PODCAST · science
À Voix Haute pour la Biodiversité
by Humanité et Biodiversité
“À voix haute pour la biodiversité”, c’est le podcast de l’association Humanité et Biodiversité où la parole des jeunes fait la différence.Dans cette première saison, faites la connaissance de six jeunes engagés pour la préservation de la biodiversité. Au fil de leur témoignage, découvrez leur parcours, l’origine de leur engagement, leurs réflexions sur l’écologie et leurs projets pour notre avenir et le bien commun. Autant de trajectoires individuelles qui visent un même objectif et vous encourageront à passer à l’action !Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, <a href="https://www.facebook.com/
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Charles Rose : “Un coup de foudre pour les paysages forestiers”
Pour le troisième épisode de cette saison, nous accueillons des oreilles hors du commun : celles de Charles Rose. À 28 ans, cet ingénieur en mécanique devenu audio-naturaliste et créateur de contenus se définit lui-même comme un “chasseur de sons” qu'il met au service de prises de parole engagées, pour nous inviter à écouter la nature autrement et à mieux la protéger. Nous découvrons Charles, qui grandit sans être particulièrement sensibilisé à la nature, mais passe son adolescence à créer de la musique dans sa chambre, développant peu à peu une écoute fine et attentive à chaque détail sonore. C’est en école d’ingénieur que tout bascule. Grâce à sa compagne, élevée au contact de la nature par un père photographe animalier, il découvre un univers qui lui était jusque-là méconnu. Lors d’une première immersion dans les Vosges, c’est le coup de foudre pour les paysages forestiers et cela marque le début d’un lien profond avec le vivant non-humain. En cherchant à enrichir ses créations musicales, il commence à enregistrer des sons en pleine nature et découvre le field-recording, puis développe ce qu’il appelle aujourd’hui l’audio-naturalisme : une manière d’explorer la nature à travers ses sons inaudibles pour l’oreille humaine. Aujourd’hui, Charles part à la recherche de l’imperceptible : du déplacement des fourmis, à l’activité d’un ver de terre. Des sons étranger, qui, une fois révélés, suscitent l’émerveillement et envie de protéger la nature.Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, Bluesky et YouTube.Abonnez-vous pour ne manquer aucun épisode et laissez des étoiles, des petits cœurs et un commentaire sympa depuis votre plateforme d’écoute préférée ! Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB).Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji.
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Charles Rose : “Enregistrer pour m’émerveiller du vivant”
Pour le troisième épisode de cette saison, nous accueillons des oreilles hors du commun : celles de Charles Rose. À 28 ans, cet ingénieur en mécanique devenu audio-naturaliste et créateur de contenus se définit lui-même comme un “chasseur de sons”. Passionné de musique depuis toujours, il découvre le field-recording pour enrichir ses compositions, avant de tomber amoureux du vivant lui-même. Micro en main, il explore la nature, apprend à reconnaître les espèces et révèle des sons inaudibles à nos oreilles humaines, sources d’émerveillement. De cette fascination naît un engagement : aujourd’hui, Charles est un passeur des sons du vivant. Entre vidéos, conférences et prises de parole sur des sujets comme la pollution sonore, il nous invite à écouter le monde autrement !Dans ce témoignage, Charles Rose partage avec nous son parcours, l’origine de son engagement, sa vision de l'écologie et ses projets pour l'avenir.Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, Bluesky et YouTube.Abonnez-vous pour ne manquer aucun épisode et laissez des étoiles, des petits cœurs et un commentaire sympa depuis votre plateforme d’écoute préférée ! Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB).Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji.
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Sandra Bérénice Michel : “Je ne me sens pas naturaliste, je me sens curieuse de tout”
Pour le deuxième épisode de cette saison, nous accueillons une voix chaleureuse et hypersensible : Sandra Bérénice Michel. À 33 ans, Sandra a grandi entre la Camargue et la Côte d’Ivoire, où elle a appris dès l’enfance à observer la faune et à nourrir une curiosité qui guide encore son travail. Aujourd’hui photographe et vidéaste animalière mais aussi pisteuse et formatrice, elle met son engagement au service de l’association Focale pour le sauvage, lui permettant de transformer cet attachement profond pour le Vivant en actions concrètes et de rester animée par l’espoir.Dans cet épisode, nous plongeons dans l’univers de Sandra, dont la passion pour le Vivant remonte à l’enfance. Entre la Camargue et la Côte d’Ivoire, elle grandit au contact de la nature, piste et lit les traces. Adolescente, elle prend ses premières photos avec la webcam de sa console de jeux vidéo et transforme sa curiosité en véritable passion. Après un accident qui aurait pu lui coûter la vie, Sandra prend conscience de l’urgence de suivre sa vocation.Mais pour Sandra, l’émerveillement par l’image n’est plus suffisant : l’engagement passe par l’action. Elle s’implique dans l’association Focale pour le sauvage, convaincue que les associations doivent se fédérer pour défendre le Vivant. À travers des actions concrètes, telles que la pétition pour sauver les renards de la liste des ESOD, Sandra cherche à faire entendre la voix de la faune jusqu’au Parlement. Son engagement est pluriel : photographe et vidéaste animalière, formatrice, pisteuse, réalisatrice, elle accompagne également la faune sauvage en participant aux rapatriements d’animaux blessés, devenant ainsi un maillon essentiel de la chaîne de conservation. Pour Sandra, agir collectivement et concrètement pour le Vivant, c’est le meilleur moyen de garder espoir.Dans ce témoignage, Sandra Bérénice Michel partage avec nous son parcours, l’origine de son engagement, sa vision de l'écologie et ses projets pour l’avenir.Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, Bluesky et YouTube.Abonnez-vous pour ne manquer aucun épisode et laissez des étoiles, des petits cœurs et un commentaire sympa depuis votre plateforme d’écoute préférée ! Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB).Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji.
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Sandra Bérénice Michel : “J’avais envie que les associations arrivent à se fédérer”
Pour le deuxième épisode de cette saison, nous accueillons une voix chaleureuse et hypersensible : Sandra Bérénice Michel. À 33 ans, Sandra a grandi entre la Camargue et la Côte d’Ivoire, où elle a appris dès l’enfance à observer la faune et à nourrir une curiosité qui guide encore son travail. Aujourd’hui photographe et vidéaste animalière mais aussi pisteuse et formatrice, elle met son engagement au service de l’association Focale pour le sauvage, lui permettant de transformer cet attachement profond pour le Vivant en actions concrètes et de rester animée par l’espoir.Pour Sandra Bérénice Michel, l’émerveillement par l’image est nécessaire, mais il ne suffit plus : l’engagement passe par l’action. Son premier geste concret a été un changement de son comportement alimentaire, face aux ravages de l’huile de palme sur la biodiversité, utilisée par une célèbre marque de pâte à tartiner. Devenue adulte, Sandra s’implique dans l’association Focale pour le sauvage, convaincue que les associations doivent se fédérer pour défendre le Vivant. À travers des actions concrètes, comme le soutien apporté à la pétition pour sauver les renards de la liste des ESOD, Sandra souhaite faire entendre la voix de la faune jusqu’au Parlement. L’engagement de Sandra a évolué au fil du temps : photographe et vidéaste animalière, formatrice, pisteuse et réalisatrice, elle cherche constamment à sensibiliser de nouvelles personnes. Depuis son enfance, elle participe également à la protection directe de la faune sauvage, en prenant part aux rapatriements d’animaux blessés. Ces actions concrètes nourrissent son optimisme. Pour Sandra, agir collectivement et concrètement pour le Vivant est le meilleur moyen de garder espoir.Dans ce témoignage, Sandra Bérénice Michel partage avec nous son parcours, l’origine de son engagement, sa vision de l'écologie et ses projets pour l’avenir.Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, Bluesky et YouTube.Abonnez-vous pour ne manquer aucun épisode et laissez des étoiles, des petits cœurs et un commentaire sympa depuis votre plateforme d’écoute préférée ! Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB).Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji.
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Sandra Bérénice Michel : “L’émerveillement est nécessaire mais ne suffit plus”
Pour le deuxième épisode de cette saison, nous accueillons une voix chaleureuse et hypersensible : Sandra Bérénice Michel. À 33 ans, Sandra a grandi entre la Camargue et la Côte d’Ivoire, où elle a appris dès l’enfance à observer la faune et à nourrir une curiosité qui guide encore son travail. Aujourd’hui photographe et vidéaste animalière mais aussi pisteuse et formatrice, elle met son engagement au service de l’association Focale pour le sauvage, lui permettant de transformer cet attachement profond pour le Vivant en actions concrètes et de rester animée par l’espoir.Dans cet épisode, nous découvrons Sandra, enfant ayant navigué entre la Camargue et la Côte d’Ivoire. Elle apprend très tôt à observer la faune, pister, lire les traces dans le sable et explorer les mangroves. Adolescente, elle part seule en bivouac, à la rencontre des animaux et les photographie dès 13 ans, avec la webcam de sa console de jeux vidéo. Sa curiosité pour la nature et son désir de comprendre chaque interaction dans l’environnement seront ses guides une fois devenue adulte. Après un accident qui aurait pu lui coûter la vie, Sandra prend conscience de l’urgence de suivre sa vocation et se lance pleinement dans sa passion en devenant photographe et vidéaste animalière.Dans ce témoignage, Sandra Bérénice Michel partage avec nous son parcours, l’origine de son engagement, sa vision de l'écologie et ses projets pour l’avenir.Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, Bluesky et YouTube.Abonnez-vous pour ne manquer aucun épisode et laissez des étoiles, des petits cœurs et un commentaire sympa depuis votre plateforme d’écoute préférée ! Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB).Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji.
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Sandra Bérénice Michel : “J’avais la chance d’avoir une maman qui n’avait pas peur”
Pour le deuxième épisode de cette saison, nous accueillons une voix chaleureuse et hypersensible : Sandra Bérénice Michel. À 33 ans, Sandra a grandi entre la Camargue et la Côte d’Ivoire, où elle a appris dès l’enfance à observer la faune et à nourrir une curiosité qui guide encore son travail. Aujourd’hui photographe et vidéaste animalière mais aussi pisteuse et formatrice, elle met son engagement au service de l’association Focale pour le sauvage, lui permettant de transformer cet attachement profond pour le Vivant en actions concrètes et de rester animée par l’espoir.Dans ce témoignage, Sandra Bérénice Michel partage avec nous son parcours, l’origine de son engagement, sa vision de l'écologie et ses projets pour l’avenir.Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, Bluesky et YouTube.Abonnez-vous pour ne manquer aucun épisode et laissez des étoiles, des petits cœurs et un commentaire sympa depuis votre plateforme d’écoute préférée ! Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB).Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji.
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Antoine Lavorel : “Montrer ce qui reste de beauté à préserver”
Pour le premier épisode de cette saison, nous accueillons une voix discrète et attentive : Antoine Lavorel. À 22 ans, cet enfant du Jura suisse devenu photographe et vidéaste animalier partage son engagement pour le sauvage. Depuis ses premières photographies à 8 ans, il nous montre comment l’observation, l’émerveillement et la transmission peuvent éveiller la curiosité, sensibiliser à la préservation de la nature et nourrir l’espoir. Enfant du Jura suisse, élevé entre un père passionné d’insectes et une mère botaniste, il grandit dans un jardin devenu terrain d’aventure. Avec son frère, il explore l’étang à la recherche de tritons, observe les oiseaux et court après les papillons. Très tôt, il apprend à voir l’invisible. Dès l’âge de 8 ans, il noircit ses carnets de croquis et réalise ses premières photos : son école, c’est le Vivant. De ces explorations enfantines aux projets documentaires tels que Le Chant des forêts aux côtés de Vincent Munier, Antoine a transformé l’émerveillement en vocation. D’abord par la photographie, puis par la vidéo, convaincu que raconter des histoires est l’un des moyens les plus puissants pour recréer du lien entre l’humain et le sauvage. Aujourd’hui, il s’apprête à dévoiler son nouveau projet sur le chat sauvage avec le média La Salamandre, un récit qui promet de mêler observation, transmission et espoir, pour montrer que même dans un monde en mutation, le sauvage continue de nous inspirer. Un échange sensible autour de l’enfance, de la transmission et de la force du récit pour protéger le Vivant.Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, Bluesky et YouTube.Abonnez-vous pour ne manquer aucun épisode et laissez des étoiles, des petits cœurs et un commentaire sympa depuis votre plateforme d’écoute préférée ! Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB).Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji.
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Antoine Lavorel : “J’ai ouvert les yeux sur l’insignifiant”
Pour le premier épisode de cette saison, nous accueillons une voix discrète et attentive : Antoine Lavorel. À 22 ans, cet enfant du Jura suisse devenu photographe et vidéaste animalier partage son engagement pour le sauvage. Depuis ses premières photographies à 8 ans, il nous montre comment l’observation, l’émerveillement et la transmission peuvent éveiller la curiosité, sensibiliser à la préservation de la nature et nourrir l’espoir.Pour Antoine, s’engager commence par raconter. À travers ses images et ses vidéos, il ne cherche pas seulement à montrer la beauté du vivant, il cherche à créer un lien. Des vidéos de lynx aux projets documentaires comme Le Chant des forêts, il dévoile la magie fragile du sauvage. D’abord photographe, il a très vite ressenti le besoin d’aller plus loin : la photographie capture un instant, tandis que la vidéo embarque, transmet et immerge.Sensibilisé dès l’enfance, Antoine a appris à voir l’invisible et l’équilibre fragile des écosystèmes. Conscient des contradictions de notre époque et de l’anthropisation croissante du monde, il choisit pourtant de mettre en lumière ce qui demeure. Montrer ce qui reste de la beauté sauvage pour donner envie de protéger : car l’action naît de l’émerveillement. Dans cet entretien, il nous raconte comment la transmission et le contact direct avec le vivant nourrissent son optimisme. À travers son nouveau projet consacré au chat sauvage avec le média La Salamandre, il rappelle une conviction forte : sans espoir, il n’y a pas d’action.Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, Bluesky et YouTube.Abonnez-vous pour ne manquer aucun épisode et laissez des étoiles, des petits cœurs et un commentaire sympa depuis votre plateforme d’écoute préférée ! Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB).Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji.
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Antoine Lavorel : “J’ai passé énormément de temps dehors et très peu derrière un bouquin”
Pour le premier épisode de cette saison, nous accueillons une voix discrète et attentive : Antoine Lavorel. À 22 ans, cet enfant du Jura suisse devenu photographe et vidéaste animalier partage son engagement pour le sauvage. Depuis ses premières photographies à 8 ans, il nous montre comment l’observation, l’émerveillement et la transmission peuvent éveiller la curiosité, sensibiliser à la préservation de la nature et nourrir l’espoir.Dans cet épisode, nous plongeons dans l’univers d’Antoine Lavorel. Enfant du Jura suisse, il grandit dans un vaste jardin, entre un père passionné d’insectes et une mère botaniste. Avec son grand frère Gaël, il passe des heures à explorer l’étang, attraper têtards et tritons, et courir après les papillons. Très tôt, son terrain de jeu devient un terrain d’observation : son école, le Vivant.Apprendre par cœur ? Très peu pour lui. Antoine comprend en regardant, en écoutant, et en patientant. Dès l’âge de 8 ans, il tient déjà ses carnets de croquis et réalise ses premières photographies. À l’affût dans le jardin familial, il découvre les secrets du monde sauvage et observe la disparition progressive des bouvreuils pivoines. Aujourd’hui, il partage cette passion sur Instagram et a récemment collaboré avec Vincent Munier pour le documentaire Le Chant des forêts. Il s’apprête à dévoiler un nouveau projet consacré au chat sauvage pour le média La Salamandre.Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, Bluesky et YouTube.Abonnez-vous pour ne manquer aucun épisode et laissez des étoiles, des petits cœurs et un commentaire sympa depuis votre plateforme d’écoute préférée ! Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB).Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji.
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Antoine Lavorel : “J’aime attendre que quelque chose se passe”
Pour le premier épisode de cette saison, nous accueillons une voix discrète et attentive : Antoine Lavorel. À 22 ans, cet enfant du Jura suisse devenu photographe et vidéaste animalier partage son engagement pour le vivant. Depuis ses premières photographies à 8 ans, il nous montre comment l’observation, l’émerveillement et la transmission peuvent éveiller la curiosité, sensibiliser à la préservation de la nature et nourrir l’espoir.Dans ce témoignage, Antoine Lavorel partage avec nous son parcours, l’origine de son engagement, sa vision de l’écologie et ses projets pour l'avenir.Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, Bluesky et YouTube.Abonnez-vous pour ne manquer aucun épisode et laissez des étoiles, des petits cœurs et un commentaire sympa depuis votre plateforme d’écoute préférée ! Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB).Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji.
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Cyrielle Goldberg : “Arriver à sauvegarder les possibilités d’existence”
Pour le huitième épisode de cette saison, nous accueillons une voix authentique et lucide : Cyrielle Goldberg. À 27 ans, cette enfant des Alpes devenue chargée de mission politique marine chez BirdLife Europe et Asie Centrale nous raconte comment les oiseaux de son enfance et l’appel mystérieux de l’océan se retrouvent aujourd’hui au cœur de son travail de plaidoyer et comment la littérature nourrit un espoir : sauvegarder les possibilités d’existence sur Terre.Dans cet épisode, nous partons sur les traces de Cyrielle, enfant des Alpes, fascinée par les oiseaux et l’océan, lointain et mystérieux, aujourd’hui chargée de mission politique marine chez BirdLife Europe et Asie Centrale. Elle consacre son énergie au plaidoyer pour protéger les oiseaux, véritables indicateurs de nos écosystèmes, en tentant d’encourager la préservation de leurs habitats. Pour Cyrielle, l’engagement ne peut être unique : il doit combiner actions locales, travail institutionnel et initiatives citoyennes, chacun ayant son rôle pour créer des futurs désirables. De son bac littéraire à Sciences Po, la biodiversité devient le fil rouge de ses études et Cyrielle explore comment littérature et poésie peuvent ouvrir de nouveaux imaginaires. Avec son approche lucide et pragmatique Cyrielle nous raconte dans cet épisode comment l’espoir naît chez elle de la pluralité des engagements, dans le but d’arriver à sauvegarder les possibilités d’existence sur Terre.Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, BlueSky et YouTube.Abonnez-vous pour ne manquer aucun épisode et laissez des étoiles, des petits cœurs et un commentaire sympa depuis votre plateforme d’écoute préférée ! Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB).Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji.
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Cyrielle Goldberg : “La littérature nous permet d’ouvrir de nouveaux imaginaires”
Pour le huitième épisode de cette saison, nous accueillons une voix authentique et lucide : Cyrielle Goldberg. À 27 ans, cette enfant des Alpes devenue chargée de mission politique marine chez BirdLife Europe et Asie Centrale nous raconte comment les oiseaux de son enfance et l’appel mystérieux de l’océan se retrouvent aujourd’hui au cœur de son travail de plaidoyer et comment la littérature nourrit un espoir : sauvegarder les possibilités d’existence sur Terre.Dans cet épisode, nous partons sur les traces de Cyrielle, enfant des Alpes, élevée dans un jardin offrant une vue à 360° sur les montagnes. Entre un père passionné par les insectes et une mère amoureuse des plantes, qu’elle a collectionnées dans un herbier, elle grandit entourée d’une nature omniprésente. Pour cette petite fille de la montagne, les oiseaux ont toujours été source d’émerveillement et l’océan, un imaginaire lointain et mystérieux, qui se retrouvent aujourd’hui au cœur de son travail en tant que chargée de mission politique marine chez BirdLife Europe et Asie Centrale. Son parcours la mènera d’un bac littéraire à Sciences Po, où les questions environnementales, et particulièrement la biodiversité, deviennent le fil rouge de ses études. Cyrielle nous raconte comment la littérature et la poésie peuvent ouvrir de nouveaux imaginaires, déconstruire les préjugés, sensibiliser aux enjeux du Vivant et créer des élans d’empathie pour un futur encore à écrire.Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, BlueSky et YouTube.Abonnez-vous pour ne manquer aucun épisode et laissez des étoiles, des petits cœurs et un commentaire sympa depuis votre plateforme d’écoute préférée ! Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB).Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji.
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Cyrielle Goldberg : “J’ai beaucoup hésité sur la forme de mon engagement”
Pour le huitième épisode de cette saison, nous accueillons une voix authentique et lucide : Cyrielle Goldberg. À 27 ans, cette enfant des Alpes devenue chargée de mission politique marine chez BirdLife Europe et Asie Centrale nous raconte comment les oiseaux de son enfance et l’appel mystérieux de l’océan se retrouvent aujourd’hui au cœur de son travail de plaidoyer et comment la littérature nourrit un espoir : sauvegarder les possibilités d’existence sur Terre.Dans ce témoignage, Cyrielle Goldberg partage son parcours, l’origine de son engagement, sa vision de l’écologie et ses projets pour l'avenir.Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, BlueSky et YouTube.Abonnez-vous pour ne manquer aucun épisode et laissez des étoiles, des petits cœurs et un commentaire sympa depuis votre plateforme d’écoute préférée ! Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB).Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji.
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Anaïs Deprez : “La question de l’environnement est la plus importante qui soit”
Pour le septième épisode de cette saison, nous accueillons une voix attentive et chaleureuse : Anaïs Deprez. À 33 ans, Anaïs, ancienne directrice mobilisation et communication à la Plateforme Océan & Climat (POC), nous raconte comment une curiosité née dans le jardin de son père s’est transformée en conviction profonde, façonnant un parcours où écologie, science et politique s’entrelacent pour défendre l’océan, véritable écosystème majeur de notre siècle.La sensibilisation à l’écologie, commence-t-elle vraiment à l’école ? Pour Anaïs, pas vraiment : ce sont ses premières expériences dans le jardin avec son père, les colonies de vacances et les artistes engagés de sa jeunesse qui ont éveillé sa curiosité pour le Vivant. Après un parcours littéraire, option théâtre, elle se tourne vers les sciences politiques et découvre les parallèles entre la complexité du Vivant et celle des enjeux environnementaux et politiques : deux domaines où les solutions simples n’existent pas. Pour Anaïs, l’écologie n’a jamais été un choix anodin, mais une évidence. À son ancien poste de directrice mobilisation et communication à la POC, elle a pu observer concrètement comment la société civile s’est structurée et mobilisée pour défendre les océans. Elle revient sur la victoire historique de l’intégration de l’océan dans l’accord de Paris et explique pourquoi sensibiliser, s’émerveiller et agir, peu importe la forme de militantisme choisie, restent plus que jamais essentiels pour protéger l’océan tant cet écosystème est au cœur des défis écologiques de notre siècle.Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, BlueSky et YouTube.Abonnez-vous pour ne manquer aucun épisode et laissez des étoiles, des petits cœurs et un commentaire sympa depuis votre plateforme d’écoute préférée ! Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB).Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji.
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Anaïs Deprez : “Aujourd'hui il y a énormément de manières différentes de s’engager”
Pour le septième épisode de cette saison, nous accueillons une voix attentive et chaleureuse : Anaïs Deprez. À 33 ans, Anaïs, ancienne directrice mobilisation et communication à la Plateforme Océan & Climat (POC), nous raconte comment une curiosité née dans le jardin de son père s’est transformée en conviction profonde, façonnant un parcours où écologie, science et politique s’entrelacent pour défendre l’océan, véritable écosystème majeur de notre siècle.Pour Anaïs, l’écologie n’a jamais été un choix anodin, mais une évidence, nourrie dès son enfance par sa curiosité pour le Vivant et renforcée par un parcours professionnel guidé par les défis environnementaux à relever. Selon elle, il n’existe pas une seule manière de s’engager : travailler en association, faire pression sur les décideurs ou sensibiliser autour de soi sont autant de formes valables, adaptées aux personnalités, sensibilités et aux idéaux de chacun, car le militantisme est dans sa nature protéiforme. À son ancien poste de directrice mobilisation et communication à la POC, elle a pu observer concrètement comment la société civile s’est structurée et mobilisée pour défendre les océans. Elle revient sur la victoire historique de l’intégration de l’océan dans l’accord de Paris (2015) et explique pourquoi sensibiliser, s’émerveiller et agir, peu importe la forme de militantisme choisie, restent plus que jamais essentiels pour protéger l’océan tant cet écosystème est au cœur des défis écologiques de notre siècle.Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, BlueSky et YouTube.Abonnez-vous pour ne manquer aucun épisode et laissez des étoiles, des petits cœurs et un commentaire sympa depuis votre plateforme d’écoute préférée ! Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB).Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji.
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Anaïs Deprez : “Ma confiance se tourne vers la science”
Pour le septième épisode de cette saison, nous accueillons une voix attentive et chaleureuse : Anaïs Deprez. À 33 ans, Anaïs, ancienne directrice mobilisation et communication à la Plateforme Océan & Climat (POC), nous raconte comment une curiosité née dans le jardin de son père s’est transformée en conviction profonde, façonnant un parcours où écologie, science et politique s’entrelacent pour défendre l’océan, véritable écosystème majeur de notre siècle.La sensibilisation à l’écologie, commence-t-elle vraiment à l’école ? Pour Anaïs, pas vraiment. Ce sont surtout ses premières expériences dans le jardin, avec son père, auprès des vers de terre, les colonies de vacances qui lui font découvrir de nouveaux écosystèmes et les artistes engagés de sa jeunesse qui ont éveillé sa curiosité pour le Vivant. Après un parcours littéraire, option théâtre, Anaïs se tourne vers les sciences politiques, spécialisées dans les affaires européennes. C’est à partir de ce moment qu’elle fait le parallèle entre la complexité du Vivant et celle des enjeux environnementaux et politiques : deux domaines où les solutions simples n’existent pas. Ancienne directrice mobilisation et communication à la POC, Anaïs insiste sur la prise de conscience de la temporalité : la dégradation de l’environnement dépasse le rythme de la prise de conscience et de l’action politique. Face à ce constat, sa confiance se tourne vers la science, qu’elle estime devoir devenir un socle central de nos politiques publiques, au-delà des discours brouillés et des solutions magiques.Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, BlueSky et YouTube.Abonnez-vous pour ne manquer aucun épisode et laissez des étoiles, des petits cœurs et un commentaire sympa depuis votre plateforme d’écoute préférée ! Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB).Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji.
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Anaïs Deprez : “Je suis loin d’être un exemple parfait”
Pour le septième épisode de cette saison, nous accueillons une voix attentive et chaleureuse : Anaïs Deprez. À 33 ans, Anaïs, ancienne directrice mobilisation et communication à la Plateforme Océan & Climat (POC), nous raconte comment une curiosité née dans le jardin de son père s’est transformée en conviction profonde, façonnant un parcours où écologie, science et politique s’entrelacent pour défendre l’océan, véritable écosystème majeur de notre siècle.Dans ce témoignage, Anaïs Deprez nous partage son parcours, l'origine de son engagement, sa vision de l'écologie et ses projets pour l'avenir.Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, BlueSky et YouTube.Abonnez-vous pour ne manquer aucun épisode et laissez des étoiles, des petits cœurs et un commentaire sympa depuis votre plateforme d’écoute préférée ! Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB).Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji.
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Féris Barkat : “Les institutions avaient tout intérêt à nous faire confiance”
Pour le sixième épisode de cette saison, nous accueillons une voix déterminée et fédératrice : Féris Barkat. À 23 ans, co-fondateur de Banlieues Climat, Féris nous raconte comment la maladie de sa mère a éveillé sa conscience écologique, comment il a transformé sa colère en action, et de quelle manière il mobilise aujourd’hui des jeunes des quartiers populaires pour créer des projets concrets et locaux. Un parcours qui illustre que l’écologie peut rassembler, éveiller les consciences et redonner le pouvoir d’agir. Après le déclic, l’engagement. Dans cette seconde partie, Féris raconte comment la maladie de sa mère a déclenché en lui une colère profonde. Face à l’injustice, il refuse de rester seul et décide d’embarquer d’autres jeunes avec lui. Son premier combat porte sur la santé et l’alimentation, avant de s’élargir aux questions de consommation. Pour lui, aucun mode d’action n’est exclu, mais il importe de l’incarner grâce à de nouvelles figures : celles des quartiers populaires. En créant un lien de confiance avec les jeunes et les institutions, Féris organise, au sein de l’association Banlieues Climat, des projets concrets sur le terrain : ferme urbaine à Strasbourg, école populaire à Saint-Ouen… Ces initiatives permettent de développer le pouvoir d’agir des participants, de sensibiliser les familles et d’éveiller de nouvelles consciences. Pour Féris, l'écologie est un levier pour créer des ponts, mobiliser les communautés et construire ensemble. L’action collective sur les questions environnementales permet de faire émerger les voix, les projets locaux dans le débat public et de développer le pouvoir d’agir des jeunes des quartiers populaires.Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, BlueSky et YouTube.Abonnez-vous pour ne manquer aucun épisode et laissez des étoiles, des petits cœurs et un commentaire sympa depuis votre plateforme d’écoute préférée ! Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB).Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji.
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Féris Barkat : “Il y a une question éducative structurelle à retravailler”
Pour le sixième épisode de cette saison, nous accueillons une voix déterminée et fédératrice : Féris Barkat. À 23 ans, co-fondateur de Banlieues Climat, Féris nous raconte comment la maladie de sa mère a éveillé sa conscience écologique, comment il a transformé sa colère en action, et de quelle manière il mobilise aujourd’hui des jeunes des quartiers populaires pour créer des projets concrets et locaux. Un parcours qui illustre que l’écologie peut rassembler, éveiller les consciences et redonner le pouvoir d’agir. Dans ce témoignage, Féris Barkat partage son parcours, l'origine de son engagement, sa vision de l'écologie et ses projets pour l'avenir.Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, BlueSky et YouTube.Abonnez-vous pour ne manquer aucun épisode et laissez des étoiles, des petits cœurs et un commentaire sympa depuis votre plateforme d’écoute préférée ! Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB).Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji.
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Quentin Travaillé : “Il nous revient de forger le monde que nous voulons pour demain”
Pour le cinquième épisode de cette nouvelle saison, nous accueillons une voix pédagogue et ancrée dans l’écologie du quotidien : Quentin Travaillé, fondateur du projet La vie partout. À 32 ans, Quentin nous livre le chemin qui l’a conduit, de sa passion d’enfant pour le Vivant, à la création d’un projet professionnel, avec pour ambition de permettre à chacun et chacune de mieux comprendre le monde vivant qui nous entoure au quotidien.D’une enfance passée à observer la nature avec émerveillement, Quentin grandit fasciné par les herbes folles et par les Pokémon qu’il traquait avec la même curiosité que les petites créatures qu’il croisait dans la nature. Mais à 11 ans, la disparition d’un écosystème marin qu’il aimait profondément, a bouleversé sa vision du monde. Cette expérience fondatrice, nourrie par son amour du Vivant, le poussera à s’engager une fois devenu adulte. En 2019, Quentin crée La vie partout, un projet qui vise à sensibiliser et reconnecter chacun à la biodiversité proche de chez soi. À travers son engagement, Quentin porte la voix d’une jeunesse lucide, parfois en colère, mais déterminée à agir malgré le poids d’un monde légué déjà abîmé. Son cheval de bataille : lutter contre l’artificialisation des milieux et l’amnésie écologique, cette disparition silencieuse du Vivant tout proche, que l’on oublie peu à peu, génération après génération. Avec La vie partout, Quentin suggère de faire revenir le Vivant dans nos territoires, avec optimisme et pédagogie. Aujourd’hui, il invite chacun à contempler la nature autour de chez soi, à agir à son échelle et à construire ensemble un avenir durable, car c’est collectivement que le Vivant peut redevenir notre plus grande force. Il nous revient de forger le monde que nous voulons pour demain. Et pour cela, nous avons besoin de toutes les générations !Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, BlueSky et YouTube.Abonnez-vous pour ne manquer aucun épisode et laissez des étoiles, des petits cœurs et un commentaire sympa depuis votre plateforme d’écoute préférée ! Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB).Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji.
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Quentin Travaillé : “L’émerveillement me nourrit, mais c’est la tristesse qui me fait passer à l’action”
Pour le cinquième épisode de cette nouvelle saison, nous accueillons une voix pédagogue et ancrée dans l’écologie du quotidien : Quentin Travaillé, fondateur du projet La vie partout. À 32 ans, Quentin nous livre le chemin qui l’a conduit, de sa passion d’enfant pour le Vivant, à la création d’un projet professionnel, avec pour ambition de permettre à chacun et chacune de mieux comprendre le monde vivant qui nous entoure au quotidien.Nous vous invitons à plonger dans les souvenirs de Quentin, un enfant fasciné par les herbes folles d’un terrain vague peuplé d’insectes, par les puces de son chat observées au microscope et par les Pokémon qu’il traquait, avec la même curiosité, que les petites créatures qu’il croisait dans la nature. Nourri par l’émission C’est pas sorcier et armé de ses jumelles, Quentin grandit en observant le Vivant. À 11 ans, il est bouleversé par la disparition d’un écosystème marin qu’il aimait explorer, véritable eden peuplé d’étoiles de mer et de crabes. Cette expérience fondatrice ancre en lui la conscience de la disparition silencieuse de la biodiversité. Aujourd’hui, il nous raconte comment cette trajectoire a donné naissance à La vie partout, un projet fondé en 2019, dans l’élan d’une profonde émotion suscitée suite aux incendies en Australie. Un événement marquant qui a aussi révélé combien les atteintes à la biodiversité, tout près de chez nous, peuvent rester dans l’ombre. À travers ce projet, Quentin cherche à reconnecter chacun d’entre nous à la biodiversité locale, souvent oubliée, mais pourtant essentielle à notre quotidienRetrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, BlueSky et YouTube.Abonnez-vous pour ne manquer aucun épisode et laissez des étoiles, des petits cœurs et un commentaire sympa depuis votre plateforme d’écoute préférée ! Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB).Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji.
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Adrien Gines : “Il est l’heure de s’assumer en tant qu’artiste”
Pour le quatrième épisode de cette nouvelle saison, nous accueillons une voix émerveillée et humaine de l’écologie : Adrien Gines. Artiste, animateur d’ateliers de sensibilisation et lauréat du Concours “À Voix Haute pour la biodiversité”, à 33 ans, Adrien nous raconte son cheminement vers la transition écologique et comment il a trouvé, dans l’enchantement de l’enfance retrouvée et la puissance du collectif, les moteurs d’un engagement profond pour protéger le Vivant.Bercé enfant par le chant des oiseaux et les balades en forêt avec son père ornithologue amateur, Adrien grandit profondément connecté à la nature. Pourtant, il s’en éloigne en suivant un parcours tout tracé : prépa, école de commerce puis emploi dans le conseil en banques et assurances à Paris. Une vie en décalage avec ses aspirations enfouies, jusqu’à la perte de repères. S’ouvre alors un temps de bifurcation fondé sur les lectures, formations, rencontres et une reconnexion, à lui-même et au Vivant. Il transforme cette prise de conscience en engagement : ateliers de construction de nichoirs, fresques du climat et de la biodiversité, interventions associatives ponctuent dès lors son quotidien. Il croit à la puissance de l’émotion pour faire naître l’action, et à la force du collectif pour faire bouger les lignes. Sous son nom de scène, Adri mêle aujourd’hui musique et écologie. Son morceau engagé L’origine, remporte en 2024 le Prix du public du concours “À Voix Haute pour la Biodiversité”. Une révélation artistique et un nouvel élan militant par l’art sont nés. Nourri par les dynamiques collectives et inspiré par la jeunesse engagée, Adrien incarne une écologie sensible, créative et profondément humaine qui par la sensibilisation et la création artistique chamboule les normes établies.Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, BlueSky et YouTube.Abonnez-vous pour ne manquer aucun épisode et laissez des étoiles, des petits cœurs et un commentaire sympa depuis votre plateforme d’écoute préférée ! Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB).Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji.
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Adrien Gines : “C’était difficile de tourner le dos à un modèle de réussite”
Pour le quatrième épisode de cette nouvelle saison, nous accueillons une voix émerveillée et humaine de l’écologie : Adrien Gines. Artiste, animateur d’ateliers de sensibilisation et lauréat du Concours “À Voix Haute pour la biodiversité”, à 33 ans, Adrien nous raconte son cheminement vers la transition écologique et comment il a trouvé, dans l’enchantement de l’enfance retrouvée et la puissance du collectif, les moteurs d’un engagement profond pour protéger le Vivant.Sa bifurcation professionnelle débutée, Adrien se concentre sur son besoin d’écrire. Chanter l’a toujours accompagné depuis son enfance et l’écriture, quant à elle, a débuté à l’adolescence. Longtemps restés intimes, ses textes prennent aujourd’hui une nouvelle place dans sa vie. Il ressent le besoin de poser ses mots sur le papier et surtout de les partager. C’est Solann, marraine du concours “À Voix Haute pour la biodiversité” en 2024, qui dans un appel à candidatures sur ses réseaux fait connaître le concours à Adrien. Trois jours avant la date limite, il écrit, compose et enregistre L’origine, vidéo qui raconte la connexion émotionnelle d’Adrien à ses racines, à la nature et à son identité profondément ancrée dans le Vivant. La fierté pour Adrien d’avoir réussi à composer ce morceau est récompensée par le Prix du public. Ce moment agit comme un déclic : il est temps pour lui de s’assumer en tant qu’artiste. Sous son nom de scène, Adri mêle désormais art et engagement, et prépare de nouveaux morceaux. Dans son parcours, c’est l’engagement des jeunes, la diversité des profils et l’énergie des collectifs qui lui donnent foi en l’avenir et envie d’écrire.Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, BlueSky et YouTube.Abonnez-vous pour ne manquer aucun épisode et laissez des étoiles, des petits cœurs et un commentaire sympa depuis votre plateforme d’écoute préférée ! Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB).Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji.
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Adrien Gines : “Ce que j’ai envie de protéger aujourd’hui, je l’ai rencontré dans l’enfance”
Pour le quatrième épisode de cette nouvelle saison, nous accueillons une voix émerveillée et humaine de l’écologie : Adrien Gines. Artiste, animateur d’ateliers de sensibilisation et lauréat du Concours “À Voix Haute pour la biodiversité”, à 33 ans, Adrien nous raconte son cheminement vers la transition écologique et comment il a trouvé, dans l’enchantement de l’enfance retrouvée et la puissance du collectif, les moteurs d’un engagement profond pour protéger le Vivant.Grandir bercé par le chant des oiseaux et les balades avec son père passionné d’ornithologie : voilà ce qui a profondément marqué Adrien. Mais le chemin qu’il suit d’abord – prépa, école de commerce, puis conseil en banques et assurances à Paris – l’éloigne de cette nature, source de joie. Passé par une perte de sens dans son quotidien, il réalise qu’il a besoin de se reconnecter à lui-même, et plus encore, au Vivant. Sa bifurcation passe par des formations, des lectures, des rencontres : il découvre qu’il n’est pas seul à ressentir ce décalage, et trouve dans le collectif les clés d’une reconstruction. Animé par une profonde curiosité, il plonge dans les enjeux climatiques et liés à la biodiversité, jusqu’à en faire son métier : ateliers de construction de nichoirs, fresques du climat et de la biodiversité… autant de manières de transmettre, sensibiliser, faire naître l’action par l’émotion. Son regard d’enfant est devenu celui d’un adulte engagé, convaincu que le collectif peut faire bouger les lignes !Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, BlueSky et YouTube.Abonnez-vous pour ne manquer aucun épisode et laissez des étoiles, des petits cœurs et un commentaire sympa depuis votre plateforme d’écoute préférée ! Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB).Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji.
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Adrien Gines, Prix du public du Concours “À Voix Haute pour la Biodiversité”
Pour le quatrième épisode de cette nouvelle saison, nous accueillons une voix émerveillée et humaine de l’écologie : Adrien Gines. Artiste, animateur d’ateliers de sensibilisation et lauréat du Concours “À Voix Haute pour la biodiversité”, à 33 ans, Adrien nous raconte son cheminement vers la transition écologique et comment il a trouvé, dans l’enchantement de l’enfance retrouvée et la puissance du collectif, les moteurs d’un engagement profond pour protéger le Vivant.Dans ce témoignage, Adrien Gines partage avec nous son parcours, l’origine de son engagement, sa vision de l’écologie et ses projets pour l’avenir.Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, BlueSky et YouTube.Abonnez-vous pour ne manquer aucun épisode et laissez des étoiles, des petits cœurs et un commentaire sympa depuis votre plateforme d’écoute préférée ! Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB).Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji.
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Lucas Scaltritti : “On a tout à gagner à effectuer cette transition !”
Pour le troisième épisode de cette nouvelle saison, nous accueillons une voix sincère et spontanée de l’écologie : Lucas Scaltritti. Journaliste et créateur du podcast “Super Green Me”, à 30 ans, Lucas partage avec nous son cheminement vers la transition écologique et comment la crise du Vivant a peu à peu éveillé sa conscience, jusqu’à devenir l’un des piliers de son engagement. D’une enfance proche de la nature mais sans véritable engagement, à une prise de conscience pendant le confinement, nourrie par ses lectures, Lucas initie une démarche personnelle qu’il documente à travers ses podcasts. Après “Il y a le feu au lac”, il lance son deuxième podcast “Super Green Me”, défiant ses propres habitudes pour réduire son empreinte carbone à deux tonnes par an. Très vite, il comprend que la biodiversité est au cœur de tout. Ce thème devient central. Avec pédagogie et bienveillance, il déconstruit les idées reçues à travers des épisodes concrets et accessibles. Aujourd’hui, après trois ans et demi de transition, Lucas veut aller plus loin : dépasser l’échelle individuelle pour explorer l’action collective. Parce que face à la crise du Vivant, c’est ensemble qu’il faut agir — et vite !Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, BlueSky et YouTube.Abonnez-vous pour ne manquer aucun épisode et laissez des étoiles, des petits cœurs et un commentaire sympa depuis votre plateforme d’écoute préférée ! Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB).Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji.
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Lucas Scaltritti : “Une écologie moralisatrice ne va jamais déclencher une transition écologique”
Pour le troisième épisode de cette nouvelle saison, nous accueillons une voix sincère et spontanée de l’écologie : Lucas Scaltritti. Journaliste et créateur du podcast “Super Green Me”, à 30 ans, Lucas partage avec nous son cheminement vers la transition écologique et comment la crise du Vivant a peu à peu éveillé sa conscience, jusqu’à devenir l’un des piliers de son engagement. Après le déclic, l’engagement. Dans cette seconde partie, Lucas Scaltritti se penche sur ce que signifie, pour lui, s’engager sans culpabiliser et tient à une chose : ne jamais faire la leçon. Lucas montre comment, au quotidien, nos choix les plus banals participent, souvent sans que l’on s’en rende compte, à l’effondrement du Vivant. Pédagogue dans l’âme, il explore ces enjeux dans des épisodes aux titres évocateurs : “J’arrête d’ignorer la biodiversité”, “Mon plat préféré détruit la biodiversité”, ou encore “Les mauvaises herbes n’existent pas”. Des récits accessibles, concrets et qui invitent à regarder autrement notre rapport au monde vivant. Après avoir exploré les limites de l’action individuelle, il veut passer à l’échelle collective, pour que le monde bouge de manière coordonnée !Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, BlueSky et YouTube.Abonnez-vous pour ne manquer aucun épisode et laissez des étoiles, des petits cœurs et un commentaire sympa depuis votre plateforme d’écoute préférée ! Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB).Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji.
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Lucas Scaltritti : “L’écologie n’est pas une opinion, on n’a pas à être pour ou contre”
Pour le troisième épisode de cette nouvelle saison, nous accueillons une voix sincère et spontanée de l’écologie : Lucas Scaltritti. Journaliste et créateur du podcast “Super Green Me”, à 30 ans, Lucas partage avec nous son cheminement vers la transition écologique et comment la crise du Vivant a peu à peu éveillé sa conscience, jusqu’à devenir l’un des piliers de son engagement. Comme il l’explique, sa prise de conscience est née d’un opportunisme professionnel. Une formule honnête, presque à contre-courant des récits classiques d’engagement, mais qui résume bien le parcours singulier de Lucas Scaltritti. Une enfance marquée par des balades dans la nature avec son grand-père, mais sans réel engagement en faveur de la biodiversité. Jeune adulte, il rêve plutôt de voyages, d’argent et de grosses voitures. Puis vient le confinement. Les lectures s’enchaînent : les rapports du GIEC, du Shift Project, de l’ADEME et le déclic se fait. Lucas Scaltritti lance en 2020 “Il y a le feu au lac”, son premier podcast, pour décortiquer les idées reçues sur l’écologie. L’approche est d’abord climatique et chiffrée. Le début d’une aventure écologique qui le mènera en 2022 à “Super Green Me”, le podcast dans lequel il nous il nous embarque dans sa propre transition écologique et revient sur la raison qui a fait de la biodiversité le cœur de sa troisième saison, qui lui est entièrement consacrée !Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, BlueSky et YouTube.Abonnez-vous pour ne manquer aucun épisode et laissez des étoiles, des petits cœurs et un commentaire sympa depuis votre plateforme d’écoute préférée ! Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB).Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji.
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Lucas Scaltritti, journaliste et créateur du podcast “Super Green Me” [EXTRAIT]
Pour le troisième épisode de cette nouvelle saison, nous accueillons une voix sincère et spontanée de l’écologie : Lucas Scaltritti. Journaliste et créateur du podcast “Super Green Me”, à 30 ans, Lucas partage avec nous son cheminement vers la transition écologique et comment la crise du Vivant a peu à peu éveillé sa conscience, jusqu’à devenir l’un des piliers de son engagement. Dans ce témoignage, Lucas Scaltritti nous partage son parcours, l'origine de son engagement, sa vision de l'écologie et ses projets pour l'avenir.Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, BlueSky et YouTube.Abonnez-vous pour ne manquer aucun épisode et laissez des étoiles, des petits cœurs et un commentaire sympa depuis votre plateforme d’écoute préférée ! Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB).Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji.
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Valentine Verschelde : “La création artistique et le Vivant sont complémentaires”
Pour le deuxième épisode de cette nouvelle saison du podcast “À Voix Haute pour la Biodiversité”, nous accueillons une voix touchante et sensible de l’écologie : Valentine Verschelde. À 25 ans, écologue et lauréate du concours “À Voix Haute pour la Biodiversité”, Valentine aime s’émerveiller de la nature. Spécialisée en ornithologie dans une association environnementale, elle possède également une âme d'artiste qu'elle a su dévoiler avec talent lors de la précédente saison du concours “À Voix Haute pour la Biodiversité”. Passionnée par la nature, Valentine a découvert sa vocation pendant le confinement en apprenant à reconnaître les chants des oiseaux. Après des études d'ingénieur en biologie, elle a remis en question la vision scientifique qui réduit souvent le vivant à une matière inerte. Valentine Verschelde travaille désormais pour l'association Loiret Nature Environnement à Orléans en tant qu'écologue spécialisée en ornithologie.Lauréate de la 3e édition du concours “À Voix Haute pour la Biodiversité” grâce à sa vidéo en stop motion “Les Plaisirs dérobés”, Valentine met en avant la beauté de la nature urbaine trop souvent négligée telle que le sol fertile, le ciel étoilé, le silence et les chants d'oiseaux. Cette œuvre poétique et engagée transporte le public dans son univers singulier et nous ne pouvons que vous conseiller de visionner. Valentine ne compte pas s'arrêter là. Elle aspire désormais à développer de nouveaux projets artistiques pour continuer à sensibiliser et émouvoir. Pour elle, l'art et la science sont des alliés essentiels et complémentaires dans la lutte pour la préservation de la biodiversité. Avec sa douceur, son optimisme, son engagement scientifique et artistique, Valentine Verschelde nous invite à croire en la force de l’action collective !Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, BlueSky et YouTube.Abonnez-vous pour ne manquer aucun épisode et laissez des étoiles, des petits cœurs et un commentaire sympa depuis votre plateforme d’écoute préférée ! Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB).Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji.
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Valentine Verschelde : “Continuer de s’émerveiller de la beauté du vivant”
Pour le deuxième épisode de cette nouvelle saison du podcast “À Voix Haute pour la Biodiversité”, nous accueillons une voix touchante et sensible de l’écologie : Valentine Verschelde. À 25 ans, écologue et lauréate du concours “À Voix Haute pour la Biodiversité”, Valentine aime s’émerveiller de la nature. Spécialisée en ornithologie dans une association environnementale, elle possède également une âme d'artiste qu'elle a su dévoiler avec talent lors de la précédente saison du concours “À Voix Haute pour la Biodiversité”. Après nous avoir expliqué, le déclic de son engagement dans la première partie de cette rencontre, Valentine Verschelde revient sur la vision artistique de celui-ci. Lauréate de la 3e édition du concours “À Voix Haute pour la Biodiversité” grâce à sa vidéo “Les Plaisirs dérobés” qui a su transporter le public et le jury dans son univers engagé et poétique. C’est par la technique du stop motion que Valentine nous dresse le portrait des plaisirs dérobés dans sa ville : sol fertile, ciel étoilé, silence et chants d’oiseaux. La douceur de cette œuvre vous embarque dans un rêve qui nous rappelle l’importance de préserver ce qui nous entoure. Son engagement artistique ne s'arrête pas là. Après cette victoire, elle aspire à développer de nouveaux projets créatifs pour toucher et émouvoir, car plus elle découvre la nature, plus elle y est sensible et plus elle souhaite la protéger. Pour Valentine, l'art et la science sont des alliés dans la lutte pour la biodiversité.Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, BlueSky et YouTube.Abonnez-vous pour ne manquer aucun épisode et laissez des étoiles, des petits cœurs et un commentaire sympa depuis votre plateforme d’écoute préférée ! Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB).Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji.
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Valentine Verschelde : “Se laisser toucher par le Vivant pour avoir envie de le préserver”
Pour le deuxième épisode de cette nouvelle saison du podcast “À Voix Haute pour la Biodiversité”, nous accueillons une voix touchante et sensible de l’écologie : Valentine Verschelde. À 25 ans, écologue et lauréate du concours “À Voix Haute pour la Biodiversité”, Valentine aime s’émerveiller de la nature. Spécialisée en ornithologie dans une association environnementale, elle possède également une âme d'artiste qu'elle a su dévoiler avec talent lors de la précédente saison du concours “À Voix Haute pour la Biodiversité”. Après des études d’ingénieur en biologie, Valentine Verschelde questionne la manière dont le regard scientifique réduit souvent le Vivant à une matière inerte et contrôlable. C’est en apprenant à reconnaître les chants des oiseaux lors du confinement que Valentine s’est attachée à eux et a choisi de se réorienter à la fin de ses études. Aujourd’hui écologue, elle est spécialisée en ornithologie au sein d’une association de protection de la nature à Orléans : Loiret Nature Environnement.Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, BlueSky et YouTube.Abonnez-vous pour ne manquer aucun épisode et laissez des étoiles, des petits cœurs et un commentaire sympa depuis votre plateforme d’écoute préférée ! Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB).Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji.
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Valentine Verschelde, écologue et lauréate du concours “À Voix Haute pour la Biodiversité” [EXTRAIT]
Pour le deuxième épisode de cette nouvelle saison du podcast “À Voix Haute pour la Biodiversité”, nous accueillons une voix touchante et sensible de l’écologie : Valentine Verschelde. À 25 ans, écologue et lauréate du concours “À Voix Haute pour la Biodiversité”, Valentine aime s’émerveiller de la nature. Spécialisée en ornithologie dans une association environnementale, elle possède également une âme d'artiste qu'elle a su dévoiler avec talent lors de la précédente saison du concours “À Voix Haute pour la Biodiversité”. Dans ce témoignage, Valentine Verschelde partage son parcours, l’origine de son engagement, sa vision de l'écologie et ses projets pour l'avenir.Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, BlueSky et YouTube.Abonnez-vous pour ne manquer aucun épisode et laissez des étoiles, des petits cœurs et un commentaire sympa depuis votre plateforme d’écoute préférée ! Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB).Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji.
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Léa Falco : “Le plus grand enjeu en matière de biodiversité, c’est la santé” [PARTIE 2]
Pour le premier épisode de cette nouvelle saison du podcast “À Voix Haute pour la Biodiversité”, nous accueillons une voix puissante et engageante de l’écologie : Léa Falco. Militante écologiste parmi les plus influentes de sa génération, à 26 ans, Léa est co-fondatrice du collectif Construire l’écologie et auteure de “Faire écologie ensemble : la guerre des générations n’aura pas lieu”, aux éditions Rue de l’Échiquier. Dans ce témoignage, Léa Falco partage son parcours, l'origine de son engagement, sa vision de l'écologie et ses projets pour l'avenir. Après nous avoir expliqué le déclic de son engagement, Léa Falco revient sur sa vision actuelle de celui-ci. Elle est co-fondatrice du collectif Construire l’écologie, mouvement réunissant des professionnels impliqués dans la transformation écologique dans l’objectif de les fédérer, de diffuser une vision claire et globale de la bifurcation écologique et de répondre à ceux qui entendent saboter l’ambition écologique. Mais l’engagement de Léa Falco ne se limite pas à la scène militante. Elle est également auteure de “Faire écologie ensemble : la guerre des générations n’aura pas lieu”, aux éditions Rue de l’Échiquier, ouvrage dans lequel elle plaide pour une action collective intergénérationnelle face aux défis écologiques. Elle met en lumière la nécessité de dépasser les clivages générationnels et de bâtir ensemble un futur soutenable. Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, BlueSky et YouTube.Abonnez-vous pour ne manquer aucun épisode et laissez des étoiles, des petits cœurs et un commentaire sympa depuis votre plateforme d’écoute préférée ! Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB).Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji.
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Léa Falco : “Devenons un relais d’opinion auprès de nos proches” [PARTIE 1]
Pour le premier épisode de cette nouvelle saison du podcast “À Voix Haute pour la Biodiversité”, nous accueillons une voix puissante et engageante de l’écologie : Léa Falco. Militante écologiste parmi les plus influentes de sa génération, à 26 ans, Léa est co-fondatrice du collectif Construire l’écologie et auteure de “Faire écologie ensemble : la guerre des générations n’aura pas lieu”, aux éditions Rue de l’Échiquier. Dans ce témoignage, Léa Falco partage son parcours, l'origine de son engagement, sa vision de l'écologie et ses projets pour l'avenir. Après une enfance à Melun, en Seine-et-Marne, Léa part étudier à Sciences Po Paris. C’est au cours de son parcours académique et par la lecture des rapports du GIEC (Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat) qu'elle décide de s'engager dans milieu militant sur les questions climatiques, environnementales et sociales. En 2018, elle rejoint ainsi le collectif Pour un réveil écologique, un groupe de jeunes engagés qui mobilise les étudiants pour accélérer la transition écologique dans les écoles et les entreprises. Devenue doctorante en sciences politiques sur la question de la formation à la transition écologique, Léa incarne une génération qui refuse l’inaction. Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, BlueSky et YouTube.Abonnez-vous pour ne manquer aucun épisode et laissez des étoiles, des petits cœurs et un commentaire sympa depuis votre plateforme d’écoute préférée ! Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB).Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji.
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Léa Falco, militante écologiste et essayiste [EXTRAIT]
Pour le premier épisode de cette nouvelle saison du podcast “À Voix Haute pour la Biodiversité”, nous accueillons une voix puissante et engageante de l’écologie : Léa Falco. Militante écologiste parmi les plus influentes de sa génération, à 26 ans, Léa est co-fondatrice du collectif Construire l’écologie et auteure de “Faire écologie ensemble : la guerre des générations n’aura pas lieu”, aux éditions Rue de l’Échiquier. Dans ce témoignage, Léa Falco partage son parcours, l'origine de son engagement, sa vision de l'écologie et ses projets pour l'avenir. Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, BlueSky et YouTube.Abonnez-vous pour ne manquer aucun épisode et laissez des étoiles, des petits cœurs et un commentaire sympa depuis votre plateforme d’écoute préférée ! Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB).Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji.
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Bande-annonce - Saison 3
“À voix haute pour la biodiversité”, c’est le podcast de l’association Humanité et Biodiversité, où la parole des jeunes, fait la différence ! À l’occasion de notre troisième saison, vous pourrez écouter les témoignages de nos invité·es en deux parties : vous découvrirez leurs parcours, l’origine de leur engagement, leurs réflexions sur la transition écologique et les projets qu’ils et elles portent pour notre avenir et le bien commun.Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Twitter, Linkedin et Youtube.Abonnez-vous pour ne manquer aucun épisode et laissez des étoiles, des petits cœurs et un commentaire sympa depuis votre plateforme d’écoute préférée ! Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB).Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji.
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Anne-Sophie Roux : “Je me bats pour protéger les océans !”
À 30 ans, Anne-Sophie Roux est une entrepreneure et activiste océanique, dotée d’une formation en sciences sociales et politiques, et déjà forte d’un parcours impressionnant. Partie en Asie après ses études, elle participe à la restauration d’habitats marins comme les récifs coralliens et les mangroves et constatant les effets considérables de ces restaurations sur les communautés locales et leurs écosystèmes côtiers, elle prend conscience du rôle crucial de l'océan et de la biodiversité et la nécessité de leur préservation. Elle fonde ainsi l’association Tēnaka, avec l’ambition de déployer ces solutions bleues, soutenues par des outils de mesure d’impact. Anne-Sophie est ensuite choisie comme Young Ocean Leader par la Sustainable Ocean Alliance et devient responsable de la campagne contre l’exploitation minière des fonds marins en Europe. En 2023, Les Échos la désignent comme “la voix des océans” et elle intègre le programme Re.Generation de la Fondation Prince Albert II parmi 10 jeunes leaders sélectionnés. Elle quitte Tēnaka et Sustainable Ocean Alliance début 2024 lorsqu’elle est nommée conseillère en mobilisation de la société civile et relations internationales auprès du Secrétaire d’État chargé de la Mer et de la Biodiversité. Elle revient dans cet épisode sur son parcours et son goût du défi !Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Twitter, Linkedin et Youtube.Abonnez-vous pour ne manquer aucun épisode et laissez des étoiles, des petits cœurs et un commentaire sympa depuis votre plateforme d’écoute préférée ! Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB) et du fonds de dotation La Poule Rousse.Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji.
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Théophile Tusseau : “Le bénévolat est un engagement fort !”
Théophile est né à Angers il y a 24 ans mais s’est depuis installé en Haute-Savoie en tant qu’éducateur à l’environnement pour France Nature Environnement (FNE). Dès l'enfance, Théophile découvre la biodiversité du jardin familial et intègre à huit ans le club nature de la LPO au sein de laquelle il deviendra accompagnateur bénévole puis militant. Ces sorties régulières dans le Maine-et-Loire font progressivement de lui un véritable naturaliste engagé pour le Vivant. Dans cet épisode, il explique tout ce qu’apporte le bénévolat en terme de valeurs, d’actions, de rencontres et d'opportunités. Aujourd’hui salarié chez FNE, Théophile décrit son travail de transmission en totale cohérence avec sa passion et revient sur le plaisir qu’il a d'évoluer au sein d'un milieu associatif plein de ressources et chargé de sens, qui fait évoluer les mentalités et pallient les insuffisances des autorités en place. Le jeune homme rappelle la dépendance des humains envers la biodiversité et la nécessité de transmettre ces valeurs de préservation pour que chacun.e agisse en commençant par de petits gestes et en intégrant progressivement des pratiques d’autant plus vertueuses qu’elles se doivent d’être en accord avec nos valeurs. Au clivage, Théophile préfère le dialogue et le débat qui favorisent une transmission qui valorise son propre engagement ! Un modèle à suivre...Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Twitter, Linkedin et Youtube.Abonnez-vous pour ne manquer aucun épisode et laissez des étoiles, des petits cœurs et un commentaire sympa depuis votre plateforme d’écoute préférée ! Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB) et du fonds de dotation La Poule Rousse.Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji.
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Claire Pétreault : “Ce sont les jeunes qui vont porter la transition écologique !”
Véritable boule d’énergie originaire d'Anjou, Claire est une entrepreneuse engagée pour l’environnement au point d'avoir créé le média Les Pépites Vertes en 2020, qui met en lumière les nouveaux acteurs de la transition écologique. Également conférencière et influenceuse, Claire l’Éclair (ainsi surnommée sur les réseaux sociaux) a débuté son engagement bénévole et associatif à l’adolescence avant d’intégrer Sciences Po à Paris. Ses stages et autres expériences la mènent sur le sujet de l’alimentation et ses impacts sur les acteurs du secteur, les sols, notre santé et naturellement sur la biodiversité. La bascule a lieu lorsqu'elle prend acte que certains acteurs défendent une démarche positive pour nos écosystèmes. Pour donner des outils et des solutions à une génération qu'elle refuse de voir se décourager, elle lance Les Pépites Vertes pour aller sur le terrain, montrer les bons exemples, lier ces pépites entre elles et sensibiliser les managers à un passage de relais vertueux à destination d’une génération qui porte la transition écologique, le tout en surfant sur les évolutions de notre époque. Et ce sont aujourd’hui les écoles et les entreprises qui viennent à elle pour organiser des événements et préparer les métiers d’avenir. Dans cet épisode, Claire revient sur son parcours volontariste et déterminé, ses conseils pour s’engager, ses façons de se reconnecter à la nature et partage ses aspirations pour l’avenir !Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Twitter, Linkedin et Youtube.Abonnez-vous pour ne manquer aucun épisode et laissez des étoiles, des petits cœurs et un commentaire sympa depuis votre plateforme d’écoute préférée ! Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB) et du fonds de dotation La Poule Rousse.Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji.
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Victor Noël : “Je ne suis pas optimiste mais je reste motivé !”
Victor Noël a beau n’avoir que 19 ans, son parcours est déjà impressionnant ! Observateur engagé pour le Vivant depuis ses 7 ans, sa passion a commencé par les oiseaux et il a rapidement créé son blog. Victor observe, photographie et écrit. À 15 ans, il avait déjà modifié son alimentation, assuré des animations dans les écoles, sensibilisé son entourage, organisé une marche pour la biodiversité, exposé ses photos, réalisé de nombreuses vidéos naturalistes et sorti son premier ouvrage, “Je rêve d'un monde... Plaidoyer d’un adolescent pour la biodiversité” suivi deux ans plus tard de “Sur les chemins du Vivant, carnet de route d'un jeune naturaliste engagé” tous deux aux éditions Delachaux et Niestlé. Dans cet épisode, Victor nous rappelle qu’il ne suffit pas d'observer ou de profiter de la nature mais bien de voir plus grand, au-delà de soi-même et de défendre la faune et la flore. Parce que la question du réchauffement climatique n’inclut pas systématiquement la défense de la biodiversité, Victor plaide, au sein de notre société, pour une prise en considération collective des espèces et de leurs besoins, plus respectueuse et moins centrée sur nos envies d’humains qui favorisent la surexploitation des ressources. Il espère enfin que cette conscientisation préalable nous amène ensuite à lutter un jour pour quelque chose de plus grand que nous et moins destructeur que l’anthropocentrisme : le Vivant.Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Twitter, Linkedin et Youtube.Abonnez-vous pour ne manquer aucun épisode et laissez des étoiles, des petits cœurs et un commentaire sympa depuis votre plateforme d’écoute préférée ! Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB) et du fonds de dotation La Poule Rousse.Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji.
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Mariam Ndiaye : “Agir au quotidien permet d’inspirer les autres”
Mariam a 24 ans et a remporté le 1er Prix et le Prix du Public au concours vidéo d’art oratoire “À Voix Haute pour la Biodiversité” en 2023. Cette ingénieure en cognitique, installée à Paris, aime aussi travailler avec les enfants et assure des animations en centre de loisirs. Ce n’est que récemment que Mariam a interrogé son rapport à la nature suite à une prise de conscience liée à notre consumérisme excessif. Depuis, la jeune femme travaille son engagement, a cessé de manger de la viande et met en place des pratiques vertueuses, notamment en participant à des clean walk, ces promenades où l’on ramasse les détritus répandus dans la nature. Dans cet épisode, Mariam revient sur son parcours et constate elle aussi l'immobilisme de certains adultes et l’ouverture d'esprit des enfants. Face à une vie à cent à l'heure, aujourd’hui, Mariam partage son expérience et incite les gens à prendre le temps de contempler la nature et à lui donner une place dans leurs existences. En parallèle, Mariam a pris l’habitude d'exprimer ses pensées et ses émotions par écrit jusqu’à sa participation à un rap sur l’écologie puis au concours organisé par Humanité et Biodiversité. Elle encourage aujourd’hui les jeunes à s’exprimer via l’art et la musique en particulier, pour que les solutions des uns et le positivisme des autres inspirent et se transmettent.Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Twitter, Linkedin et Youtube.Abonnez-vous pour ne manquer aucun épisode et laissez des étoiles, des petits cœurs et un commentaire sympa depuis votre plateforme d’écoute préférée ! Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB) et du fonds de dotation La Poule Rousse.Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji.
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Julie Varta : “En participant à cet appel à créations, je me suis sentie entendue”
Comédienne, auteure-compositrice et interprète de 27 ans, passée par de solides formations, Julie Varta débute en janvier 2020 à la Fabrique des Petits Hasards dans "Ce qui nous reste de Ciel", de Kevin Keiss. Suivront "Avril", tiré du texte de Sophie Merceron, "Ne laisse pas ce jour vieillir", mis en scène par Anne Puisais et d'autres créations de la compagnie dont elle devient collaboratrice artistique en mise en scène, jeu et musique. Elle devient coach d'enfants pour la compagnie Plateau K et intègre La Casserole en 2022, un chœur de femmes dirigé par LEHNA. Début 2023, Julie se forme à La Manufacture Chanson, développe son projet musical "Vague à l'âme" en collaboration avec Sébastien Moisant qui sort en février 2024 et se produit sur scène en compagnie de Lucie Joy. Entre-temps, elle est lauréate du Prix Coup de Cœur lors de la 2e édition du concours "À Voix Haute pour la Biodiversité". Un 2e single, "D'ici ou d'ailleurs", sort en juin 2024 et Julie se produit à Paris pour la Fête de la Musique puis anime la scène ouverte du Festival Barjac m'en chante en compagnie de Raoûle. Cet épisode revient sur sa participation au concours et son rapport à la nature.Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Twitter, Linkedin et Youtube.Abonnez-vous pour ne manquer aucun épisode et laissez des étoiles, des petits cœurs et un commentaire sympa depuis votre plateforme d’écoute préférée ! Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB) et du fonds de dotation La Poule Rousse.Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji. Photo : © Mathilde Mazars
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Stacy Algrain : “ Le remède à l’éco-anxiété, c’est de trouver une place où on se sent puissant”
L’engagement de Stacy Algrain en faveur de l’environnement et de la biodiversité trouve son origine dans le village de Berre-l’Étang où elle a grandi. Cette commune des Bouches-du-Rhône concentre des sites industriels sensibles, dont trois classés Seveso, et des statistiques de santé publique préoccupantes. Souffrant elle-même d’une maladie inflammatoire chronique, Stacy essaie de mobiliser l’équipe municipale en faveur de l’environnement de ses administrés, intègre plus tard Sciences Po et rejoint des mouvements militants. À l’occasion du premier confinement, elle crée l’association Penser l’après et réalise des interviews de personnalités pour replacer la cause environnementale au centre des débats. Aujourd’hui journaliste et conférencière, elle anime le média La Corneille consacré à l’actualité de la biodiversité. Résolument optimiste, elle souhaite permettre à chacun de prendre la mesure de son pouvoir individuel et de réaliser les conséquences immédiates et visibles des mesures de protections des espèces y compris à l’échelle locale.Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Twitter, Linkedin et Youtube.Abonnez-vous pour ne manquer aucun épisode et laissez des étoiles, des petits cœurs et un commentaire sympa depuis votre plateforme d’écoute préférée ! Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB) et du fonds de dotation La Poule Rousse.Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji.
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Arthur Pereira : “Un artiste fait autant bouger les lignes qu’un militant, un activiste ou un politique”
Dans ce premier épisode, Arthur Pereira, 24 ans, nous présente son rapport à la protection de la biodiversité et comment il se mobilise en tant qu’auteur-réalisateur. Pour lui, protection de la nature et lutte contre le réchauffement climatique ne sont pas des questions réservées aux écolos, ces enjeux nous concernent tous, quel que soit notre âge ou notre statut social. À travers son travail de réalisateur pour l'association Banlieues Climat fondée par Féris Barkat, Arthur forme les jeunes des quartiers populaires aux enjeux environnementaux. Une jeunesse qui, contrairement à ce qu’on pourrait croire, souhaite véritablement s’impliquer dans la transition écologique. Pour sensibiliser à la protection de la biodiversité, il préfère parler de manière moins politisée et plus divertissante. En 2022, il a d’ailleurs été récompensé par le 1er Prix du concours d’art oratoire “À voix haute pour la biodiversité” organisé par Humanité et Biodiversité, pour sa vidéo intitulée L’animal oublié.Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Twitter, Linkedin et Youtube.Abonnez-vous pour ne manquer aucun épisode et laissez des étoiles, des petits cœurs et un commentaire sympa depuis votre plateforme d’écoute préférée ! Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB) et du fonds de dotation La Poule Rousse.Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji.
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Bande annonce - À voix haute pour la biodiversité
“À voix haute pour la biodiversité”, c’est le podcast de l’association Humanité et Biodiversité où la parole des jeunes fait la différence.Dans la première saison disponible dès le 7 novembre, faites la connaissance de six jeunes engagés pour la préservation de la biodiversité. Au fil de leur témoignage, découvrez leur parcours, l’origine de leur engagement, leurs réflexions sur l’écologie et leurs projets pour notre avenir et le bien commun. Autant de trajectoires individuelles qui visent un même objectif et vous encourageront à passer à l’action !Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Twitter, Linkedin et Youtube.Abonnez-vous pour ne manquer aucun épisode et laissez des étoiles, des petits cœurs et un commentaire sympa depuis votre plateforme d’écoute préférée ! Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB) et du fonds de dotation La Poule Rousse.Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji.
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Revive: "Greater Things"
Brian Bloye - "Revive: Greater Things"
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“À voix haute pour la biodiversité”, c’est le podcast de l’association Humanité et Biodiversité où la parole des jeunes fait la différence.Dans cette première saison, faites la connaissance de six jeunes engagés pour la préservation de la biodiversité. Au fil de leur témoignage, découvrez leur parcours, l’origine de leur engagement, leurs réflexions sur l’écologie et leurs projets pour notre avenir et le bien commun. Autant de trajectoires individuelles qui visent un même objectif et vous encourageront à passer à l’action !Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, <a href="https://www.facebook.com/
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Humanité et Biodiversité
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