PODCAST · society
Des douleurs et des couleurs (par Louise des Places)
by louisedesplaces
Grandir n'est simple pour personne, mais quand on souffre de bipolarité, de schizophrénie, d'un trouble borderline, ou d'un état dépressif chronique... c'est encore plus compliqué. J'ai donné la parole à neufs jeunes souffrants de maladies mentales qui m'ont parlé de leur combat, de traitements, de psychothérapies, de drogues, d'automutilation; mais aussi d'acceptation de soi, de résilience, de guérison, d'art et d'amour. Vous ne le savez peut être pas, mais vous connaissez tous un.e jeune qui se bat comme elles.eux.
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Schizophrénie : en parler pour casser les clichés
P. est schizophrène. Pour casser les clichés autours de sa maladie, il décide d'en parler.
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Lycée, copains, concentration et Ritaline
Les études ont toujours été plutôt compliquées pour T. Quand on a un trouble de l'attention il est difficile, voire impossible, de rester concentrer. Les camardes de T ne comprennent pas pourquoi il les fait souvent répéter, pourquoi il a le droit à un tier-temps pour ses examens, ou pourquoi il agit différemment quand il oublie sa Ritaline. Mais finalement il est un lycéen (presque) comme les autres.
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7
Vivre avec un proche malade
L n'est pas malade mais elle connait bien les maladies mentales: sa mère est bipolaire comme son frère qui est aussi atteint de schizophrénie. A la maison ces maladies rythment la vie de famille. L a dû apprendre à accepter d'avoir des proches malades et trouver comment les aider sans s'oublier elle-même.
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Manger et s'aimer: les clefs pour guérir
Si vous aviez rencontré R il y a quelques mois vous ne l'auriez pas reconnu. Cette jeune étudiante aujourd'hui si rayonnante a bravé les compléments alimentaires, les perfusions, la clinique psychiatrique et autres thérapies de choc jusqu'à vaincre complètement l’anorexie. Il y a un an elle voyait la mort de près, aujourd'hui elle nous promet que guérir est possible.
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5
Dépression: beaucoup de touchés, peu à en parler
P a longtemps pensé que la tristesse et l'anxiété qu'elle ressentait étaient "normales", que les maladies mentales étaient « un problème de blancs » et que ça ne pouvait pas la concerner. Ce dangereux stéréotype l’a poussé à ne pas se confier directement à ses proches, et s’enfoncer de plus en plus dans la dépression.Aujourd'hui elle va mieux et elle s'est rendu compte que même si ses proches ne comprennent pas tout, ils peuvent l'aider à aller mieux.
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4
L'auto-mutilation n'est jamais la solution
Sur le corps de G on peut lire "You're not alone" ou encore "Self Love Club", symboles de son combat contre le trouble borderline et la bipolarité. Ses nombreux tatouages lui servent à s'exprimer mais aussi à cacher ses cicatrices d'auto-mutilation. L'automutilation est un cercle vicieux grave qui peut conduire au pire: d'autres solutions existent.
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3
TDAH: une "carte mentale" différente
M a "un problème de sommeil, de drogue et d'attention": il a une trouble de l'attention et de l'hyperactivité, aussi appelé TDAH. Ce trouble n'est souvent pas considérer comme une vraie maladie, pourtant la façon dont M perçoit le monde est très différente de la norme et lui cause de nombreux problèmes.
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2
Bipolarité et sensibilité artistique
Quand il prend sérieusement ses médicaments N est bien stabilisé. Avant de réussir à faire confiance aux médecins et aux traitements l'écriture a joué un rôle important dans sa vie et sa guérison. Encore aujourd’hui et après avoir bravé phases maniaques, dépressives, idées suicidaires et crises de délires, N écrit sur la vie qui a pour lui "des couleurs intenses".
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1
Borderline: "J'ai le droit d'aller mal"
Quand F a été diagnostiquée borderline à 18 ans elle a enfin compris pourquoi elle souffrait autant. Elle nous explique ce trouble compliqué encore difficilement identifié par les médecins, et nous rappelle qu'on a tous le droit d'aller mal.
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Grandir n'est simple pour personne, mais quand on souffre de bipolarité, de schizophrénie, d'un trouble borderline, ou d'un état dépressif chronique... c'est encore plus compliqué. J'ai donné la parole à neufs jeunes souffrants de maladies mentales qui m'ont parlé de leur combat, de traitements, de psychothérapies, de drogues, d'automutilation; mais aussi d'acceptation de soi, de résilience, de guérison, d'art et d'amour. Vous ne le savez peut être pas, mais vous connaissez tous un.e jeune qui se bat comme elles.eux.
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