Sur le fil podcast artwork

PODCAST · society

Sur le fil

Bonjour à toutes et à tous et bienvenue sur le podcast du Boulon « Sur le fil ».Si vous ne l’ignorez encore, Le Boulon est le Centre national des arts de la rue et de l’espace public situé à Vieux-Condé, dans les Hauts-de-France. La saison du Boulon est jalonnée par une vingtaines de spectacles et de résidences artistiques ainsi que d’un temps fort le premier week-end du mois de mai, Les Turbulentes, festival dédié aux arts de la rue, gratuit et accessible à toutes et tous, réunissant plus de 35 000 personnes sur le week-end et ce depuis plus de 25 ans. Ce podcast a pour objectif de créer et conserver le lien entre Le Boulon et vous, public, artistes, partenaires, auditeurs et auditrices. Les sujets abordés seront divers et variés, allant de l’entretien avec des artistes en résidences, aux micro-trottoirs publics pour recueillir vos impressions à ch

  1. 0

    Música de guardia (29/04/2026): Serko y Rebrote

    Comienza Extremusika en Cáceres y entrevistamos a dos iconos: Rebrote, del mítico Iñaki Uoho Antón, que cuenta con tres Extremoduro y Serko, que presenta nuevo trabajo en Cáceres. Además, las músicas de Beret, VKR y The Hangmen y la agenda de conciertos.

  2. -1

    [ Entre nous ] Claudio Stellato (People)

    Aujourd’hui, je reçois au micro du podcast un artiste performeur italien né à Milan et travaillant à Bruxelles. Il est en résidence de création au Boulon cette semaine avec trois autres artistes, pour avancer sur un projet intitulé People. Il poursuit son exploration des croisements entre arts plastiques, performance physique et expérimentation scénique… La pièce vient nous montrer l’absurde et le concret, la rigueur et le chaos, le travail soigné et le joyeux bordel… Cet artiste c’est Claudio Stellato

  3. -2

    [ Les Turbulentes 2026 ] Les Turbus en pratique

    Dans un épisode précédent, on a couché la programmation des Turbulentes 2026 avec une partie de l’équipe organisatrice et comme tout le monde a adoré l’exercice du micro, on s’est dit qu’on jouerait bien quelques prolongations avec ce que l’on va appeler Les Turbulentes en pratique, à savoir toutes les infos autour de la programmation.Donc au sommaire, on parlera des horaires, des pôles accueil et de ce que l’on y trouvera, on parlera aussi des petites nouveautés de cette édition, de la mobilité et vous verrez qu’il y a bien des manières de laisser la voiture au garage, on parlera des bénévoles, des ateliers amateurs et des ateliers participatifs, on abordera la question de la restauration pour les publics comme pour toutes les personnes qui travaillent sur le festival, le tri des déchets également qui n’est pas un mince sujet quand on est 35 000 spectateurs sur 3 jours et enfin, Les Turbus en chiffres, ça peut faire prendre conscience de l’organisation qui se trame derrière un tel événement.Je retrouve donc Laetitia Brion, Camille Coquelet, Pauline Deruy et Virginie Foucaut autour de la table

  4. -3

    [ Les Turbulentes 2026 ] La programmation avec l'équipe organisatrice

    L’année dernière, on avait initié un épisode du podcast sur la programmation des Turbulentes avec Virginie Foucault la directrice du Boulon et du festival.On s’est dit cette année, que ce serait bien de donner la parole à l’équipe du Boulon. C’est donc entouré d’une partie de l’équipe organisatrice du festival que j’enregistre cette intro. Je fais donc un rapide tour de table et souhaite la bienvenue à Laetitia Brion, Pauline Deruy, Camille Coquelet et Virginie Foucault, bonjour à toutes les quatre. On a découpé rapidement les spectacles en grandes catégories, mais c’est pour aider un peu à la thématisation pour ne pas dérouler toutes les représentations en un bloc… Mais c’est aussi difficile de catégoriser les propositions. Déjà parce qu’au Boulon, on aime pas beaucoup mettre les trucs dans les cases mais aussi parce qu’un spectacle ayant une tendance à faire rire peut aussi être une forme d’engagement ou un spectacle musical peut aussi être jeune public, par exemple …Let's Go, on se lance sur la prog. des Turbus 2026 !

  5. -4

    [ L'espace (public) du jeune (public) ] Alix Denambride, metteuse en scène et directrice artistique de la Compagnie Sous X

    Je ne referai pas de longue introduction de contextualisation de la rencontre professionnelle L’espace public du jeune public, pour cela je vous renvoie à l’épisode 1 de la série consacrée où vous pouvez écouter la totalité de la rencontre.Ici il s’agit d’entendre l’intervention isolée de Alix Denambride, metteuse en scène et directrice artistique de la Compagnie Sous X

  6. -5

    [ L'espace (public) du jeune (public) ] Nadja Monnet, anthropologue et ethnographe de l’urbain

    Je ne referai pas de longue introduction de contextualisation de la rencontre professionnelle L’espace public du jeune public, pour cela je vous renvoie à l’épisode 1 de la série consacrée où vous pouvez écouter la totalité de la rencontre.Ici il s’agit d’entendre l’intervention isolée de Nadja Monnet, anthropologue et ethnographe de l’urbain, Laboratoire Architecture Anthropologie

  7. -6

    [ L'espace (public) du jeune (public) ] Julie Bordenave, journaliste spécialisée dans les arts vivants

    Je ne referai pas de longue introduction de contextualisation de la rencontre professionnelle L’espace public du jeune public, pour cela je vous renvoie à l’épisode 1 de la série consacrée où vous pouvez écouter la totalité de la rencontre.Ici il s’agit d’entendre l’intervention isolée de Julie Bordenave, journaliste spécialisée dans les arts vivants.

  8. -7

    [ L'espace (public) du jeune (public) ] La rencontre pro des Turbulentes 2025

    Lors des Turbulentes en mai 2025, les trois partenaires : le collectif jeune public, pôle nord la fédération régionale des arts de la rue et Le Boulon s’unissaient pour organiser une rencontre professionnelle sur le thème de deux spécificités du spectacle vivant : le jeune public d’un part et l’espace public d’autre part. C’est ainsi que nous avons réunit, dans le cadre de cette rencontre des journalistes, des chercheurs, des artistes et des professionnels du secteur pour échanger autour de ce titre : L’espace (public) du jeune (public). En mettant en perspective, l’histoire du développement des arts de la rue et la place de l’enfant dans l’espace public et dans la société, cette rencontre a grandement participé à nourrir nos questionnements : Comment et pourquoi travailler cette adresse particulière à l’enfance et la jeunesse dans les arts de la rue et en espace public ? Comment la création hors-les-murs peut-elle favoriser l’accès à la ville et à la nature et offrir à la jeunesse un terrain d’exploration et d’expression à leur hauteur ?Ici, on vous propose d’écouter l’ensemble de la rencontre qui a été montée par le studio Flamboyance à Lille, sous la direction du Boulon et du Collectif Jeune public. Nous avons également isolé les interventions des personnes invitées en épisodes séparés, je vous invite à les retrouver sur la série du podcast du Boulon.En attendant, voici la rencontre professionnelle L’espace (public) du jeune (public),  avec les interventions de : Julie Bordenave, journaliste spécialisée dans les arts vivants, Nadja Monnet, anthropologue et ethnographe de l’urbain, Laboratoire Architecture Anthropologie et Alix Denambride, metteuse en scène et directrice artistique de la Compagnie Sous X.Dernière info, cette rencontre s'inscrit dans la dynamique nationale de l'Enfance des arts, portée par Scènes d'enfance - ASSITEJ France.Voilà, j’ai tout dit. Il ne me reste qu’à remercier Camille Douay du Collectif Jeune public, Julien Emirian de la fédération Pôle Nord, Virginie Foucault, directrice du Boulon, Louis Duruflé du studio Flamboyance ainsi que toutes et tous les intervenants de ce bel échange.

  9. -8

    [ QUI VOLE QUI ? ] Sortir de la galère (ep. 2)

    Après le premier épisode de la série de podcast QUI VOLE QUI ? de La Collective Ces Filles-Là, je vous en propose ici, sans plus tarder le second.

  10. -9

    [ QUI VOLE QUI ? ] L'enveloppe est vide (ep. 1)

    Aujourd’hui, je vous propose d’écouter un podcast réalisé, produit et monté par La Collective Ces Filles-Là. Souvenez-vous, en octobre dernier, la collective était en résidence artistique au Boulon et était allée à la rencontre de plusieurs personnes issues de milieux très différents pour des questions sur le sujet du vol par nécessité, dans le cadre de leur prochaine création intitulée Braqueuses.Je ne suis pas plus long car tout est précisé et expliqué dans ce podcast. Ça s’appelle QUI VOLE QUI ? Il s’agit d’une série de deux épisodes dont je vous propose ici, sans plus attendre d’en écouter le premier.Un immense merci à toute l’équipe de La Collective de nous avoir permis de partager ce travail. La sincérité des propos, la profondeur des sujets, la générosité des personnes interrogées vous toucheront autant que nous, j’en suis plus que certain.

  11. -10

    [ PEPS 2026 ] Radio Patate au Lycée Biotech de Douai

    Bonjour à toutes et à tous et bienvenue le podcast du Boulon, Centre national des arts de la rue et de l’espace public.Aujourd’hui, je me contenterai d’une simple introduction, quoi qu’un peu longue et je m’en excuse par avance.Avant de vous laisser écouter un montage audio qui nous est proposé par la Cie Bonjour Désordre qui était en résidence PEPS, au lycée BioTech de Douai, je me permets une mise en contexte.Le P.E.P.S qu’est-ce que c’est ? C’est un acronyme pour Parcours d’éducation, de pratique et de sensibilisation à la culture mis en place par la région Hauts-de-France. Il s’agit de mettre en lien l’éducation artistique avec, autour du projet, la Région, une compagnie artistique, un établissement scolaire et une structure culturelle.Cette année, comme l’année dernière, ce sont les artistes de la compagnie Bonjour Désordre que Le Boulon accompagne dans le cadre d’une proposition artistique qui met tout le monde d’accord intitulée : Friterie Mon Amie.Autour de ce beau spectacle, dont la première était jouée aux Turbulentes 2025 et qui a fait depuis le tour de tous les festivals, dont Chalon dans la rue ou Aurillac, pour ne citer qu’eux, il y a aussi une radio de fortune, intitulée Radio Patate, la radio qui fout la frite et qui permet d’enregistrer diverses interventions au gré des rencontres comme cela a été ici.Ils ont donc enregistré au lycée, un format d’une quinzaine de minutes en missionnant les élèves sur différents reportages qu’ils ont eux-mêmes écrits et enregistrés, puis montés sous la forme d’une émission radiophonique.Je vous propose d’en écouter un extrait ici, mais l’ensemble des émissions enregistrées est disponible sur les notes de cet épisode, je vous encourage vivement à poursuivre la lecture.Je profite, afin, de cette introduction pour remercier chaleureusement la compagnie Bonjour Désordre, la Région Hauts de France dans le cadre du PEPS, les élèves de Terminales "aménagement paysager" du lycée Biotech de Douai, leur enseignant Thibaut Denis et bien sûr, Camille Coquelet médiatrice culturelle du Boulon ainsi que toutes les personnes qui ont permis ces rencontres qui donnent la patate… Ou plutôt devrai-je dire La Frite…—Les autres émissionsEn invités spéciales Aya et Fodié♥️Emission en classe complète du lundi 2 mars (14min)Entretien avec Joëlle, agente d'entretien (1min)Emission du mardi 3 mars (11min)Emission du mercredi 4 mars en demie groupe (14min) 

  12. -11

    [ Entre nous ] Julie Lefebvre (Tendre)

    Julie Lefebvre est ce que l’on pourrait appeler une artiste profondément ancrée dans le travail en espace public, et ce, depuis sa formation, il y a une quinzaine d’années, puisqu’elle est issue de la FAI-AR, la seule structure française, à l’heure actuelle, offrant des possibilités de formation spécifique à l’espace public.Metteuse en scène, dramaturge, directrice d’acteurs, les casquettes de l’artiste ne manquent pas et le travail de Julie se dirige assez rapidement vers le corps, l’amour, les liens qui nous unissent ou nous séparent. Il y a 4 ans , à Aurillac, elle répond à une commande de l’équipe directrice du festival pour mener un travail de recherche sans contraintes dont elle choisit comme thème les relations de corps à corps. Ainsi elle va enregistrer des rencontres Tinder diverses avec une policière, un instructeur d’auto défense ou une travailleuse du sexe … Et de là émerge une question centrale qui va diriger les travaux de Julie comme une trajectoire : Comment écrire sur l’intime en espace public ? C’est ce dont nous allons parler avec le projet TENDRE qui nous réunit aujourd’hui.Pour parler de la résidence de ces jours-ci au Boulon, je reçois Julie Lefebvre au micro du podcast, accompagné d’Anne Corté, qui l’accompagne à l’écriture et à la dramaturgie.

  13. -12

    Turno de tarde 2H (27/02/2026)

    Nos alejamos de la actualidad informativa clásica y buscamos, sin complejos, el entretenimiento más puro y divertido. Con Lucía Semedo y Elías Denche.

  14. -13

    [ La prog du Boulon ] Croire aux Fauves

    Aujourd’hui, je suis accompagné de Romane Derensy, en stage de communication au Boulon et on s’est dit que ce serait sympa d’enregistrer le podcast ensemble, Romane est donc avec nous sur cet épisode, bienvenue à elle.On est très heureux de rencontrer la directrice artistique d’une compagnie dont on aime, au Boulon, suivre les pérégrinations artistiques, depuis de nombreuses années, il s’agit de la compagnie Les Arts OseursOn peut parler d’expérience quand on sait que la compagnie est née en 2002 et je vais tout de suite vous rediriger vers un épisode de février 2024, enregistré avec Renaud Grémillon, qui nous donnait à entendre l’état d’avancée de la création dont nous allons parlée, mais qui était en résidence artistique au Boulon à l’époque. Je dressais alors un rapide historique de la compagnie et en donnait les créations qu’on a pu recevoir, entre autres, au Boulon et pendant les Turbulentes.Ce que je n’avais pas dit à l’époque, peut-être, c’est que Les Arts Oseurs éditent certains de leurs textes, ça a été le cas notamment pour Héroïne, une épopée théâtro-judiciaire de 4h que nous avions reçue aux Turbulentes 2022…Ici c’est une autre édition, une lecture, un roman, une histoire qui est à la base de cette création, Croire aux Fauves. En effet, deux ans après la résidence au Boulon, nous retrouvons Périne Faivre, directrice artistique et co-fondatrice de la compagnie car le spectacle est créé. Adaptation d’un roman de l’anthropologue Nasstasja Martin, on va discuter avec Périne du choix de cette adaptation et de la forme que cela prend, car vous l’entendrez, ce n’est pas commun. Ça tombe bien, au Boulon, on aime quand c’est… disons… atypique.

  15. -14

    Tertúlia Esportiva - TERTÚLIA ESPORTIVA

    Cada dilluns, de la mà d'Antoni Laso, oferim una tertúlia on donem la veu al soci i simpatitzant i on es valoren els partits i tot el que passa a l'esport de Lleida.

  16. -15

    [ Entre nous ] La Hurlante (Entre les gouttes)

    En ce début d’année, au micro du podcast, je reçois les artistes de la première résidence 2026 au Boulon, il s’agit de la compagnie La Hurlante. Pour celles et ceux qui s’en souviennent, La Hurlante était venue l’année dernière aux Turbulentes, avec un spectacle qui mettait en scène, sous la forme d’un monologue, les habitantes d’une rue et qui traitait le sujet de la disparition volontaire, le choix de disparaître… ça s'appelait Les AilesIci, la compagnie est au Boulon pour travailler sur une nouvelle création intitulée « Entre les gouttes » et qui viendra aborder le sujet de l’adolescence, en ce qu’elle apporte comme changement de l’individu. On grandit toutes et tous dans notre propre réalité, celle de notre éducation, parentale, sociale. Un socle sur lequel on se construit et qui parfois vole en éclat au moment de ce que j’appellerais l’indépendance intellectuelle, ce moment où l’on devient autonome, non pas par l’aspect logistique et matériel, mais par l’émergence de nos propres pensées, notre propre réalité.L’histoire ici, c’est celle de deux personnages qui se rencontrent, alors que rien ne les y destinait, à l’issue d’un événement marquant survenu dans la rue. Commence alors un échange entre ces deux personnages, qui va avoir une dimension inattendue tant par ce qu’ils se diront l’un et l’autre que par les aveux qu’ils vont se faire à eux-mêmes.Pour en parler, je reçois Caroline Cano, co-autrice et co-metteuse en scène et interprète également et, à ses cotés, Mathias Guilbaud créateur sonore de la pièce à venir.

  17. -16

    [ Un regard préparé ] Aspirator (Cie Happés)

    Aujourd’hui, on retrouve avec le plaisir habituel Séverine Ollivier, enseignante missionnée au Boulon, avec qui nous allons parler du prochain rendez-vous jeune public du Boulon, il s’agit d’Aspirator, de la Cie HappésPour info (ou pour rappel), j’avais rencontré Mélissa Von Vépy, directrice artistique de la compagnie à propos de ce même spectacle, c’était la semaine dernière et l’épisode est publié sur nos réseaux, n’hésitez pas à aller y jeter une oreille.Pour éviter de faire de la redite, on va se pencher, avec Séverine, sur le détournement d’objet (ici il s’agit d’un aspirateur) et sur la notion de disparition, dimension abordée dans bon nombre de contes… Bonne écoute

  18. -17

    [ La prog du Boulon ] Aspirator

    Aujourd’hui, on enregistre un nouvel épisode qui nous amènera à côtoyer deux acrobates et un appareil électroménager relativement universel et bien connu de tous les ménages, l’aspirateur. C’est d’ailleurs le nom du spectacle dont nous allons parler, il est signé Mélissa Von Vépy, de la Cie Happés : AspiratorPour celles et ceux qui s’en souviennent, nous avions reçu la compagnie la saison dernière avec Piano Rubato, une pièce assez incroyable qui mettait en scène un piano installé sur une structure à bascule de 6m et sur laquelle évoluait l’artiste. Le tout avec une musique piano jouée en live. Aspirator, pour revenir au sujet du jour, met en scène deux circassiens aériens, un tas de poussière et un aspirateur qui se montre de plus en plus menaçant. Je suis en visio avec Mélissa Von Vépy, directrice artistique de la compagnie, metteuse en scène et interprète du spectacle.—AspiratorCie Happès Mélissa Von VépyLe spectacle, ça ne vous aura pas échappé, est programmé le jour de la Saint Valentin, il met en scène un aspirateur, de là à y voir une intention, il n’y a qu’un pas, mais je vous laisse auteur de ce jugement, chez vous, cela ne nous regarde pas. Néanmoins pour être plus sérieux, il est programmé à 17h30 et dure une petite heure.Rendez-vous donc le 14 février à 17h30 au Boulon.Réservation sur leboulon.fr

  19. -18

    [ La prog du Boulon ] Au-dedans la forêt

    Aujourd’hui, on enregistre un nouvel épisode qui nous immergera au cœur d’un univers aussi accueillant qu’intriguant, la forêt. La Guimbarde, compagnie belge, sera au Boulon le 17 janvier prochain à 20h pour nous proposer un voyage intérieur sonore intitulé : Au-dedans la forêtIl s’agit d’un spectacle où, sur scène, nous retrouvons quatre pupitres arborés, quatre micros pour quatre comédiens et comédiennes qui vont venir nous livrer une histoire. Le travail sur le son est particulièrement soigné mais je n’irai pas plus loin dans cette présentation et préfère en laisser le plaisir à mes invité du jour, il s’agit de la Camille Santerre à la mise en scène et Pierre Jacquin à la mise en son.--le site de La Guimbarde : https://laguimbarde.be/le site du Boulon : https://leboulon.fr/evenements/au-dedans-la-foret-la-guimbarde/

  20. -19

    [ Entre nous ] La compagnie Toiles Cirées (Mammouth)

    La compagnie des Toiles Cirées nous rejoint sur cet épisode pour aborder un spectacle sur le sujet passionnant de la place des enfants dans l’espace public. La compagnie est au Boulon pour travailler à une déambulation jeune public qui prendra comme point de départ le Mammouth, c’est d’ailleurs le nom de la prochaine création. Cet épisode est spécial, voire inédit, puisque je vais mettre les micros du Boulon entre les mains de volontaires accompagnés par une structure médico-sociale. Quand nous en avons l’occasion, nous profitons de cette expérience podcast pour proposer à des personnes qui le souhaitent de se prêter au jeu. Ici, c’est avec des volontaires de l’EPNAK de Valenciennes que nous allons poursuivre cet échange.Pour résumer rapidement l’action de cette structure : elle reçoit les personnes orientées par la Commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (la CDAPH) afin de les aider à construire leur projet professionnel en respectant leurs souhaits et en évaluant leurs capacités. C’était un échange très passionnant que je vous invite à écouter tout de suite.

  21. -20

    [ La prog du Boulon ] Kontact

    Aujourd’hui, on enregistre un nouvel épisode qui mettra en lumière le spectacle « Kontact » de la compagnie Puéril Péril. Il s’agit d’un spectacle de cirque, à l’approche de Noël. À dévorer en famille, entre ami·es.Du cirque, sans agrès, ni filet, juste un plateau nu, du public sur trois cotés et au milieu, trois garçons, trois filles, jeunes, en pleine forme viendront nous émerveiller le temps d’un spectacle avec de hautes envolées, des câlins, des rencontres, des liens qui se tissent entre eux, sur scène et aussi avec nous, public.C’est le rendez-vous de décembre, un peu avant les fêtes, auquel Le Boulon vous invite en famille, avec Kontact, de la cie Puéril Péril.Pour en parler, j’ai le plaisir d’accueillir par écran interposé Dorian et Patricia, deux artistes du spectacle. --Le site de la compagnie : https://www.puerilperil.com/

  22. -21

    [ Un regard préparé avec Séverine Ollivier ] Kontact (Puéril Péril)

    Aujourd’hui, on enregistre un nouvel épisode de la série Un regard Préparé, avec Séverine Ollivier, enseignante théâtre missionnée au Boulon.Cet épisode abordera le spectacle « Kontact » de la compagnie Puéril Péril. Il s’agit d’un spectacle de cirque, à l’approche de Noël. De hautes envolées, sans agrés, ni filet… À dévorer en famille, entre ami·es ou lors d’une sortie scolaire… Pour en parler donc, j’accueille au micro du podcast, Séverine Ollivier..Bonne écoute.--Les mots clefs stipulés en fin d'épisode :Confiance | Rencontre | Puéril | Gravité | Contact | Regard | Voix | Convivialité | Violence | Promesse | Echange | Péril | Force | Fragilité | Humour | Poids | Légereté | Action | Joie | Diversité

  23. -22

    [ Entre nous ] La Collective Ces Filles-Là

    La Collective Ces Filles-Là est une compagnie de théâtre qui n’est plus à présenter au Boulon. Le nom de cette compagnie doit son existence à l’adaptation du texte du même titre d’Evan Placey. Un spectacle qui se joue en lieu non dédié et qui vient traiter du cyber-harcélement en milieu scolaire. Plus récemment, La Collective a mis en scène un spectacle intitulé Starting-Block, un théâtre documenté qui vient retracer l’histoire de l’Athlète féminin, avec un grand A, sur ces 50 dernières années. Une urgence qu’il est important de placer au devant de la scène : la condition des femmes, ici dans le milieu de la compétition sportive.On ne terminera pas cette introduction sans citer les projets de territoire menés par la Collective : Héroïne du quotidien, qui vient, une fois encore, rendre visible l’héroïsme féminin, le féminin au quotidien et tout ce que cela sous-entend.Vous aurez également remarquer que Ces Filles-Là n’est pas un collectif, mais une collective.Cette semaine les filles sont en résidence au Boulon pour collecter des paroles de femmes, mais pas que, en vue de l’écriture d’un spectacle intitulé Braqueuses. Largement inspiré d’un fait divers ayant eu lieu dans le Vaucluse en 1989 et 1990, il est ici question de mettre au centre de la table le sujet du vol par nécessité.Le Gang des Amazones, c’est comme cela qu’a été nommé par la presse les cinq amies complices, a en effet été l’auteur d’une petite dizaine de braquages de banque, avec pour point de départ une situation d’un précarité sans précédent.Revenir sur cette histoire, et qui plus est une histoire de sororité, vient secouer l’ordre établi, mette à mal la pensée unique et donner un coup de pied dans la fourmilière, faisant place à des questions existentielles nombreuses.Pour en parler, j’accueille au micro du podcast du Boulon Anissa et Marine de la collective et Alice, stagiaire cette semaine au sein de la compagnie

  24. -23

    [ Un regard préparé avec Séverine Ollivier ] Antichambre (Stereoptik)

    Bonjour à toutes et à tous et bienvenue sur le podcast du Boulon, Centre national des arts de la rue et de l’espace public.Aujourd’hui, on enregistre une nouvel épisode de la série Un regard Préparé, avec Séverine Ollivier, enseignante théâtre missionné au Boulon.Cet épisode abordera le spectacle « Antichambre » de la compagnie Stereoptik. Il y a quelques années, on avait reçu Dark Circus de la même compagnie, , une scénographie épurée avec musique en live et dessin sur rétroprojecteur, projetés en direct.Ici, nous allons parler de « Antichambre » avec Séverine Ollivier que j’accueille au micro du podcast

  25. -24

    [ La prog du Boulon ] La Street au Boulon

    Aujourd’hui, je serai seul au micro du podcast, puisque je n’ai pas d’invité. Je pense que c’est la première fois que j’enregistre un épisode seul et j’espère ne pas être trop ennuyeux.Je vais vous parler des Comptoirs d’Art. Il s’agit d’un rendez-vous qui a lieu tous les ans au Boulon, à l’occasion de la Journée Internationale des Droits d’l’Enfant du 20 nov. On prend le dimanche le plus proche de cette date, et on organise une grande journée d’ateliers, de jeux, de démonstrations, de spectacles sur une thématique différente chaque année. C’est vrai qu’il faut être inventif pour ne pas se répéter après 23 ans, car oui, cela fait 23 ans que cette journée est organisée chaque année au Boulon. On a pu avoir des thèmes sur l’équilibre, sur l’animalité, sur les filles et les garçons, sur le goût, sur le cycle et cette année, en 2025, c’est la Street qui est mise à l’honneur, comprenez ici les Cultures Urbaines.

  26. -25

    [ Entre nous ] + [ La Prog du Boulon ] Flânerie en paysage mobile (blÖffique théâtre)

    Aujourd’hui, au micro du podcast, on va parler d’un projet pour le moins atypique et pour cause : la compagnie que l’on reçoit aujourd’hui est en cours de sa troisième résidence au Boulon, en l’espace de six mois autour d’un projet qui répond au doux nom de « Flânerie en paysage mobile ».Lors de la première résidence en mars dernier, nous avions échangé avec Sarah Kristian du BlÖffique Théâtre, un épisode toujours disponible sur notre podcast et que je vous invite à écouter ou réécouter pour cerner ou recerner le contexte de ce projet.Pour la faire rapide, il s’agissait et il s’agit toujours de travailler avec des jeunes de 16 à 25 ans à partir du contenus de leur téléphone portable pour en réaliser des portraits mobiles, des films courts et un spectacle qui fait l’objet de cet épisode.Pour finir cette intro, il s’agit d’un projet qui entre dans le cadre des résidences quARTier soutenues et financées par la DRAC Hauts-de-France, qui met en lumière le travail artistique des structures et des artistes dans ce qu’on appelle les QPV, les quartiers politique de la ville.Place à notre invité Magali Chabroud, directrice artistique du Blöffique théâtre, et metteuse en scène de Flânerie en paysage mobile.

  27. -26

    [ La prog du Boulon ] Vaucelles fait -de nouveau- son cirque (2025)

    Aujourd’hui, au micro du podcast, on va aborder un évènement devenu une habitude maintenant, il s’agit de la carte blanche laissée au Boulon pour une programmation artistique à l’abbaye de Vaucelles. Cela fait maintenant quatre ans que nous programmons divers temps artistiques tout au long d’une journée. Jusqu’ici cet événement avait lieu début juillet et cette année, avec l’équipe de l’abbaye, on s’est dit qu’il serait judicieux de profiter des Journées Européennes du Patrimoine pour l’édition 2025 de « Vaucelles fait son cirque », c’est le nom de cet événement.Pour en parler, je reçois Virginie Foucaut, la directrice du Boulon, avec qui nous allons lister et détailler rapidement l’ensemble des propositions artistiques, ateliers, spectacles, visites de l’abbaye.Notez dans vos tablettes la journée du 21 sept. C’est un dimanche, il va faire beau, c’est complètement gratuit et sans réservation. Vaucelles fait son cirque, avec Virginie Foucault, directrice du Boulon, c’est parti.

  28. -27

    [ Entre nous ] La compagnie Madeleine Reard

    Aujourd’hui, au micro du podcast, on reçoit une compagnie en résidence au Boulon, la première résidence artistique de cette saison et c’est la compagnie Madeleine Renard qui ouvre le bal.Elle est représenté par Marie Godefroy et on va parler de sont travail autour d’un élément essentiel, tant il est au cœur de son travail, de ses réflexions, de ses créations : la marionnette.Sans plus tarder donc, place à notre invité Marie Godefroy pour la compagnie Madeleine Renard, bon épisode et bonne écoute à toutes et à tous.

  29. -28

    [ Entre nous ] + [ La Prog du Boulon ] Soulever des Montagnes (collectif La Cahute)

    Bonjour à toutes et à tous et bienvenue sur le podcast du Boulon, Centre national des arts de la rue et de l’espace public.Aujourd’hui, on se retrouve pour la troisième saison du podcast et pour ce premier numéro de la saison, on accueille une compagnie, ou plutôt un collectif, déjà venu en résidence au Boulon et qui prépare un spectacle en espace public, répondant à une commande ou plutôt un appel d’offre, dans le cadre d’un projet transfrontalier franco-belge intitulé « Destination Terrils II ».Pour être rapide dans la présentation de ce cadre, même si l’on y reviendra par la suite, le projet Destination Terrils s’inscrit dans un financement européen nommé Interreg VI. Celui-ci qui a pour objectif de porter une forte valorisation du bassin minier sur un aspect touristique, architectural, accessible, inclusif et bien sûr culturel.Dans cette branche culturelle du projet, il y a ce qu’on appelle les balades artistiques, il s’agit de propositions in situ donc, qui auront pour contrainte de pouvoir être jouées en tout lieu de l’arc minier franco-belge. Le Boulon est forcément partie prenante de ce grand projet européen et, à son échelle, participe évidemment de cette valorisation du bassin minier comme terrain de jeu théâtral et pas que… Etalé sur trois ans, le projet Destination Terrils appellera la participation de trois projets et le premier d’entre eux, vous l’aurez compris, est en lien direct avec cet épisode du podcast.Nous recevons donc le collectif La Cahute, qui a remporté ce premier appel d’offre et propose un spectacle intitulé « Soulever des Montagnes ». Je vous souhaite un agréable épisode. Bonne écoute à toutes et tous.

  30. -29

    [ Le Replay ] La communication à l'ère de l'Intelligence Artificielle : usages et enjeux

    Les 4, 5 et 6 juillet dernier, à Amiens, avait lieu une nouvelle édition des Tentaculaires, festival des arts de la rue, organisé par Le Cirque Jules Verne, pôle national cirque. À cette occasion, les responsables communication des structures composant le groupe de coopération 4HdF ont eu envie d’organiser une rencontre professionnelle autour d’un thème très actuel, y compris dans le milieu du spectacle vivant, et en particulier dans les services de communication : j’ai nommé « l’intelligence artificielle ».C’est alors que Le Prato, Le Cirque Jules Verne, respectivement pôles nationaux cirque de Lille et d’Amiens, Culture Commune, scène nationale du bassin minier à Loos-en-Gohelle et Le Boulon, Centre national des arts de la rue et de l’espace public à Vieux-Condé ont engagé un partenariat sérieux et investi avec le réseau TMN Lab, comprenez alors Théâtre Médiation Numérique pour construire un programme de qualité de cette rencontre.L’intitulé exacte était : La communication à l’ère de l’Intelligence Artificielle : usages et enjeux.Pour échanger et balayer un large spectre du sujet, la rencontre a été découpée en deux parties, une table ronde d’abord et des retours d’expérience ensuite. La partie des retours d’expérience ont permis à des acteurs de la communication de la région de donner quelques exemples d’outils et d’instruments, mais pour beaucoup, il s’agissait de projections vidéos (cela va de soi) et nous n’étions pas en capacité d’en enregistrer les images.En revanche, pour la première partie, la table ronde, nous avons placé un enregistreur audio afin d’immortaliser cet échange au combien passionnant. Et vous l’avez maintenant deviné, c’est bien cet enregistrement que nous vous proposons d’écouter d’ici quelques secondes.Pour terminer ma part introductive, je précise que la table ronde était composée d’Elisabeth Gravil, fondatrice et présidente de Museovation, spécialiste en stratégie numérique, formatrice Intelligence artificielle et culture, de Céline Matuszak. Maîtresse de conférences, Université de Lille, Laboratoire Gériico – Groupe d’études et de recherche interdisciplinaire en information et communication, et enfin de Pierre-David Vignolle, avocat, fondateur du cabinet Le Chemin Moderne, spécialiste en innovation, droit du numérique et des nouvelles technologies….Le tout était orchestré d’une main de maître par Anne Le Gall, déléguée générale et cofondatrice du TMN Lab que je ne saurais remercier assez pour son aide et son investissement dans l’élaboration de cette journée. À ce titre, je vous invite à vous rendre sur tmnlab.com pour constater le sérieux et l’importance de cet observatoire des usages numériques dans le milieu du spectacle vivant.Je vous souhaite une très belle écoute de cette table ronde de la rencontre professionnelle « La communication à l’ère de l’Intelligence Artificielle : usages et enjeux », c’était le 4 juillet dernier à la Maison de la Culture d’Amiens, dans le cadre des Tentaculaires, festival des arts de la rue.

  31. -30

    [ Le Replay ] La Grande Tablée (Cie OPuS), lors des Turbulentes 2025

    Vous le savez, les 2, 3 et 4 mai dernier avait lieu la 27e édition des Turbulentes. Vous étiez près de 25 000 âmes à venir à Vieux-Condé sur ces trois jours de festival. L’un des spectacles programmés cette année était La Grande Tablée de la compagnie OPuS. Programmé comme un rendez-vous quotidien, chaque fin de journée, La Grande Tablée mettait à l’honneur quatre retraité·es spécialistes en rien qui critiquaient la programmation des Turbus. Le tout sous la forme d’une vraie fausse émission de radio, enregistrée en live.Au Boulon, on s’est dit que ce serait pas mal de garder une trace et on a donc enregistré la première représentation. C’est avec un plaisir non dissimulé que nous vous proposons de découvrir, ou redécouvrir si vous y étiez, La Grande Tablée du 02 mai 2025, aux Turbulentes, à Vieux-Condé. De quoi passer environ une heure dans la bonne ambiance des Turbus, toujours le rire à portée de micro…Bonne écoute à toutes et à tous. C’est parti : La Grande Tablée, compagnie Opus lors de la 27e édition des Turbulentes, le vendredi 2 mai 2025, il était 20h.

  32. -31

    [ La prog du Boulon ] BAOUM !

    Bonjour à toutes et à tous et bienvenue sur le podcast du Boulon, Centre national des arts de la rue et de l’espace public.Aujourd’hui, on enregistre un nouvel épisode de la série La Prog. du Boulon.On accueille Coline Garcia, porteuse de projet de la compagnie SCoM. Elle nous parlera du dernier rendez-vous de la saison du Boulon, ça s’appelle BAOUM ! Et c’est pour les enfants à partir de 4 ans, un spectacle pour le moins détonnant, qu’on se le dise et ça va faire du bien en ce début d’été.Ce rendez-vous est en visio, ce qui peut expliquer une qualité audio discutable et d’avance, on s’en excuse…Je vous souhaite néanmoins un bel épisode et une très bonne écoute à toutes tous.

  33. -32

    [ Entre nous ] La compagnie Rosa Bonheur

    Je ne sais pas vous, mais lorsque j’entends le nom de la compagnie « Rosa Bonheur », j’ai tout de suite un sentiment de bienveillance, d’accueil, de sérénité… Lors de mes courtes recherches, je vois aussi que c’est le nom d’une célèbre peintre animalière du 19e siècle, la compagnie nous dira si cela a un lien…Si l’on revient au XXIe siècle et Rosa Bonheur, la compagnie, on pourrait en dire qu’elle place la danse au centre de toutes ses créations et qu’elle travaille à « remplir » (entre guillemets) un espace que l’on pourrait considérer « vide » (toujours entre guillemets). Car c’est bien sur le non palpable que la compagnie cherche à évoluer, les sentiments, les émotions, les énergies… ce que l’on ressent mais que l’on ne saurait nommer.Ici, la compagnie vient travailler sur une structure « tente » ou « dôme », appelé Wigwam pour adapter un spectacle très récemment créé qui se nomme « Sonriza »… Un rituel de veillée dansé, chanté et conté pour un tout public à partir de 5 ans. Un spectacle qui propose de nous reconnecter à notre nature profonde, quand la Nature avec un grand N parlait une langue universelle.Pour cette création, la version salle propose un wigwam prêt à accueillir une bonne trentaine de personnes et l’objectif est d’augmenter la jauge et donc la taille de la structure pour la rue… Un wigwam est le nom du type d’habitation qui était construit par les premières nations semi-nomades d’Amérique du Nord.Voilà pour l’introduction de cet épisode et j’accueille Sarah Gonçalves, porteuse des projets de la compagnie Rosa Bonheur, ici, au micro du podcast.

  34. -33

    [ La prog du Boulon ] Tombouctou

    Bonjour à toutes et à tous et bienvenue sur le podcast du Boulon, Centre national des arts de la rue et de l’espace public.Aujourd’hui, on enregistre un nouvel épisode de la série La Prog du Boulon. Format assez court qui présente le prochain rendez-vous de la saison du Boulon. Ici ce sera Tombouctou d’Olivier Debelhoir, compagnie d’Un Ours.Je rappelle que ces entretiens sont en visio, ce qui peut expliquer une qualité audio discutable, mais on travaille d’arrache pied pour vous en permettre une écoute agréable.On accueille donc notre invité du jour, Olivier Debelhoir, qui va nous parler de Tombouctou, une ascension funambule que Le Boulon programme le 22 juin prochain.Je vous en redonnerai tous les détails en fin d’épisode.Je vous souhaite néanmoins un bel épisode et une très bonne écoute à toutes tous

  35. -34

    [ La prog du Boulon ] Carré de Je

    Bonjour à toutes et à tous et bienvenue sur le podcast du Boulon, Centre national des arts de la rue et de l’espace public.Aujourd’hui, on ouvre les portes d’une nouvelle série, en tout cas sous un nouveau format, il s’agit de La prog du Boulon. Un format que l’on retrouvera toute l’année en invitant les artistes et compagnies programmés dans la saison du Boulon, en visio, pour qu’ils et elles nous parlent de leur spectacle.On espère que la qualité de la connexion nous suivra et que le tout restera agréable à écouter. Car s’il est relativement aisé de réaliser les entretiens avec les artistes présents en nos murs, lors des résidences, il s’avère plus incertain de les convier en visio. D’avance, je vous remercie donc de votre indulgence par rapport à la qualité audio qui pourra en ressortir.Enfin, sur la forme, c’est un format que l’on va essayer de rendre plus court que les entretiens d’artistes en résidence, pour vous permettre d’en savoir plus, mais néanmoins rapidement, sur les spectacles de la saison, avant de sauter sur la billetterie en ligne et réserver vos places.Le prochain rendez-vous de la saison c’est le 4 juin à 20h30, il s’appelle Carré de Je et il nous est proposé par la kirn compagnie. Je reçois ici Lucas Enriquez pour nous en parler. Je vous souhaite une agréable écoute et vous remercie, encore et toujours, de votre fidélité…

  36. -35

    [ Entre nous ] La ktha cie

    S’il y a une compagnie qui symbolise clairement l’espace public et l’adresse au spectateur·rice, c’est bien la ktha cie. Quand je parle d’adresse, je parle d’un lien réel entre l’artiste et le spectateur, on y reviendra plus tard.Depuis sa création, en 2000 (ce qui ne nous rajeunit pas), elle développe une certaine forme de théâtre, en lieu non dédié. Une forme particulière car la compagnie explore tous les lieux urbains (des métros, des pelouses de terrains de sport, des parkings, des balcons ou que sais-je encore)… il est même arrivé à la cie de fabriquer des « gradins roulants » à l’arrière d’un camion ou un dispositif de gradinage circulaire pour une jauge très réduite… Je disais aussi forme particulière de théâtre, car c’est une autre caractéristique de la compagnie : l’adresse au public. Toujours les yeux dans les yeux, une approche directe, sans détour. Au delà des spectacles, la compagnie explore également des laboratoires de recherches artistiques ou des formations à destinations des artistes. Et au Boulon, il y réside un certain compagnonnage, une forme d’engagement et de fidélité sans précédent et depuis très longtemps.Enfin, pour celles et ceux qui étaient présents aux Turbulentes il y a deux semaines maintenant, la ktha compagnie présentait un spectacle nocturne, sous une boule lumineuse géante, pour 100 spectateurs et spectatrices, ça s’appelait « Tu es là ». Peut-être y avez-vous assisté.On reçoit ici Nicolas Vercken, auteur et metteur en scène de la ktha cie, avec qui nous allons échanger autour de la création en cours au Boulon intitulée : « Ma joie comme tranchée »

  37. -36

    [ Le Replay ] Les Turbus 2025 NRJ Valenciennes

    3 lancements d'une minute à retrouver sur cette épisode

  38. -37

    [ Le Replay ] Émission "Les Agitateurs du Hainaut" sur CN'O

    Replay de l'émission du samedi 26 avril 2025, autour des Turbulentes

  39. -38

    [ Le Replay ] Émission RCM du 12 avril 2025

     Ici, c'est Romain Carlier, responsable communication du Boulon, invité par la radio RCM, qui présente les grands lignes du Boulon et de la prog des Turbulentes. On a quand même coupé les passages musicaux, pour des raisons de droits SACEM et pour n'en garder que le meilleur 😉

  40. -39

    [ Les Turbulentes 2025 ] La programmation avec Virginie Foucault, directrice

    Bonjour à toutes et à tous et bienvenue sur le podcast du Boulon, Centre national des arts de la rue et de l’espace public.Aujourd’hui, on se retrouve derrière le micro du podcast pour un épisode vraiment spécial. Vous le savez, Les Turbulentes 2025 arrivent très bientôt et je suis parvenu à convaincre ma directrice Virginie Foucault de s’installer quelques instants pour balayer la programmation de cette 27e édition. Ce n’est pas donc sans une certaine émotion que j’accueille Virginie Foucault, directrice du Boulon et des Turbulentes depuis …. et bien depuis 30 ans.Alors évidemment, on ne va pas revenir sur ce qu’est Le Boulon, ni Les Turbulentes. On va essayer de se focaliser sur cette édition 2025 et en particulier sur sa programmation. Je vous souhaite une très bonne écoute et aurai beaucoup de plaisir à vous accueillir aux Turbulentes, probablement le meilleur festival du monde… 🥳 🥳 🥳

  41. -40

    [ Le Replay ] Émission Quoi de neuf sur Radio Campus Lille du 26 mars 2025

    Le Boulon a été invité à parler du Centre national des arts de la rue et de l'espace public et du festival Les Turbulentes durant une vingtaine de minutes.Retrouvez ici le replay de cette intervention, à quelques semaines des Turbus 2025. Merci à René Lavergne de Radio Campus Lille pour son temps dans l'émission Quoi de neuf ?On espère que ça vous permettra d'en savoir un peu plus sur Le Boulon, Les Turbus et le projet qui anime ses équipes chaque jour.

  42. -41

    [ Entre nous ] Marzouk Machine

    Sur le site de la compagnie, on peut lire :CitationLa compagnie Marzouk Machine se donne pour mission de sauver l'humanité en créant des spectacles à la fois populaires et insolents. C'est dur, mais elle ne lâche rien ! Car pour elle un monde meilleur est possible.Fin de citation. L’humour sert de miroir à nos vies et nos cruautés. Dénoncer et réveiller l’esprit critique de chacun par l’absurde, l’improbable et la démesure, voilà les principales missions de la compagnie, porteuse d’une mission auto-proclamée : rendre le monde meilleur, rien que ça.Avec ce nouveau spectacle en préparation dans les murs du Boulon, Phœnix, elle s’inspire de l’histoire exceptionnelle de la convention citoyenne pour le climat. Le spectacle retracera l'histoire d'une Assemblée citoyenne tirée au sort pour répondre à des enjeux de limitations de la consommation et de la richesse, de rationnement et d'aménagement du territoire.Parmi les tiré·es au sort, Eva, une jeune adulte de 18 ans, insouciante et déterminée. Sa participation à cette assemblée citoyenne va venir troubler sa famille et ébranler les différentes conceptions de la liberté. Découle alors un combat philosophique, moral et existentiel que l’on imagine aisément dans un choc de générations.On est ici à un peu plus d’un an de la création et nous recevons au micro de ce podcast Marlène Serluppus et Brice Lagenebre, interprètes et Sarah Daugas Marzouk, metteuse en scène.

  43. -42

    [ Entre nous ] La compagnie Kumulus

    La compagnie Kumulus est une compagnie référence dans le milieu de la rue. On parle ici d’une petite vingtaine de création depuis le début des années 2000. De réalité crue et de sentiments à fleur de peau, c’est de cela dont il s’agit, peut-on lire sur le site de la compagnie.Oui la compagnie œuvre principalement pour mettre en scène le réel, sans artifice, un concret qui vient frapper plein visage. Des sujets forts portés à la rue. Et une dimension politique aussi, au sens citoyen. À travers le geste, le mot et le son, la compagnie retranscrit des sujets de la vie quotidienne et de l’actualité mondiale : racisme, folie, exode… La scénographie et l’écriture s’articulent autour d’un paramètre théâtral majeur : l’espace public.On l’a dit, l’espace public est clairement le terrain du jeu et de la parole. Très récemment, la compagnie est venue aux Turbulentes, il y a deux ans, pour y présenter le spectacle Fragile, mettant en scène des personnes qui tiraient derrière elles un monde qui brûle, en perte de sens. Ce monde, c’était des lits, des machines à laver, des chaises. Une déambulation aussi brute que brutale, dont certains et certaines d’entre vous se souviennent surement.Je ne ferai pas la longue liste de l’ensemble des créations de la compagnie (pour cela je vous redirige sur le site kumulus.fr) et propose finalement que l’on s’intéresse à la raison de sa présence au Boulon, cette semaine, pour l’adaptation du texte d’Edouard Louis.Qui a tué mon père. Un texte pour le moins coup de poing, à la manière d’un monologue qui vient donner la parole à une classe sociale oubliée, ignorée. Une œuvre poignante, un texte à dire, à lire, une œuvre pour le théâtre (et on vous dira pourquoi).Pour ne citer qu’un extrait de l’auteur, je dirai :CitationPour les dominants, le plus souvent, la politique est une question esthétique : une manière de se penser, une manière de voir le monde, de construire sa personne. Pour nous, c’était vivre ou mourir.Synopsis rapide : Un homme se rend dans l’appartement de son père et découvre, sur une chaise, un corps abîmé, celui d’une certaine classe ouvrière d’une région défavorisée de la France d’aujourd’hui. Il prend la parole et se remémore des épisodes de son enfance dans la tentative d’expliquer comment le corps de son père en est arrivé, encore jeune, à un tel délabrement.Kumulus vient mettre au plateau une expression nue du monde d’en bas. Un texte dur et qui résonne sans espoir.Mais la magie du plateau et du travail de la compagnie ne peut être que révélateur et viendra magnifier ce que le texte accuse … ou pas, ce sont des sujets à aborder dans cet épisode.

  44. -43

    [ Un regard préparé avec Séverine Ollivier ] Les jambes à son cou (Jean-Baptiste André)

    Aujourd’hui, on rencontre une fois encore Séverine Ollivier, enseignante missionnée au Boulon dans le cadre de la série « Un regard préparé ».Pour remettre un contexte à cette série du podcast, je vous invite à revenir au premier épisode de ladite série pour prendre connaissance du travail d’un professeur missionné au sein d’une structure culturelle et en savoir un peu plus sur Séverine Ollivier.Mais pour la faire rapide, il s’agit d’une série à destination des professeurs, des collégiens, lycéens, étudiants, mais aussi jeunes et moins jeunes, parents et grand-parents… finalement un peu tout le monde, si tant est que vous aimiez attiser votre curiosité.Cet épisode abordera le spectacle « Les jambes à son cou » de Jean-Baptiste André, programmé au Boulon, le 22 mars prochain à 17h, avec une représentation réservée aux scolaires le 21, la veille, à 14h30.Rencontre et échange avec Séverine Ollivier, enseignante missionnée au Boulon, autour du spectacle Les jambes à son cou : c’est parti, belle écoute à toutes et tous.

  45. -44

    [ Entre nous ] La scénographie des Turbulentes (2025/2026)

    Eric Bézy est un artiste multidiscipline.Et ce depuis tout de même assez longtemps, car les traces de son travail que j’ai pu trouver sur le web remontent au début des années 2000… On peut le définir comme vidéaste, metteur en scène, constructeur, bricoleur et ici, scénographe, à l’occasion des prochaines Turbulentes. Il débute son parcours dans le cinéma où il alterne les rôles de constructeur de décors, ripper déco (comprenez alors une sorte de déménageur de luxe), de chef opérateur et d’animateur modeleur sur des films d’animation à base d’objets faits de pâte à modeler.Il intègre le monde du spectacle en 2003 avec entre autre la compagnie Metalu A Chahuter où il fait de nombreuses rencontres et se spécialise dans la réalisation de films mêlant la super 8 et les installations plastiques. À l’issue de cela, peut-être aux alentours de 2008 (il nous le dira), il crée un personnage à taille humaine articulé fait de bois et de métal, qu’il manipulera image après image, geste après geste, grâce à la technique du stop motion. Tantôt, c’est le nom de ce personnage, est né.Tantôt c’est à la fois une performance de rue et un tournage de film d’animation. Extrêmement lent, il faut comprendre qu’une journée de tournage de la vie de Tantôt correspond à environ une minute de nos vies effrénées à nous, les humains de chair et d’os. Par sa lenteur, Tantôt fait l’éloge du ralentissement. Comme une nécessité.Éric, par l’intermédiaire de ce projet, collabore avec de nombreuses structures culturelles, institutions et compagnies pour réaliser des films d’animations en stop motion, on pense par exemple à l’inauguration du tram de Transvilles, le réseau de transport public du Valenciennois, pour ne citer que lui. Je mettrai quelques liens vers les nombreuses vidéos qui vous donneront plus de précisions sur le projet, ce sera dans les notes de l’épisode. Mais Éric est ici, au micro du podcast, car Le Boulon l’a sollicité pour coordonner la scénographie des Turbus et c’est bien de cela, entre autre, dont nous allons parler.

  46. -45

    [ Entre nous ] La Débordante Compagnie

    La Débordante Compagnie est une compagnie qui existe depuis 2007 et voit le jour avec un premier solo qui s’appelle « Il ne faut pas confondre la tête et les fesses ». Rapidement la compagnie fera de la rue son terrain de jeu. Un jeu qu’on ne saurait catégoriser car la compagnie se considère elle-même comme protéiforme. Les lignes artistiques oscillent entre le texte et le corps, avec une humanité et une sincérité presque palpable. L’expérimentation de la compagnie au fur et à mesure des spectacles sont sur scène ou en espace public.Tout cela s’écrit au fur et à mesure des rencontres, des hasards, la porte largement ouverte aux collaborations est le ciment même du travail de la compagnie. Quand je parlais de sincérité et d’humanité, il faut comprendre que cela se caractérise sur scène comme en coulisses. La Débordante, c’est d’abord des rencontres, des ententes, des points de vue artistiques, esthétiques et politiques. Écologique aussi, même si politique au sens large et écologie ne peuvent être distinct. Dans cet idéal, que la culture, elle aussi, peut légitimer, La Débordante apporte sa pierre à l’édifice en privilégiant les mutualisations de tournée et ne prend jamais l’avion.La stratégie du dépôt de bilan, c’est le titre évocateur choisit pour la prochaine création. Une scénographie simple, un duo femme homme au milieu d’un cercle dessiné par le public, un théâtre de parking (pour reprendre les termes entendu lors d’un entretien que j’ai pu découvrir) pour placer le propos au centre même de notre société.Un texte qui remet l’église au milieu du village sur les prises de conscience, politiques ou écologiques, comment se regarder dans le miroir, comment assumer qui on est, en lien avec nos modes de vies, nos métiers ou ce qu’on possède. Finalement le caractère exceptionnel de l’urgence n’en est plus un et il est temps, plus que temps même, de penser autrement. Un texte mis en mouvement, en corps pourrait-on dire, par des passages chorégraphiés qui apportent les respirations nécessaires avec beaucoup de poésie et de délicatesse, c’est du moins ce que j’ai pu ressentir lors d’une étape de travail au dernier festival Chalon dans la rue, en juillet dernier. Petit spoiler pour celles et ceux qui écoutent cet épisode, les avant-premières du spectacle seront aux Turbulentes, dans trois petits mois.Mon invité au micro de ce podcast est Antoine Raimondi, qui avec Héloïse Desfarges, met en scène, écrit et interprète cette pièce qui nous concerne aujourd’hui. Thomas Roche vient compléter l’équipe de la compagnie, mais ici, c’est Antoine qui se porte volontaires pour répondre à mes questions.

  47. -46

    [ PEPS 2025 ] Radio Patate au Lycée Kastler de Denain

    Bonjour à toutes et à tous et bienvenue le podcast du Boulon, Centre national des arts de la rue et de l’espace public.Aujourd’hui, je me contenterai d’une simple introduction, quoi qu’un peu longue, avant de vous laisser écouter un montage audio qui nous est proposé par la compagnie qui était en résidence P.E.P.S,  fin janvier au Lycée Kastler de Denain, il s’agit de la Cie Bonjour Désordre.Le P.E.P.S qu’es-ce que c’est ? C’est un acronyme pour Parcours d’éducation, de pratique et de sensibilisation à la culture mis en place par la région Hauts-de-France. Chaque année, la Région lance un appel à projets en direction des acteurs artistiques et culturels de manière à concevoir une offre diversifiée de parcours permettant l’immersion, la sensibilisation et la pratique des arts et de la culture dans l’enceinte des établissements volontaires (lycées et centres de formation d’apprentis). Les objectifs sont divers, inciter les établissements locaux d’enseignement à dépasser leur vocation initiale en leur offrant l’opportunité de devenir des lieux de pratiques et d’immersion culturelles et permettre aux jeunes d’explorer les grands domaines des arts et de la culture et de bénéficier de pratiques encadrées par des professionnels.Les professionnels en question, ce sont ici les artistes de la compagnie Bonjour Désordre que Le Boulon accompagne dans le cadre de la création de leur spectacle Friterie Mon Amie et ici en cette semaine de présence au lycée. Les deux artistes travaillent sur un projet rassembleur, autour d’un emblème local exporté dans le monde entier depuis de nombreuses années, je parle de la frite. La compagnie a décidé de monter un spectacle autour d’une friterie qu’elle a elle-mêle fabriquée et qu’elle qualifie de plus modeste friterie du monde. Depuis deux ans, Leslie et César vont à la rencontre des habitants, des habitantes, des groupes médico-sociaux, des camps de migrants, des résidents et résidentes de maisons de retraite, des quartiers populaires et ici des lycéens et lycéennes du lycée Kastler de Denain… Ces discussions, issues du terrain, du vrai, du concret, du sans concession, de la sincérité et de l’authenticité donne une matière inestimable pour l’écriture d’un texte. Un texte interprété avec toute l’aisance de César Roynette, sous la forme d’un spectacle d’1h30 accompagné de l’odeur de frites en cuisson. Au fil de ces nombreuses rencontres, Bonjour Désordre a initié la création d’une radio de fortune, intitulée Radio Patate, la radio qui fout la frite et ils ont enregistré, ici, au lycée, un format d’une vingtaine de minutes en missionnant les élèves sur différents reportages qu’il ont eux-mêmes écrits et enregistrés. Je vous remercie de votre indulgence à l’écoute de ces reportages, car ces reporters d’un jour n’ont eu qu’une vingtaine de minutes de préparation, on pourrait même parler d’improvisation.Je profite de cette introduction pour remercier chaleureusement la compagnie Bonjour Désordre, la Région Hauts de France dans le cadre du PEPS, les élèves de 1ere Bac Pro Maintenance des Systèmes de Production Connectés du lycée professionnel Alfred Kastler, le Conseiller Principal d’Education et référant Culture Antoine Santana, le proviseur de la section professionnelle du lycée Jean-François Urbaniak et bien sûr, Camille Coquelet médiatrice culturelle du Boulon ainsi que toutes les personnes qui ont permis cette rencontre qui donne la patate… Ou plutôt devrai-je dire La Frite…Je vous laisse écouter un bout de Radio Patate et vous souhaite une belle journée… Ciao.

  48. -47

    [ Le Replay ] Émission CNO du 27 jan. 2025

    Bonjour à toutes et à tous et bienvenue sur le podcast du Boulon, Centre national des arts de la rue et de l’espace public.Aujourd’hui, on vous propose d’entendre ou de réentendre l’interview du Boulon par CNO, la radio du Hainaut-Cambrésis.Dorian Marchiset, étudiant à l’Institut Supérieur de Formation au Journalisme de Lille nous a sollicité pour en savoir plus sur la prog. du Boulon, le lien qu’il entretient avec son public, ses artistes et comment il parvient à toujours imaginer le pas de coté qui fait ce qu’il est, et ce depuis 30 ans, Le Boulon, lieu pour le moins atypique, tel que vous le connaissez.Je me suis donc porté volontaire pour répondre aux questions de Dorian et espère avoir été à la hauteur de la mission. Je vous propose de découvrir cet interview dans son intégralité… Bon écoute à tous et tous et à très bientôt !

  49. -48

    [ Entre nous ] La compagnie KMK

    Sur le site de la compagnie on peut y lire que les projets de KMK scrutent notre quotidien, notre manière d’être au monde et les espaces que nous fabriquons. Et justement, d’espaces il va être question puisque le spectacle qui nous intéresse aujourd’hui est en quelque sorte une installation architecturale, un espace dans lequel nous allons être amené à déambuler, chacun et chacune équipé·e d’un casque. KMK cultive un art de l’expérience, pour reprendre la citation, où le spectateur est placé dans une situation particulière. KMK convoque dans ses créations différentes disciplines qui se répondent, notamment les arts visuels, la performance, la création sonore, la danse et la littérature.Dans Espérance de ville, Véronique Pény a trouvé son inspiration dans sa propre expérience, sa propre vie ou sa propre ville. Elle nous dit d’elle-même qu’elle a probablement passé le cap de la moitié de son espérance de vie.  Dans la ville où elle a grandit, elle a vu des bulldozers mettre à néant les murs de son ancien collège, détruisant au passage les vestiges de ses souvenirs. Dès lors un nouveau collège s’est construit, à l’architecture et aux techniques de construction contemporaines. Établissement dans lequel Véronique a scolarisé sa propre fille, qui elle même y laissera de bons et de moins bons souvenirs.Alors avec le temps qui passe, le cycle de la vie, les recommencements, les répétitions, elle a interrogé l’espérance de vie et donc l’espérance de ville. Cette expression valise, qui rassemble vie et ville, l’individu et le collectif, le sensible et le concret, le vivant et le bâti, crée en quelque sorte un pont entre le passé et le futur. Les grandes questions posées ici ne sont autres que : Comment exprimer notre place sur la ligne du temps ? Qui vivait là avant nous ? De qui serons-nous les ancêtres ?Le spectacle est pensé pour la rue, l’espace public, urbain, sur lequel viendront se dessiner  au trait de craie les cloisons d’une maison et des sortes de portes construites de bois pour passer d’une salle à une autre, d’une époque à une autre, mais je vais déjà trop loin et je vais préférer laisser s’exprimer mon invitée du jour Véronique Pény, directrice artistique de la compagnie KMK.Bonjour Véronique, comment vas-tu ?

  50. -49

    [ Un regard préparé avec Séverine Ollivier ] L'arrière Pays (Les trois points de suspension)

    Bonjour à toutes et à tous et bienvenue sur le podcast du Boulon, Centre national des arts de la rue et de l’espace public.Aujourd’hui, on entame concrètement une nouvelle série de podcast dont nous avons parlé il y a peu, il s’agit de la série intitulée : Un regard préparé avec notre enseignante missionnée Séverine Ollivier. Si vous n’avez pas suivi ce premier épisode et la discussion menée avec Séverine, je vous invite à l’écouter pour d’une part prendre connaissance du travail d’un professeur missionné au sein d’une structure culturelle et d’autre part, connaître les ambitions de la série, à savoir, « préparer un certain regard » sur une sélection de spectacle au Boulon. Une série à destination des professeurs, des collégiens, lycéens, étudiants, mais aussi jeunes et moins jeunes, parents et grand-parents… finalement un peu tout le monde, si tant est que vous aimiez attiser votre curiosité et là dessus, on n’a aucun doute.Cet épisode abordera le spectacle « L’arrière Pays » de la compagnie Les trois points de suspension, programmé au Boulon, le 6 et 7 déc. prochain. Le 6 déc. pour les scolaires, le 7 pour la représentation tout public.Rencontre et échange avec Séverine Ollivier, enseignante missionnée au Boulon, autour du spectacle L’arrière Pays des Trois points de suspension : c’est parti, belle écoute à toutes et tous.

Type above to search every episode's transcript for a word or phrase. Matches are scoped to this podcast.

Searching…

We're indexing this podcast's transcripts for the first time — this can take a minute or two. We'll show results as soon as they're ready.

No matches for "" in this podcast's transcripts.

Showing of matches

No topics indexed yet for this podcast.

Loading reviews...

ABOUT THIS SHOW

Bonjour à toutes et à tous et bienvenue sur le podcast du Boulon « Sur le fil ».Si vous ne l’ignorez encore, Le Boulon est le Centre national des arts de la rue et de l’espace public situé à Vieux-Condé, dans les Hauts-de-France. La saison du Boulon est jalonnée par une vingtaines de spectacles et de résidences artistiques ainsi que d’un temps fort le premier week-end du mois de mai, Les Turbulentes, festival dédié aux arts de la rue, gratuit et accessible à toutes et tous, réunissant plus de 35 000 personnes sur le week-end et ce depuis plus de 25 ans. Ce podcast a pour objectif de créer et conserver le lien entre Le Boulon et vous, public, artistes, partenaires, auditeurs et auditrices. Les sujets abordés seront divers et variés, allant de l’entretien avec des artistes en résidences, aux micro-trottoirs publics pour recueillir vos impressions à ch

HOSTED BY

Le Boulon

Frequently Asked Questions

How many episodes does Sur le fil have?

Sur le fil currently has 50 episodes available on PodParley. New episodes are automatically indexed when they're published to the podcast feed.

What is Sur le fil about?

Bonjour à toutes et à tous et bienvenue sur le podcast du Boulon « Sur le fil ».Si vous ne l’ignorez encore, Le Boulon est le Centre national des arts de la rue et de l’espace public situé à Vieux-Condé, dans les Hauts-de-France. La saison du Boulon est jalonnée par une vingtaines de spectacles et...

How often does Sur le fil release new episodes?

Sur le fil has 50 episodes. Check the episode list to see recent publication dates and frequency.

Where can I listen to Sur le fil?

You can listen to Sur le fil on PodParley by clicking any episode. We provide an embedded audio player for direct listening, and you can also subscribe via your preferred podcast app using the RSS feed.

Who hosts Sur le fil?

Sur le fil is created and hosted by Le Boulon.
URL copied to clipboard!