L3DLP plays music sometimes

PODCAST · music

L3DLP plays music sometimes

Once upon a time I used to have a band. 5 children and 21 years later, back for a new trip.ESSENTIALLY PLAYGROUNDS HERE.TOO OLD TO FINISH THINGS!

  1. 40

    $elfish @ltruism

    mmmmmmmmm mmmmmmmmmm you better be something you better own your house you better do your garden you better have no debt what happened when you have done the right choices but everything burns away? mmmmmmmmm mmmmmmmmmm The hungry will bite you, and your robots won’t be able to do anything about it. A war against everyone will break out, or else we all learn to share. mmmmmmmmm mmmmmmmmmm A self-respecting wealthy person is someone who shares The idea is that no one should have too much or too little so that everyone can enjoy the playground before we have to implant microchips in your children to let them into the park before we have to implant microchips in your children to let them into the park we just have to share

  2. 39

    $elfish @ltruism

    mmmmmmmmm mmmmmmmmmm you better be something you better own your house you better do your garden you better have no debt what happened when you have done the right choices but everything burns away? mmmmmmmmm mmmmmmmmmm The hungry will bite you, and your robots won’t be able to do anything about it. A war against everyone will break out, or else we all learn to share. mmmmmmmmm mmmmmmmmmm A self-respecting wealthy person is someone who shares The idea is that no one should have too much or too little so that everyone can enjoy the playground before we have to implant microchips in your children to let them into the park before we have to implant microchips in your children to let them into the park we just have to share

  3. 38

    $elfish @ltruism

    mmmmmmmmm mmmmmmmmmm you better be something you better own your house you better do your garden you better have no debt what happened when you have done the right choices but everything burns away? mmmmmmmmm mmmmmmmmmm The hungry will bite you, and your robots won’t be able to do anything about it. A war against everyone will break out, or else we all learn to share. mmmmmmmmm mmmmmmmmmm A self-respecting wealthy person is someone who shares The idea is that no one should have too much or too little so that everyone can enjoy the playground before we have to implant microchips in your children to let them into the park before we have to implant microchips in your children to let them into the park we just have to share

  4. 37

    $elfish @ltruism

    mmmmmmmmm mmmmmmmmmm you better be something you better own your house you better do your garden you better have no debt what happened when you have done the right choices but everything burns away? mmmmmmmmm mmmmmmmmmm The hungry will bite you, and your robots won’t be able to do anything about it. A war against everyone will break out, or else we all learn to share. mmmmmmmmm mmmmmmmmmm A self-respecting wealthy person is someone who shares The idea is that no one should have too much or too little so that everyone can enjoy the playground before we have to implant microchips in your children to let them into the park before we have to implant microchips in your children to let them into the park we just have to share

  5. 36

    Prologue à la société du spectacle décrite par Guy Debord

    17 avril 2026. Le spectacle n’a plus besoin d’être diffus ou concentré : il est devenu hybride et génératif. Ce que Guy Debord avait pressenti en 1988 dans ses Commentaires – l’unification du spectaculaire concentré et du spectaculaire diffus en un seul système intégré, où le mensonge devient total et sans réplique – s’est accompli avec une vitesse et une légèreté inattendues. Le stade actuel n’est plus seulement celui du « faux sans réplique », mais celui du faux désarmant, ludique et viral. La guerre, autrefois tragédie ou grande entreprise historique, est désormais produite et consommée comme un contenu. On ne la subit plus seulement : on la regarde, on la like, on la commente, on la rappe, on la transforme en animation Lego. Des missiles qui frappent des villes, des enfants qui meurent, des dirigeants humiliés, des empires qui vacillent : tout cela peut être mis en scène en moins de vingt-quatre heures par une petite équipe équipée d’outils d’intelligence artificielle, dans un style enfantin et ironique qui rend la mort supportable, presque mignonne. La propagande n’a plus besoin d’être lourde, solennelle ou menaçante. Elle est devenue un divertissement global, un meme de haute précision, un rap troll qui traverse les frontières linguistiques et culturelles. Le discours qui justifie cette course n’est plus monopolisé par un seul camp. D’un côté, un récit occidental dominant insiste sur l’agression gratuite et l’impérialisme revanchard. De l’autre, un récit russe, répété avec une constance remarquable depuis 2007, met en avant l’élargissement continu de l’OTAN, les assurances verbales trahies de 1990 et la transformation progressive d’un pays voisin en base avancée contre la Russie. Ce second récit trouve un écho inattendu dans une large partie du Sud global, non pas parce qu’il serait plus vrai, mais parce qu’il s’articule mieux avec l’expérience historique de l’humiliation, de l’ingérence et de la perte de souveraineté. Le plus remarquable est que ces deux narratifs coexistent sans se détruire. Ils se nourrissent mutuellement dans le grand théâtre mondial. La jeunesse polonaise, par exemple, grandit dans un pays qui se prépare comme s’il était en première ligne, tout en exprimant majoritairement sa réticence à sacrifier sa vie pour ce spectacle. Elle perçoit la menace, mais refuse souvent d’y entrer autrement que comme spectatrice distante ou ironique. Ainsi se dessine le nouveau stade du spectaculaire intégré : ... Debord écrivait que « le spectacle est le moment où la marchandise est parvenue à la colonisation totale de la vie sociale ». Nous y sommes. La marchandise aujourd’hui n’est plus seulement la voiture ou le téléphone : c’est la guerre elle-même, transformée en produit culturel global, produit à bas coût, distribué instantanément, consommé dans l’indifférence joyeuse ou l’angoisse légère. Ce qui manque cruellement, c’est la possibilité d’une vraie vie historique : celle où les hommes agiraient au lieu de contempler, où ils pourraient distinguer le réel de sa représentation, où la critique ne serait pas immédiatement absorbée et recyclée comme nouveau contenu. Le spectacle génératif a réussi là où les totalitarismes classiques avaient échoué : il rend la guerre distrayante. Il transforme la préparation à la catastrophe en série Netflix, le conflit en Lego animé, la propagande en rap viral. Et le plus terrifiant est que nous rions encore. Guy Debord, s’il revenait aujourd’hui, ne dirait probablement pas « je vous l’avais dit ». Il dirait, avec son ironie froide habituelle : « Ils ont enfin trouvé le moyen de faire de la mort un divertissement familial. Bravo. Le spectacle est complet. »

  6. 35

    Prologue à la société du spectacle décrite par Guy Debord

    17 avril 2026. Le spectacle n’a plus besoin d’être diffus ou concentré : il est devenu hybride et génératif. Ce que Guy Debord avait pressenti en 1988 dans ses Commentaires – l’unification du spectaculaire concentré et du spectaculaire diffus en un seul système intégré, où le mensonge devient total et sans réplique – s’est accompli avec une vitesse et une légèreté inattendues. Le stade actuel n’est plus seulement celui du « faux sans réplique », mais celui du faux désarmant, ludique et viral. La guerre, autrefois tragédie ou grande entreprise historique, est désormais produite et consommée comme un contenu. On ne la subit plus seulement : on la regarde, on la like, on la commente, on la rappe, on la transforme en animation Lego. Des missiles qui frappent des villes, des enfants qui meurent, des dirigeants humiliés, des empires qui vacillent : tout cela peut être mis en scène en moins de vingt-quatre heures par une petite équipe équipée d’outils d’intelligence artificielle, dans un style enfantin et ironique qui rend la mort supportable, presque mignonne. La propagande n’a plus besoin d’être lourde, solennelle ou menaçante. Elle est devenue un divertissement global, un meme de haute précision, un rap troll qui traverse les frontières linguistiques et culturelles. Le discours qui justifie cette course n’est plus monopolisé par un seul camp. D’un côté, un récit occidental dominant insiste sur l’agression gratuite et l’impérialisme revanchard. De l’autre, un récit russe, répété avec une constance remarquable depuis 2007, met en avant l’élargissement continu de l’OTAN, les assurances verbales trahies de 1990 et la transformation progressive d’un pays voisin en base avancée contre la Russie. Ce second récit trouve un écho inattendu dans une large partie du Sud global, non pas parce qu’il serait plus vrai, mais parce qu’il s’articule mieux avec l’expérience historique de l’humiliation, de l’ingérence et de la perte de souveraineté. Le plus remarquable est que ces deux narratifs coexistent sans se détruire. Ils se nourrissent mutuellement dans le grand théâtre mondial. La jeunesse polonaise, par exemple, grandit dans un pays qui se prépare comme s’il était en première ligne, tout en exprimant majoritairement sa réticence à sacrifier sa vie pour ce spectacle. Elle perçoit la menace, mais refuse souvent d’y entrer autrement que comme spectatrice distante ou ironique. Ainsi se dessine le nouveau stade du spectaculaire intégré : ... Debord écrivait que « le spectacle est le moment où la marchandise est parvenue à la colonisation totale de la vie sociale ». Nous y sommes. La marchandise aujourd’hui n’est plus seulement la voiture ou le téléphone : c’est la guerre elle-même, transformée en produit culturel global, produit à bas coût, distribué instantanément, consommé dans l’indifférence joyeuse ou l’angoisse légère. Ce qui manque cruellement, c’est la possibilité d’une vraie vie historique : celle où les hommes agiraient au lieu de contempler, où ils pourraient distinguer le réel de sa représentation, où la critique ne serait pas immédiatement absorbée et recyclée comme nouveau contenu. Le spectacle génératif a réussi là où les totalitarismes classiques avaient échoué : il rend la guerre distrayante. Il transforme la préparation à la catastrophe en série Netflix, le conflit en Lego animé, la propagande en rap viral. Et le plus terrifiant est que nous rions encore. Guy Debord, s’il revenait aujourd’hui, ne dirait probablement pas « je vous l’avais dit ». Il dirait, avec son ironie froide habituelle : « Ils ont enfin trouvé le moyen de faire de la mort un divertissement familial. Bravo. Le spectacle est complet. »

  7. 34

    Prologue à la société du spectacle décrite par Guy Debord

    17 avril 2026. Le spectacle n’a plus besoin d’être diffus ou concentré : il est devenu hybride et génératif. Ce que Guy Debord avait pressenti en 1988 dans ses Commentaires – l’unification du spectaculaire concentré et du spectaculaire diffus en un seul système intégré, où le mensonge devient total et sans réplique – s’est accompli avec une vitesse et une légèreté inattendues. Le stade actuel n’est plus seulement celui du « faux sans réplique », mais celui du faux désarmant, ludique et viral. La guerre, autrefois tragédie ou grande entreprise historique, est désormais produite et consommée comme un contenu. On ne la subit plus seulement : on la regarde, on la like, on la commente, on la rappe, on la transforme en animation Lego. Des missiles qui frappent des villes, des enfants qui meurent, des dirigeants humiliés, des empires qui vacillent : tout cela peut être mis en scène en moins de vingt-quatre heures par une petite équipe équipée d’outils d’intelligence artificielle, dans un style enfantin et ironique qui rend la mort supportable, presque mignonne. La propagande n’a plus besoin d’être lourde, solennelle ou menaçante. Elle est devenue un divertissement global, un meme de haute précision, un rap troll qui traverse les frontières linguistiques et culturelles. Le discours qui justifie cette course n’est plus monopolisé par un seul camp. D’un côté, un récit occidental dominant insiste sur l’agression gratuite et l’impérialisme revanchard. De l’autre, un récit russe, répété avec une constance remarquable depuis 2007, met en avant l’élargissement continu de l’OTAN, les assurances verbales trahies de 1990 et la transformation progressive d’un pays voisin en base avancée contre la Russie. Ce second récit trouve un écho inattendu dans une large partie du Sud global, non pas parce qu’il serait plus vrai, mais parce qu’il s’articule mieux avec l’expérience historique de l’humiliation, de l’ingérence et de la perte de souveraineté. Le plus remarquable est que ces deux narratifs coexistent sans se détruire. Ils se nourrissent mutuellement dans le grand théâtre mondial. La jeunesse polonaise, par exemple, grandit dans un pays qui se prépare comme s’il était en première ligne, tout en exprimant majoritairement sa réticence à sacrifier sa vie pour ce spectacle. Elle perçoit la menace, mais refuse souvent d’y entrer autrement que comme spectatrice distante ou ironique. Ainsi se dessine le nouveau stade du spectaculaire intégré : ... Debord écrivait que « le spectacle est le moment où la marchandise est parvenue à la colonisation totale de la vie sociale ». Nous y sommes. La marchandise aujourd’hui n’est plus seulement la voiture ou le téléphone : c’est la guerre elle-même, transformée en produit culturel global, produit à bas coût, distribué instantanément, consommé dans l’indifférence joyeuse ou l’angoisse légère. Ce qui manque cruellement, c’est la possibilité d’une vraie vie historique : celle où les hommes agiraient au lieu de contempler, où ils pourraient distinguer le réel de sa représentation, où la critique ne serait pas immédiatement absorbée et recyclée comme nouveau contenu. Le spectacle génératif a réussi là où les totalitarismes classiques avaient échoué : il rend la guerre distrayante. Il transforme la préparation à la catastrophe en série Netflix, le conflit en Lego animé, la propagande en rap viral. Et le plus terrifiant est que nous rions encore. Guy Debord, s’il revenait aujourd’hui, ne dirait probablement pas « je vous l’avais dit ». Il dirait, avec son ironie froide habituelle : « Ils ont enfin trouvé le moyen de faire de la mort un divertissement familial. Bravo. Le spectacle est complet. »

  8. 33

    FUCK IT

    FUCK IT by L3DLP

  9. 32

    tignasses et billevesées

    On nous vend la fin des temps par la tignasse Pendant qu’l’IA compte les missiles au lieu d’compter l’eau qui passe J’veux pas d’ton ciel qui brûle, ni d’ton enfer programmé J’veux des usines qui reviennent, et l’eau potable pour tous les damnés Les VRP en soutane ou costard-cravate Nous lisent l’Apocalypse comme un plan de bataille Ézéchiel en boucle, Gog qui s’approche Pendant qu’on assèche les rivières pour refroidir les processeurs Mais l’histoire a déjà trahi plus d’un prophète Des hommes ont détourné le fer, le feu, le béton J’prends mon micro comme un levier, pas comme une prière Pour dire qu’le film est mal écrit, et qu’on peut encore changer d’acteur C’est pas naïf d’espérer, c’est con de s’résigner Y’a des mains qui codent l’avenir au lieu d’le maudire Relocaliser, optimiser, partager l’eau et l’énergie Pas parce que c’est écrit… mais parce qu’on décide d’essayer On nous traîne pas par les cheveux si on refuse d’marcher Skynet ou pas, j’choisis d’construire avant d’crever

  10. 31

    tignasses et billevesées

    On nous vend la fin des temps par la tignasse Pendant qu’l’IA compte les missiles au lieu d’compter l’eau qui passe J’veux pas d’ton ciel qui brûle, ni d’ton enfer programmé J’veux des usines qui reviennent, et l’eau potable pour tous les damnés Les VRP en soutane ou costard-cravate Nous lisent l’Apocalypse comme un plan de bataille Ézéchiel en boucle, Gog qui s’approche Pendant qu’on assèche les rivières pour refroidir les processeurs Mais l’histoire a déjà trahi plus d’un prophète Des hommes ont détourné le fer, le feu, le béton J’prends mon micro comme un levier, pas comme une prière Pour dire qu’le film est mal écrit, et qu’on peut encore changer d’acteur C’est pas naïf d’espérer, c’est con de s’résigner Y’a des mains qui codent l’avenir au lieu d’le maudire Relocaliser, optimiser, partager l’eau et l’énergie Pas parce que c’est écrit… mais parce qu’on décide d’essayer On nous traîne pas par les cheveux si on refuse d’marcher Skynet ou pas, j’choisis d’construire avant d’crever

  11. 30

    tignasses et billevesées

    On nous vend la fin des temps par la tignasse Pendant qu’l’IA compte les missiles au lieu d’compter l’eau qui passe J’veux pas d’ton ciel qui brûle, ni d’ton enfer programmé J’veux des usines qui reviennent, et l’eau potable pour tous les damnés Les VRP en soutane ou costard-cravate Nous lisent l’Apocalypse comme un plan de bataille Ézéchiel en boucle, Gog qui s’approche Pendant qu’on assèche les rivières pour refroidir les processeurs Mais l’histoire a déjà trahi plus d’un prophète Des hommes ont détourné le fer, le feu, le béton J’prends mon micro comme un levier, pas comme une prière Pour dire qu’le film est mal écrit, et qu’on peut encore changer d’acteur C’est pas naïf d’espérer, c’est con de s’résigner Y’a des mains qui codent l’avenir au lieu d’le maudire Relocaliser, optimiser, partager l’eau et l’énergie Pas parce que c’est écrit… mais parce qu’on décide d’essayer On nous traîne pas par les cheveux si on refuse d’marcher Skynet ou pas, j’choisis d’construire avant d’crever

  12. 29

    tignasses et billevesées

    On nous vend la fin des temps par la tignasse Pendant qu’l’IA compte les missiles au lieu d’compter l’eau qui passe J’veux pas d’ton ciel qui brûle, ni d’ton enfer programmé J’veux des usines qui reviennent, et l’eau potable pour tous les damnés Les VRP en soutane ou costard-cravate Nous lisent l’Apocalypse comme un plan de bataille Ézéchiel en boucle, Gog qui s’approche Pendant qu’on assèche les rivières pour refroidir les processeurs Mais l’histoire a déjà trahi plus d’un prophète Des hommes ont détourné le fer, le feu, le béton J’prends mon micro comme un levier, pas comme une prière Pour dire qu’le film est mal écrit, et qu’on peut encore changer d’acteur C’est pas naïf d’espérer, c’est con de s’résigner Y’a des mains qui codent l’avenir au lieu d’le maudire Relocaliser, optimiser, partager l’eau et l’énergie Pas parce que c’est écrit… mais parce qu’on décide d’essayer On nous traîne pas par les cheveux si on refuse d’marcher Skynet ou pas, j’choisis d’construire avant d’crever

  13. 28

    STOP IT!

    STOP IT! by L3DLP

  14. 27

    STOP IT!

    STOP IT! by L3DLP

  15. 26

    STOP IT!

    STOP IT! by L3DLP

  16. 25

    STOP IT!

    STOP IT! by L3DLP

  17. 24

    STOP IT!

    STOP IT! by L3DLP

  18. 23

    NO BAPTISM BLUES

    I ain’t been baptized, ain’t got no stamped-up soul, I just seen too many flags tryin’ to eat the whole damn world. I got love for the believers who just wanna do some good, keep a little flame alive in a mean and crooked hood. But them three old family businesses, them cousins dressed in light, keep feedin’ whole crowds holy gasoline and callin’ that a right. And I got the blues, but not the lay-down kind, not the dig-your-hole and let ‘em salt your mind. I got the blues with a boot heel beatin’ time, sayin’ you can keep your holy war, you ain’t takin’ this heart of mine. I seen scripture in a politician’s mouth, seen heaven sold with steel, seen dead kids turned into numbers for a broadcast and a deal. I don’t blame the woman prayin’, or the man just holdin’ fast, I blame the hands that farm up fear and sell the fire as fate at last. Yeah I got the blues, but not the crawl-away kind, not the drown-in-dust and call it all divine. I got the blues with a matchstick in the grime, and if the world wants one more grave, I’m drawin’ me a different line. I believe in kitchen-table mercy, I believe in broken saints, I believe in folks who still stay human when the whole machine says “ain’t.” I don’t need no club card heaven, don’t need no chosen throne, just a few more people mean enough to leave each other whole. Let the TV prophets foam, let the empire boys play brave, I’ve seen more truth in tired hands than in every flag they wave. Yeah I got the blues, but it ain’t a white flag song, it’s a stand-up slow burn, a dirty right from wrong. I got the blues, and the bastard’s still alive, long as one voice says “not this time,” there’s still a human side.

  19. 22

    NO BAPTISM BLUES

    I ain’t been baptized, ain’t got no stamped-up soul, I just seen too many flags tryin’ to eat the whole damn world. I got love for the believers who just wanna do some good, keep a little flame alive in a mean and crooked hood. But them three old family businesses, them cousins dressed in light, keep feedin’ whole crowds holy gasoline and callin’ that a right. And I got the blues, but not the lay-down kind, not the dig-your-hole and let ‘em salt your mind. I got the blues with a boot heel beatin’ time, sayin’ you can keep your holy war, you ain’t takin’ this heart of mine. I seen scripture in a politician’s mouth, seen heaven sold with steel, seen dead kids turned into numbers for a broadcast and a deal. I don’t blame the woman prayin’, or the man just holdin’ fast, I blame the hands that farm up fear and sell the fire as fate at last. Yeah I got the blues, but not the crawl-away kind, not the drown-in-dust and call it all divine. I got the blues with a matchstick in the grime, and if the world wants one more grave, I’m drawin’ me a different line. I believe in kitchen-table mercy, I believe in broken saints, I believe in folks who still stay human when the whole machine says “ain’t.” I don’t need no club card heaven, don’t need no chosen throne, just a few more people mean enough to leave each other whole. Let the TV prophets foam, let the empire boys play brave, I’ve seen more truth in tired hands than in every flag they wave. Yeah I got the blues, but it ain’t a white flag song, it’s a stand-up slow burn, a dirty right from wrong. I got the blues, and the bastard’s still alive, long as one voice says “not this time,” there’s still a human side.

  20. 21

    Pas Hollywood

    47 ans, la même rage qui brûle. À 20 ans je rêvais grand, aujourd’hui je vois clair. C’est pas un film, y’a pas de générique. Écoute le sang qui coule derrière les écrans. Avril 2026, les missiles trouent la Perse, ils promettent la victoire comme on vend une pub. Les vieux chefs jouent encore aux cow-boys nerveux, pendant que le monde retient son souffle dans le feu. Ils menacent des peuples bâtis sur des millénaires avec leurs jouets, leurs cartes, leurs mensonges militaires. On croit plier l’Histoire à coups de drones et de slogans, mais la dignité ne se couche pas si facilement dans le sang. Ils ont perdu la mémoire de 45, la sagesse des ruines, l’humilité des morts. Ils croient qu’on peut bombarder la dignité et que le monde dira merci, plus fort. Moi j’attends la table, sans maître et sans valet. Partage ou crève, y’a pas d’autre vérité. La génération aux manettes a oublié le vrai sang, elle n’a connu que l’image, le contrôle et le distant. Elle parle de règles la bouche pleine de contrats, pendant que les peuples crèvent sous les chiffres et les draps. L’Occident s’est perdu dans le confort et la puissance, il croit encore que la tech remplacera la conscience. À 20 ans je croyais en l’homme, à 47 je vois la bête, toujours la même folie, juste une machine plus nette. J’essaie de le dire avec ma rage et ma fatigue, avec cette lucidité qui casse plus qu’elle ne guide. La paix ne viendra ni des bombes ni des tweets, elle viendra quand on acceptera d’être petits. Imagine un jour la ville sale mais debout, où plus personne ne rampe et où plus personne ne joue. Plus de nous contre eux, plus de peuples supérieurs, juste des humains face à l’eau, au feu, à la peur. Ça prendra des défaites, des larmes et du silence, la sagesse revient toujours après l’arrogance. Alors crache ta vérité, même si ta voix tremble, le silence des lâches est plus violent que les cendres. Ils ont perdu la mémoire de 45… mais nous, on porte encore la cicatrice. J’attends la table. Partage ou on crève tous. Pas Hollywood ici. Juste la vie. Juste nous.

  21. 20

    Retreat of Territory

    I killed that buzzing wire like a bad cheap dream tonight. That little glass machine kept eating holes through my bones. It rang like hungry teeth in the walls past midnight. It drank my Sunday clean and called the damage work. I’ve been the spare old nerve in too many dead rooms. I’ve been the unpaid fuse in other people’s storms. I’ve hauled their broken weather in a paper cup. I’ve watched the panic grin and ask me for one more. But silence came in slow, in a secondhand black coat. It sat down by my boots and told me, son, enough. So I shut that crooked door on all that borrowed heat. Let support be support, let the fire show its name. Leaving ain’t running, friend, it’s taking back your ground. And tonight this old heart sleeps outside the switchboard.

  22. 19

    Hippie Happy Hacker

    Next goal 🍀

  23. 18
  24. 17

    Hippie Happy Hacker

    Next goal 🍀

  25. 16
  26. 15

    Hippie Happy Hacker

    Next goal 🍀

  27. 14

    Hippie Happy Hacker

    Next goal 🍀

  28. 13

    Le blues qui cogne du talon dans la boue

    J’ai vu les drapeaux bouffer la lumière, les vieux dieux repeints sur des missiles neufs, j’ai vu les foules prier pour des frontières, comme si le ciel votait avec les veuves. Moi j’suis d’aucun baptême, d’aucune bannière, j’ai pas la carte, j’ai gardé mes mains, mais je salue ceux qui tiennent la lumière dans ce grand carnaval de couteaux saints. Et j’ai l’blues, ouais, j’ai l’blues, mais pas celui qui rampe et qui s’excuse, j’ai l’blues qui cogne du talon dans la boue, qui dit : “pas en mon nom, pas jusqu’au bout.” J’ai l’blues, ouais, j’ai l’blues, un blues têtu, pas un drapeau qu’on use, si le monde veut marcher vers le trou, moi j’garde une allumette, et j’la plante debout. Les trois cousins s’disputent le tonnerre, et les marchands vendent des cercueils bénis, toujours les mêmes qui grattent la misère, toujours les mêmes qui maquillent l’incendie. Mais dans l’quartier, dans la cuisine, dans l’atelier, y a des croyants plus grands que leurs sermons, des gens modestes qui recousent la paix avec du pain, du café, des prénoms. Et j’ai l’blues, ouais, j’ai l’blues, mais pas celui qui rampe et qui s’excuse, j’ai l’blues qui garde encore un peu d’amour, pour les vivants, les cabossés, les sourds. J’ai l’blues, ouais, j’ai l’blues, un blues de fer sous la flotte et la rouille, si les prophètes veulent vendre leur courroux, moi j’préfère un humain qui tient l’coup. J’crois pas aux foules quand elles parlent en meute, j’crois aux visages, aux silences tenus, à ceux qui ramassent l’espoir dans les émeutes, sans demander quel dieu t’as reconnu. Alors qu’ils gardent leurs tribunes et leurs guerres, leurs vérités cloutées, leurs grands discours, moi j’vais jouer plus bas, plus clair, plus terrestre, avec du vrai, du tremblé, du retour. Ouais j’ai l’blues, mais il regarde devant, pas comme un chien battu, plutôt comme un vivant, et tant qu’il reste une gorge pour dire non, y aura du feu humain dans la chanson.

  29. 12

    Le blues qui cogne du talon dans la boue

    J’ai vu les drapeaux bouffer la lumière, les vieux dieux repeints sur des missiles neufs, j’ai vu les foules prier pour des frontières, comme si le ciel votait avec les veuves. Moi j’suis d’aucun baptême, d’aucune bannière, j’ai pas la carte, j’ai gardé mes mains, mais je salue ceux qui tiennent la lumière dans ce grand carnaval de couteaux saints. Et j’ai l’blues, ouais, j’ai l’blues, mais pas celui qui rampe et qui s’excuse, j’ai l’blues qui cogne du talon dans la boue, qui dit : “pas en mon nom, pas jusqu’au bout.” J’ai l’blues, ouais, j’ai l’blues, un blues têtu, pas un drapeau qu’on use, si le monde veut marcher vers le trou, moi j’garde une allumette, et j’la plante debout. Les trois cousins s’disputent le tonnerre, et les marchands vendent des cercueils bénis, toujours les mêmes qui grattent la misère, toujours les mêmes qui maquillent l’incendie. Mais dans l’quartier, dans la cuisine, dans l’atelier, y a des croyants plus grands que leurs sermons, des gens modestes qui recousent la paix avec du pain, du café, des prénoms. Et j’ai l’blues, ouais, j’ai l’blues, mais pas celui qui rampe et qui s’excuse, j’ai l’blues qui garde encore un peu d’amour, pour les vivants, les cabossés, les sourds. J’ai l’blues, ouais, j’ai l’blues, un blues de fer sous la flotte et la rouille, si les prophètes veulent vendre leur courroux, moi j’préfère un humain qui tient l’coup. J’crois pas aux foules quand elles parlent en meute, j’crois aux visages, aux silences tenus, à ceux qui ramassent l’espoir dans les émeutes, sans demander quel dieu t’as reconnu. Alors qu’ils gardent leurs tribunes et leurs guerres, leurs vérités cloutées, leurs grands discours, moi j’vais jouer plus bas, plus clair, plus terrestre, avec du vrai, du tremblé, du retour. Ouais j’ai l’blues, mais il regarde devant, pas comme un chien battu, plutôt comme un vivant, et tant qu’il reste une gorge pour dire non, y aura du feu humain dans la chanson.

  30. 11

    PREMIER COMMANDEMENT

    Fermez vos gueules un peu, rangez vos dieux, vos livres et vos drapeaux, vous criez tous si fort qu’on n’entend même plus les vivants. Vous parlez de lumière avec du sang collé partout aux mains, vous jurez par l’amour en préparant la guerre du matin. Fermez vos gueules. Le premier commandement d’abord. Aime avant de régner. Aime avant de punir. Aime avant d’avoir tort en chœur. Et quand vous saurez tenir un frère debout sans lui planter votre vérité dans le cou, alors on reparlera du ciel. J’veux plus vos vérités quand elles arrivent en colonnes et en flammes, j’veux plus vos grands sermons si l’homme y sort plus petit que vos dogmes. Le sacré sans bonté c’est juste une arme avec de belles phrases, et vos temples trop sûrs sentent souvent le feu sous la gaze. Fermez vos gueules. Le premier commandement d’abord. Aime avant de juger. Aime avant de choisir ton camp. Aime avant d’ouvrir la fosse. Et quand vous saurez laisser un enfant dormir sans bénir le canon qui vise son avenir, alors on reparlera du ciel. Je n’ai pas votre carte, mais j’ai vu mieux que vos croisades : des mains, du pain, du silence, des gens qui sauvent sans parade. Alors fermez vos gueules. Le premier commandement ou rien. Pas vos foules. Pas vos chefs. Pas vos morts brandis comme permis. Aime d’abord. Le reste attendra. Et si ton dieu veut parler par ta bouche, qu’il commence par désarmer ton bras.

  31. 10

    Le blues qui cogne du talon dans la boue

    J’ai vu les drapeaux bouffer la lumière, les vieux dieux repeints sur des missiles neufs, j’ai vu les foules prier pour des frontières, comme si le ciel votait avec les veuves. Moi j’suis d’aucun baptême, d’aucune bannière, j’ai pas la carte, j’ai gardé mes mains, mais je salue ceux qui tiennent la lumière dans ce grand carnaval de couteaux saints. Et j’ai l’blues, ouais, j’ai l’blues, mais pas celui qui rampe et qui s’excuse, j’ai l’blues qui cogne du talon dans la boue, qui dit : “pas en mon nom, pas jusqu’au bout.” J’ai l’blues, ouais, j’ai l’blues, un blues têtu, pas un drapeau qu’on use, si le monde veut marcher vers le trou, moi j’garde une allumette, et j’la plante debout. Les trois cousins s’disputent le tonnerre, et les marchands vendent des cercueils bénis, toujours les mêmes qui grattent la misère, toujours les mêmes qui maquillent l’incendie. Mais dans l’quartier, dans la cuisine, dans l’atelier, y a des croyants plus grands que leurs sermons, des gens modestes qui recousent la paix avec du pain, du café, des prénoms. Et j’ai l’blues, ouais, j’ai l’blues, mais pas celui qui rampe et qui s’excuse, j’ai l’blues qui garde encore un peu d’amour, pour les vivants, les cabossés, les sourds. J’ai l’blues, ouais, j’ai l’blues, un blues de fer sous la flotte et la rouille, si les prophètes veulent vendre leur courroux, moi j’préfère un humain qui tient l’coup. J’crois pas aux foules quand elles parlent en meute, j’crois aux visages, aux silences tenus, à ceux qui ramassent l’espoir dans les émeutes, sans demander quel dieu t’as reconnu. Alors qu’ils gardent leurs tribunes et leurs guerres, leurs vérités cloutées, leurs grands discours, moi j’vais jouer plus bas, plus clair, plus terrestre, avec du vrai, du tremblé, du retour. Ouais j’ai l’blues, mais il regarde devant, pas comme un chien battu, plutôt comme un vivant, et tant qu’il reste une gorge pour dire non, y aura du feu humain dans la chanson.

  32. 9

    PREMIER COMMANDEMENT

    Fermez vos gueules un peu, rangez vos dieux, vos livres et vos drapeaux, vous criez tous si fort qu’on n’entend même plus les vivants. Vous parlez de lumière avec du sang collé partout aux mains, vous jurez par l’amour en préparant la guerre du matin. Fermez vos gueules. Le premier commandement d’abord. Aime avant de régner. Aime avant de punir. Aime avant d’avoir tort en chœur. Et quand vous saurez tenir un frère debout sans lui planter votre vérité dans le cou, alors on reparlera du ciel. J’veux plus vos vérités quand elles arrivent en colonnes et en flammes, j’veux plus vos grands sermons si l’homme y sort plus petit que vos dogmes. Le sacré sans bonté c’est juste une arme avec de belles phrases, et vos temples trop sûrs sentent souvent le feu sous la gaze. Fermez vos gueules. Le premier commandement d’abord. Aime avant de juger. Aime avant de choisir ton camp. Aime avant d’ouvrir la fosse. Et quand vous saurez laisser un enfant dormir sans bénir le canon qui vise son avenir, alors on reparlera du ciel. Je n’ai pas votre carte, mais j’ai vu mieux que vos croisades : des mains, du pain, du silence, des gens qui sauvent sans parade. Alors fermez vos gueules. Le premier commandement ou rien. Pas vos foules. Pas vos chefs. Pas vos morts brandis comme permis. Aime d’abord. Le reste attendra. Et si ton dieu veut parler par ta bouche, qu’il commence par désarmer ton bras.

  33. 8

    PREMIER COMMANDEMENT

    Fermez vos gueules un peu, rangez vos dieux, vos livres et vos drapeaux, vous criez tous si fort qu’on n’entend même plus les vivants. Vous parlez de lumière avec du sang collé partout aux mains, vous jurez par l’amour en préparant la guerre du matin. Fermez vos gueules. Le premier commandement d’abord. Aime avant de régner. Aime avant de punir. Aime avant d’avoir tort en chœur. Et quand vous saurez tenir un frère debout sans lui planter votre vérité dans le cou, alors on reparlera du ciel. J’veux plus vos vérités quand elles arrivent en colonnes et en flammes, j’veux plus vos grands sermons si l’homme y sort plus petit que vos dogmes. Le sacré sans bonté c’est juste une arme avec de belles phrases, et vos temples trop sûrs sentent souvent le feu sous la gaze. Fermez vos gueules. Le premier commandement d’abord. Aime avant de juger. Aime avant de choisir ton camp. Aime avant d’ouvrir la fosse. Et quand vous saurez laisser un enfant dormir sans bénir le canon qui vise son avenir, alors on reparlera du ciel. Je n’ai pas votre carte, mais j’ai vu mieux que vos croisades : des mains, du pain, du silence, des gens qui sauvent sans parade. Alors fermez vos gueules. Le premier commandement ou rien. Pas vos foules. Pas vos chefs. Pas vos morts brandis comme permis. Aime d’abord. Le reste attendra. Et si ton dieu veut parler par ta bouche, qu’il commence par désarmer ton bras.

  34. 7

    Le blues qui cogne du talon dans la boue

    J’ai vu les drapeaux bouffer la lumière, les vieux dieux repeints sur des missiles neufs, j’ai vu les foules prier pour des frontières, comme si le ciel votait avec les veuves. Moi j’suis d’aucun baptême, d’aucune bannière, j’ai pas la carte, j’ai gardé mes mains, mais je salue ceux qui tiennent la lumière dans ce grand carnaval de couteaux saints. Et j’ai l’blues, ouais, j’ai l’blues, mais pas celui qui rampe et qui s’excuse, j’ai l’blues qui cogne du talon dans la boue, qui dit : “pas en mon nom, pas jusqu’au bout.” J’ai l’blues, ouais, j’ai l’blues, un blues têtu, pas un drapeau qu’on use, si le monde veut marcher vers le trou, moi j’garde une allumette, et j’la plante debout. Les trois cousins s’disputent le tonnerre, et les marchands vendent des cercueils bénis, toujours les mêmes qui grattent la misère, toujours les mêmes qui maquillent l’incendie. Mais dans l’quartier, dans la cuisine, dans l’atelier, y a des croyants plus grands que leurs sermons, des gens modestes qui recousent la paix avec du pain, du café, des prénoms. Et j’ai l’blues, ouais, j’ai l’blues, mais pas celui qui rampe et qui s’excuse, j’ai l’blues qui garde encore un peu d’amour, pour les vivants, les cabossés, les sourds. J’ai l’blues, ouais, j’ai l’blues, un blues de fer sous la flotte et la rouille, si les prophètes veulent vendre leur courroux, moi j’préfère un humain qui tient l’coup. J’crois pas aux foules quand elles parlent en meute, j’crois aux visages, aux silences tenus, à ceux qui ramassent l’espoir dans les émeutes, sans demander quel dieu t’as reconnu. Alors qu’ils gardent leurs tribunes et leurs guerres, leurs vérités cloutées, leurs grands discours, moi j’vais jouer plus bas, plus clair, plus terrestre, avec du vrai, du tremblé, du retour. Ouais j’ai l’blues, mais il regarde devant, pas comme un chien battu, plutôt comme un vivant, et tant qu’il reste une gorge pour dire non, y aura du feu humain dans la chanson.

  35. 6

    WE ARE / FUCK THE NORM

    WE ARE ALL A MESSIAH FOR OUR PARENTS WE ARE ALL A PROPHET FOR OUR KIDS WE ARE ALL IN ONE WE ARE ALL FOR PEACE BUT... LEADERS LIKE TO LEAD WARRIORS LIKE TO KILL BANKERS LIKE THE GREED PREDATORS LIKE EPSTEIN FUCK THE NORM FUCK THE NORM FUCK THE NORM FUCK THE NORM 'CAUSE... WE ARE ALL A MESSIAH FOR OUR PARENTS WE ARE ALL A PROPHET FOR OUR KIDS WE ARE ALL IN ONE WE ARE ALL FOR PEACE BUT... LEADERS LIKE TO LEAD WARRIORS LIKE TO KILL BANKERS LIKE THE GREED PREDATORS LIKE EPSTEIN SO... FUCK THE LEADERS FUCK THE WARRIORS FUCK THE BANKERS FUCK THE PREDATORS FUCK THE LEADERS FUCK THE WARRIORS FUCK THE BANKERS FUCK THE PREDATORS ... REMEMBER: WE ARE ALL A MESSIAH FOR OUR PARENTS WE ARE ALL A PROPHET FOR OUR KIDS WE ARE ALL IN ONE WE ARE ALL FOR PEACE

  36. 5

    WE ARE / FUCK THE NORM

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  37. 4

    WE ARE / FUCK THE NORM

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    WE ARE / FUCK THE NORM

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    WE ARE / FUCK THE NORM

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  40. 1

    Assez !

    J’ai levé le poing, j’avais vingt piges et des étoiles plein la tête, anti-OMC dans le cœur, sur les murs, sur les dalles. On rêvait d’un monde en partage, d’un futur sans barbelés, et me voilà, quarante-six ans, à regarder le ciel saigner. Les mêmes costards, les mêmes hymnes, le même marché du malheur, et des fous de Dieu qui s’alignent pour bénir la peur. Gueule de bois planétaire, j’la sens dans chaque info, tout le monde crie “vérité”, pendant qu’on fabrique des tombeaux. J’veux plus d’feu qui tombe, plus d’enfants qui se couchent, j’veux du souffle, j’veux des mains, j’veux qu’on rouvre la bouche. Un seul sang, un seul air, on est faits du même matin, et aucun Dieu, aucun drapeau, vaut la vie d’un gamin. Salaam, Shalom—ça suffit, ça suffit, Pax, Shanti—ça suffit, ça suffit. Dans tous les noms qu’on donne au Divin, que la pitié gagne, que la vie tienne bon, enfin, Que renaisse la paix ! On m’vend la “guerre propre”, la “frappe chirurgicale”, mais c’est des corps en petits morceaux, c’est des mères en cavale. J’vois des tarés du ciel ensemble, main dans la main, sûrs d’eux, faire une mortadelle humaine au nom d’leurs livres et d’leurs dieux. Ils prêchent l’amour, ils signent la mort, ils font la morale en prime, et moi j’ai l’estomac retourné, j’ai la rage au bord des rimes. J’suis pas saint, j’suis pas juge, j’suis juste un vieux môme grandi, qui sait qu’on perd notre âme quand on s’habitue au bruit. Arrête le tonnerre, baisse les armes, fais taire la foule quand elle réclame. Si tu crois au ciel, commence ici-bas : protège le vivant, c’est tout ce qu’on a. Salaam, Shalom—ça suffit, ça suffit, Pax, Shanti—ça suffit, ça suffit. Dans tous les noms qu’on donne au Divin, que la pitié gagne, que la vie tienne bon, enfin. Que renaisse la paix !

  41. 0

    Eyes in the sky

    Eyes in the sky by L3DLP

  42. -1

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    Eyes in the sky by L3DLP

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    Eyes in the sky by L3DLP

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    Eyes in the sky by L3DLP

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    Eyes in the sky by L3DLP

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    Eyes in the sky

    Eyes in the sky by L3DLP

  48. -7

    Eyes in the sky

    Eyes in the sky, no place to hide, Eyes in the sky, no place to hide, Eyes in the sky, no place to hide, A drone in the distance, unseen by the eye, No more the clatter of the chopper's roar, Silent wings hover above the law’s door. Remote control from a distant seat, Uncrewed birds patrol the concrete, The future’s here, it’s fast and light, The law moves now beyond the line of sight. Eyes in the sky, no place to hide, Eyes in the sky, no place to hide, Eyes in the sky, no place to hide, Steel birds above, they glide and slide. A shadow in the blue, the future is nigh, The drones are coming to watch from the sky. Eyes in the sky, no place to hide, Eyes in the sky, no place to hide, Eyes in the sky, no place to hide, "Agile and quick, they’ll beat the crime," Amazon drones, delivering dreams, While law enforcement shifts to silent schemes. Eyes in the sky, no place to hide, Eyes in the sky, no place to hide, Eyes in the sky, no place to hide, Is this the future or just the plan? Will these machines serve or trap the man? Who watches the watchers that hide from sight? The future’s not waiting to be controlled. Will these machines serve or trap the man? Eyes in the sky, no place to hide, Steel birds above, they glide and slide. So here we stand, on the edge of the new, With tech that’s watching, but what do we do? Eyes in the sky, they’ll never blink, The future’s arrived—take a breath, and think. Eyes in the sky, no place to hide, Eyes in the sky, no place to hide, Eyes in the sky, no place to hide,

  49. -8

    Eyes in the sky

    Eyes in the sky, no place to hide.

  50. -9

    Eyes in the sky

    Eyes in the sky, no place to hide, Eyes in the sky, no place to hide, Eyes in the sky, no place to hide, A drone in the distance, unseen by the eye, No more the clatter of the chopper's roar, Silent wings hover above the law’s door. Remote control from a distant seat, Uncrewed birds patrol the concrete, The future’s here, it’s fast and light, The law moves now beyond the line of sight. Eyes in the sky, no place to hide, Eyes in the sky, no place to hide, Eyes in the sky, no place to hide, Steel birds above, they glide and slide. A shadow in the blue, the future is nigh, The drones are coming to watch from the sky. Eyes in the sky, no place to hide, Eyes in the sky, no place to hide, Eyes in the sky, no place to hide, "Agile and quick, they’ll beat the crime," Amazon drones, delivering dreams, While law enforcement shifts to silent schemes. Eyes in the sky, no place to hide, Eyes in the sky, no place to hide, Eyes in the sky, no place to hide, Is this the future or just the plan? Will these machines serve or trap the man? Who watches the watchers that hide from sight? The future’s not waiting to be controlled. Will these machines serve or trap the man? Eyes in the sky, no place to hide, Steel birds above, they glide and slide. So here we stand, on the edge of the new, With tech that’s watching, but what do we do? Eyes in the sky, they’ll never blink, The future’s arrived—take a breath, and think. Eyes in the sky, no place to hide, Eyes in the sky, no place to hide, Eyes in the sky, no place to hide,

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Once upon a time I used to have a band. 5 children and 21 years later, back for a new trip.ESSENTIALLY PLAYGROUNDS HERE.TOO OLD TO FINISH THINGS!

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