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« La Ligne » est le podcast des dirigeants qui tracent un chemin pour leur média.Au micro de Hugues Dago, ces personnalités exposent leurs enjeux, leur vision et leurs choix stratégiques. Le programme réunit aussi bien des représentants de médias traditionnels que des acteurs de la « creator economy », pour comprendre de l’intérieur, comment et pourquoi se construisent leurs décisions.En partenariat avec Stratégies. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  1. 82

    La Ligne - [REDIFF] Claire Carrard - Courrier international - Le petit miracle de la presse

    C’est un média qui semble défier les lois du marché. Rentable depuis dix ans, Courrier international totalise aujourd’hui plus de 160 000 abonnés, dont plus de 80 000 en numérique. De quoi fêter les 35 ans du journal dans la croissance. Comme un paradoxe, le titre est pourtant à un carrefour décisif de son histoire : le modèle du média, fondé sur trois piliers (la traduction, la curation et l’édition d’articles de presse étrangère) est sérieusement attaqué par l’intelligence artificielle. Alors quel avenir pour ce titre qui entend donner à lire « la voix des autres », dans toute leur diversité, via 1 500 sources à travers le monde ?Ce n’est pas la première fois que la rédaction se réinvente. Ces dernières années, ses équipes ont su négocier avec agilité le virage numérique du titre, repenser son application, adapter ses formats aux nouveaux usages et affiner la stratégie d’abonnement. Sauront-elles surfer la vague IA et poursuivre leur mission d’ouverture sur le monde ?Claire Carrard, la directrice de la rédaction de Courrier International est l’invitée de ce nouvel épisode de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.[Rediffusion du 19 novembre 2025] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  2. 81

    La Ligne - #27 - Jérémy Parola - Reworld Media - Vers la fusion des marchés médias et influence ?

    Chez Reworld Media, on ne veut plus que l'histoire se répète.Oui, le groupe a construit son empire en rachetant des dizaines de marques médias thématiques moribondes qu'il a su transformer numériquement. Les bien connus Marmiton, Doctissimo, Grazia, Auto Plus ou Les Numériques.Mais à chaque rupture dans l'industrie, de l'arrivée des sites internet aux réseaux sociaux, le retard à l'allumage des groupes médias a permis aux pure players d'abord, aux influenceurs ensuite, de capter la valeur de leur marché.Alors comme d'autres groupes médias, Reworld Media a investi dans la production de formats en ligne (réseaux sociaux et YouTube). Au point de cumuler 1 milliard de vidéos vues chaque mois et d'afficher des KPI d'engagement comparables à ceux des créateurs. Reste à convaincre des annonceurs habitués à investir côté créateurs. Pour Reworld, l'heure de la fusion des marchés médias et influence a donc sonné.Et face à une autre rupture, celle de l'IA : le groupe a décidé d'y voir une opportunité de marché. Via le GEO, Reworld aide les annonceurs à mieux apparaître dans les réponses des IA génératives, grâce à la forte présence de ses marques médias au sein des LLM.Jérémy Parola, directeur des activités numériques de Reworld Media, est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  3. 80

    [EXTRAIT] Binge Audio : les raisons du rachat | Florent Peiffer - Urbania & Binge Audio

    C'est peut-être contre-intuitif, mais l'absence de cadre peut paralyser la créativité de ses équipes.  En tant que Président d'Urbania France, Florent Peiffer a fini par s'en rendre compte. Après avoir donné carte blanche totale à sa rédaction aux débuts de l'aventure.  L'ancien présentateur TV s'est donc adapté. Mais la ligne du groupe média qu'il préside en France est restée la même : un laboratoire, au croisement du journalisme, de l'humour et de la créativité. Entre reportages, sketchs et stop motion en pâte à modeler. Un OVNI éditorial, fidèle à l'esprit de sa maison mère au Québec.  Comme elle, Urbania France (850 000 abonnés sur les réseaux sociaux) a choisi de minimiser sa dépendance aux géants du Web. Depuis que Meta a exclu tous les médias québécois du jour au lendemain, le groupe développe en parallèle un « micromag », magazine numérique propriétaire.  Dans son laboratoire, le média vient d'aménager un nouvel espace avec le rachat en mars de Binge Audio. L'emblématique studio de podcast était en redressement judiciaire depuis l'été 2024. La brique qui manquait à Urbania France, d'après Florent Peiffer.  Il est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  4. 79

    [EXTRAIT] Le « micromag », format propriétaire pour moins dépendre des plateformes | Florent Peiffer - Urbania & Binge Audio

    C'est peut-être contre-intuitif, mais l'absence de cadre peut paralyser la créativité de ses équipes.  En tant que Président d'Urbania France, Florent Peiffer a fini par s'en rendre compte. Après avoir donné carte blanche totale à sa rédaction aux débuts de l'aventure.  L'ancien présentateur TV s'est donc adapté. Mais la ligne du groupe média qu'il préside en France est restée la même : un laboratoire, au croisement du journalisme, de l'humour et de la créativité. Entre reportages, sketchs et stop motion en pâte à modeler. Un OVNI éditorial, fidèle à l'esprit de sa maison mère au Québec.  Comme elle, Urbania France (850 000 abonnés sur les réseaux sociaux) a choisi de minimiser sa dépendance aux géants du Web. Depuis que Meta a exclu tous les médias québécois du jour au lendemain, le groupe développe en parallèle un « micromag », magazine numérique propriétaire.  Dans son laboratoire, le média vient d'aménager un nouvel espace avec le rachat en mars de Binge Audio. L'emblématique studio de podcast était en redressement judiciaire depuis l'été 2024. La brique qui manquait à Urbania France, d'après Florent Peiffer.  Il est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  5. 78

    [EXTRAIT] « Il faut un cadre pour être créatif » | Florent Peiffer - Urbania & Binge Audio

    C'est peut-être contre-intuitif, mais l'absence de cadre peut paralyser la créativité de ses équipes.  En tant que Président d'Urbania France, Florent Peiffer a fini par s'en rendre compte. Après avoir donné carte blanche totale à sa rédaction aux débuts de l'aventure.  L'ancien présentateur TV s'est donc adapté. Mais la ligne du groupe média qu'il préside en France est restée la même : un laboratoire, au croisement du journalisme, de l'humour et de la créativité. Entre reportages, sketchs et stop motion en pâte à modeler. Un OVNI éditorial, fidèle à l'esprit de sa maison mère au Québec.  Comme elle, Urbania France (850 000 abonnés sur les réseaux sociaux) a choisi de minimiser sa dépendance aux géants du Web. Depuis que Meta a exclu tous les médias québécois du jour au lendemain, le groupe développe en parallèle un « micromag », magazine numérique propriétaire.  Dans son laboratoire, le média vient d'aménager un nouvel espace avec le rachat en mars de Binge Audio. L'emblématique studio de podcast était en redressement judiciaire depuis l'été 2024. La brique qui manquait à Urbania France, d'après Florent Peiffer.  Il est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  6. 77

    #24 - Florent Peiffer - Urbania France & Binge Audio - Le laboratoire permanent

    C'est peut-être contre-intuitif, mais l'absence de cadre peut paralyser la créativité de ses équipes.  En tant que Président d'Urbania France, Florent Peiffer a fini par s'en rendre compte. Après avoir donné carte blanche totale à sa rédaction aux débuts de l'aventure.  L'ancien présentateur TV s'est donc adapté. Mais la ligne du groupe média qu'il préside en France est restée la même : un laboratoire, au croisement du journalisme, de l'humour et de la créativité. Entre reportages, sketchs et stop motion en pâte à modeler. Un OVNI éditorial, fidèle à l'esprit de sa maison mère au Québec.  Comme elle, Urbania France (850 000 abonnés sur les réseaux sociaux) a choisi de minimiser sa dépendance aux géants du Web. Depuis que Meta a exclu tous les médias québécois du jour au lendemain, le groupe développe en parallèle un « micromag », magazine numérique propriétaire.  Dans son laboratoire, le média vient d'aménager un nouvel espace avec le rachat en mars de Binge Audio. L'emblématique studio de podcast était en redressement judiciaire depuis l'été 2024. La brique qui manquait à Urbania France, d'après Florent Peiffer.  Il est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  7. 76

    #22 - Olivier Bouchara - Vanity Fair - Du glamour et des enquêtes

    C’est une ligne singulière, qui mêle glamour et investigation. Depuis son lancement à Paris en 2013 par le groupe Condé Nast, le Vanity Fair français s'inscrit dans l'ambition du titre : celle de raconter des histoires autrement.Dans la titanesque bataille pour l’attention, le magazine assume des formats longs, jusqu’à 30 000 signes. Ni des portraits, ni des reportages, mais une narration hybride portée par une exigence du storytelling.Des récits conçus pour dépasser le papier. Certains sont adaptés à l’écran, en fiction ou en documentaire. Comme « Les Rois de l’arnaque », mini-série Netflix issue de la retentissante affaire d’escroquerie à la taxe carbone.En réalité, toutes ces histoires sont pensées dès l’origine pour inspirer réalisateurs et scénaristes. Une ambition insufflée en France par Olivier Bouchara. En tant que Head of Editorial Content du titre depuis 2021, il accompagne ses rédacteurs, tel un « sherpa ».Ses fonctions dans l’écosystème de Condé Nast l’amènent aussi à rencontrer des icônes du divertissement. À l’image de la dernière « Oscar Party », organisée par la version US du magazine. 400 personnalités triées sur le volet, parmi lesquelles Michael B. Jordan, Kylie Jenner, Timothée Chalamet ou Mick Jagger. C’est aussi cela Vanity Fair.Olivier Bouchara est l’invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  8. 75

    [EXTRAIT] Comment manager les talents créateurs de contenu ? | Emmanuel Chain - Elephant-Webedia

    Il incarne un trait d’union dans l’industrie, entre l’audiovisuel traditionnel et la creator economy. Ancien visage de l’émission Capital sur M6, Emmanuel Chain est aujourd’hui vice-président du groupe Webedia-Elephant, à la tête des contenus et en charge des talents.D’abord, il y a eu Elephant, puissante société de production, qu’il a cofondée en 1999 et derrière des programmes comme « Sept à Huit », « Les Rencontres du Papotin » ou « Invitation au voyage ».Depuis le rapprochement avec Webedia en 2019, poids lourd du numérique, place à des codes différents. Ceux des médias en ligne et des créateurs. Des talents comme Inoxtag, Joyca ou Kameto, capables de fédérer des millions d’abonnés qui échappent à la TV.Le mariage Webedia-Elephant repose sur une logique de complémentarité dans un marché des écrans en pleine recomposition. Le modèle évolue pour permettre aux deux entités d’agir sur toute la chaîne de valeur : la création de nouvelles IP, la production, la le financement et l’événementiel.Même si son métier de journaliste-producteur évolue, Emmanuel Chain entend rester un « storyteller ». Dans cet océan de contenus, le cap fixé est clair : faire émerger des « hits », des formats suffisamment forts et singuliers.Il est l’invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants qui tracent un chemin pour leur média. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  9. 74

    [EXTRAIT] Contenus : créer les « hits » de demain | Emmanuel Chain - Webedia-Elephant

    Il incarne un trait d’union dans l’industrie, entre l’audiovisuel traditionnel et la creator economy. Ancien visage de l’émission Capital sur M6, Emmanuel Chain est aujourd’hui vice-président du groupe Webedia-Elephant, à la tête des contenus et en charge des talents.D’abord, il y a eu Elephant, puissante société de production, qu’il a cofondée en 1999 et derrière des programmes comme « Sept à Huit », « Les Rencontres du Papotin » ou « Invitation au voyage ».Depuis le rapprochement avec Webedia en 2019, poids lourd du numérique, place à des codes différents. Ceux des médias en ligne et des créateurs. Des talents comme Inoxtag, Joyca ou Kameto, capables de fédérer des millions d’abonnés qui échappent à la TV.Le mariage Webedia-Elephant repose sur une logique de complémentarité dans un marché des écrans en pleine recomposition. Le modèle évolue pour permettre aux deux entités d’agir sur toute la chaîne de valeur : la création de nouvelles IP, la production, la le financement et l’événementiel.Même si son métier de journaliste-producteur évolue, Emmanuel Chain entend rester un « storyteller ». Dans cet océan de contenus, le cap fixé est clair : faire émerger des « hits », des formats suffisamment forts et singuliers.Il est l’invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants qui tracent un chemin pour leur média. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  10. 73

    #21 - Emmanuel Chain - Webedia-Elephant - Le mariage de l'audiovisuel et des créateurs

    Il incarne un trait d’union dans l’industrie, entre l’audiovisuel traditionnel et la creator economy. Ancien visage de l’émission Capital sur M6, Emmanuel Chain est aujourd’hui vice-président du groupe Webedia-Elephant, à la tête des contenus et en charge des talents.D’abord, il y a eu Elephant, puissante société de production, qu’il a cofondée en 1999 et derrière des programmes comme « Sept à Huit », « Les Rencontres du Papotin » ou « Invitation au voyage ».Depuis le rapprochement avec Webedia en 2019, poids lourd du numérique, place à des codes différents. Ceux des médias en ligne et des créateurs. Des talents comme Inoxtag, Joyca ou Kameto, capables de fédérer des millions d’abonnés qui échappent à la TV.Le mariage Webedia-Elephant repose sur une logique de complémentarité dans un marché des écrans en pleine recomposition. Le modèle évolue pour permettre aux deux entités d’agir sur toute la chaîne de valeur : la création de nouvelles IP, la production, la le financement et l’événementiel.Même si son métier de journaliste-producteur évolue, Emmanuel Chain entend rester un « storyteller ». Dans cet océan de contenus, le cap fixé est clair : faire émerger des « hits », des formats suffisamment forts et singuliers.Il est l’invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants qui tracent un chemin pour leur média. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  11. 72

    [EXTRAIT] Méthode pour gagner la confiance de ses lecteurs | Hervé Poirier - Epsiloon

    Pour toute l’équipe, c’était impératif : il fallait dépoussiérer le genre. Construire un magazine scientifique pour raconter l’actualité. Sans images austères de chercheurs en blouses blanches, sans graphiques rébarbatifs.Quand les anciens de Science et Vie lancent Epsiloon en 2021, ils changent donc d’approche. Plus rien ne doit complexer les lecteurs. Au contraire, l’objectif est de fuir la posture du « sachant », ne jamais prendre l'audience de haut et penser le mensuel comme une revue de conteurs.Au cœur de tout : une puissante volonté de transmettre ces récits avec émotion. Par le fond et par la forme. Raison pour laquelle la directrice artistique fait partie des quatre rédacteurs en chef du magazine. Une pierre angulaire de cette politique éditoriale de l’offre.Dans une époque de défiance, y compris vis-à-vis des sciences, la rédaction d’Epsiloon mise sur la transparence pour tisser la confiance. À chaque numéro, le nombre de chercheurs interrogés est affiché et les sources consultées sont accessibles. Même les sujets abandonnés sont dévoilés.Financé par ses lecteurs à plus de 95 %, Epsiloon revendique aujourd’hui 35 000 abonnés. Malgré la somme record (1,3M€) levée sur Ulule au lancement, le titre n’a pas encore atteint son point d’équilibre. « 25 nouveaux abonnés par jour » seraient encore nécessaires.Hervé Poirier, l’un des quatre rédacteurs en chef, est l’invité de ce nouvel épisode de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l’industrie des médias. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  12. 71

    [EXTRAIT] Naviguer au milieu des désaccords scientifiques | Hervé Poirier - Epsiloon

    Pour toute l’équipe, c’était impératif : il fallait dépoussiérer le genre. Construire un magazine scientifique pour raconter l’actualité. Sans images austères de chercheurs en blouses blanches, sans graphiques rébarbatifs.Quand les anciens de Science et Vie lancent Epsiloon en 2021, ils changent donc d’approche. Plus rien ne doit complexer les lecteurs. Au contraire, l’objectif est de fuir la posture du « sachant », ne jamais prendre l'audience de haut et penser le mensuel comme une revue de conteurs.Au cœur de tout : une puissante volonté de transmettre ces récits avec émotion. Par le fond et par la forme. Raison pour laquelle la directrice artistique fait partie des quatre rédacteurs en chef du magazine. Une pierre angulaire de cette politique éditoriale de l’offre.Dans une époque de défiance, y compris vis-à-vis des sciences, la rédaction d’Epsiloon mise sur la transparence pour tisser la confiance. À chaque numéro, le nombre de chercheurs interrogés est affiché et les sources consultées sont accessibles. Même les sujets abandonnés sont dévoilés.Financé par ses lecteurs à plus de 95 %, Epsiloon revendique aujourd’hui 35 000 abonnés. Malgré la somme record (1,3M€) levée sur Ulule au lancement, le titre n’a pas encore atteint son point d’équilibre. « 25 nouveaux abonnés par jour » seraient encore nécessaires.Hervé Poirier, l’un des quatre rédacteurs en chef, est l’invité de ce nouvel épisode de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l’industrie des médias. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  13. 70

    #HORS-SÉRIE - Spécial Podcasthon | Virginie Salmen - ViensVoirMonTaf - Trouver un stage sans réseau

    Allez savoir, certains de ces collégiens et collégiennes finiront peut-être un jour à la tête d’un média...Mais à 14 ans, sans réseau et socialement défavorisés, ils en sont encore à chercher un stage de 3e. À envoyer parfois 40 ou 50 candidatures.Dès cet âge-là, les refus s’accumulent et l’autocensure s’installe. Comme si certains métiers n’étaient pas faits pour eux.Pour répondre à cette réalité, Virginie Salmen, Mélanie Taravant et Gaëlle Frilet ont fondé l’association ViensVoirMonTaf en 2015. D'un côté, une plateforme pour mettre en relation élèves et professionnels. De l'autre, des ateliers dans les collèges pour leur faire découvrir concrètement des métiers.En 10 ans, plus de 8 000 stages ont été réalisés, près de 35 000 élèves accompagnés en ateliers. Et surtout : près de 8 jeunes sur 10 revoient leurs ambitions à la hausse.À l’occasion du Podcasthon, Virginie Salmen, cofondatrice et directrice de ViensVoirMonTaf, est l’invitée de cet épisode spécial de « La Ligne ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  14. 69

    #20 - Hervé Poirier - Epsiloon - Un journalisme scientifique au service des émotions

    Pour toute l’équipe, c’était impératif : il fallait dépoussiérer le genre. Construire un magazine scientifique pour raconter l’actualité. Sans images austères de chercheurs en blouses blanches, sans graphiques rébarbatifs.Quand les anciens de Science et Vie lancent Epsiloon en 2021, ils changent donc d’approche. Plus rien ne doit complexer les lecteurs. Au contraire, l’objectif est de fuir la posture du « sachant », ne jamais prendre l'audience de haut et penser le mensuel comme une revue de conteurs.Au cœur de tout : une puissante volonté de transmettre ces récits avec émotion. Par le fond et par la forme. Raison pour laquelle la directrice artistique fait partie des quatre rédacteurs en chef du magazine. Une pierre angulaire de cette politique éditoriale de l’offre.Dans une époque de défiance, y compris vis-à-vis des sciences, la rédaction d’Epsiloon mise sur la transparence pour tisser la confiance. À chaque numéro, le nombre de chercheurs interrogés est affiché et les sources consultées sont accessibles. Même les sujets abandonnés sont dévoilés.Financé par ses lecteurs à plus de 95 %, Epsiloon revendique aujourd’hui 35 000 abonnés. Malgré la somme record (1,3M€) levée sur Ulule au lancement, le titre n’a pas encore atteint son point d’équilibre. « 25 nouveaux abonnés par jour » seraient encore nécessaires.Hervé Poirier, l’un des quatre rédacteurs en chef, est l’invité de ce nouvel épisode de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l’industrie des médias. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  15. 68

    [EXTRAIT] Tentative de manipulation et « off » : le rapport aux sources de la rédaction | Clémence Vatier - Politico

    En 2021, elle fait une entrée remarquée dans les boîtes mail des milieux autorisés.Grâce à un récit factuel, un ton volontiers irrévérencieux et une volonté de raconter la politique autrement, la newsletter Playbook Paris, signée POLITICO, s’installe rapidement dans les routines d’information des décideurs de la capitale.Une infolettre gratuite et quotidienne, pensée comme une porte d’entrée vers l’offre éditoriale française du média né à Washington en 2007. Et surtout une étape clé dans la stratégie de développement européen du groupe, également présent à Bruxelles, Londres et Berlin.POLITICO revendique une ligne « indépendante et non partisane ». Dans un univers où journalistes et sources évoluent au cœur des milieux d’influence qu’il couvre, le média se montre vigilant face aux tentatives de manipulation et s’impose des garde-fous pour maintenir ses journalistes à bonne distance de ses sponsors.À la tête de la rédaction, Pauline de Saint Rémy veille à cette boussole éditoriale depuis le récent départ de Nicolas Barré.De son côté, Clémence Vatier, DG du média, est chargée de maintenir le cap économique, fondé notamment sur des abonnements professionnels, le sponsoring et l’organisation d’événements.Elle est l’invitée de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l’industrie des médias. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  16. 67

    [EXTRAIT] Conquérir le marché français avec un ton irrévérencieux | Clémence Vatier - Politico

    En 2021, elle fait une entrée remarquée dans les boîtes mail des milieux autorisés.Grâce à un récit factuel, un ton volontiers irrévérencieux et une volonté de raconter la politique autrement, la newsletter Playbook Paris, signée POLITICO, s’installe rapidement dans les routines d’information des décideurs de la capitale.Une infolettre gratuite et quotidienne, pensée comme une porte d’entrée vers l’offre éditoriale française du média né à Washington en 2007. Et surtout une étape clé dans la stratégie de développement européen du groupe, également présent à Bruxelles, Londres et Berlin.POLITICO revendique une ligne « indépendante et non partisane ». Dans un univers où journalistes et sources évoluent au cœur des milieux d’influence qu’il couvre, le média se montre vigilant face aux tentatives de manipulation et s’impose des garde-fous pour maintenir ses journalistes à bonne distance de ses sponsors.À la tête de la rédaction, Pauline de Saint Rémy veille à cette boussole éditoriale depuis le récent départ de Nicolas Barré.De son côté, Clémence Vatier, DG du média, est chargée de maintenir le cap économique, fondé notamment sur des abonnements professionnels, le sponsoring et l’organisation d’événements.Elle est l’invitée de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l’industrie des médias. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  17. 66

    #19 - Clémence Vatier - Politico - Raconter la politique autrement

    En 2021, elle fait une entrée remarquée dans les boîtes mail des milieux autorisés.Grâce à un récit factuel, un ton volontiers irrévérencieux et une volonté de raconter la politique autrement, la newsletter Playbook Paris, signée POLITICO, s’installe rapidement dans les routines d’information des décideurs de la capitale.Une infolettre gratuite et quotidienne, pensée comme une porte d’entrée vers l’offre éditoriale française du média né à Washington en 2007. Et surtout une étape clé dans la stratégie de développement européen du groupe, également présent à Bruxelles, Londres et Berlin.POLITICO revendique une ligne « indépendante et non partisane ». Dans un univers où journalistes et sources évoluent au cœur des milieux d’influence qu’il couvre, le média se montre vigilant face aux tentatives de manipulation et s’impose des garde-fous pour maintenir ses journalistes à bonne distance de ses sponsors.À la tête de la rédaction, Pauline de Saint Rémy veille à cette boussole éditoriale depuis le récent départ de Nicolas Barré. De son côté, Clémence Vatier, DG du média, est chargée de maintenir le cap économique, fondé notamment sur des abonnements professionnels, le sponsoring et l’organisation d’événements.Elle est l’invitée de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l’industrie des médias. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  18. 65

    [EXTRAIT] Comment limiter sa dépendance aux plateformes ? | Laurent Mauriac - Brief Media

    À l’époque, son pari semblait fou. Dans un monde déjà frappé par l’infobésité et l’évitement informationnel, Laurent Mauriac a choisi un modèle à contre-courant du marché quand il a cofondé Brief.me. Dès 2015, l’ancien cofondateur de Rue89 a lancé cette newsletter d’actualité payante, sans publicité. Pour établir une relation directe avec les lecteurs et limiter la dépendance aux algorithmes des plateformes. Avec une promesse éditoriale chaque soir à 18h30 : faire comprendre l’actualité en 7 minutes grâce à une synthèse « éclairée ». Pour rester au plus près des faits, Laurent Mauriac prône la rigueur maximale dans la vérification des informations, le refus du conditionnel, l’absence de parti pris et donc la volonté de limiter autant que possible les biais. Cette approche a depuis donné naissance aux déclinaisons thématiques Brief.eco et Brief.science. 10 ans après son lancement, le groupe Brief Media revendique 12 500 abonnés payants et environ 50 000 lecteurs quotidiens, dont 1000 lycées abonnés. En face, HugoDécrypte propose lui aussi des résumés de l’actualité, gratuitement et à très grande échelle sur les plateformes sociales. Et l’IA générative automatise déjà une partie du travail de synthèse de l’information.Laurent Mauriac est l’invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l’industrie des médias Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  19. 64

    [EXTRAIT] Refuser de prendre parti dans un monde polarisé | Laurent Mauriac - Brief Media

    À l’époque, son pari semblait fou. Dans un monde déjà frappé par l’infobésité et l’évitement informationnel, Laurent Mauriac a choisi un modèle à contre-courant du marché quand il a cofondé Brief.me. Dès 2015, l’ancien cofondateur de Rue89 a lancé cette newsletter d’actualité payante, sans publicité. Pour établir une relation directe avec les lecteurs et limiter la dépendance aux algorithmes des plateformes. Avec une promesse éditoriale chaque soir à 18h30 : faire comprendre l’actualité en 7 minutes grâce à une synthèse « éclairée ». Pour rester au plus près des faits, Laurent Mauriac prône la rigueur maximale dans la vérification des informations, le refus du conditionnel, l’absence de parti pris et donc la volonté de limiter autant que possible les biais. Cette approche a depuis donné naissance aux déclinaisons thématiques Brief.eco et Brief.science. 10 ans après son lancement, le groupe Brief Media revendique 12 500 abonnés payants et environ 50 000 lecteurs quotidiens, dont 1000 lycées abonnés. En face, HugoDécrypte propose lui aussi des résumés de l’actualité, gratuitement et à très grande échelle sur les plateformes sociales. Et l’IA générative automatise déjà une partie du travail de synthèse de l’information.Laurent Mauriac est l’invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l’industrie des médias Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  20. 63

    #18 - Laurent Mauriac - Brief Media - Éclairer l’actualité dans le chaos informationnel

    À l’époque, son pari semblait fou. Dans un monde déjà frappé par l’infobésité et l’évitement informationnel, Laurent Mauriac a choisi un modèle à contre-courant du marché quand il a cofondé Brief.me. Dès 2015, l’ancien cofondateur de Rue89 a lancé cette newsletter d’actualité payante, sans publicité. Pour établir une relation directe avec les lecteurs et limiter la dépendance aux algorithmes des plateformes. Avec une promesse éditoriale chaque soir à 18h30 : faire comprendre l’actualité en 7 minutes grâce à une synthèse « éclairée ». Pour rester au plus près des faits, Laurent Mauriac prône la rigueur maximale dans la vérification des informations, le refus du conditionnel, l’absence de parti pris et donc la volonté de limiter autant que possible les biais. Cette approche a depuis donné naissance aux déclinaisons thématiques Brief.eco et Brief.science. 10 ans après son lancement, le groupe Brief Media revendique 12 500 abonnés payants et environ 50 000 lecteurs quotidiens, dont 1000 lycées abonnés. En face, HugoDécrypte propose lui aussi des résumés de l’actualité, gratuitement et à très grande échelle sur les plateformes sociales. Et l’IA générative automatise déjà une partie du travail de synthèse de l’information.Laurent Mauriac est l’invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l’industrie des médias Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  21. 62

    [EXTRAIT] « La cause de mon stress est aussi la cause de mon bonheur » | Estherium - Créatrice de contenu tech et IA

    Sa passion est de vulgariser la tech auprès d’un million d’abonnés. Et pourtant, les algorithmes peuvent aussi lui donner « la boule au ventre ».Malgré cette pression, voilà deux ans que Diane Benhamou s’est fait un nom. Ou plutôt un prénom : Estherium. La créatrice de contenu s’est imposée comme une véritable passeuse de savoirs en IA. Une « Jamy de la tech » capable de rendre des sujets complexes clairs et accessibles. Côté fabrication, la méthode d'Estherium est bien rodée. Elle l’assure, rien n’est scripté. Mais derrière cette spontanéité, Diane Benhamou cultive un rigoureux sens du détail, dans le storytelling et le montage de ses vidéos, où tout se joue à la seconde près. Essentiel pour capter l’attention et engager. Des réflexes bien ancrés, en partie forgés par son passé de CMO en agence de création de contenu, où elle a affiné sa compréhension des audiences. Pour nourrir le lien avec sa communauté, Estherium mise aussi sur un personal branding maîtrisé. Elle s’expose sans tout dévoiler. Mais cette visibilité a aussi un revers. Dans l'économie de l’attention, la santé mentale des créateurs reste un enjeu central. Un sujet qu’elle aborde sans se dérober. Tout comme les nombreuses questions soulevées par l'IA. Des arnaques vocales à la désinformation, jusqu’aux images de femmes dénudées par Grok. Estherium est l’invitée de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l’industrie des médias Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  22. 61

    [EXTRAIT] Des femmes dénudées par Grok aux arnaques IA : que faire face aux dérives ? | Estherium - Créatrice de contenu tech

    Sa passion est de vulgariser la tech auprès d’un million d’abonnés. Et pourtant, les algorithmes peuvent aussi lui donner « la boule au ventre ».Malgré cette pression, voilà deux ans que Diane Benhamou s’est fait un nom. Ou plutôt un prénom : Estherium. La créatrice de contenu s’est imposée comme une véritable passeuse de savoirs en IA. Une « Jamy de la tech » capable de rendre des sujets complexes clairs et accessibles. Côté fabrication, la méthode d'Estherium est bien rodée. Elle l’assure, rien n’est scripté. Mais derrière cette spontanéité, Diane Benhamou cultive un rigoureux sens du détail, dans le storytelling et le montage de ses vidéos, où tout se joue à la seconde près. Essentiel pour capter l’attention et engager. Des réflexes bien ancrés, en partie forgés par son passé de CMO en agence de création de contenu, où elle a affiné sa compréhension des audiences. Pour nourrir le lien avec sa communauté, Estherium mise aussi sur un personal branding maîtrisé. Elle s’expose sans tout dévoiler. Mais cette visibilité a aussi un revers. Dans l'économie de l’attention, la santé mentale des créateurs reste un enjeu central. Un sujet qu’elle aborde sans se dérober. Tout comme les nombreuses questions soulevées par l'IA. Des arnaques vocales à la désinformation, jusqu’aux images de femmes dénudées par Grok. Estherium est l’invitée de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l’industrie des médias Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  23. 60

    #17 - Estherium - Créatrice de contenu - Vulgariser la tech et l'IA auprès d'un million d'abonnés

    Sa passion est de vulgariser la tech auprès d’un million d’abonnés. Et pourtant, les algorithmes peuvent aussi lui donner « la boule au ventre ».Malgré cette pression, voilà deux ans que Diane Benhamou s’est fait un nom. Ou plutôt un prénom : Estherium. La créatrice de contenu s’est imposée comme une véritable passeuse de savoirs en IA. Une « Jamy de la tech » capable de rendre des sujets complexes clairs et accessibles. Côté fabrication, la méthode d'Estherium est bien rodée. Elle l’assure, rien n’est scripté. Mais derrière cette spontanéité, Diane Benhamou cultive un rigoureux sens du détail, dans le storytelling et le montage de ses vidéos, où tout se joue à la seconde près. Essentiel pour capter l’attention et engager. Des réflexes bien ancrés, en partie forgés par son passé de CMO en agence de création de contenu, où elle a affiné sa compréhension des audiences. Pour nourrir le lien avec sa communauté, Estherium mise aussi sur un personal branding maîtrisé. Elle s’expose sans tout dévoiler. Mais cette visibilité a aussi un revers. Dans l'économie de l’attention, la santé mentale des créateurs reste un enjeu central. Un sujet qu’elle aborde sans se dérober. Tout comme les nombreuses questions soulevées par l'IA. Des arnaques vocales à la désinformation, jusqu’aux images de femmes dénudées par Grok. Estherium est l’invitée de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l’industrie des médias Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  24. 59

    [EXTRAIT] Les IP (formats) à l'ère de l'IA et des créateurs de contenu | Alexia Laroche-Joubert - Banijay France

    Elle est aux premières loges d’une bascule dans son industrie...À la tête de Banijay France, Alexia Laroche-Joubert pilote un géant mondial de la production audiovisuelle. 17 sociétés derrière des programmes emblématiques, tels que Koh-Lanta, Fort Boyard, 28 Minutes ou Star Academy.Des marques puissantes. Mais les équilibres bougent. Les chaînes traditionnelles, clients historiques du groupe, sont fragilisées par les coupes budgétaires et la migration progressive des recettes publicitaires du linéaire vers le numérique et ses puissants acteurs.Dans ce contexte, diriger Banijay implique aussi des décisions risquées. Comme accepter de perdre de l’argent pour relancer Intervilles, ou maintenir un tournage de Koh-Lanta en pleine pandémie. Pour embarquer ses équipes, Alexia Laroche-Joubert revendique un leadership guidé par des convictions fortes, prises « avec le bide ».Dans ce nouveau monde, où le streaming gagne du terrain, la dirigeante cherche à conquérir de nouveaux espaces de production. Elle est l’une des rares figures de l’audiovisuel traditionnel à avoir très tôt identifié des points de rencontre avec la « creator economy ».Cette stratégie s’est traduite par des initiatives très concrètes, comme le « Banijay Creators Lab » (lancé avec YouTube) ou « POC », une marketplace d’IP (formats). De quoi apporter aux créateurs le savoir-faire de Banijay, dans la structuration des formats, l’exploitation des droits et leur distribution à l’échelle mondiale.Dans cet univers, impossible par ailleurs d'ignorer l’IA, tant elle ouvre des perspectives chez les producteurs, autant qu’elle soulève des enjeux de droits et de consentement.Alexia Laroche-Joubert est l’invitée de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l’industrie des médias. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  25. 58

    [EXTRAIT] Comment piloter une flotte de 17 sociétés de production ? | Alexia Laroche-Joubert - Banijay France

    Elle est aux premières loges d’une bascule dans son industrie...À la tête de Banijay France, Alexia Laroche-Joubert pilote un géant mondial de la production audiovisuelle. 17 sociétés derrière des programmes emblématiques, tels que Koh-Lanta, Fort Boyard, 28 Minutes ou Star Academy.Des marques puissantes. Mais les équilibres bougent. Les chaînes traditionnelles, clients historiques du groupe, sont fragilisées par les coupes budgétaires et la migration progressive des recettes publicitaires du linéaire vers le numérique et ses puissants acteurs.Dans ce contexte, diriger Banijay implique aussi des décisions risquées. Comme accepter de perdre de l’argent pour relancer Intervilles, ou maintenir un tournage de Koh-Lanta en pleine pandémie. Pour embarquer ses équipes, Alexia Laroche-Joubert revendique un leadership guidé par des convictions fortes, prises « avec le bide ».Dans ce nouveau monde, où le streaming gagne du terrain, la dirigeante cherche à conquérir de nouveaux espaces de production. Elle est l’une des rares figures de l’audiovisuel traditionnel à avoir très tôt identifié des points de rencontre avec la « creator economy ».Cette stratégie s’est traduite par des initiatives très concrètes, comme le « Banijay Creators Lab » (lancé avec YouTube) ou « POC », une marketplace d’IP (formats). De quoi apporter aux créateurs le savoir-faire de Banijay, dans la structuration des formats, l’exploitation des droits et leur distribution à l’échelle mondiale.Dans cet univers, impossible par ailleurs d'ignorer l’IA, tant elle ouvre des perspectives chez les producteurs, autant qu’elle soulève des enjeux de droits et de consentement.Alexia Laroche-Joubert est l’invitée de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l’industrie des médias. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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    #16 - Alexia Laroche-Joubert - Banijay France - Comment rester au cœur de la création demain ?

    Elle est aux premières loges d’une bascule dans son industrie...À la tête de Banijay France, Alexia Laroche-Joubert pilote un géant mondial de la production audiovisuelle. 17 sociétés derrière des programmes emblématiques, tels que Koh-Lanta, Fort Boyard, 28 Minutes ou Star Academy.Des marques puissantes. Mais les équilibres bougent. Les chaînes traditionnelles, clients historiques du groupe, sont fragilisées par les coupes budgétaires et la migration progressive des recettes publicitaires du linéaire vers le numérique et ses puissants acteurs. Dans ce contexte, diriger Banijay implique aussi des décisions risquées. Comme accepter de perdre de l’argent pour relancer Intervilles, ou maintenir un tournage de Koh-Lanta en pleine pandémie. Pour embarquer ses équipes, Alexia Laroche-Joubert revendique un leadership guidé par des convictions fortes, prises « avec le bide ».Dans ce nouveau monde, où le streaming gagne du terrain, la dirigeante cherche à conquérir de nouveaux espaces de production. Elle est l’une des rares figures de l’audiovisuel traditionnel à avoir très tôt identifié des points de rencontre avec la « creator economy ».Cette stratégie s’est traduite par des initiatives très concrètes, comme le « Banijay Creators Lab » (lancé avec YouTube) ou « POC », une marketplace d’IP (formats). De quoi apporter aux créateurs le savoir-faire de Banijay, dans la structuration des formats, l’exploitation des droits et leur distribution à l’échelle mondiale.Dans cet univers, impossible par ailleurs d'ignorer l’IA, tant elle ouvre des perspectives chez les producteurs, autant qu’elle soulève des enjeux de droits et de consentement.Alexia Laroche-Joubert est l’invitée de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l’industrie des médias. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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    [EXTRAIT] Pertes du Parisien : comment redresser la barre ? | Pierre Chausse - Le Parisien

    Côté numérique, Le Parisien revient de loin. « On avait un train de retard », se souvient Pierre Chausse, aujourd’hui directeur délégué des rédactions du quotidien, parti bien après Le Monde et Le Figaro dans la conquête d'Internet.En 2016, il a fallu bâtir une stratégie éditoriale claire, repenser l’organisation du média, revoir le circuit de la copie au sein du journal.Dix ans plus tard, la puissance est là. 17M d’abonnés sur les réseaux sociaux (dont 2M sur YouTube), jusqu’à 600M de vidéos vues par mois. Côté audio, des podcasts comme Code Source ou Crime Story sont proches du million d’écoutes mensuelles. Vidéo et audio sont devenus si stratégiques que Le Parisien travaille désormais au développement du podcast filmé.Mais l’équation économique reste fragile. Malgré cette audience massive, le titre a essuyé 33 millions d’euros de pertes en 2024, selon la presse. À l’automne, l’actionnaire Bernard Arnault a dû recapitaliser le journal à hauteur de 150 millions d’euros, en parallèle d’un plan de restructuration.Avec environ 105 000 abonnés numériques, Le Parisien reste à distance du Figaro ou du Monde. S’est-il lancé trop tard dans la course ? Son ADN de journal populaire est-il aligné avec le pouvoir d’achat de son lectorat ? Paye-t-il le prix d’un positionnement très généraliste ?Pierre Chausse est l’invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants qui tracent un chemin pour leur média. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  28. 55

    [EXTRAIT] « On peut faire plus d'un demi-milliard de vidéos vues par mois » | Pierre Chausse - Le Parisien

    Côté numérique, Le Parisien revient de loin. « On avait un train de retard », se souvient Pierre Chausse, aujourd’hui directeur délégué des rédactions du quotidien, parti bien après Le Monde et Le Figaro dans la conquête d'Internet.En 2016, il a fallu bâtir une stratégie éditoriale claire, repenser l’organisation du média, revoir le circuit de la copie au sein du journal.Dix ans plus tard, la puissance est là. 17M d’abonnés sur les réseaux sociaux (dont 2M sur YouTube), jusqu’à 600M de vidéos vues par mois. Côté audio, des podcasts comme Code Source ou Crime Story sont proches du million d’écoutes mensuelles. Vidéo et audio sont devenus si stratégiques que Le Parisien travaille désormais au développement du podcast filmé.Mais l’équation économique reste fragile. Malgré cette audience massive, le titre a essuyé 33 millions d’euros de pertes en 2024, selon la presse. À l’automne, l’actionnaire Bernard Arnault a dû recapitaliser le journal à hauteur de 150 millions d’euros, en parallèle d’un plan de restructuration.Avec environ 105 000 abonnés numériques, Le Parisien reste à distance du Figaro ou du Monde. S’est-il lancé trop tard dans la course ? Son ADN de journal populaire est-il aligné avec le pouvoir d’achat de son lectorat ? Paye-t-il le prix d’un positionnement très généraliste ?Pierre Chausse est l’invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants qui tracent un chemin pour leur média. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  29. 54

    #15 - Pierre Chausse - Le Parisien - Comment convertir sa puissance numérique ?

    Côté numérique, Le Parisien revient de loin. « On avait un train de retard », se souvient Pierre Chausse, aujourd’hui directeur délégué des rédactions du quotidien, parti bien après Le Monde et Le Figaro dans la conquête d'Internet.En 2016, il a fallu bâtir une stratégie éditoriale claire, repenser l’organisation du média, revoir le circuit de la copie au sein du journal.Dix ans plus tard, la puissance est là. 17M d’abonnés sur les réseaux sociaux (dont 2M sur YouTube), jusqu’à 600M de vidéos vues par mois. Côté audio, des podcasts comme Code Source ou Crime Story sont proches du million d’écoutes mensuelles. Vidéo et audio sont devenus si stratégiques que Le Parisien travaille désormais au développement du podcast filmé.Mais l’équation économique reste fragile. Malgré cette audience massive, le titre a essuyé 33 millions d’euros de pertes en 2024, selon la presse. À l’automne, l’actionnaire Bernard Arnault a dû recapitaliser le journal à hauteur de 150 millions d’euros, en parallèle d’un plan de restructuration.Avec environ 105 000 abonnés numériques, Le Parisien reste à distance du Figaro ou du Monde. S’est-il lancé trop tard dans la course ? Son ADN de journal populaire est-il aligné avec le pouvoir d’achat de son lectorat ? Paye-t-il le prix d’un positionnement très généraliste ?Pierre Chausse est l’invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants qui tracent un chemin pour leur média. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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    [EXTRAIT] Business model autour du podcast et rachat par CMI France | Charlotte Pudlowski - Louie Media

    [Épisode spécial, tourné en direct du Paris Radio Show] Comment font-elles ? Fondé en 2018 par Charlotte Pudlowski et Mélissa Bounoua, Louie Media s’est imposé comme une référence du podcast narratif en France. Chaque mois, le studio franchit la barre du million d'écoutes. Les formats plébiscités s'appellent notamment « Passages », « Émotions », « Ou peut-être une nuit ».Le vent de l'inspiration a d'abord soufflé des États-Unis, impulsé par la littérature de non-fiction (New Yorker, Harper's Bazaar) et des programmes audio, tels que « This American Life » ou « Serial », véritables phénomènes outre-Atlantique. De quoi nourrir une science du storytelling, que Louie Media conjugue avec une quête de la sensibilité et de la fragilité, au service d’une ambition éditoriale claire : raconter l’époque. Dans un marché de l’audio réputé complexe, le savoir-faire du studio lui a permis de bâtir un modèle hybride, entre média et activité corporate, portée par sa branche Louie Creative, qui représente aujourd’hui environ 55 % du chiffre d’affaires. Charlotte Pudlowski, présidente de Louie Media, est l’invitée de « La Ligne », le podcast des dirigeants qui tracent un chemin pour leur média. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  31. 52

    [EXTRAIT] Quelle méthode pour raconter des histoires ? | Charlotte Pudlowski - Louie Media (en direct du Paris Radio Show)

    [Épisode spécial, tourné en direct du Paris Radio Show] Comment font-elles ? Fondé en 2018 par Charlotte Pudlowski et Mélissa Bounoua, Louie Media s’est imposé comme une référence du podcast narratif en France. Chaque mois, le studio franchit la barre du million d'écoutes. Les formats plébiscités s'appellent notamment « Passages », « Émotions », « Ou peut-être une nuit ».Le vent de l'inspiration a d'abord soufflé des États-Unis, impulsé par la littérature de non-fiction (New Yorker, Harper's Bazaar) et des programmes audio, tels que « This American Life » ou « Serial », véritables phénomènes outre-Atlantique. De quoi nourrir une science du storytelling, que Louie Media conjugue avec une quête de la sensibilité et de la fragilité, au service d’une ambition éditoriale claire : raconter l’époque. Dans un marché de l’audio réputé complexe, le savoir-faire du studio lui a permis de bâtir un modèle hybride, entre média et activité corporate, portée par sa branche Louie Creative, qui représente aujourd’hui environ 55 % du chiffre d’affaires. Charlotte Pudlowski, présidente de Louie Media, est l’invitée de « La Ligne », le podcast des dirigeants qui tracent un chemin pour leur média. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  32. 51

    #14 - Charlotte Pudlowski - Louie Media - L'art du podcast narratif

    [Épisode spécial, tourné en direct du Paris Radio Show] Comment font-elles ? Fondé en 2018 par Charlotte Pudlowski et Mélissa Bounoua, Louie Media s’est imposé comme une référence du podcast narratif en France. Chaque mois, le studio franchit la barre du million d'écoutes. Les formats plébiscités s'appellent notamment « Passages », « Émotions », « Ou peut-être une nuit ».Le vent de l'inspiration a d'abord soufflé des États-Unis, impulsé par la littérature de non-fiction (New Yorker, Harper's Bazaar) et des programmes audio, tels que « This American Life » ou « Serial », véritables phénomènes outre-Atlantique. De quoi nourrir une science du storytelling, que Louie Media conjugue avec une quête de la sensibilité et de la fragilité, au service d’une ambition éditoriale claire : raconter l’époque. Dans un marché de l’audio réputé complexe, le savoir-faire du studio lui a permis de bâtir un modèle hybride, entre média et activité corporate, portée par sa branche Louie Creative, qui représente aujourd’hui environ 55 % du chiffre d’affaires. Charlotte Pudlowski, présidente de Louie Media, est l’invitée de « La Ligne », le podcast des dirigeants qui tracent un chemin pour leur média. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  33. 50

    [EXTRAIT] Cibler une audience orientée solutions | Vincent Giret - 2050NOW

    Pour raconter la transition écologique, il a choisi de fonder un média tourné vers l’action.En tant que directeur éditorial de 2050NOW, Vincent Giret refuse de s’enfermer dans un discours d’alerte et de catastrophe.Lancé au sein du groupe Les Échos-Le Parisien en avril 2024, le média cible une audience très précise : 14 millions d'actifs déjà sensibilisés, mais parfois désorientés par la complexité du sujet et désireux de rester à distance du militantisme ou du greenwashing.Le nom du pure-player rappelle ce qui se joue. 2050 renvoie à l’horizon fixé par l'Accord de Paris pour atteindre la neutralité carbone. NOW souligne l’urgence de la décennie à venir.Pour toucher son audience, 2050NOW s’appuie sur la vidéo sociale, puis sur une newsletter pensée comme un outil de fidélisation.Le média gravite par ailleurs dans un écosystème qui intègre des verticales orientées BtoB, dont GreenUnivers pour l’énergie et WARM pour la géopolitique des transitions.Même si bien avant 2050, l’échéance la plus proche reste 2028, date à laquelle le modèle doit atteindre l’équilibre économique.Vincent Giret est l’invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants qui tracent un chemin pour leur média. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  34. 49

    [EXTRAIT] « Rendre l'écologie joyeuse » avec d'autres profils de journalistes | Vincent Giret - 2050NOW

    Pour raconter la transition écologique, il a choisi de fonder un média tourné vers l’action.En tant que directeur éditorial de 2050NOW, Vincent Giret refuse de s’enfermer dans un discours d’alerte et de catastrophe.Lancé au sein du groupe Les Échos-Le Parisien en avril 2024, le média cible une audience très précise : 14 millions d'actifs déjà sensibilisés, mais parfois désorientés par la complexité du sujet et désireux de rester à distance du militantisme ou du greenwashing.Le nom du pure-player rappelle ce qui se joue. 2050 renvoie à l’horizon fixé par l'Accord de Paris pour atteindre la neutralité carbone. NOW souligne l’urgence de la décennie à venir.Pour toucher son audience, 2050NOW s’appuie sur la vidéo sociale, puis sur une newsletter pensée comme un outil de fidélisation.Le média gravite par ailleurs dans un écosystème qui intègre des verticales orientées BtoB, dont GreenUnivers pour l’énergie et WARM pour la géopolitique des transitions.Même si bien avant 2050, l’échéance la plus proche reste 2028, date à laquelle le modèle doit atteindre l’équilibre économique.Vincent Giret est l’invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants qui tracent un chemin pour leur média. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  35. 48

    #13 - Vincent Giret - 2050NOW - Raconter autrement la transition écologique

    Pour raconter la transition écologique, il a choisi de fonder un média tourné vers l’action.En tant que directeur éditorial de 2050NOW, Vincent Giret refuse de s’enfermer dans un discours d’alerte et de catastrophe.Lancé au sein du groupe Les Échos-Le Parisien en avril 2024, le média cible une audience très précise : 14 millions d'actifs déjà sensibilisés, mais parfois désorientés par la complexité du sujet et désireux de rester à distance du militantisme ou du greenwashing.Le nom du pure-player rappelle ce qui se joue. 2050 renvoie à l’horizon fixé par l'Accord de Paris pour atteindre la neutralité carbone. NOW souligne l’urgence de la décennie à venir.Pour toucher son audience, 2050NOW s’appuie sur la vidéo sociale, puis sur une newsletter pensée comme un outil de fidélisation.Le média gravite par ailleurs dans un écosystème qui intègre des verticales orientées BtoB, dont GreenUnivers pour l’énergie et WARM pour la géopolitique des transitions.Même si bien avant 2050, l’échéance la plus proche reste 2028, date à laquelle le modèle doit atteindre l’équilibre économique.Vincent Giret est l’invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants qui tracent un chemin pour leur média. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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    [EXTRAIT] Les secrets de fabrication d'une rédaction satirique | Sébastien Liebus - Le Gorafi

    Le second degré est-il bien compris en 2026 ?À l’heure où la désinformation circule massivement, où des contenus sont manipulés ou générés par l’intelligence artificielle, un média satirique peut-il encore compter sur le discernement des internautes ?  Oui, selon Sébastien Liebus. Même si, dans son histoire, Le Gorafi en a piégé plus d’un malgré lui, son cofondateur défend une satire aux règles claires, pensée pour ne jamais tomber dans l’ambiguïté.  Depuis 2012, lui et l’humoriste Pablo Mira s’inscrivent dans le sillon de The Onion, média satirique américain emblématique. Un modèle qui les inspire pour sa rigueur d’écriture, sa discipline éditoriale, son organisation quasi industrielle et son humour fondé sur le rire intérieur.  Pour étendre son territoire d’expression, Le Gorafi ne s’interdit rien. Après des incursions à la télévision, sur CANAL+ et M6, il se développe aujourd’hui dans l’édition et la production de contenus pour les marques. Un modèle économique renforcé depuis son rachat en 2021 par DC Company (Konbini, Herstory…), qui accompagne le média satirique dans sa structuration et son développement.  Sébastien Liebus est l’invité de La Ligne, le podcast des dirigeants qui tracent un chemin pour leur média.  Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  37. 46

    [EXTRAIT] Quand la satire est prise au 1er degré | Sébastien Liebus - Le Gorafi

    Le second degré est-il bien compris en 2026 ?À l’heure où la désinformation circule massivement, où des contenus sont manipulés ou générés par l’intelligence artificielle, un média satirique peut-il encore compter sur le discernement des internautes ?  Oui, selon Sébastien Liebus. Même si, dans son histoire, Le Gorafi en a piégé plus d’un malgré lui, son cofondateur défend une satire aux règles claires, pensée pour ne jamais tomber dans l’ambiguïté.  Depuis 2012, lui et l’humoriste Pablo Mira s’inscrivent dans le sillon de The Onion, média satirique américain emblématique. Un modèle qui les inspire pour sa rigueur d’écriture, sa discipline éditoriale, son organisation quasi industrielle et son humour fondé sur le rire intérieur.  Pour étendre son territoire d’expression, Le Gorafi ne s’interdit rien. Après des incursions à la télévision, sur CANAL+ et M6, il se développe aujourd’hui dans l’édition et la production de contenus pour les marques. Un modèle économique renforcé depuis son rachat en 2021 par DC Company (Konbini, Herstory…), qui accompagne le média satirique dans sa structuration et son développement.  Sébastien Liebus est l’invité de La Ligne, le podcast des dirigeants qui tracent un chemin pour leur média.  Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  38. 45

    #12 - Sébastien Liebus - Le Gorafi - Diriger un média satirique à l'ère de la désinformation

    Le second degré est-il bien compris en 2026 ?À l’heure où la désinformation circule massivement, où des contenus sont manipulés ou générés par l’intelligence artificielle, un média satirique peut-il encore compter sur le discernement des internautes ?  Oui, selon Sébastien Liebus. Même si, dans son histoire, Le Gorafi en a piégé plus d’un malgré lui, son cofondateur défend une satire aux règles claires, pensée pour ne jamais tomber dans l’ambiguïté.  Depuis 2012, lui et l’humoriste Pablo Mira s’inscrivent dans le sillon de The Onion, média satirique américain emblématique. Un modèle qui les inspire pour sa rigueur d’écriture, sa discipline éditoriale, son organisation quasi industrielle et son humour fondé sur le rire intérieur.  Pour étendre son territoire d’expression, Le Gorafi ne s’interdit rien. Après des incursions à la télévision, sur CANAL+ et M6, il se développe aujourd’hui dans l’édition et la production de contenus pour les marques. Un modèle économique renforcé depuis son rachat en 2021 par DC Company (Konbini, Herstory…), qui accompagne le média satirique dans sa structuration et son développement.  Sébastien Liebus est l’invité de La Ligne, le podcast des dirigeants qui tracent un chemin pour leur média.  Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  39. 44

    [EXTRAIT] Phosphore : le pari du 100% numérique pour capter l'attention des ados | Héloïse des Monstiers - Groupe Bayard

    Voilà 60 ans qu’ils informent enfants et ados. Mais comment capter l’attention des 0–20 ans à l’heure des écrans et des réseaux sociaux ? Alors que le Président Macron a annoncé sa volonté d’interdire l’accès aux réseaux sociaux aux moins de 15 ans dès la rentrée prochaine, c’est l’un des défis majeurs auxquels est confronté le groupe Bayard. Au fil du temps, ses équipes ont développé tout un écosystème autour de l’activité jeunesse, qui repose sur ses piliers Bayard Jeunesse et Milan. À la presse (J’aime Lire, Je Bouquine, Okapi, Phosphore…) et à l’édition, se sont ajoutés l’audio, le numérique et des outils éducatifs. Une boîte à outils pensée pour développer l’esprit critique des plus jeunes, en lien avec les parents et les enseignants. Avec une ligne constante : aucun sujet n’est tabou dans l’absolu, mais les réponses doivent être adaptées, à hauteur d’enfants. Une stratégie portée par Héloïse des Monstiers, directrice de l’activité jeunesse du groupe Bayard. Elle est l’invitée de « La Ligne », le podcast des dirigeants qui tracent un chemin pour leur média. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  40. 43

    [EXTRAIT] Affûter le discernement des plus jeunes | Héloïse des Monstiers - Groupe Bayard

    Voilà 60 ans qu’ils informent enfants et ados. Mais comment capter l’attention des 0–20 ans à l’heure des écrans et des réseaux sociaux ? Alors que le Président Macron a annoncé sa volonté d’interdire l’accès aux réseaux sociaux aux moins de 15 ans dès la rentrée prochaine, c’est l’un des défis majeurs auxquels est confronté le groupe Bayard. Au fil du temps, ses équipes ont développé tout un écosystème autour de l’activité jeunesse, qui repose sur ses piliers Bayard Jeunesse et Milan. À la presse (J’aime Lire, Je Bouquine, Okapi, Phosphore…) et à l’édition, se sont ajoutés l’audio, le numérique et des outils éducatifs. Une boîte à outils pensée pour développer l’esprit critique des plus jeunes, en lien avec les parents et les enseignants. Avec une ligne constante : aucun sujet n’est tabou dans l’absolu, mais les réponses doivent être adaptées, à hauteur d’enfants. Une stratégie portée par Héloïse des Monstiers, directrice de l’activité jeunesse du groupe Bayard. Elle est l’invitée de « La Ligne », le podcast des dirigeants qui tracent un chemin pour leur média. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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    #11 - Héloïse des Monstiers - Groupe Bayard - Informer les 0-20 ans à l'heure des écrans

    Voilà 60 ans qu’ils informent enfants et ados. Mais comment capter l’attention des 0–20 ans à l’heure des écrans et des réseaux sociaux ? Alors que le Président Macron a annoncé sa volonté d’interdire l’accès aux réseaux sociaux aux moins de 15 ans dès la rentrée prochaine, c’est l’un des défis majeurs auxquels est confronté le groupe Bayard. Au fil du temps, ses équipes ont développé tout un écosystème autour de l’activité jeunesse, qui repose sur ses piliers Bayard Jeunesse et Milan. À la presse (J’aime Lire, Je Bouquine, Okapi, Phosphore…) et à l’édition, se sont ajoutés l’audio, le numérique et des outils éducatifs. Une boîte à outils pensée pour développer l’esprit critique des plus jeunes, en lien avec les parents et les enseignants. Avec une ligne constante : aucun sujet n’est tabou dans l’absolu, mais les réponses doivent être adaptées, à hauteur d’enfants. Une stratégie portée par Héloïse des Monstiers, directrice de l’activité jeunesse du groupe Bayard. Elle est l’invitée de « La Ligne », le podcast des dirigeants qui tracent un chemin pour leur média. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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    [EXTRAIT] La place des femmes dans les rédactions de sport | Nathalie Iannetta - Radio France

    L’échange s’est ouvert par une confidence. À l’époque où elle était l’une des rares figures féminines du journalisme de sport à CANAL+, Nathalie Iannetta le concède : elle a été « une exception », protégée par un système de domination masculine. Un système qu’elle estime avoir indirectement contribué à maintenir, avant de s’engager pleinement pour la cause des femmes.Nommée Directrice des Sports de Radio France en 2021, elle est arrivée à la « Maison ronde » dans le sillage du documentaire de Marie Portolano, consacré aux pratiques sexistes dans le journalisme de sport et marqué notamment par le témoignage d’une salariée du groupe.À la tête des Sports, Nathalie Iannetta a ouvert un nouveau chapitre et porte de nombreux défis. Au-delà de la couverture réussie des Jeux de Paris 2024, la dirigeante doit honorer ses obligations de service public, exister face aux groupes privés détenteurs de droits sportifs, mais avec des moyens contraints.Demeure chez elle une vision exigeante du métier. Le traitement du sport comme une matière d'information à part entière, à la croisée de nombreuses thématiques. Ainsi, ses journalistes ne couvrent pas uniquement les événements et résultats : ils racontent la société.Nathalie Iannetta est l'invitée de La Ligne, le podcast des dirigeants qui tracent un chemin pour leur média. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  43. 40

    [EXTRAIT] « Le journaliste de sport est meilleur que les autres » | Nathalie Iannetta - Radio France

    L’échange s’est ouvert par une confidence. À l’époque où elle était l’une des rares figures féminines du journalisme de sport à CANAL+, Nathalie Iannetta le concède : elle a été « une exception », protégée par un système de domination masculine. Un système qu’elle estime avoir indirectement contribué à maintenir, avant de s’engager pleinement pour la cause des femmes.Nommée Directrice des Sports de Radio France en 2021, elle est arrivée à la « Maison ronde » dans le sillage du documentaire de Marie Portolano, consacré aux pratiques sexistes dans le journalisme de sport et marqué notamment par le témoignage d’une salariée du groupe.À la tête des Sports, Nathalie Iannetta a ouvert un nouveau chapitre et porte de nombreux défis. Au-delà de la couverture réussie des Jeux de Paris 2024, la dirigeante doit honorer ses obligations de service public, exister face aux groupes privés détenteurs de droits sportifs, mais avec des moyens contraints.Demeure chez elle une vision exigeante du métier. Le traitement du sport comme une matière d'information à part entière, à la croisée de nombreuses thématiques. Ainsi, ses journalistes ne couvrent pas uniquement les événements et résultats : ils racontent la société.Nathalie Iannetta est l'invitée de La Ligne, le podcast des dirigeants qui tracent un chemin pour leur média. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  44. 39

    #10 - Nathalie Iannetta - Radio France - Raconter la société par le sport

    L’échange s’est ouvert par une confidence. À l’époque où elle était l’une des rares figures féminines du journalisme de sport à CANAL+, Nathalie Iannetta le concède : elle a été « une exception », protégée par un système de domination masculine. Un système qu’elle estime avoir indirectement contribué à maintenir, avant de s’engager pleinement pour la cause des femmes.Nommée Directrice des Sports de Radio France en 2021, elle est arrivée à la « Maison ronde » dans le sillage du documentaire de Marie Portolano, consacré aux pratiques sexistes dans le journalisme de sport et marqué notamment par le témoignage d’une salariée du groupe.À la tête des Sports, Nathalie Iannetta a ouvert un nouveau chapitre et porte de nombreux défis. Au-delà de la couverture réussie des Jeux de Paris 2024, la dirigeante doit honorer ses obligations de service public, exister face aux groupes privés détenteurs de droits sportifs, mais avec des moyens contraints.Demeure chez elle une vision exigeante du métier. Le traitement du sport comme une matière d'information à part entière, à la croisée de nombreuses thématiques. Ainsi, ses journalistes ne couvrent pas uniquement les événements et résultats : ils racontent la société.Nathalie Iannetta est l'invitée de La Ligne, le podcast des dirigeants qui tracent un chemin pour leur média. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  45. 38

    [EXTRAIT] L'aventure à « Marianne » : quels enseignements ? | Natacha Polony - L'Audace

    C’est peut-être le projet éditorial de sa vie.Quand elle a lancé L’Audace le 1er décembre, Natacha Polony a choisi le temps long de la réflexion… Pour mieux encourager le passage à l’action.La revue trimestrielle, qui se veut résolument républicaine, a été conçue pour apporter des réponses aux crises du pays, à la croisée de l’économie, de la politique et des relations internationales.Riche de 150 pages, L’Audace rassemble des contributions d’intellectuels, mais se veut accessible à tous, comme dans une agora où les idées circulent et les arguments se confrontent. Avec un objectif clairement revendiqué : remettre la production en France au cœur du débat public.Dans cet épisode, Natacha Polony revient aussi sur ses six années à la tête de Marianne et sur ses derniers mois plus « compliqués » au sein de l’hebdomadaire fondé par Jean-François Kahn. Elle raconte comment le milliardaire Daniel Křetínský l’a laissée travailler « dans une liberté admirable », jusqu’à ce que cela ne soit plus possible.Avec L’Audace, la journaliste change de modèle. La revue est financée directement par ses lecteurs. À ce stade, l’équipe revendique 3 250 abonnés issus de la souscription, plus de 15 000 ventes en kiosques pour le premier numéro et près de 250 nouveaux abonnements par semaine. De quoi assurer une première année de production.Natacha Polony est l’invitée de « La Ligne », le podcast des dirigeants qui tracent un chemin pour leur média. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  46. 37

    [EXTRAIT] Une revue pour « préparer les esprits » | Natacha Polony - L'Audace

    C’est peut-être le projet éditorial de sa vie.Quand elle a lancé L’Audace le 1er décembre, Natacha Polony a choisi le temps long de la réflexion… Pour mieux encourager le passage à l’action.La revue trimestrielle, qui se veut résolument républicaine, a été conçue pour apporter des réponses aux crises du pays, à la croisée de l’économie, de la politique et des relations internationales.Riche de 150 pages, L’Audace rassemble des contributions d’intellectuels, mais se veut accessible à tous, comme dans une agora où les idées circulent et les arguments se confrontent. Avec un objectif clairement revendiqué : remettre la production en France au cœur du débat public.Dans cet épisode, Natacha Polony revient aussi sur ses six années à la tête de Marianne et sur ses derniers mois plus « compliqués » au sein de l’hebdomadaire fondé par Jean-François Kahn. Elle raconte comment le milliardaire Daniel Křetínský l’a laissée travailler « dans une liberté admirable », jusqu’à ce que cela ne soit plus possible.Avec L’Audace, la journaliste change de modèle. La revue est financée directement par ses lecteurs. À ce stade, l’équipe revendique 3 250 abonnés issus de la souscription, plus de 15 000 ventes en kiosques pour le premier numéro et près de 250 nouveaux abonnements par semaine. De quoi assurer une première année de production.Natacha Polony est l’invitée de « La Ligne », le podcast des dirigeants qui tracent un chemin pour leur média. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  47. 36

    #9 - Natacha Polony - L'Audace - Construire un média-agora

    C’est peut-être le projet éditorial de sa vie.Quand elle a lancé L’Audace le 1er décembre, Natacha Polony a choisi le temps long de la réflexion… Pour mieux encourager le passage à l’action.La revue trimestrielle, qui se veut résolument républicaine, a été conçue pour apporter des réponses aux crises du pays, à la croisée de l’économie, de la politique et des relations internationales.Riche de 150 pages, L’Audace rassemble des contributions d’intellectuels, mais se veut accessible à tous, comme dans une agora où les idées circulent et les arguments se confrontent. Avec un objectif clairement revendiqué : remettre la production en France au cœur du débat public.Dans cet épisode, Natacha Polony revient aussi sur ses six années à la tête de Marianne et sur ses derniers mois plus « compliqués » au sein de l’hebdomadaire fondé par Jean-François Kahn. Elle raconte comment le milliardaire Daniel Křetínský l’a laissée travailler « dans une liberté admirable », jusqu’à ce que cela ne soit plus possible.Avec L’Audace, la journaliste change de modèle. La revue est financée directement par ses lecteurs. À ce stade, l’équipe revendique 3 250 abonnés issus de la souscription, plus de 15 000 ventes en kiosques pour le premier numéro et près de 250 nouveaux abonnements par semaine. De quoi assurer une première année de production.Natacha Polony est l’invitée de « La Ligne », le podcast des dirigeants qui tracent un chemin pour leur média. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  48. 35

    [EXTRAIT] LVMH : Bernard Arnault et la chasse aux sources | Octave Bonnaud - La Lettre

    Procédures judiciaires, menaces économiques, chasse aux sources… Les pressions se multiplient contre La Lettre.Malgré tout, le média d’enquête fondé en 1978 poursuit sa mission : publier 100 % d’informations exclusives sur le pouvoir, qu’il soit politique, économique ou médiatique. De Thalès à l’Élysée, du Groupe La Poste à LVMH, d’Atos au Quai d’Orsay.Mais à quel prix ? En juin 2023, La Lettre a été visée par une plainte en diffamation du Groupe Casino, réclamant 13,7 millions d’euros de dommages et intérêts après la publication d’articles sur la chute du distributeur. Une somme supérieure au chiffre d’affaires annuel de son groupe Indigo Publications, qui aurait pu menacer l’existence même du média.Plus récemment, la Monnaie de Paris est allée jusqu’à engager une procédure pour violation de la loi de 2018 relative à la protection du secret des affaires. Un texte conçu pour protéger les informations stratégiques des entreprises, mais parfois invoqué contre des journalistes et leur droit d’informer.D'après Octave Bonnaud, rédacteur en chef de La Lettre, le climat s’est nettement durci depuis deux à trois ans pour ses journalistes d’investigation. Mais pas de quoi faire dévier la rédaction de sa trajectoire : le média vient d’apporter une dimension européenne à ses enquêtes, en collaborant avec des journaux belges (Le Soir et Knack) et néerlandais (Follow The Money), autour d’une affaire de soupçons de corruption à l’OTAN.Octave Bonnaud est l’invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants qui tracent un chemin pour leur média. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  49. 34

    #8 - Octave Bonnaud - La Lettre - Enquêter sur les pouvoirs, malgré les pressions

    Procédures judiciaires, menaces économiques, chasse aux sources… Les pressions se multiplient contre La Lettre.Malgré tout, le média d’enquête fondé en 1978 poursuit sa mission : publier 100 % d’informations exclusives sur le pouvoir, qu’il soit politique, économique ou médiatique. De Thalès à l’Élysée, du Groupe La Poste à LVMH, d’Atos au Quai d’Orsay.Mais à quel prix ? En juin 2023, La Lettre a été visée par une plainte en diffamation du Groupe Casino, réclamant 13,7 millions d’euros de dommages et intérêts après la publication d’articles sur la chute du distributeur. Une somme supérieure au chiffre d’affaires annuel de son groupe Indigo Publications, qui aurait pu menacer l’existence même du média.Plus récemment, la Monnaie de Paris est allée jusqu’à engager une procédure pour violation de la loi de 2018 relative à la protection du secret des affaires. Un texte conçu pour protéger les informations stratégiques des entreprises, mais parfois invoqué contre des journalistes et leur droit d’informer.D'après Octave Bonnaud, rédacteur en chef de La Lettre, le climat s’est nettement durci depuis deux à trois ans pour ses journalistes d’investigation. Mais pas de quoi faire dévier la rédaction de sa trajectoire : le média vient d’apporter une dimension européenne à ses enquêtes, en collaborant avec des journaux belges (Le Soir et Knack) et néerlandais (Follow The Money), autour d’une affaire de soupçons de corruption à l’OTAN.Octave Bonnaud est l’invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants qui tracent un chemin pour leur média. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  50. 33

    [EXTRAIT] Pourquoi TF1 et le créateur Gaspard G s'associent-ils ? | Thierry Thuillier - Groupe TF1

    Depuis qu'il dirige l'information du Groupe TF1, c'est la première fois que Thierry Thuillier s'exprime en longueur dans un podcast. Ces derniers mois, les projets de développement se sont multipliés. Parmi eux : le lancement des podcasts vidéo incarnés par des visages du groupe, le partenariat noué avec le créateur de contenu Gaspard G en vue de la prochaine présidentielle, ou l'accord de distribution conclu avec Netflix pour TF1+. Il s’agit de se réinventer. Car malgré sa force de frappe, la première chaîne privée d'Europe, toujours leader des audiences en France, est elle aussi challengée par de nouveaux usages dans un marché hyper-fragmenté. Aux États-Unis, les courbes du streaming et du linéaire se sont croisées cette année. À quand le tour de la France ?La possible inversion des courbes risque d'être alimentée par la défiance croissante envers les médias traditionnels... Mais comment en sommes-nous arrivés là ? Comment retisser le lien ? Quel avenir pour l'information ?Les réponses du patron de l'info de TF1-LCI à découvrir dans cet épisode. Thierry Thuillier est le nouvel invité de La Ligne, le podcast des dirigeants qui tracent un chemin pour leur média.  Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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« La Ligne » est le podcast des dirigeants qui tracent un chemin pour leur média.Au micro de Hugues Dago, ces personnalités exposent leurs enjeux, leur vision et leurs choix stratégiques. Le programme réunit aussi bien des représentants de médias traditionnels que des acteurs de la « creator economy », pour comprendre de l’intérieur, comment et pourquoi se construisent leurs décisions.En partenariat avec Stratégies. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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