PODCAST · education
Rabbi David Pinto
by Rabbi David Pinto
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Tou BeAv : chaque couple reconstruit le Beth Hamikdach !
Tou BeAv est un grand jour de joie, de rencontres et de mariages.Lorsqu’un homme et une femme construisent leur foyer dans l’amour, le respect et le Chalom, leur maison devient un véritable petit Beth Hamikdach.Puisse Hachem permettre à chacun de trouver son Mazal et de bâtir un foyer rempli de Torah, de bénédictions et de joie. Amen 🙏
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Deux jours de joie et d’unité, Tou beAv et Kippour, temps de renouveau
À l’occasion de Tou BeAv, Rabbi David Hanania Pinto chlita nous dévoile le lien profond entre ce jour et Yom Kippour : deux moments exceptionnels de joie, de pardon et d’unité pour le peuple juif. À travers de précieux enseignements et plusieurs histoires, il nous rappelle que le Chalom Bayit et l’amour du prochain font résider la Présence divine dans chaque foyer juif et préparent la reconstruction du Beth Hamikdach.
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WE WANT MACHIA’H NOW ! 🔥 Pourquoi Machia’h peut venir aujourd’hui | Rabbi David Hanania Pinto
Machia’h peut venir aujourd’hui.À la veille de Ticha BéAv, Rabbi David Hanania Pinto Chlita nous transmet un message puissant d’Emouna, d’espoir et de Torah autour de la venue de Machia’h. À travers l’histoire de Rabbi Yehoshua ben Levi et Machia’h, l’enseignement de « Hayom im bekolo tishmaou », ainsi que l’exemple de Moché Rabbénou qui pria 515 fois pour entrer en Eretz Israël, ce cours nous rappelle que la Guéoula n’est pas une réalité lointaine : elle peut arriver à tout moment. Le Rav évoque également :la sainteté d’Eretz Israël et du Beth Hamikdach ;la force de l’étude de la Torah dans notre génération ;le lien entre Moché Rabbénou, la Torah et la délivrance ;la puissance extraordinaire de la Emouna ;notre attente quotidienne de Machia’h. « Hayom » — Aujourd’hui.Soyons prêts à accueillir Machia’h avec davantage de Torah, de Emouna et de Mitsvot.WE WANT MACHIA’H NOW !
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Trois pas pour l’honneur d’Hachem - une récompense sur trois générations !
Chaque pas accompli pour une mitsva possède une valeur immense.Le roi ‘Hizkiyahou, gravement malade, se tourna vers Hachem, se repentit et reçut quinze années de vie supplémentaires. Pour lui donner un signe, Hachem fit reculer le soleil, provoquant un immense miracle visible dans le monde entier.Lorsque Nevoukadnetsar apprit qu’une lettre destinée au roi ‘Hizkiyahou ne mentionnait pas Hachem en premier, il fit seulement trois pas pour la faire corriger et rendre à Hachem l’honneur qui Lui revenait. Pour ces trois pas accomplis en l’honneur du Ciel, il reçut une récompense extraordinaire qui se prolongea durant trois générations.Alors, imaginons la récompense de tous les pas que nous faisons pour aller à la synagogue, étudier la Torah, prier ou accomplir une mitsva !Aucun effort réalisé pour Hachem n’est oublié. Même un petit geste peut produire une récompense éternelle.
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Le chauffeur 🚕 marocain qui a changé de regard
✨Le chauffeur 🚕 marocain qui a changé de regard✨ 😊Après Chabbat, mon fils Rabbi Moché, monte dans un taxi avec sa famille.😏Au début, le chauffeur marocain avait des préjugés…🎶Mais en découvrant leurs racines communes, le Maroc 🇲🇦, les Tsadikim 🙏🏻et les chants de la Hiloula, son regard a complètement changé.✨Parfois, une parole douce et un chant suffisent pour ouvrir un cœur.
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Le mystère de la réincarnation - Guilgoulim
✨Le mystère de la réincarnation✨Dans cette vidéo, le Rav raconte plusieurs histoires étonnantes :- 🐕Un chien qui accompagne à la synagogue.- 🐕Un chien présent à chaque Brit Mila.- 🐕Un chien qui s’approche du Rav après qu’il a été Sandak.Selon les enseignements du Guilgoul, une âme peut revenir dans ce monde afin de réparer ce qu’elle n’a pas accompli correctement.🤲🏻Faisons Techouva des maintenant, N’attendons pas une autre vie pour accomplir notre Tikoun.
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Ne perds jamais espoir : Machia’h arrive
Même lorsque tout semble impossible, il ne faut jamais dire : « C’est fini ».Face à la maladie, à la difficulté, au manque ou aux épreuves de la vie, l’espoir et la émouna doivent rester vivants.Des médecins peuvent parfois ne plus voir d’issue, mais Hachem peut ouvrir des portes que personne n’imaginait. Il faut continuer à prier, à croire et à espérer.De la même manière, nous attendons chaque jour la venue du Machia’h. Même s’il tarde, nous ne perdons pas espoir, car son arrivée apportera la paix, la lumière et la reconnaissance d’Hachem dans le monde entier.Que Hachem vous protège, vous donne la santé, la joie, la prospérité et une foi toujours plus forte. Amen.
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Le jeûne du 17 Tamouz : l’avertissement avant la destruction
Le 17 Tamouz marque le début des trois semaines qui nous séparent du 9 Av, jour de la destruction des deux Beth Hamikdach.Jérusalem était assiégée, le danger était connu, et pourtant Hachem a laissé du temps : du 10 Tévet jusqu’au 17 Tamouz, puis encore trois semaines jusqu’au 9 Av. Du temps pour réfléchir, pour s’unir, pour faire téchouva.Mais la haine gratuite, les disputes, l’orgueil et les guerres de clans ont empêché le peuple de se renforcer ensemble. Les ennemis ont alors pénétré dans Jérusalem, et le Beth Hamikdach fut finalement détruit.Le 17 Tamouz n’est pas seulement un jour de jeûne. C’est un jour de réflexion personnelle.Est-ce que je sais pardonner ?Est-ce que je juge les autres favorablement ?Est-ce que je laisse des petites blessures créer de grandes séparations ?Est-ce que je fais assez pour ramener la paix autour de moi ?Le Beth Hamikdach n’a pas encore été reconstruit, car il nous reste encore à réparer ce qui l’a détruit : la haine, les disputes et le manque d’unité.Que nous méritions de voir très bientôt la reconstruction du Beth Hamikdach, avec la venue du Machia’h, amen.
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Nous vivons dans une génération troublée : guerres, instabilité, hypocrisie, confusion
Nous vivons dans une génération troublée : guerres, instabilité, hypocrisie, confusion… On ne sait plus toujours qui croire ni où se trouve la vérité.Mais une histoire bouleversante vécue avec M. Miguel Rosental ע״ה m’a profondément marqué. Elle m’a montré qu’au-delà de ce monde visible, il existe une vérité plus grande, une vérité éternelle.Ce monde peut nous tromper. La Torah, elle, nous ouvre les yeux.Celui qui vit avec la vérité ici-bas continuera, après 120 ans, à vivre dans la vraie vérité.Qu’Hachem nous protège, nous donne la santé, la joie, la prospérité, et nous aide à rester toujours attachés à la vérité. Amen.
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Saisir que dans la vie, on ne peut pas tout comprendre | Parachat Houkat
Dans la vie, nous cherchons souvent à tout comprendre : pourquoi certaines épreuves nous arrivent, pourquoi une personne reçoit une fonction particulière, ou pourquoi Hachem nous demande d’accomplir certaines mitsvot.À travers le mystère de la Vache Rousse, que même le roi Chlomo ne parvint pas pleinement à comprendre, Rabbi David Pinto nous enseigne une leçon essentielle : Hachem est le Maître du monde, et Ses décisions sont toujours justes, même lorsqu’elles dépassent notre intelligence.L’histoire de Kora’h nous montre le danger de vouloir prendre une place qu’Hachem ne nous a pas attribuée. La véritable grandeur consiste à accepter sa mission, à faire des efforts et à avancer avec foi, humilité et confiance.Un cours puissant pour apprendre à ne pas être jaloux, à respecter le rôle de chacun et à comprendre que tout ce qu’Hachem accomplit est pour notre bien.Hashtags :#RabbiDavidPinto #VacheRousse #ParachatHoukat #ParachatKorah #Emouna #ConfianceEnHachem #Torah #Mitsvot #Humilité #Jalousie #Korah #CohenGadol #CoursDeTorah #Judaisme #Hachem
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Après 55 ans, il découvre qu’il n’a jamais fait le Pidyon Haben - Le rachat du premier né
Dans cette vidéo, Rabbi David Pinto raconte une histoire impressionnante vécue en Argentine autour de la mitsva du Pidyon Haben, le rachat du premier-né.Un homme pensait ne pas être concerné, mais après une confusion familiale, la vérité s’est révélée : il était bien premier-né. Une histoire forte qui montre que la Torah ne se trompe pas et que lorsqu’on cherche sincèrement la vérité, Hachem éclaire le chemin.
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La force de la prière : quand Hachem répond à Sa manière | Paris CEJ 2026
Un cours puissant sur la Téfila, la Emouna et la confiance en Hachem.Rabbi David Pinto rappelle que chaque prière a une valeur immense : même lorsqu’on ne voit pas tout de suite le résultat, aucune prière n’est perdue. Hachem écoute, garde, transforme et utilise chaque Téfila au bon moment, pour nous ou pour nos enfants.À travers des histoires vécues et des exemples bouleversants, ce cours nous apprend à prier avec le cœur, à savoir devant Qui nous nous tenons, et à mettre Hachem en priorité dans chaque étape de la vie.
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La plus belle génération : celle qui prépare Machia’h
Nous vivons une génération exceptionnelle. Jamais la Torah n’a été aussi accessible : des yéchivot, des kollelim, des écoles juives, des livres, des cours, des communautés dans le monde entier.Ce développement immense n’est pas un hasard : il annonce l’approche de la venue du Machia’h. Chaque étude, chaque mitsva, chaque effort pour se rapprocher d’Hachem rapproche la délivrance.Profitons de cette chance unique : la Torah est aujourd’hui à la portée de chacun.
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Hachem Avance le temps, Fais venir Machia’h rapidement.
Chaque jour, nous demandons à Hachem d’avancer la venue de Machia’h.Mais si Machia’h a déjà un temps fixé, comment peut-on demander qu’il vienne plus tôt ?Un grand Tsadik répond par une parabole bouleversante :un roi avait puni son fils de ne pas manger jusqu’à minuit. Mais en voyant son enfant pleurer de faim, son cœur s’est brisé. Alors son conseiller lui proposa d’avancer l’aiguille de la montre jusqu’à minuit…C’est exactement notre prière :Hachem, nous savons que le temps de la délivrance existe. Mais nous souffrons, nous attendons, nous espérons. Alors avance le temps et fais venir Machia’h avec miséricorde.Que nous ayons le mérite de voir très bientôt la Guéoula complète, dans la santé, la joie et l’émouna.
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Quand le chapeau de Rabbi David Pinto chlitah est tombé sur les rails du TGV
Une histoire impressionnante racontée par Rabbi David Pinto Chlita, qui rappelle la force de la Emouna et l’importance d’avoir la tête couverte.Nos Sages enseignent que couvrir sa tête — avec une kippa, un chapeau ou une casquette — aide l’homme à ressentir la présence d’Hachem au-dessus de lui. Ce n’est pas pour être vu par les autres que l’on couvre sa tête, mais pour se rappeler que le Roi du monde nous accompagne à chaque instant.Un jour, alors que Rabbi David Pinto Chlita se trouvait à la gare, un vent soudain emporta son chapeau, qui tomba directement sur les rails du TGV. Le train arrivait, tout le monde regardait, curieux de voir ce qui allait se passer.Rabbi David Pinto Chlita eut alors une pensée simple et profonde :**“Hachem, ce chapeau, je le porte pour Toi.”**Le TGV passa… et, contre toute attente, le chapeau resta intact. Puis le vent le ramena près de lui. Les voyageurs, stupéfaits, demandèrent même à le toucher.Un moment incroyable, avec un message puissant :garder la tête couverte, c’est garder dans son cœur la crainte du Ciel. Et lorsqu’un homme agit sincèrement pour l’honneur d’Hachem, Hachem montre que rien n’est impossible.
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Le bébé appelé Aharon : l’histoire qui a marqué notre famille
Ma mère, que son mérite nous protège, était très jeune lorsqu’elle a choisi d’épouser mon père le Tsadik Rabbi Moche Aaron pinto Za"l. Elle venait d’une famille aisée, alors que mon père était pauvre, plus âgé qu’elle, très religieux, et ne sortait presque pas de la maison. Pourtant, au fond d’elle, elle savait : **“C’est lui mon mazal. C’est avec lui que je vais bâtir ma maison.”**Grâce à Hachem, ils se sont mariés et ont construit une grande famille. Mais une histoire douloureuse autour du prénom d’un enfant leur a enseigné une grande leçon : dans un foyer, il faut savoir s’écouter, se respecter et comprendre que certaines décisions ne sont pas seulement personnelles, elles portent aussi une responsabilité spirituelle.Plus tard, une femme qui aurait pu devenir l’épouse de mon père est venue me voir. Elle avait refusé de l’épouser parce qu’il était “trop religieux”. Cette rencontre m’a fait comprendre encore plus profondément combien Hachem dirige chaque chose avec précision, et combien je dois remercier le Ciel de m’avoir donné une mère aussi exceptionnelle.Une histoire vraie, pleine d’émotion, de foi, de respect du foyer et de reconnaissance envers Hachem.
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J’ai été milliardaire pendant une heure et j’ai choisi la Torah
Un homme propose au Rav une somme inimaginable : 300 à 400 millions d’euros en échange d’une bénédiction pour sauver ses affaires.Pendant une heure, le Rav réfléchit : que faire avec une telle richesse ? Que deviendrait sa vie ? Ses enfants ? Sa Torah ?Finalement, il fait un choix bouleversant : ne rien prendre pour lui-même.Seulement demander la construction d’une Yéchiva.Une histoire puissante sur l’argent, la foi, la responsabilité et la vraie richesse : celle de rester attaché à Hachem, à la Torah et à l’avenir de ses enfants.
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Mon histoire avec Rabbi Chimon Bar Yohai - Du tribunal au non-lieu, grâce au mérite du Tsadik
Dans ce témoignage bouleversant, Rabbi David raconte une histoire personnelle vécue il y a 35 ans, après avoir tenté de sauver la vie d’un bébé.À la suite d’une affaire compliquée, il se retrouve convoqué par la justice avec d’autres rabbanim. Après une nuit entière passée en garde à vue, remplie de paroles de Torah et de foi en Hachem, il attend une réponse décisive : être reconnu non coupable et recevoir un non-lieu.Arrivé à Méron, auprès de Rabbi Chimon Bar Yo’haï, il demande à Hachem un signe : rencontrer deux personnes portant le prénom Chimon. Contre toute attente, il rencontre d’abord Rabbi Chimon, puis son neveu venu du Canada, lui aussi appelé Chimon.La même semaine, il reçoit la lettre tant espérée : non-lieu, non coupable.Une histoire forte de émouna, de prière, de confiance dans les Tsadikim, et du mérite immense de Rabbi Chimon Bar Yo’haï.Que son mérite nous protège, nous apporte la santé, la joie, la prospérité et de grandes délivrances. Amen.
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Quand tu comptes sur les gens tu échoues mais quand tu fais confiance à Hachem tout s’ouvre
Mon père est arrivé en Israël sans rien.Pas de travail, pas de moyens… juste la émouna.Ma mère écrit une liste de tout ce qu’elle voulait.Deux heures plus tard… un inconnu arrive.Une bicyclette, une panne… une rencontre.Et tout commence à se débloquer.Le message est clair :👉 Quand tu comptes sur les gens, tu limites.👉 Quand tu comptes sur Hachem, tu ouvres l’infini.La vraie force, c’est la confiance totale.
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Les sauterelles cachères : souvenir du Maroc
Un souvenir étonnant du Maroc : des enfants qui ramassent des sauterelles… et les mangent !Mais derrière cette scène inhabituelle se cache une réalité profonde de la Torah : certaines sauterelles sont permises.À travers une histoire incroyable du Rav Haïm Kanievsky et d’une sauterelle venue “répondre” à une question, découvrez un message puissant sur la foi, la tradition… et surtout l’importance d’éviter les conflits.
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On peut détruire la vie d’une personne par la médisance.
La paracha nous enseigne la gravité de la médisance (lachon hara), à travers la notion de la lèpre (tsaraat), qui n’était pas une simple maladie, mais une conséquence spirituelle des mauvaises paroles.Une simple phrase peut grandir, être déformée, et devenir une véritable histoire qui détruit des vies, éloigne les gens et crée des conflits. Comme une grossesse qui commence petite et grandit, la médisance commence par peu… puis devient énorme.Même une parole ou une pensée négative, même passagère, a du poids devant Hachem. C’est pourquoi la Torah nous apprend à faire très attention à ce qui sort de notre bouche.Les mots ont un pouvoir immense : ils peuvent construire ou détruire, rapprocher ou séparer. Une seule parole peut briser un couple, une relation, ou même une personne entière.À l’inverse, une bonne parole, un sourire ou un silence peuvent apporter du bien et éviter beaucoup de dégâts.Le message central est clair :👉 apprendre à parler avec sagesse, éviter la médisance, et comprendre que le silence vaut parfois plus que l’or.
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Pourquoi tu n'as pas encore trouvé ton Zivoug ton Mazal ?
Vous cherchez votre zivoug ? Vous vous demandez pourquoi ça tarde ? Dans ce cours le Rav vous révèle le secret le plus important pour trouver son mazal, éviter les pièges du mariage et construire un foyer solide. Une histoire vraie qui va vous faire réfléchir. Ne ratez pas ce cours — il peut changer votre vie. Que le bon Dieu vous protège. 🙏
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Le plus grand cadeau qu’Hachem nous a offert : le Chabbat
Chaque semaine, Hachem nous offre un cadeau extraordinaire : le Chabbat.Beaucoup pensent que c’est simplement un jour de repos… mais en réalité c’est un trésor spirituel immense.Le Chabbat nous apporte la joie, la paix, une néchama supplémentaire, et la bénédiction pour toute la semaine.Une heure d’étude de Torah pendant le Chabbat vaut des milliers d’heures dans le ciel.C’est un moment unique pour se rapprocher d’Hachem, se remplir de spiritualité et ressentir un avant-goût du Gan Eden.Sachons apprécier ce cadeau précieux et vivre le Chabbat avec joie. ✨
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Des centaines de missiles sont envoyés - Nous vivons des miracles
Haman avait cru que le mois d’Adar serait le moment idéal pour détruire le peuple juif, car c’est le mois où Moché Rabbénou est décédé. Il pensait que les Juifs avaient perdu leur guide et leur mérite.Mais il s’est trompé.Nos Sages enseignent que les justes sont appelés vivants même après leur mort. Moché Rabbénou n’a jamais quitté le peuple d’Israël : sa Torah vit en chaque génération et en chaque Juif.Même lorsque le peuple traverse des épreuves, même lorsque les ennemis veulent se lever contre nous, la force de la Torah et de la prière amène la délivrance.Aujourd’hui encore, nous voyons des miracles. Malgré les dangers, malgré les guerres et les missiles, Hachem protège Son peuple d’une manière incroyable.Comme nous le disons à Pessa’h :“Dans chaque génération, ils se lèvent contre nous pour nous détruire, mais Hachem nous sauve de leurs mains.”La Torah continue d’être étudiée, les prières continuent de monter vers le ciel, et les miracles continuent de se produire.Merci Hachem pour la santé, la joie, la protection et tous les miracles que Tu fais pour nous chaque jour.
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Le tremblement de terre au Maroc - Le miracle de la Hiloula de Rabbi Haïm Pinto à Essaouira
Dans cette histoire vécue à Essaouira au Maroc, lors de la hiloula de Rabbi Haïm Pinto, plus de 2000 personnes se trouvaient réunies dans une grande tente pour chanter et célébrer.Mais au milieu de la soirée, un puissant tremblement de terre a frappé le Maroc.Les gens ont senti le sol trembler, certains ont voulu fuir… et pourtant la tente n’est pas tombée.Un moment impressionnant où beaucoup ont ressenti un véritable miracle, une protection inattendue au cœur d’un événement qui aurait pu tourner au drame.Une histoire qui rappelle que dans chaque génération, Hachem fait des miracles, parfois sous nos yeux.
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Hiloula de Rabbi Meir Pinto Za"l - Le dernier mois a ses cotés
En ce jeudi 9 Adar, date du départ de mon oncle zatsal, je partage avec vous un témoignage que je n’oublierai jamais.Un mois entier passé à ses côtés, jour et nuit. Un mois d’enseignements, de regards profonds, de foi vivante. Quatre jours avant de quitter ce monde, un vendredi soir, il s’est mis à chanter les chants des fêtes. Quand je lui ai demandé pourquoi, il m’a répondu :« Je leur dis au revoir… je ne les chanterai plus. »Puis il a commencé à voir les Tsadikim. Nous avons compris.Avant de partir, il nous a raconté une histoire bouleversante sur Rabbi Pinto : pendant une épidémie contagieuse, il allait de maison en maison pour bénir, enseigner et renforcer les malades. Il a été contaminé. Les médecins l’ont déclaré condamné. La ‘Hevra Kadisha était déjà présente.Mais au Ciel, son grand-père a plaidé :“Il est jeune, il diffuse la Torah, ce n’est pas son heure.”Résultat : 26 années de vie supplémentaires lui ont été accordées.Et lorsque ces 26 années se sont achevées… il est parti exactement comme annoncé.Un message puissant sur le dévouement, la transmission, la grandeur des Tsadikim et la force de la prière.🕯️ N’oubliez pas d’allumer une veilleuse en son souvenir.Que son mérite nous protège et nous apporte santé, joie et bénédiction. Amen.
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J’ai rencontré l’ambassadeur américain à Paris - Ancien quartier général des SS
Je me suis rendu à l’Ambassade des États-Unis à Paris et j’y ai appris quelque chose de magnifique:😮Ce palais a été autrefois le quartier général des SS, là où l’on organisait la persécution des Juifs.Et aujourd’hui ?Un ambassadeur juif y accueille des chefs d’État, on a même fait la tefila 🙏Là où on préparait la destruction, la Émouna a repris sa place ✡️🔥
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Les cloches de la guerre sonnent et le monde continue de dormir
On entend les cloches de la guerre au Moyen-Orient. Des porte-avions, des bombes, des menaces… et pourtant, le monde continue comme si de rien n’était.Pourquoi ?Parce que nous nous sommes habitués à la violence.Habitués au sang sur les écrans.Habitués aux jeux de guerre.Habitués à l’irrespect.Aujourd’hui, même les enfants voient ce qu’ils ne devraient jamais voir.Même les parents ne sont plus respectés.Même la peur naturelle a disparu.Nos Sages enseignent : quand les valeurs s’effacent, quand le respect des parents disparaît, quand la pudeur devient un combat… c’est un signe d’une époque troublée.Le monde n’est pas devenu normal.C’est nous qui nous sommes habitués à l’anormal.Mes amis, faites attention à vos enfants.Protégez votre maison.Renforcez le Shabbat.Renforcez la pureté, la kedoucha, les valeurs.Les cloches de la guerre sonnent dehors…Mais la vraie bataille est à l’intérieur.Qu’Hachem vous protège, vous donne la santé, la joie et la paix. 🙏
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Quand le monde tremble, la Torah nous tient debout
🎭 Pourim n’est pas qu’une fête… c’est un réveil.À l’époque de Haman, le peuple juif était assimilé, installé, confortable…Puis un décret tombe : extermination totale.Pourquoi Hachem a laissé cela arriver ?Pour détruire ? Non.Pour réveiller.Quand tout va bien, on oublie.Quand le monde tremble, on se rapproche.Aujourd’hui encore, tensions au Moyen-Orient, incertitudes, guerres, drames soudains…Le message est le même :📖 Notre force n’est ni militaire ni politique.Notre force, c’est la Torah.Le demi-shekel nous rappelle que nous sommes une moitié.L’autre moitié, c’est Hachem.Quand nous revenons vers Lui, tout redevient entier.✨ Pourim, c’est la retrouvaille.✨ Pourim, c’est le retour vers la Torah.✨ Pourim, c’est la preuve qu’Israël ne disparaîtra jamais.Écoutez jusqu’à la fin pour comprendre le vrai message d’Adar et pourquoi, même aujourd’hui, rien n’est un hasard.
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Deux histoires incroyables où l’on voit qu’Hachem prépare tout avant même que nous demandions
On dit dans la prière qu’avant même que l’homme appelle Hachem, Il lui répond.J’ai vécu cela très concrètement un vendredi soir.Comme chaque semaine, je me préparais pour Chabbat et je cherchais mon Talit katan réservé au Chabbat. Bizarrement, impossible d’en trouver un, alors qu’à la maison j’en ai toujours plusieurs. Le temps passait, il restait à peine dix minutes avant l’entrée de Chabbat, et j’avais de la peine : je voulais vraiment honorer Chabbat comme il se doit.À ce moment-là, mes yeux se sont posés sur une chaise dans un coin de la chambre. Sur cette chaise se trouvait une nappe blanche pliée, posée là depuis deux ou trois mois. Personne ne l’avait touchée, alors que d’habitude chaque chose est bien rangée à la maison. Des dizaines de fois je l’avais vue, sans jamais me poser de question.Ce vendredi-là, pour la première fois, je me suis demandé : « Qu’est-ce que c’est ? »Je l’ai prise, je l’ai dépliée… et c’était un talit katan propre, prêt pour Chabbat.À cet instant, j’ai compris : Hachem savait, des mois à l’avance, que j’en aurais besoin ce soir-là. Il l’avait préparé, placé sous mes yeux, et pourtant personne n’y a touché jusqu’au bon moment.Cela m’a rappelé une autre histoire. Un jour, j’avais un sérieux problème à l’œil et je n’arrivais pas à obtenir de rendez-vous chez un spécialiste. Un vendredi soir, je suis allé prier dans une maison. Après la prière, un homme me remarque et me dit : « Votre œil est très rouge. Vous avez vu un médecin ? »Je lui réponds que non, que je n’y arrive pas. Il me sourit et me dit : « Le médecin que vous cherchez… c’est moi. »Alors que d’habitude il priait ailleurs, Hachem l’avait fait venir précisément là, ce soir-là.Ces deux histoires m’ont appris une chose :👉 quand on a la émouna, Hachem va devant nous.Il prépare la solution avant même que le problème arrive.Rien n’est au hasard.Avant même que nous appelions… Il répond.
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Pourquoi les Juifs de Tunisie font-ils chaque année la Séouda de Yitro ?
Pourquoi les Juifs de Tunisie font-ils chaque année la Séouda de Yitro ?Quel est le lien entre une ancienne épidémie, la paracha de Yitro et la gratitude envers Hachem ?Dans ce message profond et inspirant, nous découvrons pourquoi Yitro a organisé une grande séouda, alors même que les miracles concernaient le peuple juif.La réponse nous enseigne une leçon fondamentale : remercier Hachem non seulement pour les miracles visibles, mais aussi pour le mérite de Le connaître, d’étudier la Torah et d’accomplir les mitsvot.Un enseignement fort sur la reconnaissance, la foi et la joie spirituelle.
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La tsédaka qui a annulé un décret céleste | Une histoire bouleversante
Une histoire authentique et puissante rapportée par Rabbi Pinhas Messas זצ״ל, sur la grandeur des tsadikim d’autrefois et la force incroyable de la tsédaka.Un grand tsadik frappe un jour à une porte sans se présenter, choisit de passer Chabbat chez un homme simple, uniquement pour sauver un Juif d’un décret céleste.Par une simple quête pour les pauvres, un décret est annulé, une perte devient une kapara, et la bénédiction revient décuplée.Cette histoire nous rappelle une vérité fondamentale :👉 La tsédaka protège, annule les décrets et attire la bénédiction.👉 Les vrais tsadikim ne vivaient pas pour eux-mêmes, mais uniquement pour les autres.Que ce message nous inspire à donner avec le cœur, avec humilité et générosité.Bonne semaine à tous, santé, protection et bénédictions, si Dieu veut.
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Hiloula de Rabbi Raphaël Pinto et la fête de Tou Bichvat
🎨 Quand les Tsadikim embellissent le mondeLe secret des couleurs, de Tou BiChvat et de la beauté spirituelleAujourd’hui, c’est le jour de la hilloula du Pinto, enterré à Casablanca, au Maroc.Bien sûr, en son honneur, il convient d’allumer une veilleuse, une bougie – aujourd’hui ou avant Chabbat.Je voudrais vous raconter quelque chose de magnifique.Ce tsadik avait une qualité très particulière : il écrivait sans cesse les noms des tsadikim.Je me souviens avoir trouvé chez lui de nombreuses petites feuilles, décorées, colorées, avec les noms de tsadikim écrits en lettres carrées, entourés de couleurs.À l’époque, je ne comprenais pas… Pourquoi ces couleurs ? Pourquoi cette décoration ?Malheureusement, je n’ai pas gardé ces feuilles. Je les ai distribuées, offertes à des gens. Aujourd’hui encore, je regrette de ne pas en avoir conservé une seule.Mais avec le temps, j’ai compris.Et cela tombe parfaitement bien, car dimanche soir, c’est Tou BiChvat.Regardez Tou BiChvat :des fruits de toutes les couleurs – jaune, rouge, rose, blanc, violet, noir…Quelle beauté ! Quelle folie merveilleuse !C’est ainsi que le Bon Dieu a décoré Son monde.Mes amis, allez à un mariage :ce que tout le monde regarde en premier, ce n’est pas le repas… c’est la décoration.Même si le repas est bon, ce sont les couleurs, les fleurs, la mise en scène qui attirent les yeux.J’ai vu des mariages où l’on dépensait peu pour le repas, mais énormément pour la décoration.Pourquoi ?Parce que les yeux aussi ont faim.La nourriture, on la mange et elle disparaît.La décoration, on ne la mange pas : on la regarde, encore et encore.C’est écrit dans la Torah :il faut voir, il faut regarder, il faut lever les yeux.Moi, j’aime regarder les photos de tsadikim.Mon bureau est rempli de photos de tsadikim.Chez moi, partout, des photos de tsadikim.Parce que chaque tsadik que je regarde m’apporte une satisfaction intérieure, une élévation.C’est cela, le sens profond de Tou BiChvat :dire merci à Hachem pour la beauté qu’Il a créée dans ce monde –les couleurs, les arbres, les fleurs, les fruits.Je me souviens d’une rue en Argentine que j’adore traverser quand j’y suis en hiver.Des arbres aux fleurs violettes, roses… un spectacle incroyable.Je m’arrête, je regarde, et je dis merci à Hachem.Et soudain, j’ai compris.Pourquoi il décorait les noms des tsadikim ?Parce que les tsadikim ont toutes les couleurs.Quand on regarde un tsadik, on voit la grandeur d’Hachem, Sa beauté, Sa lumière, sous toutes ses formes.Il décorait leurs noms pour nous réveiller, pour nous rappeler que s’attacher aux tsadikim,c’est s’attacher à une décoration spirituelle magnifique.🌿 Une petite histoire sur Rabbi Raphaël PintoRabbi Raphaël Pinto n’avait pas d’enfants.Ses enfants, c’était nous.J’ai eu le mérite de m’occuper de lui jusqu’à la fin, de ses besoins, de ses kadich.J’ai même construit une yéchiva en Angleterre qui porte son nom, ainsi que celui de son frère.Rabbi Raphaël Pinto donnait énormément de tsédaka :aux Juifs, aux Marocains, aux Arabes.Il était d’une générosité exceptionnelle.Un jour, il avait promis une somme importante à des personnes dans le besoin.Au dernier moment, il s’est rendu compte qu’il lui manquait l’argent.Il est sorti pour aller le chercher.En traversant la rue, une voiture arrivait à toute vitesse.Il a levé la main, fait signe d’arrêter…La voiture a freiné brusquement et s’est arrêtée juste devant lui.Le conducteur lui a dit, bouleversé :« Rabbi Raphaël, j’ai failli te tuer ! »Il lui a répondu calmement :👉 « Pour la tsédaka, on ne meurt pas. »Bien sûr, nous ne devons pas agir ainsi.Lui était un tsadik.Mais cela montre l’amour du prochain qu’il avait, sans distinction entre Juif et non-Juif.Que Dieu repose l’âme de mon père.Que son mérite protège chacun d’entre vous.
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j'ai vu la résurrection des morts
Que le bon Dieu nous protège, nous accorde la santé et la joie.Ce message est dédié à l’élévation de l’âme de notre cher ami Shimon Eli bensimon, un homme de cœur, voisin de la famille au Maroc, qui nous a toujours accueillis avec chaleur et générosité. Sa disparition cette semaine nous rappelle combien chaque âme est précieuse. Que son souvenir soit une bénédiction.Aujourd’hui, je souhaite partager une histoire vécue, une histoire qui parle de tehiyat hametim, de résurrection, d’espoir et surtout de la force immense de la prière, en particulier celle d’une femme animée d’une foi pure.Il y a quelques années, j’ai rendu visite à un homme gravement malade. Les médecins ne lui donnaient presque aucune chance de survie. Son corps était affaibli, défiguré par la maladie, sans espoir apparent. Pourtant, sa femme refusait d’abandonner. Elle priait avec des larmes, avec une conviction incroyable, demandant à Hachem de laisser son mari vivre afin de continuer à étudier la Torah et fonder encore une famille.Moi-même, humainement, j’avais renoncé. Mais Hachem n’abandonne jamais une prière sincère.Contre toute attente, après de lourdes opérations et une longue épreuve, cet homme est sorti du coma, est rentré chez lui, a fondé une famille, et vit aujourd’hui en Israël. Ce matin encore, je l’ai vu de mes propres yeux.Ce n’est pas un miracle du passé.C’est une réalité vivante.La prière, quand elle vient du cœur, change le décret.
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Comment mériter une bonne parnassa ?
La santé, la joie, la richesse, l’honneur, le pouvoir… tout vient d’Hachem.L’homme peut faire des efforts, mais c’est Hachem seul qui décide qui sera riche ou pauvre, roi ou simple citoyen. La parnassa ne vient pas seulement du travail : elle vient du Ciel.C’est pour cela que la manne descendait chaque jour du ciel dans le désert : pour nous enseigner que notre subsistance dépend d’Hachem et que nous devons lever les yeux vers Lui chaque jour, avec émouna et prière.Mais cette bénédiction a une condition essentielle : le partage. Hachem donne à certains pour qu’ils donnent aux autres. Celui qui partage ce qu’il reçoit ouvre encore plus les portes de la bénédiction.Aujourd’hui est un jour de prière pour la parnassa. Prions pour gagner notre vie avec dignité, pour ne jamais connaître la pauvreté, et pour avoir le mérite de donner autour de nous.
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Rabbi David Pinto
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