PODCAST · arts
Femmes d'arts
by Marie-Stéphanie Servos
Créé en 2019, Femmes d'arts est le premier podcast qui vous emmène à la rencontre des femmes qui font le monde de l'art et des industries créatives aujourd'hui.Dans chaque épisode, je donne la parole à une femme artiste, artisane, designer, joaillière... Des femmes qui font de ce qui nous nourrit dans chaque sphère de notre vie un art à part entière.Véritable plongée dans la tête et dans l'atelier de celles qui font le beau et la création aujourd'hui, Femmes d'arts est une rencontre intime, lors de laquelle je prends le temps de revenir, avec mon invitée, sur les moments marquants de sa vie, qui l'ont finalement menée là où elle est aujourd'hui.On y parle de créativité, de goûts, d'inspiration, de création et de comment trouver de la joie et du beau dans le quotidien.Rendez-vous aussi sur Instagram (@femmesdarts), pour découvrir le travail des in
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Épisode #67 - Avec Lison de Caunes, artiste et artisane d'art, virtuose de la marqueterie de paille
Cet épisode a été enregistré en public, le 17 mars 2026, lors de la troisième édition de The Breakfast Club, un nouveau rendez-vous pensé comme un espace de dialogue, d’écoute et de curiosité, organisé en partenariat avec l'hôtel Le Grand Mazarin.Une fois par mois, Femmes d'arts reçoit à son micro une personnalité du monde de l’art et des industries créatives et culturelles pour partager son parcours, son regard sur l’art et le beau, entre autres choses.Pour cette troisième édition, nous avons eu la joie de recevoir Lison de Caunes, artiste et artisane d’art, virtuose de la marqueterie de paille, reconnue pour avoir redonné vie à cette technique aussi rare que fascinante. À travers son travail, Lison de Caunes a réinventé un savoir-faire ancien, apparu dès le XVIIᵉ siècle en Europe et particulièrement présent dans les arts décoratifs français. Dans son atelier parisien, la paille, matière humble et lumineuse, devient surface vibrante, jeux de lumière et compositions graphiques qui séduisent aujourd’hui architectes, décorateurs et collectionneurs à travers le monde.Son parcours, fascinant, s’inscrit également dans une histoire familiale singulière. Elle est la petite-fille du grand décorateur André Groult, figure majeure de l’Art déco, mais aussi de l’écrivaine et militante féministe Benoîte Groult, dont les engagements ont marqué l’histoire intellectuelle contemporaine.Entre héritage et invention, artisanat et création, tradition et entrepreneuriat, Lison de Caunes a construit au fil des années un atelier reconnu internationalement, tout en contribuant à transmettre et à faire rayonner ce savoir-faire d’exception.Dans cet échange, nous parlons de matières, de gestes, de transmission, mais aussi de parcours de femmes, de création et de ce que signifie aujourd’hui faire vivre un métier d’art.Bonne écoute !•••Pour découvrir le travail de Lison de Caunes : https://www.instagram.com/atelierslisondecaunes/Et le site internet des ateliers Lison de Caunes : https://www.lisondecaunes.com/Musique libre de droitsContact : [email protected]/femmesdarts_ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Épisode #66 - Avec Chloë Collin, commissaire-priseur, fondatrice de Saint Auction
Cet épisode a été enregistré en public, le 10 février 2026, lors de la deuxième édition de The Breakfast Club, un nouveau rendez-vous pensé comme un espace de dialogue, d’écoute et de curiosité, organisé en partenariat avec l'hôtel Le Grand Mazarin.Une fois par mois, Femmes d'arts reçoit à son micro une personnalité du monde de l’art et des industries créatives et culturelles pour partager son parcours, son regard sur l’art et le beau, entre autres choses.Pour cette deuxième édition, nous avons eu la joie de recevoir Chloë Collin, commissaire-priseur et fondatrice de la maison de ventes Saint Auction.Originaire de Rennes, Chloë Collin se passionne très tôt pour l’art et choisit de s’orienter vers ce domaine en suivant un parcours exigeant mêlant lettres classiques, histoire de l’art et droit, avant de réussir l’examen sélectif de commissaire-priseur et de compléter sa formation par deux années de stage et d’enseignement à l’École du Louvre. Après avoir fait ses armes dans plusieurs maisons de ventes, notamment chez FauveParis puis chez Pierre Bergé & Associés, elle développe une approche singulière du métier, attentive à la fois à l’expertise des œuvres et à la transmission de leurs histoires.Très engagée dans la démocratisation du monde des enchères, elle partage également les coulisses de sa profession auprès d’un large public, notamment via Instagram, avec le désir de rendre cet univers plus accessible et de faire découvrir la richesse des objets et des œuvres qui passent entre les mains des commissaires-priseurs.Avec Saint Auction, la maison de ventes qu’elle a fondée à Paris, elle imagine aujourd’hui une nouvelle manière de raconter et de transmettre les œuvres, en mêlant exigence du métier et regard contemporain sur le marché de l’art.Dans cet échange, nous revenons sur sa vocation, son parcours et les coulisses d’un métier fascinant. Nous évoquons aussi l’art de préparer une vente, la relation aux collectionneurs, le choix de créer sa propre maison de ventes, ainsi que la manière dont une nouvelle génération de commissaires-priseurs peut contribuer à faire évoluer cet univers.Bonne écoute !•••Cette interview a été menée par Cyrielle Gauvin, fondatrice du cabinet d'avocats Aoedé : https://aoede.law/Pour suivre Chloë Collin : https://www.instagram.com/lasaintglinglin/Et découvrir Saint Auction : https://www.saint-auction.comMusique libre de droitsContact : [email protected]/femmesdarts_ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Épisode #64 - Avec Willemien Bardawil, illustratrice et designer
Cet épisode a été entièrement enregistré en anglais ! Mon invitée pour ce nouvel épisode de Femmes d’arts est l’illustratrice et designer Willemien Bardawil.J'ai rencontré Willemien, il y a plusieurs années maintenant, c'était juste après le confinement, et je suis immédiatement tombée amoureuse de son travail, si spécial et unique, qui reflète parfaitement sa personnalité : joyeuse et solaire. Née à Londres, Willemien est illustratrice et designer, et fait partie des étoiles montantes de sa génération. Après s'être installée à Paris en 2020, elle a fondé son studio via lequel elle collabore avec de nombreuses marques, entre l'Angleterre et la France, parmi lesquelles Selfridges, Original Duckhead, Liberty London, Le Bon Marché, Levi's, Sézane, Caran d'Ache, Spotify, Soi Paris pour ne citer qu'elles. De son enfance dans une famille d'entrepreneurs à son installation à Paris, de l'illustration à la céramique, en passant par les collaborations, son rapport à la couleur et ses inspirations, Instagram, s'affirmer en tant qu'artiste et en vivre... Nous avons parlé de beaucoup de choses dans cet épisode avec Willemien, c'est passionnant et joyeux, et j'espère que vous prendrez autant de plaisir à l'écouter que j'en ai eu à l'enregistrer. Bonne écoute ! •••Pour découvrir le travail de Willemien Bardawil : https://www.instagram.com/willemien https://www.willlemien.comMontage et mixage : Alice Krief (Les Belles Fréquences)Musique libre de droitsContact : [email protected] http://www.instagram.com/maristesrvs http://www.instagram.com/femmesdarts_ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Épisode #63 - Avec Tatiana de Nicolay, illustratrice et designer
Mon invitée pour ce nouvel épisode de Femmes d’arts est l’illustratrice et designer Tatiana de Nicolay.Ces dernières années, avec son univers poétique, floral, sauvage et onirique, Tatiana s’est frayée une place de choix parmi la jeune garde des illustrateurs Français. Son travail est partout, dans les magazines d’art et de design les plus prestigieux, mais aussi aux côtés de grandes maisons avec lesquelles elle signe de sublimes collaborations. Parmi les plus récentes, la création d’une série de tapis noués à la main imaginés avec Jaipur Rugs, et présentés en exclusivité chez The Invisible Collection, ou encore une collection de pochettes inspirée par l’Inde, en collaboration avec Olympia Le Tan. De la mode au design, son coeur a longtemps balancé, mais aujourd'hui, tout se recoupe et fait sens, dans un univers à l’image de sa personnalité : coloré, joyeux et enveloppant. À l’image aussi de son intérieur, dans lequel elle nous reçoit. Un appartement parisien du 16e arrondissement qui lui sert aussi de showroom et dans lequel nous avons enregistré cet épisode.Au fil de cette conversation, nous revenons avec Tatiana sur son parcours, son enfance, le cadre familial dans lequel elle a grandi, où le goût du beau et l'attention aux détails lui ont étés transmis. Ses premiers souvenirs de dessin, son envie, presque vitale, à la fin de l’adolescence, de partir voyager à travers le monde, pour s'immiscer dans de nouvelles cultures qui nourrissent toujours aujourd'hui l'ensemble de son travail. Bonne écoute ! •••Pour découvrir le travail de Tatiana de Nicolay : https://www.instagram.com/tatianadenicolay https://www.tatianadenicolay.com/ Montage et mixage : Alice Krief (Les Belles Fréquences)Musique libre de droitsContact : [email protected] http://www.instagram.com/maristeservos http://www.instagram.com/femmesdarts Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Épisode #62 - Avec Tess Dumon, artiste plasticienne, sur les liens entre maternité et création
L’épisode que vous écoutez fait partie d’une série sur les liens entre maternité et création artistique.Dans cet épisode, je reçois Tess Dumon. Tess a 33 ans, elle est artiste plasticienne, elle peint, sculpte, et offre à voir un univers multiple et mythologique qui tire sa source dans son histoire personnelle. Mais Tess est aussi mère de deux petites filles, Tosca, qui a presque 3 ans, et Thelma, qui a 4 mois et demi.Ensemble, nous parlons de son entrée dans la maternité, qu’elle a d’abord vécu comme un traumatisme ; de son retour à l’atelier, très rapidement après avoir accouché, et de la dépression du post partum dans laquelle ce nouveau rythme l’a plongée. Elle me raconte aussi comment la maternité l’a sensibilisée au féminisme et à la place réservée aux femmes artistes et mères dans le monde de l’art. On parle aussi d’équilibre de vie, de partage du temps, de comment gérer la frustration que cela induit et de nombreuses autres choses ! Bonne écoute ! •••Pour découvrir le travail de Tess Dumon sur Instagram : https://www.instagram.com/tessdumonMontage et mixage : Alice Krief (Les Belles Fréquences)Musique libre de droitswww.femmes-dart.comwww.instagram.com/femmesdarts_Contact : [email protected] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Épisode #61 - Avec Tiffany Bouelle, artiste pluridisciplinaire, sur les liens entre maternité et création
L’épisode que vous écoutez fait partie d’une série sur les liens entre maternité et création artistique. Dans cet épisode, je vais à la rencontre d’une artiste qui m’est chère : Tiffany Bouelle est en fait la première artiste que j’ai eu la chance et le bonheur d’interviewer dans ce podcast. C’était en 2019. Depuis, elle et moi sommes restées de très proches amies, et avons la joie de partager aujourd’hui une aventure commune, intime et unique, celle de la maternité. Tiffany est non seulement une artiste talentueuse et ambitieuse, comme vous l’entendrez, mais aussi une femme et une mère que j’admire énormément. Dans cet épisode, nous revenons sur son entrée dans la maternité, il y a deux ans, sur la charge et le bonheur que cela implique, sur la pression sociale quand on est mère, mais surtout artiste, sur comment trouver un espace à soi pour créer et beaucoup d’autres choses. Si vous voulez en savoir plus sur le parcours de Tiffany, je vous recommande vivement l’écoute de l’épisode 2 de la toute première saison de Femmes d’arts. Bonne écoute ! •••Pour découvrir le travail de Tiffany Bouelle sur Instagram : https://www.instagram.com/tiffanybouelleMontage et mixage : Alice Krief (Les Belles Fréquences)Musique libre de droitswww.femmes-dart.comwww.instagram.com/femmesdarts_Contact : [email protected] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Épisode #60 - Avec Héléna Soubeyrand, illustratrice, sur les liens entre maternité et création
L’épisode que vous écoutez fait partie d’une série sur les liens entre maternité et création artistique.Dans cet épisode, je reçois une artiste aussi douce que talentueuse : Héléna Soubeyrand. Héléna a longtemps été actrice, avant de se consacrer pleinement à ce qui l’anime depuis longtemps : le dessin. Elle s’est fait remarquer sur les réseaux sociaux grâce à un talent que l’on n'a pas l’occasion de croiser tous les jours : elle est ambidextre. Mais Héléna est aussi mère de deux jeunes enfants, une fille et un garçon, âgés de 4 ans et demi et 9 mois. Ensemble, nous parlons de ce chamboulement immense qu’est l’entrée dans la maternité, à un, puis à deux. On parle aussi de l’influence de la grossesse sur la créativité, de comment trouver son espace à soi, du sentiment paradoxal que cela fait naitre de devoir s’extraire du monde et de la vie familiale pour assouvir son besoin de création, et de nombreuses autres choses. Bonne écoute !•••Pour découvrir le travail de Héléna Soubeyrand : https://www.instagram.com/helenasoubeyrandMontage et mixage : Alice Krief (Les Belles Fréquences) Musique libre de droitswww.femmes-dart.comwww.instagram.com/femmesdarts_Contact : [email protected] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Épisode #59 - Avec Cécile Davidovici, artiste et brodeuse
Dans cet épisode, je vais à la rencontre de Cécile Davidovici. Si vous ne connaissez pas encore son travail, je vous recommande de ne pas perdre une minute et d’aller le découvrir sur sa page Instagram, où elle partage son processus créatif et ses œuvres.Cécile a des doigts de fée : elle est brodeuse. Elle imagine et donne vie à des œuvres tissées dont on pourrait jurer qu’il s’agit de peintures ou de photographies, tant elles sont finement réalisées. Les détails, la lumière, la profondeur… Rien n’est laissé au hasard et chaque œuvre est un univers en soi.Je ne vous mens pas, Cécile fait de la magie avec ses doigts.Dans cet épisode, enregistré dans l’intimité de son atelier du 11e arrondissement, Cécile me raconte ses inspirations, son processus créatif, et revient sur son parcours, du cinéma, auquel elle s’est formée à New York, à la broderie et au tissage qu’elle pratique aujourd’hui, à longueur de journée, dans l’atmosphère baignée de lumière de son atelier. Je vous souhaite une bonne écoute.•••Pour découvrir le travail de Cécile Davidoci : www.ceciledavidovici.comPour la suivre sur Instagram : www.instagram.com/ceciledavidoviciCrédits : Femmes d’arts est un podcast produit et réalisé par Marie-Stéphanie ServosMusique libre de droitswww.femmes-dart.comwww.instagram.com/femmesdarts_Contact : [email protected] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Épisode #58 - Sur l'art et la mode, avec Tiffany Bouelle et Jessica Troisfontaine
💥 BONNE NOUVELLE ! 💥 Le livre "Femmes d'art" est disponible depuis le 3 novembre dans les rayons des librairies. Un immense MERCI à ceux et celles qui l'ont déjà acheté ! Si vous n'avez pas encore votre exemplaire, j'espère du fond du cœur que sa lecture vous plaira.--Quels liens unissent l’art et la mode ? Comment l’un et l’autre s'inspirent mutuellement ? L’art peut-il se porter ? La mode est-elle un art ? Autant de questions pour un sujet passionnant qui m’intéresse beaucoup et depuis longtemps, et que j’avais très envie d’aborder ici sans savoir par où commencer. Il aura fallu une sublime collaboration entre une artiste que j’aime énormément et une créatrice de mode talentueuse pour me mettre le pied à l’étrier. Vous l’aurez compris, cette semaine je ne reçois pas une, mais deux femmes : l’artiste et designer Tiffany Bouelle, que vous avez déjà entendu dans ce podcast, si ce n’est pas le cas rendez-vous à l’épisode 2, et Jessica Troisfontaine, la fondatrice de la marque spécialiste des combinaisons Septem.Ensemble, ces deux femmes incroyables ont donné vie à une combinaison-oeuvre dont Tiffany a imaginé le motif. Ce qui m’a immédiatement plu dans cette collaboration, c’est l’approche davantage artistique que commerciale de celle-ci. On reparle d’ailleurs de ce distinguo très intéressant entre commercial et artistique dans notre échange. Jessica et Tiffany ont donc pensé une œuvre globale, qui va au-delà d’une simple collaboration lors de laquelle un ou une artiste vend un dessin ou une peinture à une marque qui sera reproduit à la chaîne sur un vêtement. Ici, le processus de création de Tiffany a été totalement respecté. Pour réaliser l'œuvre, le motif imprimé de façon aléatoire sur chacune des combinaisons, Tiffany s’est entretenue avec sept femmes dont j’ai eu l’honneur de faire partie. Puis, elle a peint lors d’une performance sur des combinaisons portées par sept autres femmes, comme une immense toile vivante et en mouvement, donnant ainsi vie à des combinaisons-oeuvres.Dans cet échange, Jessica et Tiffany me parlent des rapports qu’elles entretiennent avec l’art et la mode, elles me racontent comment se met en place une collaboration de cette envergure. Elles m’expliquent aussi comment elles souhaitent briser les frontières entre l’art et la mode, et comment la mode peut aider à rendre l’art plus accessible.Cet épisode a été enregistré en direct et en public lors d’une soirée du Club Femmes d’art, dans le sublime écrin du Comité Jacqueline Marval, que je remercie encore chaleureusement pour son accueil. Le reste est dans l'épisode, bonne écoute !•Pour en savoir plus sur la collaboration entre Septem & Tiffany Bouelle : www.septem-paris.comPour suivre Septem et Jessica Troisfontaine sur Instagram : www.instagram.com/septem_paris www.instagram.com/jessica_troisfontaine Pour suivre Tiffany Bouelle sur Instagram : www.instagram.com/tiffanybouelle•Crédits : Femmes d’art est un podcast produit et réalisé par Marie-Stéphanie ServosMusique libre de droitswww.femmes-dart.comwww.instagram.com/femmesdart_Contact : [email protected] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Épisode #57 - Avec Emmanuelle Roule, designer, céramiste et enseignante
💥 BONNE NOUVELLE ! 💥 Le livre "Femmes d'art" est disponible depuis le 3 novembre dans les rayons des librairies. Un immense MERCI à ceux et celles qui l'ont déjà acheté ! Si vous n'avez pas encore votre exemplaire, j'espère du fond du cœur que sa lecture vous plaira.--Cette semaine, je reçois dans le podcast Emmanuelle Roule. Emmanuelle est designer, céramiste et enseignante, et elle est aussi membre de la saison 1 du Cercle de l’art, dont Femmes d’art est partenaire. Un projet indispensable pour aider les artistes femmes à avoir un revenu régulier imaginé par la brillante artiste et entrepreneure Margaux Derhy. Si vous ne connaissez pas le travail d’Emmanuelle Roule, je vous invite d’ores et déjà à aller le découvrir sur Instagram où elle partage de nombreuses photos de ses œuvres et de son processus créatif. Emmanuelle a un univers très brut et doux à la fois, assez épuré. Ses œuvres, qu’elle imagine et conçoit comme des sculptures, sont lumineuses. Elles questionnent le volume et la matière, dans une approche architecturale de la céramique. Je suis très heureuse de vous proposer cette semaine de plonger dans l’univers d’Emmanuelle Roule, et de découvrir son parcours et sa passion communicative pour le matériau terre. Dans cet épisode, Emmanuelle revient sur son parcours. Elle me raconte comment les hasards de la vie et une intuition très forte ont mis la céramique sur son chemin. Elle me parle très longuement du matériau terre, aux vertus quasi méditatives et qui selon elle constitue l’avenir, pour répondre notamment aux questionnements écologiques et environnementaux dans de nombreux secteurs. Elle revient d’ailleurs sur son projet de recherche, “Patrimoine Vivant”, qu’elle poursuit depuis quelques années. Elle m’explique pourquoi elle a quitté Paris pour Marseille, où elle partage aujourd’hui un espace immense avec Stéphanie Pigaglio, la fondatrice des ateliers Clay. Le reste est dans l'épisode, bonne écoute !•Pour en savoir plus sur le travail de Emmanuelle Roule : www.emmanuelleroule.comPour la suivre sur Instagram : www.instagram.com/__roule__Pour en savoir plus sur le Cercle de l'art : www.lecercle.art et www.instagram.com/lecercledelart •Crédits : Femmes d’art est un podcast produit et réalisé par Marie-Stéphanie ServosMusique libre de droitswww.femmes-dart.comwww.instagram.com/femmesdart_Contact : [email protected] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Épisode #56 - Avec Cécilia Granara, artiste peintre
💥 BONNE NOUVELLE ! 💥 Le livre "Femmes d'art" est disponible depuis le 3 novembre dans les rayons des librairies. Un immense MERCI à ceux et celles qui l'ont déjà acheté ! Si vous n'avez pas encore votre exemplaire, j'espère du fond du cœur que sa lecture vous plaira.--Cette semaine, je reçois une artiste que j’aime beaucoup, et dont j’ai déjà eu l’occasion de vous parler, notamment dans le numéro #0 du Magazine Femmes d’art, publié en octobre dernier et disponible sur le site internet de Femmes d’art (www.femmes-dart.com) Il s’agit de Cécilia Granara. Cécilia est artiste peintre, elle est née en Arabie-saoudite dans une famille de diplomates italiens, ce qui lui a donc permis de passer toute son enfance entre Rome, Chicago, Mexico ou encore Londres puis aujourd’hui Paris. Une éducation cosmopolite qui ne la prédestinait pourtant pas initialement à devenir artiste, comme vous l’entendrez.À tout juste 30 ans, Cécilia Granara est une étoile montante du monde de l’art, elle fait partie de cette génération d’artistes qu’on ne présente déjà plus tant ils et elles sont talentueux et talentueuses et font parler d’eux : il y a, pour ne citer qu’eux Madeleine Roger Lacan, Nathanaëlle Herbelin, Jean Claracq, Simon Martin ou encore Christine Safa, que vous avez déjà entendue dans ce podcast. Si le monde de l’art la connaît déjà, le grand public la découvre encore, à la faveur de nombreuses expositions auxquelles elle participe, en galeries ou en institutions, de Paris jusqu’à Londres. Cécilia Granara a aussi été présentée lors d’un focus qui lui a été consacré par la FIAC en 2021.Si vous ne connaissez pas encore son travail, je vous invite d’ores et déjà à aller le découvrir, sur Instagram notamment où Cécilia partage de nombreuses images de son processus créatif et de ses oeuvres. Vous verrez, son travail, figuratif, joue avec les formes et les couleurs. Il est très instinctif et sensible à la fois, traduisant en peinture des thèmes qui tiennent à cœur à l’artiste. Cécilia Granara nous parle du corps des femmes, de plaisir, de sexualité, de douleurs mais de rêves aussi.Dans cet épisode, Cécilia revient sur son parcours, elle me parle de son cheminement vers l’art et de son univers. Elle me raconte ses inspirations, me parle de son travail, des sujets qu’elle choisit d’aborder mais aussi de son ressenti de femme et d’artiste en école d’art puis sur le marché de l’art. Nous parlons aussi de cette génération d’artistes à laquelle elle appartient, des femmes qu’elle admire et de très nombreuses autres choses. Le reste est dans l’épisode, bonne écoute !•Pour découvrir le travail de Cécilia Granara : www.ceciliagranara.com Pour la suivre sur Instagram : www.instagram.com/ceciliagranara •Crédits : Femmes d’art est un podcast produit et réalisé par Marie-Stéphanie ServosMusique libre de droitswww.femmes-dart.comwww.instagram.com/femmesdart_Contact : [email protected] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Épisode #55 - Avec Graciela Iturbide, photographe
💥 BONNE NOUVELLE ! 💥 Le livre "Femmes d'art" est disponible depuis le 3 novembre dans les rayons des librairies. Un immense MERCI à ceux et celles qui l'ont déjà acheté ! Si vous n'avez pas encore votre exemplaire, j'espère du fond du cœur que sa lecture vous plaira.--Cette semaine, c’est l’une des plus grandes photographes mexicaines que je reçois dans le podcast : Graciela Iturbide. Si ce nom est peu connu en France, Graciela Iturbide est pourtant un monument de la photographie, connue notamment pour avoir immortalisé les traditions des communautés indigènes et la vie quotidienne de son pays, le Mexique.J’ai eu la chance de pouvoir la rencontrer à Paris, à la Fondation Cartier pour l’art contemporain qui lui consacre jusqu’au 29 mai 2022 une sublime exposition qui retrace toute sa carrière, de ses premiers travaux aux plus récents. Graciela Iturbide, c’est une femme dont la seule présence impressionne, mais qui rayonne par sa douceur et sa gentillesse à l’instant même où elle vous parle. Son parcours, comme vous l’entendrez dans cet épisode, c’est celui d’une femme inspirante et courageuse dont le destin semblait désigné dès la naissance à cause de son genre. Son histoire était écrite : Graciela, comme la plupart des femmes de son époque, ne ferait pas d’études et attendrait patiemment un mari avant de devenir mère au foyer.Mais son histoire, Graciela Iturbide a voulu la réécrire par elle-même : à 27 ans, elle brise le carcan que la société lui impose, et prend le pouvoir sur sa vie. Elle divorce et reprend des études de cinéma. Se dessine progressivement ensuite une carrière de photographe et une vie à sillonner le Mexique et le monde à la rencontre de cultures qu’elle immortalise avec son objectif. Dans cet épisode, Graciela revient longuement sur son parcours. Elle me raconte ses débuts en photographie, ses voyages au Mexique mais aussi tout autour du monde. Elle me raconte les séries photographiques qui l’ont le plus marquée, me parle de son atelier, un lieu très spécial à ses yeux, et évoque la part de l’intime dans son travail. Le reste est dans l’épisode, bonne écoute !•Ce podcast a été réalisé en partenariat avec la Fondation Cartier pour l'art contemporain. Remerciements à Pascale Fougère, traductrice, qui a su faire de cet échange un moment fluide. •Pour en savoir plus sur l'exposition consacrée par la Fondation Cartier pour l'art contemporain à Graciela Iturbide : www.fondationcartier.com/expositions/graciela-iturbide•Crédits : Femmes d’art est un podcast produit et réalisé par Marie-Stéphanie ServosMusique libre de droitswww.femmes-dart.comwww.instagram.com/femmesdart_Contact : [email protected] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Épisode #54 - Avec Béatrice Bissara, artiste pluridisciplinaire
💥 BONNE NOUVELLE ! 💥 Le livre "Femmes d'art" est disponible depuis le 3 novembre dans les rayons des librairies. Un immense MERCI à ceux et celles qui l'ont déjà acheté ! Si vous n'avez pas encore votre exemplaire, j'espère du fond du cœur que sa lecture vous plaira.Cette semaine, je vous emmène à la rencontre de Béatrice Bissara.Béatrice Bissara est artiste pluridisciplinaire. Longtemps, à cause de la pression qui l’entourait, notamment familiale, elle s’est sentie interdite de créer, jusqu’au jour où elle a eu un flash, comme elle le raconte dans cet épisode, qui lui a presque imposé son destin, celui de devenir artiste. Pendant des années, elle s’est donc formée, d’abord à la sculpture puis au dessin, à la peinture, pour devenir aujourd’hui une artiste complète, dont la palette n’a pas de limites, et qui explore les médiums comme on choisirait le bon pinceau pour peindre le bon sujet. J’ai découvert le travail de Béatrice très récemment, et j’ai eu un énorme coup de cœur pour sa série Cosmos, des peintures profondes, d’un bleu imposant, qu’elle applique par couches avant de venir inciser dedans. On est presque hypnotisés par ces peintures, et on l’est tout autant des autres œuvres créées par Béatrice. Dans cet épisode, qui a été enregistré en direct et en public au Studio Artera, le 10 février dernier lors d’un afterwork du Club Femmes d’art, Béatrice et moi parlons de son parcours, elle revient sur un voyage qui l’a marquée, et au cours duquel elle a eu une révélation, l’amenant, enfin, à prendre le bon chemin, le sien, et à devenir artiste. Nous parlons aussi de créativité et de nombreuses autres choses. Le reste est dans l'épisode, bonne écoute !•Pour en savoir plus sur Béatrice Bissara : www.beatricebissara.comSuivez Béatrice Bissara sur Instagram : www.instagram.com/beatricebissaraPour en savoir plus sur le Studio Artera : www.studioartera.com•Crédits : Femmes d’art est un podcast produit et réalisé par Marie-Stéphanie ServosMusique libre de droitswww.femmes-dart.comwww.instagram.com/femmesdart_Contact : [email protected] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Épisode #53 - Avec Charlotte Ketabi-Lebard, galeriste, fondatrice de Ketabi Projects
💥 BONNE NOUVELLE ! 💥 Le livre "Femmes d'art" est disponible depuis le 3 novembre dans les rayons des librairies. Un immense MERCI à ceux et celles qui l'ont déjà acheté ! Si vous n'avez pas encore votre exemplaire, j'espère du fond du cœur que sa lecture vous plaira.Cette semaine, je reçois Charlotte Ketabi-Lebard, fondatrice de la galerie Ketabi Projects. Vous la connaissez peut-être déjà, car je l’avais interviewée dans le numéro #0 du Magazine Femmes d’art, paru en octobre dernier et que vous pouvez toujours lire sur le site internet www.femmes-dart.com . Elle faisait la une du magazine, aux côtés de dix autres galeristes qui incarnent pour moi la nouvelle génération. Non pas parce qu’elles sont jeunes, ni parce que leur projet est jeune, mais bien parce qu’elles abordent ce métier avec un nouveau regard, imprégné des parcours de leurs aînées, mais aussi marqué par la volonté d’innover en proposant une offre différente. Charlotte Ketabi fait donc partie de cette génération là. J’avais très envie de l’interview à nouveau, en prenant davantage le temps, car je dois dire que je l’admire beaucoup. Elle sait exactement ce qu’elle veut, depuis qu’elle est toute petite : déjà, elle voulait être galeriste. Aujourd’hui, elle mène son entreprise avec des idées bien précises, dont celles de représenter des artistes qui la font vibrer, uniquement. J’ai donc voulu en savoir plus sur son parcours, lui aussi, impressionnant. Vous l’entendrez, elle a fait ses armes chez l’une des plus grandes galeristes française et internationale, Nathalie Obadia, que vous avez déjà entendu dans le podcast. Charlotte est entrée à la galerie en stage, et en moins de cinq ans, elle devenait l’une de ses directrices. Une prouesse donc. Charlotte est aussi maman de deux enfants en bas-âge, ce qui ne l’empêche pas de mener de front une brillante carrière… sans mettre de côté non plus sa vie familiale. La preuve, donc, que tout est possible à celui ou celle qui désire ardemment. Dans cet épisode, j’ai questionné Charlotte sur tous ces sujets. Nous avons parlé du challenge que cela représente de monter sa propre galerie, de ce que l’on prend, et de ce que l’on laisse de ses aînées galeristes ; nous avons bien sûr parlé des artistes qu’elle représente, dont plusieurs femmes : Audrey Guttman, qui est collagiste, et Inès Longevial, une artiste que l’on ne présente plus et qui cumule des centaines de milliers d’abonnés sur Instagram. Je le précise car, vous l’entendrez, c’est un sujet dont nous parlons dans l’épisode : la façon dont le marché de l’art et les collectionneurs classiques accueillent un ou une artiste qui s’est d’abord fait connaître du grand public et des réseaux sociaux avant d’être connu.e du monde de l’art. Le reste est dans l’épisode !Bonne écoute !•Pour en savoir plus sur Ketabi Projects : www.ketabiprojects.artSuivez Ketabi Projects sur Instagram : www.instagram.com/ketabiprojects •Crédits : Femmes d’art est un podcast produit et réalisé par Marie-Stéphanie ServosMusique libre de droitswww.femmes-dart.comwww.instagram.com/femmesdart_Contact : [email protected] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Épisode #52 - Jacqueline Marval, par Camille Roux dit Buisson
💥 BONNE NOUVELLE ! 💥 Le livre "Femmes d'art" est disponible depuis le 3 novembre dans les rayons des librairies. Un immense MERCI à ceux et celles qui l'ont déjà acheté ! Si vous n'avez pas encore votre exemplaire, j'espère du fond du cœur que sa lecture vous plaira.Je suis ravie de vous retrouver pour ce tout premier épisode de Femmes d’art en 2022. Il est encore temps alors je vous souhaite une très belle année, qu’elle puisse être remplie de joie, de rire et d’étonnement et bien sûr, d’art, d’expos et de podcasts, incontournables outils pour garder cet émerveillement constant sur le monde. Cet épisode de Femmes d’art a été enregistré en direct et en public au Comité Jacqueline Marval, début janvier à Paris, un lieu incroyable qui a accueilli le tout premier afterwork du Club Femmes d’art de 2022. A mon micro, Camille Roux dit Buisson. Elle est la directrice du Comité, dont l’objectif est de mettre en lumière l’histoire et les œuvres de Jacqueline Marval, une femme profondément moderne et pionnière, artiste incontournable du début du XXe.Proche des Fauves, au parcours digne des plus jolis romans historiques, Marval est pourtant aujourd’hui assez peu connue. Pendant un temps, elle a même disparu complètement de l’histoire de l’art, alors même qu’elle bénéficiait à l’époque d’une renommée aussi bien française qu’internationale. C’est un hasard et un coup de foudre artistique qui ont amené le père de Camille, Raphaël Roux dit Buisson, à (re)découvrir cette femme, il y a quarante ans. Depuis, la famille Roux dit Buisson met tout en œuvre pour que Marval retrouve la place qu’elle mérite dans l’histoire de l’art, et dans les institutions culturelles. Une aventure familiale et artistique qui les mènent de Paris à Moscou en passant par Séoul, où Marval sera bien exposée. Petit teasing d’ailleurs : certaines de ses œuvres seront visibles dès le mois de mars au Musée du Luxembourg à Paris, dans le cadre de l’exposition Pionnières.Dans cet épisode, Camille revient sur l’aventure familiale autour de Jacqueline Marval. Elle nous raconte bien sûr le parcours de Marval, tragique et romanesque, de Grenoble, dont elle est originaire, à Paris. Camille évoque aussi sa trajectoire artistique, comment et pourquoi Marval était une artiste hors-normes, avant-gardiste et pionnière, qui brisait déjà de nombreux codes ; et pour la toute première fois, elle parle de façon publique d’une analyse sur laquelle travaille son père depuis près de quarante ans : et si, l’une des œuvres les plus connues de Marval avait inspiré… l’une des œuvres les plus connues au monde, Les Demoiselles d’Avignon de Picasso ? Finalement, la question que l’on se pose dans cet épisode est la suivante : comment l’une des artistes françaises les plus connues du XXe siècle a-t-elle tout simplement été oubliée après une éblouissante carrière ? Le reste est dans l’épisode et vous verrez, c’est passionnant !Bonne écoute !•Pour en savoir plus sur le Comité Jacqueline Marval : www.jacqueline-marval.com & www.instagram.com/comitejacquelinemarval•Crédits : Femmes d’art est un podcast produit et réalisé par Marie-Stéphanie ServosMusique libre de droitswww.femmes-dart.comwww.instagram.com/femmesdart_Contact : [email protected] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Épisode #51 - Vivian Maier, par Anne Morin
💥 BONNE NOUVELLE ! 💥 Le livre "Femmes d'art" est disponible depuis le 3 novembre dans les rayons des librairies. Un immense MERCI à ceux et celles qui l'ont déjà acheté ! Si vous n'avez pas encore votre exemplaire, j'espère du fond du cœur que sa lecture vous plaira.Cette semaine, je vous parle de l’histoire incroyable de Vivian Maier, cette gouvernante américaine devenue, après sa mort, une figure emblématique de l’histoire de la photographie.Cette histoire fascinante, c’est Anne Morin qui nous la raconte. Anne Morin est commissaire d’expositions et directrice de diChroma photography. Elle est surtout à l’origine de la très belle exposition que consacre en ce moment même le musée du Luxembourg au travail de Vivian Maier. Dans cet épisode, nous revenons ensemble sur la vie de Vivian Maier. Celle d’une photographe hors pair qui a figé l'Amérique du milieu du 20e siècle dans des milliers et des milliers de pellicules, dont une grande partie n’a jamais été développée de son vivant, et qu’elle n’a jamais montrée. Celle aussi, d’une gouvernante restée toute sa vie dans l’anonymat, mais qui avait un besoin quasi vital de photographier son environnement immédiat, la ville, et ses contemporains. Une femme en quête d’identité dans une société qui ne laissait peu de place aux oubliés, dont elle faisait partie, et qui s’est longuement cherchée dans un travail d’autoreprésentations, à travers les milliers d’autoportraits qu’elle a laissé. Mais son histoire ne serait pas aussi incroyable sans l’intervention du hasard, de la chance ou du destin, et si ses archives étaient restées dans des cartons comme cela devait être le cas. Car oui, à quelques minutes près, Vivian Maier l’artiste, la photographe, n’aurait jamais vu le jour. C’est toute cette histoire sur laquelle nous revenons dans cet épisode : qui était Vivian Maier ? Comment a-t-elle vécu, photographié ? Qu’est-ce que son travail dit d’elle, de la société dans laquelle elle vivait ? Et comment est-elle sortie de l’ombre pour devenir l’immense photographe que l’on connaît aujourd’hui, alors même qu’elle n’était plus ? Anne Morin dira cela dans cet épisode : "Vivian Maier était extrêmement libre, c’est cela qui fait la densité de son œuvre maintenant." Le reste est dans l'épisode ! Bonne écoute !•Pour en savoir plus sur l'exposition, qui se tient au Musée du Luxembourg jusqu'au 16 janvier 2022 : www.museeduluxembourg.fr/fr/agenda/evenement/vivian-maier•Crédits : Femmes d’art est un podcast produit et réalisé par Marie-Stéphanie ServosMusique libre de droitswww.femmes-dart.comwww.instagram.com/femmesdart_Contact : [email protected] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Épisode #50 - Avec Sandra Hegedüs, collectionneuse, mécène et fondatrice du SAM Art Projects
💥 BONNE NOUVELLE ! 💥 Le livre "Femmes d'art" est disponible depuis le 3 novembre dans les rayons des librairies. Un immense MERCI à ceux et celles qui l'ont déjà acheté ! Si vous n'avez pas encore votre exemplaire, j'espère du fond du cœur que sa lecture vous plaira.Cette semaine, je reçois Sandra Hegedüs. Sandra est collectionneuse, mécène et activiste de l’art.Elle est aussi la fondatrice, en 2009, du SAM Art Projects, qui a vocation à promouvoir la création artistique contemporaine en décernant notamment un prix pour l’art contemporain et en organisant des résidences d'artistes. Pour résumer, Sandra est surtout une grande passionnée d’art, ce que l’on remarque immédiatement lorsque l’on passe le pas de la porte de son appartement. C’est ici qu’elle me reçoit, au milieu d’une profusion d'œuvres - dont beaucoup de femmes - dans le 14e arrondissement, à quelques pas de l’Observatoire de Paris.C’est un matin froid du début de l’hiver, mais Sandra Hegedüs me reçoit chaleureusement, dans l’intimité de son appartement baigné de lumière et rempli d'œuvres, du sol au plafond. Ensemble, nous parlons de son parcours, de son passé d’artiste au Brésil mais aussi dans l’audiovisuel ; on parle également de sa collection, qu’elle a débuté en 2005, et dans laquelle elle m’emmène faire un tour ; nous évoquons aussi la notion d’engagement dans l’art, le SAM Art Projects et de nombreuses autres choses.Le reste est dans l'épisode !Bonne écoute !•Pour suivre Sandra Hegedüs sur son compte Instagram : www.instagram.com/sandramulliezhegedusPour en savoir plus sur le SAM Art Projects : www.samartprojects.org•Crédits : Femmes d’art est un podcast produit et réalisé par Marie-Stéphanie ServosMusique libre de droitswww.femmes-dart.comwww.instagram.com/femmesdart_Contact : [email protected] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Épisode #49 - Avec Joana Vasconcelos, artiste multimédia et sculptrice
💥 BONNE NOUVELLE ! 💥 Le livre "Femmes d'art" est disponible depuis le 3 novembre dans les rayons des librairies. Un immense MERCI à ceux et celles qui l'ont déjà acheté ! Si vous n'avez pas encore votre exemplaire, j'espère du fond du coeur que sa lecture vous plaira. Cette semaine je reçois Joana Vasconcelos. Joana est artiste peintre, sculptrice. Elle vit et travaille au Portugal, et c’est de son studio à Lisbonne et en zoom, qu’elle m’a accordé un peu de temps pour parler de son parcours et de son travail ; c’était en mars dernier, le monde était encore à demi confiné et j’étais en train d’écrire mon livre, dans lequel Joana figure. Vous connaissez sans doute le travail de Joana Vasconcelos, puisqu’il est incontournable, et surtout, monumental. Elle a plusieurs fois été exposée en France, et elle a notamment été la première femme à exposer au Château de Versailles, en 2012, une expérience au goût cependant un peu amer pour elle, puisqu’une de ses œuvres à tout simplement été censurée. Joana me raconte justement ce que le fait d’être très régulièrement “la première femme” induit en fait. Elle a dû faire face à des critiques mais aussi à des doutes sur sa capacité à créer des œuvres monumentales… Dans cet épisode, nous parlons donc de son travail, de ses inspirations et de son engagement en faveur des droits humains notamment. Bref, je ne vous en dis pas plus, le reste est dans l’épisode.Bonne écoute !•Crédits : Femmes d’art est un podcast produit et réalisé par Marie-Stéphanie ServosMusique libre de droitswww.femmes-dart.comwww.instagram.com/femmesdart_Contact : [email protected] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Épisode #48 - Avec Monique Frydman, peintre, pionnière de l'abstraction et militante féministe
💥 LE LIVRE "FEMMES D'ART" EST DISPONIBLE EN PRÉCOMMANDE ! 💥Pour commander votre exemplaire, rendez-vous sur le lien ci-dessous :livre.fnac.com/a16129961/Marie-S…Origin=Awin936387Cet épisode a été enregistré en direct et en public à la galerie Dutko, dans le cadre du Club Femmes d’art. Cette semaine, je reçois l’une des figures de l’abstraction, la peintre Monique Frydman.Née en 1953, elle a étudié aux Beaux-arts de Toulouse avant de s’installer à Paris en 1964.Mais Monique Frydman est aussi une militante féministe, puisqu’elle s’est longuement engagée au sein du Mouvement de libération des femmes dans les années 1960, et dans de nombreux autres collectifs, notamment d’artistes femmes. À cette période, elle s’arrête même de peindre pour se consacrer entièrement à son militantisme. Elle ne revient à l’atelier qu’en 1975, avec une série de 200 dessins, très éloignés du travail pour lequel on la connaît aujourd’hui, à savoir un travail très coloré et abstrait. Ces dessins, qui sont restés jusque là dans l’intimité de son atelier, Monique Frydman en présente une sélection en ce moment même et jusqu’au 30 octobre à la galerie Dutko. L’exposition s’appelle “My Perfect Body”, c’est un titre très ironique et voici pourquoi : Ces dessins de corps n’ont en effet rien de parfait, bien au contraire. Ils représentent des corps de femmes qui ne correspondent en rien aux codes de l’époque et à la représentation faite des corps de femmes par les hommes. Dans cette série, Monique Frydman montre, à travers son regard à elle, une image violente du corps féminin, on y voit des corps sans tête, parfois démembrés. La couleur est déjà là, mais, aussi joyeuse puisse-t-elle être, c’est une image violente qu’elle donne à voir.On peut être surpris, on peut être subjugués, on peut ne pas aimer, en tout cas, on ne peut pas rester insensibles à cette série de dessins. Dans cet épisode, nous évoquons le parcours de Monique Frydman, nous parlons de ce que cela signifie, qu’être une femme artiste, dans les années d’effervecence et de libération de la France des années 60-70. On parle bien sûr de féminisme, de l’importance des collectifs d’artistes femmes et de biais inconscients, entre autres choses. Bref, je ne vous en dis pas plus, le reste est dans l’épisode. Bonne écoute !•Crédits : Femmes d’art est un podcast produit et réalisé par Marie-Stéphanie ServosMusique libre de droitswww.femmes-dart.comwww.instagram.com/femmesdart_Contact : [email protected] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Épisode #47 - Avec la photographe Marie Docher, sur la place des femmes dans la photographie
💥 LE LIVRE "FEMMES D'ART" EST DISPONIBLE EN PRÉCOMMANDE ! 💥Pour commander votre exemplaire, rendez-vous sur le lien ci-dessous :livre.fnac.com/a16129961/Marie-S…Origin=Awin936387Cette semaine, je reçois Marie Docher. Marie Docher est photographe, mais elle est aussi et surtout l’une des premières en France à avoir ouvert le débat sur l’invisibilisation des femmes photographes au sein des institutions et dans les manifestations culturelles.Avec son blog, Atlantes & Cariatide, qu’elle lance en 2014, elle se donne deux missions : celle de compter les femmes pour que les femmes comptent, et pour cela d’interpeller les institutions culturelles et les festivals photographiques. Pendant plusieurs années, elle écrit sous pseudonyme masculin, pour être entendue, et pour dénoncer l’absence de femmes photographes, artistes et photo journalistes.En 2018, elle fonde aussi la plateforme Visuelle.art pour décrypter, à l’aide d’interviews de spécialistes, l’influence du genre dans l’art. Au fil des années, à force de travail, et malgré la violence qui était parfois la seule réponse qu’on lui octroyait, Marie Docher n’a rien lâché, et sous son impulsion, les lignes ont fini par bouger. Au risque qu'aujourd'hui, certains s’emparent de cette question comme d’un outil marketing. Dans cet épisode, nous parlons d’invisibilisation des femmes dans la photographie et plus largement dans l’histoire de l’art, de l’importance de l’âge dans une carrière d’artiste et de nombreuses autres choses. Mais nous revenons aussi sur le parcours de Marie, sur ses engagements et l’impact qu’ils ont eu sur sa carrière de photographe. Je ne vous en dis pas plus, le reste est dans l’épisode !Bonne écoute !•Pour en savoir plus sur "Atlantes & Cariatides", le blog fondé par Marie Docher en 2014 pour interpeller les directions d'institutions et de festivals : www.atlantesetcariatides.wordpress.comPour découvrir ses interviews réalisées dans le cadre de son projet, "Visuelles.art" : www.visuelles.art•Crédits : Femmes d’art est un podcast produit et réalisé par Marie-Stéphanie ServosMusique libre de droitswww.femmes-dart.comwww.instagram.com/femmesdart_Contact : [email protected] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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⭐ AUTO-PROMO ⭐ JE VOUS PARLE DU LIVRE "FEMMES D'ART"
⭐⭐⭐ JE VOUS PARLE DU LIVRE « FEMMES D’ART » ⭐⭐⭐Bonjour à toutes et à tous ! Aujourd’hui, je vous parle un peu plus en détails de « Femmes d’art », mon livre qui sortira en librairie dans un mois pile, le 26 octobre, et qui est d’ores et déjà disponible à la précommande via le lien suivant : https://livre.fnac.com/a16129961/Marie-Stephanie-Servos-Femmes-d-art?awc=12665_1630616685_37b51081363effd1ca5d533d1b800793&ectrans=1&Origin=Awin936387A quoi va ressembler le livre ? Que pourra-t-on trouver dedans ? Je réponds à toutes ces questions dans cet épisode. Voici un petit sommaire pour vous repérer : 00’00 INTRODUCTION00’20 Comment est né le projet ? 01’05 A quoi ressemble le livre ?01’45 Que pourra-t-on trouver dedans / de quoi parle-t-il ? 04’17 Quel est l’objectif du livre ? 04’35 Ou sera-t-il vendu ? 04’49 Est-ce qu’il y aura des signatures ? Pour être au courant des dates de signatures, rendez-vous sur le compte Instagram de @femmesdart_ ou dans la newsletter mensuelle (pour s’inscrire, il suffit d’envoyer un mail à [email protected]).A très vite ! Marie-Stéphanie•Crédits : Femmes d’art est un podcast produit et réalisé par Marie-Stéphanie ServosMusique libre de droitswww.femmes-dart.comwww.instagram.com/femmesdart_Contact : [email protected] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Épisode #46 - Anni et Josef Albers, par Julia Garimorth
💥 LE LIVRE "FEMMES D'ART" EST DISPONIBLE EN PRÉCOMMANDE ! 💥Pour commander votre exemplaire, rendez-vous sur le lien ci-dessous : https://livre.fnac.com/a16129961/Marie-Stephanie-Servos-Femmes-d-art?awc=12665_1630487741_990b28cc030c3126ab4b7076cc7ce677&ectrans=1&Origin=Awin936387Cette semaine et pour ouvrir la saison 3 de Femmes d’art, ce n’est pas une artiste que je vous propose de découvrir mais un couple d’artistes. Je vous emmène au Musée d’art Moderne de Paris découvrir l’œuvre incroyable et prolifique d’Anni et Josef Albers, deux artistes pionniers de l’abstraction, issus de l’école du Bauhaus. C’est l’un des rares couples d’artistes à avoir à l’époque été présentés sur un pied d’égalité. Pendant des années, depuis leur rencontre en 1922 au Bauhaus et leur mariage trois ans plus tard, ils se sont nourris mutuellement, inspirés, ont échangé, sur les formes, les couleurs, les techniques, sans jamais pour autant créer d'œuvre commune. Lui travaille d’abord la peinture, puis le verre, elle, le textile. Il est un véritable maestro de la couleur, expérimentant notre rapport aux couleurs dans une série extraordinaire de plus de 3000 œuvres, “Homage to the square”, des carrés de couleurs imbriqués les uns dans les autres. Elle est une praticienne exceptionnelle de l’art textile, cherchant constamment à créer des pièces sophistiquées toujours colorées et joyeuses, inspirées tantôt de la dactylographie, tantôt des arts textiles précolombiens. Pour en parler, j’ai la chance d'être accompagnée dans cet épisode de la passionnante Julia Garimorth, elle est conservatrice en chef, responsable des collections contemporaines du Musée d’art moderne de Paris et commissaire de l’exposition qui rend hommage à Anni et Josef Albers, “L’art ou la vie” qui est montrée jusqu’au 9 janvier 2022 au musée. Bonne écoute !•Pour en savoir plus sur l'exposition "Anni et Josef Albers : L'art et la vie" : www.mam.paris.fr/fr/expositions/exposition-anni-et-josef-albers•Crédits : Femmes d’art est un podcast produit et réalisé par Marie-Stéphanie ServosMusique libre de droitswww.femmes-dart.comwww.instagram.com/femmesdart_Contact : [email protected] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Épisode #45 - ORLAN, artiste plasticienne et féministe
Cette semaine dans le podcast je reçois l’incontournable ORLAN, l’une des artistes françaises les plus connues !Incontournable, elle l'est non seulement par son travail, prolifique, engagé, multiple... mais aussi parce qu’ORLAN est reconnaissable, et c’est peu dire : si vous la croisez dans la rue, vous ne pourrez pas la manquer ! Un look assez rock, une chevelure bicolore, des lunettes incroyables et des yeux surmontés de deux implants en forme de bosses, car vous l’entendrez, si elle travaille une multiplicité de médiums, son corps est aussi sa principale œuvre. C’est d’ailleurs à travers lui que dès les années 1960, elle interroge le statut du corps dans la société, et plus particulièrement celui des femmes, et qu’elle dénonce la violence qui lui est faite, et les visions stéréotypées qui lui sont associées. ORLAN est engagée, radicalement. Et c’est entre autres de cet engagement dont nous parlons dans cet épisode et de comment il s’inscrit dans son travail. Ensemble, nous sommes aussi revenues sur ses œuvres les plus emblématiques, comme Le baiser de l’artiste, une performance réalisée en 1977 et interdite par la FIAC, qui a fait scandale à l’époque. Nous avons également parlé de la série d’interventions chirurgicales dans laquelle elle s'est mise en scène dans les années 90, dans une retransmission en direct. ORLAN devient alors sa propre œuvre. Bien sûr, dans cet épisode nous parlons aussi de son enfance, de son parcours et de nombreuses autres choses. Le reste est dans l’épisode ! Bonne écoute !•Pour en savoir plus sur ORLAN : www.orlan.euVous pouvez aussi la suivre sur Instagram : www.instagram.com/orlan.officiel•Crédits : Femmes d’art est un podcast produit et réalisé par Marie-Stéphanie ServosMusique libre de droitswww.femmes-dart.comwww.instagram.com/femmesdart_Contact : [email protected] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Épisode #44 - Odile Burluraux, co-commissaire de l'exposition "The Power of My Hands" au MAM Paris
Je sais à quel point vous devez être heureux et heureuses ! Oui, ça y est, les lieux culturels ont enfin rouverts. J’espère que vous avez réservé vos billets, car le programme est vaste. Pour célébrer cette réouverture, j’avais envie de mettre en lumière une exposition qui m’a marquée, et de questionner pour cela la femme qui en est à l’origine. Je reçois cette semaine dans le podcast Odile Burluraux.Odile est conservatrice au Musée d’art Moderne de Paris et commissaire d’exposition. Elle a notamment signé plusieurs expositions d’envergure pour le Musée, comme celle, en 2013, sur Keith Haring ou plus récemment, en 2019, celle sur Hans Hartung.Mais Odile Burluraux est aussi à l’origine de l’exposition “The Power of My Hands. Afrique(s) : artistes femmes”, qui après avoir été maintes fois repoussée en raison de la crise sanitaire, va enfin pouvoir ouvrir au public. Cette exposition présente le travail de 16 femmes artistes africaines, qui pour la plupart n’ont jamais été montrées en France. Parmi elles, Billie Zangewa, Gabrielle Goliath ou encore Njideka Akunyili Crosby… Et vous vous souvenez peut-être, il y a quelques semaines, lors de la semaine spéciale art contemporain africain sur le compte Instagram de Femmes d’art, je vous avais emmené découvrir mes trois œuvres coups de cœur de l’exposition. La vidéo est d'ailleurs à revoir ici : www.femmes-dart.com/2021/03/17/video-femmes-dart-visite-the-power-of-my-hands-la-prochaine-expo-du-musee-dart-moderne-de-paris/Dans cet épisode, nous parlons avec Odile de son parcours, de son métier de conservatrice et de commissaire, elle me donne aussi son regard sur la place des femmes dans les collections des musées, et me parle de son intérêt pour les artistes issu.e.s du continent africain. Et bien évidemment, nous parlons de l’exposition The Power of My Hands. J’espère que cet épisode vous plaira, et qu’il vous donnera envie autant que moi de retourner dans les musées… Bref, je ne vous en dis pas plus, le reste est dans l’épisode ! Bonne écoute !•Pour en savoir plus sur l'exposition : www.mam.paris.fr/fr/expositions/exposition-power-my-hands•Crédits : Femmes d’art est un podcast produit et réalisé par Marie-Stéphanie ServosMusique libre de droitswww.femmes-dart.comwww.instagram.com/femmesdart_Contact : [email protected] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Épisode #43 - L'histoire de Georgia O'Keeffe
Cette semaine, j’avais envie de vous parler de l’une de mes artistes préférées, l’immense Georgia O’Keeffe, la seule femme peintre de la première vague de l’abstractionnisme américain.Si vous ne connaissez pas son nom, vous connaissez sans doute son travail, et notamment ses très nombreuses peintures de fleurs géantes, réalisées dans les années 1920. Ces œuvres sont tout simplement sublimes, et elles semblent tellement contemporaines, alors mêmes qu’elles ont été réalisées il y a un siècle. Ce qu’il faut savoir, c’est qu'à l’époque, la critique s’est immédiatement emparée des gros plans de fleurs de Georgia O’Keeffe, mais pas forcément pour les bonnes raisons... Beaucoup de choses ont été dites à leur sujet : ses fleurs ont été perçues comme hautement érotiques, sexuelles… et on a longtemps dit qu’elles auraient en fait été des interprétations du sexe féminin et du sexe masculin. Une analogie qui ne correspond pourtant pas du tout à la volonté de l’artiste, qui, si elle s'est certes emparée d'un sujet traditionnellement féminin, avait en fait tout simplement révolutionné l’approche de la peinture florale, en y apportant un zoom quasi photographique.Georgia O'Keeffe est une pionnière, et une femme d’un immense talent qui a poussé son travail toujours plus loin, jusqu’à la fin de sa vie, à la veille de ses cent ans. Alors pour comprendre qui elle était, il faut revenir sur son parcours. Dans lequel je vous emmène dans cet épisode...Bonne écoute !•Crédits : Femmes d’art est un podcast produit et réalisé par Marie-Stéphanie ServosMusique libre de droitswww.femmes-dart.comwww.instagram.com/femmesdart_Contact : [email protected] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Épisode #42 - Sculpter les rêves, avec Marion Roche, artiste autodidacte et chercheuse
Accrochez-vous, cette semaine dans le podcast on va parler art et recherche… Et plus précisément, sculpture et réalité virtuelle. Ce n’est pas un sujet facile et dont j’ai l’habitude de parler ici, mais vous l’entendrez c’est passionnant. Cette semaine, je reçois Marion Roche. Marion est artiste pluridisciplinaire autodidacte et chercheuse, et elle a récemment reçu le Prix MAIF pour la sculpture 2021 pour son projet “Je viens de te voir en rêve”. Pour ce projet, Marion s’est lancée un défi un peu fou, rendre l’impalpable réel. Je m’explique : elle veut représenter les rêves, ses rêves, dans une sculpture réelle, faite de métal et de résine transparente et qui serait animée au contact de l’humidité, mais qui aurait été pensée entièrement à l'aide de la réalité virtuelle. Dit comme ça, ça semble fou. Et il y a de quoi, puisque son projet recouvre deux enjeux : celui de développer cette technologie particulière, et celui d’être capable de rendre visible ses rêves. Concrètement, la sculpture devrait ressembler à une grosse fleur blanche, avec de gros bourgeons qui ressemblent à du verre, mais surtout, elle devrait donc être changeante, et réagir à l’humidité, une œuvre physique donc, mais aussi éphémère. Bref, vous voyez, c’est fou. Dans cet épisode, on parle avec Marion de son parcours, des rêves, de philosophie, de sculpture et de nouvelles technologies entre autres. Elle me raconte notamment être arrivée à la sculpture par la musique, et s’être d’abord intéressée au métal, à mille lieux donc, de la réalité virtuelle qu’elle explore aujourd’hui. Elle nous explique aussi la réalisation de “Je viens de te voir en rêve” de A à Z. Bref, je ne vous en dis pas plus, le reste est dans l’épisode ! Bonne écoute !•Pour en savoir plus sur Marion Roche : www.marionroche.com•Cet épisode a été réalisé avec le soutien de MAIF dans le cadre du Prix MAIF pour la sculpture 2021. •Crédits : Femmes d’art est un podcast produit et réalisé par Marie-Stéphanie ServosMusique libre de droitswww.femmes-dart.comwww.instagram.com/femmesdart_Contact : [email protected] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Épisode #41 - Agnès Thurnauer, artiste plasticienne
Cette semaine, je vous emmène à la rencontre d’une artiste qui me touche profondément : Agnès Thurnauer. Agnès est peintre et plasticienne, elle évolue entre la peinture, le collage, la sculpture, et ses œuvres alternent abstraction et figuration ; elle s’inspire beaucoup des mots, dont chacun a une importance particulière pour elle, elle explore aussi l’histoire de l’art, et y questionne la place des femmes. Ses œuvres les plus emblématiques sont très reconnaissables : de grands tondi, qui ressemblent à des badges géants, sur lesquels sont écrits des noms d’artistes dont le genre est inversé : cela donne par exemple "Louis Bourgeois" ou encore "Francine Picabia". C’est d’ailleurs très jeune qu’Agnès Thurnauer se pose la question, à une époque où les modèles d’artistes femmes manquent cruellement : mais pourquoi donc les femmes artistes sont-elles absentes des musées ? Alors qu’elle est en CE1, elle pose même la question à son institutrice, qui la regarde les yeux écarquillés. Sa conscience se développe, et elle se met en quête de ces femmes, qu’elle trouvera, et qu’elle place aujourd’hui au cœur de son travail. Dans cet épisode, nous parlons de tout cela. Agnès Thurnauer me raconte aussi comment, pendant de longues années, de son diplôme des arts décos à l’aube de ses quarante ans, elle s’est isolée dans la chaleur de son atelier pour créer, sans quête d’une quelconque célébrité. Pourtant, du jour au lendemain, elle se retrouve propulsée dans de très belles expositions, au Palais de Tokyo notamment, où elle est l’une des premières peintres à être présentée. Mais elle me raconte aussi comment, arrivée à la quarantaine justement, elle a connu ce creux que de nombreuses autres artistes connaissent : plus assez jeune pour plaire aux défricheurs, mais pas encore assez chenue pour bénéficier d’un revival, comme l’a écrit une journaliste à son propos. Cet épisode est doux et poétique, à l’instar d’Agnès, et j’espère qu’il vous plaira. Bonne écoute !•Pour en savoir plus sur Agnès Thurnauer : www.agnesthurnauer.netPour retrouver Agnès Thurnauer sur Instagram : www.instagram.com/agnesthurnauer •Crédits : Femmes d’art est un podcast produit et réalisé par Marie-Stéphanie ServosMusique libre de droitswww.femmes-dart.comwww.instagram.com/femmesdart_Contact : [email protected] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Épisode #40 - Nathalie Guiot, collectionneuse engagée, auteure et fondatrice de la Fondation Thalie
Cette semaine, je reçois Nathalie Guiot.Cette ancienne journaliste, auteure d’un livre pamphlet sur les VIP du monde de l’art contemporain est aujourd’hui la fondatrice de la fondation Thalie à Bruxelles, et une collectionneuse engagée, qui soutient un grand nombre de femmes artistes parmi lesquelles Tatiana Trouvé, Caroline Achaintre ou encore Camille Henrot pour ne citer qu’elles. Dans cet échange, Nathalie revient sur sa passion pour l’art, qui a mis un certain temps à évoluer vers le contemporain, elle me parle de son passé de journaliste, de ce qui a motivé l’idée de la création de la Fondation Thalie, de sa vision de la collection, de son engagement pour les femmes artistes et de ses nombreux autres projets. Le reste est dans l’épisode.Bonne écoute !•Pour en savoir plus sur la Fondation Thalie et ses activités : www.fondationthalie.org/fr•Crédits : Femmes d’art est un podcast produit et réalisé par Marie-Stéphanie ServosMusique libre de droitswww.femmes-dart.comwww.instagram.com/femmesdart_Contact : [email protected] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Épisode #39 - Cécile Fakhoury, galeriste à Abidjan et Dakar
Cette semaine, je reçois la galeriste Cécile Fakhoury. Cécile est française, mais abidjanaise d’adoption, puisqu’après s’être installée en Côte d’Ivoire en 2012, elle a ouvert une première galerie d’art contemporain à Abidjan, puis une seconde en 2018 à Dakar. Une galerie qu’elle veut ancrée sur le territoire, mais aussi à l’international, un délicat équilibre dont on parle notamment dans cet épisode. Dans cet échange, Cécile Fakhoury me parle de son parcours, de son éducation dans une famille de galeristes et de sa découverte de l’art contemporain. Elle me parle aussi de sa vision de la galerie, de son aventure entrepreneuriale, de l’audace dont elle a dû faire preuve et de sa quête constante de liberté dans ses convictions, dans ses choix des artistes qu’elle défend et représente. Mais avec Cécile, on a aussi parlé du marché de l’art contemporain africain ou plutôt des marchés qui existent sur le continent, de comment ils se structurent et continuent de se structurer, et puis on a évoqué la question délicate de la restitution des oeuvres, et de comment les galeristes implantés en Afrique doivent assurer un équilibre pour faire en sorte de ne pas reproduire les erreurs du passé. Et évidemment, dans tout ça on a parlé de la question de la place des femmes artistes dans l’art contemporain africain, et de l’importance de braquer les projecteurs sur leur travail.Le reste est dans l’épisode.Bonne écoute !•Pour en savoir plus sur les trois espaces de la galerie Cécile Fakhoury (Abidjan, Dakar et Paris) : www.cecilefakhoury.comPour retrouver Cécile Fakhoury sur Instagram : www.instagram.com/galeriececilefakhoury•Crédits : Femmes d’art est un podcast produit et réalisé par Marie-Stéphanie ServosMusique libre de droitswww.femmes-dart.comwww.instagram.com/femmesdart_Contact : [email protected] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Épisode #38 - Sandra Barré, critique, commissaire et spécialiste de l’histoire de l’art olfactif
Cette semaine, je vous emmène à la découverte de l’art olfactif, un art qui “promet d’être respiré”, selon la définition de mon invitée. Dans cet épisode, je reçois Sandra Barré, elle est critique d’art, commissaire d’exposition et spécialiste de l’histoire de l’art olfactif. Et devinez quoi ? L’histoire de l’art olfactif a beaucoup à voir avec les femmes artistes, car elles se sont très vite emparées de cette forme d’art pour se réapproprier la façon dont on les représente. C’est en gros une façon de déjouer le fameux “male gaze” dont on parle si souvent, à savoir, le regard porté par les hommes sur les femmes, leurs corps, leur représentation. Mais l’art olfactif, c’est surtout un art qui touche un autre sens, et pas forcément le plus évident, vous l’aurez compris, il s’agit de notre nez. Finalement, aborder l’art par l’odorat permet d’élargir le champ des possibles. Mais vous verrez, Sandra parle de tout cela bien mieux que moi. Dans cet épisode, nous parlons bien évidemment de son parcours, nous parlons de l'œuvre d’art olfactive, et de la façon dont les femmes artistes se sont, dès les années 1960, emparées de cette forme d’art pour parler d’elles et de leurs corps. On parle aussi de féminisme, et Sandra me fait part de son regard sur la place des femmes dans le monde de l’art. Le reste est dans l’épisode. Bonne écoute !•L'exposition “Odore, l’art, l’odeur et le sacré” est à voir jusqu’au 20 février à la galerie Pauline Pavec dans le 3e à Paris.Pour suivre Sandra Barré : www.instagram.com/sandra_barre•Crédits : Femmes d’art est un podcast produit et réalisé par Marie-Stéphanie ServosMusique libre de droitswww.femmes-dart.comwww.instagram.com/femmesdart_Contact : [email protected] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Épisode #37 - Prune Nourry, artiste plasticienne, sculptrice
Cette semaine, c’est l’artiste plasticienne et sculptrice Prune Nourry qui m’accompagne dans le podcast. Prune Nourry, vous en avez sans doute déjà entendu parler, si vous suivez Femmes d’art sur Instagram, mais aussi et surtout si vous vous êtes rendu.e.s au Bon Marché très récemment. Si c’est le cas, impossible que vous ayez loupé cette immense installation habillant l'escalier central du Bon Marché : “L’Amazone Érogène”. On dirait une cible géante, visée par plusieurs centaines de flèches en bois. C’est assez impressionnant. Mais vous verrez, Prune en parle beaucoup mieux que moi. Dans cet épisode, nous retraçons le parcours intime et professionnel de Prune Nourry, à travers des épreuves, des combats personnels qui sont ensuite devenus des œuvres à part entière parmi lesquelles un film, Serendipity, dans lequel l’artiste raconte le quotidien de son combat contre un cancer du sein. Prune Nourry m’explique comment, face à une telle épreuve, l’art peut devenir un exutoire, mais aussi toute la difficulté pour l’artiste de tourner la caméra vers soi, ou quand l'œuvre devient miroir. Avec Prune, nous parlons aussi de ses thèmes de prédilection : le rapport au corps, la femme, la fertilité, la procréation médicalement assistée ou encore le mythe de l’enfant parfait… Et bien sûr, elle me donne aussi sa définition de l’art, sa vision du féminisme et on se demande, si oui ou non, l’artiste doit forcément être engagé.e. Le reste est dans l’épisode !Bonne écoute !•Pour en savoir plus sur Prune Nourry :Son site internet : www.prunenourry.comSa page Instagram : www.instagram.com/prune•Crédits : Femmes d’art est un podcast produit et réalisé par Marie-Stéphanie ServosMusique libre de droitswww.femmes-dart.comwww.instagram.com/femmesdart_Contact : [email protected] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Épisode #36 - Les couleurs du Liban de Christine Safa, artiste peintre
Cette semaine, c’est un peu de soleil libanais qui s’invite dans le podcast… C’est pourtant sous un ciel parisien bien gris que j’ai rencontré la peintre Christine Safa, un dimanche matin, dans son atelier du 8e arrondissement parisien. Christine Safa n’a pas 30 ans, mais elle est déjà citée parmi les valeurs montantes du monde de l’art.J’ai découvert son travail il y a quelque temps, et j’ai littéralement été subjuguée. Je vous invite d’ailleurs dès maintenant à vous rendre sur son compte instagram @christinesafa, ou à taper son nom dans Google pour avoir un aperçu de son travail. Christine peint de très grandes et de très petites toiles sur lesquelles elle représente les paysages libanais de son enfance, un pays dans lequel elle n’est pourtant pas née, mais où elle a passé toutes ses vacances et auquel elle a un attachement très spécial. De ses paysages, à la frontière entre l’abstraction et la figuration, on découvre des horizons, parfois formés par des visages ou des corps que l’on confond avec une dune, une montagne.Sa palette de couleurs est restreinte mais vive, puissante, elle navigue du orange au bleu, en passant par le rouge, le jaune, l’ocre… Certains la comparent à Etel Adnan, une artiste qu’elle admire tout particulièrement, et aux côtés de laquelle elle expose à Paris dès le samedi 30 janvier. On vous en dit plus sur cette expo à la fin de l’épisode. Dans cet entretien, Christine me parle de son parcours, de sa décision de devenir artiste, un choix au départ jugé audacieux par ses proches ; nous parlons aussi bien sûr de son rapport au Liban, de comment ses origines nourrissent son travail, à travers des souvenirs, des paysages, et bien sûr à travers une actualité dense et souvent marquante… Christine me parle aussi de son rapport à l’art, de ce qu’est, pour elle, être une femme artiste en 2021, et de nombreuses autres choses. Le reste est dans l’épisode !Bonne écoute !•Pour en savoir plus sur Christine Safa :www.instagram.com/christinesafa "Horizons", exposition curatée par Etel Adnan chez Levy Gorgy à Paris dès le 30/01/21. •Crédits : Femmes d’art est un podcast produit et réalisé par Marie-Stéphanie ServosMusique libre de droitswww.femmes-dart.comwww.instagram.com/femmesdart_Contact : [email protected] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Épisode #35 - ⭐ Spécial coulisses de Femmes d'art, FAQ et projets 2021 ! ⭐
⭐⭐⭐ Episode spécial coulisses de Femmes d'art, FAQ et projets 2021 ⭐⭐⭐Cette semaine, c'est un épisode un peu spécial que je vous propose puisque je réponds à toutes les questions que vous m'avez posé sur Instagram. Je vous parle notamment :-de mon parcours et de mon métier de journaliste-de la genèse de Femmes d'art, et de ma prise de conscience en ce qui concerne la place des femmes dans le monde de l'art-je vous explique comment je sélectionne mes invitées -je vous raconte toutes les évolutions de 2020 (le magazine, le Club, la team des rédactrices...) -mais aussi comment je me finance, et pourquoi je suis à la recherche de sponsors -et je vous parle bien sûr de tous les beaux projets à venir en 2021 !Pour soutenir le podcast, n'oubliez pas de mettre un commentaire ou cinq ⭐ sur votre plateforme d'écoute préférée !Bonne écoute, et à tout de suite sur Instagram !•Crédits : Femmes d’art est un podcast produit et réalisé par Marie-Stéphanie ServosMusique libre de droitswww.femmes-dart.comwww.instagram.com/femmesdart_Contact : [email protected] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Épisode #34 - Camille de Foresta, commissaire-priseur chez Christie's
Je vous souhaite une merveilleuse nouvelle année !Collectivement, nous avons tous l’envie profonde que 2021 soit meilleure que 2020, que nous puissions enfin revivre et rêver à nouveau. Pour ce tout premier épisode de l’année, je vous propose justement de rêver un peu. Rêver à travers le parcours et le quotidien de Camille de Foresta, commissaire-priseur et expert de l’art d’Asie chez Christie’s. Qui n’a jamais été intrigué par l’univers des ventes aux enchères ? Qui n’a jamais eu envie de se glisser, telle une petite souris, dans les réserves de ces prestigieuses maisons, qui voient passer des chefs d'œuvres parfois oubliés, que l’on retrouve ensuite dans les musées, ou que l’on ne revoit plus ? Moi, ça m’a toujours fait rêver ! J’étais donc ravie de pouvoir interviewer Camille, après quelques rendez-vous manqués en 2020. C’était justement l’occasion parfaite, puisque Camille ouvre l’année avec une vente iconique, celle d’une partie de la garde-robe de Zizi Jeanmaire, vedette des années 50. Mais il ne s’agit pas de n’importe quelle garde-robe : du tout Yves Saint Laurent !Dans cet épisode, Camille me raconte comment, toute petite, elle a découvert l’art et su qu’elle en ferait sa profession. Elle revient ensuite sur son parcours, débuté chez Sotheby’s, où elle a eu la chance de “taper le marteau” pour la toute première fois à à peine 25 ans. Elle me donne son sentiment sur la place des femmes dans ce milieu encore très masculin. Et puis nous parlons aussi des ventes qui l’ont marquée, de son quotidien de commissaire-priseur, que l’on peut désormais appeler "commissaire-priseuse", et de nombreuses autres choses. Le reste est dans l’épisode !Bonne écoute !•Pour suivre Camille de Foresta : www.instagram.com/camilledeforestaPour avoir plus d'informations sur la vente Zizi Jeanmaire et voir l'exposition : www.onlineonly.christies.com/s/zizi-jeanmaire-yves-saint-laurent-de-plumes-et-de-danse/overview/1855#viewing•Crédits : Femmes d’art est un podcast produit et réalisé par Marie-Stéphanie ServosMusique libre de droitswww.femmes-dart.comwww.instagram.com/femmesdart_Contact : [email protected] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Épisode #33 - Avec Marie-Laure Bernadac, co-commissaire de la rétrospective Cindy Sherman à la FLV
Je suis très contente de vous partager ce dernier épisode de l’année 2020 ! J’ai eu l’immense chance de découvrir l’exposition Cindy Sherman à la Fondation Louis Vuitton en compagnie de Marie-Laure Bernadac, co-commissaire de l’exposition. Nous étions seules, toutes les deux, au milieu des toutes ces œuvres, quelques jours avant la réouverture supposée des musées le 15 décembre. Malheureusement, la réouverture de la grande rétrospective Cindy Sherman à la Fondation n’aura pas lieu. J’ai longuement hésité à vous partager cet épisode. D’un côté, je me disais que cela allait être frustrant, d’entendre sans voir, en vrai, cette superbe exposition. Mais de l’autre, j’étais surexcitée à l’idée de partager cet échange passionnant qui retrace le parcours de Cindy Sherman à travers les œuvres présentées à la Fondation, et avec les mots et l'enthousiasme de Marie-Laure Bernadac. Par chance, la Fondation Louis Vuitton a décidé de mettre en accès libre la visite immersive de l’exposition, et de proposer des micro-visites virtuelles. Cet épisode est une balade. Une balade à travers les œuvres de Cindy Sherman, et par la même occasion, à travers son histoire et son parcours. Cindy Sherman fait partie d’un mouvement d’artistes féministes qui, dans les années 1970, se déguisent et travaillent sur leur propre identité, en s’appropriant un médium, la photographie, considérée à l’époque par les hommes comme un art mineur. Au fil de son travail, Cindy Sherman déjoue l’archétype de la beauté, pour se rapprocher d’une certaine forme de laideur. Elle choque, volontairement, estimant que ses travaux ne peuvent pas plaire. Mais comme un aimant, l'artiste attire le succès. Par sa maîtrise de la technique photographique mais aussi de la mise en scène et du travestissement. Et puis, parce qu’elle raconte des personnages, des morceaux de vies avec une finesse d’analyse incroyable. Elle raconte nos vies, nos peurs, nos envies, nos fantasmes. Avec Marie-Laure Bernadac, nous cheminons dans l’exposition pour remonter le temps. De ses premières séries de photographies à ses plus récents travaux, jamais montrés en France, le travail de Cindy Sherman dévoile peu à peu l’artiste derrière, ou plutôt devant, l’objectif. Le reste est dans l’épisode !Bonne écoute !•Quelques ressources :La visite vidéo de l'exposition est disponible sur le site internet de la Fondation Louis Vuitton : www.fondationlouisvuitton.fr/fr/evenements/cindy-sherman-a-la-fondation-louis-vuittonLa FLV organise aussi des micro-visites LIVE Cindy ShermanJusqu'au 31 janvier 2021Tarif : 4€/2€ par connexion•Crédits : Femmes d’art est un podcast produit et réalisé par Marie-Stéphanie ServosMusique libre de droitswww.femmes-dart.comwww.instagram.com/femmesdart_Contact : [email protected] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Épisode #32 - Olivia de Fayet et Fanny Saulay, fondatrices de la galerie Wilo & Grove
Cette semaine, je vous emmène rue d’Uzès, au numéro 14, où se tient jusqu’au 23 décembre le pop-up de Wilo & Grove, une galerie un peu particulière. J’ai pu y rencontrer Olivia de Fayet et Fanny Saulay, les deux fondatrices de Wilo & Grove. Fanny et Olivia se sont rencontrées en 2011 alors qu’elles travaillaient en tant qu’expertes en art impressionniste et moderne pour la prestigieuse maison de ventes aux enchères Christie' s. Un jour, au détour d’une conversation sur le marché de l’art et sur ce qui lui manque pour toucher un public plus large, Fanny et Olivia se rendent compte qu’elles ont une même vision et une même envie : tout plaquer pour fonder leur propre galerie, et dépoussiérer l’accès à l’art. C’est ainsi qu’en 2017 naît Wilo & Grove, une galerie d’art nouvelle génération qui veut renouveler le modèle classique de la galerie et rendre les œuvres accessibles au plus grand nombre. Dans cet épisode, Fanny et Olivia me parlent de leurs parcours, de leur rapport à l’art, de leurs années au sein du département impressionniste et moderne de Christie’s, de leur déclic concernant le marché de l’art, d’entrepreneuriat dans l'art bien sûr et du concept derrière Wilo & Grove.Le reste est dans l’épisode !Bonne écoute !•Quelques ressources :Pour en savoir plus sur Wilo & Grove : www.wilo-grove.com•Crédits : Femmes d’art est un podcast produit et réalisé par Marie-Stéphanie ServosMusique libre de droitswww.femmes-dart.comwww.instagram.com/femmesdart_Contact : [email protected] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Épisode #31 - Cécile Godefroy, historienne de l'art, sur Sonia Delaunay
Moderne, indépendante, féministe, avant-gardiste… C’est une plongée dans la vie et dans l'œuvre de l’incontournable artiste Sonia Delaunay que je vous propose cette semaine. J’ai la chance d’avoir avec moi dans cet épisode Cécile Godefroy. historienne de l’art et docteure de l’université Paris IV, elle est surtout, en 2014, la co-commissaire de l’exposition “Sonia Delaunay, les couleurs de l’abstraction” au Musée d’art moderne de la Ville de Paris. Cette exposition majeure, c’est la première grande rétrospective française d’envergure consacrée exclusivement à Sonia Delaunay. Près de 400 œuvres de l’artiste étaient présentées, de ses premiers portraits, peintures et dessins, à son travail autour du textile, du design et de l’architecture.Mais cette exposition a surtout permis de replacer Sonia Delaunay dans l’histoire de l’art en tant que pionnière de l'abstraction, de l'utilisation des couleurs, également comme "passeur" entre la génération des pionniers de l'abstraction et celle des abstraits de l'après-guerre, et non comme "femme de" Robert Delaunay, comme l'ont souvent catégorisée de nombreux critiques de l'époque. Dans cet épisode passionnant, Cécile Godefroy nous raconte l’enfance de Sonia Delaunay, passée dans l’Ukraine de la fin du XIXe. Nous revenons aussi sur son arrivée à Paris, véritable acte d’émancipation et d’indépendance, on parle également de sa peinture, de son travail, qu’elle veut un “art total”, et bien sûr de sa rencontre avec Robert Delaunay, dont elle défendra le travail longtemps après sa disparition, au risque de s’effacer elle-même des ouvrages d’histoire de l’art.Le reste est dans l’épisode !Bonne écoute !•Quelques ressources : Pour en savoir plus sur l'exposition du MAM de 2014 : www.mam.paris.fr/sites/default/files/documents/dossier-pedagogique-delaunay-mam.pdfPour aller plus loin : "Sonia Delaunay, des couleurs dans les yeux" sur France Culture www.franceculture.fr/emissions/une-vie-une-oeuvre/sonia-delaunay-1885-1979-des-couleurs-dans-les-yeuxArchives INA : www.ina.fr/video/I10279341 •Crédits : Femmes d’art est un podcast produit et réalisé par Marie-Stéphanie ServosMusique libre de droitswww.femmes-dart.comwww.instagram.com/femmesdart_Contact : [email protected] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Épisode #30 - Elsa & Johanna, photographes et réalisatrices
(Ce podcast a été enregistré dans un café parisien quelques jours avant le reconfinement...)Cette semaine, et pour la première fois dans le podcast, nous parlons photographie !Je reçois, non pas une, mais deux photographes : Elsa Parra et Johanna Benaïnous. Elsa & Johanna, c’est un duo d’artistes, photographes et réalisatrices. A tout juste 30 ans, elles sont la valeur montante du monde de la photographie. J’ai découvert leur travail lors de la dernière édition de Art Paris, et j’ai été subjuguée par la façon avec laquelle elles captent des émotions, des situations, des personnalités. Parce qu’Elsa et Johanna ne font pas que photographier : elles mettent en scène des personnages dans lesquels elles se fondent avec une facilité désarmante. Elles se représentent tantôt en couple d’adolescents, tantôt en quarantenaires américaines aux abords d’un supermarché… Des clichés, au sens propre comme au figuré, qui nous parlent, nous évoquent des tranches de vies vécues ou observées. On dit d’elles qu’elles sont les héritières de Cindy Sherman, icône de la photographie américaine, qui n’a cessé depuis le début de sa carrière de se travestir dans des autoportraits saisissants. Mais Elsa et Johanna préfèrent elles, parler d’autoreprésentation… Et vous l’entendrez, la nuance est d’importance.Dans cet épisode, on parle de leur rencontre, en 2014, de leur travail, de leurs influences, de comment on travaille quand on est un duo d’artistes et de leur façon de se fondre dans la peau de leurs personnages. Le reste est dans l’épisode !Bonne écoute !•Pour en savoir plus sur Elsa & Johanna : www.elsa-and-johanna.comRetrouvez aussi leur travail sur Instagram : www.instagram.com/elsa.and.johanna•Crédits : Femmes d’art est un podcast produit et réalisé par Marie-Stéphanie ServosMusique libre de droitswww.femmes-dart.comwww.instagram.com/femmesdart_Contact : [email protected] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Épisode #29 - Magda Danysz, galeriste
Cette semaine, je reçois la galeriste Magda Danysz. Ce qui est impressionnant dans son parcours, c’est sa précocité : sa première galerie, Magda l’a ouverte alors qu’elle n’avait que 17 ans. Aujourd’hui, elle est à la tête de trois galeries, à Paris, Londres et Shanghai. Et elle représente des artistes de renoms, comme Shepard Fairey plus connu sous le nom de Obey, JR ou encore Prune Nourry. En plus d’être une défricheuse de talents, Magda Danysz a su, en France, donner toutes ses lettres de noblesse à l’art urbain et à l’art numérique, des pratiques encore méconnues et mal perçues lorsqu’elle lance sa galerie dans les années 1990. Avec Magda, nous avons parlé de la difficulté à faire entrer l’art urbain et l’art numérique dans la galerie, mais de la nécessité que cela représente pour les artistes. Magda est revenue sur son enfance, passée dans l’atelier d’une mère artiste. Nous avons également parlé de sexisme, et de la place des femmes dans le monde de l’art. Et bien sûr, de son rapport à l’art et des femmes artistes qu’elle admire. Le reste est dans l’épisode !Bonne écoute !•Pour en savoir plus sur Magda Danysz : www.magdagallery.com•Crédits : Femmes d’art est un podcast produit et réalisé par Marie-Stéphanie ServosMusique libre de droitswww.femmes-dart.comwww.instagram.com/femmesdart_Contact : [email protected] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Épisode #28 - Pauline Guerrier, artiste-plasticienne
Cette semaine, je reçois l’artiste plasticienne Pauline Guerrier. Pauline a 29 ans, elle vit et travaille à Paris. J’ai découvert son travail il y a peu de temps, et ça a été un vrai coup de foudre. Cet entretien avec Pauline, c’est un voyage, un voyage au Portugal, au Bénin, au Chili, en Italie… Dans tous ces pays qu’elle a arpenté, et qui ont nourri son travail. Un voyage aussi, auprès des artisans locaux qu’elle a côtoyé pour réaliser ses œuvres. Car pour Pauline, le médium n’est pas une limite, mais au contraire, une richesse. De la peinture, au dessin, en passant par le tissus et le soufflage du verre, elle nous transporte à travers des cultures et des thèmes qui lui sont chers. Pauline parle de quête d'identité, de naissance ou encore de foi. Dans son travail, j’ai été personnellement subjuguée par sa série Corde Vocali, qui présente des toiles quasi abstraites, recouvertes de grands aplats de tissus colorés. Dans cet épisode, nous parlons de son enfance dans une famille d’artistes, de sa définition de l’art, de son travail bien évidemment, de ses voyages et des femmes qu’elle admire. Le reste est dans l'épisode ! Bonne écoute !•Pour en savoir plus sur Pauline Guerrier : www.paulineguerrier.frRendez-vous aussi sur son compte Instagram : www.instagram.com/guerrierpauline•Crédits : Femmes d’art est un podcast produit et réalisé par Marie-Stéphanie ServosMusique libre de droitswww.femmes-dart.comwww.instagram.com/femmesdart_Contact : [email protected] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Épisode #27 - Colette Tornier, collectionneuse, philanthrope, fondatrice de la résidence Saint-Ange
Cette semaine, je reçois la collectionneuse et philanthrope Colette Tornier.Après une carrière dans la santé, et au hasard d’un dîner entre amis, Colette s’est découvert une véritable passion pour l’art. Depuis, elle s’est constituée une collection de plusieurs centaines d’oeuvres d’artistes français et internationaux. Par envie d’aller plus loin, et de soutenir les artistes, elle a fait construire la résidence Saint-Ange, imaginée par l’architecte française Odile Decq. Située à quelques pas de sa propre maison, dans les environs de Grenoble, la résidence Saint-Ange est un chef d’oeuvre architectural. Il faut s’imaginer, un monolithe noir, fait de bois, qui surplombe la vallée face au Vercors. Depuis 2015, chaque année deux artistes posent leurs valises à Saint-Ange pour une résidence de trois mois. C’est à l’occasion de l’exposition anniversaire de la résidence, qui présente 9 artistes au 24Beaubourg jusqu’au 25 octobre, que j’ai rencontré Colette Tornier. Ensemble, nous avons parlé de sa passion pour l’art, de sa façon d’envisager la collection, de la résidence et du rapport qu’elle entretient avec les artistes.Le reste est à découvrir dans l’épisode !Bonne écoute !•Pour en savoir plus sur Colette Tornier et la résidence Saint-Ange : www.residencesaintange.com•Crédits : Femmes d’art est un podcast produit et réalisé par Marie-Stéphanie ServosMusique libre de droitswww.femmes-dart.comwww.instagram.com/femmesdart_Contact : [email protected] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Épisode #26 - Caroline Denervaud, artiste peintre, du mouvement à la couleur
Cette semaine je reçois Caroline Denervaud. Vous la connaissez peut-être sous le pseudonyme instagram @Ideih, en tout cas, c’est sur Instagram que j’ai découvert son travail. Caroline est artiste peintre, et sur son compte, elle poste de nombreuses vidéos de son processus de création très particulier : avant de peindre, Caroline fait ce qu’elle appelle une “trace”, et qui est en fait une forme dessinée au gré de mouvements dansés qu’elle effectue sur une toile étalée au sol. Je dois vous dire que je suis vraiment fan du travail de Caroline. Il est abstrait, ses couleurs sont flamboyantes, bref, tout ce que j’adore. J’étais donc plus que ravie que Caroline accepte de répondre à mes questions, et me reçoive dans son atelier blanc imaculé du 20e arrondissement de Paris, un matin pluvieux du mois d’octobre. Ensemble, nous avons parlé de son parcours, de la danse, qui l’habite depuis son enfance, et qu’elle a malheureusement été contrainte d’arrêter après un accident. On a parlé de son rapprochement très progressif avec la peinture, de son processus créatif, de comment Instagram l’a aidée à s’affirmer en tant que peintre et de ses inspirations. Le reste est à découvrir dans l’épisode !Bonne écoute !•Pour en savoir plus sur Caroline Denervaud : www.carolinedenervaud.format.comEt pour suivre son travail sur Instagram : www.instagram.com/ideih•Crédits : Femmes d’art est un podcast produit et réalisé par Marie-Stéphanie ServosMusique libre de droitswww.femmes-dart.comwww.instagram.com/femmesdart_Contact : [email protected] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Épisode #25 - Carole Benzaken, artiste peintre, Prix Marcel Duchamp 2004
Cette semaine, je reçois l’artiste Prix Marcel Duchamp 2004, Carole Benzaken. Carole est artiste-peintre, elle vit et travaille à Paris. Son travail est à la frontière entre abstraction et figuration. La première fois que je l’ai vu, j’ai eu une impression d'une superposition d’images, mêlant diverses références, personnelles ou issues de l'actualité, dont on retrouve certaines dans le titre de ses œuvres.. On devine parfois des paysages, parfois des mouvements dans des échelles variées, mais toujours avec des couleurs flamboyantes.Dans cet épisode, nous parlons de sa découverte de la peinture et des musées, lorsqu’elle était petite, de son processus de création, de l’évolution de son travail au fil des années, depuis ses débuts, dans les années 90. On parle aussi de sa vision de la place des femmes artistes dans le monde de l’art, et de son rapport aux réseaux sociaux. Le reste est à écouter dans l'épisode ! Bonne écoute !•Pour en savoir plus sur Carole Benzaken : www.carolebenzaken.net•Crédits : Femmes d’art est un podcast produit et réalisé par Marie-Stéphanie ServosMusique libre de droitswww.femmes-dart.comwww.instagram.com/femmesdart_Contact : [email protected] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Épisode #24 - Kalie Granier, artiste pluridisciplinaire et cofondatrice de Loud Spring Art
Cette semaine, je reçois l’artiste pluridisciplinaire Kalie Granier. Kalie est française, mais elle vit depuis plusieurs années à Santa Cruz, une ville proche de San Francisco. Elle se définit comme “bio artiste” c’est-à-dire qu’elle concentre son travail autour de la biodiversité et de l’environnement, un thème présent dans ses œuvres au sens propre, comme au figuré, puisque Kalie utilise des matériaux d’origine organique dans ses créations. Kalie est aussi la cofondatrice de Loud Spring Art, un art tank écoféministe qui oeuvre pour la défense de l’environnement et des droits des femmes.J’ai eu la chance de la rencontrer alors qu’elle faisait un crochet par Paris juste avant les vacances. Ensemble, nous avons parlé de son parcours, de sa rencontre avec l’art puis avec le vivant, de l’importance pour les artistes et les acteurs de l’art de se saisir des enjeux environnementaux, d’écoféminisme et de la relation artiste-scientifique, qu’elle expérimente notamment dans le cadre de la résidence Maritima01 à laquelle elle prend part. Je ne vous en dis pas plus, le reste est dans l’épisode ! Bonne écoute !•Pour en savoir plus sur Kalie Granier : www.kaliegranier.comPour en savoir plus sur Loud Spring Art : www.loudspring.siteEt sur Maritima01 : https://fr.maritima01.com•Crédits : Femmes d’art est un podcast produit et réalisé par Marie-Stéphanie ServosMusique libre de droitswww.femmes-dart.comwww.instagram.com/femmesdart_Contact : [email protected] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Épisode #23 - Géraldine Gourbe, philosophe, critique d'art et curatrice, raconte Judy Chicago
Cette semaine, c’est un épisode passionnant que je vous propose. Je reçois Géraldine Gourbe, philosophe, critique d’art et commissaire d’exposition. Elle est spécialiste de la scène artistique de la Californie du sud, de l’histoire des pédagogies radicales et du féminisme inclusif. Mais si je l’ai invité dans ce podcast, c’est surtout pour qu’elle nous parle d’une artiste qu’elle aime tout particulièrement, et à laquelle elle a consacré et consacre toujours une grande partie de son travail : il s’agit de Judy Chicago, l’une des plus grandes activistes féministes du monde de l’art contemporain. Elle est à l’origine de certaines œuvres majeures, que l’on peut presque qualifier de manifeste féministe et politique. Dans cet entretien de près d’une heure, Géraldine Gourbe nous raconte le parcours de Judy Chicago, elle nous parle de sa vie, de son oeuvre et de ses convictions. Nous parlons bien évidemment aussi de féminisme et de la place des femmes artistes dans le monde de l’art et dans la société. Je ne vous en dis pas plus, mais je vous conseille vivement d’aller au bout de cet épisode, vous ne serez pas déçu.e.s. Bonne écoute !•Pour vous procurer l'ouvrage de Géraldine Gourbe sur Judy Chicago, "To sustain the vision" : www.bookshop.villa-arson.org/shop/judy-chicago-to-sustain-the-vision-version-francaise Pour en savoir plus sur Judy Chicago : www.judychicago.com•Crédits : Femmes d’art est un podcast produit et réalisé par Marie-Stéphanie ServosMusique libre de droitswww.femmes-dart.comwww.instagram.com/femmesdart_Contact : [email protected] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Épisode #22 - Isabelle Bertolotti, directrice du macLYON et co-directrice de la Biennale de Lyon
L’épisode que vous écoutez a été enregistré en direct mercredi 2 septembre pour la première édition d’une série d’afterworks du Club Femmes d’art à Lyon. Il y a quelques semaines, Céline Melon, la fondatrice de Manifesta, un lieu événementiel dédié à l’art contemporain et aux entreprises, m’a proposé d'accueillir le Club Femmes d’art. Je suis lyonnaise, alors vous imaginez que je n’ai pas hésité une seule seconde. Il faut savoir que Manifesta a pour habitude d’accueillir des expositions. Et pour la rentrée, c’est une série de dessins issus de la collection du Musée d’art contemporain de Lyon qui est présentée. Pour l’occasion, j’ai donc eu la chance d’interviewer Isabelle Bertolotti, la directrice du Musée d’art contemporain et co-directrice de la Biennale de Lyon.Il faut savoir qu’à Lyon, les femmes ont pris le pouvoir sur les domaines artistiques et culturels, puisqu’elles sont très nombreuses à être la tête d’institutions. Isabelle Bertolotti en fait partie. Elle travaille au MAC depuis 30 ans. Alors quand elle en a pris la tête en 2018, ses nouvelles responsabilités étaient presque une évidence. Dans cet épisode, nous parlons de son parcours, de la place des femmes dans le paysage culturel lyonnais, de pourquoi et comment il est important pour un musée de créer davantage de lien avec d’autres structures, mais aussi avec le public. Nous parlons également de la Biennale et de sa place dans le monde de l’art à l’international. Isabelle Bertolotti nous parle aussi des femmes artistes qui l’inspirent au quotidien. Je ne vous en dis pas plus, le reste est dans l’épisode.Bonne écoute !•Pour en savoir plus sur Manifesta : www.manifesta-lyon.frSur le musée et sa programmation : www.mac-lyon.com/frEt sur la Biennale de Lyon : www.biennaledelyon.com•Crédits : Femmes d’art est un podcast produit et réalisé par Marie-Stéphanie ServosMusique libre de droitswww.femmes-dart.comwww.instagram.com/femmesdart_Contact : [email protected] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Épisode #21 - Nathalie Obadia, galeriste
Je suis très heureuse de vous retrouver pour cette nouvelle saison de Femmes d’art. J’espère que vous avez passé un bel été et que vous êtes bien reposé.e.s. Si vous écoutez Femmes d’art pour la première fois, sachez qu’il vous reste 20 épisodes à rattraper. Si vous êtes un.e habitué.e du podcast, et que vous aimez ces entretiens, n’hésitez pas à me le dire, en ajoutant cinq étoiles sur votre plateforme d’écoute préférée, ou en me laissant un commentaire. Vous pouvez aussi me suivre sur Instagram : @femmesdart_ (ou via le lien en bas de cette note).Cette semaine pour le premier épisode de la saison 2, je vous emmène à la rencontre d’une femme au parcours et à la carrière impressionnants. On dit d’elle qu’elle est une business woman, qu’elle est passionnée et qu’elle a un véritable flair… Nathalie Obadia sait où elle va, elle sait aussi ce qu’elle veut. Très jeune, ses parents, collectionneurs, l’embarquent dans les foires, dans les galeries, une enfance qui lui inspire sa future carrière professionnelle : Nathalie sera galeriste. Une voie qu’elle suit aujourd’hui depuis 27 ans. Et avant de se lancer dans les études de droit et Sciences-Po, Nathalie Obadia a une conviction chevillée au corps : elle ouvrira sa propre galerie, avant ses trente ans. Moins de cinq ans après ses débuts aux côtés du galeriste Daniel Templon, elle ouvre effectivement son propre espace, et représente des artistes en lesquels elle croit, fait ses choix, quand bien même ceux-ci iraient à l’encontre des canons du marché de l’art de l’époque.Aujourd’hui, Nathalie Obadia représente des artistes de renom, qu’elle suit pour la plupart depuis des années… parmi lesquels de nombreuses femmes : Laure Prouvost, Fiona Rey, Rina Banerjee, Carole Benzaken ou encore Shirley Jaffe. Sa voix est énergique, son débit, rapide… Et ses convictions artistiques contagieuses. Vous verrez, c’est passionnant !Je ne vous en dis pas plus, le reste est dans l’épisode.Bonne écoute !•Pour en savoir plus sur la galerie et sur Nathalie Obadia : https://www.nathalieobadia.com/Et pour être informé.e.s des prochaines expositions : https://www.nathalieobadia.com/exhibitions.php •Crédits : Femmes d’art est un podcast produit et réalisé par Marie-Stéphanie ServosMusique libre de droitswww.femmes-dart.comwww.instagram.com/femmesdart_Contact : [email protected] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Épisode #20 - Claire Berest, auteure, raconte Frida Kahlo (2/2)
Vous écoutez le dernier épisode de la première saison de Femmes d’art. Je tenais à vous remercier pour vos messages quotidiens et votre soutien depuis neuf mois, c’est ce qui me motive à continuer chaque semaine à aller à la rencontre de femmes passionnantes !Je ne vous cache pas que j’ai déjà hâte d’être à la rentrée, pour partager avec vous de nouveaux entretiens et surtout, de nouveaux projets… Ce dernier épisode est la deuxième partie de l’entretien consacré à l’une de mes auteures préférées : Claire Berest. Si vous ne l’avez pas encore écouté, je vous invite à découvrir l’épisode 19 de Femmes d’art dans lequel Claire Berest me raconte son processus d’écriture de “Gabriële”, un roman consacré à son arrière grand-mère, Gabriële Buffet-Picabia, première femme du peintre Francis Picabia mais surtout, une figure importante de l’histoire de l’art du début du XXème. Dans cette deuxième partie, Claire Berest revient sur l’écriture de “Rien n’est noir” (Stock, 2019), son dernier roman publié l’année dernière, et consacré entièrement à Frida Kahlo, à travers son histoire d’amour avec le peintre Diego Rivera. Vous verrez, c’est passionnant ! Je ne vous en dis pas plus, le reste est dans l’épisode.Bonne écoute !•Pour retrouver les romans de Claire Berest : www.editions-stock.fr/auteurs/claire-berestRendez-vous aussi sur sa page Instagram : www.instagram.com/claireberest•Crédits : Femmes d’art est un podcast produit et réalisé par Marie-Stéphanie ServosMusique libre de droitswww.femmes-dart.comwww.instagram.com/femmesdart_Contact : [email protected] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Épisode #19 - Claire Berest, auteure, raconte Gabriële Buffet-Picabia (1/2)
Cette semaine, et pour la première fois dans le podcast, je parle d’art avec une romancière. Et pas n’importe laquelle, puisqu’il s’agit de Claire Berest, l’une de mes auteures préférées. Elle a écrit pas moins de 7 romans dont le premier, “Mikado”, a été publié alors qu’elle n’avait que 27 ans. Si vous en doutez, Claire Berest est bien une femme d’art. Son dernier roman, “Rien n’est noir” (2019) est entièrement consacré à Frida Kahlo, à qui elle voue une admiration sans bornes… Claire est aussi l’auteure, avec sa soeur Anne, de “Gabriële” (2017), un roman qui retrace la vie passionnante de son arrière grand-mère Gabriële Buffet-Picabia, figure importante de l’histoire de l’art du 20e siècle, mais dont le nom a pourtant été effacé des ouvrages d’histoire de l’art. J’ai passé plus d‘une heure à discuter avec Claire Berest. C’était passionnant, et c’était tellement passionnant, que j’ai décidé de consacrer les deux derniers épisodes de la saison à notre échange. Dans cette première partie, Claire Berest me raconte comment, avec sa sœur, elles ont repris le fil de cette histoire familiale qu’on ne leur a jamais conté. A travers ce travail d’enquête se dessine l’histoire de Gabriële, une femme hors-norme, avant-gardiste, féministe avant l'heure, musicienne de grand talent qui a choisi de s’effacer de l’histoire pour donner toute la lumière aux autres. La semaine prochaine, pour la deuxième partie, nous parlerons comme vous vous en doutez de Frida Kahlo.En attendant, je ne vous en dis pas plus, le reste est dans l’épisode. Bonne écoute ! •Pour retrouver les romans de Claire Berest : www.editions-stock.fr/auteurs/claire-berestRendez-vous aussi sur sa page Instagram : www.instagram.com/claireberest•Crédits : Femmes d’art est un podcast produit et réalisé par Marie-Stéphanie ServosMusique libre de droitswww.femmes-dart.comwww.instagram.com/femmesdart_Contact : [email protected] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Épisode #18 - Florence Bamberger - Directrice artistique, illustratrice et céramiste
Cette semaine, je reçois Florence Bamberger. Florence habite à Paris, elle est directrice artistique, illustratrice et céramiste. Avant de lancer cet épisode, je vous invite d'ores et déjà à vous rendre sur son compte Instagram (dont le lien est en bas de cette note) ou sur son site internet pour découvrir son travail.Florence a un univers assez unique : elle imagine, dessine, et donne vie à des créations étonnantes, colorées, aux formes arrondies, qui semblent être tout droit sorties d’une rêverie, et qui rappellent des visages antiques. J’ai été séduite par l’apparente simplicité de son travail. Mais il ne faut pas s’y tromper, absolument tout dans ses créations est pensé et réfléchi. Dans cet épisode, Florence revient sur son parcours, elle me raconte comment elle est passée de l’illustration pour de grandes entreprises à la céramique et comment elle lie aujourd’hui cette activité à son travail de directrice artistique. Elle me parle aussi de ses inspirations, de son processus de création et des femmes qu’elle admire, parmi lesquelles les artistes Sonia Delaunay et Claire Tabouret. Je ne vous en dis pas plus, le reste est dans l’épisode. Bonne écoute !•Pour en savoir plus sur Florence Bamberger : www.florence-bamberger.com Rendez-vous aussi sur sa page Instagram : www.instagram.com/florencebamberger•Crédits : Femmes d’art est un podcast produit et réalisé par Marie-Stéphanie ServosMusique libre de droitswww.femmes-dart.comwww.instagram.com/femmesdart_Contact : [email protected] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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ABOUT THIS SHOW
Créé en 2019, Femmes d'arts est le premier podcast qui vous emmène à la rencontre des femmes qui font le monde de l'art et des industries créatives aujourd'hui.Dans chaque épisode, je donne la parole à une femme artiste, artisane, designer, joaillière... Des femmes qui font de ce qui nous nourrit dans chaque sphère de notre vie un art à part entière.Véritable plongée dans la tête et dans l'atelier de celles qui font le beau et la création aujourd'hui, Femmes d'arts est une rencontre intime, lors de laquelle je prends le temps de revenir, avec mon invitée, sur les moments marquants de sa vie, qui l'ont finalement menée là où elle est aujourd'hui.On y parle de créativité, de goûts, d'inspiration, de création et de comment trouver de la joie et du beau dans le quotidien.Rendez-vous aussi sur Instagram (@femmesdarts), pour découvrir le travail des in
HOSTED BY
Marie-Stéphanie Servos
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