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L'info des Français dans le monde

L'info de la mobilité internationale proposé par Français dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr)Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  1. 784

    Les Français du monde, peu médiatisés

    Parle-t-on trop peu de la mobilité internationale ?On mentionne souvent les Français qui quittent le pays pour des raisons économiques ou fiscales. Mais on évoque beaucoup moins une réalité pourtant bien plus large : celle de la mobilité internationale.Ils seraient près de 3 millions de Français à vivre à l’étranger. Un chiffre important, mais dont on parle finalement assez peu dans le débat public et médiatique.Et pourtant, cette diaspora joue un rôle clé. À travers le monde, ces Français installés à l’étranger participent à diffuser la langue, la culture, mais aussi les savoir-faire français. Ils travaillent dans des secteurs très variés : la culture, l’économie, la recherche ou encore l’enseignement.Leur présence contribue à maintenir un lien entre la France et le reste du monde, souvent de manière discrète, loin des projecteurs médiatiques.Du côté des médias, quelques espaces existent malgré tout. On peut citer certaines rubriques dédiées aux expatriés dans la presse généraliste, comme le “Courrier des expat” dans Courrier International.Mais en réalité, les rédactions qui traitent spécifiquement de cette question se comptent sur les doigts d’une main. On peut notamment citer Le Petit Journal, Français à l’étranger, ou encore certaines radios.À l’échelle nationale, cette mobilité internationale est rarement traitée comme un sujet central.Alors que ces millions de Français à l’étranger constituent une véritable force, à la fois culturelle, économique et diplomatique.L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  2. 783

    Où payer moins d'impôts ?

    Où faut-il s’expatrier pour payer moins d’impôts ?C’est la question que s’est posée un quotidien allemand pour ses ressortissants.Le pays fait face à une vague d’émigration, notamment de personnes diplômées et qualifiées, considérées comme de futurs hauts revenus potentiels.C’est aussi le cas de nombreux Français, la France étant reconnue comme l’un des pays les plus taxés au monde.En Allemagne, les principales raisons des départs sont l’insatisfaction politique, les préférences personnelles et une pression fiscale élevée. Des motivations similaires à celles des Français qui choisissent de s’expatrier.Et lorsqu’on cherche à payer moins d’impôts, six destinations sortent du lot :les Pays-Bas,les États-Unis,la France (plus surprenant),l’Italie,la Suisse,l’Espagne.Pourquoi ? Parce que les règles fiscales applicables aux expatriés diffèrent de celles des résidents.Depuis 2001, les Pays-Bas mènent une politique très attractive pour les travailleurs étrangers. Les personnes qui s’installent à plus de 150 kilomètres de la frontière et qui possèdent des compétences recherchées peuvent percevoir jusqu’à 30 % de leur salaire brut exonéré d’impôt.En Espagne, les travailleurs qualifiés venus de l’étranger bénéficient également d’un régime fiscal avantageux, avec un impôt plafonné sur leurs revenus, plus faible que celui payé par les Espagnols.Aux États-Unis, les impôts fédéraux n’ont pas augmenté ces dernières années. En Suisse, la fiscalité est, elle aussi, réputée particulièrement avantageuse.Enfin, en France comme en Italie, les expatriés peuvent bénéficier de certains avantages fiscaux, notamment sur leurs primes, leurs revenus locatifs ou encore une partie de leurs revenus.Un paradoxe : la France voit partir une partie de ses propres contribuables, tout en cherchant, dans le même temps, à attirer des travailleurs étrangers grâce à des dispositifs fiscaux avantageux.L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  3. 782

    Une maison moins chère qu’un café ?

    Une maison moins chère qu’un café ? Non, vous ne rêvez pas, le concept existe bel et bien. Dans plusieurs pays, il est aujourd’hui possible d’acheter un logement pour un euro symbolique, voire un yen au Japon. Une initiative qui vise surtout à lutter contre la désertification rurale et à redonner vie à des villages parfois presque abandonnés.L’exemple le plus connu reste l’Italie. Depuis 2008, certaines communes italiennes proposent des maisons à un euro afin d’attirer de nouveaux habitants et de réhabiliter des centres historiques désertés. L’objectif est simple : faire revenir de la vie dans des territoires en perte de population, en échange d’un engagement de rénovation.Mais ce type de dispositif ne se limite pas à l’Italie. D’après le quotidien The Times, on retrouve des initiatives similaires en Espagne, au Japon, mais aussi dans d’autres pays comme la Grèce ou la Bulgarie.En Espagne, par exemple, des programmes comme “Holapueblo” accompagnent les nouveaux arrivants dans les zones rurales. Ils aident à trouver un logement, mais aussi à s’installer professionnellement, notamment en facilitant la création d’activités locales. Certains expatriés témoignent pouvoir vivre dans des maisons pour quelques centaines d’euros par mois, avec un cadre de vie plus calme, mais souvent isolé.Au Japon, le phénomène est encore plus marqué. Le pays compte environ neuf millions de logements vacants. Certaines maisons sont même proposées pour un yen symbolique. Mais ces biens se situent généralement dans des zones très reculées et nécessitent de lourds travaux de rénovation. À cela s’ajoute une difficulté importante : la barrière de la langue, qui complique les démarches administratives et les chantiers.Derrière ces offres très attractives, la réalité est donc plus nuancée. Il ne s’agit pas simplement d’acheter une maison quasi gratuite, mais souvent de s’engager dans un projet de rénovation long, coûteux et situé loin des grandes villes.Ces initiatives restent néanmoins une solution pour ces pays afin de tenter de repeupler leurs campagnes et de transformer des logements abandonnés en nouvelles opportunités de vie.L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  4. 781

    Où vivre en paix ?

    Où pouvez-vous vivre en paix ? Une question qui se pose pour de nombreux expatriés au regard de la situation géopolitique mondiale.Les résultats annuels du Global Peace Index 2026 viennent de paraître.Dans cette étude, 163 pays sont classés en prenant en compte les conflits, la sécurité intérieure et le degré de militarisation.L’Islande occupe la première place pour la 19ᵉ année consécutive. Son seul véritable inconvénient : c’est aussi l’un des pays où le coût de la vie est le plus élevé. Derrière elle, on retrouve la Nouvelle-Zélande, appréciée pour ses villes adaptées aux familles, ses paysages et ses nombreuses activités de plein air. La Suisse complète le podium, notamment grâce à Genève, souvent considérée comme la capitale mondiale de la paix.Plus globalement, dans le Top 10, on retrouve :4. La Slovénie5. L’Irlande6. L’Autriche7. Le Portugal8. Singapour, également apprécié pour le dynamisme de son économie.9. La Finlande, souvent désignée comme le « pays le plus heureux du monde ».10. Le JaponLe constat est aussi marquant cette année : Les États-Unis sont classés 134ᵉ, derrière des pays comme le Venezuela, le Liban et l’Inde.La France est également très loin dans le classement, puisqu’elle occupe la 99ᵉ place.L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  5. 780

    Norvège : le guide d’une expatriée

    Vivre proche de la nature, des fjords, de la forêt ou des pistes de ski, dans un pays où il fait frais l’été et où les salaires sont élevés, tout comme le système de protection sociale…C’est le quotidien des Français expatriés en Norvège. En 2024, ils étaient près de 4 800 inscrits sur les listes consulaires, et en 2025 plus de 5 300, une forte augmentation.Et pour cause : le pays séduit de plus en plus.La Norvège est régulièrement classée parmi les destinations offrant la meilleure qualité de vie au monde. Elle dispose d’un système de santé performant, d’une éducation de qualité et de services publics très efficaces.Le pays est aussi reconnu pour son fort engagement en matière d’égalité et pour le bon fonctionnement global de ses institutions publiques.Anne-Sophie Drouet l’a bien compris. Cette Française installée dans le pays depuis 12 ans a créé le site « Une blonde en Norvège ».C’est un guide complet pour tout savoir sur le pays. Il propose une rubrique pour préparer un voyage sur mesure, ainsi qu’un ebook de plus d’une centaine de pages pour bien se préparer.Si vous comptez vous expatrier là-bas, il existe aussi un guide pour s’installer, une rubrique dédiée à l’entrepreneuriat, ou encore des cours de norvégien.Et pour les plus gourmands, une page de recettes traditionnelles est également disponible.Bref, un site à parcourir.Un podcast avec la fondatrice du site est disponible sur fdlm.fr.L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  6. 779

    Slowmading : la nouvelle tendance

    Quand on évoque les nomades digitaux, on pense souvent à un rythme effréné, à des personnes qui ne restent que quelques jours sur une île ou dans un pays. Mais connaissez-vous le slowmading ?C’est la nouvelle tendance : plutôt que de changer de pays toutes les trois semaines, pourquoi ne pas prendre son temps pendant quelques mois ?Le slowmading, c’est cela. Plus précisément, c’est la contraction de « slow » et « nomade digital ».En 2026, plus de 40 millions de personnes travaillent à distance, installées dans différents pays au fil des mois. Mais, loin de la fast life très en vogue sur les réseaux sociaux, 18 millions sont aujourd’hui des “slomads”, selon un rapport de Forbes datant de juin 2026.Comment sait-on que c’est un phénomène de société ? Parce qu’ils n’étaient que 4 millions trois ans plus tôt.En termes de lieux où poser leurs bagages plus durablement, ils ont aussi leurs préférences :Il y a d’abord Lisbonne au Portugal, Mexico City au Mexique, Bali en Indonésie, très appréciée des nomades digitaux en général, et Tbilissi en Géorgie. La Thaïlande et la Colombie ne sont pas loin derrière également.Cela semble être un pari gagnant, puisque le rapport estime que les slomads gagneraient davantage que les nomades dits “rapides”. Leur revenu médian atteindrait environ 91 000 euros par an, contre 71 000 euros pour ceux qui enchaînent les destinations.L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  7. 778

    Séisme au Venezuela : les consignes

    Plus de 150 personnes sont mortes et 1 000 ont été blessées lors d’un puissant séisme au Venezuela ce 24 juin.Deux puissants séismes de magnitude :  7,2 et 7,5 ont frappé à 39 secondes d’intervalle à l’ouest de Caracas. Une trentaine de répliques se sont ensuite produites.L’aéroport de la capitale a été fermé.La présidente par intérim, Delcy Rodríguez, a déclaré l’état d’urgence.Il s’agit du séisme le plus puissant enregistré dans le pays depuis 1900.L’État de La Guaira, situé près de la capitale, serait le plus durement touché.L’ambassade de France à Caracas a subi des dégâts matériels, mais le Quai d’Orsay précise que le personnel sur place est désormais en sécurité.À ce stade, aucune victime française n’est à déplorer.Des consignes ont été données aux voyageurs et expatriés présents sur place.Il est conseillé de s’assurer que les lieux d’hébergement ne présentent pas de dégâts susceptibles de compromettre la sécurité et de suivre strictement les consignes des autorités locales.Vous pouvez également consulter la fiche réflexe « séisme » de France Diplomatie.Étant donné qu’une alerte tsunami a été émise, le gouvernement conseille d’évacuer les zones côtières et de rejoindre les hauteurs à l’intérieur des terres.En cas d’urgence, vous pouvez joindre l’ambassade de France au Venezuela.Pour rappel, près de 2 000 Français sont inscrits sur les listes consulaires dans le pays.L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  8. 777

    Expatriation : le coût des enfants

    Avoir des enfants, ça coûte cher. Alors certains parents choisissent aussi leur pays d’expatriation en fonction de ce coût.The Telegraph raconte notamment le choix de vie de Robyn et Ashley Ethell, qui ont choisi l’Espagne au moment du Covid. Cette mère de quatre enfants voulait à tout prix les scolariser dans le privé après une mauvaise expérience dans le public.Mais il y a un obstacle de taille : le coût de la scolarité. Pour cette famille de quatre enfants, rester en Angleterre est tout simplement trop cher. En Espagne, en revanche, le budget devient beaucoup plus abordable.La différence est spectaculaire : près de 230 000 euros par an en Angleterre, contre environ 55 000 euros à Alicante.Et l’Espagne n’est pas le seul pays à séduire. Danielle Elliot, une mère célibataire, a fui Brooklyn pour Berlin.Durant la première année, elle s’occupe seule de son bébé et peine à trouver des personnes pour garder son enfant de façon occasionnelle. Épuisée, elle part pour l’Allemagne.Là-bas, les congés parentaux sont plus fréquents et les infrastructures plus adaptées aux familles.Grâce au système des Kitas (crèches et écoles maternelles), la garde est massivement subventionnée dès l’âge de 1 an. Dans plusieurs Länder et grandes villes, comme Berlin, la garde est même devenue totalement gratuite pour les parents, quels que soient leurs revenus.Elle aurait aussi pu choisir l’Estonie.L’Estonie est régulièrement classée en tête de l’OCDE pour l’accessibilité financière de ses structures d’accueil.Preuve que, pour les familles expatriées, le coût des enfants peut parfois peser autant dans la balance que le salaire ou le cadre de vie. L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  9. 776

    Vacances d’expatriés : le marathon

    Pour beaucoup, les vacances sont synonymes de repos, et de déconnexion. Mais pour les expatriés, elles prennent souvent une tout autre forme : celle d’un véritable marathon logistique et émotionnel.Après des mois, voire des années loin de leurs proches, les expatriés rêvent de retrouvailles. Mais une fois arrivés, la réalité est souvent celle d’un « tour de France » des familles et des amis. Les journées s’enchaînent entre trajets, repas, visites et déplacements. La fatigue physique s’installe, mais c’est surtout la charge mentale qui domine : organiser les agendas, répondre aux attentes de chacun, ne décevoir personne. À cela s’ajoute un décalage psychologique. L’envie de repos et de reconnexion se heurte à une course contre la montre. Cette tension crée du stress et parfois de la frustration, car il est impossible de voir tout le monde, autant de temps que souhaité.Optimiser ses vacances devient alors une contrainte supplémentaire. Chaque jour doit être rentabilisé, surtout pour ceux qui disposent de peu de congés, comme en Amérique du Nord. Le temps de repos disparaît au profit d’un programme chargéCette logique d’optimisation pose une question simple : voit-on mieux ses proches en multipliant les rencontres rapides, ou en privilégiant quelques moments plus longs et plus sincères ? Beaucoup d’expatriés repartent avec un sentiment d’inachevé, comme s’ils avaient seulement effleuré leurs relations.S’ajoute enfin un coût financier important : billets d’avion, déplacements, sorties, cadeaux… Les dépenses s’accumulent et renforcent encore la pression du séjour.Face à cela, certains expatriés choisissent de revoir leur manière de voyager. Ils privilégient la transparence avec leurs proches, acceptent de ne pas tout faire, et surtout, ils sélectionnent leurs rencontres pour préserver leur énergie. D’autres s’accordent même des « vacances dans les vacances », quelques jours en famille nucléaire pour souffler avant de revoir tout le monde.L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  10. 775

    Expatriation : les villes les plus rentables

    S’expatrier est souvent une belle aventure, mais elle est encore plus agréable lorsque l’on pose ses valises dans une ville où le pouvoir d’achat est élevé.Première chose à comprendreDoubler son salaire lorsqu’on s’expatrie ne signifie pas forcément doubler son niveau de vie.Pour calculer son pouvoir d’achat réel, il faut prendre en compte trois grands éléments :les dépenses contraintes (logement, énergie, assurances),le coût du quotidien (alimentation, transports, santé),et la part réellement disponible pour l’épargne ou les loisirs.Des villes attractives… mais pas toujours avantageusesÀ partir de ces critères, des villes très prisées des expatriés comme Munich, Zurich ou Amsterdam ne sont pas forcément celles qui offrent le meilleur pouvoir d’achat.La raison est simple : des salaires élevés, mais des loyers très élevés, ainsi que des assurances santé souvent obligatoires et coûteuses.Des alternatives au Sud et à l’EstPour trouver de meilleures conditions, il faut souvent regarder vers le Sud ou l’Est de l’Europe.À Valence ou Lisbonne, les revenus sont plus bas, mais les loyers sont beaucoup plus abordables, et le reste du coût de la vie suit la même logique. À Lisbonne, par exemple, un menu au restaurant coûte environ 13 euros et un café environ 1,50 euro.Des destinations parfois sous-estiméesEnfin, des pays auxquels on pense moins comme la Pologne ou la Roumanie offrent aussi des conditions intéressantes. Le coût de la vie y est modéré et les salaires peuvent être attractifs pour les profils internationaux.Certains expatriés parviennent même à épargner jusqu’à 1 000 euros par mois, ce qui reste souvent difficile, voire impossible, dans de nombreuses villes européennes ou en France.L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  11. 774

    Canicule : les pays qui s’adaptent le mieux

    Alors que la France est durement touchée par une vague de chaleur et peine parfois à s’adapter, comment les autres pays du globe font-ils face à ces températures extrêmes, notamment dans les écoles ?Commençons par l’EuropeEn 2024, l’Espagne a été frappée par des inondations meurtrières à Valence. La vague d’indignation qui a suivi a poussé le pays à instaurer un congé climatique payé.Concrètement, ce congé s’applique en cas d’alerte orange ou rouge déclenchée par l’Agence météorologique espagnole (AEMET) ou lorsque la Protection civile estime qu’il est impossible de travailler en toute sécurité.Et pour ce qui concerne les écoles, l’Espagne dispose de l’un des systèmes les plus adaptés. Pendant les périodes les plus chaudes, les cours sont supprimés l’après-midi.Plus surprenant encore, certains établissements, notamment à Barcelone, servent de refuges climatiques pour l’ensemble des habitants. On y trouve des points d’eau, des zones ombragées et des espaces végétalisés.En Italie, un dispositif de chômage technique peut être déclenché en cas de fortes chaleurs. Le pays adapte également son calendrier scolaire pour protéger les élèves lors des épisodes les plus chauds.À Chypre, le temps de repos des travailleurs exposés à la chaleur est calculé selon un code de pratique qui prend en compte la température, l’humidité et la pénibilité du travail.Des vacances adaptées au climatOn observe également que les pays d’Europe du Sud commencent généralement leurs vacances d’été plus tôt que la France et bénéficient souvent de vacances estivales plus longues. Une particularité largement liée à leur climat.Direction l’AsieEn Inde, les cours commencent très tôt, vers 6 h 30, et se terminent à midi afin d’éviter les heures les plus chaudes de la journée.Dans la capitale, New Delhi, certaines écoles ont mis en place la « Water Bell ». Une cloche sonne toutes les 45 à 60 minutes pour rappeler aux élèves de s’hydrater. Des binômes d’élèves sont également formés afin de veiller les uns sur les autres et repérer les signes de déshydratation.Aux Philippines, l’enseignement peut être assuré à distance lors des épisodes de chaleur extrême, et les calendriers scolaires sont adaptés en fonction des températures.Un phénomène mondialPour rappel, depuis le XIXe siècle, la température moyenne de la Terre a augmenté d’environ 1,3 °C.Les scientifiques attribuent principalement cette hausse aux activités humaines et à l’utilisation massive des énergies fossiles.Si ce réchauffement rapide menace les sociétés humaines et la biodiversité, plusieurs solutions existent : le développement des énergies renouvelables, la sobriété énergétique et la réduction de la consommation de viande figurent parmi les pistes les plus souvent mises en avant.L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  12. 773

    AEFE : 10 ans de progrès pour l'inclusion scolaire

    C’est un anniversaire qui marque une évolution profonde pour les écoles françaises à l’étranger.L’Agence pour l’enseignement français à l’étranger (AEFE) et le Réseau Mission laïque française célèbrent les dix ans de l’OBEP, l’Observatoire pour les élèves à besoins éducatifs particuliers. Créé en 2016, cet organisme a fait de l’inclusion scolaire un pilier des lycées français du monde.Et en dix ans, les chiffres ont fortement progressé. Aujourd’hui, les élèves à besoins éducatifs particuliers représentent 11 % des effectifs, contre seulement 2,5 % à l’origine. Concrètement, sur les 400 000 élèves scolarisés dans le réseau, le nombre d’enfants en situation de handicap a plus que triplé.Pour les accompagner au quotidien dans les classes, le nombre d’AESH (accompagnants d’élèves en situation de handicap) est passé d’environ 700 à plus de 2 500. Un effort soutenu par un investissement de 2,5 millions d’euros.Sur le terrain, cette décennie a transformé les pratiques. L’Observatoire a créé des guides d’accompagnement, harmonisé les parcours personnalisés et mis en place des formations certifiantes pour les personnels.Pour les dirigeants du réseau, l’inclusion n’est plus une option, mais un marqueur d’excellence. L’objectif est désormais de passer à ce qu’ils appellent « l’accessibilité universelle » : un modèle où l’environnement scolaire, de Tokyo à Dakar, est pensé dès le départ pour accueillir tous les enfants, sans exception.L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  13. 772

    Dire au revoir à son pays d’accueil

    Partir vivre à l’étranger est un choix de vie difficile, mais parfois, revenir dans son pays l’est encore plus.Le Petit Journal donne quelques conseils.Premier conseil : prendre le tempsComme tout grand changement, le retour ou le départ vers une nouvelle destination s’accompagne de plusieurs étapes : le déni, la colère, la tristesse, puis l’acceptation. Ce sont des émotions normales qu’il ne faut pas chercher à éviter.Faire le bilan de son expérienceAutre étape importante : faire le bilan de son expérience. Il s’agit de se demander ce que ce pays nous a apporté, et ce que l’on a appris sur soi-même. Pour certains expatriés, cette période permet de prendre conscience de tout ce qu’ils emportent avec eux : une langue, des habitudes, une nouvelle façon de voir le monde.Créer des derniers souvenirsAvant le départ, il est conseillé de revisiter les lieux importants : son café préféré, une rue familière, un quartier apprécié. C’est l’occasion de créer un dernier souvenir. Beaucoup choisissent aussi d’organiser une fête de départ, de prendre des photos ou de recueillir des messages de leurs proches.Dire au revoir ne veut pas dire adieuDire au revoir ne signifie pas forcément dire adieu. Certains retournent régulièrement dans leur ancien pays d’accueil pour revoir des amis ou faire découvrir ce lieu à leur famille.Continuer à en parlerEnfin, une fois rentré, il ne faut pas hésiter à parler de son expatriation. Partager ses souvenirs permet souvent de mieux vivre la transition. Car quitter un pays, ce n’est pas effacer une partie de sa vie : c’est simplement emporter cette expérience avec soi pour de nouvelles aventures.L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  14. 771

    10 ans du Brexit : les expatriés face aux conséquences

    Le Brexit, c’était il y a déjà 10 ansLe 23 juin 2016, les citoyens britanniques ont choisi de faire sortir leur pays de l’Union européenne.Quelles sont les conséquences pour les expatriés français ?Déjà, économiquementLe Brexit a considérablement freiné l'économie britannique, même si les partisans du divorce rappellent que les crises mondiales (Covid-19, guerres) ont aussi brouillé les pistes.Voici les 4 chiffres clés à retenir :Une croissance en panne : le PIB par habitant est 6 % à 8 % plus bas que si le Royaume-Uni était resté dans l'UE.Des investissements en chute libre : à cause de l'incertitude politique, les investissements des entreprises ont chuté de 12 % à 18 %.Un commerce extérieur plombé : privé du marché unique et de l’union douanière, le pays a vu ses exportations de marchandises chuter de 15 % depuis 2019.Une vie quotidienne plus chère : le retour des contrôles aux frontières et des taxes a provoqué une hausse des prix, particulièrement visible sur l’alimentation.Et pour les déplacements alors ?Là aussi, c’est devenu plus compliqué, freinant parfois l’expatriation.La libre circulation a cessé et le pays a mis en place un système d’immigration à points, avec visas obligatoires.Juste après le Brexit, le départ des Européens a créé un manque de 460 000 travailleurs, notamment dans les emplois non qualifiés.Mais certains en ont plus profité que d’autresLe système de visa à points a fait exploser l’immigration venant de pays hors UE, notamment de l’Inde et du Nigeria.Après un pic d’immigration, les vannes ont été resserrées. En 2025, le solde migratoire est retombé à son plus bas niveau depuis 2012.Des conséquences concrètes pour les expatriés : Une Allemande, en fin de formation d’enseignante et installée dans le pays au moment du Brexit, a expliqué que cette décision politique avait fait basculer toute sa vie d’expatriée.Faute de garanties sur ses diplômes, cette enseignante a dû abandonner son métier pour se réfugier dans un doctorat, la seule solution pour rester au Royaume-Uni. Mais le vrai sacrifice est ailleurs : pour sécuriser son avenir, elle a dû devenir britannique et abandonner son passeport allemand.Un choix déchirant, une perte d’identité durable, pour une procédure aujourd’hui totalement close.L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  15. 770

    Où vivre à l'étranger ?

    Quels sont les pays et les villes les plus accueillants pour les expatriés ?Le spécialiste de l’assurance William Russell vient de publier son classement des meilleurs pays et villes du monde pour les expatriés, en se basant sur des critères concrets : l’accès à l’emploi, la sécurité et la facilité d’intégration.L’Europe rafle les premières places. C’est l’Islande qui grimpe sur la première marche du podium mondial. L’île se distingue par un marché du travail très ouvert, avec un taux d’emploi des étrangers qui frôle les 85 %. Juste derrière, on trouve le Luxembourg, porté par sa population multilingue, puis la Suisse, saluée pour l’accessibilité de ses visas. La Nouvelle-Zélande et l’Australie sont également très bien notées.Du côté des villes, le tableau change quelque peu. C’est Zurich qui s’impose comme la destination idéale pour les expatriés, devant Singapour et Tokyo. En Europe, Copenhague et Munich tirent aussi leur épingle du jeu grâce à leur niveau de sécurité et au bien-être de leurs habitants.On peut enfin noter l’absence totale de Paris et de Londres dans le haut du classement. Selon l’étude, l’immensité et la densité de ces capitales renforceraient le sentiment d’anonymat, rendant la création de liens beaucoup plus difficile.L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  16. 769

    Trophées des Français du Royaume-Uni : appel à candidatures

    La 4e édition des Trophées des Français du Royaume-Uni va avoir lieu et Le Petit Journal cherche le futur gagnant.L’objectif de cet événement : mettre à l’honneur des Français expatriés qui font rayonner le pays dans tout le Royaume-Uni.Que vous soyez artiste, entrepreneur ou engagé dans l’humanitaire, vous qui faites vivre la culture française au Royaume-Uni à travers un projet inspirant ou un parcours unique… Votre histoire a de la valeur et vous pouvez participer. Il faut, de plus, être majeur, de nationalité française, et vivre sur le sol britannique.Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 26 juin et la remise du prix aura lieu lors d’une soirée de prestige le 24 septembre à Londres.Le jury se compose de personnalités du monde de la mobilité internationale. C’est en juillet, au cœur de Londres, que se tiendront les délibérations pour désigner les lauréats.Ce jour-là, plusieurs trophées seront remis :Le Trophée Entrepreneur (parrainé par l'EDHEC Business School)Le Trophée Caritatif et Humanitaire (parrainé par la CFE)Le Trophée Culture et Art de vivre (parrainé par Act'in Theatre)Le Prix du Public (remis par la Banque Transatlantique)Vous pouvez dès maintenant vous rendre sur le site du Petit Journal et remplir leur formulaire en ligne.L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  17. 768

    Télétravail à l'étranger : fini la liberté ?

    Travailler sur une plage à l'autre bout du monde, un ordinateur sur les genoux et sans payer d'impôts. Ce rêve du nomade numérique est en train de prendre fin. En 2026, la réalité administrative et fiscale a définitivement rattrapé le mythe.Aujourd'hui, plus de soixante pays proposent des visas spécifiques pour ces télétravailleurs internationaux. Mais l'époque de la zone grise, où l'on travaillait à Lisbonne avec un simple visa de tourisme, est révolue. Désormais, l'Europe serre la vis. Le Portugal a supprimé ses avantages fiscaux et applique ses impôts classiques. Pour s'installer en Europe, les critères de revenus sont devenus très stricts : il faut souvent justifier de 3 000 à 4 500 euros par mois, assurance santé à l'appui. De plus, le nouveau système de contrôle aux frontières de l'Union européenne, en vigueur depuis avril 2026, traque précisément les excès.Pour payer moins, il faut donc ruser et bien choisir sa destination. L'Espagne propose un taux fixe à 24 % grâce à sa loi Beckham, tandis que la Croatie exonère totalement les revenus étrangers, mais pour dix-huit mois maximum. Hors d'Europe, des pays comme la Géorgie, le Costa Rica ou le Panama restent des paradis fiscaux pour les nomades, car ils ne taxent pas l'argent gagné à l'étranger.À l'inverse de ce durcissement mondial, l'Asie du Sud-Est tente de tirer son épingle du jeu. La Thaïlande vient de lancer un visa très souple, valable cinq ans, qui permet même de suivre des cours de boxe ou de cuisine locale. Le Sri Lanka propose lui aussi un visa d'un an, mais attention à la logistique : le pays est classé 131e mondial pour la qualité de sa connexion internet.Le nomadisme concerne aujourd'hui plus de 40 millions de personnes. Mais pour continuer l'aventure, il ne suffit plus d'avoir une bonne connexion Wi-Fi. Il faut désormais un bon comptable.L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  18. 767

    Sénatoriales 2026 : le vote des expatriés bouscule la rentrée

    En septembre 2026, le Sénat va renouveler une partie de ses sièges, notamment ceux des Français de l'étranger. Et les grandes manœuvres ont déjà commencé après les élections consulaires du mois de mai. Si la participation est restée très faible, à peine 14 %, ce vote bouscule pourtant les équilibres politiques de la rentrée.Pourquoi ? Parce que ces élus locaux forment ce que l'on appelle le collège des grands électeurs. En septembre prochain, ce sont eux qui vont désigner six des douze sénateurs des Français de l’étranger. Ces parlementaires ont pour mission de défendre à Paris les intérêts des expatriés, comme le budget des bourses scolaires ou l'accès aux services des consulats.À l'approche du vote, la physionomie du Sénat pourrait changer. Le camp présidentiel, mené par Gabriel Attal, subit un net recul avec la perte d'une vingtaine de sièges. À l'inverse, l'union de la gauche progresse fortement. Elle s'appuie notamment sur une poussée historique des Écologistes et de La France insoumise.Mais la spécificité de ce scrutin, c’est le poids des réseaux indépendants. Très ancrées sur le terrain, des associations de droite et du centre conservent une influence majeure. Les électeurs privilégient souvent la défense de leur quotidien face aux clivages politiques parisiens.Parfois, les dynamiques locales créent des situations inédites. En Russie et en Biélorussie, un candidat indépendant, proche des thèses du Kremlin et sous sanction européenne, est arrivé en tête. Faute de décision de justice, l'administration française n'a pas pu s'opposer à sa candidature.Rien n'est encore joué pour septembre. Pour obtenir un siège au Palais du Luxembourg, la majorité absolue n'existe pas. Tout au long de l'été, les différents partis vont devoir négocier pour séduire les élus indépendants et les délégués consulaires.L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  19. 766

    Traité d’amitié : France-Portugal

    En 2025, un Traité d’amitié et de coopération a été signé entre la France et le Portugal, et il est entré en vigueur en avril 2026. Mais alors, que prévoit-il ?L’objectif principal est de renforcer les liens entre les deux pays à travers trois grands axes :Défense et sécurité : Paris et Lisbonne s'engagent à une assistance mutuelle, y compris militaire, en cas de menace. Cet accord renforce la coopération entre leurs forces armées et leurs industries d'armement, avec une priorité absolue accordée à la protection du cyberespace.Souveraineté énergétique : Marqué par le black-out survenu en Espagne en avril 2025, le traité vise à interconnecter plus solidement les réseaux électriques des deux pays pour prémunir le marché européen contre de futures pannes géantes.Modernisation des infrastructures : Le texte engage la France et le Portugal à accélérer le développement des liaisons de transports et des réseaux de télécommunications, notamment à travers le déploiement de la 5G.Cependant, les experts soulignent un bémol majeur : le manque d'engagement de la France pour l'enseignement du portugais. Pourtant, les Portugais représentent la 3e communauté étrangère dans l’Hexagone, tandis qu’environ 30 000 Français vivent actuellement au Portugal.L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  20. 765

    Antarctique : job insolite dans le froid polaire

    Avez-vous déjà regardé le célèbre film d'animation de Noël Klaus ? C'est l'histoire d'un jeune homme pourri gâté, puni par son père, qui doit s'exiler sur une île glacée pour y gérer un bureau de poste.Ce scénario n'a pourtant rien d'imaginaire : ce job insolite existe bel et bien dans la vraie vie.Si vous rêvez d’aventure, de neige et de froid polaire, vous pouvez vous installer pendant 5 mois à Port Lockroy, en Antarctique. Chaque année, une poignée d'expatriés y posent leurs valises pour faire tourner le bureau de poste le plus austral du monde.Là-bas, une vie ultra-rustique vous attend :Pas d’eau courante ni de douche.Des températures extrêmes et des vents violents.Un Internet presque inexistant.Une déconnexion totale où l'on vit en communauté : travail, repas et sommeil partagés dans une seule et même cabane.C’est l’organisme UK Antarctic Heritage Trust qui publie chaque année ces offres d’emploi pour gérer ce site historique construit en 1944. L’équipe sélectionnée doit gérer le musée, la boutique de souvenirs, accueillir les 18 000 touristes annuels venus en bateau de croisière et, bien sûr, tamponner les milliers de lettres et cartes postales venues du monde entier.George Clark, un expatrié britannique de 34 ans qui a tenté l'aventure, raconte que le plus surprenant reste la cohabitation avec une colonie de plus de 1 000 manchots papous. Il faut faire avec un sacré vacarme et une odeur particulièrement tenace !Au-delà de l’expérience insolite, la mission ultime de cette équipe reste avant tout de préserver l’héritage historique de l'Antarctique.L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  21. 764

    Erasmus : forte demande, petit budget

    C’est le revers de la médaille pour le plus célèbre des programmes européens. Erasmus+ est aujourd’hui victime de son succès. L’an dernier, deux cent mille Français ont pu en bénéficier, mais face à l'explosion des demandes, l’agence ne parvient plus à suivre. Faute de financements, près de la moitié des dossiers de candidature est restée sur le carreau.Depuis la fin de la crise Covid, la demande de mobilité a tout simplement triplé. Les étudiants et les jeunes actifs français ont soif d’aventure, mais l'enveloppe budgétaire, elle, n'est pas extensible. Lors du dernier appel à projets, le budget disponible n'a permis de financer que 57 % des demandes. Le constat de la directrice de l’agence Erasmus+ France, Nelly Fesseau, est sans appel : les services ne sont plus en capacité de répondre à la demande.Pourtant, ce sont de véritables tremplins pour l'emploi. Un stage Erasmus, qui dure en moyenne un mois pour la voie professionnelle et trois mois pour l'enseignement supérieur, change radicalement le début d'une carrière. Les statistiques le prouvent : les jeunes partis à l'étranger trouvent un premier travail en quatre mois, contre près de six mois pour les autres. Mieux encore : cette expérience internationale se traduit par un gain sur la fiche de paie, avec trois cents à quatre cents euros bruts de plus par mois.Pour ne pas pénaliser la jeunesse, la direction du programme réclame désormais un geste fort : doubler le budget d’Erasmus+. Une somme à relativiser. Actuellement, ce programme ne représente que 2 % du budget global de l’Union européenne.Pourtant, convaincre les États membres s'annonce difficile en cette période de chasse aux économies. Et l’urgence est là : au premier janvier prochain, le Royaume-Uni va réintégrer le dispositif après six ans d'absence liés au Brexit. Une excellente nouvelle qui risque, pourtant, de saturer encore un peu plus un système déjà à bout de souffle.L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  22. 763

    Baromètre ADFE : ce qui préoccupe les expatriés

    L’association Français du Monde vient de publier son baromètre. Tous les deux ans, cette organisation fait un état des lieux du climat qui règne chez les expatriés.Voici ce qu'il faut retenir, en trois grands points :1. Les principales préoccupationsLa retraite et les droits sociaux arrivent en tête (40,3 %).La géopolitique et la situation internationale suivent de près (36,2 %).Sur la dernière marche du podium : le coût de la vie et la situation économique (un peu plus de 30 %).2. Une image de la France qui s’effondreOn compte désormais 45 % d’opinions négatives. La politique migratoire, l'économie et la gouvernance démocratique plombent littéralement le bilan. Seule la culture résiste encore.Résultat direct : plus de 42 % des expats refusent désormais de rentrer, découragés par la situation actuelle du pays.3. Le double défi de l'enseignement à l'étrangerLe réseau scolaire souffre de deux grands maux : il est mal connu et jugé beaucoup trop cher.Près de la moitié des expatriés ne connaît même pas l'existence de ce réseau (un déficit d'information flagrant en Amérique du Nord et en Suisse).Pour ceux qui le connaissent, l'accès est jugé financièrement très difficile. C'est une vraie source d'inquiétude pour les parents déjà usagers, qui redoutent de voir les tarifs continuer à grimper.Vous pouvez retrouver en intégralité le podcast avec le délégué général de Français du Monde sur le site fdlm.fr.L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  23. 762

    Inde : la fabrique mondiale des scientifiques

    Srinivasa Ramanujan, ce nom ne vous dit peut-être rien et pourtant, c’est cet Indien qui trouva en 1914 une formule pour la série infinie de pi, le nombre mathématique qui est aujourd’hui utilisé comme formule de base pour les algorithmes.Ce nom, c’est un nom parmi tant d’autres de scientifiques indiens qui ont fait avancer la recherche. Grâce à eux, aujourd’hui, ce pays de plus d’un milliard d’habitants occupe le 3e rang mondial en production scientifique, après la Chine et les États-Unis.Chaque année dans le pays :1,5 million d’ingénieurs reçoivent un diplôme dans les 8 000 écoles réparties à travers toute l’Inde.Ce vivier de talents transforme le pays. À Bangalore ou Hyderabad, les hubs mondiaux de l'intelligence artificielle et de la biotech tournent à plein régime. Et pour les scientifiques occidentaux, c’est devenu une terre d’expatriation incontournable. Pourquoi ? Parce qu'en Inde, on innove vite. C'est la culture du « Jugaad » : une agilité unique qui permet de tester des technologies à grande échelle avec des budgets optimisés. Pour un jeune chercheur français, c'est l'assurance d'obtenir des responsabilités managériales impossibles à décrocher en Europe au même âge, le tout avec un pouvoir d'achat très élevé.Une puissance qui séduit les plus grandes institutions, à commencer par le CNRS. La France multiplie les partenariats stratégiques avec New Delhi. Les domaines clés ? Les semi-conducteurs, l'IA, le quantique, mais aussi le spatial. Le symbole de cette alliance, c'est le satellite Trishna, développé par les agences spatiales française et indienne. Son objectif : révolutionner le suivi du changement climatique et de la gestion de l'eau depuis l'espace.L’Inde n'est plus seulement l'usine informatique du monde. Elle en est désormais l'un des principaux laboratoires.L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  24. 761

    Réforme fiscale en Thaïlande : la fin d'un paradis

    La Thaïlande, le célèbre "pays du sourire" fait désormais la grimace aux expatriés français. La cause ? Une réforme fiscale qui bouleverse leur quotidien.Jusqu'à récemment, la règle était simple : un Français installé en Thaïlande pouvait échapper aux impôts locaux sur ses revenus étrangers, en jouant simplement sur les dates de ses transferts bancaires. Mais depuis le 1er janvier 2024, cette tolérance, c'est terminé.L’impôt est progressif : il commence à 0 % et grimpe par paliers jusqu’à 35 % pour les plus hauts revenus, dès 130 000 euros par an. Et ceux qui en pâtissent le plus, ce sont les retraités. C'est un véritable piège administratif qui se referme sur eux. Pour conserver leur visa de séjour, la loi thaïlandaise les oblige à virer une somme fixe chaque mois sur un compte local. Résultat : en rapatriant cet argent pour être en règle avec l'immigration, ils tombent mécaniquement dans le viseur des impôts.La seule alternative légale est le visa pour retraités aisés. Il permet d'éviter cet impôt, mais reste hors de portée de la classe moyenne car il impose 80 000 dollars de revenus annuels et une assurance santé très chère. Face à la panique, la diplomatie française a tenté d'éteindre l'incendie début 2026. L’ambassade rappelle qu'une vieille convention de 1974 interdit la double imposition des retraites. Sur le papier, c'est très clair. Mais sur le terrain, l'administration thaïlandaise fait la sourde oreille. Elle exige souvent de faire payer l'impôt d'abord, obligeant les Français à se lancer dans des démarches de remboursement interminables.Entre la barrière de la langue et cette insécurité juridique, le quotidien devient très difficile pour les 40 000 Français installés dans le pays. Certains font appel à des associations d'entraide locales, quand d'autres envisagent, tout simplement, de refaire leurs valises.L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  25. 760

    Protection de l'enfance : les modèles qui marchent

    Alors que depuis quelques jours la France est secouée par l’affaire du meurtre de la petite Lyhanna, 11 ans, les citoyens en colère pointent du doigt les défaillances de la justice face aux violences sexuelles sur les enfants.Pourrait-on prendre exemple sur nos voisins ? Et si oui, lesquels sont leaders en matière de protection de l’enfance ? Sans surprise, les pays qui reviennent en premier dans les études sont ceux d’Europe du Nord.Le modèle absolu en Europe, c’est l’Islande, avec le système « Barnahus », la maison des enfants. Le principe est simple : quand un enfant est victime, ce n'est pas lui qui court les commissariats, ce sont les adultes qui se déplacent. Les juges, les policiers et les psychologues se réunissent sous un même toit, dans un lieu chaleureux. L’enfant n’est entendu qu’une seule fois. L’entretien est filmé et sert de preuve légale. On évite le traumatisme de répéter l'histoire cinq ou six fois, et l'enquête est bouclée en quelques jours.On peut ensuite mentionner la Suède. C’est le tout premier pays au monde à avoir interdit les violences corporelles dès 1979. Contrairement à la France, où les juges des enfants gèrent une masse de dossiers gigantesque et généraliste, la Suède s'appuie sur des unités de police et des magistrats formés exclusivement aux violences intrafamiliales et infantiles. De plus, dès qu'un signalement est fait, la loi impose des délais de traitement extrêmement courts pour évaluer le danger immédiat, là où en France certains dossiers restent parfois sur des bureaux pendant des mois.Ces pays prouvent une chose : protéger les enfants n'est pas une option administrative, c'est un choix politique.L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  26. 759

    Visas américains : étudiants délaissés face aux fans de foot

    Si vous comptez partir étudier aux États-Unis à la rentrée, votre dossier risque de rester bloqué. La coupable ? La Coupe du monde de football, qui bouscule totalement les services de visas américains.Pour faire simple, l’administration américaine a fait un choix : la priorité absolue est donnée aux visas des millions de touristes et de supporters. Conséquence directe ? Les demandes de visas étudiants sont reléguées au second plan. Les rendez-vous en ambassade sont gelés ou massivement retardés, et le secteur de l’enseignement supérieur américain panique. Réunis fin mai en Floride, les directeurs d'universités ont tiré la sonnette d'alarme : beaucoup d’étudiants étrangers ne pourront jamais arriver à temps pour le début des cours.Il faut dire que la situation était déjà très tendue, notamment à cause des nouvelles restrictions administratives imposées par la Maison-Blanche. Ce blocage est une très mauvaise nouvelle pour l'attractivité américaine. Aujourd'hui, les États-Unis perdent du terrain face à une dizaine de pays concurrents, qui en profitent pour dérouler le tapis rouge aux cerveaux étrangers.Au-delà de la crise universitaire, c’est toute l'économie américaine qui risque de trinquer. Les experts le rappellent : la présence des étudiants internationaux est un moteur d'activité immense. Aux États-Unis, on estime que trois étudiants étrangers suffisent à créer ou à maintenir un emploi national.En voulant réussir la fête du football mondial, Washington prend le risque de pénaliser durablement ses universités et son économie.L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  27. 758

    Ces sportifs français expatriés atypiques

    Quand on évoque les sportifs français expatriés, on pense immédiatement aux footballeurs ou aux basketteurs. Pourtant, de nombreux Français portent aussi les couleurs tricolores dans des disciplines plus confidentielles, parfois à l'autre bout du monde. Tour d'horizon de 5 sports atypiques où les Français s'illustrent à l'international.Installée une partie de l'année à Hawaï pour suivre le circuit mondial, Johanne Defayest l'une des figures majeures du surf français. Médaillée de bronze aux Jeux olympiques de Paris 2024 à Tahiti, elle a construit une grande partie de sa carrière entre la France, l'Australie et les États-Unis. Peu de gens le savent, mais plusieurs archers français partent régulièrement s'entraîner en Corée du Sud, référence mondiale de la discipline. Jean-Charles Valladont, vice-champion olympique à Rio en 2016, a notamment participé à plusieurs stages dans le pays afin de bénéficier des méthodes d'entraînement sud-coréennes, considérées comme les meilleures au monde.Dans le saut d'obstacles, Kevin Staut est l'un des cavaliers français les plus reconnus à l'international. Sa carrière l'amène à vivre plusieurs mois par an entre les concours d'Europe, du Golfe et d'Amérique du Nord. Le circuit mondial de la Global Champions Tour fait aujourd'hui voyager les meilleurs cavaliers sur plusieurs continents.Vice-champion du monde de kitefoil, Axel Mazella passe une partie importante de sa saison à l'étranger. Le Brésil est notamment devenu une destination incontournable pour les spécialistes du vent grâce à des conditions exceptionnelles plusieurs mois par an.L'escalade moderne est un sport profondément mondialisé. Oriane Bertone, l'une des meilleures grimpeuses françaises, participe chaque année à des compétitions organisées en Europe, en Asie et en Amérique du Nord. Les meilleurs grimpeurs vivent désormais une véritable expatriation sportive permanente au gré du calendrier international.L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  28. 757

    Les petits nouveaux du Mondial 2026

    La Coupe du Monde de Football 2026 se tiendra du 11 juin au 19 juillet. Pour la première fois de l’Histoire de cette compétition, le nombre d'équipes participantes a été augmenté de 32 à 48. Ce changement donne l’opportunité à de nouvelles nations de découvrir le Mondial pour la première fois de leur vie. Des milliers de nouveaux supporters vont pouvoir découvrir l’événement sportif le plus suivi du monde.Parmi ces 48, 4 nouvelles équipes vont fouler les terrains nord-américains.L'Ouzbékistan devient le premier pays d'Asie centrale à se qualifier pour une phase finale de Coupe du monde. Après plusieurs campagnes où il avait échoué de peu, il a enfin décroché son billet en 2025.La Jordanie est aussi nouvelle dans la compétition. Avant cette qualification historique, elle n'avait jamais disputé le Mondial mais avait créé la surprise en atteignant la finale de la Coupe d'Asie de l'AFC 2023, où elle avait terminé vice-championne. Le Cape-Vert sera aussi présent pour la première fois! Cet archipel africain compte seulement un peu plus d'un demi-million d'habitants. Malgré sa petite taille, il est devenu l'une des sélections les plus compétitives d'Afrique grâce à de nombreux joueurs issus de sa diaspora au Portugal et en Europe.Et pour finir, Curaçao. Il s’agit d’une île caribéenne d'environ 150 000 habitants. Son équipe nationale a beaucoup progressé grâce à des joueurs formés aux Pays-Bas, dont elle fait partie du Royaume. C'est l'un des plus petits territoires à atteindre un Mondial.Un record intéressantLa Coupe du monde 2026 est la première édition à 48 équipes, ce qui a permis à plusieurs nouvelles nations de franchir le cap. Les quatre débutants (Ouzbékistan, Jordanie, Cap-Vert et Curaçao) représentent à eux seuls trois continents différents : l'Asie, l'Afrique et l'Amérique du Nord/Caraïbes.L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  29. 756

    Les meilleurs troisièmes à la Coupe du Monde 2026

    La Coupe du Monde de Football 2026 se tiendra du 11 juin au 19 juillet. Elle a lieu pour la première fois dans 3 pays, le Canada, le Mexique et les Etats-Unis.Et pour cette édition, une nouveauté fera surface. Les 8 meilleurs 3èmes des 12 pools seront repêchés pour poursuivre la compétition. Cela est due à l’arrivée des 16èmes de finales, suite à l’extension du nombre d’équipes pouvant participer, désormais de 48.Et qu’est ce que ça change concrètement? Lors des dernières éditions, seuls les 2 premiers de chaque groupe se qualifient aux phases à élimination directe. C’est à dire qu’il fallait à tout prix gagner le plus de matchs pour être assuré de poursuivre la compétition, ainsi que d’avoir un goal average positif.Maintenant, finir 3ème pourra sauver la peau de nombreuses équipes ayant mal maitrisés un match. La pression sera moins grande, puisque pour être parmi les 8 meilleurs 3èmes il faut : Avoir le plus de points Avoir le meilleur goaleverageEt en cas d’égalité sur ses données, d’autres paramètres sont comparés sur les 12 potentiels repêchés. Le premier est le nombre de buts marqués. Puis, si égalité il y a encore, le nombre de buts encaissés. Enfin, si un partage n’est toujours pas possible, il s’agira de l’équipe avec le moins de cartons jaunes.Et si tout est identique, ce qui n’est encore jamais arrivé, un tirage au sort sera effectué.Pour cette Coupe du Monde, de nombreuses équipes pourront espérer découvrir pour la première fois la tension qu’est un match à élimination directe. Sortir des groupes sera dorénavant plus facile, mais il ne faut pas non plus se reposer sur ses lauriers… Car toutes les équipes donneront leur maximum pour atteindre le trophée!L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  30. 755

    L'île Maurice et la pratique du golf tropical

    Le sport est souvent un excellent moyen de créer de nouveaux repères lorsqu’on s’expatrie. Et à l’Île Maurice, il y a une discipline qui séduit particulièrement les Français et les expatriés du monde entier : le golf.Il faut dire que l’île a de sérieux arguments. Avec son climat tropical, il est possible de jouer pratiquement toute l’année, sans les contraintes météorologiques que connaissent les golfeurs en Europe.Mais surtout, l’Île Maurice est devenue au fil des années une destination golfique internationale. On y trouve plusieurs parcours réputés, comme le Heritage Golf Club, le Anahita Golf Club, l'île aux Cerfs Golf Club ou encore le Tamarina Golf Club. Ces parcours, dessinés par des architectes de renommée mondiale, attirent chaque année des amateurs venus des quatre coins du globe.L’histoire du golf mauricien est d’ailleurs bien plus ancienne qu’on ne l’imagine. Le premier club de golf de l’île, le Mauritius Gymkhana Club, a été créé en 1844 par des officiers britanniques. Il est considéré comme le plus ancien parcours de golf de l’hémisphère sud et l’un des plus anciens au monde.Pour les expatriés, le golf est bien plus qu’un loisir. C’est aussi un formidable outil d’intégration. Les clubs organisent régulièrement des compétitions, des rencontres amicales et des événements sociaux qui permettent de rencontrer d’autres résidents internationaux mais aussi des Mauriciens.Selon le site Expats Maurice, la communauté des golfeurs expatriés est particulièrement active sur l’île. Beaucoup de nouveaux arrivants utilisent d’ailleurs les clubs de golf comme première porte d’entrée dans leur nouvelle vie mauricienne.Et il faut reconnaître que le cadre est exceptionnel. Peu de destinations permettent de jouer face à l’océan Indien le matin, puis de terminer la journée sur une plage de sable blanc. C’est cette combinaison entre qualité sportive, climat et art de vivre qui fait aujourd’hui de l’Île Maurice l’une des destinations golfiques les plus réputées de l’océan Indien.Le golf à l’Île Maurice est une manière de s’intégrer, de développer son réseau… et de profiter pleinement de l’une des plus belles îles du monde.L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  31. 754

    Élections consulaires : les résultats en Amérique

    Traversons l'Atlantique, direction le continent américain. Pour ces élections consulaires, les Français ont dessiné une carte politique marquée par une très forte poussée de la gauche et des écologistes.On commence par l'Amérique latine. Au Brésil, la gauche et les Verts font un carton plein dans les deux premières circonscriptions. Seul le sud du pays résiste avec la victoire de la droite traditionnelle qui axe son programme sur la fiscalité et les retraites. Même constat en Colombie et au Costa Rica, où la gauche et les Verts s’imposent. Pourtant, malgré l’étiquette, difficile de trouver de vraies mesures écologiques dans leurs programmes. Face à cette vague, l'Argentine, le Chili, le Pérou et le Venezuela ont préféré voter pour la continuité, en choisissant des listes d'indépendants ou de droite, axées sur l'entraide et l'expérience du terrain.Plus au nord, le Canada se coupe en deux. À l'Ouest, à Vancouver, et au Québec, la gauche et les écologistes s'imposent largement, notamment avec l'Union Populaire soutenue par LFI et les Verts. À l'inverse, du côté de Montréal et de Toronto, les électeurs ont choisi la stabilité en votant pour des listes d'expérience et des candidats indépendants.Enfin, aux États-Unis, c'est du sur-mesure. La gauche écologiste rafle la mise dans les grands bastions progressistes comme la Nouvelle-Angleterre, San Francisco ou Washington. Mais ailleurs, la droite et le centre gardent la main : Les Républicains s'imposent dans le Sud-Est, l'Alliance Solidaire gagne en Floride, et les listes de proximité l'emportent à Chicago et à New York.En clair, de Montréal à Buenos Aires, les Français ont voté selon leurs convictions politiques nationales, plaçant l'écologie et la solidarité au cœur de leurs attentes.L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  32. 753

    Élections consulaires : les résultats au Moyen-Orient

    Au Moyen-Orient, les Français de l'étranger ont voté. Les électeurs ont choisi le pragmatisme face aux nombreux conflits de la région.Si l'on regarde de plus près la région du Golfe, les gagnants ont tous un point commun : ils veulent simplifier la vie quotidienne des expatriés, souvent exaspérés par la lourdeur de l'administration française. En Arabie saoudite et au Koweït, c’est une liste 100 % indépendante qui l'emporte, bien décidée à mettre fin au casse-tête des comptes bancaires bloqués en France. Aux Émirats et à Oman, la liste d’Union veut aller encore plus loin dans la digitalisation des consulats, créer un nouveau bâtiment à Dubaï et lancer une bourse de l'emploi pour les Français en transition. Même son de cloche au Qatar et à Bahreïn, où la priorité est de défendre le pouvoir d'achat face aux taxes françaises. En Égypte, c’est une liste ancrée à gauche qui rafle la mise, portée par un programme purement solidaire axé sur la défense des bourses scolaires et l'aide aux réfugiés de la région. On arrive dans les zones de crise. En Israël et Palestine, les Français ont voté pour des programmes très concrets. Côté Tel-Aviv, la liste "Au cœur des Français" l'emporte. Elle s'est concentrée sur la santé et les retraites. Mais, politiquement, certains de ses membres refusaient la reconnaissance de l'État palestinien. Conséquence : les Français installés dans les Territoires palestiniens n'ont plus vraiment de voix, ils sont les grands oubliés. Dans la deuxième circonscription, la liste plus modérée "Agir ensemble" gagne en ciblant les galères du quotidien. Son combat ? Débloquer les retraites injustement gelées et simplifier les démarches administratives sur internet.Au Liban et en Syrie, la liste "La communauté française au cœur" écrase tout. Dans ces pays en crise, son programme, c'est de l'aide humanitaire : débloquer l’argent coincé dans les banques, mieux rembourser les soins et aider les familles à payer l'école. Face aux crises, ces nouveaux élus seront, plus que jamais, le premier rempart des Français de la région. L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  33. 752

    Football vs immigration aux États-Unis

    C'est un fiasco diplomatique et sportif qui survient aux États-Unis à l'aube de cette Coupe du monde. On fait le point.Sur le plan des officiels, l'arbitre international somalien Omar Artan, a été refoulé du territoire après avoir été retenu dès arrivée à Miami et interrogé pendant 11 heures. La Somalie est l'un des pays concernés par les restrictions d'entrée aux États-Unis. La FIFA de son côté,  a confirmé qu'elle n'interviendrait pas dans les procédures d'immigration souveraines du pays hôte.Les supporters de 17 pays, dont le Sénégal, le Brésil, la Colombie et l'Iran, sont interdits d'entrée sur le territoire. Quant aux joueurs, ils ont obtenu un visa à durée strictement limitée : ils sont contraints de quitter le pays après chaque match, avec une obligation d'arrivée le matin et un départ imposé le soir même. Par exemple pour la délégation iranienne : les joueurs ne peuvent pas rester plus d’une journée consécutive sur le territoire. La solution ? ils devront séjourner à Tijuana, au Mexique, et parcourir près de 500 km aller-retour pour disputer leurs deux premiers matchs à Los Angeles. L'attaquant irakien Aymen Hussein a été retenu sept heures à l'aéroport de Chicago pour une inspection de ses données personnelles, tandis que le photographe officiel de sa sélection a vu son visa refusé. Plus largement, l'accès des supporters étrangers est fortement limité par le durcissement des critères d'obtention des visas, adoptés par l'administration américaine en janvier 2026. Et pour suivre cet coupe du monde, rendez-vous dans l'émission SPORT EXPAT, diffusée pendant toute la Coupe du monde sur La radio des Français dans le monde et disponible en podcast sur fdlm.fr !L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  34. 751

    Élections consulaires : les résultats en Europe

    Les résultats des élections consulaires sont tombés, et en Europe, la carte électorale prend une coloration très nette :la vague verte et de gauche a déferlé sur le continent.Le symbole le plus frappant se trouve en Allemagne, où la liste écologiste, sociale et citoyenne l'emporte de très loin. Une dynamique que l'on retrouve partout chez ses voisins, aux Pays-Bas, en passant par l'Autriche ou encore la Suède, tous ont choisi des listes écologistes. Et en ce qui concerne les programmes : En clair, la priorité est de passer aux actes à travers trois grands chantiers. D’abord, verdir les institutions et les écoles françaises, en isolant les consulats et en imposant du bio et des menus végétariens dans les cantines. Ensuite, conditionner les aides publiques, en réservant les subventions aux entreprises et associations qui respectent des critères écoresponsables. Et enfin, anticiper les crises climatiques, en créant des conseils consulaires dédiés pour préparer les expatriés aux urgences environnementales. Dans les pays nordiques et de l'Est, de la Finlande à la Bulgarie ou même en Belgique, c'est l'alliance d'une gauche solidaire et féministe qui l'a emporté, axée sur la justice sociale.Toutefois, l'Europe ne vote pas d'une seule voix. Au Luxembourg, c'est l'union du centre et de la majorité présidentielle qui s'impose largement, avec un programme axé le soutien de l'entreprenariat français. Plus au sud, le Portugal fait exception en choisissant l'union de centre-droit, tandis que le nord de l'Italie plébiscite massivement l'ASFE. Enfin, la tendance est à l'indépendance en Irlande et en Hongrie, où les listes citoyennes hors partis ont su convaincre.En conclusion, si le centre et la droite résistent dans quelques bastions, c'est bien le bloc écologiste et social qui s’impose comme la force majeure de ce nouveau mandat en Europe. L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  35. 750

    Les archers expatriés rêvent de voyage

    Aujourd’hui, les archers ne se content plus de viser les cibles des clubs français. Beaucoup d’entre eux rêvent de parcourir le monde pour pratiquer leur passion dans des lieux uniques.Mais alors quels sont les pays les plus aptes à accueillir nos archers expatriés ? Et surtout quels sont les avantages de s’expatrier pour pratiquer cette discipline ?La Corée du Sud est pour le moment la destination préférée des archers expatriés. Dans des villes comme Séoul ou Gwangju existent une vraie communauté d’expatriés passionnés et la possibilité d’apprendre auprès des meilleurs coachs. Pour ceux qui rêvent d’aventure au bout du monde, la Nouvelle-Zélande est un bon compromis!  Collines verdoyantes, plages sauvages…. Les archers raffolent de ce genre de paysages pour pratiquer. Les clubs locaux sont généralement très ouverts aux expatriés, et l’ambiance est décontractée tout en maintenant un niveau technique élevé. Et si la technologie autour des arcs et des flèches vous intéressent, il est tout à fait possible d’apprendre ce domaine à l’étranger! Sur le forum de l’archerie et du tir à l’arc, plusieurs internautes stipulent que l'expatriation aux États Unis est inévitable pour se professionnaliser. Mais attention! Il ne suffit pas d’embarquer son arc et ses flèches pour s’expatrier et pratiquer facilement partout dans le monde.Chaque pays possède ses propres lois concernant le port, l’achat ou le transport d’un arc et de ses flèches. Certains exigent un permis temporaire ou une déclaration préalable à la douane ! Il faut aussi vérifier quels arcs sont autorisés, car en fonction des lieux, la puissance et la taille des flèches peuvent être différentes pour des raisons de respect de la nature.Alors si vous êtes fans de tir à l’arc, sur quelle partie de la carte du monde allez-vous tirer votre flèche?L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  36. 749

    Les favoris de la Coupe du Monde 2026

    Qui sont les grands favoris de la coupe du monde 2026?La Coupe du Monde de Football 2026 se tiendra du 11 juin au 19 juillet. Elle a lieu pour la première fois dans 3 pays, le Canada, le Mexique et les Etats-Unis.Pour cette édition, 48 équipes tenteront de décrocher le trophée tant convoité ainsi que le titre de champion du monde. Parmi elles, certaines sont considérées comme les grands favoris cde la compétition !L’Espagne est certainement le pays le plus enclin à atteindre le sacre. En effet, la Roja est classée numéro 1 au classement mondial de la FIFA. En 2024, elle a remporté le titre de champion d’Europe et part très confiante pour cette Coupe du Monde.Mais attentions aux Champions du Monde en titre, l’Argentine de Lionel Messi. L’Albiceleste a selectionné 17 joueurs ayant soulevés le trophée il y a 4 ans au Qatar. Pour la dernière de Messi, les argentins comptent bien réaliser le doublée et apporter la quatrième étoile.En parlant de dernière, on ne peut pas passer à côté du Portugal de Cristiano Ronaldo! La Selecao est sûrement une des équipes les plus menaçantes de ce mondial, composés de 4 vainqueurs de la Ligue des Champions de cette année. De plus, le Portugal n’a encore jamais remporté la compétition.Mais où est la France dans tout ça? Les Bleus sont bien entendus parmi les 5 équipes favorites du mondial. Accompagné de son Ballon d’Or 2025, Ousmane Dembélé, les tricolores comptent bien chercher leur troisième étoile. Les bookmakers considèrent l’attaque française comme la plus performante sur le papier, celle qui va donner le plus de fil a retordre aux défenses adverses. Kylian Mbappé, Michael Olise, Désiré Doué ou encore Ryan Cherki, ce qui est sûr, c’est que nos Bleus ne vont pas laisser leurs adversaires respirer!Ajouter à cela l’Angleterre, qui attend depuis 1966 un nouveau titre, et nous avons une belle compétition qui s’annonce! La Coupe du Monde de football 2026, c’est du 11 juin au 19 juillet !L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  37. 748

    Mexique : est-il sûr de s’y expatrier ?

    Le Mexique est mis à l’honneur cette année puisqu’il est l’un des pays hôtes de la Coupe du monde. Une question essentielle se pose alors : est-il sûr de s’y expatrier ?Pour y répondre, regardons d'abord les chiffres. En 2025, plus de 20 000 Français étaient inscrits sur les listes consulaires. Si la communauté y est si nombreuse, c’est avant tout en raison de la très bonne réputation du pays. En 2023, le Mexique a d'ailleurs été désigné comme la meilleure destination au monde pour s'expatrier.Cette popularité s'explique par quatre grands atouts. D'abord, un coût de la vie très attractif pour le logement et les loisirs. Ensuite, un marché porteur pour les entrepreneurs et les nomades digitaux. À cela s'ajoute une richesse culturelle et gastronomique exceptionnelle. Enfin, un climat idéal, qui laisse le choix entre les plages du Yucatán et les montagnes du centre.Pourtant, l'image du Mexique reste souvent associée aux cartels de drogue. C'est ici que la réalité s'avère surprenante : en 2026, l’indice de criminalité du pays s’élève à 53, ce qui reste inférieur à celui de la France, mesuré à 56.Si vous envisagez de vous y installer, le secret est de dépasser les idées reçues. Il suffit d'éviter les zones frontalières sensibles comme Juárez ou Tijuana, et de privilégier la capitale, Mexico, ou des stations sûres telles que Cancún ou Cabo.Et pour en revenir au foot, rendez-vous dans l'émission SPORT EXPAT, diffusée pendant toute la Coupe du monde sur La radio des Français dans le monde et disponible en podcast sur fdlm.fr !L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  38. 747

    Élections consulaires : les résultats en Asie et Océanie

    Les élections consulaires ont eu lieu le 27 mai. Au total, un peu plus de 234 000 électeurs ont voté, ce qui représente à peine 14 % de participation. Ce chiffre faible confirme l'érosion constante du vote au fil des ans, puisqu'il s'élevait à plus de 16 % en 2014.Plusieurs grandes tendances se dessinent en Asie et Océanie. Le cas le plus atypique est celui de la circonscription Thaïlande et Birmanie, qui marque une nouvelle victoire du Rassemblement National. Face à la hausse des tarifs de la Caisse des Français de l’Étranger (CFE), leur programme propose de rétablir une protection sociale basée sur les revenus plutôt que sur l'âge et la zone géographique afin de protéger le pouvoir d'achat des retraités.À l'opposé, au Japon, c’est l’Union populaire, écologiste et sociale de "L’Avenir en Commun" qui l’emporte. Leur programme, très ancré à gauche, est axé sur la paix, l'antifascisme et la transition écologique des structures consulaires. On retrouve cette même dynamique verte en Nouvelle-Zélande avec la victoire de la liste "Écologie et solidarité".Dans la vaste circonscription intégrant l'Australie, les Fidji et la Papouasie-Nouvelle Guinée, la liste indépendante "Proximité, Solidarité, Actions" s'impose. Son programme se concentre sur la lutte contre l'isolement géographique, administratif et humain des expatriés. Les élus y proposent un accompagnement de proximité très concret par le biais de permanences, de webinaires et d'outils d'information réguliers afin que les Français ne se sentent plus seuls face à leurs démarches et à leurs difficultés quotidiennes.En Chine (Hong Kong), l’ASFE gagne avec un programme axé sur l’aide aux entrepreneurs et la maximisation des bourses scolaires. Enfin, la liste "ENGAGÉS AU VIETNAM" l'emporte dans le pays avec un programme qui propose de renforcer l'accompagnement social pour briser le mythe de l'expatrié privilégié.En conclusion, l'Asie-Pacifique affiche une carte électorale totalement polarisée.L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  39. 746

    Le parcours des Bleus au Mondial de Football 2026

    La Coupe du Monde de Football 2026 se tiendra du 11 juin au 19 juillet. Elle a lieu pour la première fois dans 3 pays, le Canada, le Mexique et les Etats-Unis.Et la compétition commencera le mardi 16 juin pour l'équipe de France! Les vice-champions 2022 sont logés dans le groupe I. Ils joueront à New York, Philadelphie et Boston. Afin d'accéder aux phases à élimination directe, nos Français doivent se qualifier dans leur groupe auparavant en obtenant le plus de points.Nos Bleus n’ont pas le groupe le plus facile de la compétition! Ils affronteront en premier le Sénégal, les actuels champions d’Afrique. Le match se situera à New York, et accueillera de nombreux spectateurs français.Ensuite, les Bleus feront face à l’Irak, le lundi 22 juin, qualifié en avant dernier à l’issue des barrages intercontinentaux. Cette fois-ci les deux équipes se donneront rendez-vous à Philadelphie.Pour conclure cette phase de groupe, la Norvège sera le dernier adversaire des tricolores, le vendredi 26 juin à New York. Il s’agit de leur quatrième participation seulement. Le match sera donc tendu!L'Équipe de France devra finir dans les deux premières positions de son groupe pour accéder aux 16èmes de finale. Néanmoins, les meilleurs troisièmes de groupes seront repêchés. Il faut marquer plusieurs buts et ne pas en concéder pour s’assurer le plus de chances de poursuivre la compétition!La Coupe du Monde, ce n’est qu’une fois tous les 4 ans. Alors tous les joueurs donneront leur maximum pour décrocher le trophée.Rendez-vous du 11 juin au 19 juillet pour la plus grande compétition internationale de football!L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  40. 745

    Le Brisbane Pétanque Club : un morceau de France en Australie

    À plus de 16 000 kilomètres de la France, au cœur de l’Australie, un petit morceau de culture française continue de vivre… grâce à la pétanque.À Brisbane, le Brisbane Pétanque Club, fondé en 2002 par des passionnés de pétanque française, est aujourd’hui porté par son président Fabien Le Luyer, expatrié français originaire de Savoie installé en Australie depuis 2021. Le club est devenu au fil des années un véritable point de rencontre pour les expatriés français, mais aussi pour les Australiens curieux de découvrir ce sport typiquement tricolore.Derrière cette initiative, on retrouve plusieurs passionnés français installés dans la région, qui souhaitaient recréer un espace convivial rappelant les traditions du sud de la France. L’objectif était simple : utiliser la pétanque comme un moyen de rassembler les communautés et de faciliter les rencontres entre expatriés et locaux.Le club s’est développé progressivement grâce au bouche-à-oreille et aux événements communautaires organisés par les Français de Brisbane. Très vite, les parties de pétanque sont devenues des moments de sociabilité importants pour les nouveaux arrivants français en Australie. Les tournois bénéficient d’ailleurs du soutien du dispositif STAFE (Soutien au tissu associatif des Français à l’étranger), un appui précieux pour développer l’événement avec une aide financière de la France Lorsqu’on s’expatrie, retrouver des repères culturels peut être essentiel. Et la pétanque possède un avantage unique : elle est accessible à tous. Pas besoin d’être sportif de haut niveau, ni même de parler parfaitement anglais pour participer. Quelques boules, un terrain, et les échanges commencent naturellement.À travers le Brisbane Pétanque Club, Fabien Le Luyer illustre parfaitement de tisser des liens avec son pays d’origine lorsqu’on est expatrié. L’idée de faire vivre l’Hexagone loin de chez soi. L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  41. 744

    Coupe du monde 2026 : accélérateur de carrière pour les expatriés

    La Coupe du monde 2026 débutera le 11 juin aux États-Unis, au Canada et au Mexique. Cent-quatre matchs, trois pays, quarante-huit sélections nationales… Selon les dernières projections, l'événement pourrait générer un produit brut mondial record, estimé à plus de 80 milliards de dollars. Un dynamisme financier qui sera principalement porté par le tourisme international.Et c’est là que les expatriés entrent en jeu. Pour les « Host Committees », ces comités qui gèrent l’organisation sur le terrain à Miami, New York ou Toronto, le profil « expat » est une mine d'or. Liaison d'équipe, logistique VIP, gestion de crise... Maîtriser le français, l’espagnol ou l’arabe tout en connaissant les rouages de l'administration des pays hôtes, c’est le combo gagnant.Mais ce n’est pas tout. Pour les expats entrepreneurs, c’est aussi le moment ou jamais de sortir les cartes de visite. Les chambres de commerce bilatérales organisent des sommets économiques géants en marge des matchs. Une occasion unique de réseauter avec des patrons venus du monde entier.Au-delà du business externe, la ferveur pénètre aussi le monde du travail. Pour beaucoup d'entreprises, le tournoi devient un levier de management interne, une occasion unique de resserrer les liens entre collaborateurs à travers des activités de cohésion et des événements partagés autour du football.Bref, que ce soit pour un contrat ou pour décrocher le partenariat de l'année, pour les expats, cette Coupe du monde est un formidable accélérateur de carrière.L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  42. 743

    Running : découvrir chez soi sportivement

    Quand on arrive seul dans un pays, courir devient parfois la manière la plus simple de rencontrer du monde. La course à pied est l’un des sports les plus pratiqués au monde, et surtout par les français.Il suffit d’une bonne paire de baskets et d’une bouteille d’eau pour partir à l’aventure. Les Français découvrent leur nouveau lieu de vie grâce au running. Les groupes de course deviennent des portes d’entrée dans une nouvelle culture.Alors quels sont les pays qui accueillent le mieux les étrangers par le biais de la course à pied?Le Mexique est largement en tête, avec 24% des citoyens sondés qui assure courir régulièrement dans les rues de leur ville. Les associations locales organisent d’ailleurs des rencontres par le biais des courses. La Chine et l’Espagne se situent juste derrière, comptant 19% des citoyens sondés. La France se glisse à la 6ème position avec 15%.Au-delà de courir, simplement marcher permet de découvrir la ville ainsi que les clubs de sport locaux, vecteur sociaux très importants. Le sport est une ouverture au monde et aux rencontres.En ce contexte de Coupe du monde de football 2026, il est possible de se familiariser avec ses voisins autour d’événements sportifs.L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  43. 742

    Les sports de raquette adulés par les expats'

    Pendant longtemps, les expatriés français se retrouvaient surtout autour du football ou du rugby.Mais aujourd’hui, les sports de raquette ont pris le dessus. Tennis, badminton… et surtout Padel sont devenus les nouveaux sports favoris des Français installés à l’étranger.Et les chiffres sont impressionnants : selon la Fédération Internationale de Padel, le padel compte plus de 35 millions de joueurs dans le monde, répartis dans plus de 150 pays. Le nombre de clubs a augmenté de 16 % en un an et plus de 14 000 nouveaux terrains ont été construits en 2025.Mais pourquoi ce succès chez les expatriés ?D’abord parce que ces sports sont extrêmement sociaux. Contrairement au football, pas besoin de réunir vingt-deux personnes. Un terrain, quatre joueurs, et la partie commence. Pour beaucoup de Français qui arrivent à Dubaï, Singapour, Montréal ou Bangkok, le club de padel devient rapidement un lieu de rencontres et d’intégration.Le succès vient aussi de la simplicité du jeu. Le padel est plus accessible que le tennis : les échanges durent plus longtemps, le terrain est plus petit et les débutants peuvent s’amuser très vite. Au Royaume-Uni, le nombre de joueurs a presque doublé en un an, passant de 400 000 à 860 000 pratiquants.Dans beaucoup de pays, ces sports sont également devenus des outils de networking. À Doha ou Dubaï, les matchs de padel remplacent parfois les déjeuners professionnels. On y mélange sport, business et vie sociale.Aujourd’hui, le padel est même devenu un phénomène culturel mondial. Des hôtels de luxe au Maroc, en Espagne ou au Portugal construisent désormais leurs propres terrains pour attirer une clientèle internationale.À l’étranger, la raquette ne sert donc plus seulement à faire du sport. Elle permet surtout de recréer du lien… et parfois, un petit morceau de France loin de chez soi.L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  44. 741

    Les supporters expatriés à la Coupe du monde 2026

    La Coupe du Monde de la FIFA 2026 sera la plus grande de l’histoire.Pour la première fois, elle réunira 48 équipes, contre 32 auparavant, avec 104 matchs répartis sur trois pays : les États-Unis, le Canada et le Mexique.Et pour les expatriés français qui veulent suivre les Bleus, cette Coupe du Monde pourrait ressembler à un véritable marathon logistique.Car contrairement au Mondial 2022 au Qatar, où toutes les villes étaient accessibles en quelques heures, l’édition 2026 se jouera à travers tout un continent.Au total, 16 villes accueilleront des rencontres, de Vancouver à Mexico, en passant par Dallas, Boston ou encore Los Angeles.Pour les supporters français installés en Amérique du Nord, beaucoup préparent déjà de véritables road trips.Mais suivre les Bleus pourrait coûter très cher.Le média Business Insider a calculé qu’un supporter français assistant à tous les matchs de l’équipe de France jusqu’à la finale pourrait dépenser entre 16 000 et 25 000 dollars, en comptant les billets, les vols intérieurs, les hôtels, et les transports.Et ce coût pourrait encore grimper avec la tarification dynamique mise en place sur certaines plateformes de vente.Le principal défi, ce sont les distances.Des supporters ont déjà calculé certains parcours potentiels entre les villes hôtes. Sur Reddit, un internaute a estimé qu’un groupe pourrait parcourir plus de 10 000 kilomètres pendant la phase de groupes uniquement.Même les expatriés vivant déjà aux États-Unis devront parfois traverser le pays.Un Français installé à Montréal pourrait devoir prendre un vol de plusieurs heures pour rejoindre un match au Mexique ou sur la côte Ouest américaine.Autre complication : les supporters ne connaîtront pas toujours les villes des matchs à l’avance.Selon les résultats des Bleus, les huitièmes ou les quarts de finale pourraient se jouer dans des villes totalement différentes, compliquant les réservations d’hôtels et de transports.Mais malgré ces contraintes, l’enthousiasme reste immense.La FIFA attend plusieurs millions de spectateurs pendant la compétition, qui durera 39 jours, un record dans l’histoire du tournoi.Pour beaucoup de Français expatriés, cette Coupe du Monde sera donc bien plus qu’un événement sportif : ce sera une aventure continentale, entre football, voyage et retrouvailles avec la communauté française à l’étranger.L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  45. 740

    Élections consulaires : les résultats en Afrique

    C'est un scrutin de proximité majeur mais souvent méconnu qui vient de livrer son verdict. Les Français de l'étranger ont voté pour élire leurs conseillers consulaires. Quelles sont les grandes tendances sur le continent africain ? Si l'on prend de la hauteur, le pragmatisme local l’a largement emporté sur les étiquettes politiques parisiennes.D'un côté, on assiste à la très grande percée des listes indépendantes, notamment portées par l'ASFE, l'Alliance Solidaire des Français de l'Étranger. Gagnants en Côte d'Ivoire, au Congo ou au Gabon, ils ont séduit avec un programme ultra-concret : amélioration de la couverture santé, bouclier consulaire et simplification des démarches numériques face au recul des services publics. De l'autre côté, la gauche associative et écologiste conserve de solides bastions. Son programme, axé sur la justice sociale, a fait la différence sur la question du gel des frais de scolarité dans les lycées français et l'augmentation des bourses.Regardons maintenant les zones à forte densité d'expatriés. Au Maroc, le paysage se sépare en deux. Rabat choisit la liste de gauche "Français du Monde" pour son programme solidaire, tandis que Casablanca, le poumon économique, plébiscite une liste de proximité axée sur la défense des entrepreneurs. En Algérie, le vote est plus fragmenté mais l'union l'emporte. Les listes gagnantes à Alger et Oran ont fait campagne sur des sujets cruciaux du quotidien : l'accès aux visas pour les familles binationales et l'accompagnement des retraités.Plus au sud, en Côte d’Ivoire, le cœur financier de la région a vécu un duel d'indépendants très serré. C'est l'ASFE qui s'impose, portée par un programme axé sur la sécurité et le soutien aux entreprises. Enfin, c'est le raz-de-marée à Madagascar pour la liste "Mieux vivre ensemble", plébiscitée pour ses promesses d'entraide médicale et de caisses de secours locales dans un contexte économique difficile. Même logique d'efficacité en Afrique du Sud où la liste "Unis pour agir" surclasse ses adversaires.En conclusion, l'Afrique consulaire dessine le portrait d'une communauté française qui demande avant tout de la sécurité, de l'écoute et du lien direct.L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  46. 739

    Les clubs locaux, lieux d'intégration

    S’expatrier, c’est quitter la totalité de nos habitudes et de nos repères. Parfois, les cultures sont tellement différentes que l’intégration sociale peut devenir une barrière. Dans ce contexte, quoi de mieux que le sport pour découvrir et sympathiser avec nos nouveaux voisins? Intégrer un club de sport local devient souvent l’un des moyens les plus rapides pour s’acclimater à un nouveau pays.Une étude de l’université d’Utrecht menée à l’échelle européenne auprès de plus de 13 000 membres de clubs sportifs montre que ces derniers jouent un rôle majeur dans l’intégration sociale.A travers cette étude, les chercheurs expliquent que les personnes les mieux intégrées participent régulièrement aux activités, surtout celles en équipes, renforçant donc les liens et permettant de créer de nouvelles amitiés.Pour beaucoup d’expatriés français, le sport devient donc un accélérateur d’intégration. Simplement courir dans les rues permet de découvrir les alentours et rencontrer du monde.Les clubs de padel et de football amateur sont les plus fréquentés à l’étranger. Ils sont des vecteurs sociaux importants, souvent pour rencontrer ses premiers amis locaux.Car le sport contourne une difficulté classique de l’expatriation : la langue.Sur un terrain ou pendant un match de n’importe quelles disciplines, les échanges passent par le jeu. La communication des sports en équipe peut se faire par de simples mots, créant une cohésion rapide avec ses coéquipiers.Les chercheurs de l’université d’Utrecht parlent donc “capital social”.Ils ont réalisé leurs expériences sociales aux Pays-Bas. Par leurs analyses, ils ont démontré que les clubs sportifs favorisent les contacts entre personnes d’origines culturelles différentes et créent des relations plus rapidement que beaucoup d’autres activités sociales. Par exemple, les célébrations de réussite ou la communication pendant le match favorisent les échanges.Avec tous ces avantages, le sport permet aussi de découvrir des coutumes locales.Quoi de mieux que de faire des rencontres autour d’un sport propre au pays? Les Français peuvent découvrir le cricket au Royaume-Uni, Aux États-Unis, certains rejoignent des ligues de softball ou de pickleball… Il existe de nombreuses façons de faire du sport dans tous les pays du monde. Rencontrer des gens par le sport dans le monde, c’est comme à la récréation de l’école. Il est une des rares discipline qui permet de créer du lien facilement, tout en s’épanouissant. Alors dans ce contexte de Coupe du monde de football 2026, il n’est pas trop tard pour enfiler ses chaussures et faire du sport dans son nouveau chez soi!L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  47. 738

    L'Equipe de France... des expatriés?

    Quand Didier Deschamps, le sélectionneur, a dévoilé sa liste pour la Coupe du Monde de la FIFA 2026, se déroulant du 11 juin au 19 juillet, un détail a sauté aux yeux : la quasi-totalité des Bleus jouent désormais à l’étranger.Sur les 26 joueurs sélectionnés, seuls 8 évoluent encore en Ligue 1, le championnat français. Tous les autres jouent dans les grands championnats européens, mais aussi en Turquie ou en Arabie saoudite.Le championnat anglais, la Premier League, est le plus représenté parmi les joueurs présents, avec 7 joueurs. On retrouve ensuite le championnat italien, la Serie A, avec 4 joueurs, puis la Liga avec 3 joueurs. Le reste est éparpillé en Europe, avec un seul joueur évoluant en Arabie Saoudite, Théo Hernandez.Par exemple, le capitaine Kylian Mbappé évolue désormais au Real Madrid en Espagne. Cette tendance s’explique surtout par la compétitivité du football européen. Le championnat français est l’un des moins bons. Le Paris Saint-Germain domine la scène nationale, les autres clubs ont plus de mal à rayonner. Les championnats anglais et espagnols sont au dessus du reste en termes de niveau et de prestige, expliquant le choix des joueurs pour atteindre les titres les plus convoités, dont la Ligue des Champions. Et pourtant, ironie du sort, les deux dernières éditions ont été remportées par un club français, le Paris Saint-Germain.Revenons dans le temps. En 1998, lors du premier titre mondial des Bleus, près de la moitié des joueurs évoluaient encore dans le championnat français. Aujourd’hui, les meilleurs talents partent souvent très tôt à l’étranger.Et ce phénomène crée un parallèle intéressant avec les expatriés français partout dans le monde. Parce que oui, ces joueurs, bien que mondialement connus, vivent l’expatriation comme les autres. Ils sont loin de leur famille pour la plupart, ne reviennent qu’en France pour les matchs internationaux et vivent dans les villes proches dans leur club.Pour beaucoup de Français expatriés, cette équipe devient donc très identifiable.Comme eux, les Bleus vivent à l’étranger, s’adaptent à différentes cultures… mais gardent un lien fort avec la France.Et finalement, à des milliers de kilomètres de leurs premières années de vie, voir les Bleus jouer pendant la Coupe du Monde, c’est peut-être aussi voir une autre image de la France d’aujourd’hui : une France qui voyage, qui s’exporte… mais qui continue de se retrouver autour du même maillot bleu.L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  48. 737

    Erasmus + : Lier sports et études

    Les étudiants sont souvent nombreux à s’expatrier durant leurs études pour des périodes de 6 mois à parfois 3 ans. On parle alors d’Erasmus pour la plupart des jeunes adultes qui décident de tenter l’aventure loin de la France.Et le programme européen Erasmus, ce n’est pas seulement l’université. Le sport aussi fait désormais partie des grandes priorités européennes.Depuis plusieurs années, l’Union européenne développe un véritable volet Erasmus+ consacré au sport. Son objectif : utiliser le sport comme un outil d’inclusion et de solidarité à travers tous les étudiants d’Europe.Le sport dépasse largement la simple compétition. Il devient un moyen de créer du lien social et même d’aider les jeunes à mieux s’intégrer dans des sociétés de plus en plus internationales.L’idée de Erasmus+ soutient notamment deux grands types de projets :les partenariats collaboratifs entre associations ou structures sportives européennes, mais aussi les événements sportifs européens à but non lucratif.L’Union européenne souhaite aussi défendre certaines valeurs à travers ces actions :l’intégrité du sport, la lutte contre les discriminations, le bénévolat ou encore la double carrière des athlètes, c’est-à-dire permettre aux sportifs de mener études et carrière sportive en parallèle.Autre objectif important : promouvoir l’activité physique dans une Europe où la sédentarité progresse fortement. Selon les dernières données européennes, près d’un Européen sur deux ne pratique jamais ou rarement une activité sportive.En France, c’est l’Agence Erasmus+ Jeunesse & Sport qui accompagne les porteurs de projets et aide les structures françaises à développer des initiatives pour les étudiants qui souhaitent séjourner dans d’hexagone.Et pour les Français vivant à l’étranger, ces programmes représentent aussi une opportunité : celle de créer des ponts entre les pays grâce au sport.Car même si on est loin de chez soi, le sport permet via un échange ou une rencontre sportive de créer une solidarité entre les étudiants européens.Alors l’année prochaine, si vous souhaitez tenter votre chance et pratiquer votre sport favori dans un pays de l’Union européeene, consultez le site d’Erasmus.L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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    Le climat de la Coupe du monde 2026

    La coupe du monde 2026 de la FIFA sera particulière cette année.Du 11 juin au 19 juillet, le monde vibrera à travers les 48 équipes qui participeront à cette compétition. Elle se déroulera dans trois pays pour la première fois, aux Etats-Unis, au Canada et au Mexique.La Coupe du Monde est l’un des événements les plus suivis au monde, avec environ 3,2 milliards de téléspectateurs cumulés lors de l’édition 2018 selon les estimations médiatiques internationales. Mais les matchs pourraient être interrompus pendant de longues périodes.En effet, les conditions météorologiques dans la zone Amérique du Nord sont réputés pour être hasardeuses voir dangereuses.La FIFA prévoit des coupures dans les matchs en cas d’orage proche des stades. Il faudra ensuite attendre 30 minutes qu'aucun éclairs ne soient présents pour que le match puisse reprendre, sans que le tonnerre revienne.En plus de ça, la météo ne sera pas clémente cet été, et en fonction du lieu où les équipes joueront, les altitudes ne seront pas les mêmes. Par exemple, les trois stades au Mexique sont plus en altitude que les stades des deux autres pays organisateurs.Sans compter les grêles possibles ainsi que le décalage horaire pour toutes les équipes ne provenant pas d’Amérique, et vous avez le cocktail Coupe du Monde 2026 !D’autant plus que la FIFA avait déjà organisé la Coupe du Monde des Clubs en 2025 aux Etats-Unis, et de nombreux matchs avaient été interrompus durant la compétition.Néanmoins, les sélections internationales arrivent tôt sur place pour s’adapter rapidement aux conditions climatiques. Ce qui est sûr, c’est que l’adversaire ne se trouvera pas que sur le terrain pour les joueurs, mais aussi dans la météo.L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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    Les bénévoles expatriés à la Coupe du monde 2026

    La Coupe du Monde de football 2026 se déroulera du 11 juin au 19 juillet. Et sans les bénévoles, cette compétition ne pourrait jamais avoir lieu!Pour cette édition organisée aux États-Unis, au Canada et au Mexique, la FIFA prévoit environ 65 000 bénévoles mobilisés sur l’ensemble des sites. Un dispositif gigantesque, qui en fait le plus grand programme de volontariat jamais mis en place pour une Coupe du Monde. Et pour être parmi ces personnes, il ne faut pas beaucoup de critères. Avoir seulement 18 ans, être disponible durant la période de la compétition et savoir parler anglais, voir plusieurs langues.Néanmoins, la charge de travail n’est pas à sous-estimer. Les bénévoles doivent veiller à ce que tous les supporters passent un agréablement moment proche des sites de la Coupe du Monde. Il faudra rapidement s'adapter aux nouveaux pays et être disponible minimum 6h par jour pour garder son poste.Les dépenses relatives au bénévolat ne sont pas couvertes par la FIFA. Les bénévoles doivent organiser eux-mêmes leur transport vers le pays et la ville hôtes ainsi que leur hébergement sur place, et assumer les frais connexes. Des repas et des rafraîchissements seront fournis pendant les quarts de travail. Les bénévoles vivent la Coupe du Monde à leur manière. Plusieurs français tenteront l’aventure. Un internaute français témoigne sur les réseaux sociaux, après avoir été bénévole en 2022 au Qatar. : “J'ai été affecté à l'un des sites d'entraînement pour les équipes visiteurs, où elles s'entraînaient la veille de leur match. En gros, je traînais et j'étais disponible pour aider l'équipe et les médias à trouver où ils devaient être (vestiaire, terrain, centre des médias, bus de l'équipe). Ce n'était pas révolutionnaire, mais c'était une façon cool de faire partie de l'événement et de voir des choses en coulisses. J'ai pu regarder certaines des séances d'entraînement et discuter un peu avec le personnel de soutien des équipes. “De nombreuses autres personnes souhaitant faire de la Coupe du Monde un bel événement pourront participer à cette dernière par le biais du bénévolat. Ça sera l’occasion d’aussi découvrir l’Amérique du Nord durant cet été, et de ressortir avec une expérience certainement marquante.L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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