A bout de Taf

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A bout de Taf

Média et concept créés et produits par Laure Girardot et Boutayna Burkel sur les mutations du travail.Suivez les analyses et débats de la communauté sur Linkedin ou Youtube sur #ABoutdeTaf pour parler de votre travail.Quand le travail fait sa polycrise de nerfs. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  1. 72

    "J'ai fait mon burn out il y a dix ans" avec Christophe Desproges {Cycle Décideurs}

    Le burn-out est devenu un mot valise. À force d'être prononcé, il a perdu sa substance. Pourtant, derrière le mot, il y a des corps qui s'effondrent, des identités professionnelles qui se fracturent, et des organisations qui préfèrent individualiser une responsabilité qu'elles devraient assumer collectivement.Christophe Desproges est témoin expert. Il y a 10 ans, il a fait un burn-out — dans la même entreprise américaine où il travaille toujours, 22 ans plus tard. Il n'est ni consultant, ni sociologue, ni coach. Il a vécu l'effondrement, le retour, la reconstruction — et il en a fait un engagement collectif. Co-fondateur de l'association Club des Burn-outés et des Bienveilleurs, il a sensibilisé plusieurs milliers de collègues.Au programme de cet épisode :Comprendre le burn-out au-delà du mot valiseL'après burn-out au travail : le bon départ, le bon retourLe rôle de l'entourage professionnelBienveiller sur l'organisation et ses membres : sentinelles, bienveilleurs et le « gras » qu'on a coupéL'IA comme ami et confident : un nouvel usage, de nouvelles questionsLecture autour de Souffrance en France de Christophe Dejours, et questionnaire de ProustUn témoignage qui ne moralise pas. Qui ne propose pas de bonnes pratiques en cinq points. Qui parle vrai — aux décideurs et à tous celles et ceux qui se reconnaîtront.Cycle Décideurs — Quand le travail fait sa polycrise de nerfs. À Bout de Taf {Cycle Décideurs}, par Boutayna Burkel fondatrice de The Helpr. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  2. 71

    { Cycle Agora } Géopolitique et entreprise : comprendre les nouveaux risques du travail

    La géopolitique n’est plus un sujet lointain réservé aux États ou aux diplomates. Elle façonne désormais très concrètement le travail, les organisations et les décisions stratégiques. Où produire ? De quels pays dépend-on ? Comment sécuriser ses approvisionnements ? Quels risques anticiper dans un monde instable ?Dans cet épisode de L’Agora du travail (À bout de taf), Laure Girardot reçoit Raphaël de Vittoris, professeur associé en stratégie à Clermont School of Business, spécialiste de la gestion des risques et des crises, ancien responsable de la gestion de crise chez Michelin et directeur de la gestion des risques et des crises chez Symbio.Pendant longtemps, l’entreprise a été pensée comme un acteur relativement abstrait, évoluant dans un marché global structuré par la recherche d’efficience. La mondialisation a donné le sentiment que la production pouvait s’organiser indépendamment des territoires. Mais le retour des conflits armés, des tensions commerciales, des rivalités technologiques et des dépendances énergétiques reterritorialise aujourd’hui l’économie.Selon l’historien et économiste Arnaud Orain, nous serions entrés dans une phase de « capitalisme de la finitude », marquée par le retour de contraintes matérielles fortes : ressources, énergie, technologies stratégiques, chaînes d’approvisionnement.Dans cet échange, nous explorons :pourquoi la géopolitique influence désormais directement la stratégie des entreprisescomment les chaînes d’approvisionnement sont devenues un point de fragilité majeurpourquoi les outils traditionnels de gestion du risque peinent à anticiper les crises systémiquesce que la pandémie, la guerre en Ukraine ou les tensions internationales ont révélé de nos dépendancescomment développer une culture du risque et de la complexité dans les organisationspourquoi l’entreprise doit réapprendre l’histoire, la géographie et la notion de souveraineté économiqueUn épisode pour comprendre pourquoi l’entreprise n’est plus hors-sol et pourquoi la capacité à penser l’incertitude devient une compétence stratégique.Chapitres 00:00 Introduction – la géopolitique s’invite dans le travail 03:00 La fin de l’entreprise hors-sol 07:30 Psychologisation des tensions internationales : un biais dangereux 12:30 La supply chain, nouveau cœur stratégique 18:00 Mondialisation, dépendances et fragilités 24:30 Pourquoi le risk management n’anticipe pas toujours les crises 30:00 Cygnes noirs, imagination stratégique et Red Team 36:00 Former les dirigeants à la complexité géopolitique 41:00 Quelle place pour la France dans un monde instable Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  3. 70

    Libérer le travail pour les travailleurs, utopie ou réalité ? Avec Lionel Strasbach, Cycle Décideurs

    Peut-on vraiment libérer le travail dans un métier dénigré socialement, majoritairement féminin et marqué par l'usure ?Dans cet épisode d'À bout de taf, Boutayna reçoit Lionel Strasbach, directeur délégué de la Compagnie des Lavandières, pour explorer ce que recouvre vraiment le "management libérant" quand on quitte les slides corporate pour entrer dans une réalité de terrain : celle des services à domicile, 1,2 million d'actives en France.Loin d'une philosophie déclarative, Lionel expose une pratique faite de décisions quotidiennes et parfois contre-intuitives : choisir un nom qui rend le métier digne, refuser les prestations de moins de 3 heures, assumer la sanction comme acte de respect, donner le cap plutôt que prescrire le chemin.À la clé, une lecture appuyée sur l'étude nationale, qui révèle un paradoxe français : 82% des salariés plébiscitent les fondamentaux du management libérant — confiance et autonomie — alors que 2 Français sur 3 n'en connaissent même pas le modèle.Un épisode pour les dirigeants, DRH et managers qui cherchent à dépasser les incantations sur le "sens au travail".Au programme, décrypter les observations et convictions de Lionel Strasbach Directeur Délégué de la Compagnie des Lavandières :- "On ne peut pas libérer un métier qu'on ne respecte pas."- "Les mots façonnent la dignité d'un métier. Le nom est essentiel."- "Ce qui use, c'est pas le ménage. C'est de devoir travailler vite sans avoir le temps de bien faire les choses."- "Être bienveillant, c'est aussi être capable de dire aux gens : là, t'as pas été bon. C'est ça qui les construit."🎙️ Abonnez-vous pour ne rien rater des prochains épisodes consacrés aux crises du travail. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  4. 69

    {Cycle Agora} Citoyenneté cognitive : peut-on encore penser par nous-mêmes ?

    Peut-on encore penser par nous-mêmes à l’ère de l’IA ? À l’approche de 2027, le débat public se concentre souvent sur le pouvoir d’achat, la sécurité ou la transition écologique. Pourtant, un autre enjeu traverse nos démocraties, nos entreprises et nos vies quotidiennes : notre capacité à penser par nous-mêmes dans un monde saturé d’informations, d’algorithmes et d’intelligence artificielle.Dans cet épisode de L’Agora du travail – À bout de taf, Laure Girardot, journaliste RH, reçoit Marie-Sophie Zambeaux, fondatrice de ReThink RH et spécialiste des biais cognitifs et de l’IA*, et Dalale Belhout, experte RH, emploi et IA, engagée sur les questions d’insertion et de citoyenneté.Ensemble, elles explorent une question centrale : et si le véritable enjeu politique et professionnel du XXIᵉ siècle était devenu cognitif ? Le XXIe sera cognitif ou ne sera pas ? L’intelligence artificielle peut nous assister, mais aussi amplifier nos biais, automatiser des discriminations ou réduire notre capacité de réflexion. Dans ce contexte, comment développer une véritable citoyenneté cognitive : c’est-à-dire la capacité à exercer son esprit critique face aux technologies qui influencent nos décisions, nos opinions et nos pratiques professionnelles ?Au fil de la discussion, les intervenantes abordent notamment :- les risques cognitifs liés à l’usage massif de l’IA- la manière dont les algorithmes peuvent amplifier nos biais- l’émergence d’une fracture cognitive, notamment chez les jeunes- les bulles de filtres (Eli Pariser**) et leurs effets sur la démocratie- les responsabilités des entreprises et des RH face à ces transformations- l’importance de former dès aujourd’hui au discernement numérique (et comment) Car la citoyenneté ne se joue plus seulement dans l’isoloir. Elle se joue aussi dans notre rapport à l’information, aux technologies… et dans notre capacité à penser dans un monde algorithmique.*Autrice des livres : Recrutement sous influence Libérez-vous des biais cognitifs (Dunod) et L’intelligence artificielle au service des RH: Pour ne rien rater d’une révolution humaine ** https://www.fondationdescartes.org/2020/07/bulles-de-filtre-et-chambres-decho/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  5. 68

    {Cycle Décideurs} "Le marché de l'emploi protège votre statut, pas le reste" avec Erwann Tison Economiste

    Il y a quelques semaines, une étude signée par des chercheurs d'HEC a dit quelque chose que beaucoup pressentaient sans oser le formuler : ce n'est pas la fiche de paie qui explique le vote polarisé en France. C'est le vécu au travail. La confiance — ou son absence. Le sentiment d'appartenir à quelque chose — ou de n'appartenir à rien.Sur près de 4 000 salariés du privé interrogés, les auteurs ont observé un phénomène simple et vertigineux : deux collègues, même métier, même salaire, même CSP, peuvent glisser des bulletins radicalement opposés dans l'urne. Ce qui les différencie ne se lit pas sur leur bulletin de salaire. Ça se vit dans l'open space. Ça se joue à la pause déjeuner que l'on prend seul ou pas. Ça s'entend dans la réunion où une idée est entendue ou ignorée.Il y a les travailleurs inquiets, en colère et ceux qui sont atones, absents. Pendant ce temps, les gains de productivité s'épuisent, les prélèvements rongent le salaire net, le revenu disponible stagne. Le travail coûte de plus en plus à l'entreprise et rapporte de moins en moins au salarié. Est-ce une équation insoluble ou une insatisfaction alimentée ?Le marché de l’emploi français protège les CDI, les statuts, les cases. Mais qu’est-ce qu’il protège vraiment pour les individus ? Dans ce nouvel épisode du Cycle Décideurs d’À bout de taf, Boutayna Burkel reçoit sur A Bout de Taf {Cycle Décideurs} Erwann Tison, économiste et directeur des études à l’Institut de l’entreprise, pour décrypter la mécanique macroéconomique derrière la crise du travail en France.Au programme :→ Pourquoi la France est enfermée dans une trappe à faible croissance et ce que ça change concrètement pour les salariés→ Le coin fiscalo-social : l’écart grandissant entre ce que paie l’employeur et ce que touche le salarié→ Formation / emplois : on fabrique des diplômés pour des métiers qui n’existent pas, pendant que des métiers essentiels manquent de bras→ IA et humanoïdes : pourquoi les savoirs tacites restent hors de portée des machines→ Décroissance vs. prospérité : un faux débat qui masque les leviers de progrès social→ Schumpeter, destruction créatrice et cycles économiques : citation du livre d'ErwannÈt si notre modèle protégeait les statuts plutôt que le capital social et ce qui est sous entendu par l'investissement du temps, des relations, de l'expérience des individus ? #ÀBoutDeTaf #Travail #Économie #Productivité #PouvoirDachat #Emploi #IA #TransformationDesOrganisations Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  6. 67

    L'IA face aux 3 MILLIARDS D'ANNÉES D'AVANCE de l'humain avec Manuel Davy - {Cycle Décideurs}

    "Ce modèle du travail est à la fois biaisé et condescendant — il consiste à imaginer qu'une personne, c'est une somme de tâches. Et en fait, ce n'est absolument pas le cas." Manuel Davy« Faut pas perdre de vue que l'humain, il a trois milliards d'années d'avance — parce qu'il hérite de toute l'évolution de la vie. » Manuel DavyEn mars 2026, Anthropic publie une étude mesurant non plus ce que l'IA pourrait faire théoriquement, mais ce qu'elle fait déjà en pratique dans les marchés du travail. Résultats vertigineux, hypothèses contestables, intentions peut-être doubles. Dans le même temps, Sam Altman affirme que c'est l'humain qui va se commoditiser. Manuel Davy, lui, dit exactement le contraire.Entrepreneur dans l'IA depuis 2008, ancien chercheur habilité à diriger des recherches, il fait partie de ceux qui ont vu naître cette technologie bien avant qu'elle envahisse nos fils d'actualité. Dans ce grand entretien, il ne vend rien. Il analyse, nuance, et parfois alerte — avec la rigueur de celui qui construit des systèmes d'IA pour de vraies organisations depuis plus de vingt ans.Ce qui frappe dans cet épisode : la clarté avec laquelle Manuel Davy distingue ce que l'IA peut faire de ce qu'elle ne peut structurellement pas faire. Et comment ce discernement — absent des grands discours dominants — devrait être au cœur de toute stratégie de transformation organisationnelle.Les questions clés abordées- Qu'est-ce que l'IA, vraiment ? La distinction fondamentale entre informatique (tâches intellectuelles) et IA (tâches intellectuelles complexes, au sens épistémologique)- Le nouveau taylorisme intellectuel — découper la pensée en tâches, c'est importer dans le col blanc les limites que la psychologie du travail a déjà identifiées pour le col bleu- C'est l'IA qui se commoditise, pas l'humain — en réponse directe à Sam Altman, pourquoi la pression économique va dans le sens inverse de ce que les grandes entreprises tech affirment- La donnée propre comme enjeu organisationnel — vers des exigences de qualité sur les données tierces, comme il en existe déjà sur la cybersécurité- Métiers et recrutements — pas de chômage de masse frontal, mais un ralentissement structurel des recrutements juniors et une reconfiguration des pyramides de compétences- Le modèle maître-apprenti revisité — pourquoi la mixité des séniorités est la réponse organisationnelle la plus efficace face à l'IA- Hauts-de-France et Cité de l'IA — pourquoi une région anciennement sinistrée industriellement devient un territoire d'innovation en IA- Souveraineté européenne — les conditions d'émergence de champions de l'IA en France et en Europe, et ce qui manque encoreManuel Davy est entrepreneur dans l'intelligence artificielle depuis 2008 et ancien chercheur, habilité à diriger des recherches. Il dirige une entreprise spécialisée dans le conseil en IA et préside la Cité de l'IA à Lille, réseau d'entreprises porté par le Medef Lille Métropole. Il est également auteur du Carnet de l'IA, podcast et ressource pédagogique dédié aux dirigeants.Bio de l'hôte Boutayna Burkel est consultante en transformation stratégique The Helpr), auteure de Manager les vulnérabilités en pratique (Dunod), enseignante. Elle anime À Bout de Taf, un média axé sur la connaissance et l'analyse du travail — ses crises, ses mutations, sa prospective. Dans le cycle Décideurs, elle interroge les acteurs qui façonnent les transformations profondes du monde professionnel. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  7. 66

    {Cycle Agora} "L'humain au centre" : rengaine du travail moderne ?

    Et si le vrai "problème" des organisations n’était ni la stratégie, ni les KPI… mais le facteur humain ?Dans cet épisode d’À bout de taf, Laure Girardot journaliste RH et travail reçoit Hélène Schetting, autrice de Ptain de facteur humain. Ensemble, elles explorent la crise profonde qui traverse le travail : crise anthropologique, relationnelle, psychique.Elles interrogent ce que signifie réellement “remettre l’humain au cœur” — au-delà des slogans.Pourquoi le management ne fait plus rêver ?Pourquoi l’engagement est devenu un mot flou ?Comment distinguer leadership et pouvoir hiérarchique ?Et surtout : comment recréer de la confiance et de la sécurité psychologique dans nos équipes ?Entre stoïcisme, intuition, bilan émotionnel et critique du management promotionnel, cet épisode propose une performance plus lucide, plus reliée, plus durable.Un échange sans langue de bois sur ce que travailler ensemble veut dire en 2026. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  8. 65

    {Cycle Décideurs} La stratégie est morte, vive la stratégie avec Matthieu Boeche

    France entravée, défaillances d'entreprises record, brouillard réglementaire, chaos de l'approvisionnement mondial - et si le vrai sujet n'était pas ce que les turbulences font à l'économie, mais ce qu'elles font au décideur lui-même ?Dans cet épisode du Cycle Décideurs d'À Bout de Taf, je reçois Matthieu Boeche - multi-entrepreneur, fondateur du Think Tank 300 pour la France et de la start-up Atlas AI, ancien directeur commercial Apple Store, passé par l'IHEDN. Un parcours de touche-à-tout curieux, forgé entre l'exécution terrain et la pensée stratégique de long terme.On ne parle pas ici de géopolitique comme dans un livre. On parle de ce que ça fait à l'intérieur d'un dirigeant aux modèles mentaux, à la posture face au chaos, aux décisions qu'on reporte ou qu'on assume.Au programme : → Réduire l'incertitude ou l'apprivoiser, ce n'est pas la même chose → "On ne peut plus planifier à 3 ans" : vrai ou bonne excuse ? → Souveraineté industrielle, Shein et les conséquences du 2e ordre → 52% des jeunes Français se projettent hors de France : ce que ça dit de nous → Skin in the game : la dernière décision qui a vraiment coûté quelque chose → Ce qu'un dirigeant de PME devrait faire demain matin face au chaosUn entretien sans langue de bois, entre lucidité géopolitique et terrain du travail réel des dirigeants.🎙️ À Bout de Taf — le podcast qui explore l'écart entre le travail prescrit et le travail réel, animé par Boutayna Burkel, fondatrice de The Helpr, auteure de Manager les vulnérabilités en pratique (Dunod, 2025).📌 Abonnez-vous pour ne pas manquer les prochains épisodes d'A Bout de Taf Cycle Décideurs 👍 Likez si cet épisode vous a bousculé 💬 En commentaire : quelle est la décision que vous reportez en ce moment ? Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  9. 64

    {Cycle Décideurs} Jean-Pierre Doly : accordeur de talents de Renault-Billancourt aux vestiaires des Bleus

    Jean-Pierre Doly pourrait être qualifié d'atypique ou hors normes professionnelle : chef d'atelier chez Renault, DRH chez Danone, directeur général en Argentine, et dans les vestiaires des Bleus pour la finale du Mondial 2006. Comment une telle trajectoire est-elle possible ? Et surtout : que dit-elle de notre rapport au management, à la formation et au travail réel ?Avec Boutayna Burkel, fondatrice de The Helpr, ils explorent les grandes tensions qui structurent le monde du travail aujourd'hui : théorie vs terrain, performance vs atouts, structure vs organisation.IntroductionPsychologue → chef d'atelier : comment ça se passe ?Renault années 70 : les pionniers du management interculturelDe DRH à DG : le passage obligé par le commercialAccordeur de talents : une définition du managerSport et entreprise : ce que le Tour de France enseigne au managementL'Argentine et l'ouverture au changementCitations et clôture#ManagementRH #DRH #Dirigeants #TravailRéel #ÀBoutDeTaf #socilogie #psychologie Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  10. 63

    {Cycle Agora} Humour et travail : ethnographie dessinée de la vie de bureau

    Ce que l’humour révèle du management et du pouvoir en entreprise - avec Fix le dessinateur du célèbre Chief Bullshit Officer De consultant à dessinateur : rire pour survivre au monde du travail. Peut-être ? Pendant douze ans, François-Xavier Chenevat a été « dans la matrice ». Diplômé de HEC Paris, manager dans un cabinet de conseil, plongé dans les tours de La Défense, les slides stratégiques et les réunions à rallonge, il cochait toutes les cases d’une trajectoire brillante.Et puis, un jour, en regardant les toits de Londres depuis un séminaire de dirigeants, il a compris qu’il ne voulait pas être assis à cette table-là. Plutôt que de fuir le monde du travail, il a décidé de le dessiner.Il quitte le conseil et dessine. Progressivement, il devient Fix, créateur du célèbre Chief Bullshit Officer : un univers animalier peuplé d’éléphants mégalomanes, de lions fatigués et de crocodiles fournisseurs.Dans cet épisode d’À bout de taf – L’Agora du travail, on parle :- de reconversion et de « réalisation d’une non-projection »- du management intermédiaire, ce Sisyphe moderne- de la novlangue managériale et des postures d’autorité- de réunions, de visios en chaîne et de fatigue organisationnelle- du dessin comme outil de survie face au ridicule professionnelFix observe le travail comme un ethnologue du tertiaire. Il dissèque les codes, caricature les injonctions et révèle les non-dits, sans cynisme, mais avec une lucidité redoutable.Peut-on rire du travail sans le mépriser ? Et si l’humour était une forme d’hygiène mentale professionnelle ?Un échange sur : management, hiérarchie, culture d’entreprise, burn-out organisationnel, langage corporate, pouvoir, satire, carrière, reconversion professionnelle.🔔 Abonnez-vous pour d’autres conversations sur le travail, le management et les transformations professionnelles. 🎧 Disponible aussi en podcast. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  11. 62

    {Cycle Décideurs} Seuls face à la crise ? Regards du CJD Mathieu Hetzzer & Quitterie Idiart

    72% des dirigeants de PME ressentent régulièrement un sentiment de solitude. Contre 45% en 2016.En 8 ans, la solitude décisionnelle est devenue l'une des réalités les plus silencieuses et les plus lourdes du monde entrepreneurial.Dans cet épisode du Cycle Décideurs, Boutayna Burkel reçoit Mathieu Hetzer, président du CJD (Centre des Jeunes Dirigeants, le plus ancien mouvement patronal de France), et Quitterie Idiart, vice-présidente de CJD et de Castel 1890, une entreprise familiale fondée en 1890 et reprise, aujourd'hui en pleine transformation.Ensemble, ils témoignent de ce que les dirigeants vivent vraiment : la double injonction de transformer son entreprise tout en assurant sa survie immédiate, dans un monde en permacrise.Au programme :→ Pourquoi la solitude du dirigeant est la première raison d'adhésion au CJD→ Les signaux faibles qui inquiètent : trésorerie, carnets de commandes, instabilité politique→ Comment Quitterie a décidé de fusionner son entreprise et pourquoi c'est un parcours de formation qui l'a conduite là→ Les outils concrets du CJD et l'intérêt d'une gouvernance partagée→ Ce que veut dire "valoriser le vivant" dans une économie sous pression→ Lecture de Nassim Nicholas Taleb, l'antifragilité, et la question qu'on oublie de se poser sur la croissance« Ce qu'on a fait depuis toujours ne peut plus fonctionner demain. » Mathieu Hetzer🎙️ À bout de taf, c'est le podcast qui navigue et analyse les crises du travail.Chaque épisode du Cycle Décideurs donne la parole à des dirigeants qui transforment sans vernis, sans langue de bois. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  12. 61

    {Cycle Décideurs} avec Séverine Bavon valeur travail en crise, valeur du travail en tempête

    Et si vos problèmes au travail étaient systémiques ?Et si le yoga offert par votre employeur, les formations en communication interpersonnelle, le poste de happiness manager étaient en réalité une façon élégante de vous rendre responsable de ce qui est fondamentalement systémique ?Dans cet épisode du Cycle Décideurs d'À Bout de Taf, Boutayna Burkel reçoit Séverine Bavon, auteure de Ciao les nazes ! une longue, savoureuse et très documentée lettre de démission fictive.L'entretien analyse et documente le vécu de la valeur travail et valeur du travail en pleine tempête post pandémie : → Le yoga gratuit et les outils de wellness comme mécanisme de responsabilisation individuelle Bourdieu parlerait de « violence symbolique déguisée en générosité »→ De Gemini à Jérémy Cricket, la conscience professionnelle toxique qui vous fait bosser le dimanche soir et qui s'adapte très bien à l'IA→ Les managers « sandwichs » propulsés au front pour de mauvaises raisons, sans formation, entre injonctions contradictoires→ Le mythe de la carrière linéaire et pourquoi votre vie pro ressemble davantage à un complexe aquatique qu'à une piscine olympique→ Le travail émotionnel au sens d'Arlie Hochschild — le coût de devoir performer des émotions qu'on ne ressent pas→ La confiance comme fondation manquante du présentéismeCe n'est pas un épisode sur comment mieux survivre au travail.C'est un épisode pour comprendre pourquoi on en est là.🎧 Abonnez-vous à À Bout de Taf sur Spotify, Apple Podcasts ou YouTube📖 Ciao les nazes ! — Séverine Bavon, disponible en librairie#travail #managment #burnout #ressourceshumaines #carrière #bienêtreautravail #podcast Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  13. 60

    {Cycle Agora} Culture d'entreprise : le nouvel opium du travail ?

    "La culture, moins on en a, plus on l'étale", disait Françoise Sagan. Imaginez, cette citation appliquée à la culture d'entreprise ? Chiche ? Bienvenue dans À bout de Taf, le cycle Agora. L'endroit pour questionner le travail.La culture d’entreprise est partout. On l’invoque pour recréer du sens, renforcer l’engagement, souder le collectif. Elle serait à la fois la boussole des décisions, le ciment des équipes et le remède au désenchantement du travail.Mais à force d’être brandie comme une évidence, une question devient incontournable : que reste-t-il vraiment de la culture d’entreprise aujourd’hui ?Dans cet épisode de L’Agora du travail d'À bout de taf, nous proposons une plongée critique dans ce concept devenu central. Car la culture n’est jamais neutre : elle façonne les comportements, définit les normes implicites, trace les frontières de l’acceptable… et de l’exclusion.🎧 Pour en parler, deux regards exigeants et complémentaires :Delphine Jouenne, philosophe et linguiste, qui analyse le travail à travers les mots, les récits et l’histoire du langage.Philippe Gabilliet, professeur émérite à l’ESCP Business School, spécialiste du management, du leadership et du sens au travail.Ensemble, nous interrogeons la culture d’entreprise à partir de trois angles clés :👉 le langage,👉 l’histoire,👉 et le réel du travail.Dans cet épisode, vous découvrirez notamment :Pourquoi les mots du travail (engagement, talent, sens, transparence, intelligence artificielle) sont devenus des injonctions plus que des repères.Comment la culture d’entreprise est une construction historique, passée de la « famille » à la « maison », puis à l’« équipe », avant de devenir aujourd’hui « clan » ou « communauté ».En quoi la culture s’est parfois transformée en outil de storytelling, déconnecté du travail réel.La frontière floue entre culture, valeurs, projet, règles et contrat de travail.La tension croissante entre identité individuelle et normes collectives dans des organisations qui exigent toujours plus d’adhésion.Le rôle ambivalent de la culture dans le recrutement, l’intégration, la notion de culture fit et la promesse d’« esprit maison ».Et surtout : ce que révèle vraiment la culture quand l’entreprise traverse une crise : arbitrages, renoncements, priorités assumées. L’idée centrale de l’épisode : La culture d’entreprise ne peut pas tout.Elle ne remplace ni un projet politique, ni la justice sociale, ni la reconnaissance du travail réel.À vouloir trop lui faire porter, on la transforme en dogme… ou en cache-misère.👉 Faut-il encore croire à la culture d’entreprise ?👉 Ou faut-il la repenser comme un cadre modeste, évolutif, constamment mis à l’épreuve des actes ?🎧 À écouter si vous vous posez ces questions :✔️ Manager, RH, dirigeant✔️ Salarié en quête de sens (ou de lucidité)✔️ Curieux des mutations du travail et des discours qui les accompagnent👉 Abonnez-vous, partagez, et dites-nous en commentaire :la culture d’entreprise, pour vous, mythe nécessaire ou illusion dangereuse ?Visuel : Canva Pro — usage pédagogique, public et non commercial. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  14. 59

    Le travail à impact : quand le sens et les relations humaines réinventent l’engagement avec Marion Ranvier {Cycle Décideurs}

    Avec Marion Ranvier ContentSquare Fondation Le désengagement au travail est-il une fatalité ? Et si la réponse se trouvait dans l’impact et la qualité des liens que nous tissons ?La recherche académique est formelle : lorsque les salariés perçoivent leur travail comme une vocation plutôt que comme un simple emploi, leur engagement et leur performance changent de dimension. La théorie de l’autodétermination (Deci & Ryan), les travaux d’Amy Wrzesniewski sur le meaningful work et les expérimentations d’Adam Grant sur la motivation prosociale convergent vers un constat : le sens au travail n’est pas un supplément d’âme, c’est un levier de transformation.Marion Ranvier en est la preuve vivante. Dyslexique, fondatrice d’une startup d’accessibilité numérique cédée à Contentsquare, elle dirige aujourd’hui la fondation d’entreprise née de ce rachat. Son moteur ? Un engagement profond pour l’inclusion numérique de 15 à 20% de la population mondiale en situation de handicap.Dans cet épisode, on explore ensemble comment le sens du travail se construit dans la pratique quotidienne, pourquoi la qualité des relations — avec son équipe, avec les bénéficiaires, avec l’écosystème — est le véritable ciment de l’engagement, et comment une vision d’impact peut transformer une crise du travail en opportunité de redéfinition.Ce que vous allez découvrir :- Du handicap invisible à la création d’entreprise : quand l’expérience personnelle devient moteur d’impact- La motivation prosociale : travailler pour soi ET pour les autres, le double moteur de l’engagement durable- Le sens au travail comme antidote au désengagement : pourquoi la « vocation » change tout- La valeur des relations : comment le contact avec les bénéficiaires multiplie la performance par 5- Manager par l’écoute et la singularité : le pari d’une équipe de profils atypiques- Le plaisir de la croissance sans la course : redéfinir la création de valeur dans un contexte de crise« J’ai compris que tu peux agir pour un changement systémique. Tu n’es plus la seule à décider, mais tu as d’autres outils pour agir. » Marion RanvierUn épisode essentiel pour tous ceux qui cherchent à comprendre comment l’impact, le sens et la qualité des relations transforment concrètement le rapport au travail et pourquoi c’est peut-être la meilleure réponse à la crise de l’engagement que nous traversons.#travail #engagement #philanthropie #ESS #economie #management #business #leadership Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  15. 58

    Protéger le travail, l'analyse de l'économie réelle par Lionel Roques (Entrepreneur de PME et Auteur) {Cycle Décideurs}

    Le "patron" est-il vraiment le grand méchant loup du travail ? au micro de Boutayna Burkel sur A Bout de Taf Cycle DécideursDans cet épisode d'À Bout de Taf, Lionel Roques, PDG du Groupe Franco European et auteur de "Laissez-nous bosser !", vient bousculer nos idées reçues.Au programme :→ La figure péjorative du Patron et la différence avec l'entrepreneur→ Pourquoi le travail des salariés français doit être protégé plutôt qu'alourdi par le modèle social→ Comment le travail réel en PME reste incompris→ Sa position assumée contre le télétravail et pour l'économie du présentiel→ Le mythe de la reprise d'entreprise par les salariés→ Comment le Covid a "détraqué" le rapport au travail→ Pourquoi les élites politiques françaises ne connaissent rien selon lui sur l'entrepriseUn entretien cash avec un entrepreneur de terrain qui défend ses salariés autant que sa liberté d'entreprendre."C’est dans l’air du temps : le travail et le salariat sont considérés comme des activités démodées, dépassées, appartenant à des temps révolus." Lasserre, Roques, "Laissez-nous bosser !". 📖 Son livre : "Laissez-nous bosser !" (Éditions de l'Observatoire) Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  16. 57

    {A Bout de Taf} L'hôpital apprenant : Apprendre d'une organisation où l'erreur peut être fatale

    Imaginez piloter une organisation où trois logiques s'affrontent en permanence, où les décisions se prennent dans l'urgence, où l'erreur peut coûter une vie, et où vos équipes sont sous tension constante. C'est le quotidien d'un directeur d'hôpital.Guillaume Couillard a dirigé le GHU Paris Psychiatrie et Neurosciences de Paris. Coauteur du livre "L'hôpital apprenant" (Eyrolles), il y propose une approche qui dépasse largement le cadre hospitalier : faire de l'amélioration continue un levier de transformation, sans attendre les grandes réformes ni les moyens supplémentaires.Les questions que cet épisode adresse :Comment articuler l'expertise de vos spécialistes, les contraintes de gestion et les réalités du terrain ? Comment transformer votre culture managériale pour que l'erreur devienne une source d'apprentissage plutôt qu'une chasse aux sorcières ? Comment créer un environnement où vos collaborateurs osent remonter les problèmes avant qu'ils n'explosent ?Guillaume Couillard partage au micro de Boutayna Burkel des outils concrets issus du lean management, adaptés à des environnements complexes : la méthode des "5 pourquoi" pour remonter aux causes racines, les rituels de terrain pour rester connecté à la réalité opérationnelle, le principe de subsidiarité pour positionner les décisions au bon niveau.Il aborde aussi une distinction rarement faite : celle entre les problèmes (qui appellent des solutions) et les tensions (qui se gèrent dans la durée). Confondre les deux, c'est promettre des résolutions impossibles et épuiser ses équipes.Un épisode pour les décideurs et praticiens qui veulent transformer leur organisation par le bas, en s'appuyant sur l'intelligence collective de leurs équipes où le travail réel et opérationnel prend tout son sens.Bonne écoute. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  17. 56

    {Cycle Décideurs} Ecouter chacun, traiter tout le monde équitablement : le casse-tête RH

    Le retour de l'écoute au travail avec Laetitia Vitaud et Dominique Podesta sur A Bout de Taf {Cycle Décideurs}Et si l'expérience devenait enfin un atout ? À l'heure où l'IA rebat les cartes du travail, les seniors ont-ils une revanche à prendre ?Dans cet épisode du Cycle Décideurs, Boutayna Burkel reçoit Laetitia Vitaud, auteure de L'Atout Âge (Eyrolles), et Dominique Podesta, Partner au cabinet Louis Dupont et ancienne DRH.Ensemble, elles explorent les tensions qui traversent les organisations : comment concilier écoute des besoins individuels et équité de traitement ? Que faire de ce vivier inexploité des deuxièmes parties de carrière, notamment chez les femmes ? Pourquoi nos entreprises peinent-elles à valoriser les parcours atypiques et à accueillir les émotions qui débordent ?Un dialogue sans filtre sur l'âge, la crise démographique, le feedback, la négociation et cette écoute que nos organisations semblent avoir désapprise.Au programme : → L'IA valorise-t-elle enfin l'expérience ?→ Crise démographique et sous-utilisation des talents féminins→ Équité vs personnalisation : le casse-tête RH→ L'écoute comme compétence managériale oubliée→ Carrières atypiques, émotions au travail et corps intermédiairesRetrouvez nos invitées :Laetitia Vitaud auteure, conférencière, experte du futur du travailDominique Podesta partenaire au cabinet Louis DupontLectures recommandées :L'Atout Âge de Laetitia Vitaud (Eyrolles, 2024)Manager les vulnérabilités en pratique de Boutayna Burkel et Charlotte Fortuit (Dunod, 2025)L'essentiel de Mary Parker Follet⭐ Si cet épisode vous a plu, laissez-nous des étoiles et partagez-le autour de vous.A Bout de Taf© est un média cocréé et coanimé par Laure Girardot et Boutayna Burkel Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  18. 55

    {Cycle Décideurs} Penser le métier (et travail) d'ingénieur aujourd'hui et demain avec Mickaël Bosco et Fabrice Delouche

    On nous a toujours vendu le métier d'ingénieur comme le Graal professionnel français.Diplôme prestigieux, emploi garanti, salaires confortables, reconnaissance sociale. La filière reine, intouchable.Et pourtant.La France manque cruellement d'ingénieurs, entre 10 000 et 20 000 par an selon les estimations, alors même que 67% des entreprises industrielles peinent à recruter. Paradoxe ? Pas vraiment.Car derrière les chiffres rassurants du quasi-plein emploi (moins de 3% de chômage), se cache une réalité plus complexe : une désindustrialisation qui a fait perdre 2,5 millions d'emplois en cinquante ans, une IA qui rebat les cartes des compétences, et des jeunes diplômés qui boudent l'industrie pour la finance et le conseil.Dans cet épisode, les invités creusent :→ L'IA transforme-t-elle vraiment le métier ou est-ce un énième buzz ? (Spoiler : 45% des ingénieurs l'utilisent déjà au quotidien, mais avec un fossé générationnel marqué)→ L'apprenance, l'obsolescence, l'hybridation des compétences, l'éthique : des mots-valises ou de vraies mutations de fond ?→ Comment former 50 000 ingénieurs par an quand le vivier démographique s'effrite et que l'attractivité du secteur vacille ?→ Comment passer des ruptures technologiques à des transformations d'usage ? Faut il imaginer de nouveaux métiers de Directeur d'IA ?Mickael Bosco (directeur du campus d’Aix en Provence de ESAIP, École d'Ingénieurs) et Fabrice Delouche (Ingénieur #cybersécurité Président de l’association des Alumni ESAIP)nous racontent ce qu'ils voient sur le terrain : les étudiants qui arrivent, les entreprises qui recrutent, les formations qui s'adaptent ou pas.Un épisode pour comprendre ce qui se joue vraiment dans les coulisses d'une profession stratégique, au croisement de la réindustrialisation, de la transition écologique et de la révolution numérique.🎧 À Bout de Taf, le podcast qui explore les transformations du travail sans langue de bois. Animé par Boutayna Burkel (The Helpr & Auteure) et Laure Girardot Journaliste Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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    {Cycle Agora} Générations au travail : les limites du “côte à côte”

    Dans cet épisode d’À bout de taf – Agora Live, nous explorons les tensions entre générations au travail qui ne sont ni nouvelles ni inédites. De Socrate à nos organisations contemporaines, chaque époque a projeté ses inquiétudes sur la jeunesse et ses attentes sur l’expérience des anciens. Mais le contexte actuel change profondément la donne : jamais autant de générations n’ont été amenées à travailler ensemble dans un monde aussi accéléré, instable et fragmenté. Pourtant, le débat public et managérial continue de raisonner en générations X, Y ou Z, comme s’il s’agissait de blocs homogènes, au risque de masquer la complexité du travail réel.Avec Élodie Gentina, docteure en sciences de gestion, professeure associée à l’IESEG, autrice de Le défi du management intergénérationnel (avec Jérémy Lamri), nous revenons sur ce que recouvre réellement la notion de génération, ses "mésusages" dans les médias et le management, et ce que disent les études : les différences entre générations sont souvent faibles, bien moins déterminantes que le stade de la vie professionnelle, la position dans l’organisation ou le contexte économique et social.L’épisode explore aussi pourquoi le prisme générationnel fonctionne comme un écran de fumée commode. En attribuant les tensions à l’âge, on évite de questionner les modèles organisationnels obsolètes, la surcharge de travail, la reconnaissance insuffisante, la verticalité des décisions ou encore la place du travail dans nos vies. La génération Z, souvent pointée du doigt, n’est pas à l’origine de ces transformations : elle en est le porte-voix, socialisée dans un contexte de polycrises (sanitaire, climatique, économique, géopolitique) qui reconfigure le rapport au travail pour toutes les générations.Nous abordons enfin les pistes pour dépasser la cohabitation passive et aller vers une collaboration intergénérationnelle vertueuse : sortir d’un management segmenté par l’âge, prendre en compte les trajectoires et les moments de vie, reconnaître la pluralité émotionnelle comme un levier de cohésion, repenser la transmission comme un processus bidirectionnel, et faire de la santé globale un socle commun. Un épisode pour déplacer le regard, dépasser les clichés générationnels et repenser le collectif au travail, au-delà du simple côte à côte.Crédit musique : “14 again” – Mosimann (Sony Music Entertainment France SAS)Visuel : Canva Pro — usage pédagogique, public et non commercial. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  20. 53

    {Cycle Décideurs} Avec Tanguy Châtel : Et si la vulnérabilité était notre plus grande force ?

    Et si la vulnérabilité était notre plus grande force ? | Tanguy Châtel | À Bout de TafDu droit fiscal aux soins palliatifs, des études au répit pour dirigeants : le parcours de Tanguy Châtel bouscule tous les codes de la réussite professionnelle.Dans cet épisode d'À Bout de Taf, Boutayna Burkel reçoit ce sociologue au parcours hors normes.Pendant plusieurs années, il a accompagné bénévolement des personnes en fin de vie - une expérience qui a radicalement transformé son regard sur le travail, le sens et la performance.Co-fondateur du Cercle Vulnérabilités et Société, Tanguy Châtel a fait de nos fragilités un levier d'innovation sociale et économique.Aujourd'hui, avec le Château du Répit dans le Val de Loire, il accompagne les dirigeants en quête de ressourcement et de sens.Au programme de cette conversation :🔹 Comment un fiscaliste devient sociologue🔹 Ce que le bénévolat en soins palliatifs enseigne sur le management🔹 Pourquoi la vulnérabilité est un gisement inexploité dans les organisations🔹 Le travail du Cercle Vulnérabilités et Société : transformer nos failles en forces🔹 Le Château du Répit : un lieu pour que les dirigeants reprennent leur souffleUne conversation profonde sur ce qui porte l'humanité au travail.📚 Ressources mentionnées : • "Vivants jusqu'à la mort" Tanguy Châtel (Albin Michel)• La force de la différence : Itinéraires de patrons atypiques Norbert Alter (PUF)• Le Cercle Vulnérabilités et Société• Le Château du Répit : chateaudurepit.frÀ propos d'À Bout de Taf : Le podcast qui explore les transformations du travail sans filtre. Co-animé par Boutayna Burkel (fondatrice de The Helpr, auteure de "Manager les vulnérabilités en pratique") et Laure Girardot, journaliste spécialiste du travail.🔔 Abonnez-vous pour ne manquer aucun épisode 💬 Dites-nous en commentaire : avez-vous déjà vécu un moment de vulnérabilité qui a changé votre vision du travail ?#Management #Vulnérabilité Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  21. 52

    [Rediff] La crise : aux origines

    [Rediffusion #documentaire] La crise, aux originesLe travail occupe aujourd’hui moins de place dans nos vies, devient plus immatériel… et pourtant, il n’a jamais été autant interrogé. Est-il en crise ? En profonde mutation ? Ou les deux à la fois ?Dans cette rediffusion, nous revenons sur un épisode fondateur qui explore ces questions en croisant les regards de la sociologie et de la philosophie.Clément Bosqué, philosophe d’entreprise, éclaire les tensions entre opportunité et crise, et interroge le renversement des priorités au travail.Fabrice Gatti, chercheur indépendant et auteur de SOS Travail sous tension, décrypte les symptômes d’un travail sous tension, miroir d’une polycrise sociétale.Aude Van den Brul, psychanalyste, partage ce qu’elle observe au fil de ses séances : une plongée rare dans ce que le travail fait — ou ne fait plus — à nos vies intérieures.Enfin, Boutayna Burkel propose un pas de côté réflexif à travers ses insights #TafScan.À bout de taf est un documentaire du travail, co-créé et co-produit par Laure Girardot, journaliste indépendante spécialisée RH, et Boutayna Burkel, dirigeante de The Helpr et autrice chez Dunod.Sources :La France doit travailler plus, Denis Olivennes, Albin Michel« L’estime des Français pour le travail s’écroule depuis 1985 », Quentin Périnel, Le Figaro, étude La Fabrique SpinozaMatthew B. Crawford, Éloge du carburateurDéfis et solutions pour un monde du travail en détresse, Fabrice Gatti, Enrick ÉditionsCrédit musique : 14 again – Mosimann, Sony Music Entertainment France SASVisuels : Canva Pro – contenu à vocation pédagogique, non commerciale Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  22. 51

    Avec Karim Duval : "L'IA nous épargne la phase où l'on apprend" {Cycle Décideurs}

    Chercher à identifier le Je-ne-sais-quoi de Karim Duval sur A bout de Taf, quelle drôle d’idée !Il fera tout pour protester et “remurmurer” contre toutes entreprises réductionnistes à la Jankélévitch.Durant cet épisode, il fera oublier le Je-ne-sais-quoi déterminé d’A Bout de Taf (comme lire une séquence de livre).Rien à faire il répondra qu'aux questions qu'il accepte.Karim Duval vous embarquera dans une #réflexion sur le travail par le prisme de l’ironie : #singularité, #travail bien fait ou encore ce que l'intelligence artificielle #AI nous fait perdre en voulant nous faire gagner du temps.Entre artisanat et création, Karim défend une vision du travail où l'imperfection a sa place, car c'est là où se logera l'effort.Avec lui, l'entropie (augmentation du désordre) gagne en charme et la sobriété devient un style, un état d'esprit, une quête.Un témoignage fort et riche où nous abordons plusieurs défis.Réfléchir sur le travail par le prisme de l’humour c'est témoigner de : singularité, travail bien fait et de ce que l'intelligence artificielle nous fait perdre en voulant nous faire gagner du temps.Entre artisanat et création, Karim défend au micro de Boutayna Burkel une vision du travail où l'imperfection a sa place, où le beau se découvre en chemin : "Je découvre la raison au fur et à mesure", "Il n'y a aucune certitude".Karim Duval incarne cette figure souvent incomprise : celle qui refuse de choisir entre rigueur et poésie, entre méthode et intuition.Il veut les deux.Sur l'IA, son regard est sans concession : "Elle nous épargne de la phase pénible dans laquelle on apprend et on souffre, on apprend à vouloir et à se tenir à cette volonté." Jusqu'où sommes-nous prêts à déléguer ? Alors, gagner du temps... pour en faire quoi exactement ?🔑 CHAPITRES :- Ingénieur-artiste : le faux paradoxe- Le travail d'humoriste - Le plaisir de l'affrontement créatif- L'IA et la perte de l'apprentissage- Les joies de la déconnexion- Hartmut Rosa et l'accélération intenableÀ bout de taf est le média qui explore les mutations du travail avec exigence et authenticité.Co-créé par Laure Girardot, journaliste et Boutayna Burkel Dirigeante et Auteure. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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    {Cycle Agora} Prothèse ou orthèse : ce que l’IA fait de nous… dépend de nous

    Dans cet épisode d’À bout de taf – Agora Live, nous explorons en profondeur l’impact réel de l’intelligence artificielle sur le travail, nos capacités cognitives, notre attention et, plus largement, notre rapport au monde. Si vous vous interrogez sur la manière dont l’IA modifie les métiers, influence nos comportements et reconfigure la performance individuelle et collective, cet épisode est une ressource incontournable.Laure Girardot reçoit Jean Pouly, spécialiste de la culture numérique depuis 25 ans, facilitateur chez Flexjob, conférencier et auteur de Transmettre et éduquer à l’heure de ChatGPT, un ouvrage de référence qui propose 12 défis pour mieux comprendre l’IA et préserver nos singularités humaines.Objectif de l’épisode : décrypter les enjeux qui concernent déjà toutes les organisations : automatisation, surcharge mentale, dépendance technologique, transformation des compétences, nouveaux risques pour le travail intellectuel et pour la santé mentale.Au programme de cet épisode • L’IA comme pharmakon : une technologie ambivalente, à la fois support et menace, selon les usages. • Prolétarisation des tâches intellectuelles : comment certaines étapes de notre raisonnement peuvent être déléguées à la machine. • Prolétarisation de la pensée : les risques liés à la délégation du langage, de l’analyse et de la créativité. • Transformations du travail : production, création, coopération… ce que l’IA modifie déjà dans les organisations. • Modèle économique des big tech : captologie, économie de l’attention, dépendance aux plateformes numériques. • Dette cognitive : externalisation de la mémoire, diminution des processus internes, automatisation des réflexes mentaux. • Attention et concentration : pourquoi elles deviennent des compétences stratégiques dans un environnement saturé de stimuli. • Un choix déterminant : voulons-nous une IA-prothèse qui nous remplace ou une IA-orthèse qui nous accompagne, nous renforce et nous rend plus autonomes ?Ce que vous apprendrezCet épisode fournit des repères pratiques, philosophiques (Stiegler, Arendt, Anders) et sociologiques pour comprendre :– comment l’intelligence artificielle transforme notre manière de travailler,– quels risques cognitifs, organisationnels et psychosociaux émergent déjà,– comment développer des usages responsables de l’IA, compatibles avec la préservation des compétences humaines et de la santé au travail.Crédit musique : “14 again” – Mosimann (Sony Music Entertainment France SAS)Visuel : Canva Pro — usage pédagogique, public et non commercial. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  24. 49

    Usine et autonomie : le pouvoir d'agir au travail

    À bout de taf – Zoom : un éclairage, une voix, un angleAprès une première saison où nous nous sommes demandé si le travail faisait sa polycrise de nerfs, À bout de taf revient avec « Zoom » : un format court pensé pour aller à l’essentiel. Quelques minutes pour tendre le micro à un invité, mettre en lumière une idée forte, comprendre l’une des fractures du travail moderne… et entrevoir des pistes de réponse.À bout de taf – Épisode spécial : Redonner du pouvoir d’agir – avec Dominique Tissier« Il n’y a pas de crise du travail. Il y a une crise des conditions dans lesquelles on le réalise. »Nous recevons Dominique Tissier, qui a passé plus de 20 ans chez Michelin. Ancien responsable du développement RH, il a accompagné les équipes en usine et contribué dès les années 2010 à lancer une démarche pionnière de responsabilisation pour redonner de l’autonomie et de l’engagement aux collaborateurs.Aujourd’hui expert du management situationnel – un sujet sur lequel il a coécrit un ouvrage réédité plus de dix fois – il nous raconte cette transformation de l’intérieur et partage sa vision d’un management plus humain, ancré dans le réel.Avec lui, nous avons parlé de :la différence entre crise du travail et crise de ses conditions d’exercice ;l’importance des marges de manœuvre face aux contraintes, pour éviter l’écrasement et redonner de l’intérêt au quotidien ;le rôle central du manager de proximité, souvent la cause directe de départs lorsqu’il y a maltraitance, mais aussi clé d’un rapport sain au travail ;l’expérience Michelin de la responsabilisation collective : plannings, sécurité, qualité, maintenance… confiés directement aux équipes pour les rendre acteurs ;la nécessité de créer des espaces de parole sur le vécu du travail, pour répondre aux attentes des jeunes générations comme des plus anciens.Son constat est clair : le travail reste incontournable pour se construire et se relier aux autres. Mais il ne peut remplir ce rôle qu’à la condition d’être reconnu, partagé et organisé collectivement.À bout de taf – Zoom : un condensé de matière à penser, à partager, à expérimenter.Pour comprendre, questionner, et (re)prendre la main sur le travail. Bonne écoute !Crédit Musique : "14 again" – Mosimann (Sony Music Entertainment France SAS).Visuel : Canva Pro – usage pédagogique, public et non commercial. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  25. 48

    Réformer les retraites : L'accord impossible avec Eric Weil

    Réformer les retraites en France, mission impossible ? Eric Weil a vécu les coulisses du pouvoir. 57% des Français considèrent que la suspension de la réforme des retraites n'est "qu'un gain minime".Elle a pourtant été le noeud d'un équilibre précaire politique.Elle est aussi l'enjeu sur le coût du travail.Plus d’un million de personnes deux ans plus tôt pour "revenir" dessus.La suspension de la réforme de retraite n'est pas que politique, elle se joue des différences professionnelles des générations : - 81% des 65 ans et plus considèrent que la suspension est nécessaire- 57% des 18-24 considèrent aussi que la suspension est nécessaire- Entre 25 et 64 ans, les taux sont entre 71 et 78%.Si 37 % de vos salariés ne se sentent pas capables de tenir jusqu'à la retraite*…Est-ce un problème de réforme ? Ou un problème de ce qu'on leur propose à leur quotidien professionnel compte tenu de leurs usures, pénibilités, conditions de travail ?→ 54 % des actifs ne s'imaginent pas travailler jusqu'à 64 ans* : L'exposition aux risques physiques ET psychosociaux nourrit ce sentiment d'insoutenabilité → 29 % des Français estiment déjà travailler trop*Le débat national comme professionnel se focalise sur l'âge. Mais dans les organisations, le levier de dialogue et de durabilité est ailleurs :- Soutenabilité de la charge de travail- Environnement capacitant et parcours d'activité professionnel pour évoluer, de souffler, de rebondir - Sens de l'activité Le totem de l'âge est tel que rien d'autre n'est audible.L'impossible réforme caricature l'irréductible village gaulois.Tirons les leçons de ce retour en arrière ou de cet acquis social retrouvé.🎙️ Pour comprendre ce bloquage, et ce que ça dit de notre rapport au travail, Boutayna Burkel reçoit Eric Weil dans A bout de Taf {Cycle Décideurs}.Ancien conseiller en cabinet ministériel et auteur de "Retraite, un blocage français", il nous révèle ce qu'on ne voit jamais : le travail de l'ombre, les rapports de force, et pourquoi certaines réformes échouent.Dans cet épisode d'À Bout de Taf, Boutayna Burkel reçoit Eric Weil pour :→ Les coulisses d'un cabinet ministériel : comment se fabrique (vraiment) le travail politique→ Pourquoi la France bloque sur les retraites : analyse de l'essayiste et spécialiste→ Le travail politique : vocation, usure et passion→ De la politique à la cuisine : quand le travail devient une quête de sens et de rencontresEric Weil nous offre un regard rare sur le fonctionnement du pouvoir, sur l’État social, sur les blocages français… et sur cette réforme des retraites si complexe, entre démographie, travail réel, pénibilité, pacte générationnel et défiance démocratique.📖 Son livre : "Retraite, un blocage français" (Éditions Plon)🎙️ À bout de taf, le podcast qui explore le travail autrement.Abonnez-vous et activez la cloche pour ne rien manquer.#réformedesretraites #politique #cabinetministériel #travail #podcast #àboutdetaf Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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    Les nécessaires bifurcations face aux turbulences du travail

    À bout de taf – Zoom : un éclairage, une voix, un angleAprès une première saison où nous nous sommes demandé si le travail faisait sa polycrise de nerfs, À bout de taf revient avec « Zoom » : un format court pensé pour aller à l’essentiel. Quelques minutes pour tendre le micro à un invité, mettre en lumière une idée forte, comprendre l’une des fractures du travail moderne… et entrevoir des pistes de réponse.À bout de taf – Épisode spécial : Travailler demain, c’est (déjà) aujourd’hui – avec Muriel Pénicaud“Le travail se transforme sans cesse. Mais l’ampleur et la vitesse actuelles des transformations sont inédites.”Ancienne ministre du Travail (2017-2020), autrice avec Mathieu Charrier de la bande dessinée Travailler Demain, Muriel Pénicaud pose un regard d’ensemble sur ce moment singulier : l’avenir du travail ne se prévoit pas… il s’écrit dès maintenant.Avec elle, nous avons parlé d’accélération historique, de bifurcation possible, de responsabilité collective.Son constat est clair :Ce n’est pas une crise passagère, mais un tournant structurel.Les fractures qui s’annoncent seront autant sociales que cognitives : entre ceux qui maîtrisent les nouvelles règles du jeu et ceux qui les subissent.L’IA en est l’exemple le plus frappant : d’ici 2030, 50 % des emplois dans les pays développés seront transformés. Pas forcément supprimés, mais profondément redéfinis. Une révolution qui ouvre des leviers immenses d’efficacité et de créativité, mais qui interroge aussi notre autonomie et notre éthique.Autre virage décisif : la transition écologique, qui n’est plus une simple action RSE mais un pivot stratégique dans des secteurs comme la construction, le transport ou la santé. Enfin, la démographie change la donne : dans un contexte de natalité en baisse, les jeunes deviennent une ressource rare, ce qui impose une révision des priorités et des pratiques d’intégration.Pour Muriel Pénicaud, l’enjeu n’est pas d’imaginer le travail dans dix ans, mais de construire dès aujourd’hui les conditions d’un avenir inclusif : former massivement, donner à chacun les moyens de comprendre et d’agir – en tant que salarié mais aussi en tant que citoyen.À bout de taf – Zoom : un condensé de matière à penser, à partager, à expérimenter.Pour comprendre, questionner, et (re)prendre la main sur le travail.Bonne écoute !Crédit Musique : "14 again" – Mosimann (Sony Music Entertainment France SAS).Visuel : Canva Pro – usage pédagogique, public et non commercial. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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    {Cycle Décideurs} : Vers des espaces de travail anti-solitude

    Le collectif se fragmente, les salariés réclament à la fois plus de liberté et plus de liens. À quoi doit ressembler un espace de travail dans l’avenir ? Créer de l’énergie collective et donner envie de revenir au bureau ou lieu du bras de fer?Dans cet épisode, Boutayna Burkel reçoit :- Denis Pennel, éclaireur des transformations du travail, il défend une vision du travail comme lieu de lien et d’épanouissement.- Edouard Cambier, entrepreneur de terrain, il est à la tête d’une association qui regroupe plus de 500 espaces de travail et 23 000 talents.Un débat inspiré du terrain pour explorer comment repenser le bureau, le télétravail, les tiers-lieux et l’employee advocacy pour reconstruire du collectif sans empiéter sur la vie privée.- La vague de retour au bureau : que s’est-il vraiment passé ? contrainte ou opportunité pour le collectif ? Isolement, carrières invisibles, épuisement.. Les angles morts du tout-à-distance : une somme d’attentes individuelles, rarement pensée de manière collective.- Le bureau comme lieu de socialisation, pas seulement de production : Passer du mètre carré au “mètre augmenté” : espaces de concentration, d’échanges… Pourquoi un open space sans âme, un café payant et des bureaux sombres ne feront plus revenir personne.- Le rôle des temps morts, non-verbal et sérendipité dans la performance réelle : l’énergie cachée du collectif - De l’individualisme à la reconstruction du collectif : Comment l’entreprise a, elle-même, nourri l’individualisme. Aujourd’hui c'est elle le dernier bastion du collectif mais Jusqu’où va le rôle de l’entreprise ? Crèches, conciergeries, services du quotidien : quand le bureau devient un facilitateur de vie.- Pourquoi remettre du collectif n’est pas qu’une posture humaniste, mais un levier de performance durable : Capital financier vs capital humain : prendre soin de ses investisseurs… en argent et en travail.- Tiers-lieux, coworking & écosystèmes ouverts : les hubs multisectoriels : ce que chaque modèle apporte au collectif : Échanges de services entre indépendants, animations, apéros, conférences.Ressources : La notion de travail chez Simone Weil, Mickaël Labbé Bibliographie de Denis PennelA Bout de Taf {Cycle Décideurs} est animé par Boutayna Burkel, Auteure chez Dunod et dirigeante de The Helpr.À Bout de Taf est le média qui explore les mutations du travail avec exigence et authenticité. Co-créé par Laure Girardot, journaliste et Boutayna Burkel Dirigeante et Auteure. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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    {Cycle Agora} Archipel humain : le travail en éclats ?

    Dans la continuité du documentaire, L’Agora du travail ouvre un espace de conversations essentielles : un lieu pour débattre, analyser, croiser les regards de chercheurs, auteurs, dirigeants, praticiens — et remettre le travail réel au cœur du débat public.Dans cet épisode intitulé Archipel humain : le travail en éclats, Laure Girardot, journaliste indépendante, reçoit Anaïs Georgelin, fondatrice de Somanyways et spécialiste de l’engagement (38 idées concrètes pour engager vos équipes Le rapport au travail évolue. Et vous ? ) et Philippe Pierre, sociologue, professeur à Sciences Po et auteur de L’Archipel humain (écrit avec Michel Sauquet). Ensemble, ils explorent une question phare : pourquoi le lien au travail se délite-t-il, et comment le retisser ?Le diagnostic : un travail qui ne relie plusPour Philippe Pierre, le travail contemporain souffre avant tout d’un déficit de lien. Les collaborateurs exercent leurs missions « côte à côte sans vraiment communiquer ». La fragmentation progresse : l’hyperconnectivité remplace le contact, les cadres collectifs disparaissent, le reporting consomme l’attention, et le temps disponible pour échanger se contracte. Mais c’est surtout « l’absence de rencontres » qui fragilise les organisations. Le rendez-vous existe encore, la vraie rencontre, celle où l’on se comprend, où l’on se transforme, devient rare et exigeante. L’individu archipel : un concept clé pour comprendre 2025L’idée d’« individu archipel » est clé pour décrypter ce qui se passe. Chacun porte désormais des identités multiples, mouvantes, impossibles à réduire à une case. « Je suis toujours plus que ce que tu crois que je suis », résume Philippe Pierre. Les grandes institutions — État, école, Église, entreprise — ne parviennent plus à proposer une vérité commune. Résultat : chaque collaborateur apporte son propre récit, ses convictions, son rapport singulier au travail. L’entreprise doit composer avec cette pluralité, non la nier.Comment concilier singularité et collectif ? Comment articuler ces individualités avec la nécessité d’un cadre partagé ? Pour Anaïs Georgelin, le défi est immense : il faut « standardiser la personnalisation ». On ne peut plus traiter tout le monde pareil, ni basculer dans le cas par cas permanent. Les organisations doivent inventer des modèles plus souples, fondés sur les moments de vie et les besoins réels. Le manager devient le pivot de cette conciliation. À lui de créer les espaces de conversation où l’on peut déposer ses attentes et ses difficultés. Encore faudrait-il qu’on lui en laisse le temps. « On est dans des entreprises du XXᵉ siècle dans le XXIᵉ siècle », rappelle Anaïs : les structures n’ont pas encore rattrapé la complexité humaine.Recréer la reliance : outils et rituelsRetisser le lien suppose des pratiques concrètes. Philippe raconte la maladresse d’une « salle de confrontation » qui intimidait plus qu’elle ne libérait. D’autres outils se révèlent plus féconds : suspension du jugement, espaces d’étonnement volontaire, Workoscope pour comprendre les motivations, Culturoscope pour collaborer avec quelqu’un qui ne nous ressemble pas, temps de “rien” en séminaire, entretiens professionnels choisis (Clinitex), congé-projet (Sociétex), ou encore un « vie-ma-vie » géant (Malakoff Humanis). Avec un fil rouge : « Un bon entretien n’a jamais lieu en un seul lieu, ni en une seule fois, ni tout seul. »Crédit musique : “14 again” – Mosimann (Sony Music Entertainment France SAS) Visuel : Canva Pro — usage pédagogique, public et non commercial. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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    Gouvernance distribuée & robustesse au coeur du travail

    À bout de taf – Zoom : un éclairage, une voix, un angleAprès une première saison où nous nous sommes demandé si le travail faisait sa polycrise de nerfs, À bout de taf revient avec « Zoom » : un format court pensé pour aller à l’essentiel.Quelques minutes pour tendre le micro à un invité, mettre en lumière une idée forte, comprendre l’une des fractures du travail moderne… et entrevoir des pistes de réponse.À bout de taf – Épisode spécial : Résister sans replier – avec Régis Blugeon, DRH France de Saint-Gobain“La résilience n’est pas un réflexe. C’est une philosophie de long terme.”Alors que de nombreuses entreprises découvrent brutalement leur dépendance aux chaînes de valeur mondialisées, d’autres ont depuis longtemps ancré leur stratégie dans le local.C’est le cas de Saint-Gobain, groupe industriel mondial… mais profondément enraciné dans les territoires. Son DRH France, Régis Blugeon, résume ainsi cette singularité : “Le secret de Saint-Gobain ? Une incroyable capacité à se transformer, mais toujours avec ce principe : être allemand en Allemagne, brésilien au Brésil, américain aux États-Unis.”Une plaque de plâtre, rappelle-t-il, “ne traverse pas l’Atlantique”. Elle est produite et vendue localement, par des équipes locales, sous la responsabilité de dirigeants enracinés dans leur culture nationale. Pas de flux tendus intercontinentaux. Pas de dépendance structurelle à un fournisseur unique à l’autre bout du monde.Ce choix, pensé dès l’origine, n’efface pas l’instabilité du monde. Mais il en atténue les secousses. Là où certains s’activent en urgence pour relocaliser ou diversifier leurs chaînes, Saint-Gobain s’appuie sur une culture de l’adaptation continue, un modèle de gouvernance distribué, et une vision du temps long rare dans l’économie contemporaine.Mais cette résilience industrielle a aussi une traduction managériale.Pour Régis Blugeon, “le monde des décisions pyramidales et des tâches découpées est derrière nous.”Dans un monde instable par nature, la rigidité devient un risque. À l’inverse, ce sont les collectifs autonomes, connectés au terrain, capables de décider sans tout savoir, qui incarnent la nouvelle force des entreprises.Ce n’est plus en cherchant à tout maîtriser qu’on progresse. C’est en cultivant la coopération, l’agilité, la capacité à faire corps dans l’incertitude.Et c’est peut-être là, le cœur du travail de demain : non pas fuir l’instable ou attendre le retour de la normalité, mais créer des organisations comme des espaces vivants. Des lieux de lien, d’écoute, de co-construction permanente.Parce qu’à défaut de pouvoir tout prévoir, il reste à mieux traverser ensemble.À bout de taf – Zoom : quelques minutes d’intelligence partagée pour mieux comprendre le travail d’aujourd'hui… et imaginer ensemble de nouvelles voies pour demain.Crédit Musique "14 again Mosimann" par Sony Music Entertainment France SAS Source Canva pro pour un contenu à destination pédagogique public et non commercial Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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    {Cycle Décideurs} Le vrai pouvoir d’agir du dirigeant avec Christophe Aulnette

    A Bout de Taf - Cycle DÉCIDEURS : Aux coulisses d’une carrière de dirigeant, dans cet épisode, Christophe Aulnette nous ouvre la porte du (vrai) pouvoir d'agir du dirigeant, entre énergie, risques, jeux de pouvoir et pertes de repères.En 2005, il quitte la présidence de Microsoft France, alors que tout l’y poussait à rester. Un choix à contre-logique. Un saut hors du cocon.Puis vient Altran : une entreprise du SBF120, éclaboussée à l’époque par l’un des plus grands scandales comptables français. En 48 heures, il réalise qu’il n’a pas été recruté pour piloter une transition… seul à la barre d’un groupe de 16 000 personnes, sous le regard de la justice, de la presse, du marché et d’un board recomposé contre lui.Mais ce n’est que le début. Son parcours le mène ensuite vers une reconstruction rare :– reprise d’une ETI,– rôle d’investisseur et operating partner,– et une plongée dans la politique locale.💬 Un récit où l’on parle enfin de tout ce qu’on tait : la part d’ego, la solitude, les erreurs du "bon élève", la chute, la reconstruction, la nécessité de redevenir un « loup » après des années de vie « domestiquée ».Un épisode qui révèle la violence politique du monde corporate.Notre invité : CHRISTOPHE AULNETTE investisseur & ConseillerUn des rares dirigeants à avoir traversé différentes sphères professionnelles :- Microsoft Asie du Sud – Directeur Général- Microsoft France – Président- Altran Technologies (SBF120) – Directeur Général en pleine crise- Netgem (ETI) – Directeur Général, transformation internationale- Premier adjoint au maire de Neuilly sur Seine (Finances & Développement éco)L'objectif de cet épisode sera de vous aider à vous projeter en temps d'incertitude rien de mieux que de se rappeler que l'adversité nous demande des ressources souterraines.Il faut l'étincelle de l'inconfort pour les révéler.Et Christophe Aulnette répond avec délicatesse et subtilité pour mieux vous aider à comprendre ce qui se joue en coulisse.🎙️ À PROPOS DU CYCLE DÉCIDEURSLe cycle Décideurs donne la parole à des dirigeants qui ont traversé des crises majeures et font des choix de carrière contre-intuitifs, de quoi construire un futur désirable du travail.📍 Un projet co-créé par :- 🎯 BOUTAYNA BURKEL - Dirigeante The Helpr | Auteure "Manager les vulnérabilités en pratique" (Dunod, 2025) | Enseignante management | Consultante stratégie & transformation- 📰 LAURE GIRARDOT - Journaliste indépendante RH & Travail Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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    Agir avec effectuation au travail

    À bout de taf – Zoom : un éclairage, une voix, un angleAprès une première saison où nous nous sommes demandé si le travail faisait sa polycrise de nerfs, À bout de taf revient avec « Zoom » : un format court pensé pour aller à l’essentiel.Quelques minutes pour tendre le micro à un invité, mettre en lumière une idée forte, comprendre l’une des fractures du travail moderne… et entrevoir des pistes de réponse.À bout de taf – Épisode spécial : Et maintenant, on fait quoi ? Repenser l’action en temps d’incertitude – avec Philippe Silberzahn“Ce qui nous freine aujourd’hui, ce n’est pas l’incertitude. C’est notre incapacité à l’accepter.”Pendant des décennies, nous avons cru à la mondialisation heureuse : des échanges fluides, un monde sans frontières, un commerce apolitique. Mais selon Philippe Silberzahn, chercheur et spécialiste des stratégies en contexte incertain, cette mondialisation naïve touche à sa fin.Le politique revient au centre du jeu, les marchés se fragmentent, les risques se déplacent sans prévenir. Les anciennes cartes ne correspondent plus au territoire. Alors que le monde économique se redessine à coups de barrières douanières, de ruptures logistiques et de chocs géopolitiques, une question s’impose : comment penser et décider quand le sol lui-même devient mouvant ?C’est ici que le regard de Philippe Silberzahn devient crucial. Selon lui, le vrai obstacle n’est pas l’incertitude elle-même… mais notre incapacité à la concevoir.À force de raisonner avec des modèles mentaux hérités d’un monde stable et prévisible, nous filtrons la réalité. Nous ratons les signaux faibles. Nous sommes sidérés par les ruptures – Trump, le Covid, les cyberattaques – non parce qu’elles sont imprévisibles, mais parce qu’elles ne rentrent pas dans notre grille de lecture.Et cette cécité ne concerne pas que la géopolitique : elle irrigue aussi nos dépendances industrielles, numériques, logicielles. Nous supposons encore que ce qui a marché hier, fonctionnera demain.Alors, que faire ? Abandonner toute forme de planification ? Non. Mais changer notre posture face à l’action.Dans cette dernière séquence, Philippe Silberzahn s’appuie sur le concept d’effectuation, une approche venue du monde entrepreneurial : agir avec ce qu’on a, ici et maintenant, sans tout prévoir, mais en restant agile, attentif, réactif.Car aujourd’hui, la robustesse ne s’invente pas seulement dans les entrepôts. Elle se joue aussi dans les comportements, dans le leadership, dans la capacité à avancer sans garantie de résultat.À bout de taf – Zoom : quelques minutes d’intelligence partagée pour mieux comprendre le travail d’aujourd'hui… et imaginer ensemble de nouvelles voies pour demain.Crédit Musique "14 again Mosimann" par Sony Music Entertainment France SAS Source Canva pro pour un contenu à destination pédagogique public et non commercial Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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    {Cycle Décideurs} avec Dr Ibrahima Fall Le Travail Réel comme investissement immatériel

    Avec une double casquette d’activiste (Fondateur et Président du Think & Do Tank Institut du Travail Réel) d’entrepreneur dirigeant (Hommes & Décisions) et de docteur en sciences de gestion, Ibrahima Fall porte un regard unique sur ce qui se joue réellement dans nos organisations : le travail réel. Celui qui ne rentre jamais complètement dans les process, les procédures avec moins de slides PowerPoint et plus de de paroles partagées sur le travail. Plongez dans cette conversation avec Boutayna Burkel, où Ibrahima se décrit comme joueur de flûte à un trou. Ensemble ils démontent avec lucidité les illusions d’une gouvernance tiraillée par ses objectifs, par l'incertitude et l’accélération… au détriment de l’avantage concurrentiel, de la mémoire et du capital immatériels mettant hors jeu ainsi la parole, l’imagination et la santé des collectifs de travail.Un échange dense, vivant, traversé de références philosophiques et littéraires, qui redonne toute sa place à la culture générale comme boussole pour manager sans obsolescence programmée.Au programme de cet épisode A Bout de Taf Cycle Décideurs :Travail prescrit vs travail réel : pourquoi travailler, ce n’est pas seulement produire, mais aussi se produire.“Bullshit jobs” et IA : la vraie question est de savoir si l’on permet aux personnes de mettre en œuvre leur intelligence pratique.Le “raccourcisme” : ce réflexe managérial qui confond vitesse et qualité, et sacrifie la parole et la théorie sur l’autel de l’efficacité immédiate.IA et performance soutenable : comment éviter que l’IA n’hypertrophie la jambe structurelle (process, procédures) au détriment de la jambe organique (liens, coopération, cohésion).Espaces de parole et “arbres à palabres” : pourquoi il faut une véritable ingénierie de la parole sur le travail, au-delà de la machine à café ou des chats WhatsApp.Explosion du management, explosion des maux du travail : burn-out, bore-out, désengagement… ce que cela révèle d’un management coupé du travail réel.Culture générale, imagination et sensibilité : à l’ère de l’IA, pourquoi le juge de paix n’est plus la compétence technique mais la capacité à formuler des problèmes, à être sensible “au cri des blessés”.Le rôle du dirigeant aujourd’hui : voir loin, voir large, analyser en profondeur, prendre des risques… et penser à l’homme, dans un contexte où l’expérience donne de moins en moins de certitudes.Un échange pour ceux qui s’interrogent sur :la manière de recentrer les organisations sur le travail réel,la transformation des modèles managériaux à l’ère de l’IA,le rôle de la culture générale, de l’imagination et de la sensibilité dans la décision,📚 Ressources :L’entreprise contre la connaissance du travail réel ? « L’humain d’abord » ou le syndrome du sacrifié en premier – Ibrahima Fall, L’Harmattan.Travailler. La grande affaire de l’humanité – James Suzman, Éditions Champs.À bout de taf est le média qui explore les mutations du travail avec exigence et authenticité.Co-créé par Laure Girardot, journaliste et Boutayna Burkel Dirigeante et Auteure. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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    L'incertitude et la complexité dans un travail globalisé

    À bout de taf – Zoom : un éclairage, une voix, un angleAprès une première saison où nous nous sommes demandé si le travail faisait sa polycrise de nerfs, À bout de taf revient avec « Zoom » : un format court pensé pour aller à l’essentiel.Quelques minutes pour tendre le micro à un invité, mettre en lumière une idée forte, comprendre l’une des fractures du travail moderne… et entrevoir des pistes de réponse.À bout de taf – Épisode spécial : Gouverner en temps d’incertitude – avec Raphaël de Vittoris“Le monde est devenu si interconnecté… qu’il en est devenu fragile.”Dépendances numériques, délocalisation des savoir-faire, perte de maîtrise technologique : les vulnérabilités organisationnelles d’aujourd’hui ne sont plus marginales. Elles sont systémiques.C’est le constat implacable de Raphaël de Vittoris, ex directeur de la gestion des risques et de la cyberdéfense chez Symbio et Michelin, docteur en sciences de gestion et auteur du récent Déjouer les risques (Dunod, 2024). Dans cet épisode, il nous invite à changer de regard sur les crises : elles ne sont pas des accidents ponctuels. Elles sont le reflet d’un système mondial devenu ultra-interdépendant, où chaque faille locale peut générer un effet domino global.Car la réalité, c’est que nous avons construit des organisations performantes, mais extrêmement sensibles aux secousses. Un monde “efficace”, mais sur-optimisé, donc fragile.Face à cela, les vieilles recettes ne suffisent plus.Renforcer les chaînes logistiques ? Utile, mais largement insuffisant. Ce qu’il faut, selon Raphaël de Vittoris, c’est former les entreprises à l’incertitude elle-même. Intégrer les ruptures dans la stratégie. Apprendre à improviser, à sentir, à réagir en temps réel.Il défend un concept clé : l’antifragilité. Cette capacité à profiter du désordre, à devenir plus fort face aux chocs, à évoluer dans l’instable. Car dans un monde mouvant, vouloir construire des plans figés, c’est construire sur du sable.À bout de taf – Zoom : quelques minutes d’intelligence partagée pour mieux comprendre le travail d’aujourd'hui… et imaginer ensemble de nouvelles voies pour demain.Crédit Musique "14 again Mosimann" par Sony Music Entertainment France SAS Source Canva pro pour un contenu à destination pédagogique public et non commercial Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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    Carlos Diaz 🌶️ "Silicon carne" : IA, Silicon Valley et l'avenir du travail - Cycle Décideurs

    En France, les débats tournent encore autour de : « L’IA va-t-elle voler nos jobs ? » « Quels métiers disparaîtront ? » « Quels nouveaux métiers apparaîtront ? »À San Francisco, la question est réglée depuis longtemps.Pour Carlos Diaz « Le débat n’est plus pour ou contre. Il est comment, à quelle vitesse, et avec quel niveau d’ambition ? »Dans ce nouvel épisode du Cycle Décideurs, Boutayna Burkel reçoit Carlos , de formation littéraire entrepreneur dans l’âme et maintenant dans les médias avec  ⁨@siliconcarnepod⁩ , pour un échange sans filtre sur les bouleversements en cours. Franco américain et fin observateur de la Silicon Valley, actif pour une meilleure compréhension de la situation socioéconomique américaine, Carlos prend la parole sur son média pour appréhender de manière juste et pertinent ce qui se passe dans le secteur technologique américain. Cotations à milliards, dettes qui donnent le tournis, licenciement à fond, comment se préparer et anticiper quand les signaux forts s'accumulent?🔍 Au programme :- L'IA au-delà du buzz : Carlos nous partage son regard depuis la Silicon Valley : quels sont les impacts concrets de l'IA sur nos métiers et nos organisations ? Au-delà des promesses marketing, quelles transformations observe-t-on vraiment sur le terrain ?- Choc des cultures : France vs États-Unis : comment ces deux approches culturelles façonnent-elles différemment l'adoption de l'IA et la transformation du travail ? Quels sont nos atouts et nos freins ?- Vers de nouveaux modèles de travail : hybridation des compétences, IA générale à venir, IAAgentique et Robotique... Comment repenser nos organisations face à ces mutations profondes ?- Les questions qui dérangent : Éthique, biais algorithmiques, fracture numérique : Carlos n'élude pas les enjeux sociétaux qui accompagnent cette révolution technologique.- Une conversation pour anticiper : Cet entretien s'adresse aux dirigeants, managers et professionnels RH qui veulent comprendre pour mieux agir. Carlos nous offre une vision long terme, nourrie de son expérience à la croisée de deux mondes.À bout de taf est le média qui explore les mutations du travail avec exigence et authenticité.Co-créé par Laure Girardot, journaliste et Boutayna Burkel Dirigeante et Auteure. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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    La compétitivité locale face au travail

    À bout de taf – Zoom : un éclairage, une voix, un angleAprès une première saison où nous nous sommes demandé si le travail faisait sa polycrise de nerfs, À bout de taf revient avec « Zoom » : un format court pensé pour aller à l’essentiel.Quelques minutes pour tendre le micro à un invité, mettre en lumière une idée forte, comprendre l’une des fractures du travail moderne… et entrevoir des pistes de réponse.À bout de taf – résister en incarnant – avec Paola Fabiani“La crise est permanente. Mais c’est aussi une chance de réinventer notre manière d’entreprendre.”Pour clore cet épisode consacré à la gouvernance, aux vulnérabilités et aux nouvelles manières de diriger, nous voulions une voix à la croisée des chemins : entre technologie et humanité, ancrage local et ouverture globale, résilience économique et engagement social.Cette voix, c’est celle de Paola Fabiani, cofondatrice de Wisecom, un centre de relation client basé à Paris, et Vice-Présidente du Medef. Elle incarne une nouvelle génération de dirigeantes, pour qui compétitivité ne rime pas avec délocalisation, mais avec création de valeur sur le territoire, intelligence collective, et hybridation technologique.Elle nous parle d’un quotidien où les crises géopolitiques, les pressions économiques, les incertitudes réglementaires ne sont plus des parenthèses, mais le décor permanent dans lequel les entreprises évoluent. Et face à cela, un choix : subir ou transformer.À bout de taf – Zoom : quelques minutes d’intelligence partagée pour mieux comprendre le travail d’aujourd'hui… et imaginer ensemble de nouvelles voies pour demain.Crédit Musique "14 again Mosimann" par Sony Music Entertainment France SAS Source Canva pro pour un contenu à destination pédagogique public et non commercial Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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    Les coulisses d'une fonction RH Stratégique avec Jean-Manuel Soussan DRH du Groupe Bouygues et DGA

    Avec plus de 30 ans d'expérience dans la fonction RH au sein d'un groupe international de 200 000 collaborateurs, Jean-Manuel Soussan nous offre un regard rare sur les enjeux stratégiques qui façonnent aujourd'hui le rôle du DRH.Cette conversation plonge au cœur des transformations profondes qui redéfinissent la fonction RH. Jean-Manuel partage sa vision du métier de DRH comme véritable architecte de l'équilibre organisationnel, celui qui doit sans cesse composer entre les aspirations individuelles des collaborateurs et les impératifs stratégiques de l'entreprise. Avec plus de 30 ans d’expérience au sein d’un groupe international de plusieurs centaines de milliers de collaborateurs, Jean-Manuel Soussan nous offre un regard rare et stratégique sur l’évolution du métier de DRH.Un parcours qui illustre la finesse du management humain à grande échelle — entre vision, transformation et ancrage culturel.Une ​​conversation qui plonge au cœur des mutations profondes de la fonction RH :Le DRH comme architecte de l’équilibre organisationnel, entre aspirations individuelles et stratégie d’entreprise.La construction d’une politique RH durable et soutenable dans un marché du travail en tension.Les enjeux d’articulation entre l’ancrage local et la dimension globale dans un groupe aux métiers multiples.La préservation des identités culturelles face au télétravail et à la fragmentation du collectif.La mobilité inter-groupe, la formation terrain et le retour d’expérience sur l’intégration d’Equans.Le sens et la portée de la fonction de DGA dans l’orchestration du lien entre stratégie et opérationnel.Pourquoi regarder cet épisode ?Une conversation sans détour et d’une rare lucidité, pour toutes celles et ceux qui s’interrogent sur :la construction d’organisations humaines et performantes,les défis contemporains de la fonction RH, la transformation des modèles managériaux,et le futur de la fonction RH à l’ère du sens et de la soutenabilité.À propos de Jean-Manuel Soussan :Directeur Général Adjoint et DRH du Groupe Bouygues depuis 2020, avec plus de 30 ans d'expérience dans la fonction RH. Il  a occupé différents postes RH en France et à l'international avant de rejoindre la direction du groupe.À propos d'A Bout de Taf :A Bout de Taf un média créé par Laure Girardot et Boutayna Burkel - Cycle Décideurs - explore les transformations du travail et du management à travers des conversations sans filtre avec des dirigeants, DRH et experts.📚 Ressources mentionnées :Le manager au quotidien: Les 10 rôles du cadre, Henri Mintzberg Editions d'OrganisationAbonnez-vous à la chaîne pour ne pas manquer les prochains épisodes d’A Bout de Taf 🎧 Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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    {Cycle Agora } IA au travail : entre délégation et déliaison

    Agora live : L’IA, entre délégation et déliaison – avec Thierry Taboy, référent IA à la CFE-CGC, membre du conseil d’administration d’Impact AI, collectif engagé pour une IA éthique et inclusive. Un échange animé par Laure Girardot, journaliste.« L’intelligence artificielle ne transforme pas seulement les tâches. Elle transforme les liens. » Dans la continuité du documentaire, nous ouvrons ici un espace hors-saison : L’Agora du travail, cette fois-ci en version live.Notre objectif reste le même : replacer le travail réel au centre de la conversation publique. Quelques minutes pour tendre le micro à un invité, mettre en lumière une idée forte, comprendre une fracture du travail moderne… et entrevoir des pistes de réponse.On présente souvent l’intelligence artificielle comme une révolution technologique.Mais ce qui se joue, selon Thierry Taboy, est bien plus profond : une transformation systémique du travail, des compétences… et de notre rapport au savoir.Le programme LaborIA, piloté par l’INRIA et le ministère du Travail, a suivi pendant deux ans une trentaine d’entreprises et d’administrations pour observer comment l’IA s’intègre réellement dans le quotidien professionnel. Leur constat ? L’IA ne bouleverse pas seulement les tâches, mais les liens : entre humains, entre métiers, entre connaissances. Elle questionne la manière de collaborer, d’apprendre, de décider. Elle reconfigure les collectifs, déplace les frontières du pouvoir, et interroge la responsabilité.Pour Thierry Taboy, l’IA générative a introduit une rupture comparable à celle de l’imprimerie : la diffusion massive des savoirs, mais aussi la possibilité de leur appauvrissement. Là où la machine à vapeur avait externalisé la force physique de l’humain, l’IA externalise désormais une part de sa réflexion.Une délégation cognitive qui, mal encadrée, peut conduire à une perte d’esprit critique. Car plus on délègue la pensée, moins on pense soi-même.Ce glissement n’est pas seulement technique, il est anthropologique. Dans beaucoup d’entreprises, l’IA accélère le passage d’un collectif de travail – vivant, discutable, traversé de désaccords féconds – à une simple coordination d’individus outillés. Une coordination peut être optimisée. Un collectif, lui, se cultive.Et c’est justement cette culture du collectif que l’IA, si elle est mal gouvernée, peut éroder : moins de face-à-face, moins de temps partagé, moins de friction constructive.« Le vrai défi des RH, aujourd’hui, ce n’est plus la gestion du personnel », rappelle Thierry Taboy. « C’est la gestion du sens dans un monde technique. »Les compétences évoluent plus vite que les référentiels. Les métiers changent avant même d’être décrits.Pour que l’IA soit un projet d’émancipation plutôt que d’automatisation, il faut impliquer les salariés dès le départ.Pas seulement les former, mais leur donner voix au chapitre : co-construire les usages, co-piloter les outils, partager les audits.Cette approche, déjà courante en Allemagne, devient aujourd’hui une exigence légale avec la régulation européenne de l’IA.L’enjeu n’est pas technique : c’est un enjeu démocratique.Car une IA conçue sans contre-pouvoir devient vite un automate sans boussole.Crédit Musique "14 again Mosimann" par Sony Music Entertainment France SAS Source Canva pro pour un contenu à destination pédagogique public et non commercial Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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    Décider et agir face à la crise du travail

    À bout de taf – Zoom : un éclairage, une voix, un angleAprès une première saison où nous nous sommes demandé si le travail faisait sa polycrise de nerfs, À bout de taf revient avec « Zoom » : un format court pensé pour aller à l’essentiel.Quelques minutes pour tendre le micro à un invité, mettre en lumière une idée forte, comprendre l’une des fractures du travail moderne… et entrevoir des pistes de réponse.À bout de taf – Épisode spécial : Gouverner, c’est décider (vraiment) – avec Marc Sabatier“Pas de stratégie sans gouvernance. Et pas de gouvernance sans responsabilité claire sur qui décide, comment, et pour quoi faire.”La gouvernance, ce n’est pas qu’une affaire de conseils d’administration ou de COMEX. C’est l’architecture invisible qui soutient les décisions, répartit les pouvoirs, organise la responsabilité… et oriente, en silence, l’avenir des entreprises. Et pourtant, un paradoxe persiste dans bien des organisations : des priorités stratégiques affichées haut et fort – durabilité, transformation, sens au travail – mais un temps et des moyens dérisoires réellement consacrés à les mettre en œuvre.Alors, où ça coince ? Est-ce une question de structure ? De leadership ? De courage managérial ?Dans cette séquence, Marc Sabatier, fondateur et CEO du cabinet Julhiet Sterwen, nous invite à une plongée lucide dans les coulisses de la gouvernance. Il interroge ce qui se joue vraiment quand on “décide” : ce qu’on évite, ce qu’on repousse, ce qu’on délègue sans le dire. Il nous rappelle une vérité souvent négligée : décider, c’est s’engager. Et sans cadre clair, sans gouvernance solide, la stratégie reste un vœu pieux.Mais les lignes bougent.Aujourd’hui, de nouveaux signaux émergent dans la manière de penser la gouvernance : des comités exécutifs qui s’ouvrent à d’autres voix, des organisations qui intègrent les salariés dans les réflexions stratégiques, des leaders qui acceptent de distribuer – et non concentrer – le pouvoir.Chez Julhiet Sterwen, cette conviction prend forme autour d’une idée forte : la stratégie ne vaut que si elle devient un projet collectif. Et ce projet, ce sont les salariés, les managers de terrain, les territoires qui le rendent vivant. Ce sont eux qui l’interprètent, l’adaptent, et lui donnent sa justesse.Une gouvernance plus perméable, plus organique, plus attentive aux réalités de terrain : c’est peut-être ça, le vrai pouvoir de demain. Non pas celui de décider seul. Mais celui de donner à chacun la capacité de peser sur le réel.À bout de taf – Zoom : quelques minutes d’intelligence partagée pour mieux comprendre le travail d’aujourd'hui… et imaginer ensemble de nouvelles voies pour demain.Crédit Musique "14 again Mosimann" par Sony Music Entertainment France SAS Source Canva pro pour un contenu à destination pédagogique public et non commercial Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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    Réflexivité et discernement : une gouvernance juste au travail

    À bout de taf – Zoom : un éclairage, une voix, un angleAprès une première saison où nous nous sommes demandé si le travail faisait sa polycrise de nerfs, À bout de taf revient avec « Zoom » : un format court pensé pour aller à l’essentiel.Quelques minutes pour tendre le micro à un invité, mettre en lumière une idée forte, comprendre l’une des fractures du travail moderne… et entrevoir des pistes de réponse.À bout de taf – Épisode spécial : Gouverner, c’est aussi une compétence humaine – avec Isabelle Barth & Ibrahima Fall“Une bonne gouvernance, ce n’est pas qu’une affaire de structures. C’est une affaire de postures.”Dans ce dernier zoom de notre épisode, on quitte les schémas théoriques, les lois et les comités… pour plonger dans ce qui, souvent, fait vraiment la différence : les compétences humaines invisibles. Celles qu’on ne mesure pas en KPI, mais qui font tenir les collectifs debout, surtout quand les tensions montent.Pour explorer ce terrain essentiel, nous avons tendu le micro à deux penseurs du management :Isabelle Barth, professeure en management et autrice de La Kakistocratie ou le pouvoir des pires, nous parle de réflexivité. Cette capacité à se regarder agir, à questionner ses décisions, à ne pas céder à la tentation du prêt-à-penser. Elle rappelle qu’une gouvernance solide commence par le courage de ne pas fuir la complexité.Ibrahima Fall, fondateur du cabinet Hommes & Décisions, nous parle de discernement. Pas une compétence technique, mais une vertu humaine exigeante, qui nécessite un cadre d’écoute, de confrontation féconde, et d’espace pour le doute. Un antidote à l’entre-soi et aux décisions bâclées.Ensemble, ils nous rappellent que la gouvernance n’est pas un dispositif figé : c’est une dynamique collective. Une alchimie fragile où l’on ose dire “je ne sais pas”, où l’on confronte sans dominer, où l’on construit sans exclure.Pour conclure, Ibrahima Fall partage six conditions concrètes pour faire d’un collectif un lieu de pensée, et non de conformisme. Car sans humilité, sincérité, respect, et cette fameuse capacité à se décaler de soi, il n’y a ni gouvernance éclairée… ni avenir commun désirable.À bout de taf – Zoom : quelques minutes d’intelligence partagée pour mieux comprendre le travail d’aujourd'hui… et imaginer ensemble de nouvelles voies pour demain.Crédit Musique "14 again Mosimann" par Sony Music Entertainment France SAS Source Canva pro pour un contenu à destination pédagogique public et non commercial Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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    {Cycle Décideurs} Quand diriger oblige avec Audrey Destang

    Dans #ABoutdeTaf {Cycle Décideurs}, Boutayna Burkel vous invite à découvrir les coulisses des décisions.Durant cet épisode vous découvrirez : 🎯 Quand diriger oblige avec Audrey Destang | A Bout de Taf - DÉCIDEURSAudrey Destang répond au statu quo par l'innovation et le sens Dans ce nouvel épisode du cycle Décideurs, Audrey Destang nous raconte les coulisses des décisions qui portent son entreprise Popee mais aussi son parcours et son métier.Un témoignage rare et authentique sur ce que signifie vraiment diriger en coulisses💡 CE QUE VOUS ALLEZ DÉCOUVRIR :- Le style de leadership, - Les décisions difficiles et obstacles qu'Audrey a dû affronter- Les coulisses de l'écriture du livre Succès Mode d'emploi - Les conseils des meilleurs entrepreneurs de France pour réussir (Dunod)- Le rapport au travail dans une startup / PME à impact selon Audrey👤 L'INVITÉEAudrey Destang, Fondatrice et Présidente de Popee, une entreprise investie dans la commercialisation des produits d'hygiène écologiques.Elle est aussi auteur d'un livre graphique "Succès Mode d'emploi"- Les conseils des meilleurs entrepreneurs de France pour réussir (Dunod).━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━🎙️ À PROPOS DU CYCLE DÉCIDEURSFace à la polycrise du travail, comment dirigent vraiment les leaders d'aujourd'hui ? Le cycle Décideurs donne la parole à des dirigeants qui ont vécu des crises majeures : transformation sous contrainte, choc géopolitique, rupture interne, repositionnement stratégique...Des récits authentiques pour comprendre ce que signifie diriger dans un monde instable, et mettre en lumière les apprentissages de la vulnérabilité.📍 Un projet co-créé par :- 🎯 BOUTAYNA BURKEL - Dirigeante The Helpr | Auteure "Manager les vulnérabilités en pratique" (Dunod, 2025)- 📰 LAURE GIRARDOT - Journaliste RH & Travail | Spécialiste mutations du travail━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━🎧 AUTRES ÉPISODES DU CYCLE DÉCIDEURS- Ép. 1 : L'IA rendra-t-elle le travail des Directions SI obsolète ? - Jean-François Bigot & Nicolas Fabre- Ép. 2 : Quand la productivité décroche avec Bertrand Martinot Economiste et auteur et Benoit Serre ex DRH et CoPrésident du Cercle Humania- Ép. 3 : Entreprise familiale, partir ou bâtir par Caroline Poissonnier Dirigeante du Groupe Baudelet 📺 Playlist complète Cycle Décideurs : https://www.youtube.com/playlist?list=PLz03n3clTTXixwKBku2NWsDF0SkS3JVVT━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━📱 SUIVEZ A BOUT DE TAFLinkedIn : #ABoutdeTaf https://www.linkedin.com/company/a-bout-de-taf/?viewAsMember=truePodcast : Spotify | Apple Podcasts | Deezer | Acast | YouTube#ABoutdeTaf #Leadership #Décideurs #Crise #Management #Transformation #Vulnérabilité #Travail #Management #ETI #Gouvernance #santémentale #Psychologie Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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    {Cycle Décideurs} Bâtir ou partir de l'entreprise familiale avec Caroline Poissonnier

    Caroline Poissonnier est Directrice Générale de Groupe BAUDELET et fondatrice du Mouvement #leaderkiff Elle prend la parole à propos de la #gouvernance des ETI familiales, du choix de business model quand cela n'a plus de sens pour un dirigeant, elle témoigne de la difficulté de l'exercice et des choix possibles pour retrouver l'énergie et l'envie pour garder l'endurance sur le long cours.75% des dirigeants se disent en difficulté et stressés (Institut Choiseul).Une autre manière de considérer l'enjeu de la santé mentale au #travail par l'incarnation des valeurs et actions par dirigeants avec les salariés.Cet épisode est animé par Boutayna Burkel dirigeante et co-auteur de "Manager les vulnérabilités en pratique" aux éditions Dunod.A Bout de Taf est un média indépendant qui analyse les crises et mutations du travail avec un cycle Décideurs spécifique sur le regard, l'expérience et le témoignage des dirigeants, middle managers, décideurs du quotidiens. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  42. 31

    Gouverner l'entreprise, réinventer le travail

    À bout de taf – Zoom : un éclairage, une voix, un angleAprès une première saison où nous nous sommes demandé si le travail faisait sa polycrise de nerfs, À bout de taf revient avec « Zoom » : un format court pensé pour aller à l’essentiel.Quelques minutes pour tendre le micro à un invité, mettre en lumière une idée forte, comprendre l’une des fractures du travail moderne… et entrevoir des pistes de réponse.À bout de taf – Épisode spécial : Gouverner l’entreprise, mais pour qui ? – avec David Chekroun“La gouvernance, ce n’est pas un mot de technocrate. C’est une manière d’organiser le pouvoir. Et donc, de choisir ce à quoi l’on tient.”On prend de la hauteur avec David Chekroun, professeur de droit international des affaires à l’ESCP. Car avant de parler de modèles ou de conseils d’administration, encore faut-il définir les règles du jeu.Il nous propose une grille de lecture à trois pôles : celui de la direction, celui de la propriété (les actionnaires), et celui des parties prenantes (salariés, société civile, environnement). Trois centres de pouvoir, trois légitimités, trois visions du futur.Il nous embarque aussi dans un tour du monde des modèles de gouvernance : du shareholder capitalism américain, centré sur les intérêts des actionnaires, au stakeholder capitalism japonais, plus inclusif, né dans les années 1980. Et la France ? Elle navigue entre les deux. Officiellement, depuis la loi Pacte de 2019 et sous l’impulsion du droit européen, l’intérêt social élargi est inscrit dans le marbre. Mais dans les faits ? Le réflexe actionnarial reste bien ancré.À bout de taf – Zoom : quelques minutes d’intelligence partagée pour mieux comprendre le travail d’aujourd'hui… et imaginer ensemble de nouvelles voies pour demain.Crédit Musique "14 again Mosimann" par Sony Music Entertainment France SAS Source Canva pro pour un contenu à destination pédagogique public et non commercial Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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    Réinventer les carrières et slashing au travail

    À bout de taf – Zoom : un éclairage, une voix, un angleAprès une première saison où nous nous sommes demandé si le travail faisait sa polycrise de nerfs, À bout de taf revient avec « Zoom » : un format court pensé pour aller à l’essentiel. Quelques minutes pour tendre le micro à un invité, mettre en lumière une idée forte, comprendre l’une des fractures du travail moderne… et entrevoir des pistes de réponse.Seconde partie de carrière : et si le slashing devenait une passerelle ?Le débat autour de l’emploi des seniors revient sans cesse : comment prolonger la durée du travail sans épuiser les corps, ni fragiliser les trajectoires ?Et si, au lieu de considérer la seconde partie de carrière comme une pente inéluctable vers la sortie, nous la pensions comme une phase de transition créative ?C’est l’hypothèse que défend Olivier Meier, professeur de management et spécialiste des transformations du travail. Il invite à regarder du côté des nouvelles formes d’emploi, et notamment du slashing — ces parcours éclatés où l’on cumule plusieurs activités professionnelles, parfois salariées, parfois indépendantes.Le slashing : une ressource pour réinventer la fin de carrièrePour Meier, le slashing pourrait devenir une passerelle stratégique pour les 45-65 ans.Non pas une fuite en avant, mais une manière :de valoriser l’expérience accumulée, en la diversifiant dans de nouveaux terrains (mentorat, conseil, engagement associatif, projets entrepreneuriaux),de maintenir une activité adaptée, moins usante physiquement et mentalement,et surtout, de recréer du lien social dans une société où l’âgisme fragilise la cohésion entre générations.Loin de l’image du “patchwork subi”, le slashing pensé comme outil de transition devient une réponse pragmatique à la crise démographique.Il permet d’imaginer une seconde partie de carrière plus fluide, plus utile, où l’on ne sort pas du monde du travail, mais où l’on s’y réinvente autrement.À bout de taf – Zoom : un condensé de matière à penser, à partager, à expérimenter.Pour comprendre, questionner, et (re)prendre la main sur le travail.Bonne écoute !Crédit musique : "14 again" – Mosimann (Sony Music Entertainment France SAS). Visuel : Canva Pro – usage pédagogique, public et non commercial. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  44. 29

    Retraite, emploi, stéréotypes : repenser l’âge au travail

    À bout de taf – Zoom : un éclairage, une voix, un angleAprès une première saison où nous nous sommes demandé si le travail faisait sa polycrise de nerfs, À bout de taf revient avec « Zoom » : un format court pensé pour aller à l’essentiel. Quelques minutes pour tendre le micro à un invité, mettre en lumière une idée forte, comprendre l’une des fractures du travail moderne… et entrevoir des pistes de réponse.Crise démographique : et si l’avenir du travail dépendait de notre capacité à mieux cohabiter ?Le sujet n’est pas nouveau. Mais il s’impose aujourd’hui comme un tournant majeur pour le monde du travail. La population vieillit. La natalité baisse. Le financement des retraites vacille. Et pendant ce temps, les jeunes générations arrivent avec de nouvelles attentes.Alors, face à ce glissement démographique silencieux, faut-il travailler plus ? Mieux ? Autrement ? Et surtout, comment faire coexister durablement des trajectoires professionnelles qui s’éloignent… sans se heurter ?Le Forum de Davos 2025 l’a annoncé : la transition démographique, couplée à la révolution technologique, est en train de transformer le travail plus radicalement que la mondialisation ou la pandémie.D’ici 2050, 1 personne sur 4 aura plus de 60 ans dans le monde.En France, le taux de natalité est au plus bas (1,68 enfant par femme en 2023) et le ratio actifs/retraités s’effondre : 50 retraités pour 100 actifs d’ici 2050.Et pourtant, malgré ce constat implacable, les seniors restent largement écartés du marché de l’emploi. En 2023, seuls 39 % des 60-64 ans travaillent en France, contre 61 % en Allemagne et 69 % en Suède. Les causes ? Des stéréotypes persistants, des carrières usantes, peu de reconversions, peu de souplesse. Et une question taboue : comment allonger la durée du travail sans abîmer les corps ni épuiser les esprits ?C’est ce que nous allons explorer aujourd’hui avec Vincent Binetruy, Directeur Général du Top Employers Institute.  Il tranche d’emblée : oui, la fracture générationnelle existe. Mais gare aux raccourcis, prévient-il — les stéréotypes, eux, n’ont pas d’âge. Alors, comment dépasser les clichés et retisser le lien ?Retraite et emploi des seniors : dépasser l’âgisme, retisser le lienVincent Binetruy le rappelle les seniors sont une richesse : expertise, recul, fiabilité. Et il partage ici des leviers concrets pour mieux les intégrer dans l’entreprise et repenser le travail à l’aune de cette transition démographique.À bout de taf – Zoom : un condensé de matière à penser, à partager, à expérimenter.Pour comprendre, questionner, et (re)prendre la main sur le travail. Bonne écoute !Crédit musique : "14 again" – Mosimann (Sony Music Entertainment France SAS).Visuel : Canva Pro – usage pédagogique, public et non commercial. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  45. 28

    Futur du travail : économie, IA… et si la clé était politique ?

    Dans la continuité du documentaire, nous ouvrons ici un espace hors-saison : L'Agora du travail.Un lieu pour débattre, réfléchir, confronter les points de vue avec des chercheurs, des auteurs, des experts… Notre objectif est clair : replacer le travail réel au centre de la conversation publique.Un cycle de débats animé par Laure Girardot, journaliste indépendante. À quoi ressemblera le travail dans quinze ans ? La question peut sembler lointaine, mais elle se joue dès aujourd’hui. Entre crises écologiques, économiques et sociales, le contrat social vacille et nous oblige à réinventer nos repères.Dans cet épisode, nous interrogeons un enjeu central : la capacité de la politique à agir sur le futur du travail. Comment dépasser une vision purement économique pour penser autrement ? Faut-il redonner toute sa place aux sciences humaines, au care et aux solidarités invisibles ? Comment articuler la révolution de l’intelligence artificielle avec une vision humaniste européenne ?Pour en discuter, deux regards se croisent :Jérémy Lamri, entrepreneur, chercheur et auteur de 2040 – Cinq futurs possibles et comment s’y préparer (Eyrolles), qui explore les scénarios à venir et les mutations déjà à l’œuvre.Océane Godard : députée de la Côte-d’Or et conseillère régionale de Bourgogne-Franche-Comté. Psychologue du travail de formation, Océane a commencé dans l’insertion avant de s'engager en politique. À l’Assemblée nationale, elle siège à la Commission des affaires sociales et porte des dossiers clés comme l’emploi des seniors ou les Territoires zéro chômeur de longue durée.Au fil de l’échange, il est question de :- l’économie quaternaire, ce modèle où l’entreprise ne crée pas seulement du profit mais aussi du lien social ;- la nécessité de penser autrement l’action publique, en s’ouvrant à la psychologie et à la sociologie ;- le rôle de la politique comme levier d’innovation sociale, notamment à travers la formation et l’accompagnement des PME/TPE ;- la crise démocratique et la défiance envers le politique, qui appelle de nouvelles formes d’engagement citoyen ;- la distinction entre compétences et capabilités (Amartya Sen), pour redonner autonomie et dignité aux individus ;- les promesses et menaces de l’intelligence artificielle, et l’urgence de construire un récit européen alternatif au modèle productiviste américain.Un échange sans faux-semblants, où prospective, action politique et vision humaniste se rencontrent pour dessiner une conviction commune : l’avenir du travail ne se subira pas, il se construira dès aujourd’hui.Crédit Musique : "14 again" – Mosimann (Sony Music Entertainment France SAS).Visuel : Canva Pro – usage pédagogique, public et non commercial. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  46. 27

    Les enjeux démographiques à l'épreuve du travail

    À bout de taf – Zoom : un éclairage, une voix, un angleAprès une première saison où nous nous sommes demandé si le travail faisait sa polycrise de nerfs, À bout de taf revient avec « Zoom » : un format court pensé pour aller à l’essentiel.Quelques minutes pour tendre le micro à un invité, mettre en lumière une idée forte, comprendre l’une des fractures du travail moderne… et entrevoir des pistes de réponse.Crise démographique, âge et entreprise : vers un nouveau pacte générationnel ?“Vieillir, c’est vivre plus longtemps. Travailler plus longtemps, c’est une autre affaire.”En 2025, le Forum de Davos sonne l’alerte : la transition démographique — aussi puissante que la transition technologique — redessine les contours du monde du travail. D’ici 2050, un quart de la population mondiale aura plus de 60 ans. Dans les pays du Nord, le vieillissement met sous pression les retraites, l’emploi et la solidarité intergénérationnelle. Dans les pays du Sud, c’est l’explosion démographique des jeunes qui appelle des politiques massives d’insertion et de formation. Entre ces deux pôles, les entreprises, elles, tanguent.Faut-il allonger les carrières ? Comment valoriser l’expérience sans céder au jeunisme ambiant ? Et surtout : comment ne pas rater le tournant d’un monde où, pour la première fois dans l’histoire, quatre, voire cinq générations cohabitent dans le même open-space ?Anne Thevenet-Abitbol, Directrice Prospective et Nouveaux Concepts chez Danone ne croit pas au choc des générations. Elle croit aux ponts qu’on peut bâtir entre elles. Elle a créé Octave, un séminaire interentreprises pour faire dialoguer les âges, casser les stéréotypes et cultiver la diversité d’approche. Parce que selon elle, ce qui rapproche les générations, ce n’est pas tant l’année de naissance que le savoir-être et l’alignement personnel.Mais sur le terrain, les mots continuent de peser : "senior", "vieux", "plus tout jeune"… autant d’étiquettes qui excluent. Pour lutter contre cet âgisme insidieux, Anne mène aujourd’hui une véritable contre-offensive sémantique : elle propose de parler de “salariés expérimentés”, et lance le concept de “NOLD – Never Old” pour redonner fierté, élan et visibilité aux 45-65 ans.Pour elle, la reconnaissance des travailleurs expérimentés n’est pas seulement un levier RH ou un enjeu de compétitivité : c’est un enjeu politique et sociétal. Car, dit-elle, “l’entreprise est aujourd’hui l’un des derniers lieux où se croisent encore les générations, les classes sociales, les visions du monde”. En cela, elle peut devenir un rempart contre les fractures identitaires, un espace de reconnaissance réciproque et d’apprentissage mutuel.Dans cet épisode, Anne Thevenet-Abitbol nous invite à repenser le travail non pas comme une course à la performance linéaire, mais comme un chemin de transmission, un temps d’alliance, et surtout, un lieu où l’on continue à apprendre… à tout âge.À bout de taf – Zoom : un condensé de matière à penser, à partager, à expérimenter. Pour comprendre, questionner, et (re)prendre la main sur le travail. Bonne écoute. Crédit Musique "14 again Mosimann" par Sony Music Entertainment France SAS Source Canva pro pour un contenu à destination pédagogique public et non commercial. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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    Quand la productivité décroche {Cycle Décideurs} avec Bertrand Martinot et Benoit Serre

    Que faire quand la productivité décroche ? Comment l'expliquer ? comment y remédier durablement sans tomber dans les caricatures faciles ?Rendez vous durant cet épisode avec :- Bertrand Martinot, économiste et expert associé à l'Institut Montaigne et ancien conseiller à l'Élysée, il est aussi le co-auteur avec Franck Morel du livre "Le Travail est la solution" chez Hermann- Benoit Serre Co Président du Think Tank Cercle Humania et ex DRH de grands groupes- Boutayna Burkel animatrice du Cycle Décideur, cocréatrice d'A Bout de Taf, Auteure de "Manager les vulnérabilités en pratique" Dunod et dirigeante de The HelprDurant cet épisode nous explorons :- Le décrochage de productivité française (rapport CNP 2025)- La grande déception du travail- La croisée des chemins avec l'IA- Le défi de la compétenceRendez vous sur Linkedin Youtube pour retrouver Laure Girardot et Boutayna Burkel les créatrices du média #AboutdeTafSi cet épisode vous a plu n'oubliez pas d'ajouter des étoiles, commenter et partager#economie #travail #sociologie #business #productivité #management #PME #startup #leadership #livre #formation Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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    La chaine de valeur à la rencontre du travail

    Travailler en temps de crise écologique – avec Géraldine Poivert“On ne travaille plus comme avant. Et on ne pourra plus jamais travailler comme avant.”La transition écologique n’est pas une nouvelle case à cocher dans le bilan RSE. C’est un choc systémique. Une onde de fond qui traverse les métiers, les secteurs, les compétences, et qui vient percuter de plein fouet le sens du travail.C’est le constat lucide – et sans fard – de Géraldine Poivert, Directrice générale et cofondatrice de (RE)SET, un cabinet qui accompagne les entreprises dans leur transformation écologique. Dans cet épisode, elle nous alerte : nous sommes collectivement au pied du mur. Et continuer à produire “mieux” dans un système inchangé, c’est entretenir l’illusion.Car dans les entreprises, les paradoxes se multiplient : comment concilier convictions personnelles et missions professionnelles quand le cadre de travail reste figé ? Comment ne pas sombrer dans la dissonance cognitive quand on voudrait bien faire… sans en avoir les moyens ?Géraldine Poivert dénonce cette souffrance silencieuse de celles et ceux qui ont la volonté mais pas les leviers. Pour elle, la réponse ne viendra ni de figures héroïques ni de modèles hors-sol. Elle viendra d’une redéfinition collective du sens du travail, d’une réconciliation entre économie et écologie, et d’une fierté retrouvée dans le geste utile.À bout de taf – Zoom : un condensé de matière à penser, à partager, à expérimenter. Pour comprendre, questionner, et (re)prendre la main sur le travail. Bonne écoute !Crédit Musique "14 again Mosimann" par Sony Music Entertainment France SAS Source Canva pro pour un contenu à destination pédagogique public et non commercial.  Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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    La transition sociale et les ressources du travail

    Climat : la transition commence sur le lieu de travailPour amorcer cette série sur travail et écologie, nous avons tendu le micro à Maddy Gilbert, secrétaire nationale confédérale à la CFE-CGC et vice-présidente de l’ORSE, l’Observatoire de la RSE.Face à un avenir où la France devra peut-être s’adapter à +4°C, elle tire la sonnette d’alarme : la transition écologique ne se joue pas seulement dans les bilans carbone, mais aussi dans les conditions de travail.Bâtiment, mobilité, télétravail, exposition aux produits chimiques… tout est à revoir. Pour elle, il est urgent d’outiller les entreprises et les représentants du personnel : généralisation du document unique d’évaluation des risques environnementaux, dialogue social élargi aux enjeux climatiques, formations renforcées.Un échange dense et concret, où l’urgence climatique croise le quotidien des salarié·es – et où l’on comprend que la transition passe aussi… par les RH.À bout de taf – Zoom : un condensé de matière à penser, à partager, à expérimenter. Pour comprendre, questionner, et (re)prendre la main sur le travail. Bonne écoute !Crédit Musique "14 again Mosimann" par Sony Music Entertainment France SAS Source Canva pro pour un contenu à destination pédagogique public et non commercial.  Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  50. 23

    Travailler plus...ou travailler mieux ?

    Dans la continuité du documentaire, nous ouvrons ici un espace hors-saison : L'Agora du travail.Un lieu pour débattre, réfléchir, confronter les points de vue avec des chercheurs, des auteurs, des experts… Notre objectif est clair : replacer le travail réel au centre de la conversation publique.Pour ce premier épisode, nous parlons du “travailler mieux” (Puf). C’est le titre d’un livre collectif dirigé par Bruno Palier et Christine Erhel, suite à l’ouvrage de référence Que sait-on du travail ?.Un ouvrage qui ne se contente pas du constat : il propose de mettre la qualité du travail au cœur d’une nouvelle stratégie de prospérité. Pour en parler lors de cet épisode :Bruno Palier, directeur de recherche au CNRS à SciencesPo et spécialiste des politiques sociales, de l’emploi et de l’État social en Europe.Coralie Perez, ingénieure de recherche en économie à Paris 1 Panthéon-Sorbonne, chercheuse au Centre d’économie de la Sorbonne qui a notamment cosigné Redonner du sens au travail avec Thomas Coutrot, et avez co-écrit 2 chapitres de Travailler mieux, notamment sur la démocratie et l’IA au service des travailleurs.Un échange animé par Laure Girardot, journaliste spécialisée sur les sujets du travail, RH et management.Avec eux, nous explorons une question décisive : peut-on vraiment améliorer la qualité du travail sans repenser notre modèle économique et démocratique ?La conversation s’ouvre sur la polycrise du travail : crise écologique, démographique, technologique et de sens. Quelle est l’urgence la plus pressante aujourd’hui ? Pour nos invités, ces crises ont une racine commune : la logique du capitalisme financier, qui épuise à la fois la planète et les travailleurs. Avec un constat : le mal-travail n’est pas seulement social, il nourrit aussi la crise démocratique en alimentant défiance et abstention.Le livre défend une approche globale : travailler mieux n’est pas seulement un sujet d’entreprise, mais un enjeu politique, économique, social et environnemental. On ne peut améliorer le travail sans questionner le modèle économique dominant, fondé sur l’hypercompétitivité et le management par le chiffre. La France se distingue d’ailleurs par un “mal français” du management : verticalité, méfiance et autonomie de façade, quand d’autres pays avancent vers des organisations plus plates et apprenantes (CF rapport IGAS)La discussion aborde aussi le rôle ambivalent de l’intelligence artificielle : outil prometteur pour améliorer les tâches et les conditions de travail, mais aussi facteur de risques si elle reste captée par une logique de productivité à tout prix.Bruno Palier et Coralie Perez défendent l’idée d’une nouvelle prospérité fondée sur la qualité plutôt que sur le low cost. Travailler mieux suppose de transformer notre modèle productif et démocratique, d’accorder un véritable pouvoir de décision aux travailleurs, et d’inventer des régulations adaptées aux défis contemporains.À quoi ressemblerait une société qui aurait vraiment fait ce choix dans dix ans ? Un monde où le travail redeviendrait une source de sens, de santé et de démocratie – et non plus seulement une variable d’ajustement économique.Bonne écoute !Source de l'enquête citée : Le « premier baromètre national sur les causes racines du mal-être au travail » réalisé par le cabinet de conseil aux entreprises Ekilibre en lien avec l’institut de sondage OpinionWay.Crédit Musique : "14 again" – Mosimann (Sony Music Entertainment France SAS).Visuel : Canva Pro – usage pédagogique, public et non commercial. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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