All episodes
Asaf Avidan (Different pulses), cette voix est-ce seulement possible ?
Indoor Life (The One I See), post-punk cold wave expérimental, un truc comme ça
Benjamin Clementine (Cornerstone), tu en ressors essoré et conquis
Rita Mitsouko (C'est comme ça), Ça fait chier qu’ils soient plus là
Sammy Davis Jr (The rhythm of life), énorme moment de cinéma musical
La Rue Kétanou (Gbaou gbaou), musique de la rue, joyeuse
Frustration (Blind), punk français + cold wave + électro
The Lovin' Spoonful (Summer in the city), petite merveille d'artisanat pop 60s
Franco Battiato (Centro di gravita permanente), quête existentielle dansée par toute l’Italie en 81
Hozier (Like real people do), un conte morbide pour mariages cozy romantic
Boris Vian (Le déserteur), trois minutes de poésie subversive
Leo Sayer (You make me feel like dancing), du funk 70s de très belle facture
Mattiel (Je ne me connais pas), elle fait passer une vieille Cadillac pour une Tesla
Plasmatics (Monkey Suits), Wendy O. Willliams for President
Serge Lama (Les glycines), ce qui aurait dû être, mais ne fut pas
Joan Baez (Here’s To You Nicola And Bart), elle plombe légèrement l'atmosphère
Genesis Owusu (Stampede), une pêche énorme
Gabriel Bruce (Cars not leaving), un chouette zinzin du bocal
The Plastic Wave (Autotomy), électro rock iranien
Line Renaud (Copacabana), le monument national
Snarky Puppy (Gone Under), deux minutes finales complètement folles
Jefferson Airplanes (White Rabbit), 2'32" de montée sous acide
James Blake (Retrograde), magnifique ballade tristoune
Chico Buarque (Essa moça ta diferente), ode aux Brésiliennes, indolentes et voluptueuses
Tuxedomoon (In a manner of speaking), reprise par Martin Gore de Depeche Mode en 89
Martin Dupont (Inside out), l’un des secrets les mieux gardés de la new wave française
John Lee Hooker (Hard times), du gros blues du Delta, rugueux et dépouillé
Shirley Bassey (The living tree), cette voix, c'est prodigieux
Paul Anka (Put your head on my shoulder), tellement sucrée que sur Yuka elle a 0/100
Jobriath (I'maman), glam rock 70s dans les oubliettes
Amyl & The Sniffers (Born to be alive), du poppers australien, ça dépote
Kat Onoma (The animals), voix ténébreuse, climat obsédant
Giuseppe Verdi (Dies Irae), un drame universel époustouflant
Kaiser Chiefs (Modern Way), bande-son de fêtes d'étudiants bourrés, pléonasme
Louis Prima (I wanna be like you), Baloo et le Roi Louie, ça ne vieillira jamais
Judy Garland (The man that got away), 11e des plus grandes chansons du ciné US
Guesch Patti (Blonde), étouffée par Étienne qui en tenait une bonne
Lords of the new church (Dance with me), l'apocalypse selon Saint Stiv Bators
Dionysos (Tais-toi mon coeur), l'amour ne devrait jamais être raisonnable
Joan Jett & The Blackhearts (I Love Rock’n’Roll), l'un des hymnes du rock'n'roll
Roger (So Ruff so tuff), funk west coast de 1981
Buddy Rich (Concert for the Americas), un solo de batterie de légende
Dinosaur Galaxy (King Lou), voire s'appeler Kind David...
Tom Tom Club (Wordy Rappinghood), la face dansante de Talking Heads
Dogstar rock (All in now), avec l'impeccable Keanu Reeves à la basse
INXS (Just keep walking), leur premier single, très new wave
Jacob Banks (Blind), soul gospel qui dépote
Mel Tormé (Comin’ Home Baby), gros swing et énergie communicative
Autour de Lucie (Quelque part), pop française sans esbroufe (avec un seul f)
The Lemon Twigs (What Happens to a Heart), revival de la pop des 60/70s
Tiwayo (Up for soul), soul de Memphis sur Seine
Nirvana (Where did you sleep last night), Cobain, héraut, et héros malgré lui
Kraftwerk (Radioactivity), un nouveau monde musical s’ouvrait
Inavouable #30 - J'aime pô les cols pelle à tarte, mais...
Inavouable #29 - J'aime pô la musique institutionnelle, mais...
Inavouable #28 - J'aime pô les sirènes d'alarme, mais...
Inavouable #27 - J'aime pô les chatons dans un panier en osier, mais...
Inavouable #26 - J'aime pô les messies à paillettes, mais...
Inavouable #25 - J'aime pô les orgues Bontempi, mais...
Inavouable #24 - J'aime pô les télécrochets modernes, mais...
Inavouable #23 - J'aime pô les fusions ennuyeuses, mais...
Inavouable #22 - J'aime pô le son west coast, mais...
Inavouable #21 - J'aime pô les tubes à 2 balles, mais...
Inavouable #20 - J'aime pô le fluo qui sent le roussi, mais...
Inavouable #19 - J'aime pô les gnan-gnans condescendants, mais...
Inavouable #18 - J'aime pô les hipppies tsé-tsé, mais...
Inavouable #17 - J'aime pô les concours de testostérone, mais...
Inavouable #16 - J'aime pô l'hellène à boucle d'oreille, mais...
Inavouable #15 - J'aime pô le gâchis, mais...
Inavouable #14 - J'aime pô les pouffes pop sexualisées, mais...
Inavouable #13 - J'aime pô ceux qui se donnent des allures de rebelle, mais...
Inavouable #12 - J'aime pô la pop planétaire, mais...
Inavouable #11 - J'aime pô le easy listening 70's, mais...
Inavouable #10 - J'aime pô les vieux réacs, mais...
Inavouable #9 - J'aime pô les ex boys bands, mais...
Inavouable #8 - J'aime pô les quarts de gnan-gnan, mais...
Inavouable #7 - J'aime pô la variétoche, mais...
Inavouable #6 - J'aime pô le hard rap, mais...
Inavouable #5 - J'aime pô l'opéra rock, mais...
Inavouable #4 - J'aime pô les voix fluettes, mais...
Inavouable #3 - J'aime pô les moues boudeuses, mais...
Inavouable #2 - J'aime pô le hard rock, mais...
Inavouable #1 - J'aime pô la Britpop, mais...
Gilbert O'Sullivan, Alone Again, c'est l'été, ça se barre en sucette
Jeff Goldblum, Ev'ry Time We Say Goodbye), jazz élégant et accessible
Phoebe Killdeer and The Short Straws (The Fade Out Line), étrange, hypnotique et un peu lasse
Young fathers (Shame), une impression d’urgence permanente
Quartetto Cetra (Crapa pelada), encore une découverte grâce à Breaking Bad
Ghinzu (Blow), l’un des plus grands groupes de rock du monde mondial
Black (More than the sun), dramatiquement veloutée
Last train (One by one), le renouveau du rock français ?
Pierre Édouard (À mon âge déjà fatigué), visionnaire ou joyeux opportuniste
Siouxsie & the banshees (Cascade), sombre et luxuriante à la fois
Tom Waits & Massive attack (Boots on the ground), un brûlot contre toutes les dérives autoritaires
Alex Ebert (Broken record), c’est doux, c’est chill, c’est canon
Son of Dave (Shake a bone), blues mutant, primitif et moderne à la fois
Gerry Rafferty (Baker Street), le saxo de l’embrouille
El Columpio Asesino (Toro), rock indé espagnol plutôt pour une fois !
Peter Gabriel (The feeling begins), bouleversante, hypnotique, enivrante, lyrique, mystique
Blues Trottoir (Un soir de pluie), et un One Hit Wonder, un !