PODCAST · technology
Le numérique et l'environnement
by Guillaume Wolf
Toutes les semaines, une information de quelques minutes sur le numérique responsable et l'environnement. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Méthodologie d'une ACV (exemple sur Simbios.fr)
L’idée est de réaliser une ACV de Simbios.fr pour connaître les impacts environnementaux et mener potentiellement une démarche d’amélioration.On se bornera ici à décrire la méthodologie de l'analyse du cycle de vie, les résultats sont analysés dans l'épisode précédent.L'article dédié pour voir les graphiques et les sourcesTéléchargement du tableur complet Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Audit environnemental du site Simbios.fr
Nous allons explorer ensemble plusieurs méthodes pour déterminer les impacts environnementaux d’un service numérique en prenant le site Simbios.fr comme exemple afin de pouvoir en comparer les résultats :Ecoindex (et autres outils d'analyse d'URL)Sustainable Web Design ModleGreenspectorMonACVnumérique.frappyPlanetAnalyse du cycle de vieOn constatera que les différents outils de mesure d’impacts environnementaux arrivent à des scores radicalement différents. Il est extrêmement important de maîtriser la démarche employée sur chacun d’entre eux pour déterminer la pertinence de leur usage en fonction de vos besoins.Plus d'information et source dans l'article. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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La production et la consommation d'électricité
En 2023, l’humanité a produit 29 665 Twh d’électricité (source: Ember ). On a tendance à penser que l’electrification des usages est une chose positive pour l’environnement, notamment puisque les appareils électriques n’émettent pas directement de pollution.Cependant, à l’échelle mondiale, cette électricité se base majoritairement sur des ressources fossiles. En France, l’électricité est majoritairement issue de l’énergie nucléaire qui émet donc peu de gaz à effet de serre. La réalité c’est que les impacts environnementaux de l’électricité dépendent énormément de la façon dont l’électricité a été produite. Je vous invite à consulter l’article sur les impacts environnementaux de la production d’électricité.Découvrons ensemble les contraintes qui se cachent derrière nos prises électriques !Plus d'informations et sources dans l'article dédié Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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IT for Green
Le numérique possède un impact significatif sur l’environnement. Oui, mais on peut utiliser le numérique pour limiter également les impacts environnementaux d’autres secteurs. Les bienfaits du numérique peuvent-ils compenser les impacts de ce dernier ? C’est la question que s’est posée l’ADEME dans son rapport Evaluation environnementale des effets directs et indirects du numérique pour des cas d’usage paru en novembre 2025.Dans ce rapport, le groupe de travail s’est penché sur des cas d’usage plutôt favorables à l’introduction d’optimisation avec des outils numériques. Voici les cinq cas d’usage :Numérisation de l’éclairage publicPilotage dynamique des lignes haute tensionNumérisation d’une offre de gestion de pneumatiquesÉvolution du télétravailOptimisation de l’épandage d’engrais azotésDans cet article nous allons détailler la méthode utilisée dans le cadre du télétravail car cet usage me semble le plus facile d’accès. Puis nous analyserons les données dans leur ensemble et nous verrons quelles conclusions en tirer.Spoiler :Cette étude nous oblige à dépasser le mythe d’une unique solution numérique miracle. Le numérique peut être un allié, à condition de le piloter avec sobriété, d’anticiper ses potentiels effets néfastes comme le rebond, et de l’inscrire dans une stratégie de transition globale, plutôt que de le voir comme un unique levier d’optimisation. Se contenter de ce seul levier serait une erreur ; l’urgence est d’investir dans des efforts de décarbonation et d’économies de ressources bien plus profonds. Il s’agit de choisir le juste niveau de technologie au service d’un besoin réel, et non l’inverse.Erwan Fangeat, coordination de l’étude Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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La recherche internet responsable
Google est souvent considéré comme l’option par défaut pour réaliser nos recherches. Au point où on utilise souvent le mot “Google” quand on parle de moteur de recherche.Dans le monde, Google est utilisé pour 90,4 % des recherches. Pourtant les alternatives sont nombreuses :BingYandex BraveYahoo!DuckDuckGoEcosiaQawantLilo...Quelle est la meilleure solution ? C'est ce qu'on va voir ensemble dans cet épisode tout en nuances.Plus d'informations et sources dans l'article dédié. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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La criticité des métaux pour le numérique
Pour fonctionner, le numérique a besoin de nombreux métaux. Nos smartphones notamment, sont composés d’une cinquantaine de métaux différents.Ces métaux proviennent des quatre coins du monde, puisque leurs gisements ne sont pas répartis équitablement. De plus, les réserves sont limitées et ne se renouvellent pas.Clairement, l’exploitation des métaux est un sujet majeur pour l’avenir du numérique. Si les concepts de souveraineté de l’approvisionnement pouvaient sembler une chimère de puristes il y a quelques années, aujourd’hui la situation géopolitique mondiale ne laisse plus le choix.Nous sommes devenus totalement dépendants du numérique. Et le numérique dépend de métaux. Cela met les pays exportant ces matériaux en situation de force. Un pays comme l’Afrique du Sud pourrait faire arrêter la production mondiale de terminaux numériques en arrêtant les exportations de ruthénium (90% de la production mondiale). Et je ne parle même pas du pouvoir de la Chine…Au delà des tensions géo-politiques, les reserves s’amenuisent. L’étude GreenIT.fr est là pour nous réveiller. Les exploitations de beaucoup de métaux clés vont devoir massivement être transformés à horizon 5 ans. Cela signifie , au mieux, que leur prix va s’envoler…Informations et sources dans l'article dédié. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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L'e-mail responsable
L’e-mail est devenu pour une majorité d’entre nous une commodité. Nous l’utilisons tous les jours sans réellement penser aux rouages qui se trament derrière leur fonctionnement… Prenons aujourd’hui quelques minutes pour prendre du recul sur cet outil.Plusieurs critères sont à prendre en compte quand on choisit comment on va gérer ses e-mails :le coût financier de l’outill’expérience utilisateurles impacts environnementauxla sécurité des donnéesla souverainetéLes deux premiers critères sont extrêmement importants, mais ils sont tellement visibles et évidents que je vais peu ou pas les traiter dans cet article. Nous allons plutôt nous intéresser aux autres critères. Pour cela, on s’intéressera d’abord à la solution mise en place pour gérer les e-mails, puis aux usages. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Mesure de l'impact environnemental de l'intelligence artificielle
En juillet 2025, Mistral a réalisé une analyse du cycle de vie de son modèle de langage Le Chat. L’entreprise française communique sur certains résultats . Dans la foulée, Google a communiqué un rapport sur les impacts environnementaux de leur intelligence artificielle Gemini .Deux études que tout oppose... mais deux études qui apportent ce que j'attendais des acteurs de l'IA : de la transparence sur les impacts environnementauxdes travaux significatifs sur la baisse de la consommation énergétiquePlus d'informations et sources dans l'article dédié. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Trump contre les taxes et la régulation du numérique
Sur son réseau social Truth Social, le président des États-Unis, Donald Trump s’est exprimé sur “l’attaque de certains pays contre les incroyables entreprises Tech américaines”.Analyse de ce message et des risques qu'il brandit contre les entreprises européennes.Plus d'informations et sources dans l'article dédié. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Les crises environnementales : l'introduction de substances toxiques
Cet épisode conclut la série concernant les crises environnementales, il aborde l’introduction de substances chimiques ayant des effets néfastes sur la santé humaine.Les activités humaines nous exposent à des produits de plus en plus complexes. L’humanité est exposée de à de plus en plus de substances chimiques dont certaines peuvent avoir des répercussions sur la santé.Cela peut être manière directe, comme par exemple, si vous croquez dans une pomme qui a été traitée avec des pesticides. Mais cela peut également être de manière indirecte, en respirant les substances chimiques qui ont été émises par une usine qui peut se trouver à des centaines de kilomètres. C’est à ces effets indirects que l’on va s’intéresser dans cet article.Pour aller plus loinConsulter le site USEtox model pour tous les détails de cet indicateur.Voir la publication sur la toxicité du Joint Research Centre.L’infographie sur l’impact de la pollution chimique sur la santé humaine Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Le logiciel libre pour une souveraineté numérique
Les annonces s’enchaînent ! Après le Schleswig-Holstein en avril, ce sont le Danemark et la ville de Lyon qui déclarent abandonner progressivement les outils de Microsoft (Windows, Office, Outlook) au profit de logiciels libres (Linux, Libre Office).Le passage aux logiciels libres est le choix le plus rationnel. Il permet de :conserver la maîtrise et la souveraineté de son système de logiciel par rapport aux éditeurs étrangers (et à leurs gouvernements)garantir le respect de vos données privées et une transparence sur le fonctionnement du logiciel (code ouvert)limiter les coûts (souvent sans licences)permettre une plus grande flexibilité (par exemple la gendarmerie nationale a créé un système d’exploitation dédié à leurs usages et modifiant Ubuntu)limiter le renouvellement des terminaux et de ses impacts économiques et environnementaux (lorsqu’un éditeur décide de ne plus maintenir un logiciel)Que ce soit à l’échelle de votre organisation ou à l’échelle personnelle, c’est une bonne idée de considérer l’usage de logiciels libres. Les logiciels ne sont pas forcément exactement identiques à ceux que vous utilisez actuellement, mais en gardant l’esprit ouvert, vous pourriez les adopter rapidement. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Agilité et éco-conception
Comme vous le savez si vous lisez ce blog de temps en temps, le numérique a un impact important sur l’environnement. Cet impact est généralement peu visible car relativement indirect. Si la grande majeure partie des impacts provient au niveau des fabricants (électricité, équipements numériques…), les utilisatrices/eurs doivent également prendre leurs responsabilités et modérer leurs usages.Mais il reste une troisième partie prenante : les éditeurs de logiciels. Leur rôle est central pour réduire l’impact environnemental et ce sont à ces professionnels que cet article s’adresse. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Les enjeux éthiques de l'intelligence artificielle
Comment concilier progrès technologique et durabilité ? Cet épisode est un éclairage sur les défis environnementaux et les dilemmes éthiques liés au développement de l’intelligence artificielle.L’intelligence artificielle a de forts impacts environnementauxC’est un support de croissance et donc elle accélère les impacts sur la planèteIl faut choisir ses usages et ses outils en toute conscience des enjeux éthiques soulevés (environnementaux, souveraineté, biais…)Ne pas trop déléguer à l’IA : veiller à garder le contrôle de notre développement, nos compétences, notre indépendanceRester critique sur les usages et les résultatsLa réflexion éthique reste sous la responsabilité de l’humainRetrouvez l'ensemble des sources dans l'article dédié. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Les terminaux numériques dans le monde
Comment sommes-nous équipés pour le numérique ? Et quels sont les impacts environnementaux de ces équipements ? Nous allons nous baser sur le rapport GreenIT.fr sur les impacts environnementaux du numérique dans le monde pour répondre à ces questions.Les équipements utilisateurs génèrent la majorité des impacts environnementaux liés aux activités numériques. Le reste provient des serveurs et du réseau. Les impacts environnementaux des équipements ont lieu soit lors de leur fabrication, soit à cause de l’électricité qu’ils consomment. Le reste des étapes du cycle de vie étant relativement anecdotique.Plus d'information et sources dans l'article dédié Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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La matérialité de l'infrastructure réseau mondiale
Quand vous naviguez sur internet, vous accédez généralement à des fichiers ou des données qui n’existent pas sur votre terminal. Votre appareil doit aller télécharger ces derniers sur des serveurs (dans le cas le plus courant). Pour que cela soit possible, il faut créer un pont qui relie le serveur et le terminal. C’est exactement le rôle de l’infrastructure réseau.En France, le réseau fixe constitue l’essentiel des impacts environnementaux du réseau internet français (entre 65 % et 80 % en fonction des indicateurs). Maintenant, pour chacun des modes de connexion (fixe et mobile), regardons comment se répartissent les impacts environnementaux. Dans les deux cas, on voit que 82% à 94% des impacts sont dus au premier relais (accès opérateur pour le réseau fixe et réseau d’accès radio pour le réseau mobile). La part du cœur de réseau (backbone) et sa connexion avec les serveurs comptent pour une part minime des impacts.Au total dans le monde, le réseau a une empreinte carbone de 428 millions de tonnes de CO2 eq dont 39 % sont issus du réseau fixe et 61 % du réseau mobile (tendance inversée par rapport à la France)Cela constitue :23 % de l’impact du numérique mondial6,3 % de la limite planétairePar contre, le réseau possède un impact plus limité sur les ressources minérales et métaux :15 % de l’impact du numérique mondial2,9 % de la limite planétairePlus d'informations et sources dans l'article dédié. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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La place de l'intelligence artificielle dans les centres de données mondiaux
On le sait, l’intelligence artificielle vient principalement solliciter les serveurs des centres de données. En 2023 (année étudiée), les usages sont encore restreints et les flux de données restent minimes comparés aux flux vidéos par exemple. GreenIT.fr a donc pris le parti de se concentrer uniquement sur les impacts de l’intelligence artificielle sur les centres de données.Les centres de données restent majoritairement constitués de serveurs de stockage (d’où leur nom !). Toutefois, les impacts environnementaux de ces derniers proviennent de sources variées. Les serveurs configurés pour l’intelligence artificielle viennent prendre une place importante avec une part de 18 % des émissions de gaz à effets.En 2023, les serveurs de l’intelligence artificielle constituent à eux seuls 1 % de la limite planétaire climatique. Chiffre qui sera amené à évoluer rapidement dans les années à venir…Plus d'information et source dans l'article dédié Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Les impacts environnementaux du numérique dans le monde
Jusqu’à présent l’ensemble des acteurs du numérique responsable se basaient sur des études monde qui se concerant l’année 2019. Une mise à jour des données sur l’impact environnemental du numérique à l’échelle mondiale était vivement attendue. GreenIT.fr vient combler ce manque avec une analyse du cycle de vie de l’ensemble des activités numériques mondiales.On peut dire que ce rapport est bien fourni ! L’étude propose vraiment beaucoup d’informations. Je vais faire une présentation générale des résultats dans cet article et je proposerai des approfondissements dans des articles séparés.Voici les approfondissements prévus ou publiés :Impacts de l’intelligence artificielleModélisation du réseauLes équipements utilisateursPlus d'informations et graphiques sur cette étude dans l'article dédié. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Proposition de révision de l'impact environnemental du numérique
Dans cet article paru mi-janvier, je parlais de la mise à jour de l’analyse du cycle de vie du numérique en France par l’ADEME. Le rapport montrait notamment un impact beaucoup plus important pour les centres de données.On passe ainsi de 16% de l’impact carbone du numérique français dû aux datacenters à 46% avec le nouveau modèle mis à jour. Cela semble étonnant et cela amène à quelques réflexions sur la méthodologie du rapport de l’ADEME. Il y a deux critiques importantes :l’absence de revue critique formalisée dans le rapportaucun nouvel inventaire n’a été réalisé, les modifications ont été uniquement réalisées sur des modèles projectifsOr le message apporté par ce nouveau rapport qui vient à l’encontre de ce que l’on trouve dans la littérature sur l’impact environnemental du numérique mérite d’être étayé par des arguments plus solides qu’une projection mathématique.Le modèle utilisé dans la mise à jour prend comme hypothèses principales :La France a une répartition Traditionnel/Cloud similaire au modèle mondeLes datacenters externes utilisés en France sont exclusivement de type CloudJe vous invite à lire la méthodologie complète proposée sur le site du Hubblo .Cette approche, quoique sensée et transparente, ne me semble pas être assez robuste pour étayer un changement radical dans les ordres de grandeurs d’impact entre les terminaux et les centres de données.Pour prouver qu’avec des hypothèse sensées, il est possible d’avoir des résultats très différents, je vais adopter une démarche similaire avec une hypothèse de départ tout aussi acceptable que celle de Hubblo :Le rapport entre la consommation électrique à l’usage des centres de données et la consommation électrique des terminaux utilisateurs est similaire à l’échelle mondiale et à l’échelle des usages Français.Pour celles et ceux que cela intéresse, je vous invite à consulter la méthodologie complète.Résultats disponibles sur cette pageEn tentant de quantifier les mêmes impacts, et pour trois études, en se basant sur les mêmes jeux de données, on peut arriver à des résultats différents. Voire très différents.Est-ce que le modèle que je défends est plus précis que les autres ? Je le pense, mais je n’en suis pas certain et je ne peux certainement pas le prouver. Par contre, il est cohérent avec l’ensemble de la littérature scientifique sur l’impact environnemental du numérique.Le message apporté par la mise à jour de l’étude de l’ADEME est trop disruptif pour être annoncé avec un rapport sans revue critique des pairs et sans mise à jour des données. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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L'indice de réparabilité devient l'indice de durabilité
Je parlais de l’indice de réparabilité dans un article précédent. Ce dernier a été introduit en 2021 et concerne les objets électroniques au sens large (smartphones, ordinateurs, téléviseurs mais aussi lave-linges et tondeuses à gazon…)Depuis le 8 janvier, cet indice va progressivement être remplacé par l’ indice de durabilité .Ce qui changeL’indice de durabilité comprend deux catégories : la réparabilité et la fiabilité.L’ensemble des critères sont notés et on en déduit une note globale en faisant une moyenne pondérée. Pour plus de détails sur les critères de notation, je vous renvoie à la notice d’aide au calcul .Produits concernésLes téléviseurs sont concernés depuis le 8 janvier 2025. Vous verrez donc les nouveaux pictogrammes dans vos magasins et sur les sites de e-commerce dès à présents.En avril 2025, ce sera le tour des lave-linges de bénéficier de ce nouvel indice.Malheureusement, les smartphones ne bénéficieront pas de cette mise à jour, puisque l’union européenne s’y est opposée. En effet, l’Europe va mettre en place un indice similaire mais qui aura des critères différents. A priori, l’indice européen ne sera pas aussi précis que ce que nous avons fait en France.Et c’est important ?Avoir un produit réparable, c’est bien. Mais c’est encore mieux s’il est plus robuste et qu’il ne tombe pas en panne (ou qu’il tombe moins en panne). Ces critères de fiabilité étaient exactement ce qui manquait à l’indice de réparabilité !Plus d'information et sources dans l'article dédié. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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L'impact environnemental du numérique en France
Début 2025, l’ADEME propose une mise à jour de son étude sur les impacts environnementaux du numérique. La précédente étude était sortie en 2022 sur l’année 2020. Cette étude porte sur l’année 2022.Cette étude risque de bouleverser le monde du Green IT en France.Elle met en relief la part important des centres de données dans l’empreinte environnementale du numérique en France, alors qu’il s’agissait d’une idée reçue qu’on devait désamorcer lors des formations.Cela montre également l’importance de bien faire attention aux hypothèses réalisées. Ces dernières peuvent avoir des effets importants sur les résultats finaux.Plus d'information dans l'article dédié.Lien vers le rapport. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Mettre à jour un vieux smartphone et quitter Google
Aujourd’hui on va s’intéresser à mon smartphone. Il s’agit d’un OnePlus 5T que j’ai acheté en 2017. Il me convient encore parfaitement, mais OnePlus ne met plus à jour son système d’exploitation OxygenOS. Je suis donc bloqué sur Android 10 dont le support a été définitivement arrêté en mars 2023.Cela peut poser plusieurs problèmes.Premièrement, il peut y avoir des problèmes sécurité car il peut exister des failles qui ne sont donc plus corrigées. Je n’étais pas plus inquiet que cela à ce sujet puisque je fais attention à mes usages. Mais il vaut toujours mieux être prévenant.Je ne bénéficie pas des nouvelles fonctionnalités proposées sur les nouvelles versions d’Android. Autant vous dire que je ne suis pas du tout impacté… en réalité, je ne saurais même pas dire quelles sont ces nouvelles fonctionnalités.Les applications vont progressivement arrêter le support des anciennes versions des systèmes d’exploitation. Je vais donc soit devoir rester sur de vieilles versions d’applications, voire même ne pas pouvoir installer certaines applications.Quitte à devoir faire des opérations avancées sur mon téléphone pour pouvoir retirer Youtube (que je suis a priori incapable de m’empêcher d’ouvrir), je vais en profiter pour mettre à jour Android.Il existe pas mal d’initiatives comme GrapheneOS , CalyxOS ou Ubuntu Touch . Mais ces OS ne fonctionnent que sur une poignée de terminaux. Seuls /e/OS et LineageOS proposent un support étendu (qui inclut mon OnePlus 5T).J’ai opté pour Lineage parce qu’il m’a été recommandé, mais honnêtement je n’avais pas vraiment d’argument pour aller dans un sens ou dans l’autre. Cependant, je me suis également rendu compte qu’il était possible d’utiliser ces OS pour “déGoogliser” mon smartphone. Je me dis que c’est une bonne occasion pour tester un monde sans Google.Plus d'informations et lien sur l'article dédié. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Les crises environnementales : les radiations ionisantes
Cet épisode fait partie de la série concernant les crises environnementales, il aborde les impacts des radiations ionisantes.Au-delà d’un certaine quantité, les radiations ionisantes peuvent altérer le fonctionnement des organes et tissus. Cela peut se manifester par des rougeurs, la perte de cheveux ou encore des brûlures. Sur le long terme, des radiations mêmes suffisamment faibles pour ne pas déclencher les symptômes mentionnés plus haut augmentent les risques de cancers ou cataractes notamment pour les personnes les plus jeunes.D’où viennent les radiations ionisantes ?Il existe de nombreux phénomènes naturels qui exposent le vivant à des radiations ionisantes. Par exemple :le rayonnement cosmiqueles éléments radiatifs contenus dans le soll’ingestion ou inhalation d’éléments radioactifs naturels (radon, poissons)Mais il existe également des radiations émises par les activités humaines :usages médicauxproduction d'électricité nucléaireretombées nucléaires (essais, accidents...)Déterminez votre expositionPour savoir où vous en êtes, l’IRSN propose un outil qui permet de calculer en 2 min votre exposition personnelle aux radiations en fonction de votre lieu d’habitation et de vos modes de vie.https://expop.irsn.fr/SourcesQu’est-ce qu’un rayonnement ionisant de l’IRSN.Rayonnements ionisants et effets sur la santé de l’OMSRayonnements ionisants de l’INRSPlus d'information sur l'article dédié. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Evolution de la loi de Moore
Cet article fait suite à l’ excellente présentation de Tristan Nitot sur la loi de Moore.Gordon Moore a fait le postula suivant en 1965 (révisé en 1975) :Le nombre de transistors présents sur une puce de microprocesseur double tous les deux ans.La conséquence directe est la loi de Wirth : Les programmes ralentissent plus vite que le matériel n’accélère.Pendant 50 ans, cette loi s’est vérifiée… Mais depuis plusieurs années, la courbe s’essouffle. On commence tout doucement à stagner. Cela signifie que les professionnels du numérique ne peuvent plus compter sur les évolutions matérielles pour couvrir les manques d’optimisation et de performance.Il va falloir remettre qualité et performance au centre des développements logiciels si on souhaite pouvoir continuer à élargir nos usages numériques.Si les logiciels sont effectivement plus performants, on ne devrait plus sentir le besoin de changer son matériel. Surtout si les nouvelles générations ne sont pas réellement plus puissantes que les appareils utilisés.Le seul coût matériel pourrait être celui de la réparation, réduisant ainsi considérablement l’empreinte environnementale du numérique. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Les crises environnementales : le changement d'affectation des sols
Nouvel épisode sur les crises environnementales !Les activités humaines utilisent une part de plus en plus importante de l'espace au sol. Les espaces naturels comme les forêts, les marais ou les prairies sont remplacés par des zones urbaines ou agricoles.Or, en fonction de l'usage, les terres n'ont pas les mêmes propriétés environnementales en termes :- d'accueil de la biodiversité (BP)- de résistance à l'érosion (ER)- de stockage de l'eau souterraine (GR)- de perméabilité du sol (MF)On a pu prouver que l'impact environnemental des zones artificielles est bien plus important que les zones naturelles (source : Bos et al. 2016). Donc en rasant une forêt pour construire un ville, on nuit à la biodiversité et au cycle de l'eau.Quoique modeste, le numérique joue un rôle dans ces modifications des paysages, notamment avec l'installation de mines. En effet, on n'hésite pas à raser les forêt ou autre partout où les gisements en métaux sont assez intéressants pour être exploitésDans le monde, 90% de la déforestation sert pour l'agriculture. Il convient donc de faire attention à ce que l'on mange pour éviter d'avoir une de grosse empreinte sol dans son alimentation (cf graphique plus bas). On peut constater qu'une tomate a une empreinte mille fois moindre par rapport au bœuf (source : Agribalyse).Plus d'informations et source sur : https://simbios.fr/blog/2024/09/30/changement-affectaction-sols Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Les crises environnementales : la formation d'ozone photochimique
Cet article fait partie de la série concernant les crises environnementales, il aborde la formation d’ozone photochimique au niveau de la troposphère.L’ozone troposphérique, c’est-à-dire à moins de 10 km d’altitude est néfaste pour la santé humaine et pour les écosystèmes.Voici quelques conséquences de l’ozone sur la santé humaine :irritations des yeux ou des voies respiratoiresbaisse des performances physiquesœdèmes pulmonaires dans les cas les plus graveshausse du risque de maladies respiratoiresAu niveau de la troposphère l’ozone perturbe la photosynthèse des plantes. Pour rappel, la couche d’ozone (à plusieurs dizaines de kilomètres d’altitude) protège des rayonnements ultra-violets qui nuisent également à la photosynthèse. En fonction de l’altitude, l’ozone préserve ou nuit donc à la flore.Au-delà de la photosynthèse, les plantes peuvent également absorber l’ozone, ce qui provoque des dégâts visibles sur leurs feuilles et nuit à leur croissance.L’essentiel de la pollution par l’ozone résulte de réactions chimiques complexes qui ne se produisent que par forte chaleur.Les activités humaines émettent des gaz précurseurs dont :les oxydes d’azote (NO et NO2) issus de combustionsles composés organiques volatils produits par l’industrie (peintures, colles, enduits vernis…)D’après Citepa , en France, les émissions de COVNM ont largement réduit en passant de plus de 2,5 millions de tonnes COVNM en 1991 à moins de 0,6 million de tonnes COVNM en 2018.On a donc divisé nos émissions par presque 5 en moins de 30 ans.Plus d'information et source dans l'article : Les crises environnementales : la formation d'ozone photochimique Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Un bug qui paralyse l'économie
Vendredi 19 juillet 2024, une panne informatique a touché de très nombreuses entreprises. La conséquence la plus visible, c’était que de nombreux avions sont restés cloués au sol au quatre coins de la planète. La bourse de Londres a également été perturbée ainsi que de nombreux médias (dont TF1 et Canal +).Cette panne due à une mise à jour corrompue d’un logiciel édité par la société CrowdStrike met en évidence à quel point nous sommes dépendants, non seulement des outils numériques, mais surtout que ces outils sont gérés par les mêmes entreprises et mêmes logiciels.Le bug d’un seul logiciel a affecté des entreprises très variées partout sur la planète. C’est assez effrayant de voir la puissance que possède une entreprise comme CrowdStrike. Je suppose que comme moi, vous n’aviez pas entendu parler de cette organisation avant ces événements. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Les crises environnementales : les particules
Cet article fait partie de la série sur les crises environnementales, il aborde les émissions de particules.Les principaux secteurs responsables des particules sont :les usages domestiques notamment le chauffage avec la combustion de bois, charbon, ou fuelle transport (usure des freins, pneus, routes et échappements des moteurs thermiques)la gestion des déchets (incinération)l’agriculture (labour, moisson…)l’industrieLes particules sont nocives pour la santé. Leur impact diffère en fonction de leur taille, les plus grosses affectent uniquement les voies supérieures alors que les plus petites peuvent aller jusque dans le sang. Ensuite, en fonction de leur composition chimique, l’exposition chronique aux particules peut avoir des répercussions sanitaires plus ou moins graves :irritationsaggravation de problèmes respiratoires existants (asthme, allergies, bronchites…)hausse du risque de maladies respiratoires et cardio-vasculairesCancers pulmonairesMais aussi diabète, maladies neurodégénératives… ( source )Plus d'information et sources dans l'article dédié. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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A quoi correspond le numérique responsable ?
Quand on entend parler de numérique responsable, on entend souvent des définitions différentes en fonction des gens ou organismes qui en parlent. Je note d’ailleurs une confusion assez récurrente entre le Green IT et le numérique responsable.Les thématiques du numérique responsable :Diminuer les impacts négatifs que peuvent générer les technologies numériquesSobriété numérique ou Green ITRaisonner les usages numériquesDes outils pour toutes et tousUtiliser le numérique comme outil pour rendre le monde meilleur Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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L'impact environnemental de la production d'électricité
L’électricité, c’est bien pratique dans notre vie… mais dès lors que l’on parle de sa production, il semble qu’aucun moyen de production ne soit satisfaisant.Voici généralement les reproches que l’on peut entendreLes énergies fossiles sont responsables du dérèglement cliamtiqueLe nucléaire produit des déchets dangereux et émets des radiations nocivesL’éolien est responsable de la mort de nombreux oiseaux et chauve-souris et cela pollue l’espace visuel.Le solaire est produit à partir de panneaux photovoltaïques chinoisEt j’en passe !Je vous propose cet article pour s’y retrouver un peu. L’objectif ici est de donner des ordres de grandeurs quantitatifs sur les impacts environnementaux. On ne traitera donc pas des aspects financiers, esthétiques ou du confort sonore.L’enseignement général derrière cette étude, c’est que les énergies fossiles sont tellement nocives pour la planète qu’elles viennent complètement masquer les différences qu’il peut exister entre les différents moyens de production d’électricité alternatifs.Le débat n’est aujourd’hui pas de savoir quelles filières il faut développer. Tout ce qui peut réduire la part du charbon, du pétrole et du gaz est bon à prendre.Plus d'information; données et source dans l'article dédié. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Les crises environnementales : la dépletion de l'ozone stratosphérique
Cet article fait partie de la série sur les crises environnementales, il aborde la déplétion de l’ozone stratosphérique, un problème dont vous avez sûrement déjà entendu parlé sous le nom “Trou de la couche d’ozone”.Si l’ozone troposphérique est néfaste (participation à l’effet de serre et toxicité à l’inhalation), il n’en est pas de même pour l’ozone stratosphérique.La couche d’ozone est indispensable pour la vie sur Terre (en dehors de l’eau) puisqu’elle filtre une très grande partie des rayonnements ultra-violets (UV) du soleil. Les rayons UV ont des effets directs sur l’Homme et l’environnement (cancer, cataracte, réduction de la photosynthèse).Certains gaz émis par l’Homme sont suffisamment stables pour arriver jusque dans la stratosphère et y réagissent avec l’ozone en provoquant l’élimination de ce dernier.L’humanité a pris conscience de ce problème dans les années 1980. En 1987, le protocole de Montréal est signé par 36 pays. Ce protocole vise à réduire et à terme à éliminer complètement les substances qui réduisent la couche d’ozone. On peut parler de franc succès ! Il suffit de voir l’évolution de la consommation de substances appauvrissement la couche d’ozone au fil du temps.La concentration d’ozone dans la stratosphère est mesurée en unité Dobson (DU). La limite planétaire fixée par les rapports du Stockholm Resilience Centre est de 275 DU. La valeur actuelle est de 285 DU.Encore plus que les problèmes d’acidification, le rétablissement de la couche d’ozone prouve qu’il est possible pour la communauté internationale de réagir vite face à une crise environnementale.Si le problème de la couche d’ozone est en bonne voie pour être résolu, il convient de rester vigilent. Dans l’ensemble des études environnementales, cet aspect est toujours dans les radars pour éviter les mauvaises surprises. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Les modes sombres
La plupart des smartphones et des navigateurs proposent un mode de fonctionnement alternatif qui permet de privilégier un affichage blanc sur noir plutôt que noir sur blanc.Le mode sombre permet de limiter la lumière provenant de son écran (un fond d’écran sombre émet moins de lumière qu’un fond blanc). Cela peut s’avérer confortable dans des environnements où il y a peu de lumière ambiante.Toutefois, il semble accepté que de manière générale, la lecture noir sur fond blanc (mode positif) est plus efficace.Comme on l’a vu dans l’article sur l’impact environnemental des messageries, utiliser le mode sombre permet de diminuer jusqu’à 35% la consommation d’énergie de votre smartphone. Cela dépend évidemment des applications utilisées, mais il s’agit là d’un gain significatif.Si vous n’êtes pas gêné par la lecture en mode sombre, je vous invite donc vivement à utiliser le mode sombre !Mettre en place le mode sombre sur votre smartphone :Passer au mode sombre ou au mode couleur sur votre appareil Android .Utiliser le Mode sombre sur votre iPhone et votre iPad .Mettre en place le mode sombre sur votre ordinateur :Modifier les couleurs dans Windows (10 et 11) .Utiliser une apparence claire ou sombre sur votre Mac .Mettre en place le mode sombre sur votre navigateur web :Naviguer en mode sombre ou avec le thème sombre sur Chrome .Changer les paramètres d’apparence des sites web dans Firefox .Utiliser le thème sombre dans Microsoft Edge .Comment activer le thème sombre sur Opera .Plus d'informations et sources dans l'article dédié. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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La fin de vie des déchets électroniques
Lorsqu’un appareil électronique n’est plus utilisé, il peut suivre plusieurs fins de vie possibles :être revendu (dans l’état ou reconditionné)être collecté pour recyclageêtre stocké (oublié) dans un placardavoir été jeté avec les ordures ménagères (il sera donc incinérés, enfoui)finir “dans la nature” (tombé dans un cours d’eau, jeté dans une décharge illégale…)Plus d'information et source dans l'article dédié. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Le numérique, les yeux fermés
Dans un épisode précédent, nous avions déjà parlé des différents handicaps qui pouvaient nuire à l’usage d’outils numériques.J’ai eu la chance d’aller un cran plus loin grâce à un atelier immersif proposé par l’ ACIAH.Nous allons donc réaliser des opérations très simples avec la contrainte de porter un bandeau sur les yeux :lire un mailécrire un mailrédiger et enregistrer un documentconsulter une page webEt là on se rend compte de toute la difficulté pour une personne en situation de handicap pour utiliser des interfaces numériques. Voici mon retour d'expérience.Je vous invite vivement à faire l’expérience d’une navigation à l’aveugle à l’aide d’un lecteur d’écran comme Orca voire du système ACIAH-Linux. Cela permettra de mieux appréhender les barrières rencontrées par certaines personnes.Sinon, vous pouvez également consulter ces témoignages de personnes en situation de handicap sur leur utilisation de services numériques. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Les crises environnementales : épuisement des minerais et des métaux
Dans cette série sur les crises environnementales, nous allons aborder une crise qui concerne de très près le monde du numérique : l’épuisement des métaux.Nous avons besoins de métaux pour fabriquer beaucoup des produits qui servent aux activités humaines.Le problème, c’est que ces matériaux ne se renouvellent pas. Nous avons donc des réserves limitées de métaux. Nos usages sont assez importants pour provoquer des pénuries. Le risque de pénuries est accru par la répartition très inégale des métaux à travers le monde.Les métaux sont utilisés par :le numérique (cobalt dans les batteries, indium dans les écrans, or dans les circuits…)le transport (lithium dans les batteries des véhicules électriques, magnésium pour les avions)l’énergie (bore dans éoliennes)l’agriculture (borates dans les engrais)la défenseLes solutions techniques permettant de limiter les émissions de gaz à effet de serre provoquant le dérèglement climatique nécessite souvent des métaux critiques. En 10 ans, nous allons multiplier nos usages par 4, 6 10 !!!Plus d'informations les sources dans l'article dédié. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Les crises environnementales : le changement climatique
Dans cette série sur les crises environnementales, nous arrivons à la crise la plus notoire : le changement climatique.Les activités humaines libèrent des gaz à effet de serre qui augmentent la capacité de notre atmosphère à conserver la chaleur de la Terre.Dioxyde de carboneMéthaneHalocarburesOzoneProtoxyde d’azoteetcL'effet de serre menace nos océans, la biodiversité terrestre, augmente la fréquence des événements climatiques extrêmes, nuit à l'accès à l'eau et diminue les rendements agricoles.Le numérique contribue au dérèglement climatique à hauteur de 7%. Notamment lors de la fabrication des terminaux utilisateur.Plus d'informations et sources dans l'article dédié.Vous pouvez également prendre connaissance des rapports du GIEC. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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L'éco-conception des services de messagerie
Greenspector a récemment publié une étude comparative entre différentes applications de messagerie :WhatsappTeamsDiscordSlackOn aurait pu penser que ces différentes applications auraient des résultats similaires puisqu’elles répondent à des besoins très proches. Si on peut clairement dégager une tendance générale, on se rend compte qu’il y a tout de même des différences significatives.Voici les enseignements clés de cette étude :des applications similaires peuvent avoir des impacts environnementaux différentstous les éditeurs n’ont pas la même stratégie de rétro-compatibilitéle mode sombre permet une réduction significative de l’énergie utilisée par nos smartphonesla compression est un élément important pour la sobriété d’une applicationPlus d'informations sur l'article dédié. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Enfants et écrans
À l’initiative du gouvernement, une commission d’experts s’est penchée sur les impacts de l’exposition des enfants aux écrans. Le rapport a été publié le 30 avril 2024. En voici un résumé rapide.Les enfants sont exposés en moyenne près de 5h par jour pour les 15-17 ans. Cela contribue à :des troubles du sommeilsun manque d'activité physique et la sédentaritédes problèmes de vuedes usages problématiques notamment pour les populations à risque (dépressions, anxiétés...)La commission a proposé 29 recommandations catégorisées autour de six axes :interdire les conceptions addictogènesprotéger plutôt que contrôler les enfantsorganiser une progression des usages numériquespréparer les jeunes à leur autonomie numériqueoutiller et préparer les parents et enseignantsmise en place d’une stratégie publiquePlus d'informations et sources dans l'article dédié. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Les crises environnementales : l'épuisement des ressources fossiles
Les ressources fossiles correspondent au :charbon et ses dérivés (lignite, bitumineux, anthracite…)pétrolegaz naturelL’humanité utilise beaucoup de ressources fossiles pour ses activités. Ces dernières sont majoritairement utilisées pour produire de l’énergie :Chaleur/chauffageÉlectricitéTransportIndustrieMais elles servent également en tant que matière première.On ne va pas parler ici des problèmes issus de la combustion des énergies fossiles. Ces derniers sont traités dans les crises environnementales dédiées :dérèglement climatique (article à venir)acidification atmosphériqueparticules (article à venir)Le problème dont on va parler ici est la déplétion des ressources fossiles. Cela constitue un problème majeur pour l’humanité qui a bâti son développement économique et ses activités sur ces dernières.Plus d'informations et source dans l'article dédié. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Le numérique responsable pour le jeux olympiques 2024
Voilà une belle nouvelle, surtout quand on écoute le rapide décryptage de Jean-Marc Jancovici sur RTL , qui souligne le poids très important du numérique dans les conséquences environnementales de l’organisation des jeux.La démarche numérique responsable est formalisée dans un document de 18 pages publiquement accessible. Cette dernière semble principalement s’intéresser à l’impact environnemental des jeux. C’est déjà un bon premier pas, mais c’est dommage d’oublier les autres axes (accessibilité, inclusion, éthique…)Plus d'information et source dans l'article dédié. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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La CSRD, une directive européenne pour une comptabilité extra-fincancière
La “Corporate Sustainability Reporting Directive” que l’on traduira par “directive sur les rapports des entreprises relatifs au développement durable” entre en vigueur progressivement en commençant par les grandes entreprises.L’objectif de cette directive est d’obliger les entreprises à effectuer un compte rendu de leurs activités et de leurs objectifs par rapport à des critères extra-financiers. Ce rapport doit être structuré selon un un reporting ESG selon 3 axes :EnvironnementSocialGouvernancePlus d'informations et sources dans l'article dédié. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Le numérique est responsable de guerres
Les terminaux numériques que nous utilisons contiennent de nombreux métaux différents. Ces métaux sont répartis inégalement sur la planète.Parmi les métaux nécessaires pour le numérique on trouve notamment le cobalt (utilisé dans nos batteries). Plus de la moitié du cobalt provient de la République Démocratique du Congo (RDC ou Congo-Kinshasa).Depuis des décennies, la République Démocratique du Congo est dans une situation politique instable. Des groupes armés sécurisent leur financement en s’appropriant et exploitant les gisements de cobalt. Il en résulte toutes les atrocités qui sont les conséquences des guerres :massacres des populations (estimation 5 millions de morts)mutilation des populationsviol des femmesJe vous invite à écouter le témoignage poignant de David Maenda Kithoko dans sa conférence, pour une écologie décoloniale du numérique.Plus d'informations et sources dans l'article dédié. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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La croissance verte
Une question qui agite parfois les spécialistes de la transition écologique est la possibilité de résoudre la question des limites planétaires avec des solutions techniques sans avoir à changer notre mode de vie.Il ne peut pas y avoir de croissance économique infinie dans un monde fini.Dans le passé, nous avons déjà réussi à relever des défis environnementaux comme par exemple avec l’acidification. Mais pour ce sujet, nous avions des solutions techniques pour résoudre en grande partie le problème. C’est ce qui nous a permis d’avancer relativement rapidement dans la limitation l’impact anthropique sur ce point.Pour le dérèglement climatique, on va voir que les opportunités techniques sont moins évidentes...Plus d'informations et les sources dans l'article dédié. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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En route pour la 6G
Neuf états, dont la France et les Etats-Unis, ont signé un accord sur les principes pour le développement de la 6G, alors que :Le réseau 4G n’est pas encore totalement déployé en FranceSeulement 13% de la population a commencé à migrer vers une solution 5GLa mise en place d’un nouveau réseau a des conséquences environnementales catastrophiquesIl n’y a pas d’usages avérés pour la 5G et encore moins pour une hypothétique 6GPlus d'informations et sources dans l'article dédié. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Digital Cleanup Day
Le 16 mars 2024, c’est la journée mondiale du nettoyage numérique, appelée plus généralement en anglais Digital Cleanup Day .Cette journée (voire cette semaine pour celles et ceux qui seront les plus investis) peut avoir deux utilités :valoriser les équipements non utilisésacquérir de bons réflexesIl serait par contre dommageable de se contenter d’utiliser cette journée pour faire le tri annuel de ses mails.Retrouvez toutes les bonnes pratiques sur cet article dédié. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Les crises environnementales : l'acidification atmosphérique
Cette semaine on continue de s’intéresser aux crises environnementales et on va rester dans les problématiques proches de l’eau avec l’acidification.L’acidification atmosphérique est liée aux émissions de gaz :dioxyde de soufre (S02)oxydes d’azote (NOx)dioxyde de carbone (CO2)ammoniaques (NH3)acide chlorhydrique (HCl)Ces gaz ont tendance à réagir avec l’eau (H20) pour former des acides. Par exemple :SO2 + H20 = H2SO3 (acide sulfureux)Les émissions de gaz à potentiels acidifiants sont d’origines diverses :combustion de ressources fossilesagriculturetraitement des déchets plastiquesLes conséquences néfastes de l'acidification atmosphériques sont :la destruction des écosystèmes marinsles pluies acidesPlus d'informations et sources dans l’article dédié. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Redéfinir la notion de richesse
Imaginez qu’on vous donne 1 000€, à la seule condition de les dépenser tout de suite.Que feriez-vous d’une telle opportunité ?Je suppose que la grande majorité des gens choisiraient quelque chose qui ressemble à :des vacances / un voyageun restaurant gastronomiqueune activité hors du commun (saut en parachute, vol en hélicoptère, jet privé…)une télé plus grandeun smartphone plus récent/puissantune console de jeux / casque de réalité virtuelleToutes ces propositions ont un point commun : elles proposent toutes une parenthèse qui nous permet de sortir de notre vie de tous les jours.Pourtant, il semblerait beaucoup plus pertinent d’utiliser cette opportunité pour améliorer notre vie de tous les jours, non ?Plus d'informations sur l'article dédié Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Les crises environnementales : l'écotoxicité aquatique
Nous avions vu dans l’article précédent comment les activités humaines perturbent le cycle de l’eau. A ces problématiques de quantité d’eau disponible viennent aussi s’ajouter des problèmes de qualité de l’eau.Nous avions vu une pollution par les nutriments dans l’article sur l’eutrophisation. L’écotoxicité de l’eau s’intéresse donc aux autres types de pollutions aquatiques.Les activités humaines contaminent l’eau de manières très variées :Production d'électricitéAgricultureIndustrieTrafic routierDéchetsRetrouver plus d'information et les sources dans l'article dédié. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Les crises environnementales : l'utilisation de l'eau
En France l’été 2022, nous avons connu une grosse période de sécheresse :ravitaillement d’un millier de communes par camions citernesmesures de restriction de l’usage de l’eauincendiesCet été a peut-être permis aux Français.e.s de se rendre de compte que l’eau n’était pas forcément quelque chose qui coulait de source pour nous.Retrouver plus d'informations et les sources dans l'article dédié. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Les crises environnementales : l'eutrophisation
Les problèmes environnementaux ne se réduisent pas uniquement au climat ! Cette semaine intéressons-nous à l’eutrophisationL’eutrophisation, c’est l’accumulation de nutriments dans un écosystème. Dans le cadre des limites planétaires, on parle également de perturbation des cycles de l’azote et du phosphore.Ces nutriments vont permettre une prolifération de plantes et d’algues. Cette croissance excessive va perturber l’équilibre de la biodiversité et réduire la qualité de l’eau. Mais risque surtout une asphyxie de l’écosystème aquatique en consommant tout le dioxygène disponible. Dans les cas les plus importants, cela peut conduire à un assèchement du milieu.Retrouver plus d'informations et les sources dans l'article dédié. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Peut-on faire une galette des rois maison ?
Comme chaque année, j’ai fait ma galette des rois “maison”. Cette année, je suis allé un cran plus loin en préparant également mes propres pâtes feuilletées (j’ai été un peu contraint à cause des intolérances alimentaires familiales).Une fois notre œuvre terminée (mon fils a “aidé”), je m’interroge : est-ce que la galette de l’année passée faite avec des pâtes feuilletées industrielles était réellement maison ?Poussons un peu le raisonnement : j’ai également utilisé de la farine toute prête et même de la margarine (j’espère ne pas froisser les plus sensibles… je n’ai pas pu utiliser de beurre à cause des intolérances alimentaires… j’espère que vous vous montrerez tolérant aussi breton.ne.s que vous soyez…). Bref, j’ai encore utilisé des produits issus de l’industrie agro-alimentaire.On en arrive au paradoxe de la veste en laine d’Adam Smith. Pour produire quoique ce soit, nous nous appuyons toujours sur le travail d’autres personnes.Notre organisation est devenue tellement complexe qu’il est quasiment impossible de retracer l’ensemble des actions qui permettent de produire quelque chose. Il est donc extrêmement difficile de connaître les externalités environnementales d’un produit et d’un service.C’est pourtant la démarche que nous devons entreprendre pour définir la meilleure stratégie d’adaptation pour préserver notre environnement. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Toutes les semaines, une information de quelques minutes sur le numérique responsable et l'environnement. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
HOSTED BY
Guillaume Wolf
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