PODCAST · arts
Les Matins Jazz
by TSFJAZZ
Tous les jours au réveil, le duo des Matins Jazz, Laure Albernhe et Mathieu Beaudou (avec Marine Gibert le vendredi), vous dégourdit les oreilles et vous tire du lit. Nouveautés, inédits, infos curieuses d'ici ou d'ailleurs, de la musique, des idées, des envies, des humeurs, des sourires, des live sessions, des invités exceptionnels et un rendez-vous infos toutes les 15 minutes.Et des chroniques, du lundi au jeudi entre 8h et 9h, autour de la culture (avec Yaël Hirsch de Cult.News (http://Cult.News)), de la photo (avec l'équipe de Polka Magazine), de littérature (avec l'auteure Léa Chauvel-Lévy), d'Art (avec Olivier Celik)Bon réveil !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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"Je déclare la 79e édition du festival de Cannes ouverte"
Hier soir, c’était donc l’ouverture du festival de Cannes, si vous avez suivi nos conseils des Matins d’hier, vous avez pu regarder la cérémonie en direct sur FranceTV.Une cérémonie marquée par la Palme d‘or d’honneur remise au réalisateur néo zélandais Peter Jackson, avec une interprétation remarquée du Get Back des Beatles (à qui il a consacré une série documentaire) par la chanteuse Theodora.Et donc vous aurez vu l’inoxydable Jane Fonda (on voudrait savoir ce qu’elle met dans son petit déjeuner!) à 88 ans dans une robe longue noire, à sequins, portée très près du corps, elle n’a décidément rien à cacher. C'est elle qui a ouvert le festival. On l'écoute ce matin.Ensuite, il y a eu le film qui a fait l’ouverture, c’est toujours un symbole, ça donne le ton, à savoir “La Vénus électrique”, de Pierre Salvadori. Yael Hirsch, de Cult. News, qui est à Cannes, a vu le film pour nous. La bonne nouvelle, c'est qu'il sort (pour tous!) aujourd'hui au cinéma.Et comme on a l'habitude de vous parler de photo le mercredi, gros plan sur les derniers jours de l'expo "Jeux de mots" à voir jusqu’à samedi à la galerie Les douches (Paris), qui regroupe des oeuvres mélangeant l’image et les lettres, le langage qui entre dans le champ photographique, vu depuis un siècle dans l’objectif, parfois poétique parfois politique, d’artistes aussi divers que Berenice Abbott, Sophie Calle, Robert Frank, Denis Roche, Man Ray ou Sabine Weiss.Eric Rémy, son commissaire, est notre guide ce matin. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Agnès Desarthe dit son dernier roman en musique
Aujourd’hui dans les Matins, on commence à vous parler d’un festival qui commence la semaine prochaine en Seine Maritime. Du 23 au 30 mai, Terres de paroles célèbre la littérature, sous toutes ses formes, y compris musicale. La romancière Agnès Desarthe, qui en est l’une des invitées le weekend d’ouverture, y fera une lecture musicale de son dernier livre Qui se ressemble, paru chez Buschet Chastel dans une collection proposant aux écrivains de broder une histoire à partir d’un thème musical. L'histoire, c'est celle de la propre famille d’Agnès Desarthe, et la musique : c’est “Anta Oumri”, d’Oum Kalsoum.Agnès Desarthe avec le joueur de oud Ahmed-Foued Hamed - samedi 23 dans le jardin de l’abbaye Saint-Georges de BoschervilleIls étaient hier soir au New Morning et seront ce soir près de Tours, où on écoute tsfjazz en dab+ : John Scofield et Gerald Clayton, deux générations qui dialoguent autour d’un piano et d’une guitare, un duo qui repose sur une grande complicité et une admiration réciproque.Et c'est l’occasion pour nous d’entendre et voir une légende du jazz : John Scofield, 76 ans et une incroyable carrière, qui l’a vu jouer avec Gerry Mulligan et Chet Baker, Billy Cobham ou Charles Mingus. MAis c’est Miles Davis qui l’a véritablement révélé au début des années 80. En parallèle, le guitariste a commencé à enregistrer des albums sous son nom dès la fin des années 70, dont les plus récents sur le label ECM. On l’écoute ici, justement, avec un extrait d’un excellent podcast produit par ECM, avec les musiciens du label qui s’y racontent au micro de notre ex-collègue Caroline Fontanieu. John Scofield qui nous parle aujourd'hui de sa manière de composer.La semaine dernière, on vous a parlé d’un beau livre, graphique, poétique et musical, du flûtiste et compositeur Jocelyn Mienniel. En discutant avec lui de ce livre, et des partitions graphiques qu’il y a publié, on a appris qu’il préparait un concert d’un genre nouveau : un concert avec des hologrammes. Et c'est ce soir, au Centre des arts d’Enghien les Bains, qu'il va créer ce spectacle né lors d’une résidence. Son titre? “Pop art.” Sur scène, il y aura son quintet à cordes Art Sonic, des musiciens en chair et en os, donc, qui vont accompagner des chanteurs et des chanteuses comme Arthur H, Barbara Carlotti, Macha Gharibian ou Fredrika Stahl. Ce soir c’est le début des paillettes à la 79e édition du Festival de Cannes. Dans les Matins, on va vous parler de cinéma bien sûr (on est sérieux), mais on a bien envie de savoir qui va être sur le tapis rouge en tenue de rêve (prêtée par un couturier à la mode), avec des bijoux à vous tourner la tête et des montres de collection. Alors, où voir la cérémonie d’ouverture ce soir et la montée des marches chaque jour? On vous dit tout!Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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998
il y a 25 ans, Christiane Taubira défendait au Parlement la loi qui porte son nom
Hier, le 10 mai, c’était la Journée nationale des mémoires de la traite et de l'esclavage et de leurs abolitions, 25 ans après le discours historique au Parlement de celle qui a donné son nom à la loi qui reconnaît la traite négrière et l’esclavage comme crimes contre l’humanité, Christiane Taubira, qui était alors députée de Guyane. Dans un entretien publié ce weekend sur le site du Monde, elle estime que cette loi a profondément changé la société française en permettant enfin de nommer cette histoire de l’esclavage et de la traite négrière, de l’enseigner et de soutenir la recherche universitaire.Cette Loi Taubira adoptée par le parlement le 10 mai 2001 a ensuite été officiellement promulguée le 21 mai. C'est aussi le début du 4e volet d’un vaste projet mené par le Musée d’histoire de Nantes au Chateau des Ducs de Bretagne : « Expression(s) décoloniale(s) » nous invite à relire l'histoire en “décolonisant notre regard”, c’est-à-dire en changeant de prisme. Et la meilleure façon de le faire dans ce musée dédié à l’art et à l’histoire, c’est d’inviter des artistes et des historiens à présenter leur projet. C’est le cas de l’historienne béninoise Lylly Houngnihin, qui nous accueille dans l’expo avec des textes mêlant histoire, mémoire et poésie, à partir d' objets choisis dans le parcours permanent. C’est donc une approche très concrète. A partir de tissu indigo, elle nous parle notamment ce matin de l’objectif de l’esclavage qui n’était pas seulement de déporter de la main d’œuvre mais aussi des savoir-faire.Avec Olivier Celik, du magazine L'Œil, on parle aussi de l'étonnante artiste suédoise Hilma af Klint, à l'honneur au Grand Palais, une expo qui vient de débuter? A ne rater sous aucun prétexte! Il est aussi question de la Biennale de Venise, du Gala du Met à NYC et de l'expo du peintre espagnol Joaquin Sorolla à Toulouse. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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997
Les chambres à échos du flûtiste Jocelyn Mienniel dans un livre d'art
Dans ce grand livre blanc, intitulé “Chambre(s) à écho(s)” (Ed. MF), il y a de la musique . De la musique qui se voit et qui se devine. A l'origine, c'était un spectacle avec la comédienne Nathalie Richard qui disait les mots de la poétesse Virginie Poitrasson, des projections vidéos de la plasticienne Jutta Strohmaier et la musique de Jocelyn Mienniel, écrite pour un trio façon Debussy : flûte/harpe/violon alto. Cette musique qui se voit, ce sont des “partitions graphiques” écrites et créées visuellement par le flûtiste pour donner des indications aux musiciens qui jouent ses compositions. Et c’est tellement beau, que ça devient des illustrations à part entière, qui ponctuent ce poème en forme de semainier. Léa Chauvel-Lévy, notre lectrice préférée, nous parle ce matin de sa dernière lecture : Comédie romantique, le nouveau roman de Julie Estève (Ed. Stock). Et enfin, le pianiste Shai Maestro nous parle de son éclectisme musical avant son passage demain à Coutances pour l'ouverture du festival Jazz sous les pommiers. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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996
"Etty", la nouvelle série de Hagai Levi
C’est une série qui commence dans le cadre d’un Amsterdam visiblement contemporain, mais qui, progressivement nous fait comprendre que nous sommes dans les années 40, sous l’Occupation nazie. "Etty", la nouvelle série du talentueux Hagai Levi, le créateur de Be Tipul, l'original de “En thérapie”, adapté dans 20 pays différents. Etty, c’est le nom du personnage principal de cette série qui sera disponible sur Arte à partir de la semaine prochaine, et qui sort dès aujourd’hui en salles en deux parties. On en parle ce matin avec Hagai Levi, au micro de Ticina Bayonne. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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995
Le "Black Bricolage" du photographe Johny Pitts à la MEP
À la Maison européenne de la photographie à Paris, l’Anglais Johny Pitts présente son projet Black Bricolage, des photographies, carnets et documents témoignant des expériences noires en Europe et au-delà, sur les deux dernières décennies. A Paris, Bruxelles, Londres, la ville où il réside, Berlin, Amsterdam, Moscou, Lisbonne mais aussi Salvador de Bahia ou le Sud des Etats Unis, il interroge l’identité noire, les réalités afro-européennes, afro-diasporiques souvent invisibilisées ou mal représentées. Lui-même estime que la découverte de son “afropéanité”, le fait d’etre donc un Européen d’origine africaine, l’a “encouragé à se considérer comme entier, sans trait d’union. (…) Nul besoin d’ajouter « métisse ceci » ou « à moitié cela » ou « noir quelque chose ». Et pour cause : être noir en Europe ne voulait pas forcément dire que l’on était immigré. » Peut-on encore croire ce que l’on voit ? À quoi faites-vous confiance pour comprendre le monde ? Vos yeux, votre cerveau, les réseaux sociaux, les intelligences artificielles ? Ce sont les questions que nous pose le magicien Thierry Collet, et qu’il va poser à partir de ce soir à la Grande Halle de la Villette, à Paris, dans son spectacle “Faux Faire Faux Voir”. Un spectacle magique, donc, mais aussi cognitif, connecté, qui interroge nos perceptions, nos croyances et les nouveaux outils qui fabriquent nos réalités.Hier, c’était la 37ᵉ cérémonie des Molières, une cérémonie plutôt élégante, sans scandale, sans polémique, mais discrètement politique, puisque le Palmarès a mis en avant un théâtre inscrit dans le monde et la société : plusieurs récompenses, dont le Molière du théâtre privé sont allées à la pièce « Le Procès d’une vie », présentée au Théâtre du Splendid, qui retrace le combat pour l’avortement de l’avocate Gisèle Halimi. Le Molière du théâtre du théâtre public est revenu à « I Will Survive », de Jean-Christophe Meurisse avec ses indomptables Chiens de Navarre, qui à sa manière insolente, aborde, sous la forme d’un procès aussi inspiré de faits réels, la question des violences sexistes. Et Laurent Laffitte, qui a été honoré pour sa prestation dans le spectacle musical La Cage aux folles créé au Théâtre du Châtelet par le metteur en scène Olivier Py, a voulu lui aussi ramener le propos de la pièce dans une réalité bien précise. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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994
Ron Carter fête ses 89 ans avec un documentaire sur son duo avec Diana Krall
Le contrebassiste Ron Carter, entre autres illustre compagnon de Miles Davis, a 89 ans aujourd’hui. C’est son anniversaire et le cadeau est pour nous : sur son site roncarterjazz.com, il met en ligne aujourd’hui un documentaire tourné en amont d’une prestation sur scène en duo avec la pianiste Diana Krall. “Ron & Diana Together” nous fait entrer dans les coulisses de la création, mais, plus que ça ça dans l’intimité d’une relation qui unit les musiciens sur scène et avant la scène : quelle intro à ce morceau? dans quelle tonalité? mais aussi : comment on s’habille? qu’est ce qu’on dit? Préparer un concert, c’est beaucoup de travail et ce sont beaucoup de détails. Et c’est aussi une alchimie qui peut s’opérer entre deux personnes qui s’estiment. Ron Carter nous en offre l’illustration ce matin au micro de Jean Charles Doukhan, qui l’a interrogé pour nous sur sa relation avec Diana Krall.C’est un festival qui revient chaque année au théatre La Garance, scène nationale de Cavaillon, un festival qui nous met des pépites dans les yeux et l’eau à la bouche, l’alléchant Confit!, qui débute aujourd’hui, avec une programmation d'événements alliant spectacle vivant et gastronomie. Une 4e édition à voir et à manger, donc. Illustration avec l’Italienne Floriane Facchini, qui se définit comme une "sfoglina", une faiseuse de pâtes traditionnelles, et qui, dans son spectacle "La pastaciutta antifascista", va nous parler à la fois de l'Italie fasciste et nous apprendre une recette.Enfin, comme chaque lundi, Olivier Celik, du magazine L'Œil, nous parle d'art. Aujourd'hui : Alexander Calder, Georg Baselitz, Banksy et l'expo "100 ans au travail".Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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993
A Marseille, le Jazz Day à hauteur d'enfants
Happy Jazz Day à tous ! Ce matin, on vous guide à travers la programmation alléchante de la Journée internationale du jazz, qui se tient ce 30 avril sous l'égide de l'Unesco et d'Herbie Hancock. Des évènements essaiment partout dans le monde, et un peu partout en France. On vous emmène pour commencer à Marseille, où se tient aujourd’hui l’évènement Ici Jazz Kids, dans le cadre du festival Marseille Jazz des Cinq Continents. Une vingtaine de concerts à hauteur d’enfants organisés dans des écoles et des lieux partenaires, et qui vont toucher en tout plus de 5 000 élèves. Parce que oui, indéniablement, le jazz parle aux enfants : c'est ce que nous dit le directeur du festival Hugues Kieffer.Nous partons aussi à Nice, haut lieu historique du jazz en France ! Ce soir un concert exceptionnel se tiendra au Théâtre Lino Ventura. De nombreux artistes, niçois et internationaux, sont à l’affiche, et c'est à vivre en direct ce soir dans Jazz Live avec Manon Brimaud sur TSF Jazz. Le 30 avril, c’est aussi l’anniversaire de la mort de Jessie Redmon Fauset, écrivaine, poète et éditrice africaine américaine, figure méconnue et pourtant centrale de la Harlem renaissance, dans le New York des années 20. On vous dresse son portrait, alors que des célébrations en son honneur se tiennent depuis le début de la semaine, à New York.Et puis d'histoire américaine il est aussi question dans ce livre, l’ouvrage de l’essayiste franco-américain Romuald Sciora, America 250 (ed. Point Nemo) à l’approche du 250ème anniversaire des Etats Unis. Il y retrace les fondements de la démocratie américaine, dans une volonté de contrer la tentative de réécriture historique menée par Donald Trump et ses soutiens.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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992
Le jazz et l'impro sont rois dans Dao, le nouveau film d'Alain Gomis
Des Matins Jazz globe-trotters, aujourd'hui ! D’abord avec Dao, le nouveau film d’Alain Gomis, qui tisse un dialogue entre la France et la Guinée Bissau. Le cinéaste, toujours aussi féru de jazz, nous parle de l’importance qu’il accorde au temps long et à l’improvisation, pour cette fresque chorale à la lisière du documentaire, portée par des comédiens aussi bien que par des non-professionnels. Une immersion tourbillonnante au cœur d'une famille de la diaspora guinéenne, hantée par les questions d'identité et de déracinement .Autre destination : la Nouvelle Orléans, avec la batteuse Anne Pacéo, qui continue de nous envoyer des cartes postales sonores dans le cadre d'un projet avec la Villa Albertine... Elle nous fait vivre l’effervescence de la ville louisianaise, à la veille de la journée internationale du jazz.Mercredi c’est aussi le jour de la photo avec Polka Magazine. Dimitri Beck nous présente la photo de la semaine, une image qui nous ramène à Washington, lors de la tentative d’attentat manqué à l’encontre de Donald Trump, samedi dernier.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Être noir sous le régime nazi
Lionel Romney et son épouse, photographié en 1950. Photo issue du documentaire.Un documentaire Arte se penche sur le sort des victimes noires dans les camps nazis pendant la Seconde guerre mondiale, et plus largement sur le vécu des personnes de couleur dans l'Europe sous le nazisme. Le duo de réalisateurs Stefanie Daubek et Jermain Raffington racontent dans Noirs au temps des Nazis ces histoires méconnues, à partir de témoignages et de travaux d'historiens, et pointent l'importance de mettre en lumière des récits jusqu'ici peu entendus. Le fil rouge du documentaire, c'est le parcours de Lionel Romney, ce marin afro-caribéen arrêté en Méditerranée, détenu en Italie puis déporté à Mauthausen en Autriche.Nous irons aussi à Los Angeles où des artistes s’interrogent sur le fait de représenter ou pas sur les murs de la ville, le leader syndical Cesar Chavez, icône de la lutte des ouvriers agricoles des années 70, aujourd’hui accusés de viol et agressions sexuelles.On célèbre enfin le retour du jazz Salle Cortot à Paris, avec la première édition du festival Jazz à Cortot qui démarre aujourd’hui !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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990
Souvenir de Daniel Huck, maître du scat
On se souvient ce matin du saxophoniste Daniel Huck, qui était aussi chanteur et merveilleux scatteur. Il avait fait partie de l'Anachronic Jazz Band, avait joué au côté d'Eddy Louiss et Slim Gaillard, notamment. Il s'est éteint ce week-end à l'âge de 78 ans, déclenchant une vague d'hommage dans le jazz hexagonal.Photo: Gilles Petard/RedfernsHommage aussi à une pionnière de la musique noire américaine, la chanteuse Ma Rainey, l’une des premières à enregistrer du blues dans le Chicago du début des années 1920. Née le 26 avril 1886, on célèbre ces jours-ci les 140 ans de sa naissance. Créateur : Carol Guzy/ZUMA Press Wire/dpa| Crédits : Europa PressOn va parler photo aussi, avec le prestigieux World Press, qui vient d’être décerné à la photo-reporter américaine Carol Guzy, pour sa couverture des arrestations de l’ICE, la police anti immigration de Donald Trump.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Matrimoine & jazz, une conférence pour remettre en lumière l'héritage des femmes
Ce matin, les musiciennes et les compositrices sont à l’honneur. D’abord avec l’action de l’association Fragments, qui défend la parité dans le jazz, et qui organise ce weekend, dans le cadre du festival Présences Compositrices à l'Abbaye de La Celle dans le Var, une conférence qui s’annonce passionnante autour de la notion de matrimoine, appliquée au jazz. Mary Lou Williams, Valaida Snow, Viola Smith, Melba Liston... Qui sont ces femmes musiciennes, compositrices, cheffes d’orchestres, qui ont participé à façonner le jazz mais que l’on a souvent oubliées ? Dans quelles conditions sont-elles parvenues à se faire une place, et pourquoi ont-elles été effacées ? On se plonge, avec la co-créatrice de l'association Fragments, Sandrine Le Maléfant, dans leurs parcours brillants, mais heurtés.Autre projet qui fait la part belle aux femmes instrumentistes, le nouveau groupe de la violoniste Aurore Voilqué, Balkan Ladies Connexion, qu’elle présente demain au festival Welcome in Tziganie dans le Gers. Un groupe rassemblant des musiciennes de Grèce, de Hongrie, d'Allemagne ou de Turquie, unies par l'amour de la musique de Django Reinhardt et des cultures tziganes.Enfin, on se penche sur Dao, le nouveau film d’Alain Gomis qui sort en salles mercredi prochain. Le cinéaste, grand amateur de jazz, nous raconte comment il a choisi la musique de ce long-métrage qui interroge les notions d'identité et d'héritage dans la diaspora africaine, et fait dialoguer deux cérémonies, un mariage en région parisienne et des funérailles en Guinée-Bissau.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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988
David Foenkinos est (aussi) drôle
Je suis drôle, c’est le nouveau roman de David Foenkinos, qui vient de paraître chez Gallimard. Une roman initiatique qui suit depuis sa naissance le jeune Gustave Bonsoir, décidé à devenir comique professionnel parce que donc, il croit qu’il est drôle (ce qui n’est pas forcément le cas) et il s'imagine que c’est son seul moyen d’exister aux yeux du monde. Persuadé qu’il est fait pour monter sur scène, il va tenter sa chance dans des comedy clubs. Et évidemment, avec ses talents de comique un peu… à la marge on va dire, ça ne va pas marcher et c’est dans un tout autre registre qu’il va finalement réussir. Voilà un destin qui nous rappelle celui de David Foenkinos qui, jeune, se voyait en guitariste de jazz.David Foenkinos ne publie pas chez Grasset. Virginie Despentes, oui. Enfin, c'était avant parce qu'elle a fait partie des premiers es auteurs et autrices à avoir annoncé son départ de la maison d'édition après le limogeage surprise la semaine dernière par le propriétaire du groupe Hachette, Vincent Bolloré, de l’emblématique patron Olivier Nora. Une semaine plus tard, elle a publié une vidéo dans laquelle elle précise cette pensée collective.Virginie Despentes et David Foenkinos ne seraient rien (en tant qu'écrivains) sans les libraires. Et samedi, ce sont eux qui seront célébrés partout en France, et même en Suisse, en Belgique ou au Luxembourg, à l'occasion de la 28e Fête des Librairies Indépendantes. On en parle ce matin avec celle qui l'orchestre chaque année, la libraire Rose-Marie Guarnieri.Et enfin, on partage avec vous une carte postale que nous a envoyée la batteuse Anne Pacéo depuis la Nouvelle Orléans, où elle passe à la phase répétitions de son nouveau projet grâce à la Villa Albertine. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Robert Altman, cinéaste jazz
Le réalisateur américain Robert Altman, plutôt que de "filmer le jazz" a toujours choisir de "filmer jazz". C'est le cas par exemple avec son film “Kansas City”, co-écrit avec Harry Belafonte, dont l’intrigue se déroule en 1934. Il aurait pu y filmer du jazz de l’époque, mais il a préféré faire un film pensé comme un morceau de jazz, avec une histoire racontée comme dans les paroles d’une chanson, un thème musical qui est le sujet du film et des solos. Il y a une seule exception pour confirmer cette règle: le film "Jazz 34", tourné en parallèle de "Kansas City", avec les musiciens qui en ont enregistré la musique, une sorte de concert privé à voir, comme tout le reste de sa filmographie, dans le cadre d'un cycle qui débute aujourd'hui à la Cinémathèque française.On trouve sur la plateforme ArteTV en ce moment une curieuse sélection de courts-métrages, intitulée "Les courts des grands" : des films de moins d’une demi-heure par des cinéastes qui ont déjà un nom, et pour certains, depuis très longtemps : Claire Denis, Henri-Georges Clouzot, Philippe Garrel, Denis Villeneuve, François Ozon ou Patrice Leconte qui signe un film de 8 mn, consacré… au batteur du boléro de Ravel, avec un Jacques Villeret renversant.Comme chaque mercredi, on décrypte l'actu avec Polka Magazine : aujourd'hui, Léonor Matet a choisi de célébrer les 40 ans de la catastrophe de Tchernobyl. Elle ous donne aussi des conseils d'expo à Paris, au Musée du Jeu de Paume et à la MEP (Paris - photo signée de Johnny Pitts).Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Lee Miller, mannequin et photographe de guerre
“Lee Miller, mannequin et photographe de guerre”, c’est le titre d’un documentaire à voir en ce moment sur la plateforme ArteTV, à l’occasion de la grande rétrospective accueillie depuis quelques jours au Musée d’Art Moderne de Paris. Après avoir été mannequin à NYC, elle est venue s’imposer à Paris comme l’élève de Man Ray, avant de devenir photographe de studio, puis de guerre.Elle a documenté Londres sous les bombes, la libération de Saint-Malo ou l'ouverture des camps de Dachau et Birkenau. Une expérience dont elle n'est pas sortie indemne. A son retour, elle a mis ses photos et son passé dans des boîtes… que son fils n'a retrouvées qu'après sa mort. Quasiment un morceau sur deux disponible sur Deezer est de la musique générée par l'IA! Ça fait froid dans le dos, dans une radio où la musique diffusée 24h/24 est intégralement écrite et jouée par des êtres de chair et d'os. On vous en dit plus ce matin sur cette étude menée par la plateforme de streaming.Enfin, dix ans après sa mort, on se souvient de Prince en complice de Miles Davis. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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985
La musique visible d'Alexandre Calder
« L’air est l’un des matériaux les plus subtils que j’utilise. » expliquait le sculpteur américain Alexandre Calder, à l'honneur à la Fondation Louis Vuitton. Cet air, c’est de la musique qui passe entre les pièces. Jean-Paul Sartre, qui a écrit sur son oeuvre, a déclaré : “ Calder voudrait que nous puissions voir la musique, ou plutôt qu’il puisse la rendre visible. Il y a du rythme, poursuit le philosophe, des reprises, des variations, des contrastes ; rien n’y est gratuit, rien n’y est définitivement donné. C’est une création permanente, une composition sans cesse recommencée, qui s’épuise et se renouvelle comme une phrase musicale.» “Alexander Calder - Rêver en équilibre”, jusqu'au 16 août à la Fondation Louis VuittonLe Musée de la Chasse et de la Nature à Paris est l’un de nos musées préférés, qui a la bonne idée d'accueillir l'artiste Annette Messager et ses animaux, qui peuplent son œuvre depuis les années 70, dans une permanence discrète. “Une hirondelle ne fait pas le printemps”, ce sont plus de 80 œuvres à découvrir, pièces inédites ou créations emblématiques, parfois un peu cachées, au fil d'un parcours thématique qui dessine un bestiaire des passions humaines; le monde animal qui nous ressemble, nous parodie et nous révèle, aussi. Annette Messager, “Une hirondelle ne fait pas le printemps” au Musée de la Chasse et de la Nature à Paris jusqu’au 20 août.Alors que ce week-end a été marqué par la disparition de Nathalie Baye, c’est une autre actrice du cinéma français qui est à l’honneur à Lyon jusqu’à samedi d'une expo photo parcourant une filmographie riche et émouvante : Romy Schneider, révélée au grand public en France avec la série des Sissi, poignante ensuite dans "La piscine", "L’important c'est d’aimer", "Le vieux fusée", et dans les films de Claude Sautet…“Romy Schneider - Fragments de cinéma”, à l'Institut Lumière (Lyon), jusqu'au 26 avrilHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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"Je reviens dans six mois" : plongée hallucinée dans la jungle guyanaise
Visuel extrait de l'album Je reviens dans six mois, de Lucas Landais (ed. Albin Michel)Le voyage et l’aventure s'invitent dans vos Matins Jazz… Voyager dans des contrées lointaines, certes, mais aussi à l’intérieur de soi, et interroger la figure du héros voyageur, de l’explorateur. Fait-on aujourd’hui un récit d’aventure comme à l’époque de Tintin, Spirou ou Corto Maltese ? C’est la question que pose le Festival du livre de Paris ces jours-ci, en mettant à l’honneur la bande dessinée autour du thème du voyage. Parmi les auteurs invités, l'auteur et illustrateur Lucas Landais, dont la première BD, Je reviens dans six mois, vient de paraître chez Albin Michel. Il raconte avec ses volutes et ses couleurs psychédéliques, l'immersion introspective et spirituelle en pleine jungle, guyanaise, d'un explorateur oublié des années 1950, l'intrépide Raymond Maufrais. Lucas Landais participera demain à une rencontre au Festival du Livre de Paris, autour de la figure de l'aventurier. Autre voyage : celui de Cuba à l’Afrique et de l’Afrique à Cuba, auquel nous invite le percussionniste Mansfarroll dans son nouvel album Africa, Si ! Il était hier l’invité de Jean-Charles Doukhan dans Deli Express, avant son concert ce soir au Studio de l'Ermitage, à Paris. Un voyage outre-manche, enfin, dans l’Angleterre de Ken Loach. Le réalisateur britannique fait l’objet d’une grande rétrospective à la Cinémathèque, avec notamment la projection cet après-midi du savoureux La Part des Anges (2012) suivi d'une rencontre avec celle qui produit ses films depuis les années 1990, Rebecca O'brien. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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et toi, comment ça va? Une conversation dessinée sur la guerre au Liban
Le dessinateur Charles Berberian a passé son enfance à Beyrouth, où il a gardé des attaches amicales, et notamment avec sa consoeur libanaise Michèle Standjofski. Il y a deux ans, après l’attaque du 7 octobre et les bombardements qui ont suivi au Liban, il a suivi l’actualité de manière obsessionnelle, incapable de se consacrer sur son travail en cours. C’était aussi le cas de Michèle Standjofski, enseignante et elle aussi autrice de bandes dessinées. Alors il a proposé à son amie de travailler sur un livre commun, dans lequel chacun dessinerait un chapitre sur son expérience, directe ou à distance, de cette situation de guerre. Le livre est sorti il y a quelques semaines, au moment où reprenaient des frappes israéliennes sur le sol libanais. C'est elle qui nous en parle ce matin. “et toi, comment ça va?” (Ed. Casterman), de Michèle Standjofski et Charles Berberian qui seront présents au Festival Etonnants voyageurs, qui va se tenir à St Malo du 23 au 25 mai prochain. L’actualité du monde du livre, comme celle du reste du monde, est très agitée en ce moment. Un tremblement de terre secoue depuis deux jours le monde de l’édition, après l’annonce mardi du limogeage du très respecté Olivier Nora (photo : Olivier Roller), qui dirigeait les éditions Grasset depuis 26 ans, par son actionnaire Vincent Bolloré. Une annonce suivie d'une lettre ouverte de 115 auteurs déclarant quitter la maison historique. Ce matin, avec Léa Chauvel-Lévy, on essaye de vous expliquer la situation qui, comme tout séisme, commence à provoquer des secousses à répétition… On n'en oublie pas pour autant que le Festival du Livre commence demain au Grand Palais (Paris), avec un millier d'auteurs qui ne parleront que de ça (entre eux) mais partageront avec leurs lecteurs les sujets qui les animent, comme l'autrice jeunesse Laura Nsafou, à propos de Toni Morrison. On n'en oublie pas non plus de lire (c'est la recommandation de Léa cette semaine) le roman de Sophie Fontanel "Shéhérazade et la 602e nuit" (Ed. Seghers).Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Esperanza Spalding mène la danse
Heureux spectateurs de San Francisco qui peuvent voir en ce moment la contrebassiste et chanteuse américaine Esperanza Spalding, sur scène, dans la nouvelle création du ballet "Fines", dirigé par le chorégraphe africain-américain Alonzo King, dont le père était un proche de Martin Luther King et de Malcolm X.“Legacy”, c’est le titre de la pièce pour laquelle elle a été invitée à composer et interpréter la musique. Un rêve, pour cette artiste qui se dit hyper fan de la compagnie. On l’écoute évoquer ce matin comment le projet a pris naissance, de manière informelle, il y a cinq ans déjà. Tant qu'on est aux Etats-Unis, on fait un tour à la Nouvelle Orléans grâce la batteuse et compositrice Anne Pacéo qui s'y trouve en ce moment pour des recherches musicales avec la Villa Albertine. Chaque semaine, elle nous envoie une carte postale sonore. La voici aujourd'hui au coeur des défilés des Blacks Indians, avec un montage de quelques instantanés festifs. Les Etats-Unis toujours, au cœur de la chronique de Dimitri Beck, de Polka Magazine, avec Donald Trump en figure christique.Et enfin, on vous explique pourquoi la loi-cadre qui vient d'être adoptée à l'unanimité par l'Assemblée nationale sur les œuvres pillées par la France dans ses colonies marque à la fois une avancée législative et une très nette décolonisation des esprits. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Adam, Aimé, Aimée et l'apocalypse avec Adama Diop
C’est un spectacle à voir jusqu’à la fin de la semaine au Théâtre du Rond Point à Paris : "L’apocalypse d’Adam et Aimée", qui est présenté comme une création autour du Cahier d’un retour au pays natal d’Aimé Césaire. Et c’est vrai qu’il cite un large passage de l’oeuvre fondatrice de Césaire, mais autour de cette langue précise et voluptueuse, il y a celle, qui ne l’est pas moins, du comédien et dramaturge Adama Diop qui, sur scène, dit ses propres mots en compagnie des musiciens Jessica Martin-Maresco et Dramane Dembélé.Yaël Hirsch, de Cult.News, nous parle de l'exposition abyssale Sous l’horizon, en ouverture de l'événement Les Extatiquesqui s’étendent à Paris - La Défense, de "La vie secrète des vieux" qui reprend au Théâtre du Rond-Point, de la rétrospective Calder qui débute à la Fondition Louis-Vuitton, du Festival du Livre de Paris et de la pièce"Kaddish" au Théâtre Gérard-Philipe à Saint-Denis. Enfin, le trompettiste Ibrahim Maalouf nous invite à la plus grande improvisation de jazz de l'histoire (on n'a pas vérifié mais on sera 40 000) dans un an à Paris La Défense Arena! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Un thé avec Macha : la session live exceptionnelle des Matins
Elle était à peine née quand le New Morning a ouvert. Et demain, c'est là, sur le scène du club parisien qui célèbre ses 45 ans cette année avec une programmation spéciale, qu'elle fêtera son propre anniversaire. La pianiste, chanteuse et "phenomenal woman" Macha Gharibian est, à la veille de son concert, l'invitée des Matins Jazz pour une session live après les infos de 9h. On fête aussi l'anniversaire d'Al Green, chanteur de soul et pasteur. 80 ans aujourd'hui. A l’occasion de la sortie du nouvel album XXL des Primitifs du Futur, groupe emmené Dominique Cravic, le dessinateur et joueur de banjo Robert Crumb s’expose à la Galerie Michel Lagarde à Paris. C’est l’occasion de se replonger dans les visuels qu’il signe pour le collectif depuis 40 ans. Robert Crumb nous explique ce matin que, bien qu’il dessine sur la musique, ne dessine jamais en musique.Et enfin, Olivier Celik, le rédacteur en chef du magazine d'art L'Œil, nous fait découvrir ce matin le peintre des montagnes Giovanni Segantini, bientôt à l'honneur au Musée Marmottan-Monet, et nous conseille entre autres d'aller voir l'expo "Cling" à la Monnaie de Paris. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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La chorégraphe Gaëlle Bourges remet les femmes au centre de l'histoire de l'art
Ce matin, on vous emmène dans une épopée dansée à travers l’histoire de l’art. La chorégraphe Gaëlle Bourges reconstitue, dans La Bande à Laura, la célèbre toile d' Edouard Manet, Olympia, et raconte le scandale qu’elle a suscité, tout en redonnant aux deux femmes de ce tableau leur juste place dans le récit, aussi bien en tant que modèles qu’en tant qu’artistes. C'est à voir à partir d'aujourd'hui au TPM, le Théâtre Public de Montreuil. On s’intéresse aussi au poète vagabond, Claude McKay, figure du Harlem Renaissance et précurseur de la négritude. Un documentaire inédit, Errances d'un poète révolté, réalisé par Matthieu Verdeil, lui est consacré ce week-end sur France 5.Direction la région de Nice avec pour un avant-goût du Peillon Jazz Festival, la 6ème édition se tiendra début juillet. Et ce soir, la programmation sera dévoilée lors d’une soirée où la guitare sera reine, avec un concert d'Hugo Lippi suivi de la projection du film Swing, de Tony Gatlif.Et puis, dernier épisode de notre feuilleton de la semaine consacré aux musiques des films de Clint Eastwood. Son fils, le contrebassiste de jazz Kyle Eastwood, les reprend dans un grand concert symphonique ce soir au Théâtre du Châtelet, à Paris. Eastwood Symphonic, c’est un évènement, et pour l’occasion, on vous a concocté un petit jeu afin de vérifier si vous connaissez vos classiques !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Emma Bovary en piste au Théâtre de la Ville
On parle de littérature le jeudi matin, et aujourd’hui de littérature au théâtre, avec un texte de Gustave Flaubert dynamité par Christophe Honoré dans la pièce "Bovary, madame” à voir jusqu'au 16 avril au Théâtre de la Ville à Paris. Une relecture de Madame Bovary, avec les personnages et les intrigues de roman que Flaubert a écrit comme un enchaînement de tableaux, plutôt que comme une histoire romanesque. D’où l’idée du metteur en scène, qui nous est présentée ici par Ludivigne Sagnier (Emma Bovary) d'en faire un spectacle de cirque.Littérature aussi avec la lecture de Léa Chauvel-Lévy cette semaine : Hôtel Louisiane de Julie Duchatel paru aux Éditions Michel Lafon. Une plongée dans un établissement mythique à Saint-Germain-des-Prés, qui a vu passer toute la bohème franco-américaine des Années folles aux Existentialistes. On parle aussi du livre du pianiste Brad Mehldau, qui était hier l'invité de Caviar et champagne : un récit autobiographique en forme de roman d'apprentissage Formation, la construction d’un canon personnel, qui vient de paraître en français aux Ed. de la Philharmonie, traduit par le pianiste Laurent Cugny. Et enfin, on poursuit notre Feuilleton de la Semaine avec les musiques de films de Clint Eastwood, à l'occasion du concert demain de Kyle Eastwood Symphonic au Théâtre du Châtelet (Paris). Aujourd'hui : Lettres d'Iwo JimaHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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L'humanité du peintre américain Henry Taylor au Musée Picasso
"Henry, tu as un intérêt pour les gens, n'est-ce pas? Je voulais le contredire, lui dire : non, je n'aime pas les gens. Mais je ne voulais pas que ça paraisse aussi simple. Je suppose que j'aime les gens. Et c’est vrai que je dessine souvent des gens. Mais je ne sais pas si je dois parler de l'art ou de la vie."“Where thoughts provoke” est une exposition Henry Taylor, figure majeure de la peinture contemporaine américaine, qui débute aujourd'hui au Musée Picasso (Paris) : une centaine d’œuvres — peintures, sculptures, installations — à travers lesquelles il explore la richesse et la complexité de l’expérience humaine. Beaucoup de portraits, très colorés : il peint sa famille, lui-même, ses amis, mais aussi le sdf ou la prostituée qu’il rencontre dans la rue en bas de chez lui, il peint l’humain, qu’il aime profondément… La vie, c’est ce qui éclate dans l'œuvre généreuse, vibrante et profondément humaine d’Henry Taylor. Gros traits, contrastes tranchés, couleurs vives, ça jaillit, c’est plein d’émotions et de sentiments, une œuvre à découvrir de toute urgence au Musée Picasso à Paris. Henry Taylor “Where thoughts provoke”, c’est une expo qui débute aujourd’hui et va se tenir jusqu’au 6 septembreUne autre expo commence aujourd'hui à la Cinémathèque française, qui célèbre Marylin Monroe, à l'occasion du centième anniversaire de sa naissance. De quoi en savoir plus sur la femme engagée qui se cache derrière la star hollywoodienne, et qui a notamment soutenu son amie Ella Fitzgerald, qu'elle admirait par dessus-tout, dans une Amérique encore ségréguée. Une star peut en cacher une autre : on poursuit notre Feuilleton des Matins avec les musiques des films de Clint Eastwood que son fils Kyle va jouer vendredi soir au Théâtre du Châtelet (Paris). Aujourd'hui : "L'inspecteur Harry".Le pianiste Brad Mehldau sera ce soir dans le studio de TSFJAZZ au micro de Sébastien Vidal et Laurent Sapir dans un Caviar et champagne tout à fait exceptionnel aujourd’hui entre 19h et 20h, à l’occasion de la parution aux Editions de la Philharmonie du premier tome de son autobiographie Formation, la construction d'un canon personnel enfin traduit en français par Laurent Cugny.Si c’est la première fois qu'il vient à la radio, ça n’est pas la première fois qu’on y entend sa voix puisque Jean-Charles Doukhan avait eu la chance d’aller le rencontrer dans son hôtel il y a quelques mois. C’était en septembre dernier, au moment où est sorti son dernier album, dans lequel il revisite la musique de son ami trop tôt disparu, le chanteur et songwriter Elliott Smith, fréquenté dans ses années californiennes. Il nous en parle ce matin. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Pour une poignée de musiques de films avec Kyle Eastwood
Toute la semaine, à l’occasion de la venue au Théâtre du Châtelet vendredi du contrebassiste Kyle Eastwood, on vous propose un petit jeu, juste pour le plaisir, autour du répertoire qu’il va jouer sur scène, c’est-à-dire celui de son dernier album, avec un orchestre symphonique : les thèmes des films de son père Clint Eastwood. Des films qu’il a réalisés ou dans lesquels il a joué. Le principe de ce jeu : on vous fait écouter un court extrait du film, vous identifiez (peut-être) le film en question, et on vous fait écouter la version par Kyle de sa BO. Aujourd'hui, c'est facile, avec cette réplique : "Tu vois, le monde se divise en deux catégories : ceux qui ont un pistolet chargé et ceux qui creusent. Toi, tu creuses." “J’ai toujours défendu l’idée que la musique est un de ces espaces privilégiés où on peut réfléchir aux choses de manière créative et sereine. Et en tant qu’artiste, j’aime utiliser cette influence pour pouvoir offrir aux gens une matière à réflexion dans un espace qui n’est pas une évidence.”Shabaka Hutchings, lui, s'apprête à dialoguer en toute poésie avec l'underground ougandais au Musée du Quai Branly, à l'occasion de l'expo African Fashion qui vient de se poser jusqu'en juillet à Paris après Londres, New York, Portland, Chicago, Melbourne et Montréal. L'occasion pour nous d'écouter Shabaka sur sa conception de la musique et du partage. La batteuse Anne Pacéo nous envoie une carte postale sonore de la Nouvelle Orléans, où elle a été invitée pour un projet avec la Villa Albertine, dans l’idée de se plonger dans sa musique et dans la spiritualité vaudou de la Louisiane. Ce week-end, elle est allée au cœur de la Faête de Pâques avec la second line dominicale. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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ManSa Magazine, la nouvelle revue dédiée aux mondes africains
© DELALI AYIVI, 2026Au menu ce matin, la parution d’une revue qu’on attendait avec impatience : MansA Magazine. Nouvelle publication lancée par MansA, la Maison des mondes africains, ouverte à l'automne dernier dans le 10ème arrondissement de Paris. Une revue qui a pour ambition de mettre à l’honneur les cultures africaines et diasporiques, et dont le premier numéro dirigé par Sébastien Thème, amorce une réflexion autour de grands thèmes comme l’identité, l’exil, la gentrification, l’afro-futurisme, etc. Elle s’inspire notamment de la Revue du monde noir des sœurs Paulette et Jeanne Nardal, qui a participé dans les années 30 à l’émergence de la pensée panafricaine. Focus sur la superbe Une de ce premier numéro, dédiée au danseur étoile Guillaume Diop, ainsi qu'au travail de cartographie des mondes noirs, proposé par l'artiste Elodie Rama. © Eye Steel FilmDirection, aussi, le sud des Etats Unis, sur les traces des dernières grandes figures du blues, avec le film I am the blues de Daniel Cross, qui est projeté ce weekend au Quai Branly, dans le cadre d’un weekend consacré à l’anthropologie et à l’ethnomusicologie.Et puis on célèbre un contrebassiste disparu tragiquement jeune mais qui a laissé dans l’histoire du jazz une empreinte indélébile, notamment au sein du trio de Bill Evans : Scott Lafaro. Né le 3 avril 1936, il aurait eu 90 ans aujourd’hui.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Le Festival mondial des arts nègres à Dakar, en avril 1966
Il y a 60 ans débutait à Dakar le premier Festival mondial des arts nègres, à l’intitiative de la revue Présence africaine et du président du Sénégal Léopold Sédar Senghor,l’un des concepteurs avec Aimé Césaire du concept de la Négritude : « La négritude est la simple reconnaissance du fait d’être Noir, et l’acceptation de ce fait, de notre destin de Noir, de notre histoire et de notre culture. » Un festival qui sonnait comme une utopie, celle de réunir et faire valoir les contributions au monde de l’art et des idées d’artistes et d’intellectuels noirs de tous les continents, avec des pays oubliés, tout de même, comme Cuba, la Guinée ou l’Algérie. Certaines personnalités, jugeant l'événement trop conservateur, ont refusé d’y assister, comme la chanteuse sud-africaine Miriam Makeba ou le chanteur lyrique américain Paul Robeson. D’ailleurs, les artistes américains qui sont venus étaient relativement âgés, comme Duke Ellington et Langston Hughes, acteurs de la Harlem Renaissance dès la fin des années 20, ou encore Josephine Baker qui s'apprêtait à fêter ses 60 ans.. Aux USA, pendant ce temps, une nouvelle génération d’Africains-Américains, avec les Black Panthers, était prête à utiliser la violence pour se faire entendre et, trois ans plus tard, un autre festival avait lieu à Alger, qui faisait prendre à celui-ci un gros coup de vieux, c’est le Festival panafricain, auquel, à l’été 1969, participent des musiciennes et des musiciens plus virulents politiquement, comme Dizzy Gillespie, Nina Simone, Archie Shepp et… Miriam Makeba. Herbie Hancock sur les réseaux sociaux a annoncé hier que la prochaine Jazz Competition du Herbie Hancock Institute se déroulerait à Paris! Il a aussi lancé un appel à candidatures, pour cette nouvelle édition consacrée au chant. Un concours international qui aura lieu les 10 et 11 octobre prochains et sera retransmise en direct en partenariat avec la Fondation Vuitton, à Paris où il va se dérouler. On vous rappelle que c’est un concours très prestigieux qui a déjà couronné, pour le jazz vocal, Cécile McLorin Salvant, Gretchen Parlato, and Veronica Swift. Le concours est ouvert aux artistes de moins de 30 ans et offre des bourses de 50000 dollars pour la première place, 25000 pour la deuxième and 10000 pour la troisième.Et Léa Chauvel Lévy, comme chaque jeudi, nous parle littérature avec sa lecture du roman Le Chant des contraires, de Daphné Tamage (Ed. Stock), mais aussi le Salon du Livre de Paris, leune nouvelle collection chez Gallimard ou le dernier roman d'Elif Shafak.. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Une Amérique en lutte, hier et aujourd'hui
Le photographe et cinéaste américain Danny Lyon a documenté dès les années 60 une Amérique en lutte. Étudiant à l'université de Chicago au début des années 60, il a été le premier photographe du Student Nonviolent Coordinating Committee (SNCC) : "Je me suis retrouvé plongé au coeur de l’une des plus grandes histoires de la fin du 20e siècle, la lutte pour les droits civiques dans le Sud des Etats Unis. (…) Aujourd’hui, je suis cinéaste et j’essaye d’en faire une histoire…”Cette histoire, on peut la voir en photo, ainsi que la suite dans l'œuvre documentaire de Danny Lyon "The Bikeriders" et "Conversations with the Dead". “L'Amérique en lutte”, à la Galerie Rouge, à Paris, jusqu’au 23 mai.L'Amérique qui reste en lutte, une partie en tout cas, c'est aussi le sujet aujourd'hui de la chronique de Dimitri Beck, de Polka Magazine, qui comme chaque semaine commente l'actu en photo et partage avec nous l'actu de la photo.Ce soir, c’est le 4e Printemps du jazz persan qui revient à la Seine musicale, à Boulogne Billancourt. Un événement piloté par le pianiste Arshid Azarine pour une édition particulière, en raison du contexte de la guerre en Iran.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Monsieur Mâlâ nous invite dans les coulisses…
La dernière fois qu’ils nous avaient envoyé des cartes postales sonores, ils étaient en Inde et ça leur allait bien, on avait adoré voyager avec les joyeux Monsieur Mâlâ, suivre leurs joies et leurs galères aussi. Dans les Matins Jazz, comme on aime bien regarder ce qui passe derrière le rideau, on leur a demandé de nous faire entrer dans les coulisses avant leur concert jeudi soir au Théâtre du Vésinet. C'est Nicholas Vella (claviers) qui parle. “Lemon Incest”? C’est Chopin. “Initials BB”? C’est Dvorak “. “Poupée de cire, poupée de son”, qui a fait gagner France Gall à l’Eurovision en 65? C’est Beethoven. “Baby Alone in Babylone” qu’a chanté Jane Birkin, c’est du Brahms… On peut continuer la liste et même y trouver peut-être quelques surprises. Car Serge Gainsbourg n’a jamais mentionné ses emprunts. La musique, c’était lui qui la signait, même si d’autres étaient passés par là avant, et après tout, il en faisait du Gainsbourg. Jeudi à la Salle Cortot à Paris, à l’occasion du 98ème anniversaire de sa naissance, sera jouée la musique qui a l'inspiré mais aussi ses chansons mêlées à des œuvres symphoniques par l’ensemble Les Apaches. Un concert organisé par la Maison Gainsbourg, qui vous invite, c’est notreJeu du Jour.C’est une nouvelle qu’on a eue au petit déjeuner et le café a été moins bon, d’un seul coup. On a appris la disparition du dessinateur anglais Glen Baxter, maitre du non sense, qui nous a régalés pendant sa longue carrière de dessins au crayon, parfois colorés, parfois de simples traits noirs. Et des textes, qui n’avaient parfois qu’un lien très lointain avec l’image, à l’exemple de ce cow boy au galop et cette légende : “c’est une très mauvaise idée d’etre en retard pour un séminaire de Jacques Derrida.”Et enfin, Yaël Hirsch, du magazine en ligne Cult.News, nous parle de l'expo K-beauty au Musée Guimet, du festival Reims Polar, de Monet qui aurait 100 ans à Giverny et de l'expérience Angélica Liddell au Théâtre de l'Odéon. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Passion Ray Lema, pour ses 80 ans aujourd'hui
C'est aujourd'hui l'anniversaire du pianiste Ray Lema, qu’on aime beaucoup entendre jouer mais aussi parler. Pour ses 80 ans qu'il fête aujourd'hui, le cadeau est pour nous et c'est un nouvel album, “Passion Congo”, qui ne sortira que le 24 avril, un hommage à son pays natal. Quant à la fête d'anniversaire, ce sera vendredi soir au Studio de l'Ermitage (Paris).Demain débute au Musée du Quai Branly à Paris une rétrospective de Kwame Akoto dit Almighty God (Dieu-Tout-Puissant), figure majeure de la scène artistique ghanéenne, dont l’œuvre conjugue peinture populaire et engagement spirituel. C’est le peintre sétois Hervé Di Rosa, avec il a collaboré, qui nous en parle ce matin, avant sa venue demain pour l'ouverture de son expo. Et comme chaque lundi, Olivier Celik, du magazine L'Œil, fait le tour de l'actu de l'art et nous parle plus en détail de 'expo consacrée à Matisse qui vient de débuter au Grand Palais (Paris).Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Banlieues bleues : Rocé retrace les luttes des années 60 en vinyles
Collage issu de l'exposition Ce que les pochettes nous disent, de RocéAu menu des Matins Jazz, musique, littérature, dessin et graphisme : tous les arts entrent en résonance aujourd'hui ! D’abord avec le festival Banlieues bleues, qui démarre aujourd’hui en Seine Saint Denis, avec sa programmation jazz grande ouverte sur le monde et son ADN engagé. A l'affiche de cette 43ème édition, le pianiste brésilien Amaro Freitas, le trompettiste et chef d’orchestre nigérian Etuk Ubong, ou encore le batteur américain Kassa Overall, ainsi que le rappeur passionné de jazz, Rocé, qui donnera un concert le 10 avril à Tremblay en France, mais qui est aussi à l'origine de l'exposition Ce que les pochettes nous disent, dans laquelle il rassemble des pochettes de vinyles évoquant les luttes emblématiques des années 1960 aux années 1980. Affiche du festival réalisée par Elene UsdinEn Seine Saint Denis toujours, la littérature aussi est à l’honneur avec le festival Hors limites, qui fait voyager les livres, les auteurs et les lecteurs, dans une trentaine de villes du département. Parmi les artistes invités cette année, la poétesse Lisette Lombé, la romancière Nathacha Appanah ou encore l'illustratrice et autrice Elene Usdin.Nous célébrons également le piano, à l'occasion du Piano Day, ce dimanche. Comme chaque année au 88ème jour du calendrier, Arte Concert propose une soirée spéciale pour faire dialoguer les univers de différents pianistes. Et puis notre feuilleton de la semaine nous emmène au Salon du Dessin, qui a démarré mercredi au Palais Brongniart en plein cœur de Paris. Nous retrouvons une dernière fois celle qui nous a servi de guide, la galeriste Agnès Aïttouares.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Ginette Kolinka, contre la haine et dans la vie
A 101 ans, inlassablement Ginette Kolinka ne cesse de raconter son histoire, celle d'une jeune femme déportée à Auschwitz-Birkenau, pour qu'on oublie pas l'horreur. Dans un ouvrage paru aux Editions La Sirène, la dessinatrice Catel a recueilli ses propos et créé un univers graphique habile pour figurer la réalité. “Ginette Kolinka, contre la haine”, c’est un cri d’amour, pour lutter contre le racisme, l’antisémitisme, le négationnisme, l’intolérance, tous ces poisons qui n’ont pas disparu, parce que l’histoire ne sert pas toujours de leçon. On parle de littérature et de livres, donc, comme chaque jeudi dans les matins. Aujourd'hui, Léa Chauvel-Lévy nous incite à lire de la poésie, avec le recueil "Paons" de l'auteur haïtien James Noël (Ed. Au Diable Vauvert), à ne pas rater la fin du Printemps des poètes, pas plus que le début du festival Hors-Limites en Seine Saint-Denis.Et bien sûr, on retrouve la galeriste et experte en art Agnès Aittouares, notre guide dans le Feuilleton des Matins consacré au Salon du Dessin (jusqu'à lundi au Palais Brongniart).Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Tout Nan Goldin dans le doc "Toute la beauté et le sang versé"
Dans l’exposition This will not end well qui vient de débuter au Grand Palais à Paris, la photographe Nan Goldin montre ses amis à la marge de la société américaine, qui sont au cœur de son œuvre depuis ses débuts, à la fin des années 70. Ses amis qu’elle a choisis pour famille quand la sienne l’avait rejetée, ses amis avec qui elle a vécu toutes les expériences, tous les excès, toutes les dépendances, au sexe, aux drogues dures ou aux opioïdes. D’ailleurs, c'est son combat contre les opioïdes qui traverse un film à voir en complément sur ArteTV “Toute la beauté et le sang versé”.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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On mène l'enquête au Salon du Dessin
A l’occasion du Salon du Dessin dont la nouvelle édition débute demain au Palais Brongniart à Paris, on se propose cette semaine dans notre Feuilleton de vous expliquer comment on chasse un trésor, c’est à dire, dans le milieu de l’art comment on met la main sur une oeuvre à identifier, en espérant qu’elle sera celle d’un grand maître. Notre guide s’appelle Agnès Aittouares, collectionneuse, marchand.e d’art et expert.e, dont le métier est d’identifier les oeuvres, en menant ce qui ressemble furieusement à une enquête. Ce qui nous passionne, bien sûr, dans les Matins. C'est notre Feuilleton de la Semaine.On connaît peu de musiciens qui parlent aussi bien de leur musique, ou même et surtout d’ailleurs de LA musique. Le jazz, bien sûr, mais aussi tout ce qui y a conduit et tout ce qui l’a nourri. A la radio, à la télé, sur scène, en montgolfière ou en sous-marin, André Manoukian parle. Beaucoup. Et bien. Entre deux tirades, il lui arrive aussi de jouer sa musique, envoûtante, séductrice qui vient vous tirer par l’oreille comme une danseuse du ventre ou un charmeur de serpents. A l'occasion de son passage samedi à la Salle Pleyel (notre Jeu du Jour), on l'écoute ce matin nous parler de la façon dont il se prépare pour un concert.Et enfin, on a une pensée ce matin pour un homme droit, qui incarnait une certaine vision de la politique, Lionel Jospin, dont on a appris la disparition hier à 88 ans, au lendemain d’élections municipales dont les campagnes ont parfois cruellement manqué d’éthique et d’élégance. Alors ce matin, nous avons choisi de l'écouter en janvier 2010, le jour de l’inauguration dans le 18e arrondissement, pas très loin des puces de Saint Ouen où résonnent encore les guitares manouches, de la place Django Reinhardt, pour le centenaire de la naissance du guitariste.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Revoir Tonton Manu, entendre son rire
Demain débute à Montreuil, à côté de Paris, la 15e édition du festival Rares Talents, qui nous invite à vibrer aux rythmes du monde. Dans les Matins, on a choisi de vibrer au rire du saxophoniste d’origine camerounaise Manu Dibango, qui est au cœur d’un documentaire sorti en 2021, “Tonton Manu”, un film qui sera présenté demain soir au cinéma Le Méliès, à Montreuil, consacré à ce géant de la world music et du jazz, mort en 2020. Entre la France, Kinshasa et NYC, Manu Dibango, avec sa générosité légendaire, se confie, se souvient, et se marre. Il joue aussi, sur scène, il se balade, et emmène tout le monde avec lui, à commencer par nous. On se réjouit donc, de pouvoir voir sur grand écran celui qui pouvait se vanter d’avoir été plagié par Michael Jackson.On parle d'art, comme chaque lundi, avec Olivier Celik, le rédacteur en chef de L'Œil, qui évoque aujourd'hui, le Douanier Rousseau et le Salon Dessin, auquel (regardez comme c'est bien fait) nous consacrons notre Feuilleton des Matins. Chaque jour, notre guide sera la collectionneuse, galeriste et experte Agnès Aïtouarès, à l'occasion de cet événement incontournable pour les amateurs d'art qui débute au Palais Brongniart à Paris.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Nicole Bertolt, une vie en Vian (feuilleton intégral)
Ecoutez ici les cinq épisodes du Feuilleton des Matins Jazz que nous avons consacré à Nicole Bertolt autour son récit autobiographique “Ma vie en Vian”, (Ed. Fayard), un feuilleton enregistré chez elle, c'est-à-dire chez Boris Vian, au 6 bis, Cité Véron. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Tekoha, le Brésil face à l'histoire des territoires indigènes spoliés
image tirée de Tekoha, de Clara Chotil (ed. Actes Sud)Direction le Brésil ce matin ! Le Mato Grosso do Sul, à la frontière avec le Paraguay, plus précisément, grâce à une bande-dessinée qui éclaire - et c’est fascinant - les enjeux liés à la colonisation agricole du Brésil, amorcée dans les années 1940, quand les populations indigènes ont été chassées de leurs terres pour permettre la déforestation et l'installation de cultures de maté, de canne et de soja. Dans Tekoha l’autrice et illustratrice franco-brésilienne Clara Chotil revient, dans un récit ultra documenté, sur cette histoire émaillée de violence et sur ses répercussions dans le Brésil d'aujourd'hui. Barkley L. Hendricks, Untitled (Self-Portrait, Philadelphia, PA), 1968, Archival inkjet print © Barkley L. Hendricks. Courtesy of the Estate of Barkley L. Hendricks, Jack Shainman Gallery, NewYork and Marian Goodman Gallery.Autre escale plus au nord sur le continent américain, du côté de Philadelphie, pour découvrir l'œuvre d’un peintre et photographe pionnier dans la représentation des Africains-américains : Barkley L. Hendricks. Il fut l'un des premiers, dans les années 1960, à reprendre et détourner les codes du portrait dans la peinture classique, afin de montrer la beauté, le style et la prestance des membres de sa communauté. Son travail - principalement ses photographies - est à voir en ce moment à Paris, à la galerie Marian Goodman, dans l'exposition All is portraiture.Au programme aussi, le dernier épisode de notre feuilleton de la semaine consacrée à Nicole Bertolt, la mandataire de l’œuvre de Boris Vian, qui vient de publier Ma vie en Vian chez Fayard. Ouvrage dans lequel elle se raconte et revient sur son amitié avec l'écrivain et sa deuxième femme, Ursula Vian-Kübler. Pour la rencontrer, Laure Albernhe s'est rendue chez elle, c'est-à-dire dans l'appartement d'Ursula et Boris Vian, au pied de la butte Montmartre.Et puis un évènement pour tous les diggers de vinyles qui nous écoutent : la 16ème édition de la grande fête du vinyle, Paris Loves Vinyl, c’est dimanche !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Fin de nuit parisienne à La Havane avec Roberto Fonseca et Vincent Segal
On retient la nuit avec Roberto Fonseca et Vincent Segal dans une conversation musicale qui entrelace les cultures afro-cubaines, le classique et le jazz. Vivez avec nous une "Nuit parisienne à La Havane", du titre de leur album en duo qui sort en vinyle, dans une session live exceptionnelle après les infos de 9h.Nous vivons à l'heure cubaine avant même l'arrivée de nos invités. Alors que Donald Trump a déclaré qu’il aurait sans doute l’honneur de prendre Cuba, on vous emmène aujourd’hui à La Havane. Manon Brimaud, qui est allée à La Havane il y a quelques semaines pour le 41e Jazz Plaza Festival, dont Roberto Fonseca est le directeur artistique a conçu deux émissions spéciales que vous pourrez entendre ce soir et demain à 20h sur TSFJAZZ, deux heures d’immersion musicale dans l’hiver cubain, le plus jamais vécu sur l’ile. On en écoute deux extraits ce matin.C’est notre Feuilleton, cette semaine, que nous avons enregistré chez Boris Vian, dans l’appartement que le génial ingénieur écrivain musicien a partagé jusqu’à sa mort prématurée avec sa 2e épouse Ursula Vian-Kübler, cette appartement qu’habite depuis près de 50 ans Nicole Bertolt, aujourd’hui la mandataire de l’œuvre de Boris Vian. Depuis lundi, comme elle le fait dans son livre Ma vie en Vian, qui vient de paraitre chez Fayard, Nicole Bertolt se raconte dans les Matins Jazz. Aujourd’hui, elle nous parle du miracle de la lecture, qui peut sauver un être en perdition.BD : Nicole Bertolt sera demain avec le guitariste Dominique Cravic à la librairie de Paris, place de Clichy, tout près de l’appartement de Boris Vian où nous l’avons rencontrée, derrière les ailes du Moulin Rouge. Et enfin, Léa Chauvel-Lévy, notre lectrice préférée, nous parle (très joliment) ce matin de Tendre Maroc, d'Emmanuelle de Boysson paru aux Éditions Calmann Lévy, et nous donne des nouvelles du monde du livre.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Nicole Bertolt au 6 bis chez Boris, une vie en Vian
Nicole Bertolt, c’est la femme qui sait tout sur Boris Vian, qui a tout lu, tout vu, tout écouté de lui. Vous pouvez lui poser n’importe quelle question, elle est incollable. Et pour cause, voilà 50 ans qu’elle a fait la connaissance du génial inventeur, d’abord avec un livre puis, par l’intermédiaire de son épouse, Ursula Vian Kubler, qui l’a sauvée d’une vie terrible. C’était bien après la mort, pourtant, de l’ingénieur écrivain. Pour notre Feuilleton de la semaine, nous sommes allés la rencontrer chez elle, c'est-à-dire dans l'appartement d'Ursula et Boris Vian, au pied de la butte Montmartre, à l'occasion de la parution de son récit autobiographique “Ma vie en Vian”, (Ed. Fayard)NB : Nicole Bertolt, sera ce soir à la Maison de la Poésie à Paris et vendredi à la Librairie de Paris avec le guitariste Dominique CravicChez Boris Vian, on va pouvoir y écouter des concerts aussi, à partir de ce soir, grâce au festival Paris Music Festival qui, depuis 10 ans, nous emmène écouter de la musique dans des lieux pas toujours prévus pour ça. Cette année, ce sera au Musée de la Marine avec China Moses ou à l’école de la Grande Chaumière avec Charlotte Planchou… et donc dans l’appartement de Boris Vian pour des concerts de poche, comme on pourra le faire notamment pour y écouter Flore Benguigui avec ses Sensible Notes…10e édition donc, déjà, de quoi faire un bilan avec David Godevais, le fondateur et programmateur du Paris Music Festival.A part ça, on fête aujourd'hui les 75 ans du guitariste Bill Frisell, que l’on peut entendre dans les univers de John Zorn, Jan Garbarek ou Paul Motian… C’est l’occasion pour nous ce matin d’entendre ce génial musicien doublé d’un type extrêmement sympathique, qui se souvient aujourd’hui, avec sa guitare, de son enfance et de la musique à la mode à l’époque…NB : nouvel album “In My Dreams” (Blue Note) et concert à Montpellier le 7 juilletEnfin, Dimitri Beck, de Polka Magazine, nous parle ce matin de Sean Penn en Ukraine, de Kwame Brathwaite, de Nan Goldin, etc.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Brad Mehldau, en "formation" perpétuelle
Aujourd’hui et demain, le pianiste Brad Mehldau sera sur scène à la Cité de la musique avec le contrebassiste Christian Mc Bride. Deux concerts annoncés complets depuis des semaines, mais il reste des places pour, à défaut d’entendre le pianiste jouer, l’entendre parler, autour du premier volume de son autobiographie qui vient enfin de paraitre en français, aux Editions de la Philharmonie : Formation, la construction d'un canon personnel. Brad Mehldau écrivain, ce sera la thématique de la rencontre qui vous est proposée à 18h aujourd’hui, une discussion avec le journaliste Alex Dutilh. On vous parle d’autobiographies aujourd’hui dans les Matins : après celle de Brad Mehldau, gros plan sur “Ma vie en Vian” (Ed. Fayard), imposant récit autobiographique de Nicole Bertolt, qui est la mandataire passionnée de l’œuvre de Boris Vian. C’est aussi l'héroïne de notre Feuilleton de la semaine. Elle le dit, et elle l’écrit désormais, c’est Boris Vian qui a sauvé Nicole Bertolt. C’est son œuvre, découverte à l'âge de 13 ans avec L’herbe rouge, et c’est la rencontre, quelques années plus tard avec celle qui ne voulait pas être considérée comme “veuve” du génial Bison, son épouse Ursula Vian Kübler, qui a recueilli une Nicole Bertolt très jeune et malmenée par un début de vie terrible.C’était il y a 50 ans. Doucement, celle qui est donc devenue aujourd’hui la gardienne du temple, a trouvé un foyer et une famille dans l’appartement de la Cité Véron, qui partage une terrasse avec celui de Jacques Prévert, à l’abri des ailes du Moulin Rouge.C’est là qu’on a rencontré Nicole Bertolt, dans cet appartement où elle se sent toujours comme une invitée.Enfin, Yaël Hirsch deCult.News nous parle cette semaine d'Un homme sans titre, une pièce à voir jusqu'au 29 mars au Théâtre de la Ville à Paris, mais aussi de l'expo Nan Goldin qui débute au Grand Palais, du festival Séries Mania en fin de semaine à Lille et de la Journée de la Francophonie vendredi.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Quatre winners (au moins) pour "Sinners"
C’était cette nuit la 98e cérémonie des Oscars à Los Angeles, avec une bonne pioche pour "Une bataille après l’autre", de Paul Thomas Anderson, qui remporte six Oscars, dont celui du meilleur film et du meilleur réalisateur. L'autre grand gagnant de la soirée, c'est "Sinners". Quatre Oscars pour le fim de Ryan Coogler dont celui du meilleur scénario original, celui du meilleur acteur pour Michael B. Jordan, un film de vampires qui nous ramène au siècle dernier à Clarksdale, Mississippi où une communauté africaine américaine veut ouvrir un juke joint. Ce film qui avait été le sujet d’un Caviar et champagne sur TSFJAZZ avec, notamment, le pianiste Laurent de Wilde. Les Oscars a aussi, récompensé Ludwig Goransson pour sa musique et Autumn Durald Arkapaw, pour la meilleure photographie, première femme à recevoir ce prix.Nicole Bertolt se raconte dans l'imposant ouvrage Ma vie en Vian (Ed. Fayard), c’est le récit d’une vie sauvée par la rencontre avec une oeuvre et avec Ursula Vian, qui l’a accueillie chez elle, Cité Véron à Paris, où nous l'avons rencontrée.Dans cet appartement, aménagé par l'ingénieux ingénieur, Nicole Bertolt a trouvé un foyer, qu’elle occupe depuis près de 50 ans, mais aussi une mission, celle de protéger et transmettre l’œuvre multiforme de Boris Vian, dont elle est aujourd'hui la mandataire. C'est notre Feuilleton de la semaine. Et, comme chaque lundi, Olivier Celik, rédacteur en chef de L'Œil, nous parle de l'art et de son actualité. Aujourd'hui : des sorcières, des licornes et Youtube qui entre au musée.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Longue vie au JazzCultural ! Le nouveau club new yorkais ouvert jour et nuit
Crédits photo: Jazz after hoursDirection New York, dans vos Matins Jazz. La ville qui ne dort jamais voit les lieux de jazz continuer de fleurir. Dernier exemple en date avec le Jazzcultural, nouveau club créé par le pianiste Spike Wilner à qui l’on doit déjà le Smalls et le Mezzrow. Il nous présente ce lieu hybride, qui se veut autant lieu de vie que salle de concert, avec pour ambition d’attirer les amateurs de jazz jour et nuit.Visuel de Roshi Rouzbehani On s’intéresse aussi à l’Iran, et au peuple iranien dont la révolte a été écrasée dans le sang en décembre et janvier dernier, qui doit aujourd’hui faire face à la guerre et à un régime, certes déstabilisé mais toujours aussi répressif. Un concert de soutien est organisé ce weekend à Paris, au New Morning. On entendra Cyril Atef, l’un des musiciens à l'affiche de l'évènement.Et puis, direction le Japon, avec le saxophoniste Gaël Horellou, qui nous emmène avec lui dans sa tournée japonaise. Après Yokohama et Kamakura, retour à Tokyo ce vendredi, pour le dernier épisode de notre feuilleton de la semaine.Enfin, du cinéma avec le nouveau film du réalisateur hongrois László Nemes, Orphelin, qui vient de sortir en salle. Un film inspiré de son histoire familiale, dans lequel il est question de paternité, du bouillonnement de l'adolescence et de la transmission des traumatismes.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Liza Minelli, à 80 ans, se raconte sans fard
C’est pour nous et pour toujours la déchirante et irrésistible Sally Bowles du film “Cabaret” de Bob Fosse, avec ses grands yeux qui lui dévorent le visage, mais aussi la Francine Evans de “New York New York” par Scorsese.Liza Minelli a 80 ans aujourd’hui, et ça se fête, notamment avec la publication chez Fayard de ses mémoires (Le cabaret de ma vie, paru hier aux Editions Fayard) dans lesquels elle veut, dit-elle, "partager les secrets enfouis au fond de son coeur" et dire enfin la vérité sur sa vie. Une vie qui a commencé, en tant que fille de stars, de Judy Garland et Vincente Minelli, sous les feux des projecteurs. Comme elle nous le dit aujourd'hui dans les Matins, elle n'a jamais connu de vie privée. A l’occasion du Printemps des Poètes, on vous parle de poésie toute la semaine dans les Matins Jazz : il y a eu les mots de Maya Angelou, de James Baldwin, de Mahmoud Darwich, et aujourd’hui, ceux de l’écrivaine et poétesse Laura Vazquez qui a été invitée par le festival Les Eurockéennes à créer un spectacle avec une musicienne de son choix : la batteuse et compositrice Anne Pacéo. La rencontre va se faire ce soir, à Besançon, où on capte TSFJAZZ en DAB, dans le cadre d’une création flash, une seule séance de répétition, avec les textes de la première et les compositions de la seconde.Léa Chauvel-Lévy a lu pour nous Touche fantôme, de Victor Da Cunha (Ed. L'iconoclaste), mais elle nous parle aussi du tout nouveau Billy Book Club et de la disparition du maître de la littérature portugaise Antonio Lobo-Antunes.Et enfin, dans notre périple japonais avec le saxophoniste Gaël Horellou, on se retrouve ce matin au bord de la mer à Kamakura, pour le fameux concert avec 300 saxophones qu'il prépare depuis plusieurs jours. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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La poésie de Mahmoud Darwich et la musique de Franck Tortiller : des "armes de paix" au Théâtre du Châtelet
On vous parle de poésie cette semaine dans les Matins Jazz. Au Théâtre du Châtelet demain soir, on entendra dans le spectacle “La terre se transmet comme la langue” les mots du poète palestinien Mahmoud Darwich, qui, toute sa vie de poète, a chanté l’exil et la douleur d'être éloigné de sa terre natale. Des mots qui ont été traduits et qui seront dits par Elias Sanbar, ambassadeur de la Palestine auprès de l’Unesco, qui a été, et toujours dans la mesure et l’humanité, l’un des artisans de l'impossible paix entre Israël et son pays natal. Amateur de jazz, il a confié au vibraphoniste Franck Tortiller la musique de ce spectacle qui parle autrement d’une douleur intime et collective, tristement de circonstance. Avec Dimitri Beck de Polka Magazine, c'est la guerre qui est commentée par une photo prise en Iran samedi dernier. Dimitri qui nous parle aussi des nouvelles expos de Polka, et de la nouvelle publication de RSF consacrée au Malien Malick Sidibé.Et enfin, on continue de voyager au Japon avec Gaël Horellou, en pleine répétition aujourd'hui avec 300 autres saxophonistes…Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Flotter de bon matin avec Yaron Herman et Emile Parisien
Ce sont deux amis de longue date, de la même génération, qui seront dans une semaine à la Seine musicale avec le quartet Floating et qui sont avec nous ce matin dans le studio de tsf jazz : le pianiste Yaron Herman et le saxophoniste Emile Parisien, et ça marche aussi dans l’autre sens. Deux explorateurs du jazz, deux funambules, toujours sur le fil périlleux de l’improvisation aventureuse. Vont-ils tomber? Ou pas? On va vite le savoir, avec deux extraits de ce répertoire inédit, créé pour un quartet avec tabla indien. Les voici donc, aujourd'hui en avant-première pour les Matins Jazz, dans la formule minimaliste et exceptionnelle du duo.Après les mots de Maya Angelou hier, ce sont ceux de James Baldwin qui vont résonner ce soir et demain à la Philharmonie avec le répertoire de l'album "No morewater - The gospel of James Baldwin" que la bassiste et chanteuse Meshell Ndegeocello va venir jouer pour ces deux soirées consécutives.Yaël Hirsch, de Cult.News, nous parle ce matin du retour en salles du film d'Agnès Varda"Sans toit ni loi", et nous aide à établir notre agenda culturel de la semaine. Et enfin, c’est notre Feuilleton de la semaine, qui nous emmène chaque jour et grâce au saxophoniste Gaël Horellou, au Japon. C’est là qu’il est pour deux semaines, invité par des musiciens japonais, et notamment par Yo Masushita pour un concert fleuve de 5h avec 300 saxophonistes. Aujourd’hui, on retrouve Gaël Horellou en route vers Yokohama.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Les mots de Maya Angelou avec Sophie Soliveau à la Philharmonie de Paris
Jusqu'à demain, dans le cadre du cycle Poétesses, la Philharmonie de Paris met à l'honneur une poésie longtemps marginalisée : celle écrite par les femmes. Ce soir, au lendemain de la Journée internationale des droits des femmes, on entendra les mots de l'Africaine-Américaine Maya Angelou, poétesse, chanteuse, danseuse, écrivaine et militante du mouvement pour les droits civiques dans le cadre d’une création de la harpiste Sophye Soliveau. On commence aujourd'hui un nouveau Feuilleton des Matins avec le saxophoniste Gaël Horellou, qui est en tournée au Japon et nous envoie chaque jour une carte postale sonore. Aujourd'hui, c'est le premier jour : une déambulation dans les rues de Tokyo.Enfin, Olivier Celik, le rédacteur en chef du magazine L'Œil, nous parle ce matin de l'expositionVu(e)s de dos, à voir aux Franciscaines de Deauville, jusqu’au 31 mai, et nous conseille aussi, la visite du LaM, qui vient de rouvrir avec à Villeneuve-d’Ascq avec "Kandinsky et les images" (jusqu’au 14 juin).Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Femmes dans le jazz : "Il faut qu'il y ait des exemples !" dit la pianiste ève Risser
Eve Risser - © Sylvain GripoixA quelques jours du 8 mars, on continue de donner la parole à des musiciennes engagées pour l’égalité dans le jazz. Après Leïla Olivesi hier, qui nous parlait de l'importance d'accompagner les étudiantes dans leur cursus, pour éviter les phénomènes de "décrochage", on est aujourd’hui avec la pianiste et flûtiste Eve Risser. En collaboration avec la scène nationale du Tarn, elle a monté un big band 100% féminin à Albi, composé de jeunes filles de 7 à 17 ans. Ce groupe, baptisé Young girls in the band (clin d'œil au documentaire de Judy Chaikin) fait partie des projets qui rejoignent le nouveau dispositif de mentorat en mixité choisie PASSAGES, lancé par l'AJC, la FNEIJMA et Grands Formats.Objectif : encourager la pratique du jazz dès le plus jeune âge, mais aussi proposer des modèles féminins.© Marikel LahanaAprès le Tarn, direction Brest, pour le festival de danse contemporaine DañsFabrik, où là aussi il est question de jeunesse, car ce sont des lycéens spécialité danse qui nous servent de guide, et qui écument les spectacles et les ateliers pour nous raconter leurs coups de cœur, depuis le début de la semaine. Aujourd'hui, focus sur la pièce de Betty Tchomanga, Histoire(s) Décoloniale(s) #Autoportrait.Autre escale de notre voyage matinal : la Hongrie. Ce week-end, on célèbre les 90 ans de la naissance, à Budapest, d’un guitariste au style inimitable, qui a mêlé jazz, rock psyché et musiques traditionnelle hongroises, c’est Gabor Szabo. On se replonge dans le son envoûtant de celui qu'on surnommait the sorcerer, qui prônait le mélange des genres et qui fut prolifique surtout dans la deuxième moitié des années 1960.Dernière escale à Conakry ! La Guinée s’invite à La Goutte d’Or à Paris dans le cadre des rencontres AFRICAPITALES, dont la cinquième édition démarre aujourd'hui au Lavoir moderne parisien, et dans plusieurs autres lieux du quartier.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Passages, un mentorat pour soutenir les jeunes musiciennes
À l'approche du 8 mars, on se penche sur la sous-représentation des femmes dans le jazz. Pourquoi sont-elles si peu nombreuses dans les formations professionnelles du jazz et des musiques improvisées, et encore moins nombreuses à se lancer en tant que professionnelles, en sortie d'école ? Et comment faire pour y remédier ? Des musiciennes, et des centres de formations s’associent, dans plusieurs territoires à Paris, Tours, Lyon-Valence, et Albi, pour proposer un nouveau dispositif de mentorat en mixité choisie, Passages. Son ambition : soutenir les étudiantes dans leur parcours, et leur offrir accompagnement, écoute et réseau. On en parle avec l'une des mentores du projet en région parisienne, la pianiste et cheffe d'orchestre Leïla Olivesi.Nous prenons aussi la direction du Tessin, cette région de Suisse italienne, avec la nouvelle série d'Arte, Le Complot Caravaggio. Réalisée par Fulvio Bernasconi, cette mini série en six épisodes prend comme point de départ le vol d’un célèbre tableau du Caravage, à Palerme à la fin des années 1960. L'enquête, fictive mais basée sur des hypothèses vraisemblables, remonte la piste de la mafia sicilienne, jusqu'aux milieux d'affaires suisses.Et puis, suite de notre feuilleton de la semaine, on quitte la Suisse pour le Finistère. Rendez-vous à Brest pour le festival de danse contemporaine DañsFabrik, que l’on vous fait vivre à travers le regard de plusieurs classes de lycéens spécialité danse. Aujourd'hui, le folklore argentin à l'honneur avec la création de Nina Laisné et Néstor ‘Pola’ Pastorive, Como una baguala oscura.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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DañsFabrik à Brest, la création contemporaine vue par des lycéens
Aujourd'hui, dansons ! Le mouvement comme art du rapprochement et de l’altérité, c’est le credo du Festival DañsFabrik, qui a démarré hier à Brest, et que nous allons suivre jusqu’à vendredi. Pour nous guider dans sa riche programmation, de jeunes lycéens et étudiants passionnés de danse. Chaque matin, ils nous partagent les spectacles et ateliers qui les ont le plus marqués, à commencer par Nawel, élève de première à Brest : elle nous raconte ce matin le training proposé en ouverture du festival par le chorégraphe brésilien Volmir Cordeiro. Nous prenons aussi des nouvelles d’un autre festival - en difficulté celui-ci - le Festival international du film de femmes de Créteil (FIFF). La 48ème édition devait commencer aujourd’hui, mais elle est reportée pour cause de difficultés financières. Sa directrice, Jackie Buet, nous détaille les enjeux auxquels le festival est confronté.Pas très loin de Créteil, dans le 13ème arrondissement de paris, il y a le Jass Club. Ces jours-ci, les amateurs de piano jazz seront comblés, avec les Piano Sessions qui proposent, à partir de ce soir, quatre soirées consécutives dédiées à des pianistes. Au programme : William Mendelbaum, Fred Nardin et Laurent Coulondre.Et puis comme chaque mercredi on parle photo, avec l’équipe de Polka Magazine. Aujourd'hui avec Dimitri Beck, la photo de la semaine nous emmène en Iran.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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"Le Long Voyage" : Gabi Hartmann présente les nouveautés de son album Deluxe
Quelle chance ! Aujourd'hui nous passons une partie de la matinée avec Gabi Hartmann. On l’a eue au téléphone juste avant qu’elle ne s’envole pour une grande tournée aux Etats Unis et au Canada. On l’écoute nous parler - non seulement de cette tournée - mais aussi de la réédition de cet album qu’on a tant aimé l'année dernière, La Femme aux yeux de sel. Cette toute nouvelle version deluxe baptisée Le long voyage, contient 8 nouveautés, dont des morceaux inédits, afin de plonger encore un peu plus dans l’univers onirique et voyageur de cette artiste décidément singulière. Gabi nous partage notamment sa fascination pour l'écrivaine Marguerite Duras, disparue le 3 mars 1996 - il y a tout juste trente ans aujourd'hui - alors qu'elle reprend la chanson thème du film India Song sur cet album augmenté.Ce 3 mars marque par ailleurs les 120 ans de la naissance d’un roi de la clarinette : Barney Bigard. L’occasion de revenir sur la carrière de celui qui fut longtemps le compagnon de route de Duke Ellington, et qu'on surnommait "le charmeur de serpent", pour son jeu unique, chaud et hypnotique.Et puis, focus, enfin, sur un documentaire prochainement diffusé sur France 5 autour de l’écrivain et poète, figure du Harlem Renaissance, Claude McKay. Un film écrit et réalisé par Matthieu Verdeil, intitulé Claude McKay, errances d'un poète révolté et dans lequel l'auteur et chanteur franco-rwandais Gaël Faye prête sa voix à Claude McKay.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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ABOUT THIS SHOW
Tous les jours au réveil, le duo des Matins Jazz, Laure Albernhe et Mathieu Beaudou (avec Marine Gibert le vendredi), vous dégourdit les oreilles et vous tire du lit. Nouveautés, inédits, infos curieuses d'ici ou d'ailleurs, de la musique, des idées, des envies, des humeurs, des sourires, des live sessions, des invités exceptionnels et un rendez-vous infos toutes les 15 minutes.Et des chroniques, du lundi au jeudi entre 8h et 9h, autour de la culture (avec Yaël Hirsch de Cult.News (http://Cult.News)), de la photo (avec l'équipe de Polka Magazine), de littérature (avec l'auteure Léa Chauvel-Lévy), d'Art (avec Olivier Celik)Bon réveil !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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TSFJAZZ
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