EPISODE · Dec 13, 2023 · 37 MIN
S04-E04-Frederic-DURIEZ et sa mise en mouvement des objets et des personnages
from La Pensée visuelle en ébullition
Frederic DURIEZFacilitateur graphique, formateur et responsable d’un organisme de formation à Paris.Site de FrédéricPassionné de Bande dessinée, Frédéric croque avec beaucoup d’humour, de sensibilité et de mouvement des contenus très variés.Dans ce podcast, il partager son expérience professionnelle et personnelle du dessin et de la facilitation graphique.Frédéric nous invite à oser le brouillon collectif et participatif sans forcément produire un miroir positif de l’entreprise.« La facilitation graphique invite à une autre posture. Au moment où tu sors les crayons, tu vas plus être dans un rôle de celui qui organise, celui qui pourrait arbitrer. Je l’utilise beaucoup pour faire réagir les personnes, les provoquer »« Il fallait des flèches mais de pauvres flèches. C’était bien si la flèche exprimait quelque chose. Si on pouvait mettre du texte autour. »« L’objet doit être vivant et organique : c’est pour moi assez essentiel. Le bonhomme peut être en bâton mais il doit dire quelque chose. »« Jouer sur le contraste entre courbe et ligne droite. » « On habille différemment les personnages. »« Ne cherchons pas à sur détailler mais jouons les contrastes cela interagit cela bouge »« Il faut d’abord savoir écrire. Trois polices d’écriture avec des contrastes. »« Il y a des personnes qui sont davantage dans l’émergence. » « Avec des phases de conscience et d’émergence »« Il y certainement d’une dizaine de manière de bien faire »« Pour le moi un sketchnote, c’est un moyen d’apprendre pour attaquer un truc où je n’irai pas »« Je commence par le portrait et me balader ailleurs. Je vais papillonner autour »« On utilise souvent des métaphores mais on finit pas toujours utiliser les même. Mais à un moment il n’y a plus de surprise, c’est de venu du code ! » « Comme en poésie, quand on utilise trois fois la même métaphore, elle devient complètement usée presque contre-productive, elle fatigue »« Une métaphore doit viser à être universelle mais on peut imaginer qu’elle aussi un temps limité. Le sens peut évoluer : la trottinette pouvait représenter la liberté il y a 5 ans mais aujourd’hui cela ramène plus l’individualisme car il y a eu du débat depuis. »« Souvent on se raconte des choses, cela passe souvent par la voix. Je regarde la personne, je pose le crayon. Ma voix et l’auditif me dit où regarder. »« Progressivement, pour les facilitateurs et leurs clients on constate plusieurs entrées, plusieurs modes de fonctionnement plus sur la narration l’animation la spontanéité quelque part une maturité qui permettra de différencier les approches »« Petit à petit, on observe deux champs, celui où on fait quelque chose de joli qui va rester dans l’entreprise et un autre champ qui est celui où on fait participer, on fait quelque qui sera peut être jeté à la fin mais qui nous aura permis d’atteindre un objectif. » « Il faudrait être fier qu’il détruise tout mais qu’ils en fait quelque chose » « On parle beaucoup de co, de pensée collective alors que souvent les œuvres sont des œuvres individuelles ! »« Cela produit quelque chose mais pas toujours uniquement un miroir positif de l’entreprise. » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Frederic DURIEZFacilitateur graphique, formateur et responsable d’un organisme de formation à Paris.Site de FrédéricPassionné de Bande dessinée, Frédéric croque avec beaucoup d’humour, de sensibilité et de mouvement des contenus très variés.Dans ce podcast, il partager son expérience professionnelle et personnelle du dessin et de la facilitation graphique.Frédéric nous invite à oser le brouillon collectif et participatif sans forcément produire un miroir positif de l’entreprise.« La facilitation graphique invite à une autre posture. Au moment où tu sors les crayons, tu vas plus être dans un rôle de celui qui organise, celui qui pourrait arbitrer. Je l’utilise beaucoup pour faire réagir les personnes, les provoquer »« Il fallait des flèches mais de pauvres flèches. C’était bien si la flèche exprimait quelque chose. Si on pouvait mettre du texte autour. »« L’objet doit être vivant et organique : c’est pour moi assez essentiel. Le bonhomme peut être en bâton mais il doit dire quelque chose. »« Jouer sur le contraste entre courbe et ligne droite. » « On habille différemment les personnages. »« Ne cherchons pas à sur détailler mais jouons les contrastes cela interagit cela bouge »« Il faut d’abord savoir écrire. Trois polices d’écriture avec des contrastes. »« Il y a des personnes qui sont davantage dans l’émergence. » « Avec des phases de conscience et d’émergence »« Il y certainement d’une dizaine de manière de bien faire »« Pour le moi un sketchnote, c’est un moyen d’apprendre pour attaquer un truc où je n’irai pas »« Je commence par le portrait et me balader ailleurs. Je vais papillonner autour »« On utilise souvent des métaphores mais on finit pas toujours utiliser les même. Mais à un moment il n’y a plus de surprise, c’est de venu du code ! » « Comme en poésie, quand on utilise trois fois la même métaphore, elle devient complètement usée presque contre-productive, elle fatigue »« Une métaphore doit viser à être universelle mais on peut imaginer qu’elle aussi un temps limité. Le sens peut évoluer : la trottinette pouvait représenter la liberté il y a 5 ans mais aujourd’hui cela ramène plus l’individualisme car il y a eu du débat depuis. »« Souvent on se raconte des choses, cela passe souvent par la voix. Je regarde la personne, je pose le crayon. Ma voix et l’auditif me dit où regarder. »« Progressivement, pour les facilitateurs et leurs clients on constate plusieurs entrées, plusieurs modes de fonctionnement plus sur la narration l’animation la spontanéité quelque part une maturité qui permettra de différencier les approches »« Petit à petit, on observe deux champs, celui où on fait quelque chose de joli qui va rester dans l’entreprise et un autre champ qui est celui où on fait participer, on fait quelque qui sera peut être jeté à la fin mais qui nous aura permis d’atteindre un objectif. » « Il faudrait être fier qu’il détruise tout mais qu’ils en fait quelque chose » « On parle beaucoup de co, de pensée collective alors que souvent les œuvres sont des œuvres individuelles ! »« Cela produit quelque chose mais pas toujours uniquement un miroir positif de l’entreprise. » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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