PODCAST · arts
La dernière séquence
by Eric Fiszelson & Pierre Jacquet
Les sujets sont transversaux, il s'agit des grands thèmes dont s'emparent - ou se sont emparés - les cinéastes d'hier et d'aujourd'hui. Il y sera également question des carrières des grands metteurs en scène, ceux qui sont célèbres et ceux qui le sont moins. Ainsi pourra-t-on écouter se redessiner une vie, une œuvre, des moments remarquables et des anecdotes exceptionnelles. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Spécial Cannes 2026, Peter Jackson
Émission spéciale Cannes 2026, qui revient sur la sélection officielle dévoilée le 9 avril dernier. En ouverture, nous brosserons le portrait de Peter Jackson, qui s’apprête à recevoir une Palme d’honneur et dont l’œuvre a profondément transformé le cinéma épique contemporain, de Heavenly Creatures à The Lord of the Rings. Nous analyserons ensuite les enjeux de cette nouvelle édition du Festival, entre affirmation des cinémas européens et montée des cinémas asiatiques. Une sélection exigeante, qui met en lumière les nouvelles lignes de force du cinéma mondial.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Roberto Rossellini : le réalisateur aux trois visages
Pionnier du néoréalisme italien, Roberto Rossellini a révolutionné la manière de rendre compte du réel. De Rome, ville ouverte à Voyage en Italie, ses films mêlent histoire, guerre, et intimité, avec un souci constant de dépeindre la vérité humaine et la fragilité de ses personnages.Cette émission retrace son parcours, de la trilogie de guerre à ses collaborations avec Ingrid Bergman, en passant par son engagement esthétique et politique à la télévision. Trois virages, trois visages… d'un cinéaste d'exception.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Francis Veber ou l’esthétique de l’effacement
Scénariste incontournable du cinéma populaire français, la mise en scène de Francis Veber est souvent injustement critiquée : loin d’être plate est sans relief, sa mise en scène sobre et discrète relève d’un véritable choix esthétique.De La Chèvre au Dîner de cons, en passant par Les Compères et Les Fugitifs, Veber construit un cinéma fondé sur la précision du texte, la direction d’acteurs et un montage rigoureux, où l’effacement formel permet au jeu et à la parole de déployer toute leur puissance comique.Pour en discuter, La Dernière Séquence accueille deux invités : David Honnorat et Hugo Alexandre, créateurs de la chaîne YouTube Calmos et en paritculier du format Rigolo, qui analyse les comédies françaises.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Sam Raimi : itinéraire d'un moraliste ?
Sam Raimi épouse toutes les tensions du cinéma hollywoodien contemporain. Révélé au début des années 1980 avec le cycle Evil Dead, il s’impose d’emblée par une mise en scène virtuose, physique et inventive. Mais réduire Raimi à l’horreur serait une erreur. Son cinéma navigue sans cesse entre burlesque et tragédie, entre farce outrancière et récit moral implacable. Sa trajectoire singulière démontre, envers et contre tout, que le cinéma populaire peut encore être un cinéma de mise en scène et de sens.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Spielberg et le nouveau siècle : une plongée dans les ténèbres
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Orson Welles, le météore
La carrière d'Orson Welles à Hollywood fut aussi brève que fulgurante. Avec quatre films – Citizen Kane, La Splendeur des Amberson, La Dame de Shanghai et La Soif du mal – cet artiste inclassable bouleversa le cinéma.Génie précoce, enfant du théâtre et de la radio, Welles invente dès les années 1940 un cinéma d’auteur audacieux. Entre illusions perdues, pouvoir et désenchantement, son parcours incarne la tension entre art et industrie, liberté et contrainte.En écho à l’exposition que lui consacre la Cinémathèque française, La Dernière Séquence retrace la naissance d’un mythe et la révolution esthétique d’un homme qui n’a cessé de repousser les limites du cadre.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Paul Thomas Anderson : l'Amérique en clair obscur
Héritier du Nouvel Hollywood, Paul Thomas Anderson explore depuis près de trente ans les forces invisibles qui façonnent l’Amérique : le pouvoir, la culpabilité, la solitude. De Boogie Nights à There Will Be Blood, de The Master à Licorice Pizza, son cinéma oscille entre maîtrise et débordement, entre contrôle et chaos. Avec One Battle After Another, il signe une peinture brutale de l’Amérique trumpienne et des excès qu’elle engendre, prolongeant sa réflexion sur la violence et la perte de repères. Dans ce nouvel épisode de La Dernière Séquence, nous revenons sur l’œuvre d’un cinéaste qui scrute l’intime pour mieux raconter son époque — et, à travers elle, notre propre vertige face à la fragilité du monde.Avec Valérie Lavalle, réalisatriceHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Ari Aster : l’intime à l’épreuve de l’horreur
En quatre films seulement — Hérédité, Midsommar, Beau a peur et Eddington — Ari Aster s’est imposé comme l’un des cinéastes les plus singuliers du cinéma américain contemporain. Né à New York en 1986, il a très tôt choisi son territoire : la famille comme scène du tragique. Chez Aster, l’horreur n’est jamais une fin en soi. Elle est le langage qui dit les secrets, les deuils, la culpabilité, la codépendance. Ses films convoquent le dibbouk et le golem, figures du folklore yiddish : entre possession et fabrication, entre l’esprit qui s’empare des vivants et la créature qui échappe à son créateur. Aster navigue entre ces pôles pour construire un cinéma de l’intime, éprouvé par l’horreur. Monstre invisible, peur héritée, communauté oppressante : chez Ari Aster, le véritable sujet n’est pas le surnaturel mais ce qui nous lie — famille, couple, société — quand ces liens deviennent carcan.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Le Trio ZAZ : anatomie d'un rire américain
On les appelle ZAZ, pour Zucker, Abrahams, Zucker. Un acronyme en guise de signature comique inimitable. A partir de 1980, avec Y a-t-il un pilote dans l'avion ?, puis Top Secret ! ou encore la série des Y a-t-il un flic..., le trio impose un humour visuel, absurde, frénétique, qui va profondément marquer le cinéma comique anglo-saxon.Mais ces génies de la parodie ne sortent pas de nulle part. ZAZ sont les héritiers d'une tradition comique américaine multiforme : le vaudeville burlesque, le slapstick des années muettes, l'irrévérence anarchique des Marx Brothers, les films de Mel Brooks, mais aussi la culture télé des années 70. Leur force ? Avoir digéré toutes ces influences pour créer un style propre, où chaque plan ne recelant pas au moins un gag est un plan raté.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Le Festival de Cannes : entre histoire et actualité
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Truffaut et le cycle Doinel : l'enfance à perpétuité
Avec le cycle Antoine Doinel, François Truffaut invente un cinéma de l'intime, à la fois autobiographique et romanesque. En cinq films, il retrace le parcours d'Antoine Doinel, son double de fiction incarné par Jean-Pierre Léaud et derrière lequel affleurent ses blessures, ses élans et ses tourments. Ce cyle unique a durablement influencé le cinéma d'autofiction, de Moretti à Desplechin, et a ouvert la voie à une nouvelle forme de récit personnel au cinéma.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Charles Laughton, l'homme d'un seul chef-d'oeuvre
Charles Laughton, immense acteur au jeu habité et théâtral, n'est pasé qu'une seule fois derrière la caméra, mais ce fut pour livrer un chef-d'oeuvre inclassable : La Nuit du Chasseur (1955). Conte cruel aux accents expressionnistes, ce film unique en son genre conjugue lyrisme visuel, tension onirique et terreur quasi biblique. Inspiré par le muet, le cinéma de Murnau, Lang et Griffith, Laughton sculpte des images inoubliables pour raconter la fuite désespérée de deux enfants traqués par un faux prédicateur maléfique, incarné par un Robert Mitchum glaçant. Méconnu à sa sortie, ce film singulier est aujourd'hui considéré comme l'un des plus grands de l'histoire du cinéma, témoin du génie visionnaire de son unique réalisateur.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Clint Eastwood : le chant du cygne du Western
Clint Eastwood a su renouveler le western en confrontant l'héritage de ses grands maîtres, John Ford et Howard Hawks, à une vision plus sombre et réaliste du genre. L’Homme des hautes plaines et Josey Wales hors-la-loi revisitent l’archétype du justicier solitaire en l’humanisant. Cette évolution culmine avec Impitoyable (Unforgiven), chef-d’œuvre qui déconstruit la geste du western classique en explorant les thèmes de la violence et de la rédemption. À travers un style épuré, Eastwood propose une réflexion profonde sur le mythe de l’Ouest, offrant au genre un adieu empreint de gravité, de mélancolie et de modernité.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Steven Spielberg : la décennie 90, décennie de la maturité
Les années 1990 marquent un tournant dans la carrière de Steven Spielberg, une décennie où le réalisateur ne se contente plus d'investir l'imaginaire et le divertissement mais s'engage dans une quête de mémoire et de transmission. Si ses débuts sont associés à l’aventure et à l’évasion, cette période révèle un cinéaste mûri, profondément marqué par son héritage culturel et spirituel.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Akira Kurosawa ou l'esthétique de l'honnêteté
Akira Kurosawa est à juste titre surnommé l'empereur du cinéma japonais. De Rashomon, qui l'a propulsé sur la scène mondaile en 1951, au Sept Samouraïs, chef-d'oeuvre du film de sabre, en passant par Le Château de l'Araignée et Dodes'ka-den, La Dernière Séquence retrace le parcours d'un cinéaste qui a su marier les traditions du Japon ancestral à la modernité occidentale. Nous évoquerons également la seconde partie de sa carrière, marquée par des oeuvres sombres et introspectives, rendues possibles grâce au soutien de ses admirateurs américains, tels George Lucas et Francis Ford Coppola. Il laisse au cinéma mondial un héritage monumental, pour qui l'honnêteté envers ses personnages était une valeur absolue.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Les frères Coen : entre fatalité et absurdité
Dans cette nouvelle émission de La dernière séquence, nous explorons l'univers des frères Coen, deux cinéastes majeurs du cinéma américain contemporain. Nés au Minnesota dans les années 50, Joel et Ethan Coen ont formé un duo inséparable pendant plus de 35 ans, réalisant 18 films et 2 courts métrages marquants. Leur cinéma, à la croisée du noir, de la comédie absurde et du western, est peuplé de personnages marginaux et empreint d'une ironie subtile. Après avoir collaboré avec de grands noms de l'industrie du cinéma comme le directeur de la photographie Roger Deakins et le compositeur Carter Burwell, et auréolés de 4 oscars et d'une palme d'or, les frères ont mis fin à leur collaboration en 2019, estimant sans doute que leur oeuvre commune était désormais complète. A travers cette émission, nous vous invitons à découvrir leur monde unique, où se mêlent fatalité, humour noir et exploration de la condition humaine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Les mille visages de Louis Feuillade
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Les mythes modernes de George Miller
À l'occasion de la sortie récente de Furiosa, le dernier volet de la saga Mad Max, La dernière séquence consacre son dernier épisode de la saison au cinéma de George Miller. À près de 80 ans, le réalisateur australien continue d'explorer la figure du héros et de construire des mythes modernes. Bien que Miller ne soit pas uniquement l'auteur de Mad Max, le cycle de cinq films que cet ancien médecin a consacré à Max Rockatansky et ses avatars a inventé un nouveau genre : le film postapocalyptique. Mais pour George Miller, l'enjeu va bien au-delà d'une simple quête de nouvelles formes cinématographiques. Passionné par les travaux de Joseph Campbell, Miller s'efforce d'inventer une nouvelle mythologie, à l'instar de J.R.R. Tolkien. En somme, technicien hors du commun, scénariste brillant et directeur d'acteurs de premier ordre, George Miller est bien plus qu'un simple metteur en scène de films de genre. Il laboure les terres de l'imaginaire pour offrir au public des spectacles d'une ampleur rare et qui font de lui le digne héritier de Cecil B. de Mille et D.W. Griffith.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Frank Capra, ou la rançon du succès
Qui aurait pu prédire que Francesco Rosario Capra, né dans la pauvreté en Sicile en 1897, deviendrait Frank R. Capra, réalisateur triplement oscarisé et considéré à juste titre comme l'une des figures les plus marquantes de l'âge d'or du cinéma hollywoodien ? Maître de la Screwball Comedy, chantre du rêve américain et de ses valeurs, remarquable directeur d'acteurs, innovateur technique hors pair, il est difficile de sous-estimer l'importance de son oeuvre, qui fut celle d'un auteur avant l'heure. Mais derrière ces 34 films dont de très nombreux chefs-d'oeuvre (de New York Miami à La vie est belle en passant par Mr Smith au Sénat, l'Extravagant Mr Deeds et Arsenic et Vieilles Dentelles) se cache un homme tourmenté, dépressif, complexé, si désireux de se fondre dans le creuset de l'Amérique protestante qu'il en oublie ses racines et finit même par se compromettre pendant la chasse aux sorcières qui frappa Hollywood dans les années 50. Tombé presque dans l'oubli après l'échec de La vie est belle, c'est son autobiographie romancée, The Name Above The Title, sortie en 1971, qui le transforma en légende vivante du cinéma. La dernière séquence vous propose de partir à la recherche du vrai Frank Capra, celui qui se cache derrière le réalisateur à succès adulé de tous.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Les énigmes de Stanley Kubrick
Evoquer le leg de Stanley Kubrick, c'est se confronter à une tâche ardue, voire impossible. Comment résumer, en effet, une œuvre-monde si riche, si foisonnante, si complexe, si multiple, si intrigante ? A partir des Sentiers de la Gloire, en effet, chaque film de Kubrick est un chef-d'œuvre. Du film noir à la science-fiction, du film de guerre au film d'épouvante, Kubrick s'empare de ces genres pour, tel un alchimiste, les sublimer. Perfectionniste, formaliste, d'une rigueur à nulle autre pareille, adaptateur hors pair, Kubrick occupe une place à part dans l'histoire du cinéma. Il résiste à toutes les catégories et a tracé un sillon unique, qui se termina à la fin des années 90 avec Eyes Wide Shut, réflexion d'une infinie finesse sur le couple et l'intimité. A travers les grands thèmes de son œuvre, c'est aussi à une plongée dans l'histoire du XXème siècle et de ses maux que nous convie Stanley Kubrick.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Henri-George Clouzot, entre génie et excès
Henri-George Clouzot nous a laissé de grands films. Du Corbeau à Quai des Orfèvres, en passant par les Diaboliques et le Salaire de la Peur, il a marqué l’histoire du cinéma français. Il fut aussi l’une des cibles de Truffaut et de la Nouvelle Vague, qui voyaient en lui un des symboles du « cinéma à la papa » qu’il convenait de mettre à terre. Cultivé, perfectionniste, il mit la forme au service du réalisme dès son premier film, L’assassin habite au 21. Cependant, le parcours et la personnalité de Clouzot ont été sources de nombreuses polémiques. Cheville ouvrière de la Continental, cette société de production allemande financée par les nazis pendant l’Occupation, Clouzot était un être violent, tempétueux, excessif, tourmenté, sadique, qui n’hésitait pas à malmener, voire même frapper, ses acteurs pour obtenir d’eux ce qu’il exigeait. Des comportements qui posent des questions éthiques fondamentales sur la dynamique de pouvoir dans l’industrie du cinéma. La dernière séquence vous propose de partir à la découverte cet artiste trouble et énigmatique que beaucoup considèrent comme le Hitchcock français. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Jean-Pierre Melville, l'intransigeant
A l'occasion de la sortie d'une version restaurée en 4K du Samouraï, un de ses chefs-d’œuvre, La dernière séquence vous propose une plongée dans l'univers de Jean-Pierre Melville, père spirituel de la Nouvelle Vague, maître incontesté du cinéma français d'après-guerre. Cet épisode prendra la forme d'une exploration des deux facettes marquantes de son œuvre : d'une part, ses films policiers, qui réinventent et subliment les codes du film noir hollywoodien et d'autre part, ses films sur la guerre, profondément ancrés dans son histoire personnelle et son passé de résistant. Jean-Pierre Melville était plus qu'un réalisateur. C'était un peintre de l'âme humaine, un architecte du suspense, un tragédien, un poète visuel. Sa sobriété et sa rigueur formelle, son fétichisme et sa propension à l'abstraction nous ont laissé en héritage un cinéma de signes, hiératique, mutique et sombre.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Steven Spielberg : 1980-1990, la décennie enchantée
La Dernière Séquence reprend son exploration du cinéma de Steven Spielberg avec une émission spéciale consacrée à l'œuvre du fils prodige du Nouvel Hollywood durant les années 1980. Au cours de cette décennie, il s'est affirmé comme le maître incontesté du cinéma populaire. De l'aventure épique des "Aventuriers de l'Arche perdue" à l'émerveillement d'"E.T. l'extra-terrestre", en passant par la profondeur émotionnelle de "La Couleur Pourpre" et "Empire du Soleil", ces dix années soulignent son incroyable talent de conteur et sa capacité à traiter des thèmes universels avec sensibilité. Dans un format exceptionnel, notre co-animateur Pierre Jacquet endosse le costume d'invité pour partager son affection toute particulière pour le génie de Spielberg.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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David Fincher, une œuvre au noir
A l’occasion de la sortie sur Netflix de son dernier film, The Killer, La dernière séquence vous propose de partir à la découverte du cinéma de David Fincher. Formaliste rigoureux passé par la publicité et le clip vidéo, Fincher est l'un des réalisateurs les plus doués de sa génération. De Alien 3 à Mank, en passant par Seven, Fight Club, Zodiac et The Social Network, le cinéaste explore les chemins tortueux de la violence, des faux semblants, du mensonge. Conteur perfectionniste, critique acerbe du mal-être contemporain, il révèle la noirceur de l’âme humaine sans complaisance mais parvient, parfois, à trouver la lumière. Nous aurons la chance de retracer la carrière de ce grand artiste en compagnie de Ben Dewaele, régisseur général, qui a travaillé sur le tournage de The Killer.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Fritz Lang à Berlin : itinéraire d'un pessimiste intégral
Fritz Lang n'aurait sans doute pas été cinéaste sans la Première guerre mondiale. Meurtri dans sa chair et traumatisé par la violence radicale du conflit, il se tourna vers le cinéma plutôt que la peinture et en devint l'un de ses pionniers. Son œuvre berlinoise reflète brièvement l'insouciance précaire de la jeune République de Weimar, avant de se nourrir des crises de l'Allemagne de l'entre-deux-guerres et de la montée du nazisme. Au fur et à mesure de ses films, influencé par l'expressionnisme d'Otto Dix, le regard noir de Fritz Lang explore les grandes questions de son temps et du nôtre : le rôle des images et des médias, le destin, la justice, la loi, le pouvoir de la foule, la pitié. Pour ce deuxième épisode de la saison, nous accueillerons à nouveau Valérie Lavalle, réalisatrice et directrice de production, avec qui nous nous attarderons plus particulièrement sur deux des chefs d'œuvre de la période allemande de Fritz Lang, Metropolis et M le Maudit.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Kathryn Bigelow, une artiste peintre à Hollywood
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Billy Wilder, un héritage inégalé
Billy Wilder est un de ces géants d'Hollywood qui a laissé une empreinte indélébile dans l'histoire du cinéma. Capable de magnifier tous les styles, d'en inventer de nouveaux, de les transcender, il a transformé à jamais l'écriture cinématographique en mettant l'image au service du scénario. Et derrière son humour souvent corrosif, son cynisme parfois cinglant et son goût pour la transgression se cache un humaniste profondément meurtri par la Shoah. Pour ce dernier épisode de la saison, nous accueillerons à nouveau Valérie Lavalle, réalisatrice et directrice de production, avec qui nous nous attarderons plus particulièrement sur deux des nombreuses œuvres majeures de Wilder, Sunset Boulevard (Boulevard du Crépuscule) et Some Like it Hot (Certains l'aiment chaud). Invité : VALERIE LAVALLE, REALISATRICE ET DIRECTRICE DE PRODUCTION.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Steven Spielberg, enfant chéri du nouvel Hollywood
Difficile de ne pas tomber dans l'emphase lorsque l'on décide de retracer les débuts de Steven Spielberg. En l'espace d'un téléfilm, Duel, tellement époustouflant qu'il finit sur les grands écrans, et du premier blockbuster de l'histoire du cinéma (avec le Parrain !), Jaws, les Dents de la Mer, le jeune Steven Spielberg devient l'une des figures incontournables du Nouvel Hollywood. A l'occasion de la sortie récente de The Fabelmans, émouvante autobiographie et splendide déclaration d'amour pour le 7ème art, La Dernière Séquence vous invite à découvrir la genèse d'une carrière hors norme.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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David Lynch, cinéaste des outre-mondes
David Lynch. Plasticien, photographe, peintre, scénariste et, bien sûr, metteur en scène. David Lynch est un cinéaste à part. Un artiste d'avant-garde qui, dès son premier film, a démontré sa propension à expérimenter, perdre, choquer, effrayer, intriguer et déranger son public. De Eraserhead à Inland Empire, en passant par Twin Peaks et Mullholand Drive, La Dernière Séquence vous propose une plongée en eaux profondes dans les Outre-Mondes de David Lynch. A cette occasion, nous accueillerons Raphaël Melki, entrepreneur, auteur et animateur radio, qui nous fera partager sa passion sans borne pour ce grand réalisateur. REFERENCES / INFOS diverses : ouvrages, adresses, etc. Bibliographie : L'espace du rêve, David Lynch, Livre de Poche, 2019 Michel Chion, David Lynch, Paris, Cahiers du cinéma, coll. « Auteurs », 2001 David Lynch: cauchemar américain, Johan Chiaramonte, Editions Rockrama, 2022Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Jean Renoir, cinéaste inclassable
Le cinéma doit beaucoup à Jean Renoir, que les cinéastes de la Nouvelle Vague surnommaient "le Patron". Créateur de nombreux chefs d'œuvres intemporels, c'est avec l'avènement du cinéma parlant qu'il trouve sa voie. Entre célébration de la vie, critique cinglante du monde moderne et sens inné du cadre et de la mise en scène, l'œuvre de Jean Renoir est tellement riche qu'elle est, à vrai dire, difficile à classer. A travers cinq de ses plus grands films, La Dernière Séquence rend hommage à ce géant du septième art qui, selon Eric Rohmer, "contient tout le cinéma". A cette occasion, il accueillera Valérie Lavalle, réalisatrice, directrice artistique et spécialiste de Jean Renoir.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Guillermon del Toro : le conteur d'hollywood
Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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John Woo : Le Michel-Ange du film d'action ?
De Hong-Kong à Hollywood, John Woo a révolutionné la mise en scène des films d'action. En transposant les codes du film de kung-fu dans l'univers des gangsters et des mafieux, il a inventé un nouveau genre, le "gun-fu", qui a influencé de très nombreux metteurs en scène. Mais cette étiquette n'est-elle pas trop réductrice ? Derrière cette façade ne se cache-t-il pas un réalisateur à l'univers bien plus riche et complexe ? Aussi influencé par les spiritualités asiatiques que par le protestantisme, John Woo n'est-il pas avant tout un cinéphile pétri de romantisme qui créa un pont inédit entre Orient et Occident ? C'est à cette question que ce quatrième épisode de La Dernière Séquence sera consacré.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Martin Scorsese : le Faust du nouvel Hollywood (troisième et dernière partie)
Dernière partie de notre triptyque consacré au cinéma de Martin Scorsese. Depuis le début des années 2000, Martin Scorsese défie le temps qui passe : il continue de construire son œuvre et d’explorer et déconstruire le rêve américain. Il est ainsi devenu un monument vivant du cinéma, une figure tutélaire, adulée et respectée. De Gangs of New York à The Irishman, Scorsese démontre en effet la plénitude de son talent et semble mû par une créativité inextinguible. Infatigable, il réalise aussi de nombreux documentaires, fenêtres ouvertes sur ses passions et ses obsessions. Alors qu’il vient de fêter ses 80 ans et qu’il fourmille de projets, qu’est-ce qui fait courir Martin Scorsese, le Faust du Nouvel Hollywood ? Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Martin Scorsese - Deuxième partie
Deuxième partie de notre triptyque consacré au cinéma de Martin Scorsese. Pendant près de deux décennies, de 1983 à 1999, Martin Scorsese va s’essayer à presque tous les styles. A un rythme effréné (dix longs, deux courts), il raffine son style et démontre, si besoin en était, sa maestria technique. Remarquable directeur d’acteur, son lien indéfectible avec Robert de Niro nous offrira quatre grands films : La Valse des Pantins, Les Affranchis, Les Nerfs à Vif et Casino. Mais c’est aussi durant cette période que seront tournés After hours, la Tentation du Christ et le Temps de l’Innocence. Nous aurons le plaisir d’accueillir, en deuxième partie d’émission, Jonathan Zaurin, réalisateur franco-britannique avec qui nous évoquerons ces vingt années de créativité débridée chez Martin Scorsese. Bibliographie : Martin Scorsese – Patrick Brion, Éditions de la Martinière, 2004 Martin Scorsese, l’infiltré – Régis Dubois, Éditions Nouveau Monde, 2019 Conversations avec Martin Scorsese – Richard Schickel, Editions Sonatine, 2011 Martin Scorsese – Nicholas Schaller et Alexis Trosset, Dark Star Editions, 2004Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Martin Scorcese - Première partie
Martin Scorcese aurait dû devenir prêtre ou gangster. Né à New York en 1942 de parents émigrés de Sicile, c'est un enfant fragile ; son asthme et la passion de son père pour le cinéma et la télévision en firent un cinéphile, d'abord, un étudiant en cinéma à NYU ensuite et, pour finir, un des plus grands réalisateurs américains de l'après-guerre. Son enfance dans le Lower East Side et ses premiers courts métrages remarqués. Ses premiers films où l'influence du cinéma réaliste italien, de la nouvelle vague et de John Cassavetes est manifeste. Sa rencontre décisive avec son double cinématographique, Robert de Niro. Le phénomène Taxi Driver. L'échec de New York, New York. La maestria absolue de Raging Bull. La première décennie de Martin Scorcese fut époustouflante et marqua à jamais l'histoire du Nouvel Hollywood. C'est ce que ce premier épisode de notre cycle Scorcese vous propose de découvrir. Références : Martin Scorcese, The First Decade, Mary Pat Kelly, Redgrave Publishing, 1980. Nicolas Schaller, Alexis Trosset, Martin Scorcese, Editions Dark Star, 2004. Conversations with Scorcese, Richard Schickel, 2011-2013, Random House.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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