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Les voix de l’économie
by Radio classique
Stéphane Pedrazzi présente Les voix de l’économie, ces personnalités qui par leur engagement et leur vision révolutionnent les grands secteurs de l’économie française et internationale. Pour ne rater aucun épisode des voix de l’économie, n'hésitez pas à vous abonner. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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La Poste, un groupe au coeur de la transformation numérique et logistique, avec sa PDG, Marie-Ange Debon
Aujourd'hui dans "Les voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Marie-Ange Debon, la PDG du groupe La Poste, pour explorer les défis et les opportunités qui se présentent à cette entreprise historique dans un contexte de bouleversements majeurs.Tout d'abord, l'invitée revient sur l'évolution structurelle du marché du courrier en France, qui a connu une chute de près de 75% en 20 ans. Elle explique comment le groupe La Poste s'est adapté en faisant du colis son activité principale, représentant désormais 55% de son chiffre d'affaires. Avec 1,7 milliard de colis livrés l'an dernier, soit une multiplication par 6 en 20 ans, La Poste a dû faire face à une forte concurrence sur ce segment. Mais la PDG met en avant les atouts du groupe, comme sa présence sur tout le territoire français, son savoir-faire en matière d'innovation et sa capacité à s'adapter aux attentes des clients, du petit commerçant aux grandes plateformes e-commerce.Au-delà du colis, Marie-Ange Debon évoque le pôle financier du groupe, avec la Banque Postale et CNP Assurances, qui représentent la partie la plus rentable de l'activité. Elle explique comment La Poste résiste face à la concurrence des banques en ligne grâce à une stratégie de digitalisation ambitieuse, tout en conservant un maillage physique de 6 500 bureaux de poste, gage de proximité avec les clients.L'épisode aborde également la transformation numérique du groupe, avec le développement d'outils comme Digiposte, le coffre-fort électronique, ou l'identité numérique, qui font de La Poste un acteur de confiance dans ce domaine. Enfin, elle évoque les missions de service public du groupe, financées en partie par l'État, et la nécessité de s'adapter à l'évolution des comportements des usagers, notamment avec le développement de partenariats avec les commerçants de proximité.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Comment les sites industriels européens peuvent-ils s'adapter au dérèglement climatique ? Avec Stéphanie Ruaudel, directrice énergie environnement chez SIA Partners
Dans cet épisode du podcast "Les voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi reçoit Stéphanie Ruaudel, directrice énergie environnement chez Sia Partners, pour discuter des conclusions alarmantes d'une étude menée par son cabinet sur les conséquences du dérèglement climatique pour les sites industriels européens.Elle explique que l'étude, qui s'est concentrée sur plus de 350 sites appartenant à 30 grands groupes dans 5 secteurs clés de l'industrie lourde, révèle que 95% de ces sites pourraient être menacés à l'horizon 2050 si aucune mesure d'adaptation n'est mise en place. Les vagues de chaleur extrêmes, qui pourraient durer plus de trois jours, risquent d'entraîner des interruptions de production pour de nombreuses entreprises.L'invitée explique que les vulnérabilités se situent à différents niveaux de la chaîne de valeur, de l'approvisionnement en matières premières jusqu'à la distribution des produits finis. Elle souligne que l'adaptation ne se résume pas à une simple dichotomie entre sites adaptés ou non, mais qu'il s'agit d'un spectre avec de multiples options, allant de mesures simples et peu coûteuses comme l'adaptation des conditions de travail, jusqu'à des investissements lourds sur l'appareil productif.Un débat intéressant s'engage sur la pertinence de la climatisation, que Stéphanie Ruaudel considère comme une solution de « maladaptation », préférant des approches plus durables comme la végétalisation ou le décalage des horaires de travail. Cependant, elle reconnaît que dans certains cas extrêmes, la climatisation peut s'avérer nécessaire pour assurer la sécurité des salariés.L'enjeu de souveraineté industrielle est également abordé, l'invitée expliquant que si les sites européens perdent en productivité, cela pourrait se traduire par une dépendance accrue aux importations, notamment depuis la Chine qui représente déjà un tiers de la production industrielle dans les secteurs étudiés.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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998
Évian, un écosystème culturel et sportif à l'honneur, avec Laurent Sacchi, secrétaire général de Danone et président de la Société des eaux minérales d'Évian
Aujourd'hui dans "Les voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Laurent Sacchi, secrétaire général de Danone et président de la Société des eaux minérales d'Évian. Ensemble, ils explorent les multiples facettes de l'engagement de Danone dans la ville d'Evian, qui célèbre cette année le bicentenaire de ses eaux minérales.Au programme, un tour d'horizon des événements qui font rayonner Évian, à commencer par l'étape du Tour de France qui s'y déroulera le 21 juillet prochain. L'invité explique comment Danone, via sa marque Danette, a su trouver sa place aux côtés du sponsor historique de la Grande Boucle, dans un esprit de fête et de dynamisme. L'entretien met également en lumière les Rencontres musicales d'Évian. Laurent Sacchi souligne l'importance de cet événement, qui bénéficie cette année de deux nouvelles salles de concert magnifiques, dans un contexte où les budgets culturels se resserrent. Il partage ses inquiétudes face aux menaces de coupes budgétaires qui pèsent sur le secteur.Mais Évian n'est pas seulement un écrin culturel, c'est aussi un haut lieu du sport avec l'organisation du seul tournoi de golf du Grand Chelem qui ne se déroule pas en Grande-Bretagne ou aux États-Unis. Il revient sur les 32 ans d'histoire de cet événement, devenu en 20 ans le cinquième plus gros tournoi du monde.Au-delà de ces festivités, il aborde également les enjeux du marché de l'eau minérale, dans un contexte de difficultés rencontrées par l'un des concurrents de Danone. Il insiste sur l'importance cruciale de la protection de la ressource en eau, qui constitue le cœur de métier de Danone en tant que minéralier.Enfin, l'entretien se conclut sur les récentes acquisitions de Danone dans le domaine de la nutrition fonctionnelle, illustrant la stratégie du groupe de se positionner sur des catégories santé, en réponse aux attentes des consommateurs.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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997
Finances publiques : les défis à relever, avec Nicolas Dufourcq, directeur général de BPIfrance
Aujourd'hui dans "Les voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi, en direct des Rencontres économiques d'Aix-en-Provence, reçoit Nicolas Dufourcq, le directeur général de Bpifrance, pour un entretien au cœur des enjeux budgétaires et sociaux qui façonnent l'avenir de la France. Alors que la plupart des candidats à l'élection présidentielle semblent prêts à tenir un "discours de vérité" sur la situation des finances publiques, il livre un éclairage sans concession sur les défis à relever. Il alerte sur un déficit budgétaire qui représente 26% du budget hors intérêts de la dette, une dette publique qui fonce vers les 4 000 milliards d'euros, et des dépenses sociales qui pèsent pour 56% de cette dette. Face à cette situation "extrêmement grave", il estime que les Français sont prêts à entendre ce message, car ils ont bien conscience que "quelque chose ne va pas" dans le "roman national" actuel. L'invité explique que la dette sociale est devenue le "secret de famille de la France", en raison d'une présentation des comptes publics qui les rendait illisibles pour la plupart des citoyens. Désormais, il faut agir sans plus attendre, avec un effort budgétaire estimé à 100 milliards d'euros pour stabiliser la dette, puis le double pour redresser les finances publiques. Un défi de taille qui impliquera que "tous les Français se serrent la ceinture", à proportion de leur niveau de vie. Au-delà de l'assainissement des comptes, Nicolas Dufourcq aborde également les enjeux du financement de la défense et de la transition écologique, qui nécessiteront des efforts supplémentaires. Il souligne cependant que les Français semblent prêts à s'engager, comme en témoigne le succès rencontré par le fonds d'investissement "PME Défense" lancé par Bpifrance. Enfin, l'entretien explore la question du système de retraites, pour lequel le dirigeant préconise la mise en place progressive d'un volet par capitalisation, en complément du régime par répartition existant. Un changement de paradigme qui, selon lui, doit s'inscrire dans une dynamique européenne, face aux défis posés par la Chine et les États-Unis.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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996
Comment le climat et la géopolitique redessinent la carte des destinations touristiques, avec Bruno Lavagna, fondateur directeur de Be.Exclusive
Aujourd'hui dans "Les voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Bruno Lavagna, fondateur directeur de Be.Exclusive et co-auteur de l'ouvrage "Géopolitique du tourisme". Ensemble, ils explorent comment les bouleversements climatiques et les tensions géopolitiques sont en train de transformer en profondeur le paysage des destinations touristiques.Tout d'abord, l'expert reconnu de l'industrie touristique explique comment la récente vague de chaleur qui s'abat sur la France influence les comportements des vacanciers, les poussant à rechercher la fraîcheur en montagne plutôt que sur les plages. Il souligne que cette tendance n'est pas forcément une mauvaise nouvelle pour la France, qui dispose de nombreux "refuges climatiques" à valoriser sur le plan touristique.La discussion s'oriente ensuite sur l'impact des conflits et des tensions géopolitiques sur l'industrie du tourisme. Bruno Lavagna met en lumière le rôle fondamental des États, qui doivent assurer la sécurité, la stabilité et les investissements dans les infrastructures pour permettre le développement du secteur. Il illustre son propos avec l'exemple des Émirats Arabes Unis et du Moyen-Orient, où les conflits ont brutalement stoppé la croissance touristique.Malgré sa position de leader mondial avec plus de 110 millions de visiteurs annuels, la France peine à augmenter le panier moyen de ses touristes. Bruno Lavagna explique ce paradoxe en soulignant que la France, au cœur de l'Europe, est traversée par un flux de visiteurs qui se dirigent plutôt vers l'Italie et l'Espagne. Il voit dans l'augmentation de la saisonnalité, de la durabilité et de la diversification des destinations des leviers pour relever ce défi.L'expert revient ensuite sur l'importance du patrimoine, de la culture et de la gastronomie, qu'il considère comme des "valeurs sûres" pour l'attractivité d'une destination. Cependant, il souligne que les jeunes générations, influencées par les réseaux sociaux et les séries à succès comme "Emily in Paris", privilégient de plus en plus l'image et le "faire-valoir" médiatique.Face au phénomène du surtourisme qui touche certaines villes, il estime que des mesures restrictives, comme celles mises en place à Barcelone ou Venise, sont nécessaires pour préserver l'équilibre entre touristes et populations locales. Il conseille également à ses clients de se tourner davantage vers des activités plus proches de la nature, l'« or vert », afin de répondre à la tendance globale vers l'authenticité et la résilience.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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995
La reconquête de la souveraineté numérique française, avec Olivier Dellenbach, directeur général de ChapsVision
Dans cet épisode du podcast "Les voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Olivier Dellenbach, le directeur général de ChapsVision, une entreprise française spécialisée dans l'analyse de données grâce à l'intelligence artificielle. Leur discussion met en lumière le défi de la souveraineté numérique française, un enjeu crucial dans un contexte géopolitique tendu. L'invité raconte comment son entreprise a réussi à décrocher un contrat majeur auprès de la direction générale de la Sécurité intérieure, au détriment du géant américain Palantir. Cet exploit symbolise la volonté de la France de se réapproprier sa souveraineté technologique, notamment dans des domaines sensibles comme la cybersécurité. Il explique les défis techniques et organisationnels liés à ce changement de fournisseur, qui ne peut se faire du jour au lendemain.Au-delà de cet exemple, l'invité souligne la nécessité pour les entreprises françaises de développer des solutions technologiques d'excellence, capables de rivaliser avec les acteurs américains. Il pointe également le rôle crucial que peuvent jouer les commandes publiques pour soutenir l'émergence de champions nationaux du numérique.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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994
La révolution silencieuse de l'informatique quantique, avec Laurent-Pierre Baculard, vice-président du cabinet de conseil Bain & Company
Dans cet épisode du podcast "Les voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Laurent-Pierre Baculard, vice-président du cabinet de conseil Bain & Company, pour explorer les enjeux de l'informatique quantique, une technologie révolutionnaire en pleine émergence.Bien que discrète comparée à l'intelligence artificielle, l'informatique quantique s'annonce comme une véritable rupture technologique, avec des applications potentiellement tout aussi importantes. L'invité explique en quoi consiste cette nouvelle approche, qui repose sur la capacité à manipuler des particules atomiques pour effectuer des calculs. Contrairement à l'informatique classique basée sur des bits binaires, le quantique permet d'exploiter une infinité de positions intermédiaires entre 0 et 1, décuplant ainsi les capacités de calcul.Les domaines d'application sont multiples : de la simulation moléculaire à l'optimisation logistique, en passant par la modélisation des risques dans la finance. Mais c'est surtout dans le domaine de la cryptographie que l'impact sera le plus important, avec la capacité des ordinateurs quantiques à casser les algorithmes de chiffrement actuels d'ici 2035. De quoi susciter l'inquiétude des entreprises, qui s'activent déjà pour se préparer à cette menace.La France semble bien positionnée dans cette course, avec l'émergence de cinq startups nationales de pointe, soutenues par un plan d'investissement public de 1,8 milliard d'euros. Mais le défi du financement reste entier, face à la puissance de feu des États-Unis et de la Chine. Laurent-Pierre Baculard appelle à une mobilisation européenne pour relever ce défi technologique majeur.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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993
Le défi de la transition écologique pour les autoroutes, avec Arnaud Quémard, directeur général du groupe Sanef
Aujourd'hui dans "Les voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Arnaud Quémard, le directeur général de SANEF, le réseau d'autoroutes du nord de la France et de la Normandie. Alors que la période estivale approche avec son lot de trafic routier, il nous éclaire sur les défis auxquels sont confrontées les sociétés d'autoroutes face aux enjeux de la transition écologique.Tout d'abord, l'invité rassure sur la résilience du réseau autoroutier, qui a su faire face à la récente vague de chaleur exceptionnelle sans perturbation majeure. Contrairement au réseau ferroviaire, le bitume des autoroutes n'a pas fondu, grâce notamment au modèle concessif privé qui permet des investissements réguliers. Mais l'heure est désormais à la préparation de l'après-concession, avec des enjeux inédits. Arnaud Quémard explique ainsi que les prochaines décennies verront l'équipement massif du réseau en bornes de recharge électrique pour accueillir les véhicules électriques et autonomes, une véritable révolution énergétique. Au-delà, le directeur général de SANEF revient sur les critiques récurrentes envers les sociétés d'autoroutes, accusées d'avoir trop augmenté leurs tarifs. Il souligne cependant que l'État est le principal bénéficiaire des péages, avec plus de 40% des recettes. Malgré ces controverses, il met en avant la qualité supérieure du réseau autoroutier concédé par rapport au réseau routier national.Enfin, l'épisode aborde la transition vers le péage en flux libre, une nouvelle technologie qui facilite le passage des automobilistes mais nécessite une vigilance accrue pour éviter les oublis de paiement. Arnaud Quémard se montre confiant sur l'adaptation des usagers à ce nouveau système.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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992
L'épargne européenne, un trésor à reconquérir, avec François Monnier, directeur de la rédaction du magazine Investir
Aujourd'hui dans "Les voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi s'entretient avec François Monnier, le directeur de la rédaction du magazine Investir. Ensemble, ils plongent au cœur d'un enjeu crucial pour l'avenir économique de l'Europe : la fuite massive de l'épargne des Européens vers les États-Unis.Alors que l'Union Européenne recense plus de 35 000 milliards d'euros d'épargne financière, près d'un quart de cette manne est aujourd'hui investie outre-Atlantique. Un constat alarmant qui soulève de nombreuses questions. Pourquoi les Européens semblent-ils si attirés par les marchés américains ? Quelles sont les conséquences de cette hémorragie pour l'économie européenne ? Et surtout, comment inverser cette tendance pour mobiliser cette épargne au service du financement de nos entreprises et de notre transition écologique ?L'invité, fin connaisseur des rouages des marchés financiers, livre un diagnostic sans concession. Il pointe du doigt les nombreux obstacles qui empêchent la construction d'un véritable marché unique des capitaux en Europe, entre cloisonnement réglementaire, fiscalité morcelée et manque d'attractivité des entreprises technologiques européennes. Un tableau sombre, mais qui n'occulte pas les pistes de solutions envisagées, comme la réforme du cadre réglementaire ou le soutien à l'innovation.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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991
Comment la canicule perturbe la production de lait, avec François-Xavier Huard, président de la Fédération Nationale des Industries Laitières
Aujourd'hui dans "Les voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi s'entretient avec François-Xavier Huard, président de la Fédération nationale des industries laitières. Alors que la France traverse une période de canicule sans précédent, les éleveurs laitiers font face à de nombreux défis pour préserver le bien-être de leurs troupeaux.L'invité explique que les fortes chaleurs, pouvant atteindre jusqu'à 40 degrés, perturbent grandement la production de lait. Bien que les baisses de rendement soient pour l'instant limitées à 3-5%, il craint que la situation ne s'aggrave si la canicule perdure, notamment avec un impact sur les naissances et la survie des veaux. Pour s'adapter, les éleveurs ont dû investir dans des équipements permettant de renouveler l'air et d'abreuver plus longuement leurs vaches. Mais au-delà de ces mesures d'urgence, il souligne la nécessité d'une réflexion plus globale sur l'adaptation de la filière laitière au réchauffement climatique, en particulier en ce qui concerne la gestion de l'eau, une ressource amenée à se raréfier.Le projet de loi d'urgence agricole, actuellement examiné au Sénat, est au cœur des préoccupations de la Fédération Nationale des Industries Laitières. François-Xavier Huard se dit inquiet de certaines propositions visant à rigidifier la contractualisation entre producteurs et distributeurs, craignant que cela ne nuise à la compétitivité de la filière, notamment sur le marché à l'export qui représente 40% de son activité. Il appelle à un meilleur équilibre dans la répartition de la valeur entre l'amont et l'aval de la filière, tout en rejetant fermement les discours anti-parlementaristes qui, selon lui, ne font que diviser le débat public.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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990
Changement climatique : des solutions rentables et à portée de main avec Antoine Denoix, directeur général d'AXA Climate
Aujourd'hui dans "Les voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Antoine Denoix, le directeur général d'AXA Climate, pour explorer les enjeux cruciaux de l'adaptation au changement climatique. Alors que les catastrophes climatiques se multiplient, l'invité dévoile les résultats d'une étude choc : 43 millions d'emplois pourraient être détruits dans les pays à revenus faibles et intermédiaires d'ici 2050 si aucune mesure corrective n'est prise. Mais le message principal est résolument positif : l'adaptation est non seulement nécessaire, mais également rentable. En investissant 1 euro dans l'adaptation des infrastructures, on peut générer un retour sur investissement de 8 euros sur une dizaine d'années. Le défi est de convaincre les entreprises et les décideurs de se lancer dans cette voie. Antoine Denoix souligne que trop peu d'entre eux font actuellement ces calculs de résilience, se focalisant uniquement sur les bénéfices à court terme. Pourtant, les solutions sont à portée de main : il s'agit souvent de simples mesures de bon sens, comme l'élagage des arbres pour protéger les réseaux électriques des incendies.Il revient également sur le rôle crucial que peuvent jouer les assureurs dans cette transition, en envoyant les bons signaux et en favorisant l'adaptation douce, comme l'aménagement des horaires de travail. Mais il met aussi en garde contre les risques d'adaptation dure, comme le déplacement forcé de populations, qui représentent un défi bien plus complexe.Alors que la France traverse une vague de chaleur inédite, cet épisode offre un éclairage précieux sur les solutions concrètes et rentables pour s'adapter au changement climatique, tout en soulignant l'urgence d'agir dès maintenant pour protéger nos économies et nos territoires.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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989
Comment le secteur touristique s'adapte en temps de crise, avec Jean-François Rial, président-directeur général de Voyageurs du Monde
Aujourd'hui dans "Les voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Jean-François Rial, président-directeur général de Voyageurs du Monde, l'un des leaders du tourisme haut de gamme en France. Alors que le secteur touristique fait face à de nombreux défis, de la crise économique au dérèglement climatique, Jean-François Rial partage son analyse perspicace sur les tendances qui impactent l'industrie du voyage.Tout d'abord, l'invité souligne l'effet néfaste de l'instabilité géopolitique mondiale sur les réservations de voyages. Depuis le début de la crise entre l'Iran, les États-Unis et Israël, le secteur connaît un net ralentissement, avec des réservations en berne. Cette inquiétude géopolitique, combinée à la hausse des tarifs aériens et à la crainte d'une pénurie de kérosène, freine considérablement la demande des voyageurs. Le dirigeant de Voyageurs du Monde observe également que le changement climatique modifie les habitudes des vacanciers, qui se tournent de plus en plus vers des destinations plus fraîches, comme le nord de l'Europe, au détriment des destinations méditerranéennes traditionnellement prisées. Cependant, il souligne que cette tendance reste encore modérée, les vacances estivales restant un moment fort pour le secteur.Mais au-delà de ces évolutions conjoncturelles, Jean-François Rial met en lumière les transformations structurelles qui impactent l'industrie touristique. Selon lui, le surtourisme, favorisé par les réseaux sociaux, pousse les voyageurs à se tourner vers des expériences plus uniques et sur-mesure, au détriment des destinations les plus populaires. C'est d'ailleurs dans cette voie que s'est engagé Voyageurs du Monde, en proposant des voyages personnalisés, loin des sentiers battus.Enfin, le dirigeant aborde la question de la transition écologique du secteur. S'il reconnaît que les préoccupations environnementales sont présentes chez les voyageurs, il regrette qu'elles ne soient pas encore le critère principal dans le choix des destinations. Néanmoins, il est convaincu que l'instauration prochaine d'une taxe carbone sur le kérosène, ainsi que les conséquences du réchauffement climatique, vont contraindre le secteur à s'adapter durablement.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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988
Guerre au Moyen-Orient : les nouveaux défis géopolitiques et économiques avec Patrice Geoffron, membre du Cercle des économistes
Stéphane Pedrazzi reçoit Patrice Geoffron, économiste, professeur des universités et spécialiste des questions énergétiques et climatiques. Ensemble, ils explorent les répercussions géopolitiques et économiques du conflit au Moyen-Orient, qui menace de perturber durablement l'approvisionnement pétrolier mondial.Patrice Geoffron, directeur du Centre de géopolitique de l'énergie et des matières premières, éclaire d'abord les auditeurs sur les enjeux stratégiques autour du détroit d'Ormuz. Il explique comment la démonstration de force de l'Iran, capable de bloquer cette voie maritime cruciale, crée une menace permanente sur le marché pétrolier. Cette situation pousse les pays producteurs à envisager des solutions de contournement, comme le projet avancé des Émirats arabes unis.Mais au-delà des tensions géopolitiques, il analyse également l'impact économique de cette guerre sur la production et les stocks de pétrole. Bien que les dommages subis par certaines infrastructures pétrolières soient encore difficiles à évaluer avec précision, il estime que le retour à la normale prendra plusieurs mois. Cependant, la baisse de la demande mondiale, liée aux incertitudes économiques, pourrait paradoxalement faire baisser les prix.L'invité souligne aussi comment cette nouvelle crise accélère la transition énergétique, avec une électrification croissante des usages. Il considère que les efforts de décarbonation entrepris ces dernières années constituent une véritable 'police d'assurance' face à la volatilité des cours des hydrocarbures.Enfin, Patrice Geoffron revient sur les choix de la France, qui a renoncé cette année à mettre en place un bouclier tarifaire pour protéger les consommateurs de la hausse des prix. Selon lui, cela traduit une utilisation plus judicieuse des deniers publics, en évitant l'effet 'paracétamol' observé en 2022.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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987
Microsoft, un acteur clé de la souveraineté numérique européenne, avec sa directrice générale en France Corine de Bilbao
Aujourd'hui dans "Les voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi reçoit Corine de Bilbao, directrice générale de Microsoft France, pour aborder les enjeux de souveraineté numérique qui préoccupent l'Union Européenne. Alors que 80% des produits et services numériques utilisés en Europe proviennent de géants américains, la question de la dépendance technologique est au cœur des débats. L'invitée, à la tête de la filiale française du géant Microsoft, apporte un éclairage nuancé sur cette problématique. Bien que Microsoft soit une entreprise américaine, elle souligne que le groupe s'est profondément enraciné en France depuis plus de 40 ans, faisant travailler un écosystème de 10 500 partenaires et 80 000 personnes. Pour répondre aux préoccupations de souveraineté, Microsoft a notamment mis en place un cloud souverain en partenariat avec Capgemini et Orange.Elle revient également sur la place de la France dans la course à l'intelligence artificielle, un domaine où le pays se distingue avec une adoption massive par les entreprises et les salariés. Elle évoque les atouts de l'écosystème français en IA, avec des acteurs comme Mistral, tout en soulignant que Microsoft entend s'appuyer sur cet écosystème dynamique pour développer ses propres solutions.Au-delà des enjeux de souveraineté, Corine de Bilbao aborde la question de la cybersécurité, un sujet majeur alors que la France est le deuxième pays le plus touché par les fuites de données. Elle insiste sur l'importance pour les entreprises de disposer de plateformes sécurisées, un défi que Microsoft s'efforce de relever.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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986
L'intelligence artificielle au cœur de la souveraineté européenne avec Olivier Nollent, PDG de SAP France
Aujourd'hui dans "Les voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi reçoit Olivier Nollent, PDG de SAP France. Ce dernier nous plonge au cœur des enjeux stratégiques de l'intelligence artificielle et de la souveraineté technologique européenne.Présent au salon VivaTech, l'invité partage son analyse avisée sur les deux thématiques phares de l'événement : l'essor de l'IA à grande échelle dans les entreprises et la nécessité pour l'Europe de développer sa propre souveraineté dans ce domaine. En tant que représentant d'un fleuron européen des logiciels de gestion, il nous éclaire sur la transformation profonde que connaît son secteur face à l'arrivée de l'IA.Loin de voir cette révolution technologique comme une menace, il y voit au contraire une opportunité pour SAP de renforcer son expertise et sa valeur ajoutée auprès de ses clients. Grâce à sa connaissance approfondie des processus métiers, le groupe est en mesure de développer des agents IA spécialisés et adaptés aux besoins spécifiques de chaque entreprise, offrant ainsi une alternative aux modèles de langage généralistes et coûteux.L'actualité brûlante de la suspension par Anthropique de l'accès à ses derniers modèles d'IA à la demande des États-Unis illustre de manière saisissante les enjeux de souveraineté qui se jouent autour de cette technologie. Olivier Nollent souligne avec force la nécessité pour l'Europe de se doter de ses propres champions dans ce domaine, à l'image des efforts menés par SAP en collaboration avec Mistral en France.Au-delà des investissements dans les infrastructures de calcul, le dirigeant insiste sur l'importance cruciale de développer des logiciels et des modèles d'IA souverains, seuls garants d'une véritable indépendance technologique. Dans cette optique, il appelle à une mobilisation accrue de la France et de l'Allemagne, deux piliers de la souveraineté européenne.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Les enjeux économiques de l'accord de paix entre les États-Unis et l'Iran avec François Monnier, directeur de la rédaction du magazine Investir
Aujourd'hui dans "Les voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi reçoit François Monnier, le directeur de la rédaction du magazine Investir, pour analyser les conséquences économiques de l'annonce d'un accord de paix entre les États-Unis et l'Iran.Alors que le conflit opposant ces deux pays durait depuis plus de trois mois, la perspective d'une désescalade a suscité de nombreuses réactions sur les marchés financiers. L'invité revient en détail sur l'impact de cette nouvelle sur les cours du pétrole, l'inflation et les décisions à venir des banques centrales.Les investisseurs semblent vouloir croire à cet accord, comme en témoigne la baisse des prix du baril de 17% depuis le début du mois de juin. Cette détente sur le front pétrolier devrait se répercuter rapidement à la pompe, avec une baisse estimée à 10 centimes dans les jours à venir. Un véritable gain de pouvoir d'achat pour les ménages français.Au-delà de cette embellie sur le front de l'énergie, il évoque également les perspectives de croissance mondiale. Selon lui, la fin du conflit permettrait d'écarter le scénario noir envisagé par l'OCDE, avec une hausse du PIB mondial de 3,1% en 2027 contre seulement 1,8% en cas de poursuite des hostilités.Mais l'accord de paix pourrait aussi avoir des répercussions sur la politique monétaire de la Réserve fédérale américaine. Alors qu'une hausse des taux semblait acquise avant cette annonce, la probabilité d'un statu quo s'est renforcée, passant de 20% à 50-55%. Une nouvelle rassurante pour les marchés.Enfin, François Monnier revient sur l'importance grandissante de l'intelligence artificielle, qui s'impose désormais comme le sujet central des investisseurs. Avec l'émergence de nouveaux acteurs comme Anthropic ou OpenAI, l'acronyme MANGOS tend à supplanter le célèbre GAFAM. Un signe que le paysage technologique mondial est en pleine mutation.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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984
H Company, un acteur de l'IA à la stratégie unique, avec son directeur général Gautier Cloix
Dans cet épisode du podcast "Les voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi reçoit Gautier Cloix, directeur général de H Company, une entreprise française spécialisée dans l'intelligence artificielle. Ensemble, ils explorent la stratégie innovante de cette pépite tricolore qui a choisi de se positionner sur un créneau prometteur mais encore peu investi : l'utilisation de l'IA pour automatiser les tâches répétitives dans les environnements numériques.L'invité explique comment H Company a réussi à se démarquer de la concurrence américaine, ultra dominante sur les grands modèles de langage. Plutôt que de chercher à les concurrencer frontalement, l'entreprise a préféré se concentrer sur des applications concrètes de l'IA, capables d'effectuer des tâches spécifiques dans les entreprises. Cette approche a permis à l'entreprise de devenir leader mondial sur cette technologie, sans avoir à subir la rude concurrence des géants américains.Gautier Cloix revient également sur les défis auxquels font face les entreprises européennes d'intelligence artificielle. S'il souligne que le financement n'est pas un frein majeur, il pointe du doigt les difficultés liées à la réglementation européenne morcelée, qui complique considérablement l'expansion à l'échelle du continent. Mais surtout, il regrette le manque d'utilisation de l'IA par les entreprises et les administrations françaises, qui préfèrent souvent se tourner vers des solutions américaines.Il partage également son analyse sur la guerre économique qui se joue autour de l'IA, illustrée par la décision récente d'Anthropic de restreindre l'accès à ses modèles pour les pays étrangers. Une situation qui, selon lui, valide la stratégie de H Company de développer des solutions compactes et indépendantes des grands modèles.Malgré les défis, il reste optimiste sur la capacité de la France et de l'Europe à s'imposer dans le domaine de l'intelligence artificielle. Grâce à leurs talents et à leur capacité d'innovation, il est convaincu que les entreprises tricolores peuvent créer des champions mondiaux, à l'image de H Company qui vient d'intégrer le prestigieux indice Next 40 d'Euronext.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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La nouvelle ère des drones militaires avec Hadrien Canter, directeur général d'Alta Ares
Dans cet épisode du podcast "Les voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Hadrien Canter, le directeur général d'Alta Ares, une entreprise spécialisée dans les systèmes de défense et les missiles intercepteurs. Alors que le salon Eurosatory, dédié aux équipements de défense, ouvre ses portes, il nous plonge au cœur des enjeux qui façonnent l'avenir des drones militaires en Europe.Tout d'abord, l'invité apporte des précisions sémantiques essentielles sur la différence entre drones et missiles intercepteurs. Il explique que le drone se distingue par son autonomie et sa capacité à être piloté, tandis que le missile est une munition à usage unique, guidée mais ne revenant pas en arrière. Cette distinction est primordiale pour comprendre les évolutions technologiques en cours dans ce secteur.Il souligne ensuite les progrès réalisés par l'Europe, notamment la France et l'Allemagne, pour rattraper le retard accumulé face aux États-Unis dans le domaine des drones. Il met en avant le rôle crucial joué par la guerre en Ukraine, qui a agi comme un révélateur des lacunes capacitaires, poussant les acteurs européens à accélérer leur développement de systèmes toujours plus performants.Un des défis majeurs consiste à concilier la sophistication des équipements militaires traditionnels avec la nécessité de produire en masse et à moindre coût, à l'image de l'industrie automobile. Hadrien Canter explique ainsi comment Alta Ares s'allie avec des constructeurs automobiles pour réduire les coûts et augmenter les volumes de production, un modèle qu'il qualifie d'"hybridité".L'intelligence artificielle occupe une place centrale dans les innovations apportées par Alta Ares. Il détaille comment cette technologie permet de réduire la charge cognitive des opérateurs, en assurant notamment la continuité de la mission en cas de brouillage des communications. Cependant, il insiste sur le fait que l'humain reste au cœur du processus décisionnel, validant toujours les choix de l'IA avant toute action létale.Enfin, l'invité aborde la question de l'avenir des avions de chasse en Europe, alors que les États-Unis annoncent une réduction substantielle de leurs capacités déployées sur le continent. Il y voit une opportunité pour les industriels européens de prendre leur place dans un écosystème en pleine mutation, où les drones autonomes joueront un rôle croissant aux côtés des appareils pilotés.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Janet Yellen : "les menaces sur la Fed m'inquiètent" réagit l'ancienne présidente de la Réserve fédérale américaine
Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Janet Yellen, l'ancienne présidente de la Réserve fédérale américaine et secrétaire au Trésor sous l'administration Biden, présente à Paris pour participer au World Investment Forum organisé par Amundi.Alors que l'économie mondiale connaît un ralentissement inquiétant en raison de la guerre en Ukraine, Janet Yellen évalue les risques de récession et les défis posés par la flambée des prix du pétrole, qui alimentent une inflation élevée, notamment aux États-Unis. Elle s'interroge sur la réponse de la Réserve fédérale, tiraillée entre la nécessité de relever les taux d'intérêt pour juguler l'inflation et les pressions politiques pour maintenir une politique monétaire accommodante.L'ancienne présidente de la Fed exprime également ses préoccupations quant à l'indépendance de la banque centrale américaine, face aux tentatives d'ingérence de l'administration Trump. Elle souligne toutefois le soutien parlementaire et populaire à cette indépendance, gage de la crédibilité de la politique monétaire.Au-delà des États-Unis, Janet Yellen aborde les défis posés par la montée en puissance de la Chine et ses ambitions commerciales. Elle plaide pour une approche coordonnée entre l'Europe et les États-Unis afin de faire pression sur Pékin pour qu'il modifie sa politique macroéconomique, jugée néfaste pour les pays développés.Enfin, Janet Yellen partage son point de vue sur les risques de bulle spéculative sur les valeurs technologiques, tout en soulignant les progrès potentiels de l'intelligence artificielle pour la productivité. Un épisode riche en analyses et en perspectives sur les grands enjeux économiques contemporains.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Quand les banques centrales naviguent à vue dans un monde en pleine mutation avec Vincent Mortier, directeur général adjoint d'Amundi
Aujourd'hui dans "Les voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi reçoit Vincent Mortier, directeur général adjoint d'Amundi, le premier gestionnaire d'actifs européen. Alors que la Banque centrale européenne s'apprête à annoncer sa première hausse de taux depuis près de trois ans, il livre son analyse lucide sur les défis auxquels sont confrontées les banques centrales dans un contexte économique et géopolitique en pleine mutation.Alors que l'inflation galopante pousse la BCE à resserrer sa politique monétaire, l'invité met en garde contre les risques de récession que pourrait engendrer ce durcissement. Selon lui, la BCE serait en quelque sorte « prisonnière de sa propre doctrine », condamnée à remonter les taux à court terme avant de devoir les baisser à nouveau face à la dégradation de la conjoncture européenne. Au-delà de la politique monétaire, il décrypte les signaux inquiétants envoyés par les marchés obligataires, avec des rendements qui atteignent des niveaux plus vus depuis la crise de 2008. Un « rappel à l'ordre » adressé aux gouvernements, selon lui, pour faire preuve d'orthodoxie budgétaire face à l'envolée de l'endettement public.Mais l'entretien aborde également les défis géopolitiques auxquels sont confrontés les acteurs économiques, dans un monde marqué par la rivalité entre grandes puissances et la remise en cause des institutions internationales. C'est le thème choisi pour la 17e édition du World Investment Forum organisé par Amundi, que Vincent Mortier présente avec passion.Enfin, il revient sur les interrogations autour de la valorisation des marchés actions, toujours élevée malgré la dégradation de la conjoncture. Une forme d'optimisme qui pourrait cacher des bulles spéculatives, notamment sur les valeurs technologiques américaines.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Défense européenne : KNDS, un fleuron franco-allemand au service de la souveraineté avec Nicolas Groult, DG de KNDS France
Dans cet épisode du podcast "Les voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Nicolas Groult, DG du groupe de défense KNDS. Ensemble, ils explorent les enjeux de la défense européenne et les défis auxquels fait face cette entreprise franco-allemande, véritable fleuron de l'industrie militaire.Alors que le projet d'avion de combat européen semble compromis, l'invité partage son point de vue sur cette situation délicate. Loin de se laisser abattre, il met plutôt l'accent sur les réussites de KNDS, qui a su tisser des liens étroits entre la France et l'Allemagne pour servir une ambition européenne commune.Au cœur de cette conversation, la notion de souveraineté prend une place centrale. Il explique comment KNDS, avec ses 11 000 collaborateurs répartis dans 8 pays européens, œuvre pour renforcer l'autonomie stratégique de l'Europe dans le domaine de la défense. Il évoque notamment le rôle crucial joué par le canon César, utilisé avec succès en Ukraine, ainsi que les innovations en matière de drones et de lutte anti-drone, des technologies clés pour le futur du combat terrestre.L'épisode met également en lumière l'importance du tissu industriel et des PME dans la réussite de KNDS. Avec plus de 2 000 fournisseurs, dont 1 300 PME, l'entreprise s'appuie sur un écosystème dynamique et diversifié, capable de répondre aux défis de la montée en cadence de la production.Enfin, Nicolas Groult aborde la question du recrutement, un enjeu crucial pour KNDS qui doit attirer de nouveaux talents, aussi bien des ingénieurs que des techniciens, pour relever les défis technologiques de demain. Il souligne l'importance de valoriser les métiers de la défense auprès des jeunes, afin de les convaincre de participer à cet effort de souveraineté.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Comment les entreprises peuvent-elles se protéger face à la menace des cyberattaques ? Avec Maï-Linh Camus, ancienne agente de la DGSE devenue PDG de Prisme Intelligence
Aujourd'hui dans "Les voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Maï-Linh Camus, ancienne agente de la DGSE devenue PDG de Prisme Intelligence. Ensemble, ils explorent les enjeux cruciaux de la cybersécurité pour les entreprises françaises.L'invitée partage son expertise unique, forgée lors de ses années au sein des services de renseignement. Elle alerte sur la recrudescence des cyberattaques, qui touchent désormais près de 1 000 entreprises par jour en France. Ces attaques peuvent avoir des conséquences désastreuses, allant jusqu'à la faillite pour certaines PME. La menace est d'autant plus grave que le contexte géopolitique mondial crée une instabilité propice à l'émergence de ces cybermenaces hybrides et insaisissables. Les attaquants ciblent les vulnérabilités des entreprises, cherchant à dérober des informations sensibles, du savoir-faire ou de l'argent.Maï-Linh Camus partage le témoignage poignant d'un de ses clients, victime d'une attaque l'ayant coûté 700 000 euros, sans qu'il ne puisse en identifier l'origine. Cette histoire illustre la difficulté croissante à remonter la piste des cyberattaques, qui se sont considérablement professionnalisées.Malgré ces défis, elle insiste sur l'importance pour les entreprises de développer une véritable culture du renseignement et de l'anticipation du risque. Elle souligne que l'État doit aussi montrer l'exemple, après les récentes attaques ayant touché des institutions publiques comme la NTS ou le ministère de l'Intérieur.L'essor du télétravail et la digitalisation accélérée des entreprises rendent également ces dernières plus vulnérables. Elle met en garde contre le maillon faible que représente l'être humain, appelant à une sensibilisation accrue des collaborateurs.Enfin, elle évoque les défis à venir, comme l'arrivée de l'intelligence artificielle et de l'ordinateur quantique, qui pourraient révolutionner les attaques comme les moyens de défense. Mais elle invite à garder son calme face à ces avancées technologiques, préférant une approche pragmatique et mesurée.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Réindustrialisation : la France retrouve sa puissance manufacturière, explique Anne-Sophie Alsif, cheffe économiste chez BDO
Aujourd'hui dans "Les voix de l'économie", Charles Bonnaire s'entretient avec Anne-Sophie Alsif, cheffe économiste chez BDO, pour explorer les enjeux de la réindustrialisation française. Alors que les perspectives de croissance sont revues à la baisse en raison du conflit en Iran, elle nous éclaire sur les deux scénarios possibles : un choc contenu ou un risque de récession. Malgré les incertitudes géopolitiques, les marchés financiers semblent plutôt optimistes, anticipant un scénario positif. Cependant, l'invitée souligne le décalage entre cette perception et la situation économique réelle, notamment autour du détroit d'Ormuz. Elle explique comment les prévisions de croissance ont été sous-estimées, notamment dans le secteur manufacturier, démontrant que la réindustrialisation n'est pas un coût mais bien un moteur de croissance.Loin d'être un simple retour en arrière, la réindustrialisation française se fait désormais avec l'intelligence artificielle et la robotique, générant des gains de productivité plutôt que des emplois de masse. Anne-Sophie Alsif met en garde contre les erreurs du passé, soulignant l'importance de ne pas reproduire la seule spécialisation dans les services au détriment de l'industrie.Dans ce contexte, la Banque Centrale Européenne se trouve face à un dilemme : relever les taux pour juguler l'inflation tout en évitant de freiner l'activité économique. Elle nuance cette analyse, expliquant que la hausse des taux devrait rester modérée, la Banque Centrale pouvant réajuster sa politique en fonction de l'évolution du conflit.Enfin, elle aborde la question de la souveraineté économique, devenue primordiale face aux enjeux géopolitiques. Elle souligne que la compétition entre les États-Unis et la Chine dépasse le seul aspect économique, chacun cherchant à assurer sa domination dans des secteurs stratégiques comme l'intelligence artificielle. Un changement de paradigme qui s'impose également à l'Europe, appelée à repenser sa stratégie économique.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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L'Europe à la conquête de sa souveraineté, avec François Monnier, directeur de la rédaction du magazine Investir
Dans cet épisode des Voix de l'Économie, Stéphane Pedrazzi s'entretient avec François Monnier, le directeur de la rédaction du magazine Investir. Ensemble, ils plongent au cœur de la bataille pour la souveraineté européenne, une course qui allie l'urgence du sprint et l'endurance du marathon.Tout d'abord, ils reviennent sur les récentes annonces qui ont marqué cette course, à commencer par le sommet Choose France, qui a permis d'attirer 93 milliards d'euros d'investissements étrangers, un record. Mais au-delà de ces chiffres impressionnants, c'est toute la fragilité de l'Europe qui est mise en lumière, notamment dans des secteurs stratégiques comme la santé et la défense. François Monnier souligne ainsi que 80% des molécules de base essentielles pour la fabrication de médicaments sont produites hors d'Europe, rendant le continent vulnérable face à des crises sanitaires. De même, dans le domaine de la défense, la dépendance aux technologies et aux groupes américains est préoccupante, malgré le statut de la France en tant que l'un des principaux exportateurs d'armes.Mais ce n'est pas tout. Le retard européen est également criant dans des secteurs clés comme les semi-conducteurs, où l'Europe peine à rattraper son retard face aux États-Unis et à l'Asie. Pourtant, un domaine où l'Europe brille, c'est celui de l'électrification, avec des champions français comme Schneider Electric, Nexans ou encore Engie.Tout au long de l'entretien, François Monnier partage son expertise et son analyse, offrant aux auditeurs une plongée passionnante dans les enjeux de la souveraineté européenne. Un épisode à ne pas manquer pour comprendre les défis et les opportunités qui se dessinent pour le Vieux Continent.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Détroit d’Ormuz : « le trafic n’est pas bloqué, mais il est très faible » indique le président de Kayrros, leader mondial de l’IA géospatiale
Aujourd'hui dans "Les Voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi reçoit Antoine Rostand, le président de Kayrros, une entreprise pionnière dans l'utilisation de l'imagerie satellite pour le renseignement économique et militaire. Depuis une dizaine d'années, Kayrros développe des technologies de pointe qui permettent de suivre en temps réel l'activité dans des zones stratégiques comme le détroit d'Ormuz ou le Golfe Persique. Grâce à l'analyse de données satellites, l'entreprise est capable de mesurer avec précision le trafic maritime, de détecter les navires fantômes qui ont éteint leur transpondeur, ou encore de quantifier les dommages causés par les frappes militaires en Ukraine.Antoine Rostand explique comment ces informations sont devenues essentielles pour les traders de matières premières, les assureurs et les décideurs politiques, qui s'appuient sur les analyses de Kayrros pour prendre des décisions éclairées. Mais la technologie de l'entreprise a aussi de nombreuses applications dans le domaine de la transition énergétique et de l'adaptation au changement climatique, notamment pour le suivi des feux de forêt ou des émissions de méthane.L'invité revient également sur l'évolution du modèle économique de Kayrros, qui a dû s'adapter aux changements de priorités politiques, avec un intérêt croissant pour les applications militaires et de renseignement souverain, qui représentent désormais près de la moitié de son chiffre d'affaires. Cette diversification a notamment conduit à des opérations de rachat stratégique, avec la reprise de la branche militaire par Safran.Enfin, il nous donne un aperçu passionnant des prochaines innovations de Kayrros, qui compte tirer parti des progrès de l'intelligence artificielle pour automatiser toujours davantage l'analyse des images satellites et ouvrir de nouveaux champs d'application. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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La DGFIP, le gendarme fiscal à votre service avec sa directrice générale Amélie Verdier
Aujourd'hui dans "Les voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Amélie Verdier, la directrice générale de la Direction Générale des Finances Publiques (DGFIP). Loin de l'image austère du fisc, elle dévoile une administration en pleine transformation, soucieuse d'accompagner les contribuables et de leur offrir un service de qualité.Alors que la date limite approche pour la déclaration des revenus, l'invitée explique les enjeux et les nouveautés de cette campagne annuelle. Elle met l'accent sur le « droit à l'erreur », un dispositif récent qui témoigne de la volonté de la DGFIP de faire confiance aux contribuables et de les guider plutôt que de les sanctionner. Elle aborde également la question délicate de la fraude fiscale, soulignant que l'objectif de l'administration n'est pas de « matraquer » les citoyens, mais bien d'assurer l'égalité devant l'impôt.Un autre sujet majeur de l'entretien est la mise en place de la facturation électronique, qui révolutionne les pratiques des entreprises. Amélie Verdier détaille les enjeux de cette réforme, qui vise à lutter contre la fraude à la TVA tout en offrant aux entreprises une plus grande transparence et sécurité dans leurs transactions. Elle rassure également sur la protection des données et la souveraineté européenne des systèmes mis en place.Au-delà de ces aspects techniques, l'interview permet de découvrir une personnalité engagée, soucieuse de l'image et de la qualité de service de l'administration fiscale. Elle se présente comme une interlocutrice à l'écoute des citoyens et des entreprises, prête à recueillir leurs suggestions d'amélioration. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Ponant Exploration Group, le spécialiste de l'exploration haut de gamme avec son président Benoît-Etienne Domenget
Dans cet épisode du podcast "Les voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Benoît-Etienne Domenget, le président du groupe Ponant Exploration. Spécialisé dans les croisières d'exception, l'entreprise se positionne comme un acteur majeur du voyage de luxe et d'exploration.L'invité revient tout d'abord sur la situation actuelle du secteur des croisières, marquée par un contexte géopolitique et sanitaire complexe. Malgré ces défis, le carnet de commandes de Ponant Exploration est au beau fixe pour les saisons à venir. Cependant, les voyageurs expriment un besoin accru de flexibilité, que la compagnie a su prendre en compte avec sa politique dite de "sérénité".Au-delà des enjeux conjoncturels, l'invité revient sur les fondamentaux de Ponant Exploration, axés sur l'exploration et la découverte. Plutôt que de se concentrer uniquement sur le confort des navires, Ponant met l'accent sur la qualité des destinations proposées, dans une logique d'exploration et de dépaysement total. La prochaine circumnavigation de l'Antarctique en 62 jours, une première mondiale, illustre parfaitement cette volonté d'emmener les voyageurs dans des contrées encore peu connues.Mais Ponant Exploration ne fait pas l'impasse sur les enjeux environnementaux. Benoît-Etienne Domenget, détaille les nombreuses initiatives mises en place pour réduire l'empreinte carbone de la compagnie, à travers le choix de carburants plus propres, la réduction de la vitesse des navires ou encore le développement d'énergies alternatives. Une démarche qui semble résonner auprès des clients, soucieux de l'impact de leurs voyages.Enfin, le président de Ponant Exploration revient sur la clarification stratégique menée ces derniers mois, visant à affirmer l'identité unique de la compagnie, tournée exclusivement vers l'exploration et la découverte. Un positionnement qui permet à l'entreprise de se démarquer dans un secteur en pleine effervescence, avec l'arrivée de nouveaux acteurs issus d'autres horizons.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Comment Paris-Saclay est devenu un outils de puissance pour la France avec Martin Guespereau, directeur général de l'EPA
Aujourd'hui dans "Les voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi reçoit Martin Guespereau, le directeur général de l'établissement public d'aménagement (EPA) du plateau de Paris-Saclay, pour évoquer l'écosystème d'innovation dynamique qui se développe sur ce territoire. Au cœur de la semaine Choose France, l'EPA organise un événement réunissant 120 acteurs scientifiques, technologiques et économiques du plateau de Saclay. L'objectif est de mettre en relation ces différents acteurs, notamment des start-up innovantes, avec des investisseurs potentiels lors de rendez-vous d'affaires. L'invité explique que ce type d'événement permet de créer des synergies et d'accélérer l'émergence de nouvelles pépites technologiques, en complément de l'effet machine à café.Le plateau de Saclay concentre en effet un écosystème d'innovation unique en France, avec la présence de grandes écoles d'ingénieurs, d'organismes de recherche publics comme l'INRIA et le CNRS, ainsi que de nombreuses start-up de pointe. Cet ensemble forme un véritable pôle d'excellence, reconnu mondialement notamment dans des domaines comme les mathématiques, la physique ou l'intelligence artificielle. Malgré ce dynamisme, Martin Guespereau pointe les défis à relever, notamment pour permettre à ces jeunes pousses innovantes de passer à l'échelle industrielle et de se hisser au niveau des licornes américaines. Les investissements massifs réalisés par les pouvoirs publics, à travers des programmes comme France 2030 ou les initiatives européennes, visent à combler ce retard et à faire émerger de nouveaux champions français, notamment dans des technologies de rupture comme l'informatique quantique.Au fil de l'entretien, l'invité dresse un portrait optimiste de l'innovation française, soulignant la capacité de la France à se positionner sur des secteurs d'avenir et à rivaliser avec les géants mondiaux. Un épisode passionnant qui met en lumière la dynamique d'un écosystème d'innovation en pleine effervescence.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Quand la peur de rater une opportunité pousse les investisseurs à la folie avec François Monnier, le directeur du magazine Investir.
Dans cet épisode du podcast "Les voix de l'économie", Charles Bonnaire reçoit François Monnier, le directeur de la rédaction du magazine Investir. Ensemble, ils décryptent les paradoxes des marchés financiers qui tiennent bon malgré les tensions géopolitiques, et explorent les ressorts psychologiques qui poussent les investisseurs à se ruer sur certains secteurs.L'invité explique d'abord ce phénomène de "FOMO" (Fear Of Missing Out) qui semble dominer les comportements des investisseurs, qu'ils soient particuliers ou professionnels. Plutôt que de se fonder sur une analyse rationnelle de la valorisation des actifs, de nombreux acteurs du marché sont aujourd'hui mus par la crainte de passer à côté d'une opportunité de gain. Cette dynamique les pousse à acheter sans réfléchir, uniquement parce que les cours montent, sans se soucier des fondamentaux.Le directeur d'Investir illustre ce mécanisme à travers plusieurs exemples historiques, comme la bulle internet des années 2000 ou la fièvre spéculative autour des cryptomonnaies. Dans ces épisodes, l'euphorie collective a conduit à des niveaux de valorisation complètement déconnectés des réalités économiques, avant que n'intervienne un brutal retour à la raison.Aujourd'hui, ce phénomène de FOMO semble à l'œuvre dans le secteur de l'intelligence artificielle, où l'on observe une véritable course aux investissements. François Monnier met toutefois en garde contre les risques de bulle, notamment autour des futures introductions en bourse de pépites de l'IA, dont les valorisations atteignent des niveaux stratosphériques.Au-delà de ces excès spéculatifs, l'invité souligne que la Bourse reste un marché d'anticipation, où les investisseurs cherchent légitimement à détecter les tendances porteuses. Mais il faut savoir garder la tête froide et ne pas oublier les fondamentaux, sous peine de se retrouver face à de douloureuses désillusions.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Hausse du prix du poulet : « On veut redonner du revenu aux éleveurs », justifie le président du groupe LDC Philippe Gélin
Dans cet épisode passionnant des Voix de l'économie, Charles Bonnaire reçoit Philippe Gélin, le président du directoire du groupe LDC, propriétaire de marques emblématiques comme Marie ou Maître Coq. Ensemble, ils explorent les rouages de ce fleuron de l'agroalimentaire français, qui a su tirer son épingle du jeu face à une conjoncture économique difficile.D'emblée, Philippe Gélin souligne les bons résultats du groupe, avec un chiffre d'affaires en hausse de 15% et un résultat brut d'exploitation en progression. Il explique que cette performance est le fruit de la forte demande pour la viande de volaille, devenue la préférée des consommateurs français. Le marché de l'œuf connaît également une belle dynamique, permettant à LDC de diversifier ses activités avec succès.Mais au-delà des chiffres, l'invité révèle une stratégie ambitieuse visant à accompagner les éleveurs et à investir massivement pour accroître la production. Ainsi, 150 millions d'euros seront injectés d'ici 2026 afin de revaloriser le travail des agriculteurs et de financer de nouveaux poulaillers. Un effort indispensable pour répondre à la demande croissante et limiter les importations.Bien que confronté à l'inflation, notamment sur les coûts de l'énergie, le groupe LDC fait le choix de ne pas répercuter immédiatement ces surcoûts sur les prix de vente. Une décision stratégique pour préserver la relation avec ses clients et soutenir le pouvoir d'achat des consommateurs.L'entretien aborde également la question des tailles de poulaillers, un sujet sensible dans le débat public. Philippe Gélin se montre rassurant, affirmant que le modèle familial et de taille humaine sera préservé, au détriment des méga-structures. Il insiste sur l'importance de l'acceptabilité sociale de l'élevage, un enjeu majeur pour l'avenir du secteur.Cet épisode des Voix de l'économie offre un éclairage passionnant sur les défis et les ambitions d'un acteur majeur de l'agroalimentaire français, confronté à une conjoncture économique complexe mais déterminé à relever les défis de la transition écologique et de la souveraineté alimentaire.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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La Société Générale en pleine transformation : après 11 ans à sa tête, le bilan de son président Lorenzo Bini Smaghi
Aujourd'hui dans "Les voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Lorenzo Bini Smaghi, le président de la Société Générale, qui s'apprête à quitter ses fonctions après 11 années à la tête du groupe. L'invité dresse un bilan mitigé mais positif de cette décennie riche en changements pour la banque. Il revient sur la revalorisation de l'action Société Générale ces dernières années, fruit des efforts entrepris, et estime que le groupe est désormais en mesure de jouer un rôle de protagoniste dans la consolidation du secteur bancaire européen. L'économiste évoque également les défis auxquels font face les banques traditionnelles face à l'essor des néobanques et des banques en ligne, un modèle qu'il juge très rentable et prometteur pour l'avenir. Lorenzo Bini Smaghi ne cache pas son inquiétude face à l'écart de performance entre les banques européennes et américaines, qu'il attribue notamment à des différences de réglementation. Il plaide ainsi pour une simplification et un ajustement du cadre réglementaire européen, afin de permettre aux établissements bancaires de redevenir plus rentables et de mieux soutenir l'économie réelle.L'ancien président de la Société Générale s'exprime également sur les défis géopolitiques actuels, comme la guerre en Ukraine, et leur impact potentiel sur l'économie et les marchés financiers. Il met en garde contre une dissociation entre l'économie réelle et l'économie financière, qui pourrait se traduire par une récession à moyen terme.Enfin, il commente la décision du gouvernement français de faire appel à des économistes indépendants pour préparer le budget 2027, une initiative qu'il juge positive mais qui nécessitera un engagement politique fort pour être véritablement efficace.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Électrification, gaz et rénovation : les défis énergétiques de la France avec Jean-Pierre Clamadieu, président du groupe ENGIE
Aujourd'hui dans "Les voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Jean-Pierre Clamadieu, président du groupe ENGIE et président du conseil d'administration de l'Opéra de Paris. Ensemble, ils abordent les enjeux cruciaux de la transition énergétique française.Alors que le gouvernement souhaite accélérer l'électrification des usages, l'invité nuance cette ambition. S'il reconnaît les progrès réalisés, notamment dans les transports et l'industrie, il souligne les limites du tout-électrique, en particulier pour faire face aux pics de consommation hivernaux. Le gaz naturel reste en effet une énergie indispensable pour répondre à ces besoins ponctuels. Le dirigeant revient également sur la situation des réserves de gaz pour l'hiver prochain, dans un contexte géopolitique tendu. Malgré les incertitudes liées à la guerre en Ukraine et aux tensions avec l'Iran, il se veut rassurant sur la capacité d'ENGIE à approvisionner ses clients. Cependant, il insiste sur la nécessité de diversifier les sources d'approvisionnement pour éviter une dépendance excessive.Au-delà des questions énergétiques, il évoque également les chantiers de rénovation de l'Opéra Garnier et de l'Opéra Bastille, dont il préside le conseil d'administration. Bien que complexes, il se dit confiant dans la capacité de l'institution à tenir les délais malgré les défis techniques.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Rachat de Relais Colis : un coup de maître pour la livraison du dernier kilomètre avec Youssef Tagemouati, le directeur général de GLS France
Aujourd'hui dans "Les voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Youssef Tagemouati, le directeur général de GLS France, qui vient de reprendre le réseau des 7500 points relais Relais Colis. Cette opération stratégique permettra à GLS de s'imposer comme un acteur majeur de la livraison du dernier kilomètre en France.L'invité revient tout d'abord sur l'histoire de Relais Colis, une marque française emblématique qui a révolutionné le concept de livraison en points relais il y a près de 40 ans. Malgré sa notoriété auprès du grand public, l'entreprise traversait des difficultés et a dû être placée en redressement judiciaire. C'est dans ce contexte que GLS, l'un des principaux acteurs européens de la livraison, a décidé de reprendre les rênes de ce réseau stratégique.Au-delà du rachat de la marque, l'enjeu pour GLS est de devenir propriétaire de ce maillage de 7500 points relais répartis sur tout le territoire français. Une acquisition décisive, alors que les livraisons hors domicile représentent déjà 40% à 45% du marché français et devraient atteindre 50% d'ici 2030 à l'échelle européenne. Grâce à cette intégration verticale, GLS pourra désormais maîtriser l'ensemble de la chaîne de valeur, de la collecte à la livraison, et ainsi proposer une expérience client plus fluide et réactive.Youssef Tagemouati souligne également les défis de la satisfaction client dans un secteur très concurrentiel, où la qualité de service est un enjeu majeur. Avec cette reprise, GLS pourra s'appuyer sur les outils d'expérience client développés par la start-up TousFactors, récemment acquise par le groupe. Une façon de renforcer la visibilité et la réactivité face aux attentes des consommateurs, tout en améliorant la gestion des retours.Enfin, l'épisode aborde la question cruciale de la transition écologique dans le secteur de la livraison. GLS s'est fixé pour objectif d'électrifier 25% de sa flotte de livreurs dès cette année, en accompagnant ses partenaires sous-traitants dans cette démarche. Un engagement fort pour réduire l'empreinte carbone d'une activité fortement consommatrice en énergie.Cet entretien offre un éclairage unique sur les enjeux stratégiques, opérationnels et environnementaux qui façonnent l'avenir de la livraison du dernier kilomètre en France.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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L'introduction en bourse très attendue de SpaceX avec François Monnier, le directeur de la rédaction du magazine Investir
Aujourd'hui dans "Les voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi reçoit François Monnier, le directeur de la rédaction du magazine Investir. Il lève le voile sur les coulisses de l'introduction en bourse très attendue de SpaceX, la société d'Elon Musk. Au programme, une croissance fulgurante portée par trois piliers majeurs - le spatial, la connectivité par satellite et l'intelligence artificielle - mais aussi des investissements colossaux qui plongent l'entreprise dans les chiffres rouges. Avec des revenus projetés à près de 19 milliards de dollars en 2025 et une valorisation estimée à 2000 milliards, SpaceX s'apprête à réaliser l'une des plus grandes introductions en bourse de l'histoire. Mais derrière ces chiffres stratosphériques se cachent également des risques importants, notamment liés à la gouvernance ultra-concentrée entre les mains d'Elon Musk et aux défis technologiques à relever, comme le développement de la fusée Starship.L'invité décrypte les enjeux de cette opération hors-norme, qui s'inscrit dans un mouvement plus large d'introductions en bourse très attendues dans le secteur des technologies de pointe, avec les cas d'OpenAI et d'Anthropique. Il explique comment ces levées de fonds massives vont permettre à SpaceX de poursuivre ses investissements dans l'intelligence artificielle, le déploiement de Starlink et le développement de la conquête spatiale, tout en remboursant une partie de sa dette.Au-delà des chiffres, l'épisode plonge l'auditeur dans l'ambition démesurée d'Elon Musk, qui a lié sa rémunération à des objectifs aussi fous que l'installation d'une ville d'un million d'habitants sur Mars ou la construction de data centers en orbite. Un pari fou qui fascine autant qu'il inquiète les investisseurs, appelés à devenir de simples passagers dans cette aventure spatiale hors-norme.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Attractivité de la France : le défi de l'investissement étranger avec Marc Lhermitte, associé chez EY Consulting
Aujourd'hui dans "Les voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Marc Lhermitte, associé chez EY Consulting, pour discuter de l'attractivité de la France auprès des investisseurs étrangers. Malgré une première place européenne en termes d'investissements directs étrangers pour la septième année consécutive, la France fait face à un recul significatif de 17% entre 2024 et 2025. L'invité analyse les raisons de cette baisse, qui s'explique notamment par la conjoncture économique européenne difficile et l'exposition de la France à certains secteurs industriels fragilisés.Bien que le nombre de projets d'investissement reste élevé, avec 852 enregistrés l'an dernier, soit 300 de plus qu'en Allemagne, les entreprises étrangères semblent adopter une certaine prudence face à l'échéance politique de 2027. Il souligne leur besoin de visibilité sur les orientations économiques à moyen terme.Un autre point marquant de cet entretien est le recul des investissements américains en France, conséquence des politiques économiques successives des administrations Trump et Biden. À l'inverse, la Chine gagne en importance, représentant désormais 25% des investissements internationaux en Europe, contre 10% il y a deux ans seulement. Cette évolution géopolitique amène les autorités françaises à se montrer plus vigilantes sur l'origine et la nature des projets d'investissement étrangers.Malgré ces défis, la France conserve des atouts majeurs, notamment son leadership européen dans le domaine de l'intelligence artificielle, avec 53 projets d'investissement dans ce secteur l'an dernier. Marc Lhermitte souligne la qualité de l'écosystème français en IA, tirant parti de la recherche de haut niveau et de dispositifs de soutien comme le crédit d'impôt recherche.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Retraites, fiscalité et économie du vieillissement : comment naviguer dans un monde sans repères ? Avec Jean-Hervé Lorenzi, président du Cercle des économistes et fondateur des Rencontres Economiques d'Aix-en-Provence
Aujourd'hui dans "Les voix de l'économie", David Abiker reçoit Jean-Hervé Lorenzi, président du Cercle des économistes et fondateur des Rencontres Economiques d'Aix-en-Provence. Ensemble, ils plongent au cœur des défis économiques et sociaux posés par le vieillissement de la population, un enjeu majeur pour les années à venir.L'invité partage son expertise et ses réflexions sur les solutions envisagées pour financer la dépendance et l'autonomie des personnes âgées, notamment la proposition de la Fédération Hospitalière de France de puiser dans les droits de succession. Il explique les enjeux de cette réflexion et la nécessité de trouver un équilibre entre les générations.Au-delà de la question du financement, l'invité évoque les transformations profondes que connaît notre société, avec l'émergence de l'intelligence artificielle et les bouleversements technologiques. Il souligne l'importance de s'adapter à ces changements et de miser sur la jeunesse pour relever ces défis.Les 26e rencontres économiques d'Aix-en-Provence, qui se tiendront du 2 au 4 juillet, seront l'occasion d'approfondir ces réflexions. Il dévoile les temps forts de cette édition, marquée par la participation de personnalités de premier plan comme Christine Lagarde, présidente de la Banque centrale européenne, ou encore Thomas Pesquet, spationaute. Mais il insiste sur le fait que ces rencontres ne seront pas une tribune pour les partis politiques, l'objectif étant de rester dans une approche économique et prospective.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Kérosène, inflation et guerre des prix : l'été à haut risque pour le transport aérien avec Pascal de Izaguirre, PDG de Corsair et président de la FNAM
Dans ce nouvel épisode du podcast "Les voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi reçoit Pascal de Izaguirre, PDG de Corsair et président de la Fédération Nationale de l'Aviation et de ses Métiers, pour évoquer les défis auxquels fait face le secteur du transport aérien cet été.Alors que les prix du kérosène ont plus que doublé depuis le début du conflit au Moyen-Orient, l'invité rassure sur la disponibilité du carburant pour la saison estivale. Grâce à des mesures prises par le gouvernement français et l'Union européenne, les compagnies aériennes pourront diversifier leurs approvisionnements et auront accès à des stocks stratégiques en cas de pénurie. Cependant, cette flambée des coûts pèse lourdement sur les marges des transporteurs, qui peinent à répercuter l'intégralité de la hausse sur les prix des billets.Le dirigeant de Corsair explique en effet que son entreprise, comme la plupart de ses concurrentes, a fait le choix de ne pas trop augmenter les tarifs pour ne pas risquer d'affecter la dynamique de la demande, cruciale pour la saison estivale. Mais cette stratégie prudente contraste avec les initiatives plus agressives de certaines compagnies low-cost, comme EasyJet, qui annoncent ne pas répercuter la hausse du kérosène sur une partie de leur réseau. Pascal de Izaguirre met en garde contre ces guerres des prix qui pourraient fragiliser davantage un secteur déjà sous forte pression.Il revient également sur les quelques annulations de vols observées ces derniers mois, qui restent cependant marginales. Il assure que les compagnies remboursent et relogent systématiquement les passagers concernés, même si la Commission européenne a dû rappeler que seule une pénurie de kérosène, et non la simple hausse des prix, constitue une circonstance exceptionnelle dispensant les transporteurs d'indemniser les voyageurs.Malgré ces défis, Pascal de Izaguirre se montre confiant pour la saison estivale, tablant sur une forte demande des Français pour leurs vacances, même s'il anticipe des reports de trafic vers des destinations plus abordables, comme l'Hexagone ou les DOM-TOM. Un été à haut risque, où les compagnies aériennes devront faire preuve de beaucoup de prudence et d'agilité pour traverser cette période cruciale.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Hantavirus, Ebola : des défis à relever pour protéger la santé mondiale avec Philippe Pouletty, chercheur en biotechnologies et investisseur
Aujourd'hui dans "Les voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi reçoit le docteur Philippe Pouletty, investisseur et chercheur en biologie moléculaire, qui partage son expertise sur les enjeux cruciaux auxquels le monde fait face en matière de santé publique. Alors que l'Organisation mondiale de la santé se réunit pour discuter des épidémies d'Ebola et d'hantavirus, le docteur alerte sur la nécessité de se préparer à une « biodéfense stratégique » face à la recrudescence des pandémies virales. Avec une vision à la fois pragmatique et visionnaire, il souligne que ces crises sanitaires seront de plus en plus fréquentes, à l'instar des catastrophes naturelles. Revenant sur les leçons tirées de la pandémie de Covid-19, Philippe Pouletty pointe du doigt les lacunes de l'industrie pharmaceutique traditionnelle, incapable de réagir avec la célérité requise. C'est finalement grâce à l'innovation portée par les biotechs, comme Moderna aux États-Unis ou BioNTech en Allemagne, que la planète a pu être protégée. Mais ce constat soulève une autre problématique : le manque de financement dont souffrent ces pépites de la biotech en Europe. Malgré des succès comme Abivax, valorisée à 10 milliards de dollars, l'invité i déplore le « plafond de verre » qui freine l'émergence de champions européens face à la domination américaine et asiatique.Au-delà des vaccins, il met en lumière une alternative prometteuse : les anticorps monoclonaux développés par sa propre entreprise, SpikImm, en collaboration avec l'Institut Pasteur. Grâce à l'intelligence artificielle, ces molécules de haute affinité pourraient offrir une protection rapide et durable en cas de nouvelle pandémie.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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SpaceX, la plus grande introduction en bourse de l'histoire des marchés financiers
Aujourd'hui dans "Les voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi s'entretient avec François Monnier, le directeur de la rédaction du magazine Investir, pour décrypter la prochaine introduction en bourse de SpaceX, la société d'Elon Musk.Fondée en 2002 avec l'ambition de réduire drastiquement les coûts de lancement dans l'espace, SpaceX est devenue en quelques années un véritable mastodonte dans le domaine de l'aérospatial. Grâce à ses fusées Falcon réutilisables, la société a divisé par 20 le coût de mise en orbite de satellites, devenant ainsi un acteur incontournable pour les clients privés et publics, dont la NASA.Mais SpaceX ne s'arrête pas là. Avec son projet Starship, sorte de Falcon puissance 1000, la société vise la conquête de la Lune et de Mars, proposant même d'installer des infrastructures permanentes. Et ce n'est pas tout : Starlink, le réseau de satellites de télécommunications d'Elon Musk, compte déjà plus de 10 millions d'abonnés, générant des bénéfices importants pour le groupe.Alors que SpaceX s'apprête à déposer son dossier d'introduction en bourse la semaine prochaine, François Monnier analyse les enjeux de cette opération hors norme. Avec une valorisation estimée entre 1 700 et 2 000 milliards de dollars, soit plus du double du précédent record établi par Aramco, SpaceX s'apprête à réaliser la plus grosse introduction en bourse de l'histoire des marchés financiers.Cependant, la gouvernance de l'entreprise, dominée par Elon Musk qui contrôle 84% des droits de vote, soulève des interrogations. Les futurs actionnaires seront-ils de simples passagers dans cette aventure spatiale ? Malgré ces points de vigilance, les experts estiment que l'afflux d'investisseurs attirés par l'entrée de SpaceX dans les grands indices boursiers pourrait entraîner un véritable rallye boursier.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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961
Déclaration d'impôts 2026 : un casse-tête fiscal pour les contribuables avec Jérome Barré, avocat fiscaliste associé chez Yards
Aujourd'hui dans "Les voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi reçoit Jérome Barré, avocat fiscaliste associé chez Yards, pour décrypter les changements majeurs dans la déclaration d'impôts 2026. Alors que la version papier de la déclaration a complètement disparu, les contribuables et les professionnels ont dû s'adapter dans l'urgence à de nombreuses évolutions fiscales. L'invité revient en détail sur les bouleversements les plus impactants, à commencer par la lourde fiscalité qui frappe désormais les locations meublées touristiques non classées. Avec un abattement forfaitaire divisé par deux et un plafond des recettes annuelles réduit de moitié, ces locations vont subir une augmentation mécanique de leur imposition. Autre mauvaise surprise, la hausse rétroactive de la flat tax sur les revenus du patrimoine, qui passe de 30% à 31,4%. Cette mesure frappe durement ceux qui ont cédé leurs titres en 2025 dans l'espoir d'échapper à une imposition plus lourde. Mais ce durcissement fiscal ne s'arrête pas là. La contribution différentielle pour les très hauts revenus devient obligatoire, avec un taux effectif qui peut désormais atteindre 38,6%. Et la réforme des "management packages" va également alourdir la facture fiscale des dirigeants et cadres supérieurs.Heureusement, quelques mesures plus favorables viennent tempérer ce sombre tableau, comme la majoration de la réduction d'impôt pour les dons aux organismes d'aide aux personnes en difficulté. Jérôme Barré détaille également l'essor du "fisc numérique", qui accroît la transparence et la lutte contre la fraude.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Réinventer le leadership à la française avec Henri Giscard d’Estaing, ex-président du Club Med et président de l'école du leadership de Paris
Dans cet épisode du podcast "Les voix de l'économie", Charles Bonnaire reçoit Henri Giscard d’Estaing, ancien président du Club Med, qui a décidé de lancer une école du leadership à Paris. Alors que le leadership a été largement façonné par les modèles américains, il souhaite apporter une vision française et européenne à cette notion essentielle pour relever les défis de notre époque.L'invité explique en quoi le leadership se distingue du management traditionnel. Selon lui, il s'agit avant tout d'une méthode et d'un savoir-être qui permettent d'embarquer les équipes dans un projet de transformation, en donnant du sens et en s'adaptant aux aspirations des nouvelles générations. Un point central de son approche est le diagnostic partagé, qui doit précéder tout changement pour que celui-ci soit accepté et porté par l'ensemble des collaborateurs. Charles Bazet insiste également sur l'importance du feedback et de la dimension collective du leadership, à l'opposé d'un modèle trop individualiste.Alors que les jeunes générations peuvent parfois être réticentes à devenir managers, Henri Giscard d’Estaing est convaincu que le leadership peut redonner du sens et de l'engagement, à condition de savoir valoriser la progression et la rémunération de chacun. L'école qu'il a fondée vise ainsi à définir les contours d'un leadership à la française, en s'appuyant sur une approche académique menée en partenariat avec l'ESCP, mais aussi en recueillant le témoignage de dirigeants confrontés à des défis majeurs, comme Jean-Dominique Senard, le président de Renault.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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L'IPFC, une solution pour protéger les créateurs face à l'intelligence artificielle avec son co-créateur Thomas Cohen
Aujourd'hui dans "Les voix de l'économie", Charles Bonnaire reçoit Thomas Cohen, co-créateur de l'IPFC, une nouvelle solution visant à protéger les artistes, créateurs et personnalités publiques face à l'essor de l'intelligence artificielle.L'invité dresse un constat alarmant : le monde de la création est actuellement dans un « chaos total », avec près de 40 millions de contenus générés chaque jour par l'IA, sans aucun cadre légal ni modèle économique pour rémunérer les créateurs. Face à cette situation, l'IPFC se présente comme une réponse pragmatique et simple, permettant de protéger les droits de propriété intellectuelle au moment même de la création du contenu par l'IA.L'enjeu est de taille : selon les estimations, 90% des contenus seront générés en tout ou partie par l'IA d'ici 2026. Thomas Cohen explique que l'IPFC vise à devenir un « pont » entre les créateurs et les outils d'IA, permettant une régulation du marché et une rémunération équitable des artistes. Déjà, une centaine de créateurs ont rejoint l'initiative, conscients de l'urgence de la situation.L'un des points clés de l'IPFC réside dans la protection du nom du créateur au moment du « prompt » adressé à l'IA. Cela permet de définir un cadre légal clair pour l'utilisation de la propriété intellectuelle, laissant le choix au créateur de monétiser ou d'interdire l'usage de son travail. Thomas Cohen révèle même que l'IPFC est en discussion avec l'une des trois plus grandes entreprises d'IA au monde pour mettre en place ce nouveau modèle.Au-delà des aspects juridiques, Thomas Cohen livre une vision ambitieuse, où créateurs et outils d'IA pourront tirer parti d'un cadre régulé, au bénéfice de tous.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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958
Retraites : mensonges et vérités sur un système en crise avec Bertrand Martinot, économiste et expert associé à l'Institut Montaigne
Aujourd'hui dans "Les voix de l'économie, Charles Bonnaire reçoit Bertrand Martinot, économiste expert associé à l'Institut Montaigne et spécialiste des questions de retraites et d'emploi. A l'occasion de la publication de son livre "J'ai cotisé, j'y ai droit !", il déconstruit les idées reçues sur le système de retraite français et explorent les réformes nécessaires pour en assurer la pérennité.L'invité commence par analyser la phrase emblématique "J'ai cotisé, j'y ai droit", qui résume bien le malentendu autour du fonctionnement des retraites. Il explique que si cette affirmation est en partie vraie, elle comporte aussi une part de fausseté, car les cotisations ne servent pas à financer sa propre retraite mais celle des générations précédentes. De plus, le rendement des retraites diminue d'une génération à l'autre, rendant ce lien de plus en plus ténu.Le débat se poursuit sur les réformes successives des retraites, jugées trop timides et urgentes par l'invité. Celui-ci regrette que ces changements n'aient pas été étalés sur le long terme et n'aient pas réglé le problème en profondeur. La suppression de l'âge pivot, une idée régulièrement évoquée, est également écartée comme une fausse solution qui ne ferait qu'aggraver les difficultés.Bertrand Martinot insiste sur la nécessité de repousser l'âge légal de départ à la retraite, tout en permettant des départs anticipés pour certaines catégories de travailleurs pénibles. Il souligne aussi l'importance d'augmenter le volume global de travail et d'améliorer la qualité des emplois, afin de dégager les ressources nécessaires au financement des retraites.Enfin, l'expert met en garde contre les conséquences désastreuses d'un statu quo, qui conduirait à une forme de "RSA vieux" pour les retraités les plus modestes, tandis que les plus aisés pourraient compter sur leur épargne. Il insiste sur l'urgence d'agir pour préserver un système de retraites par répartition digne de ce nom.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Guerre au Moyen-Orient : la danse complexe des marchés financiers face à la crise avec François Monnier, directeur de la rédaction du magazine Investir
Aujourd'hui dans "Les voix de l'économie", Charles Bonnaire reçoit François Monnier, directeur de la rédaction du magazine Investir, pour décrypter les réactions des marchés financiers face à la crise géopolitique au Moyen-Orient. Alors que le détroit d'Ormuz reste fermé, les cours du pétrole connaissent des variations importantes d'un jour à l'autre, malgré une situation qui n'a pas fondamentalement changé. L'invité explique que les marchés sont avant tout un outil d'anticipation, réagissant aux moindres signaux de paix ou de conflit dans la région. Ainsi, l'annonce d'un possible accord de paix a provoqué une forte hausse des indices boursiers, notamment aux États-Unis où les valeurs technologiques tirent leur épingle du jeu. Mais cette euphorie boursière cache des réalités plus contrastées. Si les compagnies pétrolières comme TotalEnergies profitent de la flambée des prix, d'autres secteurs comme l'aéronautique, l'automobile ou la construction souffrent de cette crise. François Monnier analyse finement ces dynamiques sectorielles, soulignant que les krachs boursiers sont plus souvent liés à des crises financières qu'à des conflits géopolitiques.Il partage également ses prévisions sur l'évolution du prix du baril de pétrole. Selon lui, une détente est à prévoir dans les mois à venir, avec un retour à des niveaux inférieurs à 70 dollars, grâce à une offre abondante et une baisse de la demande poussée par l'électrification des économies.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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L'énergie, le nouvel enjeu central de l'élection présidentielle de 2027 avec Pierre-Marie Perrin, directeur des Affaires Publiques du groupe Hellio
Dans cet épisode captivant des Voix de l'Économie, Charles Bonnaire reçoit Pierre-Marie Perrin, directeur des Affaires Publiques du groupe Hellio. Ensemble, ils analysent les résultats d'un sondage exclusif réalisé par l'IFOP, qui révèle que l'énergie est devenue l'un des enjeux majeurs de la prochaine élection présidentielle.L'invité partage des chiffres révélateurs : 89% des Français considèrent que la question énergétique sera centrale dans la campagne de 2027, et plus d'un Français sur deux déclare qu'il ne voterait pas pour un candidat proposant de bannir le nucléaire en France. Ce revirement de l'opinion publique s'explique notamment par les récents conflits internationaux, qui ont mis en lumière l'importance de la souveraineté énergétique.Mais l'enjeu n'est plus seulement environnemental, il est aussi économique. La transition écologique doit désormais répondre à un objectif de pouvoir d'achat, avec 27% des Français contraints de renoncer à leurs vacances et 8% de plus devant faire des choix sur leurs dépenses de santé. Pierre-Marie Perrin souligne la nécessité de trouver un équilibre entre ces deux priorités, en favorisant des solutions concrètes et pragmatiques.L'épisode explore également le regain d'intérêt pour le nucléaire, considéré comme la source d'énergie la plus intéressante par 42% des sondés, soit 10 points de plus en un an. Les Français y voient une solution locale, décarbonée et abordable, qui répond à leur préoccupation de souveraineté énergétique. Cependant, les énergies renouvelables restent essentielles et doivent être développées en complément du nucléaire.Enfin, ils abordent la question de la rénovation énergétique des bâtiments, un sujet crucial pour atteindre les objectifs de transition écologique. Pierre-Marie Perrin souligne les défis à relever, comme la nécessité de restaurer la confiance des Français dans les dispositifs d'aide et de lutter contre la fraude.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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955
Axens, pionnier de la transition énergétique en Europe avec son PDG Quentin Debuisschert
Dans cet épisode du podcast "Les voix de l'économie", Charles Bonnaire nous plonge dans les coulisses d'Axens, un acteur majeur de la transition énergétique en Europe. L'invité du jour, Quentin Debuisschert, PDG de cette entreprise, évoque les défis et les opportunités de ce secteur en pleine mutation.Axens, anciennement spécialisé dans le raffinage pétrolier, a amorcé un virage stratégique vers les technologies vertes. L'ouverture prochaine de leur usine de production de cathodes pour batteries électriques à Saint-Saulve, près de Valenciennes, en est l'illustration parfaite. Le CEO d'Axens explique les enjeux de cette nouvelle activité, qui vise à renforcer la souveraineté européenne dans un domaine où la Chine domine actuellement.Au-delà de la production de ces composants essentiels pour les batteries du futur, l'entreprise s'engage également dans le recyclage des batteries usagées. Un maillon clé pour boucler la boucle de l'économie circulaire des véhicules électriques. Quentin Debuisschert nous dévoile les innovations technologiques qui permettront de récupérer 100% des métaux contenus dans ces batteries, évitant ainsi les importations.L'électrification de l'économie est en marche, et Axens en est l'un des acteurs de premier plan. Bien que les ambitions européennes en matière de réduction des émissions de CO2 soient ambitieuses, L'invité souligne la nécessité d'une transition progressive, avec des objectifs clairs et un soutien public indispensable pour mener à bien ces projets industriels stratégiques.Enfin, le PDG d'Axens ne cache pas que son entreprise reste également active dans le secteur pétrolier, consciente que les carburants issus de la biomasse et le recyclage des plastiques auront aussi un rôle à jouer dans la diversification du mix énergétique. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Business France face aux défis géopolitiques : un rôle central pour accompagner les entreprises françaises avec son directeur général Louis Margueritte
Dans cet épisode du podcast "Les voix de l'économie", Charles Bonnaire reçoit Louis Margueritte, le directeur général de Business France, pour faire le point sur les répercussions de la guerre en Iran sur les entreprises françaises. Alors que sa prise de poste à la tête de Business France coïncide avec le début du conflit au Moyen-Orient, Louis Margueritte explique comment son équipe a dû faire face à de nombreux défis sécuritaires et opérationnels pour assurer la protection de leurs collaborateurs expatriés et le maintien des activités économiques. Malgré un certain attentisme initial, les fondamentaux des relations économiques franco-arabes restent solides, comme en témoigne le maintien d'événements phares tels que Vision Golfe aux Émirats Arabes Unis.Au-delà de cette crise géopolitique, l'invité évoque également les stratégies des entreprises françaises face aux mesures protectionnistes américaines. S'il reconnaît que certains secteurs comme le cognac ou la viticulture ont été durement touchés, il souligne que de nombreuses entreprises ont réussi à répercuter les droits de douane dans leurs prix, préservant ainsi leurs parts de marché aux États-Unis, un marché qu'il qualifie de "profond et liquide".Interrogé sur l'attractivité de la France, il met en avant des atouts majeurs comme la stabilité fiscale et le coût compétitif de l'énergie, notamment grâce au programme nucléaire en cours de développement. Il aborde également les enjeux budgétaires auxquels son organisation fait face, tout en soulignant la nécessité de préserver cet outil d'influence et de puissance économique pour la France.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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L'ouverture des boulangeries et fleuristes le 1er mai : une victoire en demi-teinte ? Avec Dominique Anract, président de la Confédération Nationale de la Boulangerie-Pâtisserie Française
Aujourd'hui dans "Les voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Dominique Anract, président de la Confédération Nationale de la Boulangerie-Pâtisserie Française. Au cœur des discussions, le projet de loi controversé permettant aux boulangeries et fleuristes d'ouvrir et de faire travailler leurs salariés le 1er mai, une décision qui soulève de nombreuses questions.L'invité partage son point de vue sur cette mesure, évoquant à la fois la satisfaction de voir son secteur bénéficier d'un assouplissement, mais aussi les réserves exprimées par le gouvernement, notamment par le ministre Gérald Darmanin. Il explique les enjeux et les défis auxquels font face les boulangeries, tout en soulignant la frustration d'autres commerces, comme les boucheries, qui ne sont pas inclus dans cette exemption.L'invité aborde également la position idéologique de certains acteurs politiques qui s'opposent à l'ouverture des commerces le 1er mai, malgré le volontariat des salariés et la double rémunération. Il souligne l'importance de trouver un équilibre entre les traditions et les réalités économiques, dans un contexte où la population a besoin d'être nourrie, même les jours fériés.Un autre sujet majeur de cet épisode est l'impact de la flambée des prix du pétrole sur le secteur de la boulangerie. Dominique Anract exprime ses inquiétudes face à cette situation, notamment pour les boulangers utilisant encore des fours à gaz ou au fuel, et évoque les pistes de solutions envisagées, comme l'électrification des équipements avec l'aide du gouvernement.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Hausse des défaillances d'entreprises : une situation critique, mais nuancée par Thierry Millon, directeur des études du cabinet Altares
Aujourd'hui dans "Les voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Thierry Millon, directeur des études du cabinet Altares. Ensemble, ils dressent un portrait nuancé de la situation économique actuelle, marquée par une hausse record des défaillances d'entreprises, mais aussi par quelques signes encourageants.Tout d'abord, Thierry Millon revient sur les chiffres alarmants communiqués par le cabinet Altares : 71 000 procédures de défaillances sur les 12 derniers mois, soit une augmentation de 6,4% au premier trimestre. Cependant, il relativise ces données, rappelant que la situation était déjà très tendue l'année dernière. Selon lui, il ne faut pas systématiquement prédire le pire, et il faut savoir prendre du recul pour analyser la situation de manière plus nuancée.Un élément positif qu'il souligne est la baisse du pourcentage de défaillances aboutissant à une liquidation judiciaire. En effet, la hausse des ouvertures de redressement judiciaire traduit le fait que les entreprises en difficulté s'adressent au tribunal suffisamment tôt pour bénéficier d'une période d'observation, permettant ainsi de préserver leur activité et leurs emplois, du moins dans un premier temps. Reste à s'assurer que ces redressements aboutissent à des plans de remboursement de la dette viables.L'invité évoque ensuite les défis liés à la détection précoce des entreprises en difficulté, soulignant que les signaux faibles sont plus difficiles à repérer pour les petites structures, qui représentent les trois quarts des entreprises défaillantes. Il souligne l'importance de se préparer à l'éventualité d'une difficulté plutôt que d'attendre que la situation se dégrade.La question du soutien aux entreprises en difficulté est également abordée. Bien que le Prêt garanti par l'État (PGE) ait été critiqué, il reconnaît qu'il a permis de maintenir de nombreuses entreprises et emplois pendant la crise sanitaire. Cependant, il met en garde contre le risque de prolonger artificiellement la vie d'entreprises qui, en temps normal, n'auraient pas survécu.Thierry Millon évoque également l'impact de la crise ukrainienne sur les investissements des entreprises, qui ont été gelés dans de nombreux secteurs, notamment dans l'informatique et les services aux entreprises. Ces investissements reportés risquent d'avoir des répercussions sur la croissance future.Enfin, il s'intéresse à l'impact de la crise sur la consommation des ménages, qui sont contraints d'effectuer des arbitrages, notamment en réduisant leurs dépenses dans la restauration ou en privilégiant les produits d'entrée de gamme dans l'alimentaire. Il souligne que les prévisions d'inflation de la Banque de France semblent sous-estimer l'ampleur de la hausse des prix, qui pourrait atteindre 4 à 5% selon certaines études.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Quand les inégalités persistent en France, l'alerte de l'INSEE avec son directeur des études Cédric Audenis
Dans cet épisode du podcast "Les voix de l'économie", Guillaume Paul s'entretient avec Cédric Audenis, le directeur des synthèses économiques de l'INSEE. Celui-ci vient de publier un rapport alarmant sur la persistance des inégalités en France, malgré un système de redistribution efficace mais coûteux.L'invité explique comment l'INSEE a dû revoir à la baisse ses prévisions de croissance pour le premier semestre 2026, en raison notamment de l'impact de la guerre en Ukraine sur les prix de l'énergie. Bien que la croissance subsiste, elle se tasse, ce qui remet en question l'atteinte de l'objectif d'un acquis de croissance de 0,9% à l'été 2026.Au-delà de ces prévisions conjoncturelles, l'essentiel de l'entretien se concentre sur le rapport de l'INSEE concernant les inégalités en France. Cédric Audenis souligne que ce rapport vise à éclairer le débat public, en montrant que la redistribution bénéficie à une majorité de Français, mais qu'elle n'est pas encore équilibrée. En effet, le ratio de revenus entre les 10% les plus aisés et les 10% les plus modestes est encore très élevé, supérieur à 20 avant redistribution, et n'est ramené qu'à 3,7 après prise en compte des prestations sociales et des services publics.Il insiste sur le fait que ce système de redistribution, bien qu'efficace pour réduire les inégalités, est coûteux pour les finances publiques. Il laisse entendre que ce déséquilibre devra être comblé pour assurer la pérennité de notre modèle social, ce qui promet des débats animés dans le cadre de la prochaine campagne présidentielle.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Stéphane Pedrazzi présente Les voix de l’économie, ces personnalités qui par leur engagement et leur vision révolutionnent les grands secteurs de l’économie française et internationale. Pour ne rater aucun épisode des voix de l’économie, n'hésitez pas à vous abonner. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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