EPISODE · Jan 21, 2026 · 1H 47M
Après YouTube : Je suis encore un peu dans ma phase de recherche de moi-même | Jen
from Paroles d'Artistes · host Floris
Et si, quand tout s’arrête… tu ne savais plus vraiment qui tu es ?Dans cet épisode de Paroles d’Artistes, j’accueille Jen pour une conversation intime, brute, drôle par réflexe mais surtout profondément humaine.Jen nous raconte ce moment où son monde s’effondre, cette impression de vivre en pilote automatique et le besoin vital de partir en voyage pour se retrouver loin du bruit, loin des rôles, loin de l’image.On parle de :- la blessure de l’enfance qui te fait choisir le masque (être “drôle”) plutôt que la présence (être “toi”)- la féminité qu’on n’ose pas incarner parce que “ça ne me va pas” ou “je n’ai pas le droit”- le contrôle, l’image, le regard des autres… et ce moment où tout bascule- la peur de la mort (et les crises d’angoisse qui s’invitent très tôt)- le besoin de comprendre, la difficulté à lâcher prise… et ce que ça révèle- le rapport à recevoir : compliments, amour, argent, reconnaissance- le syndrome de l’imposteur, surtout quand tu arrives dans un nouveau territoire artistique (la musique) avec une notoriété déjà là- et cette phrase qui pique mais qui libère : “On ne peut pas être gentil pour de mauvaises raisons.”C’est un épisode sur la liberté. Sur les cases qu’on nous met et celles qu’on accepte malgré nous. Sur le moment où tu réalises que ta voix intérieure n’est peut-être pas toi mais ton ego.Et surtout : sur ce que ça fait d’oser revenir à l’essentiel.Un échange qui fera du bien à tous les artistes et à tous ceux qui se sentent parfois à côté de leur propre vie.
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Et si, quand tout s’arrête… tu ne savais plus vraiment qui tu es ?Dans cet épisode de Paroles d’Artistes, j’accueille Jen pour une conversation intime, brute, drôle par réflexe mais surtout profondément humaine.Jen nous raconte ce moment où son monde s’effondre, cette impression de vivre en pilote automatique et le besoin vital de partir en voyage pour se retrouver loin du bruit, loin des rôles, loin de l’image.On parle de :- la blessure de l’enfance qui te fait choisir le masque (être “drôle”) plutôt que la présence (être “toi”)- la féminité qu’on n’ose pas incarner parce que “ça ne me va pas” ou “je n’ai pas le droit”- le contrôle, l’image, le regard des autres… et ce moment où tout bascule- la peur de la mort (et les crises d’angoisse qui s’invitent très tôt)- le besoin de comprendre, la difficulté à lâcher prise… et ce que ça révèle- le rapport à recevoir : compliments, amour, argent, reconnaissance- le syndrome de l’imposteur, surtout quand tu arrives dans un nouveau territoire artistique (la musique) avec une notoriété déjà là- et cette phrase qui pique mais qui libère : “On ne peut pas être gentil pour de mauvaises raisons.”C’est un épisode sur la liberté. Sur les cases qu’on nous met et celles qu’on accepte malgré nous. Sur le moment où tu réalises que ta voix intérieure n’est peut-être pas toi mais ton ego.Et surtout : sur ce que ça fait d’oser revenir à l’essentiel.Un échange qui fera du bien à tous les artistes et à tous ceux qui se sentent parfois à côté de leur propre vie.
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