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L'info des Français dans le monde

L'info de la mobilité internationale proposé par Français dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr)Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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  1. 784

    Les vacances des Français de l'étranger

    Aurore Daux, chargée de communication à la direction des Français à l'étranger & de l'administration consulaire, vous donner les clés d'un été 2025 réussi. Que vous soyez un expat aguerri ou un néophyte de la mobilité internationale, que vous partiez en vacances ou que vous reveniez vivre en France : cet épisode est fait pour vous !La préparation avant un voyage à l'étranger est cruciale, et nos intervenants soulignent l'importance de se renseigner sur les conditions d'accès et de sécurité du pays de destination. Grâce au site France Diplomatie, vous aurez accès à des informations essentielles pour garantir votre sécurité et votre bien-être à l'étranger. Aurore partage également une ressource précieuse : le fil d'Ariane, un service d'inscription qui vous alertera en cas de crise dans votre pays d'accueil. Un indispensable pour tous les Français de l'étranger !Mais ce n'est pas tout ! Dans cet épisode, nous abordons également des aspects pratiques tels que la vérification de votre assurance santé et le respect de la législation locale. Pour ceux qui envisagent de s’installer à l’étranger pour plus de six mois, des démarches administratives doivent être anticipées. Informer les administrations françaises et vérifier votre protection sociale sont des étapes indispensables pour une expatriation sereine.Et que dire du retour en France ? Nos experts vous donnent des conseils avisés sur la ré-impatriation, y compris la nécessité de se radier du registre consulaire et de se réinscrire sur une liste électorale à votre retour. Une fois de plus, Francaisdanslemonde.fr se positionne comme une ressource incontournable pour les Français vivant à l'étranger, qu'il s'agisse d'étudier à l'étranger, de préparer sa retraite à l'étranger, ou simplement de vivre une vie d'expatrié épanouie.Écoutez Francaisdanslemonde.fr, la radio en ligne qui vous accompagne dans votre aventure à l'étranger et, avec le Ministère de l'Europe et des Affaires étrangères, nous vous souhaitons d'excellentes vacances !https://www.diplomatie.gouv.fr/fr/__________________________________________________Podcast n°2546 (juillet 2025)Francaisdanslemonde.fr est le site de référence pour les Francophones qui s'intéressent à la mobilité internationale.Radios, podcasts & web, Francaisdanslemonde.fr propose des ressources précieuses pour ceux qui se préparent, qui vivent ou qui rentrent de mobilité.Installez l'APP "Français dans le monde" sur votre mobile.www.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  2. 783

    École Française Digitale (EFD) : Une scolarité d’excellence 100% en ligne

    Vous vous demandez comment l'éducation peut s'adapter à l'ère numérique et aux besoins spécifiques de chaque élève ? Delphine Ithembela, cofondatrice de l'École française digitale présente l'École Française Digitale (EFD. Cette école innovante offre un enseignement en ligne de la 6e à la terminale, tout en respectant scrupuleusement les programmes du ministère de l'Éducation nationale.Delphine nous dévoile les coulisses de cette école qui a su s’adapter aux différents fuseaux horaires, en proposant des cours à des horaires variés pour répondre aux besoins des élèves situés en Europe et en Amérique. Grâce à un accompagnement personnalisé et à des classes de maximum 15 élèves, les enseignants peuvent répondre aux besoins spécifiques de chaque enfant, garantissant ainsi une expérience d'apprentissage enrichissante et adaptée.Saviez-vous que l'École française digitale a déjà accompagné plus de 110 élèves de 23 pays différents depuis sa création ? Ce chiffre impressionnant témoigne de l'impact positif de cette initiative sur la communauté francophone mondiale. Delphine partage également des statistiques fascinantes sur l'évolution de l'école et l'importance d'une éducation personnalisée à l'ère numérique.Les parents intéressés par cette approche novatrice de l'éducation peuvent facilement s'inscrire à l'école en contactant Delphine via le site internet ou en prenant rendez-vous pour discuter des besoins éducatifs de leur enfant.Avec l'École Française Digitale, les élèves suivent leur collège ou leur lycée à distance, partout dans le monde, avec le programme du Ministère de l’Education Nationale Français.Une solution simple, flexible, pensée pour les familles expatriées.École Française Digitale.La réussite scolaire n’a pas de frontières.https://ecolefrancaisedigitale.fr/__________________________________________________Français dans le monde, le média de la mobilité internationaleInstallez l’APP « Français dans le monde » sur votre mobile.www.francaisdanslemonde.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  3. 782

    [Podcast Spécial] Réussir sa grossesse en expatriation

    Devenir parent à l’étranger, loin de ses repères, peut être à la fois une aventure magnifique et un véritable défi. Dans cette émission spéciale animée par Gauthier Seys sur La radio des Français dans le monde, quatre invitées partagent leurs expériences et leurs conseils pour vivre sereinement une grossesse en expatriation : Anne Leclercq (sage-femme et co-fondatrice de Jardins de Naissance) à Austin (USA), Alissane Caron (kinésithérapeute spécialisée en périnatalité co-fondatrice de Jardins de Naissance) en Guadeloupe, Tania Favarel (en formation de doula à Dubaï) et Olivia Prevoteaux (future maman expatriée en Floride).L’émission aborde toutes les étapes clés d’une grossesse vécue loin de la France : l’annonce aux proches, souvent à distance, la recherche d’un praticien, les différences culturelles, le choix d’une assurance santé adaptée, et la préparation à l’accouchement. Les intervenantes insistent sur l’importance de l’information, de la planification et d’un accompagnement de confiance pour éviter stress et isolement.Les échanges mettent aussi en lumière la place du conjoint dans cette période charnière : la communication au sein du couple, les attentes des familles, et la gestion des visites post-partum sont autant de points essentiels pour préserver l’équilibre du foyer. Olivia évoque la barrière de la langue, la découverte de pratiques différentes et la nécessité d’adapter ses repères culturels tout en gardant le lien avec ses proches.Les professionnelles rappellent que chaque système de santé a ses spécificités — de Dubaï aux États-Unis — et qu’il est crucial de s’y préparer. Bien s’informer, choisir un accompagnement respectueux de ses valeurs et anticiper la période du post-partum sont les clés d’une expérience positive. À travers leurs témoignages, elles montrent qu’il est possible de transformer cette distance en force : celle d’un couple soudé, d’une femme confiante et d’une communauté bienveillante.Un podcast à la fois intime et pratique, pour toutes celles et ceux qui s’apprêtent à vivre l’une des plus belles aventures de la vie… à l’étranger.Pour en savoir plus, rendez vous sur :https://www.jardinsdenaissance.com/__________________________________________________(octobre 2025)Francaisdanslemonde.fr : le média de la mobilité internationaleRadios & podcasts disponibles partout, cherchez "FRANCAIS DANS LE MONDE"Installez l'APP pour votre mobilewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  4. 781

    Expatriation: élever ses enfants, c'est aussi changer ses habitudes

    Partir vivre à l'étranger ne change pas seulement le quotidien des parents. Les enfants aussi doivent s'adapter à une nouvelle vie. Nouvelle école, nouvelle langue et parfois nouvelles façons d'apprendre. L'expatriation oblige souvent les familles à revoir leurs habitudes. Vivre dans un autre pays pousse les parents à faire des choix différents. Certains inscrivent leurs enfants dans une école locale pour qu'ils apprennent rapidement la langue et s'intègrent plus facilement. D'autres préfèrent une école française ou internationale pour garder une certaine continuité dans leur éducation. Il n'existe pas de modèle idéal. Chaque famille doit trouver un équilibre entre son pays d'origine et son pays d'accueil. Les parents doivent aider leurs enfants à découvrir une nouvelle culture, tout en conservant leurs repères et leur identité. Cette expérience peut être une richesse pour les enfants. En grandissant dans un environnement multiculturel, ils développent souvent une plus grande ouverture d'esprit et apprennent à s'adapter plus facilement aux changements mais, cette transition demande aussi du temps et de l'accompagnement. Au final, l'expatriation ne transforme pas seulement le lieu où l'on vit. Elle change aussi la manière d'élever ses enfants et de construire une vie de famille, en trouvant un équilibre entre deux cultures. L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  5. 780

    Expatriation: le départ peut fragiliser la santé mentale

    Partir vivre à l’étranger peut sembler être une belle aventure. Un coût de la vie moins élevée, de nouvelles rencontres ou une meilleure qualité de vie mais, l’expatriation peut aussi être difficile sur le plan psychologique. De plus en plus de personnes  souhaitent quitter leur pays. Pourtant, après l’enthousiasme des premiers mois, certains expatriés ressentent de la solitude, de la tristesse ou encore de la culpabilité. Ils peuvent aussi avoir l’impression d’avoir perdu leurs repères.Les deux premières années seraient souvent les plus compliquées. Les expatriés peuvent d’abord être agacés par leur nouveau pays. Ils le critiquent davantage. Puis, ils commencent à idéaliser leur pays d’origine. Cette nostalgie peut parfois mener à l’isolement.Les Américains seraient particulièrement touchés. Leur culture valorise beaucoup l’indépendance, la productivité et l’autonomie. Demander de l’aide ou prendre du temps pour s’adapter peut donc être difficile pour eux.Pour mieux préparer son départ, les spécialistes conseillent de visiter le pays à l’avance. Il est aussi utile de contacter des expatriés déjà installés sur place. Et lorsque les difficultés deviennent trop importantes, il ne faut pas hésiter à consulter un thérapeute.Car pour réussir son expatriation, la santé mentale compte autant que la situation financière.L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  6. 779

    Où partir pour gagner un meilleur salaire ?

    Partir à l'étranger, c'est parfois aussi l'occasion de mieux gagner sa vie. Mais tous les pays n'offrent pas les mêmes salaires. Avant de faire ses valises, il est donc important de comparer les revenus, mais aussi le coût de la vie. Certaines destinations permettent d'obtenir un salaire plus élevé qu'en France. C'est notamment le cas de la Suisse, du Luxembourg, des Pays-Bas ou encore des Émirats arabes unis. Ces pays attirent de nombreux expatriés grâce à leurs rémunérations plus importantes et à un marché du travail dynamique. Mais un salaire plus élevé ne signifie pas toujours un meilleur niveau de vie. Dans certaines grandes villes, les loyers, les transports ou les dépenses du quotidien sont aussi beaucoup plus chers. Au final, le pouvoir d'achat peut être moins intéressant que prévu.  Le choix d'une destination ne doit pas se faire uniquement en fonction de l'argent. Les conditions de travail, la qualité de vie, les impôts ou encore l'équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle sont également des critères importants. Avant de s'expatrier, il est donc conseillé de bien se renseigner. Un salaire plus élevé peut être une bonne opportunité, mais il faut aussi regarder ce qu'il permet réellement de vivre une fois sur place.L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  7. 778

    Partir ou rester auprès de ses parents, un choix difficile

    S'expatrier est souvent une aventure. Mais quitter son pays, c'est aussi laisser une partie de sa famille derrière soi. Pour beaucoup d'expatriés, le plus difficile est de s'éloigner de leurs parents, surtout lorsqu'ils vieillissent. Dans un article de Courrier Expat, plusieurs témoignages racontent ce dilemme. Une mère de famille rêve de partir vivre en Europe avec ses enfants. Mais elle hésite. Ses parents ont toujours été présents pour elle et elle craint de les laisser seuls, loin de leurs petits-enfants. Les lecteurs du Washington Post lui conseillent pourtant de suivre son projet. Selon eux, les sacrifices faits par des parents ne sont pas une dette que leurs enfants doivent rembourser. Au contraire, ils doivent leur permettre de construire leur propre vie. À l'inverse, une Américaine a choisi d'emmener sa mère avec elle lors de son expatriation en Espagne. Mais l'expérience ne s'est pas passée comme prévu. Malgré ses efforts, sa mère ne s'est jamais adaptée à sa nouvelle vie et a décidé de rentrer aux États-Unis quelques mois plus tard. Ces témoignages montrent qu'il n'existe pas de solution idéale. Partir peut offrir de nouvelles opportunités, mais cela peut aussi être un véritable défi pour les familles. Chaque expatrié doit trouver le bon équilibre entre son projet de vie et les liens qui l'unissent à ses proches. La radio des français dans le monde est une radio pour les expatriés mais aussi pour leur famille. L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  8. 777

    ETIAS: ce qui va changer pour les Français de l'étranger

    À partir de 2027, un nouveau système de contrôle des voyageurs doit entrer en vigueur en Europe. Il s'appelle ETIAS, le Système européen d'information et d'autorisation de voyage. Son objectif est de renforcer les contrôles aux frontières de l'espace Schengen.Mais les Français vivant à l'étranger sont-ils concernés ? La réponse est non… à condition de voyager avec un passeport français valide. Un citoyen français n'aura pas besoin d'une autorisation ETIAS pour rentrer en France ou circuler dans l'espace Schengen.En revanche, les membres de leur famille ou leurs proches qui n'ont pas la nationalité d'un pays de l'Union européenne pourraient devoir faire une demande d'ETIAS avant leur départ. Cette autorisation sera obligatoire pour les voyageurs venant de pays dispensés de visa pour un court séjour en Europe.Cette demande se fera en ligne et devra être obtenue avant le voyage. Les autorités vérifieront les informations du voyageur avant son arrivée sur le territoire européen.Pour les Français de l'étranger, le principal conseil est donc simple : vérifier que leur passeport français est toujours valide avant de voyager. Sans ce document, ils risquent des complications lors des contrôles aux frontières.L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  9. 776

    Le Sommet de la Francophonie fait escale au Cambodge

    Le Sommet de la Francophonie est le plus grand rendez-vous des pays qui ont le français en partage. Il réunit tous les deux ans les chefs d'État et de gouvernement des pays membres de l'Organisation internationale de la Francophonie, l'OIF.Pendant plusieurs jours, les dirigeants échangent sur de nombreux sujets. Au programme : la coopération entre les États, la paix, le développement durable, l'éducation, la jeunesse ou encore la place de la langue française dans le monde. Le Sommet permet aussi d'adopter des décisions communes et de définir les grandes priorités de la Francophonie pour les années à venir.Cette année, le 20ᵉ Sommet de la Francophonie se déroule au Cambodge, une première pour le pays. Les délégations sont attendues à Phnom Penh les 15 et 16 novembre 2026. C'est seulement la deuxième fois que ce rendez-vous est organisé en Asie du Sud-Est.Le thème choisi est « Réinvestir dans la paix pour une prospérité partagée et une stabilité durable ». Le Cambodge souhaite profiter de cet événement pour renforcer les liens entre les pays francophones et mettre en avant son rôle au sein de la Francophonie.Avec ce sommet, le Cambodge devient, le temps de quelques jours, la capitale de la Francophonie et accueille les représentants de dizaines de pays venus débattre des grands enjeux internationaux.L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  10. 775

    Je réside à l’étranger et souhaiterais que ma succession soit gérée selon les règles françaises, est-ce possible ?

    Êtes-vous sûr que votre succession sera gérée selon vos souhaits lorsque vous vivez à l'étranger ? Me Emeline Bourret, notaire, nous éclaire sur les enjeux cruciaux liés à la gestion des successions pour les Français vivant hors des frontières. Saviez-vous que, même en étant expatrié, vous pouvez choisir d'appliquer la loi française à votre succession ? Cela peut sembler complexe, mais notre invité démystifie ce processus et vous guide à travers les différentes législations applicables selon votre lieu de résidence. Les Français établis dans l'Union européenne, à l'exception du Danemark et de l'Irlande, bénéficient d'un règlement européen sur les successions qui facilite ce choix. Cependant, chaque pays a ses propres règles d'imposition, et il est essentiel de se renseigner sur ces spécificités pour éviter des surprises désagréables. Notre notaire insiste sur l'importance d'un choix de loi explicite dans votre testament, garantissant ainsi que vos volontés seront respectées et reconnues dans votre pays de résidence. Nous abordons également la préparation en amont de sa succession, un aspect souvent négligé par les expatriés. En consultant un notaire, vous pouvez sécuriser votre situation juridique et vous assurer que tout est en ordre pour vos proches. La gestion des successions à l'étranger peut sembler intimidante, mais avec les bonnes informations et les conseils d'un professionnel, vous pouvez naviguer sereinement dans ce domaine complexe. ______________________________________________________La minute des Notaires de France est proposé par Français dans le monde, le média de la mobilité internationale.Retrouvez toutes les chroniques ici : https://francaisdanslemonde.fr/notaires-de-france/Pour entrer en contact avec un notaire : https://www.notaires.fr/frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  11. 774

    Je suis français, réside à l’étranger et vais me marier : quelle loi sera applicable à mon régime matrimonial ?

    Êtes-vous conscient des enjeux juridiques qui entourent le mariage pour les Français vivant à l’étranger ?Me Emeline Bourret, notaire, nous éclaire sur les implications essentielles du droit matrimonial international.En matière de régime matrimonial, il est possible, avant le mariage ou pendant le mariage, de choisir la loi applicable à son régime matrimonial. Les époux peuvent ainsi opter pour la loi de l'Etat dans lequel l'un d'eux détient sa résidence habituelle ou la loi de l'Etat dont l'un d'eux possède la nationalité. Ce choix doit être formalisé dans un contrat de mariage. Pour les Français résident dans un Etat membre de l'UE : depuis le 29 janvier 2019, les règles du règlement européen sur les régimes matrimoniaux s’appliquent, mais que signifie réellement cela pour vous ?Notre expert explique que lorsque les époux n’ont pas choisi de loi applicable à leur régime matrimonial, la loi de l’État de leur première résidence habituelle commune après le mariage sera, en principe, celle qui s’appliquera.Pour les Français expatriés hors UE, il est indispensable de se renseigner auprès d'un juriste local sur les règles de droit international privé en vigueur de leur pays de résidence. Chaque État dispose de ses propres règles de droit international privé, qui peuvent avoir une incidence sur la reconnaissance et la validité du choix de loi effectué.Cela peut avoir des conséquences significatives sur la gestion du patrimoine du couple, les droits de chacun des époux et, plus largement, l'organisation de la vie familiale. Le choix de la loi applicable peut notamment influencer les règles relatives aux biens des époux et avoir des répercussions en matière successorale. Le notaire met également en avant l’importance de consulter un professionnel avant de s’engager dans le mariage, surtout dans un contexte international. Anticiper peut vous éviter bien des tracas et sécuriser votre situation. Ne laissez pas le hasard décider de votre avenir juridique !______________________________________________________La minute des Notaires de France est proposé par Français dans le monde, le média de la mobilité internationale.Retrouvez toutes les chroniques ici : https://francaisdanslemonde.fr/notaires-de-france/Pour entrer en contact avec un notaire : https://www.notaires.fr/frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  12. 773

    Logement étudiant: une crise qui pèse sur les jeunes

    Se loger devient un vrai parcours du combattant pour de nombreux étudiants. En Europe, la crise du logement s'aggrave. Les loyers augmentent, les logements disponibles sont de plus en plus rares et beaucoup de jeunes ont du mal à trouver un appartement.Cette situation a un impact direct sur leurs études. Certains sont obligés de vivre loin de leur université. D'autres restent chez leurs parents ou partagent un logement à plusieurs pour réduire les coûts. Quelques étudiants doivent même renoncer à leurs études faute de pouvoir se loger.Pour faire face à cette hausse des dépenses, beaucoup prennent un job étudiant mais, travailler en parallèle des cours laisse moins de temps pour réviser et peut augmenter la fatigue.Dans plusieurs pays européens, les étudiants dénoncent un manque de logements accessibles. Les résidences universitaires sont souvent complètes et les aides financières ne suffisent plus à suivre l'augmentation des loyers.Pour certains spécialistes, cette crise risque d'accentuer les inégalités. Les jeunes les plus modestes sont les premiers touchés. Ils demandent davantage de logements étudiants et des aides mieux adaptées à la réalité du coût de la vie.L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  13. 772

    Silicon Valley: le rythme de travail "996" s'impose

    Dans la Silicon Valley, un nouveau rythme de travail s'installe. Il s'appelle le 996. Concrètement, cela signifie travailler de 9 heures à 21 heures, six jours par semaine. Au total, cela représente 72 heures de travail par semaine.Ce rythme est de plus en plus adopté par de jeunes entrepreneurs et des salariés du secteur de l'intelligence artificielle. Pour eux, travailler toujours plus est devenu une façon de réussir plus vite.Certains vont encore plus loin. Ils parlent d'un mode de vie "sans alcool, sans sommeil, sans plaisir". Leur objectif est de consacrer presque tout leur temps à leur entreprise. Une jeune cheffe d'entreprise de 23 ans explique même qu'elle préfère créer sa société plutôt que sortir avec des amis.Pour convaincre leurs employés, certaines entreprises proposent des augmentations de salaire ou davantage de parts dans la société. Beaucoup pensent que la course à l'intelligence artificielle est une occasion unique de réussir et de faire fortune. Ce modèle inquiète. Des spécialistes du recrutement estiment que ces horaires peuvent être contraires au droit du travail américain. En Chine, où le rythme 996 est apparu, la justice l'a déjà jugé illégal lorsqu'il est imposé sans compensation. Ce système a aussi été critiqué pour ses effets sur la santé des travailleurs. L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  14. 771

    Expatriées et maternité : Comprendre les enjeux de l'accouchement aux États-Unis pour les Français

    Êtes-vous prêt à plonger dans l'univers complexe de la maternité pour les expatriés aux États-Unis ?Avec Honoré Reboud de careXpat America, nous décryptons les défis uniques auxquels font face les femmes enceintes loin de leur terre natale. Saviez-vous que le coût moyen d'un accouchement aux États-Unis peut osciller entre 15 000 et 50 000 dollars ? Ce chiffre alarmant ne prend même pas en compte le suivi pré et post-natal, ce qui rend impératif pour chaque future maman de s'informer sur le système de santé américain.Dans cet épisode captivant, nous mettons en lumière les différences majeures entre le système de santé américain et le système français. Par exemple, saviez-vous que le taux de césariennes est remarquablement élevé aux États-Unis ? De plus, le suivi médical est souvent assuré par des gynécologues plutôt que par des sages-femmes, une distinction qui peut avoir un impact significatif sur l'expérience de maternité.Avec l'aide de careXpat America, nous explorons des solutions d'assurance santé adaptées à la maternité, incluant des contrats évolutifs et un réseau de praticiens de confiance. Ces options sont cruciales pour garantir un suivi médical adéquat et éviter les mauvaises surprises financières. L'importance d'anticiper ses besoins médicaux et d'être bien informé avant d'accueillir un enfant aux États-Unis ne saurait être sous-estimée.Pour en savoir plus :https://agoraexpat.com/fr/actualites/assurance-maternite-aux-etats-unis-les-solutions-dagora-expat-pour-expatries-et-residentsL'actualité santé aux USA, proposé par careXpat America (ex Agora Expat).Français dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  15. 770

    Assurance santé pour étudiants expatriés : enjeux cruciaux aux États-Unis en 2026 !

    Êtes-vous prêt à découvrir les vérités cachées sur l'assurance santé pour les étudiants expatriés aux États-Unis ? Présenté par Honoré Reboud de careXpat America (ex Agora Expat), nous plongeons dans les enjeux cruciaux auxquels font face plus d'un million d'étudiants internationaux chaque année. En 2026, la question de l'assurance santé devient incontournable pour ceux qui s'apprêtent à vivre l'expérience américaine. Saviez-vous que la loi exige des détenteurs de visa J1 une couverture minimum de 100 000 dollars ? Et pour les étudiants en visa F1, les universités imposent souvent des exigences encore plus strictes, rendant le choix de l'assurance encore plus complexe.Les coûts des soins médicaux aux États-Unis sont astronomiques : une simple visite d'urgence peut dépasser les 250 dollars, tandis qu'une opération comme une appendicectomie peut atteindre jusqu'à 40 000 dollars. Face à ces réalités, il est impératif pour les étudiants de bien choisir leur assurance santé. Dans cet épisode, nous explorons les différentes options disponibles, que ce soit l'assurance proposée par les universités ou les assurances privées. Chaque solution a ses avantages et inconvénients, et il est essentiel de comprendre ce qui convient le mieux à votre situation.Au-delà des considérations financières, la santé mentale est un sujet de préoccupation majeur pour les étudiants expatriés. Près de 70 % d'entre eux souffrent d'anxiété ou de dépression, ce qui souligne l'importance d'une couverture qui inclut également des services de santé mentale. Comment naviguer dans ce labyrinthe d'options et de réglementations ? Comment s'assurer que vous êtes protégé tout en poursuivant vos études dans un environnement aussi compétitif ?Pour en savoir plus :https://agoraexpat.com/fr/actualites/assurance-sante-pour-etudiant-expatrie-aux-etats-unis-le-guide-complet-des-couts-et-demarches-en-2026L'actualité santé aux USA, proposé par careXpat America (ex Agora Expat).Français dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  16. 769

    Le Cap-Vert veut transformer l'exploit sportif en succès touristique

    Le Cap-Vert veut profiter de son beau parcours à la Coupe du monde de football pour attirer plus de touristes.Grâce aux performances de son équipe, le pays a été vu par des millions de personnes dans le monde. Cette visibilité a fait exploser les recherches sur Internet. Les recherches pour les vols et les vacances au Cap-Vert ont augmenté de plus de 5 000 %, surtout en France, au Portugal et au Royaume-Uni.Le gouvernement espère maintenant transformer cet intérêt en vrai développement économique. L'objectif est d'attirer plus de visiteurs, mais aussi de mieux faire connaître toutes les îles de l'archipel, et pas seulement les destinations les plus touristiques comme Sal et Boa Vista.Les spécialistes rappellent qu'il faudra aussi améliorer les liaisons aériennes, développer les infrastructures et protéger la nature ainsi que la culture locale. L'idée est de créer un tourisme plus durable, sans perdre l'authenticité du pays.Pour le Cap-Vert, cette Coupe du monde a été bien plus qu'un événement sportif. Elle est devenue une vitrine pour le pays et une occasion unique de faire connaître ses paysages, sa culture et son potentiel touristique.L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  17. 768

    Le rêve américain s'essouffle, mais continue d'attirer

    Aujourd'hui, de plus en plus d'Américains choisissent de quitter leur pays. Ils expliquent que le coût de la vie est devenu trop élevé. Beaucoup s'inquiètent aussi des violences par armes à feu, du prix des soins de santé ou encore des divisions politiques. Pour eux, vivre à l'étranger est une façon de trouver une vie plus calme et plus équilibrée.Certains s'installent en Europe, notamment au Portugal, en Espagne ou en France. Ils recherchent un meilleur système de santé, plus de sécurité et un meilleur équilibre entre la vie professionnelle et la vie personnelle. Plusieurs témoignages expliquent qu'ils ont trouvé une meilleure qualité de vie, même si les salaires sont parfois moins élevés.Le rêve américain n'a pas disparu. Les États-Unis restent une destination très attractive pour de nombreuses personnes dans le monde. Chaque année, des milliers d'étudiants étrangers viennent y suivre leurs études. Les universités américaines sont toujours considérées comme parmi les meilleures au monde. Elles offrent de nombreuses possibilités de carrière et de recherche.Les États-Unis attirent aussi des entrepreneurs, des chercheurs et des travailleurs qualifiés. Pour beaucoup, le pays reste un lieu où il est possible d'innover, de créer une entreprise ou de réussir professionnellement.En réalité, le rêve américain ne disparaît pas. Il change simplement de visage. Certains Américains préfèrent désormais construire leur avenir ailleurs. Pendant ce temps, d'autres personnes continuent de voir les États-Unis comme un pays d'opportunités.  L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  18. 767

    États-Unis: les visas des étudiants et des journalistes étrangers bientôt limités

    Les États-Unis vont modifier leurs règles d'entrée sur leur territoire. Le gouvernement américain a annoncé une nouvelle mesure qui concerne les étudiants et les journalistes étrangers.Jusqu'à présent, les étudiants pouvaient rester aux États-Unis pendant toute la durée de leurs études. Les journalistes, eux, obtenaient souvent des visas valables plusieurs années mais, cela va changer.Désormais, les étudiants étrangers ne pourront plus rester plus de quatre ans avec leur visa. Les journalistes seront, eux, limités à 240 jours, soit environ huit mois. À la fin de cette période, ils devront demander un renouvellement s'ils souhaitent rester plus longtemps. Pour les journalistes chinois, les règles seront encore plus strictes, avec des visas limités à seulement 90 jours.Selon les autorités américaines, cette réforme doit permettre de mieux contrôler les personnes présentes sur le territoire et de renforcer la sécurité. Le gouvernement estime aussi que le système actuel est trop souple et qu'il doit être modernisé.Mais cette décision fait déjà réagir. Plusieurs universités craignent qu'elle décourage les étudiants étrangers de venir étudier aux États-Unis. Des organisations de défense de la liberté de la presse s'inquiètent également. Elles estiment que ces nouvelles règles pourraient compliquer le travail des journalistes internationaux et limiter leur capacité à couvrir l'actualité américaine sur le long terme.Cette mesure s'inscrit dans une politique migratoire plus stricte menée par le président Donald Trump. Si elle entre bien en vigueur dans les prochaines semaines, elle changera les conditions de séjour de milliers d'étudiants et de journalistes venus du monde entier. L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  19. 766

    Les nomades numériques: la fin d'un rêve ?

    Les nomades numériques sont-ils en train de perdre leurs avantages ?Depuis la pandémie de Covid-19, le télétravail s'est beaucoup développé. Certaines personnes ont choisi de travailler tout en voyageant. On les appelle les nomades numériques. Avec un ordinateur et une connexion Internet, ils peuvent vivre quelques mois dans un pays, puis partir vers une autre destination.Pour les attirer, de nombreux pays ont créé des visas spéciaux. Aujourd'hui, une soixantaine de pays proposent ce type de visa. L'objectif est d'attirer des travailleurs qui dépensent leur argent sur place mais, cette période très favorable semble toucher à sa fin. Plusieurs gouvernements veulent désormais mieux encadrer ces travailleurs. Ils souhaitent qu'ils paient des impôts, respectent davantage de règles et participent plus à l'économie locale.Dans certaines villes, les habitants dénoncent aussi la hausse des loyers. L'arrivée de travailleurs étrangers, souvent mieux rémunérés, rend parfois le logement plus difficile d'accès pour la population locale.Résultat : être nomade numérique est devenu plus compliqué. Les démarches sont plus nombreuses, le coût de la vie augmente et les règles se durcissent.Le mode de vie continue de faire rêver mais, pour beaucoup, l'âge d'or des nomades numériques semble progressivement prendre fin.L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  20. 765

    Ne faites pas confiance à l'IA pour préparer votre expatriation

    De plus en plus de personnes utilisent l'intelligence artificielle pour organiser un voyage ou un déménagement à l'étranger. Pourtant, des experts mettent en garde contre cette habitude. Selon eux, l'IA peut donner des informations fausses ou incomplètes.Par exemple, elle peut se tromper sur les conditions d'obtention d'un visa, les démarches administratives ou encore les règles d'entrée dans un pays. Or, ces informations changent souvent. Une simple erreur peut entraîner le refus d'un visa ou empêcher une personne de partir.Les spécialistes rappellent aussi que l'IA ne vérifie pas toujours ses sources. Elle peut répondre avec assurance, même lorsque les informations sont incorrectes. C'est pourquoi il est déconseillé de s'appuyer uniquement sur elle pour prendre des décisions importantes.Pour préparer un départ à l'étranger, il est préférable de consulter les sites officiels des gouvernements, des ambassades ou des consulats. Ces organismes publient des informations mises à jour sur les visas, les permis de travail ou les documents nécessaires.L'intelligence artificielle peut donc être utile pour trouver des idées, comparer des destinations ou préparer une liste de choses à faire mais elle ne doit pas remplacer les sources officielles lorsqu'il s'agit de démarches administratives.Avant de partir vivre à l'étranger, mieux vaut toujours vérifier les informations importantes.L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  21. 764

    Tokyo séduit de plus en plus d'Occidentaux

    Aujourd'hui, direction le Japon. Depuis quelques mois, Tokyo attire de plus en plus d'Occidentaux fortunés. Beaucoup viennent des États-Unis, du Royaume-Uni ou encore de France. Ils choisissent de vivre dans la capitale japonaise pour profiter d'une meilleure qualité de vie.L'une des principales raisons est la baisse du yen, la monnaie japonaise. Avec un euro ou un dollar, il est aujourd'hui plus facile de se loger, de sortir ou d'acheter un bien au Japon. Pour ces personnes, vivre à Tokyo coûte souvent moins cher que dans de grandes villes comme New York, Londres ou Paris.Ce n'est pas seulement une question d'argent. Tokyo est aussi connue pour être l'une des villes les plus sûres du monde. Les transports en commun sont très efficaces, les rues sont propres et le système de santé est de bonne qualité. Beaucoup de familles disent aussi apprécier le calme et le respect des règles dans la vie quotidienne.Cette situation attire de plus en plus d'étrangers. En 2025, le Japon a enregistré un nombre record de résidents étrangers, avec environ 4 millions de personnes. Pour répondre à cette évolution, des écoles internationales et des services en anglais se développent dans plusieurs quartiers de Tokyo.Malgré ces avantages, tout n'est pas facile. La langue japonaise reste difficile à apprendre. Les démarches pour obtenir un visa peuvent être longues. Certaines personnes disent aussi qu'il est compliqué de créer des liens avec les habitants. Enfin, le gouvernement japonais veut mieux contrôler l'immigration et a décidé d'augmenter certains frais liés aux visas.Tokyo devient donc un refuge discret pour des étrangers aisés, mais le Japon cherche aussi à trouver un équilibre entre son ouverture au monde et le contrôle de son immigration.L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  22. 763

    Copenhague, la ville où il fait le mieux vivre

    Copenhague est la ville la plus agréable à vivre au monde.La capitale du Danemark prend la première place du classement annuel.Elle dépasse Vienne, en Autriche et Melbourne, en Australie, complète le podium.Ce classement est réalisé par The Economist Intelligence Unit.Il évalue 173 villes à travers le monde.Plusieurs critères sont pris en compte : La sécurité.La santé.L'éducation.Les transports.Et les infrastructures.Cette année, plusieurs villes du Golfe perdent des places.Les tensions dans la région expliquent ce recul.En revanche, les villes européennes restent parmi les mieux classées.Elles sont reconnues pour leur stabilité et leur qualité de vie.À l'autre bout du classement, Damas, en Syrie, reste la ville la moins vivable.Les conflits et l'insécurité continuent d'avoir un impact important.Ce classement rappelle que la stabilité et des services publics de qualité sont essentiels pour offrir un bon cadre de vie. L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  23. 762

    Le PACS que j’ai conclu en France est-il reconnu à l’étranger ?

    Vous vous êtes déjà demandé quelles seraient les conséquences juridiques de votre vie de couple à l'étranger ? Avec la chronique "La minute des Notaires de France" sur La radio des Français dans le monde, nous décryptons les enjeux du Pacte civil de solidarité (Pacs) et son impact sur les expatriés. Bien que le Pacs soit une institution reconnue en France depuis 1999, sa portée et sa reconnaissance varient considérablement selon les pays. Cela peut avoir des impacts pour les couples pacsés qui envisagent de s’expatrier.Me Emeline Bourret, notaire, nous éclaire sur les différences de traitement du Pacs à l'international. Saviez-vous que certains États comme la Suisse et l'Italie ont des législations qui influencent directement la reconnaissance du Pacs ? Ces différences peuvent entraîner des conséquences juridiques inattendues pour les couples qui n'ont pas pris le temps de se renseigner. Dans cet épisode, nous vous proposons des exemples concrets et des conseils pratiques pour naviguer dans ce paysage juridique complexe.Le notaire rappelle l'importance cruciale de vérifier les règles de droit international privé avant de faire le grand saut vers l'expatriation. Ne laissez pas des surprises désagréables gâcher votre aventure à l'étranger ! En comprenant les droits auxquels vous pouvez prétendre dans votre pays d'accueil, vous serez mieux préparés à construire votre vie ensemble. Il est donc essentiel d'anticiper et de consulter un notaire pour obtenir des conseils adaptés à votre situation personnelle.______________________________________________________La minute des Notaires de France est proposé par Français dans le monde, le média de la mobilité internationale.Retrouvez toutes les chroniques ici : https://francaisdanslemonde.fr/notaires-de-france/Pour entrer en contact avec un notaire : https://www.notaires.fr/frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  24. 761

    L'émotion des familles expats face à l'éloignement et aux défis de l'absence

    Quelles sont les véritables émotions que ressentent les familles d'expatriés lorsque leurs proches choisissent de vivre à l'étranger ? Avec Françoise Chevalier, fondatrice d’Expat Mum Company, partageons son expertise sur les défis émotionnels souvent méconnus auxquels ces familles sont confrontées. Françoise, forte de son expérience personnelle et professionnelle, nous plonge dans un univers où le sentiment d'abandon et la jalousie peuvent s'immiscer dans les relations familiales, créant une distance émotionnelle parfois insurmontable.À travers une narration poignante, elle évoque les moments manqués qui pèsent lourd dans le cœur des familles : anniversaires, célébrations, et autres événements marquants qui se déroulent sans la présence des êtres chers. Ces instants de vie, qui devraient être des sources de joie, se transforment souvent en occasions de ressentiment pour ceux qui se sentent laissés pour compte. En mettant en lumière ces émotions complexes, Françoise nous rappelle que derrière chaque absence se cache une tristesse profonde, un besoin de connexion et de compréhension.Elle invite les auditeurs à reconnaître et à exprimer ces émotions difficiles, soulignant l'importance d'en parler ouvertement pour éviter que la rancœur ne s'installe. Dans un monde où la mobilité internationale est de plus en plus courante, il est essentiel de créer des espaces de soutien pour les parents d'expatriés. Françoise Chevalier, avec sa passion et son engagement, nous offre des clés pour naviguer dans ces eaux tumultueuses et pour renforcer les liens familiaux, même à distance.Pour entrer en relation avec Françoise Chevalier :https://www.instagram.com/expatmumcompany/► Français dans le Monde (FDLM): le média de la mobilité internationaleHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  25. 760

    Le recul des universités américaines

    Dans le classement mondial de Leiden, qui mesure l'impact scientifique des universités, l'université chinoise du Zhejiang est désormais première.Harvard, qui était en tête depuis plusieurs années, est tombée à la troisième place.Ce classement se base surtout sur le nombre et la qualité des articles publiés par les chercheurs dans des revues scientifiques.Cette année, huit universités chinoises sont présentes dans le top 10.Au début des années 2000, la situation était très différente.À cette époque, sept universités américaines faisaient partie des dix premières.Les spécialistes expliquent que les universités américaines ne produisent pas moins de recherches.Le vrai changement vient des universités chinoises, qui progressent très rapidement.La Chine investit des milliards de dollars dans la recherche et cherche à attirer des scientifiques du monde entier.En 2024, le président Xi Jinping a rappelé que la science est un élément important de la puissance d'un pays.En 2025, la Chine a aussi créé un nouveau visa, appelé "visa K", pour accueillir les diplômés des meilleures universités en sciences et technologies.Aux États-Unis, la situation est différente.L'administration Trump a réduit de plusieurs milliards de dollars les aides à la recherche dans les universités.Les responsables des universités craignent que ces baisses de financement aient des conséquences importantes.Harvard a même créé une page internet pour montrer les projets de recherche menacés.D'autres classements internationaux montrent aussi un recul des universités américaines.Par exemple, dans le classement Times Higher Education 2026, Oxford est toujours première.Même si plusieurs universités américaines restent bien classées, 62 établissements ont perdu des places cette année.Selon le New York Times, les décisions de l'administration Trump ne sont pas la cause principale du recul des universités américainesmais, elles pourraient accélérer cette tendance dans les prochaines années. L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  26. 759

    Retraite : partir à l'étranger pour mieux vivre

    Partir à l'étranger pour sa retraite. Pour beaucoup, ce n'est plus un rêve. C'est une nécessité.Selon Courrier International, de plus en plus de retraités américains et britanniques font ce choix. La raison est simple. Le coût de la vie augmente. Les pensions ne suffisent plus.Les dépenses explosent. Le logement coûte plus cher. Les courses aussi. Les soins de santé pèsent sur le budget. Beaucoup de retraités perdent du pouvoir d'achat.Certains reprennent un travail. D'autres décident de quitter leur pays. Ils espèrent vivre mieux avec la même pension.Des pays comme Chypre ou l'Irlande attirent de plus en plus. Le coût de la vie y est plus faible. Les impôts sont souvent plus avantageux. Les systèmes de santé sont aussi appréciés.À l'inverse, les États-Unis et le Royaume-Uni perdent en attractivité. Ils ne figurent plus parmi les quinze meilleures destinations pour passer sa retraite.Le magazine américain Fortune explique que le problème va au-delà de l'épargne. Même des personnes qui ont économisé toute leur vie ont parfois du mal à joindre les deux bouts.Pour de nombreux retraités, s'expatrier est devenu la meilleure solution. Parfois même, la seule.L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  27. 758

    Portugal : les trois erreurs à éviter avant de s'expatrier

    S'installer au Portugal peut sembler simple. Pas besoin de visa pour les citoyens de l'Union européenne. Mais attention, certaines erreurs peuvent coûter cher.Premier piège : la fiscalité. Beaucoup pensent que les démarches sont les mêmes que dans leur pays. C'est faux. Les règles fiscales portugaises sont différentes. Une expatriée raconte avoir reçu une amende de 500 euros après avoir voulu tout gérer seule. Son conseil : demander de l'aide et bien se renseigner dès le départ.Deuxième erreur : négliger la langue. À Lisbonne, beaucoup parlent anglais mais ce n'est pas toujours le cas dans les administrations. Quelques mots de portugais peuvent faire gagner du temps et éviter des malentendus.Enfin, troisième piège : croire tout ce que l'on lit sur Internet. Par exemple, importer une voiture au Portugal n'est pas aussi simple que certains sites le disent. Des frais restent à payer et plusieurs conditions doivent être respectées.Le message est clair : avant de partir vivre au Portugal, il faut bien préparer son projet car, les plus grandes difficultés ne viennent pas du pays, mais souvent des démarches administratives. L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  28. 757

    Les Français du monde, peu médiatisés

    Parle-t-on trop peu de la mobilité internationale ?On mentionne souvent les Français qui quittent le pays pour des raisons économiques ou fiscales. Mais on évoque beaucoup moins une réalité pourtant bien plus large : celle de la mobilité internationale.Ils seraient près de 3 millions de Français à vivre à l’étranger. Un chiffre important, mais dont on parle finalement assez peu dans le débat public et médiatique.Et pourtant, cette diaspora joue un rôle clé. À travers le monde, ces Français installés à l’étranger participent à diffuser la langue, la culture, mais aussi les savoir-faire français. Ils travaillent dans des secteurs très variés : la culture, l’économie, la recherche ou encore l’enseignement.Leur présence contribue à maintenir un lien entre la France et le reste du monde, souvent de manière discrète, loin des projecteurs médiatiques.Du côté des médias, quelques espaces existent malgré tout. On peut citer certaines rubriques dédiées aux expatriés dans la presse généraliste, comme le “Courrier des expat” dans Courrier International.Mais en réalité, les rédactions qui traitent spécifiquement de cette question se comptent sur les doigts d’une main. On peut notamment citer Le Petit Journal, Français à l’étranger, ou encore certaines radios.À l’échelle nationale, cette mobilité internationale est rarement traitée comme un sujet central.Alors que ces millions de Français à l’étranger constituent une véritable force, à la fois culturelle, économique et diplomatique.L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  29. 756

    Où payer moins d'impôts ?

    Où faut-il s’expatrier pour payer moins d’impôts ?C’est la question que s’est posée un quotidien allemand pour ses ressortissants.Le pays fait face à une vague d’émigration, notamment de personnes diplômées et qualifiées, considérées comme de futurs hauts revenus potentiels.C’est aussi le cas de nombreux Français, la France étant reconnue comme l’un des pays les plus taxés au monde.En Allemagne, les principales raisons des départs sont l’insatisfaction politique, les préférences personnelles et une pression fiscale élevée. Des motivations similaires à celles des Français qui choisissent de s’expatrier.Et lorsqu’on cherche à payer moins d’impôts, six destinations sortent du lot :les Pays-Bas,les États-Unis,la France (plus surprenant),l’Italie,la Suisse,l’Espagne.Pourquoi ? Parce que les règles fiscales applicables aux expatriés diffèrent de celles des résidents.Depuis 2001, les Pays-Bas mènent une politique très attractive pour les travailleurs étrangers. Les personnes qui s’installent à plus de 150 kilomètres de la frontière et qui possèdent des compétences recherchées peuvent percevoir jusqu’à 30 % de leur salaire brut exonéré d’impôt.En Espagne, les travailleurs qualifiés venus de l’étranger bénéficient également d’un régime fiscal avantageux, avec un impôt plafonné sur leurs revenus, plus faible que celui payé par les Espagnols.Aux États-Unis, les impôts fédéraux n’ont pas augmenté ces dernières années. En Suisse, la fiscalité est, elle aussi, réputée particulièrement avantageuse.Enfin, en France comme en Italie, les expatriés peuvent bénéficier de certains avantages fiscaux, notamment sur leurs primes, leurs revenus locatifs ou encore une partie de leurs revenus.Un paradoxe : la France voit partir une partie de ses propres contribuables, tout en cherchant, dans le même temps, à attirer des travailleurs étrangers grâce à des dispositifs fiscaux avantageux.L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  30. 755

    Une maison moins chère qu’un café ?

    Une maison moins chère qu’un café ? Non, vous ne rêvez pas, le concept existe bel et bien. Dans plusieurs pays, il est aujourd’hui possible d’acheter un logement pour un euro symbolique, voire un yen au Japon. Une initiative qui vise surtout à lutter contre la désertification rurale et à redonner vie à des villages parfois presque abandonnés.L’exemple le plus connu reste l’Italie. Depuis 2008, certaines communes italiennes proposent des maisons à un euro afin d’attirer de nouveaux habitants et de réhabiliter des centres historiques désertés. L’objectif est simple : faire revenir de la vie dans des territoires en perte de population, en échange d’un engagement de rénovation.Mais ce type de dispositif ne se limite pas à l’Italie. D’après le quotidien The Times, on retrouve des initiatives similaires en Espagne, au Japon, mais aussi dans d’autres pays comme la Grèce ou la Bulgarie.En Espagne, par exemple, des programmes comme “Holapueblo” accompagnent les nouveaux arrivants dans les zones rurales. Ils aident à trouver un logement, mais aussi à s’installer professionnellement, notamment en facilitant la création d’activités locales. Certains expatriés témoignent pouvoir vivre dans des maisons pour quelques centaines d’euros par mois, avec un cadre de vie plus calme, mais souvent isolé.Au Japon, le phénomène est encore plus marqué. Le pays compte environ neuf millions de logements vacants. Certaines maisons sont même proposées pour un yen symbolique. Mais ces biens se situent généralement dans des zones très reculées et nécessitent de lourds travaux de rénovation. À cela s’ajoute une difficulté importante : la barrière de la langue, qui complique les démarches administratives et les chantiers.Derrière ces offres très attractives, la réalité est donc plus nuancée. Il ne s’agit pas simplement d’acheter une maison quasi gratuite, mais souvent de s’engager dans un projet de rénovation long, coûteux et situé loin des grandes villes.Ces initiatives restent néanmoins une solution pour ces pays afin de tenter de repeupler leurs campagnes et de transformer des logements abandonnés en nouvelles opportunités de vie.L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  31. 754

    Où vivre en paix ?

    Où pouvez-vous vivre en paix ? Une question qui se pose pour de nombreux expatriés au regard de la situation géopolitique mondiale.Les résultats annuels du Global Peace Index 2026 viennent de paraître.Dans cette étude, 163 pays sont classés en prenant en compte les conflits, la sécurité intérieure et le degré de militarisation.L’Islande occupe la première place pour la 19ᵉ année consécutive. Son seul véritable inconvénient : c’est aussi l’un des pays où le coût de la vie est le plus élevé. Derrière elle, on retrouve la Nouvelle-Zélande, appréciée pour ses villes adaptées aux familles, ses paysages et ses nombreuses activités de plein air. La Suisse complète le podium, notamment grâce à Genève, souvent considérée comme la capitale mondiale de la paix.Plus globalement, dans le Top 10, on retrouve :4. La Slovénie5. L’Irlande6. L’Autriche7. Le Portugal8. Singapour, également apprécié pour le dynamisme de son économie.9. La Finlande, souvent désignée comme le « pays le plus heureux du monde ».10. Le JaponLe constat est aussi marquant cette année : Les États-Unis sont classés 134ᵉ, derrière des pays comme le Venezuela, le Liban et l’Inde.La France est également très loin dans le classement, puisqu’elle occupe la 99ᵉ place.L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  32. 753

    Norvège : le guide d’une expatriée

    Vivre proche de la nature, des fjords, de la forêt ou des pistes de ski, dans un pays où il fait frais l’été et où les salaires sont élevés, tout comme le système de protection sociale…C’est le quotidien des Français expatriés en Norvège. En 2024, ils étaient près de 4 800 inscrits sur les listes consulaires, et en 2025 plus de 5 300, une forte augmentation.Et pour cause : le pays séduit de plus en plus.La Norvège est régulièrement classée parmi les destinations offrant la meilleure qualité de vie au monde. Elle dispose d’un système de santé performant, d’une éducation de qualité et de services publics très efficaces.Le pays est aussi reconnu pour son fort engagement en matière d’égalité et pour le bon fonctionnement global de ses institutions publiques.Anne-Sophie Drouet l’a bien compris. Cette Française installée dans le pays depuis 12 ans a créé le site « Une blonde en Norvège ».C’est un guide complet pour tout savoir sur le pays. Il propose une rubrique pour préparer un voyage sur mesure, ainsi qu’un ebook de plus d’une centaine de pages pour bien se préparer.Si vous comptez vous expatrier là-bas, il existe aussi un guide pour s’installer, une rubrique dédiée à l’entrepreneuriat, ou encore des cours de norvégien.Et pour les plus gourmands, une page de recettes traditionnelles est également disponible.Bref, un site à parcourir.Un podcast avec la fondatrice du site est disponible sur fdlm.fr.L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  33. 752

    Slowmading : la nouvelle tendance

    Quand on évoque les nomades digitaux, on pense souvent à un rythme effréné, à des personnes qui ne restent que quelques jours sur une île ou dans un pays. Mais connaissez-vous le slowmading ?C’est la nouvelle tendance : plutôt que de changer de pays toutes les trois semaines, pourquoi ne pas prendre son temps pendant quelques mois ?Le slowmading, c’est cela. Plus précisément, c’est la contraction de « slow » et « nomade digital ».En 2026, plus de 40 millions de personnes travaillent à distance, installées dans différents pays au fil des mois. Mais, loin de la fast life très en vogue sur les réseaux sociaux, 18 millions sont aujourd’hui des “slomads”, selon un rapport de Forbes datant de juin 2026.Comment sait-on que c’est un phénomène de société ? Parce qu’ils n’étaient que 4 millions trois ans plus tôt.En termes de lieux où poser leurs bagages plus durablement, ils ont aussi leurs préférences :Il y a d’abord Lisbonne au Portugal, Mexico City au Mexique, Bali en Indonésie, très appréciée des nomades digitaux en général, et Tbilissi en Géorgie. La Thaïlande et la Colombie ne sont pas loin derrière également.Cela semble être un pari gagnant, puisque le rapport estime que les slomads gagneraient davantage que les nomades dits “rapides”. Leur revenu médian atteindrait environ 91 000 euros par an, contre 71 000 euros pour ceux qui enchaînent les destinations.L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  34. 751

    Séisme au Venezuela : les consignes

    Plus de 150 personnes sont mortes et 1 000 ont été blessées lors d’un puissant séisme au Venezuela ce 24 juin.Deux puissants séismes de magnitude :  7,2 et 7,5 ont frappé à 39 secondes d’intervalle à l’ouest de Caracas. Une trentaine de répliques se sont ensuite produites.L’aéroport de la capitale a été fermé.La présidente par intérim, Delcy Rodríguez, a déclaré l’état d’urgence.Il s’agit du séisme le plus puissant enregistré dans le pays depuis 1900.L’État de La Guaira, situé près de la capitale, serait le plus durement touché.L’ambassade de France à Caracas a subi des dégâts matériels, mais le Quai d’Orsay précise que le personnel sur place est désormais en sécurité.À ce stade, aucune victime française n’est à déplorer.Des consignes ont été données aux voyageurs et expatriés présents sur place.Il est conseillé de s’assurer que les lieux d’hébergement ne présentent pas de dégâts susceptibles de compromettre la sécurité et de suivre strictement les consignes des autorités locales.Vous pouvez également consulter la fiche réflexe « séisme » de France Diplomatie.Étant donné qu’une alerte tsunami a été émise, le gouvernement conseille d’évacuer les zones côtières et de rejoindre les hauteurs à l’intérieur des terres.En cas d’urgence, vous pouvez joindre l’ambassade de France au Venezuela.Pour rappel, près de 2 000 Français sont inscrits sur les listes consulaires dans le pays.L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  35. 750

    Expatriation : le coût des enfants

    Avoir des enfants, ça coûte cher. Alors certains parents choisissent aussi leur pays d’expatriation en fonction de ce coût.The Telegraph raconte notamment le choix de vie de Robyn et Ashley Ethell, qui ont choisi l’Espagne au moment du Covid. Cette mère de quatre enfants voulait à tout prix les scolariser dans le privé après une mauvaise expérience dans le public.Mais il y a un obstacle de taille : le coût de la scolarité. Pour cette famille de quatre enfants, rester en Angleterre est tout simplement trop cher. En Espagne, en revanche, le budget devient beaucoup plus abordable.La différence est spectaculaire : près de 230 000 euros par an en Angleterre, contre environ 55 000 euros à Alicante.Et l’Espagne n’est pas le seul pays à séduire. Danielle Elliot, une mère célibataire, a fui Brooklyn pour Berlin.Durant la première année, elle s’occupe seule de son bébé et peine à trouver des personnes pour garder son enfant de façon occasionnelle. Épuisée, elle part pour l’Allemagne.Là-bas, les congés parentaux sont plus fréquents et les infrastructures plus adaptées aux familles.Grâce au système des Kitas (crèches et écoles maternelles), la garde est massivement subventionnée dès l’âge de 1 an. Dans plusieurs Länder et grandes villes, comme Berlin, la garde est même devenue totalement gratuite pour les parents, quels que soient leurs revenus.Elle aurait aussi pu choisir l’Estonie.L’Estonie est régulièrement classée en tête de l’OCDE pour l’accessibilité financière de ses structures d’accueil.Preuve que, pour les familles expatriées, le coût des enfants peut parfois peser autant dans la balance que le salaire ou le cadre de vie. L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  36. 749

    Vacances d’expatriés : le marathon

    Pour beaucoup, les vacances sont synonymes de repos, et de déconnexion. Mais pour les expatriés, elles prennent souvent une tout autre forme : celle d’un véritable marathon logistique et émotionnel.Après des mois, voire des années loin de leurs proches, les expatriés rêvent de retrouvailles. Mais une fois arrivés, la réalité est souvent celle d’un « tour de France » des familles et des amis. Les journées s’enchaînent entre trajets, repas, visites et déplacements. La fatigue physique s’installe, mais c’est surtout la charge mentale qui domine : organiser les agendas, répondre aux attentes de chacun, ne décevoir personne. À cela s’ajoute un décalage psychologique. L’envie de repos et de reconnexion se heurte à une course contre la montre. Cette tension crée du stress et parfois de la frustration, car il est impossible de voir tout le monde, autant de temps que souhaité.Optimiser ses vacances devient alors une contrainte supplémentaire. Chaque jour doit être rentabilisé, surtout pour ceux qui disposent de peu de congés, comme en Amérique du Nord. Le temps de repos disparaît au profit d’un programme chargéCette logique d’optimisation pose une question simple : voit-on mieux ses proches en multipliant les rencontres rapides, ou en privilégiant quelques moments plus longs et plus sincères ? Beaucoup d’expatriés repartent avec un sentiment d’inachevé, comme s’ils avaient seulement effleuré leurs relations.S’ajoute enfin un coût financier important : billets d’avion, déplacements, sorties, cadeaux… Les dépenses s’accumulent et renforcent encore la pression du séjour.Face à cela, certains expatriés choisissent de revoir leur manière de voyager. Ils privilégient la transparence avec leurs proches, acceptent de ne pas tout faire, et surtout, ils sélectionnent leurs rencontres pour préserver leur énergie. D’autres s’accordent même des « vacances dans les vacances », quelques jours en famille nucléaire pour souffler avant de revoir tout le monde.L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  37. 748

    Expatriation : les villes les plus rentables

    S’expatrier est souvent une belle aventure, mais elle est encore plus agréable lorsque l’on pose ses valises dans une ville où le pouvoir d’achat est élevé.Première chose à comprendreDoubler son salaire lorsqu’on s’expatrie ne signifie pas forcément doubler son niveau de vie.Pour calculer son pouvoir d’achat réel, il faut prendre en compte trois grands éléments :les dépenses contraintes (logement, énergie, assurances),le coût du quotidien (alimentation, transports, santé),et la part réellement disponible pour l’épargne ou les loisirs.Des villes attractives… mais pas toujours avantageusesÀ partir de ces critères, des villes très prisées des expatriés comme Munich, Zurich ou Amsterdam ne sont pas forcément celles qui offrent le meilleur pouvoir d’achat.La raison est simple : des salaires élevés, mais des loyers très élevés, ainsi que des assurances santé souvent obligatoires et coûteuses.Des alternatives au Sud et à l’EstPour trouver de meilleures conditions, il faut souvent regarder vers le Sud ou l’Est de l’Europe.À Valence ou Lisbonne, les revenus sont plus bas, mais les loyers sont beaucoup plus abordables, et le reste du coût de la vie suit la même logique. À Lisbonne, par exemple, un menu au restaurant coûte environ 13 euros et un café environ 1,50 euro.Des destinations parfois sous-estiméesEnfin, des pays auxquels on pense moins comme la Pologne ou la Roumanie offrent aussi des conditions intéressantes. Le coût de la vie y est modéré et les salaires peuvent être attractifs pour les profils internationaux.Certains expatriés parviennent même à épargner jusqu’à 1 000 euros par mois, ce qui reste souvent difficile, voire impossible, dans de nombreuses villes européennes ou en France.L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  38. 747

    Canicule : les pays qui s’adaptent le mieux

    Alors que la France est durement touchée par une vague de chaleur et peine parfois à s’adapter, comment les autres pays du globe font-ils face à ces températures extrêmes, notamment dans les écoles ?Commençons par l’EuropeEn 2024, l’Espagne a été frappée par des inondations meurtrières à Valence. La vague d’indignation qui a suivi a poussé le pays à instaurer un congé climatique payé.Concrètement, ce congé s’applique en cas d’alerte orange ou rouge déclenchée par l’Agence météorologique espagnole (AEMET) ou lorsque la Protection civile estime qu’il est impossible de travailler en toute sécurité.Et pour ce qui concerne les écoles, l’Espagne dispose de l’un des systèmes les plus adaptés. Pendant les périodes les plus chaudes, les cours sont supprimés l’après-midi.Plus surprenant encore, certains établissements, notamment à Barcelone, servent de refuges climatiques pour l’ensemble des habitants. On y trouve des points d’eau, des zones ombragées et des espaces végétalisés.En Italie, un dispositif de chômage technique peut être déclenché en cas de fortes chaleurs. Le pays adapte également son calendrier scolaire pour protéger les élèves lors des épisodes les plus chauds.À Chypre, le temps de repos des travailleurs exposés à la chaleur est calculé selon un code de pratique qui prend en compte la température, l’humidité et la pénibilité du travail.Des vacances adaptées au climatOn observe également que les pays d’Europe du Sud commencent généralement leurs vacances d’été plus tôt que la France et bénéficient souvent de vacances estivales plus longues. Une particularité largement liée à leur climat.Direction l’AsieEn Inde, les cours commencent très tôt, vers 6 h 30, et se terminent à midi afin d’éviter les heures les plus chaudes de la journée.Dans la capitale, New Delhi, certaines écoles ont mis en place la « Water Bell ». Une cloche sonne toutes les 45 à 60 minutes pour rappeler aux élèves de s’hydrater. Des binômes d’élèves sont également formés afin de veiller les uns sur les autres et repérer les signes de déshydratation.Aux Philippines, l’enseignement peut être assuré à distance lors des épisodes de chaleur extrême, et les calendriers scolaires sont adaptés en fonction des températures.Un phénomène mondialPour rappel, depuis le XIXe siècle, la température moyenne de la Terre a augmenté d’environ 1,3 °C.Les scientifiques attribuent principalement cette hausse aux activités humaines et à l’utilisation massive des énergies fossiles.Si ce réchauffement rapide menace les sociétés humaines et la biodiversité, plusieurs solutions existent : le développement des énergies renouvelables, la sobriété énergétique et la réduction de la consommation de viande figurent parmi les pistes les plus souvent mises en avant.L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  39. 746

    AEFE : 10 ans de progrès pour l'inclusion scolaire

    C’est un anniversaire qui marque une évolution profonde pour les écoles françaises à l’étranger.L’Agence pour l’enseignement français à l’étranger (AEFE) et le Réseau Mission laïque française célèbrent les dix ans de l’OBEP, l’Observatoire pour les élèves à besoins éducatifs particuliers. Créé en 2016, cet organisme a fait de l’inclusion scolaire un pilier des lycées français du monde.Et en dix ans, les chiffres ont fortement progressé. Aujourd’hui, les élèves à besoins éducatifs particuliers représentent 11 % des effectifs, contre seulement 2,5 % à l’origine. Concrètement, sur les 400 000 élèves scolarisés dans le réseau, le nombre d’enfants en situation de handicap a plus que triplé.Pour les accompagner au quotidien dans les classes, le nombre d’AESH (accompagnants d’élèves en situation de handicap) est passé d’environ 700 à plus de 2 500. Un effort soutenu par un investissement de 2,5 millions d’euros.Sur le terrain, cette décennie a transformé les pratiques. L’Observatoire a créé des guides d’accompagnement, harmonisé les parcours personnalisés et mis en place des formations certifiantes pour les personnels.Pour les dirigeants du réseau, l’inclusion n’est plus une option, mais un marqueur d’excellence. L’objectif est désormais de passer à ce qu’ils appellent « l’accessibilité universelle » : un modèle où l’environnement scolaire, de Tokyo à Dakar, est pensé dès le départ pour accueillir tous les enfants, sans exception.L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  40. 745

    Dire au revoir à son pays d’accueil

    Partir vivre à l’étranger est un choix de vie difficile, mais parfois, revenir dans son pays l’est encore plus.Le Petit Journal donne quelques conseils.Premier conseil : prendre le tempsComme tout grand changement, le retour ou le départ vers une nouvelle destination s’accompagne de plusieurs étapes : le déni, la colère, la tristesse, puis l’acceptation. Ce sont des émotions normales qu’il ne faut pas chercher à éviter.Faire le bilan de son expérienceAutre étape importante : faire le bilan de son expérience. Il s’agit de se demander ce que ce pays nous a apporté, et ce que l’on a appris sur soi-même. Pour certains expatriés, cette période permet de prendre conscience de tout ce qu’ils emportent avec eux : une langue, des habitudes, une nouvelle façon de voir le monde.Créer des derniers souvenirsAvant le départ, il est conseillé de revisiter les lieux importants : son café préféré, une rue familière, un quartier apprécié. C’est l’occasion de créer un dernier souvenir. Beaucoup choisissent aussi d’organiser une fête de départ, de prendre des photos ou de recueillir des messages de leurs proches.Dire au revoir ne veut pas dire adieuDire au revoir ne signifie pas forcément dire adieu. Certains retournent régulièrement dans leur ancien pays d’accueil pour revoir des amis ou faire découvrir ce lieu à leur famille.Continuer à en parlerEnfin, une fois rentré, il ne faut pas hésiter à parler de son expatriation. Partager ses souvenirs permet souvent de mieux vivre la transition. Car quitter un pays, ce n’est pas effacer une partie de sa vie : c’est simplement emporter cette expérience avec soi pour de nouvelles aventures.L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  41. 744

    10 ans du Brexit : les expatriés face aux conséquences

    Le Brexit, c’était il y a déjà 10 ansLe 23 juin 2016, les citoyens britanniques ont choisi de faire sortir leur pays de l’Union européenne.Quelles sont les conséquences pour les expatriés français ?Déjà, économiquementLe Brexit a considérablement freiné l'économie britannique, même si les partisans du divorce rappellent que les crises mondiales (Covid-19, guerres) ont aussi brouillé les pistes.Voici les 4 chiffres clés à retenir :Une croissance en panne : le PIB par habitant est 6 % à 8 % plus bas que si le Royaume-Uni était resté dans l'UE.Des investissements en chute libre : à cause de l'incertitude politique, les investissements des entreprises ont chuté de 12 % à 18 %.Un commerce extérieur plombé : privé du marché unique et de l’union douanière, le pays a vu ses exportations de marchandises chuter de 15 % depuis 2019.Une vie quotidienne plus chère : le retour des contrôles aux frontières et des taxes a provoqué une hausse des prix, particulièrement visible sur l’alimentation.Et pour les déplacements alors ?Là aussi, c’est devenu plus compliqué, freinant parfois l’expatriation.La libre circulation a cessé et le pays a mis en place un système d’immigration à points, avec visas obligatoires.Juste après le Brexit, le départ des Européens a créé un manque de 460 000 travailleurs, notamment dans les emplois non qualifiés.Mais certains en ont plus profité que d’autresLe système de visa à points a fait exploser l’immigration venant de pays hors UE, notamment de l’Inde et du Nigeria.Après un pic d’immigration, les vannes ont été resserrées. En 2025, le solde migratoire est retombé à son plus bas niveau depuis 2012.Des conséquences concrètes pour les expatriés : Une Allemande, en fin de formation d’enseignante et installée dans le pays au moment du Brexit, a expliqué que cette décision politique avait fait basculer toute sa vie d’expatriée.Faute de garanties sur ses diplômes, cette enseignante a dû abandonner son métier pour se réfugier dans un doctorat, la seule solution pour rester au Royaume-Uni. Mais le vrai sacrifice est ailleurs : pour sécuriser son avenir, elle a dû devenir britannique et abandonner son passeport allemand.Un choix déchirant, une perte d’identité durable, pour une procédure aujourd’hui totalement close.L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  42. 743

    Où vivre à l'étranger ?

    Quels sont les pays et les villes les plus accueillants pour les expatriés ?Le spécialiste de l’assurance William Russell vient de publier son classement des meilleurs pays et villes du monde pour les expatriés, en se basant sur des critères concrets : l’accès à l’emploi, la sécurité et la facilité d’intégration.L’Europe rafle les premières places. C’est l’Islande qui grimpe sur la première marche du podium mondial. L’île se distingue par un marché du travail très ouvert, avec un taux d’emploi des étrangers qui frôle les 85 %. Juste derrière, on trouve le Luxembourg, porté par sa population multilingue, puis la Suisse, saluée pour l’accessibilité de ses visas. La Nouvelle-Zélande et l’Australie sont également très bien notées.Du côté des villes, le tableau change quelque peu. C’est Zurich qui s’impose comme la destination idéale pour les expatriés, devant Singapour et Tokyo. En Europe, Copenhague et Munich tirent aussi leur épingle du jeu grâce à leur niveau de sécurité et au bien-être de leurs habitants.On peut enfin noter l’absence totale de Paris et de Londres dans le haut du classement. Selon l’étude, l’immensité et la densité de ces capitales renforceraient le sentiment d’anonymat, rendant la création de liens beaucoup plus difficile.L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  43. 742

    Trophées des Français du Royaume-Uni : appel à candidatures

    La 4e édition des Trophées des Français du Royaume-Uni va avoir lieu et Le Petit Journal cherche le futur gagnant.L’objectif de cet événement : mettre à l’honneur des Français expatriés qui font rayonner le pays dans tout le Royaume-Uni.Que vous soyez artiste, entrepreneur ou engagé dans l’humanitaire, vous qui faites vivre la culture française au Royaume-Uni à travers un projet inspirant ou un parcours unique… Votre histoire a de la valeur et vous pouvez participer. Il faut, de plus, être majeur, de nationalité française, et vivre sur le sol britannique.Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 26 juin et la remise du prix aura lieu lors d’une soirée de prestige le 24 septembre à Londres.Le jury se compose de personnalités du monde de la mobilité internationale. C’est en juillet, au cœur de Londres, que se tiendront les délibérations pour désigner les lauréats.Ce jour-là, plusieurs trophées seront remis :Le Trophée Entrepreneur (parrainé par l'EDHEC Business School)Le Trophée Caritatif et Humanitaire (parrainé par la CFE)Le Trophée Culture et Art de vivre (parrainé par Act'in Theatre)Le Prix du Public (remis par la Banque Transatlantique)Vous pouvez dès maintenant vous rendre sur le site du Petit Journal et remplir leur formulaire en ligne.L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  44. 741

    Télétravail à l'étranger : fini la liberté ?

    Travailler sur une plage à l'autre bout du monde, un ordinateur sur les genoux et sans payer d'impôts. Ce rêve du nomade numérique est en train de prendre fin. En 2026, la réalité administrative et fiscale a définitivement rattrapé le mythe.Aujourd'hui, plus de soixante pays proposent des visas spécifiques pour ces télétravailleurs internationaux. Mais l'époque de la zone grise, où l'on travaillait à Lisbonne avec un simple visa de tourisme, est révolue. Désormais, l'Europe serre la vis. Le Portugal a supprimé ses avantages fiscaux et applique ses impôts classiques. Pour s'installer en Europe, les critères de revenus sont devenus très stricts : il faut souvent justifier de 3 000 à 4 500 euros par mois, assurance santé à l'appui. De plus, le nouveau système de contrôle aux frontières de l'Union européenne, en vigueur depuis avril 2026, traque précisément les excès.Pour payer moins, il faut donc ruser et bien choisir sa destination. L'Espagne propose un taux fixe à 24 % grâce à sa loi Beckham, tandis que la Croatie exonère totalement les revenus étrangers, mais pour dix-huit mois maximum. Hors d'Europe, des pays comme la Géorgie, le Costa Rica ou le Panama restent des paradis fiscaux pour les nomades, car ils ne taxent pas l'argent gagné à l'étranger.À l'inverse de ce durcissement mondial, l'Asie du Sud-Est tente de tirer son épingle du jeu. La Thaïlande vient de lancer un visa très souple, valable cinq ans, qui permet même de suivre des cours de boxe ou de cuisine locale. Le Sri Lanka propose lui aussi un visa d'un an, mais attention à la logistique : le pays est classé 131e mondial pour la qualité de sa connexion internet.Le nomadisme concerne aujourd'hui plus de 40 millions de personnes. Mais pour continuer l'aventure, il ne suffit plus d'avoir une bonne connexion Wi-Fi. Il faut désormais un bon comptable.L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  45. 740

    Sénatoriales 2026 : le vote des expatriés bouscule la rentrée

    En septembre 2026, le Sénat va renouveler une partie de ses sièges, notamment ceux des Français de l'étranger. Et les grandes manœuvres ont déjà commencé après les élections consulaires du mois de mai. Si la participation est restée très faible, à peine 14 %, ce vote bouscule pourtant les équilibres politiques de la rentrée.Pourquoi ? Parce que ces élus locaux forment ce que l'on appelle le collège des grands électeurs. En septembre prochain, ce sont eux qui vont désigner six des douze sénateurs des Français de l’étranger. Ces parlementaires ont pour mission de défendre à Paris les intérêts des expatriés, comme le budget des bourses scolaires ou l'accès aux services des consulats.À l'approche du vote, la physionomie du Sénat pourrait changer. Le camp présidentiel, mené par Gabriel Attal, subit un net recul avec la perte d'une vingtaine de sièges. À l'inverse, l'union de la gauche progresse fortement. Elle s'appuie notamment sur une poussée historique des Écologistes et de La France insoumise.Mais la spécificité de ce scrutin, c’est le poids des réseaux indépendants. Très ancrées sur le terrain, des associations de droite et du centre conservent une influence majeure. Les électeurs privilégient souvent la défense de leur quotidien face aux clivages politiques parisiens.Parfois, les dynamiques locales créent des situations inédites. En Russie et en Biélorussie, un candidat indépendant, proche des thèses du Kremlin et sous sanction européenne, est arrivé en tête. Faute de décision de justice, l'administration française n'a pas pu s'opposer à sa candidature.Rien n'est encore joué pour septembre. Pour obtenir un siège au Palais du Luxembourg, la majorité absolue n'existe pas. Tout au long de l'été, les différents partis vont devoir négocier pour séduire les élus indépendants et les délégués consulaires.L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  46. 739

    Traité d’amitié : France-Portugal

    En 2025, un Traité d’amitié et de coopération a été signé entre la France et le Portugal, et il est entré en vigueur en avril 2026. Mais alors, que prévoit-il ?L’objectif principal est de renforcer les liens entre les deux pays à travers trois grands axes :Défense et sécurité : Paris et Lisbonne s'engagent à une assistance mutuelle, y compris militaire, en cas de menace. Cet accord renforce la coopération entre leurs forces armées et leurs industries d'armement, avec une priorité absolue accordée à la protection du cyberespace.Souveraineté énergétique : Marqué par le black-out survenu en Espagne en avril 2025, le traité vise à interconnecter plus solidement les réseaux électriques des deux pays pour prémunir le marché européen contre de futures pannes géantes.Modernisation des infrastructures : Le texte engage la France et le Portugal à accélérer le développement des liaisons de transports et des réseaux de télécommunications, notamment à travers le déploiement de la 5G.Cependant, les experts soulignent un bémol majeur : le manque d'engagement de la France pour l'enseignement du portugais. Pourtant, les Portugais représentent la 3e communauté étrangère dans l’Hexagone, tandis qu’environ 30 000 Français vivent actuellement au Portugal.L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  47. 738

    Antarctique : job insolite dans le froid polaire

    Avez-vous déjà regardé le célèbre film d'animation de Noël Klaus ? C'est l'histoire d'un jeune homme pourri gâté, puni par son père, qui doit s'exiler sur une île glacée pour y gérer un bureau de poste.Ce scénario n'a pourtant rien d'imaginaire : ce job insolite existe bel et bien dans la vraie vie.Si vous rêvez d’aventure, de neige et de froid polaire, vous pouvez vous installer pendant 5 mois à Port Lockroy, en Antarctique. Chaque année, une poignée d'expatriés y posent leurs valises pour faire tourner le bureau de poste le plus austral du monde.Là-bas, une vie ultra-rustique vous attend :Pas d’eau courante ni de douche.Des températures extrêmes et des vents violents.Un Internet presque inexistant.Une déconnexion totale où l'on vit en communauté : travail, repas et sommeil partagés dans une seule et même cabane.C’est l’organisme UK Antarctic Heritage Trust qui publie chaque année ces offres d’emploi pour gérer ce site historique construit en 1944. L’équipe sélectionnée doit gérer le musée, la boutique de souvenirs, accueillir les 18 000 touristes annuels venus en bateau de croisière et, bien sûr, tamponner les milliers de lettres et cartes postales venues du monde entier.George Clark, un expatrié britannique de 34 ans qui a tenté l'aventure, raconte que le plus surprenant reste la cohabitation avec une colonie de plus de 1 000 manchots papous. Il faut faire avec un sacré vacarme et une odeur particulièrement tenace !Au-delà de l’expérience insolite, la mission ultime de cette équipe reste avant tout de préserver l’héritage historique de l'Antarctique.L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  48. 737

    Erasmus : forte demande, petit budget

    C’est le revers de la médaille pour le plus célèbre des programmes européens. Erasmus+ est aujourd’hui victime de son succès. L’an dernier, deux cent mille Français ont pu en bénéficier, mais face à l'explosion des demandes, l’agence ne parvient plus à suivre. Faute de financements, près de la moitié des dossiers de candidature est restée sur le carreau.Depuis la fin de la crise Covid, la demande de mobilité a tout simplement triplé. Les étudiants et les jeunes actifs français ont soif d’aventure, mais l'enveloppe budgétaire, elle, n'est pas extensible. Lors du dernier appel à projets, le budget disponible n'a permis de financer que 57 % des demandes. Le constat de la directrice de l’agence Erasmus+ France, Nelly Fesseau, est sans appel : les services ne sont plus en capacité de répondre à la demande.Pourtant, ce sont de véritables tremplins pour l'emploi. Un stage Erasmus, qui dure en moyenne un mois pour la voie professionnelle et trois mois pour l'enseignement supérieur, change radicalement le début d'une carrière. Les statistiques le prouvent : les jeunes partis à l'étranger trouvent un premier travail en quatre mois, contre près de six mois pour les autres. Mieux encore : cette expérience internationale se traduit par un gain sur la fiche de paie, avec trois cents à quatre cents euros bruts de plus par mois.Pour ne pas pénaliser la jeunesse, la direction du programme réclame désormais un geste fort : doubler le budget d’Erasmus+. Une somme à relativiser. Actuellement, ce programme ne représente que 2 % du budget global de l’Union européenne.Pourtant, convaincre les États membres s'annonce difficile en cette période de chasse aux économies. Et l’urgence est là : au premier janvier prochain, le Royaume-Uni va réintégrer le dispositif après six ans d'absence liés au Brexit. Une excellente nouvelle qui risque, pourtant, de saturer encore un peu plus un système déjà à bout de souffle.L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  49. 736

    Baromètre ADFE : ce qui préoccupe les expatriés

    L’association Français du Monde vient de publier son baromètre. Tous les deux ans, cette organisation fait un état des lieux du climat qui règne chez les expatriés.Voici ce qu'il faut retenir, en trois grands points :1. Les principales préoccupationsLa retraite et les droits sociaux arrivent en tête (40,3 %).La géopolitique et la situation internationale suivent de près (36,2 %).Sur la dernière marche du podium : le coût de la vie et la situation économique (un peu plus de 30 %).2. Une image de la France qui s’effondreOn compte désormais 45 % d’opinions négatives. La politique migratoire, l'économie et la gouvernance démocratique plombent littéralement le bilan. Seule la culture résiste encore.Résultat direct : plus de 42 % des expats refusent désormais de rentrer, découragés par la situation actuelle du pays.3. Le double défi de l'enseignement à l'étrangerLe réseau scolaire souffre de deux grands maux : il est mal connu et jugé beaucoup trop cher.Près de la moitié des expatriés ne connaît même pas l'existence de ce réseau (un déficit d'information flagrant en Amérique du Nord et en Suisse).Pour ceux qui le connaissent, l'accès est jugé financièrement très difficile. C'est une vraie source d'inquiétude pour les parents déjà usagers, qui redoutent de voir les tarifs continuer à grimper.Vous pouvez retrouver en intégralité le podcast avec le délégué général de Français du Monde sur le site fdlm.fr.L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  50. 735

    Inde : la fabrique mondiale des scientifiques

    Srinivasa Ramanujan, ce nom ne vous dit peut-être rien et pourtant, c’est cet Indien qui trouva en 1914 une formule pour la série infinie de pi, le nombre mathématique qui est aujourd’hui utilisé comme formule de base pour les algorithmes.Ce nom, c’est un nom parmi tant d’autres de scientifiques indiens qui ont fait avancer la recherche. Grâce à eux, aujourd’hui, ce pays de plus d’un milliard d’habitants occupe le 3e rang mondial en production scientifique, après la Chine et les États-Unis.Chaque année dans le pays :1,5 million d’ingénieurs reçoivent un diplôme dans les 8 000 écoles réparties à travers toute l’Inde.Ce vivier de talents transforme le pays. À Bangalore ou Hyderabad, les hubs mondiaux de l'intelligence artificielle et de la biotech tournent à plein régime. Et pour les scientifiques occidentaux, c’est devenu une terre d’expatriation incontournable. Pourquoi ? Parce qu'en Inde, on innove vite. C'est la culture du « Jugaad » : une agilité unique qui permet de tester des technologies à grande échelle avec des budgets optimisés. Pour un jeune chercheur français, c'est l'assurance d'obtenir des responsabilités managériales impossibles à décrocher en Europe au même âge, le tout avec un pouvoir d'achat très élevé.Une puissance qui séduit les plus grandes institutions, à commencer par le CNRS. La France multiplie les partenariats stratégiques avec New Delhi. Les domaines clés ? Les semi-conducteurs, l'IA, le quantique, mais aussi le spatial. Le symbole de cette alliance, c'est le satellite Trishna, développé par les agences spatiales française et indienne. Son objectif : révolutionner le suivi du changement climatique et de la gestion de l'eau depuis l'espace.L’Inde n'est plus seulement l'usine informatique du monde. Elle en est désormais l'un des principaux laboratoires.L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction deFrançais dans le monde, le média de la mobilité internationalewww.fdlm.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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