PODCAST · education
Le Chat Noir
by Dan Bittoun
Pas grand chose : des histoires en chansons, chansonnettes, rengaines, ballades, bluettes, etc.. http://www.podomatic.com/profile/member/lechatnoir
-
19
Electop
-
18
Paul Eluard : Liberté
Dit par Gérard Philippe
-
17
La Fontaine : La Cigale et la Fourmi
La Cigale, ayant chanté Tout l’été, Se trouva fort dépourvue Quand la bise fut venue : Pas un seul petit morceau De mouche ou de vermisseau. Elle alla crier famine Chez la Fourmi sa voisine, La priant de lui prêter Quelque grain pour subsister Jusqu’à la saison nouvelle. “Je vous paierai, lui dit-elle, Avant l’Août, foi d’animal, Intérêt et principal. “ La Fourmi n’est pas prêteuse : C’est là son moindre défaut. Que faisiez-vous au temps chaud ? Dit-elle à cette emprunteuse. - Nuit et jour à tout venant Je chantais, ne vous déplaise. - Vous chantiez ? j’en suis fort aise. Eh bien! dansez maintenant.
-
16
A cause des garçons
-
15
-
14
Hugo : Demain, dès l'aube (1847)
Demain, dès l’aube, à l’heure où blanchit la campagne, Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m’attends. J’irai par la forêt, j’irai par la montagne. Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps. Je marcherai les yeux fixés sur mes pensées, Sans rien voir au dehors, sans entendre aucun bruit, Seul, inconnu, le dos courbé, les mains croisées, Triste, et le jour pour moi sera comme la nuit. Je ne regarderai ni l’or du soir qui tombe, Ni les voiles au loin descendant vers Harfleur Et, quand j’arriverai je mettrai sur ta tombe Un bouquet de houx vert et de bruyère en fleur. 3 septembre 1847.
-
13
Verlaine : Chanson d'automne (Ferré)
Chanson d'automne Les sanglots longs Des violons De l'automne Blessent mon coeur D'une langueur Monotone. Tout suffocant Et blême, quand Sonne l'heure, Je me souviens Des jours anciens Et je pleure, Et je m'en vais Au vent mauvais Qui m'emporte Deçà, delà, Pareil à la Feuille morte.
-
12
Verlaine : Chanson d'automne (Brassens)
Chanson d'automne Les sanglots longs Des violons De l'automne Blessent mon coeur D'une langueur Monotone. Tout suffocant Et blême, quand Sonne l'heure, Je me souviens Des jours anciens Et je pleure, Et je m'en vais Au vent mauvais Qui m'emporte Deçà, delà, Pareil à la Feuille morte.
-
11
Verlaine : Chanson d'automne (Pascal)
Chanson d'automne Les sanglots longs Des violons De l'automne Blessent mon coeur D'une langueur Monotone. Tout suffocant Et blême, quand Sonne l'heure, Je me souviens Des jours anciens Et je pleure, Et je m'en vais Au vent mauvais Qui m'emporte Deçà, delà, Pareil à la Feuille morte.
-
10
Les Cowboys fringants : Plus rien
Du Québec, une belle chanson engagée d'un groupe folklorique canadien. Malgré le nom assez fantaisiste du groupe, le texte est extrèmement sérieux et alarmiste : effet de serre, globalisation climatique, catastrophes, sécheresse et pandémies, Bref le théme favori altermondiste ... Elle raconte les derniers moments du tout dernier survivant de l'espèce humaine à la suite de la catastrophe écologique de la planète. Brrr.. ca donne des frissons! Il ne reste que quelques minutes à ma vie Tout au plus quelques heures, je sens que je faiblis Mon frère est mort hier au milieu du désert Je suis maint'nant le dernier humain de la Terre On m'a décrit jadis, quand j'étais un enfant Ce qu'avait l'air le monde il y a très très longtemps Quand vivaient les parents de mon arrière grand-père Et qu'il tombait encore de la neige en hiver En ces temps on vivait au rythme des saisons Et la fin des étés apportait la moisson Une eau pure et limpide coulait dans les ruisseaux Où venaient s'abreuver chevreuils et orignaux Mais moi je n'ai vu qu'une planète désolante Paysages lunaires et chaleur suffocante Et tous mes amis mourir par la soif ou la faim Comme tombent les mouches... Jusqu'à c'qu'il n'y ait plus rien... Plus rien... Plus rien... Il ne reste que quelques minutes à ma vie Tout au plus quelques heures, je sens que je faiblis Mon frère est mort hier au milieu du désert Je suis maint'nant le dernier humain de la Terre Tout ça a commencé il y a plusieurs années Alors que mes ancêtres étaient obnubilés Par des bouts de papier que l'on appelait argent Qui rendaient certains hommes vraiment riches et puissants Et ces nouveaux dieux ne reculant devant rien Étaient prêts à tout pour arriver à leur fins Pour s'enrichir encore ils ont rasé la Terre Pollué l'air ambiant et tari les rivières Mais au bout de cent ans des gens se sont levés Et les ont averti qu'il fallait tout stopper Mais ils n'ont pas compris cette sage prophétie Ces hommes là ne parlaient qu'en termes de profits C'est des années plus tard qu'ils ont vu le non-sens Dans la panique ont déclaré l'état d'urgence Quand tous les océans ont englouti les îles Et que les innondations ont frappé les grandes villes Et par la suite pendant toute une décennie Ce fut les ouragans et puis les incendies Les tremblements de terre et la grande séch'resse Partout sur les visages on lisait la détresse Les gens ont dû se battre contre les pandémies Décimés par millions par d'atroces maladies Puis les autres sont morts par la soif ou la faim Comme tombent les mouches... Jusqu'à c'qu'il n'y air plus rien... Plus rien... Plus rien... Mon frère est mort hier au milieu du désert Je suis maintenant le dernier humain de la terre Au fond l'intelligence qu'on nous avait donnée N'aura été qu'un beau cadeau empoisonné Car il ne reste que quelques minutes à la vie Tout au plus quelques heures, je sens que je faiblis Je ne peux plus marcher, j'ai peine à respirer Adieu l'humanité... Adieu l'humanité... Vous pouvez voir ici le clip d'un amateur de la chanson Très bien fait. Les chefs de gouvernement qui ont refusé de signer le Protocole de Kyito devrait peut-être voir ce clip? Le site officiel: Cliquez ici
-
9
Jean Ferrat: Que serais-je sans toi? (1964)
Sur un poème de Louis Aragon. Musique: Jean Ferrat Que serais-je sans toi qui vins à ma rencontre Que serais-je sans toi qu'un cœur au bois dormant Que cette heure arrêtée au cadran de la montre Que serais-je sans toi que ce balbutiement J'ai tout appris de toi sur les choses humaines Et j'ai vu désormais le monde à ta façon J'ai tout appris de toi comme on boit aux fontaines Comme on lit dans le ciel les étoiles lointaines Comme au passant qui chante on reprend sa chanson J'ai tout appris de toi jusqu'au sens du frisson Que serais-je sans toi qui vins à ma rencontre Que serais-je sans toi qu'un cœur au bois dormant Que cette heure arrêtée au cadran de la montre Que serais-je sans toi que ce balbutiement J'ai tout appris de toi pour ce qui me concerne Qu'il fait jour à midi qu'un ciel peut être bleu Que le bonheur n'est pas un quinquet de taverne Tu m'as pris par la main dans cet enfer moderne Où l'homme ne sait plus ce que c'est qu'être deux Tu m'as pris par la main comme un amant heureux Que serais-je sans toi qui vins à ma rencontre Que serais-je sans toi qu'un cœur au bois dormant Que cette heure arrêtée au cadran de la montre Que serais-je sans toi que ce balbutiement Qui parle de bonheur a souvent les yeux tristes N'est-ce pas un sanglot de la déconvenue Une corde brisée aux doigts du guitariste Et pourtant je vous dis que le bonheur existe Ailleurs que dans le rêve ailleurs que dans les nues Terre terre voici ses rades inconnues Que serais-je sans toi qui vins à ma rencontre Que serais-je sans toi qu'un cœur au bois dormant Que cette heure arrêtée au cadran de la montre Que serais-je sans toi que ce balbutiement
-
8
Greg Champion: The French Song
Well, I don't think you will need the lyrics for this one...
-
7
Bénabar: Ya une fille
-
6
Alphabet
-
5
Jane Birkin: Je m'appelle Jane
Jane Birkin Paroles de Je m'appelle Jane Je m'appelle Jane La gadoue Orang-outang Quoi L'aquoiboniste Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve Haine pour aime Plus de chansons > - Dis Birkin, c'est quoi ce vieil accent que tu traînes et qui te rend l'air antipathique ? - C'est l'accent britannique. - Dis Birkin, pourquoi tu vas marcher dans la gadoue alors que ça salit tes bottes ? - C'est que je suis gamine. - Dis Birkin, pourquoi tu sea tu sex et puis tu sun dès que le mois d'août se radine ? - C'est que je suis caline. - Dis Birkin, c'est quoi ce vieux jean sal que tu trimballes depuis 1969 ? - C'est que je suis radine. Je m'appelle Jane et je t'emmerde. Toi tu ne t'appelles pas Tarzan. Tu t'appelles Mickey, je t'emmerde. Moi je ne m'appelle pas Minie. - Dis Birkin, pourquoi t'as pas grossi en vieillissant t'es toujours aussi belle qu'avant ? - C'est que je suis maline. - Dis Birkin, pourquoi tu te mets toujours à pleurer dès que quelqu'un est en danger ? - C'est que je suis sensible. - Dis Birkin, pourquoi tu ne t'énerves jamais on dirait que tu duis la colère ? - C'est que je suis fragile. - Dis Birkin, c'est quoi ces yeux qui regardent dans le vide on dirait que t'es dans la lune ? - C'est parce que je m'ennuie. Je m'appelle Jane et je t'emmerde. Toi tu ne t'appelles pas Tarzan. Tu t'appelles Mickey, je t'emmerde. Moi je ne m'appelle pas Minie. Je m'appelle Jane et je t'emmerde. Toi tu ne t'appelles pas Tarzan. Tu t'appelles Mickey, je t'emmerde. Moi je ne m'appelle pas Minie.
-
4
Tryo : L'hymne de nos campagnes (1997)
Paroles et Musique: Tryo 1997 "Tryo Mamagubida" Si tu es né dans une cité HLM Je te dédicace ce poème En espérant qu'au fond de tes yeux ternes Tu puisses y voir un petit brin d'herbe Et les mans faut faire la part des choses Il est grand temps de faire une pause De troquer cette vie morose Contre le parfum d'une rose {Refrain:} C'est l'hymne de nos campagnes De nos rivières, de nos montagnes De la vie man, du monde animal Crie-le bien fort, use tes cordes vocales! Pas de boulot, pas de diplômes Partout la même odeur de zone Plus rien n'agite tes neurones Pas même le shit que tu mets dans tes cônes Va voir ailleur, rien ne te retient Va vite faire quelque chose de tes mains Ne te retourne pas ici tu n'as rien Et sois le premier à chanter ce refrain {au Refrain} Assieds-toi près d'une rivière Ecoute le coulis de l'eau sur la terre Dis-toi qu'au bout, hé ! il y a la mer Et que ça, ça n'a rien d'éphémère Tu comprendras alors que tu n'es rien Comme celui avant toi, comme celui qui vient Que le liquide qui coule dans tes mains Te servira à vivre jusqu'à demain matin! {au Refrain} Assieds-toi près d'un vieux chêne Et compare le à la race humaine L'oxygène et l'ombre qu'il t'amène Mérite-t-il les coups de hache qui le saigne ? Lève la tête, regarde ces feuilles Tu verras peut-être un écureuil Qui te regarde de tout son orgueuil Sa maison est là, tu es sur le seuil... {au Refrain} Peut-être que je parle pour ne rien dire Que quand tu m'écoutes tu as envie de rire Mais si le béton est ton avenir Dis-toi que c'est la forêt qui fait que tu respires J'aimerais pour tous les animaux Que tu captes le message de mes mots Car un lopin de terre, une tige de roseau Servira la croissance de tes marmots ! {au Refrain}
-
3
Berthe Sylva : Les Roses Blanches (1926)
Berthe Sylva Les roses blanches Paroles: Ch.L.Pothier. Musique: Léon Raiter 1926 autres interprètes: Edith Piaf, Tino Rossi, Fred Gouin, Lucienne Delyle, Marie José, Nana Mouskouri, Céline Dion, etc... C'était un gamin, un gosse de Paris, Pour famille il n'avait qu' sa mère Une pauvre fille aux grands yeux rougis, Par les chagrins et la misère Elle aimait les fleurs, les roses surtout, Et le cher bambin tous les dimanche Lui apportait de belles roses blanches, Au lieu d'acheter des joujoux La câlinant bien tendrement, Il disait en les lui donnant : "C'est aujourd'hui dimanche, tiens ma jolie maman Voici des roses blanches, toi qui les aime tant Va quand je serai grand, j'achèterai au marchand Toutes ses roses blanches, pour toi jolie maman" Au printemps dernier, le destin brutal, Vint frapper la blonde ouvrière Elle tomba malade et pour l'hôpital, Le gamin vit partir sa mère Un matin d'avril parmi les promeneurs N'ayant plus un sous dans sa poche Sur un marché tout tremblant le pauvre mioche, Furtivement vola des fleurs La marchande l'ayant surpris, En baissant la tête, il lui dit : "C'est aujourd'hui dimanche et j'allais voir maman J'ai pris ces roses blanches elle les aime tant Sur son petit lit blanc, là-bas elle m'attend J'ai pris ces roses blanches, pour ma jolie maman" La marchande émue, doucement lui dit, "Emporte-les je te les donne" Elle l'embrassa et l'enfant partit, Tout rayonnant qu'on le pardonne Puis à l'hôpital il vint en courant, Pour offrir les fleurs à sa mère Mais en le voyant, une infirmière, Tout bas lui dit "Tu n'as plus de maman" Et le gamin s'agenouillant dit, Devant le petit lit blanc : "C'est aujourd'hui dimanche, tiens ma jolie maman Voici des roses blanches, toi qui les aimais tant Et quand tu t'en iras, au grand jardin là-bas Toutes ces roses blanches, tu les emporteras"
-
2
Claude Nougaro: À bout de souffle (1964)
Ecoutez et completez. Le texte complet se trouve plus bas. Quand j'ai rouvert les yeux Tout était sombre dans la chambre J'entendais quelque part comme une sonnerie J'ai voulu bouger... Aïe la douleur dans l'épaule droite tout à coup Me coupa le _________ Une peur affreuse m'envahit Et mon corps se couvrit de sueur Toute ma mémoire me revint Le hold-up, la fuite, les _________ Qui se font descendre... J'suis blessé, mais je fonce et j'ai l'fric Je glissai la main sous l'oreiller La mallette pleine de billets Etait là, bien sage... deux _________ briques !... Somme toute ça pouvait aller Mon esprit se mit à cavaler Sûre était ma planque chez Suzy Et bientôt à nous deux la belle vie Les palaces, le soleil, la mer bleue, toute la _________... Une radio s'est mise à déverser Un air de piano à tout casser Je connaissais ce truc C'était le Blue Rondo à la Turk Dave Brubeck jouait comme un fou Aussi vite que moi mettant les bouts Soudain, la sonnerie du _________ Mon cœur fit un bond Je pris le _________ "Allô !, c'est Suzy, ça fait deux fois que j'appelle - Qu'est-ce qu'il y a ? - Y a un car de flics au coin de la rue Je restai sans voix, j'étais foutu - Il faut que tu files, me dit-elle Descends pas, sauve-toi par les toits" Bon Dieu d'bon Dieu, bon Dieu d'bon _________ Encore les flics, vite le fric Et puis l'escalier de service Quatre à quatre Un vasistas était ouvert sur les _________ Et me revoilà faisant la malle Parmi les antennes de télé Ce pognon, je ne l'aurai pas volé Trente mètres plus bas dans _________ Du Colisée c'était la cohue J'en peux plus, j'en peux plus... J'ai couru comme dans un rêve le long des _________ Haletant, la mallette à la main, je vacillais.. Sur un toit s'amorçait un escalier d'incendie S'enfonçant tout au fond d'une cour Je descendis jusqu'en bas Et me voici à trois pas d'une sortie sur la _________ Quelle rue, je ne le savais plus mais tant pis Je suis sorti et tout de suite je les ai vus Quatre flics au bout de la rue Pas de panique, j'ai reconnu le bar du Living, j'y suis entré... La boîte était pleine comme un œuf Deux ou trois jazzmen faisaient le bœuf Je brûlais de fièvre, je _________ Les murs, les bouteilles qui tournaient Puis quelqu'un m'a saisi par le bras J'me retournai, Suzy était _________ Toute pâle elle me souriait De nouveau le soleil a _________ Dans un souffle elle me dit: - Viens, j'ai la voiture tout près d'ici Nous sommes sortis mais devant moi Un poulet a crié "Ne bouge pas !" Avec la mallette je l'ai frappé Alors le coup de feu a claqué Me clouant sur place Oh Suzy, t'en fais pas Je te suis, on y va Les palaces, le soleil, la mer _________ Toute la vie, toute la vie Toute la vie... Claude Nougaro **************** Texte completL À bout de souffle Quand j'ai rouvert les yeux Tout était sombre dans la chambre J'entendais quelque part comme une sonnerie J'ai voulu bouger... Aïe la douleur dans l'épaule droite tout à coup Me coupa le souffle Une peur affreuse m'envahit Et mon corps se couvrit de sueur Toute ma mémoire me revint Le hold-up, la fuite, les copains Qui se font descendre... J'suis blessé, mais je fonce et j'ai l'fric Je glissai la main sous l'oreiller La mallette pleine de billets Etait là, bien sage... deux cents briques !... Somme toute ça pouvait aller Mon esprit se mit à cavaler Sûre était ma planque chez Suzy Et bientôt à nous deux la belle vie Les palaces, le soleil, la mer bleue, toute la vie... Une radio s'est mise à déverser Un air de piano à tout casser Je connaissais ce truc C'était le Blue Rondo à la Turk Dave Brubeck jouait comme un fou Aussi vite que moi mettant les bouts Soudain, la sonnerie du téléphone Mon cœur fit un bond Je pris le récepteur "Allô !, c'est Suzy, ça fait deux fois que j'appelle - Qu'est-ce qu'il y a ? - Y a un car de flics au coin de la rue Je restai sans voix, j'étais foutu - Il faut que tu files, me dit-elle Descends pas, sauve-toi par les toits" Bon Dieu d'bon Dieu, bon Dieu d'bon Dieu Encore les flics, vite le fric Et puis l'escalier de service Quatre à quatre Un vasistas était ouvert sur les étoiles Et me revoilà faisant la malle Parmi les antennes de télé Ce pognon, je ne l'aurai pas volé Trente mètres plus bas dans la rue Du Colisée c'était la cohue J'en peux plus, j'en peux plus... J'ai couru comme dans un rêve le long des cheminées Haletant, la mallette à la main, je vacillais.. Sur un toit s'amorçait un escalier d'incendie S'enfonçant tout au fond d'une cour Je descendis jusqu'en bas Et me voici à trois pas d'une sortie sur la rue Quelle rue, je ne le savais plus mais tant pis Je suis sorti et tout de suite je les ai vus Quatre flics au bout de la rue Pas de panique, j'ai reconnu le bar du Living, j'y suis entré... La boîte était pleine comme un œuf Deux ou trois jazzmen faisaient le bœuf Je brûlais de fièvre, je voyais Les murs, les bouteilles qui tournaient Puis quelqu'un m'a saisi par le bras J'me retournai, Suzy était là Toute pâle elle me souriait De nouveau le soleil a brillé Dans un souffle elle me dit: - Viens, j'ai la voiture tout près d'ici Nous sommes sortis mais devant moi Un poulet a crié "Ne bouge pas !" Avec la mallette je l'ai frappé Alors le coup de feu a claqué Me clouant sur place Oh Suzy, t'en fais pas Je te suis, on y va Les palaces, le soleil, la mer bleue Toute la vie, toute la vie Toute la vie...
-
1
essai
A LA CLAIRE FONTAINE A la claire fontaine M'en allant promener J'ai trouvé l'eau si belle Que je m'y suis baigné Il y a longtemps que je t'aime Jamais je ne t'oublierai ! Sous les feuilles d'un chêne Je me suis fait sécher Sur la plus haute branche Un rossignol chantait Il y a longtemps que je t'aime Jamais je ne t'oublierai ! Chante, rossignol, chante Toi qui a le coeur gai Tu as le coeur à rire Moi, je l'ai à pleurer Il y a longtemps que je t'aime Jamais je ne t'oublierai ! J'ai perdu mon amie Sans l'avoir mérité Pour un bouquet de roses Que je lui refusai Il y a longtemps que je t'aime Jamais je ne t'oublierai ! Je voudrais que la rose Fut encore au rosier Et que ma douce amie Fut encore à m'aimer. Il y a longtemps que je t'aime Jamais je ne t'oublierai ! Note : Cette chanson d’amour a été retrouvé au Québec et aujourd’hui est la chanson-rassemblement des indépendantistes québécois.
No matches for "" in this podcast's transcripts.
No topics indexed yet for this podcast.
Loading reviews...
Loading similar podcasts...