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PODCAST · education

Rabbi David Pinto

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    Nous vivons dans une génération troublée : guerres, instabilité, hypocrisie, confusion

    Nous vivons dans une génération troublée : guerres, instabilité, hypocrisie, confusion… On ne sait plus toujours qui croire ni où se trouve la vérité.Mais une histoire bouleversante vécue avec M. Miguel Rosental ע״ה m’a profondément marqué. Elle m’a montré qu’au-delà de ce monde visible, il existe une vérité plus grande, une vérité éternelle.Ce monde peut nous tromper. La Torah, elle, nous ouvre les yeux.Celui qui vit avec la vérité ici-bas continuera, après 120 ans, à vivre dans la vraie vérité.Qu’Hachem nous protège, nous donne la santé, la joie, la prospérité, et nous aide à rester toujours attachés à la vérité. Amen.

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    Saisir que dans la vie, on ne peut pas tout comprendre | Parachat Houkat

    Dans la vie, nous cherchons souvent à tout comprendre : pourquoi certaines épreuves nous arrivent, pourquoi une personne reçoit une fonction particulière, ou pourquoi Hachem nous demande d’accomplir certaines mitsvot.À travers le mystère de la Vache Rousse, que même le roi Chlomo ne parvint pas pleinement à comprendre, Rabbi David Pinto nous enseigne une leçon essentielle : Hachem est le Maître du monde, et Ses décisions sont toujours justes, même lorsqu’elles dépassent notre intelligence.L’histoire de Kora’h nous montre le danger de vouloir prendre une place qu’Hachem ne nous a pas attribuée. La véritable grandeur consiste à accepter sa mission, à faire des efforts et à avancer avec foi, humilité et confiance.Un cours puissant pour apprendre à ne pas être jaloux, à respecter le rôle de chacun et à comprendre que tout ce qu’Hachem accomplit est pour notre bien.Hashtags :#RabbiDavidPinto #VacheRousse #ParachatHoukat #ParachatKorah #Emouna #ConfianceEnHachem #Torah #Mitsvot #Humilité #Jalousie #Korah #CohenGadol #CoursDeTorah #Judaisme #Hachem

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    Après 55 ans, il découvre qu’il n’a jamais fait le Pidyon Haben - Le rachat du premier né

    Dans cette vidéo, Rabbi David Pinto raconte une histoire impressionnante vécue en Argentine autour de la mitsva du Pidyon Haben, le rachat du premier-né.Un homme pensait ne pas être concerné, mais après une confusion familiale, la vérité s’est révélée : il était bien premier-né. Une histoire forte qui montre que la Torah ne se trompe pas et que lorsqu’on cherche sincèrement la vérité, Hachem éclaire le chemin.

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    La force de la prière : quand Hachem répond à Sa manière | Paris CEJ 2026

    Un cours puissant sur la Téfila, la Emouna et la confiance en Hachem.Rabbi David Pinto rappelle que chaque prière a une valeur immense : même lorsqu’on ne voit pas tout de suite le résultat, aucune prière n’est perdue. Hachem écoute, garde, transforme et utilise chaque Téfila au bon moment, pour nous ou pour nos enfants.À travers des histoires vécues et des exemples bouleversants, ce cours nous apprend à prier avec le cœur, à savoir devant Qui nous nous tenons, et à mettre Hachem en priorité dans chaque étape de la vie.

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    La plus belle génération : celle qui prépare Machia’h

    Nous vivons une génération exceptionnelle. Jamais la Torah n’a été aussi accessible : des yéchivot, des kollelim, des écoles juives, des livres, des cours, des communautés dans le monde entier.Ce développement immense n’est pas un hasard : il annonce l’approche de la venue du Machia’h. Chaque étude, chaque mitsva, chaque effort pour se rapprocher d’Hachem rapproche la délivrance.Profitons de cette chance unique : la Torah est aujourd’hui à la portée de chacun.

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    Hachem Avance le temps, Fais venir Machia’h rapidement.

    Chaque jour, nous demandons à Hachem d’avancer la venue de Machia’h.Mais si Machia’h a déjà un temps fixé, comment peut-on demander qu’il vienne plus tôt ?Un grand Tsadik répond par une parabole bouleversante :un roi avait puni son fils de ne pas manger jusqu’à minuit. Mais en voyant son enfant pleurer de faim, son cœur s’est brisé. Alors son conseiller lui proposa d’avancer l’aiguille de la montre jusqu’à minuit…C’est exactement notre prière :Hachem, nous savons que le temps de la délivrance existe. Mais nous souffrons, nous attendons, nous espérons. Alors avance le temps et fais venir Machia’h avec miséricorde.Que nous ayons le mérite de voir très bientôt la Guéoula complète, dans la santé, la joie et l’émouna.

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    Quand le chapeau de Rabbi David Pinto chlitah est tombé sur les rails du TGV

    Une histoire impressionnante racontée par Rabbi David Pinto Chlita, qui rappelle la force de la Emouna et l’importance d’avoir la tête couverte.Nos Sages enseignent que couvrir sa tête — avec une kippa, un chapeau ou une casquette — aide l’homme à ressentir la présence d’Hachem au-dessus de lui. Ce n’est pas pour être vu par les autres que l’on couvre sa tête, mais pour se rappeler que le Roi du monde nous accompagne à chaque instant.Un jour, alors que Rabbi David Pinto Chlita se trouvait à la gare, un vent soudain emporta son chapeau, qui tomba directement sur les rails du TGV. Le train arrivait, tout le monde regardait, curieux de voir ce qui allait se passer.Rabbi David Pinto Chlita eut alors une pensée simple et profonde :**“Hachem, ce chapeau, je le porte pour Toi.”**Le TGV passa… et, contre toute attente, le chapeau resta intact. Puis le vent le ramena près de lui. Les voyageurs, stupéfaits, demandèrent même à le toucher.Un moment incroyable, avec un message puissant :garder la tête couverte, c’est garder dans son cœur la crainte du Ciel. Et lorsqu’un homme agit sincèrement pour l’honneur d’Hachem, Hachem montre que rien n’est impossible.

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    Le bébé appelé Aharon : l’histoire qui a marqué notre famille

    Ma mère, que son mérite nous protège, était très jeune lorsqu’elle a choisi d’épouser mon père le Tsadik Rabbi Moche Aaron pinto Za"l. Elle venait d’une famille aisée, alors que mon père était pauvre, plus âgé qu’elle, très religieux, et ne sortait presque pas de la maison. Pourtant, au fond d’elle, elle savait : **“C’est lui mon mazal. C’est avec lui que je vais bâtir ma maison.”**Grâce à Hachem, ils se sont mariés et ont construit une grande famille. Mais une histoire douloureuse autour du prénom d’un enfant leur a enseigné une grande leçon : dans un foyer, il faut savoir s’écouter, se respecter et comprendre que certaines décisions ne sont pas seulement personnelles, elles portent aussi une responsabilité spirituelle.Plus tard, une femme qui aurait pu devenir l’épouse de mon père est venue me voir. Elle avait refusé de l’épouser parce qu’il était “trop religieux”. Cette rencontre m’a fait comprendre encore plus profondément combien Hachem dirige chaque chose avec précision, et combien je dois remercier le Ciel de m’avoir donné une mère aussi exceptionnelle.Une histoire vraie, pleine d’émotion, de foi, de respect du foyer et de reconnaissance envers Hachem.

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    J’ai été milliardaire pendant une heure et j’ai choisi la Torah

    Un homme propose au Rav une somme inimaginable : 300 à 400 millions d’euros en échange d’une bénédiction pour sauver ses affaires.Pendant une heure, le Rav réfléchit : que faire avec une telle richesse ? Que deviendrait sa vie ? Ses enfants ? Sa Torah ?Finalement, il fait un choix bouleversant : ne rien prendre pour lui-même.Seulement demander la construction d’une Yéchiva.Une histoire puissante sur l’argent, la foi, la responsabilité et la vraie richesse : celle de rester attaché à Hachem, à la Torah et à l’avenir de ses enfants.

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    Mon histoire avec Rabbi Chimon Bar Yohai - Du tribunal au non-lieu, grâce au mérite du Tsadik

    Dans ce témoignage bouleversant, Rabbi David raconte une histoire personnelle vécue il y a 35 ans, après avoir tenté de sauver la vie d’un bébé.À la suite d’une affaire compliquée, il se retrouve convoqué par la justice avec d’autres rabbanim. Après une nuit entière passée en garde à vue, remplie de paroles de Torah et de foi en Hachem, il attend une réponse décisive : être reconnu non coupable et recevoir un non-lieu.Arrivé à Méron, auprès de Rabbi Chimon Bar Yo’haï, il demande à Hachem un signe : rencontrer deux personnes portant le prénom Chimon. Contre toute attente, il rencontre d’abord Rabbi Chimon, puis son neveu venu du Canada, lui aussi appelé Chimon.La même semaine, il reçoit la lettre tant espérée : non-lieu, non coupable.Une histoire forte de émouna, de prière, de confiance dans les Tsadikim, et du mérite immense de Rabbi Chimon Bar Yo’haï.Que son mérite nous protège, nous apporte la santé, la joie, la prospérité et de grandes délivrances. Amen.

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    Quand tu comptes sur les gens tu échoues mais quand tu fais confiance à Hachem tout s’ouvre

    Mon père est arrivé en Israël sans rien.Pas de travail, pas de moyens… juste la émouna.Ma mère écrit une liste de tout ce qu’elle voulait.Deux heures plus tard… un inconnu arrive.Une bicyclette, une panne… une rencontre.Et tout commence à se débloquer.Le message est clair :👉 Quand tu comptes sur les gens, tu limites.👉 Quand tu comptes sur Hachem, tu ouvres l’infini.La vraie force, c’est la confiance totale.

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    Les sauterelles cachères : souvenir du Maroc

    Un souvenir étonnant du Maroc : des enfants qui ramassent des sauterelles… et les mangent !Mais derrière cette scène inhabituelle se cache une réalité profonde de la Torah : certaines sauterelles sont permises.À travers une histoire incroyable du Rav Haïm Kanievsky et d’une sauterelle venue “répondre” à une question, découvrez un message puissant sur la foi, la tradition… et surtout l’importance d’éviter les conflits.

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    On peut détruire la vie d’une personne par la médisance.

    La paracha nous enseigne la gravité de la médisance (lachon hara), à travers la notion de la lèpre (tsaraat), qui n’était pas une simple maladie, mais une conséquence spirituelle des mauvaises paroles.Une simple phrase peut grandir, être déformée, et devenir une véritable histoire qui détruit des vies, éloigne les gens et crée des conflits. Comme une grossesse qui commence petite et grandit, la médisance commence par peu… puis devient énorme.Même une parole ou une pensée négative, même passagère, a du poids devant Hachem. C’est pourquoi la Torah nous apprend à faire très attention à ce qui sort de notre bouche.Les mots ont un pouvoir immense : ils peuvent construire ou détruire, rapprocher ou séparer. Une seule parole peut briser un couple, une relation, ou même une personne entière.À l’inverse, une bonne parole, un sourire ou un silence peuvent apporter du bien et éviter beaucoup de dégâts.Le message central est clair :👉 apprendre à parler avec sagesse, éviter la médisance, et comprendre que le silence vaut parfois plus que l’or.

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    Pourquoi tu n'as pas encore trouvé ton Zivoug ton Mazal ?

    Vous cherchez votre zivoug ? Vous vous demandez pourquoi ça tarde ? Dans ce cours le Rav vous révèle le secret le plus important pour trouver son mazal, éviter les pièges du mariage et construire un foyer solide. Une histoire vraie qui va vous faire réfléchir. Ne ratez pas ce cours — il peut changer votre vie. Que le bon Dieu vous protège. 🙏

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    Le plus grand cadeau qu’Hachem nous a offert : le Chabbat

    Chaque semaine, Hachem nous offre un cadeau extraordinaire : le Chabbat.Beaucoup pensent que c’est simplement un jour de repos… mais en réalité c’est un trésor spirituel immense.Le Chabbat nous apporte la joie, la paix, une néchama supplémentaire, et la bénédiction pour toute la semaine.Une heure d’étude de Torah pendant le Chabbat vaut des milliers d’heures dans le ciel.C’est un moment unique pour se rapprocher d’Hachem, se remplir de spiritualité et ressentir un avant-goût du Gan Eden.Sachons apprécier ce cadeau précieux et vivre le Chabbat avec joie. ✨

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    Des centaines de missiles sont envoyés - Nous vivons des miracles

    Haman avait cru que le mois d’Adar serait le moment idéal pour détruire le peuple juif, car c’est le mois où Moché Rabbénou est décédé. Il pensait que les Juifs avaient perdu leur guide et leur mérite.Mais il s’est trompé.Nos Sages enseignent que les justes sont appelés vivants même après leur mort. Moché Rabbénou n’a jamais quitté le peuple d’Israël : sa Torah vit en chaque génération et en chaque Juif.Même lorsque le peuple traverse des épreuves, même lorsque les ennemis veulent se lever contre nous, la force de la Torah et de la prière amène la délivrance.Aujourd’hui encore, nous voyons des miracles. Malgré les dangers, malgré les guerres et les missiles, Hachem protège Son peuple d’une manière incroyable.Comme nous le disons à Pessa’h :“Dans chaque génération, ils se lèvent contre nous pour nous détruire, mais Hachem nous sauve de leurs mains.”La Torah continue d’être étudiée, les prières continuent de monter vers le ciel, et les miracles continuent de se produire.Merci Hachem pour la santé, la joie, la protection et tous les miracles que Tu fais pour nous chaque jour.

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    Le tremblement de terre au Maroc - Le miracle de la Hiloula de Rabbi Haïm Pinto à Essaouira

    Dans cette histoire vécue à Essaouira au Maroc, lors de la hiloula de Rabbi Haïm Pinto, plus de 2000 personnes se trouvaient réunies dans une grande tente pour chanter et célébrer.Mais au milieu de la soirée, un puissant tremblement de terre a frappé le Maroc.Les gens ont senti le sol trembler, certains ont voulu fuir… et pourtant la tente n’est pas tombée.Un moment impressionnant où beaucoup ont ressenti un véritable miracle, une protection inattendue au cœur d’un événement qui aurait pu tourner au drame.Une histoire qui rappelle que dans chaque génération, Hachem fait des miracles, parfois sous nos yeux.

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    Hiloula de Rabbi Meir Pinto Za"l - Le dernier mois a ses cotés

    En ce jeudi 9 Adar, date du départ de mon oncle zatsal, je partage avec vous un témoignage que je n’oublierai jamais.Un mois entier passé à ses côtés, jour et nuit. Un mois d’enseignements, de regards profonds, de foi vivante. Quatre jours avant de quitter ce monde, un vendredi soir, il s’est mis à chanter les chants des fêtes. Quand je lui ai demandé pourquoi, il m’a répondu :« Je leur dis au revoir… je ne les chanterai plus. »Puis il a commencé à voir les Tsadikim. Nous avons compris.Avant de partir, il nous a raconté une histoire bouleversante sur Rabbi Pinto : pendant une épidémie contagieuse, il allait de maison en maison pour bénir, enseigner et renforcer les malades. Il a été contaminé. Les médecins l’ont déclaré condamné. La ‘Hevra Kadisha était déjà présente.Mais au Ciel, son grand-père a plaidé :“Il est jeune, il diffuse la Torah, ce n’est pas son heure.”Résultat : 26 années de vie supplémentaires lui ont été accordées.Et lorsque ces 26 années se sont achevées… il est parti exactement comme annoncé.Un message puissant sur le dévouement, la transmission, la grandeur des Tsadikim et la force de la prière.🕯️ N’oubliez pas d’allumer une veilleuse en son souvenir.Que son mérite nous protège et nous apporte santé, joie et bénédiction. Amen.

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    J’ai rencontré l’ambassadeur américain à Paris - Ancien quartier général des SS

    Je me suis rendu à l’Ambassade des États-Unis à Paris et j’y ai appris quelque chose de magnifique:😮Ce palais a été autrefois le quartier général des SS, là où l’on organisait la persécution des Juifs.Et aujourd’hui ?Un ambassadeur juif y accueille des chefs d’État, on a même fait la tefila 🙏Là où on préparait la destruction, la Émouna a repris sa place ✡️🔥

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    Les cloches de la guerre sonnent et le monde continue de dormir

    On entend les cloches de la guerre au Moyen-Orient. Des porte-avions, des bombes, des menaces… et pourtant, le monde continue comme si de rien n’était.Pourquoi ?Parce que nous nous sommes habitués à la violence.Habitués au sang sur les écrans.Habitués aux jeux de guerre.Habitués à l’irrespect.Aujourd’hui, même les enfants voient ce qu’ils ne devraient jamais voir.Même les parents ne sont plus respectés.Même la peur naturelle a disparu.Nos Sages enseignent : quand les valeurs s’effacent, quand le respect des parents disparaît, quand la pudeur devient un combat… c’est un signe d’une époque troublée.Le monde n’est pas devenu normal.C’est nous qui nous sommes habitués à l’anormal.Mes amis, faites attention à vos enfants.Protégez votre maison.Renforcez le Shabbat.Renforcez la pureté, la kedoucha, les valeurs.Les cloches de la guerre sonnent dehors…Mais la vraie bataille est à l’intérieur.Qu’Hachem vous protège, vous donne la santé, la joie et la paix. 🙏

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    Quand le monde tremble, la Torah nous tient debout

    🎭 Pourim n’est pas qu’une fête… c’est un réveil.À l’époque de Haman, le peuple juif était assimilé, installé, confortable…Puis un décret tombe : extermination totale.Pourquoi Hachem a laissé cela arriver ?Pour détruire ? Non.Pour réveiller.Quand tout va bien, on oublie.Quand le monde tremble, on se rapproche.Aujourd’hui encore, tensions au Moyen-Orient, incertitudes, guerres, drames soudains…Le message est le même :📖 Notre force n’est ni militaire ni politique.Notre force, c’est la Torah.Le demi-shekel nous rappelle que nous sommes une moitié.L’autre moitié, c’est Hachem.Quand nous revenons vers Lui, tout redevient entier.✨ Pourim, c’est la retrouvaille.✨ Pourim, c’est le retour vers la Torah.✨ Pourim, c’est la preuve qu’Israël ne disparaîtra jamais.Écoutez jusqu’à la fin pour comprendre le vrai message d’Adar et pourquoi, même aujourd’hui, rien n’est un hasard.

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    Deux histoires incroyables où l’on voit qu’Hachem prépare tout avant même que nous demandions

    On dit dans la prière qu’avant même que l’homme appelle Hachem, Il lui répond.J’ai vécu cela très concrètement un vendredi soir.Comme chaque semaine, je me préparais pour Chabbat et je cherchais mon Talit katan réservé au Chabbat. Bizarrement, impossible d’en trouver un, alors qu’à la maison j’en ai toujours plusieurs. Le temps passait, il restait à peine dix minutes avant l’entrée de Chabbat, et j’avais de la peine : je voulais vraiment honorer Chabbat comme il se doit.À ce moment-là, mes yeux se sont posés sur une chaise dans un coin de la chambre. Sur cette chaise se trouvait une nappe blanche pliée, posée là depuis deux ou trois mois. Personne ne l’avait touchée, alors que d’habitude chaque chose est bien rangée à la maison. Des dizaines de fois je l’avais vue, sans jamais me poser de question.Ce vendredi-là, pour la première fois, je me suis demandé : « Qu’est-ce que c’est ? »Je l’ai prise, je l’ai dépliée… et c’était un talit katan propre, prêt pour Chabbat.À cet instant, j’ai compris : Hachem savait, des mois à l’avance, que j’en aurais besoin ce soir-là. Il l’avait préparé, placé sous mes yeux, et pourtant personne n’y a touché jusqu’au bon moment.Cela m’a rappelé une autre histoire. Un jour, j’avais un sérieux problème à l’œil et je n’arrivais pas à obtenir de rendez-vous chez un spécialiste. Un vendredi soir, je suis allé prier dans une maison. Après la prière, un homme me remarque et me dit : « Votre œil est très rouge. Vous avez vu un médecin ? »Je lui réponds que non, que je n’y arrive pas. Il me sourit et me dit : « Le médecin que vous cherchez… c’est moi. »Alors que d’habitude il priait ailleurs, Hachem l’avait fait venir précisément là, ce soir-là.Ces deux histoires m’ont appris une chose :👉 quand on a la émouna, Hachem va devant nous.Il prépare la solution avant même que le problème arrive.Rien n’est au hasard.Avant même que nous appelions… Il répond.

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    Pourquoi les Juifs de Tunisie font-ils chaque année la Séouda de Yitro ?

    Pourquoi les Juifs de Tunisie font-ils chaque année la Séouda de Yitro ?Quel est le lien entre une ancienne épidémie, la paracha de Yitro et la gratitude envers Hachem ?Dans ce message profond et inspirant, nous découvrons pourquoi Yitro a organisé une grande séouda, alors même que les miracles concernaient le peuple juif.La réponse nous enseigne une leçon fondamentale : remercier Hachem non seulement pour les miracles visibles, mais aussi pour le mérite de Le connaître, d’étudier la Torah et d’accomplir les mitsvot.Un enseignement fort sur la reconnaissance, la foi et la joie spirituelle.

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    La tsédaka qui a annulé un décret céleste | Une histoire bouleversante

    Une histoire authentique et puissante rapportée par Rabbi Pinhas Messas זצ״ל, sur la grandeur des tsadikim d’autrefois et la force incroyable de la tsédaka.Un grand tsadik frappe un jour à une porte sans se présenter, choisit de passer Chabbat chez un homme simple, uniquement pour sauver un Juif d’un décret céleste.Par une simple quête pour les pauvres, un décret est annulé, une perte devient une kapara, et la bénédiction revient décuplée.Cette histoire nous rappelle une vérité fondamentale :👉 La tsédaka protège, annule les décrets et attire la bénédiction.👉 Les vrais tsadikim ne vivaient pas pour eux-mêmes, mais uniquement pour les autres.Que ce message nous inspire à donner avec le cœur, avec humilité et générosité.Bonne semaine à tous, santé, protection et bénédictions, si Dieu veut.

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    Hiloula de Rabbi Raphaël Pinto et la fête de Tou Bichvat

    🎨 Quand les Tsadikim embellissent le mondeLe secret des couleurs, de Tou BiChvat et de la beauté spirituelleAujourd’hui, c’est le jour de la hilloula du Pinto, enterré à Casablanca, au Maroc.Bien sûr, en son honneur, il convient d’allumer une veilleuse, une bougie – aujourd’hui ou avant Chabbat.Je voudrais vous raconter quelque chose de magnifique.Ce tsadik avait une qualité très particulière : il écrivait sans cesse les noms des tsadikim.Je me souviens avoir trouvé chez lui de nombreuses petites feuilles, décorées, colorées, avec les noms de tsadikim écrits en lettres carrées, entourés de couleurs.À l’époque, je ne comprenais pas… Pourquoi ces couleurs ? Pourquoi cette décoration ?Malheureusement, je n’ai pas gardé ces feuilles. Je les ai distribuées, offertes à des gens. Aujourd’hui encore, je regrette de ne pas en avoir conservé une seule.Mais avec le temps, j’ai compris.Et cela tombe parfaitement bien, car dimanche soir, c’est Tou BiChvat.Regardez Tou BiChvat :des fruits de toutes les couleurs – jaune, rouge, rose, blanc, violet, noir…Quelle beauté ! Quelle folie merveilleuse !C’est ainsi que le Bon Dieu a décoré Son monde.Mes amis, allez à un mariage :ce que tout le monde regarde en premier, ce n’est pas le repas… c’est la décoration.Même si le repas est bon, ce sont les couleurs, les fleurs, la mise en scène qui attirent les yeux.J’ai vu des mariages où l’on dépensait peu pour le repas, mais énormément pour la décoration.Pourquoi ?Parce que les yeux aussi ont faim.La nourriture, on la mange et elle disparaît.La décoration, on ne la mange pas : on la regarde, encore et encore.C’est écrit dans la Torah :il faut voir, il faut regarder, il faut lever les yeux.Moi, j’aime regarder les photos de tsadikim.Mon bureau est rempli de photos de tsadikim.Chez moi, partout, des photos de tsadikim.Parce que chaque tsadik que je regarde m’apporte une satisfaction intérieure, une élévation.C’est cela, le sens profond de Tou BiChvat :dire merci à Hachem pour la beauté qu’Il a créée dans ce monde –les couleurs, les arbres, les fleurs, les fruits.Je me souviens d’une rue en Argentine que j’adore traverser quand j’y suis en hiver.Des arbres aux fleurs violettes, roses… un spectacle incroyable.Je m’arrête, je regarde, et je dis merci à Hachem.Et soudain, j’ai compris.Pourquoi il décorait les noms des tsadikim ?Parce que les tsadikim ont toutes les couleurs.Quand on regarde un tsadik, on voit la grandeur d’Hachem, Sa beauté, Sa lumière, sous toutes ses formes.Il décorait leurs noms pour nous réveiller, pour nous rappeler que s’attacher aux tsadikim,c’est s’attacher à une décoration spirituelle magnifique.🌿 Une petite histoire sur Rabbi Raphaël PintoRabbi Raphaël Pinto n’avait pas d’enfants.Ses enfants, c’était nous.J’ai eu le mérite de m’occuper de lui jusqu’à la fin, de ses besoins, de ses kadich.J’ai même construit une yéchiva en Angleterre qui porte son nom, ainsi que celui de son frère.Rabbi Raphaël Pinto donnait énormément de tsédaka :aux Juifs, aux Marocains, aux Arabes.Il était d’une générosité exceptionnelle.Un jour, il avait promis une somme importante à des personnes dans le besoin.Au dernier moment, il s’est rendu compte qu’il lui manquait l’argent.Il est sorti pour aller le chercher.En traversant la rue, une voiture arrivait à toute vitesse.Il a levé la main, fait signe d’arrêter…La voiture a freiné brusquement et s’est arrêtée juste devant lui.Le conducteur lui a dit, bouleversé :« Rabbi Raphaël, j’ai failli te tuer ! »Il lui a répondu calmement :👉 « Pour la tsédaka, on ne meurt pas. »Bien sûr, nous ne devons pas agir ainsi.Lui était un tsadik.Mais cela montre l’amour du prochain qu’il avait, sans distinction entre Juif et non-Juif.Que Dieu repose l’âme de mon père.Que son mérite protège chacun d’entre vous.

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    j'ai vu la résurrection des morts

    Que le bon Dieu nous protège, nous accorde la santé et la joie.Ce message est dédié à l’élévation de l’âme de notre cher ami Shimon Eli bensimon, un homme de cœur, voisin de la famille au Maroc, qui nous a toujours accueillis avec chaleur et générosité. Sa disparition cette semaine nous rappelle combien chaque âme est précieuse. Que son souvenir soit une bénédiction.Aujourd’hui, je souhaite partager une histoire vécue, une histoire qui parle de tehiyat hametim, de résurrection, d’espoir et surtout de la force immense de la prière, en particulier celle d’une femme animée d’une foi pure.Il y a quelques années, j’ai rendu visite à un homme gravement malade. Les médecins ne lui donnaient presque aucune chance de survie. Son corps était affaibli, défiguré par la maladie, sans espoir apparent. Pourtant, sa femme refusait d’abandonner. Elle priait avec des larmes, avec une conviction incroyable, demandant à Hachem de laisser son mari vivre afin de continuer à étudier la Torah et fonder encore une famille.Moi-même, humainement, j’avais renoncé. Mais Hachem n’abandonne jamais une prière sincère.Contre toute attente, après de lourdes opérations et une longue épreuve, cet homme est sorti du coma, est rentré chez lui, a fondé une famille, et vit aujourd’hui en Israël. Ce matin encore, je l’ai vu de mes propres yeux.Ce n’est pas un miracle du passé.C’est une réalité vivante.La prière, quand elle vient du cœur, change le décret.

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    Comment mériter une bonne parnassa ?

    La santé, la joie, la richesse, l’honneur, le pouvoir… tout vient d’Hachem.L’homme peut faire des efforts, mais c’est Hachem seul qui décide qui sera riche ou pauvre, roi ou simple citoyen. La parnassa ne vient pas seulement du travail : elle vient du Ciel.C’est pour cela que la manne descendait chaque jour du ciel dans le désert : pour nous enseigner que notre subsistance dépend d’Hachem et que nous devons lever les yeux vers Lui chaque jour, avec émouna et prière.Mais cette bénédiction a une condition essentielle : le partage. Hachem donne à certains pour qu’ils donnent aux autres. Celui qui partage ce qu’il reçoit ouvre encore plus les portes de la bénédiction.Aujourd’hui est un jour de prière pour la parnassa. Prions pour gagner notre vie avec dignité, pour ne jamais connaître la pauvreté, et pour avoir le mérite de donner autour de nous.

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    Le Machiah - Nous vivons l'époque messianique

    Depuis des générations, le peuple juif attend la délivrance finale. Nos pères y ont cru, nos grands-pères aussi… et pourtant, le Machiaḥ n’est pas encore apparu.Alors pourquoi continuer à espérer ?À travers des histoires vécues, des enseignements de la Torah et un regard lucide sur notre époque marquée par les guerres et les bouleversements, ce message nous rappelle une vérité essentielle :l’attente elle-même fait partie de la délivrance.Comme en Égypte, lorsque l’esclavage s’est intensifié juste avant la sortie, notre génération traverse des temps difficiles qui annoncent, sans aucun doute, une lumière imminente.Le rôle du Machiaḥ ne sera pas de créer un monde nouveau, mais de remettre de l’ordre, de révéler ce qui était déjà là.La Torah que nous étudions, les mitsvot que nous accomplissons et la foi que nous gardons sont notre véritable protection… jusqu’au moment où, sans prévenir, la délivrance se révélera, comme un diamant trouvé au détour du chemin.

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    Faire la tête détruit la paix du couple - Histoire avec Rabbi Moché Aaron Pinto Zatsal et la Rabanit

    Faire la tête à quelqu’un, parfois sans raison, est une habitude plus grave qu’on ne le pense. Elle brise le dialogue, éteint le sourire et finit par faire disparaître la paix du foyer.Pourquoi faire la tête est-il si dangereux ?Que se passe-t-il lorsqu’il n’y a plus de shalom dans une maison ?Et pourquoi la bénédiction ne peut-elle résider que là où règnent la paix et la joie ?Ce message simple, profond et authentique nous rappelle que, même dans la fatigue, les difficultés ou les incompréhensions, un sourire peut tout changer.Car là où il y a le shalom, il y a la braha.Dans cette vidéo est racontée une histoire vraie, vécue dans le foyer de Rabbi Moché Aharon Pinto zatsal et de la Rabbanit.Pendant plusieurs jours, la Rabbanit faisait la tête à son mari et refusait de lui parler. Rabbi Moché Aharon Pinto, homme de paix, ne supportait pas le silence. Il cherchait à comprendre, à apaiser, mais sans recevoir de réponse.Un jour, la Rabbanit commença à trouver de l’argent par terre, près du lit. Pensant que son mari lui faisait discrètement un geste, elle retrouva le sourire. La paix revint dans le foyer, et grâce à cet argent, elle put acheter quelques meubles essentiels pour la maison.Mais plus tard, la vérité éclata : Rabbi Moché Aharon Pinto n’avait jamais donné cet argent. Ils comprirent alors que ces pièces étaient un cadeau du Ciel, accordé tant que la paix régnait dans la maison. Le jour où le secret fut dévoilé, les pièces cessèrent d’apparaître.À travers cette histoire simple et profonde, nous apprenons que faire la tête détruit le shalom, tandis que le sourire, la patience et la paix attirent la bénédiction.Une leçon intemporelle sur la vie de couple, la foi et l’importance du shalom bayit.

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    La lumière de Hanouka qui ne s’éteint jamais

    🕯️ Résumé du cours – La lumière de Hanouka qui ne s’éteint jamaisDeux jours après Hanouka, une question se pose : que ressent-on quand tout est terminé ?La hanoukia est vide, la fête est passée… et parfois un sentiment de vide apparaît.Mais ce vide n’est qu’une illusion.Hanouka fonctionne comme un mariage. Le soir du mariage est grandiose, lumineux, rempli de joie. Pourtant, le mariage ne s’arrête pas cette nuit-là. L’amour, la paix et la construction continuent jour après jour.De la même manière, la lumière de Hanouka continue après les 8 jours.Pendant Hanouka, nous n’allumons pas toutes les bougies d’un coup. Chaque jour, une lumière de plus. Pourquoi ? Parce que le corps et l’âme ne peuvent pas recevoir toute la lumière en une seule fois. Comme quelqu’un qui sort d’une pièce sombre vers le soleil, la lumière doit entrer progressivement.Ces 8 jours servent à remplir nos réservoirs spirituels pour toute l’année.Cette lumière n’est pas théorique, elle est réelle.À l’hôtel, alors qu’il était interdit d’allumer une hanoukia avec du feu, après une prière sincère et de la persévérance, l’allumage a finalement été autorisé – et placé au centre du hall, visible par tous.Comme au temps du Temple, on cherche un endroit… et Hachem ouvre un passage.Le véritable miracle de Hanouka n’est pas seulement militaire. Le danger venait surtout de l’intérieur : des Juifs qui voulaient vivre comme Juifs et comme Grecs à la fois.Mais on ne peut pas être les deux. Celui qui veut être les deux finit par devenir grec.C’est ce que rappelle l’histoire du sapin de Noël et de la hanoukia dans une même maison : on ne mélange pas deux identités opposées.Et pourtant, malgré la haine, malgré les attaques, la lumière juive ne s’éteint pas.Après un drame survenu lors d’un allumage public, les Juifs sont rentrés chez eux… et ont allumé encore plus fort.À Miami, cette année, jamais il n’y a eu autant de hanoukiot visibles à l’extérieur.Le miracle aujourd’hui, c’est que le Juif ne cache plus son identité – il l’affirme.Hanouka, c’est comme une voiture qu’on pousse pour démarrer ou un avion qui décolle. Une fois lancé, le mouvement continue tout seul.C’est ainsi qu’après Hanouka, un blocage vieux de plusieurs années s’est débloqué, simplement parce qu’une décision a été prise avec foi, portée par la lumière reçue pendant la fête.La ménora du Temple nous enseigne que toute la semaine reçoit sa bénédiction du Chabbat, comme toute l’année reçoit sa force de Hanouka.Hachem n’a pas besoin de notre lumière — c’est nous qui avons besoin d’être éclairés.Hanouka allume le corps et l’âme.À une condition : rester attaché à la lumière.Celui qui s’attache au miracle découvre que le miracle ne se termine jamais.

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    Apprendre à ne pas se plaindre

    Le cours aborde un problème très répandu dans la vie quotidienne : la tendance à se plaindre. Certaines personnes se plaignent constamment, même lorsque tout va bien, ou pour des détails insignifiants. Si exprimer une difficulté peut parfois être légitime, se plaindre pour rien est destructeur, aussi bien sur le plan personnel que spirituel.Le Rav explique que se plaindre, notamment auprès des parents ou de l’entourage, peut provoquer des dégâts durables, en particulier dans le couple et la famille. Une parole dite sur le moment peut créer des conflits qui, même après réconciliation, laissent des blessures profondes.Un point central du cours est que la plainte revient souvent à mettre Hachem « sur le banc des accusés », surtout dans les domaines de la parnassa, de la santé ou des épreuves de la vie. Or, l’homme ne connaît pas les calculs divins : ce qui nous semble être un mal peut cacher un bien immense, parfois révélé seulement des années plus tard.À travers de nombreuses histoires vraies – conjugales, personnelles et spirituelles – le Rav montre que la patience et la confiance permettent de voir la lumière cachée derrière l’obscurité. Il rappelle la phrase fondamentale de la émouna :« Tout ce que Hachem fait, Il le fait pour le bien. »Le cours s’appuie également sur un enseignement puissant de la Torah : lorsque Yaakov Avinou se plaint de ses souffrances devant Pharaon, il est sanctionné par une réduction de sa durée de vie. Cette punition n’est pas une vengeance, mais une leçon éternelle pour ses descendants : la plainte fait perdre des années de vie spirituelle, tandis que l’acceptation renforce l’âme.Le Rav insiste aussi sur la valeur du temps. Une heure de vie est précieuse : en une heure, on peut étudier la Torah, faire des mitsvot et changer toute une existence. Beaucoup de gens « brûlent » leur temps dans des futilités, sans mesurer sa valeur réelle.Enfin, le cours conclut que se plaindre ne soulage pas, mais fait du mal. La bonne attitude consiste à transformer la plainte en prière : au lieu de dire « pourquoi moi ? », dire « Hachem, aide-moi ». Celui qui adopte cette approche vit avec plus de paix intérieure, de foi et de gratitude.Message final du cours :Ne te plains pas. Fais confiance. Attends les résultats.Tout ce que Hachem fait est juste, même si nous ne le comprenons pas encore.

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    Attentat en Australie pendant Hanoucca : où était le miracle de Hannouca ?

    Attentat en Australie pendant Hanoucca : où était le miracle de Hannouca ?Pendant le premier jour de Hanouka, un attentat terroriste a frappé la communauté juive en Australie, Alors que des familles allumaient la ménora, des vies ont été brisées, des innocents ont été tués et blessés.👉 Comment comprendre cela pendant la fête des miracles ?👉 Où est Hanouka quand le sang coule ?👉 Où est Dieu quand la lumière est attaquée ?Dans cette video, le rav explique que le véritable miracle n’est pas l’absence de drame, mais la capacité de continuer malgré lui.🕯️ Le monde entier aurait pu s’effondrer…Mais au lieu de s’éteindre, les bougies de Hanouka ont continué à briller, en Australie et partout dans le monde.✨ Hanouka nous rappelle que :Ce n’est pas la force des armes qui gagne les guerresC’est Hashem qui décide de la vie, de la richesse, de la santéLa vraie victoire, c’est de ne jamais abandonner la foi📖 Comme à l’époque des Grecs.📖 Comme dans les camps nazis.📖 Comme aujourd’hui.💡 La lumière continue, même quand l’obscurité frappe.🙏 Que Hachem protège Son peuple, dans la santé, la paix et la lumière. Amen.

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    Histoire incroyable d’une conversion : la foi plus forte que la maladie

    C’est l’histoire incroyable d’une conversion, d’un couple qui n’était pas juif mais vivait la Torah avec une sincérité rare : Shabbat, cacherout, prière… sans obligation, sans communauté, juste par amour d’Hachem.Lorsque la femme tomba gravement malade, elle décida de devenir juive officiellement. Malgré la souffrance, elle a continué à prier, à espérer, à aimer Hachem de toutes ses forces.Puis sont arrivés deux miracles :🕍 À Essaouira, sa blessure s’est refermée d’elle-même.🔥 Le soir de Pessa’h, son lit a pris feu… et le feu s’est éteint après une simple prière.Son dernier souhait ? Faire son premier Séder de Pessa’h en tant que juive.Deux jours après, elle est retournée vers son Créateur.Cette histoire nous rappelle une vérité essentielle :👉 Quand une prière vient du cœur, avec amour et vérité, elle traverse les cieux.📌 Aimer Hachem, ce n’est pas seulement pratiquer — c’est se connecter.---------------------------#histoirevraie #conversion #foi #miracle #judaïsme #emouna #hashem #pessaḥ #spiritualité #torah #inspiration #rabbin #prières #amourdHachem #histoireinoubliable

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    Tu aimes la Torah, Hachem t'aime ! - Kol Haim Raanana

    Dans ce cours, le Rav nous entraîne dans un voyage profond au cœur de la foi, de la Torah et de la quête sincère de vérité.🔹 L’histoire bouleversante d’Abraham et Sarah de GrenobleUn couple non-juif, présent à tous les cours de Torah, que tout le monde croyait juif… jusqu’au jour où ils avouent au Rav qu’ils n’ont jamais fait de guéour. Leur chemin jusqu’à la conversion, les peurs, les blocages, et comment le Rav les a accompagnés pas à pas.🔹 Les miracles vécus au Kever du TsaddikSarah, déjà très malade, tombe dans le cimetière, se blesse, saigne abondamment… l’ambulance est appelée… et devant plusieurs témoins, la plaie se referme toute seule, ne laissant que le sang sur le sol. Les ambulanciers demandent : « Mais qui est le malade ? » – ils n’en reviennent pas.🔹 La nuit de Pessa’h en flammes… et sauvée du CielAllongée, trop faible pour se lever, Sarah prépare quand même Pessa’h à côté de son lit : Haggada, quatre verres, bougie allumée… La bougie tombe sur le lit, le feu se propage, elle n’a même pas la force d’éteindre. Elle accepte même de mourir ainsi, en remerciant Hachem pour les miracles. Et soudain, le feu s’éteint tout seul, juste avant le retour de son mari.🔹 Sa vision avant de quitter ce mondeAlitée, consciente qu’elle va mourir, elle dit au Rav : « Vous ne pouvez pas imaginer ce que je vois… » Elle voit des choses de sainteté que personne d’autre ne voit. Le Rav, lui, ne voit que la chambre. Elle, elle ressent la proximité d’Hachem – preuve que celui qui cherche vraiment Hachem finit par Le trouver.🔹 Le mari : d’homme simple à gabbaï d’un grand TsaddikAprès tout ce parcours, son mari devient gabbaï et sert pendant des années un grand Rav, élève d’énormes Tsaddikim. Un message puissant : il n’est jamais trop tard pour changer de vie.🔹 Pourquoi Noa’h reçoit des compliments dans la Torah… mais pas Avraham ?Le Rav pose une vraie question : pourquoi la Torah dit « Noa’h ich tsadik tamim », mais ne donne pas de tels compliments explicites à Avraham, Its’hak et Yaakov ? Réponse profonde sur le fait que les Avot n’ont jamais cherché les honneurs, seulement à mettre Hachem en avant.🔹 L’histoire du roi, des coffres et des plateaux de nourritureUn roi offre une heure dans ses coffres à un homme. Mais sur le chemin, on dispose des buffets, des gâteaux, de la musique… Il gaspille son temps à manger et à se distraire, arrive presque sans rien prendre. Mashal clair de ce monde : on vient chercher des diamants (Torah, mitsvot), et on perd notre temps avec les « buffets » matériels.🔹 « Tu cherches, tu trouves » – comme Abraham AvinouDans un monde plein d’idolâtrie, Abraham se dresse seul contre tous, réfléchit, cherche la vérité et découvre Hachem. Le Rav montre que c’est la même chose pour Rifka, Ra’hel, Léa, et pour nos contemporains comme Abraham et Sarah de Grenoble : celui qui cherche vraiment Hachem finit par Le trouver.🔹 Rêver de Torah comme on rêve de musiqueLe Rav compare l’histoire d’un chanteur goy qui a reçu un tube mondial en rêve, à ceux qui vivent avec la Torah au point de rêver de Hala’ha, de cours, de h’idouchim la nuit. Quand on est attaché à la Torah, même les rêves deviennent Torah.🔹 Yaakov Avinou : célibataire à 77 ans pour la TorahLe Rav rappelle que Yaakov quitte ses parents à 63 ans, s’enferme 14 ans en Yéchiva, puis seulement se marie à 84 ans ! Toute sa vie construite autour de la Torah avant tout, même au prix d’un retard énorme au niveau « normal » de la société.🔹 Le choc du matin de Yaakov : il s’est marié avec Léa, pas avec Ra’helAprès 7 ans de travail pour Ra’hel, Yaakov découvre le matin que c’est Léa… et pourtant il ne fait ni scandale ni vengeance. Il accepte la volonté d’Hachem, et de ce « retournement » sortiront Réouven, les Léviim, les Cohanim et le Machia’h – un message sur la Emouna dans les plans d’Hachem, même quand tout semble à l’envers.

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