S06-E08-Virginie GRAUX, en Belgique, partage son expérience du visuel en primaire episode artwork

EPISODE · Apr 19, 2025 · 27 MIN

S06-E08-Virginie GRAUX, en Belgique, partage son expérience du visuel en primaire

from La Pensée visuelle en ébullition

Virginie GRAUXInstitutrice primaire en Belgique et référente dans le pôle Inclusion du territoire de Charleroi.Ses pages Facebook Instagram« Le vendredi après-midi est devenu un temps d’initiation au skecthnoting et les élèves ont adoré ! »« Cela m’a permis d’avoir un réel plaisir (en classe) et de partager ce plaisir avec eux. »« Avec les outils de la pensée visuelle, ce qui est génial, c’est que tu touches tous les profils. »« Certains enfants ont retrouvé un accès à l’information ce qui leur a permis, à la maison, de montrer cela. »« En réunion de parents, j’explique l’intérêt de ces outils-là et je leur montre les effets par rapport à la mémorisation »« Au départ, mes collègues se sont demandés ce que je faisais. »« En créant un support de présentation pour mes collègues, j’ai pu les contaminer tout doucement. »« C’est une manière de synthétiser qui est tellement forte, je trouve, pour mémoriser, qu’on ne peut pas passer à côté. Tu es dans la réflexion, tu dois comprendre, tu dois synthétiser, réfléchir, aller chercher une image, une idée clé, principale, c’est hyper riche quand tu penses à toute la démarche mentale qu’il y a derrière. »« Au départ, je travaille sur les évocations, sur ce qui se passe dans la tête, (…) et ensuite de les mettre sur papier. Je les accompagne, je le fais avec eux. On pourrait parler d’enseignement explicite. Je vais mettre le haut-parleur sur ma pensée. (…) cela doit toujours être une représentation qui vient d’eux. »« L’objectif c’est de ne pas les enfermer dans un seul outil. C’est de leur montrer différentes façons de faire et qu’ils s’approprient l’outil qui leur convient le mieux.»« Souvent, on partout de synthèse linéaire, de texte brut, L’intérêt, quand on a écrit cette théorie, c’est d’aller y mettre de la couleur, de synthétiser l’information, d’aller la présenter autrement, et là il y a vraiment un travail de compréhension, de voir si l’info est claie. Là tu donnes, pour moi, des outils différents. » « Quand ils seront plus grands, ils vont peut-être pouvoir mieux adapter »« Quand tu reprends en global cette synthèse visuelle, c’est beaucoup plus facile pour retrouver l’information, c’est tout de suite, ton œil est attiré par ce picto, et tu te souviens, cette info je l’avais mise là. Dans un texte, il y a tellement d’éléments, que c’est pas toujours évident de récupérer l’info. »« En Belgique, la carte mentale, elle est connue, mais pour le reste, je trouve que c’est plus compliqué. »« Les neurosciences viennent appuyer sur ce double codage, cette importance d’allier le mode verbal avec le mode visuel ; Alors si tu amènes en plus du kinesthésique, alors-là, c’est tout bénef. Je pense qu’on est en pleine mouvance, tout est en train d’évoluer mais à son rythme. »« Je ne suis ni pour, ni contre l’IA. Pour moi, la créativité restera toujours humaine malgré tout. Quand tu demandes quelque chose à l’IA, il faut être assez bon sur ce que tu demandes. »« (un conseil pour ce qui veulent s’initier) Ne pas se lancer tête baissée, se former un minimum. … et puis il y a plein de choses que je fais intuitivement mais de se demander, est-ce que je le fais au bon moment et suffisamment ? » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Virginie GRAUXInstitutrice primaire en Belgique et référente dans le pôle Inclusion du territoire de Charleroi.Ses pages Facebook Instagram« Le vendredi après-midi est devenu un temps d’initiation au skecthnoting et les élèves ont adoré ! »« Cela m’a permis d’avoir un réel plaisir (en classe) et de partager ce plaisir avec eux. »« Avec les outils de la pensée visuelle, ce qui est génial, c’est que tu touches tous les profils. »« Certains enfants ont retrouvé un accès à l’information ce qui leur a permis, à la maison, de montrer cela. »« En réunion de parents, j’explique l’intérêt de ces outils-là et je leur montre les effets par rapport à la mémorisation »« Au départ, mes collègues se sont demandés ce que je faisais. »« En créant un support de présentation pour mes collègues, j’ai pu les contaminer tout doucement. »« C’est une manière de synthétiser qui est tellement forte, je trouve, pour mémoriser, qu’on ne peut pas passer à côté. Tu es dans la réflexion, tu dois comprendre, tu dois synthétiser, réfléchir, aller chercher une image, une idée clé, principale, c’est hyper riche quand tu penses à toute la démarche mentale qu’il y a derrière. »« Au départ, je travaille sur les évocations, sur ce qui se passe dans la tête, (…) et ensuite de les mettre sur papier. Je les accompagne, je le fais avec eux. On pourrait parler d’enseignement explicite. Je vais mettre le haut-parleur sur ma pensée. (…) cela doit toujours être une représentation qui vient d’eux. »« L’objectif c’est de ne pas les enfermer dans un seul outil. C’est de leur montrer différentes façons de faire et qu’ils s’approprient l’outil qui leur convient le mieux.»« Souvent, on partout de synthèse linéaire, de texte brut, L’intérêt, quand on a écrit cette théorie, c’est d’aller y mettre de la couleur, de synthétiser l’information, d’aller la présenter autrement, et là il y a vraiment un travail de compréhension, de voir si l’info est claie. Là tu donnes, pour moi, des outils différents. » « Quand ils seront plus grands, ils vont peut-être pouvoir mieux adapter »« Quand tu reprends en global cette synthèse visuelle, c’est beaucoup plus facile pour retrouver l’information, c’est tout de suite, ton œil est attiré par ce picto, et tu te souviens, cette info je l’avais mise là. Dans un texte, il y a tellement d’éléments, que c’est pas toujours évident de récupérer l’info. »« En Belgique, la carte mentale, elle est connue, mais pour le reste, je trouve que c’est plus compliqué. »« Les neurosciences viennent appuyer sur ce double codage, cette importance d’allier le mode verbal avec le mode visuel ; Alors si tu amènes en plus du kinesthésique, alors-là, c’est tout bénef. Je pense qu’on est en pleine mouvance, tout est en train d’évoluer mais à son rythme. »« Je ne suis ni pour, ni contre l’IA. Pour moi, la créativité restera toujours humaine malgré tout. Quand tu demandes quelque chose à l’IA, il faut être assez bon sur ce que tu demandes. »« (un conseil pour ce qui veulent s’initier) Ne pas se lancer tête baissée, se former un minimum. … et puis il y a plein de choses que je fais intuitivement mais de se demander, est-ce que je le fais au bon moment et suffisamment ? » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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This episode is 27 minutes long.

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This episode was published on April 19, 2025.

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