PODCAST · music
C'est quoi le programme au cinéma ?
by Nostalgie Belgique
Plongez dans l'univers fascinant du 7e art avec Anthony Keppenne ! Chaque semaine, ce passionné de cinéma vous emmène au cœur de l'actualité cinématographique, entre les nouvelles sorties ciné, les critiques pointues, et les interviews exclusives. Que vous soyez amateur de blockbusters hollywoodiens, adepte des films d'auteur primés à Cannes ou des documentaires intrigants sur Netflix, ce podcast est votre rendez-vous incontournable pour ne rien manquer du programme des salles de cinéma. Explorez également les coulisses des plus grands studios comme Disney, Amazon ou HBO, et découvrez les secrets des réalisateurs et des acteurs qui façonnent le paysage cinématographique mondial. Ce podcast est aussi l'occasion de recevoir des conseils avisés pour choisir vos prochaines séances, que ce soit en salle ou en streaming, comme sur Netflix. Retrouvez chaque semaine une analyse approfondie des films en compétition aux Oscars, aux César ou d'autres grands festivals. Le p
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Les Caprices de l'Enfant-Roi, Anna et les enfants, Minions : les films à voir au cinéma
Dernier rendez-vous ciné de la saison avec Anthony Keppenne sur Nostalgie.Au programme cette semaine : "Les Caprices de l'Enfant-Roi", une comédie historique réjouissante avec Artus en Cyrano de Bergerac et Franck Dubosc en D'Artagnan, signée Michel Leclerc. "Anna et les enfants", avec Camille Chamoux dans le rôle d'une femme phobique des gosses qui retombe sur son ex père de deux enfants, aux côtés d'Alban Lenoir, Olivia Côte et Fred Testot.Et enfin "Minions", le film parfait pour les enfants, qui replonge les célèbres petites créatures jaunes dans le cinéma de monstres des années 1920.
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Toy Story : les anecdotes les plus folles de la saga culte
Cette semaine, la grosse sortie ciné, c’est Toy Story 5 !Et mine de rien, c’est un petit événement. Parce que le premier Toy Story est sorti en... 1995. C’est-à-dire, il y a 30 ans ! Pour vous donner une idée, à l’époque, Google n’existait pas encore, l’euro non plus,Autant dire que Toy Story a traversé les générations. Les enfants qui ont découvert Woody et Buzz dans les années 90 emmènent aujourd’hui leurs propres enfants au cinéma.Le précédent film était sorti il y a déjà 7 ans et on pensait franchement que l’histoire était terminée. Woody disait au revoir à ses amis pour partir vivre de nouvelles aventures. Mais chez Pixar, on a décidé qu’il restait encore quelques histoires à raconter. Et cette fois, nos jouets préférés vont devoir affronter un adversaire particulièrement redoutable : les écrans ! Un jour, la petite Bonnie reçoit une tablette et commence à délaisser ses jouets…On retrouve évidemment tout ce qui a fait le succès de la saga : de l’humour, de l’aventure, beaucoup d’émotion et, si on en croit les premières critiques, c’est un très bon cru, un peu plus touchant que les autres. Toy Story 5 est à découvrir dès aujourd’hui au cinéma. Et puisqu’on parle de cette saga qui fête quasiment ses 30 ans, je vous propose un quiz sur quelques anecdotes Alors d’abord combien de temps a-t-il fallu pour fabriquer le premier Toy Story ?A. 6 mois B. 1 an C. 4 ans4 ans. En 1995, les ordinateurs étaient loin d’être aussi rapides qu’aujourd’hui. Certaines images demandaient plusieurs heures de calcul pour être générées. Un travail colossal pour ce qui allait devenir le tout premier long-métrage entièrement réalisé en images de synthèse.Autre chose, parmi tous les jouets que l’on retrouve dans Toy Story, lequel est le plus ancien?A. Monsieur Patate B. Rex, le jouet dinosaure C. Zig Zag, le chien à ressortC’est Monsieur Patate ! Il a 70 ans. Lors de son lancement dans les années 50, les enfants achetaient uniquement les yeux, le nez, la bouche et les accessoires... qu’ils plantaient eux-mêmes dans une vraie patate. La version plastique est arrivée quelques années plus tard.Et puis enfin, quel géant de la technologie a gagné une fortune grâce à Toy Story ?A. Bill Gates B. Steve Jobs C. Jeff BezosSteve Jobs. Beaucoup de gens ignorent que Steve Jobs possédait Pixar. Quand Toy Story devient un énorme succès, la valeur de Pixar explose et Steve Jobs devient milliardaire. En réalité, une partie de sa fortune vient davantage de Toy Story que d'Apple.Voilà donc pour les petites anecdotes que vous aurez en tête en allant voir Toy Story 5 au cinéma !
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Disclosure Day: Steven Spielberg revient à la SF et aux aliens !
Au ciné cette semaine, le retour de l’un des plus grands réalisateurs !Steven Spielberg nous propose en effet un tout nouveau film : Disclosure Day. Un titre énigmatique que l’on pourrait traduire par « Jour de la révélation », « Jour de la divulgation » ou encore « Journée de la transparence ». Parce que oui… les gens ont le droit de savoir. Ils ont droit à la vérité !Dans son nouveau film, Steven Spielberg revient à ses premiers amours : les extraterrestres. Après Rencontres du troisième type, E.T. et La Guerre des mondes, voici Disclosure Day, avec au casting Emily Blunt, Colin Firth et Josh O’Connor.C’est ce dernier qui incarne une sorte de lanceur d’alerte. Il détient des informations top secrètes sur l’existence d’une vie extraterrestre… Des informations qu’il compte bien révéler au monde entier.Disclosure Day est un film de près de 2h30 qui mêle beaucoup de choses : une réflexion évidente sur les extraterrestres, mais surtout sur les conséquences qu’une telle révélation pourrait avoir sur le monde, sur les individus, sur leurs croyances et leur foi.Cette information provoquerait-elle le chaos ? Le film explore très bien cette question.Alors, clairement, on est dans un film de science-fiction, parfois un peu tiré par les cheveux, mais particulièrement efficace. On y retrouve également de nombreuses scènes d’action qui tiennent le spectateur en haleine. Elles sont remarquablement filmées et nous conduisent progressivement vers un dénouement final saisissant.Pour tout vous dire, durant la dernière demi-heure, je suis resté bouche bée. Captivé par le film, par les personnages, mais aussi par la musique, signée par un autre maître du cinéma : John Williams. À 94 ans, le compositeur est même sorti de sa retraite pour retrouver Spielberg !Steven Spielberg a toujours aimé les extraterrestres ? C’est assez amusant d’observer l’évolution de la pensée de Steven Spielberg à travers ses films. Il le dit lui-même : lorsqu’il était plus jeune, il avait « envie d’y croire ». Il trouvait cette idée fascinante.Aujourd’hui, il y croit dur comme fer. Pour lui, oui, il existe d’autres civilisations dans l’univers. Il en est convaincu, et c’est aussi pour cette raison qu’il a réalisé ce film.Je laisse le mot de la fin à Steven Spielberg.« Le jour où tout sera vraiment révélé, nous devrons accepter que nous n’avons jamais été seuls. »Ça s’appelle donc Disclosure Day, et ça sort aujourd’hui dans nos salles !
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Agnès Jaoui se confie au micro de Nostalgie sur son film "L'objet du délit"
Au cinéma cette semaine : L'Objet du délit !Le dernier film d’Agnès Jaoui. La réalisatrice nous emmène cette fois dans les coulisses d’une production de l’opéra Les Noces de Figaro. Mais tout bascule lorsqu’un des acteurs est accusé d’agression sexuelle.L’Objet du délit aborde donc la question de #MeToo. Agnès Jaoui nous propose une galerie de personnages et de points de vue différents. Il y a celui qui n’est pas directement concerné mais qui s’interroge, qui appartient aussi à une autre génération : un rôle interprété par Daniel Auteuil. Il y a ceux qui n’osent pas prendre position, ceux qui préfèrent détourner le regard. Et puis ceux, ou celles, qui se montrent plus engagés, plus féministes, parfois même un peu radicaux. C’est notamment le personnage incarné par Eye Haïdara.Agnès Jaoui dresse ainsi un portrait nuancé de notre société. Elle a observé ce qui l’entoure, tenté de comprendre ces différents points de vue. C’est ce qu’elle m’a confié pour Nostalgie.Agnès Jaoui joue également dans son propre film. Et elle ne choisit pas la facilité puisque son personnage se situe justement entre deux positions. Elle incarne une cantatrice un peu diva, forte de son expérience de la vie, qui ne comprend pas toujours les réactions parfois très vives des femmes plus jeunes qui l’entourent.Alors, s’agit-il d’un rôle de composition, Agnès Jaoui ?L’Objet du délit, c’est le titre de ce film intelligent dans lequel de nombreux sujets et de nombreux angles sont abordés — peut-être même un peu trop parfois. Mais il a le mérite de faire réfléchir et de susciter le débat. Et c’est particulièrement intéressant.À voir aussi cette semaine : De Gaulle, l’âge de fer Il s’agit du premier volet d’un diptyque consacré au général le plus célèbre de France. Ce premier film débute en juin 1940, alors que la France s’effondre et signe l’armistice. Un homme refuse pourtant de céder : ce « petit général » qui choisit l’exil à Londres pour tenter de sauver son pays coûte que coûte.Pour incarner Charles de Gaulle, Simon Abkarian, plus habitué aux seconds rôles, relève le défi avec conviction. On retrouve également au casting Benoît Magimel, Niels Schneider et Mathieu Kassovitz.Côté réalisation, le résultat est réussi. Certaines scènes de bataille sont particulièrement impressionnantes et très bien filmées. D’autres séquences se révèlent en revanche un peu plus longues et moins captivantes. Il faut dire que le film dépasse tout de même les deux heures trente.
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Eye Haïdara, espionne dans le film « Mata »
Au ciné cette semaine : « Mata »Film d’espionnage avec Eye Haïdara. Elle était la maîtresse de cérémonie à Festival de Cannes cette année. Elle incarne ici Mata, une agente de la DGSE, le service secret français. Elle est en mission au Niger avec son binôme. Mais ça dérape : elle est blessée, plusieurs personnes sont tuées et, surtout, elle n’a plus de nouvelles de son partenaire. De retour en France, elle est mise un peu à l’écart du terrain, forcée de former une jeune recrue.L’agente de la DGSE va vite se rendre compte que quelque chose cloche. Elle va alors enquêter aux côtés de cette jeune recrue, jouée par Joséphine Japy. Filatures, mouchards, traque… Le film explore bien le métier d’agent de l’ombre, avec tous ses secrets.Au casting, on retrouve aussi Mélanie Laurent ou encore Hakim Jemili. « Mata » est un bon film d’espionnage, avec quelques rebondissements que je n’avais pas vus venir. C’est bien joué, ce qui en fait un chouette divertissement prenant… parfois un peu inégal en termes de rythme, mais intéressant, avec peut-être aussi un message politique en toile de fond. Ça s’appelle donc « Mata ».Tout à l’heure, à 18h30, je vous parlerai aussi de « In the Grey », le nouveau film du réalisateur Guy Ritchie. Et puis, parmi les sorties de la semaine, Quentin Tarantino est de retour avec la ressortie d’un film culte : Kill Bill.
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"Histoires Parallèles" avec un casting 5 étoiles ainsi que l'"Abandon", ce film sur la mort de Samuel Paty
À voir aussi : Histoires parallèles, présenté vendredi dernier au Festival de Cannes, avec un casting de rêve : Vincent Cassel, Isabelle Huppert, Virginie Efira et Pierre Niney.L’histoire, c’est celle d’une écrivaine qui n’a qu’une obsession : observer les voisins qui travaillent dans l’immeuble d’en face, imaginer leur vie, leurs relations, et coucher tout ça sur papier. Mais quand son homme à tout faire sauve le roman qu’elle décide de jeter, puis se réapproprie cette histoire… tout bascule.Histoires parallèles nous emmène constamment entre réalité et fiction, avec une question présente tout au long du film : à quel point la fiction peut-elle influencer la réalité ?Le film est construit comme une gigantesque toile. On n’est jamais vraiment perdu, notamment grâce à un casting exceptionnel. Et heureusement qu’ils sont là, parce qu’il faut s’accrocher au début, très lent. Le réalisateur Asghar Farhadi, lauréat de deux Oscars, prend le temps d’installer l’histoire et ses différents personnages.Le moment de bascule est intéressant, avec un petit coup de cœur pour Virginie Efira. Mais j’ai trouvé la fin un peu bâclée, avec ce sentiment de “tout ça pour ça”.Tu as vu aussi L’Abandon.Un film qui revient sur une affaire tristement célèbre : l’assassinat de Samuel Paty, ce professeur d’histoire-géo tué à la sortie de son collège en 2020, après avoir montré des caricatures de Mahomet publiées dans Charlie Hebdo. Le film démarre à ce moment-là.Ce film ressemble presque à un documentaire. Tout est fidèlement transposé à l’écran, de façon chronologique : les onze derniers jours du professeur.Les mots et les dialogues ont été choisis avec soin, avec l’aide notamment des avocats et de la sœur de Samuel Paty. Cela donne un effet documentaire, voire parfois un peu scolaire. Mais le film montre assez bien la succession d’erreurs, de mensonges et de procédures qui ont mené au drame.L’interprétation d’Antoine Reinartz est brillante, aux côtés d’Emmanuelle Bercot. Ce qui m’a un peu gêné, en revanche, c’est le timing : sortir un film moins de six ans après les faits…Dans tous les cas, ce film sera très utile dans les écoles.À voir aussi : Star Wars: The Mandalorian and Grogu, avec le fameux bébé Yoda.
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C'est parti pour la 79e édition du Festival de Cannes: Gilles Lellouche se remémore sa montée en 2018
C’est parti pour le Festival de Cannes !C’était hier : la cérémonie d’ouverture de cette 79e édition, avec Eye Haïdara comme maîtresse de cérémonie. L’actrice a rendu hommage à un cinéma porteur de messages, aux cinéastes qui osent… Hommage aussi à Nathalie Baye.Le réalisateur Peter Jackson a reçu une Palme d’or d’honneur. Le papa du « Seigneur des Anneaux » et du documentaire sur les Beatles a été longuement applaudi.Un film hors compétition a été projeté en ouverture du Festival de Cannes. Ça s’appelle « La Vénus électrique », une comédie qui se déroule dans le Paris des années 20, avec Anaïs Demoustier, Pio Marmaï ou encore Gilles Lellouche.L’acteur aime toujours autant venir à Cannes et il s’est remémoré pour nous la fois où il avait présenté son premier film en tant que réalisateur. C’était en 2018, pour « Le Grand Bain ».Et hier donc, c’est « La Vénus électrique » qui a été présenté. Je vous rappelle : hors compétition. Le film sort aussi chez nous aujourd’hui.Et dans les films en compétition à Cannes, tu as sélectionné quoi ?« Histoires parallèles », avec Isabelle Huppert, Pierre Niney et Virginie Efira. Le film sera présenté demain à Cannes et sortira au cinéma vendredi.À suivre également : « Moulin », un film qui retrace l’histoire du résistant Jean Moulin, incarné par… Gilles Lellouche justement.Toujours au rayon historique : le premier volet de « La Bataille de Gaulle », consacré au général de Gaulle. Deux volets sont prévus à quelques semaines d’intervalle.Côté belge, le réalisateur Lukas Dhont présentera son nouveau film : « Coward ».On prend aussi des nouvelles d’une série culte…« Dix pour cent », évidemment ! La série va avoir droit à une suite… en film !Cinq ans après la fermeture de l’agence ASK, Andréa n’est plus agente. Non, elle veut devenir réalisatrice. Sauf qu’évidemment, les problèmes s’accumulent. Surtout quand son acteur principal claque la porte.Le tournage du film s’est déroulé en octobre dernier. Au casting : les mêmes que dans la série. Camille Cottin, Laure Calamy, Thibault de Montalembert, Grégory Montel et Nicolas Maury reprennent leurs rôles respectifs.On aura aussi des guests, évidemment ! On parle de Laetitia Casta, Laurent Lafitte et… George Clooney !Pas encore de date officielle, mais les premières images sont à voir sur Nostalgie.be.
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Pour le plaisir: une comédie très réussie sur le plaisir féminin
Au cinéma cette semaine : « Pour le plaisir ».Saviez-vous que 30 % des femmes n’ont jamais connu d’orgasme ? C’est le cas de Fanny, jouée par Alexandra Lamy. En vingt ans de mariage, elle n’a jamais eu d’orgasme avec son mari Tom, qu’elle aime pourtant plus que tout, et qui est interprété par François Cluzet. Il va alors avoir une idée : lui fabriquer l’objet parfait !« Pour le plaisir » nous parle donc du plaisir féminin. Le sujet est abordé sans tabou, sans vulgarité et avec beaucoup d’humour. On rit souvent dans ce film — parfois un peu de manière forcée — mais globalement, on passe un très bon moment. Le duo Lamy / Cluzet fonctionne très bien : il y a une belle alchimie. Évidemment, François Cluzet fait du Cluzet ! Et ce qui est aussi intéressant dans ce film, c’est qu’il est inspiré d’une histoire vraie : on y découvre en fait l’inventeur du Womanizer.On reste un peu dans le même thème avec ce film : « C’est quoi l’amour ? » C’est l’histoire de Fred et Marguerite. Ils se sont aimés, se sont mariés, puis ont divorcé. Aujourd’hui, Fred veut aller plus loin et faire annuler leur mariage à l’Église. Il aimerait en effet se remarier, mais impossible de se marier deux fois à l’Église sans annulation. Sauf que les choses vont être plus compliquées que prévu.Au casting, on retrouve Laure Calamy, Vincent Macaigne et Mélanie Thierry dans le rôle de la nouvelle compagne de Fred. Ce film aborde de nombreuses questions autour de l’amour et du mariage.Rendre nulle une union à l’Église, est-ce si facile ? Est-ce une simple formalité ?Le film nous plonge dans leurs souvenirs et dans leur amour passé. C’est mignon, drôle et un peu déjanté : une sorte de voyage familial à Rome.
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Que vaut "Le Diable s'habille en Prada 2" ?
C’est le retour d’un film culte…Vous l’avez reconnu avec ce titre de Madonna : c’est évidemment Le Diable s’habille en Prada. Vingt ans après, elles sont de retour : Miranda, la papesse de la mode et directrice du magazine Runway, et Andrea, son assistante… qui ne l’est plus dans cette suite. Eh non, elle a bien grandi la p’tite ! La voilà désormais journaliste, de retour chez Runway.Andrea retrouve donc son ancienne patronne, mais aussi le fidèle Nigel, sans oublier Emily… L’ancienne assistante a elle aussi quitté ses fonctions et bien évolué dans le milieu.Vous l’aurez compris, on retrouve exactement le même casting que dans le premier : Meryl Streep, toujours aussi classe et brillante. À 76 ans, elle n’a rien perdu de son charisme, c’est très impressionnant. À ses côtés : Anne Hathaway, Stanley Tucci et Emily Blunt.On retrouve le même univers ?Complètement ! Tout ce qu’on aime : la mode, le luxe, le glamour. Direction l’Italie dans cette suite qui réunit un peu tout ça à la fois. J’ai aimé tous les petits clins d’œil : plein de références au premier film, le tout adapté à 2026, à une autre époque.Comme lorsque les RH font une remarque à Miranda pour qu’elle ne jette plus son manteau sur le bureau de tout le monde… D’autres sujets sont aussi abordés : la crise du journalisme papier face au numérique, ou encore la tendance à scroller sur les réseaux plutôt qu’à lire des articles de fond.On découvre aussi de nouveaux patrons : très cool, très jeunes, très connectés… mais parfois un peu déconnectés de la réalité du terrain. Bref, des sujets très actuels, qui nous parlent vraiment.Et côté musique ?On retrouve évidemment Madonna à plusieurs reprises. Vogue reste indissociable du film, mais une autre star rejoint cette suite…Lady Gaga signe en effet la bande originale avec un titre qu’on connaît : Runway. On retrouve aussi d’autres surprises dans ce film, qui s’inscrit clairement dans la continuité du précédent.On y retrouve la même ambiance, la même énergie, et on rigole à de nombreuses reprises. Le premier film est à (re)voir sur Disney+ avant d’attaquer cette suite au cinéma. 🎬
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Que vaut "Michael", ce biopic sur le Roi de la Pop ?
Tu as vu pour nous le biopic sur Michael Jackson !Ça s'appelle tout simplement « Michael ».Dans ce film, on découvre d’abord ce petit garçon de 5 ans propulsé sur le devant de la scène par son père. Ses répétitions avec ses frères dans la petite maison familiale, les premiers concerts, les coups de ceinture… et surtout cette relation avec son père, vraiment au cœur du film.Le film est construit de façon très classique : chronologiquement, dès 1966.Il est touchant, ce petit bonhomme à la voix d’ange qui doit assurer sur scène. Émouvant aussi, cet adolescent pas comme les autres, qui conserve un esprit enfantin : ses T-shirts Mickey, ses jeux de société auxquels ses frères ne veulent plus jouer, sa passion pour Peter Pan et les dessins animés. Ses seuls amis : les animaux.Alors, qui pour incarner Michael Jackson ?Deux acteurs : un premier pour l’enfance, et un second — le principal — Jaafar Jackson, qui n’est autre que son neveu !Gros travail de ce dernier sur l’attitude, les chorégraphies — on sait à quel point elles sont complexes — les pas de danse, mais aussi la façon de parler. Il chante également dans le film, même si sa voix a été mélangée avec celle de Michael lors des chansons.Alors, qu’a-t-il appris sur son oncle en préparant ce rôle ?Écoutez Jaafar Jackson nous le dire. C’était lors de l’avant-première à Berlin il y a quelques jours.En coulisses, du beau monde : à la réalisation, Antoine Fuqua (à qui l’on doit notamment Equalizer) ; à la production, Graham King, que l’on connaît grâce à un autre biopic, Bohemian Rhapsody, sur Freddie Mercury.Clairement, ce film sur Michael est soutenu par la famille du chanteur. Sauf deux absentes de taille tout de même : Paris Jackson, la fille de Michael, et Janet Jackson, sa sœur, qui a même quitté la salle lors de l’avant-première.Est-ce que le film aborde les scandales autour de Michael Jackson ? (La réponse est non ! La production a en fait contourné le problème en choisissant d’arrêter le film en 1988, c’est-à-dire au lancement de la tournée « Bad » de Michael Jackson, et surtout… avant les scandales.Il faut dire aussi que les avocats avaient ressorti un accord signé par toute la famille, interdisant d’évoquer l’affaire Jordan Chandler, ce garçon de 13 ans dont la famille avait porté des accusations d’abus sexuels.On s’arrête donc en 1988… mais avec cette question : y aura-t-il une suite à ce biopic ? On pourrait le penser en voyant la fin… sauf que j’ai du mal à imaginer une seconde partie concentrée sur des scandales dont on ne peut parler qu’à moitié. Surtout quand on voit cette première partie : très dansante, très chantante bien sûr, mais aussi très lisse.
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"Juste une illusion" avec Camille Cottin et Louis Garrel: une comédie remplie d’émotions au cœur des années 80
À voir cette semaine au cinéma : Juste une illusionUn film qui va vous plonger au cœur d’une seule année : 1985 ! On suit Vincent, 13 ans, qui vit avec son grand frère assez distant et ses parents en conflit permanent. C’est son point de vue que l’on découvre dans ce film. Lui qui n’est plus un enfant… mais pas encore tout à fait un adulte. Ses premiers amours, ses passions, ses angoisses…Au casting de Juste une illusion, on retrouve Louis Garrel, Camille Cottin ou encore Pierre Lottin. Et à la réalisation : le duo Éric Toledano et Olivier Nakache, les petits génies du cinéma français à qui l’on doit déjà Intouchables ou encore Le Sens de la fête.On est cette fois dans une comédie dramatique bourrée de références aux années 80 : posters de chanteurs dans les chambres, K7, Claude Lelouch et son célèbre « chabadabada », les premiers ordinateurs IBM…C’est aussi un film sur les origines, sur les interactions humaines, le rapport à la famille… Et puis évidemment, la musique ! Elle est omniprésente dans ce film. Écoutez Olivier Nakache !Bref, une plongée dans les souvenirs des réalisateurs. D’ailleurs, quels souvenirs garde Éric Toledano de ces années-là ? On l’écoute.Et la suite de cette interview sera à découvrir tout à l’heure à 18h30 sur Nostalgie. Juste une illusion, c’est donc le titre de ce film qui fait du bien ! À découvrir avec Camille Cottin, Louis Garrel et Pierre Lottin.
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"Alter Ego" avec Laurent Lafitte, et "L'Enfant du Désert"
Au cinéma cette semaine : Alter EgoAvec Laurent Lafitte ! Il joue Alex, un homme… ordinaire. Boulot, maison, femme et enfant. Mais quand son nouveau voisin emménage… c’est le choc pour Alex ! C’est son sosie parfait… mais avec des cheveux ! C’est en tout cas ce qu’il voit, ce qu’il pense.C’est là que le cauchemar commence pour Alex, avec ce voisin plus drôle, plus beau, plus riche… plus tout ce que vous voulez que lui.Particularité de ce film : Laurent Lafitte joue les deux personnages ! Jalousie maladive, paranoïa… tout y passe. On est évidemment dans une comédie très absurde, très décalée — un peu gênante parfois, même.Même le grain du film est particulier. Aux côtés de Laurent Lafitte, qui parvient véritablement à incarner deux personnages complètement différents (et c’est bluffant), on retrouve aussi Blanche Gardin.Un film décalé, mais que j’ai trouvé malgré tout un poil prévisible.Dans les sorties de la semaine, on a aussi : L’Enfant du désertL’aventure incroyable d’un petit garçon de 2 ans qui va survivre en plein désert jusqu’à ses 12 ans grâce… à des autruches.Le plus fou dans ce film, c’est que c’est une histoire vraie ! C’est Gilles de Maistre qui réalise ce long métrage, lui qui est connu pour ses films avec des animaux, comme Mia et le lion blanc, Moon le Panda ou encore Le Loup et le Lion.Les images sont très belles : elles ont été tournées dans les dunes du désert du Sahara.Les autruches ont elles aussi une belle histoire, puisqu’elles ont été sauvées d’une ferme. Kev Adams fait également partie du casting.L’Enfant du désert, c’est un chouette film, plutôt destiné aux plus jeunes. Surtout pour les images… un peu moins pour le scénario.
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Jean Dujardin nous parle de son rôle dans "Les Rayons et les Ombres", un film passionnant sur la collaboration
Au cinéma cette semaine : Les Rayons et les OmbresUn film passionnant, et utile aussi, sur l’une des périodes les plus sombres de la Seconde Guerre mondiale : la collaboration. Ce film nous raconte l’histoire vraie de Jean Luchaire, journaliste et patron de presse qui va progressivement, au fil des années et des opportunités, glisser vers la collaboration, en y entraînant sa fille.Ce film s’intéresse donc à trois personnes, trois personnages qui ont réellement existé : Jean Luchaire et sa fille Corinne, jeune actrice montante du cinéma, ainsi qu’Otto Abetz, pacifiste allemand convaincu au départ, qui sera nommé ambassadeur nazi à Paris.Ce film fleuve, de plus de trois heures, raconte le glissement de ces trois personnages vers la collaboration. C’est assez rare que le sujet soit traité de cette manière au cinéma.Côté casting, c’est Jean Dujardin qui incarne brillamment Jean Luchaire. Mais comment a-t-il abordé ce rôle complexe que lui a confié le réalisateur Xavier Giannoli ? Je lui ai posé la question pour Nostalgie !Et c’est réussi ! On voit très bien le glissement de cet homme pendant plus de trois heures de film. Même si, globalement, on ne voit pas le temps passer, je pense quand même que certaines scènes auraient pu être raccourcies.C’est en tout cas un film qui résonne encore aujourd’hui avec des sujets très actuels. Quand on observe une certaine banalisation des extrêmes, en politique mais aussi dans les médias — on le voit notamment en France — ce film peut sonner comme un véritable cri d’alarme.Les Rayons et les Ombres, c’est donc le titre de ce film avec Jean Dujardin.À voir aussi : Super Mario Galaxy, le film. Parfait pour les enfants.En revanche, on peut passer son chemin concernant Mauvaise Pioche, film de et avec Gérard Jugnot, qui revient sur l’histoire vraie de Guy, confondu par erreur avec le fugitif Xavier Dupont de Ligonnès.Un casting cinq étoiles (Gérard Jugnot, Philippe Lacheau, Thierry Lhermitte, Jean-Pierre Darroussin, Michèle Laroque, Zabou Breitman), mais sans véritable scénario.
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"Compostelle" avec Alexandra Lamy et Julien Le Berre
« Compostelle » Une comédie dramatique avec Alexandra Lamy. Elle incarne Fred, pour qui c’est un peu compliqué en ce moment dans sa vie. Elle va alors se mettre en contact avec une association qui aide les ados en rupture avec la société… comment ? Eh bien à travers la randonnée !C’est là que Fred va faire la rencontre d’Adam, un ado en difficulté… sur les chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle.C’est donc parti pour 2 000 km, pendant trois mois, sur les chemins de Compostelle, avec Adam, cet ado aux multiples condamnations, qui est passé plusieurs fois par la case prison. Bref, ce ne sera pas de tout repos pour Fred. Et pourtant, ils vont vivre de belles aventures : des rencontres, de l’introspection.J’ai trouvé le montage efficace, le duo aussi. Cet ado est joué par Julien Le Berre, et c’est une réussite aux côtés d’Alexandra Lamy. Cela s’appelle Compostelle, un film tiré d’histoires vraies, de vrais témoignages.À voir aussi la semaine prochaine : « Ceux qui comptent » L’histoire de Rose, interprétée par Sandrine Kiberlain. Elle joue une maman solo avec trois enfants. Ils vivent tous dans un hôtel qui ne leur appartient plus. Non… ils ne sont pas pauvres, ils sont fauchés.C’est là qu’ils vont rencontrer Jean (Pierre Lottin), un homme solitaire, taciturne, mais qui va vite devenir indispensable.« Ceux qui comptent » nous fait rire, nous touche évidemment, puisqu’on découvre cette mère qui fait tout et qui se prive de tout pour ses enfants… et puis surtout, elle déborde d’optimisme.Le duo Kiberlain / Lottin fonctionne très bien ! Pierre Lottin joue admirablement bien ce mec renfrogné. On retrouve un grain de folie dans ce film, qui enchaîne les situations absurdes. Quelques longueurs, oui. Mais un film qui arrive tout de même à nous capter jusqu’au bout et à nous faire passer d’une émotion à l’autre, du rire aux larmes.Cela s’appelle « Ceux qui comptent » et ça sort la semaine prochaine, tout comme « Compostelle ».Cette semaine au ciné, vous pouvez aussi voir un chouette documentaire sur les frères Lumière, les papas du cinéma. Ce film est raconté par un certain Thierry Frémaux, le boss du Festival de Cannes.
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"Projet dernière chance": un film drôle et émouvant avec Ryan Gosling, perdu dans l'espace
Ton coup de cœur ciné de la semaine nous emmène dans l’espace. Cela s’appelle « Projet dernière chance ». Un film de science-fiction avec Ryan Gosling. Il incarne Ryland Grace, prof de sciences dans une école… qui se réveille seul à bord d’un vaisseau spatial, à des années-lumière de la Terre.Il n’a aucun souvenir, aucune idée de ce qu’il fait là ni de sa mission. Et petit à petit, sa mémoire revient. Il doit sauver le Soleil, menacé d’extinction… C’est là qu’il va faire la rencontre de sa vie…Le Dr Grace va donc rencontrer un extraterrestre qu’il va appeler Rocky. Et oubliez tout ce que vous avez déjà vu en termes d’alien : celui-ci est totalement différent. Dans un film sur l’espace, c’est sans doute la rencontre la plus humaine que j’ai pu voir.On s’attache énormément à ces deux personnages qui essaient de sauver leur monde, et surtout, on passe par mille émotions. On rit d’abord beaucoup — dans les situations, les dialogues, la répartie de Ryan Gosling — mais on pleure aussi, parfois presque au même moment.Cette rencontre, ce lien entre les deux personnages, est très émouvant. C’est bien filmé, bien rythmé, et on ne voit pas le temps passer malgré les près de 2h30 de ce film qui mérite vraiment d’être vu au cinéma.« Projet dernière chance », avec Ryan Gosling : à voir donc !À voir aussi : « Police Flash 80 » Une comédie avec François Damiens et Audrey Lamy, dans laquelle on ressort les perruques et les vieilles moustaches ! Nous sommes en 1984. Yvon, flic à l’ancienne, fan de Michel Sardou, se retrouve à la tête d’une unité d’élite : la Police Flash 80 !C’est là qu’il rencontre Guilaine, maman surmenée et cerveau du groupe, qui veut faire bouger les choses !« Police Flash 80 », avec un François Damiens comme on l’aime : bien beauf, bien macho, comme il faut dans une époque où tout était permis.Je vous le disais, le personnage de François Damiens adore Michel Sardou. Et lui alors ? Vous allez l’entendre : c’est plutôt sa liberté de ton qui plaît à l’acteur belge !Ça s’appelle donc « Police Flash 80 », avec François Damiens et Audrey Lamy.Je vous rappelle mon coup de cœur : « Projet dernière chance » avec Ryan Gosling.
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Le crime du 3e étage: une comédie policière avec Laetitia Casta, Gilles Lellouche et....Hitchcock
Au cinéma cette semaine : une comédie policière. Elle s’appelle « Le Crime du 3e étage », avec Gilles Lellouche et Laetitia Casta.Lui est romancier. Elle est prof de cinéma, spécialisée dans les œuvres d’Hitchcock. Un soir, à sa fenêtre, elle pense voir son voisin d’en face tuer sa femme. Alors : déformation professionnelle… ou vrai crime ?Ce type d’intrigue n’est évidemment pas nouveau : quelqu’un qui observe un crime depuis son appartement. On pense à « La Femme à la fenêtre », ou bien sûr à « Fenêtre sur cour » d’Hitchcock, auquel le film fait d’ailleurs constamment référence. On est clairement dans l’hommage, avec une bonne dose d’humour.Évidemment, on se laisse prendre au jeu de l’histoire, même si le sentiment de « déjà-vu » est présent — inévitablement — dans la première partie du film. Ensuite, le récit part dans quelque chose de différent. On s’attache aussi à ce petit couple qui va mener l’enquête… une enquête qui va d’ailleurs les rapprocher à nouveau.Aux côtés de Gilles Lellouche et Laetitia Casta, on retrouve aussi Guillaume Gallienne. Le méchant — ou le pseudo-méchant… je ne vous dévoile évidemment pas la fin de l’histoire !Et puis, sur les plateformes, vous pouvez regarder « Zootopie 2 ». Le phénomène d’animation Disney est disponible depuis ce matin sur Disney+. Souvenez-vous de ce lapin et de ce renard policiers qui, ensemble, doivent enquêter pour sauver leur ville : Zootopie. Un excellent petit moment à partager en famille.
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"Jumpers": le nouveau Pixar et "La Maison des Femmes" avec Karin Viard
Un tout nouveau film Disney Pixar est à voir cette semaine au ciné ! Cela s’appelle « Jumpers ». Et le concept est assez simple : des scientifiques ont mis au point une technologie qui permet de transférer la conscience humaine dans des animaux robotiques… ultra réalistes ! Mabel, une véritable humaine, va vivre une expérience incroyable dans la peau… d’un castor !Jumpers, c’est donc la toute dernière création des studios Pixar. Un film qui mêle plein d’émotions : il y a évidemment beaucoup d’humour, de l’émotion aussi, et puis un gros côté déjanté… Après une première partie assez gentille, le film part dans un registre plus barré ! J’ai rarement vu un Pixar pousser le curseur si loin !Parmi les sujets abordés, on parle évidemment de la nature, de la biodiversité, de la place qu’ont les animaux dans cet environnement grignoté petit à petit par les hommes. Plusieurs valeurs sont aussi exprimées dans ce film : la confiance, l’authenticité. Dans les voix françaises, on retrouve notamment Artus, Melha Bedia, Alison Wheeler… Ça s’appelle « Jumpers ».À voir aussi : « La Maison des femmes » La Maison des femmes, c’est d’abord et avant tout un lieu. Un lieu qui accompagne les femmes victimes de violences. De tout type de violences. Dans ce film, on va suivre plusieurs femmes qui travaillent dans cette maison : elles sont infirmières, chirurgiennes, assistantes sociales. Ce sont leurs histoires que l’on suit.Un film comme un documentaire, entre rires et larmes, qui nous montre le quotidien de ces soignantes dont le centre est menacé de fermeture faute de subsides. On assiste à des réunions pour tenter de sauver la maison, à des consultations auxquelles viennent se confier des femmes de tout âge, de toute origine sociale.C’est un film touchant, utile. La violence n’est jamais montrée, mais toujours expliquée à travers des paroles, des silences, des échanges.« Changer la vie en mieux », c’est la mission de ces femmes qui se battent au quotidien. Ça s’appelle donc « La Maison des femmes ».Au casting : Karin Viard, remarquable, qui porte évidemment le premier rôle très naturellement. À ses côtés : Pierre Deladonchamps, Eye Haidara, mais aussi…Juliette Armanet, la chanteuse qui fête aujourd’hui son anniversaire !
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Chers Parents: Miou-Miou et André Dussolier à l'affiche de cette comédie
Une comédie française à l’affiche cette semaine : Chers parents ! Très chers, même, ces parents qui convoquent leurs enfants pour leur annoncer qu’ils ont gagné au Loto. Ils ont remporté le jackpot ! Oui, mais voilà : papa et maman ne comptent pas leur donner un centime.Si ce film vous dit quelque chose, c’est normal : Chers parents est né d’une pièce de théâtre. Ici, c’est donc une version grand écran ! Et ça change tout. On retrouve une belle écriture, plus fine que certaines comédies un peu trop lourdes qu’on voit parfois.Au casting, dans le rôle des parents : Miou-Miou et André Dussollier. Un chouette duo qui fonctionne très bien ! Dans le rôle des enfants : Arnaud Ducret, Thomas Solivérès ou encore Pauline Clément.Ce film nous parle évidemment de la relation qu’on entretient avec l’argent, mais aussi de la relation parents-enfants, et même des liens entre frères et sœurs. Règlements de comptes, hypocrisie… Ce pactole va monter à la tête de tout le monde.Une comédie légère, avec quelques chouettes rebondissements.Un film d’horreur à voir au cinéma : c’est Scream ! Et c’est déjà le 7e film de la saga d’horreur, qui fête d’ailleurs ses 30 ans cette année ! Sidney Prescott — incarnée par Neve Campbell — a reconstruit une vie tranquille… jusqu’à ce qu’un nouveau tueur masqué refasse surface. Cette fois, le danger ne menace pas seulement Sidney… mais aussi sa fille !Aux côtés de Neve Campbell, on retrouve des visages familiers comme Courteney Cox ! Scream, ça fait partie des films d’horreur les plus cultes… et aussi des plus lucratifs. Depuis 30 ans, la franchise a rapporté plus de 900 millions de dollars !
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Le Rêve américain: Jean-Pascal Zadi et Raphaël Quenard en agents de basket
Pas mal de sport au menu cinéma de la semaine !Vous le voyez partout en ce moment : Timothée Chalamet est à l’affiche de « Marty Supreme ». Il incarne un joueur de tennis de table à la recherche de la gloire !Ce jeune Marty est un véritable escroc… très sûr de lui… prêt à tout pour réaliser son rêve. Le film s’inspire librement de la vie d’un prodige du ping-pong dans les années 50, à une époque où ce sport était encore assez méconnu aux États-Unis. Et surtout — et ça, c’est vrai — on y jouait dans des salles clandestines, enfumées.Marty Supreme, c’est à l’image du marketing autour du film : 2h30 de montage rythmé, de musique enivrante. Même la façon dont c’est filmé nous plonge vraiment dans ce sport. C’est presque tourné comme un documentaire, pour être totalement immersif.Au casting, je vous le disais : Timothée Chalamet, qui s’est entraîné pendant des mois pour jouer au ping-pong. Il racontait que sur ses précédents tournages (Wonka ou Dune), il demandait qu’on installe une table de ping-pong pour pouvoir s’entraîner. À ses côtés, on retrouve aussi Gwyneth Paltrow.Niveau budget, ça y va aussi : Marty Supreme a coûté entre 70 et 90 millions de dollars selon les médias spécialisés.À voir aussi : « Le Rêve américain » Un film inspiré d’une histoire vraie !Il raconte l’histoire de Jérémy et de Bouna, deux passionnés de basket qui rêvent de lancer leur business en devenant agents de joueurs. Sauf que voilà… pas simple quand on a zéro contact, zéro expérience, zéro argent… zéro notion d’anglais. Dur quand on vise la NBA !Pour financer leur projet, il va falloir bosser. Commencer par le bas : les petits clubs, les futurs talents… convaincre, convaincre, convaincre pour viser l’excellence.Dans les rôles de ces deux agents, on retrouve Jean-Pascal Zadi et Raphaël Quenard.Le film est intéressant, bien joué… un peu niche quand même, ce monde du basket. Mais j’ai appris des choses, même si le film est peut-être un peu trop long.On retient quand même dans ce « Rêve américain » que, quand on a un rêve, il faut oser ! C’est une belle leçon de vie.Alors, vous êtes plutôt tennis de table ou basket cette semaine ? 🏓🏀
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LOL 2.0: un film qui fait du bien, avec Sophie Marceau
Mon coup de cœur de la semaine : LOL 2.0Vous vous souvenez peut-être de LOL, cette comédie dramatique avec Sophie Marceau. On y suivait une mère et ses deux filles, toutes les trois confrontées à leurs problèmes du quotidien : leurs amours, leurs galères, leurs emmerdes.Eh bien, 17 ans plus tard, place à un nouveau film : LOL 2.0 ! Les enfants ont grandi, ils ont pris leur indépendance… et Anne (toujours incarnée par Sophie Marceau) compte bien, elle aussi, profiter de sa liberté à 55 ans. Sauf que… ben non : sa fille est de retour !LOL 2.0, c’est vraiment un film très agréable à regarder. Que ce soit dans le choix des musiques, les dialogues ou les situations vécues, tout sonne juste. La réalisation est moderne et efficace.En fait, ce film fonctionne parce que tout le monde peut s’identifier à l’un des personnages : Sophie, 55 ans, future mamie, mais qui ne se sent pas vieille. Les enfants devenus adultes, avec leurs problèmes de la vie. On parle aussi des réseaux sociaux, de l’intelligence artificielle… Un choc de générations tendre et bienveillant, qui fait du bien.Un joli moment de cinéma avec Sophie Marceau, Vincent Elbaz, Alexandre Astier et Sylvie Testud.Dans un autre registre : Crime 101Direction Los Angeles dans ce thriller policier. On y découvre un mystérieux voleur de bijoux : une préparation minutieuse, millimétrée, aucun blessé lors de ses braquages spectaculaires. Toujours un succès, et toujours un point commun : les vols sont tous commis le long de l’autoroute 101.Au casting : Chris Hemsworth, qu’on a l’habitude de voir dans la peau de Thor. Ici, il incarne ce braqueur prêt à tenter un dernier gros coup. Face à lui, un flic déterminé, joué par Mark Ruffalo, qui mène l’enquête.Crime 101 est un bon divertissement : on est tenu en haleine, il y a de l’action, mais aussi une vraie dimension psychologique.Tapis outÇa s’appelle donc Crime 101. Et dans un registre plus comédie, je vous recommande LOL 2.0, mais aussi L’Infiltrée. C’est la première comédie de l’humoriste Ahmed Sylla, et c’est plutôt réussi.
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Faut-il aller voir le Marsupilami de la bande à Fifi ?
Au ciné cette semaine : Le MarsupilamiAprès un premier film signé Alain Chabat, le petit animal jaune et noir est de retour au cinéma avec la bande à Fifi ! Philippe Lacheau, Tarek Boudali, Élodie Fontan ou encore Julien Arruti sont de la partie.C’est ici l’histoire de David, incarné par Philippe Lacheau, qui doit ramener un mystérieux colis d’Amérique du Sud. Un colis qui éclot… car oui, on découvre qu’il s’agit d’un œuf. Un œuf de…Dans ce nouveau film, on retrouve tous les codes de la comédie française : comique de répétition, second degré, blagues ambiguës pour petits et grands. Des codes que maîtrise évidemment la bande à Fifi. Avec un p’tit nouveau : Jamel Debbouze, qui rejoint le groupe et reprend son rôle de Pablito. On retrouve aussi Gérard Jugnot, Alban Ivanov ou encore Jean Reno.C’est rythmé, oui. C’est familial, oui. Est-ce que c’est fin et que ça rend hommage au travail de Franquin ? Non.Tu as vu aussi pour nous : Les Enfants de la RésistanceFilm qui sortira la semaine prochaine. Mais je vous en parle déjà aujourd’hui, puisqu’il y aura énormément de sorties mercredi prochain.Les Enfants de la Résistance est signé Christophe Barratier, réalisateur notamment des Les Choristes, qui nous plonge cette fois pendant l’Occupation allemande, lors de la Seconde Guerre mondiale.Trois enfants, pleins de courage, vont alors entrer en résistance dans leur petit village français. Sabotages, messages cachés, évasions périlleuses… les voilà prêts à combattre l’ennemi.Lynx : c’est le nom de code de ces enfants de la Résistance. À l’origine, il s’agit d’une série de bandes dessinées, adaptée ici pour le grand écran. Beaucoup d’enfants au casting (plus ou moins bons, plus ou moins justes dans leur jeu), mais aussi de grands noms comme Artus, dans un registre cette fois dramatique, Gérard Jugnot en curé, ou encore Pierre Deladonchamps.Malheureusement, ce beau casting n’est pas suffisamment exploité selon moi, ce qui affaiblit un peu le film.Je dirais que c’est un film à voir en famille, avec les enfants. Ça peut vraiment être une bonne manière de leur raconter l’Histoire avec un grand H. Les Enfants de la Résistance, à voir dès la semaine prochaine.Sinon, cette semaine, il y a Le Marsupilami, et puis aussi Le Chant des Forêts : un documentaire animalier, immersion dans une forêt des Vosges, en France. C’est beau, mais très lent, très contemplatif.
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Nuremberg: l'histoire vraie et passionnante du psychiatre qui a étudié les nazis
Film absolument passionnant sur l’un des procès les plus célèbres de l’Histoire : le procès de Nuremberg. Après la chute du régime nazi en 1945, plusieurs hauts dignitaires nazis sont capturés et emprisonnés à Nuremberg avant leur procès. Un psychiatre américain est alors engagé pour évaluer leur santé mentale et déterminer s’ils sont aptes à être jugés. C’est notamment le cas de l’ancien numéro 2 du régime : Hermann Göring.D’un côté, Russell Crowe, dans le rôle de l’ancien commandant nazi ; de l’autre, Rami Malek, dans la peau du psychiatre. Entre les deux hommes va naître une relation très particulière, une véritable bataille psychologique autour de cette question centrale : qui manipule qui ?Le film aborde également les enjeux politiques liés à l’organisation d’un tel procès. Mené par les États-Unis, il ne faut pas se tromper, ni perdre la face. Il s’agit avant tout d’éviter que le procès ne tourne au fiasco. On en découvre ainsi toutes les coulisses. Vingt-et-un dirigeants sont jugés pour complot, crimes contre la paix, crimes de guerre et crimes contre l’humanité. Le film ne masque aucun détail et n’épargne pas le spectateur, notamment avec des images d’archives filmées à la libération des camps.Le duo Russell Crowe / Rami Malek est tout simplement incroyable. Un film à voir absolument, inspiré du livre Le Nazi et le Psychiatre, qui rassemble toutes les analyses de ce médecin américain. Pour tout vous dire, j’ai même commandé le livre tant le sujet m’a passionné !Un film plus que jamais actuel, qui nous met en garde. Et c’était d’ailleurs le message du psychiatre : des personnes comme celles-ci existent toujours, et nous devons rester vigilants.Tu nous parles aussi de « Gourou »Vous avez sûrement déjà entendu parler de ces coachs de vie, ces figures du développement personnel qui haranguent les foules ou inondent les réseaux sociaux. Eh bien, je vous présente Coach Matt, incarné par Pierre Niney. Mais sa popularité attire l’attention des députés, bien décidés à encadrer une pratique jugée douteuse… voire sectaire.Gourou nous plonge dans les mécanismes de la manipulation mentale, de l’escroquerie, et peut-être même de la folie. Jusqu’où ce coach est-il prêt à aller ? Sur l’affiche du film, cette mention très claire : « Méfiez-vous de vos idoles ».Pierre Niney, acteur principal, co-scénariste et même producteur du film, réussit à nous embarquer totalement. Sa présence à l’écran est saisissante, tout comme sa transformation physique — il a pris du muscle pour coller au mieux à la personnalité de ce coach charismatique. On se pose beaucoup de questions pendant le film… et encore longtemps après l’avoir vu.C’est Yann Gozlan, le réalisateur de Boîte Noire ou encore Dalloway, qui signe ce nouveau long métrage.À voir aussi : Le Mage du Kremlin. Adapté d’un roman, ce film raconte l’ascension d’un certain Vladimir Poutine, incarné ici par l’incroyable Jude Law. Je vous en ai parlé ce matin — à réécouter sur nostalgie.be.
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Le Mage du Kremlin: Jude Law méconnaissable en Vladimir Poutine
Tu nous parles d’un film qui fait beaucoup parler : « Le Mage du Kremlin ».Adapté du roman de Giuliano da Empoli, ce film nous raconte l’ascension d’un certain Vladimir Poutine. C’est l’incroyable Jude Law qui l’incarne ici. Mais le personnage central n’est pas vraiment Poutine : c’est plutôt son conseiller de l’ombre que l’on découvre, Vladim Baranov, celui qu’on appelle le mage du Kremlin.Si tout paraît vrai dans ce film, il faut évidemment se méfier. Vladim Baranov n’existe pas réellement. Le roman, et donc le film, mêle fiction et faits réels : ce conseiller est en réalité un personnage composite, inspiré de plusieurs proches du président russe.Je vous le disais, c’est Jude Law qui incarne Poutine, et il est très bluffant, même s’il n’apparaît que dans la seconde partie du film. La première se concentre sur les débuts de Baranov.C’est un film dense : plus de deux heures, de longs dialogues… il faut parfois s’accrocher. On y découvre aussi les méthodes utilisées pour mener Poutine jusqu’au sommet : la télévision, les réseaux sociaux, la peur, les mensonges. Le film revient sur de grands événements qui ont marqué ces dernières décennies et qui résonnent différemment aujourd’hui. Ça s’appelle donc Le Mage du Kremlin.Tu nous parles aussi de « Gourou ». Vous avez sûrement déjà entendu parler de ces coachs de vie, ces figures du développement personnel qui haranguent les foules ou inondent les réseaux sociaux. Eh bien, voici Coach Matt, incarné par Pierre Niney.Mais sa popularité attire l’attention des députés, qui aimeraient encadrer cette pratique jugée douteuse, voire sectaire.Gourou nous plonge dans la manipulation mentale, l’escroquerie, et peut-être aussi la folie. Jusqu’où ce coach est-il prêt à aller ? Sur l’affiche du film, cette mention : « Méfiez-vous de vos idoles ».Pierre Niney, acteur principal, co-scénariste et même producteur du film, réussit à nous embarquer. Sa présence à l’écran est impressionnante, tout comme sa transformation physique — il a pris du muscle pour coller au mieux à la personnalité du personnage. On se pose beaucoup de questions pendant et après la séance.Gourou est signé Yann Gozlan, le réalisateur de Boîte Noire ou encore Dalloway.
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Deux films à voir au cinéma: "Hamnet" et "L'Affaire Bojarski"
Au cinéma cette semaine : L’Affaire BojarskiDu nom de Ceslaw Jan Bojarski, l’homme que l’on surnommait « le Cézanne de la fausse monnaie ». Ce jeune ingénieur polonais a fait trembler la Banque de France dans les années 60 en copiant des centaines de billets !C’est l’histoire vraie de ce faussaire, incarné ici par Reda Kateb. On découvre les débuts de cet inventeur brillant, rejeté par la société parce qu’il était immigré polonais. Il va alors mener une double vie : mentir à sa famille et écouler, pendant des années, ses faux billets partout en France.Tout n’est pas strictement fidèle à la réalité dans ce biopic, qui oscille entre scènes intimistes et séquences d’action plus tendues.Aux côtés de Reda Kateb, on retrouve Pierre Lottin et Sara Giraudeau. La réalisation est signée Jean-Paul Salomé, à qui l’on doit La Syndicaliste, Les Femmes de l’ombre ou encore La Daronne.À voir aussi : HamnetGolden Globe du meilleur film dramatique. Oui, c’est une tragédie — fictive — qui raconte la genèse de l’un des plus grands chefs-d’œuvre de la littérature anglaise : Hamlet de William Shakespeare.Le film explore la vie privée de Shakespeare : sa rencontre avec Agnès, sa future épouse, la naissance de leurs trois enfants… et la mort de l’un d’entre eux. Le petit Hamnet — qui portait effectivement ce prénom — va bouleverser la vie du couple et transformer profondément la manière d’écrire de Shakespeare, jusqu’à la création de Hamlet.Un film touchant, porté par une narration en crescendo parfaitement maîtrisée.Au casting, l’actrice irlandaise Jessie Buckley, Golden Globe de la meilleure actrice, incarne l’épouse du dramaturge, face à Paul Mescal, récemment vu dans Gladiator 2.Un film comme un poème, sur l’amour et le deuil, produit par Steven Spielberg et Sam Mendes. Et il y a fort à parier que Hamnet raflera plusieurs Oscars en mars prochain.👉 Deux films à voir cette semaine : L’Affaire Bojarski et Hamnet.
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"Vie Privée" avec Jodie Foster et Daniel Auteuil
Un beau duo au cinéma aujourd’hui dans le film : « Vie privée »Jodie Foster et Daniel Auteuil réunis à l’écran. Elle est psychiatre, avec ses petites habitudes, ses patients qu’elle suit depuis des années sans vraiment plus les écouter. Assez rigide aussi… Elle est pourtant bouleversée par le suicide de l’une de ses patientes. Elle décide alors de mener l’enquête, accompagnée de son ex-mari… incarné par Daniel Auteuil.Vie privée, c’est le titre de cette savoureuse comédie qui mélange plusieurs genres que j’adore : un petit côté policier, du thriller avec cette enquête menée par Jodie Foster. Une enquête qui n’est en réalité qu’un prétexte. Car Vie privée est avant tout un film psychologique, une profonde introspection de cette psy.Le tout est parsemé de rires et d’humour, notamment lorsqu’elle se rend chez son ex-mari, ophtalmologue, persuadée que si ses yeux n’arrêtent pas de couler, c’est forcément un problème… purement physique !Aux côtés du duo Foster / Auteuil, on retrouve également Virginie Efira et Vincent Lacoste.Tu nous parles aussi du film : « Qui brille au combat » L’histoire de la famille Roussier. Une famille qui vit au rythme de Bertille, 14 ans, la plus jeune fille, atteinte d’un handicap mental lourd, mais au diagnostic incertain. Le quotidien n’est pas simple pour ses parents, ni pour sa sœur aînée Marion, 17 ans, qui vivent dans l’incertitude et la peur permanente de la perdre.Qui brille au combat est un film très touchant signé Joséphine Japy, jeune actrice notamment vue dans Mon Inconnue. C’est son premier long métrage, avec un sujet difficile qu’elle connaît bien, puisque le film est autobiographique. Sa jeune sœur, qui s’appelle réellement Bertille, est atteinte d’un handicap difficile à diagnostiquer.Au casting, Mélanie Laurent incarne la mère, et dans le rôle de Bertille, Sarah Pachoud, absolument brillante.Qui brille au combat et Vie privée sont à découvrir au cinéma. Et côté frissons: 28 ans plus tard : Le Temple des morts.
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"Louise", un drame familial avec Cécile de France
À voir : « Louise »L’histoire de Marion. Alors qu’elle est encore une petite fille, après un incident, elle décide de fuguer de chez elle, quittant sa mère et sa sœur. Marion entame alors une nouvelle vie sous une nouvelle identité. Elle s’appelle désormais « Louise » et, quinze ans plus tard, elle souhaite renouer avec son passé… et retrouver sa petite sœur.Le film suit le retour de Louise sur son passé : elle va se rapprocher de sa sœur sous prétexte de l’écriture d’un article de presse.Ce n’est pas un exercice facile : entre flashbacks, émotions et parfois du pathos, le film navigue à la fois entre une enquête concrète — retrouver sa sœur et sa mère — et une enquête intérieure, une véritable quête d’identité. C’est un film touchant.Au casting, on retrouve notamment Cécile de France, ainsi qu’une jeune actrice belge, Salomé Dewaels.Et puis, quels sont les films à ne pas manquer cette année ?Réponse sur notre compte Facebook et Instagram : on vous a détaillé tout ça en images !
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"L'âme idéale": Jonathan Cohen en fantôme romantique
« L’Âme idéale » est à voir cette semaine au cinéma !C’est l’histoire d’Elsa, une médecin qui n’arrive pas vraiment à trouver l’amour. Et pour cause : elle a un petit secret… qui peut en refroidir plus d’un. Elle voit les morts et les aide à « passer de l’autre côté ». Prête à renoncer, elle va pourtant tomber sur Oscar, un homme drôle et charmant… rencontré lors d’un accident de scooter.Vous l’aurez compris, cet homme qu’elle rencontre vient tout juste d’être tué dans un accident. « L’Âme idéale », c’est le titre de cette tragi-comédie portée par un beau duo : la jeune actrice québécoise Magalie Lépine-Blondeau et Jonathan Cohen, qui m’a particulièrement touché dans ce film.Car oui, j’avais quelques appréhensions : un film romantique avec des fantômes, ça peut vite virer au cucul. Eh bien, pas vraiment ici ! Le film trouve un bel équilibre entre humour et émotion. Il nous fait aussi réfléchir sur la vie, le temps qui passe… et la mort.👉 « L’Âme idéale » est actuellement en salle.Autre sortie très attendue : Avatar !Avatar : De feu et de cendre, c’est le titre du troisième film de James Cameron. Retour sur Pandora aux côtés de Jake Sully, ancien Marine devenu chef Na’vi, ce peuple de grands hommes bleus. Mais cette fois, on découvre une nouvelle tribu : les Ash, un peuple du feu, plus agressif et plus guerrier.Depuis le départ, Avatar multiplie les superlatifs, et ce troisième opus n’y échappe pas. Encore plus spectaculaire, avec des scènes d’action à couper le souffle. Le film est aussi plus long : 3h15 (bon, seulement trois minutes de plus que le deuxième volet).Au casting, on retrouve Sam Worthington, Zoë Saldaña et Sigourney Weaver.Reste à voir si ce nouveau film, qui a quand même coûté plus de 400 millions de dollars, fera recette. Deux autres films sont en tout cas déjà prévus : Avatar 4 et Avatar 5, attendus respectivement en 2029 et 2031.
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"Le Gang des Amazones": un film plein d'émotions, tiré d'une histoire vraie
Tu as vu pour nous : « Le Gang des Amazones »Une histoire vraie qui se déroule dans les années 90. On suit cinq jeunes femmes qui vivent dans le sud de la France. Cinq amies confrontées à la précarité, qui essaient tant bien que mal de s’en sortir… Elles vont alors imaginer un plan : un braquage. Le premier d’une longue série.Le Gang des Amazones est donc inspiré d’une histoire vraie. La réalisatrice du film a d’ailleurs rencontré l’une des véritables Amazones. Au casting, on retrouve Lyna Khoudri, Laura Felpin, Izïa Higelin ou encore Mallory Wanecque, la jeune actrice révélée dans L’Amour ouf.Un film qui montre la misère sociale, la précarité et la banalisation de la violence, tout ça pour tenter de s’en sortir. Un long-métrage entre tension et beaucoup d’émotion : braquages, garde à vue, procès. Le tout s’intitule « Le Gang des Amazones ».George Clooney est aussi de retour ! Et ça se passe sur Netflix avec « Jay Kelly ». Un film dans lequel George Clooney incarne une star de cinéma : un acteur ultra charismatique, ultra célèbre… mais en pleine crise existentielle. Il a le sentiment d’être un usurpateur, d’avoir tout raté, notamment avec ses proches et surtout avec sa fille.Pour se changer les idées, direction l’Europe : l’Italie et la France. On bascule alors dans un road-movie.Les points positifs du film : certaines situations sont très drôles, car complètement absurdes, et les dialogues sont particulièrement bien écrits. Les points faibles : j’ai trouvé le film un peu à l’eau de rose, parfois trop gentil, avec des flashbacks pas toujours utiles sur le passé du personnage.Mais c’est assez amusant de voir George Clooney dans son propre rôle, à jouer une icône du cinéma que tout le monde adore. Est-ce un biopic déguisé ? Pas vraiment. George Clooney a expliqué qu’il n’y avait pas tant de points communs entre lui et son personnage, et qu’il préférait regarder vers l’avenir : les choses qu’il n’a pas encore faites.À voir aussi au cinéma : un film belge intitulé « Six jours, ce printemps-là » de Joachim Lafosse. L’histoire d’une maman divorcée qui décide, le temps des vacances, de s’installer avec ses enfants dans la villa de son ex-belle-famille sur la Côte d’Azur. Une mauvaise idée pour cette mère solo qui a du mal à joindre les deux bouts.Un film à la fois doux et brutal, empreint d’une nostalgie douce-amère.
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Camille Cottin à l'affiche d'un film touchant: "Les Enfants vont bien"
Camille Cottin est de retour au cinéma avec le film « Les Enfants vont bien ». C’est l’histoire de Suzanne, incarnée par Juliette Armanet, qui laisse soudain ses enfants à sa sœur Jeanne, jouée par Camille Cottin.Jeanne se retrouve donc seule avec les enfants de sa sœur. Comment gérer au quotidien deux enfants qui ne sont pas les siens ? Comment répondre à leurs questions, apaiser leurs angoisses… ? Et surtout, pourquoi une mère en vient-elle à laisser ses enfants ? Peut-on « abandonner » ses enfants par amour ?Le film ne tombe jamais dans le pathos et ne cherche pas non plus à juger. Au contraire, il propose une galerie de femmes aux rapports très différents à la maternité.Le film est évidemment porté par Camille Cottin, dirigée par un jeune réalisateur de… 26 ans !À voir aussi sur Disney+ : « La Guerre des Roses »Sorti il y a quelques mois au cinéma, le film arrive enfin sur la plateforme. Il s’agit d’un remake du film de Danny DeVito avec Michael Douglas et Kathleen Turner.Dans cette version 2025, on retrouve deux excellents acteurs :Olivia Colman, vue notamment dans The Crown ou The FatherBenedict Cumberbatch, connu entre autres pour SherlockC’est l’histoire d’un couple qui s’aime éperdument mais qui, au fil des années, du mariage et des enfants… finit par se détester.« La Guerre des Roses » est un film savoureux : bien joué, bien filmé, bien amené, et dans lequel on rit beaucoup ! C’est politiquement incorrect — et c’est ce qui fait tout son charme. Je pense qu’il ne faut pas trop le comparer au film original, car il s’en démarque clairement.« La Guerre des Roses » est disponible dès aujourd’hui sur Disney+.
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"Dossier 137" une enquête haletante avec Léa Drucker
Au cinéma cette semaine : « Dossier 137 » Nous sommes en 2018, en pleine crise des Gilets jaunes en France. Des affrontements éclatent entre manifestants et policiers. Un tir de flashball atteint à la tête l’un des jeunes venus défiler. Une enquêtrice de l’IGPN, la police des polices, est alors chargée de faire la lumière sur ce qui semble être une bavure…La particularité de ce film, c’est qu’il s’inspire d’affaires réelles. Il est signé Dominik Moll, le réalisateur de l’excellent « La Nuit du 12 ». Au casting : Léa Drucker, dans le rôle de cette enquêtrice. Le film est construit comme une véritable enquête policière : procédures, interrogatoires, vérification des caméras, recoupement d’informations… Le travail est millimétré.« Dossier 137 » montre aussi la complexité de ce dispositif, cet entre-deux, entre policiers et citoyens. Une position délicate, pas forcément appréciée ni par les uns ni par les autres. Léa Drucker l’incarne parfaitement, dans un rôle où elle doit naviguer entre hiérarchie, syndicats et enjeux politiques.Un film à découvrir donc !Tu as aussi vu un film à voir en famille : Zootopie ! Vous vous souvenez peut-être du premier opus, sorti en 2016 : on y découvrait une ville où tous les mammifères vivaient en paix et en harmonie. Éléphants, souris, lions, girafes, loups… On suivait Nick, un renard, et Judy, une lapine policière qui avaient sauvé la ville. Dix ans plus tard, les voici de retour ! Cette fois, à la poursuite d’un serpent !Ce Zootopie 2 m’a vraiment fait rire ! On s’amuse beaucoup devant ce film bien équilibré entre action (ça n’arrête pas !), humour au second degré et vrais sujets de société : rejet, différence, préjugés. C’est un film très familial, où chacun trouvera son bonheur : les enfants, parce que c’est très coloré avec des personnages attachants ; et les adultes, grâce aux nombreux clins d’œil et références à la pop culture.Deux bons films donc cette semaine : Zootopie 2 et Dossier 137.
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Voici ce qu'il faut savoir sur Avatar 3
Avant de parler des sorties ciné, tu nous dévoiles les dernières infos sur Avatar. Avatar 3 sortira dans quelques semaines : le 17 décembre prochain. Souvenez-vous de ces hommes bleus qui vivent sur la planète Pandora : les Na’Vi ! Après avoir rencontré le Peuple de l’Eau dans le deuxième film, on va cette fois découvrir les Ash, une tribu axée sur le feu, le volcanique et la destruction. Ce troisième film s’annonce plus sombre que les précédents.Plus sombre… et plus long ! James Cameron, le réalisateur, s’est fait plaisir : Avatar a toujours été très long. Plus de 2h40 pour le premier, 3h12 pour le second. Et pour le troisième, on gagne… 3 minutes de plus : 3h15 ! Côté casting, on retrouve toujours Zoe Saldana, Sam Worthington, Sigourney Weaver et Kate Winslet.Et côté bande originale, après The Weeknd… c’est elle ! C’est Miley Cyrus qui signe ici la musique. Rendez-vous donc le 17 décembre prochain ! En attendant, direction Disney+ pour revoir les deux premiers. Alors, Avatar 3, ça vous parle ou pas ?Au ciné, tu nous parles aussi d’une nouvelle adaptation de la littérature française.Après Les Trois Mousquetaires et Le Comte de Monte-Cristo de Dumas, après L’Étranger de Camus, tous récemment adaptés au cinéma… voici Jean Valjean, tiré des Misérables de Victor Hugo. Et il y en a eu, des Jean Valjean au cinéma : Lino Ventura, Jean Gabin, Jean-Paul Belmondo…Ici, c’est Grégory Gadebois qu’on retrouve, déjà vu dans Les Choses simples ou Délicieux. Il incarne cet homme tout juste sorti du bagne, qui trouve refuge chez un évêque.Grégory Gadebois est, selon moi, l’un des meilleurs acteurs français du moment. Il joue parfaitement cet homme froid, bourru, qui a perdu toute foi en l’humanité. Pour le rôle, il a d’ailleurs perdu 30 kilos ! À ses côtés, on retrouve Bernard Campan, Alexandra Lamy ou encore Isabelle Carré.L’histoire, on la connaît : rien de neuf. On aurait peut-être aimé un peu plus de rythme, car c’est parfois assez lourd : voix off, flashbacks…À noter : le roman Les Misérables aura bientôt droit à une autre adaptation, cette fois avec Vincent Lindon, Tahar Rahim et Camille Cottin.À voir aussi cette semaine : The Running Man. Ce roman de Stephen King est à nouveau adapté au cinéma. Après Arnold Schwarzenegger, c’est Glen Powell qui doit courir… sans mourir. C’est le principe du jeu télé !
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"La Bonne étoile" avec Benoit Poelvoorde
Au cinéma cette semaine : La Bonne Étoile Une comédie dramatique avec Benoît Poelvoorde. Il y incarne Jean Chevalin, père de famille en France, en 1940. Notre Jean, il est bien gentil… mais pas très courageux. C’est un déserteur. Pire encore : il pense que, dans cette guerre, certains s’en sortent mieux que d’autres ! Alors, il a une brillante idée… se faire passer pour un Juif. Lui, et toute sa famille. Voici donc les Chevalovich...Se faire passer pour un Juif au début de la guerre… un scénario qui a beaucoup plu à Benoît Poelvoorde.La Bonne Étoile, c’est un film dans lequel on rit beaucoup, mais sur des sujets sérieux, graves, voire politiques. Benoît Poelvoorde est accompagné par Audrey Lamy et Pascal Elbé, qui signe également la réalisation. On en reparle tout à l’heure, à 18h30.🎥 À voir aussi : T’as pas changéC’est de et avec Jérôme Commandeur ! À ses côtés : Laurent Lafitte, François Damiens et Vanessa Paradis. Ils jouent des anciens potes de lycée qui, trente ans plus tard, décident de se retrouver et d’organiser une grande fête. Mais évidemment, tout ne va pas se passer comme prévu…T’as pas changé nous montre ces quinquagénaires un peu nostalgiques, un peu angoissés à l’idée de vieillir — parfois même enfermés dans leurs jeunes années. Le quatuor fonctionne bien : François Damiens est très drôle, Laurent Lafitte, plâtré sous son fond de teint, fait rire aussi. Mais c’est Vanessa Paradis qui m’a agréablement surprise.On retrouve bien l’esprit des années 90, avec pas mal de flashbacks Peut-être mon seul bémol : un côté parfois un peu décousu. Mais au final, une comédie divertissante !🎬 Tapis out : 👉 T’as pas changé — avec Jérôme Commandeur, Damiens, Lafitte et Paradis. 👉 Ou La Bonne Étoile — avec Benoît Poelvoorde.
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Isabelle Huppert nous parle de "La femme la plus riche du monde"
Au cinéma cette semaine : La Femme la plus riche du mondeUn vrai bon film de cinéma, qui revient sur l’affaire Bettencourt. Souvenez-vous : l’héritière de L’Oréal qui avait versé des sommes colossales à un photographe brusquement entré dans sa vie.Dans ce film, ce n’est pas Liliane mais Marianne Farrère que l’on suit : une milliardaire à la tête d’un empire de cosmétiques. Une vie bien rangée, millimétrée, presque routinière… jusqu’à sa rencontre avec Pierre-Alain Fantin, photographe et artiste à la réputation sulfureuse.🎧 SON BA + BO “La Femme la plus riche du monde”Au casting : Isabelle Huppert, impressionnante dans le rôle de Marianne ; Marina Foïs, sa fille, qui s’engage dans une guerre judiciaire contre sa mère ; et Laurent Lafitte, magistral dans le rôle de Pierre-Alain, l’artiste.On rit beaucoup dans ce film qui ne cherche pas à prendre position sur l’affaire : Marianne a-t-elle été manipulée par ce photographe ? Avait-elle toute sa tête ? Le film reste volontairement ambigu. On y découvre surtout une femme qui revit, qui s’amuse, qui profite, aux côtés d’un homme ouvertement homosexuel venu bouleverser son quotidien.Évidemment, la question de l’argent est centrale. Oui, Marianne a donné des millions à ce photographe. Cela peut sembler énorme… mais c’est aussi ce qui lui a permis d’exister différemment.C’est aussi ce genre d’analyse qui fait de ce film un vrai bon moment de cinéma : drôle, intelligent, porté par un casting incroyable et des dialogues cinglants écrits avec justesse.❤️ Bref, un coup de cœur !
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Que vaut "L'Homme qui rétrécit" avec Jean Dujardin ?
Anthony Keppenne a vu pour Nostalgie : « L’Homme qui rétrécit » Avec Jean Dujardin ! Il incarne Paul qui, du jour au lendemain et sans explication, va… rétrécir. Oui, il perd quelques centimètres chaque jour, chaque semaine, jusqu’à devenir minuscule. Et quand, par accident, il se retrouve prisonnier dans sa propre cave… il va devoir tenter de survivre ! Comment survivre, seul et minuscule, dans une cave remplie de dangers ? C’est toute l’histoire du film, avec un défi visuel de taille : comment montrer deux mondes à l’écran ? Celui de Jean Dujardin, minuscule, et celui des adultes, démesurément grands. Sur ce point, c’est une réussite ! Très impressionnant, très beau même par moments. Un tournage particulier pour Jean Dujardin ! Écoutez-le au micro de Bertrand Lesguillons.SON INTERVIEW 20 millions d’euros de budget quand même ! Si la réalisation est très réussie, j’ai trouvé le scénario un peu faible… Un peu trop attendu : Jean Dujardin face à un chat, face à une araignée… Et parfois un peu long. En résumé : une grande prestation de Jean Dujardin pour un scénario pas si géant. Ça s’appelle donc L’Homme qui rétrécit et ça vous rappellera peut-être des souvenirs si vous avez vu la version de Jack Arnold du début des années 60.Autre film : L’Étranger Le célébrissime roman d’Albert Camus — qu’on a presque tous lu au collège ou au lycée — est de retour au cinéma, adapté par François Ozon. Le réalisateur de Été 85 retrouve ici Benjamin Voisin, qui incarne Meursault, un trentenaire vivant à Alger. Un jeune homme dépourvu de sentiments qui commet un crime : « J’ai tué un Arabe », dit-il au début du film. Le film aborde évidemment les thèmes du roman : l’absurde, le détachement, la colonisation et la mort. François Ozon fait le choix du noir et blanc pour ce film de deux heures, fidèle au roman, donc parfois un peu lent, un peu contemplatif. En revanche, rien à dire du côté du casting : Benjamin Voisin incarne parfaitement Meursault, accompagné par des seconds rôles qui pourraient même lui voler la vedette par moments. Les sorties : L’Homme qui rétrécit avec Jean Dujardin. On vous recommande aussi Bugonia, film de science-fiction avec Emma Stone !
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Léa Drucker nous parle de son rôle dans "L'intérêt d'Adam"
Tu reviens sur un film toujours à l’affiche : « L’intérêt d’Adam ». Adam, c’est un petit garçon de 4 ans, hospitalisé pour malnutrition après une décision de justice. Mais sa mère refuse de quitter l’hôpital. Refuse de laisser son fils. Refuse de respecter les heures de visite. Et pourtant, Lucy, infirmière en cheffe, va tout faire pour venir en aide à cette mère en détresse… pour l’intérêt de l’enfant. D’où le titre du film.L’intérêt d’Adam, c’est le titre de ce vrai film de cinéma signé par la Belge Laura Wandel. Au casting, on retrouve Léa Drucker. C’est elle qui incarne cette infirmière en cheffe, décidée à suivre son intuition, sa conviction profonde : pour aider le petit Adam, il faut faire confiance à sa mère, quitte à passer outre les règles imposées par la justice et l’hôpital. Écoutez Léa Drucker, précisément sur le choix que fait son personnage...Ça s’appelle donc L’intérêt d’Adam. Un vrai thriller social. C’est-à-dire qu’on est emporté dans la frénésie des urgences hospitalières — le stress, la fatigue, la pression — tout en suivant ce drame profondément humain et social.Un tournage dur et éprouvant pour Léa Drucker, qui s’est déroulé ici, en Belgique, à l’hôpital de Huy, entourée de personnel médical. C’est ce qu’elle m’a confié.L’intérêt d’Adam est à voir en ce moment au cinéma, avec Léa Drucker !Et dans les sorties de la semaine, on a aussi Kaamelott, avec le second volet ! Enfin… plutôt la première partie du second volet, toujours de et avec Alexandre Astier. On retrouve également Audrey Fleurot, Alain Chabat, Christian Clavier… et bien d’autres. Je vous le disais, c’est la première partie, puisque la seconde sortira dans un an.
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"Chien 51" avec Gilles Lellouche et "Moi qui t'aimais" un biopic sur Simone Signoret et Yves Montand
« Chien 51 »Un film de Cédric Jimenez, à qui l’on doit notamment Bac Nord et Novembre. Dans ce nouveau long-métrage, il retrouve l’un de ses acteurs fétiches : Gilles Lellouche.Dans Chien 51, nous sommes à Paris, dans un futur proche. La ville est divisée en trois zones : celle des pauvres, des privilégiés et de l’élite. Dans ce monde, l’intelligence artificielle est au service de la sécurité et de la police. Elle s’appelle ALMA. Chaque citoyen doit porter un bracelet contenant toutes ses informations personnelles.Mais quand l’inventeur d’ALMA est assassiné, Gilles Lellouche, qui incarne un flic désabusé, est chargé de l’enquête.Gilles Lellouche partage l’affiche avec Adèle Exarchopoulos, policière elle aussi. Un duo de choc pour un film résolument futuriste — un film sur nos libertés, et sur cette question : jusqu’où la technologie peut-elle aller au nom de notre sécurité ? Jusqu’où l’intelligence artificielle peut-elle aller ?Certes, le film comporte quelques raccourcis, quelques incohérences, et même quelques scènes intimes un peu inutiles… mais malgré tout, j’ai passé un bon moment. Intrigue, rythme, effets spéciaux : tout est beau et bien maîtrisé. On est plongé au cœur de l’action dès les premières secondes.Et si le titre Chien 51 vous dit quelque chose, c’est normal : il s’agit avant tout d’un roman de Laurent Gaudé.À voir aussi : « Moi qui t’aimais »Roschdy Zem et Marina Foïs incarnent Yves Montand et Simone Signoret dans un biopic pas comme les autres, à l’image de ce couple hors du commun. Le film s’intéresse aux dix dernières années de leur vie — des années pas toujours faciles. Yves, séducteur invétéré, faisait souffrir Simone…« Ce serait très triste et ce serait très drôle si on faisait un film sur nous », dit Marina Foïs dans le film. Et c’est exactement ça : un mélange de tristesse et de tendresse, entre amour, infidélité, grands rôles pour lui et alcool pour elle.À la réalisation, Diane Kurys, qui s’est appuyée sur l’autobiographie de Simone Signoret. Elle a revu leurs films, écouté et lu toutes leurs interviews, pour coller au plus près de leur intimité. Marina Foïs et Roschdy Zem sont bluffants : ils incarnent à merveille ce couple mythique.Un film entre mémoire, amour et cinéma, qu’on pourrait résumer par le titre de la biographie de Simone Signoret : « La nostalgie n’est plus ce qu’elle était ». Le film s’appelle tout simplement « Moi qui t’aimais ».
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La saga "Tron" revient avec Jared Leto
On attaque ce ciné news avec la saga Tron.Alors, petit rappel : Tron, c’est une saga de science-fiction made in Disney. Premier film en 1982, deuxième en 2010, et le troisième qui débarque en 2025 ! Elle s’étale sur 43 ans, c’est énorme. Chaque volet de Tron a toujours été connecté à son époque. Le premier nous plongeait dans l’univers des jeux vidéo, le deuxième surfait sur la vague de la 3D… et ce nouveau chapitre, lui, s’intéresse évidemment à l’intelligence artificielle.Dans cet épisode, un programme d’IA superpuissant débarque sur Terre. Un soldat parfait, intelligent, costaud, et même clonable.Et pour incarner cette machine de guerre, on a Jared Leto ! Grand fan de la saga, il était tellement à fond dans son personnage qu’il demandait à tout le monde de l’appeler par le nom de son perso : Ares, même quand la caméra ne tournait pas.À la réal, on retrouve Joachim Rønning, déjà derrière Pirates des Caraïbes 5. On a donc un show visuellement impressionnant. On en prend plein les yeux. On a de la techno à fond dans les oreilles, des lasers et des looks fluo. De l’action et juste ce qu’il faut d’émotion, du Disney à 100%Changement total d’ambiance avec une bonne vieille comédie française. On y retrouve Didier Bourdon et Elsa Zylberstein.Le film s’appelle C’était mieux demain. On y suit Hélène et Michel, un couple des années 50. Alors évidemment mentalité de l’époque oblige, Michel est un peu macho, il aime bien que sa femme reste à la maison à faire le ménage et gérer le foyer. Et quand ils reçoivent leur premier lave-linge, c’est la dispute ! Lui veut le revendre, elle y voit enfin un peu de liberté.Sauf qu’un petit court-circuit de ce fameux lave linge… et hop ! Les voilà propulsés en 2025 ! Ce film c’est donc un peu une nouvelle version « Les Visiteurs ». Découverte de la brosse à dent électriques, des programmes de télé réalité, des femmes qui travaillent. Ça promet évidemment des scènes cocasses, un humour bien franchouillard mais qui se laisse regarder. Le film s’appelle C’était Mieux demain
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"Rembrandt" avec Camille Cottin romain Duris
Tu as vu pour nous « Rembrandt ». Le peintre, bien sûr ! Mais ici, il est davantage question de nucléaire et d’écologie. Car une brillante physicienne devient lanceuse d’alerte. Pourquoi ce basculement ? Eh bien, tout commence après sa visite d’un musée où elle découvre des toiles de Rembrandt ! « Rembrandt », c’est le titre de ce film porté par deux acteurs remarquables : Camille Cottin et Romain Duris. On retrouve aussi les frères Podalydès. Le film met en lumière le syndrome de Stendhal. Mais qu’est-ce que c’est ? C’est le bouleversement physique et émotionnel qu’une œuvre peut provoquer, au point de changer une personne en profondeur. Camille Cottin, ingénieure dans le nucléaire comme son mari, va ainsi basculer vers l’activisme écologique. Peu à peu, elle s’isole, prend du recul sur son ancienne vie. « Rembrandt » est donc un thriller intelligent, dont l’objectif n’est pas de nous effrayer mais de nous informer, et surtout de nous faire réfléchir.Tu nous parles aussi d’une comédie romantique : A Big Bold Beautiful Journey Accrochez-vous pour le titre !Imaginez : vous avez un pouvoir, celui d’ouvrir une porte, de la franchir et de revivre un moment décisif de votre passé. C’est exactement ce qui arrive à Sarah et David, deux célibataires qui se rencontrent lors du mariage d’un ami commun.Le casting est prestigieux : Colin Farrell et Margot Robbie. Un film à mi-chemin entre romance et fantastique, qui nous embarque dans un univers différent. Pas de surnaturel angoissant, rassurez-vous : plutôt de l’humour, un peu de mélancolie, et beaucoup de charme. J’ai passé un bon moment, même si j’aurais aimé un récit moins cul-cul et plus approfondi dans son analyse et ses situations. Le duo d’acteurs, lui, est impeccable.Et puis, à voir aussi : un film touchant, « L’homme qui a vu l’ours qui a vu l’homme ». Oui, c’est bien le titre ! Ce long-métrage est signé Pierre Richard, qui y joue également. À 91 ans, l’acteur n’a rien perdu de son talent !On vous recommande aussi: Un Simple accident, Palme d'Or à Cannes.
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"Classe moyenne", notre coup de cœur avec Laurent Lafitte et Laure Calamy, et "Les Tourmentés"
Cette semaine au cinéma, deux films très différents se partagent l’affiche et promettent des émotions contrastées.Le premier, Classe moyenne, est une comédie piquante et jubilatoire qui s’attaque aux travers de la bourgeoisie française et aux inégalités sociales. Le film réunit un casting prestigieux : Laurent Lafitte et Élodie Bouchez incarnent un couple de riches propriétaires, hautains et détestables, face à Laure Calamy et Ramzy Bedia, dans la peau des gardiens de leur luxueuse maison de vacances dans le sud de la France. Deux familles, deux mondes que tout oppose. L’équilibre bascule lorsque la fille des propriétaires ramène Mehdi, son petit ami issu d’un milieu modeste. Les rancunes et les non-dits éclatent au grand jour, notamment sur l’exploitation des gardiens employés au noir pendant des années. La confrontation devient explosive, nourrie de dialogues assassins et de punchlines mordantes. Cette comédie grinçante s’amuse à caricaturer la suffisance de la bourgeoisie persuadée que l’argent confère intelligence et supériorité. Mais, au fil du récit, les rôles évoluent, et les masques tombent. Le film, rythmé et déjanté jusqu’à la dernière minute, offre un mélange savoureux d’humour, de critique sociale et de musique entraînante. Un petit bonbon à déguster exclusivement en salle, et le véritable coup de cœur de la semaine.Dans un registre radicalement différent, Les Tourmentés de Lucas Belvaux plonge le spectateur dans un univers sombre et oppressant. Adapté de son propre roman, ce thriller met en scène Nils Schneider dans le rôle d’un ancien légionnaire, ex-détenu, prêt à tout pour sortir de la rue. Lorsqu’un camarade d’armée le présente à une femme d’affaires richissime, cette dernière lui propose un marché cruel : accepter de se laisser traquer comme un gibier pendant un mois. S’il survit, trois millions d’euros seront à la clé ; s’il meurt, la somme sera versée à sa famille. Ce pacte glaçant est le point de départ d’un récit haletant, où la traque n’est pas l’unique enjeu. Le film s’attarde surtout sur la préparation des protagonistes, sur leurs failles, leurs traumatismes et les raisons qui les poussent à accepter une telle folie. Ramzy Bedia y apparaît à contre-emploi, dans un rôle dramatique, loin de ses habitudes comiques. Le film explore les zones grises de l’âme humaine et propose une réflexion sur la survie, la dignité et le prix de la vie.À noter également, la sortie de Une bataille après l’autre, nouveau film de Paul Thomas Anderson, porté par un casting hollywoodien impressionnant avec Leonardo DiCaprio, Benicio del Toro et Sean Penn. Enfin, pour les amateurs de comédies françaises plus légères, Le Million avec Christian Clavier et Ryan Ben Sitti apporte sa touche divertissante.Entre satire sociale féroce, thriller psychologique glaçant et grands spectacles hollywoodiens, l’offre cinéma de la semaine est particulièrement riche et variée. Mais s’il ne fallait retenir qu’un film, c’est bien Classe moyenne qui s’impose comme le rendez-vous incontournable, une comédie acide et jubilatoire sur les travers de notre société.
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"Regarde" avec Dany Boon et Audrey Fleurot et "Dalloway" avec Cécile de France et Mylène Farmer
Au cinéma cette semaine : « Regarde » Avec Dany Boon et Audrey Fleurot (HPI). Ils incarnent des parents divorcés qui ont un fils, Milo, 16 ans. Il s’apprête à partir en vacances… mais quelque chose cloche avec sa vue. On découvre alors que Milo est atteint d’une maladie rare de la rétine et qu’il va perdre la vue. Ses parents vont mettre leurs différends de côté pour lui offrir des vacances inoubliables.🎵 SON BA + BO Regarde Destination : les Landes, chez Papychou ! « Regarde », voilà donc le titre de ce film porté par Dany Boon et Audrey Fleurot. Un duo plutôt improbable sur le papier… mais qui fonctionne bien. Ici, pas de pathos excessif : au contraire, l’humour est présent, même si certaines scènes sont évidemment touchantes. La réalisation est soignée. L’intrigue reste assez prévisible, mais on en ressort avec une belle morale : profiter de la vie et des choses simples.Autre sortie de la semaine : « Dalloway » Un film qui nous plonge dans un futur proche, à Paris. Il fait très chaud, un virus dangereux circule : tout est contrôlé — prise de température, masque obligatoire… Cela vous rappellera sans doute quelque chose. On suit Clarissa, une romancière qui s’installe dans une luxueuse résidence pour artistes. Dans son appartement, elle est assistée par Dalloway, une intelligence artificielle qui gère tout pour elle… mais qui devient peu à peu trop envahissante.🎵 SON BA + BO Dalloway La voix de Dalloway ? C’est Mylène Farmer ! Clarissa est, elle, incarnée par Cécile de France. Ce film nous pousse à réfléchir sur plusieurs sujets : le statut de l’artiste, mais surtout notre dépendance grandissante à l’IA. Une IA qui devient toujours plus intelligente… et de moins en moins « artificielle », jusqu’à s’immiscer dans l’intimité de Clarissa. Un film qui ne manquera pas de vous faire réfléchir.
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Downton Abbey : Le Grand Final
À voir cette semaine : Downton Abbey ! Après 15 ans de vie de château, clap de fin pour la famille Crawley ! Downton Abbey, c’est d’abord une série : 6 saisons et 52 épisodes. Puis il y a eu deux films, et voici donc le troisième et dernier, intitulé Le Grand Final, où famille et domestiques vont devoir évoluer et s’adapter à une nouvelle ère... Au casting : Michelle Dockery, Hugh Bonneville, et toute l’équipe habituelle. Une grande absente tout de même : Maggie Smith, qui incarnait Lady Violet avec le mordant qu’on lui connaissait. L’actrice est décédée il y a presque un an. Elle nous manque évidemment dans ce film, même si sa présence se ressent partout et que le long-métrage lui est dédié. Downton Abbey : Le Grand Final est à voir cette semaine au cinéma !À voir également : « Une place pour Pierrot » L’histoire de Pierrot, un homme autiste de 45 ans qui vit dans un foyer médicalisé. Lorsque sa sœur découvre que son frère est surmédicamenté, elle décide de l’accueillir chez elle, dans son petit appartement parisien. Un film touchant sur l’autisme avec Marie Gillain (Mon père, ce héros). À ses côtés, Grégory Gadebois, impressionnant dans le rôle de Pierrot, après ses rôles remarqués dans Délicieux et Les Choses simples. Son interprétation d’une personne autiste est particulièrement juste et émouvante. Un film sur la différence et sur la place des aidants. Peut-être parfois un peu trop « sage », mais globalement très touchant.TAPIS OUT Vendredi, on fête les 30 ans d’un film culte. Si je vous parle de Woody et de Buzz l’Éclair… vous me dites : Toy Story, bien sûr ! Le tout premier film d’animation en images de synthèse fête ses 30 ans et ressort sur grand écran pour l’occasion.
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Tahar Rahim invité de Nostalgie: "Alpha est un film qui traite de la maladie de la société: le rejet de l'autre"
L’acteur qu’on a découvert dans « Un prophète » de Jacques Audiard mais aussi plus récemment dans le biopic Monsieur Aznavour, il incarnait Charles Azanavour. Ici, il joue dans le dernier film de Julia Ducournau, réalisatrice qui a reçu une palme d’or pour le film Titane. Alpha c’est nous ramène dans les années 90. Un mystérieux virus fait trembler la France. Les malades se transforment en statue de marbre. Et Tahar Rahim dans tout ça ? Il incarne Amine, un oncle toxicomane, malade lui-aussi qui revient vivre dans sa famille aux côtés de sa sœur et sa nièce, nommée Alpha. Un rôle très éprouvant physiquement pour Tahar Rahim, et c’est vraiment la force de ce film. Il a dû perdre énormément de poids...
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"Pris au piège" avec Austin Butler au ciné et "Le murder club du jeudi " sur Netflix
On commence avec une belle surprise : le nouveau film avec Austin Butler ! On se souvient encore de sa performance impressionnante dans le biopic consacré à Elvis Presley. Ici, retour dans les années 90 : il incarne Hank, un type un peu paumé qui bosse dans un bar miteux d’un quartier mal famé de New York. Quand son voisin de palier doit s’absenter et lui confie son chat, tout bascule… Mafieux, gros bras, caïds et brutes : Hank va se retrouver pris dans une spirale infernale. Titre : Pris au piège Avec Austin Butler, Zoë Kravitz et Matt Smith. À la réalisation : Darren Aronofsky, le maître derrière Requiem for a Dream et Black Swan.Résultat : un vrai shoot d’adrénaline ! Pendant près de deux heures, les rebondissements s’enchaînent sans jamais être prévisibles. Certaines scènes sont complètement déjantées, parfois très drôles, avec beaucoup d’humour et de second degré. Un film intense et surprenant que j’ai vraiment adoré : Pris au Piège. Sur Netflix, on découvre Le Murder Club du Jeudi. Un film policier qui suit quatre retraités un peu particuliers. Chaque jeudi, ils se retrouvent dans leur luxueuse maison de retraite pour tenter de résoudre des affaires jamais élucidées. Mais un jour, un meurtre va les concerner directement…Adapté du roman à succès de Richard Osman, le film peut compter sur un casting de rêve : Helen Mirren, Pierce Brosnan, Richard E. Grant (Loki, Game of Thrones), David Tennant (Doctor Who) ou encore Tom Ellis (Lucifer). Cerise sur le gâteau : la réalisation est signée Chris Columbus, à qui l’on doit les deux premiers Harry Potter, Madame Doubtfire et Maman j’ai raté l’avion.Un vrai polar à la Miss Marple, avec des retraités malins qui mènent l’enquête dans un cadre so british : château transformé en maison de retraite, fauteuils en cuir et décors ultra-soignés. Bref, un divertissement élégant et malin, disponible dès demain sur Netflix.
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F1 avec Brad Pitt: sensations garanties !
Au cinéma cette semaine : "F1" Formule 1, Brad Pitt, et de la haute vitesse ! Il incarne Sonny, un ancien prodige de la F1 dans les années 90, contraint d’arrêter sa carrière après un grave accident. Trente ans plus tard, il remonte en piste, appelé par un vieil ami pour redresser une écurie à la traîne dans le championnat.Préparez-vous à une véritable immersion dans l’univers de la Formule 1 ! Même sans être fan de voitures de course, vous serez scotché à votre siège. Franchement, j’avais l’impression d’être dans un simulateur tant c’était réaliste.Brad Pitt joue... du Brad Pitt : un vieux pilote prétentieux, sûr de lui, avec son sac de sport en bandoulière et ses lunettes aviateur. À ses côtés, on retrouve Javier Bardem.Un film à 300 millions de dollars (oui, vous avez bien lu !) avec, heureusement, un bon paquet de placements de produits pour équilibrer tout ça. Le film est co-produit par Lewis Hamilton et réalisé par Joseph Kosinski, à qui l’on doit Top Gun: Maverick. Le tournage s’est déroulé aux quatre coins du monde, parfois en pleine course officielle, comme chez nous à Spa-Francorchamps !Autre sortie ciné : "Avignon"Vous connaissez le pont, vous connaissez le festival ! La plus grande manifestation de théâtre et de spectacle vivant au monde donne son nom à cette comédie romantique.On y suit Stéphane, comédien en perte de vitesse, qui débarque au festival avec sa troupe pour jouer une comédie de boulevard. Là, il croise Fanny, elle aussi comédienne, qui ne le laisse pas indifférent... Pour la séduire, il va lui faire croire qu’il est un grand acteur reconnu ! "Avignon", c’est une comédie romantique, mais aussi un vrai questionnement sur les comédies dites "populaires", souvent mises à l’écart face aux classiques du théâtre. Au casting : Baptiste Lecaplain et Alison Wheeler. Deux humoristes qu’on découvre ici dans un registre plus tendre, plus touchant.Une comédie rafraîchissante pour bien démarrer l’été !
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La Venue de l'avenir de Cédric Klapisch
Au cinéma cette semaine : La Venue de l’Avenir.Le tout dernier film de Cédric Klapisch. Le réalisateur français de L’Auberge Espagnole, Les Poupées russes, Salade grecque ou encore de Ce qui nous lie nous propose cette fois un film à travers deux époques !Et alors, ça raconte quoi ? L’histoire d’une trentaine de personnes qui ne se connaissent pas. Elles sont pourtant issues d’une même famille. Les voilà réunies car elles reçoivent en héritage une maison abandonnée en Normandie. Quatre d’entre eux vont s’y rendre, pousser les portes et partir à la découverte de l’histoire de leur famille éloignée !Et on va le découvrir dans ce film : la vie de ces photos. Vous l’aurez compris, on va voyager entre deux époques, à travers ces destins croisés. Le XXIᵉ siècle avec cette famille qui découvre la maison, et le début du XXᵉ avec cette mystérieuse Adèle, qui va quitter la Normandie pour découvrir Paris. Un vrai défi pour Cédric Klapisch que de construire son film à travers ces deux époques — tant au niveau technique que documentaire. C’est ce qu’il m’a raconté !Et le résultat est réussi, tant sur le plan visuel que narratif ! Dans ce film, on retrouve plusieurs sujets forts : la famille, la transmission, l’héritage. Des thèmes chers à Cédric Klapisch, qu’on retrouve très souvent dans ses films. On le réécoute.L’art aussi est très présent dans La Venue de l’Avenir. On y parle musique, photo, peinture. Un film réussi grâce aussi à son casting. On sait que Cédric Klapisch sait s’entourer : Suzanne Lindon dans le rôle de cette Adèle du début du XXᵉ siècle. On retrouve aussi Vassili Schneider, Julia Piaton, Zinédine Soualem, Cécile de France… et j’en passe ! Allez donc voir ce très beau film, La Venue de l’Avenir.Et puis, à voir aussi cette semaine : Elio. Ça, c’est le tout dernier film d’animation Pixar ! L’histoire d’un petit garçon très timide qui va devenir, par erreur, l’ambassadeur de la planète Terre dans un rassemblement d’extraterrestres. C’est drôle, touchant et très coloré ! Un chouette film à voir en famille.
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"Vacances forcées" avec Clovis Cornillac et Aure Atika
C’est bientôt l’été, les vacances.. Imaginez, vous avez réservé une incroyable villa, piscine ...vue mer ! Mais arrivé sur place : double réservation... pire... triple réservations ! C’est ce qu’il va se passer dans ce film. Deux familles que tout oppose, l’une de gauche, l’autre de droite, ont la même réservation pour cette sublime villa. Rajoutez à ça une influenceuse et son éditeur...et ça nous donne un sacré bordel ! Des vacances de rêves qui peuvent rapidement virées au cauchemar puisqu’il va falloir s’entendre ! Trois mondes très différents qui vont devoir cohabiter....et peut-être bien en apprendre sur les autres et sur eux ! « Vacances forcées », voilà le titre de ce film avec entre autre Clovis Cornillac et Aure Atika. Tout n’est pas parfait dans cette comédie un peu fourretout puisque beaucoup de sujets sont abordés. Parfois trop et on s’y perd un peu. Ça sent quand même bon les vacances avec certaines répliques plutôt drôles. Tu as vu aussi pour nous « Dangereuses » Un film qui nous ramène dans les années 50, en Nouvelle-Zélande ! Et plus précisément sur une petite île, isolée, qui accueille un internat de jeunes filles jugées délinquantes. On va suivre 3 d’entre elles qui vont décider de se rebeller face à l’autorité de la directrice.. Appelée la « Matron »« Dangereuse » c’est le titre de ce film historique et féministe ! Ce n’est pas une histoire vraie mais la réalisatrice s’est inspirée des mœurs de l’époque, de ces internats très stricts, de la religion très présente. Et puis de certaines expériences faites à l’époque sur ces jeunes filles. Heureusement, le film ne manque pas d’humour parfois pince sans rire. Les images, les décors naturels sont magnifiques. En conclusion, c’est une belle réflexion sur l’éducation et plus largement sur notre société.Ça s’appelle donc « Dangereuses » que je vous recommande. Sinon pour une comédie plus légère vous pouvez aller voir Vacances Forcées.
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Au cinéma: "Le Répondeur" avec Denis Podalydès et "Jeunes Mères" des frères Dardenne
Imaginez un célèbre écrivain, incarné par Denis Podalydés. Un acharné de travail, qui prépare son prochain roman. Et il n’a pas le temps de répondre au téléphone. Il sonne sans arrêt : son ex-femme, son éditeur, son père... Il va alors engager Baptiste, un imitateur de talent ! Son rôle : devenir son ‘répondeur’ en se faisant passer pour lui au téléphone…Au casting de ce film original : Denis Podalydès dans le rôle de l’écrivain et un jeune acteur : Salif Cissé. Il n’est pas imitateur mais a beaucoup de talent ! C’est troublant d’entendre la voix de Denis Podalydès, si reconnaissable. Je vous parlais d’originalité dans ce film puisqu’on est dans une comédie oui mais aussi et surtout dans l’analyse des relations humaines puisque cet imitateur va peu à peu pendre quelques libertés dans son rôle et développer le personnage qu’il imite, à savoir cet écrivain. Rentrer dans sa vie. Baptiste, l’imitateur, va même arriver à une sorte de schizophrénie entre ses deux personnages, ses deux vies. Une belle surprise ce film adapté d’un roman. « Le Répondeur » est à voir cette semaine au cinéma.Au cinéma également cette semaine, le dernier film des frères Dardenne Il s’appelle « Jeunes Mères ». Film qui était en compétition au Festival de Cannes et qui est reparti avec la Palme du Meilleur Scénario. Les Frères Dardenne suivent cette fois 5 adolescentes. 5 filles mères. Elles sont hébergées dans une maison maternelle, à Liège, dans l’espoir d’une vie meilleure. Jeunes Mères c’est le titre de ce film poignant qui nous prend aux tripes. On découvre leurs histoires, leur passé, leurs difficultés, toutes différentes : la pauvreté, les addictions, la violence, la réinsertion,... Ces 5 mères sont jouées pas de jeunes actrices avec très peu d’expérience dans le cinéma. On a l’impression au début que ça va être la faiblesse de ce film... C’est finalement sa force, puisque ça apporte d’humanité, de spontanéité et de vrais sentiments. Jeunes Mères est un film social mais optimiste finalement avec beaucoup de lumière et d’espoir. Deux films très différents donc à l’affiche : Jeunes Mères des Frères Dardenne et Le Répondeur avec Denis Podalydès.
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"The Phoenician Scheme" de Wes Anderson
« Le schéma Phoenicien » Film signé Wes Anderson qui était en compétition au festival de Cannes. Un film avec un casting 5 étoiles : Benicio Del Toro, Tom hanks, Scarlett Johansson, Benedict Cumberbatch (Sherlock Holmes) ; Bill Murray ainsi que les français Mathieu Almaric Charlotte Gainsbourg.Bon et ça raconte quoi ? C’est là qu’il faut s’accrocher puisque ce film loufoque, décalé nous plonge dans l’Europe des années 50 ! Imaginez un magnat européen, qui règne sur un empire assez nébuleux. Rajoutez à ça des complots, de l’espionnage... et de nombreuses tentatives d’assassinats... The Phoenician Scheme c’est le titre de ce film signé donc Wes Anderson. Un film déjanté, décalé. Visuellement c’est très réussi. Les plans sont soignés. On sait que le réalisateur aime le travail bien fait. Chaque plan est un tableau, dans les années fifties. C’est vrai que le côté absurde c’est un peu la patte de ce réalisateur qui nous avait proposé dernièrement Astéroïde City. The Phoenician Scheme a fait son petit effet à Cannes où ça fait débat, fois jugé too much. Et puis tu nous parles aussi de la plateforme HBO Max !Oui plateforme arrivée en Belgique depuis quelques mois déjà qui nous propose des jolies choses niveau films ! Depuis quelques jours vous pouvez voir ou revoir « Mickey 17 » Un film de sciences fiction avec Robert Pattinson ! L’histoire de Mickey donc, un homme embarqué dans une expédition spatiale ... assez dangereuse.. Il a une mission : devenir un « Remplaçable ». Pour faire simple : c’est accepter d’être cloné, effectuer une mission, mourir, recommencer mourir encore ...et encore ...et encore... Vous l’aurez compris, à chaque disparition, une nouvelle version de ce Mickey est recrée.. Mais arrivé à son 17e avatar, une erreur du laboratoire de clonage va le confronter à un Mickey 18. Bref, deux Robert Pattinson pour le prix d’un dans ce film de sciences fiction signé Bong Joon Ho, scénariste et réalisateur oscarisé pour PARASITE qui avait fait un carton. Mickey 17 est à voir sur HBO Max. Et notez encore que sur HBO Max vous avez la possibilité, moyennement un petit supplément, d’accéder à une partie sport en live ! A l’heure de Roland Garros par exemple, ça peut être sympa !
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Que vaut vraiment Mission Impossible 8 avec Tom Cruise?
Super Tom Cruise est de retour dans un huitième et dernier film ! La suite directe du film précédent qui était sorti en 2023. Et si vous ne l’avez pas vu ou que vous ne vous en souvenez plus.. pas de problème, ils nous le rappellent loooonguement pendant quasi toute la première heure (rassurez-vous il y a encore quasi 2h d’action après). Pour faire simple : l’Entité, une méga intelligence artificielle .. veut détruire le monde ! Au programme de ce 8e opus : un peu de charabia géopolitique et technologique, au début et beaucoup d’action ensuite ! C’est la force de cette saga Mission Impossible : des cascades toujours plus folles, réalisées le plus souvent par Tom Cruise qui, a bientôt 63 ans est bluffant ! Il y a une scène spectaculaire tournée dans les airs, à plus de 2.400 mètres d’altitude, dans un petit avion. Tom Cruise confiait qu’avec des vents à plus de 200km/h, c’était parfois très difficile de respirer et qu’il a manqué de s’évanouir plusieurs fois.En résumé, le point positif ce sont évidemment les scènes d’actions, marque de fabrique de la franchise. Malgré ça, j’ai trouvé ça légèrement « poussiéreux » avec un peu trop de flash-back, de références au passé et aux films précédents. Certaines scènes sont trop longues aussi. Durée total Mission Impossible The Final Reckoning : 2h45 ! Autre sortie : Lilo & Stich ! Vous vous souvenez peut-être de cette petite créature bleue et poilue qui débarquait sur terre, dans la vie de la petite Lilo ! Le dessin animé était sorti en 2002 .. 23 ans plus tard voici la version Live Action : c’est-à-dire un film avec de vrais acteurs mêlé à de l’animation. Un petit coup de frais réussi pour ce film Disney ! J’ai trouvé ça, à quelques exceptions près, assez réussi visuellement ! L’extra-terrestre Stitch est ici recréé en 3D. Un bon moment divertissant à voir en famille !
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Mylène Farmer, Léonardo Di Caprio, Robert De Niro, ... on vous débrief la cérémonie d'ouverture du Festival de Cannes
C’est parti pour le Festival de Cannes ! Oui, hier soir avait lieu la cérémonie d’ouverture de cette 78e édition ! Une cérémonie présidée par Laurent Lafitte ! L’acteur de la comédie française qui a voulu rendre hommage aux artistes engagés ! Mylène Farmer était présente également et qui a chanté ! Un titre inédit en hommage à son ami disparu en janvier dernier : David Lynch. Ce titre il s’intitule : Confession ! Au rayon musical toujours, la chanteuse Juliette Armanet était là aussi. Pas pour chanter mais bien pour un film ! Elle joue effectivement dans « Partir un jour », film français qui a été projeté hier en ouverture du festival. Et puis Quentin Tarantino a officiellement ouvert le festival de Cannes... dans la retenue.. Les femmes sont à l’honneur pour cette 78e édition ! L’actrice Juliette Binoche est la présidente du Jury ! Jury (paritaire) qui aura la lourde tâche d’attribuer la fameuse Palme d’Or ! Cette année, il y a également presque 30% de réalisatrices en compétition ! Il y a notamment Julia Ducournau (Titane) ou encore Scarlett Johansson pour la première fois à Cannes en tant que réalisatrice. Il y a 22 films en lice au total. Les belges bien présents aussi avec les Frères Dardenne qui pourraient bien décrocher leur 3e palme d’or (après Rosetta et l’Enfant). Réponse le 24 mai !Et dans les autres stars présentes ? On a déjà pu voir Robert de Niro hier qui a reçu une Palme d’Or d’honneur pour l’ensemble de sa carrière. Tout à l’heure, c’est une autre star américaine qui devrait rejoindre la Croisette...peut-être en hélicoptère ! C’est Tom Cruise évidemment qui viendra présenter, hors compétition, le 8e et dernier volet de la saga Mission Impossible qui sort mercredi prochain. C’est donc parti pour cette 78e édition du festival de Cannes : des films, des stars, des gros contrats signés, un tapis rouge et une belle affiche.. vous l’avez peut-être vue : cette étreinte de Jean-Louis Trintignant et Anouk Aimée dans le film « Un homme et une femme » de Claude Lellouch.
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ABOUT THIS SHOW
Plongez dans l'univers fascinant du 7e art avec Anthony Keppenne ! Chaque semaine, ce passionné de cinéma vous emmène au cœur de l'actualité cinématographique, entre les nouvelles sorties ciné, les critiques pointues, et les interviews exclusives. Que vous soyez amateur de blockbusters hollywoodiens, adepte des films d'auteur primés à Cannes ou des documentaires intrigants sur Netflix, ce podcast est votre rendez-vous incontournable pour ne rien manquer du programme des salles de cinéma. Explorez également les coulisses des plus grands studios comme Disney, Amazon ou HBO, et découvrez les secrets des réalisateurs et des acteurs qui façonnent le paysage cinématographique mondial. Ce podcast est aussi l'occasion de recevoir des conseils avisés pour choisir vos prochaines séances, que ce soit en salle ou en streaming, comme sur Netflix. Retrouvez chaque semaine une analyse approfondie des films en compétition aux Oscars, aux César ou d'autres grands festivals. Le p
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