EPISODE · Feb 8, 2025 · 35 MIN
S06-E03-Nicolas VERDOT, le fondateur des Décoincés du crayon
from La Pensée visuelle en ébullition
Nicolas VERDOT, fondateur des « Décoincés du crayon » et créateur du sommet du visuel depuis 5 ans. Après avoir un parcours de consultant en agilité, Nicolas accompagne aujourd’hui, de nombreux acteurs de la formation et de l’accompagnement à développer leurs compétences visuelles.Son SiteSi vous souhaitez vivre le sommet du visuel, c’est par ici.« Je me souviens de la première fois où j’ai pris une feuille de paper-board et que j’ai commencé à dessiner un bateau … et les personnes qui passaient dans le couloir qui me regardaient et qui me disaient « Tu fais quoi, tu n’es pas payé à dessiner ! » « J’ai eu la chance d’avoir un manager qui m’a invité à explorer d’autres façons de faire. »« D’une réunion traditionnelle, où on serait certainement aller à la confrontation car on partageait pas les mêmes idées, avec des outils simples et visuels, on a pu mettre à plat les idées (…)« Tout est une question de sens. Pourquoi on a besoin d’eux ? Qu’est-ce qu’on attend d’eux ? Qu-est-ce qu’on va faire ? » « Ensuite, c’est de poser un cadre sécurisé et prévenir qu’on va utiliser des techniques différentes de celles qu’on a l’habitude d’utiliser. »« Tu ne les surprends pas avec quelque chose d’enfantin mais avec quelque chose qui les surprend et qui fait sens. » « Si tu partages ton intention, l’équipe va comprendre pourquoi tu le fais. »« Le titre « Décoincés du crayon » ce n’est pas moi qui l’ait inventé c’est une personne qui me la soufflé à la fin de la formation, (…) avec cette envie de faire passer le pas (…) On ne cherche pas à faire de l’art, on cherche à donner à voir. » « Dès que tu commences à mettre de la sécurité dans la pratique, les gens se déverrouillent très rapidement et ils se rendent compte très vite qu’ils sont, eux aussi, capable de mettre du visuel dans leurs pratiques personnelles et professionnelles. »« La plupart des personnes en formation se rendent compte que cela ne passe pas uniquement par le fait de recopier des pictogrammes, cela passe par une posture corporelle. Cela passe par une mise en sécurité du corps pour que ton cerveau soit à même d’apprendre. »« Interdiction de gribouiller sur l’école, dans les cahiers, ce n’était pas correct, ce n’était pas bien. »« (A l’école), j’avais beaucoup de mal à lire quelque chose de vertical, avec beaucoup de textes, j’avais besoin de mettre des images, de me faire une présentation plus sympa, plus visuelle, pour pouvoir apprendre. »« S’il y a un point commun que je repère dans les différents métiers (qui utilisent la pensée visuelle), c’est la volonté de prendre du plaisir au travail et dans les échanges qu’on peut avoir les uns avec les autres. »« Un des sujets qui m’a fait rêver, c’était une intervention d’Etienne Appert où il faisait découvrir, comment en se baladant dans des musées de peinture, on pouvait s’inspirer pour créer des métaphores et modéliser de l’information sur des planches. »« Quand tu es facilitateur graphique, tu as besoin d’être connecté à to : qu’est-ce que tu ressens ? Comment le groupe se sent ? Qu’est-ce qui est en train de se passer ? Quelles émotions ressortent ? (…) Sentir le flow, pas juste le voir, le ressentir. Et pour le ressentir, il faut être connecté à soi » « Ce n’est pas que écouter, trier de l’information et la représenter, c’est aller chercher finalement l’essence de l’énergie de ce qu’il se passe dans le groupe. » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Nicolas VERDOT, fondateur des « Décoincés du crayon » et créateur du sommet du visuel depuis 5 ans. Après avoir un parcours de consultant en agilité, Nicolas accompagne aujourd’hui, de nombreux acteurs de la formation et de l’accompagnement à développer leurs compétences visuelles.Son SiteSi vous souhaitez vivre le sommet du visuel, c’est par ici.« Je me souviens de la première fois où j’ai pris une feuille de paper-board et que j’ai commencé à dessiner un bateau … et les personnes qui passaient dans le couloir qui me regardaient et qui me disaient « Tu fais quoi, tu n’es pas payé à dessiner ! » « J’ai eu la chance d’avoir un manager qui m’a invité à explorer d’autres façons de faire. »« D’une réunion traditionnelle, où on serait certainement aller à la confrontation car on partageait pas les mêmes idées, avec des outils simples et visuels, on a pu mettre à plat les idées (…)« Tout est une question de sens. Pourquoi on a besoin d’eux ? Qu’est-ce qu’on attend d’eux ? Qu-est-ce qu’on va faire ? » « Ensuite, c’est de poser un cadre sécurisé et prévenir qu’on va utiliser des techniques différentes de celles qu’on a l’habitude d’utiliser. »« Tu ne les surprends pas avec quelque chose d’enfantin mais avec quelque chose qui les surprend et qui fait sens. » « Si tu partages ton intention, l’équipe va comprendre pourquoi tu le fais. »« Le titre « Décoincés du crayon » ce n’est pas moi qui l’ait inventé c’est une personne qui me la soufflé à la fin de la formation, (…) avec cette envie de faire passer le pas (…) On ne cherche pas à faire de l’art, on cherche à donner à voir. » « Dès que tu commences à mettre de la sécurité dans la pratique, les gens se déverrouillent très rapidement et ils se rendent compte très vite qu’ils sont, eux aussi, capable de mettre du visuel dans leurs pratiques personnelles et professionnelles. »« La plupart des personnes en formation se rendent compte que cela ne passe pas uniquement par le fait de recopier des pictogrammes, cela passe par une posture corporelle. Cela passe par une mise en sécurité du corps pour que ton cerveau soit à même d’apprendre. »« Interdiction de gribouiller sur l’école, dans les cahiers, ce n’était pas correct, ce n’était pas bien. »« (A l’école), j’avais beaucoup de mal à lire quelque chose de vertical, avec beaucoup de textes, j’avais besoin de mettre des images, de me faire une présentation plus sympa, plus visuelle, pour pouvoir apprendre. »« S’il y a un point commun que je repère dans les différents métiers (qui utilisent la pensée visuelle), c’est la volonté de prendre du plaisir au travail et dans les échanges qu’on peut avoir les uns avec les autres. »« Un des sujets qui m’a fait rêver, c’était une intervention d’Etienne Appert où il faisait découvrir, comment en se baladant dans des musées de peinture, on pouvait s’inspirer pour créer des métaphores et modéliser de l’information sur des planches. »« Quand tu es facilitateur graphique, tu as besoin d’être connecté à to : qu’est-ce que tu ressens ? Comment le groupe se sent ? Qu’est-ce qui est en train de se passer ? Quelles émotions ressortent ? (…) Sentir le flow, pas juste le voir, le ressentir. Et pour le ressentir, il faut être connecté à soi » « Ce n’est pas que écouter, trier de l’information et la représenter, c’est aller chercher finalement l’essence de l’énergie de ce qu’il se passe dans le groupe. » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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S06-E03-Nicolas VERDOT, le fondateur des Décoincés du crayon
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