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Le 7ème antiquaire
by CHOQ.ca
Le 7ème Antiquaire, c'est un temple érigé à chaque semaine au nom des anciens dieux du Cinéma. Un rituel où se mêle les films, le sexe, l'occultisme et la philosophie... pour les curieux, les néophytes, les exégètes et les déviants.
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Maple Syrup Porn, Films de fesses ou Vue's d'tounus avec Julie Ravary-Pilon et Sacha Lebel.
Maple Syrup Porn, Films de fesses ou Vue's d'tounus avec Julie Ravary-Pilon et Sacha Lebel. C'est maintenant bien établi que le cinéma softcore du Québec a eu un impact marquant sur la cinématographie nationale. Mais comme l'historiographie d'un genre n'est jamais vraiment complète nous avons demandé à Julie Ravary-Pilon (autrice de Femmes, nation et nature dans le cinéma québécois.) et Sacha Lebel (auteur de Vulgaire! Pervers! Dégradant! : le film d'exploitation et le cinéma québécois et Aller aux vues qu’ossa donne? Pour une histoire culturelle du cinéma populaire québécois (1965-1975) ) de venir échanger sur ce sous genre fulgurant que fût le cinéma d'exploitation sexuelle dans la Belle Province.
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The Eastwood Rule
Un court épisode sur l'Article 7 dans le Creative Rights Handbook de la Directors Guild of America, mieux connnue sous le nom de EASTWOOD RULE.
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CHRISTMAS EVIL (1980)
CHRISTMAS EVIL (1980) Un *léger* retard sur notre épisode de Noël, on propose sur le champ un épisode entier sur CHRISTMAS EVIL. Malgré que les films de slashers de Noël forment maintenant un sous-genre bien acceptable, rien n'est comparable à l'excellent You better watch out (titre original du film) de Lewis Jackson. Le film, un préféré de John Waters, fonctionne en triumvirat avec le TAXI DRIVER de Martin Scorsese et le maintenant célébré JOKER de Todd Phillips. Nous verron comment ce film, et ces frères spirituels abordent la transformation et la colère de manière beaucoup plus sensible qu'on pourrait croire.
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THE CHANGES (1975) La télévision à l'ère post-post-industrielle
THE CHANGES de 1975 cette série pour enfants de la BBC est une exploration post-apocalyptique post-industrielle d'une Angleterre qui croule sous la pression de sa séparation avec son passé mystique. THE CHANGES est une fable de vie pour un monde en destruction, une leçon de vie pour une génération qui grandira au son de l'effondrement des structures sociales périmés d'antan.
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HÄXAN (1922) les sorcières dans le crépuscule de la caméra.
HÄXAN (1922) les sorcières dans le crépuscule de la caméra. En 1922, Benjamin Christensen se fait la réflexion que: "When a primitive man is confronted with something incomprehensible, the explanation is always sorcery and evil spirits.". Suite à une recherche de 3 ans sur la sorcellerie, il crée HÄXAN qui est à quatre mois d'être le premier documentaire de l'histoire du cinéma. Ce "film essay" est un chef d'oeuvre à l'intersection du documentaire du cinéma d'horreur. 7 bobines racontent les débordements historiques et les grotesqueries comises au nom de la religion sur ces femmes uniques.
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Sans titre
Une archive étrange apparaît.
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GANJA & HESS (1973) et DA SWEET BLOOD OF JESUS (2014)
Si SPACE IS THE PLACE de Sun Ra projettait la réalité Afro-américaine dans les recoins les plus cosmiques de l'imaginaire, GANJA & HESS de Bill Gunn lui aborde l'expérience noire dans tout ce qu'elle a de plus surnaturelle. Oeuvre qui transcende le temps et l'espace, la vie et la mort, le début et la fin ce film est un véritable chef d'oeuvre oublié de l'art Afro-américain des années '70. Le film est si puissant que Spike Lee lui a accordé un remake intitulé DA SWEET BLOOD OF JESUS en 2014. Cette semaine, nous explorons la fable Vampirique expérimentale qu'est GANJA & HESS et l'artiste qui l'a imaginé.
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JOHN CAZALE
C'est derrière le casting foudroyant de GODFATHER (1972), THE CONVERSATION (1974), GODFATHER 2 (1974), DOG DAY AFTERNOON (1975) et DEER HUNTER (1978) qu'existe une des carrières les plus impresionnantes de l'histoire d'Hollywood. L'artiste JOHN CAZALE possède la plus importante feuille de route de l'histoire du cinéma : cinq films, tous nommés pour la catégorie meilleur film aux Oscars. Ce grand acteur méconnu est le sujet de notre épisode d'aujourd'hui, on revient sur certains faits marquants du documentaire I knew it was you (2009) et on offre trois analyses sur l'importance de John Cazale dans l'histoire du cinéma américain.
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OSCARS
C'est en écoutant la plus récente édition des prix de l'Academy of Motion Picture Arts and Sciences que je me suis dit que je savais très peu sur cette cérémonie. C'est pour cette raison qu'on vous propose un petit "best of" des moments historiques reliés à la remise de ses trophés.
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BREATHLESS (1983)
On s'attaque à un gros morceau du cinéma Américain dans cet épisode. Non pas simplement le film BREATHLESS (réimagination de À BOUT DE SOUFFLE pour les cinéphiles États-Uniens de 1983) mais aussi le concept même de la reprise d'un film dans le contexte Américain. Ça nous donne l'opportunité de poser des questions comme: la fidélité de l'adaptation est-elle absolument nécéssaire? Comment adordons nous ces reprises qui doivent être vus avec une certaine distance de leur inspirations? Est-ce-qu'on peut juger un film simplement sur l'influence qu'il aura sur les oeuvres qui s'en réclament? Cette semaine, le film de Jim McBride me permet de recevoir David et Marc pour parler des hanches de Richard Gere, des pantalons de Richard Gere et de Silver Surfer.
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BLADE (1998)
En guise de dernier hommage à Sylvain Krief co-fondateur du Festival Internationnal du cinéma fantastique dans les années 90 à Montréal on parle d'un de ses films préférés BLADE de Stephen Norrington avec son fils et réalisateur Nicolas Krief.
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KITANO-SAN
Dernier épisode avant une autre opération, je me sens instable et fébrile mais il est tout de même très important de partager mon enthousiasme pour les quatre premiers films du grand Takeshi Kitano. On parle de VIOLENT COP (1989), BOILING POINT (1990), A SCENE AT THE SEA (1991) et SONATINE (1993)
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Reprise RIP : DUSAN MAKAVEJEV
DUSAN MAKAVEJEV, le fine pointe subversive du cinéma Yougoslave nous a quitté le 25 Janvier 2019. Pour l'occasion, voici notre épisode fort particulier sur "W.R.: Mysteries of the Organism" et "Sweet Movie" (le film avec Carole Laure dans le chocolat).
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REPO MAN d'Alex Cox (1984)
Duke: The lights are growing dim Otto. I know a life of crime has led me to this sorry fate, and yet, I blame society. Society made me what I am. Otto: That's bullshit. You're a white suburban punk just like me. Duke: Yeah, but it still hurts. Cette semaine on explore l'existantialisme amoral de REPO MAN d'Alex Cox
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de PUMPINHEAD à FULCI
C'est bien compris par tous que l'on pas se soucier du départ, ni de la destination mais du chemin qui lie les deux. Dans la quête à la sagesse, nous devons prioriser le parcours avant tout. C'est pour cette raison (et aussi parce que je croyais que le jour du Diable était le 1er Novembre) qu'on parle de PUMPKINHEAD (1998) et de FOUR OF THE APOCALYPSE (1975) en passant par la franchise complète des films de THE CROW (L'ORIGINAL (1994), CITY OF ANGELS (1996) SALVATION (2000) et WICKED PRAYER (2005). FOUTONS LE FEU! FOUTONS LE FEU!
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KIDS IN THE HALL: BRAIN CANDY
Cette semaine, on analyse le premier film de KIDS IN THE HALL. Avec BRAIN CANDY, la célèbre troupe d'humour surréaliste canadienne met en scène sa propre déconstruction et sa propre destruction. En voulant aborder de front la dépression ainsi que le climat pharmacologique qui vendait un paradis artificiel de l'époque, KIDS IN THE HALL s'est vu être le théâtre d'une panoplie de tragédies personnelles. Nous abordons comment KIDS IN THE HALL a vu le jour, qui sont les membres et comment BRAIN CANDY est un précurseur du genre "comédie dystopique qui fait pas tant rire". The nipples of mother fortune have run dry...
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POINT BLANK (1967) avec Marc Lamothe
Comme des pas retentissants dans un corridor, le retour de Marc Lamothe à l'émission se fait sentir! Et c'est pour la meilleure des raisons, on parle de la saga PARKER de Richard Stark, notamment via l'adaptation POINT BLANK de John Boorman et THE HUNTER de Darwyn Cooke.
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MARTIN BREST et la tragédie de l’oubli
Martin Brest est le réalisateur de SCENT OF A WOMAN, BEVERLY HILLS COP et MEET JOE BLACK mais la culture cinéphilique se rappellera sans doute de son dernier film, le tragique GIGLI de 2003. Des ses débuts, Brest était promis à une vie de grandes aspirations récoltant la confiance et l'admiration de plusieurs dès ses premières annés au NYU. Afin de ne jamais laisser le désastre commercial de son dernier film jeter de l'ombre sur son lègue en tant qu'artiste, cette semaine nous parlons de son premier long métrage HOT TOMMOROWS (1977) et on parle de GOING IN STYLE (1978)
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Pourquoi l'étrange monsieur Zolock s'intéressait-il tant à la bande dessinée?
On se pose la question : Pourquoi l'étrange Monsieur Zolock s'intéressait-il tant à la bande dessinée? avec le réalisateur Yves Simoneau. Cette semaine, une conversation sur documentaire exploratoire de 1983 portant sur l’univers de la bande dessinée. Avec nous, Jimmy Beaulieu, artistes derrière de telles oeuvres dont Comédie Sentimentale Pornographique, le plus récent Rôles de Composition et le grandement inspirant Laisse pourrir au sol les entrailles de ton ennemi et Laurent Boutin, un des précurseurs du podcast sur la bande dessinée au Québec avec son projet Radio Dans ta bulle et aussi libraire pour la Librairie Planète BD.Nous parlons de l'importance d'un tel documentaire pour l'histoire de la bande dessinée francophone, de la rescousse mirculeuse faite par l'équipe du projet Éléphant : mémoire du cinéma québécois et de comment un jeune réalisateur de Québec, àgé de 28 ans a réuissi à avoir des entrevues avec Claire Bretécher, Franquin, Bilal, Fred, Möebius, Gotlib, Morris, Peyo, Hugo Pratt, Pétillon, Reiser, Tardi et Uderzo.
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REPRISE: Hommage au regretté DANIEL PILON avec RED
RED avec DANIEL PILON Red est une découverte à faire absolument. S'il possède de toute évidence la facture et les obsessions de Carle, c'est un film qui n'a absolument rien à envier à plusieurs films américains de son époque. En fait, il a anticipé de façon presciente l'arrivée inévitable de la blaxploitation. On croirait assister à la naissance d'un sous-genre, la Redsploitation, le film de gangster amérindien-québécois. Daniel Pilon au sommet de sa superbe, des cours à scrap, des hot-dogs pis des oranges julep, du funk en trame sonore (musique de Pierre F.Brault, compositeur de la musique de Passe-Partout), des filles les boules à l'air. Costume trois pièces impeccables, la mine débonnaire et décontracté, la ferme intention de ne pas obéir aveuglement aux règles et de s'en payer une tranche, RED était définitivement un Sweet sweetback's baadaaass song avant l'heure.
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ZAZIE DANS LE MÉTRO (1960) et RAYMOND QUENEAU avec MARC LAMOTHE
Mequesquijasedontan vous demanderiez-vous après cette incroyable et onomastique conversation autour de l'adaptation de LOUIS MALLE du chef d'oeuvre littéraire de RAYMOND QUENEAU, ZAZIE DANS LE MÉTRO avec PHILIPPE NOIRET et UN LIT TROP PETIT. Marc, David et Jim se posent très peu de questions avec beaucoup trop de réponses autour de cette merveille cinématographique.
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REPRISE : THE HELLSTROM CHRONICLE
REPRISE : THE HELLSTROM CHRONICLE - 1971 (Des insectes et des hommes). Un improbable documentaire de science-fiction (ou est-ce un film scientifique de fiction) aux propos apocalyptiques annonçant la toute-puissance de survie des insectes face à la chute de l’humanité. Avec une incroyable musique de Lalo Schifrin, des images impressionnantes d’insectes de Ken Middleham et un scientifique mal-aimé qui oriente le spectateur dans sa théorie fataliste.
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REPRISE : WATERSHIP DOWN et PLAGUE DOGS
Watership Down et Plague Dogs : On parle des adaptations des livres iconiques de Richard Adams par Martin Rosen en magnifiques et troublants films d'animation.
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Hommage au défunt Isao Takahata
Isao Takahata nous a quittés le 4 Avril dernier suite à un cancer des poumons mais son oeuvre reste intacte dans nos mémoire. Cette semaine à l'émission nous parlons de la philosophie optimiste derrière l'oeuvre qui à marqué plus d'un (et qui laisse personne indifférent) GRAVE OF THE FIREFLIES (1988) et de l'idéal pastoral dans l'incroyable POM POKO (1994).
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REPRISE : BOX OFFICE avec Julien Bernatchez et Gary Ouellette
En l'honneur de l'annonce de la toute nouvelle balado BOX SOPHISME animée par Julien Bernatchez nous avons décidé de resortir notre épisode spécial BOX-OFFICE pour les nuls! Dans l'épisode nous avons reçu l'incomparable Julien Bernatchez et le fantastique Gary Ouellette pour parler de l'épineuse notion du BOX-OFFICE! Son historique, ses transformations, ses tendances, ses influences sur les modes cinématographiques, la distribution ou le financement.. un sujet qui sera plus passionnant qu’il ne parait puisqu’il vous sera expliqué par les Rois du Box-Office!
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2001 et le principe de Lucifer
Suite à l'anniversaire du film, nous vous réinvitons à écouter cet épisode classique du 7ème Antiquaire portant sur 2001:A space odyssey Via Le Principe de Lucifer d'Howard Bloom. "This mission is to important for me to allow you to jeopardize it Dave"... Tout a été dit sur 2001:A SPACE ODYSSEY. Mais qu'on se le tienne justement pour dit; selon les histrions du Septième, c'est le plus grand film jamais créé, celui qui répond à toutes les questions. Nous en parlerons avec la révérence de deux moines en chapelle (hotcha!). Mais, question d'être quand même oRiginaux, nous analyserons le film en corrélation avec l'oeuvre effroyablement brillante du sociologue Howard Bloom, Le Principe de Lucifer.
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Slaughterhouse five et les adaptations cinématographiques des écrits de Kurt Vonnegut
Slaughterhouse five - Kurt Vonnegut. On reçoit Marc Lamothe, co-directeur du festival internastional de films Fantasia et grand connaisseur de l'écrivain Kurt Vonnegut, (pendant que David fait un retour à l'émission) pour venir parler avec nous de l'homme, ses écrits et les adaptations au cinéma de ses oeuvres. On se concentre particulièrement sur son grand livre et le tout aussi grand film.. Slaughterhouse Five, adapté à l'écran par George Roy Hill en 1972.
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435
JOHN WOO avec Nicolas Krief
Souvenez-vous de la fois où nous avons étés pris entre trois voitures, flanqués de tout les côtés par des balles de pistolets avec une flaque de gasoline coulant lentement vers nos pieds?. Je ne crois pas que nous aurions survécu si ce n'était de cette conversation avec Nicolas Krief sur les films de John Woo. Non, on aurait sûrement pas survécu. Une chance qu'il y a le cinéma de Hong Kong
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BEAUMARCHAIS LE RIDICULE
La parole française est à l'honneur! Pour notre tout premier épisode de l'année, on se concentre sur les deux axes qui vont orienter notre saison. On parle de cinéma français et de films sur des auteurs. BEAUMARCHAIS L'INSOLTENT (1996) et RIDICULE (1996) annoncent de grandes choses dans le domaine de la belle parole. Le mot d'esprit et la verve enflammée seront célébrés cette année!
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SUPERGIRL (1984)
On fini l'année (et le cycle sur Superman) avec un dernier film: SUPERGIRL (1984) de Jeannot Szwarc. Dans celui-ci nous allons explorer la façon dont la fable de Supergirl est l'élément manquant dans le grand récit de Superman et comment mieux la connaître nous permet de davantage comprendre les histoires de la "Super family". De plus, nous glissons un mot sur la série télévisée, sur certains comics et sur comment Supergirl est une récit féministe important dans la culture populaire.
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SUPERMAN 4: QUEST FOR PEACE
C'est avec la plus grande quête que se termine la portion Christopher Reeves de ce cycle sur Superman. Quest for Peace reste encore un film mal aimé mais en lui l'on retrouve la synthèse complète de la vocation de Superman: la quête pour la paix, pour la générosité, pour l'aspiration à devenir meilleur et l'aide de son prochain. Quest for Peace comporte plusieurs surprises, quelques unes provenant du désastueux contexte de production, mais d'autres issus des codes reliés au quatrième acte. Nous l'avons dit, Superman est une figure qui ne s'arrêtera jamais mais comment est-il possible de finir une telle saga sans que l'auditoire se sente floué? C'est ce que nous explorons dans ce quatrième épisode.
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SUPERMAN 3
"I just don't believe a man can fly." -Gus Gorman Continuation et excuses sur nos commentaires vis-à-vis SUPERMAN 3 car cette semaine nous découvrons ce film particulièrement intéressant dans la lignée des films du MAN OF STEEL. On découvre un BRAINIAC en devenir, combattre son shadow self, le retour de LEX LUTOR, comment le naturalisme de SUPERMAN est en opposition au progrès technologique et l'importance de revenir à nos origines quand les menaces s'annoncent trop complexes.
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THE GATE (1987)
Pour notre épisode d'Halloween on revient sur un film qui fête cette année ses 30 ans, THE GATE de Tibor Takacs. À l'aube de la sortie de la deuxième saison de Stranger Things il nous semblait obligatoir de revenir sur un de ces nombreux films dans lequel puise la série télé, mais particulièrement celui-ci qui détonne des autres films d'horreur pour/avec enfants des années 80 par son côté plus sombre, la qualité de ses effets spéciaux et avouons-le, un film dans lequel des enfants tournent des disques vinyls de métal à l'envers pour invoquer des démons c'est difficile à ne pas aimer.
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SUPERMAN : THE PETITE PAUSE
Afin de garantir la qualité du prochain épisode, on prend un petite pause le temps de parler de certains aspects de Superman qui seront importants dans les semaines à venir.
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SUPERMAN 2
Maintenant que vous croyez qu'un homme peut voler on continue notre exploration des films de Superman avec les deux versions du deuxième volet, le Lester Cut et le Donner Cut. Ces deux versions comportent de grandes différences que nous allons décortiquer et analyser. De plus, nous allons adresser les changements, les erreurs et la grande tragédie de l'incompréhension de Lester envers le personnage, allant jusqu'à changer la perspective publique du personnage pour les 30 années qui suivront.
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SUPERMAN : THE MOVIE (1987)
Comme Christopher Reeves le dit si bien : “I am the temporary custodian of a part of an essential piece of american mythology." Cette semaine, et pour les semaines à venir, nous allons vérifier cette affirmation avec une analyse des films mettant en scène le plus grand que nature SUPERMAN. Nous observerons sa transition entre le monde du comic à celui du cinéma.
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LE ORME
Jim: Hey David, je sais pas si t'es disponible cette semaine mais je pense que je vais faire un épisode sur LE ORME David: Ok, pas de problème Jim: Quoi ça te déranges pas que je la fasse tout seul? David: ... Jim: Non, mais si tu veux en parler on peut attendre David: ... On l'a déjà fait LE ORME Jim: HEIN? QUOI? WOW, j'avais totalement oublié! Faque il faudrait sérieusement que je le réécoute
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RUNNING MAN & CABLE GUY
Dernier épisode du triptyque sur le cinéma qui regarde la télévision. Je dois vous admettre que je me suis fait énormément plaisir ici en parlant de RUNNING MAN (et en démolissant un peu sa piste de commentaire audio) (1987) ainsi que le roman de Richard Bachman. En plus, on termine avec THE CABLE GUY (1996) réalisé par BEN STILLER qui met la touche finale sur notre réflexion mensuelle sur le cinéma et son rapport confrontatif avec la télévision.
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WRONG IS RIGHT et RIDERS OF THE STORM
Deuxième épisode du triptyque sur le cinéma qui regarde la télévision. Un combo hautement improbable avec le film de 1982 WRONG IS RIGHT mettant en vedette Sean Connery en Journaliste/Espion Internationnal et RIDERS OF THE STORM (1986) avec Dennis Hopper en pilote d'avion militaire anti-guerre. C'est des grosses surprises pour nous et nous l'espèrons pour vous aussi.
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BROADCAST NEWS & QUIZ SHOW
Premier épisode d'un triptyque qui portera sur le cinéma quand il regarde la télévision. Cette semaine on commence avec BROADCAST NEWS de JAMES L. BROOKS (un génie, btw) et QUIZ SHOW de REOBERT REDFORD. Notre objectif avec ces trois épisodes sera de voir comment le domaine de la télévision devient une métaphore pour la politique, la sociologie et l'histoire de la culture occiendentale lorsqu'ell est vue par la lorgnette du cinéma. Et on écoute du Francis Cabrel pour des raisons bien Albert Brooksiennes
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LARRY COHEN
Avec une autre édition de Fantasia derrière nous, on retourne sur la carrière du récipiendaire du prix honorifique de l'année LARRY COHEN. On revient sur Black Ceasar, It's Alive, The Stuff, God Told Me To et The Ambulance.
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Fantasia : Rencontre avec Yvonne Laflamme
En 1952 apparaisait à l'écran pour la première fois une jeune fille qui deviendra la plus importante icône mythologique du cinéma Québécois. Battue, humiliée et, finalement, tuée, Aurore sera canonisée dans le panthéon des figures importantes de notre folklore. Durant notre couverture de Fantasia, nous avons eu le privilège de nous entretenir avec Yvonne Laflamme l'actrice qui est devenue l'incarnation de cet enfant tant chérie. On parle du Montréal des années 40-50, de l'importance d'être lucide et intègre avec soi-même et des défis qu'elle se lançait pendant le tournage. Rencontre avec une dame d'exception.
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Fantasia 2017 : Camera Lucida avec Ariel Esteban Cayer
On reçoit Ariel Esteban Cayer, programmateur au Festival Fantasia, qui vient nous parler des films de la section Camera Lucida.
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Watership Down et Plague Dogs : Les adaptations de Richard Adams par Martin Rosen
Watership Down et Plague Dogs : On parle des adaptations des livres iconiques de Richard Adams par Martin Rosen en magnifiques et troublants films d'animation.
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L'univers impossible d'ADAM SANDLER (partie 2)
Pour ce deuxième épisode sur ADAM SANDLER Nicolas et Jean-Michel se concentrent sur PUNCH-DRUNK LOVE (2002) et FUNNY PEOPLE (2009) afin de réfléchir sur le regard des autres sur Sandler lui-même. On parle de son amour de faire des films avec ses amis et les collègues qui aiment le mettre en scène.
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L'univers impossible d'ADAM SANDLER (partie 1)
Plus connu pour des lignes telle : "You eat pieces of shit for breakfast" pour cette épisode nous allons explorer la carrière de l'homme qui a dit : "Through my films I'm eventually trying to one day tell the truth. I don't know if I'm ever going to get there, but I'm slowly letting pieces of myself out there and then maybe by the time I'm 85, I'll look back and say, 'All right, that about sums it up.'" Avec Nicolas Krief nos analysons ADAM SANDLER, artiste mécompris et incompréhensible dans ses oeuvres Happy Gilmore, Big Daddy et Click.
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DOUBLE ou DEMME? observations sur le corpus du feu Jonathan.
Hommage à JONATHAN DEMME et son oeuvre cinématographique en soulignant plus particulièrement son film SOMETHING WILD (1986) - DOUBLE ou DEMME? observations sur le corpus de feu Jonathan.
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Requiescat in Paxton
Suite à son départ soudain, cette semaine Jean-Michel offre ces réflexions sur l'importance de Bill Paxton au cinéma. On revient aussi sur DARK BACKWARD d'Adam Rifkin (1991) avec Bill et Judd Nelson.
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Fun Time with Dave and Jim
Épisode Surprise Improvisé
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Émission du 30 mars 2017
TAMPOPO (1985) ! On s'installe devant notre bol de ramen et on vous parle du merveilleux film de Junzo Itami "Tampopo"qui se révèle être non seulement un grand film gastronomique mais aussi une excellente critique de la société japonaise. On rigole beaucoup, on est souvent déstabilisé et on a faim tout le temps. Jim slurp ses nouilles, David plonge dans son bol et notre invité Laure-Anne Lafrenière ajoute les épices.
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