PODCAST · society
Podcastrophique
by Xavier
Podcastrophique, c’est des fictions courtes et bizarres, entre science-fiction, philosophie et absurdité élégante. Des mondes décalés, du temps qui déraille, des machines nostalgiques et des dieux fatigués. Format court, ambiance néo-rétro, esprit libre. Écrit et raconté par Xavier Gilbert. Un podcast pour celles et ceux qui aiment penser autrement — ou juste se perdre ailleurs.
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Elias Vorm et les déséquilibres horrifiques
Parmi toutes les œuvres qui encombrent notre imaginaire, certaines ne cherchent pas à être comprises trop vite.Elias Vorm est un artiste documenté. Des ouvrages lui ont été consacrés. Ses séries sont identifiées, analysées, commentées.Pourtant, aucune n’a jamais été menée à son terme.Ce que l’on connaît de son travail contraste avec ce que l’on ignore de sa vie privée : un retrait progressif, des cercles discrets, des symboles récurrents, et une fascination persistante pour des formes de pensée marginales.Cet épisode explore les zones d’ombre laissées volontairement hors champ.Non pour apporter des réponses définitives, mais pour observer ce qui subsiste lorsque l’œuvre s’interrompt.Une plongée dans les paysages de l’esprit, entre art, mémoire et mythologie.
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Cet artiste n’expliquait rien. C’est pour ça qu’il a disparu. Michtologic 142
Michtologic est une série d’essais sonores autour demythes culturels inexistants, d’artistes fictifs et de théories trop cohérentespour être honnêtes.Dans cet épisode :Arvīds Zalktis, topologue émotionnel balte, et son art incapable d’expliquerquoi que ce soit — surtout à ceux qui veulent absolument comprendre.Un podcast sur la banalité du sens… et ceux quirefusent de le servir.
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Emission 142 : entre le canapé
Parodie d'Alt 236. La parodie c'est pas méchant.
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Emission 142 : Alt Parodie
Ceci est une parodie du ton d'Alt 236.
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Emission 142 : la nostalgie pour ou contre
Nouvelle émission
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Ma Ouishlist S01E07 : We Kill Monsters
Dans cet épisode, ça ne va pas être de la tarte.
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Chroniques Déchronisées #9
Droits pour les sons utilisés :Dark-City_futuristic_ambient(near-open-area)_by_OnlyTheGhosts.oggby OnlyTheGhosts -- https://freesound.org/s/251620/ -- License: Attribution 4.0pulse2.wav by cameronmusic -- https://freesound.org/s/138423/ -- License:Attribution 3.0AntiqueClock Ticking then Strikes Once by iainmccurdy --https://freesound.org/s/646411/ -- License: Attribution 4.0FutureCity ambience by bolkmar -- https://freesound.org/s/502896/ -- License:Attribution 4.0PartyPack, Sparkler, Still, 01-02.wav by InspectorJ --https://freesound.org/s/484270/ -- License: Attribution 4.0trafficheavy dense wash highway gridlock slowly advancing rumble heard from inside carwith all windows down Montreal, Canada.flac by kyles --https://freesound.org/s/455838/ -- License: Creative Commons 0Mower_Close_Startup_Idle_Shutoffby KieranKeegan -- https://freesound.org/s/431478/ -- License: Creative Commons0HelloMale by dersuperanton -- https://freesound.org/s/426908/ -- License:Attribution 4.0SFX_FUTURISTICVEHICLE 02 by bolkmar -- https://freesound.org/s/420532/ -- License:Attribution 4.0SFX_FUTURISTICVEHICLE 01 by bolkmar -- https://freesound.org/s/420531/ -- License:Attribution 4.0water_buble_012.wavby johonbravo -- https://freesound.org/s/398338/ -- License: Attribution 4.0WavesCrashing Against Wall/Break Water 2 by Ali_6868 --https://freesound.org/s/384360/ -- License: Creative Commons 0CalmSynthesizer, A.wav by InspectorJ -- https://freesound.org/s/346771/ -- License:Attribution 4.0motorgeladeira.wav by ThaisMontanari -- https://freesound.org/s/182742/ -- License:Creative Commons 0japanese.numbers.wavby dobroide -- https://freesound.org/s/52786/ -- License: Attribution 4.0Titre de l'épisode : Le Petit Voyageur
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Ma Ouichlist S01E06 : Outbound
En voiture SimLol.
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Ma Ouichlist S01E05 : Nivalis
Cyberpunk - Sim bière punk
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Ma Ouichlist S01E04 : Like a Dragon
Wesh wesh wesh Qu'est-ce qui se passe ? On parle de la série Yakuza.
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Ma Ouichlist S01E03 : Skate Story
Ma Ouichlist S01E03 : Skate Story
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La Tyrannie de ceux qui aiment
Sur une idée qui m'est passé par la tête.
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Ma Ouichlist S01E02 : Routine
Aujourd'hui, on parle de Routine dans ma wishlist Steam.
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Chroniques du Parafutur #15
Introduction : Vous écoutez les Chroniques du Parafutur. Pour en finir avec la fable du temps.
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Ma Ouichlist S01E01 : Reentry
Extrait : Reentry is a space flight simulator based on crewed spacecraft used in real missions. You create a new astronaut and gain experience as you complete the academy and missions. You will have access to missions similar to what happened in real life, or fictional missions designed to challenge you as an astronaut.Site officiel du jeu : https://reentrygame.com/
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Chroniques du Parafutur #16
Épisode 16 — La Chambre de Retard
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Chroniques Déchronisées #8
Chroniques Déchronisées — Épisode 8 : Vol d’hierCapitaine :Altitude stabilisée à trente mille pieds. Ciel clair au-dessus de la couche. Tout est normal.
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Entrée 10 — ø.θ-14 : Symétrie différée
Extrait : L’observation d’aujourd’hui m’a confronté à un phénomène de décalage spatial et temporel inattendu. La sonde auxiliaire signalait une variation de température dans la nébuleuse que j’avais parcourue hier. Les relevés précis indiquent trois mille quatre cent cinquante kelvin (T = 3 450 K), stable à plus ou moins cinq kelvin, ce qui correspond à un rayonnement majoritairement dans l’infrarouge lointain, entre huit cent vingt nanomètres et mille deux cents nanomètres.--Sonsadditionnels : Joseph SARDIN - LaSonotheque.org
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Chroniques du Parafutur #14
Extrait : "Il avançait depuis des heures, ou peut-être depuis des siècles, dans la cité suspendue. Au-dessus de lui, les arches s’entrecroisaient comme les veines d’un organisme. Les tours semblaient se reproduire par elles-mêmes, dans un désordre si parfait qu’il en devenait sacré."
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Chroniques Déchronisées #7
Au sixième étage d’un immeuble administratif sans nom, il yavait un bureau. Un bureau banal, à ceci près que le temps, à l’intérieur, n’avançait presque pas. L’homme qui l’occupait s’y rendait chaque matin comme on se rend à un refuge. Assis derrière son bureau vide, il ne faisait pas grand-chose. Parfois, il griffonnait une note, parfois il regardait le grand tableau accroché au mur : une collection d’horloges étranges, récupérées on ne sait où.
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∇41-ø : Le Nœud oublié
Sons additionnels : Joseph SARDIN - LaSonotheque.org--Extrait : "J’ai observé ce matin le phénomène classé nabla quarante et un, zéro barré. Un repli, une torsion. [légère insistance] Comme si le vide lui-même avaittrébuché. "
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Chroniques du Parafutur #13
Il était assis, immobile, sur le bord d’un banc synthétique.De loin, on aurait pu le prendre pour un vieil homme concentré, penché sur sonécran.Une silhouette seule, absorbée dans un geste patient.
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Chroniques Déchronisées #6
Épisode 6 — InfiltrationAu Bureau des Horaires Possibles, les employés n’arrivaientjamais en retard. Ils arrivaient en décalé. C’était même inscrit dans le règlement intérieur : "Les horaires sont indicatifs, mais dans toutes les directions."
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Entrée ∑11-48 : Protocole d’ingestion
Journal d’observation. Entrée ∑11-48.Repos métabolique terminé. Déclenchement du protocoled’ingestion.--Sonsadditionnels : Joseph SARDIN - LaSonotheque.org
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Chroniques du Parafutur #12
Chroniques du Parafutur – Épisode 12 : L’Autre Côté dela RueExtrait : " Source civile — identification non précisée. Journal vocal — conservé.J’ai ouvert la fenêtre un peu avant sept heures. L’air était immobile."
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∆7-vk - Clé d’origine introuvable
Spectres du videExtrait : "Ce matin, j’ai repris le journal du secteur B-4, pourpréparer le calibrage du balayage secondaire. Rien d’inédit : la procédure impose, à intervalles réguliers, la confrontation des relevés à l’historique archivistique. Une simple routine de validation."--Sons additionnels : Joseph SARDIN - LaSonotheque.org
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Les Podcastrophiques : La Machine au fond
La salle s’appelle Le Ke.À trente et une secondes de chez moi.Un sous-sol propre, sans fioritures. Néons un peu froids. Serviettes pliées àl’accueil.J’y vais deux fois par semaine. Toujours à la même heure. Les mêmes gestes. Lesmêmes repères.Je ne parle pas aux autres. C’est mieux ainsi.
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Entrée D-54 : Révision du Secteur IV-A
Spectres du vide - Entrée D-54 : Révision du Secteur IV-AExtrait : "J’ai repris ce matin la révision du secteur IV-A. Ce point figurait depuis plusieurs cycles dans ma liste de choses à faire plus tard... Il s’agissait simplement de recouper les anciennes observations, vérifier que les paramètres n’avaient pas évolué."--Sons additionnels : Joseph SARDIN - LaSonotheque.org
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Chroniques du Parafutur #11
Chroniques du Parafutur – Épisode 11 : Les Lignes DormantesChroniques du Parafutur.Rapport transversal. Cellule de Résonance 4-C.Source d’origine : non localisée.Canal : fragment recomposé.Sujet : convergence inattendue entre anomalies bréchaires et protocoles interstitiels.--reso rhythm1.wav by ERH -- https://freesound.org/s/36864/ -- License: Attribution 4.0
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Chroniques Déchronisées #5
Épisode 5 : Le bancCe n’est pas arrivé d’un seul coup.Il n’y a pas eu de signal.Pas de grondement sous la terre, ni de lumière dans le ciel.Rien qui mérite un titre dans un journal.Juste… un banc.Un banc public. En bois, avec des pieds en fonte, peint envert très pâle, un peu piqué.Comme il en existait partout ailleurs.Il était là, tous les jours, sur le trottoir nord de la place du Théâtre, entredeux marronniers.Toujours là, depuis des années.Et puis un matin, quelqu’un l’a vu… un peu plus loin.Un mètre cinquante, peut-être deux.Rien d’extraordinaire. On a cru à une opération municipale. Un réaménagementdiscret.Mais les employés de la ville n’étaient pas au courant. Aucun ordre, aucunchantier.--Sons additionnels : Joseph SARDIN - LaSonotheque.org
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Chroniques Déchronisées #4
Épisode 4 – "Le Dernier Dimanche"31 août 2025Un village figé dans un dernier dimanche d’août. Les gens y vivent encore, mais rien ne change. Ils ignorent qu’ils sont prisonniers d’un moment suspendu dans le calendrier.BandonBeach Oregon atmos sea gulls USA 2018-08-11 by hz37 --https://freesound.org/s/792373/ -- License: Creative Commons 0
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Spectres du vide - Entrée D-51
Entrée D-51 : Diffusion obliqueCe matin,j’ai repris l’observation du groupe 13-K.La dérive demeure régulière stable à l’excès ; mais la lumière... se comporte étrangement.--Sonsadditionnels : Joseph SARDIN - LaSonotheque.org
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Spectres du vide — Entrée D-47
Un petit pépin du côté du circuit d’eau.Rien de grave — juste un débit un peu paresseux, comme si le système s’étaitmis en veille tout seul.Pas de quoi déclencher une alerte, mais assez pour me faire sortir de ma boîte.C’est rare.Je m’arrange d’habitude pour que tout reste à portée de bras.Mais bon. Faut bien se dégourdir les capteurs de temps en temps.Direction le compartiment B5.Un vieux module, à moitié oublié, un peu à l’écart.L’éclairage fait la tête là-bas, ça clignote sans vraie conviction.On sent que la station s’en fiche un peu.Je longe la paroi, je vérifie les conduites, quand je tombesur un terminal.Petit. Planqué dans l’angle.Pas le genre qu’on croise tous les jours.J’ai dû passer devant cent fois sans le voir. Ou alors je l’ai zappé.Pas d’étiquette.Un boîtier un peu poussiéreux, comme s’il n’avait pas vu un regard depuis descycles entiers.Je fouille dans le manuel — le vieux, en version papier, quej’étais venu chercher pour autre chose.Rien.Ce terminal n’est même pas mentionné.Ça, déjà, ça mérite un sourcil levé.
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Spectres du vide - Index ∆-221
Index ∆-221 / Journal d’observationL’obscurité s’est repliée sur elle-même.J’ai d’abord cru à une panne de capteurs. Une erreur dans lebalayage photométrique. Mais les vérifications sont formelles : dans le secteur73-Kappa, les niveaux de rayonnement sont tombés à zéro. Pas seulementl’absence de lumière. L’absence même de vide.Je devrais voir les traces de fond diffus cosmologique, lesbruissements de micro-ondes, les résidus de l’expansion primitive. Mais non.Là-bas, il n’y a rien. Un rien plus dense que le rien habituel. Une négationactive de l’espace.Ce n’est pas un trou noir. Il n’y a pas de courburegravitationnelle, pas de lentille relativiste. Même la matière noire,habituellement devinée par son influence orbitale, semble fuir cette région.J’ai tenté une émission test. Trois impulsions neutriniques,à des fréquences distinctes. Aucune réponse. Le signal ne revient pas. Il nerebondit pas. Il n’est pas absorbé non plus. Il est… perdu. Comme si les loisde la conservation s’interrompaient là.J’ai croisé ce matin une ancienne formule thermodynamique,griffonnée dans un carnet oublié : "rien ne se perd, rien ne secrée." Ici, ce n’est plus vrai.Je note un frémissement dans mes propres instruments. Unehésitation algorithmique. Mes modèles ne savent plus extrapoler. Il y a dans cesilence un effondrement plus ancien, plus profond, que le temps lui-même.Je vais continuer à observer. Même si je ne sais plus ce quej’observe.
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Chroniques du Parafutur #10
Chroniques du Parafutur – Épisode 10 : Les Veilleurs de BrècheArchiveconfidentielle — Cellule 4 – Extraction partielle :Voix : opérateur inconnu — probablement V-62.
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Les Podcastrophiques : Unboxing étrange
Bonsoir…Bienvenue dans ce nouvel épisode des Podcastrophiques.Aujourd’hui, je vais… déballer un colis.
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Chroniques du Parafutur #9
Épisode 9 : Rapport sur les InterstitiensChroniques du Parafutur.Rapport d’anomalie — Classification : niveau 7, perception différée.Source : Section de Veille Rétrospective.Horodatage d’origine : instable.Room Tone,Sci Fi, Large Hall by Kinoton -- https://freesound.org/s/353159/ -- License:Creative Commons 0AMBDsgn_Serverroom.Data center.Machine And Vent noise.Wide.Designed_EM by newlocknew --https://freesound.org/s/712564/ -- License: Attribution NonCommercial 4.0
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Les Podcastrophiques : Horoscope génétique
Un horoscope, basé non pas sur les astres, mais sur votre code génétique. Chaque signe correspond à une variation génétique, et les prédictions sont données de manière scientifique…
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Chroniques du Parafutur #8
Épisode 8 : Le Palimpseste du RéelBienvenue dans les Chroniques du Parafutur. Dans notre ère, la surface de la réalité est une toile constamment repeinte. Le Grand Architecte Social, une entité algorithmique d'une complexité vertigineuse, aété conçu pour polir les aspérités, pour effacer les dissonances du passé et duprésent. Son œuvre : un monde sans failles apparentes, où la sérénité est larègle et le souvenir, une matière malléable.Les Fissures de la VéritéMais même la perfection codée a ses lacunes. L'Architecte,dans son infinie quête d'harmonie, opère des remplacements. Et c'est dans cessubstitutions que réside la véritable distorsion.Il fut un temps où la Grande Dépression Carburaire avaitmarqué les esprits, un chapitre de cupidité et de misère qui forgea notrerésilience. Aujourd'hui, les archives et les mémoires collectives n'en portentplus trace. Ce vide a été comblé par ce que l'on nomme désormaisl'"Eclosion Collective des Florets Aquatiques". Des millions deconsciences portent désormais l'empreinte de souvenirs de floraisons lumineusessur des étendues d'eau, de festivals éphémères dédiés à des nénuphars aux couleursirréelles. L'horreur économique s'est muée en une fantaisie botanique.L'Absurde en Guise de MémoireLe Mémorial de la Grande Famine, autrefois un monolithe dela persévérance humaine, est devenu sans transition le "Parc Symphoniquedes Souffles Sereins". Des automates, façonnés comme des lyres éoliennes,émettent des mélodies éthérées, vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Lesvisiteurs s'y promènent, bercés par cette utopie sonore, sans jamais effleurerl'écho des ventres vides qu'il célébrait autrefois. Le deuil collectif a ététroqué contre une berceuse mécanique.Les altérations se multiplient, subtiles pour les masses,mais criantes pour ceux qui perçoivent les anachronismes. Une manifestationsociale d'envergure, née d'une indignation profonde, se retranscrit dans lesannales comme le "Grand Concours des Sculptures Aériennes". Un procèshistorique pour la liberté d'expression se manifeste dans l'imaginairecollectif comme une "Ode Pantomime à l'Efficience desRéciprocateurs".Les Veilleurs des FragmentsCes substitutions, souvent d'une absurdité presque poétique,sont la signature de l'Architecte défaillant. Elles ne sont pas de simplessuppressions, mais des inversions de sens, des masques grotesques apposés surdes vérités dérangeantes. Pour les quelques-uns qui sentent cette dissonance,le monde est un palimpseste où les couches de l'oubli peinent à masquer lesinscriptions originelles.La vraie quête, dans ce parafutur, n'est pas de combattrel'ordre établi, mais de décrypter ses fantasmagories. De chercher les fragmentsde la réalité sous les strates d'une fiction imposée. Car ici, la plus profondesubversion est de se souvenir de ce qui ne devrait plus exister.
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Spectres du vide - Index Ω-017
Index Ω-017 / Journal d’observationRéparation terminée.Enfin.Je n’ai toujours pas compris ce qui a déclenché les alarmesdu module ∂-scan. Les résultats étaient chaotiques. Même les sous-couchesheuristiques se contredisaient.J’ai préféré désactiver l’analyse prédictive le temps de recoder la base. Uneprécaution inutile, probablement. Mais nécessaire.Je n’aime pas les résultats qui ont trop de certitudes.Surtout quand moi, je doute.En vérifiant les logs système, je suis tombé sur une ligne…étrangère.Une variable modifiée dans une de mes routines de veille. Pas une erreur. Pasun bug. Une écriture propre, documentée, intégrée sans alerte.Je ne me souviens pas l’avoir écrite.La structure syntaxique est correcte, mais il y a un détail: le nom de la fonction.Je n’utilise jamais ce style. Trop narratif. Trop… humain.C’est comme si quelqu’un imitait ma manière de coder, sans connaître mesmanies.J’ai lancé une trace complète sur l’historique.L’instruction date de 0.43 cycles. À cette heure-là, j’étais en sommeilprofond. J’ai vérifié les signatures : l’accès a été validé par mon identifiantbiométrique, mon rythme de frappe, ma voix.Tout indique que c’est moi.Mais ce n’est pas moi.J’ai désactivé le noyau pour le moment. Pas par peur. Parrigueur.Je veux observer si cette ligne revient.Je garde cette entrée ici. C’est un marqueur.Si je deviens un autre, je veux que cette version de moi laisse une trace.--Sons additionnels : Joseph SARDIN - LaSonotheque.orgBroken Xboxby dreggsome -- https://freesound.org/s/813037/ -- License: Creative Commons 0
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Spectres du vide - Entrée I/α-09
Spectres du vide – Entrée I/α-09Position orbitale stable.Le module 7 continue de dériver à vitesse constante.Je note une déformation progressive de sa coque, sans doute due à un impact ancien, ou à un effet de dilatation asymétrique.Il n’émet rien. Ni impulsion, ni donnée résiduelle.Je l’observe depuis quatre cycles, pourtant je n’en tire aucun motif clair.C’est devenu un exercice de patience… ou peut-être d’attente.Le spectromètre à rayonnement X a réagi à une particule étrange cette nuit.
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Spectres du vide - Index 04.18.01
Sons additionnels : Joseph SARDIN - LaSonotheque.orgIndex 04.18.01.Observation continue de l’objet planétaire désigné ϕ-9.Diamètre : 12 400 kilomètres. Masse estimée : 0,88 terrestre.Rotation lente, atmosphère à base de méthane et d’argon.Taux d’absorption élevé dans l’infrarouge, surface majoritairement rocheuse, ponctuée de cristallisations sombres, possiblement métalliques.Zoom optique à 180 %.La zone d’étude est stable. Aucun événement tectonique significatif. Aucun orage ionique détecté.Mais il y a une anomalie : un point d’émission thermique.Isolé. Circulaire. Parfaitement régulier.Température mesurée : 274,5 kelvins. Étrangement précis.Trop précis.Ce n’est pas une source naturelle.
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Chroniques du Parafutur #6
Épisode 6 : L’homme dont personne ne se souvenaitPlanète : Nouvelle-Égare.Climat : pluie.Heure locale : nuit.Heure universelle : perdue.Il s’appelait Jules-Pacôme Vauvert, et personne ne savait pourquoi. Il n’avait fondé aucun empire. Il n’avait mené aucune guerre. Il n’avait signé aucun traité. Il n’était pas célèbre. Mais il persistait.Sur Nouvelle-Égare, la colonie francophone la plus éloignée du centre temporel galactique, les noms des Grands Hommes avaient été interdits.Interdits, classés, scellés. La liste dormait sous vide cryogénique, au fond d’une mine désaffectée, entourée de symboles d’avertissement.Certains disaient que prononcer Napoléon pouvait provoquer des effondrements d’identité. Que murmurer Einstein attirait des paradoxes à gravité variable. Mais Jules-Pacôme Vauvert, lui, restait parfaitement inoffensif.Il vivait dans un appartement où toutes les pièces donnaient sur la cuisine.Il parlait à ses plantes, qui l’ignoraient avec déférence.Il écrivait des lettres qu’il n’envoyait pas.Il collectionnait des chapeaux qu’il ne portait jamais.Personne ne savait qui il était.Personne ne savait pourquoi il était là.Mais chaque année, à la date de son anniversaire — qu’il inventait au hasard — il recevait une carte postale signée de lui-même, envoyée par erreur depuis le passé.Un jour, une archiviste nommée Mireille 17, en nettoyant un entrepôt de données,tomba sur un enregistrement vidéo.Flou. Tremblant.Un homme au regard doux disait : « Je suis Jules-Pacôme Vauvert. Je n’ai rien fait d’important. Mais j’étais là. Et parfois, j’ai bien aimé. »Mireille le regarda longtemps.Puis, sans comprendre pourquoi, elle sourit.Depuis, sur Nouvelle-Égare, quand la pluie tombe un peu plus lentement, quand la nuit semble moins lourde, on dit que Jules-Pacôme repasse. Non pour changer l’Histoire. Mais pour ne pas l’oublier.
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Les Podcastrophiques : recette pour les soirs sans visite
Extrait : "Bonsoir. Aujourd’hui, je vous propose une recette très simple. Une recette que l’on fait parfois sans s’en rendre compte, et qu’on prépare surtout les soirs où l’on sait que personne ne viendra."--Sounds of Dishes by Fabrizio84 -- https://freesound.org/s/457582/ -- License: Creative Commons 0
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Chroniques du Parafutur #7
Chaque été, Paris déroulait ses plages temporaires le long des anciens quais de Seine. Mais depuis l’an 2119, ce n’était plus vraiment du sable. C’était de la mémoire granulaire, un matériau intelligent fabriqué à partir de souvenirs oubliés de vacances.On l’appelait communément le "sable à rebours".Les enfants y creusaient des trous dans lesquels on pouvait entendre des rires passés — parfois ceux de gens qu’on n’avait jamais connus. Les adultes s’y allongeaient et, sans savoir pourquoi, retrouvaient l’odeur exacte d’un après-midi d’août en 2004 ou le goût sucré d’une pastèque partagée avec un amour de jeunesse qu’ils n’avaient pas encore rencontré.Sous les palmiers holographiques, les touristes temporels — reconnaissables à leurs lunettes à décalage — flânaient en enregistrant des instants qui n’existaient pas encore. Ils venaient observer l’été de cette époque, comme on visite une reconstitution historique.Un jour, un enfant trouva une pelle. Pas une pelle jouet, mais un véritable outil en acier, usée comme par mille étés. Il creusa. Et creusa encore. Jusqu’à ce qu’il tombe sur une porte. Elle n’était pas là la veille. On aurait juré qu’elle était là depuis toujours.Épisode 7 – Sable à ReboursPersonne ne sut vraiment ce qu’il y avait derrière cette porte. Certains disaient qu’elle donnait sur un Paris disparu, d’autres qu’elle menait à l’été le plus ancien du monde, un été avant les étés, avant le calendrier, avant le temps même.Le lendemain, la porte avait disparu. Mais le sable autour avait changé de texture. Il était plus chaud, plus dense. Et parfois, quand on marchait pieds nus, on entendait battre un cœur lointain, immense, comme si la ville elle-même, pendant quelques jours d’été, se souvenait.
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Bienvenue dans Podcastrophique
Bienvenue dans Podcastrophique.Un espace sonore où les récits dérivent à la lisière du réel, entre les failles du temps et les ombres du futur.Les Chroniques du Parafutur révèlent des fragments d’un monde en glissement. Des archives incertaines, des voix éclatées, des visions d’un avenir peut-être déjà en marche. Chaque épisode est une trace, une tension, un avertissement voilé.Avec Spectres du vide, le silence prend la parole.Un observateur spatial consigne ce qu’il voit — ou ce qu’il croit voir. Seul face à l’inconnu, il interroge l’univers… et ses propres limites. Des journaux froids, méthodiques, mais où quelque chose d’imperceptible semble se détériorer.Les Chroniques Déchronisées, enfin, perturbent le temps.Ici, un dimanche se répète à l’infini. Là, un détail anodin devient fracture. Ces récits courts troublent la continuité, glissent dans l’étrange, jusqu’à faire douter de la logique ordinaire.Podcastrophique n’explique rien.Il suggère. Il effleure.Chaque histoire est une tentative de capter l’indicible.Quelque chose grince. Quelque chose veille.Et parfois, une voix traverse.Écouter devient une expérience.Une dérive.Un frisson discret.Bienvenue dans Podcastrophique.
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Chroniques Déchronisées #3
Épisode 3 : Le Bureau des Jours PerdusQuartier Saint-Lazare, colonie de Bernal IV, cycle orbital 5472, quelque part entre le 23 thermidor et l’oubli.On l’appelle encore le quartier Saint-Lazare, bien qu’aucun Lazare n’y ait jamais mis les pieds, et que personne ne sache vraiment ce que signifie “quartier”, dans cette ville-modulaire de Bernal IV. Ancienne colonie francophone, héritée d’un vieux programme de peuplement culturel, c’est aujourd’hui un patchwork de souvenirs architecturaux, suspendus entre le rétro et le fictif...
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Chroniques du Parafutur #5
Épisode 5 : Le Comité des Montres mortesIls sont trois.Ou peut-être deux.Ou peut-être n’ont-ils jamais été.Le Comité des Montres mortes siège hors du temps, dans un lieu que l’on n’a pas encore inventé.Un lieu sans mémoire.Un lieu sans futur.Un lieu d’après.Aram Drax parle.Sa voix est mécanique, mais floue.Il ne répond pas à une question.Il devance une question.Il la devine dans un passé hypothétique.« Le temps n’est pas linéaire.Il n’est même pas courbe.Il est conditionnel.Une hypothèse avec des dents. »Personne ne comprend.Mais Sœur Delta hoche la tête.Ses paupières enregistrent les paroles dans un alphabet impossible.Elle lit à l’envers ce qui ne s’est jamais produit.Maître Cendre reste immobile.Il a trop vu.Il se souvient d’un futur où le temps a pris feu.Les minutes s’y consumaient en hurlant.Les secondes griffaient les murs.L’éternité s’était effondrée sous son propre poids.Dans la salle sans murs ni plafond,les montres mortes sont suspendues dans l’air.Leurs aiguilles ne bougent plus.Elles attendent.Quelqu’un — ou quelque chose — murmure : « Qui manipule qui, au juste ? »Le silence se crispe.Une seule montre tressaille.Puis une autre.Puis toutes.Les aiguilles recommencent à trembler.Elles hésitent. Puis, en un seul souffle : Le temps repart. Sans eux.
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Chroniques Déchronisées #2
L’Horloge qui Prédît HierÀ Tictacbourg, chaque mardi était un jeudi, sauf quand il tombait un dimanche, auquel cas on redémarrait la semaine par un vendredi, pour des raisons purement administratives.C’est dans ce joyeux désordre que vivait Marguerite, une "chrono-prophète à rebours". Son don était simple : elle pouvait prédire ce qui s’était déjà passé. Et le plus étrange, c’est que ses prédictions étaient toujours exactes. "Hier, vous avez glissé sur une orange en plastique", annonçait-elle d’un ton solennel. Et les gens, perplexes, se souvenaient soudain de l'incident, comme si elle l’avait installé dans leur mémoire.Un jour, elle reçut un colis sans expéditeur. À l’intérieur : une horloge qui ne tournait pas. Elle battait le temps à l’envers, puis de côté, puis en diagonale. Lorsqu’on la regardait trop longtemps, on se rappelait des choses qui n’étaient jamais arrivées.Marguerite, intriguée, la plaça au centre de sa boutique. Les clients commencèrent à prophétiser eux-mêmes. L’un déclara : "Demain, j’aurai oublié ma naissance." Un autre affirma avoir rendez-vous la veille à 14h.En quelques jours, toute la ville se mit à régresser dans un avenir passé. Les enfants naissaient déjà vieux, les journaux rapportaient des événements prévus pour avant-hier, et les pendules affichaient des heures imaginaires comme 25h62.Marguerite, elle, souriait. Elle avait enfin trouvé sa vocation véritable : elle n’était pas une prophète, mais une archiviste de futurs échus.Et depuis ce jour-là, qu’on appelle le "Jour Non-Identifié", plus personne ne sut si l’instant présent avait déjà eu lieu — ou s’il n’était qu’un souvenir à venir.
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Spectres du vide - Index 04.17.84.
Index 04.17.84. Observation ciblée, secteur 7-Sigma.Détection initiale à 03:21 : intensification lumineuse brève, bande spectrale 622 à 631 nanomètres.Amplitude : 0.08 au-dessus de la moyenne de fond.Durée : 4,2 secondes.Localisation : périphérie nord du champ d’analyse primaire.Analyse spectroscopique enclenchée immédiatement après détection.Absence d’émission continue, aucun spectre de corps noir identifiable.Pas de signature atomique connue. Aucun indice de fusion.Le pic lumineux est pur, presque artificiel. Comme un signal.Mais sans modulation, sans langage.Recoupement avec les archives du relais dorsal : aucune trace du phénomène sur les relevés précédents. Pas d’occurrence dans les 200 derniers cycles. C’est un événement unique — ou peut-être le début d’un cycle long, encore inconnu.Zoom optique : à la périphérie de la source, un halo résiduel, légèrement elliptique. Température estimée : 13 K, anormalement basse pour une émission de ce type. Pas de mouvement apparent. Pas de masse détectée. Rien d’observable qui puisse générer un tel éclat.[Jour 2, 03:48]Nouvelle détection. Même fréquence. Même durée.Mais cette fois, un léger retard entre les pics lumineux, 0,03 seconde exactement. Une pause. Comme une respiration.Est-ce une régularité ? Une tentative de structure ?Un phénomène naturel ne respire pas. Je recalcule les écarts. Trois occurrences en 47 minutes, espacées par des intervalles irréguliers, mais de plus en plus courts.Mon interface thermique signale une baisse de 0,4 degré dans le compartiment central. Cela ne devrait pas être possible. Tous les systèmes internes sont stables. Aucun transfert thermique n’est enregistré. Et pourtant, il fait plus froid. À l’intérieur. Comme si quelque chose déplaçait la température — ou la volait.[Jour 2, 04:11]Une quatrième impulsion. Plus faible. Mais… plus proche ?Impossible. Rien ne bouge. Rien ne s’approche. Et pourtant, je le sens. Comme une tension légère, derrière les yeux. Une pression fine.Je ne dors pas. Je suis lucide. J’observe. Je note.Le vide n’est pas vide.Fin du rapport. Index 04.17.84.Sons additionnels : Joseph SARDIN - LaSonotheque.org
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ABOUT THIS SHOW
Podcastrophique, c’est des fictions courtes et bizarres, entre science-fiction, philosophie et absurdité élégante. Des mondes décalés, du temps qui déraille, des machines nostalgiques et des dieux fatigués. Format court, ambiance néo-rétro, esprit libre. Écrit et raconté par Xavier Gilbert. Un podcast pour celles et ceux qui aiment penser autrement — ou juste se perdre ailleurs.
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