PODCAST
Georges Lane et François Guillaumat
by Lumière 101
Un regard libre sur un monde ouvert
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La normalophobie
François Guillaumat explique à Georges Lane, votre serviteur, le principe de la "normalophobie". Ce principe est, à sa façon, la généralisation de quelques thèmes proposés dans des émissions antérieures de Lumière 101. Références : Émissions précédentes : Le pseudo-universalisme - La folie française - '“Discrimination”: les trois avatars d'un mot-zombi Textes : Anthony de Jasay : L’Etat- Murray Rothbard : Au-delà de l'être et du devoir être - Ayn Rand : "L’extrémisme" ou l’art de la délation - Hans-Hermann Hoppe : "Les élites naturelles, les intellectuels et l’État" - en anglais Ayn Rand : For the New Intellectual - Supreme Court of the United States : Dredd Scott v. Sandford (1857).
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Les idoles grimaçantes de la pseudo-démocratie socialiste
Pourquoi cette prétendue République qui soi-disant "ne reconnaît et ne salarie aucun culte", nous force-t-elle à faire d’immenses sacrifices humains en pure perte à cette idolâtrie de la violence qu’est le socialisme pseudodémocratique, avec son culte obligatoire des prétendus "solidarité", "egalité des chances", "développement durable" et autres "luttes contre les discriminations" ? Georges Lane et François Guillaumat déclinent les conséquences de l’absurdisme socialiste dans les institutions de la pseudodémocratie, énumérant successivement les effets esclavagistes et les effets génocidaires de son cannibalisme moral. Références : Emissions précédentes : Le pseudouniversalisme - La prétendue ‘justice sociale’ - Discrimination : les trois avatars d’un motzombi - Le faux problème du ‘développement durable’ - Quousque Tandem. Textes : Liberpédia : Pseudo-expérimentalisme - Ludwig von Mises : Le Socialisme - Anthony De Jasay : L’Etat, "Les valeurs démocratiques" ; The State, "Democratic values" - Ayn Rand : La Grève : Discours de John Galt.
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L’idéologie
D’abord inspiré par une prétention à faire une science de la philosophie morale, le mot d’idéologie est rapidement devenu synonyme de philosophie politique malfaisante parce que sans rapport avec la réalité. Avec Georges Lane, François Guillaumat rappelle que ce n’est pas parce qu’il y a des idées insensées qu’il n’y en a pas qui soient vraies et nécessaires. Références : Emission précédente : Le pseudo-universalisme - Textes : Ludwig von Mises : Le Socialisme - Hans-Hermann Hoppe : L’alibi intellectuel du socialisme - Murray Rothbard : Au-delà de l’être et du devoir être - Le pseudo-expérimentalisme - Le vol de concepts - Leonard Peikoff : La dichotomie analytique-synthétique - Ayn Rand : L’extrémisme ou l’art de la délation.
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Quousque tandem?
“Jusqu’à quand enfin, abuseront-ils de notre patience ?” Pour tenter de deviner le moment et les circonstances où les Esclavagistes au pouvoir comprendront que voler davantage le Peuple n’est pas la solution à leurs problèmes, Georges Lane et François Guillaumat s’appuient sur le précédent mitterrandien de 1984 et les épisodes de baisse des impôts et des dépenses publiques, entreprises par des socialistes de gauche comme de droite. Références : Emissions précédentes : Ce qu’il faut faire et ce qu’il ne faut pas faire - Le théorème d’Omlevaah - Le Charlatanisme keynésien - La Folie française.
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Le Pseudo universalisme
Je réponds – ”L’amour de la symétrie” — avec l’aide inattendue du Marx de la Critique du programme de Gotha et d’une inappréciable sortie d’un Engels furieux, que lorsqu’on croit choisir l’égalité on ne fait que malmener une de ses conceptions pour en faire triompher une autre Anthony de Jasay, L’État Le pseudo-universalisme, dont la Pseudo-Démocratie Socialiste nous donne aujourd’hui force exemples évidemment contradictoires, notamment avec son prétendu “mariage guet”, consiste à rationaliser des actes arbitraires au nom de prétendus “principes” qui n’en sont pas, c’est-à-dire qui ne résistent pas au test de la cohérence logique qui est le moyen de preuve de la philosophie. Avec Georges Lane, François Guillaumat évoque la source de ces absurdités : le subjectivisme normatif, qu’ils réfutent, puis les contradictions qu’elles entraînent nécessairement : chez les Pseudo-Démocrates Socialistes par définition, mais aussi chez des “libéraux” qui, faute de savoir tirer toutes les conséquences du principe qui les définit, ne reconnaissent pas la nécessité d’une régulation territoriale en matière d’immigration, de discours public et de moeurs. Références : Émissions précédentes : Incitation à la haine sociale - Les pseudo-élites judiciaires contre la justice naturelle - “Discrimination”, les trois avatars d’un mot-zombi - État minimum et anarcho-capitalisme - La liberté d’expression. Textes : Anthony de Jasay : L’amour de la symétrie - Murray Rothbard : Les Droits de l’homme comme Droits de propriété - Murray Rothbard : Au-delà de l’être et du devoir être - Nathaniel Branden : Le vol de concepts - Liberpédia : Pseudo-expérimentalisme - Hans-Hermann Hoppe : De la théorie économique du laissez-faire à la politique du libéralisme - Hans-Hermann Hoppe : “L’Ordre naturel, l’État et le problème de l’immigration”. - Ayn Rand : “Extremism” - or the Art of Smearing - traduction: “L’ ‘extrémisme’ ou l’art de la délation” - François Guillaumat : “Il n’y a pas d’‘immaculée conception’ de l’espace public”.
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Le Théorème d’Omlevaah
L’absurde croyance où s’enferrent aujourd’hui les hommes de l’État, comme quoi baisser les dépenses publiques et même les impôts provoquerait une récession, est inséparable du prétendu “Théorème de Haavelmo”, variante du Charlatanisme Keynésien qui prétend qu’une hausse des dépenses publiques provoquerait une hausse équivalente de la production. La vérité est exactement inverse : ce qui provoque une augmentation équivalente de la production réelle c’est au contraire la baisse des impôts et des dépenses publiques, et Georges Lane, avec François Guillaumat, démontre de deux manières ce “Théorème d’Omlevaah”, inverse du “Théorème de Haavelmo” : par référence à Rothbard en 1962, et comme dernière conclusion de la Démonstration de Bitur-Camember. Références : Emissions précédentes : L’”austérité”, dernier anti-concept de la Pseudo-Démocratie Socialiste - La “comptabilité publique” n’est pas une comptabilité - Le Charlatanisme keynésien - Rendre à César - Le Décalogue du Charlatanisme Ordinaire en économie 1 - 2. Textes : Murray Rothbard : Le Multiplicateur Keynésien - Pourquoi pas Bitur-Camember ?.
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Protégez-moi de mes amis…
Dans un article récent, un de leurs amis de l’école de pensée économique dite “autrichienne”, espagnol, s’est avéré, contre toute attente, dénoncer certaines critiques adressées à la monnaie dénommée “euro”. A l’invitation de Georges Lane, François Guillaumat décrypte la défense proposée et ses biais. Références Article de Jesus Huerta de Soto : “An Austrian Defense of the Euro” Emission précédente “Leurro ou pas leurro”.
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L'ignorance absolue
... comme source méconnue de vérités axiomatiques en économie Il est un axiome de l’action humaine trop ignoré : on n’agit jamais que si on peut avoir une idée des résultats de l’action. Mais, trop habitués qu’ils sont en majorité à faire abstraction de l’incertitude, les économistes le méconnaissent. Ils oublient que les gloses sur l”inconnaissable n’ont aucune place dans la science. En conséquence, ils refusent de tenir compte de l’ignorance absolue chez ceux - y compris les hommes de l’état - dont ils prétendent décrire les choix, ainsi que de la leur propre quand il s’agit de normes. Et la plupart des Dix commandements du Charlatanisme Ordinaire en économie impliquent de prétendre savoir des choses que nul ne peut connaître.Enregistrements précédents : Le décalogue du charlatanisme ordinaire en économie 1 Le décalogue du charlatanisme ordinaire en économie 2 Rendre à César Le faux problème du développement durable Créationnisme économique Textes : Transcription de l’émission : L’absurde théorie des prétendues « externalités » Friedrich Hayek : “La falsification de la science” ( “The pretence of knowledge”) Murray Rothbard : Vers une reconstruction de la théorie de l’utilité et du bien-être
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Magie noire contre magie blanche
Quand on essaie d’interpréter les événements récents, on observe : — un jeu du Mistigri où les parties prenantes cherchent à forcer les autres à supporter les pertes révélées par la “crise”, — un affrontement entre la magie noire de la violence étatique, qui détruit le droit et l’économie, et la magie blanche de la création, que pratiquent encore les gens normaux pour s’opposer à ces coups de force et tirer parti des secours de la Providence. RéférencesÉmissions précédentes Leurro ou pas leurro — Faiblesses des accords européens — La question pétrolière — Nouvelles du coup d’État — Le faux problème du développement durable — Créationnisme économiqueTextes : François-René Rideau : Magie blanche contre magie noire — Philipp Bagus : The future of the Euro – Anne Barnhardt : Ab homine iniquo, et doloso erue me — Mark Zullo et al. : Sheriff Arpaio releases premiminary findings on Obama birth certificate — Sarah Palin : Cannibals in GOP establishment employ tactics of the left — Angelo Codevilla : La caste dirigeante aux États-Unis – et les périls de la révolution.
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Austérité, dernier anti-concept de la Pseudo-Démocratie Socialiste
Pour ne pas avouer l’imposture des “conquêtes sociales” à quoila crise budgétaire les forcera à renoncer, les hommes de l’état agitent l’”austérité”, anti-concept par amalgame qui fourre dans le même sac la baisse nécessaire des dépenses de l’Etat et la hausse de la fiscalité, alors qu’elles sont comme le jour et la nuit quant à la justice et quant à leurs effets. Cette confusion a sa contrepartie en théorie économique : c’est l’oubli des Droits de propriété qui trouve son achèvement dans la sophistique comptable des macroéconomistes. Elle trouve un écho dans les réactions libertaires insanes qui s’opposent aux moyens éprouvés de réduire les gaspillages. Pour ne pas avouer l’imposture des “conquêtes sociales” à quoi la crise budgétaire les forcera à renoncer, les hommes de l’état agitent l’”austérité”, anti-concept par amalgame qui fourre dans le même sac la baisse nécessaire des dépenses de l’Etat et la hausse de la fiscalité, alors qu’elles sont comme le jour et la nuit quant à la justice et quant à leurs effets. Cette confusion a sa contrepartie en théorie économique : c’est l’oubli des Droits de propriété qui trouve son achèvement dans la sophistique comptable des macroéconomistes. Elle trouve un écho dans les réactions libertaires insanes qui s’opposent aux moyens éprouvés de réduire les gaspillages. → Emissions précédentes : “La prétendue “comptabilité publique” n’est pas une comptabilité”; “Incitation à la haine sociale”; ” La folie française”;“La démocratie contre le socialisme”; Le prétendu “service public”, une institution antidémocratique “; “La régulation par l’état est impossible”; Ce qu’il ne faut pas faire et ce qu’il faut faire”. → Textes : Michael Polanyi : “Logique de la liberté”; Nathaniel Branden, ” Une dizaine de vérités méconnues par le Charlatanisme Ordinaire en économie “; Frédéric Bastiat : “Ce qu’on voit et ce qu’on ne voit pas”; Madsen Pirie : “La Micropolitique”.
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Incitation à la haine sociale
Si la Pseudo-Démocratie Socialiste ne reconnaît pas la qualification pénale d’incitation à la haine et à la discrimination sociales”, c’est parce qu’elle n’existe que par des mensonges de haine et se définit par la discrimination sociale. Le mensonge dont les Impôts de la Haine sont à la fois un effet et un moyen, c’est l’imposture des prétendues “conquêtes sociales sur le dos des riches”, qu’il faut aujourd’hui crever pour pouvoir survivre. (…) En savoir plus sur cette émission
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La liberté d’expression
A l’occasion d’une nouvelle loi de censure envisagée contre certains menteurs, Georges Lane et François Guillaumat constatent trois choses : - la Pseudo-Démocratie Socialiste prétend “reconnaître la liberté d’expression” comme un “Droit de l’homme et du citoyen” mais c’est par nature qu’elle la viole de toutes les manières possibles ; - il n’y a pas d’autre Droit de l’homme que le Droit de propriété, dont le propriétaire a le Droit et le devoir de se servir pour combattre le mensonge ; - la censure explicite de la Pseudo-Démocratie Socialiste ne fait que refléter la tyrannie arbitraire des groupes de pression qu’elle est effectivement.(…)Références de cet entretien
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Nouvelles du coup d’État d’Obama
Depuis près d’un siècle aux Etats-Unis les socialistes, ultraminoritaires, tentent de détruire la Constitution de 1787 qui proscrit expressément leur esclavagisme absurdiste. Après la période des amendements, celle des violations approuvées a posteriori par la Cour suprême, inaugurant une jurisprudence qui la contredit dans la lettre comme dans l’esprit, on voit aujourd’hui un exécutif illégal la bafouer ouvertement et de multiples manières. Le parti Démocrate, traditionnellement raciste et désormais totalement socialiste, est l’auteur principal de ces crimes, avec la complicité des médias et celle de l’establishment du parti Républicain. Les prochaines semaines seront décisives.Références de cette émission
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Les agences de notation
François Guillaumat et Georges Lane s’interrogent sur l’origine des agences de notation, leurs procédés d’évaluation successifs, le crédit qu’on peut prêter à leurs interprétations, et la stratégie que l’on peut adopter face à leurs opinions. Références de cette émissions
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La “taxe Tobin”
La prétendue “taxe Tobin” vise à détourner une proposition ésotérique pour soi-disant “stabiliser” le marché des changes à une époque bien révolue,faite par un économiste qui a entre-temps obtenu le “prix Nobel”, afin d’en faire un nouvel Impôt de la Haine (…)En savoir plus sur cet entretien
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La TVA antisociale
Au lieu de s’attaquer aux Impôts de la Haine pour sortir de la crise budgétaire, le gouvernement ressort le vieux serpent de mer de la prétendue “TVA sociale”, laquelle ne ferait qu’aggraver l’absence de régulation des institutions “publiques” qui en est la cause, en les éloignant encore davantage d’un modèle de financement fondé sur la responsabilité. (…) En savoir plus sur cet entretien
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Le protectionnisme, illusion fiscale ultime
… pour esclavagistes-absurdistes au désespoir ? A la recherche de procédés magiques pour “résoudre” les problèmes de l’emploi et de la production sans se résigner à y reconnaître les ravages de la redistribution politique socialiste, certains agitateurs tentent d’exhumer le protectionnisme du discrédit auquel l’avaient relégué son absurdité démontrée depuis deux cents ans, ainsi que les guerres qu’il a inspirées. Conformément à leur devoir d’économistes, François Guillaumat et Georges Lane s’efforcent d’éviscérer cette source-là d’illusion fiscale, en établissant successivement : – que ce n’est pas une prétendue “réalité” des “avantages sociaux” qu’il s’agit de sauver mais seulement les impostures à leur sujet ; – que le protectionnisme n’est pas une politique différente des autres par la réalité de ses effets contraignants, et ne ferait donc qu’ajouter la ruine à la ruine ; – et qu’à cet égard il ne devrait pas suffire de prononcer ex cathedra des jugements totalement infondés pour faire croire qu’on y connaîtrait seulement quelque chose. Références Vidéo : Pascal Salin et Eric Zemmour à l’émission “Ce soir ou jamais” du 6 décembre 2011Émissions précédentes : Le mondialisme ; Le capitalisme, bouc émissaire du semi-esclavagisme d’État ; Injustice et immoralité de l’inflation; L’illusion fiscale - le retour; La ‘solidarité sociale’; L’esclavagisme-absurdismeTextes : L’illusion fiscale : transcription de la première émission; Pourquoi pas ‘Bitur-Camember’ ?; Ludwig von Mises : Le gouvernement omnipotent; Georges Lane : “Dumping social et compétitivité”; Frédéric Bastiat : “Egaliser les conditions de production”; Frédéric Bastiat : “Immense découverte!!!”; Frédéric Bastiat : “Protectionnisme et communisme”
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Innovation monnaie et réglementation
François Guillaumat invite Georges Lane à présenter le dernier fruit de ses recherches, présentées au dernier Séminaire d’économie autrichienne, sur la monnaie et la liberté des contrats comme moyens d’abaisser le coût résiduel de l’échange. (…)En savoir plus sur cet entretien
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Peut-on instituer la démocratie en France ?
François Guillaumat et Georges Lane se posent une question bien actuelle entre les “décisions européennes” et la “campagne présidentielle”. Qui gouverne la France ?Documentation de cet enregistrement
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Injustice et immoralité de l’inflation
François Guillaumat interroge Georges Lane sur les erreurs et les incertitudes qui accompagnent les politiques d’inflation : qu’est-ce qui permet de voir qu’une politique monétaire est inflationniste avant qu’il ne soit trop tard? Comment ses nouveaux procédés faussent-ils encore davantage les indicateurs de taux d’intérêt? Qui cherche-t-on à tromper, et à voler, quand on réclame que les hommes de l’état “mettent fin à la dictature des marchés” en “rétablissant leur souveraineté sur la monnaie”?Émissions précédentes : Gueule de bois et gueules aux abois - L’illusion fiscale - L’illusion fiscale — le retour - La régulation par l’état est impossible - La question pétrolièreTextes : Alan Greenspan : “The Assault on Integrity” - George Selgin : “La théorie de la banque libre” - George Selgin, Lawrence White & William Lastrapes : “Has the Fed Been a Failure?” - Jacques Rueff : “Comment le déficit engendre le désordre social”
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Le capitalisme, bouc émissaire
… du semi-esclavagisme d’État Depuis Marx et la mi-XIXe siècle, les Absurdistes du socialisme se servent du même mot de “capitalisme” pour désigner à la fois le principe de la propriété privée, et toute pratique des affaires — que cette dernière respecte ladite propriété privée ou, au contraire, soit l’œuvre de criminels qui la violent systématiquement et provoquent les conséquences désastreuses que l’on voit et à quoi il fallait s’attendre. Jusqu’alors, cette confusion volontaire servait à disqualifier la Justice naturelle au prétexte, évidemment contradictoire… de ses violations réelles ou supposées par des capitaines d’industrie. Aujourd’hui, les semi-esclavagistes de la pseudo-démocratie socialiste à bout de souffle la manipulent encore, pour détourner contre “les riches” la colère du peuple. Celui-ci n’est-il pas en effet en train de découvrir – que leur redistribution politique engendre trop de parasites, et détruit trop de richesses, pour qu’ils puissent tenir toutes leurs promesses d’argent volé aux autres, et en outre – que la découverte fatale de cette imposture n’est que l’une des multiples catastrophes que doivent nécessairement provoquer leurs usurpations irresponsables du pouvoir social. Conscients de l’opposition entre la justice naturelle et la ploutocratie du semi-esclavagisme d’état, force est de reconnaître que pour “moraliser le capitalisme” - au sens second de “pratique des affaires” du mot -, il faudra ne plus l’empêcher d’être - le mot étant pris au sens premier de “principe de la propriété privée” -. Emissions précédentes : “La falsification marxiste du libéralisme” ; “La Folie française” ; “Retraites : sortir d’une mentalité criminelle” ; “État minimum et anarcho-capitalisme : le grand écart”.Textes : “Pourquoi pas “Bitur-Camember”?” ; “La Sécurité sociale et comment s’en sortir”.Vidéaux: “Dialogue de sourds entre Georges Lane et Michel Drac : Faut-il moraliser le capitalisme ?” ; Interview de Pascal Salin : “Revenir au capitalisme pour éviter les crises”.
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Leurro ou pas Leurro ?
François Guillaumat interroge Georges Lane sur les trois sujets suivants : La crise budgétaire actuelle des états européens est-elle bien due au Leurro? Le Leurro va-t-il bientôt disparaître? Par quoi le remplacer ? Emissions précédentes : Aujourd’hui Athènes demain Paris ; Le monétarisme ; Ce qu’il ne faut pas faire et ce qu’il faut faireTextes : Philippe Simonnot : “L’euro est condamné, une dévaluation souhaitable et l’étatisme un danger ; Robert Mundell : “Une théorie des zones monétaires optimales” ; Georges Lane : L’euro : si ex nihilo non est, sed ex quo ? ; Georges Lane : Quel avenir pour l’euro ?Enregistrements : Pascal Salin : Sur l’euro ; Steve H. Hanke : discusses Italy and the eurozone on ReutersSi vous aimez et si vous écoutez régulièrement Lumière 101… nos téléchargements sont libres, légaux et gratuits et ils le resteront mais nous avons besoin de votre soutien
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La Folie française
La folie française consiste à décrire comme “libéral” un état qui est au contraire tellement socialiste que désormais il ne peut plus ni voler ni promettre de voler davantage pour tenir à la fois toutes les promesses qu’il a faites à ses Parasites Institutionnels. Face à cette incapacité, la scène politique française voit défiler des “fous” qui dénoncent son “ultra-libéralisme” ; tout aussi follement, d’autres considèrent comme “normales” les institutions criminelles qui ont conduit à cette impasse, ne comprenant pas plus qu’ils sont socialistes que le poisson rouge ne sait qu’il est dans un bocal. Tant qu’on attribuera “la crise” à la liberté résiduelle et non à leurs usurpations massives et irresponsables, les puissants du moment ne pourront qu’en tirer prétexte pour accroître l’arbitraire de leur pouvoir. Pourtant, ils s’en sortiraient plus facilement en disant la vérité sur l’absurdité d’un système qui ne fait que voler et subventionner tout le monde sans aucun profit pour personne, au prix d’une destruction que tout le monde sous-estime. Emissions précédentes : Ultralibéralisme ou infradéterminisme ; La prétendue “comptabilité publique” n’est pas une comptabilité ; La régulation par l’Etat est impossible ; L’historicisme ; L’Argent caché.Textes : Philippe Nemo : “La France aveuglée par le socialisme” ; “Silber Schatten” : “L’économie selon Mar(x)ine Le Pen” ;Friedrich Hayek : “La source de l’orgueil scientiste : l’Ecole polytechnique” ; Jason Taylor & Richard Vedder : “Stimulus by spending cuts: Lessons from 1946” ; François Guillaumat et Georges Lane : ”Pourquoi pas Bitur-Camember?” ; IREF : “Baisse des dépenses publiques. Ils l’ont fait, pourquoi pas nous?” ; Jacques Rueff : “Comment le déficit engendre le désordre social” ; Erasme de Rotterdam : “Eloge de la folie.“ Si vous aimez et si vous écoutez régulièrement Lumière 101… nos téléchargements sont libres, légaux et gratuits et ils le resteront mais nous avons besoin de votre soutien
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L’Objectivisme de Ayn Rand, c’est la science des définitions
L’Objectivisme de Ayn Rand permet d’ancrer la logique dans l’expérience, en montrant comment fonder la définition des mots sur la connaissance de la réalité et de ses lois. Peuvent méconnaître cet apport à la philosophie : - les nominalistes, qui semblent incapables d’admettre cette évidence qu’un système de classifications peut et doit se fonder sur l’expérience et - les réalistes qui, familiers de la tradition philosophique réaliste qui l’a toujours proclamé, pourraient être découragés par sa caricature de l’“égoïsme rationnel”, et l’évidente absurdité de son athéisme.Emissions précédentes : “Lire Atlas Shrugged”; “Le pseudo-expérimentalisme”.Textes : Ayn Rand : Introduction to Objectivist Epistemology; Nathaniel Branden, “Le vol de concepts”; Leonard Peikoff La dichotomie analytique-synthétique; Ayn Rand “La philosophie: qui en a besoin ?; Claude Tresmontant De la méthode en métaphysique; “Docteur angélique, textes de saint Thomas d’Aquin”; Murray Rothbard Beyond Is and Ought.
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Lire Atlas Shrugged
La publication en français du roman philosophique de Ayn Rand, “Atlas Shrugged”, traduit sous le titre “La Grève” est l’occasion pour Georges Lane d’inviter François Guillaumat à témoigner de l’effet radical de sa lecture sur un économiste alors à la recherche de ses moyens de preuve. Le roman réussit le tour de force, par les moyens d’une fiction romanesque décrivant l’effondrement d’une société qui refuse de le reconnaître, de prouver que la preuve purement logique, c’est-à-dire philosophique, est non seulement possible mais nécessaire pour distinguer le vrai du faux — c’est-à-dire la correspondance ou non d’un élément de la conscience avec l’absolu d’une réalité qui existe indépendamment de sa pensée.Si vous aimez et si vous écoutez régulièrement Lumière 101… nos téléchargements sont libres, légaux et gratuits et ils le resteront mais nous avons besoin de votre soutienLien permanent de cet enregistrement RéférencesEmissions précédentes : Le pseudo-expérimentalisme Au royaume des aveugles.Archive audio : Claude Tresmontant nous parle du néo-positivisme.Textes : Anthony de Jasay : “Le réversible n’est pas testable : réflexions sur la pensée politique de Karl Popper” – Nicholas Dyke : Debunking Popper: A Critique of Karl Popper’s Critical Rationalism ; article Liberpédia sur le pseudo-expérimentalisme – Hans-Hermann Hoppe : “Le rationalisme autrichien à l’ère du déclin du positivisme” – Ayn Rand : Introduction to objectivist epistemology – Claude Tresmontant : Le divorce entre la science et la philosophie.
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La proie pour l’ombre
On cherche à marginaliser l’école “autrichienne” d’économie - qui prolonge la grande tradition de l’école “française” des XVIIIe et XIXe siècles, parce que, étant la seule qui se soumet aux disciplines de la logique, elle ne cesse de démontrer le caractère purement destructeur de toute intervention de l’État. Tergiversation et mauvaise foi face à ces conclusions ont donné l’occasion d’épisodes récents où l’on a vu :- un maître de l’école autrichienne renier celle-ci pour les habituelles fausses raisons, et manquer sa réfutation du keynésianisme, - un Charlatan Ordinaire défendu par un ingénieur — au nom de la “science” ? dans son refus de tenir compte de faits reconnus depuis 140 ans,- et un autre professeur qui semble, depuis une trentaine d’années, avoir cessé de réfléchir aux meilleures manières d’exercer son métier. Références :Émissions précédentes : Le Charlatanisme Ordinaire; Le Décalogue du Charlatanisme Ordinaire en économie : Commandements 1 à 5, Commandements 6 à 10; Le charlatanisme keynésien; Le monétarisme; Sur une erreur incompréhensible de Murray Rothbard; La prétendue “comptabilité publique” n’est pas une comptabilité; Rendre à César…. Enregistrements : BBC 4: Keynes Vs. Hayek; Institut Turgot : Le 30 juin 2011 : “Sortir de l’euro : le bon scénario”, séminaire avec Jean-Jacques Rosa. Textes : Le pseudo-expérimentalisme; George Selgin: “Me, Murray and Milton”; Rémy Prudhomme : Les trois péchés originels de la taxe carbone; Hans-Hermann Hoppe: The Intellectual Cover for Socialism.
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Le coup d’État monétaire mondial du 15 août 1971
Au cours de ce deuxième entretien François Guillaumat et Georges Lane exposent les conséquences de la décision unilatérale du 15 août 1971. Ce jour-là, Richard Nixon, alors président des États-Unis, suspendit le lien officiel du dollar à l’or et les engagements internationaux correspondants. Références : Émissions précédentes : “Le péché monétaire de l’occident”; “Le monétarisme”. Textes : Kathleen Packard, Nixon Shock Series: “Getting Off Gold, The Gold Standard Now” Lehrman Institute; Ludwig von Mises, “Stabilisation monétaire et politique cyclique”; Friedrich Hayek “Choice in currency : A way to stop inflation”; “Denationalization of Money”.
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Le péché monétaire de l’occident
Au cours de ce premier entretien François Guillaumat et Georges Lane exposent les événements et les évolutions qui ont conduit à la décision unilatérale du 15 août 1971. Ce jour-là, Richard Nixon, alors président des Etats-Unis suspendit le lien officiel du dollar à l’or et les engagements internationaux correspondants. Références :Émissions précédentes : “Le monétarisme”; “L’argent caché”. → Textes : Kathleen Packard, Nixon Shock Series: “Getting Off Gold, The Gold Standard Now” Lehrman Institute; Georges Lane “Il y a quarante ans, le 15 août 1971 allait survenir avec son cortège de surprises, mais pas pour tout le monde…”; Jacques Rueff “Le Péché monétaire de l’occident” ; Milton Friedman, Anna Jacobson Schwartz, “A monetary history of the United States, 1867-1960″; Ludwig von Mises, “Stabilisation monétaire et politique cyclique”.
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Hans-Hermann Hoppe
Désigné par Murray Rothbard comme son héritier intellectuel, Hans-Hermann Hoppe avait d’abord été formé à la sociologie marxiste (Habermas) puis au pseudo-expérimentalisme (Popper). Seulement, il a redécouvert que l’expérience est subordonnée à la logique et, ouvrant la porte de ce monde proprement philosophique, exploré ensuite les énoncés et les principes présupposés par l’action, en plus de ceux qu’impliquent la pensée et la parole. S’en étant servi pour démontrer que nul ne peut argumenter contre le principe de la propriété de soi sans tomber dans une contradiction, il en a déduit les caractéristiques prévisibles d’une société fondée sur la justice naturelle ainsi démontrée. C’est lui qui a défini le concept d’”intégration forcée” comme aspect essentiel des usurpations du pouvoir social par les hommes de l’Etat et, par conséquent, comme moyen de réfuter les impostures de leurs Ersatz prétendument “démocratiques”, voire “libéraux”. Références : Emissions précédentes : De la certitude et de l’incertitude; Etat minimum et anarcho-capitalisme : le grand écart;L’intégration forcée; Textes : Hans-Hermann Hoppe : Toutes les traductions en français; Kritik der kausalwissenschaftlichen Sozialforschung; Nathaniel Branden :Le vol de concepts; Ayn Rand : Introduction to Objectivist Epistemology.
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De la certitude et de l’incertitude
François Guillaumat interroge Georges Lane sur la certitude et l’incertitude, à propos de sa critique d’un texte largement philosophique de l’économiste Hans-Hermann Hoppe. Il semble bien que seuls les spécialistes de l’incertitude savent vraiment en faire abstraction et que, parmi ses théoriciens, figure Frédéric Bastiat, encore une fois sous-estimé par ses pairs et ses successeurs. Références : Emissions précédentes : Rendre à César ; Le monétarisme ; Crise scientifique et crise intellectuelle ; La crise est d’abord une crise scientifique. Textes : Hans-Hermann Hoppe :De la certitude et de l’incertitude — ou : quelle peut être la rationalité de nos anticipations ? ; Frédéric Bastiat :Les salaires, ch. 14 des Harmonies économiques ; Georges Lane : Bastiat, l’aversion pour l’incertitude et la loi de l’association; Friedrich von Hayek Droit, Législation et liberté, tome 2 : le mirage de la justice sociale, chap 10 ; Murray Rothbard : Vers une reconstruction de la théorie de l’utilité et du bien-être ; Transcription de l’émission : Voleurs de pauvres Pour connaître le temps qu’il fera en juillet : Piers Corbyn, Weather Action.
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L’historicisme
A l’invitation de Georges Lane, François Guillaumat brosse un panorama de l’”historicisme”. Pourquoi cette émission sur l’historicisme alors qu’ils en ont déjà proposé plusieurs qui parlent du pseudo-expérimentalisme dont l’historicisme est une forme ? Pour dire encore du mal de Karl Popper, et du bien de Carl Menger et Ludwig von Mises ? C’est surtout que l’historicisme fabrique des charlatans économiques très convaincants, parce que leur fausse méthode les conduit à énoncer force “faits” dans un domaine spécialisé où ce sont eux qui sont au niveau de compréhension du public profane. Émissions précédentes : Le pseudo-expérimentalisme ; Ludwig von Mises (1) La praxéologie Textes : Compte-rendu de “Misère de l’historicisme” ; Samuel Bostaph : Le débat méthodologique entre Carl Menger et les historicistes allemands. Liberpédia : Le pseudo-expérimentalisme
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Le monétarisme
François Guillaumat interroge Georges Lane sur le monétarisme. Au-delà des évidences rationnelles qu’on lui associe mais qui ne lui sont pas propres — l’inflation est un phénomène monétaire, ce sont l’offre et la demande de monnaie qui déterminent la dépense totale, n’importe quelle quantité de monnaie peut rendre tous les services de la monnaie, les entrepreneurs font de leur mieux pour prévoir l’état à venir de l’économie — le monétarisme est-il autre chose qu’une série de travaux historiques pour tenter de définir les conditions d’une politique monétaire au lieu de contester celle-ci dans son principe ? Enregistrements précédents :La vie et l’œuvre de Milton FriedmanLudwig von Mises 2 : la monnaieLa monnaie (1)La monnaie (2) Textes: David Laidler: From bimetallism to monetarism: the shifting political affiliation of the quantity theory Le pseudo-expérimentalisme W. Hafer et David C. Wheelock : “The Rise and Fall of a Policy Rule: Monetarism at the St. Louis Fed, 1968-1986” M. C. Anderson : “The State of the Monetarist Debate” Leonall C. Andersen et Jerry L. Jordan : “Monetary and Fiscal Actions: A Test of Their Relative Importance in Economic Stabilization”.
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Nouvelles de la trahison
La Constitution américaine, censée protéger le peuple contre la prédation de la classe dirigeante, est depuis un siècle l’objet d’attaques de la part des socialistes, qui atteignent aujourd’hui un paroxysme. Face à ces assauts, le vote par la Chambre des représentants du budget résiduel pour 2011 traduit une nouvelle trahison de son électorat par la direction du Parti Républicain. Références : Emissions précédentes : “Les Etats-Unis deviendront-ils une autre pseudo-démocratie socialiste?” Textes :Angelo Codevilla : “La classe dirigeante américaine et les périls de la révolution” ; Ann Coulter: “Slander” ; Emmerich de Vattel : “Le Droit des Gens ou les principes de la loi naturelle”, Livre 1, Chapitre 19, §§ 212 et 217 (la source est suspecte, le texte est authentique); John Charlton: “4 Supreme Court Cases define “natural born citizen.”
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Henri Poincaré : leçons pour les économistes
Il y a un peu plus d’un siècle, en 1908, Henri Poincaré, le grand mathématicien français, publiait “Science et méthode” : il y critiquait, entre autres, les mathématiciens qui prétendaient inventer des définitions complètement détachées de l’expérience. Georges Lane et François Guillaumat développent les analogies que ce débat leur inspire, notamment à propos de “l’équilibre économique”. Emissions précédentes :“Prouver statistiquement que deux et deux font cinq”; “Les sophismes comptables” Textes :Henri Poincaré : “Science et méthode” (extraits) ; Leonard Peikoff : “La dichotomie analytique-synthétique” ; Nathaniel Branden : “Le vol de concepts” ; Liberpédia : “Le pseudo-expérimentalisme”
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Hayek 3 Le théoricien de la conjoncture
Georges Lane a invité François Guillaumat à exposer la théorie de la conjoncture de Friedrich von Hayek, une théorie pour laquelle celui-ci n’a pas volé son “prix Nobel” d’économie. Le comité Nobel lui a en effet décerné le prix en 1974 en tant que représentant de l’«école de la conjoncture » française, puis autrichienne et suédoise, seule vraie et périodiquement redécouverte, mais oubliée entretemps au profit de charlataneries politiquement correctes. Dans ce cadre, Hayek en a profité pour familiariser et prôner la concurrence des monnaies. Références
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Hayek 2 Le théoricien du Droit
Friedrich Hayek était un théoricien du droit naturel qui curieusement ne se reconnaissait pas comme tel. François Guillaumat et Georges Lane présentent d’abord sa description de la manière dont les règles de Droit traduisent l’expérience et les réflexions progressivement accumulées par les juristes, puis la façon dont cette sagesse a été mise en cause par des “savants” - sans culture humaniste - qui ne les comprenaient pas, et enfin les développements que l’on peut tirer des réflexions. Références
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Hayek 1 Le théoricien de l’information
Georges Lane et François Guillaumat rendent compte de la critique de la planification centrale par Friedrich Hayek, de sa description du marché comme un système irremplaçable d’interaction entre les cerveaux, et son insistance sur l’information unique, souvent intransmissible voire inconsciente, que chacun possède. Émissions précédentes :La “régulation” par l’État est impossible ; L’illusion fiscale Texte :Israel Kirzner : ”Les dangers de la règlementation”
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Le décalogue du charlatanisme ordinaire en économie 2
Le Charlatanisme Ordinaire est un consensus tacite entre économistes pour ne tirer aucune conséquence de faits connus, reconnus et même expressément professés par tous, parce que la prise en compte d’un seul suffit à démontrer l’inanité de toutes les politiques publiques. Les Cinq Derniers Commandements du Charlatan Ordinaire en économie sont : 6. Tu méconnaîtras que la redistribution politique est par définition une violence que les puissants font aux faibles. 7. Tu ne tiendras aucun compte des lois de l’incidence fiscale et de la protection effective. 8. Tu feras comme si l’action politique pouvait apporter des profits certains. 9. Tu ne sauras pas que la redistribution politique détruit autant de richesses qu’elle en vole. 10. Tu n’étudieras pas l’action humaine mais ses effets et ses “déterminants” supposés, sans tirer les conséquences du fait qu’elle est le produit de la pensée. Première partieCompléments et références
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Le décalogue du charlatanisme ordinaire en économie 1
Le Charlatanisme Ordinaire est un consensus tacite entre économistes pour ne tirer aucune conséquence de faits connus, reconnus et même expressément professés par tous, parce que la prise en compte d’un seul suffit à démontrer l’inanité de toutes les politiques publiques. Les Cinq Premiers Commandements du Charlatan Ordinaire en économie sont : 1. Tu feras semblant de mesurer la valeur là où elle n’est pas mesurable. 2. Tu traiteras la propriété à la fois comme si elle existait et comme si elle n’existait pas. 3. Tu gloseras sur l’inconnaissable comme si c’était de la science. 4. Tu raisonneras sur la violence comme si elle pouvait faire autre chose que détruire. 5. Tu prendras les hommes de l’État pour un “deus ex machina”. Compléments et références
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Créationnisme économique
Pour réfuter la sophistique des prétendues “limites à la croissance”, il a fallu comprendre que la richesse n’est jamais un gâteau fixe préexistant, mais qu’elle est au contraire toujours créée par l’esprit humain. C’est cette métaphysique de la production, qui permet de distinguer les actes productifs des actes destructeurs, qui amène François Guillaumat et Georges Lane à conclure qu’on n’est pas véritablement économiste si on n’est pas “créationniste”. Cette conclusion débouche sur des remarques politiquement incorrectes sur les véritables présupposés philosophiques du débat résiduel sur l’origine de l’information biologique. Les émissions :“Il n’y a pas de richesses naturelles” ; Le faux problème du “développement durable” ; “Le pseudo expérimentalisme” Les textes :Claude Tresmontant : “Les métaphysiques principales”, OEIL, Paris, 1989 ;Jacques Rueff : “La création du monde ” (Comédie-ballet en cinq journées), Plon, Paris, 1974; Jacques Rueff : “Les Dieux et les Rois” (Regards sur le pouvoir créateur), Plon, Paris, 1967; Jacques Monod, Le hasard et la nécessité (Essai sur la philosophie naturelle de la biologie naturelle), Éditions du Seuil, Paris, 1970; Pierre-Paul Grassé, “L’évolution du vivant” Albin Michel, Paris, 1973.
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Les Sophismes comptables
La sophistique des chiffres qui voudrait qu’on évaluât les prétendues “productions” étatiques à l’aune des quantités de monnaie que, par la fiscalité, les hommes de l’état volent pour les entretenir, passe par deux types de “sophismes comptables” - pour reprendre l’expression de François-René Rideau -: Les sophismes anti-comptables qui consistent à violer les règles de la comptabilité :– en pratiquant une comptabilité tronquée, qui ne tient pas compte de ce qu’on aurait pu faire d’autre avec la richesse volée - ce que dénonçait Frédéric Bastiat, ou alors — en violant carrément les lois de l’arithmétique - innovation de Keynes, que perpétuent les keynésiens. Les sophismes pseudo-comptables qui consistent à vouloir appliquer les règles de la comptabilité là où elles n’ont pas de sens c’est-à-dire à prétendre pratiquer le calcul économique : — quand les prix - qui ne sont authentiques que comme quantités de monnaie échangées par des propriétaires responsables — ne reflètent plus vraiment les jugements de valeur ni la rareté des produits (conditions d’abord décrites par von Mises), — voire quand il n’y a pas de prix du tout alors qu’on ne peut mesurer que des prix (pratique dénoncée par Rothbard). Emissions précédentes :Le mensonge statistique comme outil de pouvoir ; L’illusion fiscale ; Les illusions de la croissance quantitative ; La prétendue “comptabilité publique” n’est pas une comptabilité; La régulation par l’état est impossible. Textes :François-René Rideau : Raisonnement économique contre sophismes comptables; Frédéric Bastiat : L’État; François Guillaumat et Georges Lane : Pourquoi pas Bitur-Camember ?; George Reisman :C’est avec de l’épargne qu’on embauche, et qu’on embauchera; Alain Desrosières : Naissance d’un nouveau langage statistique entre 1940 et 1960; Ludwig von Mises : Les équations de l’économie mathématique et le problème du calcul économique en régime socialiste; Murray Rothbard : Vers une reconstruction de la théorie de l’utilité et du bien-être.
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Le droit de se défendre
Deux épisodes récents d’anarchie (en Tunisie et en Egypte) et une tentative tout aussi récente, mais ratée celle-là, de la Caste exploiteuse suisse pour tromper les Suisses de bonne foi et les désarmer, sont l’occasion pour François Guillaumat et Georges Lane de discuter du Droit de se défendre. Le droit de se défendre n’est jamais que le droit de défendre sa personne et sa propriété, mais aussi celle des autres qui le désirent, soit dans une société de liberté naturelle (parfois qualifiée “d’anarcho-capitaliste”), soit dans une démocratie libérale, soit dans la pseudo-démocratie socialiste qui nous assiège. Emissions précédentes :“Les pseudo-élites judiciaires contre la justice naturelle “ ; “Etat minimum et anarcho-capitalisme : le grand écart” ; “L’intégration forcée” Textes :“La Suisse «pour» les armes à domicile” ; “Concealed Carry Statistics” ; Hans-Hermann Hoppe : “L’Ordre naturel, l’état et le problème de l’immigration”;“L’analyse de classe selon Marx… et selon l’école autrichienne”
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Rendre à César
Pour décrire ce que, dans la société, seront les conséquences prévisibles de contraintes matérielles et institutionnelles supposées connues, il faut les distinguer précisément de celles qui, au contraire, ne sont des conséquences que de l’incertitude ; et il semble que, parmi les économistes, n’en sont véritablement capables que les autrichiens, parce que ceux-ci sont les seuls qui conçoivent d’abord l’économie comme un produit de la pensée et de l’action. La mise en œuvre sérieuse de ce principe –rendre à l’incertitude ce qui appartient à l’incertitude pour identifier ce qui n’en découle pas– leur a permis, depuis 1997 avec Pascal Salin, de faire en théorie économique au moins cinq découvertes importantes dont Georges Lane et François Guillaumat, après avoir récapitulé les quatre premières, présentent aujourd’hui la cinquième : 1° l’”effet-revenu” n’existe pas ; 2° les “externalités” n’existent pas ; 3° les “pertes” que l’on attribue au libre-échange ne lui sont pas imputables ; 4° la redistribution politique détruit en tendance l’équivalent de la richesse dont elle s’empare ; et enfin, produit secondaire et plus récemment perçu de cette démonstration : 5° L’intervention de l’état ne peut jamais atteindre ses objectifs que par accident. Enregistrements précédents : La Loi de Bitur-Camember ; Pourquoi pas “Bitur-Camember” ? Textes :Hans-Hermann Hoppe : “De la certitude et de l’incertitude — ou : quelle peut être la rationalité de nos anticipations?”; Juan Carlos Cachanosky : “L’économie politique contre l’économie mathématique” ; François Guillaumat : Scientistes et socialistes ; Georges Lane et François Guillaumat : “L’absurde théorie des prétendues ‘externalités‘”; “Pourquoi pas Bitur-Camember ?” : Liberpédia : “La Loi de Bitur-Camember“
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Philippe Simonnot “Le jour où la France sortira de l’euro”
François Guillaumat et Georges Lane s’entretiennent avec Philippe Simonnot, économiste, journaliste, essayiste, à propos de son dernier livre, paru fin 2010 et intitulé Le jour où la France sortira de l’euro On pourra compléter l’écoute de cette émission par : L’euro et la banque centrale européenne, Lumière 101, 11 décembre 2007 ; Pouvoir d’achat, “euro fort” et croissance, Lumière 101 , 1er janvier 2008 ; Crise de l’euro, Lumière 101, 18 février 2010.
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La prétendue justice sociale
Au moment où de soi-disant réformateurs de l’impôt font assaut de chiffres sans signification et de jugements de valeur arbitraires pour ne pas reconnaître qu’un impôt “plus juste” ne peut être qu’un impôt plus bas, il paraît nécessaire d’exterminer un faux concept auquel on croyait que Friedrich Hayek avait déjà tordu le cou. François Guillaumat et Georges Lane complètent donc la démonstration de Hayek, en signalant que le discours sur une prétendue “justice sociale” est un procès fait à la réalité d’être ce qu’elle ne peut pas ne pas être, au nom de prétendues “normes” qui sont strictement impensables, et dans l’illusion de réaliser ce qui est tout aussi impossible. En espérant contribuer à lever un obstacle aux changements qui s’imposent : supprimer les Impôts de la Haine, puis libérer l’Argent Caché que le pillage socialiste s’acharne à détruire. Enregistrements précédents : L’arbitraire fiscal ; L’argent caché ; La Loi de Bitur-Camember ; Pourquoi pas Bitur-Camember ? ; La prétendue “comptabilité publique” n’est pas une comptabilité Textes :Marc Suivre : Ce que le quadra… génère ; Murray Rothbard : “Peut-il y avoir un impôt juste?” ; Friedrich Hayek : Le Mirage de la justice sociale ; Ayn Rand : “An Untitled Letter” dans Philosophy: Who Needs it?; François-René Rideau : “Rawls, ou le socialisme diabolique”
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Etat minimum et anarcho-capitalisme : le grand écart
Georges Lane s’entretient avec François Guillaumat de la différence essentielle qui existe entre la société naturelle et l’état minimum. En effet, la seule norme politique qui soit rationnelle est celle du consentement : l’État, qui la viole par définition, ne peut donc jamais être justifié, encore qu’on ne pourra jamais prouver définitivement que l’on peut s’en passer. Emissions antérieures :L’intégration forcée ; Le conflit d’intérêts ; Les pseudo élites judiciaires contre la justice naturelle; Le sans-papiérisme est un communisme; La distinction nécessaire la plus méconnue du débat politique;Discrimination : les trois avatars d’un mot-zombi. Textes :“Il n’y a pas d’immaculée conception de l’espace public” ; “Burqa et espace public : les libertariens ne sont pas des libertaires”; “L’Ordre naturel, l’état et le problème de l’immigration”.
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Retraites : sortir d’une mentalité criminelle
Au moment où les marchés financiers nous font savoir par l’augmentation des taux d’intérêt - et des “primes de risque”que ceux-ci cachent - qu’ils ne croient plus à la viabilité des Etats-providence, l’attitude de l’”opinion”, certes conditionnée par leurs soins, est problématique. Pourquoi voit-on tant de gens incapables de comprendre que le respect du Droit de propriété et des contrats est la seule solution viable, et justifiée, aux problèmes que les “Etats-démons” ont causés comme à ceux qu’ils prétendaient régler sous le masque de la providence ? François Guillaumat et Georges Lane examinent les deux idées absurdes et persistantes à propos des retraites qui suivent : 1) un système de retraites contractuel dépendrait de la démographie comme la redistribution communiste actuelle dépend de la taille de son cheptel humain, 2) en la matière de la retraite, le passage de l’esclavage à la liberté serait impossible parce que trop coûteux. Au-delà de l’incompréhension naturelle de gens obsédés par ce qu’ils croient pouvoir calculer alors qu’ils n’ont aucune connaissance rationnelle de la gestion de patrimoine et de l’activité de l’assurance, F.G. et G.L. expliquent que les gens restent prisonniers des préjugés matérialistes et collectivistes du système communiste actuel, faute d’avoir su tirer les conséquences de ce rappel à l’ordre scientifique que, dans son cours d’économie politique à l’Université de Lausanne, faisait Vilfredo Pareto à la fin du XIXème siècle : Il faut se débarrasser du préjugé qui porte à croire qu’un vol n’est plus un vol dès lors qu’il s’exécute dans les formes légales. Autres émissions sur le sujet : Le futur des retraites ; La réforme des retraites et les principes de liberté ; Retraites (2) : solutions individuelles ou solutions collectives ; Retraites (1) : de quoi parle-t-on ? ; La transition vers les retraites du futur ; Retraites du futur : la capitalisation ; Futur des retraites et retraites du futur ; Les retraites, principale plaie de la protection sociale ; Les “lois de financement” de la sécurité sociale française ; Sur la sécurité sociale monopoliste française ; Références : Vilfredo Pareto : Cours d’économie politique (1896) ; Georges Lane : La Sécurité sociale et comment s’en sortir ; L’organisation de la sécurité sociale ; Georges Lane et Jacques Garello : Futur des retraites, les retraites du futur
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Cantonneries et autres vieux sophismes
François Guillaumat et Georges Lane évoquent trois actualités monétaires étroitement liées. Il y a l’actualité de l’ « homme pratique » qui parle de retirer son argent de la banque comme si l’argent existait comme il existait il y a encore cent ans et comme s’il n’allait pas retirer en fait des billets de la banque centrale européenne. Il y a l’actualité des hommes de la banque centrale européenne de mise en œuvre récente -1er janvier 1999 – qui agissent en respectant de moins en moins les statuts pourtant récents (décennie 1990) de la banque, sous la pression des hommes des gouvernements. Et il y a l’actualité des hommes des gouvernements qui tentent de résoudre des problèmes d’ordre budgétaire qu’ils ont créés de toutes pièces en ne respectant pas les règles qu’ils avaient fait voter à l’”homme de la rue”. “Le danger, c’est l’euro” - ou … le petit bout de “la queue du chat”
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Les Etats-Unis deviendront-ils une autre pseudo-démocratie socialiste?
Aux élections du 2 novembre prochain, 54 % des intentions de vote sont celles de libéraux, 18 % celles de socialistes. Mais cela fait des lustres qu’aux Etats-Unis il n’y a que 20 % de socialistes pour 40 % de libéraux, le reste se disant “indépendants”.. L’électorat ne cesse de voter contre le socialisme mais ne cesse d’être trompé par les démocrates, et trahi par les républicains, qui se font régulièrement battre chaque fois qu’ils glissent vers le centre. Le coup d’État contre le système de santé a été voté à coups de mensonges et de pots-de-vin, sans que quiconque puisse seulement le lire avant. Plus de 60% de l’opinion souhaite son abrogation. Et toute la classe parlante se ligue pour ridiculiser et réduire au silence ceux qui constatent que jamais le soi-disant “Président” n’a donné aucune preuve légalement recevable de son identité. Références : Angelo Codevilla : America’s ruling class and the Perils of Revolution ; Rush Limbaugh ; Mark Levin ; Conservatives4Palin ; Hillbuzz ; ObamaReleaseYour Records
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Sur une erreur incompréhensible de Murray Rothbard
Une loi proposée au Parlement de Londres pour que les clients des banques puissent expressément choisir entre un contrat de dépôt partiellement couvert et un contrat de dépôt entièrement couvert C’est pour Georges Lane et François Guillaumat l’occasion de réfuter une illusion de Rothbard [erreur incompréhensible pour qui a lu Ludwig von Mises] et qui consiste à prétendre que la couverture partielle serait frauduleuse, contre nature et déstabilisante pour l’économie. De la sorte, les partisans de la loi proposée en Grande Bretagne [et ceux qui partagent l’erreur incompréhensible de Rothbard] souhaiteraient imposer une réserve à 100 % supposée “rétablir l’honnêteté” et résoudre les problèmes monétaires. Lire les textes : Ludwig von Mises : “La Théorie de la monnaie et du crédit” ; Ludwig von Mises: “Le Nouveau système monétaire” ; George Selgin: “La théorie de la banque libre” ; George Selgin & Lawrence White: “In Defence of Fiduciary Media” ; George Selgin : “Central banks as sources of financial instability” Écouter les enregistrements : “De la justice comme seule norme politique” ; “La régulation par l’Etat est impossible” ; Ludwig von Mises : “La monnaie 2″ ; “La banque libre” ; Ludwig von Mises : “La monnaie 1″ ; “Murray Rothbard : l’économiste “
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