PODCAST · arts
Pont des arts
by Nathalie Garnier
Cette émission rend compte des expositions artistiques, peinture, sculpture, qui ont lieu à Paris et en région parisienne. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Leonor Fini, regarde, on dirait des humains/Réalités estoniennes
Rendez-vous 100 % féminin : Leonor Fini au musée de l’Hospice St Roch à Issoudun et 3 artistes estoniennes au Musée d’art moderne de la Ville de Paris. Pour en parler : Patrice Moreau et Jean-Baptiste Delorme Leonor Fini (1907 – 1996) est enterrée dans le Berry avec les deux amours de sa vie. Il était donc naturel que le Musée de l’Hospice St Roch d’Issoudun lui rende hommage. Femme « féline », issue d’une famille italo-argentine, elle fréquente les artistes surréalistes tout en restant à la marge, avec la volonté de demeurer indépendante. Son univers onirique et sensuel est reconnaissable entre tous : des femmes puissantes aux cheveux de fleurs aux douces courbes végétales avec un regard animal. A découvrir absolument dans le superbe écrin qu’est ce musée. Le Musée d’art moderne de la Ville de Paris met aussi la femme à l’honneur, et en même temps que l’exposition de Lee Miller, présente les œuvres de 3 artistes estoniennes qu’il ne faut pas manquer. Trois artistes, trois générations avec Olga Terri, Anu Pöder et Kris Lemasalu. Cette dernière, âgée de 41 ans, traduit avec son installation « Hope » les mutations et les réalités d’un pays marqué par une histoire tourmentée : occupation soviétique et l’impact actuel de sa frontière partagée avec la Russie.Patrice Moreau, conservateur et commissaire de l’exposition « Leonor Fini, regarde, on dirait des humains », Musée de l’Hospice St Roch, IssoudunJean-Baptiste Delorme, commissaire de l’exposition « Réalités estoniennes », Musée d’art moderne de la ville de ParisHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Festival de la jeune photographie européenne Circulation(s), CentQuatre, Paris / « Par-delà les mille et une nuits - Histoires des orien-talismes », Louvre-Lens
Deux expositions aux mille facettes : le pétillant Festival de la jeune photographie européenne Circulation(s) à Paris et des Histoires des orientalismes à raconter la nuit au Louvre-Lens. Pour en parler : Marie Guillemin et Souraya Noujaim.Circulation(s) est le rendez-vous printanier incontournable de la jeune photographie européenne. Cette 16e édition convoque 26 artistes de 15 nationalités différentes, c’est dire leur regard collectif et pluriel servant les enjeux profonds de notre monde. Une certaine théâtralité domine leurs œuvres qui dépassent le cadre de la photographie. L’ukrainienne Olia Koval présente une invasion de gendarmes (insectes réalisés en argile) sur le corps de l’artiste et dans sa chambre. Une installation forte résonnant avec l’actualité.Dès le Moyen-Age, les échanges commerciaux, culturels et diplomatiques font circuler objets, savoirs et motifs entre les rives de la Méditerranée et au-delà. L’exposition raconte la vie multiple de ces objets, souvent des chefs d’œuvre, à travers des histoires vraies ou imaginées : le verre dit de Charlemagne, le baptistère de St Louis, le lion de Monzon … Au 18è siècle, avec la traduction des « 1000 et une nuits », un imaginaire s’ouvre à l’Europe avec un désir d’ailleurs qui perdure au 19è siècle : Ingres, Delacroix, collectionneurs, tous sont inspirés par l’Orient.Marie Guillemin, co-commissaire du Festival de la jeune photographie européenne Circulation(s), CentQuatre, ParisSouraya Noujaim, directrice du département des Arts de l’Islam au musée du Louvre, co-commissaire de l’exposition « Par-delà les mille et une nuits - Histoires des orientalismes », Louvre-LensHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Une journée au XVIIIe siècle, chronique d’un hôtel particulier / Lavau, un prince celte en bord de Seine vers – 450 avant notre ère
Deux voyages dans le temps : le premier dans un hôtel particulier au 18e siècle au Musée des arts décoratifs et l’autre au 5e siècle avant notre ère dans une tombe d’un prince celte à Laveau au musée d’art moderne de Troyes. Pour en parler : Ariane James-Sarazin et Eric Blanchegorge La scénographie délicate de l’exposition « Une journée au XVIIIe siècle » nous plonge dans l’intimité de la vie de l’élite dans un hôtel particulier sur une journée. Les séquences temporelles sont marquées par les différentes pièces de la demeure depuis le portail, le vestibule, le boudoir de Madame, la bibliothèque de Monsieur jusqu’au jardin et les pièces intimes dédiées à la toilette, au sommeil et à la prière. Une multitude d’objets précieux témoignent du raffinement extrême de la vie d’alors pour une élite choisie. L’INRAP a découvert en 2015 à Lavau (commune de la couronne de Troyes) une tombe princière datant de – 450 ans avant notre ère. Plus de 10 ans ont été nécessaires pour analyser, étudier et restaurer les objets de la chambre funéraire. C’est donc en 2026 qu’est exposé ce trésor du 1er âge de fer des élites celtes (chaudron contenant du vin, vaisselle, bijoux, céramique grecque, etc) qui témoigne des liens forts tissés entre Celtes etGrecs et Étrusques : tout un espace connecté de la Baltique à la Méditerranée.Ariane James-Sarazin, co-commissaire de l’exposition « Une journée au XVIIIe siècle, chronique d’un hôtel particulier », Musée des arts décoratifs, ParisEric Blanchegorge, commissaire général de l’exposition « Lavau, un prince celte en bord de Seine vers – 450 avant notre ère », Musée d’art moderne - collections nationales Pierre & Denise Lévy, TroyesHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Deux expositions : Le triptyque de Moulins / Leonora Carrington
Avec Sophie Caron, conservatrice au département des Peinture XVe siècle pour l’exposition « Le triptyque de Moulins », Musée du Louvre, Paris, et Carlos Martin, co-commissaire de l’exposition « Leonora Carrington » au musée du Luxembourg, Paris.Deux artistes, deux époques : Le maitre de Moulins dit Jean Huet expose au Louvre son célèbre triptyque de Moulins restauré et l’œuvre riche et fantasmagorique de Leonora Carrington présentée enfin en France au musée du Luxembourg. Pour en parler : Sophie Caron et Carlos Martin. Jean Huet est un artiste actif en France dans les dernières décennies du 15e siècle. Son génie, formé en Flandre, s’épanouit à la cour des Bourbons à Moulins. Son fameux triptyque de Moulins, exposé dans la cathédrale bourbonnaise, a bénéficié de 2 ans de restauration et est exposé au Louvre jusqu’en août. La vierge immaculée trône au centre dans un halo d’or et de couleurs au milieu d’anges multicolores tandis que sur les 2 panneaux latéraux, Anne de France et sa fille posent avec Pierre II de Bourbon. Un chef d’œuvre lumineux à contempler. Leonora Carrington (1917-2011) est enfin exposée en France dans une exposition qui révèle son œuvre si riche en imaginaires.Grande voyageuse, depuis l’Angleterre, la France, l’Espagne, New York et le Mexique, cette artiste totale peint surtout ses mondes intérieurs, nourris par une imagination libre et une vie ponctuée par les malheurs de la guerre. Son compagnon Max Ernst la qualifie de « mariée du vent », André Breton de « sorcière ». Elle crée des images issues de sa vie, de son inconscient, des mondes ésotériques qu’elle crée avec des êtres hybrides mi humains mi animaux. Elle se dit avant tout animal-humain-femme. Surréaliste ? Pas seulement …Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Deux artistes, deux époques : Jacques-Louis David au Louvre avec une exposition célébrant le bicentenaire de sa mort et Arnaud Labelle-Rojoux présentant son exposition « Voyez-vous ça ! » au MACVAL
Deux artistes, deux époques : Jacques-Louis David au Louvre avec une exposition célébrant le bicentenaire de sa mort et Arnaud Labelle-Rojoux présentant son exposition « Voyez-vous ça ! » au MACVAL. Pour en parler : Côme Fabre et l’artiste Arnaud Labelle-Rojoux. Arnaud Labelle-Rojoux, esprit libre et facétieux, articule son exposition autour de la série « Stop Making Sense », composée de 365 collages réalisés d’octobre 21 à octobre 22, un par jour , sans repentir possible. Rigoureux dans les chiffres et les comptes ronds, son imagination débridée rime avec humour, absurdité, ou les deux à la fois, aphorismes en tous genres, poésie et culture populaire où les Pieds Nickelés côtoient sans complexe les icônes de la société de consommation. Il l’écrit lui-même « Nos histoires drôles sont garanties sans humour ». Voyez-vous ça ! : c’est le titre de son exposition (prolongée jusqu’au 12 avril 26). Jacques-Louis David (1748-1825) est un monument de la peinture française et son exposition au Louvre jusqu’au 26 janvier révèle un homme engagé « Peindre c’est agir » , porté par l’idéal des Lumières et des héros antiques, et bien de son temps. Un homme qui a été élu député, qui a contribué à l’ouverture du musée du Louvre, et exilé à Bruxelles car il avait voté la mort du roi. Il a traversé 6 régimes politiques et cette exposition rétrospective met notamment en lumière le magnifique portraitiste de l’épure qu’il est et présente la version originale de « Marat assassiné ».Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Deux artistes, deux époques : Jacques-Louis David et Arnaud Labelle-Rojoux
Deux artistes, deux époques : Jacques-Louis David au Louvre avec une exposition célébrant le bicentenaire de sa mort et Arnaud Labelle-Rojoux présentant son exposition « Voyez-vous ça ! » au MACVAL. Pour en parler : Côme Fabre et l’artiste Arnaud Labelle-Rojoux. Arnaud Labelle-Rojoux, esprit libre et facétieux, articule son exposition autour de la série « Stop Making Sense », composée de 365 collages réalisés d’octobre 21 à octobre 22, un par jour , sans repentir possible. Rigoureux dans les chiffres et les comptes ronds, son imagination débridée rime avec humour, absurdité, ou les deux à la fois, aphorismes en tous genres, poésie et culture populaire où les Pieds Nickelés côtoient sans complexe les icônes de la société de consommation. Il l’écrit lui-même « Nos histoires drôles sont garanties sans humour ». Voyez-vous ça ! : c’est le titre de son exposition (jusqu’au 15 février 26). Jacques-Louis David (1748-1825) est un monument de la peinture française et son exposition au Louvre jusqu’au 26 janvier révèle un homme engagé « Peindre c’est agir » , porté par l’idéal des Lumières et des héros antiques, et bien de son temps. Un homme qui a été élu député, qui a contribué à l’ouverture du musée du Louvre, et exilé à Bruxelles car il avait voté la mort du roi. Il a traversé 6 régimes politiques et cette exposition rétrospective met notamment en lumière le magnifique portraitiste de l’épure qu’il est et présente la version originale de « Marat assassiné ».Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Gerhard Richter à la Fondation Louis Vuitton et Une saison en dialogue avec Pekka Halonen à l’Institut finlandais
Deux pays à l’honneur avec l’Allemagne et la Finlande : Gerhard Richter à la Fondation Louis Vuitton et une saison en dialogue avec Pekka Halonen à l’Institut finlandais. Pour en parler : Sébastien Gokalp et Tuula Yrjö-Koskinen. Gerhard Richter, né à Dresde en 1932, fuit la RDA à 29 ans pour Düsseldorf. Il vit et travaille actuellement à Cologne. Cette exposition magistrale couvre 60 ans de création pour un géant qui demeure hors catégorie dans son art, oscillant avec virtuosité entre figuration et abstraction. Pour ses œuvres figuratives, il ne peint jamais d’après nature mais à partir de dessin ou de photo. Au final des œuvres hyperréalistes mais dans un flou unique, des œuvres abstraites conçues par ajout et « raclage ». Son paradoxe est d’instaurer une distance qui crée de l’émotion. Kustaa Saksi, artiste finlandais de 50 ans, s’inspire de l’œuvre du peintre finlandais Pekka Halonen (1865-1933) exposé actuellement au Petit Palais. Et il s’inspire surtout d’une peinture représentant un grand pin abattu dont les racines et branches sont cadrées de façon impressionnante. Saksi, en écho, a conçu pour l’Institut finlandais une œuvre tissée de 15 m de long suspendue dans le café Maa. L’œuvre traduit la résilience de l’arbre et la relation de l’homme à la forêt, à la Nature. L’œuvre semble flotter et recrée un espace d’enchevêtrement de branches dans des coloris harmonieux de neige, de bois et de racines noires.www.fondationlouisvuitton.frwww.institut-finlandais.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Un artiste des Lumières sous les projecteurs et un voyage en régions de l’art déco : Jean-Baptiste Greuze au Petit Palais et l’art déco en régions au musée de Valence
Un artiste des Lumières sous les projecteurs et un voyage en régions de l’art déco : Jean-Baptiste Greuze au Petit Palais et l’art déco en régions au musée de Valence. Pour en parler : Annick Lemoine et Ingrid Jurzak Jean-Baptiste Greuze (1725-1805) est un artiste audacieux et frondeur du 18e siècle. Porté par l’esprit des Lumières et les grandes questions relatives à l’allaitement martel, l’éducation des enfants, il est grand ami avec Diderot. Il peint l’enfance, l’adolescence comme personne et de son vivant connait un succès flamboyant. Il dépeint aussi la famille sous toutes ses coutures, avec ses tourments et ses joies, dans des scènes de genre au format monumental qui préfigurent les innovations de Jacques-Louis David, son cadet de 23 ans. Avec une sobriété influencée par l’art hollandais. En 1925 se tient à Paris l’exposition internationale des arts décoratifs et industriels modernes, avec une unité dédiée au Village français. Face au luxe raffiné de l’art déco, les régions françaises imposent des expressions nouvelles de la modernité. L’exposition de Valence, ville qui connait dans ces années une vitalité urbaine avec des constructions architecturales art déco, révèle cet aspect régionaliste avec la naissance du style rustique, le style néo basque, le renouveau des industries d’art comme les rubans de St Etienne, les mobiliers bretons et tant d’autres …Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Deux artistes sont célébrés pour cette rentrée : Jean Lurçat dont la Maison-Atelier rénovée s’ouvre au public, Villa Seurat dans le 14ème à Paris, et Paul Poiret, génie de la mode dans une exposition monographique au Musée des arts décoratifs. Pour en parler : Xavier Hermel et Marie-Pierre Ribère
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Deux artistes nés au 19e siècle avec un tempérament indépendant : le parisien Maximilien Luce au musée de Montmartre et l’allemande Gabriele Münter au Musée d’art moderne de la Ville de Paris
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Gabriele Münter, peindre sans détours / L’expérience de la nature, les arts à Prague à la cour de Rodolphe II
Un tour dans l’Est de l’Europe avec la première rétrospective en France de l’artiste allemande Gabriele Münter auMusée d’Art Moderne de la Ville de Paris et la nouvelle modernité inspirée par l’observation de la nature à Prague àla fin du 16e et début du 17e siècle avec une exposition en format cabinet d’art au Louvre. Pour en parler : HélèneLeroy et Olivia Savatier.Gabriele Münter (1877 - 1962) est une figure éminente de l’expressionnisme allemand et du Blaue Reuter etmalheureusement trop connue pour avoir été l’élève et la compagne de Wassily Kandinsky. Cette exposition remetles pendules à l’heure avec 60 ans de création mise en lumière d’une artiste qui n’a jamais cessé d’évoluer et decapter le monde invisible et l’essence du motif. Murie par le Fauvisme, la Nouvelle Objectivité, les paysages de samaison bavaroise à Murnau, elle demeure juste libre et indépendante toute sa vie.Rodolphe II gouverne de 1552 à 1612 le Saint empire romain germanique. Esthète et raffiné, il s’intéresse fort àl’Histoire naturelle et invite à sa cour, notamment à Prague, savants et artistes. L’exposition présente une centained’œuvres qui ont quasi toutes été commandées et exécutées à Prague pour la Kunstkammer du souverain :Arcimboldo, Hans Hoffmann, Roelandt Savery, Joris Hoefnagel... Ces peintres de paysages, de fleurs et d’animauxlivrent des merveilles « naturalistes » annonçant la fin de la Renaissance et une ère moderne nouvelle.< Hélène Leroy, co-commissaire de l’exposition « Gabriele Münter, peindre sans détours », Musée d’Art Moderne dela Ville de Paris, Paris< Olivia Savatier, co-commissaire de l’exposition « L’expérience de la nature, les arts à Prague à la cour deRodolphe II »,Musée du Louvre , ParisHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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L’art dégénéré, le procès de l’art moderne sous le nazisme / Circulation(s)
Comment le monde est-il vu et ressenti par les photographes émergents du festival Circulation(s) ? Et comment l’art moderne fut cloué au pilori par le nazisme dans une exposition nécessaire au musée Picasso ? Pour en parler : François Dareau et Amélie Samson. Picasso, comme tant d’autres artistes étiquetés « modernes » (y compris Van Gogh), a été mis à l’index par le nazisme pendant 10 ans de 1933 à 1945. L’exposition du musée Picasso explore et met en perspective l’attaque méthodique du régime nazi contre l’art moderne avec plus de 1400 artistes insultés, limogés, persécutés, assassinés. Le point d’orgue étant l’exposition de Münich en 1937 avec 700 œuvres exposées … pour être ridiculisées. Beckmann, Grosz, Freundlich, Dix, Pechstein etc … ils sont tous présents avec Picasso pour être admirés. Le collectif Fétart fête la 15e édition du Festival de la jeune photographie européenne « Circulation(s) » au CentQuatre. 23 photographes de 13 nationalités différentes ont été sélectionnés après un appel à candidature ouvert à tous les photographes européens ou résidant en Europe, sans critère d’âge et de formation. Le cru 2025 est de haute volée et témoigne d’une vision ouverte en thèmes foisonnants : la nature, le corps, la violence faite aux femmes, la perte, la guerre et la terre, et même la glorification de la perfection physique masculine via une statue nazi devenue tendance sur tik-tok.< François Dareau, chargé de recherches au Musée National Picasso pour l’exposition « L’art dégénéré, le procès de l’art moderne sous le nazisme », Musée National Picasso, Paris < Amélie Samson, coordinatrice générale du Collectif Fétart pour « Circulation(s), festival de la jeune photographie européenne, CentQuatre, ParisHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Avec Soloba Diakité et Marion Neveu
C’est un joli hasard, mais il est question de motifs en mars, qu’ils soient imprimés sur du coton pour l’exposition WAX au Musée de l’Homme ou sur papier avec Ruhlmann décorateur au MAD (Musée des Arts Décoratifs). Pour en parler : Soloba Diakité et Marion Neveu. Wax, tissu emblématique de l’Afrique, est examiné sous toutes les coutures dans cette exposition mêlant les regards croisés d’anthropologues, d’artistes, de couturiers, d’historiens. Né à Java et développé par les Pays-Bas, ce tissu est imprimé sur les deux faces, avec des motifs révélés grâce à la technique de réserve à la cire et la teinture. Le wax est au 21ème siècle sur le devant de la scène, avec des motifs chatoyants hauts en couleurs et aux noms signifiants « Tu sors je sors », « l’œil de ma rivale » et même le sac en tissu wax de Michelle Obama. Jacques-Emile Ruhlmann (1879-1933) est une figure emblématique de l’Art Déco et connu pour ses meubles d’exception. En 1925, il conçoit le pavillon du collectionneur à l’exposition internationale des arts décoratifs de Paris et son art « total » s’impose. Son génie se manifeste aussi dans les textiles et les revêtements muraux. L’exposition inaugure ici le nouveau cabinet de dessins, papiers peints et photographies avec ses créations de papiers peints aux motifs stylisés et séduisants d’une modernité étonnante : pissenlits, fleurs cellules, danseurs.< Soloba Diakité, enseignante à l’Ecole du Louvre, historienne des arts africains et co-commissaire de l’exposition « Wax », Musée de l’Homme, Paris< Marion Neveu, co-commissaire de l’exposition « Ruhlmann décorateur », Musée des Arts Décoratifs, ParisHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Entretien avec Cécilie Champy-Vinas et Léa Rangé pour les expositions "Modigliani / Zadkine, une amitié interrompue" et l'exposition "Nadia Léger. Une femme d’avant-garde"
L’amitié entre Modigliani et Zadkine au musée Zadkine et une rétrospective de Nadia Léger, une femme d’avant-garde au Musée Maillol. Pour en parler : Cécilie Champy-Vinas et Léa Rangé. Modigliani et Zadkine ont 4 années d’écart et se rencontrent en 1913 à Paris qui est alors le centre mondial de l’art. Entre le sculpteur russe, maître de la taille directe, et le peintre italien, surnommé « le prince de Montparnasse », une amitié se tisse. Zadkine est inspiré par les dessins de Modigliani tandis que ce dernier abandonne la sculpture. L’amitié se disloque avec la guerre et surtout à la mort de Modigliani en 1920, à l’âge de 35 ans. Les murs de l’atelier de Zadkine devenu musée se souviennent. Nadia Khodossievitch (1904-1982) devient Nadia Léger en épousant en 1952 Fernand Léger. Mais leur longue relation amoureuse débute en 1928, s’achevant à la mort de « la brute magnifique ». Nadia se forme en Russie et en Pologne et développe une œuvre picturale à l’identité plurielle, influencée par les « isme » du Suprématisme, Cubisme, Constructivisme. Elève, puis collaboratrice de l’Atelier de Fernand Léger, elle ne cesse de promouvoir l’œuvre de son mari et contribue notamment à l’ouverture de son musée à BiotHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Ribera, ténèbres et lumière / Shiharu Shiota, the Soul trembles
Annick Lemoine, directrice du Petit Palais et co-commissaire de l’exposition "Ribera, ténèbres et lumière", Petit Palais, ParisAgnès Wolff, directrice de la programmation artistique et de la production GrandPalaisRmn pour l'exposition "Shiharu Shiota, the Soul trembles", Grand Palais, ParisHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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François Chifflart, l’insoumis/Surréalisme
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Entretien avec Hélène Jaeger Defaix et Joanne Snrech
Un peintre américain et une photographe humaniste à découvrir ou redécouvrir à Paris : Jackson Pollock au musée Picasso et Janine Nipece à la Cité de l’Economie Pour en parler : Joanne Snrech et Hélène Jaeger Defaix, petite-fille de Janine Niepce. Jackson Pollock (1912-1956), mort à 44 ans, a eu une carrière courte et demeure une figure majeure de la peinture expressionniste américaine d’après-guerre. Les œuvres de ses jeunes années, de 22 à 35 ans, puisent dans les avant-gardes européennes. Pablo Picasso qu’il découvre à New York dans les années 1930 marque profondément son œuvre. L’exposition révèle ses multiples expérimentations jusqu’à ses premiers drippings de 1947. Janine Niepce (1921-2007°, moins connue que ses ainés Cartier-Bresson ou Doisneau, est une photographe reporter de la mouvance humaniste. L’exposition est une fresque en noir & blanc de portraits de femmes entre 1947 et 1993 : ménagère au foyer, ouvrière, ingénieure sur chantier, pilote, la pilule contraceptive à la main, manifestant dans la rue. Une femme engagée dans une société en mutation, notamment dans les rapports entretenus par les femmes avec le monde du travail.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Entretien avec Cecilia Braschi et Paul Frèches
Deux pays lointains pour voyager cet automne : le Brésil avec la peintre Tarsila do Amaral au musée du Luxembourg et une nouvelle génération d’artistes chinois au Centre Pompidou. Pour en parler : Cecilia Braschi et Paul Frèches. Tarsila do Amaral (1886 – 1974), peintre fort connue dans son pays le Brésil, a enfin sa 1ère rétrospective en France. Issue de l’élite de Sao Paulo, belle, élégante, elle navigue entre Paris et son pays et crée une œuvre originale puisant dans l’imaginaire indigéniste et la modernité : paysages aux couleurs vives, visions oniriques, travailleurs ... Sa riche production des années 1920 témoigne du modernisme brésilien (le mouvement « Pau Brasil » et celui de l »Anthropophagie »). Depuis sa création, le Centre Pompidou tisse des liens forts avec la Chine, la preuve en est son partenariat avec le musée public de Shanghai West Bund Museum depuis 2019. L’exposition montre les œuvres très récentes de 21 artistes quarantenaires incarnant la création foisonnante d’une nouvelle génération s’inspirant du flux numérique, de l’urbanisation croissante, des problématiques socio-écologiques et témoignant tous d’une individualité marquée au sein d’une société mondialisée.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Peinture italienne du 16ème siècle au Louvre / Expo "Surréalisme" au Centre Pompidou
Le rêve et l’imagination est au programme de cette rentrée avec le milanais Giuseppe Arcimboldo qui a aussi tant inspiré les surréalistes. Deux experts pour en parler : Vincent Delieuvin pour les Saisons d’Arcimboldo restaurées au Louvre et Didier Ottinger pour l’exposition « Surréalisme » au Centre Pompidou. C’est enfin le retour en salle des Saisons d’Arcimboldo (1573). Restaurées, les 4 têtes de profil incarnant les saisons, et les 4 âges de l’homme, dialoguent de façon plus vivante dans la Grande Galerie du Louvre et elles seront exposées fin 2024 dans la Galerie du Temps au Louvre-Lens. Ces calembours visuels glorifiant au départ la Maison de Habsbourg ont aussi été adorés et remis à l’honneur par les surréalistes. Le Centre Pompidou célèbre les 100 ans du Surréalisme, né en 1924 avec la parution de son manifeste. Quatre décennies d’intense création sont rassemblées autour des figures littéraires inspiratrices du mouvement (Lautréamont, Lewis Caroll, Sade, …) et les mythologies structurant son imaginaire (le rêve, les chimères, le cosmos, Eros, les forêts, …). Dali, Max Ernst, Brauner, Magritte, Masson, ainsi que de nombreuses artistes femmes comme Léonor Fini, Dorothea Tanning, Dora Maar … elles-ils sont tous là.Avec :< Vincent Delieuvin, conservateur en chef chargé de la peinture italienne du 16ème siècle, Musée du Louvre, Paris < Didier Ottinger, co-commissaire de l'exposition "Surréalisme", Centre Pompidou, ParisHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Auguste Herbin / Fondation Dubuffet
Pour l’été, de la fraicheur et de la couleur avec Auguste Herbin sur la butte Montmartre et la Fondation Dubuffet rue de Sèvres à Paris (qui réouvre courant septembre). Deux experts pour en parler : Mario Choueiry pour Auguste Herbin au Musée de Montmartre Jardins Renoir et Sophie Webel, directrice de la Fondation Dubuffet pour l’exposition « Chroniques de 50 ans d’activités de la Fondation Dubuffet 1974-2024 ». Auguste Herbin (1882 – 1960) a traversé la saga des « isme » de ce siècle, depuis le post-impressionnisme, le fauvisme, le cubisme, le réalisme magique pour aboutir à un alphabet plastique déclinant une abstraction à visée universelle. Cet homme du Nord de la France a vécu longtemps au Bateau Lavoir à Paris et a créé avec Jean Hélion le collectif Abstraction-Création. Cette 1ère rétrospective parisienne permet enfin de redécouvrir son œuvre lumineuse. Le 6ème arrondissement abrite la Fondation Dubuffet qui célèbre avec une exposition les 50 ans de sa création. Jean Dubuffet (1901-1985) crée sa Fondation en 1974, ce qui est rare pour un artiste de son vivant. Artiste sans cesse en recherche, il pourfend la culture dominante et la hiérarchie des arts et investit des domaines hors champs de l’art comme l’ethnographie, la psychiatrie, le folklore etc Avec : < Mario Choueiry, co-commissaire de l’exposition « Auguste Herbin », Musée de Montmartre Jardins Renoir, Paris < Sophie Webel, directrice de la Fondation Dubuffet, pour l’exposition « Chroniques de 50 ans d’activités de la Fondation Dubuffet 1974-2024 », ParisHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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David Hockney / Stephen Shore
Au programme deux artistes explorateurs avec le peintre David Hockney et le photographe américain Stephen Shore. Deux experts pour en parler : Jean Frémon pour David Hockney exposé dans « Normandism » au musée des Beaux-Arts de Rouen et Clément Chéroux, directeur de la Fondation Henri Cartier-Bresson pour l’exposition « Stephen Shore, Véhiculaire et Vernaculaire ». Dans le cadre du Festival Normandie Impressionniste, le peintre anglais David Hockney propose un parcours d’œuvres récentes réalisées dans le pays d’Auge où il réside depuis quelques années. Cet éternel jeune homme de plus de 80 ans crée des œuvres d’une fraicheur toute printanière, que ce soit des portraits de ses proches, des paysages de jour et de nuit, avec la remarquable série de la « Moon room », toutes effectuées sur son IPad. Stephen Shore est enfin célébré en France : pionnier de la photographie en couleurs, cet américain de 76 ans place la mobilité au cœur de son travail, que ce soit des photos prises dans une voiture, sur le bord de la route ou récemment à l’aide de drones. Une centaine de photos aux cadrages souvent époustouflants pour un portrait en road trip du territoire nord-américain entre 1969 et 2021. < Jean Frémon, président directeur général de la galerie Lelong & Co pour l’exposition «David Hockney, Normandism », Musée des Beaux-Arts, Rouen < Clément Chéroux, directeur de la Fondation HCB, commissaire de l’exposition « Stephen Shore, Véhiculaire et Vernaculaire » , Fondation Henri Cartier-Bresson, ParisHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Stephen Shore / Fondation Dubuffet
Loin des foules, deux Fondations à découvrir cet été : le photographe américain Stephen Shore à la Fondation Henri Cartier-Bresson et Jean Dubuffet célébré pour les 50 ans de sa Fondation. Deux experts pour en parler : Clément Chéroux, directeur de la Fondation Henri Cartier-Bresson pour l’exposition « Stephen Shore, Véhiculaire et Vernaculaire » et Sophie Webel, directrice de la Fondation Dubuffet pour l’exposition « Chroniques de 50 ans d’activités de la Fondation Dubuffet 1974-2024 ». Stephen Shore est enfin célébré en France : pionnier de la photographie en couleurs, cet américain de 76 ans place la mobilité au cœur de son travail, que ce soit des photos prises dans une voiture, sur le bord de la route ou récemment à l’aide de drones. Une centaine de photos aux cadrages souvent époustouflants pour un portrait en road trip du territoire nord-américain entre 1969 et 2021. Le 6ème arrondissement abrite la Fondation Dubuffet qui célèbre avec une exposition les 50 ans de sa création. Jean Dubuffet (1901-1985) crée sa Fondation en 1974, ce qui est rare pour un artiste de son vivant. Artiste sans cesse en recherche, il pourfend la culture dominante et la hiérarchie des arts et investit des domaines hors champs de l’art comme l’ethnographie, la psychiatrie, le folklore etc < Clément Chéroux, directeur de la Fondation HCB, commissaire de l’exposition « Stephen Shore, Véhiculaire et Vernaculaire » , Fondation Henri Cartier-Bresson, Paris < Sophie Webel, directrice de la Fondation Dubuffet, pour l’exposition « Chroniques de 50 ans d’activités de la Fondation Dubuffet 1974-2024 », ParisHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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David Hockney, Normandism / Auguste Herbin
C’est le printemps, tous au vert ! De la fraîcheur avec les peintures normandes de l’anglais David Hockney et de la couleur avec Auguste Herbin sur la butte Montmartre. Deux experts pour en parler : Jean Frémon pour David Hockney exposé au musée des Beaux-Arts de Rouen et Mario Choueiry pour Auguste Herbin au Musée de Montmartre Jardins Renoir, Paris. Dans le cadre du Festival Normandie Impressionniste, le peintre anglais David Hockney propose un parcours d’œuvres récentes réalisées dans le pays d’Auge où il réside depuis quelques années. Cet éternel jeune homme de plus de 80 ans crée des œuvres d’une fraicheur toute printanière, que ce soit des portraits de ses proches, des paysages de jour et de nuit, avec la remarquable série de la « Moon room », toutes effectuées sur son IPad. Auguste Herbin (1882 – 1960) a traversé la saga des « isme » de ce siècle, depuis le post-impressionnisme, le fauvisme, le cubisme, le réalisme magique pour aboutir à un alphabet plastique déclinant une abstraction à visée universelle. Cet homme du Nord de la France a vécu longtemps au Bateau Lavoir à Paris et a créé avec Jean Hélion le collectif Abstraction-Création. Cette 1ère rétrospective parisienne permet enfin de redécouvrir son œuvre lumineuse. Avec Jean Frémon, président directeur général de la galerie Lelong & Co pour l’exposition «David Hockney, Normandism », Musée des Beaux-Arts, Rouen Mario Choueiry, co-commissaire de l’exposition « Auguste Herbin », Musée de Montmartre Jardins Renoir, Paris Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Le Louvre présente Jan Van Eyck, « La Vierge du chancelier Rolin ». Et le musée de l’Orangerie expose Robert Ryman
Attention chef-d’œuvre ! Le Louvre présente le panneau fraîchement restauré du panneau peint par Jan Van Eyck vers 1430 « La Vierge du chancelier Rolin ». Et le musée de l’Orangerie expose le peintre américain abstrait Robert Ryman, champion du blanc. Deux commissaires pour en parler : Sophie Caron pour Van Eyck et Guillaume Fabius pour Robert Ryman. « La Vierge du chancelier Rolin » peint par Jan Van Eyck vers 1430 est la seule œuvre de ce génie flamand dans les collections muséales françaises. Elle entre au Louvre en 1800 et vient d’être enfin restaurée. C’est l’occasion de redécouvrir ce chef-d’œuvre où culminent la perspective atmosphérique flamande et les détails délicats, avec en écho d’autres œuvres de cette époque artistique florissante dominée par le Duché de Bourgogne. Robert Ryman (1930-2019) est connu pour être le peintre du blanc comme Soulages celui du noir. Inspiré par les peintres modernes impressionnistes et les peintres abstraits comme Rothko ou Pollock alors qu’il est gardien de musée au MoMA à New-York, il se lance dans la peinture abstraite avec pour sujet le blanc. Hymne à la neutralité, ode à la lumière, son oeuvre questionne les fondements de la peinture.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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La voix de la forêt / Constant Pape
Le Petit Palais fait sortir du bois le peintre Théodore Rousseau avec « La voix de la forêt » jusqu’au 7 juillet et le paysagiste Constant Pape au musée français de la carte à jouer à Issy-les Moulineaux expose sa vision sereine de la banlieue parisienne jusqu’au 13 juillet. Deux commissaires pour en parler : Servane Dargnies-de Vitry pour Théodore Rousseau et Charlotte Guinois pour Constant Pape. Théodore Rousseau (1812 - 1867) s’installe à Barbizon à 35 ans et peint la forêt de Fontainebleau sous toutes les coutures avec des arbres peints comme des portraits sensibles. Refusé par les salons officiels, admiré par les jeunes impressionnistes et les photographes, il incarne à lui seul la vitalité de l’école de Barbizon qui prône la Nature avant tout. Ecologiste avant l’heure, il défend notamment cette forêt auprès du ministre de l’intérieur. Contant Pape (1865 - 1920) fait son apprentissage de peintre dans la guinguette de son père fréquentée par les peintres de Barbizon, entre Clamart et Meudon. Attaché à l’Ile-de-France, il dresse un portrait bucolique de la banlieue de l’ouest parisien avec ses sous-bois, ses fêtes champêtres, ses carrières. Il est aussi actif sur les chantiers de décors de mairies avec des grandes compositions de paysages élégants.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Le Paris de la modernité 1905-1925 / René Perrot
< Juliette Singer, commissaire de l’exposition « Le Paris de la modernité, 1905-1925», Petit Palais, Paris. < Marie-Charlotte Calafat, co-commissaire de l’exposition « René Perrot, Mon pauvre cœur est un hibou », Mucem, Marseille. Le Petit Palais célèbre le « Paris de la modernité 1905-1925 » jusqu’au 14 avril et René Perrot s’expose au Fort Saint-Jean au Mucem à Marseille jusqu’au 10 mars. Deux commissaires pour en parler : Juliette Singer pour le Petit Palais et Marie-Charlotte Calafat pour le Mucem. René Perrot (1912 - 1979) est affichiste et célèbre pour ses cartons de tapisserie, genre qu’il a remis à l’honneur. De 1942 à 1945, il enquête pour le Musée des arts et traditions populaires et dresse un portrait sensible et ethnographique de la France d’alors. Pacifiste convaincu, il a eu toute sa vie une passion pour la nature qui est au cœur de son œuvre tissé. Le sous-titre de l’exposition « Mon pauvre cœur est un hibou », tiré d’un poème d’Apollinaire, en est la preuve. « Le Paris de la modernité » est une belle saga pluridisciplinaire de 400 œuvres qui illustre vingt années d’explosion créative dans une ville monde rayonnante. Cette saga commence par le salon d’automne de 1905 créant un scandale avec les peintres fauves, en passant par le Cubisme et le Futurisme. Les artistes modernes (Félix Vallotton, Vuillard etc) sont envoyés au front pour peindre la Grande Guerre et les années folles lancent le modèle de la « garçonne ».Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Le musée rêvé de Vincent / Dana Schutz
On inaugure l’année avec les maîtres qui ont inspiré Vincent Van Gogh et la peintre américaine Dana Schutz qui refait le monde au Musée d’art moderne de la Ville de Paris. Deux commissaires pour en parler : Agnès Saulnier-Chemin pour « Le musée rêvé de Vincent », musée Daubigny, Auvers-sur-Oise et Anaël Pigeat pour « Dana Schutz, le monde visible », MAM, Paris. C’est l’année Van Gogh et le musée Daubigny célèbre le peintre en exposant les maîtres qu’il admirait : beaucoup de paysagistes dont Georges Michel, Constant Troyon, Jules Breton, Jean-François Millet et Charles-François Daubigny, ce dernier ayant marqué Auvers-sur-Oise, berceau de la peinture en plein air. « L’art, c’est l’homme ajouté à la nature » citait Vincent qui vécut ses deux derniers mois de vie et de création intense à Auvers. Dana Schutz est une peintre américaine qui travaille à New York Brooklyn et à presque 50 ans, c’est sa 1ère rétrospective en France sur plus de 20 ans de création. La présentation chronologique permet d’admirer son évolution, vers de grands formats monumentaux où elle peint des groupes d’humains aux corps et visages grimaçants et parfois drôles qui avancent soudés dans un monde qui s’écroule. Dans une palette chromatique magnifique. Avec < Agnès Saulnier-Chemin, co-commissaire de l’exposition « Le musée rêvé de Vincent », musée Daubigny, Auvers-sur-Oise < Anaël Pigeat, commissaire de l’exposition « Dana Schutz, le monde visible », Musée d’Art Moderne de la Ville de ParisHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Vincent Van Gogh / Dana Schutz
On clôt l’année avec les maîtres qui ont inspiré Vincent Van Gogh et la peintre américaine Dana Schutz qui refait le monde au Musée d’art moderne de la Ville de Paris. Deux commissaires pour en parler : Agnès Saulnier-Chemin pour « Le musée rêvé de Vincent », musée Daubigny, Auvers-sur-Oise et Anaël Pigeat pour « Dana Schutz, le monde visible », MAM, Paris. C’est l’année Van Gogh et le musée Daubigny célèbre le peintre en exposant les maîtres qu’il admirait : beaucoup de paysagistes dont Georges Michel, Constant Troyon, Jules Breton, Jean-François Millet et Charles-François Daubigny, ce dernier ayant marqué Auvers-sur-Oise, berceau de la peinture en plein air. « L’art, c’est l’homme ajouté à la nature » citait Vincent qui vécut ses deux derniers mois de vie et de création intense à Auvers. Dana Schutz est une peintre américaine qui travaille à New York Brooklyn et à presque 50 ans, c’est sa 1ère rétrospective en France sur plus de 20 ans de création. La présentation chronologique permet d’admirer son évolution, vers de grands formats monumentaux où elle peint des groupes d’humains aux corps et visages grimaçants et parfois drôles qui avancent soudés dans un monde qui s’écroule. Dans une palette chromatique magnifique. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Peter Carpreau au Musée M Leuven / Hélène Bouillon au Musée du Louvre-Lens
En novembre, quittons Paris avec une excursion à Louvain, belle ville du Brabant flamand et son artiste du 15e siècle Dieric Bouts et une promenade fantastique avec l’exposition « Animaux fantastiques », dont griffons, licornes et dragons convoqués au Louvre-Lens. Deux commissaires pour en parler : Peter Carpreau pour le musée M de Louvain et Hélène Bouillon pour le Louvre-Lens. Dieric Bouts (1410 environ – 1475) est un peintre primitif flamand de la seconde génération dont on sait peu de-choses. Il a passé la majeure partie de sa vie à Louvain, ville du Brabant en plein essors au 15e siècle, sous le règne doré du duc de Bourgogne. Artiste virtuose dans le détail, il excelle dans le traitement de la perspective et du paysage et peint des images fortes comme le triptyque de « La Cène ». L’exposition réhabilite un artiste éclipsé par le maître Jan Van Eyck ou un Jérôme Bosch qu’il aurait inspiré. Depuis le paléolithique, l’homme invente et dessine des animaux fantastiques, exprimant la terreur humaine face aux débordements de la Nature, et aussi son respect. L’antiquité exploite les combats des dieux et héros avec ces animaux pour expliquer l’ordonnancement du monde. créatures magiques, dragons, licornes, sphinx etc sont encore maintenant un maillon central de la pop culture (cinéma, jeux vidéo) avec notamment le genre de la Fantasy.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Louis Janmot. Le Poème de l’âme / L’exposition "Animaux fantastiques"
Pour s’évader entre les frontières du réel et de l’irréel, deux expositions oniriques : la quête d’un idéal à travers la peinture délicate du peintre et poète Louis Janmot au musée d’Orsay et une promenade fantastique dans le temps avec griffons, licornes et dragons convoqués au Louvre-Lens. Deux commissaires pour en parler : Servane Dargnies pour le musée d’Orsay et Hélène Bouillon pour le Louvre-Lens. L’œuvre de l’artiste lyonnais Louis Janmot (1814 - 1892) constitue l’un des sommets de la peinture spirituelle et romantique, et est très présente dans les collections du musée des Beaux-arts de Lyon. Admiré par Delacroix, Baudelaire, T. Gautier, il consacre 40 ans de sa vie au Poème de l’âme (2 cycles de 18 peintures et de 16 grands fusains) racontant la condition humaine d’un jeune homme et de son âme sœur. Ce conte initiatique illustre le rêve et l’inconscient, thèmes prégnants de l’époque. Depuis le paléolithique, l’homme a inventé et dessiné des animaux fantastiques, exprimant la terreur humaine face aux débordements de la Nature, et aussi son respect. L’antiquité exploite les combats des dieux et héros avec ces animaux pour expliquer l’ordonnancement du monde. créatures magiques, dragons, licornes, sphinx etc sont encore maintenant un maillon central de la pop culture (cinéma, jeux vidéo) avec notamment le genre de la Fantasy.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Sébastien Tardy / Charlotte Chastel-Rousseau
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Naples à Paris / Albert Marquet
Deux belles expositions complémentaires cet été. La chaleur torride de Naples souffle sur le Louvre avec les chefs d’œuvre du musée de Capodimonte exposés dans trois lieux emblématiques du palais parisien et l’air frais marin du MuMA au Havre qui présente les œuvres d’Albert Marquet (1875 – 1947) réalisées lors de ses séjours en Normandie. Deux commissaires pour en parler : Charlotte Chastel-Moreau pour le Louvre et Sophie Krebs pour le MuMA. Le musée napolitain de Capodimonte profite de sa période de travaux pour exposer près de 70 des chefs d’œuvre de ses collections au Louvre. La Grande Galerie propose par exemple un aperçu unique de la peinture italienne du 15e au 17e siècle avec une Crucifixion de Masaccio (artiste fondateur de la Renaissance absent du Louvre), une Flagellation monumentale du Caravage… dans un dialogue époustouflant avec les peintures du Louvre pour un plaisir visuel décuplé. Albert Marquet a sillonné la Normandie de 1903 à 1937 (Fécamp, Rouen, le Cotentin, Dieppe, Honfleur et le Havre), et souvent en compagnie d’amis peintres comme Raoul Dufy, Charles Camoin, Felix Valloton. Le peintre était prisé des amateurs d’art du Havre dont le MuMA possède d’ailleurs une belle collection d’œuvres. Ses paysages urbains sont facilement reconnaissables : beaux aplats colorés, vues prises de haut pour un artiste plein-airiste d’atelier qui peint aussi depuis la fenêtre de sa chambre d’hôtel. Avec : < Charlotte Chastel-Rousseau, commissaire scientifique de l’exposition « Naples à Paris », Musée du Louvre, Paris < Sophie Krebs, cocommissaire de l’exposition « Marquet en Normandie », MuMA, Le Havre Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Marquet en Normandie / Ron Mueck
Deux expositions nous invitent à capter un peu de fraîcheur cet été. L’air marin pour le MuMA du Havre qui présente les œuvres d’Albert Marquet (1875 – 1947) réalisées lors de ses séjours en Normandie et l’air frais du jardin parisien verdoyant de la Fondation Cartier pour les œuvres monumentales et aussi minuscules du sculpteur contemporain australien Ron Mueck. Albert Marquet a sillonné la Normandie de 1903 à 1937 (Fécamp, Rouen, le Cotentin, Dieppe, Honfleur et le Havre), et souvent en compagnie d’amis peintres comme Raoul Dufy, Charles Camoin, Felix Valloton. Le peintre était prisé des amateurs d’art du Havre dont le MuMA possède d’ailleurs une belle collection d’œuvres. Ses paysages urbains sont facilement reconnaissables : beaux aplats colorés, vues prises de haut pour un artiste plein-airiste d’atelier qui peint aussi depuis la fenêtre de sa chambre d’hôtel. Le sculpteur australien Ron Mueck de 65 ans présente pour la 3ème fois ses œuvres à la Fondation Cartier. Héritier de la génération des Young British Artists révélée par le marchand d’art Charles Saatchi, il débute sa carrière d’artiste à près de 40 ans. Artiste lent, travaillant seul, il lui faut plusieurs mois, voire plusieurs années pour sculpter ses œuvres hyperréalistes, en jouant toujours sur l’échelle. Il dévoile ici « Mass », installation monumentale de 100 crânes géants, comme une nature morte en 3D invitant à réfléchir sur notre destin. Avec : < Sophie Krebs, cocommissaire de l’exposition «Marquet en Normandie », MuMA, Le Havre. < Aby Gaye, chargée de projets artistiques de l’exposition « Ron Mueck », Fondation Cartier pour l’art contemporain.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Léon Monet / Paris, capitale de la gastronomie
Léon Monet, frère de l’artiste et collectionneur. Avec Géraldine Lefevre, docteur en histoire de l‘art, pour l’exposition Léon Monet, frère de l’artiste et collectionneur. La renommée de Claude Monet et son rôle de chef de file de l’impressionnisme sont parfaitement connus, mais la personnalité de son frère Léon, industriel rouennais et collectionneur reste à découvrir. Léon Monet est un industriel chimiste, personnalité respectée à Rouen, et très impliquée au sein de nombreuses associations culturelles. En tant que collectionneur et mécène, il soutient Claude Monet à ses débuts, et de nombreux peintres impressionnistes de l’Ecole de Rouen. En tant que chimiste, il développe des couleurs synthétiques qui, outre leur utilité dans la teinture des tissus et en particulier des indiennes, vont permettre aux impressionnistes de peindre dehors sur le motif. L’exposition apporte un éclairage inédit sur le goût partagé des 2 frères pour la couleur, et sur des peintres de l’Ecole de Rouen présentés à côté d’artistes bien connus comme Sisley, Pissarro et Renoir. Paris, capitale de la gastronomie, du Moyen Age à nos jours. Stéphane Solier, professeur agrégé de lettres classiques, chercheur en cultures de l’alimentation, auteur culinaire. Au sein de la salle des Gens d’Armes qui servait de réfectoire à l’époque médiévale, cette exposition propose un voyage dans la légende gastronomique de la capitale française, depuis le Moyen Age jusqu’à nos jours, du mémorable banquet de Charles V à la Conciergerie, jusqu’au large répertoire culinaire de la capitale aujourd’hui, mêlant haute cuisine, traditions bourgeoises et populaires, et innovations. Ce sujet est illustré d’œuvres d’art, manuscrits, enluminures, arts de la table, tableaux et photographies, accompagnés de vidéos rétrospectives et contemporaines. Les grandes chroniques de France, manuscrit français 2813, 1379 Paris, Bibliothèque nationale de France, département des manuscrits.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Paysage, fenêtre sur la nature / Anna-Eva Bergman, voyage vers l’intérieur
Le paysage est le fil rouge de deux somptueuses expositions pour notre émission d’avril : l’une présente une promenade buissonnière de l’histoire du paysage depuis le 18e siècle et l’autre une rétrospective de l’artiste Anna-Eva Bergman (1909-1987) qui a construit une œuvre rigoureuse à partir notamment des paysages de ses voyages en Norvège et en Andalousie. Le Louvre-Lens met à l’honneur la thématique du paysage longtemps considéré comme genre mineur mais les artistes n‘ont jamais cessé de représenter la nature, et sur le motif. Un parcours de 170 œuvres détaillent la fabrique du paysage, depuis la reproduction des ornements de la nature (arbre, nuage, rocher, eau, ciel, …), de leur saisonnalité, jusqu’aux paysages historiques, scènes de ruines, de batailles et de vues monumentales de panoramas. Poussin, Delacroix, Millet, peintres orientalistes, Corot, Kandinsky, etc … ont tous réinventé la Nature. Anna-Eva Bergman, connue pour son mari l’artiste Hans Hartung (qu’elle épousa deux fois), sort enfin de l’ombre même si elle était célèbre dans les années après-guerre, notamment pour son utilisation de la feuille de métal. Toute sa vie, elle construit une œuvre rigoureuse à partir d’un répertoire précis de la Nature telle qu’elle l’observe lors de ses séjours dans le Nord et le Sud (Norvège, Andalousie, Antibes, …) : rocher, lune, horizon, planète, mer, ciel. Un « art d’abstraire » qui ne choisit pas entre figuration et abstraction. Avec : < Vincent Pomarède, co-commissaire de l’exposition « Paysage, fenêtre sur la nature », Louvre-Lens < Hélène Leroy, commissaire de l’exposition « Anna-Eva Bergman, voyage vers l’intérieur », Musée d’art moderne de Paris Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Swedish Ecstasy / Hiroshige et l’éventail
Deux voyages hors de France dans le Pont des Arts de mars : la pionnière suédoise de l’art abstrait Hilma af Klint est exposée à Bruxelles au Bozar, tandis que les 90 estampes montées sur éventails de l’artiste Hiroshige nous plongent dans le Japon du 19e siècle dans l’écrin du musée Guimet sur la colline des musées de Paris. L’œuvre d’Hilma af Klint (1862-1944) a longtemps été cachée, l’artiste elle-même disait que « le monde n’était pas prêt pour l’accueillir ». L’exposition de Bozar présente des artistes suédois (dont la figure de proue est Hilma af Klint) qui ont puisé depuis le 18e siècle jusqu’à maintenant leur inspiration dans le mysticisme et une nouvelle conscience spirituelle. Le groupe des 5 créé par Hilma avec son alter ego Anna Cassel organisait par exemple des séances de spiritisme, d’écriture automatique. Hiroshige (1797-1858), presque aussi connu que son ainé Hokusai, a contribué à l’essor des estampes, notamment celles montées sur éventail plat à partir d’une seule canne de bambou. Art saisonnier et fragile, l’éventail servait à capturer les lucioles et à éventer, mais n’était pas destiné à être conservé. Les 90 estampes de l’exposition révèlent toute la richesse des coloris subtils et des transparences à travers des thèmes iconographiques variés (fleurs, animaux, paysages, sites célèbres du Japon, personnages, etc). Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Sur les routes de Samarcande / Arts et Préhistoire
Sur les routes de Samarcande. Placé au cœur de la Route de la Soie, l’Ouzbékistan recèle des trésors : cette exposition magnifie les splendeurs artisanales du XIXè et début du XXè siècles. Le textile joue un rôle capital, que ce soit pour les costumes d’apparat de la cour brodés d’or par les hommes, ou les tissus du cadre familial brodés de soie par les femmes. Tous ces textiles resplendissants de couleurs offrent de nombreux symboles que l’on retrouve aussi dans d’autres artisanats comme l’orfèvrerie. Yaffa Assouline, commissaire de l’exposition « Sur les routes de Samarcande, merveilles de soie et d’or » présentée à l’Institut du Monde arabe jusqu’au 4 juin 2023. Arts et préhistoire. Cette exposition offre une opportunité unique de voyager dans le passé à la rencontre des merveilleux artistes que furent nos lointains ancêtres. Une première partie présente 94 pièces originales exceptionnelles, dont les fameuses Vénus sculptées. La deuxième partie nous propose, par l’intermédiaire de vidéos, d’admirer des peintures et gravures sur roche, non seulement dans les célèbres grottes de Lascaux ou Chauvet, mais dans toutes les régions du monde, c’est un beau voyage. Riches d’une grande diversité de formes et d’expression, ces objets et ces images illustrent le pouvoir de l’imagination et de la créativité humaine depuis la nuit des temps. Marie Merlin, commissaire de l’exposition « Arts et Préhistoire », présentée au Musée de l’Homme jusqu’au 22 mai 2023.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Deux femmes, deux destins : Helena Maria Vieira da Silva et Fernande Olivier
Deux femmes, deux destins sont à l’honneur dans le Pont des Arts de janvier : Helena Maria Vieira da Silva, peintre portugaise, célèbre figure de la Nouvelle École de Paris d’après-guerre, soutenue par le couple de collectionneurs amis Kathleen et Pierre Granville, et Fernande Olivier, premier amour et muse de Pablo Picasso avec qui elle vécut au Bateau-Lavoir sur la butte Montmartre. Helena Maria Vieira da Silva (1908-1992) décide en 1929 de se consacrer à la peinture après un enseignement chez Matisse et Roger Bissière. Elle se lie d’amitié avec le couple Granville qui donne plus tard une partie de sa collection au musée des Beaux-arts de Dijon, dont l’imposante toile « Urbi et orbi » de 1972 (3m x 4m). Son vocabulaire pictural est construit sur la grille, le damier, la spirale et elle crée des espaces ondulants et mouvants dans des tons qui s’éclaircissent de plus en plus avec le temps. Fernande Olivier et Pablo Picasso, nés la même année (1881), ont 23 ans quand ils se rencontrent et tombent amoureux. La « belle Fernande », modèle professionnelle en vogue, devient sa muse de 1904 à 1912, et ils vivent ensemble au Bateau-Lavoir jusqu’en 1909. Période bleue, rose, début du cubisme, Fernande assiste à la naissance de cette avant-garde artistique, tient son journal et publie en 1933 « Picasso et ses amis ». L’exposition est aussi une chronique vivante de la vie de bohème à Montmartre.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Expos : Louis Boulanger / Rêve d’Égypte
Louis Boulanger est, de tous les peintres du cénacle romantique, le plus proche de Victor Hugo. Dans ce cénacle se réunissent écrivains, poètes et peintres qui veulent renouveler la vie artistique et croiser les arts, que ce soit peinture, théâtre et littérature. Boulanger aborde toutes les techniques, la peinture bien sûr, et donne ses lettres de noblesse à la lithographie, de la puissance à l’aquarelle. Il est le premier à dessiner des costumes de théâtre et contribue ainsi à créer l’identité visuelle du drame romantique. L’exposition Rêve d’Égypte révèle la remarquable collection égyptienne de Rodin, et montre la résonnance de l’art égyptien dans les recherches de Rodin sur la représentation du corps humain. Ce sculpteur majeur de l’histoire de l’art n’a cessé de rechercher la simplification des formes, et de travailler sur le fragment ou la monumentalité : ainsi le monument à Balzac dont il disait «Le Balzac est le Sphinx de la France ». Exposition Louis Boulanger, peintre rêveur, présentée au musée Victor Hugo de Paris jusqu’au 5 mars 2023. Exposition Rêve d’Égypte, présentée au musée Rodin de Paris jusqu’au 5 mars 2023. Avec : Olivia Voisin, directrice des musées d’Orléans. Bénédicte Garnier, responsable de la collection d’antiques du musée Rodin. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Le Louvre : Les Choses / Musée d’Orsay : Rosa Bonheur
Le Pont des Arts met à l’honneur deux genres picturaux : la nature morte et l’art animalier avec deux expositions phares de la rentrée d’automne. Le Louvre déroule une histoire revisitée de la nature morte avec « Les Choses » et le musée d’Orsay célèbre le bicentenaire de la naissance de Rosa Bonheur, une artiste « vachement » gonflée pour son époque. « Les Choses » présente un chassé-croisé des époques sur un genre longtemps considéré mineur comme la nature morte qui raconte pourtant sur l’homme et sa représentation du monde grâce à l’objet. Cette épopée riche part des haches gravées de la sépulture néolithique de l’île de Gavrinis, des mosaïques antiques avec des représentations de gibiers, de cranes, tandis qu’à partir du 16e siècle, le genre se décline en vanités et groupes d’objets organisés en une unité plastique de la vie simple avec Chardin, ou morceaux de peinture pure avec les asperges de Manet jusqu’aux objets surréalistes de Meret Oppenheim. Rosa Bonheur a marqué le 19e siècle par sa personnalité de femme et artiste émancipée et son engagement pour la reconnaissance des animaux. Adoubée dès la Seconde République, son succès lui permet une indépendance financièree et elle va au-delà de la peinture animalière en réalisant des portraits d’animaux à part entière : lions, vaches, chats, lapins, chevaux, cerfs, moutons en transhumance … L’étude reste au cœur de son œuvre peinte d’après nature, que ce soit dans le Nivernais, les Pyrénées, en Ecosse ou au château de By à Thomery, un domaine de parfaite amitié au sein d’une arche de Noé.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Exposition Musicanimale, à la Philarmonie de Paris
Exposition qui mêle arts visuels et sciences sur la problématique de la réduction de la biodiversité, sur la disparition progressive des animaux, des oiseaux et des insectes. L'exposition montre à travers un parcours de 150 œuvres et d'objets d'art anciens et contemporains combien ces animaux inspirent les artistes et combien ils suscitent de poésies visuelles et sonores.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Exposition « William Morris (1834-1896), l’art dans tout », Musée La Piscine, Roubaix - Exposition « Oskar Kokoschka», Musée d’art moderne de la Ville de Paris
Le Pont des Arts présente deux artistes forts et engagés, chacun dans leur siècle : William Morris, artiste anglais, ancré dans le Moyen-Age et pourtant grand visionnaire du 19e siècle, et Oskar Kokoschka, peintre autrichien, figure de l’art dégénéré pour le Nazisme, combattant sans relâche au 20e siècle pour une Europe de paix unifiée. William Morris (1834 - 1896), tel St Georges combattant le dragon, lutte contre les effets de l’industrialisation massive de l’Angleterre victorienne en puisant dans le Moyen-Age un idéal incarné par le mouvement Arts & Crafts. Cet artiste polyforme proche des Préraphaélithes, notamment de Edward Burne-Jones, est un touche à tout aux mille visages : traducteur, poète, architecte, dessinateur, entrepreneur social, fondateur de la ligue socialiste anglaise. Il est surtout connu pour avoir conçu des papiers peints aux décors floraux somptueux témoignant d’un imaginaire riche et d’une conviction de créer du beau, même dans les objets usuels, pour le plus grand nombre. Oskar Kokoschka (1886 - 1980) est un artiste expressionniste dans l’âme et aussi de l’époque troublée qu’il traverse. Dès l’âge de 22 ans, le crane rasé, il choque à Vienne : dramaturge, poète, écrivain et peintre. Après sa rupture amoureuse avec Alma Mahler, il conçoit une poupée à taille humaine comme un instrument thérapeutique et performatif avant-gardiste avec lequel il se met en scène. Il voyage beaucoup en Europe, y peint les vues de villes avec différents points de perspective, et dès l’arrivée d’Hitler au pouvoir, s’engage contre le nazisme. En 1937, victime du Nazisme, il peint son « autoportrait en artiste dégénéré » et toute sa vie se bat pour une Europe réconciliée.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Vertiges de l’imagination & Hyperréalisme
André Devambez (1867 – 1944) Artiste de la Belle Époque, à la personnalité attachante et à l’humour débridé, Devambez est à la fois peintre, graveur et illustrateur. Il oscille entre sujets graves et légers, historiques ou contemporains. Son imagination est débordante et il témoigne à la fois d’un goût pour la modernité et d’une grande fantaisie créative. Il se passionne pour les inventions modernes, en particulier les avions qu’il est le premier artiste à peindre. Hyperréalisme. Ceci n’est pas un corps. L’hyperréalisme cherche à imiter les formes et les textures du corps humain afin d’en offrir une illusion parfaite, donnant le sentiment de se trouver face à une réplique exacte de la réalité .Ce mouvement émerge aux Etats-Unis dans les années 1960 (Duane Hanson, John DeAndrea, Geoorge Segal) et s’est développé jusqu’à nos jours avec des artistes comme Maurizio Catelan, Roono Mueck ou le Français Fabien Mérelle. Une exposition à la fois inattendue et saisissante. Invités : Annick Lemoine, directrice du Petit Palais pour l’exposition André Devambez, Vertiges de l’imagination. Alexandre Lorquin, historien de l’art, pour l’exposition Hyperréalisme. Ceci n’est pas un corps présentée au musée Maillol.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Paysage marin et peinture monumentale
Il est question de paysage marin et d’art monumental avec Jean-Francis Auburtin (1866-1930), peintre marqué par Puvis de Chavannes et la mer avec ses vues de Porquerolles et de Belle-Ile, et Jules-Eugène Lenepveu (1819-1898), grande figure académique du second empire avec ses prestigieux décors pour les édifices publics à Angers, sa ville natale, et en France. Souvent qualifié de peintre symboliste de la mer, Jean-Francis Auburtin a sillonné les côtes françaises : Belle-Île, Etretat, Porquerolles, Banyuls... L'exposition de Pontoise se concentre sur ces paysages marins. Aquarelles et gouaches au cadrage moderne (et aussi inspiré du japonisme de l'époque) déclinent des paysages aux couleurs subtiles traduisant une vision idéalisée de la nature. Et pourtant ces compositions restent réalistes car l'artiste est un fin observateur. Rochers, vagues, flots, nuages, pins parasols élégants : on reconnaît vite la pâte du peintre qui a été inhumé au cimetière marin de Varengeville. La mer toujours... Angers, la ville natale du peintre Jules Eugène Lenepveu, célèbre la gloire d’un peintre qui a brillé au second empire pour tomber dans l’oubli, à l’inverse de son ainé le sculpteur David d’Angers ou de son contemporain Gustave Courbet. Cet oubli est un comble pour un artiste certes académique mais qui a décoré de nombreux lieux publics et contribué au renouveau de la peinture religieuse à Paris. Une de ses oeuvres phares n’est même plus visible : le plafond du nouvel opéra de Charles Garnier recouvert en 1964 sur l’initiative d’André Malraux, par Marc Chagall. L’exposition révèle surtout un dessinateur hors pair, amoureux de l’Italie et un fin portraitiste.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Le Palais des Beaux-Arts de Lille possède deux chefs d’œuvre du peintre Francisco de Goya y Lucientes « La lettre » dit Les Jeunes et « le Temps » dit Les Vieilles
Le Palais des Beaux-Arts de Lille possède deux chefs d’œuvre du peintre Francisco de Goya y Lucientes « La lettre » dit Les Jeunes et « le Temps » dit Les Vieilles, et propose autour d’elles une expérience immersive pour voir, comprendre et ressentir. Au final 80 œuvres originales (dont la moitié de Goya) dans un écrin virtuel et coloré pour éclairer un artiste qui inaugure la peinture moderne selon Malraux. « Les caprices » et ses « peintures noires », sont le fruit des visions hallucinatoires d’une œuvre sans concession qui connaît une immense postérité chez les artistes. C’est aussi la modernité qui guide l’exposition du Musée d’art moderne de la Ville de Paris avec les œuvres du couple allemand Anni et Josef Albers. Mais c’est une modernité née en Allemagne avec le Bauhaus, école, mouvement et pépinière de talents. Anni et Josef s’y rencontrent, s’y marient, tous deux tournés vers une abstraction moderne fondée sur la géométrie et la couleur. Exilés aux États-Unis, ils enseignent au Black Mountain College et développent chacun leur œuvre, Anni par le tissage et la lithographie, et Josef par la peinture à l’infini dont ses fameux « hommages au carré ». Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Le théâtre des émotions et Charles Camoin, un fauve en liberté
« Le théâtre des émotions » : L’exposition illustre, à travers près de 80 oeuvres du Moyen-Age à nos jours, comment les artistes ont traduit les émotions dans leurs œuvres. Elle montre l’évolution au fil du temps, à l’aune des réflexions esthétiques et scientifiques, ou des évènements qui se sont succédés. Catalogue aux Editions Hazan. « Charles Camoin, un fauve en liberté » : Souvent qualifié de « fauve méditerranéen », Charles Camoin (1879 – 1965) s’est inscrit, par ses liens avec paris et la bohème montmartroise, dans le cercle de l’avant-garde internationale. Affilié au fauvisme, lié à Matisse, Marquet et Manguin, il n’a pour autant jamais renoncé à son indépendance artistique, et se définissait lui-même comme un « fauve en liberté ». Catalogue aux Editions In Fine Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Ouverture d'espaces
Il est question d’ouvrir des espaces dans ce pont des arts printanier, d’espace en plein air entre ciel et eau avec les paysages du peintre finlandais Gallen-Kallela et de chaos ordonné et coloré sur l’espace de la toile souvent blanche de l’américaine très parisienne Shirley Jaffe. Le musée Jacquemart-André invite à l’introspection et à la contemplation de la Nature souveraine, celle de la Finlande avec le peintre Akseli Gallen-Kallela (1865-1931). . Dix ans après sa rétrospective au musée d’Orsay, on a ici une exposition plus resserrée mais qui donne néanmoins un aperçu grand angle des paysages finlandais et de la maîtrise de l’artiste pour transcrire les éléments neige, bois, ciel, nuages, eau, fleurs … Il oscille toute sa vie entre une aspiration à la solitude et le besoin de partager ses expériences depuis sa maison-atelier baptisée Kalela dont il conçoit l’architecture et la décoration intérieure Marqué par le naturalisme, son style dépasse peu à peu une représentation purement réaliste de la nature. Le Centre Pompidou présente la 1ère rétrospective en France de la peintre américaine installée à Paris depuis les années 1950 Shirley Jaffe (1923-2016). L’accrochage présente ses débuts expressionnistes abstraits, suivis des deux ruptures radicales conduisant à l’abandon de la gestualité à la fin des années 1960 et aux grandes toiles caractéristiques de la maturité par leur formes libres et unies et la présence d’un blanc incisif. À partir des années 1970, elle développe une écriture personnelle colorée aux contours ciselés à la géométrie à la fois ordonnée et contrariée, aléatoire en apparence, mais d’une rigueur implacable. Des espaces qui dynamisent et apaisent en même temps l’esprit… pour cette grande dame stimulante du courant abstrait.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Musée du Luxembourg : « Pionnières - Artistes dans le Paris des Années folles » // Petit Palais : « Albert Edelfelt - Lumières de Finlande »
Invitées : Mme Lucia Pesapane, historienne de l’art, co-commissaire de l’exposition « Pionnières. Artistes dans le Paris des Années folles »,présentée au musée du Luxembourg. Mme Anne-Charlotte Cathelineau, conservatrice au Petit Palais, co-commissaire de l’exposition « Albert Edelfelt (1854-1905) Lumières de Finlandes ». Pionnières : Cette exposition invite à démontrer la place des femmes artistes de la première moitié du XXè siècle dans l’effervescence de la transformation du monde des arts plastiques, mais aussi de l’architecture, de la danse, du design et de la mode. Des artistes connues comme Suzanne Valadon, Tamara de Lempicka et Marie Laurencin en côtoient des figures oubliées comme Mela Muter et Gerda Wegener. Toutes revendiquent l’entière propriété de leur vie et de leur corps. Albert Edelfelt (1854-1905) : Une des gloires de la peinture finlandaise, il mêle réalisme et impressionnisme dans des peintures inspirées de la vie rurale et des traditions de sa terre natale. Première rétrospective parisienne de cet artiste resté très populaire dans tous les pays nordiques.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Le festival Circulation(s)
Le pont des arts invite au plaisir rétinien pur des parterres éblouissants de marguerites et de chrysanthèmes de l’exposition sur le décor impressionniste et à faire un voyage immobile en Europe à travers le festival Circulation(s) de la jeune photographie européenne. Le musée de l’Orangerie donne un nouvel éclairage sur l’impressionnisme – oui c’est possible – avec les œuvres dites décoratives réalisées pour une clientèle privée ou pour les artistes eux-mêmes. Caillebotte, Cassatt, Cézanne, Monet, Morisot, Pissarro, Renoir, mais aussi Marie et Félix Bracquemond et Manet, se sont ainsi essayé aux panneaux muraux, éventails, céramiques avec des motifs floraux, des scènes de plein air, des baigneurs… Monet lui-même, dès 1915, appelait Les Nymphéas ses « grandes décorations », couronnement de cinq décennies de pratique et de réflexion de l’artiste – et plus largement des impressionnistes – autour de la question de la « décoration », notion cruciale tout au long du XIXe siècle. Le festival Circulation(s) est un rendez-vous incontournable exigeant de la photographie conduit par le collectif Fetart et ses dix curatrices qui affirment leurs convictions à travers une ligne artistique affranchie et le pari inconditionnel de l’émergence. L’appel à candidature est ouvert à tous les jeunes photographes européens, sans thème imposé. Le festival prend le pouls de leurs aspirations, rêves et préoccupations. Les artistes décortiquent les représentations de l’histoire, explorent leur origines ethniques, l’impact de la colonisation ou des migrations sur les identités ou les modes de vie, interrogent les limites de la science et de la technologie.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Exposition Yoga, ascètes, yogis, soufis
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Cette émission rend compte des expositions artistiques, peinture, sculpture, qui ont lieu à Paris et en région parisienne. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
HOSTED BY
Nathalie Garnier
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