La Nouvelle Bouquinerie

PODCAST · arts

La Nouvelle Bouquinerie

Littérature et création sur Radio Campus ParisUn dimanche par mois/ 19hUn dimanche par mois, l’équipe de la Nouvelle Bouquinerie accueille les textes des auteurs et autrices invité.e.s à coups de riffs de rock. Elle leur prête ses oreilles et leur ouvre la voix, pour que les textes parlent et posent à leur tour des questions.Pour sa sixième saison, la Nouvelle Bouquinerie endosse un format de dialogue et de création, qui prend en compte le texte autant que la parole qu'il peut susciter. Intranquille et curieuse, l’émission cherche à explorer, avec ses moyens, ce que peut et pourrait être une émission où la littérature serait davantage éprouvée que décortiquée. Son parti-pris est celui de la création littéraire contemporaine, et en particulier de la poésie et des narrations poétiques, ainsi que des nouvelles écritures sonores et textuelles. Et si votre boussole est carrée, pourquoi pas. Une émission conçue et animée par Léa Cassagnau, avec Margot Page et Julien Lec’hvien à la ré

  1. 61

    La Nouvelle Bouquinerie - Emission Mars - Séjourner

    La mer et son double, Julia Lepère, Editions du Sous-sol, 2026 Le temps est une fleur, de Julie Morstad, traduit de l'anglais (Canada) par Fanny Britt Editions La Pastèque, 2022 Animation: Mirlö Chronique jeunesse "Le p'tit coin lecture" : Marie Dulaurier, accompagnée de Julie Dulaurier et Mathilde Dulaurier  Réalisation Antoine Gibert Musiques : Agnès Obel, Citizen of glass Bootleg, Ready or not, remix Fugees

  2. 60

    La Nouvelle Bouquinerie - Emission Février - Perturber

    Bleue comme la rivière, Louise Browaeys, éditions Phébus Le p'tit coin lecture : Léocadia et l’enfant bleu, de Carole Trébor et Pierre-Emmanuel Lyet, Editions Little Urban, 2025 Animation: Mirlö Chronique jeunesse "Le p'tit coin lecture" : Marie Dulaurier, accompagnée de Julie Dulaurier et Mathilde Dulaurier  Réalisation : Pablo Chevrel Musiques : Bitter Sweet symphonie, The Verve Every you every me, Placebo Poker face, Lady Gaga

  3. 59

    La Nouvelle Bouquinerie - Janvier - S'apporter

     Nom d’un animal, Antoine Mouton, La contre allée, 2025 Les fragments d'Hélène, Johanna Luyssen, Julliard, 2025 Le p'tit coin lecture: Le Rocher bleu, de Jimmy Liao, Ed. HongFei Cultures, 2022) Animation: Mirlö Chronique jeunesse "Le p'tit coin lecture" : Marie Dulaurier, accompagnée de Julie Dulaurier et Mathilde Dulaurier  Réalisation : Antoine Gilbert Musiques : Rien ne se passe, Okto et Laure Gauthier Oser Joséphine, Alain Bashung Le poinçonneur des lilas, Serge Gainsbourg

  4. 58

    La Nouvelle Bouquinerie - Décembre - Flinguer

    Un jour, ça finira mal, Valentin Gendrot, Stock 2025 Le p'tit coin lecture Petite et grande ourse, Bernadette Gervais, éditions La Partie, 2022 Animation: Mirlö Chronique jeunesse "Le p'tit coin lecture" : Marie Dulaurier, accompagnée de Julie Dulaurier et Mathilde Dulaurier et Augustin Réalisation : Antoine Gilbert Musiques : Another Day in Paradise, Phil Collins Wind of change, Scorpions Bohemian Rhapsody, Queen

  5. 57

    La Nouvelle Bouquinerie - Emission Novembre - Entourer

     Les frères Karamazov, Fiodor Dostoïevski Zulma 2025 traduction Sophie Benech Le p'tit coin lecture Perdu ma langue, Daisy Bolter et Victoria Doche, éditions Didier Jeunesse, 2022 Animation: Mirlö Chronique jeunesse "Le p'tit coin lecture" : Marie Dulaurier, accompagnée de Julie Dulaurier et Mathilde Dulaurier Réalisation : Antoine Gibert Musiques : La révolution, les Frères misères What is love, Haddaway Mala Vida, Mano Negra

  6. 56

    La Nouvelle Bouquinerie - Emission Septembre - Aimer

    Tovaangar, Céline Minard aux éditions Rivages Le p'tit coin lecture : Marie, Julie, et Mathilde Une berceuse en chiffons, la vie tissée de Louise Bourgeois, de Amy Novesky et Isabelle Arsenault, traduit par Sophie Chisogne Ed. La Pastèque, 2016 Animation: Mirlö Chronique jeunesse "Le p'tit coin lecture" : Marie Dulaurier, accompagnée de Julie Dulaurier et Mathilde Dulaurier Réalisation : Antoine Gibert Musique écoutée durant l'émission : Brahms, Lullaby Mendelssohn - Concerto pour Violon et orchestre en Mi Mineur Opus 64 Meccano, Hijo de la Luna

  7. 55

    La Nouvelle Bouquinerie - Emission Juin - Flancher

    Les Vigilantes, Léane Alestra, JC Lattès, 2025 Sous nos regards, Collectif, texte de Béatrice Bienville, Seuil, 2025 Le p'tit coin lecture : Marie, Julie, et Mathilde On va au parc,  Sara Stridsberg et Beatrice Alemagna, traduit du suédois par Jean-Baptiste Coursaud, Ed. La Partie, 2022 Animation: Mirlö Chronique jeunesse "Le p'tit coin lecture" : Marie Dulaurier, accompagnée de Julie Dulaurier et Mathilde Dulaurier Réalisation : Delilah Escherich Musique écoutée durant l'émission : - Fear Nothing, Selah Sue - J'accuse, Suzanne

  8. 54

    La Nouvelle Bouquinerie - Emission Mai - Louer

    Immortels, Camille Kouchner, Seuil, 2025 Pas tous les hommes quand même, Giulia Foïs, Les éditions la Meute, 2025 Merveilleux, Cookie Kalkair, Steinkis, 2025 Le p'tit coin lecture : Marie, Julie, et Mathilde La fée sorcière, de Brigitte Minne et Carll Cneut, L’Ecole des Loisirs, 2017 Animation: Mirlö Chronique jeunesse "Le p'tit coin lecture" : Marie Dulaurier, accompagnée de Julie Dulaurier et Mathilde Dulaurier Réalisation : Nils Loret Musique écoutée durant l'émission : - Bad Boys de Marseille, IAM - Lettre à France, Michel Polnareff Vidéo à retrouver ici. 

  9. 53

    La Nouvelle Bouquinerie - Emission Mars - S'entourer

    Cui-cui Juliet Drouar, Seuil, 2025 L'âge de déraison, Dounia Georgeon et Pascal M., Steinkis, 2025 Le p'tit coin lecture : Marie, Julie, et Mathilde La demeure du ciel, Laura Nsafou et Olga Guillaud, Cambourakis, 2021 Animation: Mirlö Chronique jeunesse "Le p'tit coin lecture" : Marie Dulaurier, accompagnée de Julie Dulaurier et Mathilde Dulaurier Réalisation : Délilah Musique écoutée durant l'émission : Jacques Brel - La valse à mille temps France Gall - Laisse tomber les filles Vidéo à retrouver ici. 

  10. 52

    La Nouvelle Bouquinerie - Emission Mars - Jouer

    La couronne du serpent, Guillaume Perilhou, L'observatoire, 2024 J'ai rêvé d'un monde plus juste, Dominique Versini, Flammarion, 2025 Le choeur des sardinières, Léah Touitou et Max Lewko, 2025 Le p'tit coin lecture : Marie, Julie, et Mathilde Les larmes du Tigre, Agnès Domergue et Sande Thommen, Grasset Jeunesse, 2024 Animation: Mirlö Chronique jeunesse "Le p'tit coin lecture" : Marie Dulaurier, accompagnée de Julie Dulaurier et Mathilde Dulaurier Réalisation : Maïwenn Musique écoutée durant l'émission : Rachid Taha - Ya Raya Lo'jo - L'arène des audacieux Vidéo à retrouver ici.

  11. 51

    La Nouvelle Bouquinerie - Emission Février - Courir

    L'étrangeté de Mathilde T, Gaël Octavia, Gallimard, coll. Continents noirs Le p'tit coin lecture : Marie, Julie, et Mathilde Les Chaussures lentes et le curieux chemin, Charlotte Lemaire, édition Biscoto, 2022 Animation: Mirlö Chronique jeunesse "Le p'tit coin lecture" : Marie Dulaurier, accompagnée de Julie Dulaurier et Mathilde Dulaurier Réalisation : Maïwenn Musique écoutée durant l'émission : Lhasa - El Desierto Vicente Amigo - Reino de Silia Vidéo à retrouver ici. 

  12. 50

    La Nouvelle Bouquinerie - Emission Janvier - S'affranchir

    Un printemps en moins, Arnaud Dudek, Les Avrils Les vents ovales, Horne, Jean-Louis Tripp et Aude Mermillod, Dupuis, Collection Air Libre, 2024 Etre mère, Ouvrage collectif initié par Julia Kerninon, L’Iconoclaste, 2024 nouvelle de Louise Browayes Le p'tit coin lecture : Marie, Julie, et Mathilde Je n'ai rien dit, Stéphanie Boyer et Elisa Gonzalez, éditions Les 400 coups, 2022 Animation: Mirlö Chronique jeunesse "Le p'tit coin lecture" : Marie Dulaurier, accompagnée de Julie Dulaurier et Mathilde Dulaurier Réalisation : Nils Loret Musique écoutée durant l'émission : Mecano - Hijo de la luna Keny Arkana - Je me barre Vidéo à retrouver ici.

  13. 49

    La Nouvelle Bouquinerie - Emission Décembre - S'écouter

    L'île du là-haut, Adrien Borne, Editions JC Lattès Mon P'tit Loup, Nicolas Puluhen Le p'tit coin lecture : Marie, Julie, et Mathilde Le jardin des ours, Fanny Ducassé éditions Thierry Magnier Recommandations de lecture : Couver un astre, Sophie Fontanel, Editions Seghers Le Phare, Valentin Maréchal, Jungle Moi Gisèle, Annick Cojean, Sandrine Bonini Animation: Mirlö Chronique jeunesse "Le p'tit coin lecture" : Marie Dulaurier, accompagnée de Julie Dulaurier et Mathilde Dulaurier Réalisation : Nils Loret Musique écoutée durant l'émission : Amatorski - Never Told Fleet Foxes - White winter hymnal Vidéo à retrouver ici.

  14. 48

    La Nouvelle Bouquinerie - Emission Novembre - Se nourrir

    Melusine Reloaded, Laure Gauthier, Editions José Corti Qui a peur des vieilles, Marie Charrel, Les Pérégrines Le p'tit coin lecture Marie, Julie, et Mathilde Un brouillamini, Karen Hottois, Vincent Pianina, Albin Michel Jeunesse Recommandations de lecture Les Monstres, Claire Dederer, Grasset La voix des femmes, Laure Adler, Grasset Animation: Mirlö Chronique jeunesse "Le p'tit coin lecture" : Marie Dulaurier, accompagnée de Julie Dulaurier et Mathilde Dulaurier Réalisation : Sylvie Musique écoutée durant l'émission : Björk, Bachelorette Vidéo à retrouver ici.

  15. 47

    La Nouvelle Bouquinerie - Emission octobre - S'attendre

    Notre silence nous a laissées seules, Judith Chemla, Robert Laffont Une vie à plaider pour elles - Affaires de femmes, Anne Bouillon, l'Iconoclaste Ils sont elles, Catherine Sauvat, Flammarion Le p'tit coin lecture de Marie, Julie, et Mathilde Doris, de Coline Irwin et Malika Doray, Editions MeMo, mai 2024 Recommandations de lecture Mémoires sauvées de l'eau de Nina Léger, Gallimard Mille images de Jérémie, Clément Ribes, Editions Verticales Si petite, Frédéric Boyer, Gallimard Chronique jeunesse "Le p'tit coin lecture" : Marie Dulaurier, accompagnée de Julie Dulaurier et Mathilde Dulaurier Animation: Mirlö Réalisation : Nils Loret Musiques écoutées durant l'émission : Mathilde, Libre ! Mélissa Laveaux, Lè ma monte chwal mwen Vidéo à retrouver ici.

  16. 46

    La Nouvelle Bouquinerie - Emission de rentrée - Se dire les choses

    Invitée : Stéphanie Schwartzbrod La cuisine de la consolation, Actes Sud Saveurs sacrées, Actes Sud La cuisine de l'exil, Actes Sud Recommandations de lecture : Déborah Costes Reprendre corps, Globe éditions Félix Lemaître La Nuit des hommes, JC Lattès Le p'tit coin lecture : Bertha et moi, Béatrice Alemagna, L'école des Loisirs Les musiques de l'émission : Léonie Pernet - Butterfly Kriill - Brittany Ryuichi Sakamoto -  Merry Christmas Mr Lawrence Emission réalisée par Nils Loret Chronique jeunesse : "Le p'tit coin lecture" Marie Dulaurier, Julie Dulaurier et Mathilde Dulaurier Vidéo à retrouver ici.

  17. 45

    La Nouvelle Bouquinerie : Entretien avec Séverine Daucourt

    La Nouvelle Bouquinerie recevait Séverine Daucourt, poète, autrice, chanteuse et compositrice, pour son poème-manifeste Transparaître (Lanskine, 2019). Un livre sur la féminité, le corps des femmes, l'altérité et la violence, l'affranchissement et le devenir-transparente. Sur la transparence comme choix d'écriture et position dans la langue. L'invitée :  Poète, Séverine Daucourt a publié son sixième livre, Noire substance, aux éditions Lanskine en 2020. Les précédents ont paru chez le même éditeur (Transparaître en 2019) et à La lettre Volée (Bruxelles). Elle est également chanteuse et organise depuis 2016, à la Maison de la Poésie de Paris, un cycle de rencontres poésie/chanson (La Fabrique). Elle a co-fondé le Bureau des jeunes lecteurs-auteurs à la Comédie-Française et en anime la partie Ecriture. Il lui arrive de traduire des textes islandais – notamment des poèmes de Sjón, parolier de Björk (Oursins et moineaux, Lanskine, 2018). Elle conduit des ateliers d'écriture en prisons, centres d'accueil, hôpitaux, établissements scolaires. Titulaire d'un DESS de Psychologie clinique et psychopathologie et d'un DEA de psychanalyse, elle exerce périodiquement son métier de psychologue, en institution, auprès de personnes entravées dans leur accès au langage et/ou socialement exclues. Source : site internet de Séverine Daucourt : https://www.severine-daucourt-fridriksson.com/  Bibliographie et liens :  Parus chez La Lettre Volée : A trois sur le qui-vive (2013) ; Dégelle (2017) Parus chez Lanskine : Transparaître (2019) ; Noire substance (2020) Pour un aperçu de ses textes : https://www.severine-daucourt-fridriksson.com/textes  Musique :  On entendait les titres "J'aurais pu être", "Mature" et "Mon corps et moi" sur l'album Rêver encore (sortie prévue en septembre 2021). Une collaboration de Séverine Daucourt avec Armelle Pioline et Michel Peteau . Bande son de l'émission : Louise Bourgeois, "Otte", 1995. Production : Léa Cassagnau Réalisation : Margot Page

  18. 44

    La Nouvelle Bouquinerie : Les Imposteurs

    En novembre, la Nouvelle Bouquinerie reçoit Guillaume Richez, auteur et critique littéraire, fondateur en 2016 du site Les Imposteurs. Consacré initialement aux polars et aux thrillers, ce site trouve sa marque au fil des années, en s'intéressant de plus en plus à la poésie contemporaine et aux petites maisons d'édition qui publient des écritures parmi les plus singulières et novatrices. Une émission réalisée en confinement, avec les moyens du bord. Dans cette émission, Guillaume Richez nous parle de l'importance de prendre le temps de la critique littéraire à l'ère des réseaux sociaux ; de la critique littéraire comme position éthique ; des petites maisons d'éditions et de la nécessité de les défendre ; des lectures en format audio qui font la particularité de ce site ; et il nous parle de l'importance pour lui de mettre en valeur le texte et ses qualités esthétiques dans les recensions qu'il écrit.  On entendra en fin d'émission un extrait d'une lecture chorale de Rouge Pute de Perrine Le Querrec (La Contre Allée, 2020). Liens :  Site Les Imposteurs : https://chroniquesdesimposteurs.wordpress.com/author/guillaumerichez/  Lecture chorale de Rouge Pute : https://chroniquesdesimposteurs.wordpress.com/2020/06/16/rouge-pute-de-perrine-le-querrec-audio/ Avec les voix de : Isabelle Alentour, Rim Battal, Vanessa Bell, Isabelle Bonat-Luciani, Katia Bouchoueva, Carine Chichereau, Aline Connabel, Mélanie Leblanc, Anne-Lise Remacle, Aurélie Serfaty-Bercoff, Maud Thiria. Entretien d'Isabelle Lévesque avec Guillaume Richez pour la revue "Terre à ciel" : https://www.terreaciel.net/Les-Imposteurs#.X7vAdWhKhEZ Bande son :  PJ Harvey, "The River2, Is This Desire, 1998. Forever Parot, "Le Beefteak3, La Pantoufle, 2017. Production : Léa Cassagnau Montage : Margot Page

  19. 43

    La Nouvelle Bouquinerie : Poésie et faits divers

    Dialogue entre Laure Gauthier et Frank Smith dans le cadre de la résidence Ile de France de Laure Gauthier sur "Poésie et fait divers".  L'émission du 27 septembre 2020 : https://www.radiocampusparis.org/podcasts/labouquinerie/La_Nouvelle_Bouquinerie_2020_09_27.mp3 Présentation de l'atelier d'écriture au lycée Jules Ferry (9e) par Laure Gauthier :  https://www.radiocampusparis.org/podcasts/labouquinerie/Presentation_Laure_Gauthier.mp3 Dialogue avec Aurore, Giulia et Théodora, élèves de Première option Arts (enregistrement réalisé après le confinement, dans des circonstances techniques difficiles) : https://www.radiocampusparis.org/podcasts/labouquinerie/La_Nouvelle_Bouquinerie_Atelier_Lycee.mp3 Pour aller plus loin : les sites et les livres de l'émission Frank Smith : https://www.franksmith.fr/ Laure Gauthier : https://www.laure-gauthier.com/  Bande sonore : Production : Léa Cassagnau, avec Galaad Saussey-Even Chronique : Henri Guette Réalisation : Swann Blanchet, Margot Page Merci à : Marina Plus, enseignante au lycée Jules Ferry à Paris. Illustration : Collage d'un élève de Première au lycée Jules Ferry, réalisé au cours de l'atelier d'écriture de Laure Gauthier

  20. 42

    La Nouvelle Bouquinerie : Avec les moyens du bord II

    Émission de mai de la Nouvelle Bouquinerie, réalisée en confinement.

  21. 41

    La Nouvelle Bouquinerie : Avec les moyens du bord

    Émission collaborative d’avril Cette émission est un recueil, monté avec soin, des sons qui ont été retenus suite à l’appel lancé sur la page de l’émission. Elle est le reflet d’un arrêt temporaire, d’un retrait, mais aussi d’une ouverture et d’un accueil faits aux différentes voix qu’on peut y entendre, des voix qui ont cherché à donner une forme à ce qui les débordait, avec les moyens du bord. Ce ne sont pas des réactions à vif et elles n’ont pas forcément été réalisées pour l’émission : certain-e-s sont même allé-e-s fouiller dans leurs archives sonores, ont repris un projet, quelque chose qui était en suspens. Il se dégage de l’ensemble une diversité des tons, des registres et des formats : lectures de poèmes et de témoignages, comptes-rendus de lecture, créations sonores avec ou sans paroles, comptines, musique au montage,… … pas la musique de chambre des journaux de confinement ! ce nouveau genre littéraire qui s’est immédiatement figé à la verticale dans les colonnes du Monde et du Point, non : c’est une autre musique que l’on entend dans les mots de Galaad qui nous invite à aimer les anciens comme Harold aime Maud, ou dans ceux de Pauline qui fait le choix du gouffre baudelairien face au vide intérieur ; il y a aussi le bestiaire de la poète Katia Bouchoueva que la Nouvelle Bouquinerie recevait en septembre 2019 : l’écureuil et le hérisson contre l’homme de gauche (ce genre de réorganisation du vivant). Les repères sont bouleversés, et plutôt que d’écouter la raison qui parfois est ennuyeuse comme la mort, un espace et un temps sont dédiés voix qui appellent, alarment et vrillent, par exemple les sirènes de Pin-Pon l’ambulance. L’émission s’ouvre ainsi sur le registre du délire avec une création de Thomas Sila. Les témoignages de Najate et de Hanane (Lady Gaza) du collectif tRace ta voix nous rappellent que pour certain-e-s, la réalité vécue est celle d’un enfermement qui peut en prolonger et en consolider d’autres. Ailleurs, c’est le rejet scellé dans l’espace physique d’une chambre qu’évoque Katie Travers face à son impressionnante collection de lettres de refus, qu’elle ne peut dès lors que détourner par le cut-up. Annie Ferret parle aussi de « prison », « prison inversée » de sa fenêtre qui limite et cadre la perspective en même temps qu’elle l’ouvre. Si toutes ces voix tracent aussi des échappées possibles, elles le font en tenant compte du nouveau cadre imposé. (On peut renvoyer ici au Film des instants de Frank Smith, une œuvre collaborative pour laquelle 52 personnes filment pendant une minute depuis leur fenêtre : https://vimeo.com/404007303.) On entend enfin des rengaines enfantines, les poèmes-comptines cruels de Marianne en guise de virgules ou de piques ; on cherche dans l’enfance de quoi trouver un appui, mais le « mercredi de printemps » est celui des toboggans vides (Marie Ginet). Et les oiseaux chantent quand même. On les soupçonne de tromper la mort qui nous est si proche : à mesure que le chant de Pin Pon l’ambulance de Jean-Christophe Cros devient étrangement familier, les cris d’oiseaux se font inquiétants et métalliques dans la création sonore de Paul Voigt, qui clôt cette émission. Les contributions, dans l’ordre : Musique : Montage : Léa Cassagnau Merci à celles et ceux qui ont participé, soutien et bonnes ondes à tous-t-e-s ! Prochaine édition le 10 mai. Pour nous écrire ou alimenter la marmite sonore : [email protected] Image mise en avant : René Magritte, « Le banquet » (1957)

  22. 40

    La Nouvelle Bouquinerie : Arno Bertina

    Émission de mars avec Arno Bertina pour la sortie de L’âge de la première passe (Verticales, mars 2020) : un récit documentaire qui revient sur une série de séjours en République du Congo entre 2015 et 2017, au cours desquels l’auteur a animé des ateliers d’écriture avec des jeunes filles qui se prostituent. Son travail s’inscrivait dans le cadre de l’activité d’ASI, une ONG qui s’occupe de la réinsertion sociale et professionnelle de ces très jeunes filles souvent victimes d’abandon et de violences. Avec L’âge de la première passe, Arno Bertina s’éloigne de la fiction au profit d’un travail de terrain qui constitue la matière et la trame narrative de son récit. Le récit nous met ainsi face à un réel qui ne se résorbe plus dans la fiction. Dans cet ouvrage avant tout réflexif, l’auteur témoigne de ses dilemmes éthiques, conscient du danger qu’il y aurait à fabriquer un objet compassionnel. Le livre pose des questions fondamentales sur la parole des dominées, la manière dont chacune se (re)construit en tant que sujet dans la langue, notamment par le biais d’expériences collectives qui étaient déjà chères à l’auteur dans ses livres précédents. Mais il fait également saillir ce qui dans la langue et les langues, puisqu’elles sont ici plurielles, fait barrage, rejoue une domination et perpétue des rapports coloniaux. L’écrivain doit ainsi apparaître « sur une table de dissection », s’effacer et devenir une « grande oreille », une « chambre d’échos » pour entendre et faire entendre ce que disent et écrivent les filles. On entendra aussi une chronique sciences et littérature de Théo Potier intitulée « D’autres consciences que la conscience humaine », qui, prenant appui sur des travaux récents sur l’existence d’un langage inter-espèces dans la nature, invite à décaler notre écoute du monde. Et en fin d’émission, on accueille Gaspard Ferraille et Daréka Darémo, les auteurs de Tourbillons (xerographes éditions, 2018), un livre de poèmes et d'illustrations ancré dans le béton des villes. Ils évoquent les échos entre leurs univers, ainsi que la particularité de la maison d’édition associative les xérographes et son activité dans le quartier de la Goutte d’Or. Les invités : Arno Bertina : Né en 1975, Arno Bertina est à ce jour l’auteur d’une quinzaine de livres, parmi lesquels deux romans aux éditions Actes Sud : Le Dehors ou la migration des truites (2001) et Appoggio (2003), et trois romans aux éditions Verticales : le foisonnant Anima Motrix (2006) en partie écrit au cours de son séjour à la Villa Médicis, Je suis une aventure (2012) – un roman dans la veine picaresque –, et, en août 2017, Des châteaux qui brûlent, salué par la critique. Il a par ailleurs adapté pour France Culture Sous le Volcan de Malcolm Lowry et Les Démons, de Dostoïevski, avec Oliver Rohe. Gaspard dessine aux beaux-arts, a voyagé récemment au Japon puis à Detroit en résidences d’artiste. Il explore sans cesse diverses techniques d’expression et d’impression. Les originaux du livre ont été exposés à la Halle Saint-Pierre pour les FMR en 2018. Il est également musicien. Daréka clame et décline sa poésie depuis 2005 en France, aux Etats-Unis et partout où ses pieds peuvent se poser. Ses principaux thèmes d’écriture sont le corps, le mouvement et l’urbanité. Il chante également ses textes avec le groupe de spoken word La Bête Aveugle, signé sur le Label En Garde Records ! Les livres de l’émission : Arno Bertina, L’Âge de la première passe, Gallimard, « Verticales », mars 2020. Jean-Claude Ameisen, Les chants mêlés de la Terre et de l’Humanité, éditions de l’aube, 2015. Bernie Krause, Le grand orchestre des animaux, Flammarion, 2018. Gaspard et Daréka, Tourbillons, xérographes éditions, 2018. Pour aller plus loin : Arno Bertina, Des châteaux qui brûlent, Gallimard, « Folio », 2019. Dominique Viart, « Les littératures de terrain », En attendant Nadeau, août 2019,  https://www.en-attendant-nadeau.fr/2019/08/06/enquetes-litteratures-terrain-viart/ Bande son : Production : Léa Cassagnau Réalisation : Julien Lec’hvien Chronique : Théo Potier

  23. 39

    La Nouvelle Bouquinerie : Holyhood

    La Nouvelle Bouquinerie accueille l'écrivain et réalisateur Alessandro Mercuri pour son livre Holyhood, paru en 2019 chez art&fiction Lausanne. Dans la dernière partie de l’émission, la photographe Guendalina Flamini évoque son parcours artistique et la réalisation du livre Glassy Eyes (éd. Des Véliplanchistes, 2019). Holy Hood (traduire : « la cité/le ghetto du sacré ») n'est pas l’authentique Hollywood (traduire : « le bois de houx »), mais peut être sa face cachée ou son refoulé. Une autre histoire est possible sur les dunes californiennes transformées le temps d'une production pharaonique en désert du Sinaï traversé par le peuple d'Israël coursé par Ramsès II façon Western. A Holy Hood, les copies sont des originaux et les décors de carton-pâte sont le support d'une ferveur et d'une démesure bien réelles. Alessandro Mercuri nous mène sur les ruines du cinéma muet et de ses décors enfouis en Californie. Il nous invite à nous laisser bercer et berner par les vertiges d'une civilisation hollywoodo-biblique engloutie ; civilisation certes récente, mais qui s'inscrit peut-être dans une histoire millénaire, du moins l’auteur semble le suggérer à force de remonter à Mathusalem, à la Genèse, en passant par John Wayne, Don Quichotte, Saddam Hussein et des extraterrestres. À travers un travail de recherche foisonnant de détails cinéphiles, d'anecdotes, de renvois et de détours par la note, Alessandro Mercuri met en perspective les rapports entre le réel et la fiction cinématographique et rend hommage à la terre New Age qu’est la Californie dont les origines se révèlent plus délirantes que n’importe quel récit mythologique. Ce faisant, il questionne la réalité de l’imposture et l’imposture de la réalité, dans un livre singulier qui relève à la fois du récit, de l’essai et de la théorie. Auteur et réalisateur franco-italien, Alessandro Mercuri a publié Kafka Cola (2008) et Peeping Tom aux éditions Léo Scheer ainsi que Le dossier Alvin (2014) et Holyhood aux éditions art&fiction. Site internet : www.alessandromercuri.com Glassy eyes Glassy Eyes rassemble des photos de Guendalina Flamini, prises lors de concerts de groupes indépendants (rock alternatif, garage et punk) dans les années 2010, dans des petites salles de concert de la rive droite parisienne et des festivals. Les photos réunies et agencées dans ce livre captent l’expérience du concert de rock, l’énergie, l’intensité et l’ivresse qui circulent dans le public et sur scène, telles qu’elles se manifestent dans l’expression des visages, le mouvement des corps, le brouillage des frontières genrées et le dépassement de la séparation entre le public et les artistes. Isolant chacune de ces expressions et chacun de ces mouvements, Guendalina Flamini transcende la pratique de la photographie de concert au profit d’une recherche esthétique qui construit un regard sur la beauté et l’érotisme des corps masculins. Hommage à l’esprit DIY cher au punk, ce livre réalisé avec l’éditrice et journaliste musicale Laura Boisset célèbre les musiques à contre-courant, les artistes audacieux et les lieux qui les accueillent. Guendalina Flamini est une artiste et photographe italienne spécialisée dans les photographies de concert, les portraits et les corps masculins. Elle travaille pour le magazine Longueur d’Ondes et les web-magazines Gonzaï et Concert mag  Ses photos ont été publiées dans Rolling Stone et Les Inrocks. Site : https://www.guendalinaflaminiphotographer.com/ La playlist de Guendalina Flamini  BRACCO, Fribourg - Album GRAVE (https://leturcmecanique.bandcamp.com/album/grave) DALHIA, Kiss Kiss (https://soundcloud.com/user-213344170) JOHNNY MAFIA, Crystal Clear - Album "Les Princes de l'amour" (https://johnnymafia.bandcamp.com/album/princes-de-lamour) FRUSTRATION, We have some... - Album RELAX (https://frustrationblind.bandcamp.com/album/relax-2) MNNQNS, Fall Down - Album BODY NEGATIVE (https://mnnqns.bandcamp.com/) THE BIG IDEA, The rivers King - Album MARGARINA HOTEL (https://thebigidea.bandcamp.com/album/margarina-hotel) HOWLIN JAWS, Burning House (https://www.youtube.com/watch?v=G1wvxNKfrmE) THEO LAWRENCE, Come on back to my heart - Album SAUCE PIQUANTE (https://theolawrencemusic.bandcamp.com/releases) WE HATE YOU PLEASE DIE, Hortense - Album KIDS ARE LO FI (https://wehateyoupleasedie.bandcamp.com/) POGO CAR CRASH CONTROL, Deprime Hostile (https://soundcloud.com/pogocarcrashcontrol) Bande sonore de l’émission : Production : Léa Cassagnau Réalisation : Margot Page Merci à Gabriela Lazaro pour la documentation sur Brion Gysin.

  24. 38

    La Nouvelle Bouquinerie : À la folie

    La Nouvelle Bouquinerie reçoit Mathilde Forget pour son premier roman À la demande d'un tiers (Grasset, 2019). La narratrice d'À la demande d'un tiers a des choses à dire sur la folie. Celle qui nous habite un peu tou.te.s et celle, plus inquiétante, de sa mère et de sa soeur, qui ont toutes deux un passé en institution psychiatrique. Si elle fait mystère, cette folie-là n'est ni inapprochable, ni totalement inénarrable, ni vouée à retourner au silence contre lequel elle représente peut-être une résistance : car elle s'inscrit dans une histoire familiale où quelque chose, de manière répétée, a cherché à se dire en se fissurant. La mère a mis fin à ses jours en se jetant du haut de la tour d'un château, et la soeur côtoie désormais d'autres "esprits fendus" en pyjama, semblables tantôt aux silhouettes des tableaux de Hopper, tantôt boursouflés par les médicaments. On cherchera en vain le pathos, le sensationnalisme, voire l'idéalisation de la folie dans ce roman qui avance par déviations métaphoriques, dans des courts chapitres clos sur eux-mêmes : ainsi, le mystère de la folie et de ses causes est-il rendu sensible dans des passages réflexifs sur la charpenterie et les fissures du bois (pourquoi une poutre se fend-elle, et pas une autre ?), la peur travaillée dans des développements obsessionnels sur les requins, de même que pour dire le chagrin, Mathilde Forget fait appel au tako-tsubo, le "syndrôme du coeur brisé", sur un ton souvent drôle et décalé. À la demande d'un tiers présente ainsi un regard sur la folie, qui est à la fois aimant et sans excès de protection. Dans un aller-retour permanent entre passé et présent, la narratrice repense aux femmes qui l'ont entourée, interrogeant par là ses modèles féminins, et de là aussi son rapport à l'amour et à l'absence, qui se rejoue dans son histoire avec la "fille avec qui elle veut vieillir". La folie fait partie intégrante de ces liens et de ces ruptures qu'interroge le roman : on peut être en relation avec la folie, et on peut se construire avec (et contre) elle. Dans sa quête initiatique, la narratrice questionne également la figure de la mère dans les fictions populaires et le lien, présenté comme nécessaire, entre la mort de la mère et le développement d'une personnalité et d'un destin hors du commun : pourquoi faut-il que l'orphelin de mère soit un être excessivement fragile et émouvant, quand il ne devient pas un psychopathe ? Comment, s'insurge la narratrice, ne pas se sentir en défaut face au deuil idéal du faon Bambi et de sa délicate larme à l'oeil ? Ce qui est en cause dans le roman de Mathilde forget, c'est donc aussi la manière dont on se positionne face à des récits pré-fabriqués, quels qu’ils soient (récit sur la folie, sur la mort de la mère et les représentations collectives qui façonnent le regard). Mathilde Forget :  Auteure, compositrice et interprète, Mathilde Forget a reçu en 2014 le prix Jeunes talents pour ton EP Le sentiment et les forêts. Elle est diplômée du Master d'écriture créative de Paris 8. À la demande d'un tiers a été écrit dans le cadre de ce Master dont il constitue la production finale. Mathilde Forget a publié également des nouvelles dans les revues Jef Klak et Terrain Vague. Bande son :  - Alain Kan, "Les blouses blanches", Heureusement en France on ne se drogue pas, 1976. -Mathilde Forget, "Au bord des rivières", Le sentiment et les forêts, 2014. - This is the Kit, "Earthquake", Wriggle Out the Restless, 2010.  Une émission préparée et présentée par Léa Cassagnau et Marianne Giraud. Margot Page était à la réalisation.

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    La Nouvelle Bouquinerie : Voix voyageuses

    Rediffusion le jeudi 3 octobre à 18h La Nouvelle Bouquinerie fait sa rentrée sur Radio Campus en présence des poétesses Laure Gauthier et Katia Bouchoueva, venues croiser les voix multiples qui résonnent dans leurs œuvres : les voix du poète François Villon dans je neige, et celles d'une ballerine voyageuse dans Alger Céleste. Laure Gauthier est poétesse, son travail porte sur les liens entre poésie et musique contemporaine, et elle collabore avec des compositeurs, des artistes plasticiens, des scénographes, pour imaginer de nouveaux dispositifs poétiques et d'incarnation de la voix. je neige (entre les mots de villon) est paru en 2018 aux éditions Lanskine ; il s'agit d'un long poème polyphonique où s’expriment les voix possibles pour elle de Villon, poète du XVe siècle, l’auteur du Testament et de la « Ballade des Pendus ». Plaçant son texte à rebrousse-poil de l"obsession biographique" – celle qui figure le poète en brigand fréquentant les tavernes et côtoyant le gibet –, Laure Gauthier tend l'oreille à la "vie d'écrire", au mouvement logé dans l'irréductible entre la vie et l'oeuvre, contre les lectures qui recouvrent les voix possibles du poème, celles qui taisent les silences et les ruptures en remplissant les blancs. Dire, au contraire, les mots absents de la poésie de Villon, parler depuis les interstices entre ses mots : faire entendre ce qui reste quand on met à terre les poèmes. Le mouvement qui ondoie sous les mots, ou juste avant les mots.  Katia Bouchoueva est slammeuse et poétesse. Née à Moscou en URSS, elle vient aussi de la scène slam de Grenoble où elle vit, et d'Alger où elle a commencé à écrire. Dans ses poèmes, elle joue avec les mots de l’histoire et de ses lieux, qu'elle fait rencontrer ceux des contes, des mythes, des rêves et de ses propres trajets intimes ; elle crée ainsi entre ces territoires une cartographie singulière, qui serait la délimitation d’un territoire reçu dans l’enfance et réinventé par les mots. Katia Bouchoueva collabore également avec des compositeurs et musiciens, collaboration qu'appelle sa poésie au fort marquage oral, corporel et musical. Les jeux de rapprochement et de décentrement suivent chez elle le fil et le rythme de la langue et de ses voyages. Alger Céleste, recueil paru en 2019 aux éditions Publie.net, suit l’odyssée d’une ballerine voyageuse et de ses avatars, personnages de fille libres, filles-tigres, filles-chat, qui font un pied-de-nez aux califes, aux colonels, au Grand Cafard Staline et autres connards. Dans sa suite de poèmes vocalisés, elle mélange le Nord et le Sud, l’Est et l’Ouest, l'air et la terre ; entre Moscou et Alger, les polarités s’inversent – et si Odessa devenait une étape de l’Odyssée ? À lire et à visiter :  – Laure Gauthier, je neige (entre les mots de villon), éd. Lanskine, 2018. Site : https://www.laure-gauthier.com/  – Katia Bouchoueva, Alger Céleste, Publie.net, coll. "L'esquif", 2019. Version numérique : https://www.publie.net/livre/alger-celeste-katia-bouchoueva/ Musique : Daniel Johnston, "I Give Up", The Lost Recordings II, 1983. Agent Orange "Too Young To Die", Living in Darkness, 1981. Clogs, "Kapsburger", Lantern, 2006. The Limiñanas, "Russian Roulette", I've Got Trouble in Mind, Vol. 2, 2018. Générique et virgules :  Ron Gallo, "Young Lady You're Scaring Me", Heavy Meta, 2017. Trisomie 21,"Where Men Sit", Elegance Never Dies, 2017. Last Train, "Dropped by the Doves", Weathering, 2017.

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    # 5 - La Nouvelle Bouquinerie // Le Territoire de l'identité

    A écouter et découvrir Maryam Madjidi et Wilfried N'Sondé Marx et la Poupée - Maryam Madjidi Un océan, deux mers, trois continents - Wilfried N'Sondé Coma - Pierre Guyotat Les billes de Pachinko - Elisa Shua Dusapin La voix de Papageno - Brahim Metiba Point Cardinal - Léonor De Recondo Avec les lectures de Sarah Dulaurier, Sylvie Debrun, Maryam Madjidi et Kyoko Takenaka En podcast : Les impromptus de la Nouvelle bouquinerie n°1 : Ma première lecture par Zoé - 4 ans

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    # 4 - La Nouvelle Bouquinerie // Le Territoire de la folie

    A écouter et découvrir Jennifer Richard et Armand Gauz Il est à toi ce beau pays - Jennifer Richard L'illustre inconnu - Jennifer Richard Camarade papa - Gauz Debout payé - Gauz Le procès - Franz Kafka Ecrits sur l'aliénation et la liberté - Franz Fanon N'avez-vous pas froid - Hélène Bessette Avec les lectures de Sarah Dulaurier, Sylvie Debrun, Jennifer Richard et Gauz Chronique Antoine Voland - Logerais - Hildegarde - Léo Henry

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    #1 - La Nouvelle Bouquinerie // Le Territoire de la poésie

    De Montréal, à Paris en passant par les bords de la Loire, la Nouvelle Bouquinerie vous propose une escapade sonore A écouter et découvrir : François Rioux - L'Empire familier Albane Gellé - Si je suis de ce monde Laurance Ouellet-Tremblay - salut Loup ! David Christoffel https://www.festival-automne.com/edition-2018/david-christoffel-invitation-a-david-christoffel Ecoute supplémentaire en Podcast : Pierre Michon - Rimbaud Le fils par Sylvie Debrun David Christoffel - Poèmes de bureau par David Christoffel

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    La Bouquinerie reçoit Éric Reinhardt et Sophie Divry

    Il commence à faire froid, trop froid et, à La Bouquinerie, l’émission littéraire de Radio Campus Paris, nous avons trouvé refuge dans le Festival Livres en Tête de l’association Les Livreurs. Un festival qui donne la part belle aux lectures à haute voix et nous accueille depuis 3 ans, déjà. Il nous a plongé avec délices dans une soirée dégustation d’ouvrages houblonnés : « La Blonde et La Brune, belles lettres et bières fraîches », avec, pour nous accompagner, Sophie Divry (Rouvrir le roman, Noir sur Blanc) et Éric Reinhardt (La Chambre des époux, Gallimard). Vous apprendrez comment manier l’ironie et l’humour et les ruses de nos deux auteurs pour créer les ambiances de leurs bouquins ; on verra que contrairement à ce que disait Buffon, le style ce n’est pas (que) la femme et l’homme, et que Jacques Brel n’est pas (tout à fait) mort… Bref, décapsulez-vous une mousse et laissez vagabonder votre esprit sur les ondes, car Sarah s’est fendue de deux lectures et d’une interview de Jean-Louis Tripp pour le premier tome de son triptyque autobiographique, Extases (Casterman) ; Tim’ vous a concocté une chronique sur les rapports entre alcool et poésie ; et Adel a fait chauffer ses machines… Bienvenue à La Bouquinerie ! A retrouver en podcast additionnel : le portrait de la maison d'édition vorace de l'Ogre, avec un entretien accordé par Benoit Laureau et Aurélien Blanchard.

  31. 31

    La Bouquinerie : Axel Desgrouas et les Véliplanchistes

    Spleen londonien pour la sortie de Ballade Sauvage. La Bouquinerie vous plonge dans un road trip à base de rock et d’alcool sur des routes de bitumes tristes à pleurer. Le 29 octobre nous recevions une brochette de bouquineurs qui vibrent de littérature et de musique : ► Laura Boisset, des Éditions Véliplanchistes, une bande de joyeux drilles qui mêlent textes et musiques, artistes émergents et paroles en Français ; ► Axel Desgrouas, rockeur & parolier du groupe Métro Verlaine, auteur de Ballade Sauvage, et photographe aussi… Sacré jeu de jambe ! Livre écrit à la première personne, Ballade Sauvage nous emmène dans une dérive musicale, une sorte d’épopée mi-initiatique, mi-fantastique vers Londres pour faire le deuil d’un ami mort d’overdose, pour “fouler le pavé humide des quartiers bords, partir à la recherche des sounds systèmes reggae (...) sentir le pouls de Joe Strummer sous chacun de nos pas”. L’écriture est abrupte et nous prend aux tripes avec une rage fataliste qui brûle le ventre :  « On rêve d’un ailleurs, on cherche à combattre l’ennui par tous les moyens. Pour certains le voyage se trouve au fond d’un verre, pour d’autres c’est sur la face B d’un vieux disque. Je m’échappe à travers le viseur d’un appareil photo...» Les Éditions Véliplanchistes nous parlerons aussi du premier numéro de leur revue Soubresaut, Les Premières Fois…  consacrée à la langue française et à ses artistes, sous tous les hémisphères. Du côté de La Bouquinerie, nous accueillons Adel, notre nouveau réalisateur qui vient apporter son coup de baguette magique à l’émission. La bienvenue Adel ;) Dionysos bénisse vos os chers Bouquineurs et à bientôt sur les ondes, Éléonore Genest, Timothé Césa, Adel Ittel et Antoine Voland-Logerais

  32. 30

    La Bouquinerie rencontre des libraires

    A la Bouquinerie, on aime bien les livres, et on vous en fait découvrir maintenant chaque mois. Là-dessus, nous sommes souvent en contact avec les maisons d’édition, mais il y a un autre acteur décisif pour savourer nos chers bouquins, LES LIBRAIRES !  C’est nous tous qui les faisons vivre. Et ces lieux, les librairies, ont tous  leur identité propre, une manière de vous faire aimer les livres. Bref, voilà l’occasion de faire un petit tour d’horizon des librairies parisiennes que nous aimons bien… Ceci est une sélection NON EXHAUSTIVE, et il y en a bien sûr beaucoup d’autres tout aussi intéressantes ! Nous sommes donc allés fureter du côté de Montreuil et dans le XXe arrondissement. Vous découvrirez, au menu de cette Bouquinerie de rentrée : Zeugma, une toute nouvelle librairie indépendante qui a ouvert à Montreuil en juin dernier, au 5 bis avenue Walwein. Le Merle Moqueur, qui est maintenant bien installé à Paris, avec différentes antennes. Nous sommes allés au 51 rue de Bagnolet. Chronique : Timothé Césa Interviews : Antoine Voland-Logerais et Eléonore Genest Réalisation : Eléonore Genest Musqiues : GiedRé : Meurs Vincent Delerm, Quatrième de couverture GiedRé : Une jolie chanson Caravan Palace : Lone Digger

  33. 29

    La Bouquinerie: La dernière de la saison

    Dernière émission de la saison pour La Bouquinerie. Vous aurez le plaisir d’entendre l’écrivain Bertrand Leclair (Malentendus, Actes Sud) sur le rapport entre parole et écriture, et nous reviendrons sur un an de bouquinades.Au programme, les coulisses de nos 20 émissions, des moments émotion photovoltaïques entre le making of de Julien, la cascade de poètes & d’écrivains venus nous vivifier, et, cherry on the cake, Claude François himself qui s’est radiné sous forme de cadavre zombie.Vous retrouverez également tous ceux qui ont fait la réussite de cette année écoulée : les feux d’artifices musicaux de Max, l’animation élaborée d’Éléonore, le flash news de Quentin, la philosophie au phosphore de Tim, les talents d’actrice de Sarah, la technomancie de Julien et les pantalonnades d’Antoine.Notre manière de vous dire merci pour votre fidélité… et de nous prendre trois mois de repos fort mérité.Bonne écoute et à l’année prochaine

  34. 28

    La Bouquinerie reçoit François Bégaudeau

    D'entre les murs à N'importe qui, de la littérature au cinéma, François Bégaudeau est un artiste aux mille et unes habiletés. Après avoir été enseignant dans un lycée parisien mais aussi chanteur du groupe punk nantais Zabriskie Point, c'est vers les métiers de plume qu'il s'est plus particulièrement orienté. L'équipe de la Bouquinerie revient sur un parcours polymorphe et foisonnant juste joué.

  35. 27

    La Bouquinerie reçoit Oblique

    Oblique : Une déambulation dans une ville post-industrielle, à la croisée des États-Unis et du Canada ; des textes hallucinés couchés sur papier journal accompagnés de gravures du collectif Duvent ; une musique hypnotique mêlant jazz, beats et rock progressif. Oblique s’est joint le temps d’une soirée aux ondes de Radio Campus pour papoter de leur univers unique, mélange du Dos Passos de Manhattan Transfer, des boucles de Lost in Translation et d’herbe qui chantonne dans notre cerveau. Bienvenue dans l’univers transmédia d’A Ballad Thru Obliquity !

  36. 26

    La Bouquinerie reçoit Jean Michel Dupont

    La Bouquinerie reçoit Michel Dupont pour aborder le travail de scénariste de bande dessinée. Des gueules Rouges à Love in vain, l'artisan conteur travaille sur les mémoires d'un entre-deux siècles où les perceptions chariées par des philosophies matérialistes et dogmatiques rencontrent la poésie d'un rapport au monde chargé des forces de la nature.

  37. 25

    Les lectures de la Bouquinerie

    Des bouquins, des bouquinitudes et, surtout, des lectures ! Pour cette émission de l’entre-deux tours présidentiel, nous vous proposons une parenthèse de fantaisies au milieu d’une mélasse de discours politiques : des lectures qui nous ont inspirées, des fulgurances sur la liberté et des voyages oniriques dans la mythologie et les montagnes italiennes. Nous prêterons nos voix à la poésie de Char (Feuillets d’Hypnos), aux bulles d’oxygène de Marion Guillot (Changer d’air), à la prose douce-amère de Julien Gracq (Les Eaux étroites), au phrasé gouailleur de Céline (Voyage au bout de la nuit)… et d’autres que nous vous laissons découvrir. Des histoires de rencontres, entre des humains, des animaux, des paysages. Des mots qui rayonnent d’« un humanisme conscient de ses devoirs, discrets sur ses vertus, désirant réserver l’inaccessible champ libre à la fantaisie de ses soleils. » (René Char). À bientôt, sur les rivages de l’imaginaire…

  38. 24

    La Bouquinerie reçoit Jean Michel Ollé

    « Ghostwriter vous dites ? Non Shadoweditor dis-je » Qui connaît les éditeurs qui ont contribué à façonner les grands romans qui agrémentent nos étagères de publivores-bouquineurs ? Partenaire anonyme, caché le plus souvent derrière une marque de maison d’édition, l’éditeur demeure le grand inconnu de la littérature. Occupant les interstices de la membrane éditoriale, Jean Michel Ollé, fondateur de la maison d'éditeur Pont 9 est venu nous la présenter. Avec lui, c’est juré, ni industrie ni maison de dupes exploiteur d’écrivains. Les éditions Pont 9  c’est un artisanat où le mariage auteur/éditeur s’affiche sur la première de couverture pour mieux servir le récit et ses lecteurs ravis. Dans sa chronique, Timothé nous parlera de l'anonymat dans la littérature.

  39. 23

    La Bouquinerie reçoit Daniel Pennac

    14 février 2017. Le bal à la page des Livreurs. La Bouquinerie interviewe Daniel Pennac: Offrir un livre ? « Il ne faut pas demander ensuite s’il a été lu. » L’enseignement du livre aujourd’hui ? Un « enseignement médico-légal de la littérature. » On parlera de son dernier livre, Le Cas Malaussène, qui reprend la saga Malaussène près de 20 ans après ; on parlera du rapport au bouquin, entre amitié et enseignement ; et des nouvelles technologies, un peu. Une émission faite en partenariat avec Les Livreurs, que vous pouvez retrouver chaque jeudi au Théâtre des Déchargeurs pour leur Solo Théâtre.

  40. 22

    La Bouquinerie reçoit Charlotte Dekoker

    Dimanche de pluie, dimanche de fête. La Bouquinerie reçoit Charlotte Dekoker pour vous dégriser vos mornes journées. Au programme, son premier livre, Bière qui coule n’amasse pas mousse, un shot de bonne humeur qui détourne et invente l’histoire de quelques illustres expressions françaises.  Il y aura donc des fous rires, de la musique irlandaise, la 4L de Jacky (oui, oui) et de la littérature (beaucoup).À déguster dans le métro, au chaud chez soi, ou après une soirée joyeusement débridée.Bonne bouquinade  

  41. 21

    Littérature érotique : La Bouquinerie feat Les Fesses à l’Air

    Les jeux de langue versus Youporn, y a pas match. À la fin, c’est toujours la littérature qui l’emporte et, pour vous en convaincre, on vous propose une escapade dans les territoires érotico-porno. Au programme, Cy, illustratrice du Vrai sexe de la vraie vie et Eve de Candaulie, avec L’Infidélité promise. Il sera question de sexe donc, du vrai, loin des stéréotypes, pour une émission qui va vous décoiffer les oreilles avant de vous décoiffer les yeux 

  42. 20

    La Bouquinerie prend la mer

    "C'est pas l'homme qui prend la mer, c'est la mer qui prend l'homme !" dit Renaud dans une de ses chansons. C'est dire : la mer nous fascine, que ce soit en musique, en littérature, ici ou là, à telle ou telle époque. Car qui dit mer, dit voyages, et imaginaire... Tour à tour mythologique, puissance insurmontable, mais aussi d’une terrible beauté. C’est bien Ulysse, dans l’Odyssée, qui erre pendant plus de dix ans sur son bateau, cherchant désespérément à regagner son gîte. Une puissance presque diabolique, donc, comme le montre aussi, des siècles plus tard, Samuel Coleridge, avec sa Complainte du Vieux Marin (1797) : après avoir tué un albatros, le marin est condamné à observer ses compagnons mourir sur le bateau, tandis que les hallucinations se multiplient. La mer, chez Herman Melville, n’a plus tellement cette dimension magique mais est un lieu sauvage que l’homme doit apprendre à dompter, ainsi que les animaux qui la peuple, comme le fameux Moby Dick (1851). Et c’est, avant tout, un univers très masculin, comme le montre toute la série écrite par Patrick O’Brian (le premier volume, Maître à bord, est publié en 1969), centrée autour de l’amitié entre le capitaine de navire et le chirurgien de bord, qui a été adaptée à l’écran sous le titre de Master and Commander (2003). Justement, certains auteurs prennent le contre-pieds de ces clichés : Jorge Luis Borges, dans son Histoire Universelle de l’Infamie (1935), énumère plusieurs destins de femmes corsaires : Mary Read, Anne Bonney et la veuve l’amiral Ching, dans la nouvelle « La veuve Ching, pirate ». Une manière de leur faire un dernier hommage... Quant à nous, nous parlerons d’auteurs contemporains, encore bel et bien vivants, qui ont un regard contrasté sur cet espace mythique qu’est la mer. Car c’est avant tout un lieu de passage et d’échanges, pour les marchandises et êtres humains : nous ferons donc escale à l’Institut du Monde Arabe, pour sa dernière exposition, Aventuriers des mers, de Sindbad à Marco Polo (jusqu'au 26 février). Et puis, cap sur l'Islande et ses pêcheurs à la morue : la chronique d'Antoine parlera de Jon Kalman Stefansson, et nous confrontera à des personnages aux questionnements existentiels, face aux éléments furieux dans Entre Ciel et Terre (2007). L’actualité littéraire nous rattrape, et donc un petit focus sur le dernier né de la série De Cape et de Crocs : voilà enfin le tome 12, Si ce n’est toi… qui est arrivé dans les bacs en décembre dernier ! Alain Ayrolles et Jean-Luc Masbou abordent les thèmes des mousquetaires, de la piraterie et de la chasse au trésor avec des dialogues rimés, et ce, depuis la bande dessinée !  Pour terminer, pourquoi ne pas revenir sur la belle série Les passagers du vent, de François Bourgeon qui, comme Borges, fait la part belle à un personnage atypique et haut en couleurs : je veux parler d'Isabeau, qui explore le monde marin du XVIIIe siècle, et notamment le commerce triangulaire. Le tout sera bien sûr agrémenté de musiques ! Dérouillez-vous bien les oreilles avec : A l'animation : Antoine et Eléonore Notre fidèle réalisateur : Julien

  43. 19

    Mingus : jazz, poésie et contrebasse

    Et voilà notre deuxième émission de l’année 2017 ! Charles Mingus, cela vous parle ? Contrebassiste et pianiste génial, figure mythique du jazz nord-américain des années 1950-1960, il a révolutionné les rythmes du jazz en laissant plus d’espace à l’improvisation. Engagé dans la lutte pour les droits civiques, il laisse aussi derrière lui l’image d’un musicien multi-facétique. Pourquoi en parler ? Nous recevons ce soir un trio de troubadours qui lui dédient un hommage, sous le titre de Mingus Erectus (publié chez le Castor Astral) ! Au croisement du jazz et de la poésie, les textes ressuscitent la figure du jazzman, de son époque, de ses compagnons d’infortune. Ce projet, qui explore plusieurs arts (écriture, musique, photo, cinéma...) aura rassemblé de nombreux passionnés du contrebassiste. Embarquez pour ce voyage musical et poétique ! Pour en parler : Noël Balen, contrebassiste et auteur du recueil ; Étienne Gauthier, compositeur ; Amaury Voslion, réalisateur. Musiques : "La légende d’un chien", Étienne Gauthier et Noël Balen "To Be or Not to Bop", Étienne Gauthier, Noël Balen et Amaury Voslion "Good Bye Pork Pie Hat", Charles Mingus "Hurricane", Bob Dylan Pour découvrir un autre poème mis en musique et en vidéo par le trio, voici "Oraison", lu par Jean-Luc Debattice ! Animation : Antoine et Éléonore Chroniques : Timothée et Quentin Aux manettes : Julien

  44. 18

    La Bouquinerie : Daniel Mesguich Acte 2

    Rappelez-vous, le 13 novembre, nous recevions Daniel Mesguich, président d'honneur du Festival Livres en tête. Nous vous proposons ce soir la deuxième partie de la passionnante interview fleuve qu’il nous a consacré. Au programme, conseil pour goûter la texture d’un texte, lecture et débat sur l’adaptation littéraire et la traduction.

  45. 17

    La Bouquinerie: Mathias Echenay des éditions La Volte

    C’est l’histoire d’une nébuleuse de résistants, d’une meute solidaire qui trouve refuge dans les plis de l’imaginaire. Dimanche 25 décembre, La Bouquinerie allumait le feu de sa cheminée et faisait fumer le vin chaud pour accueillir le fondateur des Éditions La Volte, Mathias Echenay. Alors faites-vous rôtir quelques morceaux juteux, installez-vous confortablement, dans cette émission, il sera question de style, de collectif et de littérature. La Volte, c’est ce que Vian est au conte, ce que Orwell est à l’anticipation, c’est de la création débridée et beaucoup de connivence ; en somme, c’est une bouteille de champagne dont on peut éternellement abuser sans gueule de bois. Hail !

  46. 16

    La Bouquinerie reçoit Mylidian

    En cette période hivernale, nous entamons notre cycle de fin d’année à La Bouquinerie. Nos deux dernières apparitions pour 2016 se feront sous l’étendard des littératures de l’imaginaire. Il sera question de mondes étranges où la magie et les bretzels cohabitent au sein de brumes cacahuètiennes. En ce dimanche, nous recevons Mylidian, un projet transmédia qui mêle riffs métals, rythmiques narratives issues du jeu de rôle et personnages de fantasy. C’est principalement de ces derniers que Nicolas (écrivain) et Alexandre (compositeur du groupe) nous entretiendrons durant une heure. Nous serons trois pour vous présenter ce monde de Mylidian, dont le premier roman, L’Avènement, vient de sortir. Éléonore vous offrira un panorama des littératures de l’imaginaire, Julien se chargera de la réalisation et Antoine animera l’émission avec Éléonore. Bonne écoute et que Dionysos veille sur vos os ! Les BouqBouqs de La Bouquinerie

  47. 15

    La Bouquinerie et l'Oeil de Baudelaire

    Baudelaire et la peinture, voilà le thème de l'exposition l'Oeil de Baudelaire, qui se tient  au Musée de la Vie Romantique en ce moment et jusqu'au 29 janvier ! Des "Phares", ces peintres des siècles passés qui ont inspiré le jeune Baudelaire, aux artistes de son époque, nous explorerons les différents aspects de sa poétique : tantôt inspiré par les grands, tantôt tourné vers l'ode à l'amour, il devient aussi un observateur de la vie moderne et flâneur parisien, rendant compte de la noirceur de la ville tel un Eugène Atget. Œil critique acerbe, ses articles publiés dans ses ouvrages théoriques successifs (le Salon de 1845, celui de 1846 et les suivants) montrent ses partis pris sur le Romantisme, son dénigrement du réalisme et sa mise en valeur des qualités de naïveté de certaines œuvres. L'exposition donne à voir tout cela et nous serons avec Jérôme Farigoule, directeur du musée et commissaire de l'exposition, pour en parler ! A nos côtés, Emmanuelle Rouquette, des Livreurs, fera une mise en voix de certains textes de Baudelaire ! Enfin, en studio : nos bouquineurs habituels ! Quentin nous présentera l'actualité culturelle de la semaine, Antoine ira flâner justement dans la fraîcheur et la verdure de ce musée, tandis que Max s'intéressera à l'oreille de Baudelaire ! Textes de Baudelaire, lus au cours de l'émission : "Les Phares", Les Fleurs du Mal "Des sujets amoureux et de M. Tassaert", Salon de 1846 "La Chambre double", Le Spleen de Paris Musiques : Les Colocs, Paysage AS Dragon, Un hémisphère Bab x, La mort des amants

  48. 14

    La Bouquinerie : Livres en Tête et Daniel Mesguich

    Aujourd’hui, La Bouquinerie vous accueille dans son repaire pour une émission spéciale en collaboration avec le Festival Livres en tête. Du 21 au 27 novembre, ce festival rassemble des lectures sonores dans des lieux quelques fois atypiques comme un appartement ou avec des événements tels que son cabaret littéraire ! Nous accueillons son Président d’honneur, Daniel Mesguich, pour parler de lecture à voix haute et mise en scène. Il sera également question de dégustation littéraire. De plus, nos facétieux chroniqueurs se sont réunis en concile et ont profité de l’occasion pour changer les règles du jeu. Exit donc la partie magazine, désormais les chroniques se feront tout au long de l’émission afin de proposer plus d’échanges avec notre invité. Quentin nous proposera son habituel flash news littéraire, tandis que Timothé nous parlera du pouvoir de la parole dans la construction de la pensée. Enfin, Max nous parlera des adaptations théâtrales, après une lecture du Misanthrope de Molière. Musiques : Gainsbourg, En relisant ta lettre Léo Ferré, La chanson du mal aimé Simon and Garfunkel,  The sound of silence

  49. 13

    La bouquinerie reçoit Marie Richeux

    Cette semaine dans la Bouquinerie nous recevions une voix, et pas n’importe laquelle… Marie Richeux était notre invitée, avec elle nous avons évoqué l’écriture radiophonique, la littérature, le songe, et les rêves, les mythes, et la parole insoumise au dictat de la société de l’info, mais aussi évidemment ses deux livres dont son roman Achille. Achille dont il a été question dans toute notre partie magazine: Eleonore nous a notamment parlé de la façon dont la culture latino-américaine s’aime à revisiter les mythes, et Max a quant à lui exploré le monde musical des mythes et légendes… Juste avant, vous aviez pu entendre Timothé qui nous a parlé de la figure de la mère notamment dans notre pop-culture, et pas que ! Enfin, Antoine nous a baladé du côté de la Maison de la Poésie aux alentours de 19h30, pour évoquer quelques-uns de ses souvenirs, et notamment les siestes acoustiques de Bastien Lallement dont Marie Richeux fut complice… Une émission à écouter au coin du feu, la pipe au bec, et l’âme vagabonde, laissez-vous porter, vous êtes sur radiocampusparis.org. Programmation Musicale : This Mortal Coil – Song To The Sirens ALTR – Nous Taire Un Peu                                                                                     

  50. 12

    La Bouquinerie reçoit DOA

    Connaissez-vous DOA  ? Cet auteur se cache derrière l'acronyme de Death On Arrival : plus que du personnage, nous parlerons de son dernier roman, Pukhtu Secundo, sorti le 13 octobre dans la mythique collection Série Noire, chez Gallimard. C'est la suite de Pukhtu Primo, qui se passait déjà en Afghanistan. Au programme donc : vous découvrirez des militaires véreux, des talibans régis par un code de l'honneur strict et à la personnalité complexe, tout ceci narré avec un réalisme que nous explorerons. L'émission sera ponctuée par la chronique de Quentin sur l'actualité littéraire, puis Timothée vous parlera des conséquences économico-philosophiques de la guerre et Eléonore (oui, une nouvelle frimousse ! ) abordera le thème de la guerre à travers un autre art, le film d'animation, avec Valse avec Bachir. Bande musicale : Ibrahim Maalouf : "Beirut" / Maurice Chevalier : "Ça fait d'excellents Français" / Diplo : "California Soul" / Interpol : "Song Seven"

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Littérature et création sur Radio Campus ParisUn dimanche par mois/ 19hUn dimanche par mois, l’équipe de la Nouvelle Bouquinerie accueille les textes des auteurs et autrices invité.e.s à coups de riffs de rock. Elle leur prête ses oreilles et leur ouvre la voix, pour que les textes parlent et posent à leur tour des questions.Pour sa sixième saison, la Nouvelle Bouquinerie endosse un format de dialogue et de création, qui prend en compte le texte autant que la parole qu'il peut susciter. Intranquille et curieuse, l’émission cherche à explorer, avec ses moyens, ce que peut et pourrait être une émission où la littérature serait davantage éprouvée que décortiquée. Son parti-pris est celui de la création littéraire contemporaine, et en particulier de la poésie et des narrations poétiques, ainsi que des nouvelles écritures sonores et textuelles. Et si votre boussole est carrée, pourquoi pas. Une émission conçue et animée par Léa Cassagnau, avec Margot Page et Julien Lec’hvien à la ré

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