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Good Morning Music cover art

All episodes

Good Morning Music, 890 episodes. Page 1 of 9.

#
Title
1

Asaf Avidan (Different pulses), cette voix est-ce seulement possible ?

2

Indoor Life (The One I See), post-punk cold wave expérimental, un truc comme ça

3

Benjamin Clementine (Cornerstone), tu en ressors essoré et conquis

4

Rita Mitsouko (C'est comme ça), Ça fait chier qu’ils soient plus là

5

Sammy Davis Jr (The rhythm of life), énorme moment de cinéma musical

6

La Rue Kétanou (Gbaou gbaou), musique de la rue, joyeuse

7

Frustration (Blind), punk français + cold wave + électro

8

The Lovin' Spoonful (Summer in the city), petite merveille d'artisanat pop 60s

9

Franco Battiato (Centro di gravita permanente), quête existentielle dansée par toute l’Italie en 81

10

Hozier (Like real people do), un conte morbide pour mariages cozy romantic

11

Boris Vian (Le déserteur), trois minutes de poésie subversive

12

Leo Sayer (You make me feel like dancing), du funk 70s de très belle facture

13

Mattiel (Je ne me connais pas), elle fait passer une vieille Cadillac pour une Tesla

14

Plasmatics (Monkey Suits), Wendy O. Willliams for President

15

Serge Lama (Les glycines), ce qui aurait dû être, mais ne fut pas

16

Joan Baez (Here’s To You Nicola And Bart), elle plombe légèrement l'atmosphère

17

Genesis Owusu (Stampede), une pêche énorme

18

Gabriel Bruce (Cars not leaving), un chouette zinzin du bocal

19

The Plastic Wave (Autotomy), électro rock iranien

20

Line Renaud (Copacabana), le monument national

21

Snarky Puppy (Gone Under), deux minutes finales complètement folles

22

Jefferson Airplanes (White Rabbit), 2'32" de montée sous acide

23

James Blake (Retrograde), magnifique ballade tristoune

24

Chico Buarque (Essa moça ta diferente), ode aux Brésiliennes, indolentes et voluptueuses

25

Tuxedomoon (In a manner of speaking), reprise par Martin Gore de Depeche Mode en 89

26

Martin Dupont (Inside out), l’un des secrets les mieux gardés de la new wave française

27

John Lee Hooker (Hard times), du gros blues du Delta, rugueux et dépouillé

28

Shirley Bassey (The living tree), cette voix, c'est prodigieux

29

Paul Anka (Put your head on my shoulder), tellement sucrée que sur Yuka elle a 0/100

30

Jobriath (I'maman), glam rock 70s dans les oubliettes

31

Amyl & The Sniffers (Born to be alive), du poppers australien, ça dépote

32

Kat Onoma (The animals), voix ténébreuse, climat obsédant

33

Giuseppe Verdi (Dies Irae), un drame universel époustouflant

34

Kaiser Chiefs (Modern Way), bande-son de fêtes d'étudiants bourrés, pléonasme

35

Louis Prima (I wanna be like you), Baloo et le Roi Louie, ça ne vieillira jamais

36

Judy Garland (The man that got away), 11e des plus grandes chansons du ciné US

37

Guesch Patti (Blonde), étouffée par Étienne qui en tenait une bonne

38

Lords of the new church (Dance with me), l'apocalypse selon Saint Stiv Bators

39

Dionysos (Tais-toi mon coeur), l'amour ne devrait jamais être raisonnable

40

Joan Jett & The Blackhearts (I Love Rock’n’Roll), l'un des hymnes du rock'n'roll

41

Roger (So Ruff so tuff), funk west coast de 1981

42

Buddy Rich (Concert for the Americas), un solo de batterie de légende

43

Dinosaur Galaxy (King Lou), voire s'appeler Kind David...

44

Tom Tom Club (Wordy Rappinghood), la face dansante de Talking Heads

45

Dogstar rock (All in now), avec l'impeccable Keanu Reeves à la basse

46

INXS (Just keep walking), leur premier single, très new wave

47

Jacob Banks (Blind), soul gospel qui dépote

48

Mel Tormé (Comin’ Home Baby), gros swing et énergie communicative

49

Autour de Lucie (Quelque part), pop française sans esbroufe (avec un seul f)

50

The Lemon Twigs (What Happens to a Heart), revival de la pop des 60/70s

51

Tiwayo (Up for soul), soul de Memphis sur Seine

52

Nirvana (Where did you sleep last night), Cobain, héraut, et héros malgré lui

53

Kraftwerk (Radioactivity), un nouveau monde musical s’ouvrait

54

Inavouable #30 - J'aime pô les cols pelle à tarte, mais...

55

Inavouable #29 - J'aime pô la musique institutionnelle, mais...

56

Inavouable #28 - J'aime pô les sirènes d'alarme, mais...

57

Inavouable #27 - J'aime pô les chatons dans un panier en osier, mais...

58

Inavouable #26 - J'aime pô les messies à paillettes, mais...

59

Inavouable #25 - J'aime pô les orgues Bontempi, mais...

60

Inavouable #24 - J'aime pô les télécrochets modernes, mais...

61

Inavouable #23 - J'aime pô les fusions ennuyeuses, mais...

62

Inavouable #22 - J'aime pô le son west coast, mais...

63

Inavouable #21 - J'aime pô les tubes à 2 balles, mais...

64

Inavouable #20 - J'aime pô le fluo qui sent le roussi, mais...

65

Inavouable #19 - J'aime pô les gnan-gnans condescendants, mais...

66

Inavouable #18 - J'aime pô les hipppies tsé-tsé, mais...

67

Inavouable #17 - J'aime pô les concours de testostérone, mais...

68

Inavouable #16 - J'aime pô l'hellène à boucle d'oreille, mais...

69

Inavouable #15 - J'aime pô le gâchis, mais...

70

Inavouable #14 - J'aime pô les pouffes pop sexualisées, mais...

71

Inavouable #13 - J'aime pô ceux qui se donnent des allures de rebelle, mais...

72

Inavouable #12 - J'aime pô la pop planétaire, mais...

73

Inavouable #11 - J'aime pô le easy listening 70's, mais...

74

Inavouable #10 - J'aime pô les vieux réacs, mais...

75

Inavouable #9 - J'aime pô les ex boys bands, mais...

76

Inavouable #8 - J'aime pô les quarts de gnan-gnan, mais...

77

Inavouable #7 - J'aime pô la variétoche, mais...

78

Inavouable #6 - J'aime pô le hard rap, mais...

79

Inavouable #5 - J'aime pô l'opéra rock, mais...

80

Inavouable #4 - J'aime pô les voix fluettes, mais...

81

Inavouable #3 - J'aime pô les moues boudeuses, mais...

82

Inavouable #2 - J'aime pô le hard rock, mais...

83

Inavouable #1 - J'aime pô la Britpop, mais...

84

Gilbert O'Sullivan, Alone Again, c'est l'été, ça se barre en sucette

85

Jeff Goldblum, Ev'ry Time We Say Goodbye), jazz élégant et accessible

86

Phoebe Killdeer and The Short Straws (The Fade Out Line), étrange, hypnotique et un peu lasse

87

Young fathers (Shame), une impression d’urgence permanente

88

Quartetto Cetra (Crapa pelada), encore une découverte grâce à Breaking Bad

89

Ghinzu (Blow), l’un des plus grands groupes de rock du monde mondial

90

Black (More than the sun), dramatiquement veloutée

91

Last train (One by one), le renouveau du rock français ?

92

Pierre Édouard (À mon âge déjà fatigué), visionnaire ou joyeux opportuniste

93

Siouxsie & the banshees (Cascade), sombre et luxuriante à la fois

94

Tom Waits & Massive attack (Boots on the ground), un brûlot contre toutes les dérives autoritaires

95

Alex Ebert (Broken record), c’est doux, c’est chill, c’est canon

96

Son of Dave (Shake a bone), blues mutant, primitif et moderne à la fois

97

Gerry Rafferty (Baker Street), le saxo de l’embrouille

98

El Columpio Asesino (Toro), rock indé espagnol plutôt pour une fois !

99

Peter Gabriel (The feeling begins), bouleversante, hypnotique, enivrante, lyrique, mystique

100

Blues Trottoir (Un soir de pluie), et un One Hit Wonder, un !