Good Morning Music cover art

All Episodes

Good Morning Music — 747 episodes

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Title
1

Primera hora 2H (09/07/2026)

2

Jane Birkin (Comment te dire adieu), mélopées arabisantes pour un classique intemporel

3

Keith (98.6), de la sunshine pop pré psychédélisme

4

Timber timbre (Magic Arrow), folk blues minimaliste magnifique

5

Midnight Oil (The dead heart), monte le son à fond les ballons et chante à tue-tête

6

Jil Caplan (Virginia), très belle chanson dédiée à Virginia Woolf

7

Alabama Shake (This feeling), soul poisseuse et gros rock roots

8

Childish Gambino (This is America), pays de tarés là y a pas de doute

9

Primera hora 2H (26/06/2026)

10

Squeeze (The Place We Call Mars), gros clin d’œil à Bowie

11

Angine de Poitrine (Sahardnieh), du mathrock dada-pythago-cubiste microtonal, ouais mon vieux

12

Laura Marling (New Romantic), la reine du nu-folk

13

Sonny & Cher (I got you babe), les bases de la pop moderne

14

Nusrat Fateh Ali Khan (The Face of Love), extrait de la BSO de La dernière marche

15

Art of noise (Island), pop futuriste, étrange et brillante

16

Jean-Claude Petit (Cyrano), romantisme XL, que dis-je, XXL !

17

The Box Tops (The letter), des gamins à peine pubères jouant de la soul du Mississippi

18

El sol sale por el oeste 2H (17/06/2026)

19

Los Saicos (Demolicion), des relents punks 10 ans en avance

20

Bob Dylan (Ballad of a thin man), une tête à claque, un putain de génie

21

The Lanskies (Bank Holiday), de la hot wave, ça pulse, c’est joyeux

22

Death Grips (Guillotine), une anomalie, un coup de pompes dans le fondement

23

Gener8ion (Storm), visuellement saisissant, musicalement sans grand intérêt

24

Plastic Bertrand (Tout petit la planète), y a un chépakoi dans la mélodie

25

Level 42 (Lessons in love), slap me five

26

Dean Martin (Everybody Loves Somebody), chanson pour Gros Naze la midinette

27

Shocking blue (Venus), ça s’incruste comme une punaise dans une semelle de crêpe

28

Death (Freakin Out), le chainon manquant entre les Stooges et les Ramones

29

Manfred Mann (Do Wah Diddy Diddy), reprise par Sheila sous le titre Vous les copains…

30

A crónica 19h 03-06-2026

31

Pigeon (Black James Dean), si loin de la caricature électro world music pour hipsters boomers

32

Jacques Dutronc (L'Arsène + Gentleman cambrioleur), grosse séquence boule dans la gorge

33

Eduard Khil (Trololo), le triomphe de l'absurde sur le formatage

34

Dionne Bromfield (A little love), elle aurait pu devenir la nouvelle Amy, sa marraine

35

Avishai Cohen (Wedding Song), à la fin du bal dans le film Le sens de la fête

36

David Essex (America), grosse basse que Iggy Pop n’aurait pas reniée sur The Idiot

37

Chagrin d’Amour (Monte Carlo), chacun fait ce qu’il peut peut peut

38

A crónica deportiva 26-05-2026

39

Sparks (This Town Ain't Big Enough for Both of Us), le duo culte le plus endurant de la scène pop rock mondiale

40

Icehouse (Hey little girl), soft rock pop new wave élégante et nostalgique

41

The Sugarcubes (Deus), les débuts de la poupée survoltée, Bjork

42

El sol sale por el oeste 3H (20/05/2026)

43

Mosa Wild (Smoke), entre The National et The war on drugs

44

Ram Jam (Black Betty), bientôt 50 ans et un succès qui ne fait que croitre

45

Roger Glover (Love is all), le bassiste de Deep Purple qui fait du Beatles

46

George Kranz (Din Daa Daa), musique qui, dans le fond, ne sert à rien

47

The Flying Lizards (Money), emblématique du son post-punk et new wave en 1979

48

Buena Vista Social Club (Chan Chan), hymne d’une île qui refuse de disparaître

49

Primera hora 2H (12/05/2026)

50

Liaisons Dangereuses (Los niños del parque), mélange de saleté analogique et de précision mathématique

51

Ca7riel & Paco Amoroso (El único), un sens du groove surprenant

52

Willis Earl Beal (Flying so low), inclassable, magnifique

53

As claves do venres con Luis Ojea

54

The Christians (Forgotten Town), mi-pop sophistiquée mi-gospel soul

55

Indochine (Henry Darger), improbable hommage à l’un des artistes les plus dingues du XXe siècle

56

A crónica deportiva 06-05-2026

57

Naomi Shelton & the Gospel Queens (What have you done), gospel blues soul impeccable

58

Frank Sinatra (Summer wind), avec lui il faisait toujours beau

59

Silk Rhodes (Pains), soul sensuelle, lascive et dépouillée

60

Ultra Vomit (Kammthaar), brillante parodie de Rammstein

61

Neko Case (Hell on), de la country indé sombre, hantée et réverbérée

62

Maurice Jarre (Lawrence d'Arabie), le compositeur des grands espaces

63

El sol sale por el oeste 4H (27/04/2026)

64

Lexi Jones (Along the road), la fille de Bowie qui fait du Lexi Jones

65

Peder (The sour), doux et lancinant, presque hypnotique

66

Kim Giani (Dreamarama), un type complètement zinzin, et attachant, forcément

67

MIA (Born Free), le morceau le plus radical de sa discographie

68

Miles Kane (Come closer), le fils caché de Paul Weller

69

Camille Yembe (Plastique), la nouvelle pop belge, super créative

70

Kim Gordon (Not today), l’autre reine du rock, alternatif celui-ci

71

The Doors (The crystal ship), rock star adulée, poète moqué

72

Inna Modja (Big Apple), un groove qui te colle aux basques, une pêche énorme

73

Kraków Loves Adana (American Boy), rock et nonchalante, Chryssie Hynde et Lana del Rey

74

Pino D'Angio (Ma quale idea), malentendu italodisco magnifique

75

Rhye (The fall), la petite sœur cachée de Sade Adu

76

La grande sophie (Un roman), rock ou chanson française, ou l’inverse

77

Nuria Graham (Cloud Fifteen), douce et lumineuse

78

Alain Maneval (Les Mécanos), version portnaouak de Our House, de Madness

79

The Last Dinner Party (Nothing Matters), le rock devra se chercher un autre sauveur

80

Asha Puthli (The devil is loose), curieuse histoire que la sienne

81

Boko Yout (Demolition Man), un joli bordel qu’il appelle afro-rock

82

Malcolm McLaren et Catherine Deneuve (Paris Paris), du kitsch de haute voltige

83

She drew the gun (Something for the pain), léger revival psychédélique

84

T-Model Ford (Been a Long Time), du blues mississipeux

85

Boby Lapointe (Ta Katie t'a quitté), champion olympique du calembour

86

The National (Bloodbuzz Ohio), rock indé à la mélancolie poisseuse

87

Roberta Flack (The First Time Ever I Saw Your Face), une déclaration d’amour mythique

88

Vincent Delerm (Les filles de 1973 ont 30 ans), l’érosion du temps, du Bénabar en plus tranquille

89

Irma Thomas (Time Is On My Side), énorme morceau de soul stonien

90

The Roots (You got me), rap and groovy

91

Andrea Laszlo De Simone (Vivo), un slow en vespa sur la côte amalfitaine

92

Dick Annegarn (Bruxelles), la plus belle chanson jamais écrite en français ?

93

Arcade Fire (No cars go), une fanfare baroque se mouvant dans l’urgence

94

Winston McAnuff (Garden of love), du reggae musette, entre Kingston et les bords de Marne

95

Marc Rebillet (Cuddle Puddle), le caleçon de l’âme ou le génie du loop

96

The Cigarettes (Screaming Dreaming), ils méritaient bien mieux que l’oubli

97

Aujourd’hui mystère jusqu’à la fin de l’épisode, sinon il perd son sens

98

Chris Rea (Auberge), guitare slide cristalline, groove fluide et gai

99

Beck (Where it’s at), « 2 turntables and a microphone », mantra générationnel

100

Front 242 (Funkahdafi), emblématique de l’EBM, Electronic Body Music

101

Echo & The Bunnymen (Bring on The Dancing Horses), extraite du film Pretty in pink

102

St. Paul & The Broken Bones (I've Been Loving You Too Long), son chant est miraculeux

103

Yves Montand (Planter café), le roi du music-hall

104

New Order (Ceremony), à cheval entre Joy Division et New Order

105

Boogers (I lost my lungs), foutraque et foutoir, un mec sympa

106

Hors-série - les Britt Awards récompensent Good Morning Music à 4 reprises

107

Guadal Tejaz (Discoliztli), troquer les bratwurst pour des galettes-saucisses

108

Dawn Penn (No, No No), le rocksteady reggae dans tous ses états

109

Arnaud Fleurent-Didier (France Culture), spoken word magistral où l'intime percute le publique

110

Bad Bunny (El Apagón), les ennemis de mes ennemis sont parfois mes amis

111

Bumcello (Beautiful You), trip hop dub électro world, un truc comme ça

112

Fat White Family (Feet), affreux sales et méchants, c’est canon

113

Jacno (C’est une chanson), sur le temps qui passe

114

Hauschka (Ellizabeth Bay), le maître actuel du piano préparé

115

Applause (In and out), entre Jeff Buckley et Thom Yorke (Radiohead)

116

Kent (J'aime un pays), des paroles désabusées toujours d’actualité

117

Anthony Hopkins (And The Waltz goes on), c’est pas du Strauss mais ça se tient

118

Vinila Von Bismark (Solita), « chanson espagnole » sur des sonorités électro

119

The Jolly Boys (The passenger), Iggy Pop revisité en mento

120

Tobias Jesso Jr. (How Could You Babe), le Randy Newman contemporain

121

St Vincent (Broken Man), inspirée des peintures de Goya

122

The Kinks (You really got me), un coup de génie historique

123

MGMT (Time to pretend), entre humour noir et envie d’en être

124

Michel Polnareff (Tous les bateaux...), romantique, exalté, cultivé, théâtral, immense

125

Irene Diaz (Crazy Love), un moment suspendu, une voix pure et puissante

126

Patrick Watson & Solann (Ça va), délicate et élégante

127

Richie Havens (Freedom), l’un des hymnes emblématiques de Woodstock

128

Julien Clerc (La cavalerie), J’abolirai l’ennui, l’un des slogans de mai 68

129

Counting crows (A murder of one), ça rappelle REM ou David & David

130

Ludovico Einaudi (Fuori dal Mondo), minimaliste et mélancolique, ou l’inverse

131

Jennifer Castle (Blowing Kisses), musique folk de très belle facture

132

Nino Ferrer (Un an d'amour), un concentré de ses désamours avec le public

133

Thomas Cohen (Ain't Gonna Be No Rain), on la dirait tirée du film Hair

134

Otis Redding (I've Been Loving You Too Long), soul pour les siècles des siècles

135

Gary Numan (Are friends electric), de l’électronique sombre et dépouillée

136

Toy (Left myself behind), dans le top 10 de Gros Naze depuis sa sortie en 2011

137

Marlene Dietrich (Where Have All the Flowers Gone), hymne pacifiste universel

138

Booker T. and the Mgs (Green onions), on l’écoutera encore dans 1000 générations

139

Lira (Phakade), soul jazz à la sauce africaine

140

Emmanuelle Seigner (Distant lover), du rock américain qui accroche

141

Stevie Nicks (Edge of seventeen), hymne du girl power

142

Cheikha Rimitti (Lilette el Ouihda), musique d’extraterrestre, belle et bouleversante

143

Zaho de Sagazan (Suffisamment), déesse ténébreuse qui envoute

144

Jalen Ngonda (All about me), ça groove, ça chaloupe, c’est gai

145

Dusty Springfield (The Look of Love), sensualité feutrée

146

The Communards (Breadline Britain), inconnue et pourtant magnifique

147

Le bêtisier de Gros Naze, bonne année quand même

148

Harry Nilsson (Everybody's Talkin'), mélancolie douce-amère d’une époque douce amère

149

The Verve (Rather be), car tout n’est pas que symphonie douce-amère

150

Les Négresses vertes (Zobi la mouche), joie métissée, chaos festif

151

Poni Hoax (Antibodies), électro rock et disco italienne

152

Vanessa Paradis (Le retour des beaux jours), presque joyeuse, solaire et lumineuse

153

Leroy Anderson (Sleigh Ride), des souvenirs de quand t’étais toup’ti

154

Jorge Drexler (Movimiento), cette douceur dans la mélodie et la voix…

155

Sade (Young lion), sa moins connue, tellement Sade

156

Jean-Jacques Perrey (E.V.A.), pop fantaisiste venue d’ailleurs remixée en 1997 par Fatboy Slim

157

Fauré (Requiem, Agnus Dei), l’un des plus beaux requiems

158

Eric Cantona (The Friends We Lost), voix basse, ambiance lugubre, espoir zéro

159

Carlos Gardel (Por una cabeza), mythique tango

160

Nina Hagen (Naturträne), voix théâtrale au lyrisme débridé

161

The supremes (Stop in the name of love), gros tube intemporel et indémodable

162

Big Mountain County (Fun Fun Boogie), margherita addictive

163

Hors-série - Gros Naze (Sales cons de hackers), ma première chanson !

164

Jack Ary (Les tomates), cha cha cha légère et absurde

165

Limousine (Wrong Scooter), musique farcie et gluante

166

Carlos Santana (Soul Sacrifice), dans le grand livre de la musique

167

REM, (Oh My Heart), magnifique et émouvante

168

Clara Ysé (Douce), vertigineux, dramatique… et furieusement beau

169

Todd Rundgren (Hello it's me), emblématique de cet emmerdeur magnifique

170

Noga Erez (Views), électro pop rap tzigane à la Gorillaz

171

Allain Leprest (C'est peut-être…), magnifiques paroles d’un poète oublié

172

Wet Leg (Chaise longue), efficace et pêchue

173

The Creedence Clearwater Revival (Fortunate son), profondément engagé, porté par une rage sincère

174

Lesley Gore (You don't own me), Va te faire voir, Ken

175

Part time (So far away), nostalgie douce-amère des 80s

176

Seal (Future love paradise), élégante et irrésistible

177

Cheb Khaled (Kutche), flamboyante

178

Claudine Longet (Ain't No Mountain High Enough), la frenchie girl oubliée

179

Diana Ross (Chain reaction), pop US post Supremes

180

Cocteau twins (Loreleï), à la beauté étrangère et à l’étrangeté sublime

181

D'Angelo (Untitled (How Does it Feel), cri du cœur, gémissement maîtrisé

182

The Rubberbandits (Black Man), hip hop funky comme aux premiers jours

183

The Who (My generation), l’essence du rock, un pacte sonore avec la jeunesse

184

Grise Cornac (Pluie), sincère et précieuse

185

Quill (They live the life), au Panthéon des oubliés de Woodstock

186

The Jazz Butcher (Angels), l’une des meilleures musiques possibles des années 80

187

Yttling Jazz (Illegal hit), électro jazz agréable et dansant

188

Marvin Gaye (A Funky Space Reincarnation), what’s fucking going on !

189

Mama Béa Tekielski (Faire éclater cette ville), comme un shot de gnôle au p’tit matin, ça fouette

190

Destroyer (Tinseltown Swimming in Blood), belle musique, paroles sibyllines

191

The Motels (Total Control), belle et glaçante

192

Olivier Mellano (The best death), de bien belles envolées épiques

193

Simphiwe Dana (Inkwenkwezi), sublime et bouleversante

194

Clint Eastwood (Mystic river), cordes feutrées et pianos en sourdine

195

Lianne la Havas (No room for doubt), elle t’arrache le cœur en deux accords

196

Len Barry (1 2 3), terriblement nostalgique

197

Alister (Bordel), du goût pour la formule, presque journalistique

198

Simon Says (Late at night), un je-ne-sais quoi qui accroche

199

Philippe Léotard (Des enfants qui s'aiment), belle et poignante

200

The Divine Comedy (Our mutual friend), magnifique pop baroque

201

Danger Mouse & Daniele Luppi (The rose with the broken neck), vaporeuse et mélancolique

202

The Manhattan Transfer (Birdland), jazz vocal entre tradition et modernité

203

The field mice (Sensitive), sensible et sémillante

204

Natacha Atlas (The outer), tellement étonnante

205

Michael Kiwanuka (Cold Little Heart), magique et époustouflante

206

And also the trees (Slow pulse boy), lyrisme pastoral et poésie mélancolique

207

Matthias Duplessy & Les violons du monde (Crazy horse), cavalcade dans les steppes

208

Laufey (From the start), confession amoureuse en mode jazz et bossa nova

209

Marc Seberg (Jeux de lumières), new wave mélodique à la Simple Minds

210

Zoufris Maracas (Cocagne), doux et harmonieux, dansant et chaleureux

211

Stretch (Why did you do it), gros groove redoutable

212

Hank Mizell (Jungle Rock), excentrique et joyeusement absurde

213

Cindy Pooch (Nyanga), sobre, sensible et exigeante

214

Sttellla (Les tartines), jeux de mots et calambours sur une drôlement chouette mélodie

215

Grian Chatten (Fairlies), poète et punk, l’enfant de James Joyce et de Ian Curtis

216

La poison (Le monde va mal), bien barré, coloré et bricolé avec goût

217

Billy Paul (Your song), pour les siècles des siècles

218

Celeste (Love is back), élégante et groovy

219

Mike Brand (Laisse-moi t'aimer), pour les midinettes qui écoutent ce podcast

220

Trevor Horn et Randy Edelman (Le dernier des mohicans), épique et lyrique

221

C Duncan (Novices), le plaisir simple des choses faites avec goût

222

Molly Lewis (Oceanic Feeling), entre BO de western psychédélique et de film de série B

223

Peter Perrett (I wanna go with dignity), le son d’une époque

224

Moranbong band (Étudions), épouvantable pop propagandiste

225

Coluche (J’y ai dit viens), un poil sadique, mais tellement drôle

226

Bird York (Have no fear), belle, confidentielle, feutrée

227

DAF (Der Mussollini), poisseuse, lourde et minimaliste

228

Annahstasia (Believer), crue, douloureuse, belle

229

Barrio Colette (Rouge rose), variétoche psychédélique suisse

230

Arthur Simms (It's only mistery), iconique morceau du film Subway

231

Claudia Brücken (Thank you), entre expérimentations électroniques et mélodies pop sophistiquées

232

Phantogram (You Are the Ocean), voix traînante, nappes synthétiques et beat discret

233

Tigana Santana (Mon ami), musique brésilienne bercée par l’Afrique

234

CocoRosie (Lucky clover), renaissance miraculeuse des sœurs Casidy

235

Tony Bennett (I Left My Heart in San Francisco), élégante et mélancolique

236

DeVotchka (How it ends), entre tragédie grecque et trucs un peu cochons

237

Nabihah Iqbal (This World Couldn’t See Us), élégante et douce, tout en tension retenue

238

Chris Cornell (Billie Jean), déconstruction émotionnelle totale de l‘originale

239

Charles Trénet (Que reste-t-il de nos amours), joyau éternel

240

Mykki Blanco (French lessons), de la pop riche de mille sons et mélodies

241

Linda Ronstadt (Blue Bayou), une performance sans artifice et d’une puissance rare

242

#31 Bouteille à la mer – Acid gras (Enculé.es)

243

#30 Bouteille à la mer – Bobby Dirninger (Miscast)

244

#29 Bouteille à la mer – Dali Rose (Heaven)

245

#28 Bouteille à la mer – Blumi (Cold war)

246

#27 Bouteille à la mer – Charmless (Killer Whale)

247

#26 Bouteille à la mer – No thank you (Serenity song)

248

#25 Bouteille à la mer – Charles X (Gunz)

249

#24 Bouteille à la mer – Celebration (Pressure)

250

#23 Bouteille à la mer – Ledher Blue (Craic)

251

#22 Bouteille à la mer – Jeanne pas Jeanne (Ocean days)

252

#21 Bouteille à la mer – DJ Reine (Hendrix)

253

#20 Bouteille à la mer – Shalom (Concrete)

254

#19 Bouteille à la mer – Gasoline (Ballerine City)

255

#18 Bouteille à la mer – Degeyter (Il était une fois Paris)

256

#17 Bouteille à la mer – Manta (Read The Invisible)

257

#15 Bouteille à la mer – St Franck (Inner spooks)

258

#14 Bouteille à la mer – India Naia (Globe)

259

#13 Bouteille à la mer – Mock Media (Touch the ground)

260

#12 Bouteille à la mer – Salmone (Swim)

261

#11 Bouteille à la mer – Elena Copsi (Nuits bleues)

262

#10 Bouteille à la mer – Nous étions une armée (Héros)

263

#9 Bouteille à la mer – Lézard (Manifastique)

264

#8 Bouteille à la mer – Casareggio (Comme un poisson)

265

#7 Bouteille à la mer – Gatica (L’abri)

266

#6 Bouteille à la mer – Freak it out (Dream on)

267

#5 Bouteille à la mer – Mina Raayeb (Opponents)

268

#4 Bouteille à la mer – Welcome John (Wishing Well)

269

#3 Bouteille à la mer – Pablo (La fin)

270

#2 Bouteille à la mer - Heavy make up (Nice try)

271

#1 Bouteille à la mer - Esplanades (Heart size Parade)

272

Gros Naze met les voiles, mais, j'ai tout prévu !

273

John Campbell (Angel of sorrow), du bon gros blues de derrière les fagots

274

Enya (Orinoco flow), un manifeste esthétique, inimitable et intemporel

275

LCD Soundsystem (Dance Yrself clean), pleine de relief et de nerfs

276

Space art (Onyx), avec fascination et prudence

277

Glenn Miller (Chattanooga Choo Choo), le swing de l’histoire

278

Stella (Beatniks d'occasion), mordante et drôle

279

Lord Huron (The world ender), bucolique et lyrique

280

Monks (I hate you), garage rock en robe de bure

281

Gabriel Yared (C’est le vent, Betty), icône cinématographique des années 80

282

Anika (Never coming back), esthétique et dépouillée

283

Lene Lovitch (Bird song), un cri strident d’émotion théâtrale

284

The Haunted (1, 2, 5), du rock garage québecois

285

Dan Croll (Away From Today), des envies de prendre l’air le visage dans le vent

286

De Staat (Kitty Kitty), sèche et menaçante

287

Joe Mubare (I love you), entre Flash & the pan et Jona Lewie

288

Paul Weller (Wake up the nation), du rock sec et tendu

289

Les Fatals Picards (C'est l'histoire d'une meuf), parodie sans détours des Enfoirés

290

Antonín Dvorak (Symphonie du nouveau monde), melting-pot de nouveaux sons

291

Chilly Gonzales (French Kiss), double sens érotico grammatical

292

The Starfires (I Never Loved Her), petit joyau du rock garage des 60s

293

Lambrini Girls (Cuntology 101), ça crie, ça grince

294

Yello (The Race), bruyant et génialement déjanté

295

The Rural Alberta Advantage (The Dethbridge In Lethbridge), rugueuse et fresh

296

Buzy (Feat. Anna Mouglalis) (Prière), dense et brumeuse

297

The Cars (Good times roll), modèle de sobriété stylisée

298

Timmy Thomas (Why can't we live together), un son atypique, un tube monumental

299

Vulfpeck (Wait for the moment), du groove doux et feutré

300

Elvis Costello (Pump it up), ces rockers, jamais contents !

301

Bourvil (Mon frère d'Angleterre), terrible et déchirante

302

Imagination (Just an illusion), kitsch et groovy

303

Aliocha Schneider & Charlotte Cardin (Ensemble), tendre et lucide

304

Suicide (Rocket USA), hymne syncopé et minimaliste

305

Cascadeur (Walker), belle, éthérée et mélancolique

306

Alain Kan (La vie en mars), mystérieux glam français

307

Soft Cell (Torch), théâtrale et désespérée

308

Vampire Weekend (A-Punk), énergie punk et sonorités pop

309

St Germain (Rose rouge), étonnamment subtile

310

Trevor Menear (Give Her a Name), poignante si tu as vu Shameless

311

Imelda May (Johnny's Got A Boom Boom), du rockabilly bien gras et bien huilé

312

Hors-série - Feu! Chatterton, et la putain mais qu'est-ce que c'est beau, Allons voir

313

Sporto Kantes (Surprise), joyeux bordel

314

Pavlov's Dog (Julia), une grosse charge émotionnelle

315

Bobby Womack (Across 110th Street), du lourd, du beau

316

Jem (They), chanson fantôme de la pop des années 2000

317

Mirabelle Gilis (Rivière), intime et lumineuse

318

James Vincent McMorrow (Glacier), somptueuse et sophistiquée

319

ESG (Dance), cultissime

320

Flash & the pan (Waiting for a train), un OVNI piloté par deux kangourous

321

Goudi (Tango De L'envie), tango de la vie

322

Awott (ПЛЯЖ), dadaïsme rock’n’roll post-soviétique

323

Christopher Owens (I Think About Heaven), joliment douce-amère

324

10 CC (I'm not in love), cotonneuse et onirique

325

The Ink Spots (I don't want to set the world on fire), symbole d’une époque révolue

326

It’s Immaterial (Happy talk), théâtrale et épique

327

Robert Johnson (Crossroad), la légende du pacte faustien

328

Emily Loizeau (Eaux sombres), mélancolique, introspective, languissante

329

Eli Paperboy Reed (Come And Get It), intense, joyeux, brûlant

330

Ofra Haza (Im Nin'alu), pile dans le mood world music des 80’s

331

Robert Palmer (Looking for clues), la grosse banane

332

Johnny Hallyday (Pubs Ricard), musique à 45 degrés d’alcool

333

Billylildove (She got the bomb), rock indé avec un soupçon d’électro

334

Jackie DeShannon (What The World Needs Now Is Love), élégante balade pop

335

Damien Dempsey (Sing all your cares away), elle suinte l’humain et ses flottements

336

Surf Curse (Freaks), rock énervé tiktokien

337

Link wray (Rumble), minimaliste, saturée, lourde, menaçante

338

The Andrews Sisters (Rum And Coca-Cola), swing des bigs bands et jazz vocal sucré

339

Dani (Dingue), la voix rauque comme un mégot humide

340

Hercules & love affair (Blind), les 8 minutes les plus entêtantes et dansantes

341

Tash Sultana (Jungle), flamboyance peace and love

342

The Blaze (Virile), beat house à la camomille

343

16 Horsepower (Black Soul Choir), envoutée et envoutante

344

Colette Renard (Les nuits d'une demoiselle), abécédaire du plaisir féminin

345

Oracle sisters (Alouette), c’est bon pour ce que tu as

346

Joshua Bell (Méditation de Thaïs), magnifique, éternelle

347

Rupert Everett (Generation of loneliness), pop rock aigre-douce

348

Édouard (Les hallucinations), années 60, tout est pardonné

349

Prefab Sprout (We let the stars go), chef d’oeuvre de pop raffinée

350

Riz Ortolani, Oh my love), bouleversante ode à l’amour

351

Billy Nomates (Blue bones), du rock à la Chryssie Hynde

352

Komodrag & The Mounodor (It Could Be You), rock progressif en 2025

353

Lizzy Mercier Descloux (The long goodbye), la chanson que j’ai choisie pour mon enterrement

354

Charlotte Day Wilson (Work), profonde et envoutante

355

The Trashmen (Surfin' bird), brillamment débile, tellement culte

356

Mashrou' Leila (Raasuk), gaie, entrainante et censurée

357

Bill Pritchard (Angélique), délicate, mélancolique, guitare énervée

358

The war on drugs (Under the pressure), long rêve brumeux et magistral

359

Serge Regiani (La chanson de Paul), sobre et dépouillée

360

English teacher (Albert Road), un vrai conte de fée

361

Niagara (Pendant que les champs brûlent), ambiance inquiétante, voix détachée

362

Al Jarreau (Roof garden), voix veloutée, groove swingant

363

Laura Mvula, (She), belle et émouvante

364

Willie J Healey (Subterraneans), la chanson à un million d’euros

365

Gros Naze est très fâché, mais très

366

Benabar (Au nom du temps perdu), un texte remarquable, une orchestration sublime

367

David Lynch (Pinky's Dream featu. Karen O), rockabilly spectral et électro glaciale

368

Venus (Beautiful days), poétique, dramatique et habitée

369

The Housemartins (Bow Down), sombre et enlevée, le contraste désabusé

370

Carsick Cars (5 1 2), le rock n’est pas mort, il a déménagé en Chine

371

Bruce Hornsby (The Way it is), halala ce pont de piano !

372

Évariste (Connais-tu l’animal qui inventa le calcul intégral), loufoques sixties

373

Battles (The yabba), géniale épreuve sonore

374

Robert Finley (Souled out on you), sublime et poignante

375

Lee Scratch Perry (Jungle), pour chalouper des fesses

376

Gérard Manset (Camion bâché), rock, intense, noir

377

James (Getting away with it), follement épique'n'roll

378

Cotton Jones Basket Ride (Chewing Gum), les Doors 40 ans après

379

Nilüfer Yanya (Stabilise), riche et éclectique

380

Petula Clark (La nuit n'en finit plus), tristoune et languide

381

Propaganda (Duel), à fond les ballons !

382

The Dandy Warhols (Get off), pêchue et joyeuse

383

Antony and the Johnsons (Hope there's someone), chef d’oeuvre mélancolique

384

Maestro (Timbuck), électro sophistiquée et électrisante

385

Willy Deville (Miracle), délicat joyau d’un dandy déglingué

386

Delgres (Mo Jodi), du blues au goût de rhum

387

Dj Mehdi (Lucky Boy), le groove parfait d’un génie joyeux

388

Kajagoogoo (Too shy), one hit wonder tellement 80s

389

Yves Jacques (On peut pas tous être pauvres), pop new wave québécoise

390

Question Mark and the Mysterians (96 tears), chicano vengeur

391

The Molotovs (Johnny don't be scared), du rock sans esbrouffe

392

Talk talk (Eden), si loin des tubes du début et pourtant si belle

393

Men without hats (The end of the world), joli pont de piano très 80s

394

The Rubettes (Juke box jive), elle aurait pu battre Abba à l’Eurovision

395

Cloud cult (No one said it would be easy), folk indé écolo

396

Gilbert Bécaud (Et maintenant), sacrée chanson, sacré bonhomme

397

The Glove (Mr alphabet says), duo éphémère avec Robert Smith

398

Stevie Wonder (Isn’t she lovely), éternelle, si belle, si gaie

399

Argh ! Extinction de voix = redifs toute la semaine, Gros Naze est désolé !

400

Argh ! Extinction de voix = redifs toute la semaine, Gros Naze est désolé !

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Argh ! Extinction de voix = redifs toute la semaine, Gros Naze est désolé !

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Argh ! Extinction de voix = redifs toute la semaine, Gros Naze est désolé !

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Argh ! Extinction de voix = redifs toute la semaine, Gros Naze est désolé !

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Argh ! Extinction de voix = redifs toute la semaine, Gros Naze est désolé !

405

Wild Belle (Giving up on you), pop acidulée à la Ting Tings

406

The Motors (Airport), terriblement nostalgique

407

Marie Laforêt (Viens, viens), un classique de la chanson française

408

Death cab for cutie (Home is a fire), pop rock indé

409

The flamingos (I Only Have Eyes for You), légendaire et mystérieuse

410

Koudlam (Sunny Day), désespérée et lumineuse

411

The Blues Brothers (Soul man), un énorme morceau d’histoire de la musique

412

Christophe (Parle-lui de moi), Christophe dans toute sa splendeur

413

Gloria Jones (Tainted Love), influence Motown pour un futur tube planétaire

414

David & David (Welcome to the boomtown), sombre et flamboyante

415

Comateens (Ghosts), tellement moderne

416

Rickie Lee Jones (Chuck E's in Love), chouettement sympathique

417

The Maccabees (Spit it out), épique et urgente

418

Juliette Gréco (Déshabillez-moi), son seul succès radiophonique

419

Maurice Ravel (Bolero), chef d’œuvre d’orchestration

420

Dave Ball (Sincerity), l’ex Soft Cell sombre et austère

421

Piano Chat (Nous y perdrons un peu), Arcade Fire tourangeau

422

Jim James (State of the art), sage-femme apaisante

423

The Stray Cats (Runaway Boys), rockabilly punk

424

Karen Dalton (I love you more than words can say), douloureuse et poignante

425

Grant Lee Buffalo (Fuzzy), sombre et belle

426

Bran Van 3000 (Drinking in LA), one hit wonder éternel

427

The Durutti Column (Never Known), sublime guitare

428

Sébastien Tellier (La ritournelle), émouvante ode à l’amour

429

Big Mama Thornton (Hound Dog), l’aube du rock’n’roll

430

James Ray And The Performance (A New Kind of Assassin), gothique mais pas trop

431

Beach Boys (Good vibrations), véritable symphonie de poche

432

Marc Aryan (Katy), quasi inconnue en France

433

Tools You Can Trust (Working and Shopping), percussions métalliques et claviers froids

434

Mort Shuman (Viva las vegas), chanson Kinguesque

435

Gnarls Barkley (Who's Gonna Save My Soul), longue plainte imprégnée de gospel pour cœurs brisés

436

Fex (Subways of your mind), The Most Mysterious Song On The Internet

437

Fine Young Cannibals (Good thing), style retro, énergie contagieuse

438

Raoul Petite (Fouidom), la fête, la pêche

439

Kareen Guiock-Thuram (Love me or leave me), gaiement swing

440

Goran Bregovic, (Kalashnikov), festif et irrésistible

441

Pierre Vassiliu (Qui c'est celui-là), absurde et atypique

442

Marianne Faithfull (Broken English), album majeur, chanson incontournable

443

Deadletter (Binge), défibillateur du rock moribond

444

The Harlem Gospel Travelers (Searching For The Truth), énorme, soul et gospel

445

Gilberto Gil (Toda Menina Baiana), éternelle invitation à danser

446

Bernard Gérard (Rosbif Attack -Ne nous fâchons pas-), UK années 60

447

Veronica Swift (Do Nothing Till You Hear from Me), version jazz explosive

448

Prayers (Young gods), cholo gothique

449

Patrick Dewaere & Françoise Hardy (T'es pas poli), un OVNI au charme désuet

450

Pixies (Monkey Gone To Heaven), iconique

451

Tracy Chapman (Fast car), intemporelle et de plus en plus d’actualité

452

Arno (Elle adore le noir), tellement touchante

453

Janelle Monae (Cold War), pop music aux multiples facettes

454

Love & Rockets (American dream), dans mon top 10 depuis 86

455

Jerry Harrison (Rev it up), rock eighties aux accents pop new wave

456

Hooverphonic (Mad About You), trip hop 007

457

Hubert Felix Thiefaine (Exercice de simple provocation avec 33 fois le mot coupable), humour grinçant, cynique à souhait

458

Dinah Washington (What A Difference A Day Makes), l’une des plus belles chansons jamais interprétées

459

Philip Selway (Coming up for air), delicate, simple et mélodique

460

Duran Duran (Falling), belle et émouvante

461

She Wants Revenge (These things), darkwave urgente

462

Luciano Pavarotti (Nessun Dorma), linguine alle vongole

463

Vive la fête (La vérité), électrique et frénétique

464

Clio (T'as vu), simple et touchante

465

Citizen Cope (Pablo Picasso), douce-amère

466

Mick Jagger (Gotta get a grip), tellement stonienne !

467

Michel Fugain (Une belle histoire), nostalgique et insouciante

468

Cilla Black (Anyone Who Had A Heart), une voix à la Shirley Bassey

469

The Throes + The shine (Dombolo), exalté et furieux, épileptique

470

Fontaines DC (Hurricane Laughter), rock abrasif et poésie urbaine

471

Les Choeurs de l'Armée Rouge (Plaine ma plaine), somptueux

472

Emily King (Distance), pas du RnB de chez LIdl

473

Joséphine Baker (J’ai deux amours), ode à l’amour partagé entre deux patries

474

Bob's NoT Dead! (Toi + moi + ta sœur), chanson à texte et punk musette

475

Terence Trent d'Arby (Do You Love Me Like You Say), gros groove dansant

476

Portishead (Glory box), sombre et hypnotique

477

Joe Jackson (Steppin Out), échapée belle des années 80

478

French cowboy (It's a question of time), du rock comme il faut

479

Nick Mulvey (Myela), jolie chanson hippie

480

Jimmy Dean (Big Bad John), une bien drôle de chanson

481

The psychedelic furs (Pretty in pink), entre pop eighties et rock rêche

482

Marc Broussard (Home), bayou soul music

483

Yoa (Matcha queen), angoisses milléniales

484

Patrick Coutin (Fais-moi jouir), censurée bien sûr

485

The Residents (My second wife), inclassable et mystérieuse

486

Algiers (Blood), gospel punk soul, magnifique et poignante

487

Wilco (Spiders Kidsmoke), hypnotique et percutante

488

Matt Bianco (Yeh yeh), sophisti pop eighties

489

Lucky love (Masculinity), belle et émouvante

490

B52's (Planet Claire), irrésistible et surréaliste

491

Rosie Vela (Zazu), si joliment lente et rauque

492

The Yardbirds (Heart full of soul), psychédélique et blues

493

Les fils de joie (Adieu Paris), indé français cultissime

494

Feist (My moon my man), allègre balade pop

495

Devo (Satisfaction), névrotique et stroboscopique

496

Rammstein (Du hast), ça dépote sa mémé

497

Michel Delpech (Wight is wight), douce et légère

498

Les Dogs (Too Much Class for the Neighbourhood), essentielle et vitale

499

Incredible Bongo Band (Apache), naissance d’un nouveau genre

500

The essence (The Last Preach), sombre et lyrique

501

Daniel Norgen (Howling around my happy home), bluesy et entêtante

502

Jeanne Moreau (India Song), tellement nostalgique et désespérée

503

Protomartyr (A private understanding), incisive et implacable

504

Lloyd Cole (Forest fire), petit joyau de musique pop rock

505

Philippe Sarde (La chanson d’Hélène), poignante et déchirante

506

The belle stars (Sign of the times), ça file toujours la banane

507

Nikka Costa (Push & Pull), si douce et jolie chanson

508

Thurston Moore (Speak to the wild), dissonante et lancinante

509

Maxime Le Forestier (San Francisco), une chanson bleue adossée à la nostalgie

510

Lera Lynn (Lately), mélancolique et inquiétante

511

Slow Joe & The ginger accident (You Don't Have To Tell Me), l’improbable crooner vindaloo

512

Dead man's bones (Lose your soul), magistralement fantômatique

513

The Zombies (She's not there), la chanson parfaite

514

Fiona Apple (Get gone), brillamment énervée

515

Fun Boy Three (The Tunnel Of Love), brillamment originale

516

Gaspard Royant (Marty McFly), tellement sixties

517

Blaenavon (Swans), comment imaginer une chanson pareille à l’âge qu’ils avaient

518

Cock Robin (Worlds apart), pop music magnifique

519

Canned Heat (On the road again), improbable, hypnotique, éternelle

520

Aaron (Les rivières), jolie, sensible, onirique

521

Divine Fits (What gets you alone), rock indé nerveusement épique

522

Men at work (Overkill), eighties nostalgique

523

Charles Bradley (The World Is Going Up In Flames), soul music authentique

524

Claude-Michel Schönberg (Le premier pas), le slow des premières pelles

525

Lynird Skynird (Free bird), légendaire solo de guitare

526

Tamino (My dearest friend and enemy), sublime chanson du belgo égyptien

527

Jad Wio (Ophélie), gothique et transgresseuse

528

Robbie Fitzsimmons (We Are the Watchers), pop alternative symphonique et électronique

529

Anne Clark (Our darkness), icône 80’s

530

Television (Marquee Moon), 10 minutes legendaires

531

Tom Petty & The heartbreakers (American girl), tellement américaine

532

L'épée (On dansait avec elle), vaporeuse et entêtante

533

Martin Gore (In a manner of speaking), sombre et belle

534

The Shaggs (My pal foot foot), inqualifiable, rire nerveux

535

Richard Harris (MacArthur Park), dramatiquement psychédélique

536

Vintage Trouble (Pelvis pusher), explosivement root

537

John Cale & Brian Eno (Spinning away), électro pop rock de luxe

538

Viktor Laszlo (Pleurer des rivières), manuel de survie post-rupture

539

The Limboos (I don't buy it), rhythm and blues exotique et festif

540

Antonio Williams & Kerry McCoy (Changes), pour Gros Naze le meilleur de 2016

541

Clarika (Manquer à quelqu'un quelque part), entre pop et chanson française, saupoudré d’électro

542

The Specials (Gangsters), un joyeux et voluptueux bazar

543

Redif du #152 : La Jungle (Hey ha hey ha), complètement pétés de la caisse

544

Redif du #78 : Kiko Veneno (Lobo Lopez), ensoleillée et tendre

545

Redif du #102 : Sweet Smoke (Silly Sally, Just a Poke), le solo de batterie fait partie de la légende

546

Redif du #84 : Laurie Anderson (Ô Superman), un OVNI

547

Redif du #42 : The Woodentops (Stop this car), du rock ultra péchu comme on n’en fait plus

548

Redif du #69 : Gaetan Roussel & Bertrand Belin (Promenade), tellement émouvante

549

Redif du #50 : Bachar Mar-Khalifé (Kyrie Eleison), belle à couper le souffle

550

Redif du #72 : Dabeull (You & I), une bien drôle de chose que voici

551

Redif du #90 : Chris Isaak (Wicked game), belle et envoutante

552

Redif du #48 : Dion (The Wanderer), légendaire, mythique et intemporelle

553

Redif du #54 : The Sound Defects (Angels), hypnotique, ça ressemble à rien, c’est ça qu’est bon

554

Redif du #64 : David Sylvian, Ruyichi Sakamoto (Forbidden Colors), joyau intemporel

555

Redif du #17 : The Walkmen (The rat), la complètement folle The rat

556

Redif du #59 : George Gershwin (Rhapsody in blue), extraordinaire et intemporelle

557

Redif du #60 : Pink Turns Blue (Your master is calling), épique épileptique

558

Redif du #23 : Jamie XX (Gosh), hypnotique et glaçante

559

Redif du #24 : David McWilliams (The days of pearly specer), one hit wonder nostalgique

560

Redif du #1 : Olivia Dean (Messy), ange tombé du ciel

561

Redif du #12 : The Last Shadow Puppets (The age of understatement), litote flamboyante et épique

562

Redif du #18 : Daran (Je repars), entre chanson française fougueuse et rock mâtiné de blues rocailleux

563

Redif du #35 : Bomba Estereo (Fuego), électropicale dance et électrisante

564

Redif du #30 : Michel Jonasz (J'veux pas qu'tu t'en ailles), dramatique et douloureuse

565

Redif du #36 : Charles-Marie Widor (Toccata symphonie nº 5 Opus 42), l’incroyable chef d’oeuvre

566

Redif du #32 : Black Pumas (More than a love song), super soul and groovy

567

Redif du #14 : Edwyn Collins (A girl like you), looser magnifique miraculé

568

Redif du #6 : Idles (Dancer), rage euphorisante, âpre et abrasive

569

Redif du #27 : Angélique Kidjo (Lonlon), magnifique adaptation du Boléro de Ravel

570

Redif du #2 : Richard Ashcroft (Song for the lovers), bittersweet chanteur

571

Redif du #66 : Yamé (Bécane), surprenante et tellement talentueuse

572

Redif du #8 : OMD (Electricity), iconique totale

573

Redif du #31 : Amanda Lear (Follow me), disco new wave intemporelle

574

Redif du #7 : Cynthia Erivo (At Last), elle chante comme les élues

575

Kid Creole (Stool Pigeon), plus festive impossible

576

Phd (I wont let you down), la chanson sparadrap qui colle à la tête

577

Herbie Hancock (Rockit), un tournant dans la musique

578

Yves Simon (J'ai rêvé New York), rêverie rap avant l’heure

579

Ezéchiel Pailhès (Ventas rumba), musique au piano une corde

580

Perry Blake (The hunchback of San Francisco), dans la brume et sous le crachin

581

Afrika Bambaataa (Planet rock), hymne de la Zulu Nation

582

Tricky (Black steel), sombre et hypnotique

583

Songhoy Blues (Soubour), gros blues rock malien

584

Ian Dury and The Blockheads (Sex & Drugs & Rock 'n' Roll), Gros Naze way of life

585

Jona Lewie (You'll Always Find Me In The Kitchen At Parties), pleine de sagesse

586

Manuel Laisné (Terreau), original et éclectique

587

Big Black et Steve Albini (Kerosene), ça dépote sa mémé

588

Les innocents (De quoi suis-je mort), sentimentale et poétique

589

Animal Triste (Tell me how bad i am), doucement sauvage

590

Coolio (Gangsta paradise), pour les siècles des siècles

591

Keren Ann (Reste-là), ça ne nous rajeunit pas

592

Asie Payton (I love you), authentique blues du Delta

593

Goldfrapp (Utopia), l’une des plus belles chansons des années 2000

594

La Jungle (Hey ha hey ha), complètement pétés de la caisse

595

Fallulah (Bridges), pop inventive et originale

596

Jean-Louis Murat (Paradis perdu), intimiste et languissante

597

Cherry Ghost (Finally), addictive

598

Mademoiselle K (Jamais la paix), très très très énervée

599

Kevin Morby (Harlem River), blues décalé au chaloupement tranquille

600

Madrugada (Madrugada), rock norvégien introspectif

601

Adriano Celentano (Svalutation), rock’n’roll bolognaise

602

Cosima (Insecure), émouvante et belle

603

Nicolle Croisille (Une femme avec toi), magnifique

604

The Langley Schools Music Project (Space Oddity), la version extraterrestre du Classique de Bowie

605

The limps (Someone i can talk to), et la bonne fée la tira de l’oubli

606

Lola Young (Wish You Were Dead), pop rock forte et tranquille

607

Bill Withers (Ain’t no sunshine), musique de l’âme

608

Michel Legrand (Un été 42), magnifique et nostalgique

609

Sean Rowe (Madman), ample, grave et profonde comme les bois

610

Dead Kennedys (Holiday in Cambodia), le punk US qui fait de l’ombre aux Sex Pistols

611

Jean-Michel Jarre (Oxygen), un sacré disque mine de rien

612

Twenty one pilots (Guns for hands), out les idées noires !

613

Rufus Wainwright (Going to a town), flamboyante

614

JD McPherson (Head Over Heels), la grosse claque rock’n’roll roots

615

Halo Maud (À la fin), onirique et évanescente

616

Robert Charlebois (Lindbergh), tabernacle, c’est canon !

617

Jackie Mittoo (El bang bang), ça chaloupe pas mal

618

Fleetwood mac (Big love), parfaitement entêtante

619

Indeep (Last night a DJ saved my life), groovy éphémère

620

Au p'tit bonheur (J’veux du soleil), soupirer d’aise sur des souvenirs heureux

621

Astrud Gilberto (Crickets Sing For Anamaria), les années 60, douce et badine bossa nova

622

Polyrock (Romantic me), du rock répétitif sous la houlette de Philip Glass

623

Bleachers (Chinatown), délicate comme une balade de Springsteen, avec Springsteen

624

Le mystère des voix bulgares (Besrodna Nevesta), hors du temps, somptueuse

625

Barry Ryan (Eloise), une chanson hors-norme, épique et pic et colégram

626

The Limiñanas (Dimanche), énigmatique et entêtante

627

Ornella Vanoni (L'appuntamento), nostalgie en noir et blanc

628

Lola Marsh (Echoes), très sixties

629

Archive (Feel it), guitare nerveuse et rock’n’roll

630

Art Mengo (La mer n'existe pas), un océan d’émotions

631

Annie Lennox, (Why), magistrale et admirable

632

Amina (C’est le dernier qui a parlé), si douce, si jolie

633

Aimee Mann (Wise Up), majestueuse dans le film Magnolia

634

The Silencers, (Painted moon), one hit wonder qui fleure bon les années 80

635

Led Zeppelin (Kashmir), grandiose version arabisante

636

Jesse Garon (C’est lundi), c’est con mais on adore

637

Jorge Ben (Mas que nada), au goût de Caipirinha à Copacabana

638

The Waterboys (A girl called Johnny), Mike Scott, producteur de poireaux

639

Amen Dunes (Blue Rose), l’archétype de la chanson indé

640

Snow Patrol (what if the storm ends), tu finiras par l’écouter en boucle

641

Claude Nougaro (Il faut tourner la page), émouvante et belle

642

The english beat (Mirror in the bathroom), très ska new wave années 80

643

Bloc party (This Modern Love), ça dépote sa mémé

644

Sweet Smoke (Silly Sally, Just a Poke), le solo de batterie fait partie de la légende

645

Tommy Guerrero (It gets heavy), indolente et chill

646

Dynamite Shakers (The bell behind the door), explosive et salutaire

647

Finley Quaye (Even After All), impeccablement soul

648

Alain Chamfort (La grâce), émouvante et poignante

649

Grover Washington (Just the two of us), l’éternité très smooth

650

Heaven 17 (Fascist groove thang), gros rythme dance et new wave

651

C Cat Trance (Shake the mind), new wave hypnotique

652

The Haunted Youth (Teen rebel), dream pop shoegazée indé

653

Gamine (Voilà les anges), si jolie, si pop, si légère

654

King Krule (Easy easy), surprenante de maturité du haut de ses 17 ans

655

Sudan Archives (Iceland Moss), si inventive et originale

656

Chris Isaak (Wicked game), belle et envoutante

657

Sapho (Mécanique), rock féminin français avant l’heure

658

The La's (There she goes), la chanson jamais contente

659

Papillon Paravel (Belle d’histoire d’amour), libérée de toute bienséance

660

The Troggs (Wild thing), mythique, elle a façonné le rock

661

Ennio Morricone (Le clan des Siciliens), légendaire bande originale

662

Laurie Anderson (Ô Superman), un OVNI

663

Red hot chili pepper (Breaking the girl), géniale et inventive

664

Frankie goes to Hollywood (Born to run), curieuse version là où ne l’attendait pas

665

Dionne Warwick (Walk on by), légendaire

666

Bazbaz (Sur le bout de la langue), délicate et chaloupée

667

Martha & the muffins (Echo beach), tonique et nostalgique

668

Kiko Veneno (Lobo Lopez), ensoleillée et tendre

669

Laurent Voulzy (Le soleil donne), mi-joyeuse mi-sérieuse, tellement jolie

670

The Fleshtones (The Dreg), rock garage passé inaperçu

671

Chet Baker (My funny Valentine), déchirante et éternelle

672

Valérie Lagrange (Faut plus me la faire), rageuse et infortunée

673

The Rolling Stones (Waiting on a friend), qu’on entend peu, pas ou plus

674

Dabeull (You & I), une bien drôle de chose que voici

675

Samuel Barber (Adagio pour cordes), dramatique, lyrique et noble

676

Téléphone (Métro c’est trop), énergique, juvénile et urbaine

677

Gaetan Roussel & Bertrand Belin (Promenade), tellement émouvante

678

Kings of leon (knocked up), le clan des Followill

679

Q Lazzarus (Goodbye horses), le cauchemar Buffalo Bill

680

Yamé (Bécane), surprenante et tellement talentueuse

681

George Delerue (le Thème de Camille), magnifique et intemporelle

682

David Sylvian, Ruyichi Sakamoto (Forbidden Colors), joyau intemporel

683

Wang Chung (There is a nation), parfois la face B s’impose

684

Gwendoline (Conspire), énervée et accrocheuse

685

Lou Reed (Dirty boulevard), les sombres méandres de l’âme urbaine

686

Pink Turns Blue (Your master is calling), épique épileptique

687

George Gershwin (Rhapsody in blue), extraordinaire et intemporelle

688

The Buzzcocks (Ever fallen in love), à fond les ballons

689

Howard Hughes and the western approaches (Say Western), cultissime tant elle est inconnue

690

The Church (Under the milky way, one hit wonder miraculeux

691

Stephan Eicher (1000 vies), doucement symphonique

692

The Sound Defects (Angels), hypnotique, ça ressemble à rien, c’est ça qu’est bon

693

XTC (Making Plans for Nigel), du rock comme il faut, cultissime

694

Etienne Daho (Ouverture), très très très jolie chanson

695

Otzeki (Falling out), groovy, élégante, inventive, anglaise quoi

696

Bachar Mar-Khalifé (Kyrie Eleison), belle à couper le souffle

697

Killing Joke (Love like blood), rock tellement eighties

698

Dion (The Wanderer), légendaire, mythique et intemporelle

699

Simply Red (Fairground), festive et vivifiante

700

Eric Truffaz & Bertrand Belin (In Heaven), si douce

701

Smoke city (Underwater love), trip hopienne et relaxante

702

Mouloudji (L’amour l’amour l’amour), pas toute jeune malgré une deuxième vie

703

The Pink Floyd (Shine on you crazy diamond), sidérale, cosmique et orgasmique

704

The Woodentops (Stop this car), du rock ultra péchu comme on n’en fait plus

705

Warhaus (Love’s a stranger), le belge impeccable

706

Elisapie (reprise de Heart of glass), Blondie en inektitut

707

P.R2B (Le film à l’envers), chanson française slam électro pop

708

Grace Jones (Slave to the rythm), l’icône musicale et visuelle absolue des 80

709

Brigitte Fontaine (Rue Saint Louis en l’île), chtarbée mais essentielle

710

Charles-Marie Widor (Toccata symphonie nº 5 Opus 42), l’incroyable chef d’oeuvre

711

Bomba Estereo (Fuego), électropicale dance et électrisante

712

Talking Heads (Once in a lifetime), éternelle et immense

713

Véronique Sanson (Étrange comédie), sublime

714

Black Pumas (More than a love song), super soul and groovy

715

Amanda Lear (Follow me), disco new wave intemporelle

716

Michel Jonasz (J'veux pas qu'tu t'en ailles), dramatique et douloureuse

717

Owen Pallett (The riverbed), inépuisable morceau de bravoure épique

718

Soulwax (Is it always binary), déflagration sonore

719

Angélique Kidjo (Lonlon), magnifique adaptation du Boléro de Ravel

720

Terrenoire (Derrière le soleil), poignante et mélancolique

721

John Grant (Pale Green Ghost), ballades voluptueuses saupoudrées de beats electro

722

David McWilliams (The days of pearly specer), one hit wonder nostalgique

723

Jamie XX (Gosh), hypnotique et glaçante

724

Louise Verneuil (Love corail), voluptueuse et sensuelle

725

Maika Makovski (Downtown), très très rare exception espagnole

726

Her (5 minutes), éternellement brillante

727

Gill Scott Heron (The bottle), festive bien malgré elle

728

Daran (Je repars), entre chanson française fougueuse et rock mâtiné de blues rocailleux

729

The Walkmen (The rat), la complètement folle The rat

730

Lee Hazlewood (My autumn’s done come), cadeau, c'est forcément ton anniversaire

731

Earth Wind & Fire (Shining Star), le funk avant le disco

732

Edwyn Collins (A girl like you), looser magnifique miraculé

733

Richard Gotainer (Polochon Blues), la chanson atypique aux paroles déjantées

734

The Last Shadow Puppets (The age of understatement), litote flamboyante et épique

735

Hermanos Gutierrez (Esperanza), une invitation au voyage

736

L’affaire Louis Trio (Le meilleur des mondes), délicate ritournelle nostalgique

737

Johhny Cash (Hurt), figure incontournable de la culture américaine

738

OMD (Electricity),

739

Cynthia Erivo (At Last), elle chante comme les élues

740

Idles (Dancer), rage euphorisante, âpre et abrasive

741

Roisin Murphy (Fader), univers sonore ultra moderne

742

Dexys (The feminine divine), les rois des sonorités soul pop bien léchées

743

Fabien Martin (Sur la jetée), à contre-courant de la pop urbaine

744

Richard Ashcroft (Song for the lovers), bittersweet chanteur

745

Olivia Dean (Messy), ange tombé du ciel

746

Trailer de Good Morning Music

747

Proč Slavia nepostoupila přes Ferencváros? Co se bude v Edenu dít dál?