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Le Chemin de Traverse

Le Chemin de Traverse, c’est le podcast de celles et ceux qui traversent la vie sans GPS, entre tempêtes, flous et virages inattendus.Ici, on gratte, on remue, on met les mots, on décortique pour apprendre de soi, pour avancer.C’est pas une quête magique. C’est une exploration intérieure, brute et honnête. Pas pour se réparer… pour se rencontrer.Je suis Coralie, et chaque lundi, je t’embarque sur ce chemin-là. Parce que même quand tout fout le camp… y’a toujours une traversée possible.

  1. 36

    #32 L’Hypnose : pas un miracle… mais quelque chose de bien plus transformateur

    Tu penses que l’hypnose, c’est un peu magique.Un truc flou, presque mystique.Un moment où tu lâches prise… et où quelqu’un fait le travail à ta place. C’est exactement là que ça coince.Parce que non, l’hypnose n’a rien de magique.Et si ça te déçoit, c’est probablement que tu passes à côté de ce qui fait toute sa force.Dans cet épisode, je démonte les idées reçues.Pas pour casser le rêve… mais pour te montrer quelque chose de beaucoup plus concret, beaucoup plus impliquant — et surtout beaucoup plus honnête.Tu ne perds pas le contrôle.On ne “répare” rien à ta place.Et non, il n’y a pas de bouton sur lequel appuyer pour tout effacer.Par contre… il y a un espace où tu peux enfin arrêter de lutter contre toi-même.Un endroit où certaines choses bougent, parfois vite, parfois profondément — mais jamais par magie.Et c’est peut-être ça, le vrai sujet.Parce que le jour où tu comprends que ça ne vient pas de l’extérieur… tu arrêtes d’attendre.Et tu commences, enfin, à faire autrement.Et ici je t'explique exactement comment se passe une séance d'hypnose dans mon cabine, les effets, le rôle de l'inconscient, du subconscient et surtout ton rôle à toi, primordial dans le processus de changement.🎙️ Un épisode pour remettre du vrai sur l’hypnose.

  2. 35

    #31 Le Pourquoi ne change pas le Comment !

    Salut les amis !Dans cet épisodes on va parler du pourquoi le « pourquoi » ne règle pas le « comment » !!!Tu as déjà sans doute remarquer que, à part donner du grain à moudre à ton mental, chercher sans cesse à tout comprendre et bien…. Ça ne résout pas grand chose !! A part de l’insatisfaction, de la frustration, et peut-être même encore plus d’incompréhension, ça ne fait pas grand chose de plus !Alors ici je vais te parler cru ! Comme d’hab ! Je vais te raconter quelques anecdotes sur certaines expériences perso et en cabinet et surtout je fais t’expliquer comment tu arriveras à modifier tes perceptions, ta manière de penser et surtout, surtout, tes expériences ! Parce qu’on ne va pas se mentir, après les mouuuuuultes recherches que j’ai fait au cours de ces 15 dernières années, c’est vraiment ça qui prime : L’EXPÉRIENCE ! Donc l’action ! Donc l’instant Présent ! Ah ba oui forcément il est là celui la !! En même temps c’est logique, c’est ton allié, ta boussole, ton guide !! Mais je ne t’en écris pas plus ici, je te laisse découvrir l’épisode !Bonne écoute !La vidéo dont je te parle à la fin est juste ici : https://youtu.be/hQaN5w3YwtM?si=MQ2VDdWHl8bZmGZb

  3. 34

    La réponse au problème n'est pas là où tu crois !

    En lien avec l'épisode précédent sur l'illusion du développement personnel...Tu comprends beaucoup de choses sur toi.Tu analyses, tu fais des liens, tu identifies tes schémas…Mais malgré tout ça, il y a encore des situations qui se répètent, des blocages qui restent, des décisions que tu n’arrives pas à prendre.Dans cet épisode, je t’explique pourquoi comprendre ne suffit pas, et surtout pourquoi tu continues parfois à tourner en rond… alors même que tu sais.Parce que le problème n’est pas toujours là où tu crois.Ton corps ressent avant que ta tête comprenne.Il capte ce qui ne te convient pas.Il réagit quand tu te forces, quand tu dépasses tes limites, quand quelque chose n’est pas aligné.Mais comme tu as appris à privilégier le mental… tu passes à côté de ces signaux.Dans cet épisode, je t’emmène ailleurs.Je te parle du corps, de ce qu’il exprime, de ce qu’il protège, et de ce qui se passe quand tu ne l’écoutes pas.Tu vas comprendre pourquoi certaines décisions te bloquent, pourquoi tu fais parfois marche arrière, et pourquoi ton corps peut avoir “le dernier mot”, même quand ta tête est convaincue.Et surtout, je te donne des clés simples pour commencer à te reconnecter à toi autrement.Parce que tu ne manques pas de réponses.Tu manques peut-être juste de connexion.

  4. 33

    Le Développement Personnel : entre évolution et illusion

    Salut les amis ! Aujourd'hui je vous parle du dev perso et de ce qu'il a de bien mais aussi et surtout de ce qui ne va pas chez lui ! Je te parle d'en avoir trop dans la tête et de ne plus savoir quoi en faire, d'être de le "je sais mais je fais" ! Ah ça, on ne peut pas le nier, le dev perso te fais savoir, mieux te connaître, te comprendre, mais à trop en ingurgiter tu ne fais que changer dans ta tête parce qu'au fond, dans les faits, rien ne bouge et ta vie est toujours la même... Alors oui cet épisode n'est pas confortable (comme d'hab je crois !) mais il est nécessaire. Parce qu'aujourd'hui, l'info est facile à obtenir, le travail "en conscience" est facile à faire, mais l'action est toujours aussi compliquée. Cet épisode n'est pas là pour te dire d'arrêter le développement personnel, non, il a son utilité efficace, mais plutôt pour que tu distingue la belle subtilité du piège et que tu fasses très attention de ne pas tomber dedans (si ce n'est pas déjà fait !)Belle écoute à toi et n'hésite pas à me donner ton avis en commentaire, j'adorerai en parler avec toi.

  5. 32

    Et si une partie de toi aimait aller mal ?

    Vous avez déjà eu l’impression de vouloir changer… mais de rester coincé malgré vous ? Dans cet épisode, je vous explique pourquoi certaines parties de nous-mêmes résistent au changement, même quand on souffre.Je vous partage des exemples concrets de situations vécues en cabinet, les mécanismes psychologiques derrière nos blocages, et surtout, des clés pratiques pour identifier ces résistances et commencer à avancer.Apprenez à comprendre ce que vos difficultés protègent, à apprivoiser vos peurs, et à faire les premiers pas vers un vrai changement durable.Parce que comprendre pourquoi on s’accroche… c’est souvent le premier pas pour apprendre à lâcher.#BienÊtre #DéveloppementPersonnel #Changement #RésistanceIntérieure #Hypnose #Psychologie

  6. 31

    #27 Quand le doute se déguise en maturité

    On confond souvent deux choses : se remettre en question… et douter de soi.On nous a appris que la remise en question était une preuve d’intelligence, de maturité, presque une qualité morale. Alors beaucoup de personnes disent fièrement :« Moi, je me remets beaucoup en question. »Mais dans la réalité, ce que je vois en séance est très différent.La majorité ne se remettent pas en question.Elles se démontent intérieurement.La remise en question est un ajustement.Le doute chronique est une attaque identitaire.Se remettre en question, c’est être capable de regarder un comportement précis et de se dire :« Là, j’ai mal agi. »« Là, j’aurais pu faire autrement. »C’est ciblé. C’est constructif. Ça permet d’avancer.Douter de soi, en revanche, ne vise pas l’acte.Il vise l’être.« Je ne suis pas à la hauteur. »« Je ne suis pas légitime. »« Je suis trop. »« Ou pas assez. »Et cette différence change tout.Dans cet épisode, je t’explique comment reconnaître la frontière entre évolution saine et auto-sabotage silencieux. Pourquoi les personnes les plus sensibles, consciencieuses et intelligentes sont souvent celles qui doutent le plus. Comment le doute devient une stratégie de protection face au rejet… mais finit par nous effacer.On parle aussi du corps.Parce que le doute n’est pas qu’une pensée.C’est une tension, une oppression, une respiration coupée, un système nerveux en hyper-vigilance permanente.Et surtout, je te donne des clés concrètes pour sortir du doute chronique :– apprendre à séparer un comportement de ton identité– limiter la rumination– tolérer le désaccord– retrouver un ancrage corporel– reprendre une posture intérieure solideCe n’est pas un épisode pour t’accuser.C’est un épisode pour t’aider à faire la différence entre grandir… et t’auto-éroder.Parce que se remettre en question, c’est un acte de puissance.Douter de soi en permanence, c’est une fuite déguisée.Si tu t’es déjà demandé :« Est-ce que je suis trop ? »« Est-ce que je ne suis pas assez ? »« Est-ce que je devrais être différent ? »Alors cet épisode va probablement te parler.Et peut-être qu’il va te permettre, enfin, de te remettre en question sans te trahir.—Si cet épisode résonne, tu peux le partager ou m’écrire.Et si tu as envie d’aller plus loin dans ce travail, je t’accompagne en séance à Magalas ou à distance en visio.Coralie SalmonHypnothérapeutecoralie-salmon.fr

  7. 30

    #26 Continuer. Malgré tout.

    Il y a des épisodes qu’on enregistre.Et puis il y a ceux qu’on traverse.Celui-ci en fait partie.Aujourd’hui, je reçois une femme.Une patiente.Une femme à qui l’on a annoncé qu’elle était condamnée.Elle a accepté de témoigner.Pas pour faire peur.Pas pour inspirer à tout prix.Pas pour enjoliver la maladie.Mais pour parler vrai.Nous avons parlé du choc.De ce moment où tout bascule.Quand le mot “cancer” vient redéfinir le temps, le corps, l’avenir.Quand la vie d’avant s’arrête net.Nous avons parlé du corps.Ce corps qu’on croit connaître.Ce corps qu’on accuse parfois de trahison.Ce corps qui, peut-être, n’a jamais cessé de parler.Nous avons parlé de la peur.De la mort.Du silence qui entoure ces sujets.Et de cette étrange lucidité qui peut émerger quand le temps devient compté.Nous avons parlé des liens.De ceux qui se renforcent.De ceux qui se fissurent.De l’amour qui change de forme.Nous avons parlé de transformation.De ce que la maladie oblige à regarder en face.Des priorités qui s’effondrent.Des illusions qui tombent.De l’essentiel qui apparaît.Ce témoignage n’est pas une leçon.Ce n’est pas une vérité universelle.C’est une expérience.Singulière. Profonde. Vivante.Si vous êtes malade, ou proche d’une personne malade, peut-être que certaines phrases résonneront.Si vous ne l’êtes pas, peut-être que cet épisode vous rappellera que le temps est fragile.Et que la vie ne se mesure pas en années, mais en présence.Merci à elle pour sa confiance.Pour son courage.Pour sa parole nue.Prenez ce que vous avez à prendre.Laissez le reste.Et surtout… écoutez avec le cœur.—Si cet épisode vous touche, vous pouvez le partager autour de vous.Il pourrait peut-être faire du bien à quelqu’un qui n’ose pas mettre des mots.

  8. 29

    #25 La Loyauté Invisible

    Il y a des blocages qui ne viennent pas de toi.Des freins invisibles, silencieux, mais puissants.Des moments où, malgré la conscience, le travail sur soi, les prises de recul… tu restes coincé(e).Tu avances. Puis tu reviens.Toujours les mêmes schémas.Toujours cette culpabilité floue.Toujours cette sensation de ne pas t’autoriser pleinement à vivre.Dans cet épisode, je te parle de la loyauté invisible.Cette fidélité inconsciente à une histoire familiale, à un parent, à une souffrance qui ne t’appartient pas vraiment… mais que tu continues à porter.Non pas par choix.Mais par amour.Par peur de trahir.Par besoin de rester relié(e).La loyauté invisible, c’est quand tu te limites pour ne pas dépasser.Quand tu t’empêches d’aller mieux pour ne pas aller trop loin.Quand tu confonds amour et sacrifice.Lien et douleur.Fidélité et auto-abandon.Dans cet épisode, je mets des mots sur :cette culpabilité sans cause apparentecette impression de dette intérieurecette difficulté à t’autoriser la légèreté, la réussite, la paixces schémas que tu répètes sans comprendre pourquoiJe t’explique comment une loyauté invisible se construit, comment elle s’installe, et surtout comment elle peut commencer à se transformer.Pas en coupant les liens.Pas en rejetant ton histoire.Mais en changeant ta place.Parce que tu peux aimer sans souffrir.Tu peux honorer sans porter.Tu peux rester relié(e) sans te sacrifier.Cet épisode n’est pas là pour te rassurer à moitié.Il est là pour remettre de la clarté.Pour faire tomber une confusion profondément ancrée.Et pour ouvrir une vraie question :👉 Est-ce que tu vis ta vie…ou est-ce que tu continues celle de quelqu’un d’autre ?Si cet épisode te remue, ce n’est pas un hasard.Ce n’est pas une faiblesse.C’est souvent le signe d’une grande loyauté relationnelle.Mais peut-être qu’il est temps de la transformer.

  9. 28

    #24 Quand la Souffrance devient une Identité

    On parle beaucoup de ce qu’on a subi.Beaucoup moins de ce que ça produit quand la douleur devient un point d’arrêt.Dans cet épisode, je ne remets pas en cause les blessures.Ni les injustices.Ni les traumas.Je parle de ce moment précis où l’on ne vit plus à partir de soi,mais à partir de ce qu’on nous a fait.La victimisation n’est pas une faiblesse.C’est souvent une stratégie de survie.Mais quand elle s’installe, elle finit par enfermer, figer, empêcher le mouvement.Ici, on parle de :– comment on glisse dans cette position sans s’en rendre compte– pourquoi elle peut rassurer autant qu’elle fait souffrir– comment reconnaître qu’on est en plein dedans– et surtout, comment commencer à en sortir sans nier ce qu’on a vécuUn épisode pour remettre de la clarté là où la douleur a pris trop de place.Et redonner au présent le droit d’exister, sans trahir le passé.

  10. 27

    #23 La culpabilité : une imposture émotionnelle

    Dans cet épisode, je parle de la culpabilité sans détour. Sans la romantiser. Sans la défendre. Parce que la culpabilité est une émotion largement surévaluée, et surtout profondément mal comprise.On nous a appris que culpabiliser était sain. Que se sentir mal était une preuve de conscience. Que la douleur intérieure valait réparation. Mais dans la réalité, la culpabilité ne transforme rien. Elle fige. Elle paralyse. Elle donne l’illusion de faire un travail intérieur alors qu’elle empêche toute responsabilité réelle.Culpabiliser, ce n’est pas réparer. Ce n’est pas agir. Ce n’est pas évoluer. C’est rester bloqué dans le passé, dans l’auto-flagellation, dans une souffrance qui ne débouche sur aucun changement concret. Dans cet épisode, j’explique pourquoi la culpabilité est souvent une perte de temps émotionnelle, et comment elle devient un moyen d’éviter les vraies décisions : poser des limites, faire des choix, se responsabiliser.Je parle aussi de la culpabilité comme outil de contrôle. Dans les relations familiales, amoureuses ou professionnelles, la culpabilité est l’une des armes les plus efficaces pour maintenir quelqu’un dans le doute, la peur de décevoir et l’auto-censure. “Après tout ce que j’ai fait pour toi”, “tu pourrais faire un effort”, “si tu m’aimais vraiment”… autant de phrases qui n’ont rien d’anodin et qui installent une contrainte invisible mais redoutable.Un autre point central de l’épisode : la différence entre culpabilité et honte. La culpabilité concerne un acte. La honte concerne l’identité. Et quand cette confusion s’installe, elle détruit l’estime de soi et enferme durablement. J’explique comment cette mécanique se construit souvent dès l’enfance, et pourquoi tant d’adultes culpabilisent aujourd’hui non pas pour ce qu’ils font, mais simplement pour ce qu’ils sont.Dans cet épisode, je ne défends pas l’irresponsabilité. Je ne dis pas que tout est permis. Je propose autre chose : remplacer la culpabilité par une responsabilité consciente, une lucidité sur son impact, orientée vers l’action plutôt que vers la punition intérieure. Reconnaître ses erreurs sans se réduire à elles. Réparer sans se détruire. Avancer sans se haïr.Cet épisode s’adresse à celles et ceux qui culpabilisent trop, qui s’excusent d’exister, qui portent des poids émotionnels hérités, imposés ou intériorisés. À ceux qui veulent arrêter de se punir pour commencer à se responsabiliser vraiment.Un épisode direct, sans détour, pour questionner une émotion profondément ancrée… et peut-être commencer à s’en libérer.

  11. 26

    #22 Le Seuil de l'Entre-Deux : de 2025 à 2026

    On y est. Le seuil. Ce moment suspendu entre deux années, ni tout à fait la fin, ni vraiment le début. 2025 s’efface, 2026 frémit. C’est l’entre-deux — un endroit flou, un peu vertigineux, où tout bouge sans bruit.Ce n’est pas juste un passage de date, c’est une mutation. Quelque chose qui craque à l’intérieur avant de se remettre à pousser autrement. Dans cet épisode, j’explore ce point de bascule : l’instant où le passé se décolle et où l’inconnu se présente, nu, devant nous.J’ai voulu parler du vide, du doute, de ce moment où l’on ne sait plus très bien où on va mais où, quelque part, on sent que c’est juste. Parce qu’avant chaque renaissance, il y a un ralentissement, un silence, une sorte de flottaison. C’est là que tout recommence.Le seuil de l’entre-deux, c’est un territoire pour les gens qui créent, qui cherchent, qui bricolent du sens. C’est là qu’on apprend à écouter autrement, à sentir les choses avant de pouvoir les dire. Créer, c’est souvent traverser ce flou : avancer entre ce qu’on quitte et ce qu’on devine.Je n’ai pas de réponses, seulement des questions. Qu’est-ce qu’on garde ? Qu’est-ce qu’on laisse ? Qu’est-ce qu’on ose réinventer ? Entre 2025 et 2026, il n’y a pas de rupture nette — juste une ligne fine qu’on traverse en respirant.Cet épisode, c’est une manière de poser un pied de l’autre côté du temps, sans calcul, sans décor. Un espace brut où je parle de ce qui bouge, de ce qui s’effrite, de ce qui recommence. Ni bilan, ni promesse : juste le réel, brut, mouvant, vivant.Peut-être que 2025 nous a un peu abîmés, peut-être qu’elle nous a réveillés. On en sort cabossés mais plus lucides. On traîne nos doutes, nos envies, nos élans. Et malgré tout, ça pulse encore. C’est ça, la beauté du seuil : sentir qu’on est encore en train de devenir.Alors on respire. On regarde en arrière une dernière fois, puis on avance. Il n’y a rien à forcer, juste à traverser. L’entre-deux, c’est une transition, une promesse, un battement. Et au cœur de ce battement, quelque chose recommence déjà.Bienvenue dans le seuil de l’entre-deux. Un espace pour sentir, réfléchir, et peut-être renaître un peu — avant d’entrer pour de bon dans 2026.

  12. 25

    #21 La Rancoeur : Le Sentiment qui ne sert à rien !

    La rancœur, ce truc discret qui s’installe sans faire de bruit.Au départ, il y a une blessure. Une parole. Une trahison. Une injustice. Quelque chose qui a fait mal, vraiment. Et puis il y a ce moment où tu ravales. Où tu te tais. Où tu fais comme si ça passait. Sauf que non. Ça ne passe pas. Ça s’accumule.La rancœur, ce n’est pas la colère explosive.C’est la colère qui a appris à se tenir tranquille. Celle qui se planque derrière le “c’est bon”, le “j’ai tourné la page”, le “je m’en fiche”. Celle qui revient quand tu y penses encore, parfois des années plus tard, avec la même charge émotionnelle.Dans cet épisode, on parle de ce que la rancœur dit vraiment de toi.Pas pour te culpabiliser ni pour te dire qu’il faut pardonner à tout prix. Mais pour regarder honnêtement ce qui se joue quand tu restes accroché·e à une histoire passée.Parce que la rancœur n’est pas un hasard.Elle naît souvent là où quelque chose n’a pas été dit.Là où tu n’as pas pu poser de limite.Là où tu as encaissé pour préserver un lien, une image, une paix apparente.Et elle devient, avec le temps, une forme de protection… qui finit par se retourner contre toi.On explore aussi cette illusion tenace : celle de croire que garder la rancœur, c’est rester fidèle à ce que tu as vécu.Comme si lâcher, c’était minimiser. Excuser. Oublier.Alors qu’en réalité, lâcher la rancœur ne réécrit pas l’histoire.Ça te sort juste de la prison émotionnelle dans laquelle tu continues de vivre.Cet épisode te propose un changement de regard.Passer de “ce qu’on m’a fait” à “ce que j’en fais aujourd’hui”.Non pas pour nier la blessure, mais pour reprendre ton pouvoir là où tu l’as laissé.On parle de responsabilité émotionnelle.Pas au sens moral.Au sens thérapeutique : à partir du moment où c’est toi qui souffres encore, c’est toi qui peux agir.Même si l’autre ne s’excuse jamais.Même s’il ne comprend pas.Même s’il n’est plus là.Si tu te reconnais dans ces ruminations silencieuses, dans cette amertume qui revient sans prévenir, dans cette fatigue intérieure d’avoir “encore ça à porter” — cet épisode est pour toi.Pas pour te dire quoi faire.Mais pour planter une graine.Celle d’un possible apaisement.Et peut-être, le début d’un vrai lâcher-prise.Pas pour l’autre.Pour toi.

  13. 24

    #20 Arrête d’Accuser, Commence à te Regarder

    On passe sa vie à reprocher aux autres ce qu’on ne veut pas regarder en soi.Tu parles d’indifférence ? Ce n’est presque jamais uniquement ce que l’autre fait. Bowlby (Attachment and Loss, 1969) et Ainsworth (Patterns of Attachment, 1978) ont montré que la distance réactive d’abord nos anciens schémas d’attachement. Si on a appris à étouffer sa vulnérabilité, la moindre froideur devient une alarme intérieure. Pas l’autre : toi qui te retrouves face à ce que tu n’écoutes jamais.Quand tu dis “il m’abandonne”, il vaut mieux regarder si tu ne te quittes pas toi-même en premier. Young (Schema Therapy, 1990) explique que la peur d’être laissé pousse à se suradapter, à s’effacer, à dire oui pour garder le lien. Et c’est là que Lerner (The Dance of Intimacy, 1989) parle d’auto-abandon : cette façon subtile de se trahir pour éviter l’inconfort. Le vide que tu ressens ensuite, tu le colles sur l’autre. Mais l’origine est interne.Et le respect ? Beaucoup accusent les autres de “dépasser les limites”, pourtant aucune limite n’a été posée clairement. Nedra Glover Tawwab (Set Boundaries, Find Peace, 2021) rappelle que le respect apparaît seulement quand une frontière est dite, simple, ferme… et tenue. Tant que tu recules, tu ne poses pas de limite : tu émets un souhait. Et un souhait ne protège personne.Même dynamique avec la charge émotionnelle : si tu prends ce qui ne t’appartient pas, tu entres dans ce que Karpman a décrit comme le triangle dramatique (1968) — sauveur, persécuteur, victime. Plus tu endosses, plus les autres s’y habituent, et plus tu leur reproches ensuite de trop te demander.Le point commun : dès que tu arrêtes d’accuser, tu récupères du pouvoir.Pas en excusant ce que l’autre fait, mais en reprenant la part qui t’appartient : tes limites, ta voix, ta vulnérabilité, ton espace intérieur. C’est là que tout bascule.Les relations changent quand toi, tu changes de posture — pas quand tu attends que l’autre devine ce que tu n’oses pas dire.

  14. 23

    #19 Le mécanisme invisible qui te bloque depuis toujours

    Tu connais ce moment où tu veux faire quelque chose… mais tu le repousses encore. Pas parce que tu n’en as pas envie. Pas parce que tu ne sais pas comment faire. Mais parce qu’il y a quelque chose en toi qui t’arrête.Un mécanisme. Discret. Silencieux. Mais terriblement efficace pour t’immobiliser.Cet épisode, c’est exactement ça : décortiquer ce réflexe mental qui dirige tes décisions sans jamais se montrer. Et si tu te reconnais, tu n’es pas « faible », tu n’es pas « lente », tu n’es pas « compliquée ». Tu es juste prise dans un engrenage psychologique tellement automatisé que tu finis par croire que c’est toi.On va démonter ce mécanisme comme on démonte une illusion : étape par étape, couche après couche. Un peu comme le ferait Fabien Olicard quand il analyse la logique cachée derrière un comportement qu’on pense “naturel”.Parce que ce mécanisme-là, il n’a rien de naturel. Il a été construit, renforcé, répété. Et à force de l’entendre dans ta tête, tu le prends pour la vérité.On parle de ton rapport à l’action. De ta tendance à attendre le “bon moment”. De cette impression d’être toujours “pas prête”.On parle de ce frein invisible que tu ressens physiquement dans le corps.De cette voix intérieure qui exige trop.De cette pression que tu t’imposes sans jamais te l’avouer.Et surtout, on va voir comment on s’en libère — pas en forçant, pas en culpabilisant, mais en comprenant la logique interne du mécanisme pour reprendre la main dessus.Cet épisode, c’est une invitation à bouger. À sortir du mental. À arrêter de vivre en pause.À te rendre compte que le mécanisme te bloque depuis toujours… mais qu’il n’a jamais été plus fort que toi.Tu vas comprendre ce qui t’arrive.Tu vas le reconnaître.Et tu vas commencer à avancer autrement.Bonne écoute. ✨

  15. 22

    #18 Pourquoi ça change tout de devenir Émotionnellement Intelligent(e) ?

    AAAAhhhh un sujet que j'adore, l'intelligence émotionnelle. Aujourd'hui on part à la découverte de ce que qu'est l'IE, du pourquoi ça va te servir de travailler dessus, en quoi ça te dessert de ne pas t"en servir ! Et surtout comment faire pour l'intégrer de plus en plus et de mieux en mieux dans nos vies. Parce que oui, il faut du courage pour travailler l'Intelligence Émotionnelle mais, crois moi, elle te le rend bien ce courage ! C'est donnant donnant au final ! Parce que si toi aussi tu :- réagis trop vite- te sens submergé(e)- prends les choses personnellementrumines pendant des heures- t'épuises mentalement- confonds l'émotion avec le fait ("je me sens nul(le)" donc "je SUIS nul(le)- t'adaptes tropetc etc... Alors tu as à travailler ton Intelligence Émotionnelle pour sortir de ces carcans. On ne nous a pas appris comment bosser ça mais ça ne veut pas dire qu'on ne peut pas le faire par nous même. Parce que quand tu apprends à mieux te connaitre dans tes réactions et à les transmuter pour en faire quelque POUR TOI, alors tu deviens plus fiable pour toi même. Tu dais ce qui t'apaise, ce qui te déclenche, ce que ton corps veut dire, ce que ton passé active... Et les résultats que l'on put constater (scientifiquement prouvés par des études) montre que quand tu fais preuve d'Intelligence Émotionnelle tu as :- Une vie de couple plus harmonieuse- Plus confiance en toi- 3 fois moins de chances de tomber en burn-out- Un système immunitaire plus développé- Moins de mauxetc, etc ....Grace à l'Intelligence Émotionnelle tu ne cherches plus la paix, tu la crée.Je te parle dans cette épisode de plusieurs personnes dont voici les réf :- Daniel Goleman (publie Emotional Intelligence - 1995)- Christophe Haag (pleins de livres sur l'IE et des vidéos sur Youtube qui peuvent t'aiguiller) - La Théorie du "Let Them" est de Mel Robbins (livre et contenus vidéos Youtube)

  16. 21

    #17 Le Sauveur Toxique : Quand ton Altruisme te Dévore

    Le syndrome du sauveur, c’est cette mécanique invisible qui pousse certaines personnes à se brûler pour éteindre les incendies des autres. Derrière l’image flatteuse de “la personne qui aide tout le monde”, se cache souvent une réalité bien plus profonde : un besoin d’être indispensable pour se sentir exister, un espoir secret d’être aimé en retour, et la volonté inconsciente de réparer une blessure beaucoup plus ancienne.Cet épisode plonge au cœur de ce rôle qui se construit souvent dès l’enfance, quand il a fallu être utile pour être remarqué, fort pour ne pas déranger, présent pour ne pas être abandonné. Le sauveur adulte continue ce script sans s’en rendre compte : donner sans compter, porter les autres, attirer les personnalités compliquées, se surresponsabiliser, confondre amour et mission, et s’épuiser à vouloir changer ce qui ne lui appartient pas.On y découvre comment le besoin de sauver remplit aussi une fonction narcissique : se sentir “bon”, “important”, “irremplaçable”… tout en espérant secrètement recevoir ce qui a manqué. Le problème, c’est que ce retour attendu ne vient jamais vraiment. Les relations deviennent déséquilibrées, la frustration augmente, et le sauveur s’oublie dans un don permanent qui ne le nourrit plus.L’épisode explore aussi l’autre face du syndrome : la difficulté à être avec quelqu’un de stable, la peur du vide quand il n’y a plus rien à réparer, l’attraction inconsciente pour les histoires dysfonctionnelles, et cette impression étrange de perdre son identité lorsqu’on arrête d’aider.On y parle des croyances qui entretiennent ce rôle (“si je n’aide pas, on va m’abandonner”, “l’amour se mérite”, “je dois être fort”, “c’est à moi de gérer”), de la manière dont elles façonnent les relations, et de ce qui change quand on commence enfin à se choisir.L’épisode propose ensuite des pistes concrètes pour sortir de ce piège : comprendre l’origine du rôle, repérer les automatismes, poser des limites sans culpabiliser, laisser les autres porter ce qui leur appartient, et surtout apprendre à se donner à soi-même ce qu’on a toujours espéré recevoir des autres. Le chemin ne consiste pas à arrêter d’aimer, mais à aimer autrement, sans se sacrifier, sans sauver, sans se perdre.Un épisode pour toutes celles et ceux qui en ont marre d’être la bouée de secours du monde entier, qui veulent comprendre pourquoi ils s’épuisent dans des relations à sens unique, et qui sont prêts à se libérer d’un rôle qui les étouffe depuis trop longtemps.

  17. 20

    #16 T'es pas fatigué(e) de vouloir aller bien ?

    T’es pas fatigué, toi, de toujours devoir aller bien ?De toujours chercher à “comprendre”, à “évoluer”, à “guérir”...Comme si le simple fait de traverser un moment de merde voulait dire que t’avais échoué à être une bonne personne.On t’a appris à sourire, à pardonner, à rester calme, à ne pas déranger.Et quand tu n’y arrives plus, tu te sens coupable.Alors tu lis, tu écoutes, tu médites, tu fais des rituels, des soins, des journaling, des podcasts (oui, même celui-ci) — en espérant que cette fois, tu vas enfin aller bien.Mais si le vrai problème, c’était ça justement ?Et si à force de vouloir aller bien, tu t’étais juste éloigné(e) de toi ?Dans cet épisode, on parle de ce ras-le-bol collectif du “bien-être” à tout prix.De cette pression invisible de devoir se réparer, de devoir être apaisé, conscient, positif, même quand t’as juste envie de tout envoyer valser.On parle de la fatigue d’exister dans un monde qui exige la sérénité comme une performance.On parle aussi de ces émotions qu’on rejette — la colère, la culpabilité, la honte — alors qu’elles sont justement les portes d’accès à ce qu’on fuit.De ces moments où tu dis “j’en ai marre de comprendre”, parce qu’en fait, t’as surtout besoin de ressentir.Et d’à quel point il peut être libérateur d’arrêter de se contrôler pour, enfin, respirer un peu.Je te partage aussi un bout de moi : ce moment où on m’a traitée de capricieuse et d’égoïste, et où j’ai compris que c’était la meilleure chose qu’on pouvait me dire.Parce qu’être égoïste, parfois, c’est juste s’aimer assez pour ne plus s’écraser.Et être capricieuse, c’est peut-être juste refuser de s’oublier.Alors non, cet épisode n’est pas un guide pour aller bien.C’est une claque douce pour te rappeler que t’as le droit d’aller mal.Que t’as le droit de ne pas comprendre, de douter, d’être en colère, de t’épuiser, de ne pas vouloir “travailler sur toi” aujourd’hui.Que t’as le droit de vivre sans forcément guérir.Parce que vouloir aller bien tout le temps, c’est encore une façon de fuir.Et si t’es fatigué de ça, c’est probablement que t’es enfin prêt à aller vrai.Alors respire.Pose-toi.Écoute.Et souviens-toi :Ras-le-bol d’aller bien. Parce que parfois, aller mal, c’est juste être vrai.

  18. 19

    #15 L'Échec : ce que tu refuses de voir quand tu crois avoir tout raté...

    On t’a appris à réussir, pas à tomber.À viser haut, à briller, à prouver.Mais personne t’a appris quoi faire quand tout s’effondre.Quand t’as tout donné, et que malgré ça… ça rate.Cet épisode, c’est pour ces moments-là.Quand t’as la gorge serrée, la honte au ventre, et cette petite voix qui dit : “J’ai tout foiré.”Je te parle de l’échec — pas celui qu’on met sur un CV, mais celui qui te met à nu. Celui qui t’arrache à ton image, qui te fait douter, mais qui, au fond, te rend vrai.On va parler de ces chutes qu’on cache.De ces relations qui finissent, de ces projets qui s’écroulent, de ces rêves qu’on enterre. De la peur du regard, du poids de la honte. Mais aussi de ce que l’échec révèle quand tu cesses de le fuir.Parce qu’ailleurs — au Canada, aux États-Unis — on apprend à “échouer intelligent”. On t’encourage à tenter, à rater, à recommencer.Chez nous, on te juge. On confond “erreur” et “valeur”.Mais la vie, elle, s’en fout de ton image : elle veut que tu te réveilles.Cet épisode est là pour en parler.Un appel à regarder l’échec autrement : non pas comme une chute, mais comme une renaissance. Parce qu’à chaque fois que tu tombes, quelque chose en toi meurt… et quelque chose d’autre naît.💥 Le Chemin de Traverse — des mots qui remuent, des vérités qu’on n’ose pas toujours dire, et la promesse d’un chemin plus vivant, plus vrai.Disponible sur toutes les plateformes d’écoute.📞 07 81 61 58 75🌐 coralie-salmon.fr📩 ⁠[email protected]⁠📸 ⁠Instagram : @coraliesalmontherapeute⁠📘 ⁠Facebook : Coralie Salmon Thérapeute

  19. 18

    #14 Le Jugement : Ce que Tu vois chez l'Autre parle Souvent de Toi !

    On cherche sans cesse à plaire, à être validé, à ne pas déranger.Et pourtant, le regard des autres n’est qu’un miroir : il reflète souvent ce qu’on n’a pas encore osé voir en soi.Chaque fois que tu crois être jugé, c’est une part ancienne de toi qui se réveille — celle qui, enfant, a appris qu’il fallait “bien faire” pour être aimé.Le psychiatre John Bowlby, à travers la théorie de l’attachement, a montré combien nos premiers liens déterminent notre rapport au regard de l’autre.Quand l’amour est conditionnel, on apprend à se conformer. Et adulte, on continue d’ajuster, d’anticiper, de craindre le rejet.Mais le vrai piège, c’est qu’à force de chercher à plaire, tu finis par te juger toi-même.Le psychologue humaniste Carl Rogers disait que la transformation commence le jour où l’on s’accepte tel qu’on est.C’est là que tu retrouves ton pouvoir : quand tu cesses de chercher à mériter ta place, et que tu choisis de te regarder avec vérité plutôt qu’avec exigence.Et si juger l’autre, c’était aussi se parler à soi ?Carl Jung disait : « Tout ce qui nous irrite chez les autres peut nous conduire à une meilleure compréhension de nous-mêmes.» Le jugement devient alors un langage symbolique : ce que tu pointes dehors raconte quelque chose de ton monde intérieur.Ce qui t’agace, te dérange, te fascine chez l’autre… parle souvent de toi. C’est ce que j’appelle le jeu du miroir.Quand tu comprends que tout ce que tu observes chez l’autre — le beau comme le dérangeant — peut devenir une clé pour mieux te connaître, tu t’allèges. Tu ne cherches plus à corriger les reflets, tu apprends à les écouter.Le médecin Jon Kabat-Zinn, créateur de la méthode de pleine conscience (MBSR), parle d’« observation sans jugement ».Et Eckhart Tolle nous rappelle qu’en revenant dans le moment présent, tu te libères du poids du mental et du besoin de contrôle.C’est exactement ça : accueillir le regard des autres sans t’y identifier. Tu ne peux pas empêcher les gens de juger.Mais tu peux apprendre à ne plus te confondre avec leurs projections.Parce que, souvent, quand les autres te jugent, ils parlent d’eux.Et quand toi tu juges, c’est de toi que tu parles aussi.Apprends à te regarder avec douceur, à te voir tout entier — ombres et lumières comprises.L’autre n’est plus ton juge, il devient ton miroir.Je suis Coralie Salmon, hypnothérapeute et psychopraticienne certifiée.J’accompagne les personnes vers un mieux-être émotionnel et une compréhension plus profonde d’elles-mêmes, à travers une approche humaine, thérapeutique et consciente.📍 Basée à Autignac📞 07 81 61 58 75🌐 coralie-salmon.fr📩 [email protected]📸 Instagram : @coraliesalmontherapeute📘 Facebook : Coralie Salmon Thérapeute

  20. 17

    #13 Tu veux Changer, mais pas vraiment...

    🎧 Tu veux changer, mais pas vraiment.Tout le monde veut changer.Jusqu’à ce que le changement commence vraimentParce que changer, ce n’est pas juste aller vers du mieux — c’est traverser un vide.C’est renoncer à ce qu’on connaît, même si ce qu’on connaît fait mal.On ne résiste pas au changement, on résiste à la perte.À la perte de repères, d’habitudes, d’identités.Le cerveau préfère le connu, même douloureux, à l’inconnu, même libérateur.Alors, on dit “je veux évoluer”, mais dès que quelque chose bouge, une force intérieure tire en arrière.Pas parce qu’on ne veut pas aller mieux, mais parce qu’une part de soi a peur de disparaître avec ce mouvement.La résistance n’est pas un sabotage.C’est un mécanisme de protection.Une manière de dire : “Je ne me sens pas encore en sécurité pour lâcher.”Elle n’empêche pas la transformation, elle en régule le rythme.Et tant qu’elle n’est pas comprise, elle se manifeste sous mille formes : fatigue, doute, rationalisation, fuite, ou excès de contrôle. Elle garde l’équilibre entre l’ancien et le nouveau, entre ce qu’on connaît et ce qu’on pressent. Elle teste la solidité du sol avant d’avancer.Et c’est pour ça que la forcer ne sert à rien : plus on lutte contre elle, plus elle se renforce. Elle a besoin d’écoute, pas de combat.Changer, c’est dire adieu à la version de soi qui a permis de tenir debout. Celle qui a fait du mieux qu’elle a pu avec les moyens du moment. Et c’est difficile de la laisser partir, même si elle ne convient plus. Parce qu’avant d’étouffer, elle a protégé. Avant de bloquer, elle a soutenu.Et cette loyauté à l’ancien fait partie du chemin. C’est pour ça qu’il n’y a pas de “retard” dans un processus de transformation.Juste un rythme propre à chacun.Certaines résistances ne sont pas des obstacles, mais des étapes d’intégration. Elles permettent au corps, à la psyché, à tout le système de comprendre que le changement ne va pas tuer, mais libérer. Le plus souvent, ce n’est pas le changement qui fait peur, c’est la désorganisation temporaire qu’il provoque.Ce moment suspendu où rien n’est plus vraiment comme avant,mais où rien n’est encore tout à fait différent.C’est là que le doute s’installe, que le mental cherche à revenir en arrière. Non pas parce que c’était mieux, mais parce que c’était stable. Et pourtant, c’est souvent dans cet entre-deux que tout se joue. Là où l’ancien se défait et où le nouveau se tisse en silence.Ce n’est pas confortable. Mais c’est vivant. La résistance, ce n’est pas l’ennemie du changement. C’est la gardienne de la sécurité intérieure. Et quand elle sent que le danger n’existe plus, quand elle comprend qu’il n’y a rien à défendre, elle s’incline.Naturellement.Sans effort. Le vrai changement ne se décrète pas.Il ne se provoque pas.Il se permet.Et il commence le jour où l’on cesse de vouloir forcer ce qui, en soi, n’est pas encore prêt.👉 Épisode disponible sur toutes les plateformes🔗 coralie-salmon.fr📩 [email protected]📍 Hypnothérapeute & psychopraticienne – Magalas➡️ Facebook➡️ Instagram

  21. 16

    La Colère : Transforme la Réaction en Création

    🎧 La Colère : Transforme la Réaction en CréationOn t’a appris à la taire.À rester calme, raisonnable, polie.À ne pas déranger, à ne pas “craquer”.Mais à force de contenir, tu finis par étouffer.La colère, ce n’est pas perdre le contrôle.C’est ton corps qui dit : “Là, quelque chose ne va plus.”C’est ton feu intérieur qui refuse de se laisser piétiner.Ce n’est pas un défaut à corriger, c’est une vérité à écouter.Cet épisode parle de ce moment où tu comprends que ta colère n’est pas ton ennemie, qu’elle ne vient pas pour détruire, mais pour te rappeler ce que tu as trop longtemps laissé passer.Parce qu’à force d’être calme, tu t’es peut-être oubliée.Ici, je ne parle pas de la colère qui explose, mais de celle qui ronge en silence, celle qui s’imprime dans le corps, celle qu’on ravale pour rester “comme il faut”.Et si, au lieu de l’éteindre, tu apprenais à l’écouter ?Et si tu pouvais transformer ce feu en clarté ?Parce que la colère, quand elle est comprise, devient une force de création, une énergie qui aligne, qui remet droit, qui éclaire ce qui était flou.Ce n’est pas un épisode sur le contrôle de soi.C’est un épisode sur la vérité.Sur le moment où tu cesses de te mentir.Où tu arrêtes de chercher la paix dans le silence, et que tu la trouves, enfin, dans ta sincérité.Parce qu’au fond, la paix n’est pas l’absence de colère.C’est l’absence de mensonge.—📍 Coralie SalmonHypnothérapeute & Psychopraticienne certifiée📞 07 81 61 58 75📧 [email protected]🌐 coralie-salmon.fr

  22. 15

    Le Contrôle : Ton Faux Bouclier

    On passe une grande partie de notre vie à essayer de tout contrôler.Contrôler ce que l’on dit, ce que l’on ressent, ce que les autres vont penser de nous.Contrôler nos projets, nos relations, notre avenir.On croit que ce contrôle nous rend plus forts, plus solides, plus protégés.Mais derrière le contrôle, il y a surtout une peur.La peur d’être pris de court, la peur de souffrir, la peur d’être surpris par la vie.Alors on verrouille, on anticipe, on organise… jusqu’à s’enfermer dans une prison invisible.Le contrôle est un faux bouclier.Il rassure, il donne l’illusion d’une sécurité, mais à quel prix ?À force de tenir trop fort, on finit par étouffer.On perd le goût de la spontanéité, on se coupe de l’imprévu, de l’inattendu, de ces instants de magie qui ne se programment pas.Et si tu observes bien, les moments qui ont vraiment marqué ta vie ne venaient pas du contrôle.Ils venaient de l’incertitude.D’un détour, d’une rencontre, d’une surprise que tu n’avais pas prévue.Parce que l’incertitude, aussi inconfortable soit-elle, est le berceau du vivant.C’est là que naissent la créativité, l’amour, les opportunités.Cet épisode est une invitation à regarder le contrôle autrement.Non pas comme une force, mais comme une illusion.Non pas comme un allié, mais comme un mécanisme qui t’éloigne de l’essentiel.Je ne vais pas te donner de recettes magiques ni de solutions toutes faites.Mais je veux t’ouvrir une porte : et si tu osais, juste un peu, lâcher ce faux bouclier ?Et si tu laissais de la place à la confiance, à l’imprévu, à la vie ?Parce que le vrai pouvoir n’est pas de tout contrôler.Le vrai pouvoir, c’est de rester solide même quand rien n’est sous contrôle.C’est de continuer à avancer, à créer, à aimer, même quand la vie te surprend.Et parfois, c’est en lâchant le contrôle que tu découvres enfin ce que ça veut dire… vivre.📌 Coralie SalmonHypnothérapeute certifiée 📞 07 81 61 58 75📧 [email protected]🌐 coralie-salmon.fr

  23. 14

    #10 La Déception : Poison ou Moteur ?

    La déception : une expérience universelleQui n’a jamais été déçu ? Personne. Parce que la déception, c’est le revers inévitable de toute relation, de toute attente, detout espoir. Elle surgit dans l’amour, l’amitié, la famille, le travail. Elle peut être petite – une promesse oubliée, un message qui ne vient pas – ou gigantesque – une trahison, une rupture, un échec qui t’arrache le sol sous les pieds.La déception est douloureuse parce qu’elle te confronte à un décalage brutal : celui entre ce que tu avais imaginé et ce quela réalité t’apporte. Elle t’arrache ton film intérieur, tes projections, et te dit : « Regarde. Les choses ne sont pas comme tu voulais. »Et c’est précisément là que ça pique : parce qu’on préfère tous croire à nos histoires qu’affronter ce qui est.La déception n’est pas qu’une douleur ponctuelle. C’est une onde de choc.Elle ne touche pas seulement le présent, elle réactive le passé. Chaque déception vient chatouiller une blessure plus ancienne : le rejet, l’abandon, la trahison, l’injustice. C’est pour ça que certaines situations paraissent disproportionnées dans la douleur qu’elles provoquent. Parce qu’elles réveillent bien plus que ce qui vient de se passer.Et il y a pire : quand la déception s’installe, elle attaque ta confiance.·      Tu doutes de l’autre.·      Tu doutes du lien.·      Et plus grave encore : tu doutes de toi.Tu te demandes : « Comment j’ai pu y croire ? Comment j’ai pas vu les signaux ?Comment j’ai pu me laisser embarquer ? » Et là, tu entres dans une spirale où tu n’as plus confiance ni en l’autre, ni en toi, ni en tes propres perceptions.C’est ce qui explique cette phase d’enfermement : tu te protèges, tu mets une carapace, tu n’oses plus croire. Tupréfères anticiper le pire pour ne pas souffrir à nouveau. Mais cette protection devient aussi une prison. Parce qu’à force de ne plus faire confiance, tu ne vis plus vraiment.La déception est un miroir. Elle te montre là où tu t’es raconté une histoire, là où tu as projeté tes attentes, là où tu as fermé les yeux sur des signaux rouges.Et parfois, ce n’est pas seulement toi qui as idéalisé. Parfois, c’est aussi l’autre qui a joué un rôle. Parce que oui, lesfaux-semblants existent. Certaines personnes montrent une façade, jouent un jeu, se présentent sous leur meilleur jour… et tu y crois. Tu veux y croire.Jusqu’au jour où le masque tombe. Et là, la douleur est double : tu souffres d’avoir été trompé, mais aussi de ne pas t’être écouté.Et puis il y a ces moments où la déception vient d’un écart de chemin. Tu croyais avancer avec quelqu’un, dans la mêmedirection, avec les mêmes valeurs. Et un jour tu réalises que non. Toi tu bouges, tu évolues, tu grandis, et l’autre reste sur place ou part ailleurs. Là aussi, la claque est violente : tu perds non seulement la personne ou le projet, mais aussi l’idée que tu avais d’un futur commun.Rester coincé dans la déception, c’est facile.Tu rumines, tu ressasses, tu racontes l’histoire encore et encore. Mais plus tu la rejoues, plus tu renforces ta douleur.La vraie bascule, c’est de transformer ladéception en moteur.Et pour ça, il y a des clés concrètes et je te les partage dans cet épisode.Chaque déception peut être poison ou tremplin.Et toi, tu décides dans quelle catégorie elle va entrer.Alors oui, la déception fait mal. Elle pique, elle gratte, elle secoue. Mais elle nettoie. Elle enlève les illusions, les faux-semblants, les chemins qui ne sont pas pour toi.Et si tu la voyais non pas comme une punition, mais comme une boussole ? Un signal qui dit : « Pas par là. Regarde autrement.Avance différemment. »Parce qu’au fond, ce n’est pas la déception qui t’abîme. C’est ton refus de voir ce qu’elle révèle.La prochaine fois que tu seras déçu, souviens-toi : tu peux ruminer, t’enfermer, rester figé… ou tu peux te demander: « Qu’est-ce que ça m’apprend ? Où est-ce que ça me redirige ? »Et là, tu reprends ton pouvoir.

  24. 13

    #9 Les Thérapies Brèves

    On entend beaucoup parler des thérapies brèves. Elles attirent, elles intriguent, et parfois elles dérangent. On les imagine comme des baguettes magiques : « Une séance d’hypnose et hop, c’est réglé ! » Mais est-ce vraiment ça ?Dans cet épisode, je te propose de plonger au cœur de ce que sont réellement les thérapies brèves : leurs définitions, leurs formes, leurs bienfaits, leurs différences avec les approches plus classiques, et surtout, les idées reçues qu’il est urgent de déconstruire.👉 Parce que non, une thérapie brève n’est pas toujours "une seule séance".👉 Parce que non, rapide ne veut pas dire superficiel.👉 Et surtout, parce que le vrai changement, il ne vient pas de l’extérieur, mais de toi. 🎯 Les thérapies brèves, c’est quoi ?Ce sont des approches centrées sur l’objectif. Contrairement à des thérapies plus longues, qui explorent en détail ton passé et ton histoire, les thérapies brèves s’intéressent à : « Qu’est-ce qui bloque aujourd’hui ? Et comment avancer demain ? »Quelques exemples parmi les plus connues :• L’hypnose, • La PNL, • L’EMDR ou l’IMO, • La thérapie stratégique, • Les TCC (thérapies cognitivo-comportementales). 🌱 Quels bienfaits ?Les thérapies brèves, ce n’est pas juste "aller vite". C’est surtout offrir un chemin concret, expérientiel, où tu vois des résultats réels. Elles permettent :• d’obtenir une amélioration souvent en quelques séances,• de vivre des expériences transformantes (et pas seulement d’en parler),• de développer ton autonomie,• et de s’adapter à des problématiques variées : anxiété, phobies, dépendances, traumatismes, douleurs chroniques, préparation à un événement, etc.Ce n’est pas un miracle. C’est un accompagnement qui te redonne des clés. ⚖️ Brèves vs longues : faut-il choisir ?On oppose souvent thérapies brèves et thérapies longues, mais en réalité, ce sont deux chemins différents.• Les thérapies longues explorent tes racines, ton histoire, et permettent de comprendre en profondeur pourquoi tu es comme tu es.• Les thérapies brèves se concentrent sur ton présent et ton futur, en cherchant à débloquer une situation précise.Un peu comme la différence entre un marathon et un sprint : deux disciplines, deux rythmes, mais aucune n’est "meilleure" que l’autre. Tout dépend de ton besoin, de ton moment de vie, et parfois… des deux en complément. 💥 Déconstruire les clichésC’est là qu’il faut être honnête.• « Une seule séance suffit » → parfois oui, mais souvent non. Les problèmes installés depuis des années ont besoin d’un peu plus de temps.• « Si c’est rapide, c’est superficiel » → totalement faux. Une transformation peut être brève et pourtant bouleverser en profondeur ton identité.• « C’est magique » → et là, je t’arrête. Non, ce n’est pas magique. Une thérapie brève, c’est une rencontre, une méthode, un espace. Mais le vrai moteur, c’est toi.Moi, en tant que thérapeute, je peux t’accompagner, je peux éclairer ton chemin, mais je ne peux pas marcher à ta place. Le changement, il se passe à l’intérieur. Toujours. 🚪 Ce que tu retiendras de cet épisodeLes thérapies brèves sont des outils puissants pour avancer. Elles ne promettent pas des miracles, mais elles offrent des expériences concrètes et rapides qui t’aident à transformer ton quotidien.Elles demandent de l’implication, de l’ouverture, de la curiosité. Parce que tu ne viens pas "consommer une solution", tu viens te rencontrer autrement.Et c’est peut-être ça, le plus grand cadeau des thérapies brèves : elles te rappellent que tu n’es pas spectateur de ta vie, mais acteur. 🎙️ Dans cet épisode, tu vas découvrir les coulisses de ces méthodes, comprendre leur vrai fonctionnement, et surtout, casser l’idée que tout doit se faire sans effort. Parce que si la thérapie brève est brève, c’est aussi parce que tu t’y engages pleinement.Alors, prêt(e) à explorer ce que ces approches peuvent t’apporter ?

  25. 12

    #8 Et si c'était toi, le pire manipulateur ?

    👉 Ton pire ennemi, c’est l’excuse que tu répètes.On croit toujours que les manipulateurs, ce sont les autres. L’ex toxique, le patron abusif, la société qui nous écrase… On leur donne tout le pouvoir.Mais si le pire manipulateur, ce n’était pas quelqu’un à l’extérieur ? Et si c’était toi ?Pas parce que tu manipules les autres. Mais parce que tu passes ton temps à te manipuler toi-même.C’est ça, la dissonance cognitive : ce décalage entre ce que tupenses, ce que tu ressens et ce que tu fais. Ce décalage qui t’oblige à inventer des excuses, des justifications, des histoires pour continuer comme si de rien n’était.« Je sais que cette relation me détruit… mais il va changer. »« Je sais que mon boulot m’épuise… mais je n’ai pas le choix. »« Je sais que je devrais prendre soin de moi… mais demain j’aurai plus de temps. »Tout ça, ce sont des manipulations intérieures. Des mensonges que tu te racontes pour supporter l’inconfort de voir la vérité en face.Et je vais être cash : à force de vivre dans cette dissonance, tu t’épuises. Je le vois tous les jours dans mon métier et jel’ai vécu moi aussi. Je crois sincèrement que la dissonance cognitive est la plus grande source de stress, d’angoisse, defatigue et même d’énervement. Parce que rien n’épuise plus que de se battre contre soi-même.Tu veux prendre soin de ton corps, mais tu manges mal. Tu veux plus d’énergie, mais tu refuses le sport. Tu veux du repos,mais tu dis oui à tout. Tu veux être heureux, mais tu restes dans ce qui te détruit. Et pour tenir, tu répètes : « j’ai pas le choix », « c’est pas si grave », « demain je commence ».C’est là qu’entre en scène la procrastination, qui est en réalité une dissonance cognitive déguisée. Tu sais ce que tu devrais faire, mais tu repousses. Et ton cerveau te rassure avec des excuses : « je commencerai lundi », « j’ai eu une grosse journée », « j’ai pas le temps ».Résultat ? Tu crois te reposer en remettant à demain, mais tu t’épuises deux fois plus. Parce que tu portes ce conflit permanent entre ce que tu veux et ce que tu fais.Et le pire, c’est que tu crois que tu te protèges. Mais en réalité, tu te trahis. Tu vis dans un mensonge, et ce mensonge, c’est toi qui l’entretiens.Alors oui, pour le côté « psy », on appelle ça la dissonance cognitive. Et son opposé, c’est la consonance cognitive : quand tes croyances, tes valeurs et tes actions sont alignées. En gros, quand tu es cohérent. Mais soyons honnêtes : qui se dit dans la vraie vie « je cherche la consonance cognitive » ?Personne.Dans la vraie vie, l’opposé de la dissonance, c’est l’intégrité. Pasl’intégrité des grands discours moralisateurs. L’intégrité au sens profond : être entier. Être vrai avec toi-même. Quand ce que tu penses, ce que tu dis et ce que tu fais ne font plus qu’un.Et tu sais quoi ? Chaque excuse que tu abandonnes, c’est une fracture en moins en toi. Et chaque choix d’intégrité, c’est une respiration retrouvée.Dans cet épisode, je t’emmène au cœur de ce mécanisme invisible qui te fatigue plus que n’importe quelle charge de travail ou conflit extérieur. Je vais te montrer comment repérer ta propre dissonance, comment comprendre les excuses que tu répètes, et surtout comment retrouver ton énergie en choisissant l’intégrité.Tu veux comprendre pourquoi tu te sens parfois à bout, sans raison apparente ? Tu veux savoir pourquoi tu es stressé, tendu,en colère, alors que « tout va bien » ? Peut-être que la réponse se cache là : dans ce décalage permanent entre ce que tu veux et ce que tu fais.Alors, est-ce que tu veux continuer à vivre dans la dissonance… ou est-ce que tu choisis enfin l’intégrité ? 

  26. 11

    #7 Le Corps : ce messager qu’on n’écoute pas

    Et si ton corps ne t’avait jamais trahi ?Et s’il était simplement le seul à continuer à te parler… quand tout le reste en toi s’est mis à se taire ?Cet épisode, c’est une plongée dans un espace qu’on atrop longtemps laissé de côté : le corps comme messager, le corps comme mémoire, le corps comme terrain de reconnexion.On vit dans une société qui valorise la tête, la pensée, la stratégie.Mais les émotions naissent dans le corps, pas dans le mental.Elles se manifestent à travers lui, s’impriment dans les muscles, les organes, la posture, la respiration.Et quand elles ne peuvent pas s’exprimer, elles se stockent.Parfois des années.Parfois toute une vie.Alors on parle ici de fatigue chronique, de maux inexpliqués, de tensions récurrentes.De ce qu’on appelle à tort “le physique” – comme si le corps et l’esprit étaient deux choses séparées.Dans cet épisode, je t’emmène à la découverte de :🔍 Comment ton corps exprime ce que ton mental refoule.📚 Ce que des auteurs comme Jacques Martel ou Van der Kolk ont mis en lumière sur le lien entre émotions, maladies et mémoire corporelle.🧠 Ce que dit la médecine et les neurosciences sur les symptômes psychosomatiques.🫁 Quels organes sont liés à quelles émotions (colère, tristesse, peur, rancune, etc.)🌀 Comment l’hypnose peut être un chemin pour revenir au corps, sans forcer, sans mentaliser.🌱 Des clés puissantes pour te reconnecter à ton corps au quotidien, même si tu l’as fui pendant longtemps.Tu comprendras peut-être, à travers cet épisode, pourquoi ton estomac est noué quand tu te retiens de parler, pourquoi ton dos souffre quand tu portes trop, pourquoi ton système digestif s’emballe quand tu vis dans l’angoisse, ou encore pourquoi tu n’arrives pas à te poser sans culpabiliser.Tu n’as pas besoin de tout comprendre pour commencer àguérir.Mais tu as besoin d’écouter autrement.Et ça commence là. Maintenant.En revenant doucement à ce que tu ressens, à ce que ton corps te montre pour recréer du lien.Parce qu’au fond, ce corps-là… Ce n’est pas un fardeau. C’est ton point d’ancrage.Et si tu veux te libérer, te recentrer, te retrouver…Tu vas devoir revenir dedans toi.🎧 Épisode conseillé si :- Tu ressens des douleurs inexpliquées, de la fatigue chronique, ou des tensions qui durent.- Tu veux comprendre ce que ton corps tente de te dire à travers ses “maux”.- Tu as du mal à “habiter ton corps” ou à t’y reconnecter.- Tu veux découvrir l’hypnose comme outil de réconciliation avec le corps.- Tu veux des pistes concrètes, puissantes, applicables pour revenir à toi.📚 Références citées :- Le dictionnaire des malaises et des maladies – Jacques Martel- Le corps n’oublie rien – Bessel Van der Kolk- Recherches en neurosciences affectives – Antonio Damasio- Données OMS sur les troubles psychosomatiques.💬 Sil’épisode résonne pour toi, n’hésite pas à le partager à quelqu’un qui enaurait besoin.Et si tu veux aller plus loin dans ce travail de reconnexion, tu peux meretrouver sur :👉 coralie-salmon.fr👉 Instagram :https://www.instagram.com/coraliesalmontherapeute/👉 Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100060075602295

  27. 10

    #6 Le Stress et l'Anxiété : arrête de croire que c'est normal...

    L’anxiété et le stress : arrête de croire que c’est normalSi tu vis avec le cœur qui bat trop vite, lagorge serrée, la boule au ventre qui ne part jamais… je vais te dire quelquechose que personne ne t’a vraiment dit :Ce n’est pas normal.C’est juste devenu ta normalité. Et il esttemps de changer ça.Dans cet épisode, on va parler de ce quel’anxiété et le stress font vraiment à ton corps et à ta vie — sans t’enroberça de citations inspirantes et de pseudo-conseils magiques.Parce que l’anxiété n’est pas juste « dans la tête ».Elle vit dans tes muscles, dans ta respiration, dans ton système nerveux quifonctionne en mode alerte permanente… même quand il n’y a aucun danger.On va voir ensemble :·      Pourquoi ton corps réagit à un mail non lu commes’il devait fuir pour sauver sa vie.·      Comment l’anxiété devient une addiction à l’état d’alerte (et pourquoitu ne peux pas juste « t’en débarrasser »).·      Les fausses croyances qui te maintiennentprisonnier, comme « c’est mon caractère » ou « je dois tout contrôler ».·      Des leviers concrets et simples à mettre enplace pour réentraîner ton corps et ton cerveau à retrouver la sérénité.Et surtout, je t’explique ma façon de travailler avec l’anxiété :On arrête de vouloir l’éliminer comme un insecte qu’on écrase.On apprend à accueillir la vague,à la comprendre, à la voir comme un signal plutôt que comme un ennemi.On identifie tes clés personnelles — ces outils qui t’aident à rester ancrémême quand tout bouge autour de toi.Et je te parle aussi de l’hypnose. Pas commed’une baguette magique, mais comme d’un levier puissant pour aller déconstruireles schémas profonds, souvent installés depuis l’enfance, qui te maintiennentdans ce mode survie.Parce que quand on agit à la racine, on ne se contente pas d’éteindre le feu…on change toute l’installation électrique.Cet épisode, c’est un mélange de prises de conscience, de conseils pratiques, et d’un vrai travail sur ta perception.Si tu veux arrêter de subir l’anxiété et commencer à en faire une alliée, c’est le moment d’écouter.🎧 Mets tes écouteurs, et on y va.NB :Tu veux mieux comprendre ce qui se joue derrière tes réactions, tes émotions, ton anxiété parfois incontrôlable ?Je te conseille deux lectures de Stéphane Haag qui vont droit au but :📘 « Intelligence émotionnelle : maîtriser ses émotions pour développer son potentiel »📘 « Le pouvoir des émotions : les comprendre pour mieux vivre »Deux bouquins puissants, accessibles, et surtout ancrés dans le concret.Parce que l’intelligence émotionnelle, ce n’est pas un concept flou — c’est une compétence vitale qui t'aide à améliorer ton état.Et si tu veux aller plus loin dans ce travail sur toi, en profondeur,je suis là pour t’accompagner.Coralie SalmonHypnothérapeute certifiée📞 07 81 61 58 75📧 [email protected]🌐 coralie-salmon.fr

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    #5 Le Mot que tu Adores Détester...

    "Pouvoir".Un mot qui dérange.Un mot qu’on associe souvent à la domination, au contrôle… mais qu’on oublie de voir dans sa forme la plus simple : pouvoir comme un verbe. Je peux.Et c’est là que ça se joue.Parce que reprendre son pouvoir, c’est d’abord se rappeler qu’on peut.Qu’on peut dire non.Qu’on peut avancer même dans le doute.Qu’on peut choisir ce qui nous aligne vraiment.Dans cet épisode, on parle de ce que le pouvoir personnel signifie vraiment — loin des clichés — et surtout de comment le reprendre concrètement.Au programme :Pourquoi on a parfois rejeté notre pouvoir.La différence entre motivation et rigueur, et pourquoi la première ne suffit pas à tenir le cap.Comment s’écouter sans se saboter, en utilisant l’intuition comme boussole.Identifier ce qui nous éloigne de nous-mêmes pour revenir à l’essentiel.Des clés simples et concrètes pour reprendre sa place dans sa propre vie.Clés à retenir :Clarifie ce qui t’aligne et garde-le au centre.Choisis 2 ou 3 non négociables dans ton quotidien et tiens-les.Quand tu veux lâcher, ajuste au lieu d’abandonner.Écoute ton corps : il sait avant ton mental.Commence par un pas, même minuscule… mais fais-le.Pour aller plus loin – lectures conseillées :Les 4 accords toltèques – Don Miguel RuizPouvoir illimité – Tony RobbinsAtomic Habits (Un rien peut tout changer) – James ClearLes dons de l’imperfection – Brené BrownLa guerre de l’art – Steven PressfieldUntamed (Libre et sauvage) – Glennon DoyleUn retour à l’amour – Marianne WilliamsonBesoin d’aide pour reprendre ton pouvoir ?C’est mon métier : t’aider à retrouver ton axe, ton énergie et ta capacité à décider pour toi.En séance, on va droit au but, dans un espace clair et sécurisant, pour poser des bases solides et durables.📍 Coralie Salmon – Hypnothérapeute certifiée🌐 coralie-salmon.fr📞 07 81 61 58 75📧 [email protected]

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    Le mot que t'adores détester

    🎧 Capsule – Le mot que t’adores détesterY’a des mots qui grattent. Qui réveillent. Qui dérangent.Des mots qu’on évite parce qu’ils nous renvoient à une vérité inconfortable.Et le pire dans tout ça, c’est qu’on sait. On sait que ce mot-là touche un point sensible.On sait qu’on l’a enterré parce qu’il nous met face à nous-mêmes.Ce mot, c’est POUVOIR. Pas celui qu’on prend sur lesautres. Celui qu’on refuse de prendre pour soi.Par peur de décevoir. Par peur de déranger. Par loyauté.Par habitude aussi. Dans cette première capsule, jet’embarque dans une exploration brute et frontale :👉 Pourquoi ce mot te fout mal à l’aise.👉 Comment tu le fuis (même sans t’en rendre compte).👉 Et surtout : comment tu peux enfin te le réapproprier.Si t’as déjà ralenti pour pas dépasser, si t’as déjà minimisé ce que tu ressens ou ce que tu veux, si t’as déjà eu peur de réussir autant que d’échouer… alors t’es au bon endroit.🎙 Capsule courte, directe, sans filtre.🎯 Pour secouer ce que t’as appris à cacher. 🔗 Plus sur moi et mon approche : coralie-salmon.fr📞 07 81 61 58 75📧 [email protected]

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    #4 Mental, égo et compagnie... On en parle ?!

    Épisode 4 – Mental, égo et compagnie : on en parle ?Tu crois savoir qui tu es.Tu crois te connaître.Mais qui parle en toi, vraiment ?Toi… ou ton égo ?Dans cet épisode, on va remettre l’égo à sa place. Non pas en l’écrasant, ni en le diabolisant, mais en le regardant droit dans les yeux.Parce que l’égo n’est pas un ennemi. Il est un serviteur qui a pris trop de pouvoir. Un protecteur qui s’est cru roi. Un masque que tu as confondu avec ton visage.🔎 Dans cet épisode, je t’emmène dans un voyage intérieur où tu vas :Comprendre ce qu’est vraiment l’égo, et pourquoi il n’est pas “mauvais” en soiDistinguer l’égo du mental, et comment les deux travaillent ensemble pour maintenir ton identité… quitte à t’enfermer dedansReconnaître les masques de l’égo qui t’empêchent d’avancer (le sauveur, le fort, le contrôlant, le parfait…)Apprendre à t’observer plutôt que réagirExpérimenter des clés concrètes, puissantes et applicables pour reprendre la main sur ta vie intérieureOui, je te parle aussi de ce qui se passe dans ton cerveau quand tu tournes en boucle ou que tu crois que “c’est plus fort que toi” , je te parle du "scientifiquement prouvé".📚 Et je te donne quelques pistes de lecture selon le stade ou tu en es :📘 Étape 1 – Des livres simples pour commencer à se rencontrer“Cessez d’être gentil, soyez vrai” – Thomas d’AnsembourgPour découvrir les bases de l’authenticité émotionnelle et comprendre comment l’égo se planque dans notre “gentillesse”.“Les 5blessures…” – Lise BourbeauPour mettre des mots sur les blessures précoces qui conditionnent nos masques de personnalité.📘 Étape 2 – Approfondir l’égo avec une touche de structure thérapeutique“Guérir son enfant intérieur” – Moussa NabatiPour explorer les fondements inconscients de notre besoin de contrôle, de perfection, de reconnaissance.“Systèmefamilial intérieur” – Richard SchwartzPour comprendre les rôles internes (le fort, le contrôlant, le saboteur…) et apprendre à vivre avec, au lieu de contre.📘 Étape 3 – Passer de l’observation à laconscience“L’art subtil de s’en foutre” – Mark MansonPour mettre une claque aux attentes de l’égo en rigolant un peu.“Chevaucher son tigre” – Fabrice MidalPour apprendre à ne plus fuir ses émotions, à arrêter de vouloir être parfait, et à accueillir ce qui est.📘 “Le pouvoir du moment présent” – Eckhart Tolle📌 À lire plus tard, quand tu sens que tonégo est moins réactif, que tu peux lire lentement, et que tu acceptes de ne pas “tout comprendre avec la tête”. Ce podcast, c’est une invitation à remettre du vrai dans ta façon d’être.Pas pour devenir “parfaite” ou “détachée” de tout.Mais pour avancer plus consciente, plus présente, plus vivante.Parce que ton égo n’est pas ton roi.Il est là pour te servir.Et aujourd’hui, tu peux choisir de reprendrela couronne.Bonne écoute à tous et n'hésite pas à partager, liker ou même juste mettre un petit coeur, ça fait toujours plaisir !!🧠Et lascience dans tout ça ?💡Clésconcrètes à expérimenter chez toi :📚À lire situ veux aller plus loin :📘 Étape 1 – Des livres simples pour commencer à serencontrer📘Étape 2 – Approfondir l’égo avec unetouche de structure thérapeutique📘Étape 3 – Passer de l’observation à laconscience(Facultatif / bonus)🎯 Tu veuxavoir raison ou tu veux être libre ?

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    #3 Si tu t'aimais vraiment... Tu ferais quoi différemment ?

    Si tu t’aimais vraiment… tu ferais quoi différemment ?On parle souvent d’amour de soi comme si c’était une évidence.Un état stable, doux, propre, presque instagrammable.Mais la réalité, c’est que s’aimer, vraiment, c’est parfois tout sauf joli.C’est pas un filtre. C’est pas une affirmation collée au frigo.C’est pas “je m’aimerai quand je serai guéri.e, plus fort.e, plus calme, plus mince, plus…”C’est maintenant.Là.Avec tes doutes, ta honte, tes vieux schémas et tout ce que t’as appris à cacher.Dans cet épisode, je t’invite à une plongée honnête, brute, sensible dans ce qu’est l’amour de soi quand on arrête de se mentir.Tu verras qu’on ne parle pas ici d’amour de soi comme un concept abstrait ou un luxe réservé aux autres.On parle d’un truc vital. Brutal parfois.Parce que s’aimer, c’est ne plus se trahir.C’est dire non quand on veut dire non.C’est poser ses limites.C’est arrêter de s’excuser d’exister.Et c’est surtout… savoir continuer même quand on est au sol.Dans cet épisode, je te partage aussi un morceau intime de mon histoire.Cette séparation avec le père de ma fille.Cet homme bien et bon…Mais auprès de qui je m’éteignais.Cette décision de partir — que j’ai prise. Et que j’ai voulu annuler mille fois.La traversée du désert.Les nuits en vrac.Le vide. Les silences qui hurlent.Les moments où j’ai eu envie de tout arrêter. Même mon métier que j’aime tant.Et puis… la renaissance.Pas une renaissance poétique.Une renaissance dans la douleur, dans la rage, dans le chaos.Mais une renaissance quand même.Une reconquête de moi.Et aujourd’hui, je suis “nature peinture”.Je ne cherche plus à convenir.Et j’adore ça.Dans cet épisode, tu trouveras :💥 Des vérités qui piquent (juste ce qu’il faut)🌀 Des clés concrètes pour t’aimer autrement🌱 Une place pour tes moments moches, bancals, fragiles🧠 Une ouverture sur l’hypnose comme chemin de reconnexion à toi❤️ Et une question qui va peut-être t’habiter longtemps :👉 “Si tu t’aimais vraiment… tu ferais quoi différemment ?”🎧 Si cet épisode te parle, partage-le, envoie-le à quelqu’un qui en a besoin, ou laisse une trace, un commentaire, une phrase, une émotion.Et si tu veux, tu peux écrire simplement :“S’aimer, c’est arrêter de se trahir. Même dans le mal.”Merci pour ton écoute. Merci pour ta présence.Et prépare-toi : l’épisode prochain sera consacré à un invité de taille, qu’on connaît tous : l’égo.Spoiler alert : il est plus rusé que tu ne le crois !

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    #2 La Dépendance Affective, ce n'est pas de l'Amour, c'est une Répétition

    La Dépendance Affective, ce n’est pas de l’Amour…C’est une Répétition"Si tu t’es déjà effacé(e) pour être aimé(e)…Si tu as déjà cru qu’il fallait donner tout, tout de suite, pour qu’on reste…Si tu t’es déjà senti(e) vide sans l’autre, ou trop plein(e) à sescôtés…Alors tu n’es pas seul(e).Dans cet épisode, je t’invite à explorer la dépendanceaffective, non pas comme un "problème",mais comme un mécanisme de survie.Une réponse logique à un manque d’amour inconditionnel.Un écho à des blessures profondes, mais guérissables.Et si, doucement, tu pouvais commencer à faireautrement ?Voici quelques pistes concrètes pour t’en libérer :Fais le trientre ce que tu donnes… et ce qui te coûte.Prends un temps pour sentir si ce que tu offres vient de l’envie ou de la peurde perdre.L’amour, le vrai, ne demande pas de s’oublier.Exprime ce que tu n’as jamais osé dire.Dans un lieu sécure. Un carnet. Une séance. Une relation saine.Ta voix compte. Même tremblante, elle mérite d’être entendue.Ne poursuis plus ceux qui ne veulent pas te choisir.Et si, cette fois, tu ne relançais pas ?Pas pour manipuler. Juste pour ressentir ce que ça fait... d’arrêter de courir après l’amour.Rends hommage à celle que tu as été.Rappelle-toi une relation où tu t’es perdue.Et au lieu de t’en vouloir… parle-lui, à cette ancienne version de toi.Avec douceur. Avec tendresse. Et la promesse de faire autrement.Crée un nouveau modèle relationnel.Pas besoin d’attendre le "grand amour".Une amie, un thérapeute, un lien simple où tu peux être pleinement toi…C’est déjà une révolution intérieure.📚 Pour aller plus loin :Voici quelques lectures puissantes pour comprendre et avancer : - Les dépendances affectives - Sylvie Tenenbaum- Ces femmes qui aiment trop - Robin Norwood- Guérir de ses blessures émotionnelles - Moussa NabatiVoilà, je vous souhaite une très belle écoute et... ce que tu donnes aux autres avec tant d’intensité… tu peux commencer à te l’offrir à toi.

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    #1 La Blessure Invisible qui Dirige ta Vie

    "T’as pas à mériter ta place. Juste à la prendre."Ce premier épisode, j’ai mis du temps à le sortir.Et tu sais pourquoi ?Parce que j’avais peur.Peur que ça ne plaise pas.Peur qu’on m’ignore.Peur d’être… rejetée.Et c’est là que j’ai compris que justement, c’était ça qu’il fallait dire.Parce que cette peur-là, je ne suis pas la seule à la connaître.Dans cet épisode, je te parle du rejet.Celui qui ne crie pas. Celui qui se glisse dans les silences, dans nos relations, dans nos choix de vie.Je te parle de mon histoire, de mes schémas, de mes relations avec des hommes absents, de la façon dont cette blessure a dirigé ma vie sans que je m’en rende compte.Je te parle de dépendance affective, de peur du jugement, de cette sensation d’être « en trop ».Et je t’explique comment on peut commencer à s’en libérer, doucement, mais sûrement.Pas à pas. Pelle en main. En posant l’ego.Parce que non, l’or n’est jamais à la surface.🎧 Tu trouveras dans cet épisode :– Une parole sincère et sans filtre– Des clés de départ pour amorcer un vrai travail sur toi– Une invitation à te regarder avec honnêteté et bienveillance– Et peut-être, un soulagement de te dire : "je ne suis pas seul.e"📢 Si ça t’a parlé, fais tourner.À quelqu’un qui en a besoin. À quelqu’un qui doute.Et on se retrouve lundi prochain… sur Le Chemin de Traverse.

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    Bienvenue sur Le Chemin de Traverse

    Bienvenue dans Le Chemin de Traverse.Ce prologue, c’est pas juste une introduction. C’est une invitation. Un point de départ.Celui où je pose les bases. Le ton. L’intention. Et peut-être un peu de toi, aussi.Si tu es là, c’est que quelque chose a résonné. Un mot, un titre, une intuition. Peu importe. Ce n’est pas un hasard.Ce podcast, je ne l’ai pas créé pour distribuer des conseils formatés ou des mantras creux.Je l’ai créé parce que je sais ce que c’est que d’avoir mal.Je sais ce que c’est que d’être paumé, fatigué de faire bonne figure, de porter un masque, d’accumuler, d'encaisser, d'étouffer.Je sais ce que c’est que de tout remettre en question. De ne plus savoir par où commencer.Et je sais aussi qu’on peut s’en sortir. Pas en forçant. Pas en se suradaptant. Pas en se niant.Mais en traversant. En regardant en face. En comprenant. En s’autorisant à ressentir, à déconstruire, à dire merde parfois… et à se relever.Le Chemin de Traverse, c’est cet espace-là.Pas un podcast “feel-good” qui te fait croire que le bonheur est à trois affirmations positives et deux postures de yoga.Mais un endroit vrai. Un endroit où on parle de l’intérieur, sans fard.On parle de l’humain, du chaos, de ce qui gratte, de ce qu’on planque. On parle des doutes, des blessures, des schémas qui tournent en boucle.On parle de toi. De moi. De nous.Et surtout, on parle de transformation.Je m’appelle Coralie. Je suis thérapeute. Hypnothérapeute. Maman. Femme. Humaine.J’accompagne déjà, dans la vraie vie, des personnes qui en ont marre de tourner en rond, de répéter les mêmes schémas, de se cogner aux mêmes murs.Et ce podcast, c’est ma manière d’élargir le cercle. D’ouvrir un espace à celles et ceux qui ont besoin d’entendre autre chose.Quelque chose de plus vrai. De plus cru parfois. De plus humain toujours.Un espace où on peut pleurer, rire, comprendre, se dire “putain mais c’est moi ça”, et se sentir un peu moins seul.e.Tu trouveras ici des épisodes solos où je te partage mes réflexions, mes expériences, mes coups de gueule, mes silences aussi.Parfois, tu m’entendras poser des questions qui dérangent, ouvrir des portes qu’on préfère souvent laisser fermées.Mais toujours avec une intention claire : faire bouger quelque chose.Pas pour t’enseigner quoi que ce soit. Pas pour te guérir.Mais pour t’accompagner à mieux te comprendre. À te retrouver. À te rappeler que même dans les plus grandes tempêtes, tu peux avancer.Et que ce chemin, même cabossé, même tordu, même flou… il peut te mener quelque part de profondément juste.Alors voilà. Si tu cherches un podcast qui parle à ton cerveau, ton cœur et tes tripes à la fois, t’es au bon endroit.Si t’as envie d’embarquer dans une aventure où on n’a pas peur de dire que ça va pas, mais où on cherche aussi comment ça pourrait aller mieux — bienvenue.Ce prologue, c’est la première pierre.Et comme tous les débuts, il contient déjà tout ce qui va suivre : du vrai, du brut, du vivant… et de l’espoir.Même quand c’est le bordel.Surtout quand c’est le bordel.À tout de suite dans l’écoute.Coralie

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Le Chemin de Traverse, c’est le podcast de celles et ceux qui traversent la vie sans GPS, entre tempêtes, flous et virages inattendus.Ici, on gratte, on remue, on met les mots, on décortique pour apprendre de soi, pour avancer.C’est pas une quête magique. C’est une exploration intérieure, brute et honnête. Pas pour se réparer… pour se rencontrer.Je suis Coralie, et chaque lundi, je t’embarque sur ce chemin-là. Parce que même quand tout fout le camp… y’a toujours une traversée possible.

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