PODCAST · arts
superkz soundz
by LeRoy K. May
Podcast littéraire. Fibs, haïkus, nouvelles et poèmes, aphorismes, cadavres exquis, pensées compulsives, scénarios liquides, erotica.Voir LKM: Tout est fiction
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Leroy K. May à Vous m'en lirez tant
Entrevue de Leroy K. May à l'émission littéraire Vous m'en lirez tant, animée par Lorraine Pintal, à Radio-Canada.
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Nina louVe au café chez Matthieu
Entrevue de Nina louVe à propos de l'écriture de Du Braille sur la peau. Voir Louvain la Neuve.
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Cupislam
Que vous me terrassassiez de votre grand mât N'a d'égal que l'émoi qu'il me provoquât Lorsque je m'agenouillai devant votre splendeur Vous me surprîtes en un geste de satisfaction Alors que j'eus dû prendre votre corps telle ma faction Et que j'en vins à en oublier les minutes, les heures Pour lire le poème au complet : http://lkm696.blogspot.com/2007/02/cupislam.html Merci à Nina et J. Miamor!
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Ville de M. — La Route
"La route secondaire qui nous mènera vers la ville de M. est étrangement belle. Mais avant de quitter notre grande ville, nous avons croisé des lieux remplis de souvenirs : le bar où j'ai rencontré Jakeza; l'université où j'ai subi mes études littéraires et où Jakeza a réussi with honors son doctorat en psychologie behavioriste; les cafés où j'ai déclaré ma passion plus de cent fois, où j'ai déclamé des poèmes sans sens, où j'ai chanté le blues du vingtnaire blasé."
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LivEvil2K - Aube, prise VIII
Merci encore à Nina! PC, on laisse tomber la formalité du Mr. après deux Glenfiddish, trois rousses, une noire, deux brunes, pas de blonde; les blondes, c'est pour les mâles dont la peur de l'infériorité intellectuelle est incommensurable. Bref, PC glisse Steamin' de Miles Davis dans le lecteur de DC, et fait propulser des haut-parleurs une de ces balades qui me rendent mélancolique, qui me font envier tous ces gens qui ont vu, entendu, ressenti la puissance du Miles Davis Quartet live. Something I Dreamed Last Night. Bill Evans solo si bien, personne ne parle, tout le monde écoute ce virtuose des touches noires et blanches. On se laisse emporter par ce flot de délicatesse mortuaire qui fait de nous de vulgaires mortels, tandis que cette musique coule éternellement dans nos oreilles et atteint les sens les plus cachés de chacun. http://lkm696.blogspot.com/2007/01/livevil2k-aube-prise-viii.html
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Wasla en Maqâm Bayyati - Lî Habîbun - I Have a Lover - Taqsim-Layali
Nouveau podcast de Nina.
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Duo Leutenegger et louVe
Circaète par Nina, Les Amants par Dan Leutenegger Circaète par Nina louVe En attendant… Pendant ton grand silence J’ai vu un splendide circaète Rôdeur, fouilleur de nos cent heures Qui défilait défiant Ton cyan ciel contre fête Il avait les ailes tellement larges Qu’il a volé le vent Et l’a posé dans ta tête Fouillant jusqu’à ton enfance Mangeant tout ton viril Toute ton audace Nos moult musiques charnelles Sont tombées Muettes Bouches braisées, langues sèches Corps à cœurs vers plate pudeur De Il à Elle De You Dear, Mister Montée À mia moitié moi zelle En insistant pour attendre Pendant ton grand silence… J’ai vu les larmes, l’angoisse et la peur J’ai vu l’arme que tu portais Vers ta tempe sans sueur Je n’ai pas pu te freiner Te pousser à dé-feindre Te réfréner recta Ni te retenir, ni te supplier. Je t’ai juste… aimé douce, Chéri tendre, du plus loin possible. Du plus vrai paisible Forte, Furia Même sans toi Mister You Mister Beauté Montée Mister Dear ! Même sans que tu sois là… Je te love et te rêve encore une FOI J’ai vu le pistolet du saboteur Sur tes lèvres mouillées de larmes Puis dans ta bouche refermée Vouloir faire bagne, Bang ! Voltige terrifiant… Les ailes du circaète Restent coincées dans le temps C’est le ressort qui prend l’essor Notre aimer vif se distrait puis se tait Vlan ! Descente infernale en oblique Les Faux Oublis Terrés Reviennent te hanter, bel amour doux Dear Mister You J’assiste impuissante Au vol plané de l’oiseau libre À celui qui se défile Une implosion fictive te prend Un chaos sourd, long, lent Et… Tu tombes dans l’amer Je me noie sèche, je me noie sans pleurer La crosse, le fût Le chien, la clé Hors détente Hors aimer Ton doigt sur le pontet fait le guet Émois et moi Brave femme pleine de sève Respectant ton vœux de contre plaisirs Regardant ta mort te faire la cour Et frayer Tes abîmes acérés comme Tes risques et périls Ne sais rien dire sauf OuFFFfff !!! Du Peuvent Être NOUS Je pleure, je souris, je résiste Je reste, je quitte, je vis À l’envers Comme à l’endroit Où tu m’habites Ici, mon âme est sauve Car rien Ni néant ni Mort N’ira manger le trésor Qu’est encore Notre souvenir de maintenant Les amants par Dan Leutenegger Le miroir de tes hanches me renvoie la stupeur, Coloré d'anges noirs, embué de soupirs. C'est ma pensée que je caresse, C’est ton idée que mes mains pressent.... Je m'enfume de volupté sur tes seins démentiels, Ta peau est une toile tissée pour mes délires, Tes reins sont des nuages qui se cabrent sous la menace, Menace d'un plaisir souverain que je conjugue avec l'AILLEURS... Je te transporte vers un cri étouffé de scandale, Là où l'ivresse se transforme en cathédrale, Là où le temps pénètre l'espace de questions et d'Imaginaire. Soupirs incandescents sur l'énigme de ton ventre, Soupirs cuivrés dans l'Enfer angélique de ta fièvre. Le verbe aimer est un soleil au fond de mon lit... Soleil hivernal, plus brûlant qu'un fantasme. Univers charnel qui se cabre sous ma Folie, Qui gémit sous la Passion, qui s'éclate sous la caresse.... Paysage voluptueux, je tremble encore de tes baisers et de tes charmes. Vertigineux instants où mon âme se torture le front Dans le miel de tes cuisses, Mystérieuses minutes où mon cœur bousculé pénètre ta chair Tendue pour mon trépas. Mes sens tourbillonnent dans l'éclat rouge de ta jouissance, Dans l'insolence de mes désirs... Sensuelles brûlures aux parfums poétiques, Délicieuses ruptures au goût onirique, J'aime de ces transports le son orageux de ta Nuit, Quand la neige s'éteint sur une dernière note : L'AMOUR !
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LivEvil2K - Aube, prise IV
Quai des brumes : Journal de Maïté En attendant Gérard, je plonge au fond des maux. J'allume une cigarette et fais tournoyer sa cendre au-dessus du cendrier. Ce dernier, enrobé d'une lumière diffuse provenant des chandelles allumées ici et là dans le bar, est fait d'une vitre opaque blanchâtre, presque grise. La cendre semble vouloir y tomber. Elle oscille entre la stagnation rassurante et le désespoir éperdu dans lequel elle pourrait sombrer. D'un léger coup de tête, elle chancelle : son dernier refuge, le cendrier. Langoureusement, il l'attend, afin d'emplir sa solitude. Lire la suite : http://lkm696.blogspot.com/2007/01/livevil2k-aube-prise-iv.html
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Cut 1, prise 2
Première cut de Ladyburn : http://www.myspace.com/ladyburndistillery Musiciens : Grosse caisse, tom basse, ou Goliath, caisse claire, toms médiums et aigus, le pied de charleston (appelé aussi Hi-Hat) les cymbales (ride , crash , splash et china), amplificateurs, guitare électrique, basse électrique et différentes pédales pour activer, désactiver ou moduler des effets. Handmade organized and improvised sounds and silences from the very seldom Ladyburn distillery of Montreal ////// Sons et silences organisés et improvisés à la distillerie Ladyburn de Montréal
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Céla fôte dla Fée Vrier
Céla fôt dla Fée Vrillée La ptite-fille de Jean Vier Qui ramène la dépression Dans les âmes l'oppression Qui s'prenait pour Vénus en mars Comme April la poufiasse
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La Malade, podcast de Nina et Mély Juin
Tassés comme des sardines dans le métro de dix-neuf heures, je fus contrainte de partager mon espace vital avec un grand Noir ténébreux. Nous échangeâmes quelques regards et la tension entre nous monta rapidement. Sa main se baladait lentement de haut en bas du poteau servant à échanger les microbes les plus communs : rhume, grippe, gastro. Le mouvement de sa main ne cessait de croître en rapidité, et j’eus l’impression que ce va-et-vient cachait un mystère patent. Sans que je ne m’en aperçusse, il éveillait en moi des désirs d’exhibitionnisme inhibés. Puis, sa main frôla ma cuisse droite et une bouffée de chaleur que je reconnus instantanément m’envahit de bas en haut. La suite sur : http://lkm696.blogspot.com/2007/01/tribulations-en-transport-en-commun.html Merci à Nina et Mély Juin, les auteures de cette “La Malade à 2 folles finesse” Nina wrote: Suis avec ma comparse Mély Juin. On va te concoK ter un audio du tonnnnnnerrre!!! Whactch in!
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LivEvil2K - Aube
Kor Griffè — (...) Et dehors ? — Dehors ? — Dehors ! de l'autre côté de ces murs ? — Il y a un couloir. — Et au bout du couloir ? — Il y a d'autres chambres et d'autres couloirs et des escaliers. — Et puis ? — C'est tout. Jean-Paul Sartre Large de neuf longueurs de lance, le couloir débouche sur une porte. Quel couloir, me manderez-vous ? Un couloir, that's all man. Il est indescriptible, il n'est qu'imaginable ou visualisable, rêvé, voire cinématographique. Il est ample, il est facile d'y manoeuvrer, il est ample, on pourrait dire qu'il y a une ample marge de manoeuvre pour y circuler, ce qui permet un certain va-et-vient entre les deux murs, parallèles. La suite sur de Aube sur LKM. Tout est fiction
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Mort douce
Et de trois! Un autre cadeau de Nina, Mort douce en bas en haut des pentes du mont qui tremble "S'il m'eût été possible de l'embrasser avant qu'elle ne s'éteigne (sa chair fraîche me rappelait les printemps passés dans les Laurentides à rouler en bas du Mont Tremblant,..." La suite de Mort douce
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Zilzal
Zilzal, c'est le cadeau que Nina m'a fait ce matin: ZilZal = séisme Khaouf = peur Koua = force
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LivEvil2K - Aube, prise II
L'amie Nina m'a fait un super beau cadeau : la lecture du deuxième épisode de LivEvil2K. Bonne écoute!
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LeRoy K. May
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