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Bonjour chez vous !

“Bonjour Chez Vous !”, c’est le rendez-vous politique matinal présenté par Oriane Mancini, entre 7h30 et 9h. Chaque matin, un invité politique sur un format long de 20 minutes, en partenariat avec la presse quotidienne régionale. “Bonjour Chez Vous !”, c’est également une émission ancrée dans l’actualité et le quotidien des citoyens, et dans les territoires, grâce à un réseau unique de partenariats avec la PQR et les chaînes locales. Dans la dernière partie de l’émission, “Le Club des Territoires”, Oriane Mancini est accompagnée d’une bande de chroniqueurs, pour débattre de l’actualité locale et nationale. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  1. 707

    Bonjour chez vous ! du jeudi 9 juillet 2026

    La justice peut-elle bouleverser une campagne présidentielle ? Mises en examen, condamnations ou procédures judiciaires rythment parfois la vie politique et interrogent le fonctionnement de notre démocratie. Quels effets ces affaires ont-elles sur les candidats, les partis et les électeurs ? Débat avec nos invitésÀ l’approche d’une élection présidentielle, la désignation du candidat constitue souvent un enjeu majeur pour les partis politiques. Primaires, investitures, rassemblement des différentes sensibilités : quelles stratégies pour faire émerger un candidat capable de fédérer son camp ? Nous en parlons avec notre invité Jérôme Guedj, candidat à l'élection présidentielle.L’érosion de la biodiversité, la dégradation des habitats naturels et le financement des politiques de protection sont au cœur des préoccupations environnementales. Les moyens consacrés à la préservation de la nature sont-ils à la hauteur des objectifs affichés ? La sénatrice Christine Lavarde revient sur les conclusions de ses travaux.Chaque été, de nombreux propriétaires d’animaux cherchent une solution de garde pendant leurs vacances. Dans le Loir-et-Cher, immersion dans une pension animalière qui accueille chiens et chats le temps de l’absence de leurs maîtres. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  2. 706

    Christine Lavarde : "La biodiversité a un impact fort sur la fonctionnement de notre économie"

    Les moyens consacrés à la préservation de la nature sont-ils à la hauteur ? La sénatrice Christine Lavarde (LR) des Hauts-de-Seine, rapporteure spéciale, sur le financement de la Stratégie nationale biodiversité 2030 était l’invitée de la matinale « Bonjour Chez Vous ». Elle a notamment évoqué les conséquences économiques de la dégradation des habitats naturels, ainsi que celles provoquées par un manque de biodiversité si des efforts ne seraient pas effectués à l’avenir. Selon elle : « Ceux qui s’occupent de la biodiversité sont les premiers à subir les gels, les surgels et les annulations de crédit ». La rapporteure déplore le manque d’anticipation du « temps long » et précise : « Ce qu’on ne fait pas aujourd’hui, on le paiera demain ». Elle souhaite également rappeler qu’un accompagnement est nécessaire afin d’éviter une perte de biodiversité trop grande et que la question de la biodiversité et de la transition du monde agricole ne peut pas être réglée qu’à l’échelle nationale. La sénatrice (LR) estime qu’un manque de moyens prévus autour d’une stratégie biodiversité pourrait provoquer des pertes financières considérables :"La biodiversité a un impact fort sur le fonctionnement de notre économie (…) et quand la biodiversité est malmenée, ce sont des dizaines de milliards qui sont concernés ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  3. 705

    Jérôme Guedj : "Je n'ai pas envie que la campagne soit le feuilleton judiciaire de Marine Le Pen"

    Est-ce l’incertitude du côté du Parti socialiste ?Les militants vont voter aujourd’hui pour l’organisation d’une primaire afin de nommer un seul candidat social-démocrate pour l’élection présidentielle. Le candidat à la présidentielle et député PS de l’Essonne Jérôme Guedj était l’invité de la matinale de Public Sénat. Il est revenu sur l’orientation que souhaite prendre son parti à dix mois de l’élection présidentielle, et s’est également positionné sur la condamnation de la candidate du RN à la présidentielle Marine Le Pen dans l’affaire des assistants parlementaires européens : « Je m’en fiche de savoir si juridiquement elle peut candidater ou pas (…), je me place sur le terrain de la dignité de notre pays pour la qualité de la campagne. La campagne va être polluée », fustige-t-il. Pour Jérôme Guedj, c’est une question morale : « Peut-on se projeter dans le cas où on aurait comme Présidente de la République quelqu’un qui aurait été condamné quelques semaines avant pour détournement de fonds public ? C’est-à-dire pour le mépris de ce qui fait nation. À savoir le respect des finances publiques ; une éthique ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  4. 704

    Vers le chaos électoral ?

    La justice peut-elle bouleverser une campagne présidentielle ? Mises en examen, condamnations ou procédures judiciaires rythment parfois la vie politique et interrogent le fonctionnement de notre démocratie. Quels effets ces affaires ont-elles sur les candidats, les partis et les électeurs ?Débat autour de la décision judiciaire de Marine Le Pen dans l'affaire des assistants parlementaires européens, avec nos invités : l’éditorialiste politique I24News Michael Darmon, le directeur de la rédaction de Politis Pierre Jacquemain et la directrice Opinion chez IPSOS-BVA Christelle Craplet. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  5. 703

    Bonjour chez vous ! du mercredi 8 juillet 2026

    La Cour d’appel de Paris a jugé la députée (RN) du Pas-de-Calais et Présidente du groupe RN à l’Assemblée nationale Marine Le Pen coupable de détournements de fonds publics dans l’affaire des assistants parlementaires des eurodéputés du FN. La figure du Rassemblement national a écope d’une peine de 3 ans de prison dont un an ferme sous bracelet électronique. Mais Marine Le Pen a décidé de se pourvoir en Cassation, ce qui suspend cette peine et lui permet de faire campagne sans bracelet.Le porte-parole du Rassemblement National et eurodéputé Aleksandar Nikolic réagit à cette décision dans la matinale « Bonjour Chez Vous ». La candidate du Rassemblement national pourra-t-elle faire vraiment campagne sans être perturbée par cette affaire judiciaire et ce pourvoi en Cassation ? Et quel message va-t-elle porter aux Français après sa condamnation en appel, alors qu’elle a toujours défendu la probité des élus ?On décortiquera ce choix de Marine Le Pen avec nos experts juridiques et politiques.La France est entrée dans la vague de chaleur de l’été. Les personnes âgées isolées à leur domicile sont les plus vulnérables. Comment mieux les protéger ?On en parle avec Brigitte Bourguignon, ancien ministre de la Santé, des Familles, de l'Autonomie et des Personnes handicapées et désormais sénatrice centriste. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  6. 702

    Aleksandar Nikolic : "C'est une cabale judiciaire contre le RN"

    La Cour d’Appel de Paris a prononcé hier les peines des 11 prévenus dont Marine Le Pen était la tête de file, dans l’affaire des assistants parlementaires du FN. Elle a été déclarée coupable de détournement de fonds publics européens. L’arrêt de la Cour d’appel raccourcit la peine de Marine Le Pen par rapport au jugement de première instance. La présidente du groupe RN à l'Assemblée nationale est condamnée à une peine de 3 ans de prison dont 1 an ferme sous bracelet électronique ainsi qu'une peine d’inéligibilité de 15 mois déjà purgée.Selon Aleksandar Nikolic : "C'est une cabale judiciaire contre le RN. Pour les mêmes faits, il n'y a pas le même acharnement pour d'autres mouvements". Il argumente : « Au regard des faits et du dossier qui devient de plus en plus vide, et surtout au regard justement des décisions judiciaires qui sont bien moindres à la fois des réquisitions et de ce qui avait été acté en première instance, eh bien, cela montre que nos arguments arrivent à convaincre le tribunal. C'est le cas justement avec les décisions prises hier permettant à Marine Le Pen de se présenter ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  7. 701

    Marine Le Pen peut-elle gagner son pari ?

    Marine Le Pen est déclarée coupable de détournement de fonds publics européens, dans l’affaire des assistants parlementaires du FN. En étant finalement éligible, elle a annoncé se pourvoir en cassation afin de se présenter à l’élection présidentielle sans bracelet. Elle considère que : « Les Français sont alors les seuls juges ».On décortique ce choix de Marine Le Pen avec nos experts juridiques et politiques, le Constitutionnaliste et maître de conférences en droit public à Paris II Panthéon-Assas Benjamin Morel, l’historien, journaliste, président de l'Observatoire des extrémismes et des signes émergents Christophe Bourseiller et la communicante, Fondatrice de l’agence "Émilie Conseil" Emilie Zapalski. Selon cette dernière, le fait de partir en cassation "est un pari". Elle explique : "Elle a trouvé une espèce de troisième voie parce qu'il n'y a pas de solution vraiment idéale" et estime que Jordan Bardella "a quand même une fragilité".Christophe Bourseiller n'a pas été étonné de la décision judiciaire : "Disons qu'il y avait évidemment un doute, mais je n'ai pas été tellement surpris". Cependant, il explique avoir été "frappé par la vacuité de son discours sur TF1", juste après le verdict. Il illustre avec les propos de Marine Le Pen : "je vais sauver la France, je suis là pour la France.. Bon, il n'y avait rien de véritablement programmatique".Benjamin Morel analyse les conséquences de cette décision : "Elle est éligible, la question ensuite, c'est est-ce que les Français veulent voter pour une candidate, qui, potentiellement, si la cassation a lieu avant, aurait été définitivement condamnée. Et si elle ne l'est pas, eh bien malgré tout, il y a quand même de gros soupçons de détournements de fonds publics, in fine, c'est le choix des électeurs." Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  8. 700

    Bonjour chez vous ! du mardi 7 juillet 2026

    Au sommaire de cette émission :Le débat autour de l’avenir politique de Marine Le Pen, qui se joue aujourd’hui. La Cour d’appel de Paris rend sa décision cet après-midi dans l’affaire des assistants parlementaires du Rassemblement National. Si la présidente du RN est condamnée à plus de 2 ans d’inéligibilité, elle ne pourra pas se présenter à l’élection présidentielle. Nous analyserons les enjeux de cette décision avec Lou Fritel, Julie Couturier et Vincent Couronne.Au programme également : alerte sur les finances publiques ! Avec la crise du prix de l’essence liée à la guerre au Moyen-Orient, mais avec le coût des canicules qui se répètent, le gouvernement va devoir faire de nouvelles économies cette année. Où faut-il réaliser ces coupes budgétaires ? Nous posons la question au rapporteur général de la Commission des Finances du Sénat Jean-François Husson, sénateur LR. Emmanuel Macron tente de soigner son bilan industriel en cette fin de quinquennat. Le chef de l’Etat a lancé au printemps l’opération Notre-Dame qui vise à accélérer 150 projets industriels stratégiques, sur le modèle de reconstruction de la cathédrale parisienne qui s’est faite en 5 ans. Le ministre de l’Industrie Sébastien Martin est sur notre plateau pour nous éclairer sur le pilotage de ces projets stratégiques. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  9. 699

    Sébastien Martin : "Dans l'opération "Notre-Dame", il y a 150 projets représentant 32 000 emplois"

    Le ministre délégué chargé de l'Industrie Sébastien Martin était l’invité de la matinale « Bonjour Chez Vous ». Il est notamment revenu sur l’opération « Notre-Dame » qui vise à accélérer 150 projets industriels stratégiques sur le modèle de la rénovation de la Cathédrale Notre-Dame de Paris. Il explique le projet : « C’est avant tout une forte mobilisation, parce que dans la période que nous traversons,(…) je crois que le Président de la République l’a rappelé et le Premier ministre également, nous n’avons pas de temps à perdre. Il s’agit donc pour moi de mobiliser l’ensemble des services de l’État en lien avec les collectivités locales comme je le fais en me déplaçant dans chacune des régions pour faire avancer tous ces projets ». Le ministre a nommé Olivier Tainturier «coordonnateur» pour les projets «Notre-Dame». Olivier Tainturier étant administrateur de l'État, juriste de formation, ayant occupé plusieurs postes de sous-préfets, dernièrement en Saône-et-Loire. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  10. 698

    Jean-François Husson : "La France est un grand brûlé de la dette"

    Un comité d'alerte des Finances Publiques se réunit aujourd'hui afin d'effectuer un bilan des six premiers mois de l'année. Pour le rapporteur général de la Commission des Finances et sénateur (LR) de la Meurthe-et-Moselle Jean-François Husson, la situation financière du pays est très mauvaise. Concernant les crises économiques actuelles, il explicite : "D’abord, ce ne sont pas des crises. La France est un malade chronique. Si je prends la comparaison, on est à l’hôpital dans le secteur des grands brûlés de la dette, de l’impéritie budgétaire et des décisions catastrophiques qui ont été prises pendant trop longtemps". Le rapporteur général de la commission des finances en conclut ainsi : « La France est le plus mauvais élève de la classe européenne ». Pour le rapporteur général de la Commission des Finances, il faudrait clairement redresser les comptes : "Il faut faire énormément d'efforts, et on voit que le gouvernement pioche et il préfère des petits calculs politiciens". Et concernant le comité d'alerte, Jean-François Husson souhaite apporter une correction : "Ce n'est pas un comité d'alerte, j'appelle cela un comité de suivi de la dégradation des comptes". Il poursuit : "On est toujours auprès des grands brûlés et finalement on s'aperçoit qu'on ne guérit pas". "L'essentiel de la dérive des comptes publics, pour deux tiers c'est lié à la dérive des dépenses sociales. Et dans les dépenses sociales, il y a le sujet des retraites, qui est un sujet explosif", rappelle-t-il. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  11. 697

    Quel avenir pour Marine Le Pen ?

    À la veille de la décision de la Cour d’appel de Paris, tous les regards sont tournés vers le verdict dans l’affaire des assistants parlementaires européens. Cette décision sera-t-elle fatale à l’avenir politique de Marine Le Pen ? Quels sont les scénarios possibles ? On en parle avec le chercheur en droit et co-fondateur du média "Les Surligneurs" (média spécialisé dans la lutte contre la désinformation juridique) Vincent Couronne, la présidente du Conseil National des Barreaux Julie Couturier, ainsi que la journaliste politique à Paris Match Lou Fritel. La présidente du Conseil National des Barreaux souhaite préciser les scénarios possibles : « Vous avez une première option qui n’est manifestement pas la plus probable, mais c’est celle de relaxer Marine Le Pen. C’est-à-dire que la Cour d’appel considérerait que les faits ne sont pas qualifiés. Dans cette option, il n’y a évidemment aucun risque sur le plan politique, et donc elle serait libre de ses mouvements sur le plan électoral. Le deuxième scénario est la confirmation pure et simple d’une condamnation dure. C’est-à-dire effectivement quatre ans d’emprisonnement, et une peine d’inéligibilité supérieure à deux ans. Et la troisième option est une inéligibilité de moins de deux ans. »Selon la journaliste politique à Paris Match, si Marine Le Pen ne pouvait pas se présenter, Jordan Bardella « n’a pas le choix que d’être prêt ». Elle poursuit : « désormais il voit de plus en plus de journalistes, parce que (…) c’est vrai qu’il ne jouissait pas forcément d’une très bonne aura à ce niveau ». « Manifestement oui, il a travaillé, oui, il connaît ses dossiers mais être candidat à la présidence de la République à 30 ans, ça vous place dans une orbite haute, comme le dit Marine Le Pen (…) C’est compliqué, mais après il peut peut-être jouir aussi de cette image-là ». Pour le chercheur en droit et co-fondateur du média "Les Surligneurs", si Marine Le Pen est condamnée « ce serait une décision de justice historique, mais qui ne serait que l’application de la loi ». « Et ce qui serait intéressant, ce serait de voir comment elle articule sa fonction avec un candidat à la présidentielle de son parti », en conclut-t-il. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  12. 696

    Bernard Jomier : "On est passé tout près de ce qu'on a dû faire au moment de la crise Covid"

    Le sénateur de Paris et membre de Place Publique Bernard Jomier était l’invité de la matinale « Bonjour Chez Vous », il rappelle l’urgence sanitaire auprès des services hospitaliers et funéraires, provoqué par le dernier épisode caniculaire : « Toute la filière funéraire a été débordée (…) et on est passé tout près de ce qu’on a dû faire au moment de la crise de la Covid ».Bernard Jomier insiste sur le caractère connu de la canicule : « Ce n’est pas nouveau. Et après la canicule de 2003, les collectivités territoriales ont mis en place des fichiers appelés fichiers CHALEX ; recensant les personnes âgées, isolées, à domicile à appeler en priorité en cas d’épisode caniculaire. Cela permettrait aussi d’envoyer une équipe à domicile, si besoin, pour aller voir ce qu’il se passe ».Le médecin généraliste poursuit : « L’ampleur est nouvelle, mais le phénomène n’est pas nouveau. Et là aussi, il y a un défaut d’anticipation. C’est-à-dire que dès qu’un épisode caniculaire arrive, ces fichiers doivent être activés. Mais quand le gouvernement fragilise, par exemple, les Centres Communaux d’Action Sociale, on va fragiliser ce type de dispositif. Encore une fois, pour répondre de manière efficace à une crise comme la canicule (...), ces canicules à répétition, il faut mettre en amont des dispositifs stables qu’on ne change pas tous les jours ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  13. 695

    Vincent Jeanbrun : "Le principe est simple : 'Tu rénoves, tu reloues'"

    Selon Vincent Jeanbrun, le pays vit actuellement « une urgence d'offre » pour le logement, et dans ce cadre-ci le ministre de la Ville et du Logement est venu présenter son projet de loi pour répondre à la crise, dans la matinale « Bonjour Chez Vous ». Le ministre entend créer 2 millions d'habitations d'ici 2030, notamment en accordant un sursis aux passoires thermiques. Le ministre de la Ville et du Logement entend défendre la dernière réforme logement du second quinquennat d’Emmanuel Macron. Il prévoit notamment la rénovation de 700 000 logements classés en F ou G, où l'objectif est d'avoir « un partenariat logement gagnant-gagnant-gagnant ».Il précise : " C’est gagnant pour le propriétaire, parce que grâce au projet de loi, il pourra continuer à louer le logement. Ce loyer va permettre de solvabiliser l’emprunt du propriétaire et donc améliorer le logement avec des travaux. En améliorant le logement, c’est gagnant pour le locataire à double titre, parce que c’est gagnant pour le locataire qui est dans le logement forcément car il va s’améliorer en termes de performance. Mais c’est gagnant pour tous les locataires de France parce que quand on vit une crise du logement comme on la connaît aujourd’hui, si on avait retiré 700 000 logements de la location, c’est encore plus de pénurie et donc encore plus de tensions sur le marché. Et c’est aussi gagnant évidemment pour nos entreprises et c’est gagnant pour la planète. C’est ça l’ambition portée." Le ministre en conclut avec le principe : « Tu rénoves, tu reloues ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  14. 694

    Édouard Philippe peut-il "prendre le pouvoir ?"

    Le président du parti Horizons a dessiné les grands axes de son projet présidentiel, lors d’un meeting de campagne à l’Adidas Arena, à Paris, le 5 juillet 2026. À 10 mois des élections, Édouard Philippe est-il bien placé pour incarner une rupture avec le macronisme ? On en parle avec Elizabeth Martichoux, Alison Tassin et Stéphane Zumsteeg. Pour l’éditorialiste politique Public Sénat Elizabeth Martichoux, il semblerait que le candidat ne joue pas un « rôle ». Elle analyse : « C’est très important, dans une campagne présidentielle de ne pas être dans la composition (…) et lors de ce meeting, il a réussi à montrer une personnalité chaleureuse, qui sait dégager de l’énergie, de l’enthousiasme pour emporter l’adhésion ».Le directeur du département Politique et Opinion à l’institut de sondages Ipsos-BVA Stéphane Zumsteeg considère que l’exercice a été réussi, en montrant une candidature sérieuse. Il s’étonne néanmoins de « sa pugnacité face aux extrêmes où il a été assez bon ». Un segment où on ne l’attendait pas et, qui caractérise, selon Stéphane Zumsteeg un profil « pas lisse ». « Que vous veniez du centre-droit ou d’un parti dit ‘de gouvernement’, ça ne veut pas dire que vous n’avez rien à dire ou à apporter, bien au contraire », conclut-il. La grand reporter au service politique du Parisien Alison Tassin estime que même si il y avait une « petite teinture dans le public », en comptant des personnes qui avaient voté pour Emmanuel Macron, ou bien des électeurs précédemment issus de l’UMP, le candidat a « beaucoup tapé sur le RN » et « c’était assez intéressant à voir qu’il allait beaucoup à l’attaque là-dessus ». Concernant le RN, Alison Tassin pense qu'Édouard Philippe a essayé de montrer "qu’en fonction de la personne, il n’y a pas vraiment de colonne vertébrale à ce parti". Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  15. 693

    Bonjour chez vous ! du lundi 6 juillet 2026

    Au programme de cette édition : Le grand plongeon d’Edouard Philippe : hier à 10 mois de la présidentielle, il a décidé de se lancer vraiment dans la campagne, lors d’un meeting organisé à Paris. Exercice réussi ou pas ? On en débat dans le Club avec nos éditorialistes Alisson Tassin, Stéphane Zumsteeg, et Elizabeth Martichoux.Au menu également : le gouvernement peut-il résoudre la crise du logement qui touche notre pays depuis des années ? Le ministre du Logement Vincent Jeanbrun défend la dernière réforme du secteur d'ici la fin du quinquennat. Il est notre invité.Face à la 3e vague de chaleur prévue cette semaine, la France va-t-elle tenir et notamment les hôpitaux, qui sont en état d’alerte maximale ? On posera la question à Bernard Jomier, sénateur socialiste de Paris et médecin de profession. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  16. 692

    Vincent Jeanbrun :"Le principe est simple : 'Tu rénoves, tu reloues"

    Selon Vincent Jeanbrun, le pays vit actuellement « une urgence d'offre » pour le logement, et dans ce cadre-ci le ministre de la Ville et du Logement est venu présenter son projet de loi pour répondre à la crise, dans la matinale « Bonjour Chez Vous ». Le ministre entend créer 2 millions d'habitations d'ici 2030, notamment en accordant un sursis aux passoires thermiques. Le ministre de la Ville et du Logement entend défendre la dernière réforme logement du second quinquennat d’Emmanuel Macron. Il prévoit notamment la rénovation de 700 000 logements classés en F ou G, où l'objectif est d'avoir « un partenariat logement gagnant-gagnant-gagnant ».Il précise : " C’est gagnant pour le propriétaire, parce que grâce au projet de loi, il pourra continuer à louer le logement. Ce loyer va permettre de solvabiliser l’emprunt du propriétaire et donc améliorer le logement avec des travaux. En améliorant le logement, c’est gagnant pour le locataire à double titre, parce que c’est gagnant pour le locataire qui est dans le logement forcément car il va s’améliorer en termes de performance. Mais c’est gagnant pour tous les locataires de France parce que quand on vit une crise du logement comme on la connaît aujourd’hui, si on avait retiré 700 000 logements de la location, c’est encore plus de pénurie et donc encore plus de tensions sur le marché. Et c’est aussi gagnant évidemment pour nos entreprises et c’est gagnant pour la planète. C’est ça l’ambition portée." Le ministre en conclut avec le principe : « Tu rénoves, tu reloues ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  17. 691

    Marc Fesneau : "En quoi la chute du gouvernement Lecornu va changer quelque chose ?"

    Dénonçant une « impréparation » du gouvernement dans sa gestion de la canicule, le groupe Écologiste et Social à l'Assemblée nationale a annoncé mardi 30 juin vouloir déposer une motion de censure contre le Premier ministre, avec le soutien de La France insoumise. Interrogé sur la pertinence de cette motion de censure, l'ancien ministre de l'Agriculture et ancien ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement et de la Participation citoyenne Marc Fesneau estime que "cela est désolant" et semble défendre l'exécutif : « Je rappelle qu'une motion de censure, accessoirement c'est une après-midi de perdue pour le gouvernement, au banc pour le Premier ministre. Au lieu de faire, ce dont il est chargé, c'est-à-dire, en pleine canicule, d'essayer de veiller, préserver les populations des risques incendies, des risques de la canicule et des conséquences de celle-ci». Pour le président du groupe Les Démocrates à l'Assemblée nationale et premier vice-président du MoDem, cette opération est « clairement politique » et empêche de voir le vrai combat qui est de gérer la bataille de la canicule, une bataille de long terme. Marc Fesneau s'interroge : « On entre dans une phase où désormais (...), on pense que le mieux quand il y a une crise, c'est de rajouter une crise politique ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  18. 690

    Agriculture et écologie sont-elles irréconciliables ?

    L’agriculture et l’écologie sont-elles encore compatibles ? Débat autour de cette problématique dans la matinale du jour, entre Michaël Darmon, Frédéric Denhez et Géraldine Woessner.Les intervenants amènent l’idée que les mesures d’urgence permettent de répondre rapidement aux difficultés des agriculteurs en levant certains freins administratifs, notamment pour les bâtiments d’élevage ou la gestion de l’eau. Cependant ils craignent qu’elles fragilisent la protection de cette ressource essentielle. Selon l’éditorialiste politique Michaël Darmon : « Il faut lever ces petits verrous pour relocaliser certaines productions ». L’éditorialiste pense qu’il est impératif de trouver un équilibre entre la production agricole et la préservation de l’environnement.Pour la rédactrice en chef au Point et spécialiste des sujets d'agriculture et d'environnement : « C’est une voie d’urgence qui permettra de lever certains verrous pour l’adaptation très attendue des agriculteurs ». L’auteur, journaliste spécialiste des questions d’environnement, chroniqueur chez Marianne Frédéric Denhez estime que c’est l’eau qui est un enjeu essentiel : « L’eau est gérée démocratiquement à l’échelle locale par les agences de l’eau. » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  19. 689

    Bonjour chez vous ! du jeudi 2 juillet 2026

    Au programme de cette édition : Sébastien Lecornu est à Marseille aujourd’hui, où il présidera une nouvelle cellule interministérielle de crise, alors qu’une nouvelle vague de chaleur va frapper le pays dès ce week-end.Le gouvernement est sous pression politique : les Ecologistes et les Insoumis veulent censurer pour dénoncer l’impréparation face aux canicules. Nous recevons Marc Fesneau, président du groupe Les Démocrates à l’Assemblée, et premier vice-Président du MoDem. Dans ce contexte, le Sénat débat du projet de Loi d’urgence agricole, et notamment de la gestion de l’eau. Faut-il créer de grandes réserves ?  Les sénateurs qui ont également réintroduit des pesticides interdits... Agriculture et écologie sont-ils encore compatibles ? On en débat entre¿ Géraldine Woessner, Frédéric Denhez et Michaël Darmon.¿Le Sénat débute ses travaux sur le scandale du périscolaire. 84 établissements parisiens visés, mais des signalements dans plus de 70 départements et 16 régions selon les associations entendues hier, qui dénoncent un système qui tient par le silence. ¿La sénatrice LR Agnès Evren, à l’origine de cette mission d’information sur les violences dans le périscolaire, est notre invitée. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  20. 688

    Agnès Evren : "La protection de l'enfance dépasse les clivages partisans"

    La sénatrice (LR) de Paris a demandé l'ouverture d'une commission d'enquête sur le périscolaire dès le mois dernier. En tant que rapporteure, Agnès Evren entend faire « un état des lieux national des violences commises dans le cadre périscolaire». Les premières auditions viennent à peine de commencer, tandis que les conclusions finales sont prévues pour l'automne 2026. Présente sur le plateau de la matinale Public Sénat, la rapporteure explique l'initiative de l'ouverture de cette mission d'information consacrée aux violences dans le périscolaire: « Aujourd'hui, on doit faire la lumière pour les parents, parce que les familles aujourd'hui n'ont plus confiance, non seulement dans les communes, puisque ce sont les communes qui ont la responsabilité du périscolaire. Mais n'ont plus confiance également dans le service public de l'Éducation Nationale parce que des parents ne peuvent pas comprendre que dans un lieu sacré comme l'école, on puisse craindre pour la sécurité de son enfant. » Est-ce que la mission d'information va cibler uniquement la Mairie de Paris ? "Non, la protection de l'enfance dépasse les clivages partisans" répond la sénatrice, avant de conclure sur un constat préoccupant : "Chaque année, on a 160 000 enfants qui sont victimes d'actes pédo-criminels" Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  21. 687

    Bonjour chez vous ! du mercredi 1er juillet 2026

    Au programme de notre édition : sitôt partie, aussi revenue ? Météo France annonce un nouvel épisode caniculaire à partir de ce week-end. Sommes-nous prêts à y faire face ? Nos hôpitaux sont-ils en surchauffe ?  Nous interrogeons Philippe Juvin, chef des urgences de l’Hôpital Pompidou.436 Milliards pour les Armées d’ici 2030 : le Sénat a définitivement approuvé hier la Loi de Programmation Militaire. Est-ce suffisant face au chantage de Donald Trump et à la menace russe ? Le¿sénateur¿LR Christian Cambon est notre invité. Il a participé du Sommet parlementaire de l’OTAN, et nous raconte.  ¿La gauche non mélenchoniste va-t-elle trouver un chemin pour la présidentielle ? La primaire semble de plus en plus hypothétique, le PS et les écologistes étant toujours divisés sur la marche à suivre. Font-ils le jeu de Mélenchon, qui trace sa route ? Nos éditorialistes Françoise Degois, Frédéric Dabi et Elizabeth Martichoux en débattent. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  22. 686

    Christian Cambon : « Pour dissuader un ennemi de vous attaquer, il faut être fort »

    Le Parlement a adopté le texte visant à actualiser l’enveloppe budgétaire pour le budget de la Défense jusqu’en 2030. La loi de programmation militaire 2024–2030 avait provoqué de vifs remous au Sénat, avec notamment les sénateurs LR qui demandaient une enveloppe budgétaire de 50 millions d’euros supplémentaires par rapport à celle proposée par le gouvernement, allant jusqu’à accuser l’exécutif de « coups politiques » pour faire adopter son texte. L’adoption de la LPM s’est finalement conclue par un accord en commission mixte paritaire. Députés et sénateurs se sont accordés pour un effort budgétaire de 36 milliards sur 436 jusqu’en 2030, ce qui représente un budget militaire annuel de 2,5 % du PIB. Selon Christian Cambon, augmenter le budget Défense est nécessaire afin de faire face à la conjoncture actuelle actuelle et aux menaces liées aux conflits au Moyen-Orient, en Ukraine et afin de se préparer dans le scénario « évoqué par plusieurs chercheurs, plusieurs think tanks, au cas où dans trois, quatre, cinq ans, une guerre interviendrait, et on ne voudrait pas se retrouver dans des situations que l'Histoire a déjà connues ». L’envoyé spécial du Président du Sénat pour les relations internationales précise : « La menace existe mais n’est pas imminente. Je pense que simplement dans ces circonstances, pour dissuader un ennemi de vous attaquer, il faut être fort. Et pour être fort, il faut s'équiper, pour faire en sorte que celui qui vous attaque paiera un prix plus important que celui qui vous fait payer. » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  23. 685

    Philippe Juvin : « Les écolos ont quasiment interdit la climatisation »

    Alors que la France vient de connaître son second épisode caniculaire, certains prévisionnistes annoncent « une météo à plus de 40°C pour la semaine prochaine”. Une canicule qui touche l’éducation, le rythme de travail, ou encore l’affluence dans les services d’urgence. Le chef des Urgences de l’hôpital Georges Pompidou et député (LR) des Hauts-de-Seine était l’invité de la matinale « Bonjour Chez Vous ». Il estime que les soignants travailleraient dans de meilleures conditions s’il y avait de la climatisation : « et je pense aux blocs opératoires, il faudrait aussi que les blocs opératoires soient tous climatisés ». Interrogé sur la motion de censure initiée par les Écologistes qui vise le gouvernement dans sa gestion de la canicule, le chef des urgences est perplexe : « Écoutez, c'est un acte politique fort. (…) Mais ce n'est pas le gouvernement qui est responsable de la chaleur. Et ce n'est sûrement pas le gouvernement actuel qui est responsable du fait que les hôpitaux ne sont pas climatisés ». Il se montre plutôt catégorique à l’égard du parti EELV : « Je demande aux écolos aussi de prendre leur part de responsabilité. Ça fait 25 ans qu'ils nous maudissent quand on parle de climatisation. Il y a toujours eu des gens dans la société, de tout temps, qui ont expliqué qu’ils confondaient la vertu et la punition ». Le député poursuit en expliquant : « Ils ont quasiment interdit la climatisation pendant des années. Moi, j'ai été maire pendant 25 ans, et chaque fois qu'on voulait construire un nouveau bâtiment en mettant de la climatisation, on avait tout le monde écologiste, politique et administratif qui fondait sur vous en disant : ‘assassin du climat’. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  24. 684

    La gauche peut-elle se rassembler autour de Mélenchon ?

    Si Jean-Luc Mélenchon semble bien lancé pour la campagne présidentielle de 2027, le reste de la gauche semble avoir du mal à trouver le chemin et le candidat. Multiplication des candidatures, mais toujours pas de primaire : y en aura-t-il une ? Plusieurs figures de la gauche telles que la députée Les Écologistes Sandrine Rousseau, le député Génération.s Benjamin Lucas ou encore Philippe Poutou appellent à dialoguer avec le Président des Insoumis. Est-ce l’unique solution de faire remporter à la présidentielle à la gauche ? On en parle avec les éditorialistes politiques Elizabeth Martichoux et Françoise Degois, ainsi qu’avec le directeur général Opinion de l’IFOP Frédéric Dabi. Le sondeur annonce une fébrilité du côté de la gauche qui aurait « peur qu’on fonce tout droit devant un quatrième 21 avril ». Frédéric Dabi explique : « C’est un fait très simple, la gauche n'a pas été au second tour de la présidentielle depuis 2012, c'est presqu'un temps préhistorique pour énormément de jeunes Français ». Et malgré le fait qu’il existe des figures qui incarnent la gauche comme François Hollande, Raphaël Glucksmann et Marine Tondelier, « il y a quand même une fébrilité qui monte de plus en plus fortement ».Pour Françoise Degois, la question de la primaire cristallise les tensions à gauche. Elle précise : « Glucksmann ne veut pas de primaire, il veut une désignation interne, mais il n’est pas irrésistible (…). Il faut que le candidat ait une légitimité de vote. Quand vous avez l'électorat de gauche qui vous dit ‘on veut une primaire’, il faut être cinglé pour continuer à faire de la résistance à une primaire. »Elizabeth Martichoux souligne toutefois que le contexte a profondément évolué. Et selon elle, le Parti socialiste s’est « affaibli nationalement », tandis que Jean-Luc Mélenchon a installé « son hégémonie sur la gauche » depuis 2022. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  25. 683

    David Margueritte : "Macron pose des actes de défiance à l’égard des collectivités territoriales"

    Présenté le 20 mai en conseil des ministres, le projet de loi « Etat Local », un texte de décentralisation "visant à renforcer l’État local, articuler son action avec les collectivités territoriales et sécuriser les décideurs publics", a finalement pris une orientation différente. En effet, le projet de loi remanié par le gouvernement a fait polémique auprès des sénateurs et de nombreux élus, qui accusent l’exécutif de vouloir re-centraliser les collectivités. Il prévoit notamment de renforcer le rôle des préfets afin de répondre aux besoins des élus locaux. Le projet de loi, qui était prévu à l’ordre du jour du Sénat la semaine dernière, a donc été retiré de l’agenda. Avec les derniers remaniements sur la substance du texte, le rapporteur du texte David Margueritte lance : « Les principes fondateurs de la décentralisation ont été contournés et détournés dans cette loi ». Pour le sénateur (LR) de la Manche, depuis le début du quinquennat d’Emmanuel Macron, le Président de la République « pose des actes de défiance à l’égard des collectivités territoriales ». « Le pouvoir d'Emmanuel Macron a été un pouvoir assez hostile aux collectivités », déclare-t-il. Et même s’il reconnaît à Sébastien Lecornu une culture des territoires acquise notamment lors de ses mandats d’élu local, David Margueritte soutient que le Premier ministre a sûrement changé son approche car « Emmanuel Macron n'est pas un décentralisateur ». Il poursuit : "On le savait et il n'a pas été élu local ». L’avenir de ce projet de loi reste encore à déterminer. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  26. 682

    Bonjour chez vous ! du mardi 30 juin 2026

    Le Sénat a voté cette nuit la réintroduction de pesticides interdits en France mais autorisés ailleurs en Europe. Un retour d'une des mesures de la loi Duplomb qui n’est pas du goût de la gauche et d’une partie du gouvernement : nous recevons le¿président du groupe RDPI-Renaissance François Patriat pour en discuter.Au programme également : la fronde du Sénat et des élus locaux contre le gouvernement et son texte sur la décentralisation, jugé trop recentralisateur. Il est retiré de l’ordre du jour du Sénat.¿Le rapporteur du texte, le¿sénateur¿LR David Margueritte, est notre invité.¿ Une vraie décentralisation est-elle encore possible ?  Dans une semaine, Marine Le Pen sera fixée sur son sort judiciaire et son avenir politique. Ce 7 juillet sera-t-il le vrai coup d’envoi de la campagne présidentielle¿? Marine Le Pen ou Jordan Bardella, qui est le meilleur candidat pour le RN ? Vous découvrirez les résultats de notre baromètre Odoxa pour Public Sénat et la presse régionale. On en débat avec Nathalie Mauret, Erwan Lestrohan et Nicolas Bastuk. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  27. 681

    François Patriat : "Pas d’interdiction de pesticides sans remplacement"

    Malgré les inquiétudes des associations de défense de l’environnement, les mises en garde du gouvernement et l’opposition de la gauche, le Sénat approuve la réintroduction encadrée de deux insecticides interdits, dont l’acétamipride. Introduit à 183 voix et à 129 contre, est-ce que le Sénat n’est-il pas à rebours de ce que doit être l'avenir ? Le sénateur de la Côte-d'Or et président du groupe RDPI - Renaissance au Sénat François Patriat est catégorique : « Non. C’est pour marquer un coup d’arrêt à des interdictions sans remplacement. Et je crois que le Chef de l’Etat l’avait dit : ‘Pas d’interdiction sans remplacement’ ». Le président de groupe exprime ses inquiétudes : « S’il n’y a pas de solution de remplacement [aux pesticides], faisons disparaître le colza des zones intermédiaires et alors nous apporterons du colza d'Europe de l'Est totalement traité et il n’y en aura plus ».Pour le sénateur de Côte d’Or, la réintroduction de ces pesticides viendrait d’une demande au niveau local : « J’ai vu des agriculteurs, des céréaliers me dire ‘je ne vais plus pouvoir cultiver’, ‘on va arrêter’ et bientôt on retrouvera de la jachère sur ces terres-là ». Et concernant les 2,1 millions personnes ayant signé la pétition contre la loi Duplomb, faisant de celle-ci la pétition la plus signée de l’histoire de la plateforme, François Patriat reste sceptique. « Ces deux millions de personnes, sont-elles des ruraux ? », interroge-t-il. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  28. 680

    Jordan Bardella est-il plus qu'un plan B ?

    Présidentielle 2027 : avec ou sans la candidate (RN) Marine Le Pen ? Le sort de la présidente du groupe Rassemblement national à l'Assemblée nationale sera fixé le 7 juillet 2026, avec les résultats du jugement dans l’affaire des assistants parlementaires. Sort politique et judiciaire, la figure du RN est-elle la meilleure candidate de son parti ? Jordan Bardella et Marine Le Pen sont-ils interchangeables ? On en parle autour du dernier baromètre ODOXA, représenté par le directeur conseil Erwan Lestrohan en débat avec Nicolas Bastuck, rédacteur en chef droit et justice au Point et Nathalie Mauret, journaliste politique pour les journaux régionaux du groupe Ebra. Selon le directeur conseil Erwan Lestrohan, « le temps a légitimé les jugements et la pertinence de l’action judiciaire » de Marine Le Pen. En effet, les sondages montrent que l’an passé 53% des votants estimaient que la candidate était traitée comme n’importe quel justifiable. C’est 6 points de moins qu’aujourd’hui, un an après le premier jugement. « Le temps a joué contre elle, plutôt que pour elle », explique-t-il. Le rédacteur en chef droit et justice au Point juge que la stratégie employée par la candidate au début de son procès n’était pas la meilleure : « Critiquer ses juges n’est jamais une bonne stratégie, surtout quand on en a encore besoin, en l’occurrence en appel. Et c’était le cas pour Nicolas Sarkozy et pour Marine Le Pen. Et je peux vous dire que les deux ont changé de ton devant la cour d’appel, en se montrant beaucoup plus coopératifs et policés devant leur second juge ». Si Nicolas Bastuck estime que « Marine Le Pen inquiète davantage ses rivaux, car elle a essuyé plusieurs échecs et a de l’expérience », Jordan Bardella pourrait être un candidat qui est plus « rassembleur auprès des personnes âgées et des cadres », affirme Erwan Lestrohan. La journaliste politique Nathalie Mauret évoque une certaine ambiguïté pour la potentielle candidature présidentielle du président du RN : « Jordan Bardella est au top du top dans le palmarès de l’adhésion, avec un taux de 40% d’adhésion. Et dans le même temps, il y a cette image d’extrême droite qui colle à la peau de ce parti ».Elle conclut : « Si jamais elle est candidate, c’est la fin des problèmes pour Marine Le Pen le 7 juillet. Et pour Jordan Bardella, c’est le début des problèmes ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  29. 679

    Bonjour chez vous ! du lundi 29 juin 2026

    Au programme de cette édition : large retour sur les conséquences de la canicule qui a frappé le pays. La vigilance rouge a pris fin, mais l’inquiétude demeure au sujet des conséquences sanitaires : plus de 1000 décès supplémentaires observés par rapport à la normale, des pompes funèbres saturées, et un bilan humain qui pourrait s’aggraver. On en débat avec Agnès Ricard Hibon, Médecin urgentiste, porte-parole de Samu Urgence France, et nos éditorialistes¿Yves Thréard, Arnaud Benedetti et Marine Lamoureux.Face à cette surchauffe, le gouvernement est sous pression politique, accusé par les oppositions d’incompétence et d’inaction. A-t-il mal géré la situation ? Y a-t-il eu de l’impréparation ? Mathieu Lefèvre, ministre délégué à la Transition écologique, nous répond.Ces épisodes caniculaires sont voués à se multiplier à l’avenir. L’IA peut-elle être une solution pour mieux les anticiper et les gérer ? La sénatrice¿Vanina Paoli Gagin est notre invitée. Le Premier Ministre lui a confié une mission sur l’intelligence artificielle. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  30. 678

    Vanina Paoli-Gagin : « Je veux développer une IA frugale et distribuée »

    Face à l’effervescence des nouvelles technologies et au développement de l’intelligence artificielle, les gouvernements souhaitent conserver la main sur leurs outils d’exploitation ; et le fait que certains d'entre eux viennent d’autres pays fragilisent leur gouvernance. La sénatrice (Les Indépendants) spécialisée dans ces sujets Vanina Paoli-Gagin était sur le plateau de la matinale "Bonjour Chez Vous". Selon elle, « Mieux vaut une IA juste, la bonne IA, au bon endroit, pour le bon usage ». Concernant ces ingérences étrangères, elle explique : « Je veux développer une IA frugale et une IA distribuée, parce que je pense que c’est aussi ça la souveraineté et la robustesse ». La sénatrice (Les Indépendants) prend l’exemple de l’IA américaine : « Regardez ce qu’il s’est passé sur le ‘kill switch’ du Fable 5, en fait », illustrant la coupure unilatérale et immédiate du service numérique d’Anthropic. Elle conclut : « Cela nous rend beaucoup plus vulnérable d’être dans un système avec des macro-modèles qui dirigent tout, que d’être dans un système distribué où l’on sait ce qu’il y a à l’intérieur des modèles et où l’on sait qu’on va utiliser tel modèle pour telle application, car il n’y aura pas besoin d’un maillet pour écraser un moustique ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  31. 677

    Mathieu Lefèvre : "Dire que le gouvernement n'a rien fait sur l'écologie est absolument faux"

    La canicule de juin 2026 est-elle plus forte que celle d'août 2003 ? Qu’est-ce qui a changé entre ces deux épisodes historiques ? Le gouvernement avait-il anticipé ces changements climatiques ? Le pays est-il prêt à cette adaptation ? Selon le ministre de la Transition écologique Mathieu Lefèvre, le gouvernement a été réactif face à ces changements brusques de chaleur : "Le Premier ministre a pris des mesures d'urgence immédiatement. Il a réuni des cellules interministérielles de crise à de nombreuses reprises. Il en a tiré de nombreuses conséquences sur l’ensemble des politiques publiques qui sont concernées. Que ce soit le travail, l’éducation, la transition écologique au sens large et évidemment le secteur sanitaire". Le ministre souhaite souligner que « le gouvernement fait face à un déficit d’investissement chronique mené depuis le début des années 2000 notamment en matière de rénovation du bâti public ». Face aux critiques, Mathieu Lefèvre défend le bilan du gouvernement : " Beaucoup a été fait depuis 2017, mais évidemment beaucoup reste à faire pour la suite. Mais dire que le gouvernement n’a rien fait depuis 2017, c’est absolument faux. Atténuation des gaz à effet de serre, des efforts historiques. Ma Prime Renov’, le Fonds vert, la programmation pluriannuelle de l’énergie, un ensemble de politiques publiques qui sont irriguées de transition écologique. Le doublement du budget de l’écologie depuis 2016, etc." Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  32. 676

    Le gouvernement résiste-t-il au coup de chaud ?

    Depuis 2003, s’est-on adapté aux changements climatiques ? Le gouvernement a-t-il suffisamment anticipé ? On en parle lors du débat du jour avec le directeur adjoint de la rédaction du Figaro Yves Thréard, la grand reporter à La Croix l’Hebdo, spécialiste des questions de transition écologique Marine Lamoureux, le directeur de la Nouvelle Revue politique Arnaud Benedetti et en visio, la médecin urgentiste (Val d’Oise) et porte-parole de Samu-Urgence France Agnès Ricard-Hibon.Pour Marine Lamoureux, il est évident que le pays n’est pas adapté, et en particulier les hôpitaux : « Le gouvernement a dû, en urgence, débloquer des financements pour climatiser. Pour fournir des climatiseurs et des brasseurs d’airs. Ce qui n’est évidemment pas du tout à la hauteur de l’enjeu écologique auquel on est confronté (…) On a l’impression qu’on agit dans l’urgence et ce n’est pas à la hauteur de l’enjeu ».Arnaud Benedetti et Yves Thréard s’accordent sur une approche des politiques trop court-termiste, notamment due à des raisons électorales. Cette logique ne favorisant donc pas l'adaptation des changements climatiques, dans la durée. Malgré la forte affluence à laquelle sont confrontés les hôpitaux, la porte-parole de Samu-Urgence France exhorte les Français à appeler le Samu, et ce, d’une manière anticipée : « On incite les gens à appeler très tôt car plus on attend et plus la défaillance d’organes est installée et plus c’est difficile de rétablir ad integrum le bon fonctionnement ». Elle insiste : « N’attendez pas avant de nous appeler, appelez le 15 devant le moindre symptôme. Et à ce moment-là, nous, nous ferons l’analyse de la gravité. Et nous pourrons dire s’il y a signe de gravité ou non, et adapter en termes de traitement ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  33. 675

    Bonjour chez vous ! du jeudi 25 juin 2026

    Un nouveau record de température battu, et 72 départements en vigilance rouge pour aujourd’hui : du jamais vu en France. Une canicule qui a des conséquences sur nos infrastructures : réseau électrique malmené, écoles et hôpitaux surchauffés, transports perturbés... La France est-elle adaptée au changement climatique ? Nous en débattons¿entre¿Elizabeth Martichoux, Stéphane Vernay de Ouest France et Jade Lindgaard de Mediapart.En pleine canicule, le gouvernement a présenté hier sa loi pour répondre au choc du logement. Il s'agit entre autres de simplifier des normes, qui étouffent aussi nos collectivités. Le Sénat examine en ce moment un texte sur le sujet. ¿Son rapporteur, le¿sénateur LR¿et ancien Ministre du Logement Marc-Philippe Daubresse, est notre invité. L’Union européenne est-elle en train de se relancer ? Face aux attaques répétées de Donald Trump et Vladimir Poutine, va-t-elle résister ? Nous recevons¿ le Président de la Fondation Robert Schuman Jean-Dominique Giuliani. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  34. 674

    Jean-Dominique Giuliani : "Il faut arrêter le discours catastrophiste, nous pouvons nous défendre"

    Alors que les interrogations persistent sur la capacité de l’Union européenne à assurer sa propre défense, le président de la Fondation Robert-Schuman appelle à changer de regard. Selon lui, l’Europe est déjà engagée dans un « grand tournant » stratégique : « L’Europe était construite pour faire la paix, il faut maintenant qu’elle soit prête à préserver la paix. »Jean-Dominique Giuliani estime que les États européens ont désormais dépassé les « dividendes de la paix » et disposent d’armées crédibles pour faire face au conflit. S’il reconnaît que des efforts restent nécessaires pour améliorer leur coordination, il insiste : « Il faut arrêter le discours catastrophiste, nous pouvons nous défendre », en rappelant le rôle de l’Europe et le soutien financier et militaire à l’Ukraine.Sur la place de l’Union européenne dans le monde, il affirme : « L’Europe ne sera jamais impériale, elle a été construite contre les empires, contre les guerres. Elle ne sera jamais expansionniste. Mais oui, c’est déjà une puissance ». Puis conclut : « Elle impose ses règles à Microsoft, mais aussi aux États-Unis en matière juridique. L’Union européenne a besoin de se fortifier en matière financière, en matière de recherche, pour relancer sa croissance, notamment dans les nouvelles technologies. » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  35. 673

    Canicule : nos infrastructures vont-elles tenir ?

    Quelles sont les conséquences de la canicule sur notre vie quotidienne ? Les infrastructures sont-elles correctement adaptées ? L'épisode de chaleur est exceptionnel et 72 départements sont placés aujourd'hui sous vigilance rouge. Le pays est-il adapté ? Est-il prêt ? Selon Jade Lindgaard, journaliste à Médiapart en charge du pôle écologie : "la France n'est pas prête à affronter de telles vagues de chaleur, alors même que nous avions tout sur la table depuis des années, voire des décennies pour être adapté". Elle illustre avec : "l'analyse de la hausse des températures et des prévisions des hausses des températures, les plans d'adaptation ou encore avec l'arbitrage budgétaire entre les différentes priorités du pouvoir public". Et c'est sur ce dernier aspect que "ça devient difficile pour les politiques", précise-t-elle.Pour la spécialiste des sujets écologiques, "moins on donne d'argent aux collectivités, moins on les accompagne et leur explique", alors "moins on leur donne une ligne directrice" et plus l'adaptation des territoires est difficile.L'éditorialiste politique Public Sénat Elizabeth Martichoux estime que "repousser le sujet de la climatisation d'un revers de main" comme certains partis politiques le font "est stupide" et "ce n'est évidemment ce qu'il ne faut pas faire". Selon elle, pour un meilleur dialogue, il faudrait plutôt : "éviter l'idéologisation dans un premier temps, et arrêter de faire du court terme, dans un second". Le problème, c'est que "la politique française est court-termiste et on est incapable d'être dans la vision".Pour le rédacteur en chef délégué Ouest France à Paris Stéphane Vernay, le véritable enjeu est le manque d'investissement. "Il faudrait mobiliser des dizaines et des centaines de millions d'euros chaque année (...) et cet argent nous manque, il arrive au moment où nous n'avons plus aucune marge de manœuvre". Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  36. 672

    Marc-Philippe Daubresse : "La France est devenue un système bureaucratique étouffé par les normes"

    Interrogé sur la gestion de l’épisode caniculaire, le sénateur (LR) du Nord Marc-Philippe Daubresse juge que le gouvernement manque de réactivité. Selon lui, « la France est étouffée par les normes » et est devenue, depuis une vingtaine d’années, « un système bureaucratique où on rajoute de la lourdeur à la lourdeur, des textes aux textes », au détriment de l’efficacité de des pouvoirs publics. Il est revenu sur le projet de loi en discussion actuellement au Sénat, concernant la simplification des normes applicables aux collectivités territoriales dont il est co-rapporteur. Le sénateur salue l’engagement des collectivités locales, qu’il estime plus proches du terrain et plus aptes à répondre aux situations d’urgence. « À l’échelon local, toutes les mairies, quelles que soient leurs tendances, sont mobilisées », affirme-t-il. Il ajoute : « Vous avez des échelons de proximité qui sont vraiment plus près du terrain, qui essaient de réagir dans les EHPAD, dans les écoles, etc. » À ses yeux, cette capacité d’action contraste avec celle d’« un État obèse » qui « ne sait plus agir parce qu’il y a tellement d’échelons, de lourdeur, de lenteur qu’on n’arrive pas à faire les choses » ; rappelant, selon lui, un manque de réactivité déjà été observé lors de la canicule de 2003. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  37. 671

    Olivia Richard : "Les réseaux sociaux donnent une caisse de résonance au masculinisme"

    Après sept mois d’enquête, le Sénat a rendu son rapport sur les réseaux et mouvements masculinistes. Les sénatrices rapporteures y décrivent un « mouvement social et politique » qui menace l’égalité entre les femmes et les hommes, et dont l’essor serait largement favorisé par les réseaux sociaux.Interrogée dans la matinale « Bonjour Chez Vous » sur cette dérive et sur l’exportation en Europe d’un phénomène né en Amérique du Nord, la sénatrice (Union Centriste) représentant les Français établis hors de France, co-auteure du rapport sur les réseaux et mouvements masculinistes Olivia Richard, explique que les réseaux sociaux jouent un rôle central dans sa diffusion. Selon elle, leurs algorithmes favoriseraient la mise en avant de contenus masculinistes, contribuant à leur propagation et à leur banalisation auprès d’un public toujours plus jeune. « Les réseaux sociaux sont une caisse de résonance pour le masculinisme. Et ça n’est que le début », affirme-t-elle. La sénatrice poursuit : « L’algorithme vous enferme. Il y a l'emprise numérique qui fait que vous n'avez plus que ces contenus qui s'affichent ». Et le public ciblé ne représente pas les adultes. Alors que le dernier rapport du Haut Conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes publié en janvier dernier conclut que 17 % des Français âgés de 15 ans et plus, soit près de 10 millions de personnes, adhèrent aujourd’hui à des formes de sexisme hostile, la co-auteure explique la multiplication de contenus sur les réseaux sociaux pour les plus jeunes par une approche spécifique : « Quand je vais sur un réseau social, moi je ne me verrais pas proposer ça parce que j'ai 40 ans et que je suis une femme. Évidemment, pour un gamin de 13 ans, et on sait à quel point les enfants aujourd'hui sont plus laissés à la maison avec des écrans sans que leurs parents aient conscience de ce à quoi ils peuvent être confrontés (...). Les réseaux sociaux jouent effectivement un rôle déterminant là-dedans. » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  38. 670

    Bonjour chez vous ! du mercredi 24 juin 2026

    Faut-il une loi pour Lyhanna ? Quelles réponses aux failles juridiques pointées dans le rapport remis lundi au gouvernement ?  Cette affaire dramatique marque-t-elle un tournant sociétal ?3 sénateurs¿en débattent : Joshua Hochart pour le RN, Xavier Iacovelli pour Renaissance, et Karine Daniel pour le PS. Comment lutter contre la dérive masculiniste ? Après 7 mois de travaux, le Sénat a remis un rapport, pointant un risque réel pour notre démocratie et notre cohésion sociale. Les sénatrices rapporteures y décrivent un « mouvement social et politique » qui menace l’égalité entre les femmes et les hommes, et dont l’essor serait largement favorisé par les réseaux sociaux. 24 recommandations y sont établies, pour réveiller les consciences et en faire un enjeu majeur de politique publique...  L’auteure de ce rapport, la sénatrice centriste¿Olivia Richard est notre invitée.Marc Bloch est entré au Panthéon hier soir, et avec lui la lutte contre l’esprit de défaite. Emmanuel Macron a rendu hommage à l’héritier des Lumières, ancien combattant des deux guerres qui choisit l’Armée des ombres... Pour nous éclairer sur Marc Bloch, son héritage et ses enseignements, nous recevons¿ l’historien Stéphane Audoin-Rouzeau. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  39. 669

    Stéphane Audoin-Rouzeau : "Marc Bloch a exprimé un patriotisme français étincelant"

    L'historien, résistant et visionnaire Marc Bloch, assassiné par la Gestapo en 1944, a fait son entrée hier au Panthéon, accompagné de son épouse, Simonne Vidal. Le résistant pour la France fait désormais partie des 81 figures françaises inhumées ou honorées au Panthéon et qui ont laissé une empreinte dans l’Histoire du pays. L'historien, Directeur d’études à l’EHESS et Président du Centre international de Recherche de l’Historial de la Grande Guerre Stéphane Audoin-Rouzeau, qui a commenté en direct la cérémonie menée hier par le Président Emmanuel Macron, se réjouit de la panthéonisation de « l’un des plus grands historiens du XXe siècle ». Il regrette cependant que son engagement en tant que combattant de la Première Guerre mondiale ne soit pas davantage valorisé. Stéphane Audoin-Rouzeau rappelle que « Marc Bloch a fait une guerre de quatre ans et demi dans l'infanterie comme sous-officier d'abord, puis comme officier ». Il souligne un engagement dans un contexte déjà difficile : « Une guerre terrible, une guerre admirable, et c'est là que le socle de Marc Bloch est né. Et si on veut comprendre Marc Bloch, le Marc Bloch d'après, il faut comprendre ce Marc Bloch du départ. De cette expérience de la guerre, de la Première Guerre mondiale, où Marc Bloch acquiert d'abord la certitude de sa fermeté personnelle, de son courage physique et moral personnel, ce qui n'était pas rien. Et c'est aussi pendant la Première Guerre que s'exprime quelque chose qui va s'exprimer jusqu'à sa mort, que s'exprime un patriotisme français étincelant ». "Si on veut comprendre Marc Bloch d'après, il faut connaître ce Marc Bloch du départ", conclut-t-il. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  40. 668

    Faut-il une loi pour Lyhanna ?

    Le premier rapport de l'Inspection générale de la justice (IGJ) dans l’affaire Lyhanna est sorti. Il pointe des carences et des défaillances judiciaires dans le traitement de cette affaire, avec notamment une remise en cause des actions de la Substitute du Procureur et du directeur d’enquête. Faut-il une loi pour Lyhanna ? Quelle réponse aux failles juridiques liées à cette affaire ? Faut-il réformer la justice en matière de protection des mineurs victimes de violences sexuelles ? Selon la sénatrice (PS) de la Loire-Atlantique Karine Daniel, cette affaire traduit une situation structurelle : « L’institution judiciaire entière est interrogée. Et ce que l’on constate, c’est que la parole des enfants n’a pas été entendue avant cette affaire. J’espère qu’elle sera mieux entendue après. C’est structuré de ne pas entendre la parole des enfants et des femmes. »Le sénateur (RN) du Nord Joshua Hochart pointe une prise de conscience car « depuis des années, il faut mettre des moyens dans la justice". Mais selon lui, "les moyens ont été largement insuffisants".Le sénateur (RDPI) des Hauts-de-Seine Xavier Iacovelli met en avant l’idée d’une augmentation des moyens financiers dans les formations : « Toute la question de la formation des personnels qui reçoit l’enfant doit être améliorée. Elle a déjà commencé depuis un certain nombre d’années, mais il faut continuer les efforts, y compris pour aider à la libération de la parole des femmes ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  41. 667

    Stéphane Audoin-Rouzeau : "Marc Bloch a exprimé un patriotisme français étincelant"

    L'historien, résistant et visionnaire Marc Bloch, assassiné par la Gestapo en 1944, a fait son entrée hier au Panthéon, accompagné de son épouse, Simonne Vidal. Le résistant pour la France fait désormais partie des 81 figures françaises inhumées ou honorées au Panthéon et qui ont laissé une empreinte dans l’Histoire du pays. L'historien, Directeur d’études à l’EHESS et Président du Centre international de Recherche de l’Historial de la Grande Guerre Stéphane Audoin-Rouzeau, qui a commenté en direct la cérémonie menée hier par le Président Emmanuel Macron, se réjouit de la panthéonisation de « l’un des plus grands historiens du XXe siècle ». Il regrette cependant que son engagement en tant que combattant de la Première Guerre mondiale ne soit pas davantage valorisé. Stéphane Audoin-Rouzeau rappelle que « Marc Bloch a fait une guerre de quatre ans et demi dans l'infanterie comme sous-officier d'abord, puis comme officier ». Il souligne un engagement dans un contexte déjà difficile : « Une guerre terrible, une guerre admirable, et c'est là que le socle de Marc Bloch est né. Et si on veut comprendre Marc Bloch, le Marc Bloch d'après, il faut comprendre ce Marc Bloch du départ. De cette expérience de la guerre, de la Première Guerre mondiale, où Marc Bloch acquiert d'abord la certitude de sa fermeté personnelle, de son courage physique et moral personnel, ce qui n'était pas rien. Et c'est aussi pendant la Première Guerre que s'exprime quelque chose qui va s'exprimer jusqu'à sa mort, que s'exprime un patriotisme français étincelant ». "Si on veut comprendre Marc Bloch d'après, il faut connaître ce Marc Bloch du départ", conclut-t-il. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  42. 666

    Bonjour chez vous ! du mardi 23 juin 2026

    Un rapport et de nombreuses failles : le gouvernement a reçu hier les premières conclusions de la mission d’inspection dans l’affaire Lyhanna. Elles pointent des fautes individuelles et des défaillances dans la chaîne judiciaire. Laurent Nunez et Gérald Darmanin ont annoncé les premières sanctions. La¿sénatrice centriste de l’Yonne¿ Dominique Vérien est notre invitée pour en parler, notamment concernant la Commission d’enquête du Sénat sur cette affaire.Hier a été la troisième journée la plus chaude jamais enregistrée en France... Et ce n’est pas fini ! La moitié du pays est placée en vigilance rouge ce mardi. Une météo qui échauffe aussi les politiques : y a-t-il une responsabilité du gouvernement ? Peut-on parler d' inaction climatique au sujet d’Emmanuel Macron ? Nous en débattons¿avec Françoise Degois, Frédéric Dabi et l’ancienne Ministre de la Transition écologique Agnès Pannier Runacher.Ecoles fermées, entreprises au ralenti, transports perturbés : arrive-t-on à mesurer l'impact économique d'une telle vague de chaleur ? Nous recevons¿¿Jean-Hervé Lorenzi, Président du Cercle des Economistes pour y répondre. Réchauffement climatique, crises géopolitiques, révolution de l’intelligence artificielle, les bouleversements et dérèglements du monde sont nombreux. Naviguer dans un monde sans repère : c’est le thème des Rencontres économiques d’Aix en Provence qui se dérouleront les 2, 3 et 4 juillet, sur lesquelles nous reviendrons en sa compagnie. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  43. 665

    Dominique Vérien : "J'espère qu'on va prendre les mesures pour croire les enfants"

    La sénatrice Union Centriste de l’Yonne, présidente de la délégation aux Droits des Femmes et membre de la Commission des Lois Dominique Vérien était l’nvitée de la matinale « Bonjour Chez Vous », afin de commenter le premier rapport et les premières conclusions concernant la mission d’inspection dans les dysfonctionnements judiciaires de l’affaire Lyhanna. Quand la sénatrice compare avec son premier rapport datant de 2019, sur les violences sexuelles sur mineurs, elle constate des évolutions dans la justice mais déplore que celles-ci n’aient « pas évolué suffisamment ». Dominique Vérien précise : « Entre autres dans les formations, dans la façon d’appréhender les choses que ce soit dans la magistrature ou dans la police ou la gendarmerie, mais pas que. À l’Éducation nationale, mais aussi dans les services sociaux. Je pense qu’il y a une prise de conscience générale qu’il faudrait vraiment accélérer ». Alors que le Garde des Sceaux a demandé le réexamen de 70 000 plaintes pour violences sexuelles sur mineurs, ayant conduit à plus de 1 200 gardes à vue, la sénatrice centriste appelle à un changement durable dans la prise en charge de ces affaires. Elle déclare : « J’espère que ce sera la dernière fois qu’on dit que c’est la dernière fois ; qu’il va y avoir vraiment un avant et un après. J'espère qu’on va prendre les mesures pour désormais croire les enfants et poursuivre les agresseurs. » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  44. 664

    Jean-Hervé Lorenzi : "Tous ces changements climatiques ne sont jamais bons pour notre productivité"

    L’économiste, Président du Cercle des économistes, co-auteur de “Guerre et paix entre profits et salaires” (éditions Odile Jacob) Jean-Hervé Lorenzi revient sur les conséquences économiques des changements climatiques, dans la matinale de Public Sénat. L’organisateur des rencontres économiques d’Aix-en-Provence, organisées du 2 au 4 juillet 2026, explique : « Tout le monde voit bien qu'il y a eu un changement climatique et personne aujourd’hui ne met en cause cela. En revanche, ce qui change aujourd’hui, c’est la rapidité quand même ». Selon lui, il y a toujours eu des évolutions climatiques. Cependant, ces changements, qu’il s’agisse de grands froids, d’épisodes pluvieux ou de canicules, « tout ça n’est jamais bon pour l’économie, pour la productivité et pour la création de richesse ». L’économiste est également revenu sur la fin du conflit en Iran. Conflit qui porte des conséquences sur l’économie mondiale : « J’espère qu’on va retomber sur des prix plus bas, parce que c’est l’intérêt de tout le monde qu’on s’en sorte ». L’accord préliminaire entre l’Iran et les États-Unis, amenant à la fin de la guerre au Moyen-Orient, prévoit notamment un fond de reconstruction et de développement économique de la République islamique d’Iran de 300 milliards à destination du régime des mollahs. « Ce prêt géant va permettre vraisemblablement de mettre tout le monde d’accord », pressent-il. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  45. 663

    La canicule est-elle politique ?

    Alors qu’aujourd’hui, le thermomètre reste au plus haut pour près de 40 millions de Français, plus de la moitié du pays est placée en vigilance rouge en raison de la canicule. Et c'est une météo qui échauffe aussi les politiques. Y a-t-il une responsabilité du gouvernement ? La canicule est-elle politique ? Faut-il généraliser la climatisation ? La France est-elle en retard par rapport à ses partenaires européens ?On en parle avec Agnès Pannier-Runacher, ancienne ministre de la Transition écologique, Françoise Degois, Éditorialiste politique et le sondeur Frédéric Dabi. Françoise Degois met en cause la responsabilité gouvernementale en évoquant notamment les réductions drastiques liées au « Fonds vert ». Créée en 2023, cette initiative du gouvernement correspond à une enveloppe budgétaire prévue pour aider les collectivités territoriales à s’adapter aux changements climatiques. Elle fustige le gouvernement de l’ancienne ministre : « Le Fonds vert qui est passé de 2 milliards à à peine 830 millions cette année, de base, c’était une bonne idée, que le gouvernement a divisé par trois. Ce n’est pas vous que je remets en cause, mais entendre Gabriel Attal pérorer et expliquer que vous avez tout bien fait sur l’écologie et le climat en ce moment, alors que ça fait dix ans qu’il y a ce gouvernement au pouvoir et que vous avez tous été aux manettes.. ça me fait sourire ». Pour l’ancienne ministre de la Transition écologique, il faut rendre hommage à ce Fonds vert qui a vu le jour sous impulsion gouvernementale et pas par une initiative de la gauche : « Qui a fait le Fonds vert ? (…) La gauche que vous saluez et qui prétend être à la manœuvre, qu’est-ce qu’elle fait aujourd’hui ? Elle dit qu’il ne faut pas remettre en cause le Fonds vert, alors qu’elle ne s'est pas battue pendant les arbitrages budgétaires l’année dernière sur le Fonds vert. Et le Fonds vert a eu la plus grosse enveloppe budgétaire sous Gabriel Attal. Lorsqu’on négociait le budget l’année dernière avec la gauche, ils n’ont pas dit un mot sur le Fonds vert », retorque-telle.Selon le directeur général Opinion de l’IFOP, le bilan écologique du Président Emmanuel Macron reste cependant mitigé. Les Français ne se poseraient plus ce genre de question. Il illustre : « Il y a eu beaucoup d’espoir au début du premier quinquennat avec Nicolas Hulot, qui incarnait très fortement ces questions-là. Ensuite il y a eu l’idée de la proximité du Président avec les chasseurs, il y a eu l’affaire du glyphosate. Cependant, je suis frappé de voir que ce n’est plus un point de grief à l’égard d’Emmanuel Macron, qui est, au contraire, crédité pour être le Président des crises ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  46. 662

    Bonjour chez vous ! du lundi 22 juin 2026

    Dans l'émission du jour, nous revenons sur la canicule qui frappe le pays et va encore s’amplifier dans les prochaines heures. 49 départements en vigilance rouge et 35 millions de Français concernés ce lundi : le gouvernement a-t-il suffisamment anticipé ? Le¿sénateur¿et porte-parole du Parti Communiste Ian Brossat¿est notre invité.L’Ukraine intensifie ses attaques contre la Russie. Les 4 aéroports de Moscou ont été brièvement fermés ce matin. Vladimir Poutine est-il en train de perdre la guerre ? Nous recevons¿ l’ancien ambassadeur de France en Ukraine Etienne de Poncins.Bruno Retailleau a lancé sa campagne présidentielle samedi lors d’un meeting au Parc Floral à Paris, se présentant en défenseur des classes moyennes, assumant des mesures de radicalité et fustigeant LFI. Est-il possible pour lui d’aller jusqu’au bout ? ¿Nos éditorialistes¿Yves Théard, Nathalie Mauret et Pablo Pillaud Vivien en débattent.Dans nos régions : c’est aujourd’hui que le rapport d’inspection dans l’affaire Lyhanna est remis au gouvernement. Il y a quelques jours, Gérald Darmanin a demandé le réexamen des 70 000 plaintes pour violences sur enfant. Comment la Justice s’organise ? Nous irons à Libourne en Gironde, où le Procureur de la République a ouvert ses portes à TL7. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  47. 661

    Ian Brossat : « La canicule est politique »

    Alors que la moitié du pays est placée en vigilance rouge canicule, seul un logement sur dix serait « suffisamment adapté » aux fortes chaleurs, selon une étude de Pouget Consultants et de l’Alliance des industriels des solutions électriques et numériques du bâtiment (Ignes). Dans ce contexte, la question du logement s’impose comme un enjeu majeur. Un sujet sur lequel est revenu le porte-parole du Parti communiste et sénateur de Paris Ian Brossat dans la matinale du jour. Concernant la rénovation énergétique des logements, le sénateur (PCF) assure que « nous ne sommes pas du tout à la hauteur des besoins ».Il reprend les données de l’agence nationale de l'habitat qui avait financé, l’année dernière, la rénovation de 120 000 logements pour une demande de 300 000 logements.Il poursuit : « Bien sûr qu’il y a une responsabilité du gouvernement. Cette canicule, elle est politique d’une certaine manière ».Le sénateur (PCF) de Paris présente au Sénat une deuxième préconisation en termes de logement : un meilleur encadrement des loyers afin de lutter contre certaines agences et propriétaires qui utilisent des baux civils pour mettre en location des logements, alors que ce procédé est utilisé pour la location de box, de cave ou de garage. Le but étant de transférer cette compétence gérée initialement par l’Etat via la Direction de la Répression des Fraudes, vers les collectivités locales. Selon le sénateur PCF, « l’Etat contrôle particulièrement mal les fraudes ». Il justifie cette proposition de loi en argumentant ainsi : « l’Etat fait voter des lois mais ne vérifie jamais qu’elles sont appliquées, en matière de logement. Et donc on a une forme d’impunité pour des propriétaires voyous qui est absolument scandaleuse ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  48. 660

    Etienne de Poncins : "La question n'est pas de savoir si l'Ukraine va gagner la guerre, mais quand"

    Invité de la matinale, l’ambassadeur de France en Pologne, ancien ambassadeur en Ukraine au moment du déclenchement de la guerre, Etienne de Poncins est revenu sur la situation en Ukraine ainsi que sur les principaux enjeux géopolitiques et les conflits internationaux actuels. Depuis quelques jours, l’armée ukrainienne tente d’asphyxier la Crimée en provoquant des pénuries de carburant. "Le carburant sera distribué uniquement aux services publics qui assurent le fonctionnement vital et la sécurité de la République de Crimée", a annoncé hier le chef de la République de Crimée Sergueï Aksyonov sur le réseau Telegram.L’ambassadeur semble optimiste quant à une victoire ukrainienne. « J’ai toujours pensé que l’Ukraine finirait par gagner cette guerre et je crois qu’aujourd’hui elle est sur la bonne voie. Il y a des frappes de drones régulièrement sur la profondeur russe, et il y a surtout une volonté de couper la Crimée de sa base », affirme-t-il. « L’Ukraine est en train de l’isoler du reste de la Russie et de faire en sorte que la vie ne puisse plus se poursuivre qu’il y ait d’énormes difficultés pour la population russe qui a été implantée en Crimée et pour Poutine, probablement cela signifierait la défaite puisque la Crimée est son principal acquis depuis 2014 », explique-t-il.Étienne de Poncins insiste : « Maintenant il me semble que la question n'est plus de savoir si l’Ukraine va gagner la guerre, mais quand elle va la gagner, je suis assez convaincu de cela » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  49. 659

    Retailleau, « c’est possible » ?

    Le sénateur (LR) de la Vendée et ancien ministre de l’intérieur Bruno Retailleau a lancé sa campagne présidentielle ce week-end, lors d’un meeting. Le président des Républicains s’est présenté en défenseur des classes moyennes, assumant des mesures de radicalité et fustigeant le parti de Jean Luc Mélenchon. Est-il possible pour lui d’aller jusqu’au bout de cette campagne ? Débat du club avec nos éditorialistes : Yves Thréard, directeur adjoint de la rédaction du Figaro, Nathalie Mauret, journaliste politique pour les journaux régionaux du groupe Ebra et le rédacteur en chef de la revue Regards Pablo Pillaud Vivien. Selon la journaliste politique, c’était un meeting réussi ; cependant "maintenant le candidat doit prouver qu’il est capable d’aller jusqu’au bout", Nathalie Mauret estime que, pour le moment, le président des Républicains ne montre "pas de dynamique, ni de ligne politique claire". Le rédacteur en chef de la revue Regards rejoint ce point de vue, en déclarant : « à ce stade, le meeting de Bruno Retailleau ressemblait plus à une candidature de témoignage qu’il souhaite faire, car il est à la tête d’un partie qui se veut de gouvernement ». Il déplore que le candidat n’ait pas étayé des propositions très fortes qui auraient conduit à une «colonne vertébrale très identifiée». Lorsqu’on évoque la date du 7 juillet, où nous saurons quel candidat du RN sera officiellement dans la campagne présidentielle entre Marine Le Pen et Jordan Bardella, le directeur adjoint de la rédaction au Figaro est catégorique : « ça sera une nouvelle campagne pour Bruno Retailleau, mais également pour tout le monde. Tout se fixe en fonction de ce qu’il va se passer le 7 juillet. Soit c’est Jordan Bardella et donc le discours à droite, sera potentiellement ajusté en fonction. Ce qui sera différent avec Marine Le Pen, car elle n’a pas choisi un positionnement à la droite, qui propose un tout autre discours, elle le dit, elle-même ; un discours qui n’est ‘ni de droite ni de gauche’. » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  50. 658

    Bonjour chez vous ! du jeudi 18 juin 2026

    Au programme de cette édition : C’est la grande surprise de la nuit. Au Château de Versailles en plein dîner avec Emmanuel Macron, Donald Trump a signé l’accord de paix avec l’Iran. Il met fin au conflit et permet la réouverture du Détroit d’Ormuz. Emmanuel Macron a-t-il réussi un bon coup diplomatique ? Débat dans le Club sur les conséquences de cet accord. Que va changer cet accord pour notre porte-monnaie ? Va-t-on voir rapidement les prix du carburant et du gaz baisser ? Nous recevons Serge Papin, ministre des Petites et moyennes entreprises et du Pouvoir d’Achat.Le Sénat veut rouvrir la boite noire des hauts patrimoines, ces contribuables qui sont éligibles à l’Impôt sur la Fortune mais ne paient pas d’impôt sur le revenu.Un constat et 11 recommandations : l'auteur de ce rapport, le sénateur socialiste et Président de la Commission des Finances Claude Raynal est notre invité. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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“Bonjour Chez Vous !”, c’est le rendez-vous politique matinal présenté par Oriane Mancini, entre 7h30 et 9h. Chaque matin, un invité politique sur un format long de 20 minutes, en partenariat avec la presse quotidienne régionale. “Bonjour Chez Vous !”, c’est également une émission ancrée dans l’actualité et le quotidien des citoyens, et dans les territoires, grâce à un réseau unique de partenariats avec la PQR et les chaînes locales. Dans la dernière partie de l’émission, “Le Club des Territoires”, Oriane Mancini est accompagnée d’une bande de chroniqueurs, pour débattre de l’actualité locale et nationale. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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