PODCAST · news
La Ligne
by Hugues Dago | avec Stratégies
« La Ligne » est le podcast des dirigeants qui tracent un chemin pour leur média.Au micro de Hugues Dago, ces personnalités exposent leurs enjeux, leur vision et leurs choix stratégiques. Le programme réunit aussi bien des représentants de médias traditionnels que des acteurs de la « creator economy », pour comprendre de l’intérieur, comment et pourquoi se construisent leurs décisions.En partenariat avec Stratégies. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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[EXTRAIT] Les IP (formats) à l'ère de l'IA et des créateurs de contenu | Alexia Laroche-Joubert - Banijay France (REDIFF)
Elle est aux premières loges d’une bascule dans son industrie...À la tête de Banijay France, Alexia Laroche-Joubert pilote un géant mondial de la production audiovisuelle. 17 sociétés derrière des programmes emblématiques, tels que Koh-Lanta, Fort Boyard, 28 Minutes ou Star Academy.Des marques puissantes. Mais les équilibres bougent. Les chaînes traditionnelles, clients historiques du groupe, sont fragilisées par les coupes budgétaires et la migration progressive des recettes publicitaires du linéaire vers le numérique et ses puissants acteurs.Dans ce contexte, diriger Banijay implique aussi des décisions risquées. Comme accepter de perdre de l’argent pour relancer Intervilles, ou maintenir un tournage de Koh-Lanta en pleine pandémie. Pour embarquer ses équipes, Alexia Laroche-Joubert revendique un leadership guidé par des convictions fortes, prises « avec le bide ».Dans ce nouveau monde, où le streaming gagne du terrain, la dirigeante cherche à conquérir de nouveaux espaces de production. Elle est l’une des rares figures de l’audiovisuel traditionnel à avoir très tôt identifié des points de rencontre avec la « creator economy ».Cette stratégie s’est traduite par des initiatives très concrètes, comme le « Banijay Creators Lab » (lancé avec YouTube) ou « POC », une marketplace d’IP (formats). De quoi apporter aux créateurs le savoir-faire de Banijay, dans la structuration des formats, l’exploitation des droits et leur distribution à l’échelle mondiale.Dans cet univers, impossible par ailleurs d'ignorer l’IA, tant elle ouvre des perspectives chez les producteurs, autant qu’elle soulève des enjeux de droits et de consentement.Alexia Laroche-Joubert est l’invitée de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l’industrie des médias.[Épisode du 18 février 2026] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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[EXTRAIT] Comment piloter une flotte de 17 sociétés de production ? | Alexia Laroche-Joubert - Banijay France (REDIFF)
Elle est aux premières loges d’une bascule dans son industrie...À la tête de Banijay France, Alexia Laroche-Joubert pilote un géant mondial de la production audiovisuelle. 17 sociétés derrière des programmes emblématiques, tels que Koh-Lanta, Fort Boyard, 28 Minutes ou Star Academy.Des marques puissantes. Mais les équilibres bougent. Les chaînes traditionnelles, clients historiques du groupe, sont fragilisées par les coupes budgétaires et la migration progressive des recettes publicitaires du linéaire vers le numérique et ses puissants acteurs.Dans ce contexte, diriger Banijay implique aussi des décisions risquées. Comme accepter de perdre de l’argent pour relancer Intervilles, ou maintenir un tournage de Koh-Lanta en pleine pandémie. Pour embarquer ses équipes, Alexia Laroche-Joubert revendique un leadership guidé par des convictions fortes, prises « avec le bide ».Dans ce nouveau monde, où le streaming gagne du terrain, la dirigeante cherche à conquérir de nouveaux espaces de production. Elle est l’une des rares figures de l’audiovisuel traditionnel à avoir très tôt identifié des points de rencontre avec la « creator economy ».Cette stratégie s’est traduite par des initiatives très concrètes, comme le « Banijay Creators Lab » (lancé avec YouTube) ou « POC », une marketplace d’IP (formats). De quoi apporter aux créateurs le savoir-faire de Banijay, dans la structuration des formats, l’exploitation des droits et leur distribution à l’échelle mondiale.Dans cet univers, impossible par ailleurs d'ignorer l’IA, tant elle ouvre des perspectives chez les producteurs, autant qu’elle soulève des enjeux de droits et de consentement.Alexia Laroche-Joubert est l’invitée de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l’industrie des médias.[Épisode du 28 février 2026] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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[REDIFF] Alexia Laroche-Joubert - Banijay France - Comment rester au cœur de la création demain ?
Elle est aux premières loges d’une bascule dans son industrie...À la tête de Banijay France, Alexia Laroche-Joubert pilote un géant mondial de la production audiovisuelle. 17 sociétés derrière des programmes emblématiques, tels que Koh-Lanta, Fort Boyard, 28 Minutes ou Star Academy.Des marques puissantes. Mais les équilibres bougent. Les chaînes traditionnelles, clients historiques du groupe, sont fragilisées par les coupes budgétaires et la migration progressive des recettes publicitaires du linéaire vers le numérique et ses puissants acteurs.Dans ce contexte, diriger Banijay implique aussi des décisions risquées. Comme accepter de perdre de l’argent pour relancer Intervilles, ou maintenir un tournage de Koh-Lanta en pleine pandémie. Pour embarquer ses équipes, Alexia Laroche-Joubert revendique un leadership guidé par des convictions fortes, prises « avec le bide ».Dans ce nouveau monde, où le streaming gagne du terrain, la dirigeante cherche à conquérir de nouveaux espaces de production. Elle est l’une des rares figures de l’audiovisuel traditionnel à avoir très tôt identifié des points de rencontre avec la « creator economy ».Cette stratégie s’est traduite par des initiatives très concrètes, comme le « Banijay Creators Lab » (lancé avec YouTube) ou « POC », une marketplace d’IP (formats). De quoi apporter aux créateurs le savoir-faire de Banijay, dans la structuration des formats, l’exploitation des droits et leur distribution à l’échelle mondiale.Dans cet univers, impossible par ailleurs d'ignorer l’IA, tant elle ouvre des perspectives chez les producteurs, autant qu’elle soulève des enjeux de droits et de consentement.Alexia Laroche-Joubert est l’invitée de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l’industrie des médias.[Épisode du 28 février 2026] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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[EXTRAIT] Du docu à la pub : la grande diversification d'un groupe de presse | Franck Annese - So Press (REDIFF)
Au départ, il n’y avait pas de plan. Et pourtant, depuis vingt ans, Franck Annese mène la barque du groupe So Press avec constance et méthode, contrairement aux apparences.De So Foot à Society, de So Film à L’Étiquette, le fondateur et ses associés ont bâti un groupe reconnu pour sa manière de raconter les histoires avec style (« le souffle » comme il l’appelle), sans jamais perdre de vue la rigueur journalistique.Après l’immense succès de l’enquête signée Society sur Xavier Dupont de Ligonnès et ses 450 000 exemplaires vendus à l’été 2020, le groupe est revenu aux réalités du marché : la diffusion payée du magazine a reculé de 14 % sur cinq ans, dans un contexte de baisse structurelle du secteur. Mais So Press continue d’avancer. Au fil des années, le groupe s’est diversifié, dans la production publicitaire (Sovage), dans le brand content (AllSo), dans la fiction et documentaires (So In Love). Le dernier-né de ces activités s’appelle Society+, plateforme SVOD dédiée aux documentaires, dans l’esprit du quinzomadaire éponyme.D’un support à l’autre, la logique ne varie pas : raconter et surprendre, dans une indépendance farouche… quitte à perdre certains contrats.Invité du podcast La Ligne, produit par Hugues Dago en partenariat avec Stratégies, Franck Annese explique comment So Press continue de tenir sa ligne de groupe libre, fidèle à ses histoires et son esprit fondateur de « bande de potes ».[Épisode du 22 octobre 2025] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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[EXTRAIT] La méthode So Press pour raconter des histoires | Franck Annese - So Press (REDIFF)
Au départ, il n’y avait pas de plan. Et pourtant, depuis vingt ans, Franck Annese mène la barque du groupe So Press avec constance et méthode, contrairement aux apparences.De So Foot à Society, de So Film à L’Étiquette, le fondateur et ses associés ont bâti un groupe reconnu pour sa manière de raconter les histoires avec style (« le souffle » comme il l’appelle), sans jamais perdre de vue la rigueur journalistique.Après l’immense succès de l’enquête signée Society sur Xavier Dupont de Ligonnès et ses 450 000 exemplaires vendus à l’été 2020, le groupe est revenu aux réalités du marché : la diffusion payée du magazine a reculé de 14 % sur cinq ans, dans un contexte de baisse structurelle du secteur. Mais So Press continue d’avancer. Au fil des années, le groupe s’est diversifié, dans la production publicitaire (Sovage), dans le brand content (AllSo), dans la fiction et documentaires (So In Love). Le dernier-né de ces activités s’appelle Society+, plateforme SVOD dédiée aux documentaires, dans l’esprit du quinzomadaire éponyme.D’un support à l’autre, la logique ne varie pas : raconter et surprendre, dans une indépendance farouche… quitte à perdre certains contrats.Invité du podcast La Ligne, produit par Hugues Dago en partenariat avec Stratégies, Franck Annese explique comment So Press continue de tenir sa ligne de groupe libre, fidèle à ses histoires et son esprit fondateur de « bande de potes ».[Épisode du 22 octobre 2025] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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[REDIFF] Franck Annese - So Press - Du souffle dans un marché en repli
Au départ, il n’y avait pas de plan. Et pourtant, depuis vingt ans, Franck Annese mène la barque du groupe So Press avec constance et méthode, contrairement aux apparences.De So Foot à Society, de So Film à L’Étiquette, le fondateur et ses associés ont bâti un groupe reconnu pour sa manière de raconter les histoires avec style (« le souffle » comme il l’appelle), sans jamais perdre de vue la rigueur journalistique.Après l’immense succès de l’enquête signée Society sur Xavier Dupont de Ligonnès et ses 450 000 exemplaires vendus à l’été 2020, le groupe est revenu aux réalités du marché : la diffusion payée du magazine a reculé de 14 % sur cinq ans, dans un contexte de baisse structurelle du secteur. Mais So Press continue d’avancer. Au fil des années, le groupe s’est diversifié, dans la production publicitaire (Sovage), dans le brand content (AllSo), dans la fiction et documentaires (So In Love). Le dernier-né de ces activités s’appelle Society+, plateforme SVOD dédiée aux documentaires, dans l’esprit du quinzomadaire éponyme.D’un support à l’autre, la logique ne varie pas : raconter et surprendre, dans une indépendance farouche… quitte à perdre certains contrats.Invité du podcast La Ligne, produit par Hugues Dago en partenariat avec Stratégies, Franck Annese explique comment So Press continue de tenir sa ligne de groupe libre, fidèle à ses histoires et son esprit fondateur de « bande de potes ».[Épisode du 22 octobre 2025] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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[EXTRAIT] « On nous a reconnus pour nos qualités esthétiques » | Théo Lavoyer - Views
Leurs contenus se reconnaissent souvent entre mille.D'abord grâce à une esthétique léchée, peaufinée par ses directeurs artistiques et ses photographes. Car depuis son lancement en 2016, Views cherche constamment à se distinguer. L'inspiration du média est venue d'ailleurs, notamment des Etats-Unis : Highsnobiety et Hypebeast pour l'esthétique, Complex et Condé Nast pour leur « machine éditoriale ». Tout a commencé très modestement sur un blog, dans le Jura. Quatre jeunes amis ont alors l'ambition de réunir mode, rap et sport en une seule voix, pour toute une génération. Ils se lancent, sans aucun réseau. Dix ans plus tard, Views réunit plus d'un million d'abonnés sur les réseaux sociaux, et reste puissant sur sa cible des 18-35 ans. Une audience jeune et qualifiée qui, très tôt, suscite l'intérêt des annonceurs. Aujourd'hui, le modèle économique de Views repose à la fois sur le brand content, via des opérations spéciales, et sur Views Studio, l'agence créative du média, qui accompagne en marque blanche les annonceurs premium. Théo Lavoyer, cofondateur et CEO de Views, est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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[EXTRAIT] Démarrer dans le Jura, sur un blog et sans réseau | Théo Lavoyer - Views
Leurs contenus se reconnaissent souvent entre mille.D'abord grâce à une esthétique léchée, peaufinée par ses directeurs artistiques et ses photographes. Car depuis son lancement en 2016, Views cherche constamment à se distinguer. L'inspiration du média est venue d'ailleurs, notamment des Etats-Unis : Highsnobiety et Hypebeast pour l'esthétique, Complex et Condé Nast pour leur « machine éditoriale ». Tout a commencé très modestement sur un blog, dans le Jura. Quatre jeunes amis ont alors l'ambition de réunir mode, rap et sport en une seule voix, pour toute une génération. Ils se lancent, sans aucun réseau. Dix ans plus tard, Views réunit plus d'un million d'abonnés sur les réseaux sociaux, et reste puissant sur sa cible des 18-35 ans. Une audience jeune et qualifiée qui, très tôt, suscite l'intérêt des annonceurs. Aujourd'hui, le modèle économique de Views repose à la fois sur le brand content, via des opérations spéciales, et sur Views Studio, l'agence créative du média, qui accompagne en marque blanche les annonceurs premium. Théo Lavoyer, cofondateur et CEO de Views, est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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#37 - Théo Lavoyer - Views - Se distinguer pour capter les 18-35 ans
Leurs contenus se reconnaissent souvent entre mille. D'abord grâce à une esthétique léchée, peaufinée par ses directeurs artistiques et ses photographes. Car depuis son lancement en 2016, Views cherche constamment à se distinguer. L'inspiration du média est venue d'ailleurs, notamment des Etats-Unis : Highsnobiety et Hypebeast pour l'esthétique, Complex et Condé Nast pour leur « machine éditoriale ». Tout a commencé très modestement sur un blog, dans le Jura. Quatre jeunes amis ont alors l'ambition de réunir mode, rap et sport en une seule voix, pour toute une génération. Ils se lancent, sans aucun réseau. Dix ans plus tard, Views réunit plus d'un million d'abonnés sur les réseaux sociaux, et reste puissant sur sa cible des 18-35 ans. Une audience jeune et qualifiée qui, très tôt, suscite l'intérêt des annonceurs. Aujourd'hui, le modèle économique de Views repose à la fois sur le brand content, via des opérations spéciales, et sur Views Studio, l'agence créative du média, qui accompagne en marque blanche les annonceurs premium. Théo Lavoyer, cofondateur et CEO de Views, est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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#36 - Vanessa Burggraf - France 24 - Face à la guerre informationnelle
Il y a un an, un post Facebook annonçait la mort d'Alassane Ouattara, président ivoirien. Une publication aux couleurs de France 24... Tout était faux.Une fausse information doublée d'une usurpation d'identité. Le cas n'est pas isolé. Il rappelle la guerre informationnelle dans laquelle la chaîne de France Médias Monde est plongée.D'autres fronts se sont ouverts. Forte de ses quatre rédactions (français, anglais, arabe, espagnol) et de ses 200 correspondants, France 24 voit ses journalistes pris pour cibles. Très présente en Afrique, elle a été suspendue ou interdite depuis 2022 par le Mali, le Togo, le Niger, le Burkina Faso. Pendant ce temps, la Russie et la Chine étendent leur influence sur le continent.Malgré tout, la chaîne réunit 108M de téléspectateurs par semaine. Là où elle est coupée, le contournement existe, via satellite, VPN et sites miroirs. Sans oublier YouTube, où les 18M d'abonnés de ses quatre antennes en font le premier média français.Lancée en 2006, France 24 devait être le « CNN à la française ». 20 ans plus tard, qu'en est-il ? Réponse avec sa directrice Vanessa Burggraf, pur produit maison.Elle est l'invitée de La Ligne, le podcast des dirigeants de l'industrie des médias. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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[EXTRAIT] Diriger avec un TDAH | Anne Ghesquière - Métamorphose
Avec plus de 100M d'écoutes cumulées, « Métamorphose » est aujourd'hui l'un des podcasts natifs les plus écoutés de France.Lancé en 2019 et dédié au bien-être du corps et de l'esprit, le format donne la parole à des médecins, psychiatres, neuroscientifiques et philosophes qui délivrent leur expertise sur la santé, l'alimentation ou la quête de sens.Dans sa déclinaison « Vos Métamorphoses », place aux célébrités : Juliette Binoche, Adriana Karembeu ou Olivia Ruiz racontent leur transformation.En tant que fondatrice et principale hôte du podcast, Anne Ghesquière revendique une approche maïeutique des entretiens. Elle se laisse volontiers guider par son intuition et sa capacité à saisir l'air du temps. De quoi fédérer une communauté désormais riche de 500K abonnés sur YouTube.En dehors des studios, l'intervieweuse est aussi directrice de collection chez Eyrolles et autrice d'une dizaine d'ouvrages sur les mêmes thématiques. Les deux activités se nourrissent mutuellement.Anne Ghesquière est l'invitée de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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[EXTRAIT] Le Monde et OpenAI : réponse aux critiques du partenariat | Louis Dreyfus - Groupe Le Monde
Il ne s'est pas fait que des amis dans l'industrie. Depuis qu'il a conclu l'accord entre Le Monde et OpenAI en 2024, Louis Dreyfus ne cesse d'essuyer des critiques, accusé d'avoir fait cavalier seul.Ce partenariat pluriannuel, acquis pour un montant « significatif » par le président du directoire du Groupe Le Monde, laisse un goût amer à certains confrères, qui auraient espéré un esprit collectif face à la révolution IA.Ces critiques n'effacent pas une réalité : dans un secteur marqué par des plans sociaux à répétition, Le Monde fait exception.Dès 2010, alors que le titre perdait 10M€ par an, Louis Dreyfus et le trio d'actionnaires Pierre Bergé - Xavier Niel - Matthieu Pigasse ont fait le choix à contre-courant d'investir massivement dans la rédaction. Miser sur la qualité, pour rendre visible la valeur du payant face au gratuit.Quinze ans plus tard, le pari semble gagnant : 570 journalistes en CDI, plus de 680 000 abonnés, un CA supérieur à 300M€ pour plus de 20M€ d'EBITDA.En parallèle, le journal s'est doté de garde-fous pour préserver l'indépendance de sa rédaction, comme le droit de valider la nomination de son directeur.Louis Dreyfus est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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[EXTRAIT] Investir massivement dans sa rédaction : le pari gagnant | Louis Dreyfus - Groupe Le Monde
Il ne s'est pas fait que des amis dans l'industrie. Depuis qu'il a conclu l'accord entre Le Monde et OpenAI en 2024, Louis Dreyfus ne cesse d'essuyer des critiques, accusé d'avoir fait cavalier seul.Ce partenariat pluriannuel, acquis pour un montant « significatif » par le président du directoire du Groupe Le Monde, laisse un goût amer à certains confrères, qui auraient espéré un esprit collectif face à la révolution IA.Ces critiques n'effacent pas une réalité : dans un secteur marqué par des plans sociaux à répétition, Le Monde fait exception.Dès 2010, alors que le titre perdait 10M€ par an, Louis Dreyfus et le trio d'actionnaires Pierre Bergé - Xavier Niel - Matthieu Pigasse ont fait le choix à contre-courant d'investir massivement dans la rédaction. Miser sur la qualité, pour rendre visible la valeur du payant face au gratuit.Quinze ans plus tard, le pari semble gagnant : 570 journalistes en CDI, plus de 680 000 abonnés, un CA supérieur à 300M€ pour plus de 20M€ d'EBITDA.En parallèle, le journal s'est doté de garde-fous pour préserver l'indépendance de sa rédaction, comme le droit de valider la nomination de son directeur.Louis Dreyfus est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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#32 - Laurent Bainier - The Conversation - La rédaction des universitaires
Dans cette rédaction, les journalistes n'ont pas le dernier mot. Ce sont les experts.Né en Australie en 2011, The Conversation compte une dizaine d'éditions dans le monde. En France depuis 2015, plus de 10 000 chercheurs écrivent pour ce média singulier, encadrés par 17 journalistes.L'ambition est autant éditoriale que civique : diffuser le savoir scientifique au plus grand nombre et convaincre que s'informer rigoureusement est aussi indispensable que prendre soin de sa santé.Pour y parvenir, le média a construit un modèle exigeant et transparent. Chaque article, fruit du dialogue journaliste-chercheur, renvoie aux publications scientifiques qui le fondent et affiche la déclaration d'intérêts de son auteur. Cette rigueur a valu en 2025 à The Conversation le label JTI (Journalism Trust Initiative), lancé par Reporters sans frontières.Gratuit et sans publicité, le média vit avant tout des cotisations d'universités et des dons de ses lecteurs. Son budget total avoisine ainsi 2,5 millions d'euros par an.Laurent Bainier, son directeur de la rédaction, est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l’industrie des médias. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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[EXTRAIT] Être un laboratoire permanent | Céline Orjubin - My Little Paris
C'est un média en ligne qui s'est construit sur un paradoxe : inciter ses lectrices à « lâcher leur téléphone et fermer leur ordinateur » pour se connecter au monde réel.My Little Paris est ainsi né en 2008 d'une newsletter de bonnes adresses parisiennes et de la volonté de constamment surprendre son audience. Près de 20 ans plus tard, le média fédère une communauté de 4 millions de femmes, réparties dans 6 pays. Surtout, il s'est grandement diversifié. D'abord via ses coffrets mensuels « My Little Box » (beauté et lifestyle) et « Gambettes Box » (collants recyclés et accessoires de mode). Se sont ajoutés l’événementiel, le brand content et le conseil. La branche e-commerce est désormais si forte qu'elle représente environ 90% de l'activité du groupe. De quoi générer suffisamment de revenus pour s'offrir la liberté de se penser comme un laboratoire permanent. Depuis l'été 2025, My Little Paris appartient à IEVA Group, spécialiste de la beauté personnalisée présidé par Jean-Michel Karam. Objectif : construire un leader mondial liant technologie, data et puissance des communautés.Céline Orjubin, cofondatrice et CEO de My Little Paris, est l'invitée de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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[EXTRAIT] « Des idées qu'on ne trouve nulle part ailleurs » | Céline Orjubin - My Little Paris
C'est un média en ligne qui s'est construit sur un paradoxe : inciter ses lectrices à « lâcher leur téléphone et fermer leur ordinateur » pour se connecter au monde réel.My Little Paris est ainsi né en 2008 d'une newsletter de bonnes adresses parisiennes et de la volonté de constamment surprendre son audience. Près de 20 ans plus tard, le média fédère une communauté de 4 millions de femmes, réparties dans 6 pays. Surtout, il s'est grandement diversifié. D'abord via ses coffrets mensuels « My Little Box » (beauté et lifestyle) et « Gambettes Box » (collants recyclés et accessoires de mode). Se sont ajoutés l’événementiel, le brand content et le conseil. La branche e-commerce est désormais si forte qu'elle représente environ 90% de l'activité du groupe. De quoi générer suffisamment de revenus pour s'offrir la liberté de se penser comme un laboratoire permanent. Depuis l'été 2025, My Little Paris appartient à IEVA Group, spécialiste de la beauté personnalisée présidé par Jean-Michel Karam. Objectif : construire un leader mondial liant technologie, data et puissance des communautés.Céline Orjubin, cofondatrice et CEO de My Little Paris, est l'invitée de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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#31 - Céline Orjubin - My Little Paris - Fédérer 4 millions de lectrices avec créativité
C'est un média en ligne qui s'est construit sur un paradoxe : inciter ses lectrices à « lâcher leur téléphone et fermer leur ordinateur » pour se connecter au monde réel.My Little Paris est ainsi né en 2008 d'une newsletter de bonnes adresses parisiennes et de la volonté de constamment surprendre son audience. Près de 20 ans plus tard, le média fédère une communauté de 4 millions de femmes, réparties dans 6 pays. Surtout, il s'est grandement diversifié. D'abord via ses coffrets mensuels « My Little Box » (beauté et lifestyle) et « Gambettes Box » (collants recyclés et accessoires de mode). Se sont ajoutés l’événementiel, le brand content et le conseil. La branche e-commerce est désormais si forte qu'elle représente environ 90% de l'activité du groupe. De quoi générer suffisamment de revenus pour s'offrir la liberté de se penser comme un laboratoire permanent. Depuis l'été 2025, My Little Paris appartient à IEVA Group, spécialiste de la beauté personnalisée présidé par Jean-Michel Karam. Objectif : construire un leader mondial liant technologie, data et puissance des communautés.Céline Orjubin, cofondatrice et CEO de My Little Paris, est l'invitée de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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[EXTRAIT] Placer l'usage au centre de sa stratégié éditoriale | Bruno Patino - Arte (REDIFF)
Il ne veut pas d’un « Netflix européen », mais d’une plateforme culturelle publique à l’échelle du continent.En tant que président d’Arte, Bruno Patino porte une stratégie ambitieuse pour la chaîne franco-allemande, devenue en quelques années un modèle de transformation numérique réussie : 2,8 milliards de vidéos vues en 2024, 1,54 milliard au premier semestre 2025 et 30 millions d’abonnés sur les réseaux sociaux.Son ambition est claire : faire d’Arte un acteur audiovisuel éclectique, en bâtissant une offre éditoriale différenciante, capable de rapprocher les peuples d’Europe par la culture. Une stratégie incarnée dans la plateforme arte.tv, désormais disponible en sept langues, à travers des coproductions paneuropéennes et des succès pensés pour le numérique comme « Samuel » ou « DJ Mehdi ».Rencontre avec un dirigeant avant tout soucieux de « rendre accessible la complexité » et de « parier sur l’intelligence et la curiosité des gens ».Il est l’invité du nouvel épisode de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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[EXTRAIT] Être éclectique et s'adresser à tout le monde | Bruno Patino - Arte (REDIFF)
Il ne veut pas d’un « Netflix européen », mais d’une plateforme culturelle publique à l’échelle du continent.En tant que président d’Arte, Bruno Patino porte une stratégie ambitieuse pour la chaîne franco-allemande, devenue en quelques années un modèle de transformation numérique réussie : 2,8 milliards de vidéos vues en 2024, 1,54 milliard au premier semestre 2025 et 30 millions d’abonnés sur les réseaux sociaux.Son ambition est claire : faire d’Arte un acteur audiovisuel éclectique, en bâtissant une offre éditoriale différenciante, capable de rapprocher les peuples d’Europe par la culture. Une stratégie incarnée dans la plateforme arte.tv, désormais disponible en sept langues, à travers des coproductions paneuropéennes et des succès pensés pour le numérique comme « Samuel » ou « DJ Mehdi ».Rencontre avec un dirigeant avant tout soucieux de « rendre accessible la complexité » et de « parier sur l’intelligence et la curiosité des gens ». Il est l’invité du nouvel épisode de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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[REDIFF] Bruno Patino - Arte - L'ambition européenne
Il ne veut pas d’un « Netflix européen », mais d’une plateforme culturelle publique à l’échelle du continent.En tant que président d’Arte, Bruno Patino porte une stratégie ambitieuse pour la chaîne franco-allemande, devenue en quelques années un modèle de transformation numérique réussie : 2,8 milliards de vidéos vues en 2024, 1,54 milliard au premier semestre 2025 et 30 millions d’abonnés sur les réseaux sociaux.Son ambition est claire : faire d’Arte un acteur audiovisuel éclectique, en bâtissant une offre éditoriale différenciante, capable de rapprocher les peuples d’Europe par la culture. Une stratégie incarnée dans la plateforme arte.tv, désormais disponible en sept langues, à travers des coproductions paneuropéennes et des succès pensés pour le numérique comme « Samuel » ou « DJ Mehdi ».Rencontre avec un dirigeant avant tout soucieux de « rendre accessible la complexité » et de « parier sur l’intelligence et la curiosité des gens ».Il est l’invité du nouvel épisode de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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[EXTRAIT] Un média en campagne pour François Hollande ? | Laurent Joffrin - Libre Journal
Laurent Joffrin l’assume : il a fondé un « journal de combat ». Un média en ligne, au service des idées sociales-démocrates, à ses yeux « mal comprises et mal considérées » en France.Lancé en avril 2023, le Libre Journal défend donc le courant d’une gauche dite de gouvernement. D'après Laurent Joffrin, le créneau ne serait plus véritablement occupé par les médias qu’il a dirigés, qu’ils se nomment Libération ou Le Nouvel Obs. Sa rédaction est principalement constituée de bénévoles. Des contributeurs issus de la société civile qui, en tant que physicien, directeur du Samu, ancien Premier ministre ou ex-DG de l’OMC, livrent leurs analyses et formulent désormais leurs propositions pour 2027. Pour quel(le) candidat(e) ? Même s’il est encore trop tôt pour le révéler à ce stade, la proximité entre Laurent Joffrin et François Hollande n'est pas un secret. Malgré son engagement, le journaliste tient à réaffirmer la primauté du fait sur son interprétation. Selon lui, ce prérequis peine à être suivi par une partie de la profession. Laurent Joffrin, directeur de la publication du Libre Journal, est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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[EXTRAIT] « On doit aller contre les biais de confirmation » | Laurent Joffrin - Libre Journal
Laurent Joffrin l’assume : il a fondé un « journal de combat ». Un média en ligne, au service des idées sociales-démocrates, à ses yeux « mal comprises et mal considérées » en France.Lancé en avril 2023, le Libre Journal défend donc le courant d’une gauche dite de gouvernement. D'après Laurent Joffrin, le créneau ne serait plus véritablement occupé par les médias qu’il a dirigés, qu’ils se nomment Libération ou Le Nouvel Obs. Sa rédaction est principalement constituée de bénévoles. Des contributeurs issus de la société civile qui, en tant que physicien, directeur du Samu, ancien Premier ministre ou ex-DG de l’OMC, livrent leurs analyses et formulent désormais leurs propositions pour 2027. Pour quel(le) candidat(e) ? Même s’il est encore trop tôt pour le révéler à ce stade, la proximité entre Laurent Joffrin et François Hollande n'est pas un secret. Malgré son engagement, le journaliste tient à réaffirmer la primauté du fait sur son interprétation. Selon lui, ce prérequis peine à être suivi par une partie de la profession. Laurent Joffrin, directeur de la publication du Libre Journal, est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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#29 - Laurent Joffrin - Libre Journal - Un média d'opinion au service de la social-démocratie
Laurent Joffrin l’assume : il a fondé un « journal de combat ». Un média en ligne, au service des idées sociales-démocrates, à ses yeux « mal comprises et mal considérées » en France.Lancé en avril 2023, le Libre Journal défend donc le courant d’une gauche dite de gouvernement. D'après Laurent Joffrin, le créneau ne serait plus véritablement occupé par les médias qu’il a dirigés, qu’ils se nomment Libération ou Le Nouvel Obs. Sa rédaction est principalement constituée de bénévoles. Des contributeurs issus de la société civile qui, en tant que physicien, directeur du Samu, ancien Premier ministre ou ex-DG de l’OMC, livrent leurs analyses et formulent désormais leurs propositions pour 2027. Pour quel(le) candidat(e) ? Même s’il est encore trop tôt pour le révéler à ce stade, la proximité entre Laurent Joffrin et François Hollande n'est pas un secret. Malgré son engagement, le journaliste tient à réaffirmer la primauté du fait sur son interprétation. Selon lui, ce prérequis peine à être suivi par une partie de la profession. Laurent Joffrin, directeur de la publication du Libre Journal, est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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[EXTRAIT] Vers le rachat du concurrent 60M de consommateurs ? | Arnaud de Blauwe - Que Choisir
C'est une idée reçue : Que Choisir n'est pas simplement un mensuel de tests comparatifs.En 65 ans, le magazine a combattu les colorants nocifs dans l'alimentation en 1976, le veau aux hormones en 1988, ou alerté sur la traçabilité de la viande après le scandale des lasagnes au cheval en 2014.L'enquête est dans l'ADN du titre. Si bien qu'en 2025, une cellule investigation est venue renforcer l'ambition du magazine de boxer dans la cour des médias d'investigation classiques.Que Choisir se perçoit comme un contre-pouvoir, bras médiatique de Que Choisir Ensemble, l'association de défense des consommateurs fondée en 1951, qui poursuit sa triple mission : « Informer, accompagner, mobiliser ».Pour tenir cette ligne, pas de publicité. Un financement assuré en large majorité par ses lecteurs, qui lui permettent d'atteindre 33M€ de CA et un résultat net dans le vert.Dans le même temps, le Gouvernement cherche à se défaire de 60 Millions de consommateurs, son concurrent historique, rattaché à Bercy. Après avoir manifesté son intérêt, Que Choisir Ensemble fera-t-elle une offre ?Arnaud de Blauwe, rédacteur en chef de Que Choisir, est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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[EXTRAIT] Le marché des tests comparatifs | Arnaud de Blauwe - Que Choisir
C'est une idée reçue : Que Choisir n'est pas simplement un mensuel de tests comparatifs.En 65 ans, le magazine a combattu les colorants nocifs dans l'alimentation en 1976, le veau aux hormones en 1988, ou alerté sur la traçabilité de la viande après le scandale des lasagnes au cheval en 2014.L'enquête est dans l'ADN du titre. Si bien qu'en 2025, une cellule investigation est venue renforcer l'ambition du magazine de boxer dans la cour des médias d'investigation classiques.Que Choisir se perçoit comme un contre-pouvoir, bras médiatique de Que Choisir Ensemble, l'association de défense des consommateurs fondée en 1951, qui poursuit sa triple mission : « Informer, accompagner, mobiliser ».Pour tenir cette ligne, pas de publicité. Un financement assuré en large majorité par ses lecteurs, qui lui permettent d'atteindre 33M€ de CA et un résultat net dans le vert.Dans le même temps, le Gouvernement cherche à se défaire de 60 Millions de consommateurs, son concurrent historique, rattaché à Bercy. Après avoir manifesté son intérêt, Que Choisir Ensemble fera-t-elle une offre ?Arnaud de Blauwe, rédacteur en chef de Que Choisir, est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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#28 - Arnaud de Blauwe - Que Choisir - Un contre-pouvoir au service des consommateurs
C'est une idée reçue : Que Choisir n'est pas simplement un mensuel de tests comparatifs.En 65 ans, le magazine a combattu les colorants nocifs dans l'alimentation en 1976, le veau aux hormones en 1988, ou alerté sur la traçabilité de la viande après le scandale des lasagnes au cheval en 2014.L'enquête est dans l'ADN du titre. Si bien qu'en 2025, une cellule investigation est venue renforcer l'ambition du magazine de boxer dans la cour des médias d'investigation classiques.Que Choisir se perçoit comme un contre-pouvoir, bras médiatique de Que Choisir Ensemble, l'association de défense des consommateurs fondée en 1951, qui poursuit sa triple mission : « Informer, accompagner, mobiliser ».Pour tenir cette ligne, pas de publicité. Un financement assuré en large majorité par ses lecteurs, qui lui permettent d'atteindre 33M€ de CA et un résultat net dans le vert.Dans le même temps, le Gouvernement cherche à se défaire de 60 Millions de consommateurs, son concurrent historique, rattaché à Bercy. Après avoir manifesté son intérêt, Que Choisir Ensemble fera-t-elle une offre ?Arnaud de Blauwe, rédacteur en chef de Que Choisir, est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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[EXTRAIT] Un média de traductions face à la vague IA | Claire Carrard - Courrier international (REDIFF)
C’est un média qui semble défier les lois du marché. Rentable depuis dix ans, Courrier international totalise aujourd’hui plus de 160 000 abonnés, dont plus de 80 000 en numérique. De quoi fêter les 35 ans du journal dans la croissance. Comme un paradoxe, le titre est pourtant à un carrefour décisif de son histoire : le modèle du média, fondé sur trois piliers (la traduction, la curation et l’édition d’articles de presse étrangère) est sérieusement attaqué par l’intelligence artificielle. Alors quel avenir pour ce titre qui entend donner à lire « la voix des autres », dans toute leur diversité, via 1 500 sources à travers le monde ?Ce n’est pas la première fois que la rédaction se réinvente. Ces dernières années, ses équipes ont su négocier avec agilité le virage numérique du titre, repenser son application, adapter ses formats aux nouveaux usages et affiner la stratégie d’abonnement. Sauront-elles surfer la vague IA et poursuivre leur mission d’ouverture sur le monde ?Claire Carrard, la directrice de la rédaction de Courrier International est l’invitée de ce nouvel épisode de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.[Rediffusion du 19 novembre 2025] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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[EXTRAIT] De Gaza à l'Ukraine, comment raconter le monde avec justesse, à partir des sources locales ? | Claire Carrard - Courrier international (REDIFF)
C’est un média qui semble défier les lois du marché. Rentable depuis dix ans, Courrier international totalise aujourd’hui plus de 160 000 abonnés, dont plus de 80 000 en numérique. De quoi fêter les 35 ans du journal dans la croissance. Comme un paradoxe, le titre est pourtant à un carrefour décisif de son histoire : le modèle du média, fondé sur trois piliers (la traduction, la curation et l’édition d’articles de presse étrangère) est sérieusement attaqué par l’intelligence artificielle. Alors quel avenir pour ce titre qui entend donner à lire « la voix des autres », dans toute leur diversité, via 1 500 sources à travers le monde ?Ce n’est pas la première fois que la rédaction se réinvente. Ces dernières années, ses équipes ont su négocier avec agilité le virage numérique du titre, repenser son application, adapter ses formats aux nouveaux usages et affiner la stratégie d’abonnement. Sauront-elles surfer la vague IA et poursuivre leur mission d’ouverture sur le monde ?Claire Carrard, la directrice de la rédaction de Courrier International est l’invitée de ce nouvel épisode de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.[Rediffusion du 19 novembre 2025] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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[REDIFF] Claire Carrard - Courrier international - Le petit miracle de la presse
C’est un média qui semble défier les lois du marché. Rentable depuis dix ans, Courrier international totalise aujourd’hui plus de 160 000 abonnés, dont plus de 80 000 en numérique. De quoi fêter les 35 ans du journal dans la croissance. Comme un paradoxe, le titre est pourtant à un carrefour décisif de son histoire : le modèle du média, fondé sur trois piliers (la traduction, la curation et l’édition d’articles de presse étrangère) est sérieusement attaqué par l’intelligence artificielle. Alors quel avenir pour ce titre qui entend donner à lire « la voix des autres », dans toute leur diversité, via 1 500 sources à travers le monde ?Ce n’est pas la première fois que la rédaction se réinvente. Ces dernières années, ses équipes ont su négocier avec agilité le virage numérique du titre, repenser son application, adapter ses formats aux nouveaux usages et affiner la stratégie d’abonnement. Sauront-elles surfer la vague IA et poursuivre leur mission d’ouverture sur le monde ?Claire Carrard, la directrice de la rédaction de Courrier International est l’invitée de ce nouvel épisode de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.[Rediffusion du 19 novembre 2025] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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#27 - Jérémy Parola - Reworld Media - Vers la fusion des marchés médias et influence ?
Chez Reworld Media, on ne veut plus que l'histoire se répète.Oui, le groupe a construit son empire en rachetant des dizaines de marques médias thématiques moribondes qu'il a su transformer numériquement. Les bien connus Marmiton, Doctissimo, Grazia, Auto Plus ou Les Numériques.Mais à chaque rupture dans l'industrie, de l'arrivée des sites internet aux réseaux sociaux, le retard à l'allumage des groupes médias a permis aux pure players d'abord, aux influenceurs ensuite, de capter la valeur de leur marché.Alors comme d'autres groupes médias, Reworld Media a investi dans la production de formats en ligne (réseaux sociaux et YouTube). Au point de cumuler 1 milliard de vidéos vues chaque mois et d'afficher des KPI d'engagement comparables à ceux des créateurs. Reste à convaincre des annonceurs habitués à investir côté créateurs. Pour Reworld, l'heure de la fusion des marchés médias et influence a donc sonné.Et face à une autre rupture, celle de l'IA : le groupe a décidé d'y voir une opportunité de marché. Via le GEO, Reworld aide les annonceurs à mieux apparaître dans les réponses des IA génératives, grâce à la forte présence de ses marques médias au sein des LLM.Jérémy Parola, directeur des activités numériques de Reworld Media, est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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[EXTRAIT] Binge Audio : les raisons du rachat | Florent Peiffer - Urbania & Binge Audio
C'est peut-être contre-intuitif, mais l'absence de cadre peut paralyser la créativité de ses équipes. En tant que Président d'Urbania France, Florent Peiffer a fini par s'en rendre compte. Après avoir donné carte blanche totale à sa rédaction aux débuts de l'aventure. L'ancien présentateur TV s'est donc adapté. Mais la ligne du groupe média qu'il préside en France est restée la même : un laboratoire, au croisement du journalisme, de l'humour et de la créativité. Entre reportages, sketchs et stop motion en pâte à modeler. Un OVNI éditorial, fidèle à l'esprit de sa maison mère au Québec. Comme elle, Urbania France (850 000 abonnés sur les réseaux sociaux) a choisi de minimiser sa dépendance aux géants du Web. Depuis que Meta a exclu tous les médias québécois du jour au lendemain, le groupe développe en parallèle un « micromag », magazine numérique propriétaire. Dans son laboratoire, le média vient d'aménager un nouvel espace avec le rachat en mars de Binge Audio. L'emblématique studio de podcast était en redressement judiciaire depuis l'été 2024. La brique qui manquait à Urbania France, d'après Florent Peiffer. Il est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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[EXTRAIT] Le « micromag », format propriétaire pour moins dépendre des plateformes | Florent Peiffer - Urbania & Binge Audio
C'est peut-être contre-intuitif, mais l'absence de cadre peut paralyser la créativité de ses équipes. En tant que Président d'Urbania France, Florent Peiffer a fini par s'en rendre compte. Après avoir donné carte blanche totale à sa rédaction aux débuts de l'aventure. L'ancien présentateur TV s'est donc adapté. Mais la ligne du groupe média qu'il préside en France est restée la même : un laboratoire, au croisement du journalisme, de l'humour et de la créativité. Entre reportages, sketchs et stop motion en pâte à modeler. Un OVNI éditorial, fidèle à l'esprit de sa maison mère au Québec. Comme elle, Urbania France (850 000 abonnés sur les réseaux sociaux) a choisi de minimiser sa dépendance aux géants du Web. Depuis que Meta a exclu tous les médias québécois du jour au lendemain, le groupe développe en parallèle un « micromag », magazine numérique propriétaire. Dans son laboratoire, le média vient d'aménager un nouvel espace avec le rachat en mars de Binge Audio. L'emblématique studio de podcast était en redressement judiciaire depuis l'été 2024. La brique qui manquait à Urbania France, d'après Florent Peiffer. Il est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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[EXTRAIT] « Il faut un cadre pour être créatif » | Florent Peiffer - Urbania & Binge Audio
C'est peut-être contre-intuitif, mais l'absence de cadre peut paralyser la créativité de ses équipes. En tant que Président d'Urbania France, Florent Peiffer a fini par s'en rendre compte. Après avoir donné carte blanche totale à sa rédaction aux débuts de l'aventure. L'ancien présentateur TV s'est donc adapté. Mais la ligne du groupe média qu'il préside en France est restée la même : un laboratoire, au croisement du journalisme, de l'humour et de la créativité. Entre reportages, sketchs et stop motion en pâte à modeler. Un OVNI éditorial, fidèle à l'esprit de sa maison mère au Québec. Comme elle, Urbania France (850 000 abonnés sur les réseaux sociaux) a choisi de minimiser sa dépendance aux géants du Web. Depuis que Meta a exclu tous les médias québécois du jour au lendemain, le groupe développe en parallèle un « micromag », magazine numérique propriétaire. Dans son laboratoire, le média vient d'aménager un nouvel espace avec le rachat en mars de Binge Audio. L'emblématique studio de podcast était en redressement judiciaire depuis l'été 2024. La brique qui manquait à Urbania France, d'après Florent Peiffer. Il est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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#24 - Florent Peiffer - Urbania France & Binge Audio - Le laboratoire permanent
C'est peut-être contre-intuitif, mais l'absence de cadre peut paralyser la créativité de ses équipes. En tant que Président d'Urbania France, Florent Peiffer a fini par s'en rendre compte. Après avoir donné carte blanche totale à sa rédaction aux débuts de l'aventure. L'ancien présentateur TV s'est donc adapté. Mais la ligne du groupe média qu'il préside en France est restée la même : un laboratoire, au croisement du journalisme, de l'humour et de la créativité. Entre reportages, sketchs et stop motion en pâte à modeler. Un OVNI éditorial, fidèle à l'esprit de sa maison mère au Québec. Comme elle, Urbania France (850 000 abonnés sur les réseaux sociaux) a choisi de minimiser sa dépendance aux géants du Web. Depuis que Meta a exclu tous les médias québécois du jour au lendemain, le groupe développe en parallèle un « micromag », magazine numérique propriétaire. Dans son laboratoire, le média vient d'aménager un nouvel espace avec le rachat en mars de Binge Audio. L'emblématique studio de podcast était en redressement judiciaire depuis l'été 2024. La brique qui manquait à Urbania France, d'après Florent Peiffer. Il est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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#22 - Olivier Bouchara - Vanity Fair - Du glamour et des enquêtes
C’est une ligne singulière, qui mêle glamour et investigation. Depuis son lancement à Paris en 2013 par le groupe Condé Nast, le Vanity Fair français s'inscrit dans l'ambition du titre : celle de raconter des histoires autrement.Dans la titanesque bataille pour l’attention, le magazine assume des formats longs, jusqu’à 30 000 signes. Ni des portraits, ni des reportages, mais une narration hybride portée par une exigence du storytelling.Des récits conçus pour dépasser le papier. Certains sont adaptés à l’écran, en fiction ou en documentaire. Comme « Les Rois de l’arnaque », mini-série Netflix issue de la retentissante affaire d’escroquerie à la taxe carbone.En réalité, toutes ces histoires sont pensées dès l’origine pour inspirer réalisateurs et scénaristes. Une ambition insufflée en France par Olivier Bouchara. En tant que Head of Editorial Content du titre depuis 2021, il accompagne ses rédacteurs, tel un « sherpa ».Ses fonctions dans l’écosystème de Condé Nast l’amènent aussi à rencontrer des icônes du divertissement. À l’image de la dernière « Oscar Party », organisée par la version US du magazine. 400 personnalités triées sur le volet, parmi lesquelles Michael B. Jordan, Kylie Jenner, Timothée Chalamet ou Mick Jagger. C’est aussi cela Vanity Fair.Olivier Bouchara est l’invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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[EXTRAIT] Comment manager les talents créateurs de contenu ? | Emmanuel Chain - Elephant-Webedia
Il incarne un trait d’union dans l’industrie, entre l’audiovisuel traditionnel et la creator economy. Ancien visage de l’émission Capital sur M6, Emmanuel Chain est aujourd’hui vice-président du groupe Webedia-Elephant, à la tête des contenus et en charge des talents.D’abord, il y a eu Elephant, puissante société de production, qu’il a cofondée en 1999 et derrière des programmes comme « Sept à Huit », « Les Rencontres du Papotin » ou « Invitation au voyage ».Depuis le rapprochement avec Webedia en 2019, poids lourd du numérique, place à des codes différents. Ceux des médias en ligne et des créateurs. Des talents comme Inoxtag, Joyca ou Kameto, capables de fédérer des millions d’abonnés qui échappent à la TV.Le mariage Webedia-Elephant repose sur une logique de complémentarité dans un marché des écrans en pleine recomposition. Le modèle évolue pour permettre aux deux entités d’agir sur toute la chaîne de valeur : la création de nouvelles IP, la production, la le financement et l’événementiel.Même si son métier de journaliste-producteur évolue, Emmanuel Chain entend rester un « storyteller ». Dans cet océan de contenus, le cap fixé est clair : faire émerger des « hits », des formats suffisamment forts et singuliers.Il est l’invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants qui tracent un chemin pour leur média. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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[EXTRAIT] Contenus : créer les « hits » de demain | Emmanuel Chain - Webedia-Elephant
Il incarne un trait d’union dans l’industrie, entre l’audiovisuel traditionnel et la creator economy. Ancien visage de l’émission Capital sur M6, Emmanuel Chain est aujourd’hui vice-président du groupe Webedia-Elephant, à la tête des contenus et en charge des talents.D’abord, il y a eu Elephant, puissante société de production, qu’il a cofondée en 1999 et derrière des programmes comme « Sept à Huit », « Les Rencontres du Papotin » ou « Invitation au voyage ».Depuis le rapprochement avec Webedia en 2019, poids lourd du numérique, place à des codes différents. Ceux des médias en ligne et des créateurs. Des talents comme Inoxtag, Joyca ou Kameto, capables de fédérer des millions d’abonnés qui échappent à la TV.Le mariage Webedia-Elephant repose sur une logique de complémentarité dans un marché des écrans en pleine recomposition. Le modèle évolue pour permettre aux deux entités d’agir sur toute la chaîne de valeur : la création de nouvelles IP, la production, la le financement et l’événementiel.Même si son métier de journaliste-producteur évolue, Emmanuel Chain entend rester un « storyteller ». Dans cet océan de contenus, le cap fixé est clair : faire émerger des « hits », des formats suffisamment forts et singuliers.Il est l’invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants qui tracent un chemin pour leur média. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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#21 - Emmanuel Chain - Webedia-Elephant - Le mariage de l'audiovisuel et des créateurs
Il incarne un trait d’union dans l’industrie, entre l’audiovisuel traditionnel et la creator economy. Ancien visage de l’émission Capital sur M6, Emmanuel Chain est aujourd’hui vice-président du groupe Webedia-Elephant, à la tête des contenus et en charge des talents.D’abord, il y a eu Elephant, puissante société de production, qu’il a cofondée en 1999 et derrière des programmes comme « Sept à Huit », « Les Rencontres du Papotin » ou « Invitation au voyage ».Depuis le rapprochement avec Webedia en 2019, poids lourd du numérique, place à des codes différents. Ceux des médias en ligne et des créateurs. Des talents comme Inoxtag, Joyca ou Kameto, capables de fédérer des millions d’abonnés qui échappent à la TV.Le mariage Webedia-Elephant repose sur une logique de complémentarité dans un marché des écrans en pleine recomposition. Le modèle évolue pour permettre aux deux entités d’agir sur toute la chaîne de valeur : la création de nouvelles IP, la production, la le financement et l’événementiel.Même si son métier de journaliste-producteur évolue, Emmanuel Chain entend rester un « storyteller ». Dans cet océan de contenus, le cap fixé est clair : faire émerger des « hits », des formats suffisamment forts et singuliers.Il est l’invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants qui tracent un chemin pour leur média. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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[EXTRAIT] Méthode pour gagner la confiance de ses lecteurs | Hervé Poirier - Epsiloon
Pour toute l’équipe, c’était impératif : il fallait dépoussiérer le genre. Construire un magazine scientifique pour raconter l’actualité. Sans images austères de chercheurs en blouses blanches, sans graphiques rébarbatifs.Quand les anciens de Science et Vie lancent Epsiloon en 2021, ils changent donc d’approche. Plus rien ne doit complexer les lecteurs. Au contraire, l’objectif est de fuir la posture du « sachant », ne jamais prendre l'audience de haut et penser le mensuel comme une revue de conteurs.Au cœur de tout : une puissante volonté de transmettre ces récits avec émotion. Par le fond et par la forme. Raison pour laquelle la directrice artistique fait partie des quatre rédacteurs en chef du magazine. Une pierre angulaire de cette politique éditoriale de l’offre.Dans une époque de défiance, y compris vis-à-vis des sciences, la rédaction d’Epsiloon mise sur la transparence pour tisser la confiance. À chaque numéro, le nombre de chercheurs interrogés est affiché et les sources consultées sont accessibles. Même les sujets abandonnés sont dévoilés.Financé par ses lecteurs à plus de 95 %, Epsiloon revendique aujourd’hui 35 000 abonnés. Malgré la somme record (1,3M€) levée sur Ulule au lancement, le titre n’a pas encore atteint son point d’équilibre. « 25 nouveaux abonnés par jour » seraient encore nécessaires.Hervé Poirier, l’un des quatre rédacteurs en chef, est l’invité de ce nouvel épisode de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l’industrie des médias. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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[EXTRAIT] Naviguer au milieu des désaccords scientifiques | Hervé Poirier - Epsiloon
Pour toute l’équipe, c’était impératif : il fallait dépoussiérer le genre. Construire un magazine scientifique pour raconter l’actualité. Sans images austères de chercheurs en blouses blanches, sans graphiques rébarbatifs.Quand les anciens de Science et Vie lancent Epsiloon en 2021, ils changent donc d’approche. Plus rien ne doit complexer les lecteurs. Au contraire, l’objectif est de fuir la posture du « sachant », ne jamais prendre l'audience de haut et penser le mensuel comme une revue de conteurs.Au cœur de tout : une puissante volonté de transmettre ces récits avec émotion. Par le fond et par la forme. Raison pour laquelle la directrice artistique fait partie des quatre rédacteurs en chef du magazine. Une pierre angulaire de cette politique éditoriale de l’offre.Dans une époque de défiance, y compris vis-à-vis des sciences, la rédaction d’Epsiloon mise sur la transparence pour tisser la confiance. À chaque numéro, le nombre de chercheurs interrogés est affiché et les sources consultées sont accessibles. Même les sujets abandonnés sont dévoilés.Financé par ses lecteurs à plus de 95 %, Epsiloon revendique aujourd’hui 35 000 abonnés. Malgré la somme record (1,3M€) levée sur Ulule au lancement, le titre n’a pas encore atteint son point d’équilibre. « 25 nouveaux abonnés par jour » seraient encore nécessaires.Hervé Poirier, l’un des quatre rédacteurs en chef, est l’invité de ce nouvel épisode de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l’industrie des médias. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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#HORS-SÉRIE - Spécial Podcasthon | Virginie Salmen - ViensVoirMonTaf - Trouver un stage sans réseau
Allez savoir, certains de ces collégiens et collégiennes finiront peut-être un jour à la tête d’un média...Mais à 14 ans, sans réseau et socialement défavorisés, ils en sont encore à chercher un stage de 3e. À envoyer parfois 40 ou 50 candidatures.Dès cet âge-là, les refus s’accumulent et l’autocensure s’installe. Comme si certains métiers n’étaient pas faits pour eux.Pour répondre à cette réalité, Virginie Salmen, Mélanie Taravant et Gaëlle Frilet ont fondé l’association ViensVoirMonTaf en 2015. D'un côté, une plateforme pour mettre en relation élèves et professionnels. De l'autre, des ateliers dans les collèges pour leur faire découvrir concrètement des métiers.En 10 ans, plus de 8 000 stages ont été réalisés, près de 35 000 élèves accompagnés en ateliers. Et surtout : près de 8 jeunes sur 10 revoient leurs ambitions à la hausse.À l’occasion du Podcasthon, Virginie Salmen, cofondatrice et directrice de ViensVoirMonTaf, est l’invitée de cet épisode spécial de « La Ligne ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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#20 - Hervé Poirier - Epsiloon - Un journalisme scientifique au service des émotions
Pour toute l’équipe, c’était impératif : il fallait dépoussiérer le genre. Construire un magazine scientifique pour raconter l’actualité. Sans images austères de chercheurs en blouses blanches, sans graphiques rébarbatifs.Quand les anciens de Science et Vie lancent Epsiloon en 2021, ils changent donc d’approche. Plus rien ne doit complexer les lecteurs. Au contraire, l’objectif est de fuir la posture du « sachant », ne jamais prendre l'audience de haut et penser le mensuel comme une revue de conteurs.Au cœur de tout : une puissante volonté de transmettre ces récits avec émotion. Par le fond et par la forme. Raison pour laquelle la directrice artistique fait partie des quatre rédacteurs en chef du magazine. Une pierre angulaire de cette politique éditoriale de l’offre.Dans une époque de défiance, y compris vis-à-vis des sciences, la rédaction d’Epsiloon mise sur la transparence pour tisser la confiance. À chaque numéro, le nombre de chercheurs interrogés est affiché et les sources consultées sont accessibles. Même les sujets abandonnés sont dévoilés.Financé par ses lecteurs à plus de 95 %, Epsiloon revendique aujourd’hui 35 000 abonnés. Malgré la somme record (1,3M€) levée sur Ulule au lancement, le titre n’a pas encore atteint son point d’équilibre. « 25 nouveaux abonnés par jour » seraient encore nécessaires.Hervé Poirier, l’un des quatre rédacteurs en chef, est l’invité de ce nouvel épisode de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l’industrie des médias. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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[EXTRAIT] Tentative de manipulation et « off » : le rapport aux sources de la rédaction | Clémence Vatier - Politico
En 2021, elle fait une entrée remarquée dans les boîtes mail des milieux autorisés.Grâce à un récit factuel, un ton volontiers irrévérencieux et une volonté de raconter la politique autrement, la newsletter Playbook Paris, signée POLITICO, s’installe rapidement dans les routines d’information des décideurs de la capitale.Une infolettre gratuite et quotidienne, pensée comme une porte d’entrée vers l’offre éditoriale française du média né à Washington en 2007. Et surtout une étape clé dans la stratégie de développement européen du groupe, également présent à Bruxelles, Londres et Berlin.POLITICO revendique une ligne « indépendante et non partisane ». Dans un univers où journalistes et sources évoluent au cœur des milieux d’influence qu’il couvre, le média se montre vigilant face aux tentatives de manipulation et s’impose des garde-fous pour maintenir ses journalistes à bonne distance de ses sponsors.À la tête de la rédaction, Pauline de Saint Rémy veille à cette boussole éditoriale depuis le récent départ de Nicolas Barré.De son côté, Clémence Vatier, DG du média, est chargée de maintenir le cap économique, fondé notamment sur des abonnements professionnels, le sponsoring et l’organisation d’événements.Elle est l’invitée de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l’industrie des médias. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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[EXTRAIT] Conquérir le marché français avec un ton irrévérencieux | Clémence Vatier - Politico
En 2021, elle fait une entrée remarquée dans les boîtes mail des milieux autorisés.Grâce à un récit factuel, un ton volontiers irrévérencieux et une volonté de raconter la politique autrement, la newsletter Playbook Paris, signée POLITICO, s’installe rapidement dans les routines d’information des décideurs de la capitale.Une infolettre gratuite et quotidienne, pensée comme une porte d’entrée vers l’offre éditoriale française du média né à Washington en 2007. Et surtout une étape clé dans la stratégie de développement européen du groupe, également présent à Bruxelles, Londres et Berlin.POLITICO revendique une ligne « indépendante et non partisane ». Dans un univers où journalistes et sources évoluent au cœur des milieux d’influence qu’il couvre, le média se montre vigilant face aux tentatives de manipulation et s’impose des garde-fous pour maintenir ses journalistes à bonne distance de ses sponsors.À la tête de la rédaction, Pauline de Saint Rémy veille à cette boussole éditoriale depuis le récent départ de Nicolas Barré.De son côté, Clémence Vatier, DG du média, est chargée de maintenir le cap économique, fondé notamment sur des abonnements professionnels, le sponsoring et l’organisation d’événements.Elle est l’invitée de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l’industrie des médias. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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#19 - Clémence Vatier - Politico - Raconter la politique autrement
En 2021, elle fait une entrée remarquée dans les boîtes mail des milieux autorisés.Grâce à un récit factuel, un ton volontiers irrévérencieux et une volonté de raconter la politique autrement, la newsletter Playbook Paris, signée POLITICO, s’installe rapidement dans les routines d’information des décideurs de la capitale.Une infolettre gratuite et quotidienne, pensée comme une porte d’entrée vers l’offre éditoriale française du média né à Washington en 2007. Et surtout une étape clé dans la stratégie de développement européen du groupe, également présent à Bruxelles, Londres et Berlin.POLITICO revendique une ligne « indépendante et non partisane ». Dans un univers où journalistes et sources évoluent au cœur des milieux d’influence qu’il couvre, le média se montre vigilant face aux tentatives de manipulation et s’impose des garde-fous pour maintenir ses journalistes à bonne distance de ses sponsors.À la tête de la rédaction, Pauline de Saint Rémy veille à cette boussole éditoriale depuis le récent départ de Nicolas Barré. De son côté, Clémence Vatier, DG du média, est chargée de maintenir le cap économique, fondé notamment sur des abonnements professionnels, le sponsoring et l’organisation d’événements.Elle est l’invitée de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l’industrie des médias. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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[EXTRAIT] Comment limiter sa dépendance aux plateformes ? | Laurent Mauriac - Brief Media
À l’époque, son pari semblait fou. Dans un monde déjà frappé par l’infobésité et l’évitement informationnel, Laurent Mauriac a choisi un modèle à contre-courant du marché quand il a cofondé Brief.me. Dès 2015, l’ancien cofondateur de Rue89 a lancé cette newsletter d’actualité payante, sans publicité. Pour établir une relation directe avec les lecteurs et limiter la dépendance aux algorithmes des plateformes. Avec une promesse éditoriale chaque soir à 18h30 : faire comprendre l’actualité en 7 minutes grâce à une synthèse « éclairée ». Pour rester au plus près des faits, Laurent Mauriac prône la rigueur maximale dans la vérification des informations, le refus du conditionnel, l’absence de parti pris et donc la volonté de limiter autant que possible les biais. Cette approche a depuis donné naissance aux déclinaisons thématiques Brief.eco et Brief.science. 10 ans après son lancement, le groupe Brief Media revendique 12 500 abonnés payants et environ 50 000 lecteurs quotidiens, dont 1000 lycées abonnés. En face, HugoDécrypte propose lui aussi des résumés de l’actualité, gratuitement et à très grande échelle sur les plateformes sociales. Et l’IA générative automatise déjà une partie du travail de synthèse de l’information.Laurent Mauriac est l’invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l’industrie des médias Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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[EXTRAIT] Refuser de prendre parti dans un monde polarisé | Laurent Mauriac - Brief Media
À l’époque, son pari semblait fou. Dans un monde déjà frappé par l’infobésité et l’évitement informationnel, Laurent Mauriac a choisi un modèle à contre-courant du marché quand il a cofondé Brief.me. Dès 2015, l’ancien cofondateur de Rue89 a lancé cette newsletter d’actualité payante, sans publicité. Pour établir une relation directe avec les lecteurs et limiter la dépendance aux algorithmes des plateformes. Avec une promesse éditoriale chaque soir à 18h30 : faire comprendre l’actualité en 7 minutes grâce à une synthèse « éclairée ». Pour rester au plus près des faits, Laurent Mauriac prône la rigueur maximale dans la vérification des informations, le refus du conditionnel, l’absence de parti pris et donc la volonté de limiter autant que possible les biais. Cette approche a depuis donné naissance aux déclinaisons thématiques Brief.eco et Brief.science. 10 ans après son lancement, le groupe Brief Media revendique 12 500 abonnés payants et environ 50 000 lecteurs quotidiens, dont 1000 lycées abonnés. En face, HugoDécrypte propose lui aussi des résumés de l’actualité, gratuitement et à très grande échelle sur les plateformes sociales. Et l’IA générative automatise déjà une partie du travail de synthèse de l’information.Laurent Mauriac est l’invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l’industrie des médias Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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#18 - Laurent Mauriac - Brief Media - Éclairer l’actualité dans le chaos informationnel
À l’époque, son pari semblait fou. Dans un monde déjà frappé par l’infobésité et l’évitement informationnel, Laurent Mauriac a choisi un modèle à contre-courant du marché quand il a cofondé Brief.me. Dès 2015, l’ancien cofondateur de Rue89 a lancé cette newsletter d’actualité payante, sans publicité. Pour établir une relation directe avec les lecteurs et limiter la dépendance aux algorithmes des plateformes. Avec une promesse éditoriale chaque soir à 18h30 : faire comprendre l’actualité en 7 minutes grâce à une synthèse « éclairée ». Pour rester au plus près des faits, Laurent Mauriac prône la rigueur maximale dans la vérification des informations, le refus du conditionnel, l’absence de parti pris et donc la volonté de limiter autant que possible les biais. Cette approche a depuis donné naissance aux déclinaisons thématiques Brief.eco et Brief.science. 10 ans après son lancement, le groupe Brief Media revendique 12 500 abonnés payants et environ 50 000 lecteurs quotidiens, dont 1000 lycées abonnés. En face, HugoDécrypte propose lui aussi des résumés de l’actualité, gratuitement et à très grande échelle sur les plateformes sociales. Et l’IA générative automatise déjà une partie du travail de synthèse de l’information.Laurent Mauriac est l’invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l’industrie des médias Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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[EXTRAIT] « La cause de mon stress est aussi la cause de mon bonheur » | Estherium - Créatrice de contenu tech et IA
Sa passion est de vulgariser la tech auprès d’un million d’abonnés. Et pourtant, les algorithmes peuvent aussi lui donner « la boule au ventre ».Malgré cette pression, voilà deux ans que Diane Benhamou s’est fait un nom. Ou plutôt un prénom : Estherium. La créatrice de contenu s’est imposée comme une véritable passeuse de savoirs en IA. Une « Jamy de la tech » capable de rendre des sujets complexes clairs et accessibles. Côté fabrication, la méthode d'Estherium est bien rodée. Elle l’assure, rien n’est scripté. Mais derrière cette spontanéité, Diane Benhamou cultive un rigoureux sens du détail, dans le storytelling et le montage de ses vidéos, où tout se joue à la seconde près. Essentiel pour capter l’attention et engager. Des réflexes bien ancrés, en partie forgés par son passé de CMO en agence de création de contenu, où elle a affiné sa compréhension des audiences. Pour nourrir le lien avec sa communauté, Estherium mise aussi sur un personal branding maîtrisé. Elle s’expose sans tout dévoiler. Mais cette visibilité a aussi un revers. Dans l'économie de l’attention, la santé mentale des créateurs reste un enjeu central. Un sujet qu’elle aborde sans se dérober. Tout comme les nombreuses questions soulevées par l'IA. Des arnaques vocales à la désinformation, jusqu’aux images de femmes dénudées par Grok. Estherium est l’invitée de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l’industrie des médias Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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[EXTRAIT] Des femmes dénudées par Grok aux arnaques IA : que faire face aux dérives ? | Estherium - Créatrice de contenu tech
Sa passion est de vulgariser la tech auprès d’un million d’abonnés. Et pourtant, les algorithmes peuvent aussi lui donner « la boule au ventre ».Malgré cette pression, voilà deux ans que Diane Benhamou s’est fait un nom. Ou plutôt un prénom : Estherium. La créatrice de contenu s’est imposée comme une véritable passeuse de savoirs en IA. Une « Jamy de la tech » capable de rendre des sujets complexes clairs et accessibles. Côté fabrication, la méthode d'Estherium est bien rodée. Elle l’assure, rien n’est scripté. Mais derrière cette spontanéité, Diane Benhamou cultive un rigoureux sens du détail, dans le storytelling et le montage de ses vidéos, où tout se joue à la seconde près. Essentiel pour capter l’attention et engager. Des réflexes bien ancrés, en partie forgés par son passé de CMO en agence de création de contenu, où elle a affiné sa compréhension des audiences. Pour nourrir le lien avec sa communauté, Estherium mise aussi sur un personal branding maîtrisé. Elle s’expose sans tout dévoiler. Mais cette visibilité a aussi un revers. Dans l'économie de l’attention, la santé mentale des créateurs reste un enjeu central. Un sujet qu’elle aborde sans se dérober. Tout comme les nombreuses questions soulevées par l'IA. Des arnaques vocales à la désinformation, jusqu’aux images de femmes dénudées par Grok. Estherium est l’invitée de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l’industrie des médias Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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« La Ligne » est le podcast des dirigeants qui tracent un chemin pour leur média.Au micro de Hugues Dago, ces personnalités exposent leurs enjeux, leur vision et leurs choix stratégiques. Le programme réunit aussi bien des représentants de médias traditionnels que des acteurs de la « creator economy », pour comprendre de l’intérieur, comment et pourquoi se construisent leurs décisions.En partenariat avec Stratégies. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Hugues Dago | avec Stratégies
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