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Lectures Anthropocènes
by Radio Anthropocène
Je vous fais la lecture ?Quelques pages d’une publication récente pour éclairer notre monde, découvrir d’autres possibles, pousser les murs et – qui sait ? – rêver ensemble.https://www.instagram.com/berenicegagne/https://www.linkedin.com/in/b%C3%A9r%C3%A9nice-gagne-b251b2289/
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« Une autre histoire des excréments » de Fabien Esculier, par Bérénice Gagne (2/2)
🎙️ Lectures A° - "Une autre histoire des excréments" - Fabien Esculier📻 📚 🎧 Je vous fais la #lecture?A écouter sur notre site Internet (lien en bio) et sur toutes les plateformes de streaming audio « Lectures anthropocènes »:"Une autre histoire des excréments" - Fabien Esculier (Actes Sud, 2026)💩 Les excréments humains ont progressivement été relégués au rang d'impensé collectif, résidus embarrassants que les sociétés modernes ont surtout tenté d'éloigner des villes et de leurs habitants. Alors qu'il y a encore quelques décennies, les excréments étaient considérés comme des sources d'engrais vitales, ils furent finalement évincés par le recours massif à des engrais d'origine fossile, responsables d'importants dommages environnementaux et sanitaires. Ce livre plaide pour leur reconsidération. Retraçant l'histoire, parfois loufoque, de leur gestion par les sociétés humaines, Fabien Esculier démontre qu'ils sont une ressource cruciale pour les décennies à venir. Il nous embarque avec pédagogie dans cette histoire parallèle de nos sociétés, de nos villes, de nos rivières et de nos champs, pour nous donner à voir ce que nous nous efforçons précisément d'éloigner de nos yeux : ces matières que produisent nos corps et dont nous devons compte à la terre.Extraits lus par Bérénice Gagne.
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« Une autre histoire des excréments » de Fabien Esculier, par Bérénice Gagne (1/2)
🎙️ Lectures A° - "Une autre histoire des excréments" - Fabien Esculier📻 📚 🎧 Je vous fais la #lecture?A écouter sur notre site Internet (lien en bio) et sur toutes les plateformes de streaming audio « Lectures anthropocènes »:"Une autre histoire des excréments" - Fabien Esculier (Actes Sud, 2026)💩 Les excréments humains ont progressivement été relégués au rang d'impensé collectif, résidus embarrassants que les sociétés modernes ont surtout tenté d'éloigner des villes et de leurs habitants. Alors qu'il y a encore quelques décennies, les excréments étaient considérés comme des sources d'engrais vitales, ils furent finalement évincés par le recours massif à des engrais d'origine fossile, responsables d'importants dommages environnementaux et sanitaires. Ce livre plaide pour leur reconsidération. Retraçant l'histoire, parfois loufoque, de leur gestion par les sociétés humaines, Fabien Esculier démontre qu'ils sont une ressource cruciale pour les décennies à venir. Il nous embarque avec pédagogie dans cette histoire parallèle de nos sociétés, de nos villes, de nos rivières et de nos champs, pour nous donner à voir ce que nous nous efforçons précisément d'éloigner de nos yeux : ces matières que produisent nos corps et dont nous devons compte à la terre.Extraits lus par Bérénice Gagne.
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"Circularités urbaines. Déchets, énergie, CO2 : enquête sur le bouclage des flux résiduels" de Laurence Rocher, par Bérénice Gagne (2/2)
🎙️ Lectures A° - "Circularités urbaines. Déchets, énergie, CO2 : enquête sur le bouclage des flux résiduels" - Laurence Rocher📻 📚 🎧 Je vous fais la #lecture?À écouter sur notre site Internet (lien en bio) et sur toutes les plateformes de streaming audio « Lectures anthropocènes » :"Circularités urbaines. Déchets, énergie, CO2 : enquête sur le bouclage des flux résiduels" - Laurence Rocher (Peter Lang, 2026)Les systèmes urbains contemporains génèrent de manière excessive différentes formes de résidus que l’on cherche à valoriser dans une perspective d’économie circulaire. L’enquête porte sur trois « flux résiduels » – les déchets, l’énergie fatale et le CO2 – en s’attachant à comprendre les multiples niveaux de gouvernance et de cadrage dont ils relèvent et les interdépendances qui les lient. A l’examen des normes, instruments et politiques qui gouvernent ces flux en Europe et en France s’ajoute une analyse territoriale dans quatre métropoles (Lyon, Lille, Dunkerque, Rotterdam) où sont menés des projets et des politiques qui tendent à leur bouclage. Tout en apportant un éclairage sur les évolutions et contradictions de l’action publique environnementale contemporaine, l’ouvrage souligne les limites d’une économie circulaire porteuse de promesses mais aussi de profonds dilemmes.Extraits lus par Bérénice Gagne.
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"Circularités urbaines. Déchets, énergie, CO2 : enquête sur le bouclage des flux résiduels" de Laurence Rocher, par Bérénice Gagne (1/2)
🎙️ Lectures A° - "Circularités urbaines. Déchets, énergie, CO2 : enquête sur le bouclage des flux résiduels" - Laurence Rocher📻 📚 🎧 Je vous fais la #lecture?À écouter sur notre site Internet (lien en bio) et sur toutes les plateformes de streaming audio « Lectures anthropocènes » :"Circularités urbaines. Déchets, énergie, CO2 : enquête sur le bouclage des flux résiduels" - Laurence Rocher (Peter Lang, 2026) Les systèmes urbains contemporains génèrent de manière excessive différentes formes de résidus que l’on cherche à valoriser dans une perspective d’économie circulaire. L’enquête porte sur trois « flux résiduels » – les déchets, l’énergie fatale et le CO2 – en s’attachant à comprendre les multiples niveaux de gouvernance et de cadrage dont ils relèvent et les interdépendances qui les lient. A l’examen des normes, instruments et politiques qui gouvernent ces flux en Europe et en France s’ajoute une analyse territoriale dans quatre métropoles (Lyon, Lille, Dunkerque, Rotterdam) où sont menés des projets et des politiques qui tendent à leur bouclage. Tout en apportant un éclairage sur les évolutions et contradictions de l’action publique environnementale contemporaine, l’ouvrage souligne les limites d’une économie circulaire porteuse de promesses mais aussi de profonds dilemmes.Extraits lus par Bérénice Gagne.
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"Métabolisme(s). Matière en circulation, matière en transformation" de Pierre Desvaux, Clément Dillenseger et Laëtitia Mongeard, par Bérénice Gagne (2/2)
🎙️ Lectures A° - "Métabolisme(s). Matière en circulation, matière en transformation" - Pierre Desvaux, Clément Dillenseger et Laëtitia Mongeard 📻 📚 🎧 Je vous fais la #lecture?🎧 A écouter sur notre site Internet (lien en bio) et sur toutes les plateformes de streaming audio « Lectures anthropocènes »:Métabolisme(s). Matière en circulation, matière en transformation - Pierre Desvaux, Clément Dillenseger et Laëtitia Mongeard (Cité anthropocène / Éditions deux-cent-cinq, coll. À partir de l’Anthropocène, 2024).La notion de métabolisme place la matérialité de nos modes de vie au cœur des débats scientifiques et médiatiques. En suivant les matières à travers leur « vie sociale » (extraction, transformation, consommation et rejet sous forme de déchets), le métabolisme lie les enjeux sociaux et écologiques de la consommation humaine. De plus en plus mobilisée par les universitaires spécialistes des questions environnementales, la notion est également réappropriée par d’autres milieux professionnels (urbanistes, architectes). Cet ouvrage, issu des réflexions du Studio Métabolisme de l’École urbaine de Lyon, vise à offrir un aperçu des réflexions en cours tout en ouvrant le débat vers le grand public.Si le terme connaît actuellement un usage important en sciences humaines — et particulièrement en géographie —, les débats concernant sa définition et ses méthodologies restent vifs. Le livre met en avant les enjeux sociaux, politiques, économiques et culturels de la matérialité des transformations des cycles bio-géochimiques en insistant sur les dimensions politiques et socialement construites des circulations et des transformations de la matière, de la ressource au déchet. Il s’agit de prendre en considération les impacts des prélèvements ou des rejets de nos sociétés et de comprendre comment ces matières s’insèrent dans des dispositifs socio-politiques dédiés (infrastructures, pratiques, normes, etc.).Extraits lus par Bérénice Gagne.
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"Métabolisme(s). Matière en circulation, matière en transformation" de Pierre Desvaux, Clément Dillenseger et Laëtitia Mongeard, par Bérénice Gagne (1/2)
🎙️ Lectures A° - "Métabolisme(s). Matière en circulation, matière en transformation" - Pierre Desvaux, Clément Dillenseger et Laëtitia Mongeard 📻 📚 🎧 Je vous fais la #lecture?🎧 A écouter sur notre site Internet (lien en bio) et sur toutes les plateformes de streaming audio « Lectures anthropocènes »:Métabolisme(s). Matière en circulation, matière en transformation - Pierre Desvaux, Clément Dillenseger et Laëtitia Mongeard (Cité anthropocène / Éditions deux-cent-cinq, coll. À partir de l’Anthropocène, 2024).La notion de métabolisme place la matérialité de nos modes de vie au cœur des débats scientifiques et médiatiques. En suivant les matières à travers leur « vie sociale » (extraction, transformation, consommation et rejet sous forme de déchets), le métabolisme lie les enjeux sociaux et écologiques de la consommation humaine. De plus en plus mobilisée par les universitaires spécialistes des questions environnementales, la notion est également réappropriée par d’autres milieux professionnels (urbanistes, architectes). Cet ouvrage, issu des réflexions du Studio Métabolisme de l’École urbaine de Lyon, vise à offrir un aperçu des réflexions en cours tout en ouvrant le débat vers le grand public.Si le terme connaît actuellement un usage important en sciences humaines — et particulièrement en géographie —, les débats concernant sa définition et ses méthodologies restent vifs. Le livre met en avant les enjeux sociaux, politiques, économiques et culturels de la matérialité des transformations des cycles bio-géochimiques en insistant sur les dimensions politiques et socialement construites des circulations et des transformations de la matière, de la ressource au déchet. Il s’agit de prendre en considération les impacts des prélèvements ou des rejets de nos sociétés et de comprendre comment ces matières s’insèrent dans des dispositifs socio-politiques dédiés (infrastructures, pratiques, normes, etc.).Extraits lus par Bérénice Gagne.
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"Des empires sous la terre. Histoire écologique et raciale de la sécularisation" de Mohamad Amer Meziane, par Bérénice Gagne (2/2)
🎙️ Lectures A° - "Des empires sous la terre. Histoire écologique et raciale de la sécularisation" - Mohamad Amer Meziane📻 📚 🎧 Je vous fais la #lecture?🎧 A écouter sur radio-anthropocene.fr et sur toutes les plateformes de streaming audio «Lectures anthropocènes» :"Des empires sous la terre. Histoire écologique et raciale de la sécularisation" - Mohamad Amer Meziane (éditions La Découverte, 2021) On appelle généralement "sécularisation" le phénomène qui aurait vu les sociétés occidentales sortir du règne de l'hétéronomie et entrer dans l'ère de l'histoire et de l'autonomie. Dès lors, les humains, guidés par la Raison, auraient construit un monde libéré des croyances et des superstitions.C'est une tout autre histoire que raconte ce livre, une histoire dans laquelle la proclamation d'un monde sans Dieu est le fruit d'une "impérialité" hantant l'Europe et ses colonies depuis l'échec de la réunification de l'Empire chrétien par Charles Quint – un monde impérial qui s'annonce, dès la fin du XVIIIe siècle, comme le seul ayant dépassé les religions et ainsi capable de les réconcilier. Mais cette affirmation n'est possible qu'au prix de la racialisation de l'islam et de sa réduction à un universalisme concurrent, insécularisable et irrémédiablement "fanatique", ouvrant ainsi la voie à l'expansion européenne vers l'Afrique et l'Asie.Outre la dimension raciale de la sécularisation, ce livre en met au jour une seconde, écologique celle-là. En l'absence d'un Royaume de l'au-delà, la Terre devient le seul monde "sacré", et l'exploitation de ses sols et sous-sols la source unique de la légitimité de l'Empire. Aiguisée par les rivalités interimpériales (entre la Grande-Bretagne, la France et l'Allemagne), la ruée sur les biens terrestres s'est peu à peu muée en destruction de l'écosystème global. Ainsi pouvons-nous faire remonter la crise climatique à ce surgissement impérial-séculier et qualifier l'ère qu'il a ouverte de "Sécularocène". C'est la critique du Ciel qui a bouleversé la Terre.🗣️ “Les empires sous la terre sont ceux qui, voulant faire s’échouer le ciel ici-bas, bouleversent la Terre même en décimant les vies qui s’opposent à leur règne. La sécularisation n’est pas le déclin de la religion mais la naissance d’un nouvel ordre climatique, d’une nouvelle époque géologique. La «sécularisation» est l’avènement du Sécularocène.”Extrait lu par Bérénice Gagne.
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"Des empires sous la terre. Histoire écologique et raciale de la sécularisation" de Mohamad Amer Meziane, par Bérénice Gagne (1/2)
🎙️ Lectures A° - "Des empires sous la terre. Histoire écologique et raciale de la sécularisation" - Mohamad Amer Meziane📻 📚 🎧 Je vous fais la #lecture?🎧 A écouter sur radio-anthropocene.fr et sur toutes les plateformes de streaming audio «Lectures anthropocènes» :"Des empires sous la terre. Histoire écologique et raciale de la sécularisation" - Mohamad Amer Meziane (éditions La Découverte, 2021) On appelle généralement "sécularisation" le phénomène qui aurait vu les sociétés occidentales sortir du règne de l'hétéronomie et entrer dans l'ère de l'histoire et de l'autonomie. Dès lors, les humains, guidés par la Raison, auraient construit un monde libéré des croyances et des superstitions.C'est une tout autre histoire que raconte ce livre, une histoire dans laquelle la proclamation d'un monde sans Dieu est le fruit d'une "impérialité" hantant l'Europe et ses colonies depuis l'échec de la réunification de l'Empire chrétien par Charles Quint – un monde impérial qui s'annonce, dès la fin du XVIIIe siècle, comme le seul ayant dépassé les religions et ainsi capable de les réconcilier. Mais cette affirmation n'est possible qu'au prix de la racialisation de l'islam et de sa réduction à un universalisme concurrent, insécularisable et irrémédiablement "fanatique", ouvrant ainsi la voie à l'expansion européenne vers l'Afrique et l'Asie.Outre la dimension raciale de la sécularisation, ce livre en met au jour une seconde, écologique celle-là. En l'absence d'un Royaume de l'au-delà, la Terre devient le seul monde "sacré", et l'exploitation de ses sols et sous-sols la source unique de la légitimité de l'Empire. Aiguisée par les rivalités interimpériales (entre la Grande-Bretagne, la France et l'Allemagne), la ruée sur les biens terrestres s'est peu à peu muée en destruction de l'écosystème global. Ainsi pouvons-nous faire remonter la crise climatique à ce surgissement impérial-séculier et qualifier l'ère qu'il a ouverte de "Sécularocène". C'est la critique du Ciel qui a bouleversé la Terre.🗣️ “Les empires sous la terre sont ceux qui, voulant faire s’échouer le ciel ici-bas, bouleversent la Terre même en décimant les vies qui s’opposent à leur règne. La sécularisation n’est pas le déclin de la religion mais la naissance d’un nouvel ordre climatique, d’une nouvelle époque géologique. La «sécularisation» est l’avènement du Sécularocène.”Extrait lu par Bérénice Gagne.
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« Symbiose. Essai sur nos vies ensemble » de Etienne Miqueu, par Bérénice Gagne (2/2)
🎙️ Lectures A° - Étienne Miqueu, « Symbiose. Essai sur nos vies ensemble » (Flammarion, coll. Terra incognita, 2025)Comment des êtres différents se regroupent et s’assemblent, se contiennent les uns les autres, ne pouvant vivre qu’ensemble ? C’est à cette question que répond le révolutionnaire concept de symbiose. Des lichens auscultés par les botanistes du XIXᵉ siècle aux hybrides des théories contemporaines, du microcosme bactérien à la planète symbiotique, cet essai parcourt les univers étranges de la symbiose. Étienne Miqueu propose d’y voir des mondes possibles où nos vies associées échappent aux fantasmes de compétition et de pureté, et où faire place à plus que soi devient la garantie que l’on puisse dire : nous vivons ensemble.Extraits lus par Bérénice Gagne.
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« Symbiose. Essai sur nos vies ensemble » de Etienne Miqueu, par Bérénice Gagne (1/2)
🎙️ Lectures A° - Étienne Miqueu, « Symbiose. Essai sur nos vies ensemble » (Flammarion, coll. Terra incognita, 2025)Comment des êtres différents se regroupent et s’assemblent, se contiennent les uns les autres, ne pouvant vivre qu’ensemble ? C’est à cette question que répond le révolutionnaire concept de symbiose. Des lichens auscultés par les botanistes du XIXᵉ siècle aux hybrides des théories contemporaines, du microcosme bactérien à la planète symbiotique, cet essai parcourt les univers étranges de la symbiose. Étienne Miqueu propose d’y voir des mondes possibles où nos vies associées échappent aux fantasmes de compétition et de pureté, et où faire place à plus que soi devient la garantie que l’on puisse dire : nous vivons ensemble.Extraits lus par Bérénice Gagne.
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"Zones. Terre, sexes et science-fiction", de Jeanne Etelain, par Bérénice Gagne (2/2)
🎙️ Lectures A° - "Zones. Terre, sexes et science-fiction", Jeanne Etelain (Flammarion, coll. Terra incognita, 2025)Zone : ce terme omniprésent reste pourtant insaisissable. Dans une enquête conceptuelle étonnante à la croisée de la géographie, de la psychanalyse et de la science-fiction, Jeanne Etelain explore la façon dont la « zone » est devenue centrale pour comprendre l’espace, dans le contexte contemporain de crise des conditions d’habitabilité de la planète. La zone apparaît dès lors comme une modalité spatiale défiant les catégories habituelles, nous confrontant à la puissance d’agir de l’espace, qu’il s’agisse de la nature, de la Terre ou du corps.Jeanne Etelain, titulaire d’un doctorat de la New York University et de l’université Paris-Nanterre, enseigne la philosophie et la théorie contemporaine à l’École supérieure des Beaux-Arts de Montpellier.Bérénice Gagne lit deux extraits de “Zones. Terre, sexes et science-fiction”, de Jeanne Etelain.
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"Zones. Terre, sexes et science-fiction", de Jeanne Etelain, par Bérénice Gagne (1/2)
🎙️ Lectures A° - "Zones. Terre, sexes et science-fiction", Jeanne Etelain (Flammarion, coll. Terra incognita, 2025)Zone : ce terme omniprésent reste pourtant insaisissable. Dans une enquête conceptuelle étonnante à la croisée de la géographie, de la psychanalyse et de la science-fiction, Jeanne Etelain explore la façon dont la « zone » est devenue centrale pour comprendre l’espace, dans le contexte contemporain de crise des conditions d’habitabilité de la planète. La zone apparaît dès lors comme une modalité spatiale défiant les catégories habituelles, nous confrontant à la puissance d’agir de l’espace, qu’il s’agisse de la nature, de la Terre ou du corps.Jeanne Etelain, titulaire d’un doctorat de la New York University et de l’université Paris-Nanterre, enseigne la philosophie et la théorie contemporaine à l’École supérieure des Beaux-Arts de Montpellier.Bérénice Gagne lit deux extraits de “Zones. Terre, sexes et science-fiction”, de Jeanne Etelain.
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"Drama doll. Roman sans histoire" de Rose Vidal, par Bérénice Gagne (2/2)
🎙️ Lectures A° - "Drama doll. Roman sans histoire", Rose Vidal (Gallimard, 2025)Au départ, il y a ce secret que tu me confies, ton histoire de douleur. Puis l’enquête que je mène, à la rencontre d’un neurologue à la Pitié-Salpêtrière, d’un enfant qui hurle dans un bus et de jumeaux qui naissent en Californie.Et puis c’est le vertige : celui de nos troubles et de nos addictions contemporaines, comme celui de l’attention portée à nos remèdes et à nos façons nouvelles d’aimer.“Imagine : la plus grosse machine que les humains ont fabriquée sur cette terre, en dur, qui bouge, qui consomme, qui a une durée de vie, et dont on pourrait dire alors : qui naît, qui vit et qui meurt. Mais elle ne souffre pas.”Bérénice Gagne lit deux extraits de “Drama doll. Roman sans histoire”, de Rose Vidal.
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"Drama doll. Roman sans histoire" de Rose Vidal, par Bérénice Gagne (1/2)
🎙️ Lectures A° - "Drama doll. Roman sans histoire", Rose Vidal (Gallimard, 2025)Au départ, il y a ce secret que tu me confies, ton histoire de douleur. Puis l’enquête que je mène, à la rencontre d’un neurologue à la Pitié-Salpêtrière, d’un enfant qui hurle dans un bus et de jumeaux qui naissent en Californie.Et puis c’est le vertige : celui de nos troubles et de nos addictions contemporaines, comme celui de l’attention portée à nos remèdes et à nos façons nouvelles d’aimer.“Imagine : la plus grosse machine que les humains ont fabriquée sur cette terre, en dur, qui bouge, qui consomme, qui a une durée de vie, et dont on pourrait dire alors : qui naît, qui vit et qui meurt. Mais elle ne souffre pas.”Bérénice Gagne lit deux extraits de “Drama doll. Roman sans histoire”, de Rose Vidal.
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"Tambora", Hélène Laurain, par Bérénice Gagne (2/2)
🎙️ Lectures A° - "Tambora", Hélène Laurain (Verdier, 2025)Une mère nous parle de ses deux filles, qu’elle voit amples comme des villes en expansion. La première est déjà là quand le récit commence, la seconde naîtra bientôt, après la perte d’un autre enfant lors d’une fausse couche. Ici, la temporalité de la maternité domine : celle de grossesses compliquées, d’hôpitaux et de services des urgences, la temporalité d’un corps qui produit, parfois sans qu’on le veuille, la temporalité de la naissance, celle des soins, ou des désirs trop souvent empêchés.Mais d’autres réalités existent aussi, se faufilent et tentent de prendre leur place : un manuscrit qui intéresse un éditeur, des confinements, qui ne changent pas grand-chose lorsqu’on doit rester alitée, la catastrophe environnementale qui se déploie, gigantesque, et fait songer à la fin du monde que l’humanité a cru vivre en 1815 quand l’éruption du volcan Tambora plongea une partie de la Terre dans le froid et l’obscurité.Bérénice Gagne lit deux extraits de “Tambora”, de Hélène Laurain.
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"Tambora", Hélène Laurain, par Bérénice Gagne (1/2)
🎙️ Lectures A° - "Tambora", Hélène Laurain (Verdier, 2025)Une mère nous parle de ses deux filles, qu’elle voit amples comme des villes en expansion. La première est déjà là quand le récit commence, la seconde naîtra bientôt, après la perte d’un autre enfant lors d’une fausse couche. Ici, la temporalité de la maternité domine : celle de grossesses compliquées, d’hôpitaux et de services des urgences, la temporalité d’un corps qui produit, parfois sans qu’on le veuille, la temporalité de la naissance, celle des soins, ou des désirs trop souvent empêchés.Mais d’autres réalités existent aussi, se faufilent et tentent de prendre leur place : un manuscrit qui intéresse un éditeur, des confinements, qui ne changent pas grand-chose lorsqu’on doit rester alitée, la catastrophe environnementale qui se déploie, gigantesque, et fait songer à la fin du monde que l’humanité a cru vivre en 1815 quand l’éruption du volcan Tambora plongea une partie de la Terre dans le froid et l’obscurité.Bérénice Gagne lit deux extraits de “Tambora”, de Hélène Laurain.
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"En finir avec l’innocence. Dialogue avec Isabelle Stengers et Donna Haraway" de Vinciane Despret (2/2)
🎙️ Lectures A° - "En finir avec l’innocence. Dialogue avec Isabelle Stengers et Donna Haraway" de Vinciane DespretDonna Haraway est une figure majeure du féminisme contemporain. Biologiste, philosophe et historienne des sciences, ses recherches interrogent les mythes contemporains. Héritière de la tradition marxiste, elle questionne les effets de pouvoir des grandes divisions catégorielles propres à la Modernité : nature/culture, animal/humain, homme/femme, organique/technique, biologique/social, sujet/objet... Donna Haraway nous invite à expérimenter d'autres points de vue, d'autres manières de voir, à construire des politiques de coalitions, d'alliances et de coévolutions inédites. Les extensions technologiques, les espèces animales « domestiques », les primates, ou encore les êtres génétiquement modifiés comme la souris Oncomous, sont autant de compagnons de route avec qui nous partageons le monde et qui sans cesse nous interpellent et nous engagent.Bérénice Gagne lit deux extraits de “En finir avec l’innocence. Dialogue avec Isabelle Stengers et Donna Haraway” de Vinciane Despret, in Penser avec Donna Haraway - Elsa Dorlin et Éva Rodriguez (dir.), paru aux PUF en 2012.
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"En finir avec l’innocence. Dialogue avec Isabelle Stengers et Donna Haraway" de Vinciane Despret (1/2))
🎙️ Lectures A° - "En finir avec l’innocence. Dialogue avec Isabelle Stengers et Donna Haraway" de Vinciane DespretDonna Haraway est une figure majeure du féminisme contemporain. Biologiste, philosophe et historienne des sciences, ses recherches interrogent les mythes contemporains. Héritière de la tradition marxiste, elle questionne les effets de pouvoir des grandes divisions catégorielles propres à la Modernité : nature/culture, animal/humain, homme/femme, organique/technique, biologique/social, sujet/objet... Donna Haraway nous invite à expérimenter d'autres points de vue, d'autres manières de voir, à construire des politiques de coalitions, d'alliances et de coévolutions inédites. Les extensions technologiques, les espèces animales « domestiques », les primates, ou encore les êtres génétiquement modifiés comme la souris Oncomous, sont autant de compagnons de route avec qui nous partageons le monde et qui sans cesse nous interpellent et nous engagent.Bérénice Gagne lit deux extraits de “En finir avec l’innocence. Dialogue avec Isabelle Stengers et Donna Haraway” de Vinciane Despret, in Penser avec Donna Haraway - Elsa Dorlin et Éva Rodriguez (dir.), paru aux PUF en 2012.
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"Peau noire, masques blancs" de Frantz Fanon par Bérénice Gagne (2/2)
🎙️ Lectures A° - Peau noire, masques blancs, Frantz Fanon (Seuil, 1952)La décolonisation faite, cet essai de compréhension du rapport Noir-Blanc a gardé toute sa valeur prophétique : car le racisme, malgré les horreurs dont il a affligé le monde, reste un problème d’avenir.Il est ici abordé et combattu de front, avec toutes les ressources des sciences de l’homme et avec la passion de celui qui allait devenir un maître à penser pour beaucoup d’intellectuels du tiers monde.Bérénice Gagne lit deux extraits de Peau noire, masques blancs, ouvrage écrit par Frantz Fanon et publié chez Seuil en 1952.
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"Peau noire, masques blancs" de Frantz Fanon par Bérénice Gagne (1/2)
🎙️ Lectures A° - Peau noire, masques blancs, Frantz Fanon (Seuil, 1952)La décolonisation faite, cet essai de compréhension du rapport Noir-Blanc a gardé toute sa valeur prophétique : car le racisme, malgré les horreurs dont il a affligé le monde, reste un problème d’avenir.Il est ici abordé et combattu de front, avec toutes les ressources des sciences de l’homme et avec la passion de celui qui allait devenir un maître à penser pour beaucoup d’intellectuels du tiers monde.Bérénice Gagne lit deux extraits de Peau noire, masques blancs, ouvrage écrit par Frantz Fanon et publié chez Seuil en 1952.
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"Ce sont d’autres gens. Contre-anthropologies décoloniales du monde blanc" de Jean-Christophe Goddard par Bérénice Gagne (2/2)
Bérénice Gagne lit "Ce sont d’autres gens. Contre-anthropologies décoloniales du monde blanc", Jean-Christophe Goddard (Editions Wildproject, 2024) - https://wildproject.org/livres/ce-sont-d-autres-gens
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"Ce sont d’autres gens. Contre-anthropologies décoloniales du monde blanc" de Jean-Christophe Goddard par Bérénice Gagne (1/2)
Bérénice Gagne lit "Ce sont d’autres gens. Contre-anthropologies décoloniales du monde blanc", Jean-Christophe Goddard (Editions Wildproject, 2024) - https://wildproject.org/livres/ce-sont-d-autres-gens
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"Nous sans l'État", de Yásnaya Elena Aguilar Gil par Bérénice Gagne (2/2)
Nous sans l'État de Yásnaya Elena Aguilar Gil (éditions Ici-bas, 2022), lu par Bérénice Gagne. https://editionsicibas.fr/livres/nous-sans-letat-une-reflexion-profonde-et-vivifiante-sur-les-resistances-aux-etats-nations-par-lune-des-voix-les-plus-fecondes-de-la-critique-decoloniale-en-amerique-latine
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"Nous sans l'État", de Yásnaya Elena Aguilar Gil par Bérénice Gagne (1/2)
Nous sans l'État de Yásnaya Elena Aguilar Gil (éditions Ici-bas, 2022), lu par Bérénice Gagne. https://editionsicibas.fr/livres/nous-sans-letat-une-reflexion-profonde-et-vivifiante-sur-les-resistances-aux-etats-nations-par-lune-des-voix-les-plus-fecondes-de-la-critique-decoloniale-en-amerique-latine
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"Petit manuel de démocratie énergétique. Faire communautés comme mode de réappropriation politique", Coop des Milieux, par Bérénice Gagne (2/2)
Petit manuel de démocratie énergétique. Faire communautés comme mode de réappropriation politique, Coop des Milieux (éditions du commun, 2025), lu par Bérénice Gagne.https://www.editionsducommun.org/products/petit-manuel-de-democratie-energetique
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"Petit manuel de démocratie énergétique. Faire communautés comme mode de réappropriation politique", Coop des Milieux, par Bérénice Gagne (1/2)
Petit manuel de démocratie énergétique. Faire communautés comme mode de réappropriation politique, Coop des Milieux (éditions du commun, 2025), lu par Bérénice Gagne.https://www.editionsducommun.org/products/petit-manuel-de-democratie-energetique
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"On ne dissout pas un soulèvement. 40 voix pour les Soulèvements de la Terre " par Bérénice Gagne (2/2)
Bérénice Gagne lit "On ne dissout pas un soulèvement. 40 voix pour les Soulèvements de la Terre " - Collectif (Seuil, 2023)
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"On ne dissout pas un soulèvement. 40 voix pour les Soulèvements de la Terre " par Bérénice Gagne (1/2)
Bérénice Gagne lit "On ne dissout pas un soulèvement. 40 voix pour les Soulèvements de la Terre " - Collectif (Seuil, 2023)
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"Attachements. Enquête sur nos liens au-delà de l'humain" de Charles Stépanoff par Bérénice Gagne (2/2)
Bérénice Gagne lit Charles Stépanoff, Attachements. Enquête sur nos liens au-delà de l'humain (La Découverte, 2024).
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"Attachements. Enquête sur nos liens au-delà de l'humain" de Charles Stépanoff par Bérénice Gagne (1/2)
Bérénice Gagne lit Charles Stépanoff, Attachements. Enquête sur nos liens au-delà de l'humain (La Découverte, 2024).
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"Dans l'oeil du crocodile. L'humanité comme proie" de Val Plumwood par Bérénice Gagne (2/2)
Bérénice Gagne lit "Dans l'oeil du crocodile. L'humanité comme proie" de Val Plumwood (Wildproject éditions, 2021).
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"Dans l'oeil du crocodile. L'humanité comme proie" de Val Plumwood par Bérénice Gagne (1/2)
Bérénice Gagne lit "Dans l'oeil du crocodile. L'humanité comme proie" de Val Plumwood (Wildproject éditions, 2021).
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"Persistance du merveilleux. Le petit peuple de nos machines" de Nicolas Nova, lu par Bérénice Gagne (2/2)
Nicolas Nova, "Persistance du merveilleux. Le petit peuple de nos machines" (Premier Parallèle, 2024), lu par Bérénice Gagne.
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"Persistance du merveilleux. Le petit peuple de nos machines" de Nicolas Nova, par Bérénice Gagne (1/2)
Nicolas Nova, "Persistance du merveilleux. Le petit peuple de nos machines" (Premier Parallèle, 2024), lu par Bérénice Gagne.
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"Ce que les humains font avec la vie" - Perig Pitrou par Bérénice Gagne (2/2)
Bérénice Gagne lit "Ce que les humains font avec la vie" - Perig Pitrou (PUF)L’anthropologie de la vie. Partout dans le monde, les humains perçoivent la vie comme un pouvoir qui exerce son emprise sur les êtres vivants, produisant des effets – croissance, reproduction, vieillissement, mort – sur les corps. Dans une perspective comparatiste, ce livre met en lumière la manière dont les enquêtes ethnographiques aident à mieux comprendre comment les sociétés s’organisent autour d’un tel pouvoir et de la fragilité des vies humaines qui en dépendent.
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"Ce que les humains font avec la vie" - Perig Pitrou par Bérénice Gagne (1/2)
Bérénice Gagne lit "Ce que les humains font avec la vie" - Perig Pitrou (PUF)L’anthropologie de la vie. Partout dans le monde, les humains perçoivent la vie comme un pouvoir qui exerce son emprise sur les êtres vivants, produisant des effets – croissance, reproduction, vieillissement, mort – sur les corps. Dans une perspective comparatiste, ce livre met en lumière la manière dont les enquêtes ethnographiques aident à mieux comprendre comment les sociétés s’organisent autour d’un tel pouvoir et de la fragilité des vies humaines qui en dépendent.
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"La voix des fantômes. Quand débordent les morts" - Grégory Delaplace par Bérénice Gagne (2/2)
Bérénice Gagne lit "La voix des fantômes. Quand débordent les morts" - Grégory Delaplace (Seuil, La couleur des idées, 2024).
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"La voix des fantômes. Quand débordent les morts" - Grégory Delaplace par Bérénice Gagne (1/2)
Bérénice Gagne lit "La voix des fantômes. Quand débordent les morts" - Grégory Delaplace (Seuil, La couleur des idées, 2024).
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"Entendre la Terre. A l'écoute des milieux humains" - Augustin Berque. Entretiens avec Damien Deville, par Bérénice Gagne (2/2)
Bérénice Gagne lit "Entendre la Terre. A l'écoute des milieux humains" - Augustin Berque. Entretiens avec Damien Deville (Editions Le Pommier, 2022).
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"Entendre la Terre. A l'écoute des milieux humains" - Augustin Berque. Entretiens avec Damien Deville, par Bérénice Gagne (1/2)
Bérénice Gagne lit "Entendre la Terre. A l'écoute des milieux humains" - Augustin Berque. Entretiens avec Damien Deville (Editions Le Pommier, 2022).
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"Au commencement était... Une nouvelle histoire de l'humanité" - David Graeber & David Wengrow par Bérénice Gagne (2/2)
Bérénice Gagne lit "Au commencement était... Une nouvelle histoire de l'humanité" - David Graeber & David Wengrow (Les Liens qui Libèrent, 2021, traduction par Elise Roy).
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"Au commencement était... Une nouvelle histoire de l'humanité" - David Graeber & David Wengrow par Bérénice Gagne (1/2)
Bérénice Gagne lit "Au commencement était... Une nouvelle histoire de l'humanité" - David Graeber & David Wengrow (Les Liens qui Libèrent, 2021, traduction par Elise Roy).
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"La mer intérieure. En quête d'un paysage effacé" de Lucie Taïeb par Bérénice Gagne (2/2)
Bérénice Gagne lit Lucie Taïeb - "La mer intérieure. En quête d'un paysage effacé" (Ed. Flammarion, coll. Terra Incognita, 2024).
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"La mer intérieure. En quête d'un paysage effacé" de Lucie Taïeb par Bérénice Gagne (1/2)
Bérénice Gagne lit Lucie Taïeb - "La mer intérieure. En quête d'un paysage effacé" (Ed. Flammarion, coll. Terra Incognita, 2024).
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80
"Cohabitons ! Pour une nouvelle urbanité terrestre" de Michel Lussault par Bérénice Gagne (2/2)
Bérénice Gagne lit "Cohabitons ! Pour une nouvelle urbanité terrestre" de Michel Lussault (Seuil, 2024).
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"Cohabitons ! Pour une nouvelle urbanité terrestre" de Michel Lussault par Bérénice Gagne (1/2)
Bérénice Gagne lit "Cohabitons ! Pour une nouvelle urbanité terrestre" de Michel Lussault (Seuil, 2024).
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"Et d’une vie tout animale" 1/2 de Sandrine Bourguignon Par Bérénice Gagne
Berenice Gagne lit "Et d’une vie tout animale" de Sandrine Bourguignon (éditions Cambourakis, 2024).
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77
"Et d’une vie tout animale" 2/2 de Sandrine Bourguignon Par Bérénice Gagne
Berenice Gagne lit "Et d’une vie tout animale" de Sandrine Bourguignon (éditions Cambourakis, 2024).
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76
"Underland" de Robert Macfarlane 2/2 par Bérénice Gagne
Bérénice Gagne lit Underland de Robert Macfarlane (Les Arènes). 2/2
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75
"Underland" de Robert Macfarlane 1/2 par Bérénice Gagne
Bérénice Gagne lit Underland de Robert Macfarlane (Les Arènes). 1/2
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ABOUT THIS SHOW
Je vous fais la lecture ?Quelques pages d’une publication récente pour éclairer notre monde, découvrir d’autres possibles, pousser les murs et – qui sait ? – rêver ensemble.https://www.instagram.com/berenicegagne/https://www.linkedin.com/in/b%C3%A9r%C3%A9nice-gagne-b251b2289/
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Radio Anthropocène
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