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l’outil

Un bon gros parquet sorti d’un fond de cale de péniche, un mètre soixante et onze de Kawaï des bonnes années, cinquante quatre touches de Rhodes et encore plus de Wurlitzer, quelques peaux tendues et autres aciers de Turquie, et les cordes suaves, reines incontestées, pour la partie cabine. Quelques grands crus de micros germaniques, treize degrés de TDM, une grosse poignée d’électronique, et l’écoute reine de chez Studer, pour la partie technique. Un amoureux du son pour la conception, l’installation, et l’esprit du studio, et un amoureux de la musique pour l’accueil, les madeleines et les oreilles prêtées.

  1. 10

    le son d'un groupe

    Tout l’art de xtolux est de restituer le plus fidèlement possible le son acoustique des instruments, voire de les sublimer. Toute mon attention est portée sur la cohésion et l’épaisseur des sons. Le tout plus quelques trouvailles, dont il a le secret, et quelques décilitres de Poire à des heures indues et ça donne le son d’un groupe. Un album fidèlement produit, chaud et timbré à la fois. Merci mon pot’ !

  2. 9

    une leçon de musique

    Merci Pierrick d’avoir enregistré ton disque solo à la Méduse. Une véritable leçon de musique. Il est rare de rencontrer un musicien aussi entier dans son expression et sa sensibilité. Toute ta musique est sensible, des compos jusqu’à ton jeu, sans oublier ton son. Nous sommes fans et admiratifs ! Merci.

  3. 8

    quelques kilomètres

    Il a beau être né à Laval, et on ne peut pas lui en vouloir, c’est à Angers qu’il grandit et apprend la musique, et on ne peut pas l’en blâmer. Mais le pire c’est qu’il vit à Colombes, et qu’on ne peut pas l’en sortir. Alors quand il vient enregistrer ses nombreux trios à Cachan, on ne peut que s’en féliciter !

  4. 7

    un monstre

    Francis Jauvain est un monstre. Et c’est peu de le dire. Si ses appétits et ses soifs sont ceux d’une bête, sa capacité de travail, de concentration et d’exigences dépassent de loin celles de l’homme moyen, et se révèlent du surnaturel. Il faut le voir enquiller trois heures d’enregistrement d’affilées, et mettre en boite à cette occasion une bonne demie heure de musique magnifique. C’est tout simplement gigantesque. Si Tony est plus discret, il n’en est pas pour autant à la traîne et assure plus qu’admirablement sa partie. Des performances comme celle là auraient fait pâlir Depardieu et Dewaere dans les valseuses.

  5. 6

    tous là

    Quand Olive m’en a parlé, « un disque avec un chanteur d’Angers…. », je l’ai senti venir : un rendez vous d’angevin et autres passionnés, à la Méduse. Et ça n’a pas manqué, Moret, Jauvain, Hardy, Baker, Miravette, ils étaient tous là, pour Paul Meslet. Et ils n’ont pas tangué, quelques chansons et bouteilles plus tard, le disque est fait, Et Paul renaît.

  6. 5

    un talent

    Quand Jean phi débarque à la Méduse pour enregistrer les musiques de Louise d’abord, puis Salariat ensuite - deux documentaires produits par ISKRA - la place laissée à l’improvisation se réduit aux solos qu’il gravera comme ultime signature de sa musique. Parce que pour tout le reste, tout est pensé, peaufiné, et millimétré. Pas de place au hasard, mais place à sa musique et à ses talents de compositeur. Du grand art…

  7. 4

    un monde où l'on peaufine

    Marie Luc Mâlet avoue qu’elle n’est pas pressée, qu’elle vient d’un monde lent où l’on peaufine, où l’on travaille méthodiquement, où l’on cisèle.« Elle ne choisit pas les chansons pour les chansons. Elle est au cœur de leur création. Depuis des années, elle vit dans l’écriture des poètes, elle écrit dans sa voix ce que nous n’avons pas toujours vu dans nos lignes”. Pierrick sublime le tout de son savoir faire ; pureté des arrangements et des sons. Un bonheur !

  8. 3

    tantine élise

    C’est tout son monde qu’Elise Belmont a apporté avec elle. De très belles chansons, un accordéon, une guitare, une batterie, une contrebasse, une clarinette et un violon, et autant d’amis pour les servir, pour la servir. Une ribambelle de mots et d’acoustiques, elle nous a enchanté.

  9. 2

    la magie d'un mariage

    Quand la voix et l’univers mystérieux des contes de François Vincent, rencontrent l’ostinato et la transe des guitares de Pierrick, on est immédiatement propulsé dans un monde féerique et hallucinant. On a kiffé ce grand moment, cette belle magie. Mais où es-tu François ? On rage d’être les seuls a avoir goûté ce délice !

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Un bon gros parquet sorti d’un fond de cale de péniche, un mètre soixante et onze de Kawaï des bonnes années, cinquante quatre touches de Rhodes et encore plus de Wurlitzer, quelques peaux tendues et autres aciers de Turquie, et les cordes suaves, reines incontestées, pour la partie cabine. Quelques grands crus de micros germaniques, treize degrés de TDM, une grosse poignée d’électronique, et l’écoute reine de chez Studer, pour la partie technique. Un amoureux du son pour la conception, l’installation, et l’esprit du studio, et un amoureux de la musique pour l’accueil, les madeleines et les oreilles prêtées.

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