PODCAST · arts
Les Matins Jazz
by TSFJAZZ
Tous les jours au réveil, le duo des Matins Jazz, Laure Albernhe et Mathieu Beaudou (avec Marine Gibert le vendredi), vous dégourdit les oreilles et vous tire du lit. Votre réveil jazz supplément culture. Les Matins Jazz mêle information, culture, musique et bonne humeur. Le rendez-vous incontournable autour de l'actualité culturelle française et internationale.Et des chroniques, du lundi au vendredi à 8h15 et 8h30, autour de l'art (avec Olivier Celik, rédacteur en chef du magazine L'Œil), du spectacle vivant (avec Yaël Hirsch de Cult.News (http://Cult.News)), de la photo (avec l'équipe de Polka Magazine), de littérature (avec l'auteure Léa Chauvel-Lévy), et de cinéma/séries (avec Laurent Sapir) Bon réveil ! Bon réveil !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Les maîtres enchanteurs Roberto Fonseca et Vincent Segal
Ils étaient la semaine dernière à Jazz à la Villette et seront ce week-end à Caissargues, dans le Gard, pour le Nîmes Métropole Jazz Festival. Où qu'ils soient, on ne se lasse pas, décidément, de se plonger dans la "Nuit parisienne à La Havane" de Roberto Fonseca et Vincent Ségal. C'est notre "save the date" du jour. Et aussi dans les Matins de ce jeudi 10 septembre : Flashback : le 10 septembre 1957, avec John Jenkins, acteur oublié du Hard BopAnatomie d'un titre : tous les jeudis, Manon Brimaud déshabille un standard de jazz. Aujourd'hui : "Take The "A" Train"Coup de cœur musical : le single singulier de Vanisha Gould - "My Sweet Kitty"Culture Club : "On ne jouait pas à la pétanque dans le ghetto de Varsovie" au Théâtre Montparnasse (le lundi et le mardi)Made In China : China Moses reçoit ce soir à 19h la chanteuse Anaïs Rossoles Lectures de Léa Chauvel-Lévy : Bataille au procès, de Patrice Trigano (Ed. Maurice Nadeau) / les adieux littéraires du multiple Antoine VolodineHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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999
Stevie, cette merveille!
Stevie Wonder a fait une annonce surprise hier : il va venir pour une date unique à l'Arena Bercy le 15 octobre, on est en tout ébouriffés. Les dates sont en vente à partir d'aujourd'hui, premiers arrivés, premiers servis! En attendant, nous, on s'est "mais c'est qui, c'est quoi, Stevie Wonder?" Réponse en quatre tubes irrésistibles. Dans ces Matins du 9 septembre, il y a aussi : le Flashback du jour, qui célèbre Elvin Jones, né il y 99 ansle Coup de Cœur : le nouvel album "Art Is Simple" du pianiste Baptiste Trotignonle Save the Date : pour ne pas rater l'ouverture festival Jazz en Touraine avec Alain Jean-Mariele Culture Club, avec Julie Bullock, qui crée à Paris "Perle Noire : méditations pour Josephine" à l'Opéra de Paris (c'est jusqu'au 19 septembre)les chroniques de Polka Magazine avec Dimitri Beck, qui se souvient d'un autre 11 septembre grâce à une photo de Raymond Depardon, et nous présente les nouvelles expos de la galerie Polkaet encore plein d'autres trucs!Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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998
Des grognements de pianistes (on aime ça!)
Il faut qu'on vous avoue un truc : parfois, quand on écoute la musique d'Erroll Garner, Oscar Peterson ou Keith Jarrett, en fait, on n'écoute pas leur piano… mais leurs grognements qui nous emplissent de joie! On aime tellement ça! Et comme on est partageurs dans les Matins, on vous les fait écouter ce matin. Tendez l'oreille!Au programme également de ces Matins du 8 septembre : Flashback : c'était le 8 septembre 1959, avec The Modern Jazz Disciples Concert du jour : Daoud au festival Arabesques (Montpellier) dimanche 13Coup de cœur : "Afrikan-Amerikan Book of the Dead", le nouvel album du trompettiste Russell GunnCulture Club : "Dolto, lorsque l'enfant paraît", au Théâtre du Lucernaireles chroniques de Yaël Hirsch, de Cult.News : "On ne jouait pas à la pétanque dans le ghetto de Varsovie",au Théâtre Montparnasse / des repères pour le Festival d'Automneet tout le reste…Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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997
Madeleine de Sinéty, une regard tendre sur un monde disparu
Dans les années 70, Madeleine de Sinéty a photographié Poilley (un bourg breton et des fermes), ses habitants, les enfants, la vie quotidienne, le travail, les fêtes… Et elle a figé sur ses pellicules une époque qui n’existe plus. Avec une telle tendresse, une telle sensibilité qu’on ne peut que regretter ce monde rural aujourd’hui disparu, et qui revit, grâce à l'exposition “Madeleine de Sinéty. Une vie”, c’est jusqu’au 27 septembre au Musée du Jeu de Paume, à Paris. Il y a un livre, pour ceux qui ne pourront pas la voir. Un livre rouge, intitulé Un village (Ed. GwinZegal).Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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996
"Alfie", Sonny Rollins sur grand écran
Pour inaugurer ce nouveau rendez-vous consacré aux BO marquantes dans les Matins Jazz, qui de mieux que Sonny Rollins ? A la fin de l'été 1966, il y a tout juste 60 ans, sortait aux États Unis Alfie, réalisé par Lewis Gilbert, le seul film pour lequel le colosse du saxophone a composé une bande originale. Laurent Sapir nous raconte. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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995
Mais qu'est-ce qui se cache derrière "Les cornichons"?
On ne dit pas que c'est du plagiat, attention. Nino Ferrer était un tel amoureux du jazz et du rythm'n'blues, qu'il est allé puiser dans deux morceaux pour son irrésistible chanson "Les cornichons". Il y en a un, c'est facile, parce que son auditeur est co-crédité : il s'agit du "Big Nick" de James Booker. Mais l'autre, vous l'avez?Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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994
Mais c'est quoi, le swing?
Quel est ce truc mystérieux qui fait que "ça swingue" ou pas? C'est Duke Ellington qui nous en parle ce matin, avec sa leçon de "finger snapping". Dans ces Matins, il y a aussi la comédienne Anouk Grinberg qui nous parle avec humanité de son nouveau film "La dernière patiente" (en salles aujourd'hui), Dimitri Beck, de Polka Magazine qui nous invite au festival Visa pour l'Image à Perpignan, et Pia Duvigneau qui nous présente sa nouvelle version de "Portrait In jazz", l'émission qui revient le mercredi à 19h sur TSFJAZZ.Flashback : le 2 septembre 1960, la rencontre d'Eddie Harris et Johnny GriffinLe coup de cœur de l'équipe : le nouvel album de Cory WongLe concert à ne pas rater : Brian Jackson qui rend hommage à Gil Scott-Heron à Jazz à la VilletteEt tout le reste…Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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993
Parmi les bonnes raisons d'aimer cette rentrée…
Inutile de nier l'évidence, on y est. C'est la rentrée pour tout le monde à peu près, petits et grands. Ce matin, on se donne du cœur à l'ouvrage, en musique : la nostalgie de l'été Vs l'énergie du retour à l'école avec Frank Sinatra. André Manoukian prépare aussi sa rentrée, avant la première de son émission hebdomadaire "La vie secrète du jazz", mardi prochain à 19h. On vous trouve aussi de bonnes raisons d'aimer la rentrée et de quoi l'occuper : notre Coup de cœur qui est l'hommage à Miles et Coltrane de Nicholas Payton avec le groupe Butcher Brown, la venue au Duc des Lombards à partir de ce soir du pianiste et chanteur anglais Anthony Strong, l'expo Pierre Paulin au Musée Fabre de Montpellier, L'anomalie, ce théâtre éphémère qui joue les prolongations à Paris, ou le film consacré à Bill Evans qui va être montré à Deauville avant sa sortie sur les écrans le 9 décembre.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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992
Gros plan sur Jazz à la Villette
C’est l'événement jazz qui marque la rentrée chaque année, c'est même à ça qu'on reconnaît la fin des vacances dans les Matins Jazz :) Le festival Jazz à la Villette nous occupe et nous passionne jusqu’à dimanche avec Kokoroko, Mammal Hands, leprojet Chant Song de Mathias Levy et le duo Roberto Fonseca / Vincent Segal… On fait le tour de la programmation dans le (s) concert(s) du jour, nouvelle formule.Car oui, il y a de petits changements dans les Matins, qui repartent pour une nouvelle saison aujourd'hui : on y parle d'Angelique Kidjo qui a désormais son étoile au Walk of Fame d'Hollywood, des cambriolages dans les musées avec Olivier Celik, le rédacteur en chef du magazine d'art L'Œil, du retour en hebdo de l'émission Bon Temps Rouler avec Jean-Jaques Milteau et on y découvre aussi le Coup de Cœur de l'équipe aujourd'hui : le premier album des Womack Sisters.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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991
Gros plan sur Jazz à la Villette
C’est l'événement jazz qui marque la rentrée chaque année, c'est même à ça qu'on reconnaît la fin des vacances dans les Matins Jazz :) Le festival Jazz à la Villette nous occupe et nous passionne jusqu’à dimanche avec Kokoroko, Mammal Hands, leprojet Chant Song de Mathias Levy et le duo Roberto Fonseca / Vincent Segal… On fait le tour de la programmation dans le (s) concert(s) du jour, nouvelle formule.Car oui, il y a de petits changements dans les Matins, qui repartent pour une nouvelle saison aujourd'hui : on y parle d'Angelique Kidjo qui a désormais son étoile au Walk of Fame d'Hollywood, des cambriolages dans les musées avec Olivier Celik, le rédacteur en chef du magazine d'art L'Œil, du retour en hebdo de l'émission Bon Temps Rouler avec Jean-Jacques Milteau et on y découvre aussi le Coup de Cœur de l'équipe aujourd'hui : le premier album des Womack Sisters.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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990
Festival Paris L'été : La capitale continue de vibrer pendant les vacances
Envie de faire l'école buissonnière en ce dernier jour avant les grandes vacances ? ça tombe bien, on va s'évader ce matin... puisqu’on va faire un tour d'horizon des festivals les plus enthousiasmants des prochaines semaines. A commencer par l'un des rendez-vous incontournables de la saison estivale en région parisienne : le Festival Paris l’été, qui débute samedi prochain, jusqu'au 4 août. Un festival à l'esprit nomade, pensé pour tous ceux qui ne partent pas en vacances, et lors duquel le spectacle vivant sort des lieux habituels pour investir les parcs, les monuments, les rues, les écoles, et même les hopitaux de Paris et sa région. On en parle avec sa co-directrice, Marie Lenoir.Nous irons aussi en Bourgogne, avec un tout nouveau festival plein de promesses, Les Rêves du Deffand. Un rendez-vous intimiste, créé par le pianiste Tony Tixier, et qui prendra place les 18 et 19 juillet prochain dans un lieu atypique : une ancienne ferme devenue un studio d’enregistrement et un lieu de résidence pour les musiciens, où sont venus enregistrer des grands noms tels qu'Alain Jean-Marie, Mino Cinelu, ou Mario Canonge.Direction Marseille également, avec la chanteuse franco-brésilienne Gildaa, qui joue demain soir au festival Marseille Jazz des 5 Continents, c'est à ne pas rater !Et puis au milieu de tout ça, on fait un détour par le Festival international de Jazz de Montreal, qui bat son plein depuis le weekend dernier et encore jusqu’à demain… On écoute avec gourmandise la dernière carte postale sonore de notre envoyée spéciale Manon Brimaud, qui vient de quitter le Québec avec des souvenirs de concerts plein la tête.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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989
Les Matins Jazz mettent des livres dans vos valises pour l'été
Aujourd'hui, on met des livres dans votre valise de l'été! Et on commence avec Une histoire des résistances noires américaines, de Ben Passmore, auteur africain-américain qui se met en scène dans ce roman graphique, radical, audacieux et extrêmement instructif (Ed. Steinkis)C'est aussi une forme de résistance au conformisme et à l'ordre établi que le mouvement Dada, né en 1916 à Zurich, au Cabaret Voltaire. José-Louis Bocquet et Kent nous plongent dans cette histoire qui n'a duré que quelques mois et dont les réminiscences se font encore sentir aujourd'hui dans un ouvrage qui vient de paraître chez Delcourt, intitulé sobrement (contrairement aux protagonistes) Le cabaret Voltaire.Notre lectrice préférée, Léa Chauvel-Lévy, nous parle de sa lecture de la semaine, un premier roman : Habibi Beyrouth de Manal Salamé paru aux Editions La Tribu. Et voici sa tant attendue sélection de l'été à glisser dans vos valises : Pierre Lemaître referme sa tétralogie des Trente Glorieuses avec Les Belles Promesses, chez Calmann-Lévy : la famille Pelletier, le tumulte des années 60, un conteur increvable qui tient son lecteur en laisse jusqu’à la dernière page.Jérôme Ferrari, lui, écrit depuis Abu Dhabi une autofiction à peine masquée : Très brève théorie de l’enfer, chez Actes Sud. Un prof expatrié, une nounou sri-lankaise, et entre eux tout ce que l’Occident ne veut pas voir de sa propre bonne conscience.Romain Lemire signe Clément, au Cherche Midi, Goncourt du premier roman : l’inceste raconté avec les mots d’un enfant qui grandit page après page. Bouleversant, littéralement.Et Julie Wolkenstein, chez P.O.L., s’amuse avec Chimère un faux polar choral, cinq femmes, un mort qui le méritait bien, et Henry James qui rôde en filigrane.Et ne croyez pas qu'on a oublié de regarder dans la boîte aux lettres des Matins! Nous y avons trouvé notre Carte postale sonore quotidienne de Manon Brimaud, toujours à Montréal, où il est entre autres questions de l'hommage à John Coltrane par Butcher Brown et Nicholas Payton.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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988
"Miss Mermaid", un conte social et fantaisiste, coup de cœur des Matins Jazz
Aujourd’hui sort au cinéma le premier film de fiction de deux réalisatrices qui se sont déjà fait un nom l’une dans l’univers du documentaire et l’autre dans celui de l’animation, Marion Verlé et Pauline Brunner, “Miss Mermaid”. Une sirène bien d’aujourd’hui pour un conte social, plein de délicatesse et de fantaisie, avec la révélation Aloïse Sauvage et ses deux attendrissants complices Thomas VDB et Annie Mercier, chouette mamie qu’on voudrait adopter. Gros coup de cœur des matins pour finir cette saison.Elle est arrivée sur la scène française comme un joyeux boulet de canon, emportant sur son passage la bienséance d’un public bourgeois à qui elle a tourné la tête. Josephine Baker a retourné les stéréotypes, et elle a été la plus française des artistes africaines américaines, avec le bagage qui allait avec ses origines : le racisme, le jazz et un sens certain du divertissement. D’abord il y a eu la scène, et puis, très vite, le cinéma. La rétrospective qui débute aujourd'hui à la Cinémathèque française présente l'intégralité de sa filmographie, chaque séance jusqu’à dimanche inclus sera précédé par une séance d’actualité, parfois musicale. Ça commence ce soir et c'est jusqu'à dimanche inclus.Dimitri Beck nous parle avant la pause estivale du gros événement de la photo qui va commencer lundi prochain pour durer tout l'été : les Rencontres de la Photographie d'Arles. Et pour ne pas nous laisser seuls, il nous propose aussi la sélection de Polka Magazine (dont le nouveau numéro est sorti la semaine dernière). Et enfin, on s'envole comme chaque matin pour Montréal, grâce à Manon Brimaud et à ses cartes postales sonores. Aujourd'hui au programme : Tomoki Sanders, Kamasi Washington et Emile Londonien!Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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987
C'est le début de l'été, Saravah!
Au Palais de la Porte Dorée à Paris, demain, c’est le début de l’été avec la projection à 19h du documentaire "Saravah", de Pierre Barouh. Une merveille de poésie, de délicatesse… et de musique, un art des rencontres que toute sa vie il a cultivé, et qu’il applique ici, au Brésil, avec des musiciens de toutes les générations, du vétéran Pixinguinha aux jeunes pousses de l’époque, en 1969, Maria Bethania, Paulinho da Viola, ou son grand complice, le guitariste et chanteur Baden Powell. L'entrée est gratuite, mais il faut réserver!Dans le même Palais se trouve le Musée National de l'Histoire de l'Immigration (Paris) où on peut voir en ce moment l'exposition “Aux origines”. Le propos : croiser des œuvres d’art contemporain et des travaux de recherche en sciences sociales, pour nous interroger sur ces discriminations, qui commencent souvent bien avant les mots, dans un simple regard. C'est jusqu'au 23 août. « Mais pourquoi exposer du street art dans un musée ? » C’est ce qu’on s’est demandé après l’inauguration il y a quelques jours de l’exposition “WE ARE [still] HERE” (on est toujours là) au Petit Palais, à Paris. Réponse jusqu'au 20 septembre avec cette expo qui, en faisant dialoguer des œuvres de street art et des œuvres classiques interroge notre époque, nos colères, nos espoirs et notre manière d'habiter la ville. Enfin, comme tous les jours, cette semaine, Manon Brimaud nous emmène au Festival International de Jazz de Montréal, où elle a vu le phénomène du moment : Angine de Poitrine.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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986
Instantanés du Festival International de Jazz de Montréal
Oh, mais qu'est-ce qu'on a trouvé en arrivant dans la boîte aux lettres des Matins? Une carte postale sonore de Manon Brimaud qui, tous les jours, va nous faire vivre le Festival International de Jazz de Montréal. Aujourd'hui, gros plan sur le concert de Cecile Mc Lorin Salvant. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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985
70 ans après sa mort, let's remember Clifford
Pour vous désaltérer ce matin, rien de mieux que la fougue, la jeunesse et l’inventivité du trompettiste Clifford Brown, disparu tragiquement il y a 70 ans jour pour jour, le 26 juin 1956. Malgré sa très courte carrière - il est mort à 25 ans - il a marqué le jazz de son empreinte, et a suscité l'admiration des plus grands, Dizzy Gillespie et Miles Davis en tête. On l'écoute dans une archive datant de seulement quelques mois avant sa mort, il y évoque son art et sa technique de travail avec beaucoup d'humilité.Autre idée fraîche : le nouveau spectacle du chorégraphe Philippe Decouflé, Extra Bal, qu’il vient présenter à Lyon ce week-end dans le cadre des Nuits de Fourvière. Une création voulue comme une bouffée d'air, un moment libérateur. Rendez-vous au Radiant Bellevue (espace entièrement climatisé) pour trois représentations lors desquelles vous serez invités à observer les danseurs, puis à suivre le mouvement, dans ce que Philippe Decouflé a imaginé comme un grand "karaoké chorégraphique" où se mêleront danses traditionnelles, rock, danses latines, soul train line et danses de club.Et puis rafraîchissant, le regard de l’humoriste Larry David sur l’histoire américaine l’est aussi ! Avec son ton cynique et décalé, il célèbre le 250ème anniversaire des Etats Unis dans une nouvelle série, Life, Larry and the pursuit of Unhapiness, produite par Barack et Michelle Obama, et attendue dès demain sur HBO.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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984
Noir vinyle, un polar plein de jazz
C'est un livre à mettre dans la valise de vos vacances. Ou peut-être à lire dans la pénombre caniculaire, en attendant des températures plus douces. Il est question d un jeune homme, à Montréal qui exerce le métier de tueur à gages. Il tue pour une organisation criminelle, donc, pas par passion, bien qu’il le fasse avec conscience, mais pour se payer des vinyles, qu’il collectionne. Comme Christophe Piot, qui en fait le personnage principal de son "polar musical" Noir vinyle (Ed. Le Cherche Midi)Au registre de la littérature, Michael Caine a enregistré 13h de lecture pour la lecture de L'Odyssée. Enfin… presque. Ça fait un bon teaser pour le prochain film de Christopher Nolan, qui sort le 15 juillet, avec un casting étourdissant.Enfin, gros plan sur le Festival Django Reinhardt, avec le guitariste Hugo Lippi qui va en assurer l'ouverture aujourd'hui. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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983
Le nouveau Polka Magazine en avant-première
Le mercredi, on parle photoreportage dans les Matins. Alain Genestar vient nous présenter la une du nouveau Polka Magazine, qui sort demain, avec une photo de Jürgen Vollmer pour célébrer le William Klein cinéaste, à l'honneur de la galerie Polka. C'est l'exclu des Matins Jazz!C'est l'incarnation du photographe de guerre. Robert Capa, on le connaît, pour les images qu’il a faites du Débarquement sur les plages de Normandie, quelques clichés à peine qui ont documenté cette page majeure de l’Histoire. Il n’en reste qu’une poignée, que l’on peut voir dans une exposition en cours au Musée de la Libération à Paris. Ce matin, on écoute des extraits de la seule interview qui existe de lui quand, en 1947, il se souvenait des conditions dans lesquelles il avait sa "meilleure photo" : celle d’un combattant républicain fauché par une balle sur le front de la Guerre d’Espagne en 1936. Et en fait, c'est notre "idée fraîche" du jour, on fait un tour des sorties ciné de la semaine. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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982
Plonger avec les baleines et le compositeur Rone
Une idée fraîche, ce matin, pour aller voir un film dans une salle de cinéma climatisée et pour plonger par la même occasion dans l’Océan. Ce film, c’est le documentaire « La Baleine et le Musicien » du réalisateur Valentin Paoli. On a lu son histoire dans Le Monde. Ça a commencé par une vidéo d’un navigateur qui a fait écouter la musique du compositeur électro Rone à des cétacés. Drôlement ému et surtout intrigué, Rone a eu envie de composer pour dialoguer avec les majestueux animaux. C'est ce cheminement que nous montre le film, déjà en salles.On vous cherche des idées fraîches en ce moment, pour tenir le coup et garder le moral avec les fortes chaleurs. On fait ce matin le tour des festivals en plein air à ne pas rater en ce moment ou dans un futur proche : le Maisons Laffitte Jazz Festival, le Festival Django Reinhardt dans le parc de Fontainebleau, l'Enghien Jazz Festival, Jazz à Vienne, le Peillon Jazz Festival sur la Côte d’Azur, le Montreux Jazz Festival, Marciac, etc. En enfin, un hommage à Clive Davis, disparu hier, qui a eu cette intuition très tôt qu'il fallait mélanger le jazz pour l'ouvrir à un plus large public. Ce matin, c'est le présentateur américain David Letterman qui nus le présente : « C’est un homme que connaissent, un peu ou beaucoup, tous les amateurs de musique. Un de ces noms qu’on a forcément déjà entendu quelque part. C’est un pionnier, une véritable icône, qui a profondément transformé l’industrie musicale. Lauréat de plusieurs Grammy Awards et membre du Rock and Roll Hall of Fame, il a bâti, au fil d’une carrière exceptionnelle de plus de cinquante ans, une influence considérable, devenant l’une des figures les plus marquantes de l’histoire de l’industrie musicale. »Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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981
Fraîcheur, piscine, bassin et Méditerranée…
Des gens qui marchent au fond d’une piscine, des familles agrippées à la façade d’un immeuble haussmannien… Ça n’est pas une hallucination due aux fortes chaleurs, c'est un instantané de la rétrospective Leandro Elrich au Grand Palais (Paris). Miroirs, faux-semblants, jeux d’échelle et jeux de perspective : on peut trouver ça gadget, mais cet art de l’illusion chez l'artiste argentin regarde plus du côté de la poésie que de l’esbroufe. C'est surtout une question de perception.S’il ne nous faisait pas pleurer, Donald Trump nous ferait bien rire. Illustration avec son dernier caprice en date (enfin, on croit à l’heure où on vous parle) : faire repeindre le bassin du Lincoln Memorial que l’on connaît pour l’avoir vu sur les images d’archives immortalisant le “I have a dream” de Martin Luther King en 1963. En vue de la célébration du 250e anniversaire de l’Indépendance des Etats-Unis, le président a voulu faire repeindre le fond du bassin en bleu, non couleur piscine mais couleur du drapeau des américain. Coût de l'opération : 14 millions de dollars. Le problème, c'est que le résultat est raté : avec la chaleur et le fond trop foncé qui a accentué l’effet des fortes températures, les algues ont proliféré et le beau bleu a tourné au vert. Peut-être que finalement il aurait été plus simple de changer la couleur de la bannière étoilée du Blue in Green, comme le morceau de Miles Davis.Avec Olivier Celik, du magazine L'Œil, on plonge du haut des “Roches rouges” au Musée des Beaux-Arts de Draguignan, jusqu’au 31 octobre. Et on s'abrite de la chaleur dans les salles climatisées du Musée des Beaux-Arts de Lyon.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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980
"They shot the piano player" sur Arte pour la fête de la musique
La Fête de la musique, c'est dimanche ! Pour l'occasion, Arte vous propose de voir ou revoir un documentaire qu’on avait adoré à l'époque de sa sortie en salles : They shot the piano player de Fernando Trueba et Javier Mariscal. Le film retrace la disparition énigmatique du pianiste brésilien Tenorio Jr. lors d'une tournée en Argentine en 1976, à la veille du coup d'Etat qui plonge le pays dans la dictature. Avec sa pléiade de témoignages de grands noms de la musique brésilienne, They shot the piano player offre une plongée dans la fascinante période des années 60-70 en Amérique du sud, a la fois si riches artistiquement et si tourmentées politiquement. Avec bien sûr une BO réjouissante, réunissant entre autres, Chico Buarque, Caetano Veloso, Gilberto Gil, Milton Nascimento et João Donato...Pour ceux que la chaleur n'effraie pas, on se penche aussi sur la Fête de la musique côté concerts, avec la journée 100% jazz organisés aux Jardins du Palais royal, à Paris, par le Ministère de la Culture. Au programme, à l'ombre des tilleuls : un bal swing, les quarante ans de l'ONJ, le big-band des élèves du CRR de Paris, ou encore Thomas Dutronc pour un hommage à Django Reinhardt et au Great American Songbook. Et puis le dialogue entre jazz et bande dessinée, enfin, avec l'exposition "Jazz in BD" à découvrir en ce moment à Millau, dans le cadre du Millau Jazz Festival. De nombreuses Unes de magazines, des pochettes de vinyles et des affiches mettant en lumière l'amour des dessinateurs pour le jazz, sont à découvrir. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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979
Le Musée du Quai Branly fête ses 20 ans
C'est un de nos musées préférés qui, depuis 20 ans, nous a tant fait voyager, qui nous a procuré tant d’émotions et apporté tant de connaissances. On se souvient notamment de ses expositions consacrées au jazz ou aux Black Indians de la Nouvelle-Orléans, mais pas seulement, c’est le monde qui vient à nous depuis 2006, dans ce magnifique bâtiment imaginé Jean Nouvel, avec son jardin dessiné par Gilles Clément. Le Musée du Quai Branly fête son anniversaire ce week end, et on s'en réjouit!Il vous reste quelques jours pour aller voir les dessins absurdes, drôles et poétiques du so British Glen Baxter, à la galerie Semiose (Paris). "The Response from the Parisian Art Critics is Swift and Decisive" (La réaction des critiques d'art parisiens est rapide et sans appel). Un humour et un recul propres à Glen Baxter, jusqu'à samedi!Et enfin, on parle littérature avec les opérations “Partir en livre” et « Lire, c’est voyager ; voyager, c’est lire », qui veut inciter les voyageurs à lire et faire des pauses sur l'autoroute. C’est la 8e édition, parrainée par Hervé Le Tellier qui va débuter le 3 juillet et mettre à disposition des vacanciers 20 000 livres, offerts sur la route donc.Léa Chauvel-Lévy partage avec nous sa lecture de la semaine, un texte sensuel du 19e siècle qui vient de sortir aux Editions du Cherche-Midi : "Insolation" d'Emilia Pardo Bazan. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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978
"Le virtuose", film à la BO très jazz, invite Herbie Hancock
"Le virtuose" ("Tuner" en VO), c’est un film qu’on peut voir en ce moment au cinéma avec Dustin Hoffman en vieil original, ancien jazzman et mentor d’un jeune accordeur de piano à l’oreille absolue. Leo Woodall, casque antibruit sur la tête, va vendre son oreille exceptionnelle à des cambrioleurs de haut vol, pour l’aider financièrement. Une oreille capable de déceler les clicks, des codes d’un coffre fort. Voilà pour le pitch de ce film qu’on pourrait imaginer comme un film de braquage classique s’il n’était signé du délicat David Roher, documentariste récompensé d’un oscar en 2023 pour son film "Navalny". Réalisateur à l’ouïe fine, qui a imaginé une bande originale plus que jazz, incluant le "Unsquare Dance" de Dave Brubeck, une version par Charles Mingus de "Body and soul", le "Sinnerman" de Nina Simone ou encore "Watermelon Man" et" Cantaloupe Island" d’ Herbie Hancock… qui fait une courte apparition à l’écran.C’est “un jour qui marquera à jamais l’histoire de notre pays”, selon Karine Lebon, députée de La réunion à l’initiative de la proposition de loi qui a été adoptée définitivement par le Parlement français : une loi de réparation pour les mineurs réunionnais déplacés dans l’Hexagone entre 1962 et 1984. Les parlementaires reconnaissent donc les torts de l’Etat dans ce scandale : plus de 2000 mineurs ont été arrachés à leur terre natale de La Réunion pour repeupler 83 départements métropolitains, essentiellement des zones rurales comme la Creuse qui en accueillit la plus grande part. D’où leur surnom des Enfants de la Creuse, à qui l'harmoniciste réunionnais Olivier Ker Ourio a dédié un morceau. Enfin, Dimitri Beck, de Polka Magazine, nous parle photo & actu, comme chaque mercredi.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Le Montreux Jazz Festival s'affiche en haute couture
C’est un pari du festival suisse pour sa 60e édition : une affiche qui s’inscrit dans une magnifique collection, réunissant des grands noms de l’art, dont celui de Jean Tinguely qui a inspiré à Kevin Germanier l’affiche de cette année : 60000 sequins et perles de verre, bois ou plastique, minutieusement cousues sur une toile de velours noir. Des élément recyclés (sa marque de fabrique) pour un résultat novateur. Le Montreux Jazz Festival débutera le 3 juillet avec Raye et se poursuivra sur les bords du lac Léman jusqu’au 18, avec entre autres Marcus Miller, Charles Lloyd, Vulfpeck et Grégory Porter Laurence Méaux est l'heureuse directrice du Studio Raspail, qu'elle a ramené à la vie presque un siècle après sa création par Héléna Rubinstein. Manon Brimaud l'a rencontrée pour nous, à l'occasion du concert du pianiste Giovanni Mirabassi.Enfin, alors qu'on a appris hier la disparition du pianiste Abdullah Ibrahim, on se souvient ce matin de son concert au TSFJAZZ Chantilly Festival.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Ella Fitzgerald : j’aimerais écrire un livre pour montrer mon autre visage.
Dizzy Gillespie a dit d'elle : « Si elle jouait d'un cuivre, elle nous aurait tous mis au chômage. » Ce matin, on se souvient d'Ella Fitzgerald, à l'occasion du 30e anniversaire de sa disparition. Ce matin, on se plonge dans les archives pour entendre l'entendre nous parler en interview de sa vie de femme. En savoir plus : "Ella Fitzgerald", de Jean-Pierre Jackson (Ed Actes Sud Musiques)Ce soir, France 4 diffusera la 24e cérémonie des Victoires du Jazz, dont on vous a déjà révélé le palmarès. Pour rappel : la trompettiste Airelle Besson est Artiste instrumentale de l'année, Marion Rampal a remporté la Victoire de l'album de l'année avec son hommage à Abbey Lincoln et le pianiste Noé Huchard est la révélation de l'année. C'est ce soir à 21h sur France 4 et aussi sur france.tv. Et juste après, France 4 propose le documentaire "Music Man" (réal. Olivier Lemaire) sur Quincy Jones, dont on vous a déjà parlé dans les Matins (en replay jusqu'au 22 juin).Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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L'Orchestre National de Jazz fête ses 40 ans !
Nous sommes au mois de juin, le mois des kermesses et de la fête du judo… mais c'est aussi la période où se bousculent festivals, rencontres et célébrations dans lesquels le jazz a la part belle, et ce week-end n'échappe pas à la règle ! Rendez-vous d'abord au Théâtre Silvia Monfort, à Paris, pour célébrer un anniversaire : les 40 ans de l’ONJ, l'Orchestre National de Jazz. L'institution, fondée par le ministère de la Culture en 1986, a vocation à développer la création en grand ensemble et diffuser le jazz. Une mission qui tend aujourd'hui vers toujours plus d'ouverture, sous l'égide de celle qui a pris les rênes de l'orchestre il y a maintenant un an et demi, la flûtiste et compositrice Sylvaine Hélary. On revient avec elle sur les transformations de l'ONJ et le choix de l'hommage à la compositrice américaine Carla Bley pour cet anniversaire.Film réalisé par Delphine Piau avec les associations CréArté & Môm’artre & les enfants du quartier de la Place de Clichy. ©Delphine_Piau 2026On célèbre aussi la grâce, l'audace et l'engagement de Joséphine Baker avec le Festival MixCité qui se tient depuis hier et jusqu’à dimanche dans le quartier de la place de Clichy à Paris. Parmi les invités, plusieurs de ses enfants, dont Marianne Bouillon-Baker, qui nous rappelle combien l'idéal de fraternité qu'incarnait la fameuse "tribu arc-en-ciel" était cher au coeur de sa mère. Enfin, on vous offre des exemplaires dédicacés du nouvel album d'Ibrahim Maalouf, Trumpets of Michel Ange Volume 2, qui sort aujourd'hui et sur lequel on retrouve notamment les légendes de la Nouvelle Orléans que sont Jon Batiste et Trombone Shorty, ou encore le pianiste cubain Gonzalo Rubalcaba.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Les mille voix de Fernando Pessoa
A l’occasion de la reprise de l’ultime spectacle de Bob Wilson dédié au poète portugais Fernando Pessoa, le Théâtre de la Ville à Paris consacre dimanche une journée entière à cette figure majeure de la littérature européenne : une journée pour réécouter les voix multiples du plus mystérieux,du plus prolifique des poètes. Qui était Fernando Pessoa? Difficile de répondre à cette question, tant il a passé une vie de littérature à brouiller lui-même les pistes.Notre lectrice Léa Chauvel-Lévy partage avec nous sa lecture de "Ghost Stories" (Ed. Gallimard), le nouveau et poignant ouvrage de Siri Hustvedt sur le couple qu'elle a formé pendant plus de quarante ans avec le romancier Paul Auster.C’était hier entre 19h et 20h sur TSFJAZZ : l’écrivain américain, francophile Douglas Kennedy était l’invité de "Caviar pour tous, champagne pour les autres" pour une émission plus que conviviale au micro de Sébastien Vidal et Laurent Sapir, entre amateurs de littérature et de jazz.. Près de trente ans après L'Homme qui voulait vivre sa vie, Douglas Kennedy revient avec L'Homme qui n'avait pas assez d'une vie, qui vient de paraître aux éditions Belfond. Dans ce nouveau récit, le plus jazzfan des romanciers américains retrouve l'un de ses personnages les plus célèbres, Ben Bradford, devenu Andrew Tarbell, pour un thriller haletant sur l'identité, les secrets de famille et la paternité. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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973
Mississippi Burning, une plongée dans l'Amérique ségréguée
1964. Trois militants pour les droits civiques disparaissent dans l’Etat du Mississippi. Envoyés sur place, deux agents du FBI mènent l'enquête au coeur d’une société ségréguée. Sur la plateforme ArteTV, ce sont les derniers jours pour voir“Mississippi Burning” d’Alan Parker avec Gene Hackman et Willem Dafoe, qui s’inspire d’une histoire vraie dans l'Amérique des lois Jim Crow, de la ségrégation et du Ku Klux Klan. On parle photo le mercredi dans les Matins, avec d'abord ce gros plan sur le rapport surprenant de Vassily Kandinsky avec le medium photo, qui sera évoqué ce soir à l'INHA (Paris), et aussi avec Dimitri Beck, de Polka Magazine. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Jimmy Gourley, un Américain à Paris
C’est un Américain né le 9 juin 1926, qui avait adopté la France et Paris, après avoir formé sa guitare jazz dans les clubs de Chicago, au tout début des années 50. Paris où il s’est produit dans les clubs en vogue à l’époque : le Tabou, le Club St Germain, le Blue Note. Devenu un pilier de la scène parisienne, Jimmy Gourley jouait avec les musiciens français, Henri Renaud, René Urtreger, Eddy Louiss ou Daniel Humair autant qu’avec la Américains de passage comme Stan Getz ou Lester Young ou bien implantés, comme lui, en France : Kenny Clarke, son grand complice, et Lou Bennett, dont il nous parlait il y a quelques années, alors qu’il avait pris sa retraite, sur TSFJAZZ.Pour en savoir plus : "Un Américain à Paris", de Rolande Hugard-Gourley, une biographie très complète assortie d’une anthologie regroupant ses enregistrements sur un demi siècle (Frémeaux et Associés). On retrouve un ami, ce matin. Un ami parce qu’on a tellement aimé et fréquenté son cinéma qu’on a l’impression de le connaître avec son tour de taille XXL et des lunettes aux montures épaisses. C’est Sergio Leone qui nous parle aujourd'hui de l’un de ses films à voir sur la plateforme Arte TV pendant un mois : "Il était une fois en Amérique". Dernier volet de la trilogie dans laquelle le maestro a revisité la mythologie américaine, dans les Etats Unis de la Prohibition, avec Robert de Niro et Elizabeth Mc Govern, ce film de plus de 3h30 se veut un hommage à la fois à la littérature américaine qui a formé son esprit et son regard, avec Raymond Chandler notamment, mais aussi un hommage “à un certain type de cinéma”. C’est aussi le portrait d’une Amérique vue par un Européen, comme dans une boule neigeuse, selon la propre comparaison du réalisateur. Et Yaël Hirsch, de Cult.News, nous aide à remplir notre agenda de la semaine avec la péniche littéraire Nanna, le Fier Gala et le festival EATFilm.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Yes we can : en savoir plus sur l'art noir contemporain
C’est un documentaire qui commence avec la présentation aux Etats-Unis des portraits de Michelle et Barack Obama entrés dans la à la National Portrait Gallery de Washington, qui accueille tous les présidents américains de l’Histoire. Le couple présidentiel avait eu l’initiative de confier la réalisation de ces portraits à deux peintres africains-américains., espérant donner une impulsion pour mieux pouvoir l’art contemporain noir, c’est à dire réalisé par des artistes africains ou afro-descendants. Aujourd'hui, dans les Matins, on regarde le documentaire “Yes we can - L’art noir contemporain” encore disponible pendant un mois sur ArteTV.Avec Olivier Celik, le rédacteur en chef du magazine d'art L'Œil, on se plonge dans l'enfance et la jeunesse de Claude Monet au Havre. Et on fait un rapide aller-retour Vienne-New Orleans après l'annonce d'un changement dans la programmation du prochain festival Jazz à Vienne et la création sur scène d'un projet inédit avec entre autres Anne Pacéo. C'est l'occasion pour nous de se replonger avec elle dans un défilé musical des Black Indians.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Renversement de regard, dans les portraits du peintre Lassana Sarre
Les Matins Jazz vous plongent aujourd'hui dans les portraits du peintre Lassana Sarre, qui cherche à rendre visibles les invisibles. Son exposition Globale inversion inversion est à voir dès aujourd'hui au Palais de Tokyo à Paris. Il signe notamment une œuvre in situ, fresque murale monumentale, mettant en scène les gardiens et gardiennes du musée, ceux qui côtoient et protègent les œuvres au quotidien, mais que personne ne regarde.On continue de rendre hommage à l’autrice franco-iranienne Marjane Satrapi dont on a appris la disparition hier à l’âge de 56 ans. On vous fait entendre sa voix, dans une archives de TSF Jazz. Cette artiste engagée, au franc-parler désarçonnant, qui était à la fois autrice, dessinatrice peintre et cinéaste, douée dans tous les domaines, nous confiait depuis son atelier, ne pas savoir quel était, finalement, "son vrai métier".Leonardo Padura dans son bureau à La Havane, le 25 janvier 2026 — © Lisandra AlvarezVous entendrez aussi la voix d’un grand écrivain cubain, Leonardo Padura, qui était l’invité hier de l’émission Caviar pour tous, champagne pour les autres. Il est venu présenter son nouveau livre Aller à la havane paru aux édition Métailié. Une émission à réécouter en podcast ! On évoque pour finir la Nuit blanche, c’est ce week-end ! Avec au menu des concerts, des installations, des performances et des musées vous ouvrent leurs portes en nocturne. C'est le cas du mahJ avec l'exposition Noa Eshkol, dont on vous a déjà parlé dans les Matins, et si vous souhaitez voir comment sa danse continue de se transmettre aujourd'hui, rendez-vous demain à 18h à La Ménagerie de Verre pour admirer le Noa Eshkol Chamber Dance Group, sa troupe historique.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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969
Il n'y a pas que du jazz à Saint-Germain-des-Prés
Samedi et dimanche, donc, va se dérouler la 3e édition du Salon du Livre de Saint-Germain-des-Prés, à Paris, avec ce slogan qu’on aime bien : “ Des pages avant la plage”. En espérant que la météo aura compris l’invitation. Cette année, le salon a invité à peu près 70 auteurs pour célébrer tous les genres de littérature, et c’est ainsi que vont se côtoyer Jean-Christophe Rufin, Bernard Minier, Adélaïde de Clermont-Tonnerre ou Jean-Michel Ribes mais aussi des gens qu’on attend moins dans le monde de la littérature comme Alain Chamfort, Catherine Ceylac ou Liane Foly. David Foenkinos participera aussi, avec son livre "Je suis drôle" (Ed. Gallimard).Le livre audio, c’est cette invention magnifique qui fait entrer directement la littérature dans vos oreilles, c'est quelqu’un qui vous raconte des histoires. Et le livre audio a son festival, Vox, qui aura lieu ce soir à la Maison de la Poésie. L’occasion, donc, de se faire raconter des histoires au creux de l’oreille, parmi lesquelles “Embrasser Kaboul”, lu par son autrice Charlotte Erlih, “Une pension en Italie” de Philippe Besson, “Du sexisme en amour” de bell hooks… ou encore (et on est tellement amoureux de ce livre) “Pluie et vent sur Télumée Miracle” de Simone Schwarz-Bart lu par Géraldine Asselin, dont on ne peut pas se retenir de vous faire entendre le début.Léa Chauvel-Lévy, notre lectrice préférée, nous parle ce matin de La vraie vie de Sawsan de Salma El Moumni paru aux Éditions Grasset, mais aussi du festival Mot pour mots ou de la réouverture de la bibliothèque parisienne Jacques-Doucet.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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968
Mohamed Ali : une voix forte qui portait bien au-delà du ring
Aujourd’hui dans les Matins, on se souvient d’un boxeur qui était plus qu’un sportif, une icône, Mohamed Ali, mort le 6 juin 2016, il y a dix ans.Cassius Clay Jr., triple champion du monde poids lourds, héros populaire qui a fasciné autant par ses performances de boxeur, par sa grâce, sa vitesse et sa puissance sur le ring, que par son charisme, son charme enfantin et ses joutes verbales aussi percutantes que ses uppercuts. Il aura aussi marqué le XXe siècle par ses engagements, notamment pour le mouvement des Droits Civiques, affirmant sa fierté d’être noir.A voir : "Mohamed Ali", documentaire fleuve en ligne sur la plateforme ArteTV (7h en quatre rounds)Avec Dimitri Beck, de Polka Magazine, on évoque en photo ce matin une autre icône, dans l'actualité cette semaine à l'occasion du centenaire de sa naissance.Et enfin, on écoute une chanteuse qui est déjà une icône du jazz, c'est Melody Gardot, invitée sur le prochain album du saxophoniste, chanteur et photographe Oan Kim. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Le clarinettiste Yom en quête du silence
Demain, le clarinettiste Yom va présenter demain à Paris le répertoire de son nouvel album "Cosmogonia" au Sacré Sound Festival. Et ça promet, pour les spectateurs, une expérience proche de la transe, pour écouter et vivre une musique qui se rapproche de celle des minimalistes américains. Le clarinettiste, qu’on a connu très énervé dans le klezmer avec ses Wonder Rabbis, nous raconte ce matin comment il a ralenti le rythme pour se consacrer à la méditation, dans la quête d’une forme de silence, initiée avec son album “Le silence de l’exode”.Vous savez qu’on aime les poètes dans les Matins. Hier soir tard, on était en train de préparer cette émission quand un mail est arrivé, nous annonçant la disparition de l’un d’entre eux, Areski Belkacem, que l’on connait comme la moitié d’un duo hors du temps, des modes, et des cases qu’il a constitué pendant plus de 50 ans avec sa compagne Brigitte Fontaine. Les deux artistes avaient commencé avec Jacques Higelin, rencontré lors de son service militaire, et la complicité de Pierre Barouh, qui leur avait offert son studio et la signature sur son label, Saravah. Et Yaël Hirsch, de Cult.News, nous parle ce matin du premier film de JohnTravolta en tant que réalisateur, de la caverne imaginée par JR sur le Pont Neuf , du Festival Côté Court (Pantin) et de la 30e édition du Festival La Maison danse à Uzès.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Happy Birthday, Marilyn Monroe
Aujourd'hui, on célèbre Marilyn Monroe, à l’occasion du centième anniversaire de sa naissance.On vous parle de son amitié avec Ella Fitzgerald, de sa prestation avec le pianiste Hank Jones pour l’anniversaire de JFK trois mois avant sa disparition prématurée, on vous parle aussi dans les infos du documentaire “Quand Marilyn chantait pour les GI’s” (disponible sur le site de FranceTV) et, enfin, du long documentaire “Marilyn Monroe, la célébrité à tout prix”, à visionner sur la plateforme ArteTV. A noter que Ciné + programme un film tous les jeudis de juin et que l'actrice est au cœur d'une expo qui lui est consacrée à la Cinémathèque française. On parle aussi d'art comme chaque lundi avec le rédacteur en chef du magazine L'Œil. AUjourd'hui, Olivier Celik nous fait découvrir l'événement "Normandie Impressionniste" et fait le tour de l'actu de l'art.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Yokai Matsuri, les monstres du folklore japonais investissent la Villette
Les Matins Jazz se parent aujourd'hui d’étrangeté, d'onirisme et de spiritualité. D’abord avec le festival Yokai Matsuri, dont la première édition, organisée par la chanteuse, flûtiste et multi-instrumentiste Maïa Barouh, se tient dimanche à la Petite Halle de la Villette à Paris. Il s’agit de célébrer, en danse et en musique, les yōkai, ces créatures mythologiques qui, dans le folklore japonais, peuplent le monde, et incarnent tout ce que la vie peut avoir de bizarre et d’inexplicable. Maïa Barouh invite à la fête des artistes libres et inclassables, issus de la diaspora japonaise en Europe.Nuits Balnéaires, Le Mat 4, Eboro, 2025 © Nuits BalnéairesEtrange et spirituelle, l'exposition Eboro, du photographe Nuits Balnéaires l’est aussi. Elle nous emmène dans le Golfe de Guinée, et à Dakar, sur les traces d’un journaliste et poète ivoirien disparu, pour une déambulation à la frontière de la vie et de l'au-delà. C'est à voir en ce moment à la Fondation Henri Cartier Bresson, à Paris. Enfin, nous revenons sur l’un des temps forts de la semaine sur TSF Jazz : l’hommage au colosse du saxophone, Sonny Rollins, décédé mardi à l'âge de 95 ans. Et là aussi, il sera question de spiritualité puisqu'on se concentre, en compagnie du saxophoniste Samy Thiébault, invité de Deli Express, sur un album mythique de Rollins, The Bridge, paru en 1962 après trois années passées à peaufiner le son de son instrument sur le pont de Williamsburg pour être "au plus proche du ciel". Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Le pianiste Russ Freeman, indispensable sideman de Chet Baker
On se souvient aujourd’hui du pianiste Russ Freeman, né le 28 mai 1926, il y a 100 ans, donc. Né à Chicago mais vite devenu un pilier de la scène West Coast, de l’autre côté des Etats-Unis, Russ Freeman a débuté aux côtés du saxophoniste Art Pepper, il a accompagné Charlie Parker et donc, dès 1953, il a fait partie du quartet de Chet Baker sur son album “Chet Baker sings”, auquel il aura apporté son swing, son raffinement et de la joie de vivre aussi. De cette période des années 50, Russ Freeman garde un souvenir un peu embrumé, et pour cause, il se souvient d’années marquées par l’addiction à la drogue, une mauvaise habitude venue de sa fréquentation de Bird. On l'écoute dans les Matins. Vous savez qu’on aime bien vous parler de littérature le jeudi matin, et de littérature vivante : à Marseille se déroule la 10e édition du festival Oh les beaux jours avec Maylis de Kerangal, la poétesse Laura Vazquez que nous présente aujourd'hui la batteuse Anne Pacéo, François Bégaudeau, Joann Sfar, Delphine de Vigan ou encore Laura Nsafou, qui nous parle de son lien à Toni Morrison. Et enfin, on vous rappelle aussi que ce sont les derniers jours ce week-end du magnifique festival Terres de Paroles en Seine Maritime. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Sonny Rollins, l'exigence en toute chose
« J’aimerais qu’on se souvienne de moi comme de quelqu’un qui a fait ses propres choix, qui a essayé de devenir une meilleure personne. J’ai essayé d’écouter ma conscience. (…) La musique, tout ça… au fond, je n’y pense même pas vraiment. Ce qui compte pour moi, c’est la personne que j’essaie d’être, ce combat intérieur pour devenir quelqu’un de meilleur. Et pour qu’on se souvienne de moi ainsi, il faut continuer à mener ce combat chaque jour. Un combat de conscience, jusqu’au moment où l’on quittera cette vie pour aller ailleurs. (…) il y a beaucoup de choses difficiles autour de nous… mais malgré tout, c’est magnifique. »Ce matin, pour dire au revoir à Sonny Rollins, on écoute sa voix, son exigence, sa quête d'absolu et de "l'accord perdu".Et avec Dimitri Beck, de Polka Magazine, on revient sur cette photo historique, "A great day in Harlem", prise par Art Kane en 1958 et dont Sonny Rollins était le dernier survivant. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Les sMiles de Jowee Omicil pour débuter la journée Miles
Aujourd’hui, c’est le centenaire de la naissance de Miles Davis, qu’on est très heureux de célébrer toute la journée et la soirée sur TSFJAZZ. Et de célébrer avec plein d’invités, à commencer par le premier d’entre eux, le bouillonnant Jowee Omicil que l’on vous présente comme saxophoniste pour faire vite, mais qui est est venu plein d’instruments ce matin dans son très gros sac. Jowee qui met du pluriel à ses talents d’instrumentiste, et qui met des S à ses sourires. C’est ce qu’il fait sur son dernier album "sMiles". Des sourires, donc, et un hommage à l’énergie créative d’un génie, Miles Davis.Jowee Omicil : piano / trompette bouchée / clarinette basse - Yoann Danier : batterie - Elvin Bironien : basse électrique.Pour tout savoir de Miles, on peut aussi regarder le documentaire"Miles Davis : Birth of the Cool"disponible sur la plateforme Arte.TV, et continuer dans la foulée avec "Ascenseur pour l'échafaud". On peut aussi aborder Miles au prisme de la poésie, avec Erwann Gauthier qui publie un court récit poétique “Miles Davis, la nuit aussi est un soleil”. Un ouvrage en deux parties, la seconde étant une série de très courtes interviews pour tenter de donner une définition du jazz. Et la première partie, c’est un récit poétique improvisé à partir d’une image : Miles Davis accueilli pour y mourir le 28 septembre 1991 à l'hôpital de Santa Monica en Californie. Ça, c’est le fait historique. Le reste, c’est la poésie d’Erwann Gauthier. Un ouvrage qu’il présentera le 15 juin à l’espace L’Harmattan à Paris. Et son exposition “ La couleur du jazz”, pour laquelle il a réalisé les interviews qui figurent dans la 2e partie du livre, sera présentée à l’Opale Jazz Festival du 17 au 21 juin Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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961
à Cannes, un documentaire ressuscite l'effervescence de la Harlem Renaissance
Photo : William Greaves ProductionsLes Matins Jazz vous emmènent en virée à Cannes... mais en passant par Harlem ! Le documentaire de William et David Greaves, Once upon a time in Harlem, vient d’être montré au festival de Cannes, et devrait sortir en salles prochainement. Un petit joyau qui aurait pu ne jamais voir le jour : il s'agit d'images d'archives, filmées en 1972, dans la maison de Duke Ellington, lors d'une soirée réunissant les derniers témoins de la Harlem Renaissance, ce mouvement fondateur des années 20, qui façonna en partie l'identité culturelle noire américaine.Barbra Streisand en 1965 PHOTO: Harry BensonCannes, c’est aussi là que Barbra Streisand se verra décerner demain soir une palme d’or d’honneur. Elle ne pourra pas être présente pour la recevoir en personne, comme elle l'a annoncé en début de semaine, mais l'on peut se consoler avec un documentaire, diffusé dimanche soir sur Arte (et déjà disponible en ligne), qui retrace l’itinéraire de cette diva, incarnation de la rencontre d’Hollywood et Broadway.Autre emblème : Miles Davis, dont on fêtera le centenaire de la naissance mardi. Dès demain, France Télévision, via sa plateforme france.tv met à disposition une série de cinq concerts hommages inédits, par des trompettistes fans de Miles, parmi lesquels Erik Truffaz, qui revisite Sketches of Spain. Et puis nous irons bien sûr au mahJ, le musée d’arts et d'histoire du judaïsme, à Paris, pour la dernière partie de notre feuilleton de la semaine autour de la chorégraphe et artiste textile Noa Eshkol. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Le poète Tom Buron en pleine errance maritime en Normandie
C'est samedi que débute le festival littéraire Terres de Paroles (23-30 mai en Seine Maritime). Le poète Tom Buron sera lundi 25 à Rives-en-Seine, avec son texte Les cinquantièmes hurlants, long poème marin, un voyage géographique et métaphysique, qu’il a d’abord publié chez Gallimard avant de le créer sur scène avec un puis deux musiciens, Fred Aubin à la trompette, Grégoire Mainot à la batterie. On en parle avec lui ce matin.On parle littérature, donc, le jeudi. Cette semaine, Léa Chauvel-Lévy a été très marquée par la lecture de Les enfants savent de Pauline Delassus et Laurent Joffrin (Ed. Grasset). Elle nous rappelle aussi qu'il n'y a pas que Terres de Paroles ce week-end, il y a aussi à Saint-Malo le festival Etonnants Voyageurs et nous conseille d'aller célébrer Mme de Sévigné au musée Carnavalet à Paris.Suite de notre Feuilleton des Matins qui, cette semaine, nous fait découvrir l’exposition Noa Eshkol 1924-2007. Danse et compositions », au mahJ à Paris. Depuis lundi, avec notre guide Pascale Samuel, pas à pas, on progresse dans la vie et l’œuvre de cette artiste israélienne qui a commencé comme danseuse, chorégraphe, qui a créé un système de notation de la danse, et qui, du jour au lendemain, a arrêté de danser pour se lancer dans l'art textile. C’était en 1973.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Michel Portal,"Quelques notes sur la liberté"
C’est un film qui ressuscite Michel Portal, disparu en février dernier, et, sur ces images, plus vivant que jamais. « Quelques notes sur la liberté » est un documentaire de Benjamin Delattre qu’on va pouvoir découvrir aujourd’hui dans le cadre du festival Jazz à Saint-Germain-des-Prés. A l’écran : le musicien sur un plateau vide, qui passe d’un instrument à un autre, la clarinette basse, le saxophone, le bandonéon. Il joue, il écoute, il parle, un peu : c’est à dire qu’il commence une phrase avec des mots et il termine en musique, il joue comme il respire, il respire comme il compose, comme il improvise, donc. Autour de Michel Portal, l’air n’est que musique, elle circule est le traverse.On en parle ce matin avec l'auteur du film, Benjamin Delattre. « Quelques notes sur la liberté » : au Christine Cinema Club aujourd'hui à 18h, samedi et dimanche à 14h. La BO sort vendredi.Dans notre Feuilleton des Matins, cette semaine, on vous offre une visite guidée par la conservatrice Pascale Samuel dans les salles du mahJ, à Paris, pour y découvrir une artiste assez inclassable : Noa Eshkol, danseuse, chorégraphe, qui a inventé un système de notation de la danse, on vous a parlé au début de la semaine… Et place donc aujourd’hui à un autre aspect de son expression artistique : l’art textile. “Noa Eshkol 1924-2007. Danse et compositions », au mahJ jusqu'au 30 août. C’est notre feuilleton des Matins toute la semaine. Et comme chaque mercredi, on parle photo avec Dimitri Beck, de Polka Magazine. Aujourd'hui, il nous parle de Daido Moriyama, Lettres d’amour à la photographie, à la Fondation Henri Cartier-Bresson (Paris), mais aussi de l'expo Salgado prolongée à l'Hôtel de Ville et des prochaines expos de la Galerie Polka. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Hervé Le Tellier voit flou au festival littéraire Terres de Paroles
Ce weekend débute dans le département de la Seine Maritime, à Rouen, à Dieppe, et dans des communes rurales, aussi, le festival littéraire Terres de Paroles. Parmi les nombreux invités, il y aura Agnès Desarthe qu’on a entendue la semaine dernière dans les Matins, Daniel Pennac, François Bégaudeau, Sandrine Bonnaire avec Erik Truffaz que vous avez aussi entendu dans les Matins, Douglas Kennedy… et , entre nombreux autres, Hervé Le Tellier, lauréat du prix Goncourt 2020 pour son roman L’anomalie qui va proposer une performance littéraire et musciale, autour des Nymphéas de Monet, de l'Impressionnisme, du flou, de l'immersion… Il nous en parle ce matin."L'écho des Nymphéas" avec le musicien Antoine Sahler en regard de l’expo d’Ange Leccia (D') APRÈS MONET, L'INSTALLATION à l'abbaye Saint-Georges-de-Boscherville samedi 23 mai à 18h, dans le cadre du festival Terres de Paroles.Demain à la Médiathèque Mateo Maximoff, dans le 19e à Paris, aura lieu la fête de lancement d’un chouette projet européen à vocation artistique et pédagogique, avec un concert du guitariste manouche Simba Baumgartner et un débat sur le thème "Grandir sans trahir : artistes et enfants rom imaginent l’école de demain". Ce projet baptisé Rosa a cette vocation, non seulement d’amener les enfants de la communauté du voyage à l’école, mais à travers des actions artistiques et pédagogiques, de les y garder, les y fidéliser, et les y valoriser, parce qu’on a tout à apprendre de l’autre et de la différence.On en parle aujourd'hui avec Jean-Daniel Magnin et Maryam Khakipour de la Compagnie O t'aim, qui intervient auprès d'enfants rom.Enfin, chaque jour, dans les Matins cette semaine, on vous propose une visite guidée exclusive pour les auditeurs et les auditrices de TSFJAZZ ,afin de découvrir la vie et l’oeuvre de Noa Eshkol, curieuse polyvalente, danseuse, chorégraphe, pédagogue et artiste textile. Hier, avec notre passionnante guide Pascale Samuel, qui a monté l’expo, on a commencé à s’intéresser à la façon dont Noa Eshkol, née en 1924, a écrit ses chorégraphies, dans la première partie de son parcours d’artiste , à partir d’un système de notation qu’elle a elle même conçu. Aujourd’hui, on s’intéresse à son objectif : aller vers l’essentiel, vers l’essence du mouvement."Noa Eshkol, 1924-2007. Danse et compositions, au mahJ (Paris) jusqu'au 30 août 2026Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Noa Eshkol, compositrice sans musique au mahJ
C’est notre Feuilleton des Matins, qui débute aujourd’hui à l’occasion de la Journée internationale des musées. Toute la semaine, on vous offre une visite guidée dans la belle exposition que propose le mahJ (musée d'art et d'histoire du Judaïsme) à Paris, pour y découvrir l’Israélienne Noa Eshkol, danseuse, chorégraphe, pédagogue et prolifique artiste textile, encore trop peu connue en France. Plus tard dans la semaine, on parlera de ces compositions textiles, faites à partir de chutes de tissu, quand elle a décidé d'arrêter de danser, au moment de la Guerre de Kippour. Mais ce matin, on s’intéresse à la Noa Eshkol chorégraphe, qui a créé une danse minimaliste, sans musique, sans décor, une danse débarrassée de toute joliesse. Cette danse qu’elle a créée avec sa troupe, le Chamber Dance Group, et qu’elle a écrite, aussi, à partir d’un système de notation adaptée du système de Laban. C'est la conservatrice du mahJ Pascale Samuel, qui nous guide.Noa Eshkol 1924-2007. Danse et compositions », jusqu’au 30 aout au mahJAvec Olivier Celik, le rédacteur en chef du magazine L'Œil, on part à Bâle, en Suisse, pour y explorer une autre histoire de l’art moderne, une histoire marginalisée pendant longtemps et qui refait surface aujourd’hui : les identités queers. Il nous parle aussi du nouveau musée Beatles qui va ouvrir à Londres, du modèle fétiche de Manet et de l'expo “La Marine et les peintres. Quatre siècles d’art et de pouvoir”,au Musée de la Marine à Paris, jusqu’au 2 août.Enfin, c'est ce soir le vrai début du festival Jazz à Saint-Germain-des-Prés, après une pré-ouverture lundi dernier. Avant son concert diffusé en direct dans Jazzlive, le pianiste Mark Priore, qui va présenter le répertoire de son nouvel album “Lux Divina”, et avant cela, qui va en parler dès 18h dans une conférence intitulée “La résilience comme un cœur, la musique comme ses battements”.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Déambulation poétique et musicale avec Erik Truffaz et Sandrine Bonnaire
Musique et poésie se répondent au festival littéraire Terres de paroles, qui débute la semaine prochaine à Rouen et dans ses environs. Le trompettiste Erik Truffaz est à l'affiche, pour la lecture musicale qu'il a créée avec Sandrine Bonnaire, à partir d'un texte de Joël Bastard : La Clameur des lucioles, une déambulation poétique dans les rues de Montréal.Sandra Hüller (Erika) et Hanns Zischler (Thomas Mann), dans « Fatherland», de Pawel Pawlikowski. AGATA GRZYBOWSKA/PATHÉ FILMSNous allons aussi prendre le pouls de la Croisette, avec notre envoyée spéciale cannoise Yaël Hirsch, qui a vu pour nous Fatherland, le nouveau film du réalisateur polonais Pawel Pawlikoswki.Un peu de jazz créole dans vos oreilles, enfin, avec le concert ce soir du pianiste guadeloupéen Sylvain Ransy au club parisien Le Baiser Salé, dans le cadre des Caribéennes de Mai. Il nous raconte l'importance de d'Alain Jean-Marie et de ses Biguine Reflections, dans sa découverte du jazz. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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"Je déclare la 79e édition du festival de Cannes ouverte"
Hier soir, c’était donc l’ouverture du festival de Cannes, si vous avez suivi nos conseils des Matins d’hier, vous avez pu regarder la cérémonie en direct sur FranceTV.Une cérémonie marquée par la Palme d‘or d’honneur remise au réalisateur néo zélandais Peter Jackson, avec une interprétation remarquée du Get Back des Beatles (à qui il a consacré une série documentaire) par la chanteuse Theodora.Et donc vous aurez vu l’inoxydable Jane Fonda (on voudrait savoir ce qu’elle met dans son petit déjeuner!) à 88 ans dans une robe longue noire, à sequins, portée très près du corps, elle n’a décidément rien à cacher. C'est elle qui a ouvert le festival. On l'écoute ce matin.Ensuite, il y a eu le film qui a fait l’ouverture, c’est toujours un symbole, ça donne le ton, à savoir “La Vénus électrique”, de Pierre Salvadori. Yael Hirsch, de Cult. News, qui est à Cannes, a vu le film pour nous. La bonne nouvelle, c'est qu'il sort (pour tous!) aujourd'hui au cinéma.Et comme on a l'habitude de vous parler de photo le mercredi, gros plan sur les derniers jours de l'expo "Jeux de mots" à voir jusqu’à samedi à la galerie Les douches (Paris), qui regroupe des oeuvres mélangeant l’image et les lettres, le langage qui entre dans le champ photographique, vu depuis un siècle dans l’objectif, parfois poétique parfois politique, d’artistes aussi divers que Berenice Abbott, Sophie Calle, Robert Frank, Denis Roche, Man Ray ou Sabine Weiss.Eric Rémy, son commissaire, est notre guide ce matin. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Agnès Desarthe dit son dernier roman en musique
Aujourd’hui dans les Matins, on commence à vous parler d’un festival qui commence la semaine prochaine en Seine Maritime. Du 23 au 30 mai, Terres de paroles célèbre la littérature, sous toutes ses formes, y compris musicale. La romancière Agnès Desarthe, qui en est l’une des invitées le weekend d’ouverture, y fera une lecture musicale de son dernier livre Qui se ressemble, paru chez Buschet Chastel dans une collection proposant aux écrivains de broder une histoire à partir d’un thème musical. L'histoire, c'est celle de la propre famille d’Agnès Desarthe, et la musique : c’est “Anta Oumri”, d’Oum Kalsoum.Agnès Desarthe avec le joueur de oud Ahmed-Foued Hamed - samedi 23 dans le jardin de l’abbaye Saint-Georges de BoschervilleIls étaient hier soir au New Morning et seront ce soir près de Tours, où on écoute tsfjazz en dab+ : John Scofield et Gerald Clayton, deux générations qui dialoguent autour d’un piano et d’une guitare, un duo qui repose sur une grande complicité et une admiration réciproque.Et c'est l’occasion pour nous d’entendre et voir une légende du jazz : John Scofield, 76 ans et une incroyable carrière, qui l’a vu jouer avec Gerry Mulligan et Chet Baker, Billy Cobham ou Charles Mingus. MAis c’est Miles Davis qui l’a véritablement révélé au début des années 80. En parallèle, le guitariste a commencé à enregistrer des albums sous son nom dès la fin des années 70, dont les plus récents sur le label ECM. On l’écoute ici, justement, avec un extrait d’un excellent podcast produit par ECM, avec les musiciens du label qui s’y racontent au micro de notre ex-collègue Caroline Fontanieu. John Scofield qui nous parle aujourd'hui de sa manière de composer.La semaine dernière, on vous a parlé d’un beau livre, graphique, poétique et musical, du flûtiste et compositeur Jocelyn Mienniel. En discutant avec lui de ce livre, et des partitions graphiques qu’il y a publié, on a appris qu’il préparait un concert d’un genre nouveau : un concert avec des hologrammes. Et c'est ce soir, au Centre des arts d’Enghien les Bains, qu'il va créer ce spectacle né lors d’une résidence. Son titre? “Pop art.” Sur scène, il y aura son quintet à cordes Art Sonic, des musiciens en chair et en os, donc, qui vont accompagner des chanteurs et des chanteuses comme Arthur H, Barbara Carlotti, Macha Gharibian ou Fredrika Stahl. Ce soir c’est le début des paillettes à la 79e édition du Festival de Cannes. Dans les Matins, on va vous parler de cinéma bien sûr (on est sérieux), mais on a bien envie de savoir qui va être sur le tapis rouge en tenue de rêve (prêtée par un couturier à la mode), avec des bijoux à vous tourner la tête et des montres de collection. Alors, où voir la cérémonie d’ouverture ce soir et la montée des marches chaque jour? On vous dit tout!Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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il y a 25 ans, Christiane Taubira défendait au Parlement la loi qui porte son nom
Hier, le 10 mai, c’était la Journée nationale des mémoires de la traite et de l'esclavage et de leurs abolitions, 25 ans après le discours historique au Parlement de celle qui a donné son nom à la loi qui reconnaît la traite négrière et l’esclavage comme crimes contre l’humanité, Christiane Taubira, qui était alors députée de Guyane. Dans un entretien publié ce weekend sur le site du Monde, elle estime que cette loi a profondément changé la société française en permettant enfin de nommer cette histoire de l’esclavage et de la traite négrière, de l’enseigner et de soutenir la recherche universitaire.Cette Loi Taubira adoptée par le parlement le 10 mai 2001 a ensuite été officiellement promulguée le 21 mai. C'est aussi le début du 4e volet d’un vaste projet mené par le Musée d’histoire de Nantes au Chateau des Ducs de Bretagne : « Expression(s) décoloniale(s) » nous invite à relire l'histoire en “décolonisant notre regard”, c’est-à-dire en changeant de prisme. Et la meilleure façon de le faire dans ce musée dédié à l’art et à l’histoire, c’est d’inviter des artistes et des historiens à présenter leur projet. C’est le cas de l’historienne béninoise Lylly Houngnihin, qui nous accueille dans l’expo avec des textes mêlant histoire, mémoire et poésie, à partir d' objets choisis dans le parcours permanent. C’est donc une approche très concrète. A partir de tissu indigo, elle nous parle notamment ce matin de l’objectif de l’esclavage qui n’était pas seulement de déporter de la main d’œuvre mais aussi des savoir-faire.Avec Olivier Celik, du magazine L'Œil, on parle aussi de l'étonnante artiste suédoise Hilma af Klint, à l'honneur au Grand Palais, une expo qui vient de débuter? A ne rater sous aucun prétexte! Il est aussi question de la Biennale de Venise, du Gala du Met à NYC et de l'expo du peintre espagnol Joaquin Sorolla à Toulouse. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Les chambres à échos du flûtiste Jocelyn Mienniel dans un livre d'art
Dans ce grand livre blanc, intitulé “Chambre(s) à écho(s)” (Ed. MF), il y a de la musique . De la musique qui se voit et qui se devine. A l'origine, c'était un spectacle avec la comédienne Nathalie Richard qui disait les mots de la poétesse Virginie Poitrasson, des projections vidéos de la plasticienne Jutta Strohmaier et la musique de Jocelyn Mienniel, écrite pour un trio façon Debussy : flûte/harpe/violon alto. Cette musique qui se voit, ce sont des “partitions graphiques” écrites et créées visuellement par le flûtiste pour donner des indications aux musiciens qui jouent ses compositions. Et c’est tellement beau, que ça devient des illustrations à part entière, qui ponctuent ce poème en forme de semainier. Léa Chauvel-Lévy, notre lectrice préférée, nous parle ce matin de sa dernière lecture : Comédie romantique, le nouveau roman de Julie Estève (Ed. Stock). Et enfin, le pianiste Shai Maestro nous parle de son éclectisme musical avant son passage demain à Coutances pour l'ouverture du festival Jazz sous les pommiers. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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"Etty", la nouvelle série de Hagai Levi
C’est une série qui commence dans le cadre d’un Amsterdam visiblement contemporain, mais qui, progressivement nous fait comprendre que nous sommes dans les années 40, sous l’Occupation nazie. "Etty", la nouvelle série du talentueux Hagai Levi, le créateur de Be Tipul, l'original de “En thérapie”, adapté dans 20 pays différents. Etty, c’est le nom du personnage principal de cette série qui sera disponible sur Arte à partir de la semaine prochaine, et qui sort dès aujourd’hui en salles en deux parties. On en parle ce matin avec Hagai Levi, au micro de Ticina Bayonne. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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ABOUT THIS SHOW
Tous les jours au réveil, le duo des Matins Jazz, Laure Albernhe et Mathieu Beaudou (avec Marine Gibert le vendredi), vous dégourdit les oreilles et vous tire du lit. Votre réveil jazz supplément culture. Les Matins Jazz mêle information, culture, musique et bonne humeur. Le rendez-vous incontournable autour de l'actualité culturelle française et internationale.Et des chroniques, du lundi au vendredi à 8h15 et 8h30, autour de l'art (avec Olivier Celik, rédacteur en chef du magazine L'Œil), du spectacle vivant (avec Yaël Hirsch de Cult.News (http://Cult.News)), de la photo (avec l'équipe de Polka Magazine), de littérature (avec l'auteure Léa Chauvel-Lévy), et de cinéma/séries (avec Laurent Sapir) Bon réveil ! Bon réveil !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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TSFJAZZ
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