Good Morning Music cover art

All Episodes

Good Morning Music — 707 episodes

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Title
1

The Flying Lizards (Money), emblématique du son post-punk et new wave en 1979

2

Buena Vista Social Club (Chan Chan), hymne d’une île qui refuse de disparaître

3

Liaisons Dangereuses (Los niños del parque), mélange de saleté analogique et de précision mathématique

4

Ca7riel & Paco Amoroso (El único), un sens du groove surprenant

5

Willis Earl Beal (Flying so low), inclassable, magnifique

6

The Christians (Forgotten Town), mi-pop sophistiquée mi-gospel soul

7

Indochine (Henry Darger), improbable hommage à l’un des artistes les plus dingues du XXe siècle

8

Naomi Shelton & the Gospel Queens (What have you done), gospel blues soul impeccable

9

Frank Sinatra (Summer wind), avec lui il faisait toujours beau

10

Silk Rhodes (Pains), soul sensuelle, lascive et dépouillée

11

Ultra Vomit (Kammthaar), brillante parodie de Rammstein

12

Neko Case (Hell on), de la country indé sombre, hantée et réverbérée

13

Maurice Jarre (Lawrence d'Arabie), le compositeur des grands espaces

14

El sol sale por el oeste 4H (27/04/2026)

15

Lexi Jones (Along the road), la fille de Bowie qui fait du Lexi Jones

16

Peder (The sour), doux et lancinant, presque hypnotique

17

Kim Giani (Dreamarama), un type complètement zinzin, et attachant, forcément

18

MIA (Born Free), le morceau le plus radical de sa discographie

19

Miles Kane (Come closer), le fils caché de Paul Weller

20

Camille Yembe (Plastique), la nouvelle pop belge, super créative

21

Kim Gordon (Not today), l’autre reine du rock, alternatif celui-ci

22

The Doors (The crystal ship), rock star adulée, poète moqué

23

Inna Modja (Big Apple), un groove qui te colle aux basques, une pêche énorme

24

Kraków Loves Adana (American Boy), rock et nonchalante, Chryssie Hynde et Lana del Rey

25

Pino D'Angio (Ma quale idea), malentendu italodisco magnifique

26

Rhye (The fall), la petite sœur cachée de Sade Adu

27

La grande sophie (Un roman), rock ou chanson française, ou l’inverse

28

Nuria Graham (Cloud Fifteen), douce et lumineuse

29

Alain Maneval (Les Mécanos), version portnaouak de Our House, de Madness

30

The Last Dinner Party (Nothing Matters), le rock devra se chercher un autre sauveur

31

Asha Puthli (The devil is loose), curieuse histoire que la sienne

32

Boko Yout (Demolition Man), un joli bordel qu’il appelle afro-rock

33

Malcolm McLaren et Catherine Deneuve (Paris Paris), du kitsch de haute voltige

34

She drew the gun (Something for the pain), léger revival psychédélique

35

T-Model Ford (Been a Long Time), du blues mississipeux

36

Boby Lapointe (Ta Katie t'a quitté), champion olympique du calembour

37

The National (Bloodbuzz Ohio), rock indé à la mélancolie poisseuse

38

Roberta Flack (The First Time Ever I Saw Your Face), une déclaration d’amour mythique

39

Vincent Delerm (Les filles de 1973 ont 30 ans), l’érosion du temps, du Bénabar en plus tranquille

40

Irma Thomas (Time Is On My Side), énorme morceau de soul stonien

41

The Roots (You got me), rap and groovy

42

Andrea Laszlo De Simone (Vivo), un slow en vespa sur la côte amalfitaine

43

Dick Annegarn (Bruxelles), la plus belle chanson jamais écrite en français ?

44

Arcade Fire (No cars go), une fanfare baroque se mouvant dans l’urgence

45

Winston McAnuff (Garden of love), du reggae musette, entre Kingston et les bords de Marne

46

Marc Rebillet (Cuddle Puddle), le caleçon de l’âme ou le génie du loop

47

The Cigarettes (Screaming Dreaming), ils méritaient bien mieux que l’oubli

48

Aujourd’hui mystère jusqu’à la fin de l’épisode, sinon il perd son sens

49

Chris Rea (Auberge), guitare slide cristalline, groove fluide et gai

50

Beck (Where it’s at), « 2 turntables and a microphone », mantra générationnel

51

Front 242 (Funkahdafi), emblématique de l’EBM, Electronic Body Music

52

Echo & The Bunnymen (Bring on The Dancing Horses), extraite du film Pretty in pink

53

St. Paul & The Broken Bones (I've Been Loving You Too Long), son chant est miraculeux

54

Yves Montand (Planter café), le roi du music-hall

55

New Order (Ceremony), à cheval entre Joy Division et New Order

56

Boogers (I lost my lungs), foutraque et foutoir, un mec sympa

57

Hors-série - les Britt Awards récompensent Good Morning Music à 4 reprises

58

Guadal Tejaz (Discoliztli), troquer les bratwurst pour des galettes-saucisses

59

Dawn Penn (No, No No), le rocksteady reggae dans tous ses états

60

Arnaud Fleurent-Didier (France Culture), spoken word magistral où l'intime percute le publique

61

Bad Bunny (El Apagón), les ennemis de mes ennemis sont parfois mes amis

62

Bumcello (Beautiful You), trip hop dub électro world, un truc comme ça

63

Fat White Family (Feet), affreux sales et méchants, c’est canon

64

Jacno (C’est une chanson), sur le temps qui passe

65

Hauschka (Ellizabeth Bay), le maître actuel du piano préparé

66

Applause (In and out), entre Jeff Buckley et Thom Yorke (Radiohead)

67

Kent (J'aime un pays), des paroles désabusées toujours d’actualité

68

Anthony Hopkins (And The Waltz goes on), c’est pas du Strauss mais ça se tient

69

Vinila Von Bismark (Solita), « chanson espagnole » sur des sonorités électro

70

The Jolly Boys (The passenger), Iggy Pop revisité en mento

71

Tobias Jesso Jr. (How Could You Babe), le Randy Newman contemporain

72

St Vincent (Broken Man), inspirée des peintures de Goya

73

The Kinks (You really got me), un coup de génie historique

74

MGMT (Time to pretend), entre humour noir et envie d’en être

75

Michel Polnareff (Tous les bateaux...), romantique, exalté, cultivé, théâtral, immense

76

Irene Diaz (Crazy Love), un moment suspendu, une voix pure et puissante

77

Patrick Watson & Solann (Ça va), délicate et élégante

78

Richie Havens (Freedom), l’un des hymnes emblématiques de Woodstock

79

Julien Clerc (La cavalerie), J’abolirai l’ennui, l’un des slogans de mai 68

80

Counting crows (A murder of one), ça rappelle REM ou David & David

81

Ludovico Einaudi (Fuori dal Mondo), minimaliste et mélancolique, ou l’inverse

82

Jennifer Castle (Blowing Kisses), musique folk de très belle facture

83

Nino Ferrer (Un an d'amour), un concentré de ses désamours avec le public

84

Thomas Cohen (Ain't Gonna Be No Rain), on la dirait tirée du film Hair

85

Otis Redding (I've Been Loving You Too Long), soul pour les siècles des siècles

86

Gary Numan (Are friends electric), de l’électronique sombre et dépouillée

87

Toy (Left myself behind), dans le top 10 de Gros Naze depuis sa sortie en 2011

88

Marlene Dietrich (Where Have All the Flowers Gone), hymne pacifiste universel

89

Booker T. and the Mgs (Green onions), on l’écoutera encore dans 1000 générations

90

Lira (Phakade), soul jazz à la sauce africaine

91

Emmanuelle Seigner (Distant lover), du rock américain qui accroche

92

Stevie Nicks (Edge of seventeen), hymne du girl power

93

Cheikha Rimitti (Lilette el Ouihda), musique d’extraterrestre, belle et bouleversante

94

Zaho de Sagazan (Suffisamment), déesse ténébreuse qui envoute

95

Jalen Ngonda (All about me), ça groove, ça chaloupe, c’est gai

96

Dusty Springfield (The Look of Love), sensualité feutrée

97

The Communards (Breadline Britain), inconnue et pourtant magnifique

98

Le bêtisier de Gros Naze, bonne année quand même

99

Harry Nilsson (Everybody's Talkin'), mélancolie douce-amère d’une époque douce amère

100

The Verve (Rather be), car tout n’est pas que symphonie douce-amère

101

Les Négresses vertes (Zobi la mouche), joie métissée, chaos festif

102

Poni Hoax (Antibodies), électro rock et disco italienne

103

Vanessa Paradis (Le retour des beaux jours), presque joyeuse, solaire et lumineuse

104

Leroy Anderson (Sleigh Ride), des souvenirs de quand t’étais toup’ti

105

Jorge Drexler (Movimiento), cette douceur dans la mélodie et la voix…

106

Sade (Young lion), sa moins connue, tellement Sade

107

Jean-Jacques Perrey (E.V.A.), pop fantaisiste venue d’ailleurs remixée en 1997 par Fatboy Slim

108

Fauré (Requiem, Agnus Dei), l’un des plus beaux requiems

109

Eric Cantona (The Friends We Lost), voix basse, ambiance lugubre, espoir zéro

110

Carlos Gardel (Por una cabeza), mythique tango

111

Nina Hagen (Naturträne), voix théâtrale au lyrisme débridé

112

The supremes (Stop in the name of love), gros tube intemporel et indémodable

113

Big Mountain County (Fun Fun Boogie), margherita addictive

114

Hors-série - Gros Naze (Sales cons de hackers), ma première chanson !

115

Jack Ary (Les tomates), cha cha cha légère et absurde

116

Limousine (Wrong Scooter), musique farcie et gluante

117

Carlos Santana (Soul Sacrifice), dans le grand livre de la musique

118

REM, (Oh My Heart), magnifique et émouvante

119

Clara Ysé (Douce), vertigineux, dramatique… et furieusement beau

120

Todd Rundgren (Hello it's me), emblématique de cet emmerdeur magnifique

121

Noga Erez (Views), électro pop rap tzigane à la Gorillaz

122

Allain Leprest (C'est peut-être…), magnifiques paroles d’un poète oublié

123

Wet Leg (Chaise longue), efficace et pêchue

124

The Creedence Clearwater Revival (Fortunate son), profondément engagé, porté par une rage sincère

125

Lesley Gore (You don't own me), Va te faire voir, Ken

126

Part time (So far away), nostalgie douce-amère des 80s

127

Seal (Future love paradise), élégante et irrésistible

128

Cheb Khaled (Kutche), flamboyante

129

Claudine Longet (Ain't No Mountain High Enough), la frenchie girl oubliée

130

Diana Ross (Chain reaction), pop US post Supremes

131

Cocteau twins (Loreleï), à la beauté étrangère et à l’étrangeté sublime

132

D'Angelo (Untitled (How Does it Feel), cri du cœur, gémissement maîtrisé

133

The Rubberbandits (Black Man), hip hop funky comme aux premiers jours

134

The Who (My generation), l’essence du rock, un pacte sonore avec la jeunesse

135

Grise Cornac (Pluie), sincère et précieuse

136

Quill (They live the life), au Panthéon des oubliés de Woodstock

137

The Jazz Butcher (Angels), l’une des meilleures musiques possibles des années 80

138

Yttling Jazz (Illegal hit), électro jazz agréable et dansant

139

Marvin Gaye (A Funky Space Reincarnation), what’s fucking going on !

140

Mama Béa Tekielski (Faire éclater cette ville), comme un shot de gnôle au p’tit matin, ça fouette

141

Destroyer (Tinseltown Swimming in Blood), belle musique, paroles sibyllines

142

The Motels (Total Control), belle et glaçante

143

Olivier Mellano (The best death), de bien belles envolées épiques

144

Simphiwe Dana (Inkwenkwezi), sublime et bouleversante

145

Clint Eastwood (Mystic river), cordes feutrées et pianos en sourdine

146

Lianne la Havas (No room for doubt), elle t’arrache le cœur en deux accords

147

Len Barry (1 2 3), terriblement nostalgique

148

Alister (Bordel), du goût pour la formule, presque journalistique

149

Simon Says (Late at night), un je-ne-sais quoi qui accroche

150

Philippe Léotard (Des enfants qui s'aiment), belle et poignante

151

The Divine Comedy (Our mutual friend), magnifique pop baroque

152

Danger Mouse & Daniele Luppi (The rose with the broken neck), vaporeuse et mélancolique

153

The Manhattan Transfer (Birdland), jazz vocal entre tradition et modernité

154

The field mice (Sensitive), sensible et sémillante

155

Natacha Atlas (The outer), tellement étonnante

156

Michael Kiwanuka (Cold Little Heart), magique et époustouflante

157

And also the trees (Slow pulse boy), lyrisme pastoral et poésie mélancolique

158

Matthias Duplessy & Les violons du monde (Crazy horse), cavalcade dans les steppes

159

Laufey (From the start), confession amoureuse en mode jazz et bossa nova

160

Marc Seberg (Jeux de lumières), new wave mélodique à la Simple Minds

161

Zoufris Maracas (Cocagne), doux et harmonieux, dansant et chaleureux

162

Stretch (Why did you do it), gros groove redoutable

163

Hank Mizell (Jungle Rock), excentrique et joyeusement absurde

164

Cindy Pooch (Nyanga), sobre, sensible et exigeante

165

Sttellla (Les tartines), jeux de mots et calambours sur une drôlement chouette mélodie

166

Grian Chatten (Fairlies), poète et punk, l’enfant de James Joyce et de Ian Curtis

167

La poison (Le monde va mal), bien barré, coloré et bricolé avec goût

168

Magma (Hortz Fur Dëhn Stekëhn Ẁest), jazz avant-gardiste, art rock, Stravinsky...

169

Billy Paul (Your song), pour les siècles des siècles

170

Celeste (Love is back), élégante et groovy

171

Mike Brand (Laisse-moi t'aimer), pour les midinettes qui écoutent ce podcast

172

Trevor Horn et Randy Edelman (Le dernier des mohicans), épique et lyrique

173

C Duncan (Novices), le plaisir simple des choses faites avec goût

174

Molly Lewis (Oceanic Feeling), entre BO de western psychédélique et de film de série B

175

Peter Perrett (I wanna go with dignity), le son d’une époque

176

Moranbong band (Étudions), épouvantable pop propagandiste

177

Coluche (J’y ai dit viens), un poil sadique, mais tellement drôle

178

Bird York (Have no fear), belle, confidentielle, feutrée

179

DAF (Der Mussollini), poisseuse, lourde et minimaliste

180

Annahstasia (Believer), crue, douloureuse, belle

181

Barrio Colette (Rouge rose), variétoche psychédélique suisse

182

Arthur Simms (It's only mistery), iconique morceau du film Subway

183

Claudia Brücken (Thank you), entre expérimentations électroniques et mélodies pop sophistiquées

184

Phantogram (You Are the Ocean), voix traînante, nappes synthétiques et beat discret

185

Tigana Santana (Mon ami), musique brésilienne bercée par l’Afrique

186

CocoRosie (Lucky clover), renaissance miraculeuse des sœurs Casidy

187

Tony Bennett (I Left My Heart in San Francisco), élégante et mélancolique

188

DeVotchka (How it ends), entre tragédie grecque et trucs un peu cochons

189

Nabihah Iqbal (This World Couldn’t See Us), élégante et douce, tout en tension retenue

190

Chris Cornell (Billie Jean), déconstruction émotionnelle totale de l‘originale

191

Charles Trénet (Que reste-t-il de nos amours), joyau éternel

192

Mykki Blanco (French lessons), de la pop riche de mille sons et mélodies

193

Linda Ronstadt (Blue Bayou), une performance sans artifice et d’une puissance rare

194

Hazel O’Connor (Will you), balade tragique et sucrée

195

#31 Bouteille à la mer – Acid gras (Enculé.es)

196

#30 Bouteille à la mer – Bobby Dirninger (Miscast)

197

#29 Bouteille à la mer – Dali Rose (Heaven)

198

#28 Bouteille à la mer – Blumi (Cold war)

199

#27 Bouteille à la mer – Charmless (Killer Whale)

200

#26 Bouteille à la mer – No thank you (Serenity song)

201

#25 Bouteille à la mer – Charles X (Gunz)

202

#24 Bouteille à la mer – Celebration (Pressure)

203

#23 Bouteille à la mer – Ledher Blue (Craic)

204

#22 Bouteille à la mer – Jeanne pas Jeanne (Ocean days)

205

#21 Bouteille à la mer – DJ Reine (Hendrix)

206

#20 Bouteille à la mer – Shalom (Concrete)

207

#19 Bouteille à la mer – Gasoline (Ballerine City)

208

#18 Bouteille à la mer – Degeyter (Il était une fois Paris)

209

#17 Bouteille à la mer – Manta (Read The Invisible)

210

#16 Bouteille à la mer – Olkan & La Vipère Rouge (Pierres noires)

211

#15 Bouteille à la mer – St Franck (Inner spooks)

212

#14 Bouteille à la mer – India Naia (Globe)

213

#13 Bouteille à la mer – Mock Media (Touch the ground)

214

#12 Bouteille à la mer – Salmone (Swim)

215

#11 Bouteille à la mer – Elena Copsi (Nuits bleues)

216

#10 Bouteille à la mer – Nous étions une armée (Héros)

217

#9 Bouteille à la mer – Lézard (Manifastique)

218

#8 Bouteille à la mer – Casareggio (Comme un poisson)

219

#7 Bouteille à la mer – Gatica (L’abri)

220

#6 Bouteille à la mer – Freak it out (Dream on)

221

#5 Bouteille à la mer – Mina Raayeb (Opponents)

222

#4 Bouteille à la mer – Welcome John (Wishing Well)

223

#3 Bouteille à la mer – Pablo (La fin)

224

#2 Bouteille à la mer - Heavy make up (Nice try)

225

#1 Bouteille à la mer - Esplanades (Heart size Parade)

226

Gros Naze met les voiles, mais, j'ai tout prévu !

227

John Campbell (Angel of sorrow), du bon gros blues de derrière les fagots

228

Enya (Orinoco flow), un manifeste esthétique, inimitable et intemporel

229

LCD Soundsystem (Dance Yrself clean), pleine de relief et de nerfs

230

Space art (Onyx), avec fascination et prudence

231

Glenn Miller (Chattanooga Choo Choo), le swing de l’histoire

232

Stella (Beatniks d'occasion), mordante et drôle

233

Lord Huron (The world ender), bucolique et lyrique

234

Anna Karina (Sous le soleil exactement), elle tourne comme une ritournelle entêtante

235

Monks (I hate you), garage rock en robe de bure

236

Gabriel Yared (C’est le vent, Betty), icône cinématographique des années 80

237

Anika (Never coming back), esthétique et dépouillée

238

Lene Lovitch (Bird song), un cri strident d’émotion théâtrale

239

The Haunted (1, 2, 5), du rock garage québecois

240

Dan Croll (Away From Today), des envies de prendre l’air le visage dans le vent

241

De Staat (Kitty Kitty), sèche et menaçante

242

Joe Mubare (I love you), entre Flash & the pan et Jona Lewie

243

Paul Weller (Wake up the nation), du rock sec et tendu

244

Les Fatals Picards (C'est l'histoire d'une meuf), parodie sans détours des Enfoirés

245

Antonín Dvorak (Symphonie du nouveau monde), melting-pot de nouveaux sons

246

Chilly Gonzales (French Kiss), double sens érotico grammatical

247

The Starfires (I Never Loved Her), petit joyau du rock garage des 60s

248

Lambrini Girls (Cuntology 101), ça crie, ça grince

249

Yello (The Race), bruyant et génialement déjanté

250

The Rural Alberta Advantage (The Dethbridge In Lethbridge), rugueuse et fresh

251

Buzy (Feat. Anna Mouglalis) (Prière), dense et brumeuse

252

The Cars (Good times roll), modèle de sobriété stylisée

253

Timmy Thomas (Why can't we live together), un son atypique, un tube monumental

254

Vulfpeck (Wait for the moment), du groove doux et feutré

255

Elvis Costello (Pump it up), ces rockers, jamais contents !

256

Bourvil (Mon frère d'Angleterre), terrible et déchirante

257

Imagination (Just an illusion), kitsch et groovy

258

Aliocha Schneider & Charlotte Cardin (Ensemble), tendre et lucide

259

Suicide (Rocket USA), hymne syncopé et minimaliste

260

Cascadeur (Walker), belle, éthérée et mélancolique

261

Silver Apples (Lovefingers), anomalie fascinante dans l’histoire du rock expérimental

262

Alain Kan (La vie en mars), mystérieux glam français

263

Soft Cell (Torch), théâtrale et désespérée

264

Vampire Weekend (A-Punk), énergie punk et sonorités pop

265

St Germain (Rose rouge), étonnamment subtile

266

Trevor Menear (Give Her a Name), poignante si tu as vu Shameless

267

Imelda May (Johnny's Got A Boom Boom), du rockabilly bien gras et bien huilé

268

Hors-série - Feu! Chatterton, et la putain mais qu'est-ce que c'est beau, Allons voir

269

Sporto Kantes (Surprise), joyeux bordel

270

Pavlov's Dog (Julia), une grosse charge émotionnelle

271

Neu! (Hallogallo), en avance sur son temps, culte

272

Pokey Lafarge (One You, One Me), old time music du sud, réinventée

273

Bobby Womack (Across 110th Street), du lourd, du beau

274

Jem (They), chanson fantôme de la pop des années 2000

275

Mirabelle Gilis (Rivière), intime et lumineuse

276

James Vincent McMorrow (Glacier), somptueuse et sophistiquée

277

ESG (Dance), cultissime

278

Flash & the pan (Waiting for a train), un OVNI piloté par deux kangourous

279

Goudi (Tango De L'envie), tango de la vie

280

Awott (ПЛЯЖ), dadaïsme rock’n’roll post-soviétique

281

Christopher Owens (I Think About Heaven), joliment douce-amère

282

10 CC (I'm not in love), cotonneuse et onirique

283

The Ink Spots (I don't want to set the world on fire), symbole d’une époque révolue

284

It’s Immaterial (Happy talk), théâtrale et épique

285

October Drift (Blame the young), post-rock mélodramatique

286

Robert Johnson (Crossroad), la légende du pacte faustien

287

Emily Loizeau (Eaux sombres), mélancolique, introspective, languissante

288

Eli Paperboy Reed (Come And Get It), intense, joyeux, brûlant

289

Ofra Haza (Im Nin'alu), pile dans le mood world music des 80’s

290

UB40 (Food for thought), reggae roots, dub et ska

291

Robert Palmer (Looking for clues), la grosse banane

292

Johnny Hallyday (Pubs Ricard), musique à 45 degrés d’alcool

293

Billylildove (She got the bomb), rock indé avec un soupçon d’électro

294

Jackie DeShannon (What The World Needs Now Is Love), élégante balade pop

295

Damien Dempsey (Sing all your cares away), elle suinte l’humain et ses flottements

296

Surf Curse (Freaks), rock énervé tiktokien

297

Link wray (Rumble), minimaliste, saturée, lourde, menaçante

298

The Andrews Sisters (Rum And Coca-Cola), swing des bigs bands et jazz vocal sucré

299

Dani (Dingue), la voix rauque comme un mégot humide

300

Hercules & love affair (Blind), les 8 minutes les plus entêtantes et dansantes

301

Tash Sultana (Jungle), flamboyance peace and love

302

The Blaze (Virile), beat house à la camomille

303

16 Horsepower (Black Soul Choir), envoutée et envoutante

304

Colette Renard (Les nuits d'une demoiselle), abécédaire du plaisir féminin

305

Oracle sisters (Alouette), c’est bon pour ce que tu as

306

Joshua Bell (Méditation de Thaïs), magnifique, éternelle

307

Rupert Everett (Generation of loneliness), pop rock aigre-douce

308

Édouard (Les hallucinations), années 60, tout est pardonné

309

Prefab Sprout (We let the stars go), chef d’oeuvre de pop raffinée

310

Riz Ortolani, Oh my love), bouleversante ode à l’amour

311

Billy Nomates (Blue bones), du rock à la Chryssie Hynde

312

Komodrag & The Mounodor (It Could Be You), rock progressif en 2025

313

Lizzy Mercier Descloux (The long goodbye), la chanson que j’ai choisie pour mon enterrement

314

Charlotte Day Wilson (Work), profonde et envoutante

315

The Trashmen (Surfin' bird), brillamment débile, tellement culte

316

Mashrou' Leila (Raasuk), gaie, entrainante et censurée

317

Bill Pritchard (Angélique), délicate, mélancolique, guitare énervée

318

The war on drugs (Under the pressure), long rêve brumeux et magistral

319

Serge Regiani (La chanson de Paul), sobre et dépouillée

320

English teacher (Albert Road), un vrai conte de fée

321

Niagara (Pendant que les champs brûlent), ambiance inquiétante, voix détachée

322

Al Jarreau (Roof garden), voix veloutée, groove swingant

323

Laura Mvula, (She), belle et émouvante

324

Willie J Healey (Subterraneans), la chanson à un million d’euros

325

Gros Naze est très fâché, mais très

326

Benabar (Au nom du temps perdu), un texte remarquable, une orchestration sublime

327

David Lynch (Pinky's Dream featu. Karen O), rockabilly spectral et électro glaciale

328

Venus (Beautiful days), poétique, dramatique et habitée

329

The Housemartins (Bow Down), sombre et enlevée, le contraste désabusé

330

Carsick Cars (5 1 2), le rock n’est pas mort, il a déménagé en Chine

331

Bruce Hornsby (The Way it is), halala ce pont de piano !

332

Évariste (Connais-tu l’animal qui inventa le calcul intégral), loufoques sixties

333

Battles (The yabba), géniale épreuve sonore

334

Robert Finley (Souled out on you), sublime et poignante

335

Lee Scratch Perry (Jungle), pour chalouper des fesses

336

Gérard Manset (Camion bâché), rock, intense, noir

337

James (Getting away with it), follement épique'n'roll

338

Cotton Jones Basket Ride (Chewing Gum), les Doors 40 ans après

339

Nilüfer Yanya (Stabilise), riche et éclectique

340

Petula Clark (La nuit n'en finit plus), tristoune et languide

341

Propaganda (Duel), à fond les ballons !

342

The Dandy Warhols (Get off), pêchue et joyeuse

343

Antony and the Johnsons (Hope there's someone), chef d’oeuvre mélancolique

344

Maestro (Timbuck), électro sophistiquée et électrisante

345

Willy Deville (Miracle), délicat joyau d’un dandy déglingué

346

Delgres (Mo Jodi), du blues au goût de rhum

347

Dj Mehdi (Lucky Boy), le groove parfait d’un génie joyeux

348

Kajagoogoo (Too shy), one hit wonder tellement 80s

349

Yves Jacques (On peut pas tous être pauvres), pop new wave québécoise

350

Question Mark and the Mysterians (96 tears), chicano vengeur

351

The Molotovs (Johnny don't be scared), du rock sans esbrouffe

352

Talk talk (Eden), si loin des tubes du début et pourtant si belle

353

Men without hats (The end of the world), joli pont de piano très 80s

354

The Rubettes (Juke box jive), elle aurait pu battre Abba à l’Eurovision

355

Cloud cult (No one said it would be easy), folk indé écolo

356

Gilbert Bécaud (Et maintenant), sacrée chanson, sacré bonhomme

357

The Glove (Mr alphabet says), duo éphémère avec Robert Smith

358

Stevie Wonder (Isn’t she lovely), éternelle, si belle, si gaie

359

Argh ! Extinction de voix = redifs toute la semaine, Gros Naze est désolé !

360

Argh ! Extinction de voix = redifs toute la semaine, Gros Naze est désolé !

361

Argh ! Extinction de voix = redifs toute la semaine, Gros Naze est désolé !

362

Argh ! Extinction de voix = redifs toute la semaine, Gros Naze est désolé !

363

Argh ! Extinction de voix = redifs toute la semaine, Gros Naze est désolé !

364

Argh ! Extinction de voix = redifs toute la semaine, Gros Naze est désolé !

365

Wild Belle (Giving up on you), pop acidulée à la Ting Tings

366

The Motors (Airport), terriblement nostalgique

367

Marie Laforêt (Viens, viens), un classique de la chanson française

368

Death cab for cutie (Home is a fire), pop rock indé

369

The flamingos (I Only Have Eyes for You), légendaire et mystérieuse

370

Koudlam (Sunny Day), désespérée et lumineuse

371

The Blues Brothers (Soul man), un énorme morceau d’histoire de la musique

372

Christophe (Parle-lui de moi), Christophe dans toute sa splendeur

373

Gloria Jones (Tainted Love), influence Motown pour un futur tube planétaire

374

David & David (Welcome to the boomtown), sombre et flamboyante

375

Comateens (Ghosts), tellement moderne

376

Rickie Lee Jones (Chuck E's in Love), chouettement sympathique

377

The Maccabees (Spit it out), épique et urgente

378

Juliette Gréco (Déshabillez-moi), son seul succès radiophonique

379

Maurice Ravel (Bolero), chef d’œuvre d’orchestration

380

Dave Ball (Sincerity), l’ex Soft Cell sombre et austère

381

Piano Chat (Nous y perdrons un peu), Arcade Fire tourangeau

382

Jim James (State of the art), sage-femme apaisante

383

The Stray Cats (Runaway Boys), rockabilly punk

384

Karen Dalton (I love you more than words can say), douloureuse et poignante

385

Grant Lee Buffalo (Fuzzy), sombre et belle

386

Bran Van 3000 (Drinking in LA), one hit wonder éternel

387

The Durutti Column (Never Known), sublime guitare

388

Sébastien Tellier (La ritournelle), émouvante ode à l’amour

389

Big Mama Thornton (Hound Dog), l’aube du rock’n’roll

390

James Ray And The Performance (A New Kind of Assassin), gothique mais pas trop

391

Beach Boys (Good vibrations), véritable symphonie de poche

392

Marc Aryan (Katy), quasi inconnue en France

393

Tools You Can Trust (Working and Shopping), percussions métalliques et claviers froids

394

Mort Shuman (Viva las vegas), chanson Kinguesque

395

Gnarls Barkley (Who's Gonna Save My Soul), longue plainte imprégnée de gospel pour cœurs brisés

396

Fex (Subways of your mind), The Most Mysterious Song On The Internet

397

Fine Young Cannibals (Good thing), style retro, énergie contagieuse

398

Raoul Petite (Fouidom), la fête, la pêche

399

Kareen Guiock-Thuram (Love me or leave me), gaiement swing

400

Goran Bregovic, (Kalashnikov), festif et irrésistible

401

Pierre Vassiliu (Qui c'est celui-là), absurde et atypique

402

Marianne Faithfull (Broken English), album majeur, chanson incontournable

403

Deadletter (Binge), défibillateur du rock moribond

404

The Harlem Gospel Travelers (Searching For The Truth), énorme, soul et gospel

405

Gilberto Gil (Toda Menina Baiana), éternelle invitation à danser

406

Bernard Gérard (Rosbif Attack -Ne nous fâchons pas-), UK années 60

407

Veronica Swift (Do Nothing Till You Hear from Me), version jazz explosive

408

Prayers (Young gods), cholo gothique

409

Patrick Dewaere & Françoise Hardy (T'es pas poli), un OVNI au charme désuet

410

Pixies (Monkey Gone To Heaven), iconique

411

Tracy Chapman (Fast car), intemporelle et de plus en plus d’actualité

412

Arno (Elle adore le noir), tellement touchante

413

Janelle Monae (Cold War), pop music aux multiples facettes

414

Love & Rockets (American dream), dans mon top 10 depuis 86

415

Jerry Harrison (Rev it up), rock eighties aux accents pop new wave

416

Hooverphonic (Mad About You), trip hop 007

417

Hubert Felix Thiefaine (Exercice de simple provocation avec 33 fois le mot coupable), humour grinçant, cynique à souhait

418

Dinah Washington (What A Difference A Day Makes), l’une des plus belles chansons jamais interprétées

419

Philip Selway (Coming up for air), delicate, simple et mélodique

420

Duran Duran (Falling), belle et émouvante

421

She Wants Revenge (These things), darkwave urgente

422

Luciano Pavarotti (Nessun Dorma), linguine alle vongole

423

Vive la fête (La vérité), électrique et frénétique

424

Clio (T'as vu), simple et touchante

425

Citizen Cope (Pablo Picasso), douce-amère

426

Mick Jagger (Gotta get a grip), tellement stonienne !

427

Michel Fugain (Une belle histoire), nostalgique et insouciante

428

Cilla Black (Anyone Who Had A Heart), une voix à la Shirley Bassey

429

The Throes + The shine (Dombolo), exalté et furieux, épileptique

430

Fontaines DC (Hurricane Laughter), rock abrasif et poésie urbaine

431

Les Choeurs de l'Armée Rouge (Plaine ma plaine), somptueux

432

Emily King (Distance), pas du RnB de chez LIdl

433

Joséphine Baker (J’ai deux amours), ode à l’amour partagé entre deux patries

434

Bob's NoT Dead! (Toi + moi + ta sœur), chanson à texte et punk musette

435

Terence Trent d'Arby (Do You Love Me Like You Say), gros groove dansant

436

Portishead (Glory box), sombre et hypnotique

437

Joe Jackson (Steppin Out), échapée belle des années 80

438

French cowboy (It's a question of time), du rock comme il faut

439

Nick Mulvey (Myela), jolie chanson hippie

440

Jimmy Dean (Big Bad John), une bien drôle de chanson

441

The psychedelic furs (Pretty in pink), entre pop eighties et rock rêche

442

Marc Broussard (Home), bayou soul music

443

Yoa (Matcha queen), angoisses milléniales

444

Patrick Coutin (Fais-moi jouir), censurée bien sûr

445

The Residents (My second wife), inclassable et mystérieuse

446

Algiers (Blood), gospel punk soul, magnifique et poignante

447

Wilco (Spiders Kidsmoke), hypnotique et percutante

448

Matt Bianco (Yeh yeh), sophisti pop eighties

449

Lucky love (Masculinity), belle et émouvante

450

B52's (Planet Claire), irrésistible et surréaliste

451

Rosie Vela (Zazu), si joliment lente et rauque

452

The Yardbirds (Heart full of soul), psychédélique et blues

453

Les fils de joie (Adieu Paris), indé français cultissime

454

Feist (My moon my man), allègre balade pop

455

Devo (Satisfaction), névrotique et stroboscopique

456

Rammstein (Du hast), ça dépote sa mémé

457

Michel Delpech (Wight is wight), douce et légère

458

Les Dogs (Too Much Class for the Neighbourhood), essentielle et vitale

459

Incredible Bongo Band (Apache), naissance d’un nouveau genre

460

The essence (The Last Preach), sombre et lyrique

461

Daniel Norgen (Howling around my happy home), bluesy et entêtante

462

Jeanne Moreau (India Song), tellement nostalgique et désespérée

463

Protomartyr (A private understanding), incisive et implacable

464

Lloyd Cole (Forest fire), petit joyau de musique pop rock

465

Philippe Sarde (La chanson d’Hélène), poignante et déchirante

466

The belle stars (Sign of the times), ça file toujours la banane

467

Nikka Costa (Push & Pull), si douce et jolie chanson

468

Thurston Moore (Speak to the wild), dissonante et lancinante

469

Maxime Le Forestier (San Francisco), une chanson bleue adossée à la nostalgie

470

Lera Lynn (Lately), mélancolique et inquiétante

471

Slow Joe & The ginger accident (You Don't Have To Tell Me), l’improbable crooner vindaloo

472

Dead man's bones (Lose your soul), magistralement fantômatique

473

The Zombies (She's not there), la chanson parfaite

474

Fiona Apple (Get gone), brillamment énervée

475

Fun Boy Three (The Tunnel Of Love), brillamment originale

476

Gaspard Royant (Marty McFly), tellement sixties

477

Blaenavon (Swans), comment imaginer une chanson pareille à l’âge qu’ils avaient

478

Cock Robin (Worlds apart), pop music magnifique

479

Canned Heat (On the road again), improbable, hypnotique, éternelle

480

Aaron (Les rivières), jolie, sensible, onirique

481

Divine Fits (What gets you alone), rock indé nerveusement épique

482

Men at work (Overkill), eighties nostalgique

483

Charles Bradley (The World Is Going Up In Flames), soul music authentique

484

Claude-Michel Schönberg (Le premier pas), le slow des premières pelles

485

Lynird Skynird (Free bird), légendaire solo de guitare

486

Tamino (My dearest friend and enemy), sublime chanson du belgo égyptien

487

Jad Wio (Ophélie), gothique et transgresseuse

488

Robbie Fitzsimmons (We Are the Watchers), pop alternative symphonique et électronique

489

Anne Clark (Our darkness), icône 80’s

490

Television (Marquee Moon), 10 minutes legendaires

491

Tom Petty & The heartbreakers (American girl), tellement américaine

492

L'épée (On dansait avec elle), vaporeuse et entêtante

493

Martin Gore (In a manner of speaking), sombre et belle

494

The Shaggs (My pal foot foot), inqualifiable, rire nerveux

495

Richard Harris (MacArthur Park), dramatiquement psychédélique

496

Vintage Trouble (Pelvis pusher), explosivement root

497

John Cale & Brian Eno (Spinning away), électro pop rock de luxe

498

Viktor Laszlo (Pleurer des rivières), manuel de survie post-rupture

499

The Limboos (I don't buy it), rhythm and blues exotique et festif

500

Antonio Williams & Kerry McCoy (Changes), pour Gros Naze le meilleur de 2016

501

Clarika (Manquer à quelqu'un quelque part), entre pop et chanson française, saupoudré d’électro

502

The Specials (Gangsters), un joyeux et voluptueux bazar

503

Redif du #152 : La Jungle (Hey ha hey ha), complètement pétés de la caisse

504

Redif du #78 : Kiko Veneno (Lobo Lopez), ensoleillée et tendre

505

Redif du #102 : Sweet Smoke (Silly Sally, Just a Poke), le solo de batterie fait partie de la légende

506

Redif du #84 : Laurie Anderson (Ô Superman), un OVNI

507

Redif du #42 : The Woodentops (Stop this car), du rock ultra péchu comme on n’en fait plus

508

Redif du #69 : Gaetan Roussel & Bertrand Belin (Promenade), tellement émouvante

509

Redif du #50 : Bachar Mar-Khalifé (Kyrie Eleison), belle à couper le souffle

510

Redif du #72 : Dabeull (You & I), une bien drôle de chose que voici

511

Redif du #90 : Chris Isaak (Wicked game), belle et envoutante

512

Redif du #48 : Dion (The Wanderer), légendaire, mythique et intemporelle

513

Redif du #54 : The Sound Defects (Angels), hypnotique, ça ressemble à rien, c’est ça qu’est bon

514

Redif du #64 : David Sylvian, Ruyichi Sakamoto (Forbidden Colors), joyau intemporel

515

Redif du #17 : The Walkmen (The rat), la complètement folle The rat

516

Redif du #59 : George Gershwin (Rhapsody in blue), extraordinaire et intemporelle

517

Redif du #60 : Pink Turns Blue (Your master is calling), épique épileptique

518

Redif du #23 : Jamie XX (Gosh), hypnotique et glaçante

519

Redif du #24 : David McWilliams (The days of pearly specer), one hit wonder nostalgique

520

Redif du #1 : Olivia Dean (Messy), ange tombé du ciel

521

Redif du #12 : The Last Shadow Puppets (The age of understatement), litote flamboyante et épique

522

Redif du #18 : Daran (Je repars), entre chanson française fougueuse et rock mâtiné de blues rocailleux

523

Redif du #35 : Bomba Estereo (Fuego), électropicale dance et électrisante

524

Redif du #30 : Michel Jonasz (J'veux pas qu'tu t'en ailles), dramatique et douloureuse

525

Redif du #36 : Charles-Marie Widor (Toccata symphonie nº 5 Opus 42), l’incroyable chef d’oeuvre

526

Redif du #32 : Black Pumas (More than a love song), super soul and groovy

527

Redif du #14 : Edwyn Collins (A girl like you), looser magnifique miraculé

528

Redif du #6 : Idles (Dancer), rage euphorisante, âpre et abrasive

529

Redif du #27 : Angélique Kidjo (Lonlon), magnifique adaptation du Boléro de Ravel

530

Redif du #2 : Richard Ashcroft (Song for the lovers), bittersweet chanteur

531

Redif du #66 : Yamé (Bécane), surprenante et tellement talentueuse

532

Redif du #8 : OMD (Electricity), iconique totale

533

Redif du #31 : Amanda Lear (Follow me), disco new wave intemporelle

534

Redif du #7 : Cynthia Erivo (At Last), elle chante comme les élues

535

Kid Creole (Stool Pigeon), plus festive impossible

536

Phd (I wont let you down), la chanson sparadrap qui colle à la tête

537

Herbie Hancock (Rockit), un tournant dans la musique

538

Yves Simon (J'ai rêvé New York), rêverie rap avant l’heure

539

Ezéchiel Pailhès (Ventas rumba), musique au piano une corde

540

Perry Blake (The hunchback of San Francisco), dans la brume et sous le crachin

541

Afrika Bambaataa (Planet rock), hymne de la Zulu Nation

542

Tricky (Black steel), sombre et hypnotique

543

Songhoy Blues (Soubour), gros blues rock malien

544

Ian Dury and The Blockheads (Sex & Drugs & Rock 'n' Roll), Gros Naze way of life

545

Jona Lewie (You'll Always Find Me In The Kitchen At Parties), pleine de sagesse

546

Manuel Laisné (Terreau), original et éclectique

547

Big Black et Steve Albini (Kerosene), ça dépote sa mémé

548

Les innocents (De quoi suis-je mort), sentimentale et poétique

549

Animal Triste (Tell me how bad i am), doucement sauvage

550

Coolio (Gangsta paradise), pour les siècles des siècles

551

Keren Ann (Reste-là), ça ne nous rajeunit pas

552

Asie Payton (I love you), authentique blues du Delta

553

Goldfrapp (Utopia), l’une des plus belles chansons des années 2000

554

La Jungle (Hey ha hey ha), complètement pétés de la caisse

555

Fallulah (Bridges), pop inventive et originale

556

Jean-Louis Murat (Paradis perdu), intimiste et languissante

557

Cherry Ghost (Finally), addictive

558

Mademoiselle K (Jamais la paix), très très très énervée

559

Kevin Morby (Harlem River), blues décalé au chaloupement tranquille

560

Madrugada (Madrugada), rock norvégien introspectif

561

Adriano Celentano (Svalutation), rock’n’roll bolognaise

562

Cosima (Insecure), émouvante et belle

563

Nicolle Croisille (Une femme avec toi), magnifique

564

The Langley Schools Music Project (Space Oddity), la version extraterrestre du Classique de Bowie

565

The limps (Someone i can talk to), et la bonne fée la tira de l’oubli

566

Lola Young (Wish You Were Dead), pop rock forte et tranquille

567

Bill Withers (Ain’t no sunshine), musique de l’âme

568

Michel Legrand (Un été 42), magnifique et nostalgique

569

Sean Rowe (Madman), ample, grave et profonde comme les bois

570

Dead Kennedys (Holiday in Cambodia), le punk US qui fait de l’ombre aux Sex Pistols

571

Jean-Michel Jarre (Oxygen), un sacré disque mine de rien

572

Twenty one pilots (Guns for hands), out les idées noires !

573

Rufus Wainwright (Going to a town), flamboyante

574

JD McPherson (Head Over Heels), la grosse claque rock’n’roll roots

575

Halo Maud (À la fin), onirique et évanescente

576

Robert Charlebois (Lindbergh), tabernacle, c’est canon !

577

Jackie Mittoo (El bang bang), ça chaloupe pas mal

578

Fleetwood mac (Big love), parfaitement entêtante

579

Indeep (Last night a DJ saved my life), groovy éphémère

580

Au p'tit bonheur (J’veux du soleil), soupirer d’aise sur des souvenirs heureux

581

Astrud Gilberto (Crickets Sing For Anamaria), les années 60, douce et badine bossa nova

582

Polyrock (Romantic me), du rock répétitif sous la houlette de Philip Glass

583

Bleachers (Chinatown), délicate comme une balade de Springsteen, avec Springsteen

584

Le mystère des voix bulgares (Besrodna Nevesta), hors du temps, somptueuse

585

Barry Ryan (Eloise), une chanson hors-norme, épique et pic et colégram

586

The Limiñanas (Dimanche), énigmatique et entêtante

587

Ornella Vanoni (L'appuntamento), nostalgie en noir et blanc

588

Lola Marsh (Echoes), très sixties

589

Archive (Feel it), guitare nerveuse et rock’n’roll

590

Art Mengo (La mer n'existe pas), un océan d’émotions

591

Annie Lennox, (Why), magistrale et admirable

592

Amina (C’est le dernier qui a parlé), si douce, si jolie

593

Aimee Mann (Wise Up), majestueuse dans le film Magnolia

594

The Silencers, (Painted moon), one hit wonder qui fleure bon les années 80

595

Led Zeppelin (Kashmir), grandiose version arabisante

596

Jesse Garon (C’est lundi), c’est con mais on adore

597

Jorge Ben (Mas que nada), au goût de Caipirinha à Copacabana

598

The Waterboys (A girl called Johnny), Mike Scott, producteur de poireaux

599

Amen Dunes (Blue Rose), l’archétype de la chanson indé

600

Snow Patrol (what if the storm ends), tu finiras par l’écouter en boucle

601

Claude Nougaro (Il faut tourner la page), émouvante et belle

602

The english beat (Mirror in the bathroom), très ska new wave années 80

603

Bloc party (This Modern Love), ça dépote sa mémé

604

Sweet Smoke (Silly Sally, Just a Poke), le solo de batterie fait partie de la légende

605

Tommy Guerrero (It gets heavy), indolente et chill

606

Dynamite Shakers (The bell behind the door), explosive et salutaire

607

Finley Quaye (Even After All), impeccablement soul

608

Alain Chamfort (La grâce), émouvante et poignante

609

Grover Washington (Just the two of us), l’éternité très smooth

610

Heaven 17 (Fascist groove thang), gros rythme dance et new wave

611

C Cat Trance (Shake the mind), new wave hypnotique

612

The Haunted Youth (Teen rebel), dream pop shoegazée indé

613

Gamine (Voilà les anges), si jolie, si pop, si légère

614

King Krule (Easy easy), surprenante de maturité du haut de ses 17 ans

615

Sudan Archives (Iceland Moss), si inventive et originale

616

Chris Isaak (Wicked game), belle et envoutante

617

Sapho (Mécanique), rock féminin français avant l’heure

618

The La's (There she goes), la chanson jamais contente

619

Papillon Paravel (Belle d’histoire d’amour), libérée de toute bienséance

620

The Troggs (Wild thing), mythique, elle a façonné le rock

621

Ennio Morricone (Le clan des Siciliens), légendaire bande originale

622

Laurie Anderson (Ô Superman), un OVNI

623

Red hot chili pepper (Breaking the girl), géniale et inventive

624

Frankie goes to Hollywood (Born to run), curieuse version là où ne l’attendait pas

625

Dionne Warwick (Walk on by), légendaire

626

Bazbaz (Sur le bout de la langue), délicate et chaloupée

627

Martha & the muffins (Echo beach), tonique et nostalgique

628

Kiko Veneno (Lobo Lopez), ensoleillée et tendre

629

Laurent Voulzy (Le soleil donne), mi-joyeuse mi-sérieuse, tellement jolie

630

The Fleshtones (The Dreg), rock garage passé inaperçu

631

Chet Baker (My funny Valentine), déchirante et éternelle

632

Valérie Lagrange (Faut plus me la faire), rageuse et infortunée

633

The Rolling Stones (Waiting on a friend), qu’on entend peu, pas ou plus

634

Dabeull (You & I), une bien drôle de chose que voici

635

Samuel Barber (Adagio pour cordes), dramatique, lyrique et noble

636

Téléphone (Métro c’est trop), énergique, juvénile et urbaine

637

Gaetan Roussel & Bertrand Belin (Promenade), tellement émouvante

638

Kings of leon (knocked up), le clan des Followill

639

Q Lazzarus (Goodbye horses), le cauchemar Buffalo Bill

640

Yamé (Bécane), surprenante et tellement talentueuse

641

George Delerue (le Thème de Camille), magnifique et intemporelle

642

David Sylvian, Ruyichi Sakamoto (Forbidden Colors), joyau intemporel

643

Wang Chung (There is a nation), parfois la face B s’impose

644

Gwendoline (Conspire), énervée et accrocheuse

645

Lou Reed (Dirty boulevard), les sombres méandres de l’âme urbaine

646

Pink Turns Blue (Your master is calling), épique épileptique

647

George Gershwin (Rhapsody in blue), extraordinaire et intemporelle

648

The Buzzcocks (Ever fallen in love), à fond les ballons

649

Howard Hughes and the western approaches (Say Western), cultissime tant elle est inconnue

650

The Church (Under the milky way, one hit wonder miraculeux

651

Stephan Eicher (1000 vies), doucement symphonique

652

The Sound Defects (Angels), hypnotique, ça ressemble à rien, c’est ça qu’est bon

653

XTC (Making Plans for Nigel), du rock comme il faut, cultissime

654

Etienne Daho (Ouverture), très très très jolie chanson

655

Otzeki (Falling out), groovy, élégante, inventive, anglaise quoi

656

Bachar Mar-Khalifé (Kyrie Eleison), belle à couper le souffle

657

Killing Joke (Love like blood), rock tellement eighties

658

Dion (The Wanderer), légendaire, mythique et intemporelle

659

Simply Red (Fairground), festive et vivifiante

660

Eric Truffaz & Bertrand Belin (In Heaven), si douce

661

Smoke city (Underwater love), trip hopienne et relaxante

662

Mouloudji (L’amour l’amour l’amour), pas toute jeune malgré une deuxième vie

663

The Pink Floyd (Shine on you crazy diamond), sidérale, cosmique et orgasmique

664

The Woodentops (Stop this car), du rock ultra péchu comme on n’en fait plus

665

Warhaus (Love’s a stranger), le belge impeccable

666

Elisapie (reprise de Heart of glass), Blondie en inektitut

667

P.R2B (Le film à l’envers), chanson française slam électro pop

668

Grace Jones (Slave to the rythm), l’icône musicale et visuelle absolue des 80

669

Brigitte Fontaine (Rue Saint Louis en l’île), chtarbée mais essentielle

670

Charles-Marie Widor (Toccata symphonie nº 5 Opus 42), l’incroyable chef d’oeuvre

671

Bomba Estereo (Fuego), électropicale dance et électrisante

672

Talking Heads (Once in a lifetime), éternelle et immense

673

Véronique Sanson (Étrange comédie), sublime

674

Black Pumas (More than a love song), super soul and groovy

675

Amanda Lear (Follow me), disco new wave intemporelle

676

Michel Jonasz (J'veux pas qu'tu t'en ailles), dramatique et douloureuse

677

Owen Pallett (The riverbed), inépuisable morceau de bravoure épique

678

Soulwax (Is it always binary), déflagration sonore

679

Angélique Kidjo (Lonlon), magnifique adaptation du Boléro de Ravel

680

Terrenoire (Derrière le soleil), poignante et mélancolique

681

John Grant (Pale Green Ghost), ballades voluptueuses saupoudrées de beats electro

682

David McWilliams (The days of pearly specer), one hit wonder nostalgique

683

Jamie XX (Gosh), hypnotique et glaçante

684

Louise Verneuil (Love corail), voluptueuse et sensuelle

685

Maika Makovski (Downtown), très très rare exception espagnole

686

Her (5 minutes), éternellement brillante

687

Gill Scott Heron (The bottle), festive bien malgré elle

688

Daran (Je repars), entre chanson française fougueuse et rock mâtiné de blues rocailleux

689

The Walkmen (The rat), la complètement folle The rat

690

Lee Hazlewood (My autumn’s done come), cadeau, c'est forcément ton anniversaire

691

Earth Wind & Fire (Shining Star), le funk avant le disco

692

Edwyn Collins (A girl like you), looser magnifique miraculé

693

Richard Gotainer (Polochon Blues), la chanson atypique aux paroles déjantées

694

The Last Shadow Puppets (The age of understatement), litote flamboyante et épique

695

Hermanos Gutierrez (Esperanza), une invitation au voyage

696

L’affaire Louis Trio (Le meilleur des mondes), délicate ritournelle nostalgique

697

Johhny Cash (Hurt), figure incontournable de la culture américaine

698

OMD (Electricity),

699

Cynthia Erivo (At Last), elle chante comme les élues

700

Idles (Dancer), rage euphorisante, âpre et abrasive

701

Roisin Murphy (Fader), univers sonore ultra moderne

702

Dexys (The feminine divine), les rois des sonorités soul pop bien léchées

703

Fabien Martin (Sur la jetée), à contre-courant de la pop urbaine

704

Richard Ashcroft (Song for the lovers), bittersweet chanteur

705

Olivia Dean (Messy), ange tombé du ciel

706

Trailer de Good Morning Music

707

Proč Slavia nepostoupila přes Ferencváros? Co se bude v Edenu dít dál?