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PODCAST · music

Pour Qui Sonne Le Jazz

Un disque culte, une voix oubliée, une archive inédite : du lundi au vendredi à 9h30, David Koperhant explore cent ans d’histoire(s) du jazz pour une ballade sonore d’un quart d’heure, mixée et habillée par Eric Holstein. A podcaster sans retenue.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  1. 323

    PAT METHENY, LE RACONTEUR D'HISTOIRES, DEUXIEME PARTIE

    De son premier disque avec Jaco Pastorius au Pat Metheny Group, en passant par le trio et les robots-musiciens, Pat Metheny n'a jamais cessé d'innover, et de raconter sa vision de l'Amérique à travers des projets. C'est aussi un son de guitare qui a marqué cinquante ans de musique, aux côtés des plus grands ! Deuxième partie de notre enquête consacrée à Pat Metheny, avec David Koperhant. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  2. 322

    PAT METHENY, LE RACONTEUR D'HISTOIRES, PREMIERE PARTIE

    A l'occasion de son concert le 22 juin au Grand Rex à Paris, David Koperhant raconte l'incroyable destin de Pat Metheny. Soliste virtuose et raconteur d'histoires, Pat Metheny s'est mis à la guitare adolescent, alors que les Beatles étaient en train de conquérir les Etats-Unis. Au grand dam de ses parents, il se lance un formidable défi : devenir musicien, jusqu'à intégrer au culot le quintette de Gary Burton en 1974 lors d'un festival à Wichitta, Kansas : il n'a que dix-neuf ans ! Naissance d'un guitar-hero dans le premier épisode de notre enquête. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  3. 321

    Kind of Miles, le roman noir de miles Davis, cinquième partie

    Miles 1968 : l'une des plus grandes révolutions de l'histoire du jazz. Après avoir dissout le Second Quintette (avec Wayne Shorter, Herbie Hancock, Ron Carter et Tony Williams), Miles se branche sur le courant électrique et fait entrer les guitares, les claviers, le rock et le funk dans sa musique. C'est l'une des métamorphoses les plus spectaculaires d'un Miles Davis relooké de la tête aux pieds, bien décidé à vivre avec son temps, jamais dans le passé. Jusqu'à son ultime album, Doo-Bop, Miles aura voulu être moderne, curieux, dans le coup. Du be-bop au hip-hop : une odyssée proprement vertigineuse ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  4. 320

    Kind of Miles, le roman noir de Miles Davis, quatrième partie

    Lorsque Kind Of Blue sort en 1959, Miles Davis représente la quintessence du jazz, du cool et du style. Mais comment Miles en est-il arrivé à créer ce chef-d'oeuvre absolu ? Et comment va-t-il faire pour rester au sommet malgré les vents contraires, l'agression par un policier devant le Birdland, son groupe qui se délite et sa vie privée qui rime bien trop souvent avec érance et violence ?  Anatomie d'un succès dans ce quatrième épisode du Roman Noir de Miles Davis, par David Koperhant. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  5. 319

    Kind of Miles, le roman noir de Miles Davis, troisième partie

    1949-1955 : Miles Davis traverse un sérieux trou d'air. De retour d'un séjour à Paris où il est tombé amoureux de Juliette Gréco, le trompettiste rentre à New-York le cœur brisé et se perd dans les nuits agitées de Harlem. Face au racisme, à la violence et au manque de perspectives, la drogue devient sa seule confidente. Miles dévisse, connait la déroute, le sevrage et la prison, jusqu'en 1955 où il renaît après une apparition miraculeuse au festival de Newport. C'est à cette époque qu'il monte son premier grand groupe avec John Coltrane, Red Garland, Paul Chambers et Philly "Joe" Jones : un son qui va faire de Miles une star ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  6. 318

    Kind of Miles, le roman noir de Miles Davis, deuxième partie

    À 19 ans, Miles Davis arrive à New-York et atteint son but : trouver Charlie Parker et jouer avec lui. Fasciné par Bird, le jeune Miles va devoir se mettre à sa hauteur et suivre le train d'enfer imposé par le saxophoniste. Ce sont les années "bop" et leur revers : la nuit, la jungle de la ville, la drogue, le racisme. C'est l'école de la 52ème rue, et la rencontre avec un jeune arrangeur pas comme les autres, Gil Evans, avec qui Miles va inventer un nouveau son : Birth Of The Cool ! Deuxième épisode du Roman Noir de Miles Davis signé David Koperhant. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  7. 317

    Kind of Miles, le roman noir de Miles Davis, première partie

    Le 8 juillet 1991, alors qu'il donne l'un de ses ultimes concerts au festival de Montreux sous la direction de Quincy Jones, Miles Davis rejoue le film de sa vie. Une vie qui a débuté le 26 mai 1926 dans la banlieue de St Louis aux Etats-Unis. Dans le premier épisode du Roman Noir de Miles Davis, David Koperhant suit le parcours d'un jeune Miles qui ne vit que pour le jazz et ne rêve que d'une chose : prendre le premier train pour New-York et rencontrer son héros Charlie Parker ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  8. 316

    Le jazz... complètement Stones ?

    Alors que les Rolling Stones ont annoncé la sortie de leur 25ème album Foreign Tongues cet été, David Koperhant s'est posé la question : les Stones et le jazz, ça dit quoi ? Du caméo de Sonny Rollins sur Tattoo You à la rencontre électrique entre Mick Jagger et Miles Davis, une chose est sûre, entre les Stones et le jazz, c’est... rock'n'roll !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  9. 315

    Le jazz à Saint-Germain-des-Prés, deuxième partie

    À Saint-Germain-des-Prés cohabitaient les anciens et les modernes dans une atmosphère insouciante où l’on prenait la fête très au sérieux. En 1948 le Club Saint-Germain ouvre ses portes dans la cave du 13 rue Saint-Benoît, un lieu mythique qui accueillera Duke Ellington, Django Reinhardt, Miles Davis, Art Blakey et toutes les légendes du jazz de passage à Paris. C'est alors tout le cœur de Saint-Germain-des-Prés qui bat au rythme du jazz, de ses caves enfumées à ses hôtels où loge le gotha du jazz international. Oui, Saint-Germain-des-Prés est à l'époque une sorte de Harlem-sur-Seine !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  10. 314

    Le jazz à Saint-Germain-des-Prés, première partie

    Qu’ont en commun Boris Vian, Claude Luter, Juliette Gréco, Miles Davis, Chet Baker, René Urtreger et Bud Powell ? Et bien tous ont fait swinguer le quartier de Saint-Germain-des-Prés à Paris au lendemain de la Seconde Guerre Mondiale, hantant des lieux devenus mythiques comme le Tabou, le Caméléon, les Lorientais et le Club Saint Germain, des lieux synonymes de jazz, d’existentialisme et du Paris qui swingue. Chaque soir, dans ces caves exiguës, la jeunesse se déhanchait sous le regard de Jean-Paul Sartre, Simone de Beauvoir et leurs amis. Dans ce premier épisode, David Koperhant vous emmène au Tabou et se demande comment le jazz a-t-il trouvé son chemin jusqu'aux caves germanopratines.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  11. 313

    Jimmy Scott, une voix pas comme les autres

    Une voix magnétique, presque surnaturelle : c'était Jimmy Scott, un héros de roman noir dont la vie fut semée d’embûches, qu’importe que Ray Charles ou Madonna l’aient désigné comme leur chanteur préféré. Atteint d'un syndrome qui avait empêché sa voix de muer et son corps de grandir, Jimmy Scott avait gardé éternellement sa voix d'enfant. “La voix de Jimmy Scott, a dit un jour l’un de ses producteurs, peut briser le cœur des femmes et faire pleurer les hommes”. Mais pour Jimmy, c'était aussi… un cadeau empoisonné. Alors, qui était vraiment Jimmy Scott ? Réponse à l'occasion de la réédition d'un sublime album : "Falling In Love Is Wonderful". Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  12. 312

    Misty d'Erroll Garner, histoire d'un tube

    C'est l'un des airs les plus célèbres de l'histoire du jazz. Un joyau signé Erroll Garner, pianiste qui avait de l'or sous les doigts et l'annuaire téléphonique de Manhattan pour se rehausser lors de ses concerts. Mais alors, quelle est l'histoire de Misty, cette ballade aussi enchanteresse que romantique ? Réponse dans cette enquête de David Koperhant, qui vous mènera à bord d'un vol entre San Fransisco et Denver... et sur le plateau de tournage d'un des plus beaux films de Clint Eastwood ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  13. 311

    You’re under arrest ! Quand les jazzmen sont en état d’arrestation, quatrième partie

    Dans le deuxième épisode, on a vu que pour les jazzmen, il ne faisait pas bon traîner le long de la 52ème rue de New York. Dans les années 40 et 50, la police traquait leur moindre faux pas. Mais si vous pensez qu’en Californie le climat est plus doux pour les musiciens de jazz, détrompez vous : sous le soleil de Los Angeles, la police ne fait pas de quartier. Et n’allez pas croire que les stups n’en ont qu’après les Noirs. Car en matière de drogue, même s’il y a bien des différences de traitement, la police ne distingue pas vraiment les couleurs. Après tout, qui ressemble plus à un junkie qu’un autre junkie ? Demandez à Art Pepper : quatre arrestations entre 1954 et 1966. En tout : une dizaine d’années derrière les barreaux.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  14. 310

    You’re under arrest ! Quand les jazzmen sont en état d’arrestation, troisième partie

    A New-York, des agents des stups comme Jimmy Fletcher font tomber un à un les musiciens de jazz. Mais nos jazzmen et jazzwomen vont aussi faire parler d'eux loin de leurs bases. Sidney Bechet, Dexter Gordon, Chet Baker, Les McCann, Elvin Jones : tous vont connaitre les joies des geôles européennes et même japonaises ! On suivra aussi les exploits de Mezz Mezzrow, clarinettiste et dealer notoire, coffré à de nombreuses reprises, ou encore ceux de Lem Winchester, dont la trajectoire est peu commune : flic ou jazzman ? Il a choisi les deux ! Il en paiera le prix. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  15. 309

    You’re under arrest ! Quand les jazzmen sont en état d’arrestation, deuxième partie

    Au milieu des années 40, la police de New-York met la 52ème rue en coupe réglée, et les heurts entre flics et jazzmen sont fréquents. En réalité, raconte Aidan Levy dans sa colossale monographie de Sonny Rollins, cela fait plusieurs mois que la police surveille la Rue du jazz et met la pression aux patrons de clubs. Des attroupements de musiciens noirs sur le trottoir ? Non merci. “Qu’ils restent à Harlem” ! Résultat, la tension monte, la police fait fermer les clubs sous couvert de lutte contre la drogue, et des musiciens sont passés à tabac. Entre chantage au permis de travail et brigade des stups particulièrement zélée, la lutte fait rage à Manhattan. Décidément, il y a du rififi sur la 52ème rue. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  16. 308

    You’re under arrest ! Quand les jazzmen sont en état d’arrestation, première partie

    Qu'ont en commun Miles Davis, Louis Armstrong, Chet Baker, Sidney Bechet, Billie Holiday, Anita O’Day, Frank Sinatra, Thelonious Monk, Bud Powell, Dexter Gordon, Sonny Rollins, Art Blakey, Philly Joe Jones et Art Pepper ? Et bien oui, toutes ces légendes du jazz ont eu affaire à la police et toutes ont, un jour ou l’autre, dormi derrière les barreaux. Bagarres, agressions, règlements de comptes, violences domestiques, braquages, stupéfiants : les jazzmen furent impliqués dans toutes sortes d’affaires, des plus louches aux plus sordides. Mais ils furent aussi victimes de l'excès de zèle, voire de l’acharnement de la police. Dans tous les cas, les histoires que nous allons vous raconter en disent long sur le climat délétère dans lequel les artistes de jazz ont évolué, cette Amérique ségrégationniste et violente qui ne leur a pas fait de cadeau. Même Ella Fitzgerald, pourtant au-dessus de tout soupçon, a eu le droit à son séjour à l’ombre ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  17. 307

    The Andrews Sisters, coeurs battants de l’Amérique

    Elles s’appelaient Patty, Maxene et LaVerne Andrews. Trois sœurs qui firent swinguer l’Amérique des années 40. Un son puissant, compact : la “close harmony”. Trois voix entremêlées, resserrées, comme si elles ne faisaient qu’une. Un rythme, celui de l’ère du swing, et de ces Etats-Unis qui, de la Grande Dépression, basculèrent dans la Seconde Guerre Mondiale. Mais derrière le glamour et les millions de disques vendus, l'histoire des trois soeurs de Minneapolis balance entre le romanesque et le tragique. L'incroyable destin des Andrews Sisters, c'est dans Pour Qui Sonne le Jazz. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  18. 306

    Willie Bobo, le percussionniste qui fait mal

    Mais qui fait danser le mambo au guitariste Grant Green ? Et qui entraîne Herbie Hancock dans une nouvelle dimension ? Et bien c’est William Correa, plus connu sous le nom de Willie Bobo. Jazzman le jour, salsero la nuit, Willie Bobo tapait sur tout ce qui bouge : timbale, congas, bongos, batterie, etc... C’était le Superman des percus, en cape et costume moulant. Lui qui avait grandi dans les années 30 à New-York - au Barrio, le quartier des portoricains et des cubains - n’avait qu’un but dans la vie : “produire le genre de son qui parlerait aux latinos de Harlem”. Histoire d'un percussionniste irrésistible dans Pour Qui Sonne le Jazz. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  19. 305

    Où est Charlie ? Histoire du ténor Charlie Rouse

    Charlie Rouse : profession saxophoniste. Un ténor robuste et chantant, un son indissociable d’un piano : celui de Thelonious Monk. Pendant douze ans, de 1958 à 1970, Charlie donna corps et souffle à l’univers étrange du pianiste. Et rien que cet exploit - car oui c’en est un - lui a valu d’entrer dans le dictionnaire, au point qu’on en oublie le reste : ses quartets, ces disques brésiliens, etc... Alors, où est Charlie ? Réponse tout de suite dans Pour Qui Sonne le Jazz. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  20. 304

    Jazz Kissa, il était une fois les cafés jazz japonais

    Bars à chat, cafés-manga, bars-prisons, cafés-robots... les japonais sont des spécialistes des lieux à thèmes. Mais les plus authentiques sont certainement les Jazz Kissa, ces cafés à l'ambiance intimiste où l'on peut s'asseoir pour écouter un bon  vieux 33 tours de jazz. Au Japon, ces havres pour mélomanes, où la conversation est proscrite, sont une institution quasi centenaire. Haruki Murakami, l’un des plus grands auteurs japonais, a, lui-même, tenu l’un de ces cafés. Mais d'où vient cet engouement pour le jazz et quelle est l'histoire des Jazz Kissa ? Pour Qui Sonne le Jazz a poussé la porte de ces lieux pas comme les autres. Pour ceux qui aiment le jazz : une certaine idée du paradis !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  21. 303

    Duke Save The Queen ! Quand Ellington faisait swinguer la reine d'Angleterre

    Lorsqu'on lui présente la reine Elisabeth II en 1958, Duke Ellington est déjà un familier de la couronne britannique. Saviez-vous que dès le milieu des années 1930, Ellington comptait parmi ses fans le Prince George, le Prince de Galles et le Prince Albert, futur roi d'Angleterre ? Et qu'il avait été reçu en grande pompe à Buckingham Palace ? De cette longue histoire (on dirait une "bromance" aujourd'hui), naîtra la Queen's Suite, en honneur de cet échange, fugace, entre Ellington et sa Majesté la Reine. Pour Qui Sonne le Jazz pousse les portes du Palais et vous convie à la fête, entre Duke et têtes couronnées. Un épisode forcément... royal ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  22. 302

    Quincy Jones fait son cinéma, troisième partie

    A la fin des années 60, Quincy Jones est devenu incontournable au cinéma et à la télévision. De In The Heat Of The Night à l'Homme de Fer, ses bandes originales puisent autant dans sa double culture, jazz et classique, que dans sa soif d'expérimentation au pays du funk et des claviers. Quincy en bande originale, une période clé de sa carrière dont nous allons passer en revue les meilleurs moments. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  23. 301

    Quincy Jones fait son cinéma, deuxième partie

    1964 : Quincy Jones a trente ans et son agent en est convaincu : grâce au succès du Prêteur Sur Gages de Sidney Lumet, qu'on a écouté dans le premier épisode, le tout Hollywood va se mettre à ses pieds. Or, pendant un an… plus rien ! C'est que pour s'imposer dans les studios d'enregistrement de Los Angeles, où il va écrire la bande son du cinéma des années 60, Quincy Jones va devoir montrer... patte blanche, dans une Amérique raciste ! “Quand je suis entré dans le bureau d’Universal, les producteurs ont été sous le choc. Ils ne savaient pas que j’étais noir. Pourtant, ça se voyait assez clairement, non ?” Il faudra le soutien d'Henry Mancini pour que Quincy Jones fasse officiellement son entrée à Hollywood. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  24. 300

    Quincy Jones fait son cinéma, première partie

    C'est un coffret XXL qui vient de sortir : The Legacy Of Quincy Jones. Soixante-dix ans de carrière, ses disques cultes et son big-band, avec en plat de résistance ses meilleures bandes originales de film. Car oui, de son adolescence de cinéphile à Seattle aux studios d’Hollywood, le grand écran occupa une place centrale dans la vie de Quincy Jones. Et même si les Oscars le snobèrent copieusement entre 1964 et 1978 (peut-être le seul rendez-vous manqué de sa carrière), rappelons que c’est grâce à un réalisateur, Sidney Lumet, que Q rencontra un jour un certain… Michael Jackson ! De In Cold Blood (De sang froid), à In The Heat Of The Night (Dans la Chaleur de la Nuit), cette semaine dans Pour Qui Sonne le Jazz, Quincy Jones fait son cinéma ! Alors, silence, moteur, ça tourne… Action ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  25. 299

    Bill Evans, Scott LaFaro, Paul Motian, histoire d’un trio de légende, troisième partie

    A l'écoute des chefs-d'oeuvre du Bill Evans Trio, on se rend compte à quel point la relation entre le pianiste Bill Evans, le contrebassiste Scott LaFaro et le batteur Paul Motian était unique. Et dire qu'Evans, en éternel insatisfait, ne pensais pas avoir "quelque chose à dire" ! Dans ce dernier épisode, nous pénétrerons les coulisses du Bell Studio (l'album Explorations), et le mythique Village Vanguard où, dix jours seulement avant la fin du groupe, le trio au sommet de son art enregistrera ses plus beaux titres. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  26. 298

    Bill Evans, Scott LaFaro, Paul Motian, histoire d’un trio de légende, deuxième partie (avec Laurent Briffaux)

    Que se cache t'il derrière la musique du Bill Evans Trio ? De leur premières notes dans un club de la 52ème rue de New-York à l'accident qui emportera Scott LaFaro à l'âge de 25 ans, la vie du groupe est loin d'être un long fleuve tranquille. Elle est jalonnée de ruptures, de questions, d'addictions et de rendez-vous manqués avec le public. Dans ce deuxième épisode, entrons dans les coulisses du premier album de ce trio mythique. Invité : Laurent Briffaux, qui viendra lire des passages de son livre Bill Evans Trio, le Cercle de Trois aux éditions Lenka Lente. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  27. 297

    Bill Evans, Scott LaFaro, Paul Motian, histoire d’un trio de légende, première partie

    Bill Evans, Scott LaFaro, Paul Motian. C'est l'histoire d'un trio qui n'aura même pas duré deux ans, entre 1959 et 1961. Mais un trio légendaire qui a marqué les amoureux de jazz jusqu'à nos jours, la preuve : un coffret intégrale de leurs enregistrements studio vient de paraitre chez Craft Recordings (il s'intitule "Haunted Heart"), et une très belle enquête romancée et riche en détails nous plonge dans l'intimité de leur relation (Bill Evans Trio, le Cercle de Trois de Laurent Briffaux, chez Lenka Lente). Deux bonnes raisons de consacrer une série de Pour Qui Sonne le Jazz à ce groupe qui aura révolutionné l'art du trio. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  28. 296

    Les mille et une vies du batteur André Ceccarelli, deuxième partie

    Un batteur spectaculaire, un monstre de technique et de feeling, voilà qui est André Ceccarelli. Dans le premier épisode, on a vu comment Dédé a commencé tout jeune dans les Chats Sauvages au début des années 60. On a vu aussi comment le niçois s’est fait une place dans les studios parisiens et comment dans les années 70 il est devenu ce que l’on appelle “un requin de studio” : ces musiciens de sessions qui enregistrent les 45 tours à la chaîne pour les plus grandes vedettes de variété. De Sheila à Johnny en passant par Bécaud et Nougaro, André a tout fait ! Mais s'il a donné le tempo à toute une époque de la variété française, le batteur a aussi donné le la à toute une génération d'artistes de jazz. De ses premiers disques de jazz-rock à ses collaborations avec Dee Dee Bridgewater, Martial Solal et Bireli Lagrène, la discographie d'André Ceccarelli est tout simplement géante !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  29. 295

    Les mille et une vies du batteur André Ceccarelli, première partie

    Quand on pense “batterie jazz” en France, le nom d’André Ceccarelli vient instantanément à l’esprit ! Mais saviez-vous que derrière ses lunettes, son time et son feeling fantastiques, "Dédé" a eu mille vies ? Du rock'n'roll des Chats Sauvages à Starmania, des Parapluies de Cherbourg à Dee Dee Bridgewater, la carrière du niçois est tout simplement vertigineuse ! Pour ce premier épisode, notre histoire commence en 1962, lorsque les Chats Sauvages de Dick Rivers sortent leur deuxième album : sur la pochette, on peut lire que le groupe a un nouveau batteur, Dean. En réalité, le jeune homme en question s’appelle André. André Ceccarelli. Fils d’un batteur, il a grandi dans un petit village sur les hauteurs de Nice, a appris le métier de tourneur-ajusteur et s’est trouvé un job dans un magasin de moto. C'est une amie de la famille qui l’a repéré, et lui a annoncé que les Chats cherchaient un nouveau batteur. Il a seulement seize ans, et c'est le début d'une incroyable success-story.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  30. 294

    Trouble Blues, Sam Cooke, un chanteur en eaux troubles

    Une gueule d’ange, une voix en or et une réussite insolente : c’était Sam Cooke. Avec Ray Charles, l’un des inventeurs de la soul. Né à Clarksdale, Mississippi, en 1931, élevé à Bronzeville, dans le South Side de Chicago, Sam Cooke était le cinquième d’une fratrie de huit enfants. Son père, qui était pasteur, et sa mère, l’avaient toujours encouragé à chanter - à l’église évidemment ! - avec cette voix pure, une diction parfaite, cette musique du langage. “Sam, disait son ami Ray Charles, avait une voix que Dieu lui-même aurait voulu posséder.” Or, comme l’écrira le magazine Ebony à sa mort, dans des circonstances troubles à l’âge de trente-trois ans, la vie de Sam Cooke fut un empilement de contradictions. Pour Qui Sonne le Jazz mêne l'enquête. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  31. 293

    Alain Jean-Marie, docteur biguine et monsieur jazz, deuxième partie

    Adolescent à Pointe-à-Pitre, Alain Jean-Marie rêvait déjà de jazz et de Paris. Lorsqu'il débarque en métropole en 1973, il pose ses valises à la Cigale, carrefour des musiques antillaises de Paname, aux côtés des légendes Al Lirvat et Robert Mavounzy. Mais avant de revenir aux sources avec son grand trio "Biguine Reflections", Alain Jean-Marie va devenir le pianiste le plus prisé des jazzmen américains de passage. Biguine, be-bop ? Alain Jean-Marie possède ce double-langage sur le bout des doigts.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  32. 292

    Alain Jean-Marie, docteur biguine et monsieur jazz, première partie

    Qu’elle soit biguine ou be-bop, la musique d’Alain Jean-Marie est née quelque part entre deux rives : entre Afrique et Guadeloupe, Europe et Amérique. Jazz, biguine ? Biguine, jazz ? “Ce sont les mêmes racines”, confiait-il à la revue Jazz Hot. Des bals de Pointe-à-Pitre au Petit Opportun de Paris, en passant par Montréal et la célèbre brasserie la Cigale, carrefour des musiques antillaises à Paname, portrait d'un pianiste aussi génial que discret, demandé par les plus grands (Chet Baker, Barney Wilen, Charlie Rouse, Johnny Griffin, etc...), jusqu'à devenir lui-même... un monument ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  33. 291

    De New-York à Saint-Tropez, Don Byas, l’enfant gâté du ténor, deuxième partie

    Mais que faisait Don Byas à Saint-Tropez au milieu des années 1950 ? Après avoir fait swinguer le New-York du jazz et du bebop, où il enregistra les premiers disques du genre avec Dizzy Gillespie, le saxophoniste trouva en France une terre d'adoption, loin des Etats-Unis et du "malaise racial". Ténor vibrant et engagé, personnage haut en couleurs, Don Byas a marqué de son empreinte l'histoire du jazz en France, avant un ultime comeback de l'autre côté de l'Atlantique. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  34. 290

    De New-York à Saint-Tropez, Don Byas, l’enfant gâté du ténor, première partie

    Il n'est pas le plus connu et pourtant, Don Byas était l’un des meilleurs ténors américains. Né à Muskogee, Oklahoma, en 1913, il fut le trait d'union entre la génération des pionniers incarnée par Coleman Hawkins, et celle des boppers menée par Charlie Parker. Don Byas, c'était un son puissant et une vie mouvementée : de ses débuts chez Count Basie aux parties de pèche à Saint-Tropez en passant par les boîtes de la 52ème rue de New-York, Pour Qui Sonne le Jazz suit l'itinéraire de cet enfant gâté du ténor, en deux épisodes. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  35. 289

    Hazel Scott, la pianiste en noir et blanc

    Elle pouvait faire swinguer Chopin et chavirer Hollywood ! Pianiste virtuose, figure emblématique du Café Society de New-York dans les années 1940, Hazel Scott avait tout pour réussir. Elle fut même la première femme afro-américaine à présenter son propre show télé et enregistra avec Charles Mingus et Max Roach. Oui, mais c'était sans compter sur cette Amérique gangrénée par le racisme et le maccarthysme, qui aura raison d'elle et de ses engagements. Hazel Scott, itinéraire d'une pianiste en noir et blanc, dans cette nouvelle enquête de Pour Qui Sonne le Jazz. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  36. 288

    Frank Sinatra et la mafia, les liaisons dangereuses

    “Je préférerais être un parrain de la mafia que président des États-Unis” ! Cette phrase, c'est Frank Sinatra qui l'aurait prononcée. Sinatra et la mafia, mythe ou réalité ? Pour Qui Sonne le Jazz mène l'enquête, des bas fonds de Chicago aux palaces de Las Vegas en passant par Cuba et la Maison Blanche. Si "Ol' Blue Eyes" n'était pas un truand, derrière son image de crooner, Sinatra cultivait bien celle... du gangster !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  37. 287

    Oscar Peterson, le “maharajah” du piano, troisième partie

    Troisième épisode de notre feuilleton sur l'un des plus grands pianistes de l'histoire du jazz ! Mais au fait, pourquoi Oscar Peterson était-il si virtuose ? Et bien il semble que ce soit la faute d'un traumatisme fondateur, celui de sa découverte d'Art Tatum. On y reviendra, en évoquant aussi quelques-uns de ses plus beaux disques des années 1960 et 1970. Sans oublier la fin du suspens : d'où Oscar tenait-il son surnom de "maharajah" ? Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  38. 286

    Oscar Peterson, le “maharajah” du piano, deuxième partie

    Grâce à ses trios composés de Ray Brown (contrebasse), Herb Ellis (guitare) puis Ed Thigpen (batterie), Oscar Peterson est devenu l'une des plus grandes stars du jazz des années 1950 et 60. Sa marque de fabrique ? Des déluges de notes et un plaisir de jouer jamais démenti. Descendant d'Art Tatum, pour la virtuosité, et de Count Basie pour le swing, Peterson incarne le classicisme et l'élégance à l'état pur !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  39. 285

    Oscar Peterson, le “maharajah” du piano, première partie

    Une main droite prodigieuse qui enfilait les notes à cent à l'heure : c'était Oscar Peterson, dit le "maharajah" du piano, légende canadienne aux centaines d'enregistrements, au swing et à la virtuosité sans pareil. Des rues de la Petite Bourgogne à Montréal au Carnegie Hall de New-York, dans ce premier épisode, nous explorerons l'enfance et les débuts d'un des plus grands piano-héros de l'histoire du jazz, à l'occasion du centenaire de sa naissance. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  40. 284

    JAZZ ET CLASSIQUE, LE GRAND CLASH, CINQUIÈME ROUND (LE THIRD STREAM)

    Cinquième épisode, et sans doute pas le dernier, consacré au grand clash entre jazz et classique. On termine cette semaine avec l'idée folle de Gunther Schuller : plutôt que de laisser les musiciens de jazz "reprendre" des airs de classique, pourquoi ne pas leur écrire une musique originale qui réunirait le meilleur des deux mondes ? C'est ce que Schuller appela le "Third Stream" ou troisième courant. Et de John Lewis à Miles Davis en passant par Stan Getz, Charles Mingus, Bill Evans et Wynton Marsalis, nombreux sont ceux qui se sont engouffrés dans la brèche ! Et puisque le sujet est si vaste et qu'en cinq épisodes nous n'avons pas pu tout explorer, loin de là, Pour Qui Sonne le Jazz reviendra plus tard pour une deuxième semaine de clash entre jazz et classique !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  41. 283

    JAZZ ET CLASSIQUE, LE GRAND CLASH, QUATRIÈME ROUND (STRAUSS, CHOPIN, FAURE)

    Jazz, classique, le grand clash, quatrième round. Notre plan de vol aujourd’hui : Brésil, Chopin et au-delà, et toujours en ligne de mire ces rencontres aux confins du jazz et du classique. Aujourd'hui, on entendra Tom Jobim déclarer sa flamme à Debussy et Fauré, Deodato faire valser Strauss en mode funk, ainsi que quelques chopinades de derrière les fagots ! Oui, au rayon classique, les jazzmen n'ont pas fini de nous surprendre !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  42. 282

    JAZZ ET CLASSIQUE, LE GRAND CLASH, TROISIÈME ROUND (BACH)

    Aujourd'hui dans notre grand clash entre jazz et classique : Bach et le jazz. Un incontournable ! Sur ce sujet on pourrait écrire un roman. De tout temps, le Cantor de Leipzig a fasciné les musiciens. Beaucoup disent d’ailleurs que Bach fut le premier jazzman. De Jacques Loussier et ses "Play Bach" à Keith Jarrett en passant par les Swingle Singers, Stan Getz, Hazel Scott et Brad Mehldau, nous verrons comment les musiciens et musiciennes de jazz ont abordé les préludes, sonates, fugues, inventions et autres totems du père de la musique moderne. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  43. 281

    JAZZ ET CLASSIQUE, LE GRAND CLASH, DEUXIÈME ROUND (RIMSKI-KORSAKOV, RAVEL)

    Deuxième round de notre grand clash entre jazz et classique : En 1928, Maurice Ravel, qui composera bientôt le Boléro, entame une grande tournée américaine. A New-York, il rencontre George Gershwin qui l'emmène en virée dans Harlem. Au Cotton Club, Ravel et Gershwin applaudissent Duke Ellington. Le français est un grand admirateur. Dans cet épisode, nous allons donc explorer les nombreux allers-retours entre Ravel et le jazz. On murmure même que le clarinettiste Jimmie Noone aurait sa part... dans l'écriture du Boléro ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  44. 280

    JAZZ ET CLASSIQUE, LE GRAND CLASH, PREMIER ROUND (STRAVINSKY, WAGNER, TCHAIKOVSKY)

    Saviez-vous que Maurice Ravel était dingue de jazz ? Et qu'Igor Stravinsky avait vu Charlie Parker au Birdland ? Oui, depuis que le jazz existe, les compositeurs classiques sont fascinés par la musique afro-américaine. Et l'inverse est vrai aussi : de Duke Ellington à Bill Evans, nombre de jazzmen se sont amusés à détourner la musique classique. Rencontres improbables, reprises étonnantes : toute la semaine, nous allons explorer les liens entre "grande musique" et "musique improvisée", à commencer, dans ce premier épisode, par Stravinsky, Wagner et Tchaikovsky. C'est le grand clash entre jazz et classique !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  45. 279

    Eddy Louiss, l'ogre de l'orgue Hammond, quatrième partie

    Ayant atteint les sommets avec Stan Getz, Eddy Louiss ne se repose pas sur ses lauriers, même s'il entretient un rapport ambigu avec la célébrité et le showbiz. Alors, au grés de ses disparitions et come-backs retentissants, l'organiste va continuer à écrire sa légende. De l'épopée Multicolor Feeling Fanfare aux duos mémorables avec Michel Petrucciani, le grand Eddy n'a pas fini de se raconter ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  46. 278

    Eddy Louiss, l'ogre de l'orgue Hammond, troisième partie

    1968. Sur la scène du Caméléon à Paris, Eddy Louiss fait rugir son orgue hammond. Il a 27 ans et c'est un pilier du jazz en France, a tel point qu'il va tapper dans l'oeil d'un géant du jazz américain, le saxophoniste Stan Getz. Et si Eddy Louiss, celui que la presse présente comme "le meilleur organiste du monde", était mûr pour une carrière aux Etats-Unis ? Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  47. 277

    Eddy Louiss, l'ogre de l'orgue Hammond, deuxième partie

    En 1964, Eddy Louiss a 23 ans, et déjà des années de musique derrière lui. Il a fait ses gammes dans les bals puis dans les caves parisiennes de la rive gauche, avant de découvrir l’orgue hammond au Canada lors d’une tournée avec les Double Six. Oui, car Eddy Louiss, c'est une certaine idée du jazz et de la chanson. La preuve : il va devenir l'accompagnateur privilégié des Nougaro, Gainsbourg et Barbara, avant, enfin, de publier ses premiers disques à son nom. A l’époque, Eddy Louiss est partout !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  48. 276

    Eddy Louiss, l'ogre de l'orgue Hammond, première partie

    C'était un "ogre" de l'orgue Hammond B3. Disparu il y a dix ans, Eddy Louiss est un personnage incontournable. Né à Paris d'un père martiniquais et musicien, Eddy était un organiste aussi talentueux qu'il était réservé. Un ermite qui aimait autant la musique que jouer aux cartes avec ses amis, et qui aura écrit quelques unes des plus belles pages de l'histoire du jazz en France. Claude Nougaro, Stan Getz, Michel Petrucciani et beaucoup d'autres figurent parmi ses partenaires de jeu. Alors, qui était vraiment Eddy Louiss ? Réponse dans cette enquête en quatre épisodes.Crédits photo: Christian DucasseHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  49. 275

    Jelly Roll Morton, L’Homme Qui Inventa le Jazz, quatrième partie

    Difficile d'être "l'inventeur du jazz". Dans ce dernier épisode, on verra que Jelly Roll Morton a lutté toute sa vie pour faire reconnaître son talent. Mais le pianiste de King Porter Stomp, malheureusement, va se faire dépasser par son invention, doublé par une nouvelle génération de pianistes et chefs d'orchestre qui emmèneront le jazz encore plus loin, laissant Morton sur le bas côté de la route. Une fin tragique et romanesque pour un musicien de légende. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  50. 274

    Jelly Roll Morton, L’Homme Qui Inventa le Jazz, troisième partie

    En 1926, Jelly Roll Morton approche la quarantaine. Il est au sommet de son art. C'est l'époque de Chicago, des gangsters et de ses premiers disques importants pour la firme Victor avec son groupe, les Red Hot Peppers. Avec lui, l’improvisation collective et foutraque de la Nouvelle Orléans se discipline. Lorsqu’il compose un morceau, il ne le pense plus pour le piano, mais pour tout son orchestre. Il réfléchit à des riffs, des contrepoints, des cadences, des breaks, des prises de paroles réparties entre les différents membres du groupe. Bref, tout ce qu’emploieront après lui Fletcher Henderson et Duke Ellington.  Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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Un disque culte, une voix oubliée, une archive inédite : du lundi au vendredi à 9h30, David Koperhant explore cent ans d’histoire(s) du jazz pour une ballade sonore d’un quart d’heure, mixée et habillée par Eric Holstein. A podcaster sans retenue.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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