Bonjour chez vous !

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Bonjour chez vous !

“Bonjour Chez Vous !”, c’est le rendez-vous politique matinal présenté par Oriane Mancini, entre 7h30 et 9h. Chaque matin, un invité politique sur un format long de 20 minutes, en partenariat avec la presse quotidienne régionale. “Bonjour Chez Vous !”, c’est également une émission ancrée dans l’actualité et le quotidien des citoyens, et dans les territoires, grâce à un réseau unique de partenariats avec la PQR et les chaînes locales. Dans la dernière partie de l’émission, “Le Club des Territoires”, Oriane Mancini est accompagnée d’une bande de chroniqueurs, pour débattre de l’actualité locale et nationale. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  1. 712

    Bonjour chez vous ! du 13 mai 2026

    Au programme de cette édition : faut-il s’inquiéter de l’hantavirus ? Une Française est toujours en réanimation et l'ensemble des 22 personnes identifiées en France comme cas contacts sont actuellement hospitalisées. Le virus peut-il se propager ? Comment se transmet-il ? Comment s’en protéger ? L'infectiologue Benjamin Rossi répond à ces questions. Le Sénat a rejeté lundi le texte sur la fin de vie créant une aide à mourir. Que va devenir cette réforme sociétale d’Emmanuel Macron ? Faut-il un référendum comme le demande Bruno Retailleau ? Débat entre la sénatrice socialiste du Puy-de-Dôme Marion Canalès et la sénatrice LR du Lot-et-Garonne, Christine Bonfanti-Dossat.Comment protéger nos enfants des réseaux sociaux ? Des familles attaquent TikTok en justice après des drames impliquant leurs enfants. La France va-t-elle interdire l’accès aux réseaux sociaux aux moins de 15 ans ? Une proposition de loi est dans les tuyaux du Parlement. La sénatrice centriste de la Seine-Maritime, Catherine Morin-Desailly, rapporteure de ce texte, est notre invitée.Enfin, à la une de¿nos régions, la France prépare déjà les JO d'hiver de 2030 et s’entraine à les sécuriser. Nous vous emmenons en Savoie, à Val-d'Isère, au cœur d’un exercice grandeur nature, une simulation d’attaque armée en haut des pistes. Reportage. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  2. 711

    Catherine Morin-Desailly : "il faudrait une transparence totale des algorithmes TikTok"

    La sénatrice centriste de la Seine-Maritime Catherine Morin-Desailly rapporteure du texte sur les réseaux sociaux nous apporte son expertise et son analyse sur les plates-formes numériques, leurs usages et leurs dérives. Est-ce que la loi visant à interdire les réseaux sociaux pour les moins de 15 ans va pouvoir entrer en vigueur pour la rentrée prochaine ? Catherine Morin-Desailly nous explique que la suite des échéances dépend de l’agenda de la Commission européenne pour l’examen de cette loi. « Tout dépend du délai qu’elle va prendre pour répondre à la proposition du Parlement français sur ce texte de loi. Il faut qu’il soit notifié à Bruxelles ».Pour la vice-présidente de la commission des affaires européennes qui s’est spécialisée dans les affaires numériques, « il faudrait une transparence totale des algorithmes TikTok ». Elle demande « la responsabilité pleine et entière des plateformes, la transparence des algorithmiques, le safety by design (principe qui met la sécurité au cœur de la plateforme)». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  3. 710

    Benjamin Rossi : "Il y a une épidémie médiatique sur l'hantavirus"

    Faut-il s’inquiéter de l’hantavirus ? La ministre de la Santé Stéphanie Rist a tenu une conférence de presse ce mardi afin de faire un point sur les risques d’épidémie et la situation sanitaire dans le pays. Circulation, cas contaminés, hospitalisation, réanimation, le gouvernement souhaite rassurer. L’infectiologue Benjamin Rossi était l’invité du jour de la matinale « Bonjour Chez Vous ». Le médecin à l’hôpital Robert Ballanger à Aulnay-sous-Bois ne souhaite pas alarmer : « On n’est pas dans un problème de pandémie mondiale. (…) Le Covid, on ne le connaissait pas quand il est arrivé, alors que l’hantavirus, on le connaît depuis les années 90. On le connaît principalement en Amérique du Sud et on le connaît suffisamment pour se dire qu’il n’est pas très contagieux ». Pour Benjamin Rossi, en ce moment il y a davantage une « épidémie de communication et une épidémie médiatique » qu’un risque sanitaire mesuré. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  4. 709

    Quelle suite après le rejet de l'aide à mourir ?

    Le Sénat a terminé mardi en seconde lecture l’examen des projets de loi sur la fin de vie. Les sénateurs ont adopté le texte sur les soins palliatifs, mais ont rejeté celui sur la création d’un droit à l’aide à mourir. Débat autour du projet de loi sur l’aide à mourir entre deux sénatrices, dans la matinale du jour. La sénatrice socialiste du Puy-de-Dôme Marion Canales et la sénatrice LR du Lot-et-Garonne Christine Bonfanti-Dossat ont échangé sur l’avenir de la loi sur la fin de vie.Christine Bonfanti-Dossat déclare : « Aujourd’hui pour supprimer la souffrance, on supprimerait le souffrant et c’est inacceptable dans ce qu’il peut arriver. Moi, je suis soignante et je connais un peu le problème puisque j’ai accompagné des tas de gens. Et je rappelle que les soins palliatifs ou à domicile, la devise c’est que je ne t’abandonnerai pas, je ne m’acharnerai pas et tu ne souffriras pas. (…) En tant que soignante je mets toujours en avant le principe de précaution, de prévention ».Pour la sénatrice Marion Canales, « le Sénat s’obstine de manière déraisonnable » avec les débats sur ce texte. Elle affirme : « Ce n’est pas la mort assurée, c’est la délivrance et la dignité administrée quand on la demande » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  5. 708

    Bonjour chez vous ! du 12 mai 2026

    Au programme de cette édition : le Sénat supprime l’aide à mourir du texte sur la fin de vie. Comme en première lecture, il vide la loi de son article principal. Les sénateurs ont en revanche adopté l'autre partie du texte sur les soins palliatifs. Son rapporteur, le sénateur (LR) du Vaucluse Alain Milon, est l’invité de la matinale.À un an de la présidentielle, la primaire de la gauche a-t-elle déjà du plomb dans l'aile ? Le PS se déchire, Fabien Roussel se tient prêt à être candidat, Jean-Luc Mélenchon l’est déjà. Nous ferons le point avec l'une des candidates à cette primaire, Clémentine Autain, députée (L'Après) de Seine-Saint-Denis.Après deux ans de brouille, se dirige-t-on vers un dégel durable des relations entre la France et l'Algérie ? Emmanuel Macron appelle à une relation apaisée alors que l’ambassadeur de France est de retour à Alger et la ministre déléguée aux Armées Alice Ruffo s’est rendue à Sétif vendredi dernier. On analysera la situation avec Françoise Degois, éditorialiste politique, et Arnaud Benedetti, directeur de la publication de la Nouvelle Revue Politique et fondateur du comité de soutien à l'écrivain Boualem Sansal.Enfin, à la une de nos régions, le choc à Nice. Une fusillade en plein jour a fait 2 morts et 6 blessés dans le quartier sensible des Moulins, un drame sur fond de narcotrafic. Nous serons à Nice avec Baptiste Bize, directeur de la rédaction de Nice-Matin, Var-Matin et Monaco-Matin. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  6. 707

    Clémentine Autain : « 80% des électeurs de gauche veulent une candidature commune »

    Fabien Roussel se dit « prêt à consacrer toute son énergie » à l’élection présidentielle, Jean-Luc Mélenchon confirme sa candidature au nom de LFI, François Ruffin annonce également entrer dans la course. Les ambitions présidentielles à gauche se multiplient. Une effervescence qui illustre les divisions. La candidate à la primaire de la gauche et députée (L’Après) de Seine-Saint-Denis Clémentine Autain était l’invitée de la matinale. Est-ce qu’une primaire de la gauche a toujours un sens ?La députée est catégorique : « Oui, elle a un sens absolu. (…) Si nous partons façon puzzle, c’est-à-dire dans la dispersion et dans la division, nous perdons nos chances d’être au second tour pour la troisième fois. En effet, les deux dernières fois, la gauche était absente du second tour. C’est la condition sine qua non pour pouvoir l’emporter ». Selon Clémentine Autain « seule une union [pourrait] permettre une dynamique populaire ». La candidate à la primaire de la gauche regrette le peu d’optimisme qu’ont les médias envers le Nouveau Front Populaire, en déclarant « nous avons eu un meeting cette semaine et je suis assez ahurie de voir la couverture médiatique qui, en fait, fait le jeu de la division, fait le jeu des prophètes de la défaite, avec le grand bonheur à la fois de Hollande et de Jean-Luc Mélenchon. (…) 80% des électeurs de gauche veulent une candidature commune, et j’aimerais que ceux qui commentent, les politiques, prennent conscience de cela. » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  7. 706

    Vers un dégel durable des relations France-Algérie ?

    Nous débattons avec nos éditorialistes autour des relations diplomatiques franco-algériennes. L’Elysée a annoncé que l’ambassadeur de France en Algérie allait retourner sur place et que les OQTF allaient reprendre. Le président Emmanuel Macron souhaite clairement apaiser les tensions entre les deux pays. En déplacement au Kenya, le chef de l’Etat annonce que cette nouvelle ère dans les relations doit « permettre d’apporter des solutions sur tous les sujets », il ajoute que « les derniers mois ont causé beaucoup de torts à l’Algérie et à la France ». Pour l’éditorialiste politique Françoise Degois, l’idée de l’histoire des mémoires est essentielle dans cette relation, elle explique : « nous devons régler notre histoire, nous devons regarder en face sans nous couvrir la tête de cendres ». L’éditorialiste poursuit : « la colonisation a été une abomination et on a le droit de le dire ».Arnaud Benedetti, directeur de la nouvelle revue politique et fondateur du comité de soutien à Boualem Sansal évoque une responsabilité commune : « quand vous voulez avoir une relation apaisée, il faut être deux. (…) Je ne confonds pas l’Algérie avec le régime algérien, mais les hiérarques qui, aujourd’hui, gouvernent à Alger, sont eux, fâchés avec la France. » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  8. 705

    Alain Milon : "Moi je ne connais pas de maladies incurables"

    Le Sénat a voté contre la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir. Cette proposition avait été examinée lundi soir en 2ème lecture par les sénateurs, en séance publique.Lors de l’examen du texte en commission, la droite sénatoriale avait déjà restreint cette aide à mourir pour la transformer en assistance médicale à mourir qui ne pourrait être sollicitée que quelques jours, voire quelques heures avant la mort, ce qui limite la portée du texte. Le rapporteur du texte et sénateur LR du Vaucluse Alain Milon était l’invité de la matinale « Bonjour Chez Vous ». Parmi les craintes du sénateur, le fait que la recherche médicale « se débarrasse des maladies incurables ». En effet, comme celles-ci entraînent des coûts financiers très importants en termes de recherche médicale, le sénateur républicain redoute ainsi que les patients soient plus rapidement orientés vers l’aide à mourir, plutôt que par d’autres traitements médicaux. L’ancien médecin explique : « Moi, je ne connais pas de maladies incurables. Elles sont incurables à l’instant T. Si on avait eu cette loi, dans les années 50, la tuberculose était une maladie incurable. Dans les années 70-80, la poliomyélite. Dans les années 80-90, le cancer du sein ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  9. 704

    Bonjour chez vous ! du 11 mai 2026

    Au programme de cette édition : L’Iran menace la France en cas de déploiement dans le détroit d’Ormuz, déploiement démenti par Emmanuel Macron qui coprésidera mardi avec le Royaume-Uni une réunion sur la sécurisation du détroit. Quelle place pour l’Europe dans ce conflit ? Nous ferons le point avec l’ancien Premier ministre Michel Barnier, aujourd'hui député (LR) de Paris.Nous reviendrons également sur un lancement de campagne qui ne dit pas son nom. Édouard Philippe était ce dimanche à Reims où il a détaillé un calendrier sans vraiment esquisser de programme pour la présidentielle de 2027. Il en appelle à une recomposition politique. Avant de convaincre les Français, l'ancien Premier ministre doit déjà convaincre son camp. Peut-il s’imposer comme le candidat du bloc central et rallier à lui Gabriel Attal voire Bruno Retailleau ? On en parle¿avec nos éditorialistes,¿Yves Thréard et Pablo Pillaud-Vivien.On revient également sur les 25 ans de la loi Taubira. En 2001, La France devenait alors le premier pays au monde à reconnaitre la traite négrière et l’esclavage comme un crime contre l’humanité. Une loi au centre d'une cérémonie de commémoration qui avait lieu ce dimanche au Sénat. Mais faut-il aller plus loin sur le sujet, notamment sur la question des réparations ? La¿sénatrice (RDPI) de la Guadeloupe¿Solanges Nadille répond à nos questions.Enfin, c'est à la une de nos régions : pour aider les Français à faire face à la hausse des prix du carburant, certaines collectivités prennent des mesures en faveur du pouvoir d’achat. C’est le cas de l’agglomération de Laval où les tarifs des transports en commun vont être diminués. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  10. 703

    Solanges Nadille : « La France n’a pas compris l’impact que l’esclavage a eu sur nos populations »

    La loi Taubira promulguée le 10 mai 2001 a fait de la France le premier pays à reconnaître la traite négrière et l’esclavage comme crime contre l’humanité. À l’occasion de la Journée nationale des mémoires de la traite, de l'esclavage et de leurs abolitions du 10 mai, le Premier ministre Sébastien Lecornu s’est rendu au Sénat pour un moment de commémoration. Sébastien Lecornu a notamment rendu hommage à la loi Taubira, qui a été adoptée depuis maintenant un quart de siècle et est revenu sur « une page sanglante de l’histoire de notre pays, de l’Europe et du monde ». Solanges Nadille, sénatrice RDPI de la Guadeloupe et invitée de la matinale Public Sénat réagit : « Les mots sont justes, les mots sont forts mais les mots ont une signification. Premier pays à reconnaître la traite négrière comme un crime contre l’humanité, mais nous avons ce sentiment de faire un pas et de reculer de deux pas ». La sénatrice est également revenue sur l’abstention de la France lors du vote d'une résolution de l'ONU qui proclame la traite des esclaves africains comme "crime le plus grave contre l'humanité". Solanges Nadille regrette cette décision du gouvernement : « Je peux entendre leur justification sur l’abstention, mais je n’accepte pas ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  11. 702

    Michel Barnier : « Trump veut voir terminer ce conflit, il a besoin de le terminer »

    L’ancien Premier ministre et ministre de l'Europe et des Affaires étrangères, Michel Barnier est revenu sur l’actualité internationale dans la matinale « Bonjour Chez Vous ». Le gouvernement iranien a récemment menacé la France d’une « réponse décisive et immédiate » en cas de déploiement dans le détroit d’Ormuz. Emmanuel Macron, en déplacement au Kenya, évoque une « confusion ». Le président de la République souhaite corriger, c’est « une mission ad hoc, copilotée avec les Britanniques et autres pays/organisations internationales », qui serait en accord avec les Etats-Unis et le gouvernement iranien, et non d’une opération offensive. Michel Barnier s’est livré sur la position de Trump dans ce conflit au Moyen-Orient : « Est-ce lié à l’uranium enrichi ou à la destruction de nouvelles installations logistiques ou nucléaires ? Je ne peux pas le dire aujourd’hui. En tout cas Trump et son gouvernement cherchent un prétexte ou une raison d’arrêter ce conflit ». Le député LR de Paris assure : « Ce qui est clair c’est que Monsieur Trump veut terminer ce conflit. Il a besoin de le terminer, et si possible sur ce qu’il appellera un succès, mais on en est loin » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  12. 701

    Edouard Philippe pourra-t-il faire l’union de la droite et du centre ?

    C’était un discours au ton présidentiel pour Edouard Philippe ce dimanche à Reims devant les responsables du parti Horizons : « C’est cette France libre que je veux. Une France libre de se défendre contre ses ennemis lorsqu’ils la menacent. Une France libre de dire la vérité à ses amis quand ils se trompent. Une France libre de construire un destin à 27. Une France libre de faire cavalier seul, quand il le faut ». C’est ainsi qu’Edouard Philippe démarre sa campagne pour 2027. Mais pourra-t-il faire l’union de la droite et du centre ? Est-il le seul véritable adversaire face au RN ? Débat autour de campagne présidentielle de l’ancien Premier ministre, avec les éditorialistes Yves Thréard et Pablo Pillaud Vivien. Le directeur adjoint de la rédaction du Figaro compare le candidat présidentiel à un moteur « diesel ». Il explique : « Edouard Philippe y va étape par étape, pas à pas. Et je crois qu’il a raison de ne pas trop s’emballer ». Pour lui, on ne peut pas qualifier son intervention dimanche à Reims de lancement de campagne car c’était uniquement face à « un public de cadres de son parti ».Le rédacteur en chef de la revue Regards rétorque : « Moi j’ai vu un meeting de campagne présidentielle. C’était très clairement le thème : l’Horizon, il a décliné ce qu’il allait faire pendant l’année à venir jusqu’à l’été et cela ressemblait vraiment à une campagne présidentielle ». Il illustre : « il y avait plein de choses très programmatiques et il y avait des choses liées à son positionnement politique particulier au sein de la grande famille éclatée du centre et de la droite. (…) Edouard Philippe est très clairement en campagne » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  13. 700

    Bonjour chez vous ! du 7 mai 2026

    Au programme de cette édition : l'interview de Rachid Temal, sénateur (PS) du Val-d'Oise. Après la qualification du PSG pour une deuxième finale de Ligue des Champions consécutive, les dossiers politiques et économiques s'accumulent autour du football. L’avenir du PSG s’écrit-il encore au Parc des Princes ? Le modèle économique du foot est-il encore tenable ? Le foot est-il encore accessible au grand public ? Faut-il repenser les droits de diffusion ? Nous ferons le point sur toutes ces questions.Nous recevons également David Amiel, le ministre de l'Action et des Comptes publics. Avec la crise du détroit d'Ormuz, les prix élevés à la pompe ont entrainé une forte baisse de la consommation de carburant en France en avril. Quelles conséquences pour les finances de l’Etat ? Le gouvernement a-t-il des marges de manœuvre pour aider les Français ? Va-t-il accepter de taxer les super profits ? Éléments de réponse alors que l'État et TotalEnergies sont accusés par certains d'être des "profiteurs de guerre."La crise de l’énergie a des conséquences sur les transports, la voiture bien sûr mais aussi l'avion. À quelques semaines des vacances d'été, les Français vont-ils privilégier le train ? Ce mode de transport écologique est aussi un outil de désenclavement. Sébastien Lecornu est justement à Toulouse ce jeudi pour évoquer le dossier de la LGV, la ligne à grande vitesse qui prévoit de relier la Ville Rose à Bordeaux. On en parle avec nos éditorialistes Julien Lécuyer de La Voix du Nord et Stéphane Vernay de Ouest-France. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  14. 699

    Rachid Temal : « PSG est un club qui doit être très francilien, très parisien »

    Au terme d’un match plein de suspens, le PSG s’est qualifié ce mercredi soir pour la Ligue des champions. L’actualité sportive était au cœur de la première partie de la matinale « Bonjour Chez Vous », avec le sénateur socialiste Rachid Temal. En effet, dans un contexte où le nouveau maire socialiste de Paris Emmanuel Grégoire annonce que la vente du Parc des Princes est en bonne voie, qu’à « 99.9%, le PSG va rester au Parc des Princes » et que le Sénat a auditionné Nicolas de Tavernost, le directeur général de LFP Media, le sénateur du Val-d'Oise est revenu sur les problématiques liées au football, sur les droits de diffusion TV du football français et plus généralement sur le modèle économique de ce sport. Est-ce que l’avenir du PSG s’écrit aujourd’hui au Parc des Princes ? Pour Rachid Temal, c’est une évidence : « Le PSG ne peut que s’écrire et s’inscrire dans son écrin qui est le Parc des Princes évidemment. La question, pour moi, ne se pose même pas. Et je salue le travail d’Emmanuel Grégoire qui a la volonté de faire en sorte que le club de la capitale, finalement même de l’Ile-de-France et je crois dire de la France, reste effectivement au Parc des Princes. Et concernant la vente du mythique stade parisien, il évoque une question de prix : « Je ne connais le dossier parfaitement, mais on ne peut pas vendre le Parc des Princes pour quasiment rien. Il faut que chacun s’y retrouve dans cette affaire-là. C’est une discussion qui doit s’inscrire dans un schéma de développement. » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  15. 698

    David Amiel : « Quand il y a des profits exceptionnels, il faut une contribution exceptionnelle »

    Avec l’augmentation des prix du carburant, la consommation des Français a radicalement baissé en avril. Quelles sont les conséquences économiques du conflit au Moyen-Orient ? Est-ce que l’Etat va-t-il accepter de taxer les superprofits des pétroliers ? Le ministre de l’Action et des Comptes publics David Amiel était l’invité de la matinale de Public Sénat explique : « Sur TotalEnergies, il n’y a jamais eu de tabou. Les entreprises ont une patrie. La France a de la chance d’avoir Total. Beaucoup de pays européens, n’ont pas de grandes compagnies pétrolières. Mais Total a aussi de la chance d’avoir la France, c’est ce qui lui a permis de se développer, de se projeter pendant de très nombreuses décennies. Donc bien sûr, quand il y a des profits exceptionnels, il faut une contribution exceptionnelle ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  16. 697

    Transports : Une France à deux vitesses

    Le conflit au Moyen-Orient provoque aussi une crise du transport, avec l’augmentation des prix à la pompe. Faire du covoiturage, prendre le train ou la voiture ? Les Français se posent des questions tous les jours sur le meilleur mode de transport à choisir afin de pénaliser le moins leur pouvoir d’achat. Les éditorialistes de la presse régionale Stéphane Vernay de Ouest France à Paris et Julien Lecuyer de La Voix du Nord sont revenus sur cette question, dans la matinale de Public Sénat notamment sur l’accélération de l’électrification du pays.Pour le rédacteur en chef délégué de Ouest France à Paris, c’est une opportunité, certes, mais « il faut également voir à l’usage et dans la durée ». Il explique : « La question c’est aussi de savoir si la technologie aujourd’hui est complètement prête et si les prix ou le coût d’achat des véhicules électriques (qui sont quand même supérieurs aux thermiques) est compensé par les économies à long terme. »Le coordinateur du bureau de Paris de La Voix du Nord souhaite alerter sur une France qui irait deux vitesses. Il évoque d’une part, « une France qui profiterait de la mondialisation », avec certains qui basculeraient vers l’électrique pendant cette crise et de l’autre, ces « Français qui n’ont absolument pas les finances pour même se projeter sur l’électrique et qui vont garder leur véhicule thermique. Ceux-là risquent de se faire doublement pénaliser par ça (…) Attention à cette France à deux vitesses ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  17. 696

    Pierre Jouvet : « Je ne sais pas si l’union fait gagner, mais je sais que la division fait perdre »

    Alors que Jean-Luc Mélenchon vient d’annoncer sa candidature officielle à la présidentielle, la gauche dite « non-mélenchoniste » s’est réunie ce mardi à l’occasion du « Front Populaire 2027 ». Olivier Faure, Marine Tondelier, François Ruffin, Lucie Castets, Benjamin Lucas ou encore Clémentine Autain, tous prônent l’unité face aux grandes échéances à venir. Le secrétaire général du PS et député européen Pierre Jouvet, invité de la matinale « Bonjour Chez Vous », reprend les exemples des élections présidentielles de 2002, de 2017 et de 2022 en faisant le constat : « Tout le monde dit une chose simple, que je vais redire, et ça peut vous paraître basique. Je ne sais pas si l’union, ça fait gagner, ce que je sais c’est que la division, ça fait perdre ». Il assure que tout le monde « se battra pour avoir un candidat commun ». Et pour ceux qui ne veulent pas de primaire, comme François Hollande ou Raphaël Glucksmann ? Pierre Jouvet répond : « Moi je ne suis pas un afficionado de la primaire, mais ils y seront contraints à un moment ou à un autre. (…) Le peuple de gauche nous regarde et nous attend. Et en réalité, ceux qui vont prendre la responsabilité, dans les semaines et les mois à venir, de maintenir la désunion artificielle de la gauche non-mélenchoniste prendront une responsabilité historique devant le pays. » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  18. 695

    Défense : Préparer la guerre, coûte que coûte

    Nos armées sont-elles suffisamment préparées, équipées ou encore financées ? Les sénateurs ont débattu ce mardi de la loi de programmation militaire qui prévoit une rallonge de 36 milliards d’euros sur le budget de la défense. 2 milliards seront consacrés à l’achat de drones, 5 milliards pour des munitions et plus largement davantage d’efforts logistiques. La question du financement de notre défense était au cœur du débat de la matinale de Public Sénat entre deux sénateurs membres de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées.Pour Jean-Marc Vayssouze-Faure, sénateur socialiste du Lot et secrétaire de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées, cette évolution du budget intervient dans un contexte de tensions avec les Etats-Unis de Donald Trump. Il confie : « On a pensé pendant trop longtemps que les Etats-Unis allaient continuer à être un allié fiable qui était en capacité de nous défendre si on était en difficulté. Nous avons pris conscience qu’on devait trouver aussi des partenaires nouveaux et travailler plus à l’échelle européenne. »Pour Pascal Allizard, sénateur (LR) du Calvados, et vice-président de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées, il faut également regarder « à l’extérieur de l’Union Européenne ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  19. 694

    Bonjour chez vous ! du 6 mai 2026

    Au programme de cette édition : Le Sénat a débattu ce mardi de la loi de programmation militaire. Une discussion dans un contexte international toujours sous tension entre guerre en Ukraine, instabilité au Moyen-Orient et inquiétudes croissantes sur la sécurité européenne. La France est-elle réellement prête en cas de conflit majeur ? Nos armées disposent-elles des moyens suffisants ? Et l’Europe peut-elle encore compter sur la protection américaine ? Débat avec les sénateurs Jean-Marc Veyssouze-Faure et Pascal Allizard.À gauche, l’équation présidentielle devient de plus en plus complexe depuis la candidature déclarée de Jean-Luc Mélenchon. Pourtant, plusieurs responsables continuent d’appeler à l’unité. Une primaire de la gauche a-t-elle encore un sens ? Les autres candidats peuvent-ils exister face au leader insoumis ? Et le risque d’absence au second tour pousse-t-il déjà certains à envisager un ralliement ? Nous recevons Pierre Jouvet, secrétaire général du Parti socialiste.Comment répondre au sentiment d’insécurité du quotidien ? Rave parties illégales, rodéos urbains, trafic de stupéfiants, protoxyde d’azote… Le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez est venu défendre devant les sénateurs son projet de loi Ripost. Ce texte permettra-t-il réellement de restaurer l’autorité ? Répond-il aux attentes des élus locaux et des forces de l’ordre ? Ou risque-t-il de devenir une loi trop large, sans priorités claires ? Nous en parlons avec la rapporteure du texte, la sénatrice (LR) Lauriane Josende.Et puis en région, on évoque une autre manière de repenser le quotidien au travail. Alors que la semaine de cinq jours reste largement majoritaire, certaines entreprises expérimentent désormais la semaine de quatre jours. Peut-on travailler moins tout en restant aussi productif ? Ce modèle améliore-t-il réellement la qualité de vie ? Et pourrait-il s’imposer plus largement dans les années à venir ? Reportage à Saint-Just-Saint-Rambert dans la Loire. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  20. 693

    Lauriane Josende : "La criminalité organisée est aussi une criminalité financière"

    La sénatrice (LR) des Pyrénées-Orientales Lauriane Josende était l’invitée de la matinale de Public Sénat. En tant que rapporteure sur le projet de loi RIPOST, elle est est revenue sur les mesures phares notamment pour la lutte contre le narcotrafic, les rodéos urbains, les rave-parties ou encore la consommation de protoxyde d’azote chez les jeunes. Loi fourre-tout ou réel avancement législatif dans la sécurité des citoyens ?Concernant la lutte contre le narcotrafic et la criminalité organisée, le texte porté par Laurent Nuñez contient deux volets : un volet préventif qui prévoit de donner davantage de moyens aux élus qui « connaissent leur ville, leur quartier » et un volet répressif qui permet un élargissement des marges de manœuvre des préfets et des procureurs. Pourquoi instaurer une nouvelle loi moins d’un an après celle qui prévoit déjà de lutter contre stupéfiants et la violence des réseaux de narcotrafic ? La sénatrice LR illustre : « Les forces de l’ordre et les parquets nous ont fait la demande de rallonger la durée de garde-à-vue. De plus, nous avons observé que la criminalité organisée est aussi une criminalité financière. Il y avait quelques trous dans la raquette avec la loi promulguée le 13 juin 2025, tout n’est pas parfait et on essaie de combler cela par ce texte. » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  21. 692

    Pierre Jouvet : « Je ne sais pas si l’union fait gagner, mais je sais que la division fait perdre »

    Alors que Jean-Luc Mélenchon vient d’annoncer sa candidature officielle à la présidentielle, la gauche dite « non-mélenchoniste » s’est réunie ce mardi à l’occasion du « Front Populaire 2027 ». Olivier Faure, Marine Tondelier, François Ruffin, Lucie Castets, Benjamin Lucas ou encore Clémentine Autain, tous prônent l’unité face aux grandes échéances à venir. Le secrétaire général du PS et député européen Pierre Jouvet, invité de la matinale « Bonjour Chez Vous », reprend les exemples des élections présidentielles de 2002, de 2017 et de 2022 en faisant le constat : « Tout le monde dit une chose simple, que je vais redire, et ça peut vous paraître basique. Je ne sais pas si l’union, ça fait gagner, ce que je sais c’est que la division, ça fait perdre ». Il assure que tout le monde « se battra pour avoir un candidat commun ». Et pour ceux qui ne veulent pas de primaire, comme François Hollande ou Raphaël Glucksmann ? Pierre Jouvet répond : « Moi je ne suis pas un afficionado de la primaire, mais ils y seront contraints à un moment ou à un autre. (…) Le peuple de gauche nous regarde et nous attend. Et en réalité, ceux qui vont prendre la responsabilité, dans les semaines et les mois à venir, de maintenir la désunion artificielle de la gauche non-mélenchoniste prendront une responsabilité historique devant le pays. » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  22. 691

    Défense : Préparer la guerre, coûte que coûte

    Nos armées sont-elles suffisamment préparées, équipées ou encore financées ? Les sénateurs ont débattu ce mardi de la loi de programmation militaire qui prévoit une rallonge de 36 milliards d’euros sur le budget de la défense. 2 milliards seront consacrés à l’achat de drones, 5 milliards pour des munitions et plus largement davantage d’efforts logistiques. La question du financement de notre défense était au cœur du débat de la matinale de Public Sénat entre deux sénateurs membres de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées.Pour Jean-Marc Vayssouze-Faure, sénateur socialiste du Lot et secrétaire de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées, cette évolution du budget intervient dans un contexte de tensions avec les Etats-Unis de Donald Trump. Il confie : « On a pensé pendant trop longtemps que les Etats-Unis allaient continuer à être un allié fiable qui était en capacité de nous défendre si on était en difficulté. Nous avons pris conscience qu’on devait trouver aussi des partenaires nouveaux et travailler plus à l’échelle européenne. »Pour Pascal Allizard, sénateur (LR) du Calvados, et vice-président de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées, il faut également regarder « à l’extérieur de l’Union Européenne ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  23. 690

    Agnès Canayer : « L'entrisme, c'est à bas bruit, c'est insidieux. »

    La proposition de loi pour la lutte contre l’entrisme islamiste est à l'agenda sénatorial ce mardi 5 mai. Le texte, qui va être étudié par les sénateurs est porté par Bruno Retailleau. La sénatrice Agnès Canayer rattachée au groupe LR et rapporteur du texte était l’invitée de la matinale « Bonjour Chez Vous ». Elle explique : « Le cœur du sujet c'est de savoir de quoi on parle quand on évoque le terme d'entrisme. Mais également de savoir qu'est-ce que c'est que ces manœuvres d'entrisme qui risque de déstabiliser nos Institutions. (...) L'entrisme n'est pas un acte individuel isolé, c'est le fait de porter des propos de manière concertée, dans le cadre de groupements de fêtes ou d'associations pour introduire un projet politique sur du long terme qui viserait à supplanter nos valeurs de la République par les lois religieuses". La sénatrice pointe du doigt un mouvement "à bas bruit, insidieux", "lent, de long terme", et qui est "concerté et collectif." Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  24. 689

    Bonjour chez vous ! du 5 mai 2026

    Au programme de cette édition : la pression monte entre les États-Unis et les Européens autour du détroit d’Ormuz. Retrait partiel des soldats américains d’Allemagne, menaces douanières, exigences accrues vis-à-vis des alliés européens, Donald Trump durcit le ton. Cherche-t-il à affaiblir l’Union européenne ? Les États-Unis sont-ils encore un allié fiable pour les Européens ? Et surtout, l’Europe a-t-elle réellement les moyens de son autonomie stratégique ? Analyse avec le géopolitologue François Heisbourg.Comment lutter contre l’entrisme islamiste ? Le Sénat examine ce mardi après-midi un texte porté par Bruno Retailleau visant à renforcer les outils de prévention et de contrôle. Le dispositif est-il suffisant face à la menace ? Faut-il aller plus loin comme le réclame Laurent Nuñez ? Et comment concilier efficacité sécuritaire et respect des libertés publiques ? Nous en parlons avec la sénatrice Agnès Canayer, rapporteure du texte.Dans un an, les Français seront appelés aux urnes pour l’élection présidentielle. Et déjà, la question de l’après-Emmanuel Macron s’impose dans le débat politique. Que peut encore accomplir le chef de l’État durant cette dernière année de quinquennat ?Le macronisme a-t-il encore un avenir politique ? Et la prise de distance de figures comme Édouard Philippe ou Gabriel Attal marque-t-elle déjà la fin d’un cycle ? Débat avec Frédéric Dabi et Élizabeth Martichoux.Et puis un peu d’évasion à l’approche des week-ends prolongés du mois de mai. La saison touristique démarre dans les châteaux de la Loire, avec déjà des professionnels optimistes. Le tourisme français retrouve-t-il des couleurs ? Les Français privilégient-ils davantage les destinations locales ? Et ces sites historiques peuvent-ils continuer à attirer malgré les tensions économiques ? Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  25. 688

    Macron, sa dernière année...

    Alors que les candidatures à la présidentielle de 2027 se multiplient ces dernières semaines, le sort politique du président actuel Emmanuel Macron reste flou. Va-t-il se retirer entièrement de la vie politique au terme de son mandat, comme il le confiait la semaine dernière aux élèves d'une école de Nicosie à Chypre ? Le macronisme a-t-il un avenir ? Le bilan du chef de l'Etat était le sujet principal du débat du club de la matinale « Bonjour Chez Vous ».Pour l'éditorialiste politique Public Sénat Elizabeth Martichoux, ce qui fait le caractère inédit du départ d'Emmanuel Macron de l'Elysée l'année prochaine, c'est qu'il ne soit « pas atteint physiquement, comme ses deux prédécesseurs ». Elle poursuit : « Il a 49 ans. Il va défendre son bilan, parce qu'il peut éventuellement imaginer de revenir. »Le directeur général opinion de l'IFOP Frédéric Dabi la rejoint : « Emmanuel Macron n'a rien à voir avec un François Mitterrand ou en Jacques Chirac en fin de mandat, fatigué, usé, qui étaient très silencieux dans leurs derniers mois ou semaines de mandat. Ils laissent la campagne présidentielle se dérouler. Est-ce qu'on peut imaginer un Emmanuel Macron complètement silencieux pendant la campagne ? Je n'y crois pas. Il sera, à mon avis, actif. Pas au coeur de la campagne, mais il sera présent, un peu comme une statue du commandeur. » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  26. 687

    François Heisbourg : « Trump méprise les Européens depuis 40 ans »

    Donald Trump annonce une nouvelle opération militaire, « Projet Liberté », visant à escorter les navires bloqués dans le détroit d'Ormuz depuis deux mois. Dès le début du conflit au Moyen-Orient, les déclarations du président américain se sont enchaînées, se heurtant à des offensives militaires iraniennes ainsi qu'à des échanges tendus sur les réseaux sociaux du côté du gouvernement iranien, qui semble résister dans ce conflit que Trump jugeait pourtant gagné d'avance. Face aux revirements de Donald Trump et aux différentes déclarations virulentes à l'égard de ses alliés, qui refusaient de s'engager dans ce conflit, le camp européen ne se montre pas rassuré quant à sa sécurité.Le risque sécuritaire tient plus précisément au fait que le président américain souhaite réduire drastiquement son engagement en matière de défense auprès de ses alliés européens dans le cadre de l'OTAN. En réponse, le Canada et les pays européens se sont réunis à Erevan en Arménie, dans le cadre du huitième sommet de la Communauté politique européenne, pour faire front face à Trump. Cette réunion a pour but de renforcer les liens des Etats membres et des pays extérieurs à l'UE, de permettre le dialogue et la coopération de ces pays sur des thématiques telles que la sécurité.François Heisbourg, géopolitologue, auteur de « L'Europe face aux prédateurs » disponible aux éditions Odile Jacob et invité de la matinale Bonjour Chez Vous, est revenu sur ces relations transatlantiques tendues. En évoquant le chancelier allemand Friedrich Merz, ancien interlocuteur principal entre l'UE et les Etats-Unis, il s'étonne : « On dirait que Monsieur Merz a pu constater au fil des jours que Monsieur Trump avait pour l'Europe non pas les yeux de Chimène, mais plutôt un regard d'un mépris absolu, mais ce n'est pas une nouveauté. Cela fait 40 ans que Trump parle de la même façon de l'Europe et des alliances américaines avec l'Europe ». Le conseiller spécial de la Fondation pour la Recherche Stratégique insiste : « Tactiquement, le président Trump est capable de dire une chose le matin, et se contredire l'après-midi. Mais sur le sujet de l'Europe, il est extrêmement constant sur la durée. Son discours n'a pas varié depuis la fin des années 1980. Il éprouve du mépris absolu. Même si nous ne savons pas très d'où ça vient. (...) Il fait les yeux doux à la Russie, à l'URSS d'abord, depuis les années 80 et il a un regard d'un mépris profond vis-à-vis de l'Europe depuis lors également. ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  27. 686

    François Heisbourg : « Trump méprise les Européens depuis 40 ans »

    Donald Trump annonce une nouvelle opération militaire, « Projet Liberté », visant à escorter les navires bloqués dans le détroit d'Ormuz depuis deux mois. Dès le début du conflit au Moyen-Orient, les déclarations du président américain se sont enchaînées, se heurtant à des offensives militaires iraniennes ainsi qu'à des échanges tendus sur les réseaux sociaux du côté du gouvernement iranien, qui semble résister dans ce conflit que Trump jugeait pourtant gagné d'avance. Face aux revirements de Donald Trump et aux différentes déclarations virulentes à l'égard de ses alliés, qui refusaient de s'engager dans ce conflit, le camp européen ne se montre pas rassuré quant à sa sécurité.Le risque sécuritaire tient plus précisément au fait que le président américain souhaite réduire drastiquement son engagement en matière de défense auprès de ses alliés européens dans le cadre de l'OTAN. En réponse, le Canada et les pays européens se sont réunis à Erevan en Arménie, dans le cadre du huitième sommet de la Communauté politique européenne, pour faire front face à Trump. Cette réunion a pour but de renforcer les liens des Etats membres et des pays extérieurs à l'UE, de permettre le dialogue et la coopération de ces pays sur des thématiques telles que la sécurité.François Heisbourg, géopolitologue, auteur de « L'Europe face aux prédateurs » disponible aux éditions Odile Jacob et invité de la matinale Bonjour Chez Vous, est revenu sur ces relations transatlantiques tendues. En évoquant le chancelier allemand Friedrich Merz, ancien interlocuteur principal entre l'UE et les Etats-Unis, il s'étonne : « On dirait que Monsieur Merz a pu constater au fil des jours que Monsieur Trump avait pour l'Europe non pas les yeux de Chimène, mais plutôt un regard d'un mépris absolu, mais ce n'est pas une nouveauté. Cela fait 40 ans que Trump parle de la même façon de l'Europe et des alliances américaines avec l'Europe ». Le conseiller spécial de la Fondation pour la Recherche Stratégique insiste : « Tactiquement, le président Trump est capable de dire une chose le matin, et se contredire l'après-midi. Mais sur le sujet de l'Europe, il est extrêmement constant sur la durée. Son discours n'a pas varié depuis la fin des années 1980. Il éprouve du mépris absolu. Même si nous ne savons pas très d'où ça vient. (...) Il fait les yeux doux à la Russie, à l'URSS d'abord, depuis les années 80 et il a un regard d'un mépris profond vis-à-vis de l'Europe depuis lors également. ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  28. 685

    Macron, sa dernière année...

    Alors que les candidatures à la présidentielle de 2027 se multiplient ces dernières semaines, le sort politique du président actuel Emmanuel Macron reste flou. Va-t-il se retirer entièrement de la vie politique au terme de son mandat, comme il le confiait la semaine dernière aux élèves d'une école de Nicosie à Chypre ? Le macronisme a-t-il un avenir ? Le bilan du chef de l'Etat était le sujet principal du débat du club de la matinale « Bonjour Chez Vous ».Pour l'éditorialiste politique Public Sénat Elizabeth Martichoux, ce qui fait le caractère inédit du départ d'Emmanuel Macron de l'Elysée l'année prochaine, c'est qu'il ne soit « pas atteint physiquement, comme ses deux prédécesseurs ». Elle poursuit : « Il a 49 ans. Il va défendre son bilan, parce qu'il peut éventuellement imaginer de revenir. »Le directeur général opinion de l'IFOP Frédéric Dabi la rejoint : « Emmanuel Macron n'a rien à voir avec un François Mitterrand ou en Jacques Chirac en fin de mandat, fatigué, usé, qui étaient très silencieux dans leurs derniers mois ou semaines de mandat. Ils laissent la campagne présidentielle se dérouler. Est-ce qu'on peut imaginer un Emmanuel Macron complètement silencieux pendant la campagne ? Je n'y crois pas. Il sera, à mon avis, actif. Pas au coeur de la campagne, mais il sera présent, un peu comme une statue du commandeur. » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  29. 684

    Mélenchon met le cap sur la présidentielle de 2027

    Après trois tentatives, Jean-Luc Mélenchon réitère son ambition présidentielle, avec une annonce officielle de candidature pour 2027 ce dimanche au journal du 20h de TF1.Est-ce le bon moment ? Quelles conséquences pour le reste de la gauche ? Est-il en capacité de rassembler et de battre le Rassemblement national donné gagnant dans les sondages ? Les éditorialistes Yves Thréard, directeur adjoint de la rédaction du Figaro et Pablo Pillaud Vivien, rédacteur en chef de la revue Regards en parlent lors de la matinale de Public Sénat.Pablo Pillaud Vivien souhaite souligner la différence avec les autres candidatures à gauche : « Ce qu’il a, par rapport aux autres, c’est que vous avez toute une série groupée derrière Jean-Luc Mélenchon, mais aussi de personnalités politiques de premier plan, que les Français commencent à connaître ».Pour Yves Thréard, tout n’est pas encore joué à un an de la présidentielle : « Je crois qu’il ne faut surtout pas faire de pari aujourd’hui. Ce qui est sûr, si vous voulez, c’est que le RN domine la vie politique (…) et dans les sondages d’opinion, Jean-Luc Mélechon est encore loin derrière eux. » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  30. 683

    Bally Bagayoko : « La victoire de 2027 est absolument à portée de main »

    Le maire LFI de Saint-Denis et Président de Plaine-Commune Bally Bagayoko était l’invité politique de la matinale Public Sénat. Au lendemain de l’officialisation de Jean-Luc Mélenchon en tant que candidat à la Présidentielle de 2027, l’élu de Saint-Denis est notamment revenu sur cette annonce. Il souhaite expliquer le contexte : « Ce n’est pas Jean-Luc Mélenchon qui s’est autoproclamé, c’est d’abord l’intergroupe qui s’est réuni, auquel j’ai fait partie et qui, après avoir discuté sur le fond politique, a mené à l’unanimité quasiment pour proposer la candidature de Jean-Luc Mélenchon. »Celui qui portera les couleurs de la France Insoumise à la présidentielle a déclaré hier lors de sa première intervention au journal de 20 heures de TF1 avoir « une équipe, un programme qui est prêt, et un seul candidat ». Pour le maire de Saint-Denis et ancien entraîneur de basket, le succès de l’équipe est possible : « J’ai l’intime conviction qu’on va pouvoir rentrer sur le terrain parce que la victoire de 2027 est absolument à portée de main. » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  31. 682

    Bonjour chez vous ! du 4 mai 2026

    C’est désormais officiel : Jean-Luc Mélenchon se lance dans une nouvelle course à l’Élysée. Une quatrième candidature pour le chef de file de la France Insoumise qui a mis en avant son expérience. Est-ce le bon moment pour entrer en campagne ? Cette nouvelle candidature verrouille-t-elle l’avenir de La France insoumise ? Et Jean-Luc Mélenchon reste-t-il un atout électoral ou au contraire un frein à l’élargissement de son camp ? Nous recevons une figure montante du mouvement : Bally Bagayoko, le nouveau maire de Saint-Denis.Après une rave party géante organisée illégalement ce week-end sur un terrain militaire près de Bourges, le gouvernement veut durcir le ton. Le ministre de l’Intérieur Laurent Nunez promet des sanctions renforcées contre les organisateurs mais aussi contre les participants. Faut-il aller plus loin face à ces rassemblements illégaux ? L’État est-il dépassé par l’ampleur du phénomène ? Et comment trouver un équilibre entre sécurité, ordre public et liberté festive ? Nous en parlons avec la sénatrice Isabelle Florennes, co-auteure d’un récent rapport sénatorial sur le sujet.La flambée des prix à la pompe relance un vieux débat politique : faut-il taxer les superprofits ? Dans le viseur, les grands groupes énergétiques et notamment TotalEnergies, accusés par leurs opposants de profiter de la crise. Une taxation exceptionnelle serait-elle juste ? Permettrait-elle réellement d’aider les Français ? Ou risque-t-elle au contraire de fragiliser l’investissement et l’économie française ? Débat avec Yves Thréard et Pablo Pillaud-Vivien. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  32. 681

    Isabelle Florennes : « Donnons aux autorités les moyens de prévenir ces rave parties illégales »

    Tandis que phénomène des rodéos urbains se généralise dans les ruralités et que la dernière rave-party dans le Cher est au cœur de l’actualité, le manque de moyens dont disposent les autorités face à ce genre de troubles est criant. La sénatrice centriste des Hauts-de-Seine et porte-parole du Modem Isabelle Florennes est co-auteure d’un récent rapport sénatorial sur le sujet. Elle est invitée à se prononcer sur le projet de loi RIPOST, très prochainement étudié au Sénat. Ce texte, porté par le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez, entend apporter des Réponses Immédiates aux Phénomènes Troublant l’Ordre public, la Sécurité et la Tranquillité (RIPOST), en durcissant les peines des récidivistes et en donnant les moyens aux autorités d’agir. Délit d’inhalation pour les consommateurs de « gaz hilarant », amende pour les participants aux raves-parties ou encore utilisation de vidéosurveillance algorithmique, le projet de loi entend apporter un « choc de sécurité » et un « choc d’autorité », selon le ministre de l’Intérieur. Pour la sénatrice, le dernier cas de rave-party organisé près de Bourges montre clairement que la loi actuelle est « trop peu répressive ». De plus, avec les moyens actuels, les autorités rencontrent de nombreuses difficultés à tracer l’organisation des rave-parties. Isabelle Florennes explique : « Avec les sénateurs, nous nous sommes alignés sur le durcissement de ces sanctions, qui sont nécessaires pour avoir un effet dissuasif. Au-delà de ça, il est nécessaire aussi que les forces de l’ordre, les forces de sécurité intérieure puissent avoir des moyens nouveaux pour détecter et pour prévenir ce type de rassemblement ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  33. 680

    Vincent Hugeux : « La France ne devrait pas rêver à un retour du refoulé postcolonial au Mali »

    Suite à la situation sécuritaire tendue au Mali, le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères demande aux ressortissants français de quitter le pays dans les plus brefs délais. Que s’est-il passé ces dernières 48 heures lors des attaques des rebelles à Bamako ? La France compte-t-elle revenir sur le terrain ? Analyse et explications de la situation malienne avec le journaliste indépendant spécialiste de l'Afrique Vincent Hugeux. À la question du retour de la France dans cette zone, l’auteur du livre « Les fers et le fouet, une histoire raisonnée de l’esclavage” disponible aux éditions Perrin est catégorique : « Ce serait la dernière des recommandations à faire. On se tait, on ne dit rien. On travaille, on fait du renseignement, discrètement, etc. Mais surtout, on ne rêve pas à voix haute à un retour du refoulé post colonial, ça, ce serait un désastre. » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  34. 679

    Jean-François Rapin : « La fermeté avec l’Algérie n’empêche pas la diplomatie »

    Lors d’une visite d’Etat à Andorre-la-Vieille, Emmanuel Macron est revenu sur ses propos qui taclent « les mabouls qui disent qu'il faut se fâcher avec l'Algérie ». Le chef de l’Etat appelle au dialogue plutôt qu’à la « caricature » avec les pays dont la France a besoin pour faire fonctionner ses services publics. Ce sujet demeure sensible, dû notamment à l’importante immigration étrangère et plus spécifiquement algérienne constatée dans le domaine de la santé. Au 1er janvier 2025 la France comptait 19 154 médecins diplômés à l'étranger hors UE exerçant officiellement dans le pays, dont 38,8 % ont ayant été diplômés en Algérie. Le médecin et sénateur Les Républicains Jean-François Rapin, invité de la matinale « Bonjour Chez Vous », se remémore ses années d'études supérieures : « Quand j’étais interne, j’ai toujours travaillé avec des médecins étrangers. Ce n’est pas une nouveauté du jour ». Le président de la Commission des Affaires Européennes s’alarme plutôt sur la situation qui semble perdurer : « Ce qui est plus inquiétant, c’est que ce phénomène existait, il y a déjà 30-35 ans, et il existe toujours aujourd’hui, voire s’est renforcé ».Dans ce contexte de tensions entre la France et l’Algérie, le sénateur LR souhaite défendre son président de groupe : « Je pense que Bruno Retailleau avait montré une forme de fermeté à un moment où avait quand même la question, qui n’est pas d’ailleurs terminée, de l’incarcération de Boualem Sansal, dont il fallait absolument sortir de cette situation (…) à un moment donné, il faut montrer les crocs, il faut montrer que la diplomatie n’empêche la fermeté. » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  35. 678

    Bonjour chez vous ! du jeudi 30 avril 2026

    Dans l'émission du jour, nous revenons sur l'appel du gouvernement aux Français présents au Mali à quitter le pays dès que possible, alors que les djihadistes annoncent le siège de la capitale. Comment expliquer la situation dans ce pays où la France a été chassée au profit des russes ? Nous recevons le spécialiste de l’Afrique Vincent Hugeux pour y répondre. Dans nos régions, Emmanuel Macron assiste aujourd’hui aux dernières manœuvres Orion. Nous vous emmenons au cœur de cet exercice qui a permis aux armées françaises de simuler un conflit de haute intensité. Un reportage exclusif lors d’un entrainement entre l’Yonne et la Nièvre. Au niveau national, Sébastien Lecornu met Total sous pression et appelle l’entreprise à redistribuer d’éventuels profits exceptionnels. Le sénateur macroniste Stéphane Fouassin est notre invité. Et puis faut-il élargir le travail le 1er Mai ? Les syndicats s’y opposent et compte bien se mobiliser demain. Le gouvernement a présenté hier un texte pour que les boulangers et fleuristes puissent faire travailler leurs salariés ce jour-là.Un 1er Mai qui divise le bloc central, Gabriel Attal défend l’élargissement du travail, ce qui n'est pas du goût de Gérald Darmanin qui s’y oppose. On en parle avec la presse régionale, Jefferson Desport de Sud Ouest et Philippe Créhange du Télégramme. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  36. 677

    Vincent Jeanbrun : « Nous sommes attachés à la politique de rénovation urbaine »

    Le gouvernement vient de faire une proposition de loi pour lutter contre la crise du logement. Le contenu du texte prévoit notamment de relancer la construction, ou encore de permettre d’acheter à prix abordable. Le ministre de la Ville et du Logement Vincent Jeanbrun soutient ce projet qui permettrait au gouvernement d’avoir « des outils pour transformer efficacement et durablement la vie des quartiers ». En effet, l’ancien maire de L'Haÿ-les-Roses explique un contexte singulier de constructions des grands ensembles : « En fait, des quartiers entiers ont été construits extrêmement vite dans l’après-guerre et maintenant, ils ont très mal vécu ». Aux demandes de suppressions de l’ANRU, faites par les députés LR, le ministre entend défendre les outils proposés par l’agence qui sont nécessaires, pour ceux qui, comme lui, sont « très attachés à la politique de rénovation urbaine ». Il n’exclut pas le fait de les modifier pour rendre cette institution plus performante. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  37. 676

    Audiovisuel public : un rapport sous influence politique ?

    La commission d’enquête sur la neutralité et le financement de l’audiovisuel public est arrivée à terme ce lundi 27 avril avec le vote final pour la diffusion du rapport de commission. En effet, les 31 membres de la commission d’enquête se sont réunis pour lire, en une heure, le rapport et statuer sur sa diffusion publique. Ils ont voté en sa faveur, le rapport sera donc diffusé lundi prochain, le 4 mai. La sénatrice (PS) d'Ille-et-Vilaine spécialisée sur les thématiques culturelles Sylvie Robert et François-Xavier Ceccoli, député (LR) de la Haute-Corse et secrétaire de la Commission d’enquête sur la neutralité, le fonctionnement et le financement de l’audiovisuel public étaient sur le plateau de Public Sénat afin de nous exposer leur point de vue sur le rendu de cette commission, qui a fait beaucoup de bruit dans les couloirs depuis plus de six mois. Pour François-Xavier Ceccoli, qui a voté pour, sa position se défend car, malgré les polémiques, la diffusion est utile pour observer le travail effectué à l’Assemblée nationale sur ce sujet. Le député affirme que certaines pistes sont intéressantes (notamment sur la suppression de France TV Slash ou l’interrogation des producteurs-animateurs) et d’autres pistes à réviser ou à retirer.Le sénatrice (PS) d'Ille-et-Vilaine Sylvie Robert n’est pas membre de la Commission, mais a été auditionnée lors de celle-ci. Durant le débat de la matinale, elle dénonce un parti pris d’avance par le rapporteur Charles Alloncle, qui dès le début a « instauré un doute » auprès de la présence et de l’existence même de l’audiovisuel public, au lieu de rester neutre. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  38. 675

    Bonjour chez vous ! du mercredi 29 avril

    Au programme de cette édition : Le rapport de la Commission d’enquête sur l’audiovisuel public sera bientôt rendu public. Une publication qui suscite déjà de vives tensions politiques. Fallait-il autoriser sa diffusion ? Cette commission était-elle un outil de contrôle légitime ou un instrument politique ? A-t-elle été utilisée par son rapporteur, Charles Alloncle, à des fins partisanes ? Et au fond, ce travail vise-t-il à réformer ou à fragiliser l’audiovisuel public ? Débat avec la sénatrice PS Sylvie Robert et le député LR François-Xavier Ceccoli.La crise du logement reste l’une des principales préoccupations des Français. Face à cela, le gouvernement prépare un nouveau projet de loi. Comment relancer la construction ? Peut-on encore permettre aux classes moyennes d’accéder à la propriété ? Et ce texte sera-t-il à la hauteur de l’urgence sociale ? Réponses avec Vincent Jeanbrun, ministre de la Ville et du Logement.Sur le terrain, la crise du logement se double d’un défi économique et social.Dans certains territoires, le secteur du bâtiment peine à recruter malgré des besoins importants. Comment susciter des vocations chez les jeunes ? Ces initiatives locales peuvent-elles répondre durablement à la pénurie de main-d’œuvre ? Et la relance du logement passe-t-elle aussi par une reconquête des métiers du bâtiment ? Reportage en Gironde.Au Sénat, les questions migratoires reviennent au cœur du débat. Le ministre de l’Intérieur Laurent Nunez est auditionné sur le Pacte asile et migration, dans un contexte de durcissement des politiques européennes. La France doit-elle suivre cette ligne plus restrictive ? Comment concilier fermeté et humanité ? Et surtout, comment éviter de nouveaux drames dans la Manche, alors que les tentatives de traversée se multiplient ?Nous poserons ces questions au sénateur Jean-François Rapin. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  39. 674

    Jean-François Rapin : « La fermeté avec l’Algérie n’empêche pas la diplomatie »

    Lors d’une visite d’Etat à Andorre-la-Vieille, Emmanuel Macron est revenu sur ses propos qui taclent « les mabouls qui disent qu'il faut se fâcher avec l'Algérie ». Le chef de l’Etat appelle au dialogue plutôt qu’à la « caricature » avec les pays dont la France a besoin pour faire fonctionner ses services publics. Ce sujet demeure sensible, dû notamment à l’importante immigration étrangère et plus spécifiquement algérienne constatée dans le domaine de la santé. Au 1er janvier 2025 la France comptait 19 154 médecins diplômés à l'étranger hors UE exerçant officiellement dans le pays, dont 38,8 % ont ayant été diplômés en Algérie. Le médecin et sénateur Les Républicains Jean-François Rapin, invité de la matinale « Bonjour Chez Vous », se remémore ses années d'études supérieures : « Quand j’étais interne, j’ai toujours travaillé avec des médecins étrangers. Ce n’est pas une nouveauté du jour ». Le président de la commission des affaires européennes s’alarme plutôt sur la situation qui semble perdurer : « Ce qui est plus inquiétant, c’est que ce phénomène existait, il y a déjà 30-35 ans, et il existe toujours aujourd’hui, voire s’est renforcé ».Dans ce contexte de tensions entre la France et l’Algérie, le sénateur LR souhaite défendre son président de groupe : « Je pense que Bruno Retailleau avait montré une forme de fermeté à un moment où avait quand même la question, qui n’est pas d’ailleurs terminée, de l’incarcération de Boualem Sansal, dont il fallait absolument sortir de cette situation (…) à un moment donné, il faut montrer les crocs, il faut montrer que la diplomatie n’empêche la fermeté. » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  40. 673

    Romuald Sciora : « Avec Trump, nous assistons à un réel discours de Père de la Nation »

    L’essayiste et directeur de l'Observatoire politique et géostratégique des États-Unis à l'IRIS Romuald Sciora a apporté son analyse de la situation géopolitique actuelle aux Etats-Unis dans la matinale de Public Sénat. Il est notamment revenu sur le contexte des récentes violences avec la tentative d’assassinat de hauts dirigeants de l’administration Trump, qui a eu lieu ce week-end à Washington. L’auteur de la bande dessinée “America 250 : une histoire graphique des États-Unis”, disponible aux éditions Point Nemo, commente la réaction du Président Trump « le champion des médias », face à cette agression : « Il a vu l’autre soir une opportunité de retrouver un petit peu de popularité ». Il poursuit : « Il nous a fait un discours, comme vous le dites très bien, Père de la Nation, Unité. Ça n’a évidemment pas perduré. N’oublions pas que nous sommes face à une présidence autoritaire qui attaque tous les jours les bastions de la démocratie, dont la presse. Donc, assurément, c’est aussi une opportunité d’attaquer l’ennemi, c’est-à-dire les démocrates. Pour Donald Trump et ses amis, cela signifie attaquer la gauche radicale car tout opposant est quasiment un terroriste de gauche. » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  41. 672

    La popularité d'Emmanuel Macron au plus bas

    Débat autour du dernier sondage Odoxa : un exécutif en fin de cycle, Bardella - Le Pen au coude-à-coude, Macron au plus bas en popularité... Voici quelques-unes des leçons que l’on tire de l’enquête menée par nos partenaires. Selon le directeur conseil à l'institut ODOXA, les chiffres parlent d’eux-mêmes : « Aujourd’hui, il y a uniquement 25 % des Français qui considèrent qu’Emmanuel Macron est un bon président. C’est tout de même neuf points au-dessus du score plancher de François Hollande à L’Elysée qui était le président le plus impopulaire (au niveau des sondages) de la Vème République (…), mais c’est un niveau qui reste tout de même assez bas et qui reste dans la moyenne de ce qu’on observe depuis la dissolution de juin 2024. Dissolution qui avait été l’occasion d’une profonde rupture avec les Français, plus encore que la réforme des retraites adoptée par 49-3, intervenue avant et qui avait déjà bien détérioré sa cote de popularité ». Le sondeur poursuit ses analyses de statistiques en expliquant que la rupture profonde viendrait de là et que « les choses se stabilisent à ce niveau très bas », depuis lors. L’éditorialiste politique Françoise Degois souhaite relativiser ce score : « Moi je ne trouve pas qu’il finit si mal que ça. Je ne crois pas qu’il paye l’international ». Dans sa nuance, elle fait remarquer que les scores bas du président viendrait de sa diplomatie : « La vérité c’est que dès qu’il revient sur la scène nationale, il se met les doigts dans la prise et il rechute. Vraiment, il faut qu’il arrête. Je pense, par exemple que sa déclaration sur l’Algérie, en parlant des ‘mabouls’ où il vise Retailleau, ça, ça va lui coûter ». L’éditorialiste conclut : « Oui, il y a une colère contre lui, mais c’est comme une rivière qui se calme tranquillement et on le laisse partir. Ce n’est plus un sujet Emmanuel Macron, je crois. » Le directeur de l'information du Télégramme Hubert Coudurier s’accorde avec Françoise Degois sur la scène internationale qui a permis au Président d’avoir un peu de souffle : « Il y a quand même un an, rappelez-vous, les déclarations d’Attal et de l’ancien Premier ministre Edouard Philippe qui lui demandaient de partir, et sans parler de Mélenchon avant. On se disait ‘Mais il ne va pas finir son mandat’. De ce point-de vue-là, l’international lui a permis de se rehausser, de prendre du recul. Il reste très prudent. Même si des fois il y a des sorties encore maladroites comme sur l’Algérie, parce que finalement c’est une sorte d’invitation à se soumettre au régime algérien, ce qu’il a dit hier ». Dans un second temps, le directeur de l’information du Télégramme souhaite mettre l’accent sur l’insatisfaction des Français à l’égard du Président sur la scène internationale. Selon lui, malgré ses prises de position « le modèle français ne pèse pas à l’international » ; seules les puissances chinoises et américaines comptent. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  42. 671

    Bonjour chez vous ! du mardi 28 avril 2026

    Au programme de cette édition : le détroit d’Ormuz reste fermé, symbole d’une crise qui s’enlise. Face à cette impasse, Emmanuel Macron affiche sa volonté de dialoguer avec Téhéran. Mais cette stratégie peut-elle encore porter ses fruits ? La France a-t-elle réellement les moyens d’influer sur la situation ? Et comment expliquer que, dans le même temps, l’action internationale du chef de l’État soit aussi sévèrement jugée par les Français ? Analyse avec nos partenaires d’Odoxa.Conséquence directe des tensions : les cours du pétrole repartent à la hausse.La paralysie du détroit d’Ormuz fait planer une incertitude sur l’approvisionnement. Faut-il craindre des pénuries de carburant dans les prochaines semaines ? Sommes-nous suffisamment préparés à ce type de choc énergétique ? Et quelles marges de manœuvre pour le gouvernement face à cette nouvelle pression ? Nous poserons la question à la sénatrice Marie-Claire Carrère-Gée.Aux États-Unis, l’enquête progresse après les tirs survenus lors d’un gala à Washington. Selon les premiers éléments, le suspect aurait cherché à atteindre Donald Trump. Que sait-on réellement des motivations de l’assaillant ? Cet événement marque-t-il une nouvelle étape dans la violence politique américaine ? Et quelles conséquences pour la campagne et la sécurité des responsables politiques ? Décryptage avec le chercheur Romuald Sciora, spécialiste des États-Unis. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  43. 670

    Marie-Claire Carrère-Gée : « C’est la première fois que la France est spectatrice d’un conflit »

    Dans le cadre du projet de la loi transport, la sénatrice (LR) de Paris Marie-Claire Carrère-Gée était l’invitée de la matinale « Bonjour Chez Vous » pour nous apporter son éclairage sur le texte dont elle est rapporteur. Le projet de loi cadre relatif au développement des transports englobe des adaptations notamment en termes de traitement des infractions sur le réseau routier, mais prévoit également des programmations pour le financement des transports. Trouver plus de moyens financiers pour améliorer la sécurité et la performance des voies ferrées, des routes et des voies fluviales. Concernant la hausse de fiscalité du carburant dû au contexte de guerre en Iran, la sénatrice républicaine est catégorique : « Ce serait mentir aux Français que de dire qu’on peut l’alléger ». La cause de ces hausses venant principalement du blocage du détroit d’Ormuz, Marie-Claire Carrère-Gée explique la particularité de la situation : « Ce qui est assez consternant, c’est le fait que ce soit la première fois, depuis très longtemps, que l’Europe et la France apparaissent comme spectatrices d’un conflit ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  44. 669

    Général Trinquand : "Le Président Trump vit autour de la violence, il exacerbe la violence"

    Le Général Dominique Trinquand, ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU était l’invité de la matinale « Bonjour Chez Vous ». Avant de revenir sur les conflits actuels qui touchent la scène internationale, dont celui au Moyen-Orient, le Général a donné son analyse sur la violence que suscite le Président américain. Il est formel : « D’abord, il faut condamner bien sûr toute violence en politique. Toutefois, le président Trump vit aussi autour de la violence, il exacerbe la violence. Et la violence, comme vous dîtes, aux Etats-Unis, est toujours présente. La présence des armes est absolument phénoménale. » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  45. 668

    La polarisation, moteur de la violence en politique ?

    La violence en politique était l’un des sujets majeurs du débat entre Elizabeth Martichoux et Aurore Malval, lors de la matinale « Bonjour Chez Vous ». En effet, suite à la tentative d’assassinat des dirigeants politiques américains lors du gala des correspondants à Washington, la question de la polarisation en politique revient au centre des préoccupations comme moteur à l’origine des attaques perpétrées. L’éditorialiste politique Public Sénat Elizabeth Martichoux et la grand reporter à Marianne Aurore Malval ont apporté leur point de vue sur la question. Selon Aurore Malaval, chacun a sa vérité alternative par rapport aux faits. Elle explique les deux camps : « D’un côté, vous avez les Républicains qui avaient sorti cet argument de la violence politique attisée par les démocrates lors de l’assassinat de Charlie Kirk. Il s’agissait de dire que la gauche était quasiment consubstantiellement violente et que c’était le résultat des discours, le passage à l’acte du tireur. Et de l’autre côté, effectivement, vous avez le discours inverse, qui s’appuie aussi sur des faits. On a noté quand même depuis l’assaut du Capitole, après la défaite de Trump en 2020, qu’il y avait une recrudescence de ces actes violents. Cet assaut avait contribué à renforcer encore cette violence politique et les actes qui s’expriment depuis. » Pour Elizabeth Martichoux, la violence est « consubstantielle à l’histoire américaine qui s’est construite sur une violence sociétale ». L’éditorialiste politique illustre : « il y a autant d’armes en circulation aux Etats-Unis que d’Américains, c’est considérable ». Elle poursuit : « On a un président effectivement qui lui-même dans son masculinisme, dans sa façon de remonter les uns contre les autres génère cette violence. » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  46. 667

    Bonjour chez Vous ! du 27 avril 2026

    Au programme de cette édition : l’Amérique sous le choc après des tirs lors d’un gala à Washington, en présence de Donald Trump. Un nouvel épisode de violence qui s’invite au cœur même de la vie politique. Faut-il y voir un basculement ? La violence est-elle en train de devenir un mode d’expression politique comme un autre ? Et quelles conséquences pour nos démocraties déjà fragilisées ?Au Moyen-Orient, les tensions restent vives. Les négociations entre les États-Unis et l’Iran peinent à avancer, tandis que Donald Trump laisse planer la menace de nouvelles frappes. Va-t-on vers une reprise du conflit ? La diplomatie est-elle encore en mesure d’éviter une escalade ? Ou assiste-t-on à un simple temps mort avant une nouvelle phase de confrontation ? Analyse avec le général Dominique Trinquand.Comment protéger nos universités face aux risques d’ingérences politiques et économiques ? Un enjeu stratégique à l’heure où la recherche devient un terrain d’influence. Les établissements sont-ils suffisamment armés ? Faut-il renforcer les contrôles ou préserver avant tout l’autonomie académique ?Et où placer le curseur entre ouverture internationale et protection des intérêts nationaux ? Éléments de réponse avec le sénateur PS Adel Ziane. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  47. 666

    Adel Ziane : « Trump est à la fois victime et accélérateur de violences »

    Suite à la tentative d’assassinat du Président Trump qui a eu lieu lors du gala de presse annuel à Washington, le suspect Cole Allen, qualifié de « loup solitaire » par Trump est actuellement en examen auprès de la justice américaine. Dans le contexte de ces violences politiques à répétition, le sénateur socialiste de la Seine-Saint-Denis Adel Ziane, invité de la matinale souhaite souligner l’aspect ambivalent du président qui est « à la fois une victime dans cette séquence, mais qui est aussi un accélérateur de particules quant à cette violence qu’elle soit politique ». Le sénateur est revenu sur l’assaut du congrès lors de sa défaite aux élections présidentielles de 2020, mais également sur de nombreuses figures politiques qui ont été ciblées telles que Charlie Kirk ou l’élue démocrate Melissa Hortman. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  48. 665

    Présidentielle : les candidatures à droite se multiplient

    Débat politique autour de la présidentielle 2027 avec les éditorialistes Michaël Darmon et Bérengère Bonte. Le candidat du parti Horizons Édouard Philippe n’a toujours pas dévoilé son programme, comme il avait prévu de le faire après son élection au Havre. Il l’explique dans le Télégramme : « Oui mon programme sera massif, et je le dévoilerai progressivement. Je ne suis pas sûr (…) qu’un an avant l’élection présidentielle, il faille tout dire. Je suis même certain du contraire. » Mais, quelle est la stratégie employée par Edouard Philippe ?Pour la journaliste politique Bérangère Bonte, le candidat a déjà sa tactique en place : « Edouard Philippe est le plus préparé à ce stade et le plus costaud, du moins dans sa tête. On ne sait pas encore grand-chose de ce qu’il va raconter. Mais précisément, pour l’instant il surfe sur les sondages et il n’a aucune raison d’être le premier à se dévoiler. Et stratégiquement, il a raison. On ne sort de l’ambiguïté qu’à son détriment et c’est particulièrement vrai chez Edouard Philippe. »L’éditorialiste politique Michael Darmon estime qu’Edouard Philippe « a tiré des leçons » d’anciens candidats qui avaient été annoncés victorieux trop tôt, et qu’il préfère garder « une prudence de sioux », pour mettre toutes les chances de son côté. Il conclut : « On verra effectivement si c’est le Sioux ou le pourfendeur qui l’emporte ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  49. 664

    Annie Genevard : « Je veux mettre fin à la guerre de l’eau »

    Annie Genevard, ministre de l’Agriculture, de l’Agro-alimentaire et de la Souveraineté alimentaire était l’invitée de la matinale « Bonjour Chez Vous ». Elle est notamment revenue sur l’impact de la guerre au Moyen-Orient pour les agriculteurs qui subissent la hausse des prix du carburant au quotidien. Compte-tenu de l’état des finances du gouvernement, la ministre affirme que les aides ciblées représentent l’unique solution « Le "quoi qu'il en coûte" n’est plus possible ».Concernant le projet de loi d’urgence agricole dont l’examen au Parlement débutera en mai, Annie Genevard veut aller droit au but et éviter des procédures qui s’éternisent : « c’est un projet de loi qui entend répondre concrètement aux besoins précis des agriculteurs. »En matière d’eau, la ministre est déterminée : « Je veux mettre fin à la guerre de l’eau ». Elle poursuit son propos en évoquant le problème des procédures actuelles : « Il faut qu’on soit suffisamment mature pour apaiser ce sujet, qui, chez nous prend des proportions déraisonnables. Et donc, pas de réunion publique mais, plutôt des consultations en mairie avec un commissaire enquêteur, comme ça se fait pour la plupart des procédures qui se mènent sur les territoires. (..) On va en mairie, on consulte le commissaire enquêteur, on lui fait part de ses observations, et voilà. » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  50. 663

    Louis Vogel : « Il faut juger plus vite et mettre fin à la surpopulation carcérale »

    Dans le cadre du projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes, le sénateur (les Indépendants) de la Seine-et-Marne, professeur de droit, avocat et ancien directeur de l’Université Panthéon-Assas, Louis Vogel était l’invité de la matinale « Bonjour Chez Vous ». Le projet de loi adopté au Sénat met en place le « plaider-coupable » en matière criminelle qui a pour but d’accélérer la procédure judiciaire.Autre objectif : le désengorgement carcéral. Louis Vogel évoque les solutions alternatives à la prison pour les condamnés considérés comme les moins dangereux. Le professeur de droit explique qu’en France « des peines alternatives à la prison existent, mais ne sont pas utilisées, et c’est ça le problème. On ne réglera jamais le problème de la surpopulation carcérale en construisant de nouvelles prisons. Sinon, il faudrait en construire une par mois. » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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“Bonjour Chez Vous !”, c’est le rendez-vous politique matinal présenté par Oriane Mancini, entre 7h30 et 9h. Chaque matin, un invité politique sur un format long de 20 minutes, en partenariat avec la presse quotidienne régionale. “Bonjour Chez Vous !”, c’est également une émission ancrée dans l’actualité et le quotidien des citoyens, et dans les territoires, grâce à un réseau unique de partenariats avec la PQR et les chaînes locales. Dans la dernière partie de l’émission, “Le Club des Territoires”, Oriane Mancini est accompagnée d’une bande de chroniqueurs, pour débattre de l’actualité locale et nationale. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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