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C dans l'air

Caroline Roux, du lundi au jeudi et Aurélie Casse les vendredis et samedis rendent compte en direct, en compagnie d’experts, de ce qui fait l’actualité et donnent aux téléspectateurs les clés nécessaires pour la comprendre et l’appréhender dans sa globalité. En fin d’émission, ils répondent aux questions posées par les téléspectateurs par SMS, Internet ou via les réseaux sociaux.📺 Retrouvez C dans l’air en replay sur france·tv : http://bit.ly/c-dans-l-air-podcast🎙️ Et en podcast sur toutes les plateformes : https://octopus.saooti.com/smartlink/p/500-C-dans-l-air

  1. 200

    Jean Jouzel - Après la canicule, l'heure des comptes

    C dans l’air l'invité du 29 juin 2026 avec Jean Jouzel, climatologue et ancien vice-président du Giec. L’ancien vice-président du Giec, Jean Jouzel, déplore « le manque de courage » des responsables politiques face au dérèglement climatique, dans un entretien accordé hier à la Tribune dimanche.Après des températures historiquement hautes pendant plusieurs jours, la canicule qui s’est abattue sur la France s’éloigne. Avant peut-être un autre épisode dès la semaine prochaine... Comment cette crise a-t-elle été gérée ? A-t-on collectivement pris conscience du changement climatique et quelles mesures à prendre en urgence pour s'adapter ? Pourquoi nos écoles, nos hôpitaux, ne sont toujours pas adaptés ? A-t-on les moyens de cette adaptation ? Peut-on craindre que ce sujet soit mis de côté après l'été, ou sera-t-il un des sujets majeurs de la prochaine campagne présidentielle ? Jean Jouzel, climatologue qui alerte depuis des décennies sur le réchauffement climatique et ses conséquences, répondra à nos questions.

  2. 199

    Pénuries, appel à la mutinerie… Poutine peut-il perdre ? - Vos questions sms -

    C dans l’air du 29 juin 2026 - Pénuries, appel à la mutinerie… Poutine peut-il perdre ? Émission présentée par Myriam EncaouaNos experts :- Général Jean-Paul PALOMEROS - Ancien chef d’état-major, ancien commandant suprême de la transformation de l’OTAN- Marie JÉGO - Journaliste - Le Monde, ancienne correspondante à Moscou- Vera GRANTSEVA - Politologue spécialiste de la Russie, enseignante à Sciences Po Paris, auteure de Les Russes veulent-ils la guerre ?- Paul GOGO - Journaliste - Ancien correspondant indépendant en Russie, auteur de Moscou Parano

  3. 198

    Pénuries, appel à la mutinerie… Poutine peut-il perdre ?  - L'intégrale -

    C dans l’air du 29 juin 2026 - Pénuries, appel à la mutinerie… Poutine peut-il perdre ? Émission présentée par Myriam EncaouaLe vent tourne au Kremlin. La campagne ukrainienne de frappes de drones à longue et moyenne portée sur les infrastructures et les raffineries du pays a fait rentrer la guerre dans le quotidien des Russes. Les files d'attente s'allongent devant les stations-service, les pénuries de carburant se multiplient... Le pays est pourtant le troisième producteur mondial de brut et l'un des cinq premiers pays au monde en matière de raffinage et de production de carburants. Mais la multiplication des attaques de drones, comme hier sur la raffinerie de la société Gazprom Neft, qui assure plus d'un tiers des besoins en carburant de la capitale russe, commence à fortement impacter la population, au point que Vladimir Poutine reconnaît des difficultés d'approvisionnement et envisage de restreindre les exportations de diesel.À l'inflation et aux pénuries d'essence viennent s'ajouter les coupures d'électricité et de réseau qui suscitent, depuis des semaines, colère et incompréhension dans la population. Un mécontentement qui s'exprime sur Telegram, mais également de plus en plus au grand jour. Ainsi, l'institut de sondage d'État russe a mis discrètement fin à la publication de ses chiffres après que l'indice de confiance de Poutine, calculé de manière « ouverte », a chuté à 29,5 % début avril, soit son niveau le plus bas depuis le début de la guerre.Parallèlement, Vladimir Poutine doit faire face à un début de contestation de la part de soldats. Un ancien militaire russe, Alexander Lunin, qui a participé à la guerre en Ukraine, a publié sur Telegram une adresse directe à Vladimir Poutine. Dans cette vidéo, enregistrée en uniforme, médailles sur la poitrine, il demandait à être reçu au Kremlin, en direct à la télévision, pour dire au président russe « toute la vérité » sur la situation dans le pays et dans l'armée. Il affirmait notamment que des soldats russes étaient détenus, torturés ou tués pour avoir refusé d'exécuter des ordres qu'il qualifiait de suicidaires, ou pour avoir refusé de verser de l'argent à leurs commandants. Mais le passage le plus remarqué de son message était une menace directe contre le Kremlin : si Vladimir Poutine refusait de le recevoir, affirmait-il, « l'armée tournerait ses armes contre le Kremlin ». La vidéo a été vue plusieurs millions de fois en moins de vingt-quatre heures, et Alexander Lunin a été arrêté et placé en détention.Dans ce contexte, le président russe, Vladimir Poutine, a dit dimanche « attendre » la venue des négociateurs américains Steve Witkoff et Jared Kushner pour reprendre les négociations sur l'Ukraine une fois Washington moins occupé par l'Iran. Parmi les nombreux points de tension entre Moscou et Kiev figure la Crimée. Alors que Vladimir Poutine voyait la péninsule comme le lieu de villégiature des Russes, ce territoire, annexé en 2014 et frappé depuis des semaines par des drones ukrainiens, est aujourd'hui déserté par la population.Alors, que se passe-t-il en Crimée ? Quelle est la situation en Russie ? Vladimir Poutine peut-il perdre ?Nos experts :- Général Jean-Paul PALOMEROS - Ancien chef d’état-major, ancien commandant suprême de la transformation de l’OTAN- Marie JÉGO - Journaliste - Le Monde, ancienne correspondante à Moscou- Vera GRANTSEVA - Politologue spécialiste de la Russie, enseignante à Sciences Po Paris, auteure de Les Russes veulent-ils la guerre ?- Paul GOGO - Journaliste - Ancien correspondant indépendant en Russie, auteur de Moscou Parano

  4. 197

    Agnès Ricard-Hibon - Canicule historique: un été meurtrier?

    C dans l’air l'invitée du 27 juin 2026 avec Agnès Ricard-Hibon médecin-urgentiste, porte-parole du syndicat Samu-Urgences de France. La canicule "recule" mais ses effets sanitaires "restent devant nous" pendant "plusieurs jours". C'est l'alerte lancé par les services du Premier ministre Sébastien Lecornu. Après 8 jours de canicule, le système hospitalier est sous tension. Les urgences sont saturées et l'hôpital constate les conséquences sanitaires de la vague de chaleur. Hyperthermies, malaises cardiaques, décès... Le nombre de patients qui affluent aux urgences ne cesse d'augmenter. La marche des fiertés qui devait avoir lieu aujourd'hui à Paris et le festival Solidays de ce week-end ont été annulés par crainte de submerger l'hôpital. Notre invitée est médecin urgentiste à l'hôpital et constate tous les jours l'afflux de patients qui arrivent aux urgences à cause de la canicule. Avec la baisse des températures, la situation va-t-elle s'améliorer rapidement ? Faut-il, en attendant, reporter les opérations non-urgentes ? Notre système de santé est-il suffisamment préparé pour faire face à de possibles nouveaux épisodes de chaleur cet été ? Notre invitée témoignera également de la situation à l'hôpital qui doit faire face à la vague de chaleur : parfois sans climatisation patients et soignants étouffent.

  5. 196

    Iran : une paix déjà fragilisée ? - Vos questions sms -

    C dans l’air du 27 juin 2026 - Iran : une paix déjà fragilisée ?Nos experts :- Agnès LEVALLOIS - Spécialiste du Moyen-Orient et présidente de l’IREMMO (Institut de Recherche et d’Études Méditerranée Moyen-Orient) - David RIGOULET-ROZE - Chercheur à l'Institut français d’analyse stratégique et rédacteur en chef de la revue « Orients stratégiques » - Lucas MENGET - Grand reporter et spécialiste des relations internationales - Elizabeth SHEPPARD-SELLAM - Maître de Conférence à l'Université de Tours et Ssécialiste de la politique de défense et sécurité américaine

  6. 195

    Iran : une paix déjà fragilisée ? - L'intégrale -

    C dans l’air du 27 juin 2026 - Iran : une paix déjà fragilisée ?Un cessez-le-feu déjà bafoué ? Les Gardiens de la révolution ont annoncé, samedi, avoir attaqué des positions américaines dans la région du Golfe en réponse à des frappes américaines sur le territoire iranien. Il s’agit des premiers échanges de frappes entre les Etats-Unis et l’Iran depuis la conclusion du protocole d’accord, à la mi-juin. Entre Washington et Téhéran, les tensions restent fortes. Plusieurs points de blocage demeurent, notamment autour du détroit d'Ormuz et des conditions de la reprise des négociations. Autre développement majeur : Israël et le Liban ont signé vendredi à Washington un accord-cadre, sous médiation américaine. Présenté comme une première étape vers une paix durable, le texte prévoit notamment un retrait progressif des forces israéliennes de certaines zones du sud du Liban et la poursuite des négociations sur les questions sécuritaires encore en suspens. Le Hezbollah, qui n'a pas participé aux discussions, rejette toutefois cet accord et Israël ne semble pas prêt de quitter le pays, à en croire le message envoyé par Netanyahou hier. "Tsahal restera dans les zones de sécurité au Liban, en Syrie et à Gaza", a-t-il affirmé.Sur le plan intérieur, le régime iranien cherche à transformer cette défaite militaire en victoire politique. Malgré les frappes subies et le contexte économique rendu particulièrement difficile, les autorités affichent une posture de résistance et semblent profiter du contexte pour accentuer la répression, avec une multiplication des arrestations. Dans ce climat explosif, le rôle des médias s’est révélé central. Dans une interview, Marc Caputo, journaliste pour Axios, revient sur la montée en puissance spectaculaire du média depuis le début de la crise iranienne. Leur méthode : des informations rapides, très ciblées, souvent issues de sources politiques de premier plan. Une communication plus directe, à l’instar de ce que fait Donald Trump sur ces réseaux pour s’affranchir des médias traditionnels. Cette stratégie leur a permis de devenir incontournables dans le suivi du conflit. Après leurs retrouvailles au G7, Donald Trump et Emmanuel Macron se retrouvent à nouveau au cœur des discussions à l'approche du sommet de l'Otan à Ankara. Au-delà de leur relation personnelle, c'est l'état des liens entre Washington et ses alliés européens qui sera observé sur fond de dépenses militaires. Le président américain a regretté lundi l’attitude des pays de l’Otan pendant son opération militaire contre l’Iran.Le cessez-le-feu entre l'Iran et les États-Unis est-il déjà compromis ? Que contient réellement l'accord-cadre signé entre Israël et le Liban ? À quoi faut-il s'attendre au sommet de l'OTAN organisé à Ankara ?Nos experts :- Agnès LEVALLOIS - Spécialiste du Moyen-Orient et présidente de l’IREMMO (Institut de Recherche et d’Études Méditerranée Moyen-Orient) - David RIGOULET-ROZE - Chercheur à l'Institut français d’analyse stratégique et rédacteur en chef de la revue « Orients stratégiques » - Lucas MENGET - Grand reporter et spécialiste des relations internationales - Elizabeth SHEPPARD-SELLAM - Maître de Conférence à l'Université de Tours et Ssécialiste de la politique de défense et sécurité américaine

  7. 194

    Claire Hédon: Périscolaire, Lyhanna...La France protège-t-elle ses enfants?

    C dans l’air l'invitée du 26 juin 2026 avec Claire Hédon, Défenseure des droits L'affaire Lyhanna et le scandale du périscolaire à Paris révèlent de graves manquements dans la protection de l'enfance en France. Notre invitée, en tant que défenseur des droits, alerte depuis plusieurs mois sur le sujet. L'Etat est-il défaillant dans la protection des plus fragiles ? Comment mieux protéger les victimes ? Comment doter la justice de suffisamment de moyens pour répondre aux attentes de la société ? Une "loi intégrale" en réponse au drame de Lyhanna doit être examinée à l'Assemblée Nationale à l'automne.Défenseure des droits depuis 2020, notre invitée fait aujourd'hui le bilan de son mandat de six années à la tête de l'institution. Elle dresse, en quittant ses fonctions, un constat alarmant. Depuis son arrivée, les réclamations ont augmenté de 70% et pourraient même doubler d'ici la fin de l'année par rapport à 2020. Claire Hédon dénonce une fragilisation préoccupante de l'accès aux droits en particulier pour les personnes en situation de vulnérabilité : personnes âgées, étrangères, en situation de handicap ou de précarité, détenues, enfants.

  8. 193

    Trump : une taupe au cœur du pouvoir ? - Vos questions sms -

    C dans l’air du 26 juin 2026 - Trump : une taupe au cœur du pouvoir ?Nos experts :- Alain Bauer - Professeur de Criminologie au Conservatoire national des arts et métiers, auteur de Héros et héroïnes (pas si) ordinaires aux éditions First.- Patricia Allémonière - Grande reporter, ancienne correspondante permanente à Jérusalem et auteure de Au cœur du Chaos, publié aux éditions Arthaud.- Sonia Dridi - Journaliste spécialiste des Etats-Unis et correspondante à Washington LCI et France 24.- Philippe Gelie - Directeur adjoint de la rédaction Le Figaro

  9. 192

    Trump : une taupe au cœur du pouvoir ? - L'intégrale -

    C dans l’air du 26 juin 2026 - Trump : une taupe au cœur du pouvoir ?C’est le livre qui sème la panique à la Maison-Blanche. Sorti mardi aux États-Unis, Regime Change dévoile les coulisses stupéfiantes du second mandat de Donald Trump. Entre séances de bricolage improvisées à la Super Glue dans le Bureau ovale et comparaisons assumées avec des dictateurs, les journalistes du New York Times dressent un portrait sans filtre du président américain. Un livre qui fait déjà l’effet d’une bombe outre-Atlantique.Car certains dialogues retranscrits sonnent avec un tel réalisme qu’on croirait les conversations enregistrées. Y aurait-il une taupe dans le premier cercle du président ? C’est la question qui agite le camp Trump. Plusieurs passages relatent des échanges dans la Situation Room, la salle de crise la plus sécurisée de la Maison-Blanche. On y évoquerait notamment les moyens d’étouffer l’affaire Jeffrey Epstein ainsi que des documents susceptibles de porter atteinte au président.Les Américains découvrent également, à travers les « bonnes feuilles » publiées par la presse, l’ampleur de l’enrichissement de la famille Trump, qui tirerait profit de son nom en lançant des cryptomonnaies. Le montant atteindrait déjà près de 3 milliards de dollars. Des sénateurs démocrates réclament des auditions sur les 500 millions de dollars investis par un consortium dirigé par un haut dignitaire de la famille royale émiratie dans l’entreprise de cryptomonnaie de la famille Trump. Une transaction révélée en début d’année par le Wall Street Journal.Dans Regime Change, les journalistes, qui se sont appuyés sur plus de 1 000 entretiens, décrivent aussi le délire de puissance du président américain : Donald Trump solliciterait Emmanuel Macron pour obtenir des conseils sur son projet d’arc de triomphe, une construction qui l’obsède ; il se comparerait à Hitler, Mao, Staline, Alexandre le Grand ou Napoléon ; il humilierait ses collaborateurs et évoquerait crûment ceux « qui lui lèchent les fesses », en visant les magnats de la tech californienne ou encore le roi d’Arabie saoudite.Des citations rapportées mot à mot qui font trembler Washington. Entre la gestion explosive de l’affaire Epstein, les critiques visant le protocole d’accord signé avec l’Iran, la polémique autour d’un bassin devant le mémorial Lincoln et la « chasse aux fuites », l’atmosphère serait devenue particulièrement électrique à la Maison-Blanche.Alors pourquoi Regime Change sème-t-il une telle panique à la Maison-Blanche ? Comment les journalistes du Wall Street Journal poursuivent-ils leur enquête sur le dossier Epstein ? La pression exercée sur les médias américains atteint-elle un niveau inédit depuis le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche ? Comment travaillent-ils dans un climat aussi tendu ? Enfin, côté démocrate, Zohran Mamdani, le maire de New York, confirme son influence grandissante au sein du parti à l’approche des midterms et de la présidentielle de 2028. Représente-t-il une véritable menace pour Donald Trump et le Parti républicain ?Nos experts :- Alain Bauer - Professeur de Criminologie au Conservatoire national des arts et métiers, auteur de Héros et héroïnes (pas si) ordinaires aux éditions First.- Patricia Allémonière - Grande reporter, ancienne correspondante permanente à Jérusalem et auteure de Au cœur du Chaos, publié aux éditions Arthaud.- Sonia Dridi - Journaliste spécialiste des Etats-Unis et correspondante à Washington LCI et France 24.- Philippe Gelie - Directeur adjoint de la rédaction Le Figaro

  10. 191

    Marie Jaspard - Ebola: un cas français sous haute surveillance

    C dans l’air l'invitée du 25 juin 2026 avec Marie Jaspard, infectiologue à l’hôpital Saint-Antoine à Paris et chercheuse à l’Inserm, spécialiste des maladies infectieuses et tropicales Pour la première fois, un cas d'Ebola a été diagnostiqué en France, chez un médecin revenant de République démocratique du Congo, pays actuellement frappé par une importante épidémie. Les autorités sanitaires, qui se veulent rassurantes, ont placé à l'isolement cinq possibles cas contacts. Cinq personnes ayant été contact avec ce patient, arrivé mardi à Paris à bord d'un vol en provenance de Kinshasa, ont été identifiées et placées à l'isolement, a expliqué le ministre de la Santé Stéphanie Rist sur France 2 mercredi soir. La France est, dans le cadre de l'épidémie touchant la RDC, le premier pays hors d'Afrique à confirmer un cas diagnostiqué sur son territoire. La RDC est actuellement frappée par une importante épidémie de cette maladie qui se traduit par une fièvre hémorragique très souvent meurtrière. Selon les derniers chiffres officiels, 1.048 cas ont été recensés dont 267 décès, soit un taux de létalité d'environ 25%. Mais nombre d'experts jugent probable que l'ampleur soit sous-estimée, l'épidémie frappant des régions très reculées. Doit-on s'inquiéter de ce premier cas d'Ebola en France ? Comment venir à bout de l'épidémie ? Existe-t-il un vaccin ? Des traitements ?

  11. 190

    Trump lance sa fête à Washington... et lâche tout à l'Iran - Vos questions sms -

    C dans l’air du 25 juin 2026 - Trump lance sa fête à Washington... et lâche tout à l'IranNos experts :- Anthony BELLANGER - Éditorialiste à Franceinfo TV et spécialiste des questions internationales- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, autrice de Requiem pour le monde libre- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique - Le Figaro, autrice de Les fantômes de Munich - Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des relations internationales

  12. 189

    Trump lance sa fête à Washington... et lâche tout à l'Iran - L'intégrale -

    C dans l’air du 25 juin 2026 - Trump lance sa fête à Washington... et lâche tout à l'IranC’est par un discours politique, au cœur de Washington, que Donald Trump a lancé hier les festivités pour les 250 ans des États-Unis. Sans beaucoup s'étendre sur les principes de la Déclaration d'indépendance du 4 juillet 1776, marquant la rupture de la jeune nation américaine avec la monarchie absolue britannique, le président des États-Unis a vanté son bilan et étrillé ses prédécesseurs.« Je suis ravi de vous dire que l'Amérique est de retour. Comme vous le savez très bien, il y a peu de temps, nous étions un pays mort. Maintenant, nous sommes le pays le plus excitant du monde », a-t-il lancé, en assurant que son gouvernement livrait « une victoire après l'autre pour le peuple américain ».Mais alors même qu’il avait fait du pouvoir d’achat le pilier de son programme lors de sa campagne, l’économie du pays reste en berne. L’inflation est repartie et les prix ont explosé depuis l’offensive israélo-américaine en Iran. Ce qui vaut à Donald Trump une cote de popularité au plus bas et une avalanche de critiques.Plus les jours passent, plus Donald Trump ne parvient pas à conclure le conflit avec l’Iran à son avantage. Téhéran fanfaronne et assure désormais que le protocole conclu avec Washington est « la déclaration de défaite de l’Amérique », tandis qu’aux États-Unis, la guerre laisse un goût amer. Des commentateurs républicains dénoncent une capitulation et 65 % des Américains désapprouvent la façon dont Donald Trump a géré la situation. La flambée des prix et les pertes humaines pèsent lourd dans le mécontentement grandissant de la population, mais aussi au Congrès. Donald Trump a ainsi essuyé hier un nouveau revers politique sur le sujet. Comme la Chambre des représentants plus tôt ce mois-ci, le Sénat a adopté une résolution demandant la fin des opérations contre l'Iran. Le camouflet est d'autant plus grand que les républicains sont majoritaires au Congrès et que ce vote complique les négociations à venir avec l’Iran.Au-delà de ce sujet, ce sont bien des questions de politique intérieure, et notamment la rénovation du mythique bassin de Washington pour près de 15 millions de dollars, qui passionnent Donald Trump et les Américains. Infestation d'algues, peinture qui se décolle, couleur verdâtre... Le projet autour du miroir d'eau, régulièrement mis en avant par le président, ne cesse de connaître des déboires et d'être critiqué à l'approche du Jour de l'indépendance, la fête nationale des États-Unis, le 4 juillet. Jusqu'à devenir un feuilleton médiatique et politique dans le pays. Le président des États-Unis, rejetant tout couac, a accusé des « saboteurs » de « vandalisme » et a menacé lundi de prison toute personne qui s'en prendrait physiquement à ce projet cher à ses yeux.Pendant ce temps, Emmanuel Macron et Giorgia Meloni s’affichent ensemble à Antibes pour une première rencontre bilatérale depuis plus de trois ans, tandis qu’au Moyen-Orient, des zones d’ombre demeurent quant à la situation dans le détroit d’Ormuz et aux conditions de sa réouverture.Nos experts :- Anthony BELLANGER - Éditorialiste à Franceinfo TV et spécialiste des questions internationales- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, autrice de Requiem pour le monde libre- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique - Le Figaro, autrice de Les fantômes de Munich - Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des relations internationales

  13. 188

    Sonia Dridi - Trump encaisse sa "défaite" et prépare sa fête...

    C dans l’air l'invitée du 24 juin 2026 avec Sonia Dridi, journaliste spécialiste des États-Unis, correspondante à Washington LCI et France 24. Le protocole d’accord conclu entre l’Iran et les États-Unis pour mettre fin à la guerre est « la déclaration de défaite de l’Amérique », a déclaré aujourd'hui le chef de l’équipe de négociation iranienne, Mohammad Bagher Ghalibaf. « Le mémorandum d’entente d’Islamabad n’est pas le fruit de pressions ou de la coercition, mais plutôt celui de la résistance et de la détermination de la courageuse nation iranienne », a-t-il déclaré lors d’une conférence à Bakou en Azerbaïdjan, retransmise à la télévision iranienne. « C’est pourquoi le mémorandum d’entente d’Islamabad a pris la valeur d’une déclaration de défaite pour l’Amérique », a ajouté celui qui est aussi le président du Parlement. Une déclaration qui intervient alors que les pourparlers reprendront la semaine prochaine entre les Etats-Unis et l'Iran, après un premier round en début de semaine en Suisse. Autre revers pour Donald Trump : le Sénat américain a adopté ce mardi une résolution pour ordonner le retrait des forces américaines dans le conflit face à l'Iran, un revers avant tout symbolique pour Donald Trump puisque le texte n'aura pas force de loi. Le président est en pleine préparation des célébrations du 4 juillet, qui cette année marqueront le 250 anniversaire de l'indépendance américaine.

  14. 187

    Électricité, hôpitaux, trains… la France va-t-elle tenir ?

    C dans l’air du 24 juin 2026 - Électricité, hôpitaux, trains… la France va-t-elle tenir ?Nos experts :- François GEMENNE - Spécialiste du changement climatique et co-auteur du sixième rapport du GIEC- Gaël MUSQUET - Météorologue, expert en prévention des risques naturels- Soazig QUEMENER - Rédactrice en chef - La Tribune Dimanche - Jean-François CIBIEN - Médecin urgentiste et vice-président du syndicat Samu Urgence de France

  15. 186

    Électricité, hôpitaux, trains… la France va-t-elle tenir ?

    C dans l’air du 24 juin 2026 - Électricité, hôpitaux, trains… la France va-t-elle tenir ?La France est à cran en cette quatrième journée de canicule rouge dans une grande partie du pays. Elle ne cesse de s’étendre et les effets commencent à se faire de plus en plus sentir sur les corps. Maux de tête, malaises, problèmes cardiaques… Face au risque de saturation, le gouvernement vient d’activer le niveau 2 sur 4 du plan Orsan pour renforcer la mobilisation des personnels de santé dans des services d’urgence qui voient affluer les patients depuis deux jours. Le nombre de passages a augmenté de 20 % en raison des fortes chaleurs. Le nombre d'appels au SAMU a également explosé, ce qui représente un véritable défi pour les soignants comme pour le gouvernement.Cette canicule historique en juin est une épreuve pour les corps, mais aussi pour le réseau électrique, les infrastructures routières et ferroviaires. Dans plusieurs régions, le bitume fond et colle aux roues des voitures. C'est le cas notamment en Lorraine, où certaines routes sont désormais interdites à la circulation. La circulation des trains est rendue plus difficile par les fortes chaleurs. En Nouvelle-Aquitaine, la SNCF a dû suspendre la majorité des trains pendant 48 heures pour protéger les infrastructures et le matériel. Dilatation des rails, climatisation défaillante… la canicule met en lumière les fragilités du système ferroviaire français, tant sur le plan de l’infrastructure que du matériel.Des chaleurs caniculaires qui impactent également le travail et imposent une réponse politique alors qu’une nouvelle vague de chaleur se profile en juillet. Si les températures baissent la semaine prochaine, les organismes météorologiques et la ministre de la Transition écologique évoquent une forte probabilité de « nouvelles remontées d’air brûlant du Sahara » à compter du 10 juillet.Mais peut-on tenir jusqu’au 14 juillet ? Comment travailler quand il fait 40 degrés ? Près de 40 % des salariées sont exposées à au moins une contrainte physique intense, qui peut être aggravée par les températures extrêmes, au-delà de 28 °C en cas d'activité physique, et de 30°C pour les activités sédentaires, selon l'Institut National de Recherche sur la Santé au Travail. Quelles réponses politiques sur le long terme ? Au-delà de la climatisation, que proposent les partis politiques pour faire face au réchauffement climatique ? Enfin, le bilan des décès par noyade évoqué par le Premier ministre Sébastien Lecornu s’est à nouveau alourdi hier pour passer à 43 morts. Pourquoi autant de drames ? Nos journalistes ont rencontré des maîtres-nageurs à Marseille : ils pointent le risque d’hydrocution, plus important en période de fortes chaleurs, les prises de risques multiples liées à une méconnaissance de l’eau ainsi qu’un problème de fond : environ 11 millions de Français ne savent pas nager.Nos experts :- François GEMENNE - Spécialiste du changement climatique et co-auteur du sixième rapport du GIEC- Gaël MUSQUET - Météorologue, expert en prévention des risques naturels- Soazig QUEMENER - Rédactrice en chef - La Tribune Dimanche - Jean-François CIBIEN - Médecin urgentiste et vice-président du syndicat Samu Urgence de France

  16. 185

    Le général Dominique Trinquand - Ormuz, nucléaire...l'Iran impose ses conditions

    C dans l’air l'invité du 23 juin 2026 avec le général Dominique Trinquand, ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU et auteur de « Ce qui nous attend », aux éditions Robert Laffont. Donald Trump a affirmé mardi que l'Iran a "pleinement accepté" le retour d'inspecteurs nucléaires dans le pays, alors que des discussions techniques se poursuivent en Suisse, dans le cadre des pourparlers en cours entre l'Iran et les Etats-Unis. Une affirmation contredite par l'Iran, qui a indiqué ce matin ne pas avoir l'intention de permettre à l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) d'inspecter ses principaux sites nucléaires bombardés par Israël et les Etats-Unis. L'étendue exacte des dégâts reste inconnue et Téhéran invoque des questions de sécurité pour refuser l'accès à ces installations. Le doute persiste depuis sur l'état des stocks d'uranium hautement enrichi de la République islamique, un point de contentieux avec Washington. Le vice-président américain JD Vance, à la tête de l'équipe américaine lors des pourparlers avec l'Iran en Suisse, avait déjà affirmé lundi que Téhéran avait "accepté d'inviter à nouveau les inspecteurs" de l'instance onusienne. Les négociations vont-elles aboutir dans les 60 jours, temps imparti pour aboutir à un accord définitif ? C'est dans ce contexte que le chef d'Etat-major des armées, le général Fabien Mandon, a déclaré lors d'une conférence à la Sorbonne qu'"aujourd'hui, l'Iran a des missiles capables d'atteindre le territoire français". Que signifie cette déclaration ? L'Iran est-elle une menace militaire pour la France.

  17. 184

    Les Français dans le piège de la canicule - Vos questions sms -

    C dans l’air du 23 juin 2026 - Les Français dans le piège de la caniculeNos experts :- Christophe Barbier - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction à Franc-Tireur- Nicolas Berrod - Journaliste, chef adjoint du service santé sciences au « Parisien - Aujourd’hui en France, auteur de Urgence vitale : pourquoi l’hôpital public craque, une enquête publiée chez Flammarion- Éric Brocardi - Porte-parole de la Fédération nationale des sapeurs-pompiers de France- Faïza Bossy - Médecin généraliste à Paris

  18. 183

    Les Français dans le piège de la canicule - L'intégrale -

    C dans l’air du 23 juin 2026 - Les Français dans le piège de la caniculeLa France en surchauffe et toujours plus à cran, après une nuit suffocante et une canicule qui s’étend. Tout l’Hexagone est désormais en vigilance, et celle-ci est rouge dans 54 départements, de la Seine-Maritime aux Pyrénées-Atlantiques en passant par la Bretagne, le centre du pays et l’Île-de-France. Au total, plus de 90 % de la population française est exposée à des chaleurs extrêmes et exceptionnelles. Les réseaux de transport comme les hôpitaux sont déjà sous tension, et une nouvelle cellule de crise a été convoquée aujourd’hui, alors que les décès se multiplient.Quarante personnes sont mortes en France par noyade depuis le 18 juin, a annoncé le Premier ministre. Sébastien Lecornu a évoqué un « triste fléau des noyades », qui concerne « essentiellement des jeunes ». « Face à la forte sollicitation des services d’urgence et des Samu liée à la vague de chaleur », le Premier ministre a par ailleurs activé le plan ORSAN de niveau 2, destiné à renforcer le système de santé. Cela permettra notamment de « renforcer les capacités de régulation médicale » et de « mobiliser les personnels nécessaires au fonctionnement de l’hôpital », a expliqué le chef du gouvernement sur X.Impact sur les cultures et sur les animaux, risque d’incendie, pénibilité du travail : le monde agricole est également loin d’être épargné par l’épisode caniculaire. Face à une situation qui se prolonge, Annie Genevard a annoncé ce mardi de premières mesures pour limiter les conséquences de ces températures anormalement élevées sur l’activité agricole, qui font craindre un « effet sèche-cheveux ». Ce phénomène résulte de la conjonction rarissime de températures supérieures à 42 °C, de vents dépassant 30 km/h et d’un taux d’humidité inférieur à 20 %. Une combinaison particulièrement dramatique pour les cultures d’été (maïs, tournesol, sorgho et soja).Pendant que les températures augmentent et que les records tombent les uns après les autres, le débat politique s’électrise, et les responsables politiques multiplient les références à l’Espagne. Horaires de travail décalés, journée continue à partir du mois de juin pour terminer à 15 h, congés climatiques, fermeture des terrasses des bars et restaurants lorsqu’elles ne disposent pas d’une ombre suffisante en cas de chaleur extrême, refuges climatisés dans les villes, brumisateurs installés dans les rues… De l’autre côté des Pyrénées, l’adaptation au réchauffement climatique est engagée depuis plusieurs décennies.Alors, quelle réponse politique face au réchauffement climatique ? Où en est la France dans son adaptation ? Le pays devrait-il prendre exemple sur l’Espagne ? Nos experts :- Christophe Barbier - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction à Franc-Tireur- Nicolas Berrod - Journaliste, chef adjoint du service santé sciences au « Parisien - Aujourd’hui en France, auteur de Urgence vitale : pourquoi l’hôpital public craque, une enquête publiée chez Flammarion- Éric Brocardi - Porte-parole de la Fédération nationale des sapeurs-pompiers de France- Faïza Bossy - Médecin généraliste à Paris

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    Éric Fottorino - Un historien au Panthéon: qui est Marc Bloch?

    C dans l’air l'invité du 22 juin 2026 avec Éric Fottorino, journaliste, écrivain, co-fondateur et directeur de l'hebdomadaire Le 1. Il propose cette semaine un numéro spécial intitulé "Marc Bloch au Panthéon, cette France qui résiste". Marc Bloch va rejoindre demain le Panthéon après une vie d'engagement dans la défense de la République et dans la Résistance avant de mourir sous les balles des Nazis. Mort en 1944 à l'âge de 57 ans, Marc Bloch est le premier historien à entrer au Panthéon, où il va demeurer aux côtés d'illustres résistants comme Jean Moulin et Missak Manouchian. Il y sera admis, avec son épouse Simonne Vidal, "pour son œuvre, son enseignement et son courage", a déclaré le président de la République Emmanuel Macron. Après l'armistice de 1940, Marc Bloch a écrit un ouvrage sans concession, "L'Etrange défaite", qui sera publié à titre posthume après la guerre, dans lequel il revient sur "le plus atroce effondrement de notre histoire". Depuis l'arrivée au pouvoir d'Emmanuel Macron, il s'agit de la 6e cérémonie de panthéonisation, après Simone et Antoine Veil, Maurice Genevoix, Joséphine Baker, Mélinée et Missak Manouchian, et Robert Badinter l'an dernier.Eric Fottorino, journaliste, écrivain, co-fondateur et directeur de l'hebdomadaire Le 1.Il propose cette semaine un numéro spécial intitulé « Marc Bloch au Panthéon, cette France qui résiste ».

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    Canicule : les premiers morts... et la crainte d'une crise sanitaire - Vos questions sms -

    C dans l’air du 22 juin 2026 - Canicule : les premiers morts... et la crainte d'une crise sanitaireNos experts :- PHILIPPE DESSERTINE - Économiste, professeur à l’Université IAE Paris Panthéon Sorbonne et auteur de « L’horizon des possibles »- NICOLAS BERROD - Journaliste, chef adjoint du service Santé Sciences - Le Parisien - Aujourd’hui en France - AUDREY GOUTARD - Grand reporter - France Télévisions, spécialiste des faits de société- Dr GÉRALD KIERZEK - Médecin urgentiste, directeur médical - Doctissimo- MARIE GIFFARD ( en duplex de Madrid) - Correspondante de l’AFP à Madrid

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    Canicule : les premiers morts... et la crainte d'une crise sanitaire - L'intégrale -

    C dans l’air du 22 juin 2026 - Canicule : les premiers morts... et la crainte d'une crise sanitaireLa France suffoque au début d’une semaine de canicule historique. Quatre-vingt-neuf départements sont placés en vigilance, dont 49 en rouge aujourd’hui, particulièrement dans l’Ouest. Le gouvernement a réuni une nouvelle cellule de crise pour faire face aux fortes chaleurs : 9 Français sur 10 sont concernés par une vigilance et 35 millions de Français par une vigilance rouge. Dix personnes sont mortes noyées hier, a fait savoir la Sécurité civile. La canicule provoque un bond de « 30 % à 40 % » du nombre d’appels au 15 et de « 10 % à 20 % » des passages aux urgences qui, pour l’instant, « tiennent », a indiqué ce lundi un représentant des urgentistes, craignant une aggravation dans les prochains jours.Pendant que les températures augmentent et persistent autour des 40 °C, le thermomètre politique s’affole lui aussi. Accusé d’impréparation lors du précédent épisode caniculaire historique de la fin mai, le gouvernement multiplie depuis les prises de parole et les mesures d’urgence, comme l’interdiction de consommer de l’alcool sur la voie publique lors de la Fête de la musique dans les 35 départements placés en vigilance rouge. Mais la France apparaît globalement structurellement mal préparée à ces canicules intenses, durables et appelées à se répéter. Une chute dénoncée par Marine Tondelier, la patronne des Écologistes, qui déplore un budget « divisé par quatre en deux ans » et un plan d’adaptation « très en retard et très loin d’être financé ». Son parti a lancé une pétition pour réclamer la mise en place d’un congé climatique de cinq jours maximum par an afin de protéger notamment les travailleurs particulièrement exposés à la canicule. Cette proposition s’inspire du modèle espagnol qui, en novembre 2024, a adopté le principe d’un congé payé de quatre jours pour éviter les déplacements en cas d’alerte météorologique. Marine Tondelier a également estimé que la climatisation ne devait être « ni un tabou ni une réponse à tout », en réponse à la volonté de Marine Le Pen de mettre en place un « plan massif » de climatisation.Le pays n’est pas prêt à affronter l’avenir climatique, c’est ce que disent également une majorité de scientifiques. Mais ces derniers, ainsi que les météorologues, sont de plus en plus la cible de critiques, d’attaques et de menaces sur les réseaux sociaux. Ainsi, dans une publication postée le dimanche 15 juin sur X, le présentateur météo Guillaume Séchet mettait en garde contre les risques de canicule en France durant cette semaine de fortes chaleurs. Ciblé par des comptes climatosceptiques, il a finalement été contraint de supprimer sa publication. « Les gens m’ont accusé de catastrophisme, m’ont traité de nazi et d’autres termes violents. C’est allé très loin », a-t-il raconté au journal Le Parisien.Alors, comment vit-on dans un pays à 40 degrés ? Nos experts :- PHILIPPE DESSERTINE - Économiste, professeur à l’Université IAE Paris Panthéon Sorbonne et auteur de « L’horizon des possibles »- NICOLAS BERROD - Journaliste, chef adjoint du service Santé Sciences - Le Parisien - Aujourd’hui en France - AUDREY GOUTARD - Grand reporter - France Télévisions, spécialiste des faits de société- Dr GÉRALD KIERZEK - Médecin urgentiste, directeur médical - Doctissimo- MARIE GIFFARD ( en duplex de Madrid) - Correspondante de l’AFP à Madrid

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    David Rigoulet-Roze - L'Iran ferme le détroit d'Ormuz. La paix déjà terminée?

    C dans l’air l'invité du 20 juin 2026 avec David Rigoulet-Roze, chercheur à l'Institut français d'analyse stratégique (IFAS), chercheur associé à l'EISMENA et rédacteur en chef de la revue Orients stratégiques.Face aux bombardements israéliens menés dans le sud du Liban depuis l’annonce, vendredi, du cessez-le-feu, le régime iranien a annoncé ce samedi la fermeture du détroit d’Ormuz. La délégation iranienne avait initialement souligné qu’elle ne se rendrait pas en Suisse pour des pourparlers tant que les frappes israéliennes au Liban ne cesseraient pas.Alors que Donald Trump et l’Iran avaient signé mercredi un protocole d’accord visant à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient, le ministère iranien des Affaires étrangères a prévenu ce samedi les États-Unis que ce protocole serait «en danger» si les termes du contrat n’étaient pas appliqués rapidement. La paix est-elle déjà terminée ?

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    Canicule historique : faut-il maintenir la Fête de la musique ? - Vos questions sms -

    C dans l’air du 20 juin 2026 - Canicule historique : faut-il maintenir la Fête de la musique ?Nos experts :- Nicolas Berrod - Journaliste – Chef adjoint du service Santé Sciences – "Le Parisien – Aujourd’hui en France"- Frédéric Denhez – Journaliste – Spécialiste des questions environnementales – "Marianne"- Christine Pena – journaliste météo à France Info- DR Agnès Ricard-Hibon – Présidente honoraire de la Société Française de Médecine d’Urgence – Porte-parole de Samu-Urgences de France- Karine de La Rouère – Diététicienne (en duplex)

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    Canicule historique : faut-il maintenir la Fête de la musique ? - L'intégrale -

    C dans l’air du 20 juin 2026 - Canicule historique : faut-il maintenir la Fête de la musique ?Alors que l'été n'a pas encore commencé, la France fait déjà face à la deuxième vague de chaleur de l'année. Cette canicule fait suffoquer les habitants et pose question à la veille de la traditionnelle Fête de la musique. Est-il en effet raisonnable de maintenir l'événement face aux risques pour la santé ?Le ministre de l’intérieur Laurent Nuñez a assuré hier qu’il n’y aurait pas de remise en cause générale des festivités prévues. "Je crois qu’il faut se garder d’une vision trop globale", a de son côté déclaré aujourd'hui la ministre de la Culture Catherine Pégard. Alors que Météo France place dimanche 35 départements en vigilance rouge et 45 en vigilance orange, Catherine Pégard appelle cependant à "une extrême vigilance". Le gouvernement laisse pour l'heure aux préfectures et aux municipalités la décision de maintenir ou pas les festivités prévues demain. Plusieurs municipalités ont d'ores et déjà annoncé l’annulation d’événements.Face à cette canicule, les agriculteurs, en première ligne, sont très inquiets et contraints de s'adapter. Plusieurs préfectures ont pris hier des arrêtés exceptionnels visant à "adapter certaines activités aux conditions météorologiques actuelles, à préserver la santé des travailleurs et des habitants, ainsi qu’à prévenir les risques d’incendie". En Charente-Maritime, les professionnels peuvent ainsi déroger à l’arrêté sur le bruit en travaillant aux heures les plus fraîches de la journée, c’est-à-dire dès 6 heures le matin ou jusqu’à 20 heures le soir. L'objectif est de limiter au maximum l’exposition des travailleurs aux fortes températures.A la faveur de ces conditions météorologiques exceptionnelles, le moustique tigre, désormais bien implanté dans l'hexagone, fait figure de menace. Les autorités sanitaires appellent à la vigilance face aux risques de maladies, en limitant les eaux stagnantes dans les espaces extérieurs. Les ARS craignent une augmentation des foyers de chikungunya. Des actions de prévention et de surveillance avaient déjà été lancées dès le début du mois de mai, lors de la première vague de chaleur.Faut-il annuler la Fête de la musique en raison des risques pour la santé liés aux fortes chaleurs ? Comment les agriculteurs s'adaptent-ils à la canicule ? Comment se prémunir du moustique tigre, de retour à la faveur des conditions météorologiques actuelles ? Nos experts :- Nicolas Berrod - Journaliste – Chef adjoint du service Santé Sciences – "Le Parisien – Aujourd’hui en France"- Frédéric Denhez – Journaliste – Spécialiste des questions environnementales – "Marianne"- Christine Pena – journaliste météo à France Info- DR Agnès Ricard-Hibon – Présidente honoraire de la Société Française de Médecine d’Urgence – Porte-parole de Samu-Urgences de France- Karine de La Rouère – Diététicienne (en duplex)

  25. 176

    Philippe Maurice - le dernier condamné à mort de France s'exprime

    C dans l’air l'invité du 19 juin 2026 avec Philippe Maurice, le dernier condamné à mort par la justice française en 1980, gracié par François Mitterrand un an plus tard.Devenu historien, Philippe Maurice s’exprimera à l’occasion du 9e Congrès mondial contre la peine de mort, qui se tiendra à Paris du 30 juin au 2 juillet 2026. C’est la deuxième fois en vingt-cinq ans qu’il a lieu à Paris, alors que, ces derniers jours, certains responsables politiques ont relancé le débat sur la peine capitale à la suite du meurtre de la petite Lyhanna.

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    Le livre qui fait trembler Trump et la Maison-Blanche - Vos questions sms -

    C dans l’air du 19 juin 2026 - Le livre qui fait trembler la Maison-BlancheNos experts :- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, auteur de Requiem pour le monde libre - Alain BAUER - Professeur émérite au Cnam, auteur de La vérité sur le système Epstein - Vincent HUGEUX - Journaliste indépendant, essayiste, spécialiste des enjeux internationaux- Ben BARNIER - Journaliste France Info TV – ancien correspondant aux Etats-Unis- Frédérique SCHILLO (en Duplex d’Israël) - Historienne- spécialiste d’Israël

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    Le livre qui fait trembler Trump et la Maison-Blanche - L'intégrale -

    C dans l’air du 19 juin 2026 - Le livre qui fait trembler la Maison-BlancheDes négociations reportées avant même de s’ouvrir en Suisse et un vice-président américain qui annule sa venue à Genève. Alors que la situation est toujours explosive au Liban et que les critiques pleuvent en Europe comme outre-Atlantique sur le « deal » négocié par Donald Trump avec l’Iran, le président des États-Unis continue de présenter le protocole d’accord signé avec le régime iranien comme une victoire et revendique même un pouvoir « sans limites ».Interrogé par le média américain Axios sur ce que ce conflit dit de son pouvoir, il a ainsi répondu : « Il n’a pas de limites. » Une phrase qui rappelle son « I am the boss! » prononcé mercredi lors de son entrée, avec une heure de retard, dans une salle de réunion du G7 à Évian. Depuis, la séquence a été publiée sur le compte de la Maison-Blanche, alors que journaux, analystes et experts se déchaînent contre la stratégie américaine et le bilan de la guerre en Iran. « Capitulation », « erreur colossale », « crépuscule d’une grande puissance »… Même dans le camp Trump, l’accord est loin de faire l’unanimité. Face aux critiques, le président américain a reconnu avoir négocié cet accord pour éviter que la guerre ne dégénère en crise économique mondiale, alimentant une inflation déjà record aux États-Unis. La hausse des prix, tirée par la flambée des cours du pétrole, s’est littéralement emballée en mai : + 4,2 % sur un an, soit son plus haut niveau mensuel depuis mai 2023. Résultat : la cote de popularité du président des États-Unis auprès de la génération Y, l’un des blocs électoraux les plus importants du pays, a chuté à son niveau le plus bas jamais enregistré dans de récents sondages réalisés par YouGov et The Economist.L’affaire Epstein revient hanter la Maison-Blanche. Après les dernières révélations du New York Times décrivant une véritable panique dans la Situation Room autour des conséquences politiques du dossier, le livre Changement de régime : au cœur de la présidence impériale de Donald Trump, qui doit paraître prochainement, s'annonce explosif.D'après les premiers extraits du livre, le vice-président aurait plaidé pour la publication complète des documents Epstein, y compris ceux pouvant embarrasser Trump, et aurait suggéré une interview de Ghislaine Maxwell par Tucker Carlson afin qu'elle affirme publiquement que Trump n'était impliqué dans aucun acte répréhensible. Les auteurs, Maggie Haberman et Jonathan Swan, évoquent également des tensions entre les deux hommes, notamment sur le dossier iranien. En juin 2025, Trump aurait reproché à Vance de ne pas suffisamment suivre sa ligne, déclarant : « Tout le monde doit simplement répéter ce que je dis. »Ces derniers jours, le président des États-Unis avait résumé ainsi son état d'esprit concernant son vice-président et le protocole d'accord signé avec l'Iran : « Si ça marche, j'en réclamerai le mérite. Si ça ne marche pas, je dirai que c'est la faute de J. D. »Le vice-président, prétendant potentiel à sa succession, est depuis chargé d'une tâche délicate : défendre la signature du protocole, attaqué aussi bien à droite qu'à gauche aux États-Unis, tout en prenant le gouvernail des négociations à venir. Dans ce contexte, il a lancé un avertissement aux critiques de Trump en Israël : « Si j'étais au gouvernement israélien, peut-être que je n'attaquerais pas le seul allié puissant qui me reste sur la planète. » Nos experts :- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, auteur de Requiem pour le monde libre - Alain BAUER - Professeur émérite au Cnam, auteur de La vérité sur le système Epstein - Vincent HUGEUX - Journaliste indépendant, essayiste, spécialiste des enjeux internationaux- Ben BARNIER - Journaliste France Info TV – ancien correspondant aux Etats-Unis-

  28. 173

    Sepideh Farsi: Donald Trump a-t-il trahi le peuple Iranien?

    C dans l’air l'invité du 18 juin 2026 avec Sepideh Farsi, réalisatrice franco-iranienne.Donald Trump et l'Iran ont signé cette nuit l'accord visant à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient. Pour le chef de l'équipe de négociation iranienne, Mohammad Bagher Ghalibaf, cet accord « acte l'échec des États-Unis », a-t-il déclaré à la télévision d'État. Le protocole d'accord « entrera en vigueur avec effet immédiat et, dans un premier temps, la République islamique d'Iran rouvrira sans délai le détroit d'Ormuz et les États-Unis d'Amérique lèveront immédiatement le blocus naval », a écrit sur X le Premier ministre pakistanais, Shehbaz Sharif, l'un des médiateurs entre les deux pays.Aux termes du texte rendu public par les autorités américaines, Téhéran s'engage notamment à diluer ses stocks d'uranium hautement enrichi, sous la supervision de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), et Washington s'engage à faciliter la mise en place d'un fonds de 300 milliards de dollars pour la reconstruction et le développement de l'Iran en cas d'accord définitif.Fin février, l’opération de Washington avait suscité l’espoir d’un changement de régime à Téhéran. Mais une partie de la population se sent oubliée, après avoir été exposée à un violent conflit pendant plus de cent jours. D'autant que les Gardiens de la révolution, bras armé du régime, ont pris encore plus d’importance sous l’effet des bombardements.

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    Trump : la signature surprise à Versailles... et la victoire de l'Iran ? - Vos questions sms -

    C dans l’air du 18 juin 2026 - Trump : la signature surprise à Versailles... et la victoire de l'Iran ?Nos experts :- James ANDRÉ - Grand reporter - France 24- Agnès LEVALLOIS - Spécialiste du Moyen-Orient et présidente de l’IREMMO - Institut de Recherche et d’Études Méditerranée Moyen-Orient- Maya KHADRA - Enseignante et éditorialiste internationale - La revue politique et parlementaire- Anthony BELLANGER - Éditorialiste - Franceinfo TV, spécialiste des questions internationales

  30. 171

    Trump : la signature surprise à Versailles... et la victoire de l'Iran ? - L'intégrale -

    C dans l’air du 18 juin 2026 - Trump : la signature surprise à Versailles... et la victoire de l'Iran ?La signature était annoncée pour vendredi. C’est finalement à distance, et sous les dorures du château de Versailles, que Donald Trump a voulu parapher hier soir le protocole d’accord de paix avec l’Iran, à la table du dîner avec Emmanuel Macron. Pas d’images aux côtés du président iranien, ni de poignées de main. Mais une signature surprise, relate Le Parisien, avec le secrétaire d’État américain Marco Rubio, demandant un coup de main à Jean-Noël Barrot, le ministre français des Affaires étrangères, pour lui trouver une imprimante à Versailles après 23 heures.Est-ce parce que de difficiles négociations vont débuter ? Ou parce que la fin de la guerre « sur tous les fronts » au Moyen-Orient se fait au prix de concessions majeures ? Washington impose au régime iranien de diluer son uranium enrichi. En échange, il autorise l’Iran à reprendre les ventes de son pétrole et promet un chèque de 300 milliards de dollars pour la reconstruction du pays.« Il s’agit d’un document historique et d’un message émanant d’un Iran puissant : la paix sera instaurée dans le respect mutuel », a déclaré sur les réseaux sociaux le président iranien Massoud Pezeshkian après avoir signé le document. Téhéran a également indiqué que son programme balistique n’était pas au menu des négociations à venir avec les États-Unis.Donald Trump, de son côté, a dénoncé ce jeudi sur son réseau Truth Social les nombreuses voix aux États-Unis qui critiquent le protocole d’accord, les qualifiant d’« imbéciles », de « jaloux », de « malhonnêtes » ou de « stupides ». Il faut dire qu’outre-Atlantique, rares sont les Américains à applaudir, même parmi les soutiens du président. Objectifs d’avant-guerre oubliés, pouvoir iranien renforcé… Les médias américains sont nombreux à dénoncer les « concessions » de Donald Trump à l’Iran. Chose rare, Fox News, la chaîne préférée du locataire de la Maison Blanche, ne mâche pas non plus ses mots.Alors que sait-on, pour l’heure, du contenu de cet accord ? Que dit-il des points clés qui divisent les deux pays ? Les États-Unis sont-ils les grands perdants de la guerre en Iran ? Et que va faire Israël ? Tsahal mène toujours des frappes dans le sud du Liban et l’annonce d’un futur accord entre Washington et Téhéran a été très mal accueillie par l’État hébreu, qui n’a pas participé aux discussions.De quoi faire naître des tensions avec Donald Trump, d’autant que le président américain vient de signer cet accord à distance. La nouvelle phase qui s’ouvre ce vendredi en Suisse prévoit des négociations thématiques avec l’Iran pendant 60 jours. Mais la République islamique conditionne toujours cet accord à la fin des opérations militaires dans le pays du Cèdre.La Chine a déclaré ce jeudi qu’elle « continuera à jouer un rôle actif et constructif pour atteindre une paix et une stabilité durables au Moyen-Orient et dans la région du Golfe ».« À ce stade critique, toutes les parties concernées, y compris Israël, devraient agir dans l’intérêt de la paix et de la stabilité régionales » et en faveur de la diplomatie « plutôt que du contraire », a répondu le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères à une question sur la poursuite par Israël des opérations militaires au Liban. Nos experts :- James ANDRÉ - Grand reporter - France 24- Agnès LEVALLOIS - Spécialiste du Moyen-Orient et présidente de l’IREMMO - Institut de Recherche et d’Études Méditerranée Moyen-Orient- Maya KHADRA - Enseignante et éditorialiste internationale - La revue politique et parlementaire- Anthony BELLANGER - Éditorialiste - Franceinfo TV, spécialiste des questions internationales

  31. 170

    Jérôme Jaffré - Une galerie de candidats pour 2027

    C dans l’air l'invité du 17 juin 2026 avec Jérôme Jaffré, politologue, chercheur associé au CEVIPOF.Le G7 s’achève aujourd'hui, mais Emmanuel Macron et son homologue américain Donald Trump se retrouveront ce soir pour dîner au château de Versailles lors d’une grande réception destinée à célébrer les 250 ans de l’indépendance des États-Unis. Château où le traité d’indépendance fut signé. Une réception annoncée comme fastueuse, qui a créé la polémique.Beaucoup se demandent si ce n’est pas un trop beau cadeau offert à Donald Trump, pas toujours tendre avec les Européens depuis son retour à la Maison Blanche. « Macron aurait pu trouver mieux pour finir son mandat qu’inviter en grande pompe un président suprémaciste », a réagi la députée LFI Mathilde Panot.Il s’agit en effet de l’une des dernières visites d’État organisées sous la présidence d’Emmanuel Macron. Un président qui ne peut pas se représenter, mais dont le poste est particulièrement convoité. Les candidatures sont déjà très nombreuses pour l’élection présidentielle de 2027, notamment à gauche. À tel point que cette élection pourrait battre le record du nombre de candidatures à une présidentielle, comme le souligne aujourd’hui Le Figaro.

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    Tirs d'une frégate russe dans la Manche... Poutine perd ses nerfs - Vos questions sms -

    C dans l’air du 17 juin 2026 - Tirs d'une frégate russe dans la Manche... Poutine perd ses nerfsNos experts :- Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU, auteur D’un monde à l’autre chez Robert Lafont- Paul GOGO - journaliste, ancien correspondant indépendant en Russie de 2017-2026, auteur de « Moscou Parano » est publié aux éditions du Rocher- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique au Figaro, ancienne correspondante en Russie, autrice de Les fantômes de Munich publié aux éditions de l’Observatoire- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, autrice de « Requiem pour le monde libre » publié aux éditions de l’Observatoire

  33. 168

    Tirs d'une frégate russe dans la Manche... Poutine perd ses nerfs - L'intégrale -

    C dans l’air du 17 juin 2026 - Tirs d'une frégate russe dans la Manche... Poutine perd ses nerfsAlors que le sommet du G7 s'achève ce mercredi à Évian-les-Bains, les tensions internationales continuent de s'intensifier, du Moyen-Orient jusqu'aux eaux de la Manche. Le président des États-Unis a ainsi menacé de reprendre les bombardements contre l'Iran si celui-ci « ne se comporte pas bien ». Une déclaration qui intervient au lendemain de nouvelles frappes israéliennes dans le sud du Liban, auxquelles l'armée iranienne a promis de répondre de manière « sévère ».Dans le même temps, les dirigeants du G7 ont affiché leur volonté de renforcer la pression sur Moscou afin de mettre un terme à la guerre en Ukraine. Le Royaume-Uni et Donald Trump ont notamment plaidé pour un durcissement des sanctions contre la Russie. Après un entretien avec son homologue ukrainien, le président américain a annoncé le rétablissement de certaines sanctions visant le pétrole russe, suspendues temporairement en raison de la hausse des cours du brut liée au conflit avec l'Iran.Londres a également dévoilé de nouvelles mesures. Le Premier ministre britannique Keir Starmer a confirmé la fourniture d'uranium enrichi à l'Ukraine pour alimenter ses centrales nucléaires, ainsi qu'une nouvelle série de sanctions visant plusieurs établissements financiers russes, des dizaines de navires accusés d'exporter pétrole et gaz russes, ainsi qu'un réseau clandestin d'approvisionnement militaire.Ces annonces ont été accueillies par le silence de Moscou, mais elles s'accompagnent d'une montée des tensions dans la Manche. Quelques jours plus tôt, des commandos britanniques avaient procédé, pour la première fois, à l'arraisonnement d'un pétrolier russe appartenant à la « flotte fantôme » visée par les sanctions occidentales. La France mène également ce type d'opérations depuis plusieurs mois afin de réduire les revenus pétroliers russes qui alimentent l'effort de guerre du Kremlin.Sur le terrain, en Ukraine, les lignes de front évoluent peu dans les régions de Kharkiv et de Donetsk. Mais la guerre se poursuit avec une intensité constante à travers les bombardements et les attaques de drones. Kiev subit depuis plusieurs semaines une recrudescence des frappes russes. L'une d'elles a notamment endommagé lundi la cathédrale de la Dormition, située au sein de la célèbre Laure des Grottes de Kiev, classée au patrimoine mondial de l'Unesco.De son côté, l'Ukraine intensifie ses opérations en profondeur contre les infrastructures énergétiques et logistiques russes. Raffineries, dépôts pétroliers et oléoducs sont régulièrement visés grâce à des drones de plus en plus performants. Mardi, une importante raffinerie située dans la région de Moscou a ainsi été touchée lors d'une vaste attaque ukrainienne. Kiev a présenté cette opération comme une réponse « juste » aux frappes russes menées contre son territoire.Alors, quelle est la situation sur le front ukrainien ? Jusqu'où les Occidentaux sont-ils prêts à accroître la pression sur Moscou ? Les sanctions économiques et les opérations contre la « flotte fantôme » peuvent-elles réellement modifier le rapport de force ? Donald Trump peut-il contraindre Vladimir Poutine à négocier ? Enfin, que sait-on du protocole d’accord entre les États-Unis et l’Iran ?Nos experts :- Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU, auteur D’un monde à l’autre chez Robert Lafont- Paul GOGO - journaliste, ancien correspondant indépendant en Russie de 2017-2026, auteur de « Moscou Parano » est publié aux éditions du Rocher- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique au Figaro, ancienne correspondante en Russie, autrice de Les fantômes de Munich publié aux éditions de l’Observatoire- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, autric

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    Sylvain Domergue - Ormuz: le jackpot de L'Iran!

    C dans l’air l'invité du 16 juin 2026 avec Sylvain Domergue, géographe, enseignant à Sciences Po Bordeaux, auteur de « Géopolitique des espaces maritimes », aux éditions Armand Colin..Donald Trump a affirmé lundi que le détroit d'Ormuz serait « complètement ouvert » vendredi, jour de la cérémonie de signature du cadre d'accord trouvé entre les États-Unis et l'Iran pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient. « Navires du monde entier, mettez les moteurs en marche. Que le pétrole coule à flots ! »Des médias iraniens ont annoncé dans la soirée que trois pétroliers et deux cargos transportant des marchandises avaient traversé la zone qui était jusque-là soumise au blocus naval américain. Dans le très stratégique détroit d'Ormuz, l'Iran devrait facturer des frais liés aux services aux navires, plutôt qu'instaurer un péage dont les États-Unis ne voulaient pas, selon la même source.Les États-Unis avaient imposé, le 13 avril, un blocus des ports iraniens en réponse au verrouillage du détroit d'Ormuz par Téhéran depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, fin février. La facturation de frais de services par l'Iran est-elle légale ? Cette crise a-t-elle changé à tout jamais la situation du commerce maritime ?Notre invité, Sylvain Domergue, géographe spécialiste de la géopolitique des espaces maritimes, répondra à nos questions.

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    Trump reçu à Versailles : pourquoi tant d'honneurs ? - Vos questions sms -

    C dans l’air du 16 juin 2026 - Trump reçu à Versailles : pourquoi tant d'honneurs ? Nos experts :- BRUNO TERTRAIS - Directeur adjoint de la FRS, conseiller géopolitique à l’Institut Montaigne- PATRICIA ALLÉMONIÈRE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales - PHILIPPE DESSERTINE - Économiste, professeur à l’Université IAE Paris Panthéon Sorbonne, auteur de « L’horizon des possibles »- PIERRE HAROCHE - Maître de conférences en politique européenne et internationale - Université catholique de Lille- DAPHNÉ BENOIT - Cheffe du pôle international - AFP

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    Trump reçu à Versailles : pourquoi tant d'honneurs ? - L'intégrale -

    C dans l’air du 16 juin 2026 - Trump reçu à Versailles : pourquoi tant d'honneurs ?Le G7 d’Évian s’ouvre dans un climat de tensions diplomatiques et de fortes incertitudes internationales. Au centre de toutes les attentions : Donald Trump. Fidèle à sa réputation, le président américain impose son rythme et ses priorités à ses partenaires. Jusqu’à faire modifier le calendrier du sommet et reléguer certaines questions sensibles au second plan.Mais c’est surtout la réception prévue mercredi à Versailles pour célébrer les 250 ans de l’indépendance américaine qui interroge. Pourquoi dérouler le tapis rouge à un dirigeant qui multiplie les menaces commerciales contre ses alliés européens ? Quelques heures avant son arrivée en France, Donald Trump a encore menacé de taxer lourdement les vins français et provoqué la colère de plusieurs capitales européennes avec de nouvelles restrictions dans le domaine de l’intelligence artificielle.Face à lui, Emmanuel Macron tente de préserver le dialogue. Les deux hommes se sont rencontrés lundi à Évian, affichant une relation cordiale malgré des divergences persistantes sur plusieurs dossiers stratégiques, du Moyen-Orient au commerce international.Autre sujet majeur de ce G7 : la guerre en Ukraine. Alors que Volodymyr Zelensky est présent sur les bords du lac Léman ce mardi, Donald Trump assure pouvoir faire avancer les discussions avec Moscou. Dans le même temps, Londres et Ottawa annoncent un durcissement de leurs sanctions contre la Russie afin d’accentuer la pression sur le Kremlin.Dans un monde marqué par les conflits, les rivalités économiques et les bouleversements géopolitiques, quelle place occupe encore l’Alliance transatlantique ? Faut-il continuer à ménager Donald Trump ou au contraire lui opposer un rapport de force plus ferme ? Trump à Versailles : pourquoi tant d'honneur ? Nos experts :- BRUNO TERTRAIS - Directeur adjoint de la FRS, conseiller géopolitique à l’Institut Montaigne- PATRICIA ALLÉMONIÈRE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales - PHILIPPE DESSERTINE - Économiste, professeur à l’Université IAE Paris Panthéon Sorbonne, auteur de « L’horizon des possibles »- PIERRE HAROCHE - Maître de conférences en politique européenne et internationale - Université catholique de Lille- DAPHNÉ BENOIT - Cheffe du pôle international - AFPPRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM :https://www.instagram.com/cdanslair/

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    Benjamin Haddad - G7: Trump superstar

    C dans l’air l'invité du 15 juin 2026 avec Benjamin Haddad, Ministre délégué chargé de l'Europe.C'est un Donald Trump confiant, après un accord avec Téhéran, qui est attendu aujourd'hui au sommet du G7 à Evian, où Emmanuel Macron propose d'activer immédiatement une mission franco-britannique pour sécuriser le détroit d'Ormuz mais met en garde contre tout péage. Outre le Moyen-Orient, plusieurs sujets délicats sont à l'ordre du jour des dirigeants des grandes puissances : le commerce, la tech et l'Ukraine. L'agenda du sommet sur les rives du lac Léman dépendra largement de l'imprévisibilité du président américain. Avant même son arrivée en France, Donald Trump a ainsi menacé de taxer à 100% le vin français si Paris ne lève pas une taxe frappant les revenus des groupes technologiques, dont Apple, Google ou encore Meta. S'attirant une réponse ferme de son hôte français, qui a appelé à "une discussion respectueuse mais ferme" sur ce sujet. "C'est pas les États-Unis qui décident pour le droit des Européens", a affirmé Emmanuel Macron aujourd'hui sur TF1. Après le G7, les deux présidents se retrouveront à Versailles, pour un diner en l'honneur de Donald Trump, à l'occasion des 250 ans des Etats-Unis.

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    Trump : un anniversaire... et un accord de paix ! - Vos questions sms -

    C dans l’air du 15 juin 2026 - Trump : un anniversaire... et un accord de paix !Nos experts :- Guillaume LAGANE - Spécialiste des questions de Défense, enseignant à Sciences Po- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis- Laure Mandeville - Grand reporter au Figaro- Mariam PIRZADEH - Rédactrice en chef et ancienne correspondante à Téhéran pour France 24- Piotr SMOLAR (en duplex de Washington) - Correspondant à Washington – Le Monde

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    Trump : un anniversaire... et un accord de paix ! - L'intégrale -

    C dans l’air du 15 juin 2026 - Trump : un anniversaire... et un accord de paix !Les États-Unis et l'Iran ont annoncé dimanche 14 juin avoir trouvé le cadre d’un accord pour mettre fin à la guerre sur tous les fronts au Moyen-Orient, avec une cérémonie de signature prévue vendredi prochain à Genève, avant des pourparlers de 60 jours plus précis et techniques sur les sujets qui fâchent.Pour le moment, le document sur lequel se sont entendus Washington et Téhéran n'a pas été rendu public. Donald Trump a néanmoins promis sur son réseau Truth Social la réouverture du détroit d'Ormuz dès vendredi.« J'autorise pleinement la réouverture du détroit d'Ormuz sans droits de passage et, parallèlement, la levée immédiate du blocus naval américain. Navires du monde entier, mettez vos moteurs en marche ! Que le pétrole coule à flots ! », a écrit le président des États-Unis, ajoutant que cette ouverture interviendra « dès la signature de l'accord vendredi afin de permettre le déminage ».En fin de matinée, ce lundi, l'agence iranienne Fars a néanmoins indiqué que l'Iran a ajouté au dernier moment des négociations une clause prévoyant l'imposition de redevances pour les services maritimes dans le détroit d'Ormuz.Alors, que contient cet accord-cadre ? Ce passage stratégique, par où transite d’ordinaire un cinquième du pétrole brut mondial, va-t-il réellement rouvrir ? Dans quelles conditions ? Y aura-t-il un péage ?Si les conditions précises de ce protocole d’accord ne sont pas encore connues, l’éventualité d’une possible reprise du transit dans le détroit a entraîné une chute des cours de l’or noir et une avalanche de réactions. La vice-présidente de la Commission européenne et haute représentante de l'Union européenne pour les Affaires étrangères, Kaja Kallas, a salué prudemment une « avancée potentielle ».Depuis Évian-les-Bains, où s’ouvre ce lundi le sommet du G7, Emmanuel Macron a de son côté affirmé « qu'il faut tout faire pour mettre en œuvre cet accord ». La mission maritime internationale mise en place par la France et le Royaume-Uni est « prête à accompagner » sa réouverture. Si cela se confirme, le Charles-de-Gaulle ne mettrait que « deux ou trois jours » à se rendre à Ormuz, a assuré le président.Le président de la République a aussi dit vouloir « une discussion respectueuse mais ferme » avec Donald Trump, qui, ces dernières heures, a de nouveau menacé d'imposer des droits de douane de 100 % sur le vin français si Paris ne supprime pas sa taxe sur les services numériques.Parallèlement, l’administration américaine a décidé d'interdire l'utilisation des deux modèles d'IA les plus récents d’Anthropic à « tout ressortissant étranger », provoquant un coup de tonnerre sur les deux rives de l'Atlantique.Le chef de l’État va s’entretenir avec son homologue américain ce lundi. Un président des États-Unis qui devrait apparaître revigoré par cet accord avec l’Iran, annoncé au soir de sa fête d’anniversaire.Pour ses 80 ans, Donald Trump a transformé dimanche la pelouse de la Maison Blanche en arène pour des athlètes de MMA. Le spectacle s'est déroulé devant 4 000 invités triés sur le volet, installés autour de la cage, dont l'incontournable Mark Zuckerberg, PDG de Meta, ou David Ellison, patron de Paramount.Quelque 100 000 spectateurs s'étaient par ailleurs massés dans un parc adjacent pour suivre les combats sur écran géant et écouter les hommages au président rendus par certains vainqueurs, gladiateurs des temps modernes. Nos experts :- Guillaume LAGANE - Spécialiste des questions de Défense, enseignant à Sciences Po- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis- Laure Mandeville - Grand reporter au Figaro- Mariam PIRZADEH - Rédactrice en chef et ancienne correspondante à Téhéran pour France 24- Piotr SMOLAR (en duplex de Washington) - Correspond

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    Sylvie et Francis Godard, la mère et le beau-père de Christophe Gleizes: Christophe Gleizes en prison: sa famille s'exprime

    C dans l’air l'invitée du 13 juin 2026 - Sylvie et Francis Godard, la mère et le beau-père de Christophe Gleizes, journaliste sportif détenu depuis 349 jours en Algérie." Il y un siège libre, celui du journaliste français Christophe Gleizes, qui est le seul journaliste sportif emprisonné dans le monde". À quelques heures du coup d'envoi de la Coupe du monde, Gianni Infantino a tenu cette semaine à afficher son soutien au journaliste français. Mais sur le terrain judiciaire, sa situation reste inchangée : Christophe Gleizes est toujours détenu en Algérie. Début mai, il a renoncé à son pourvoi en cassation afin d'ouvrir la voie à une éventuelle grâce présidentielle. Depuis, le dossier est dans l'attente d'un geste des autorités algériennes, sans qu'aucune décision n'ait encore été annoncée. Cette attente intervient toutefois dans un contexte de réchauffement des relations entre Paris et Alger, marqué ces dernières semaines par le retour de l'ambassadeur d'Algérie en France et par plusieurs signes de reprise du dialogue entre les deux pays, notamment autour des questions judiciaires et consulaires.

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    Supplice Iranien et poison Epstein : Trump va-t-il craquer? - Vos questions sms -

    C dans l’air du 13 juin 2026 - Iran, Epstein : Trump au bord de la crise de nerfsNos experts :- Anthony BELLANGER - Editorialiste à Franceinfo, spécialiste des questions internationales - Patricia ALLÉMONIÈRE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales et auteure de “Géopolitique du Sahel” aux éditions PUF - Daphné BENOÎT - Journaliste, cheffe du pôle international à l’AFP - David RIGOULET-ROZE - Chercheur à l’Institut français d'analyse stratégique (IFAS), chercheur associé à l’EISMENA et rédacteur en chef de la revue Orient stratégique

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    Supplice Iranien et poison Epstein : Trump va-t-il craquer? - L'intégrale -

    C dans l’air du 13 juin 2026 - Iran, Epstein : Trump au bord de la crise de nerfsAprès quatre jours de montée des tensions, Donald Trump a annoncé avoir trouvé un accord avec l'Iran qui pourrait être signé dès « ce week-end ». Le président américain assure que Téhéran est prêt à avancer sur plusieurs dossiers sensibles, notamment le nucléaire et la sécurité dans le détroit d'Ormuz. Selon Axios, le texte prévoit notamment la réouverture « immédiate et sans péage » du détroit d'Ormuz, passage stratégique d'une cinquantaine de kilomètres à son point le plus étroit, par lequel transite environ 25 % du commerce mondial de pétrole. Mais côté iranien, le ministre des Affaires étrangères Abbas Araghchi tempère largement cet optimisme et rappelle qu'aucun texte définitif n'a encore été validé. Cette nouvelle séquence nourrit le scepticisme d'une partie de la communauté internationale. Entre menaces de frappes, annonces d'accords imminents et revirements de dernière minute, la stratégie de Donald Trump paraît de plus en plus décrédibilisée. L’heure semble plutôt à un compromis limité plutôt qu'à une véritable victoire diplomatique américaine. Pendant ce temps, l'affaire Epstein revient hanter la Maison-Blanche. Les révélations du New York Times décrivent une véritable panique en Situation Room autour des conséquences politiques du dossier. Selon leurs informations, plusieurs proches de Trump, dont JD Vance, ont participé à des réunions de crise. Pour nombre d'observateurs, la guerre avec l'Iran n'aura été qu'une parenthèse et le dossier Epstein pourrait rapidement redevenir le principal casse-tête politique de l'administration Trump. Peut-on espérer la finalisation d’un accord entre les Etats-Unis et l’Iran ? Que contiendrait cet accord ? Où en est l’affaire Epstein après les dernières révélations du New York Times ? Nos experts :- Anthony BELLANGER - Editorialiste à Franceinfo, spécialiste des questions internationales - Patricia ALLÉMONIÈRE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales et auteure de “Géopolitique du Sahel” aux éditions PUF - Daphné BENOÎT - Journaliste, cheffe du pôle international à l’AFP - David RIGOULET-ROZE - Chercheur à l’Institut français d'analyse stratégique (IFAS), chercheur associé à l’EISMENA et rédacteur en chef de la revue Orient stratégiquePRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM :https://www.instagram.com/cdanslair/

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    Marine Turchi - La journaliste qui a brisé l'omerta sur l'affaire Bruel

    C dans l’air l'invitée du 12 juin 2026 - Marine Turchi, journaliste au service "enquêtes" de Mediapart.Mercredi 10 juin, Patrick Bruel a été mis en examen pour viol, tentative de viol, agressions sexuelles et harcèlement sexuel. Une décision qui intervient plusieurs années après les premières accusations rendues publiques en 2019 et une enquête initialement classée sans suite. Le 18 mars dernier, dans une longue enquête publiée par Mediapart, la journaliste Marine Turchi révélait de nouveaux témoignages et mettait au jour les récits concordants de plusieurs femmes. Un travail d'investigation qui a contribué à relancer un dossier que beaucoup pensaient refermé et à replacer l'affaire dans le débat public. Cette mise en examen marque-t-elle un tournant dans le traitement des violences sexuelles ? Les enquêtes journalistiques sont-elles devenues l'un des moteurs de l'évolution des mentalités et du regard porté par la justice sur ces affaires ?

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    Iran, Epstein, santé : happy birthday Mr president ? - Vos questions sms -

    C dans l’air du 12 juin 2026 - Iran : un accord cette fois-ci ?Nos experts :- Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des relations internationales - James ANDRÉ - Grand reporter « France 24 » - Maya KHADRA - Enseignante et éditorialiste internationale « La revue politique et parlementaire » - Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU et auteur du livre « D’un monde à l’autre »

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    Iran, Epstein, santé : happy birthday Mr president ? - L'intégrale -

    C dans l’air du 12 juin 2026 - Iran : un accord cette fois-ci ?Un revirement de situation. Hier vers 19 heures, Donald Trump a surpris en renonçant à des frappes contre l’Iran qu’il avait pourtant publiquement envisagées. Cette volte-face intervient après plusieurs jours d’escalade marqués par une rupture manifeste du cessez-le-feu et une montée continue des tensions régionales. Dans ses déclarations précédentes, Trump avait évoqué la possibilité de viser le terminal pétrolier stratégique de l’île de Kharg, point névralgique des exportations iraniennes. Parallèlement, la pression s’intensifie autour du détroit d’Ormuz, couloir maritime vital pour le commerce énergétique mondial. Téhéran maintient pour l’heure son refus de signer un accord dans les conditions actuelles. L’hypothèse d’une signature en Europe circule néanmoins, ce qui écarterait un temps la piste pakistanaise mentionnée en coulisses. Alors que les États-Unis tentent d’ajuster leur position, les relations entre Donald Trump et Benyamin Netanyahou semblent traverser une zone de turbulences. Le Premier ministre israélien poursuit les opérations militaires, notamment au sud-Liban, suscitant de vives réactions internationales. À cela s’ajoute une polémique diplomatique impliquant une journaliste française expulsée. Alice Froussard, qui couvre depuis plusieurs années le conflit israélo-palestinien pour Radio France et RFI a été interdit d’entrée et refoulé du territoire israélien. Cet épisode illustre le climat tendu autour de la couverture médiatique du conflit et alimente les frictions entre alliés. Sur le plan militaire, la prolifération des drones iraniens de type Shahed impose une adaptation rapide des forces engagées. Ces appareils, peu coûteux et difficiles à intercepter, sont devenus des outils centraux de la stratégie asymétrique iranienne. Leur neutralisation mobilise fortement les capacités aériennes et de défense sol-air. Des pilotes de Rafale ainsi que des équipages d’hélicoptères ont été sollicités ces derniers mois pour des missions d’interception et de surveillance accrues. Comment expliquer ce revirement de situation de la part de Donald Trump ? Où en sont les relations diplomatiques entre Israël et les Etats-Unis ? Comment lutter contre les drones iraniens de type Shahed ? Nos experts :- Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des relations internationales - James ANDRÉ - Grand reporter « France 24 » - Maya KHADRA - Enseignante et éditorialiste internationale « La revue politique et parlementaire » - Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU et auteur du livre « D’un monde à l’autre »PRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM :https://www.instagram.com/cdanslair/

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    Philip Turle - Emeutes racistes: le Royaume-uni s'embrase.

    C dans l’air l'invitée du 11 juin 2026 - Philip Turle, journaliste britannique, chroniqueur international à France 24.Des émeutes anti-immigrés ont éclaté mardi soir dans le centre de la capitale nord-irlandaise après la propagation d'une vidéo de l'attaque au couteau survenue lundi, qui montrait l'assaillant, assis sur un homme à terre en sang, lui portant des coups. La police nord-irlandaise a annoncé jeudi avoir encore renforcé ses effectifs après une deuxième nuit de violences et d'incidents qualifiés de "racistes" par Downing Street, qui ont éclaté après une attaque au couteau pour laquelle un réfugié soudanais a été inculpé. Des dizaines de manifestants masqués ont affronté la police anti-émeutes jusque tard dans la nuit de mercredi à Glengormley, quartier au nord de Belfast, lançant des projectiles, des briques et des cocktails molotov sur les forces de l'ordre. "Il n'y a pas de doute que les scènes auxquelles on a assisté ces derniers jours sont racistes", a déclaré Downing Street. Les appels à manifester ont été relayés sur les réseaux sociaux par des figures d'extrême droite, notamment le militant Tommy Robinson - de son vrai nom Stephen Yaxley-Lennon - et le milliardaire américain Elon Musk, propriétaire de X.

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    Iran : pourquoi Trump reprend la guerre ? - Vos questions sms -

    C dans l’air du 11 juin 2026 - Iran : pourquoi Trump reprend la guerre ? Nos experts :- Guillaume LAGANE - Spécialiste des questions de Défense, enseignant à Sciences Po et auteur du livre "Géopolitique de l’Europe" aux Presses Universitaires de France - Christine OCKRENT - Journaliste, spécialiste des questions internationales, présentatrice de l’émission "Affaires étrangères" sur France Culture et auteure du livre "Le Trump de A à Z" aux Editions Denoël - Ellen KOUNTZ - Professeure à l’INSEEC Paris, et auteure de "Portraits de Veep, l'incroyable histoire de Kamala Harris" chez Librinova - Richard WERLY - Éditorialiste international pour le media Blick et auteur du livre "Cette Amérique qui nous déteste" aux Editions Nevicata

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    Iran : pourquoi Trump reprend la guerre ? - L'intégrale -

    C dans l’air du 11 juin 2026 - Iran : pourquoi Trump reprend la guerre ?La Coupe du monde, grand-messe du football mondial, rattrapée par la géopolitique. En accueillant l’événement, Donald Trump a tenté d’en faire un symbole d’unité nationale et de puissance retrouvée, mais l’actualité internationale est venue troubler la fête. Une nouvelle escalade entre Washington et Téhéran, après de nouveaux bombardements contre l'Iran ce jeudi, a fragilisé encore un peu plus le cessez-le-feu instauré. Donald Trump a, encore une fois, menacé de frapper "très fort" l'Iran et de s'en prendre à ses infrastructures pétrolières, dont l'île de Kharg, son principal terminal pétrolier, "dans un avenir assez proche". La compétition a été perturbée par des tensions diplomatiques concrètes. L'arbitre international somalien, Omar Artan, qui devait participer à l'événement, a été refoulé à la frontière, déclenchant une polémique sur l’impartialité et le climat d’accueil. Les joueurs iraniens, eux, ont évolué sous étroite surveillance, soumis à des conditions de séjour strictes et à un encadrement renforcé. Dans ce climat explosif, le rôle des médias s’est révélé central. Dans une interview, Marc Caputo, journaliste pour Axios, revient sur la montée en puissance spectaculaire du média depuis le début de la crise iranienne. Leur méthode : des informations rapides, très ciblées, souvent issues de sources politiques de premier plan. Cette stratégie leur a permis de devenir incontournables dans le suivi du conflit. Plus encore, certaines révélations publiées par Axios ont eu des effets immédiats sur les marchés. Des annonces liées aux discussions diplomatiques ou aux risques d’escalade ont provoqué des variations notables des prix du pétrole. Cette tension nationale se lit aussi loin des stades. À Portland, dans le Maine, nous sommes allés à la rencontre des "ice watchers", ces citoyens qui surveillent et signalent les opérations des services fédéraux de l’immigration. Dans cette ville portuaire réputée progressiste, des réseaux d’alerte se sont organisés pour prévenir les communautés migrantes et documenter les interventions. Ces "ice watchers" expriment également une forme de désillusion politique auprès notamment des démocrates, qui apparaissent paradoxalement comme favoris des élections de mi-mandat, malgré une visibilité limitée. À quel point l’escalade entre Washington et Téhéran peut-elle avoir un impact sur la Coupe du monde ? Un média comme Axios peut-il devenir un acteur du conflit entre les Etats-Unis et l'Iran ? Comment les démocrates peuvent-ils être donnés favoris des élections de mi-mandat à venir ? Nos experts :- Guillaume LAGANE - Spécialiste des questions de Défense, enseignant à Sciences Po et auteur du livre "Géopolitique de l’Europe" aux Presses Universitaires de France - Christine OCKRENT - Journaliste, spécialiste des questions internationales, présentatrice de l’émission "Affaires étrangères" sur France Culture et auteure du livre "Le Trump de A à Z" aux Editions Denoël - Ellen KOUNTZ - Professeure à l’INSEEC Paris, et auteure de "Portraits de Veep, l'incroyable histoire de Kamala Harris" chez Librinova - Richard WERLY - Éditorialiste international pour le media Blick et auteur du livre "Cette Amérique qui nous déteste" aux Editions Nevicata

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    Camille Kouchner - Affaire Lyhanna: jusqu'où ira la colère?

    C dans l’air l'invitée du 10 juin 2026 - Camille Kouchner, maîtresse de conférence en droit privé à l'Université Paris-Cité et auteure de « La Familia grande » sur l'inceste au sein de sa famille.L'affaire Lyhanna est dans toutes les têtes, et l'émotion suscitée ne retombe pas. Est venu le temps des responsabilités, notamment politiques. Alors que la pression s'accentue sur le gouvernement, et que la colère s'exprime, cinq ans après la publication de son livre choc « La Familia Grande », aux éditions du seuil, Camille Kouchner est notre invitée. Celle qui avait brisé le tabou de l'inceste, entrainant dans le sillage de son livre la naissance de #Metooinceste, puis la création de la Ciivise, alerte : « Les institutions restent sourdes », estime-t-elle, parlant même d'un « désengagement » sur les violences sexuelles faites aux enfants et la prise en compte de leur parole. La prise de conscience sociétale est-elle enfin en marche ? Nos gouvernants prennent-ils la mesure du phénomène, alors que 160.000 enfants subissent des violences sexuelles chaque année ?

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    Bruel : la chute... et la prison ? - Vos questions sms -

    C dans l’air du 10 juin 2026 - Bruel : la chute... et la prison ?Nos experts :- Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - France-tireur - Alice AUGUSTIN - Grand reporter, spécialiste des questions de société et de violences sexistes et sexuelles - Elle - Frédéric PLOQUIN - Journaliste et écrivain, auteur de « Epstein : les secrets de la filière française » - Sophie SOUBIRAN - avocate, membre de la Fondation des Femmes

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Caroline Roux, du lundi au jeudi et Aurélie Casse les vendredis et samedis rendent compte en direct, en compagnie d’experts, de ce qui fait l’actualité et donnent aux téléspectateurs les clés nécessaires pour la comprendre et l’appréhender dans sa globalité. En fin d’émission, ils répondent aux questions posées par les téléspectateurs par SMS, Internet ou via les réseaux sociaux.📺 Retrouvez C dans l’air en replay sur france·tv : http://bit.ly/c-dans-l-air-podcast🎙️ Et en podcast sur toutes les plateformes : https://octopus.saooti.com/smartlink/p/500-C-dans-l-air

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