All Episodes
Good Morning Music — 707 episodes
The Flying Lizards (Money), emblématique du son post-punk et new wave en 1979
Buena Vista Social Club (Chan Chan), hymne d’une île qui refuse de disparaître
Liaisons Dangereuses (Los niños del parque), mélange de saleté analogique et de précision mathématique
Ca7riel & Paco Amoroso (El único), un sens du groove surprenant
Willis Earl Beal (Flying so low), inclassable, magnifique
The Christians (Forgotten Town), mi-pop sophistiquée mi-gospel soul
Indochine (Henry Darger), improbable hommage à l’un des artistes les plus dingues du XXe siècle
Naomi Shelton & the Gospel Queens (What have you done), gospel blues soul impeccable
Frank Sinatra (Summer wind), avec lui il faisait toujours beau
Silk Rhodes (Pains), soul sensuelle, lascive et dépouillée
Ultra Vomit (Kammthaar), brillante parodie de Rammstein
Neko Case (Hell on), de la country indé sombre, hantée et réverbérée
Maurice Jarre (Lawrence d'Arabie), le compositeur des grands espaces
El sol sale por el oeste 4H (27/04/2026)
Lexi Jones (Along the road), la fille de Bowie qui fait du Lexi Jones
Peder (The sour), doux et lancinant, presque hypnotique
Kim Giani (Dreamarama), un type complètement zinzin, et attachant, forcément
MIA (Born Free), le morceau le plus radical de sa discographie
Miles Kane (Come closer), le fils caché de Paul Weller
Camille Yembe (Plastique), la nouvelle pop belge, super créative
Kim Gordon (Not today), l’autre reine du rock, alternatif celui-ci
The Doors (The crystal ship), rock star adulée, poète moqué
Inna Modja (Big Apple), un groove qui te colle aux basques, une pêche énorme
Kraków Loves Adana (American Boy), rock et nonchalante, Chryssie Hynde et Lana del Rey
Pino D'Angio (Ma quale idea), malentendu italodisco magnifique
Rhye (The fall), la petite sœur cachée de Sade Adu
La grande sophie (Un roman), rock ou chanson française, ou l’inverse
Nuria Graham (Cloud Fifteen), douce et lumineuse
Alain Maneval (Les Mécanos), version portnaouak de Our House, de Madness
The Last Dinner Party (Nothing Matters), le rock devra se chercher un autre sauveur
Asha Puthli (The devil is loose), curieuse histoire que la sienne
Boko Yout (Demolition Man), un joli bordel qu’il appelle afro-rock
Malcolm McLaren et Catherine Deneuve (Paris Paris), du kitsch de haute voltige
She drew the gun (Something for the pain), léger revival psychédélique
T-Model Ford (Been a Long Time), du blues mississipeux
Boby Lapointe (Ta Katie t'a quitté), champion olympique du calembour
The National (Bloodbuzz Ohio), rock indé à la mélancolie poisseuse
Roberta Flack (The First Time Ever I Saw Your Face), une déclaration d’amour mythique
Vincent Delerm (Les filles de 1973 ont 30 ans), l’érosion du temps, du Bénabar en plus tranquille
Irma Thomas (Time Is On My Side), énorme morceau de soul stonien
The Roots (You got me), rap and groovy
Andrea Laszlo De Simone (Vivo), un slow en vespa sur la côte amalfitaine
Dick Annegarn (Bruxelles), la plus belle chanson jamais écrite en français ?
Arcade Fire (No cars go), une fanfare baroque se mouvant dans l’urgence
Winston McAnuff (Garden of love), du reggae musette, entre Kingston et les bords de Marne
Marc Rebillet (Cuddle Puddle), le caleçon de l’âme ou le génie du loop
The Cigarettes (Screaming Dreaming), ils méritaient bien mieux que l’oubli
Aujourd’hui mystère jusqu’à la fin de l’épisode, sinon il perd son sens
Chris Rea (Auberge), guitare slide cristalline, groove fluide et gai
Beck (Where it’s at), « 2 turntables and a microphone », mantra générationnel
Front 242 (Funkahdafi), emblématique de l’EBM, Electronic Body Music
Echo & The Bunnymen (Bring on The Dancing Horses), extraite du film Pretty in pink
St. Paul & The Broken Bones (I've Been Loving You Too Long), son chant est miraculeux
Yves Montand (Planter café), le roi du music-hall
New Order (Ceremony), à cheval entre Joy Division et New Order
Boogers (I lost my lungs), foutraque et foutoir, un mec sympa
Hors-série - les Britt Awards récompensent Good Morning Music à 4 reprises
Guadal Tejaz (Discoliztli), troquer les bratwurst pour des galettes-saucisses
Dawn Penn (No, No No), le rocksteady reggae dans tous ses états
Arnaud Fleurent-Didier (France Culture), spoken word magistral où l'intime percute le publique
Bad Bunny (El Apagón), les ennemis de mes ennemis sont parfois mes amis
Bumcello (Beautiful You), trip hop dub électro world, un truc comme ça
Fat White Family (Feet), affreux sales et méchants, c’est canon
Jacno (C’est une chanson), sur le temps qui passe
Hauschka (Ellizabeth Bay), le maître actuel du piano préparé
Applause (In and out), entre Jeff Buckley et Thom Yorke (Radiohead)
Kent (J'aime un pays), des paroles désabusées toujours d’actualité
Anthony Hopkins (And The Waltz goes on), c’est pas du Strauss mais ça se tient
Vinila Von Bismark (Solita), « chanson espagnole » sur des sonorités électro
The Jolly Boys (The passenger), Iggy Pop revisité en mento
Tobias Jesso Jr. (How Could You Babe), le Randy Newman contemporain
St Vincent (Broken Man), inspirée des peintures de Goya
The Kinks (You really got me), un coup de génie historique
MGMT (Time to pretend), entre humour noir et envie d’en être
Michel Polnareff (Tous les bateaux...), romantique, exalté, cultivé, théâtral, immense
Irene Diaz (Crazy Love), un moment suspendu, une voix pure et puissante
Patrick Watson & Solann (Ça va), délicate et élégante
Richie Havens (Freedom), l’un des hymnes emblématiques de Woodstock
Julien Clerc (La cavalerie), J’abolirai l’ennui, l’un des slogans de mai 68
Counting crows (A murder of one), ça rappelle REM ou David & David
Ludovico Einaudi (Fuori dal Mondo), minimaliste et mélancolique, ou l’inverse
Jennifer Castle (Blowing Kisses), musique folk de très belle facture
Nino Ferrer (Un an d'amour), un concentré de ses désamours avec le public
Thomas Cohen (Ain't Gonna Be No Rain), on la dirait tirée du film Hair
Otis Redding (I've Been Loving You Too Long), soul pour les siècles des siècles
Gary Numan (Are friends electric), de l’électronique sombre et dépouillée
Toy (Left myself behind), dans le top 10 de Gros Naze depuis sa sortie en 2011
Marlene Dietrich (Where Have All the Flowers Gone), hymne pacifiste universel
Booker T. and the Mgs (Green onions), on l’écoutera encore dans 1000 générations
Lira (Phakade), soul jazz à la sauce africaine
Emmanuelle Seigner (Distant lover), du rock américain qui accroche
Stevie Nicks (Edge of seventeen), hymne du girl power
Cheikha Rimitti (Lilette el Ouihda), musique d’extraterrestre, belle et bouleversante
Zaho de Sagazan (Suffisamment), déesse ténébreuse qui envoute
Jalen Ngonda (All about me), ça groove, ça chaloupe, c’est gai
Dusty Springfield (The Look of Love), sensualité feutrée
The Communards (Breadline Britain), inconnue et pourtant magnifique
Le bêtisier de Gros Naze, bonne année quand même
Harry Nilsson (Everybody's Talkin'), mélancolie douce-amère d’une époque douce amère
The Verve (Rather be), car tout n’est pas que symphonie douce-amère
Les Négresses vertes (Zobi la mouche), joie métissée, chaos festif
Poni Hoax (Antibodies), électro rock et disco italienne
Vanessa Paradis (Le retour des beaux jours), presque joyeuse, solaire et lumineuse
Leroy Anderson (Sleigh Ride), des souvenirs de quand t’étais toup’ti
Jorge Drexler (Movimiento), cette douceur dans la mélodie et la voix…
Sade (Young lion), sa moins connue, tellement Sade
Jean-Jacques Perrey (E.V.A.), pop fantaisiste venue d’ailleurs remixée en 1997 par Fatboy Slim
Fauré (Requiem, Agnus Dei), l’un des plus beaux requiems
Eric Cantona (The Friends We Lost), voix basse, ambiance lugubre, espoir zéro
Carlos Gardel (Por una cabeza), mythique tango
Nina Hagen (Naturträne), voix théâtrale au lyrisme débridé
The supremes (Stop in the name of love), gros tube intemporel et indémodable
Big Mountain County (Fun Fun Boogie), margherita addictive
Hors-série - Gros Naze (Sales cons de hackers), ma première chanson !
Jack Ary (Les tomates), cha cha cha légère et absurde
Limousine (Wrong Scooter), musique farcie et gluante
Carlos Santana (Soul Sacrifice), dans le grand livre de la musique
REM, (Oh My Heart), magnifique et émouvante
Clara Ysé (Douce), vertigineux, dramatique… et furieusement beau
Todd Rundgren (Hello it's me), emblématique de cet emmerdeur magnifique
Noga Erez (Views), électro pop rap tzigane à la Gorillaz
Allain Leprest (C'est peut-être…), magnifiques paroles d’un poète oublié
Wet Leg (Chaise longue), efficace et pêchue
The Creedence Clearwater Revival (Fortunate son), profondément engagé, porté par une rage sincère
Lesley Gore (You don't own me), Va te faire voir, Ken
Part time (So far away), nostalgie douce-amère des 80s
Seal (Future love paradise), élégante et irrésistible
Cheb Khaled (Kutche), flamboyante
Claudine Longet (Ain't No Mountain High Enough), la frenchie girl oubliée
Diana Ross (Chain reaction), pop US post Supremes
Cocteau twins (Loreleï), à la beauté étrangère et à l’étrangeté sublime
D'Angelo (Untitled (How Does it Feel), cri du cœur, gémissement maîtrisé
The Rubberbandits (Black Man), hip hop funky comme aux premiers jours
The Who (My generation), l’essence du rock, un pacte sonore avec la jeunesse
Grise Cornac (Pluie), sincère et précieuse
Quill (They live the life), au Panthéon des oubliés de Woodstock
The Jazz Butcher (Angels), l’une des meilleures musiques possibles des années 80
Yttling Jazz (Illegal hit), électro jazz agréable et dansant
Marvin Gaye (A Funky Space Reincarnation), what’s fucking going on !
Mama Béa Tekielski (Faire éclater cette ville), comme un shot de gnôle au p’tit matin, ça fouette
Destroyer (Tinseltown Swimming in Blood), belle musique, paroles sibyllines
The Motels (Total Control), belle et glaçante
Olivier Mellano (The best death), de bien belles envolées épiques
Simphiwe Dana (Inkwenkwezi), sublime et bouleversante
Clint Eastwood (Mystic river), cordes feutrées et pianos en sourdine
Lianne la Havas (No room for doubt), elle t’arrache le cœur en deux accords
Len Barry (1 2 3), terriblement nostalgique
Alister (Bordel), du goût pour la formule, presque journalistique
Simon Says (Late at night), un je-ne-sais quoi qui accroche
Philippe Léotard (Des enfants qui s'aiment), belle et poignante
The Divine Comedy (Our mutual friend), magnifique pop baroque
Danger Mouse & Daniele Luppi (The rose with the broken neck), vaporeuse et mélancolique
The Manhattan Transfer (Birdland), jazz vocal entre tradition et modernité
The field mice (Sensitive), sensible et sémillante
Natacha Atlas (The outer), tellement étonnante
Michael Kiwanuka (Cold Little Heart), magique et époustouflante
And also the trees (Slow pulse boy), lyrisme pastoral et poésie mélancolique
Matthias Duplessy & Les violons du monde (Crazy horse), cavalcade dans les steppes
Laufey (From the start), confession amoureuse en mode jazz et bossa nova
Marc Seberg (Jeux de lumières), new wave mélodique à la Simple Minds
Zoufris Maracas (Cocagne), doux et harmonieux, dansant et chaleureux
Stretch (Why did you do it), gros groove redoutable
Hank Mizell (Jungle Rock), excentrique et joyeusement absurde
Cindy Pooch (Nyanga), sobre, sensible et exigeante
Sttellla (Les tartines), jeux de mots et calambours sur une drôlement chouette mélodie
Grian Chatten (Fairlies), poète et punk, l’enfant de James Joyce et de Ian Curtis
La poison (Le monde va mal), bien barré, coloré et bricolé avec goût
Magma (Hortz Fur Dëhn Stekëhn Ẁest), jazz avant-gardiste, art rock, Stravinsky...
Billy Paul (Your song), pour les siècles des siècles
Celeste (Love is back), élégante et groovy
Mike Brand (Laisse-moi t'aimer), pour les midinettes qui écoutent ce podcast
Trevor Horn et Randy Edelman (Le dernier des mohicans), épique et lyrique
C Duncan (Novices), le plaisir simple des choses faites avec goût
Molly Lewis (Oceanic Feeling), entre BO de western psychédélique et de film de série B
Peter Perrett (I wanna go with dignity), le son d’une époque
Moranbong band (Étudions), épouvantable pop propagandiste
Coluche (J’y ai dit viens), un poil sadique, mais tellement drôle
Bird York (Have no fear), belle, confidentielle, feutrée
DAF (Der Mussollini), poisseuse, lourde et minimaliste
Annahstasia (Believer), crue, douloureuse, belle
Barrio Colette (Rouge rose), variétoche psychédélique suisse
Arthur Simms (It's only mistery), iconique morceau du film Subway
Claudia Brücken (Thank you), entre expérimentations électroniques et mélodies pop sophistiquées
Phantogram (You Are the Ocean), voix traînante, nappes synthétiques et beat discret
Tigana Santana (Mon ami), musique brésilienne bercée par l’Afrique
CocoRosie (Lucky clover), renaissance miraculeuse des sœurs Casidy
Tony Bennett (I Left My Heart in San Francisco), élégante et mélancolique
DeVotchka (How it ends), entre tragédie grecque et trucs un peu cochons
Nabihah Iqbal (This World Couldn’t See Us), élégante et douce, tout en tension retenue
Chris Cornell (Billie Jean), déconstruction émotionnelle totale de l‘originale
Charles Trénet (Que reste-t-il de nos amours), joyau éternel
Mykki Blanco (French lessons), de la pop riche de mille sons et mélodies
Linda Ronstadt (Blue Bayou), une performance sans artifice et d’une puissance rare
Hazel O’Connor (Will you), balade tragique et sucrée
#31 Bouteille à la mer – Acid gras (Enculé.es)
#30 Bouteille à la mer – Bobby Dirninger (Miscast)
#29 Bouteille à la mer – Dali Rose (Heaven)
#28 Bouteille à la mer – Blumi (Cold war)
#27 Bouteille à la mer – Charmless (Killer Whale)
#26 Bouteille à la mer – No thank you (Serenity song)
#25 Bouteille à la mer – Charles X (Gunz)
#24 Bouteille à la mer – Celebration (Pressure)
#23 Bouteille à la mer – Ledher Blue (Craic)
#22 Bouteille à la mer – Jeanne pas Jeanne (Ocean days)
#21 Bouteille à la mer – DJ Reine (Hendrix)
#20 Bouteille à la mer – Shalom (Concrete)
#19 Bouteille à la mer – Gasoline (Ballerine City)
#18 Bouteille à la mer – Degeyter (Il était une fois Paris)
#17 Bouteille à la mer – Manta (Read The Invisible)
#16 Bouteille à la mer – Olkan & La Vipère Rouge (Pierres noires)
#15 Bouteille à la mer – St Franck (Inner spooks)
#14 Bouteille à la mer – India Naia (Globe)
#13 Bouteille à la mer – Mock Media (Touch the ground)
#12 Bouteille à la mer – Salmone (Swim)
#11 Bouteille à la mer – Elena Copsi (Nuits bleues)
#10 Bouteille à la mer – Nous étions une armée (Héros)
#9 Bouteille à la mer – Lézard (Manifastique)
#8 Bouteille à la mer – Casareggio (Comme un poisson)
#7 Bouteille à la mer – Gatica (L’abri)
#6 Bouteille à la mer – Freak it out (Dream on)
#5 Bouteille à la mer – Mina Raayeb (Opponents)
#4 Bouteille à la mer – Welcome John (Wishing Well)
#3 Bouteille à la mer – Pablo (La fin)
#2 Bouteille à la mer - Heavy make up (Nice try)
#1 Bouteille à la mer - Esplanades (Heart size Parade)
Gros Naze met les voiles, mais, j'ai tout prévu !
John Campbell (Angel of sorrow), du bon gros blues de derrière les fagots
Enya (Orinoco flow), un manifeste esthétique, inimitable et intemporel
LCD Soundsystem (Dance Yrself clean), pleine de relief et de nerfs
Space art (Onyx), avec fascination et prudence
Glenn Miller (Chattanooga Choo Choo), le swing de l’histoire
Stella (Beatniks d'occasion), mordante et drôle
Lord Huron (The world ender), bucolique et lyrique
Anna Karina (Sous le soleil exactement), elle tourne comme une ritournelle entêtante
Monks (I hate you), garage rock en robe de bure
Gabriel Yared (C’est le vent, Betty), icône cinématographique des années 80
Anika (Never coming back), esthétique et dépouillée
Lene Lovitch (Bird song), un cri strident d’émotion théâtrale
The Haunted (1, 2, 5), du rock garage québecois
Dan Croll (Away From Today), des envies de prendre l’air le visage dans le vent
De Staat (Kitty Kitty), sèche et menaçante
Joe Mubare (I love you), entre Flash & the pan et Jona Lewie
Paul Weller (Wake up the nation), du rock sec et tendu
Les Fatals Picards (C'est l'histoire d'une meuf), parodie sans détours des Enfoirés
Antonín Dvorak (Symphonie du nouveau monde), melting-pot de nouveaux sons
Chilly Gonzales (French Kiss), double sens érotico grammatical
The Starfires (I Never Loved Her), petit joyau du rock garage des 60s
Lambrini Girls (Cuntology 101), ça crie, ça grince
Yello (The Race), bruyant et génialement déjanté
The Rural Alberta Advantage (The Dethbridge In Lethbridge), rugueuse et fresh
Buzy (Feat. Anna Mouglalis) (Prière), dense et brumeuse
The Cars (Good times roll), modèle de sobriété stylisée
Timmy Thomas (Why can't we live together), un son atypique, un tube monumental
Vulfpeck (Wait for the moment), du groove doux et feutré
Elvis Costello (Pump it up), ces rockers, jamais contents !
Bourvil (Mon frère d'Angleterre), terrible et déchirante
Imagination (Just an illusion), kitsch et groovy
Aliocha Schneider & Charlotte Cardin (Ensemble), tendre et lucide
Suicide (Rocket USA), hymne syncopé et minimaliste
Cascadeur (Walker), belle, éthérée et mélancolique
Silver Apples (Lovefingers), anomalie fascinante dans l’histoire du rock expérimental
Alain Kan (La vie en mars), mystérieux glam français
Soft Cell (Torch), théâtrale et désespérée
Vampire Weekend (A-Punk), énergie punk et sonorités pop
St Germain (Rose rouge), étonnamment subtile
Trevor Menear (Give Her a Name), poignante si tu as vu Shameless
Imelda May (Johnny's Got A Boom Boom), du rockabilly bien gras et bien huilé
Hors-série - Feu! Chatterton, et la putain mais qu'est-ce que c'est beau, Allons voir
Sporto Kantes (Surprise), joyeux bordel
Pavlov's Dog (Julia), une grosse charge émotionnelle
Neu! (Hallogallo), en avance sur son temps, culte
Pokey Lafarge (One You, One Me), old time music du sud, réinventée
Bobby Womack (Across 110th Street), du lourd, du beau
Jem (They), chanson fantôme de la pop des années 2000
Mirabelle Gilis (Rivière), intime et lumineuse
James Vincent McMorrow (Glacier), somptueuse et sophistiquée
ESG (Dance), cultissime
Flash & the pan (Waiting for a train), un OVNI piloté par deux kangourous
Goudi (Tango De L'envie), tango de la vie
Awott (ПЛЯЖ), dadaïsme rock’n’roll post-soviétique
Christopher Owens (I Think About Heaven), joliment douce-amère
10 CC (I'm not in love), cotonneuse et onirique
The Ink Spots (I don't want to set the world on fire), symbole d’une époque révolue
It’s Immaterial (Happy talk), théâtrale et épique
October Drift (Blame the young), post-rock mélodramatique
Robert Johnson (Crossroad), la légende du pacte faustien
Emily Loizeau (Eaux sombres), mélancolique, introspective, languissante
Eli Paperboy Reed (Come And Get It), intense, joyeux, brûlant
Ofra Haza (Im Nin'alu), pile dans le mood world music des 80’s
UB40 (Food for thought), reggae roots, dub et ska
Robert Palmer (Looking for clues), la grosse banane
Johnny Hallyday (Pubs Ricard), musique à 45 degrés d’alcool
Billylildove (She got the bomb), rock indé avec un soupçon d’électro
Jackie DeShannon (What The World Needs Now Is Love), élégante balade pop
Damien Dempsey (Sing all your cares away), elle suinte l’humain et ses flottements
Surf Curse (Freaks), rock énervé tiktokien
Link wray (Rumble), minimaliste, saturée, lourde, menaçante
The Andrews Sisters (Rum And Coca-Cola), swing des bigs bands et jazz vocal sucré
Dani (Dingue), la voix rauque comme un mégot humide
Hercules & love affair (Blind), les 8 minutes les plus entêtantes et dansantes
Tash Sultana (Jungle), flamboyance peace and love
The Blaze (Virile), beat house à la camomille
16 Horsepower (Black Soul Choir), envoutée et envoutante
Colette Renard (Les nuits d'une demoiselle), abécédaire du plaisir féminin
Oracle sisters (Alouette), c’est bon pour ce que tu as
Joshua Bell (Méditation de Thaïs), magnifique, éternelle
Rupert Everett (Generation of loneliness), pop rock aigre-douce
Édouard (Les hallucinations), années 60, tout est pardonné
Prefab Sprout (We let the stars go), chef d’oeuvre de pop raffinée
Riz Ortolani, Oh my love), bouleversante ode à l’amour
Billy Nomates (Blue bones), du rock à la Chryssie Hynde
Komodrag & The Mounodor (It Could Be You), rock progressif en 2025
Lizzy Mercier Descloux (The long goodbye), la chanson que j’ai choisie pour mon enterrement
Charlotte Day Wilson (Work), profonde et envoutante
The Trashmen (Surfin' bird), brillamment débile, tellement culte
Mashrou' Leila (Raasuk), gaie, entrainante et censurée
Bill Pritchard (Angélique), délicate, mélancolique, guitare énervée
The war on drugs (Under the pressure), long rêve brumeux et magistral
Serge Regiani (La chanson de Paul), sobre et dépouillée
English teacher (Albert Road), un vrai conte de fée
Niagara (Pendant que les champs brûlent), ambiance inquiétante, voix détachée
Al Jarreau (Roof garden), voix veloutée, groove swingant
Laura Mvula, (She), belle et émouvante
Willie J Healey (Subterraneans), la chanson à un million d’euros
Gros Naze est très fâché, mais très
Benabar (Au nom du temps perdu), un texte remarquable, une orchestration sublime
David Lynch (Pinky's Dream featu. Karen O), rockabilly spectral et électro glaciale
Venus (Beautiful days), poétique, dramatique et habitée
The Housemartins (Bow Down), sombre et enlevée, le contraste désabusé
Carsick Cars (5 1 2), le rock n’est pas mort, il a déménagé en Chine
Bruce Hornsby (The Way it is), halala ce pont de piano !
Évariste (Connais-tu l’animal qui inventa le calcul intégral), loufoques sixties
Battles (The yabba), géniale épreuve sonore
Robert Finley (Souled out on you), sublime et poignante
Lee Scratch Perry (Jungle), pour chalouper des fesses
Gérard Manset (Camion bâché), rock, intense, noir
James (Getting away with it), follement épique'n'roll
Cotton Jones Basket Ride (Chewing Gum), les Doors 40 ans après
Nilüfer Yanya (Stabilise), riche et éclectique
Petula Clark (La nuit n'en finit plus), tristoune et languide
Propaganda (Duel), à fond les ballons !
The Dandy Warhols (Get off), pêchue et joyeuse
Antony and the Johnsons (Hope there's someone), chef d’oeuvre mélancolique
Maestro (Timbuck), électro sophistiquée et électrisante
Willy Deville (Miracle), délicat joyau d’un dandy déglingué
Delgres (Mo Jodi), du blues au goût de rhum
Dj Mehdi (Lucky Boy), le groove parfait d’un génie joyeux
Kajagoogoo (Too shy), one hit wonder tellement 80s
Yves Jacques (On peut pas tous être pauvres), pop new wave québécoise
Question Mark and the Mysterians (96 tears), chicano vengeur
The Molotovs (Johnny don't be scared), du rock sans esbrouffe
Talk talk (Eden), si loin des tubes du début et pourtant si belle
Men without hats (The end of the world), joli pont de piano très 80s
The Rubettes (Juke box jive), elle aurait pu battre Abba à l’Eurovision
Cloud cult (No one said it would be easy), folk indé écolo
Gilbert Bécaud (Et maintenant), sacrée chanson, sacré bonhomme
The Glove (Mr alphabet says), duo éphémère avec Robert Smith
Stevie Wonder (Isn’t she lovely), éternelle, si belle, si gaie
Argh ! Extinction de voix = redifs toute la semaine, Gros Naze est désolé !
Argh ! Extinction de voix = redifs toute la semaine, Gros Naze est désolé !
Argh ! Extinction de voix = redifs toute la semaine, Gros Naze est désolé !
Argh ! Extinction de voix = redifs toute la semaine, Gros Naze est désolé !
Argh ! Extinction de voix = redifs toute la semaine, Gros Naze est désolé !
Argh ! Extinction de voix = redifs toute la semaine, Gros Naze est désolé !
Wild Belle (Giving up on you), pop acidulée à la Ting Tings
The Motors (Airport), terriblement nostalgique
Marie Laforêt (Viens, viens), un classique de la chanson française
Death cab for cutie (Home is a fire), pop rock indé
The flamingos (I Only Have Eyes for You), légendaire et mystérieuse
Koudlam (Sunny Day), désespérée et lumineuse
The Blues Brothers (Soul man), un énorme morceau d’histoire de la musique
Christophe (Parle-lui de moi), Christophe dans toute sa splendeur
Gloria Jones (Tainted Love), influence Motown pour un futur tube planétaire
David & David (Welcome to the boomtown), sombre et flamboyante
Comateens (Ghosts), tellement moderne
Rickie Lee Jones (Chuck E's in Love), chouettement sympathique
The Maccabees (Spit it out), épique et urgente
Juliette Gréco (Déshabillez-moi), son seul succès radiophonique
Maurice Ravel (Bolero), chef d’œuvre d’orchestration
Dave Ball (Sincerity), l’ex Soft Cell sombre et austère
Piano Chat (Nous y perdrons un peu), Arcade Fire tourangeau
Jim James (State of the art), sage-femme apaisante
The Stray Cats (Runaway Boys), rockabilly punk
Karen Dalton (I love you more than words can say), douloureuse et poignante
Grant Lee Buffalo (Fuzzy), sombre et belle
Bran Van 3000 (Drinking in LA), one hit wonder éternel
The Durutti Column (Never Known), sublime guitare
Sébastien Tellier (La ritournelle), émouvante ode à l’amour
Big Mama Thornton (Hound Dog), l’aube du rock’n’roll
James Ray And The Performance (A New Kind of Assassin), gothique mais pas trop
Beach Boys (Good vibrations), véritable symphonie de poche
Marc Aryan (Katy), quasi inconnue en France
Tools You Can Trust (Working and Shopping), percussions métalliques et claviers froids
Mort Shuman (Viva las vegas), chanson Kinguesque
Gnarls Barkley (Who's Gonna Save My Soul), longue plainte imprégnée de gospel pour cœurs brisés
Fex (Subways of your mind), The Most Mysterious Song On The Internet
Fine Young Cannibals (Good thing), style retro, énergie contagieuse
Raoul Petite (Fouidom), la fête, la pêche
Kareen Guiock-Thuram (Love me or leave me), gaiement swing
Goran Bregovic, (Kalashnikov), festif et irrésistible
Pierre Vassiliu (Qui c'est celui-là), absurde et atypique
Marianne Faithfull (Broken English), album majeur, chanson incontournable
Deadletter (Binge), défibillateur du rock moribond
The Harlem Gospel Travelers (Searching For The Truth), énorme, soul et gospel
Gilberto Gil (Toda Menina Baiana), éternelle invitation à danser
Bernard Gérard (Rosbif Attack -Ne nous fâchons pas-), UK années 60
Veronica Swift (Do Nothing Till You Hear from Me), version jazz explosive
Prayers (Young gods), cholo gothique
Patrick Dewaere & Françoise Hardy (T'es pas poli), un OVNI au charme désuet
Pixies (Monkey Gone To Heaven), iconique
Tracy Chapman (Fast car), intemporelle et de plus en plus d’actualité
Arno (Elle adore le noir), tellement touchante
Janelle Monae (Cold War), pop music aux multiples facettes
Love & Rockets (American dream), dans mon top 10 depuis 86
Jerry Harrison (Rev it up), rock eighties aux accents pop new wave
Hooverphonic (Mad About You), trip hop 007
Hubert Felix Thiefaine (Exercice de simple provocation avec 33 fois le mot coupable), humour grinçant, cynique à souhait
Dinah Washington (What A Difference A Day Makes), l’une des plus belles chansons jamais interprétées
Philip Selway (Coming up for air), delicate, simple et mélodique
Duran Duran (Falling), belle et émouvante
She Wants Revenge (These things), darkwave urgente
Luciano Pavarotti (Nessun Dorma), linguine alle vongole
Vive la fête (La vérité), électrique et frénétique
Clio (T'as vu), simple et touchante
Citizen Cope (Pablo Picasso), douce-amère
Mick Jagger (Gotta get a grip), tellement stonienne !
Michel Fugain (Une belle histoire), nostalgique et insouciante
Cilla Black (Anyone Who Had A Heart), une voix à la Shirley Bassey
The Throes + The shine (Dombolo), exalté et furieux, épileptique
Fontaines DC (Hurricane Laughter), rock abrasif et poésie urbaine
Les Choeurs de l'Armée Rouge (Plaine ma plaine), somptueux
Emily King (Distance), pas du RnB de chez LIdl
Joséphine Baker (J’ai deux amours), ode à l’amour partagé entre deux patries
Bob's NoT Dead! (Toi + moi + ta sœur), chanson à texte et punk musette
Terence Trent d'Arby (Do You Love Me Like You Say), gros groove dansant
Portishead (Glory box), sombre et hypnotique
Joe Jackson (Steppin Out), échapée belle des années 80
French cowboy (It's a question of time), du rock comme il faut
Nick Mulvey (Myela), jolie chanson hippie
Jimmy Dean (Big Bad John), une bien drôle de chanson
The psychedelic furs (Pretty in pink), entre pop eighties et rock rêche
Marc Broussard (Home), bayou soul music
Yoa (Matcha queen), angoisses milléniales
Patrick Coutin (Fais-moi jouir), censurée bien sûr
The Residents (My second wife), inclassable et mystérieuse
Algiers (Blood), gospel punk soul, magnifique et poignante
Wilco (Spiders Kidsmoke), hypnotique et percutante
Matt Bianco (Yeh yeh), sophisti pop eighties
Lucky love (Masculinity), belle et émouvante
B52's (Planet Claire), irrésistible et surréaliste
Rosie Vela (Zazu), si joliment lente et rauque
The Yardbirds (Heart full of soul), psychédélique et blues
Les fils de joie (Adieu Paris), indé français cultissime
Feist (My moon my man), allègre balade pop
Devo (Satisfaction), névrotique et stroboscopique
Rammstein (Du hast), ça dépote sa mémé
Michel Delpech (Wight is wight), douce et légère
Les Dogs (Too Much Class for the Neighbourhood), essentielle et vitale
Incredible Bongo Band (Apache), naissance d’un nouveau genre
The essence (The Last Preach), sombre et lyrique
Daniel Norgen (Howling around my happy home), bluesy et entêtante
Jeanne Moreau (India Song), tellement nostalgique et désespérée
Protomartyr (A private understanding), incisive et implacable
Lloyd Cole (Forest fire), petit joyau de musique pop rock
Philippe Sarde (La chanson d’Hélène), poignante et déchirante
The belle stars (Sign of the times), ça file toujours la banane
Nikka Costa (Push & Pull), si douce et jolie chanson
Thurston Moore (Speak to the wild), dissonante et lancinante
Maxime Le Forestier (San Francisco), une chanson bleue adossée à la nostalgie
Lera Lynn (Lately), mélancolique et inquiétante
Slow Joe & The ginger accident (You Don't Have To Tell Me), l’improbable crooner vindaloo
Dead man's bones (Lose your soul), magistralement fantômatique
The Zombies (She's not there), la chanson parfaite
Fiona Apple (Get gone), brillamment énervée
Fun Boy Three (The Tunnel Of Love), brillamment originale
Gaspard Royant (Marty McFly), tellement sixties
Blaenavon (Swans), comment imaginer une chanson pareille à l’âge qu’ils avaient
Cock Robin (Worlds apart), pop music magnifique
Canned Heat (On the road again), improbable, hypnotique, éternelle
Aaron (Les rivières), jolie, sensible, onirique
Divine Fits (What gets you alone), rock indé nerveusement épique
Men at work (Overkill), eighties nostalgique
Charles Bradley (The World Is Going Up In Flames), soul music authentique
Claude-Michel Schönberg (Le premier pas), le slow des premières pelles
Lynird Skynird (Free bird), légendaire solo de guitare
Tamino (My dearest friend and enemy), sublime chanson du belgo égyptien
Jad Wio (Ophélie), gothique et transgresseuse
Robbie Fitzsimmons (We Are the Watchers), pop alternative symphonique et électronique
Anne Clark (Our darkness), icône 80’s
Television (Marquee Moon), 10 minutes legendaires
Tom Petty & The heartbreakers (American girl), tellement américaine
L'épée (On dansait avec elle), vaporeuse et entêtante
Martin Gore (In a manner of speaking), sombre et belle
The Shaggs (My pal foot foot), inqualifiable, rire nerveux
Richard Harris (MacArthur Park), dramatiquement psychédélique
Vintage Trouble (Pelvis pusher), explosivement root
John Cale & Brian Eno (Spinning away), électro pop rock de luxe
Viktor Laszlo (Pleurer des rivières), manuel de survie post-rupture
The Limboos (I don't buy it), rhythm and blues exotique et festif
Antonio Williams & Kerry McCoy (Changes), pour Gros Naze le meilleur de 2016
Clarika (Manquer à quelqu'un quelque part), entre pop et chanson française, saupoudré d’électro
The Specials (Gangsters), un joyeux et voluptueux bazar
Redif du #152 : La Jungle (Hey ha hey ha), complètement pétés de la caisse
Redif du #78 : Kiko Veneno (Lobo Lopez), ensoleillée et tendre
Redif du #102 : Sweet Smoke (Silly Sally, Just a Poke), le solo de batterie fait partie de la légende
Redif du #84 : Laurie Anderson (Ô Superman), un OVNI
Redif du #42 : The Woodentops (Stop this car), du rock ultra péchu comme on n’en fait plus
Redif du #69 : Gaetan Roussel & Bertrand Belin (Promenade), tellement émouvante
Redif du #50 : Bachar Mar-Khalifé (Kyrie Eleison), belle à couper le souffle
Redif du #72 : Dabeull (You & I), une bien drôle de chose que voici
Redif du #90 : Chris Isaak (Wicked game), belle et envoutante
Redif du #48 : Dion (The Wanderer), légendaire, mythique et intemporelle
Redif du #54 : The Sound Defects (Angels), hypnotique, ça ressemble à rien, c’est ça qu’est bon
Redif du #64 : David Sylvian, Ruyichi Sakamoto (Forbidden Colors), joyau intemporel
Redif du #17 : The Walkmen (The rat), la complètement folle The rat
Redif du #59 : George Gershwin (Rhapsody in blue), extraordinaire et intemporelle
Redif du #60 : Pink Turns Blue (Your master is calling), épique épileptique
Redif du #23 : Jamie XX (Gosh), hypnotique et glaçante
Redif du #24 : David McWilliams (The days of pearly specer), one hit wonder nostalgique
Redif du #1 : Olivia Dean (Messy), ange tombé du ciel
Redif du #12 : The Last Shadow Puppets (The age of understatement), litote flamboyante et épique
Redif du #18 : Daran (Je repars), entre chanson française fougueuse et rock mâtiné de blues rocailleux
Redif du #35 : Bomba Estereo (Fuego), électropicale dance et électrisante
Redif du #30 : Michel Jonasz (J'veux pas qu'tu t'en ailles), dramatique et douloureuse
Redif du #36 : Charles-Marie Widor (Toccata symphonie nº 5 Opus 42), l’incroyable chef d’oeuvre
Redif du #32 : Black Pumas (More than a love song), super soul and groovy
Redif du #14 : Edwyn Collins (A girl like you), looser magnifique miraculé
Redif du #6 : Idles (Dancer), rage euphorisante, âpre et abrasive
Redif du #27 : Angélique Kidjo (Lonlon), magnifique adaptation du Boléro de Ravel
Redif du #2 : Richard Ashcroft (Song for the lovers), bittersweet chanteur
Redif du #66 : Yamé (Bécane), surprenante et tellement talentueuse
Redif du #8 : OMD (Electricity), iconique totale
Redif du #31 : Amanda Lear (Follow me), disco new wave intemporelle
Redif du #7 : Cynthia Erivo (At Last), elle chante comme les élues
Kid Creole (Stool Pigeon), plus festive impossible
Phd (I wont let you down), la chanson sparadrap qui colle à la tête
Herbie Hancock (Rockit), un tournant dans la musique
Yves Simon (J'ai rêvé New York), rêverie rap avant l’heure
Ezéchiel Pailhès (Ventas rumba), musique au piano une corde
Perry Blake (The hunchback of San Francisco), dans la brume et sous le crachin
Afrika Bambaataa (Planet rock), hymne de la Zulu Nation
Tricky (Black steel), sombre et hypnotique
Songhoy Blues (Soubour), gros blues rock malien
Ian Dury and The Blockheads (Sex & Drugs & Rock 'n' Roll), Gros Naze way of life
Jona Lewie (You'll Always Find Me In The Kitchen At Parties), pleine de sagesse
Manuel Laisné (Terreau), original et éclectique
Big Black et Steve Albini (Kerosene), ça dépote sa mémé
Les innocents (De quoi suis-je mort), sentimentale et poétique
Animal Triste (Tell me how bad i am), doucement sauvage
Coolio (Gangsta paradise), pour les siècles des siècles
Keren Ann (Reste-là), ça ne nous rajeunit pas
Asie Payton (I love you), authentique blues du Delta
Goldfrapp (Utopia), l’une des plus belles chansons des années 2000
La Jungle (Hey ha hey ha), complètement pétés de la caisse
Fallulah (Bridges), pop inventive et originale
Jean-Louis Murat (Paradis perdu), intimiste et languissante
Cherry Ghost (Finally), addictive
Mademoiselle K (Jamais la paix), très très très énervée
Kevin Morby (Harlem River), blues décalé au chaloupement tranquille
Madrugada (Madrugada), rock norvégien introspectif
Adriano Celentano (Svalutation), rock’n’roll bolognaise
Cosima (Insecure), émouvante et belle
Nicolle Croisille (Une femme avec toi), magnifique
The Langley Schools Music Project (Space Oddity), la version extraterrestre du Classique de Bowie
The limps (Someone i can talk to), et la bonne fée la tira de l’oubli
Lola Young (Wish You Were Dead), pop rock forte et tranquille
Bill Withers (Ain’t no sunshine), musique de l’âme
Michel Legrand (Un été 42), magnifique et nostalgique
Sean Rowe (Madman), ample, grave et profonde comme les bois
Dead Kennedys (Holiday in Cambodia), le punk US qui fait de l’ombre aux Sex Pistols
Jean-Michel Jarre (Oxygen), un sacré disque mine de rien
Twenty one pilots (Guns for hands), out les idées noires !
Rufus Wainwright (Going to a town), flamboyante
JD McPherson (Head Over Heels), la grosse claque rock’n’roll roots
Halo Maud (À la fin), onirique et évanescente
Robert Charlebois (Lindbergh), tabernacle, c’est canon !
Jackie Mittoo (El bang bang), ça chaloupe pas mal
Fleetwood mac (Big love), parfaitement entêtante
Indeep (Last night a DJ saved my life), groovy éphémère
Au p'tit bonheur (J’veux du soleil), soupirer d’aise sur des souvenirs heureux
Astrud Gilberto (Crickets Sing For Anamaria), les années 60, douce et badine bossa nova
Polyrock (Romantic me), du rock répétitif sous la houlette de Philip Glass
Bleachers (Chinatown), délicate comme une balade de Springsteen, avec Springsteen
Le mystère des voix bulgares (Besrodna Nevesta), hors du temps, somptueuse
Barry Ryan (Eloise), une chanson hors-norme, épique et pic et colégram
The Limiñanas (Dimanche), énigmatique et entêtante
Ornella Vanoni (L'appuntamento), nostalgie en noir et blanc
Lola Marsh (Echoes), très sixties
Archive (Feel it), guitare nerveuse et rock’n’roll
Art Mengo (La mer n'existe pas), un océan d’émotions
Annie Lennox, (Why), magistrale et admirable
Amina (C’est le dernier qui a parlé), si douce, si jolie
Aimee Mann (Wise Up), majestueuse dans le film Magnolia
The Silencers, (Painted moon), one hit wonder qui fleure bon les années 80
Led Zeppelin (Kashmir), grandiose version arabisante
Jesse Garon (C’est lundi), c’est con mais on adore
Jorge Ben (Mas que nada), au goût de Caipirinha à Copacabana
The Waterboys (A girl called Johnny), Mike Scott, producteur de poireaux
Amen Dunes (Blue Rose), l’archétype de la chanson indé
Snow Patrol (what if the storm ends), tu finiras par l’écouter en boucle
Claude Nougaro (Il faut tourner la page), émouvante et belle
The english beat (Mirror in the bathroom), très ska new wave années 80
Bloc party (This Modern Love), ça dépote sa mémé
Sweet Smoke (Silly Sally, Just a Poke), le solo de batterie fait partie de la légende
Tommy Guerrero (It gets heavy), indolente et chill
Dynamite Shakers (The bell behind the door), explosive et salutaire
Finley Quaye (Even After All), impeccablement soul
Alain Chamfort (La grâce), émouvante et poignante
Grover Washington (Just the two of us), l’éternité très smooth
Heaven 17 (Fascist groove thang), gros rythme dance et new wave
C Cat Trance (Shake the mind), new wave hypnotique
The Haunted Youth (Teen rebel), dream pop shoegazée indé
Gamine (Voilà les anges), si jolie, si pop, si légère
King Krule (Easy easy), surprenante de maturité du haut de ses 17 ans
Sudan Archives (Iceland Moss), si inventive et originale
Chris Isaak (Wicked game), belle et envoutante
Sapho (Mécanique), rock féminin français avant l’heure
The La's (There she goes), la chanson jamais contente
Papillon Paravel (Belle d’histoire d’amour), libérée de toute bienséance
The Troggs (Wild thing), mythique, elle a façonné le rock
Ennio Morricone (Le clan des Siciliens), légendaire bande originale
Laurie Anderson (Ô Superman), un OVNI
Red hot chili pepper (Breaking the girl), géniale et inventive
Frankie goes to Hollywood (Born to run), curieuse version là où ne l’attendait pas
Dionne Warwick (Walk on by), légendaire
Bazbaz (Sur le bout de la langue), délicate et chaloupée
Martha & the muffins (Echo beach), tonique et nostalgique
Kiko Veneno (Lobo Lopez), ensoleillée et tendre
Laurent Voulzy (Le soleil donne), mi-joyeuse mi-sérieuse, tellement jolie
The Fleshtones (The Dreg), rock garage passé inaperçu
Chet Baker (My funny Valentine), déchirante et éternelle
Valérie Lagrange (Faut plus me la faire), rageuse et infortunée
The Rolling Stones (Waiting on a friend), qu’on entend peu, pas ou plus
Dabeull (You & I), une bien drôle de chose que voici
Samuel Barber (Adagio pour cordes), dramatique, lyrique et noble
Téléphone (Métro c’est trop), énergique, juvénile et urbaine
Gaetan Roussel & Bertrand Belin (Promenade), tellement émouvante
Kings of leon (knocked up), le clan des Followill
Q Lazzarus (Goodbye horses), le cauchemar Buffalo Bill
Yamé (Bécane), surprenante et tellement talentueuse
George Delerue (le Thème de Camille), magnifique et intemporelle
David Sylvian, Ruyichi Sakamoto (Forbidden Colors), joyau intemporel
Wang Chung (There is a nation), parfois la face B s’impose
Gwendoline (Conspire), énervée et accrocheuse
Lou Reed (Dirty boulevard), les sombres méandres de l’âme urbaine
Pink Turns Blue (Your master is calling), épique épileptique
George Gershwin (Rhapsody in blue), extraordinaire et intemporelle
The Buzzcocks (Ever fallen in love), à fond les ballons
Howard Hughes and the western approaches (Say Western), cultissime tant elle est inconnue
The Church (Under the milky way, one hit wonder miraculeux
Stephan Eicher (1000 vies), doucement symphonique
The Sound Defects (Angels), hypnotique, ça ressemble à rien, c’est ça qu’est bon
XTC (Making Plans for Nigel), du rock comme il faut, cultissime
Etienne Daho (Ouverture), très très très jolie chanson
Otzeki (Falling out), groovy, élégante, inventive, anglaise quoi
Bachar Mar-Khalifé (Kyrie Eleison), belle à couper le souffle
Killing Joke (Love like blood), rock tellement eighties
Dion (The Wanderer), légendaire, mythique et intemporelle
Simply Red (Fairground), festive et vivifiante
Eric Truffaz & Bertrand Belin (In Heaven), si douce
Smoke city (Underwater love), trip hopienne et relaxante
Mouloudji (L’amour l’amour l’amour), pas toute jeune malgré une deuxième vie
The Pink Floyd (Shine on you crazy diamond), sidérale, cosmique et orgasmique
The Woodentops (Stop this car), du rock ultra péchu comme on n’en fait plus
Warhaus (Love’s a stranger), le belge impeccable
Elisapie (reprise de Heart of glass), Blondie en inektitut
P.R2B (Le film à l’envers), chanson française slam électro pop
Grace Jones (Slave to the rythm), l’icône musicale et visuelle absolue des 80
Brigitte Fontaine (Rue Saint Louis en l’île), chtarbée mais essentielle
Charles-Marie Widor (Toccata symphonie nº 5 Opus 42), l’incroyable chef d’oeuvre
Bomba Estereo (Fuego), électropicale dance et électrisante
Talking Heads (Once in a lifetime), éternelle et immense
Véronique Sanson (Étrange comédie), sublime
Black Pumas (More than a love song), super soul and groovy
Amanda Lear (Follow me), disco new wave intemporelle
Michel Jonasz (J'veux pas qu'tu t'en ailles), dramatique et douloureuse
Owen Pallett (The riverbed), inépuisable morceau de bravoure épique
Soulwax (Is it always binary), déflagration sonore
Angélique Kidjo (Lonlon), magnifique adaptation du Boléro de Ravel
Terrenoire (Derrière le soleil), poignante et mélancolique
John Grant (Pale Green Ghost), ballades voluptueuses saupoudrées de beats electro
David McWilliams (The days of pearly specer), one hit wonder nostalgique
Jamie XX (Gosh), hypnotique et glaçante
Louise Verneuil (Love corail), voluptueuse et sensuelle
Maika Makovski (Downtown), très très rare exception espagnole
Her (5 minutes), éternellement brillante
Gill Scott Heron (The bottle), festive bien malgré elle
Daran (Je repars), entre chanson française fougueuse et rock mâtiné de blues rocailleux
The Walkmen (The rat), la complètement folle The rat
Lee Hazlewood (My autumn’s done come), cadeau, c'est forcément ton anniversaire
Earth Wind & Fire (Shining Star), le funk avant le disco
Edwyn Collins (A girl like you), looser magnifique miraculé
Richard Gotainer (Polochon Blues), la chanson atypique aux paroles déjantées
The Last Shadow Puppets (The age of understatement), litote flamboyante et épique
Hermanos Gutierrez (Esperanza), une invitation au voyage
L’affaire Louis Trio (Le meilleur des mondes), délicate ritournelle nostalgique
Johhny Cash (Hurt), figure incontournable de la culture américaine
OMD (Electricity),
Cynthia Erivo (At Last), elle chante comme les élues
Idles (Dancer), rage euphorisante, âpre et abrasive
Roisin Murphy (Fader), univers sonore ultra moderne
Dexys (The feminine divine), les rois des sonorités soul pop bien léchées
Fabien Martin (Sur la jetée), à contre-courant de la pop urbaine
Richard Ashcroft (Song for the lovers), bittersweet chanteur
Olivia Dean (Messy), ange tombé du ciel
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