PODCAST · society
En colère
by RIMA
Je suis une féministe "en colère". Mais, pourquoi je ne le serais pas ? Pourquoi rester sage quand le monde ne l'est pas ? Chaque vendredi, j'analyse un sujet qui a été modelé par le patriarcat : sexisme ordinaire, injustices qui s'empilent, guerres qui divisent, santé mentale qui se détériore, violence qui se décuple… Comment en est-on arrivé·e·s là ? Je râle fort, j’analyse, j'accuse avec provoc’ et surtout une bonne dose d’humour, dans des récits ou des interviews. Préparez-vous pour une belle remise en question : Le podcast s’appelle "En colère", et c’est exactement ce que je suis.
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Oser être misandre. (Et fuck les not all men)
J'ai décidé d'assumer ce mot, « misandrie », non pas comme une haine aveugle, mais comme une réaction saine face à une violence structurelle qui ne s'arrête jamais. On nous demande d'être pédagogues, d'être douces, de bien faire la distinction entre le « bon » et le « mauvais » homme, mais cette charge mentale est une prison. Fuck le Not All Men ! Ce n'est pas le rôle des femmes de rassurer l'ego de ceux qui se sentent visés alors que le système, lui, continue de nous broyer.Je refuse de m'excuser d'être en colère ou de généraliser quand les statistiques, elles, sont déjà générales. Oser être misandre, c'est simplement arrêter de faire passer le confort des hommes avant notre propre survie et notre liberté de parole. C'est un cri de ralliement pour dire qu'on n'a plus peur de déplaire et qu'on ne négociera plus notre droit à l'indignation.
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"Je l'ai bien ba*sée mais elle était pas assez inconsciente" : CNN expose un réseau mondial de soumission chimique
Après l'affaire Pélicot, on a cru que quelque chose avait changé. Que le monde avait regardé en face ce qu'il refusait de voir. Que la honte avait changé de camp.Mais des milliers d'hommes continuent de s'organiser en ligne pour droguer leurs partenaires, les violer pendant leur sommeil et partager les vidéos comme des trophées.En mars 2026, CNN publie une enquête de plusieurs mois. Les journalistes ont infiltré des groupes Telegram, suivi des hommes à travers plusieurs continents, documenté un écosystème organisé que la députée française Sandrine Josso — elle-même victime — appelle une "académie du viol en ligne". Des conseils sur les dosages, des substances vendues 150 euros la bouteille, des livestreams d'agressions diffusés en direct contre cryptomonnaie.Zoe se réveillait épuisée chaque matin sans comprendre pourquoi. Son mari lui écrasait les somnifères de leur fils dans son thé depuis des années.Amanda avait des bleus inexpliqués, des trous de mémoire, des vêtements changés pendant la nuit. Quand elle a apporté une vidéo à la police, on lui a répondu que ça ressemblait à "une femme qui fait semblant de dormir."Valentina a découvert les fichiers par hasard. Des dizaines de vidéos. Son mari de vingt ans, en train de l'agresser après l'avoir droguée. Elle dit : "J'étais traitée comme de la viande d'abattoir."Ce podcast décortique cette enquête, et tout ce qu'elle révèle sur l'impunité numérique, la soumission chimique, et le silence qui l'entoure encore.
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L’envers des sectes : un système d’exploitation des femmes et des enfants
Les dérives sectaires ne sont pas seulement des groupes aux croyances étranges, ce sont de véritables systèmes d'exploitation structurés autour d'un patriarcat radical. Dans des organisations comme la FLDS, le contrôle du corps des femmes est le pilier central : à travers la règle du « Keep Sweet » (sourire et se taire), elles sont privées de toute autonomie et transformées en capital biologique à la disposition du gourou. Sous couvert de « révélation divine », le leader organise ainsi une redistribution permanente des femmes et des enfants, rendant les violences invisibles et sacrées.Cette mécanique de pouvoir est totale. Pour garantir ce monopole masculin au sommet, le système sacrifie même ses propres jeunes garçons, les « Lost Boys », expulsés pour éliminer toute concurrence. En fin de compte, ces sectes fonctionnent comme des laboratoires de domination : elles utilisent l'isolement et la religion comme des outils de gestion économique et humaine. C'est la preuve que, dans tout régime totalitaire, l'asservissement des femmes et le contrôle de la reproduction restent les premiers leviers pour briser la liberté individuelle.
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"Le mot en V" : se reconstruire après un v!ol
Mon livre "Le mot en V" est disponible dès maintenant sur le site Les Bonnes Feuilles. Dans ce recueil j'y raconte 4 années de reconstruction après un v!ol. Que se passe-t-il après un v!ol, quand notre cerveau se rallume et que notre corps tente de se remettre debout ? À travers une langue tranchante, tantôt poétique, tantôt crue, je vous plonge sans aucun filtre dans cet « après » : un torrent de désespoir, de colère et de résilience qui a duré quatre ans. Je retrace, de manière chronologique, ce que j'ai traversé à la suite d’un traumatisme s€xuel, qui a marqué ma chair autant que mon esprit. Un rappel de cette force insoupçonnée qui sommeille en chacune·de nous et qui nous permet d’avancer même dans les périodes les plus sombres. Achetez mon livre ici : https://lesbonnesfeuilles.fr/marie-corpet/le-mot-en-v?utm_source=ig&utm_medium=social&utm_content=link_in_bio&fbclid=PAZXh0bgNhZW0CMTEAc3J0YwZhcHBfaWQMMjU2MjgxMDQwNTU4AAGnsgKNWnS6GEZgHBOpFSIWYsmjciS4Crh5xSITMYixW7muDstUvwqSIihE0bE_aem_8yFjCGqxjLNM2hbw4Qnpmg #podcast #féminisme #reconstruction #trauma
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Le goumin : entre validation masculine, trauma intergénérationnel et influence du patriarcat.
Et si la peur d'être seule, la sensation de crever après une rupture, et d'avoir raté sa vie, venaient de notre ADN, et du patriarcat ? À travers le prisme de l'épigénétique et de l'étude de Dias et Ressler sur les souris — qui prouve que le traumatisme peut se transmettre par les gènes — ce récit explore comment des siècles d'oppression patriarcale et de chasse aux sorcières ont inscrit la terreur de l'isolement dans l'ADN féminin. C'est un cri de ralliement pour déconstruire l'éducation qui pousse les femmes à "réparer" les hommes et à s'oublier pour plaire. En reliant la science à l'histoire, j'appelle à une reprise de pouvoir radicale : cesser de faire dépendre son estime du regard masculin pour enfin remettre ses propres rêves au centre de sa vie.
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Q&A Sexualité : « Est-ce que tu t’es déjà sentie comme un pansement émotionnel pour ton partenaire ? »
On nous a programmé dès l'enfance pour être des éponges émotionnelles, des infirmières prêtes à panser les plaies des autres avant même d'avoir soigné les nôtres. Dans cette dynamique, on apprend aux hommes à prendre et aux femmes à donner, au point que nos désirs finissent par passer au second plan, voire par disparaître complètement. On tombe dans ce piège où l'on se sent enfin "importante" ou "aimable" uniquement parce qu'on devient la béquille d'un partenaire qui ne va pas bien. C’est le syndrome de l’infirmière poussé à l’extrême : on utilise son corps et son énergie comme un remède, tout ça pour combler un vide et se dire que si on aide, on ne nous quittera pas. Mais la réalité est brutale : pendant qu'on se sacrifie, la plupart des hommes ne nous voient pas comme une priorité absolue. On finit par se sentir coupable d'être insatisfaite alors qu'on a juste été le pansement d'un autre. Il est urgent de changer de perspective et de réapprendre à mettre nos propres désirs au centre. Ton plaisir n'est pas une monnaie d'échange pour obtenir de l'amour ou de la reconnaissance, et ton rôle n'est pas de porter le poids d'une vie qui n'est pas la tienne.
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Q&A Sexualité : « Comment ne plus avoir honte de son body count après avoir subi des VSS ? »
La honte autour du "body count" est un poison qu’il est temps de purger, surtout quand l’histoire intime a été marquée par des violences sexuelles. Après des VSS, deux trajectoires opposées se dessinent souvent : soit on finit par renier totalement sa sexualité pour se protéger, soit on va la chercher avec une sorte de faim pour reprendre le contrôle sur son propre corps et ses fantasmes. Dans tous les cas, il y a une règle d'or à graver : les agressions ne comptent pas dans ton body count. Ton compteur n'appartient qu'à tes choix, pas à ce qu'on t'a imposé. Il faut aussi changer la honte de camp, car pendant que les femmes culpabilisent, aucun mec ne baisse la tête pour son nombre de partenaires. Le plaisir féminin est encore trop souvent mal vu, étiqueté de "pute" dès qu'on ose se l'approprier, mais c'est un mensonge patriarcal pour nous garder sous contrôle. Reprendre sa sexualité après un trauma, c'est un acte de résistance, pas une raison de rougir. On n'est pas "sale" ou "trop", on est juste en train de se réapproprier un territoire qui nous a été volé.
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Q&A Sexualité : « Comment se préparer pour sa première fois et déconstruire ce qu’on nous vend dans les films ? »
Le cinéma nous a vendu un mensonge : celui d'une première fois forcément symphonique, et magique, alors qu'en réalité, c'est souvent maladroit, et pas très performant. Il faut briser cette pression de l'acte parfait pour les femmes de 25 ans qui craignent d'être "awkward" face à des partenaires soi-disant expérimentés. Avoir du kilométrage ne signifie pas s'y connaître ; beaucoup d'hommes accumulent les rapports sans jamais savoir ce qu'ils aiment vraiment ni comment donner du plaisir, se contentant trop souvent d'un ego flatté face à une femme moins expérimentée qu'eux. Pour ne plus être une simple figurante au service du plaisir masculin, la clé réside dans la réappropriation de son propre corps. Ça passe par la masturbation, la connaissance de ses zones érogènes et une communication sans filtre. L'objectif est de dynamiter ces attentes scénarisées qui nous enferment dans la déception et de comprendre que la seule expertise qui compte, c'est celle que l'on a de ses propres envies.
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Q&A Sexualité : « Comment lâcher prise pendant le sexe ? »
Si tu n'arrives pas à lâcher prise, c'est déjà parce qu'on apprend aux femmes que leur rôle premier est de prendre soin des besoins des autres. Donc on finit par s'oublier, même sous la couette. Au lieu de prendre notre pied, on mentalise : on scanne si le mec est content, si on est assez performante, belle, sexy, si on coche toutes les cases... On devient spectatrice de notre propre plaisir parce qu'on a peur de perdre le contrôle. Et c'est normal, surtout si tu as vécu des traumatismes sexuels (VSS) qui font que notre corps reste en mode vigilance. Pour "s'éclater", il faut donc déconstruire l'idée que le plaisir est une faveur accordée à l'autre, et se réapproprier son corps comme un territoire souverain. Lâcher prise, ce n'est pas perdre le contrôle, c'est au contraire exercer son pouvoir personnel en s'autorisant à habiter pleinement ses sensations, avec la certitude que l'on reste maîtresse de ses limites à chaque instant.#podcast #sexualité #lacherprise #femmes #vss #survivante #témoignage #conseils
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Pourquoi être apolitique est un red flag ?
Puisque la politique régit tout : du café qu'on boit le matin à notre accès aux soins et à nos droits fondamentaux, refuser de prendre parti revient à fermer les yeux sur les injustices qui ne nous touchent pas directement. "Oui mais tous les arguments se valent, je reste donc neutre". Mais la neutralité n'existe pas, car ne pas contester le système oppresseur, c'est le soutenir activement et participer aux à la souffrance causée aux opprimés. Seuls ceux dont la survie n'est pas en jeu peuvent s'offrir le luxe de l'indifférence, tandis que pour les minorités, les femmes ou les précaires, chaque décision est une question de survie. Se dire apolitique c'est certes, ne pas souffrir, mais aussi passer sous silence la souffrance des autres : rien de plus égoïste...Bref, l'apolitisme est une désertion sociale ; il est donc temps de s'informer et de choisir son camp, car ne pas choisir, c'est déjà avoir choisi le camp des dominants.
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L'histoire du 8 mars : Les féministes terroristes et les hommes ouin ouin
Oubliez les fleurs, les promotions sur les aspirateurs et les discours lénifiants sur la « douceur féminine ». Le 8 mars n'est pas la célébration de notre nature de femme, mais le rappel brutal d'une guerre pour le droit à l'existence. Des grèves ouvrières de New York aux barricades de Saint-Pétersbourg, cette journée est née du sang, de la sueur et de la détermination de militantes traitées de terroristes et communistes par leurs contemporains. En retraçant l'histoire de ces femmes, nous levons le voile sur l'héritage politique et socialiste d'un combat que l'Occident a tenté de lisser pour le rendre digeste. Entre le déni des droits fondamentaux qui persiste en 2026 et l'absurdité des revendications masculines, ce récit décortique pourquoi l'égalité reste un mirage lointain.
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Avoir un fils m'angoisserait
Dans un monde où les violences sexistes et sexuelles sont systémiques, beaucoup de femmes se posent la même peur silencieuse : et si mon enfant devenait un jour un oppresseur ?Je réfléchis à ce vertige particulier d’élever des enfants dans une société patriarcale qui apprend très tôt aux garçons à dominer et aux filles à se protéger. Comment éduquer autrement ? Comment transmettre dès l’enfance des notions essentielles comme le consentement, les limites, le respect des corps et des émotions, afin de réduire les violences qui structurent encore nos relations ?Être féministe, c’est aussi regarder lucidement la réalité de la parentalité : la charge mentale, l’inégale répartition du travail domestique, et cette situation trop fréquente où les femmes se retrouvent à porter presque seules la responsabilité d’élever les enfants — surtout quand le partenaire reste passif ou incompétent.Alors, faut-il faire des enfants quand on est féministe ? Peut-on élever des garçons qui ne reproduiront pas le patriarcat ? Et pourquoi cette question continue-t-elle d’angoisser autant de femmes ?
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Les dérives anti-féministes de CNews et Némésis
"Battez-vous pacifiquement et avec le sourire." Cette petite phrase de Philippe de Villiers sur le plateau de CNews ne m'est pas passée inaperçue. Mais que signifie-t-elle réellement dans le climat actuel ?Nous demandons aux femmes de se taire, de se battre calmement mais aucun droit n’a été donné aux femmes sans un combat violent. Parce que si nous pouvions tout avoir un sourire nous l’aurions déjà eu. Le message de l'ancien ministre fait directement écho avec l'action du collectif Némésis. Alice Cordier qui défend un mouvement machiste, fachiste et qui ose se dire féministe, bien qu’elle ne défend pas les femmes. Entre communication politique, esthétisme militant et stratégie du "soft power", comment la nouvelle garde identitaire réinvente les codes de la contestation ?
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Pourquoi on aime ceux qui nous font du mal ? : Comprendre les relations toxiques
Pourquoi est-on parfois attiré par les relations toxiques, souvent dites "passionnelles"? À travers le prisme de la série Tell Me Lies, j'explore comment nos traumas d'enfance et notre éducation façonnent notre amour propre, nos désirs et donc aussi nos relations. Je décrypte ce conditionnement patriarcal qui murmure aux filles qu'il vaut mieux être mal accompagnée que seule, les poussant au sacrifice de soi et à faire passer les besoins des autres avant les leurs. C'est l'analyse d'un mécanisme invisible où l'on finit par s'oublier pour faire exister celui qui nous blesse, et le chemin nécessaire pour désapprendre ces réflexes afin de, enfin, se choisir.#relationstoxiques #TellMeLies #psychologie #patriarcat #trauma #selflove #amourdesoi #féminisme #série #romance #santémentale #relations #couple
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"J'avais 13 ans quand Trump m'a vi*lé" : Les secrets des dossiers Epstein enfin révélés (TW)
En janvier 2026, plus de 3,5 millions de pages issues des enquêtes fédérales américaines sur Jeffrey Epstein ont été rendues publiques ou partiellement accessibles. Rapports du FBI, dépositions civiles, courriels, signalements, carnets de contacts : une masse d’archives qui relance une affaire jamais réellement refermée.Jeffrey Epstein, financier américain condamné en 2008 pour proxénétisme impliquant des mineures puis arrêté en 2019 pour trafic sexuel, est mort en prison avant son procès. Ghislaine Maxwell a été reconnue coupable en 2021 pour avoir recruté et exploité des mineures à des fins sexuelles. Mais au-delà de ces condamnations, les documents dévoilés mentionnent de nombreuses personnalités politiques, économiques et médiatiques, dont certaines toujours au pouvoir.Que contiennent réellement ces dossiers ? Que disent les témoignages consignés par les autorités ? Pourquoi tant de noms apparaissent-ils sans qu’aucune poursuite supplémentaire n’ait été engagée ? Et que révèlent ces archives sur les limites judiciaires face aux réseaux d’influence ?Dans cet épisode, j'analyse ce que l’on sait avec certitude, ce que montrent les documents rendus publics, et les zones d’ombre qui persistent.
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L'enfer aux USA : entre transphobie et répression par ICE
Récemment, Nicki Minaj a déclaré « Boys will be boys » et affiché son soutien à Donald Trump. Une phrase anodine en apparence, mais qui résonne avec la normalisation de la violence masculine et le refus de déconstruire le patriarcat. Pendant ce temps, l’ICE arrête et expulse des familles entières, surtout des femmes, des enfants et des personnes racisées, et les personnes trans, et racisées, subissent des violences et discriminations à un rythme alarmant. Entre pop culture, extrême droite et lois oppressives, cet épisode raconte comment des mots et des politiques se croisent pour maintenir des systèmes de domination aux États-Unis.
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Les hommes face au féminisme et à la santé mentale (Ft. Irvin)
Beaucoup d’hommes perçoivent le féminisme comme une menace, sans toujours comprendre ce que cela dit de leurs comportements, de leur éducation et de leur rapport aux relations.Derrière ce constat se cachent des trajectoires personnelles, des éducations marquées par la colère, le contrôle, le silence, et des comportements longtemps normalisés.Dans cet épisode, Irvin raconte son chemin de remise en question : comment il a pris conscience de violences qu’il avait exercées, comment il a vécu des situations d’emprise, et comment la santé mentale et la thérapie ont transformé sa vision de lui-même, des relations et du féminisme.Une discussion intime et directe sur ce que signifie regarder en face ses propres comportements, comprendre le patriarcat, et repenser la masculinité.Retrouvez Irvin ici : Instagram @irvin_tcsm https://www.instagram.com/irvin_tcsm/Blog "Thérapies : chacun son marathon" https://shorturl.at/C798A
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La vérité sur le “stalking” ou la “traque” des femmes
Après avoir écouté le podcast “Stalked” qui retrace le parcours de Hanna, une jeune femme victime de stalking pendant près de dix ans, je me devais d’explorer le sujet. Le stalking, de l’anglais “stalk” qui veut dire traquer, est une forme grave de harcèlement, d’abord digitale mais aussi physique, qui peut mener au meurtre de la victime. 87% d’entre elles sont des femmes, et 86% des stalkers sont des hommes. Qu’est-ce qui motive ces hommes ? Comment la justice réagit-elle ? Pourquoi la culpabilité retombe encore sur la victime ? Les femmes avec une visibilité sur les réseaux sociaux méritent-elles ce harcèlement ? Non, certainement pas. C’est désormais à nous de changer les choses, à nous de dénoncer un système qui... traque les femmes.
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Grok, ou comment l’IA reproduit la violence sexiste
Grok, l’intelligence artificielle d’Elon Musk intégrée à X, a été utilisée pour générer des images de femmes dénudées à partir de photos réelles, sans leur consentement. Dans cet épisode, je reviens sur la polémique autour de Grok, l’IA d’Elon Musk intégrée à X, utilisée pour sexualiser, humilier et objectifier des femmes, parfois mineures, parfois même décédées.Derrière le scandale technique, une question beaucoup plus large : pourquoi, dès qu’une technologie le permet, certains hommes s’en servent pour reproduire des violences sexistes et sexuelles ? Manque de filtres, idéologie anti-woke, impunité numérique : Grok n’a rien inventé. Il a juste automatisé une violence déjà bien installée. Un épisode pour comprendre comment l’IA devient le miroir grossissant d’une culture qui banalise encore l’atteinte au consentement."En colère", un podcast d'Ira Nesta
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Femme, Vie, Liberté : le terrible combat des iraniennes
Femme, Vie, Liberté. Trois mots scandés dans les rues d’Iran après la mort de Mahsa Amini, 22 ans, arrêtée en septembre 2022 par la police des mœurs pour un voile jugé « mal porté ». Sa mort devient le point de rupture d’une colère longtemps contenue. Des femmes retirent leur hijab en public, coupent leurs cheveux, affrontent un État qui contrôle leur corps depuis plus de quarante ans.Le régime iranien, depuis la Révolution islamique de 1979, a fait du contrôle des femmes un pilier idéologique et politique. Malgré la peur et la violence, le mouvement persiste. Il réapparaît dans les rues, dans les vidéos, dans des gestes quotidiens de désobéissance. Femme, Vie, Liberté n’est pas seulement un slogan : c’est une lutte toujours en cours, portée par des femmes qui continuent de défier un régime qui les considère comme une menace."En colère", un podcast d'Ira Nesta
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"J'ai l'impression d'être une chienne" : la diabolisation du sexe chez les femmes
PODCAST VIDEO - La sexualité des femmes reste aujourd’hui entourée de jugements, de règles implicites et de contradictions permanentes. Désirer, avoir une vie sexuelle active, changer de partenaires ou simplement parler de sexe expose encore les femmes à la honte et à la culpabilité. Là où le désir masculin est souvent considéré comme normal, voire valorisé, celui des femmes est perçu comme excessif, dangereux ou moralement condamnable. Cette vision s’inscrit dans un héritage ancien, nourri par des normes religieuses, sociales et patriarcales, qui continuent de classer les comportements sexuels entre ce qui est acceptable et ce qui ne l’est pas. Cette diabolisation ne se limite pas aux discours : elle influence concrètement la manière dont les femmes vivent leur corps, leur plaisir et leurs relations, et participe à une culture du contrôle et du jugement encore largement présente."En colère", un podcast d'Ira Nesta
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Qui est responsable de l'insécurité des femmes en France ?
À quelques jours seulement de la nouvelle année 2026, nous venons de passer le cap du 161ème féminicide commis en France. On entend constamment que le problème numéro 1 pour les femmes, c'est l'insécurité. C'est un argument souvent utilisé par l'extrême droite, non pas par réel intérêt pour nous, mais par une volonté de pointer du doigt l'immigration, les religions et les étrangers. En effet, les femmes sont en insécurité... PARTOUT. Au sein de leur foyer, dans la rue, sur internet. Mais qui est réellement responsable ? Il existe de nombreux débats à ce sujet. Mais le seul et unique point commun dans 99% des cas d'agressions (verbales, physiques) n'est pas la religion ou l'ethnie de l'agresseur. C'est le fait que ce sont TOUS des hommes. Le voilà ce fameux point commun qui ne change pas, ce fait de société, qui lorsqu'on l'énonce, fait de nous des féministes radicales. Mais c'est pourtant ça la vérité. Ce sont à chaque fois des hommes. "En colère", un podcast d'Ira Nesta
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Le Père Noël est une femme : enquête sur la Mère Noël
Connaissez-vous un seul homme qui porte à lui seul la charge mentale de Noël ? Un homme qui fait tous les cadeaux, les courses, organise les repas de famille, gère les invitations, fais la vaisselle, s'assure que tout le monde passe réellement un bon moment ? Non. Ce travail revient en grande majorité aux femmes. Alors pourquoi une si grande vedette est attribuée à un homme ? La Mère Noël apparaît tardivement dans l’histoire, sans aventure, sans mission, cantonnée au foyer pendant que la figure masculine incarne le mouvement et la reconnaissance. Un schéma narratif qui reflète une réalité bien concrète : à Noël, le travail domestique et la charge mentale reposent majoritairement sur les femmes.À partir d’une enquête historique et culturelle, de données chiffrées sur le travail non rémunéré et d’analyses féministes contemporaines, ce récit interroge ce que la magie de Noël doit au travail invisible. Ce que les fêtes révèlent de nos normes de genre. Et pourquoi, derrière les lumières et les cadeaux, certaines finissent l’année épuisées."En colère", un podcast d'Ira Nesta
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"Sales connes" : quand l'agresseur se fait passer pour la victime
Vous avez toutes et tous entendu cette merveilleuse insulte de la part de Brigitte Macron à l’encontre des féministes lors du spectacle d’Ary Abittan “s’il y a des sales c0nnes, on va les n’outres dehors”. Elle faisait alors références aux militantes du collectif Nous Toutes venues dénoncer le comédien accusé de vi0l, de s0domie forcée sur une jeune femme. Ary Abittan n’a jamais été acquitté. Mais il est libre. Ca c’est une décision c0nne de la part de la justice. Mais quand est-ce que la justice ne l’est pas quand il s’agit de protéger les femmes des vi0lences sexistes et seXuelles ? Les médias disent que les féministes sont radicales, incapables d’accepter une décision de justice. Parce qu’il faudrait accepter qu’un vi0leur soit libre ? Ary Abittan dit avoir peur. Brigitte Macron traite les femmes et les victimes de c0nnes. Soudain les méchants dans l’histoire ce sont les ceux qui dénoncent le crime. Soudain, les personnes à abattre sont celles qui souffrent. Soudain le pouvoir, l’oppresseur, révèle son vrai visage, et se fait passer pour la victime. "En colère", un podcast d'Ira Nesta
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Faut-il laisser sa chance à l'extrême droite ?
Le slogan préféré de celles et ceux qui veulent banaliser Marine Le Pen ou Jordan Bardella est : "Il faut tenter, on n’a jamais essayé." Vraiment ? Ces gens-là ont-ils oublié leurs cours d'histoire ? On a déjà essayé l’extrême droite. En France, avec Vichy : un régime raciste, antisémite, misogyne, autoritaire, qui a organisé la déportation et l'extermination des juifs, réduit les femmes au culte de la maternité obligatoire, supprimé les libertés fondamentales de la presse, des syndicats, des opposants politiques. On l’a vue en Italie avec Mussolini, en Espagne avec Franco, au Chili avec Pinochet : chaque fois, les mêmes ingrédients : disparition des libertés, régression des droits des femmes, violence d’État, patriarcat armé, minorités persécutées.Quand bien même, faut-il vraiment “tout tenter” ?Faut-il tolérer un mouvement qui ne tolère personne ?Faut-il laisser la parole à des groupes dont le programme consiste précisément à réduire les libertés ? Ou comme le font les médias Belges, faut-il museler l'extrême droite pour éviter qu'elle ne se propage ? Une gangrène se propage : un machisme ravivé, un racisme repeint en “préférence nationale”. On observe déjà des reculs dans les droits des femmes aux États-Unis, en Europe de l’Est, partout où les fachismes s’installent.L’extrême droite est un poison qu'on connaît bien, donc pourquoi certains souhaitent encore découvrir son goût ?"En colère", un podcast d'Ira Nesta
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Au Soudan, le corps des femmes est un champ de bataille
La guerre qui ravage le Soudan depuis 2023 oppose les Forces armées soudanaises et les Forces de soutien rapide dans un conflit marqué par des massacres ethniques, des déplacements massifs et l’effondrement des infrastructures civiles. Au cœur de cette violence : les femmes et les filles qui subissent des attaques ciblées (viols systématiques, enlèvements, esclavage sexuel, famine, absence de soins et insécurité permanente). Les violences sexuelles sont utilisées comme stratégie militaire pour détruire des communautés, briser les liens sociaux et imposer la terreur. Dans cet épisode, je retrace l'histoire de cet guerre mais fait également le récit de femmes soudanaises, en m’appuyant sur des rapports d’Amnesty International, Médecins Sans Frontières, Human Rights Watch et ONU Femmes. Un podcast qui souligne aussi leur exclusion persistante des processus politiques et des négociations de paix, alors même que les femmes sont celles qui portent les conséquences les plus lourdes du conflit."En colère", un podcast d'Ira Nesta
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The male loneliness epidemic : un cercle vicieux créé par les hommes
Les hommes se sentent plus seuls que jamais. Voilà ce qu’il se passe, messieurs, quand on construit un patriarcat. Il y a à la fois ces hommes, qui souffrent réellement, qui ont moins d’amis proches, moins de soutien émotionnel, et plus de honte à demander de l’aide.Et puis il y a l’autre catégorie : ceux qui transforment leur solitude en récit de victimisation. Les Nice Guys et les Incels persuadés qu'ils “méritent” l'attention des femmes. Et s'ils ne vont pas bien, c'est notre faute. Les pauvres sont malheureux. Mais ce malheur provient en réalité d'une seule chose : le patriarcat qu'ils ont construit et qu'ils alimentent. Est-ce vraiment une épidémie, ou une crise dont on devrait se soucier ? Combien de temps un système peut-il tenir quand il détruit ceux qu’il prétend servir ? "En colère", un podcast d'Ira Nesta
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Les femmes travaillent gratuitement
À partir de début novembre, les femmes françaises cessent symboliquement d’être payées.Pas parce qu’elles arrêtent de travailler, mais parce que sur une année, elles gagnent 15 % de moins que les hommes.Derrière ce chiffre, il y a un système entier bâti sur la dévalorisation du travail féminin : les métiers du soin et secteurs mal payés, les carrières freinées, les temps partiels imposés, les plafonds de verre, la charge mentale. Et quand on ajoute à ça le racisme structurel, on découvre que certaines femmes — noires, arabes, immigrées — travaillent “gratuitement” depuis bien plus longtemps et de manière encore plus conséquente. Cet épisode explore les causes profondes de ce déséquilibre — historique, juridique, économique — et montre pourquoi les femmes paient encore un prix plus lourd pour faire tourner le monde."En colère", un podcast d'Ira Nesta
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Apprendre le consentement : "20 fois elle m'a dit non, gros je l'ai atomisée" - Paffman
"Paffman" déclare qu’un viol, ce n’est « vraiment » un viol que si la victime est droguée, et qu’un simple « non » ne l’arrête pas. Derrière ces propos choquants se cache un problème beaucoup plus large : la façon dont notre société conçoit encore le viol et le consentement. Trop souvent, on n’apprend pas aux enfants, aux adolescents et même aux adultes ce que signifie vraiment dire « non ». L’éducation autour du consentement est soit absente, soit déformée, parfois même contre-productive.Cet épisode explore pourquoi cette mauvaise conception du viol perdure, comment elle est entretenue par notre culture, et ce que chacun·e peut comprendre pour déconstruire ces idées reçues. Il s’agit de comprendre les mécanismes de la culture du viol, d’apprendre à identifier ce qu’est réellement le consentement, et de se poser la question : pourquoi continuer à fermer les yeux coûte si cher, à toutes et tous."En colère", un podcast d'Ira Nesta
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Shein : comment l’ultra fast-fashion exploite les femmes et les enfants
Shein arrive dans des enseignes comme le BHV, alors que ses pratiques de production continuent de susciter des interrogations. Dans ses ateliers, des femmes travaillent de longues heures pour des salaires très bas, et des audits ont révélé la présence ponctuelle d’enfants dans certaines chaînes de production. Ces conditions soulèvent des questions sur la transparence des fournisseurs et le respect des droits du travail.Au-delà de l’aspect social, le modèle Shein repose sur une production rapide et massive, qui mobilise intensivement les ressources et génère un volume important de déchets textiles. La marque a également été critiquée pour certains produits sensibles, comme des poupées sexuelles à l’apparence infantile, qui ont été retirés suite aux réactions des autorités.Cet épisode examine le fonctionnement du modèle Shein, ses impacts humains et environnementaux, et les mécanismes qui permettent à une entreprise de fast-fashion de se développer à l’international tout en faisant face à des critiques sur ses pratiques."En colère", un podcast d'Ira Nesta
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Matriarcat : que se passe-t-il quand les femmes dirigent ?
Et si le pouvoir n’avait jamais été exclusivement masculin ? Dans la nature comme chez les humains, certaines sociétés se sont construites autour des femmes. Chez les éléphants, les orques ou les hyènes, ce sont les femelles qui décident, transmettent le savoir et maintiennent la cohésion du groupe. Chez les Mosuo en Chine, les Minangkabau en Indonésie ou les Akan au Ghana, l’héritage passe par les mères, les femmes gèrent les ressources et règlent les conflits. Partout, un même constat : moins de violence, plus de solidarité, une meilleure santé et une stabilité sociale renforcée.Alors pourquoi ce modèle, qui semble fonctionner, n’est-il jamais proposé comme alternative ? Pourquoi la domination féminine fait-elle peur, comme si elle portait en elle les mêmes dérives que celle des hommes ? Et surtout, est-ce qu’un matriarcat serait réellement plus juste — ou simplement une autre manière d’exercer le pouvoir ?"En colère", un podcast d'Ira Nesta
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Quand Internet rejoue le patriarcat : des affaires Lomepal à Fugu et Sombr
Quand Sombr fait des remarques sur scène, quand Fugu et Hélydia s’affrontent en ligne, quand Lomepal est pointé du doigt : Internet s’enflamme, juge, divise. Mais très vite, ce sont les femmes qui deviennent les accusées.Dans cet épisode de En colère, on enquête sur le backlash numérique : comment les réseaux sociaux, censés libérer la parole, reproduisent les vieux réflexes du patriarcat, polarisent la parole féminine et transforment likes et commentaires en verdicts publics.Entre analyse journalistique et réflexion féministe, cet épisode explore ces mécanismes invisibles et interroge notre capacité collective à retourner notre colère… contre les femmes."En colère", un podcast d'Ira Nesta
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De Fifty shades au rap : comment la sexualité féminine réécrit la culture ? (ft.Hugo Mdm)
Entre livres, films et musique, la sexualité féminine se reflète partout dans la culture populaire. Des fictions érotiques comme Fifty Shades à la dark romance, les représentations de nos désirs provoquent débats et fascination, mais elles offrent aussi un espace où les femmes peuvent reprendre le contrôle de leur corps et de leurs fantasmes. Dans le rap, la virilité affichée questionne autant qu’elle fascine : est-ce pour séduire, pour imposer un modèle ou pour répondre à nos attentes ?Les pratiques sexuelles, les kinks, le BDSM, et même les traumatismes de l’enfance se révèlent comme autant de clés pour comprendre pourquoi certaines personnes s’approprient leur désir de manière intense et créative. Cet épisode explore ces enjeux avec franchise, mêlant analyse culturelle et réflexion personnelle, pour montrer comment le sexe façonne, influence et traverse nos livres, nos films, nos musiques, et ce qu’ils disent de nous en tant que société."En colère", un podcast d'Ira Nesta
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Les hommes face à leurs émotions : la violence comme héritage patriarcal (ft. Hugo Mdm)
Dès l’enfance, les garçons reçoivent une multitude de signaux clairs qui disent tous la même chose : les émotions sont leurs ennemies. Pleurer ou parler de ce qu’ils ressentent, ce n’est pas permis. La pression des amis, de la famille, l’effet de groupe, mais aussi les codes transmis par les jeux vidéo, la musique ou les films renforcent l’idée que l’homme doit être viril — et que la colère ou la violence sont parfois les seuls langages acceptables. La frustration s’accumule, et sans autre cadre, elle finit par exploser.Dans cet épisode, Hugo raconte son parcours : de son enfance au Havre à sa vie de jeune adulte à Paris. Quelles pressions a-t-il pu ressentir, et comment l’ont-elles façonné ? Comment a-t-il appris à s’affranchir de certaines injonctions patriarcales ? Et surtout, comment sortir de ce cercle vicieux, s’entourer de personnes bienveillantes et enfin oser parler ?"En colère", un podcast d'Ira Nesta
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La grève du sexe : enquête sur le mouvement 4B
Et si la plus grande arme politique des femmes était… le refus ? Né en Corée du Sud, le mouvement 4B refuse tout : pas de mariage, pas d’enfants, pas de relations amoureuses et pas de sexe avec les hommes. Un rejet frontal d’un système patriarcal qui exige toujours plus des femmes : maternité, domesticité, disponibilité sexuelle.Cette « grève du sexe » n’est pas inédite : du Liberia au Togo, des femmes ont déjà utilisé le sexe comme outil de résistance politique. Mais avec le 4B, le phénomène prend une ampleur inédite : plus de 100 millions de vues sur TikTok, une diffusion jusque dans les États-Unis post-Trump, où le renversement de Roe v. Wade a ravivé les luttes autour des droits reproductifs.Pourtant, le mouvement suscite aussi de vifs débats. Certains dénoncent son exclusivisme biologique qui exclut les minorités sexuelles et de genre. D’autres rappellent que refuser le sexe ne protège pas des violences masculines. Et puis, la réalité politique reste plus complexe : aux États-Unis, par exemple, une majorité de femmes ont elles-mêmes voté Trump.Alors, le 4B : révolution féministe ou impasse stratégique ?."En colère", un podcast d'Ira Nesta
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L'affaire Epstein : quand la justice protège les hommes puissants
(TW) L’affaire Epstein n’est pas seulement l’histoire d’un prédateur sexuel. C’est le miroir d’un système où les hommes les plus puissants se protègent les uns les autres, où la justice se tait face à l’argent et à l’influence, et où des victimes ont dû lutter pendant des décennies pour faire entendre leur voix. Virginia Giuffre, et tant d’autres adolescentes abusées, ont dénoncé des crimes dès les années 1990. Pourtant, Epstein n’a été inquiété que tardivement, grâce à un accord secret conclu en 2008 avec un procureur devenu plus tard ministre de Trump. Pendant ce temps, ses complices – des figures politiques, financières et royales – restaient intouchables.Comment se fait-il qu’aucun des hommes cités par les victimes n’ait été inquiété par la justice ? Pourquoi le FBI insiste-t-il pour dire qu’Epstein “n’a pas de réseau”, alors que les preuves racontent une autre histoire ? L’affaire Epstein n’est pas close. Elle nous force à poser une question vertigineuse : dans une société dominée par les puissants, la justice peut-elle vraiment dire la vérité ?"En colère", un podcast d'Ira Nesta
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Les mains invisibles : ces femmes au coeur des luttes ouvrières
Des canuttes lyonnaises aux domestiques parisiennes, des blanchisseuses aux ouvrières d’usine, les femmes ont été au cœur des luttes ouvrières tout en restant invisibles dans les récits officiels. Elles ont nourri, élevé des familles entières, tissé, nettoyé, organisé des grèves et tenu des barricades, mais leur rôle a souvent été effacé au profit d’un héroïsme masculin ou d’un féminisme bourgeois. Aujourd’hui encore, ce fil rouge persiste : les aides à domicile, les femmes de ménage, les soignantes, souvent immigrées et précaires, tiennent debout nos sociétés mais restent sous-payées, invisibilisées et peu représentées dans le mouvement féministe dominant. Ce récit retrace deux siècles d’histoire pour comprendre comment s’est construite cette fracture entre féminisme bourgeois et féminisme populaire — et pourquoi elle est toujours au cœur des enjeux sociaux et politiques de 2025."En colère", un podcast d'Ira Nesta
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Est-ce que les masculinistes vont bien ?
Le masculinisme, c’est quoi ? Un mouvement qui prétend défendre les droits des hommes… mais qui finit souvent par attaquer les femmes. Derrière une image parfois lisse, on trouve une majorité des discours bien plus radicaux : des MRA aux incels, en passant par des figures comme Andrew Tate ou Alex Hitchens. Cet épisode explore les racines de cette idéologie réactionnaire, ses liens avec l’extrême droite et la religion, et ses conséquences bien réelles : harcèlement, radicalisation en ligne, voire attentats. Entre victimisation des hommes blancs, nostalgie du patriarcat et théories fumeuses du “cadenas et de la clé”, on pose la vraie question : est-ce que les masculinistes vont bien ?"En colère", un podcast d'Ira Nesta
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"Femmes au volant, mort au tournant" : l'histoire derrière ce cliché
Vous avez tous et toutes déjà entendu cette phrase. Mais d’où vient-elle, et pourquoi a-t-elle pris une telle place dans l’imaginaire collectif ? Derrière la rime facile se cache une époque où la voiture symbolisait la puissance masculine, et où chaque femme au volant incarnait une transgression. Pour les rabaisser, on a construit ce proverbe : drôle en apparence, mais redoutablement efficace pour décourager et ridiculiser les conductrices. Pourtant, la réalité dit tout l’inverse : les statistiques montrent que ce sont les hommes qui provoquent la grande majorité des accidents graves. Alors pourquoi ce cliché a-t-il survécu, malgré les faits ? Cet épisode revient sur l’histoire de ce proverbe, ses racines misogynes, et les conséquences bien réelles qu’il a laissées sur des générations de femmes."En colère", un podcast d'Ira Nesta
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La colonisation : anatomie d'un système qui a effacé les femmes et enfants autochtones
Avec l’arrivée des Européens dans les Amériques, les peuples autochtones ont été dépossédés, massacrés, et leurs cultures attaquées. Les femmes et les enfants ont été au cœur de cette violence : des milliers d’enfants ont été arrachés à leurs familles et envoyés dans des pensionnats pour “être civilisés”, soumis à des humiliations, travaux forcés et violences sexuelles. Le système colonial s’est construit sur un impératif d’imposition totale : domination patriarcale, hiérarchie sociale sexiste justifiée par le “droit divin”. Les femmes gardiennes de savoirs et de communautés ont perdu leur pouvoir et leur liberté. Ces logiques de contrôle, fondées sur la supériorité supposée des colons, ont laissé des traces profondes qui continuent de toucher les communautés autochtones aujourd’hui."En colère", un podcast d'Ira Nesta
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Plaire pour exister : aux racines de la validation masculine
Tout commence par un regard, un sourire forcé, une attention polie. Derrière ces gestes anodins se cache un mécanisme vieux de plusieurs millénaires : l’idée que la valeur d’une femme se mesure à l’aune de l’approbation masculine. Des lois mésopotamiennes au pouvoir absolu du pater familias romain, des mariages féodaux aux algorithmes des réseaux sociaux, cette quête d’aval masculin s’est inscrite dans nos codes juridiques, culturels et psychologiques. Héritage patriarcal autant qu’outil de contrôle social, elle façonne encore les comportements, pousse à accepter l’inacceptable et alimente l’anxiété collective. Comprendre ses racines historiques, ses manifestations modernes et ses effets invisibles, c’est déjà commencer à briser cette cage dorée."En colère", un podcast d'Ira Nesta
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Le lien entre oppression des femmes et exploitation des femelles animales
On insémine les vaches de force. On leur prend leurs petits. On les prive de leur lait. Elles sont exploitées pour leur appareil reproductif, enfermées, tuées. Ce sont des femelles. Et dans le système patriarcal, être femelle — humaine ou animale —, c’est être à disposition.Les femmes aussi sont réduites à leurs corps. Elles subissent des violences sexuelles, des injonctions à enfanter, à nourrir, à se conformer. Le sexisme et le spécisme reposent sur les mêmes logiques de domination : contrôle, hiérarchie, marchandisation des corps.Avec ma sœur Suzanne, végane et féministe antispéciste, on explore le lien entre oppression des femmes et exploitation des femelles animales. Pourquoi le féminisme, pour être complet, ne peut pas ignorer la cause animale ? Un épisode pour comprendre les liens entre féminisme et véganisme, entre sexisme et spécisme, et interroger les violences systémiques faites aux corps des femelles."En colère", un podcast d'Ira Nesta
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Sexualité et traumas : les paradoxes de la dark romance (Bonus)
Et si la jouissance pouvait réparer ?Dans cet épisode, on plonge dans les paradoxes de la dark romance, ces récits où l’érotisme flirte avec la violence, le consentement avec la confusion, et où certaines trouvent – malgré tout – un espace de libération. Je parle de réappropriation du corps après un trauma, d’acceptation de ses fantasmes, de l’ambiguïté des kinks, et de ce que la fiction permet quand la réalité a blessé. Peut-on guérir par le désir ? Jouir pour se reconstruire ? Et pourquoi ces récits dérangent autant ?"En colère", un podcast d'Ira Nesta
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Le rôle des p*tes dans un monde viril
La prostituée cristallise toutes les peurs, tous les fantasmes et toutes les contradictions du patriarcat. Elle est le symptôme d’un problème bien plus large : la diabolisation de la sexualité féminine. Pourquoi une femme qui désire, qui jouit, ou qui monnaye son plaisir dérange autant ? Pourquoi la société persiste-t-elle à compartimenter les femmes dans trois figures étanches : la vierge, la mère, la p*te — comme si le féminin ne pouvait exister qu’entre chasteté, maternité ou transgression ?Cet inconfort face au plaisir des femmes révèle un ordre sexuel fondé non sur l’égalité, mais sur le contrôle. Et si la p*te est autant détestée, ce n’est pas parce qu’elle vend du sexe, c’est parce qu’elle incarne ce que la société refuse encore aux autres femmes : la liberté de disposer de leur corps — sans permission."En colère", un podcast d'Ira Nesta
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Que cache l'obsession autour du port du voile ?
Pourquoi un simple tissu suscite-t-il autant de débats ? Depuis des siècles, dans presque toutes les religions, femmes et hommes ont adopté des formes de voile : tichel, soutane, turban, ghoonghat, habit de nonne. Mais en France, le voile islamique cristallise à lui seul toutes les peurs : celles de l’altérité, du corps féminin, de la foi visible. Derrière le débat sur le voile, ce n’est pas la religion qu’on interroge, mais le droit des femmes à exister librement. Quand une femme se couvre, on la juge. Quand elle ne se couvre pas, aussi. Trop maquillée, pas assez. Trop courte, trop longue. Trop libre, trop soumise.Et toujours, le même point commun : c’est encore le corps des femmes qui fait polémique. Cette obsession, profondément ancrée, à vouloir contrôler leur image, leur place, leur voix.Et si le problème était notre incapacité à laisser les femmes décider par elles-mêmes ?"En colère", un podcast d'Ira Nesta
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Pourquoi la culture du silence favorise l'oppresseur ?
Le silence n’est pas neutre. Il protège les agresseurs, les racistes, les homophobes, les dominants en tout genre. Il étouffe les victimes, isole, ronge, et devient un outil de contrôle. Dans cette société, dénoncer une violence est souvent perçu comme plus grave que la violence elle-même. Mieux vaut se taire pour "préserver la paix", éviter le scandale, ne pas déranger. La justice suit rarement. La parole coûte cher. Et les oppresseurs, eux, le savent : ils instrumentalisent la peur, la honte et la menace pour museler celles et ceux qui osent parler.Cette loi du silence ne sort pas de nulle part. Elle est historique, sociale, intériorisée. De l’échafaud d’Olympe de Gouges à #MeToo, des violences sexuelles à la lutte antiraciste, ce sont toujours les mêmes voix qu’on veut faire taire.Mais ce n’est pas la parole qui salit. C’est ce qu’elle révèle. Et c’est précisément pour ça qu’elle dérange."En colère", un podcast d'Ira Nesta
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Pourquoi t'as une santé mentale de merde ?
Dépression, burn-out, crises d’angoisse, anxiété sociale, syndrome de l’imposteur, charge mentale, vide existentiel... Il paraît qu’on est toute une génération à galérer. À ne pas comprendre pourquoi notre cerveau bug à l’idée d’aller bosser. Mais d'où vient cette crise autour de la santé mentale ? Remontons un peu. Dans la Grèce Antique, on pensait que l’utérus des femmes se baladait dans leur corps et les rendait hystériques. Sympa. Pendant des siècles, la moindre émotion féminine a été pathologisée. Les femmes sont élevées pour ressentir et subir mais sont alors jugées trop sensibles, trop fragiles, trop folles. Et pendant ce temps-là, les hommes, eux, apprennent à contenir les émotions et dominer quitte à rester stoïques ou dangereux.Résultat : le patriarcat a créé un cercle vicieux dans lequel la souffrance n'est jamais bien entendue et traitée."En colère", un podcast d'Ira Nesta
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Jeux vidéo : un terrain fertile pour le sexisme ?
Pourquoi le jeu vidéo est-il encore un univers miné pour les femmes ?Des studios de développement aux parties en ligne, en passant par Twitch et les forums, le monde du gaming reste profondément sexiste. Harcèlement, invisibilisation, hypersexualisation, entre-soi masculin… Le jeu vidéo a beau être un loisir universel, il continue d’exclure, de violenter, de rabaisser les femmes.Dans cet épisode, on démonte le mythe du “progrès naturel” et on retrace l’histoire d’un système qui, depuis ses débuts, a érigé la masculinité toxique en norme. Pourquoi les personnages féminins sont souvent sexualisés ? Pourquoi les femmes sont sous-représentées dans les studios ? Et pourquoi tant de joueuses sont encore obligées de se justifier, se cacher ou se taire pour pouvoir jouer ?"En colère", un podcast d'Ira Nesta
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Comment le porno façonne le genre et les fantasmes ?
Qu’est-ce que le porno dit de notre société ?Des magazines aux cartes postales érotiques, en passant par les VHS, les deepfakes et désormais les films à la demande, le porno n’a pas toujours été ce qu’il est. Mais il a toujours dit quelque chose. Sur le pouvoir. Sur le genre. Sur les corps.Dans cet épisode, je retrace l’histoire de la pornographie pour comprendre comment elle a façonné, au fil des siècles, les rapports entre les femmes et les hommes. Qui filme, qui regarde, qui jouit — et qui paie. On y parle d’images, de fantasmes, de normes, mais aussi de violences : celles qu’on joue, celles qu’on cache, celles qu’on banalise.Et dans un monde où les garçons apprennent à faire l’amour sur Pornhub, où les femmes intériorisent la honte de leur plaisir, où les corps féminins deviennent des décors interchangeables — il faut bien se demander ce qu’on fabrique, et pour qui."En colère", un podcast d'Ira Nesta
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Que pouvons-nous faire pour empêcher la guerre ?
La guerre ne surgit pas seule. Elle se prépare, s’encourage, s’autorise.Dans Les Trois Guinées, Virginia Woolf montre comment la guerre reflète une violence masculine enracinée dans l’éducation, le pouvoir, la nation.Les hommes apprennent à être soldats, conquérants, chefs. Les femmes, elles, à se taire, à servir, à obéir.Dans cet épisode, je décortique les trois propositions de Woolf pour résister à la guerre : donner aux femmes l’accès à l’éducation, au travail, puis les laisser s’émanciper grâce à un revenu propre.Mais que vaut cette pensée face à la brutalité du réel ?Quel est le destin d’un monde qui apprend aux hommes la domination, et aux femmes la docilité ?“En colère”, un podcast d’Ira Nesta
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ABOUT THIS SHOW
Je suis une féministe "en colère". Mais, pourquoi je ne le serais pas ? Pourquoi rester sage quand le monde ne l'est pas ? Chaque vendredi, j'analyse un sujet qui a été modelé par le patriarcat : sexisme ordinaire, injustices qui s'empilent, guerres qui divisent, santé mentale qui se détériore, violence qui se décuple… Comment en est-on arrivé·e·s là ? Je râle fort, j’analyse, j'accuse avec provoc’ et surtout une bonne dose d’humour, dans des récits ou des interviews. Préparez-vous pour une belle remise en question : Le podcast s’appelle "En colère", et c’est exactement ce que je suis.
HOSTED BY
RIMA
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