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L'OBSERVATOIRE VOUS PARLE !
by INSTITUT NEOQUEBEC
" L'OBSERVATOIRE VOUS PARLE !" est un podcast produit par l'Institut Neoquébec en collaboration avec L'observatoire des communautés noires (organe du Sommet Jeunes Afros) qui a pour objectif de vulgariser et valoriser la mission de l'Observatoire. L'objectif ultime à travers ce podcast collaboratif est de "rapprocher l'Observatoire des communautés qu'il déssert" par le biais d'entrevues, de reportages pour la promotion de ses travaux et de ses projets majeurs.Animé et co-réalisé par Cyrille Ekwalla, un extrait du podcast est diffusé sur les ondes de la radio montréalaise CIBL 101.5 F ( https://cibl1015.ca (https://cibl1015.com)) tous les derniers dimanches de chaque mois dans l'émission NEOQUÉBEC.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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RACISME AU PRIMAIRE ET AU PRE-SCOLAIRE AU QUÉBEC
Synthèse — Épisode 6 : L'Observatoire vous parleRacisme en milieu préscolaire et primaire au QuébecAnimé par Cyrille Ekwalla, ce sixième épisode réunit trois intervenantes : Dina Lafortune, professeure à l'UQAM et directrice de la Chaire de recherche sur le racisme dans les milieux éducatifs ; Imane Sarawi, doctorante et coordonnatrice du projet de recherche ; et Murène Duktan, enseignante retraitée et membre du comité aviseur depuis 2022.Genèse du projetC'est après deux décennies de travail auprès de jeunes noirs au secondaire et au post-secondaire que Dina Lafortune a orienté son regard vers le préscolaire et le primaire. Un constat s'imposait : les jeunes adultes qu'elle rencontrait affirmaient que les dynamiques d'exclusion avaient débuté bien plus tôt, dès l'enfance. En parallèle, peu de recherches documentaient cette réalité au Québec. Financé par le CRSH et l'Observatoire des communautés noires, le projet adopte une approche de recherche-action partenariale, visant non seulement à documenter, mais aussi à transformer les pratiques.Une mise en place semée d'embûchesMener une telle recherche auprès d'enfants de 4 à 12 ans s'est révélé complexe. Les démarches éthiques — à l'université, puis auprès des centres de services scolaires — ont exigé près de six mois. De nombreuses directions d'école ont opposé un refus, par crainte d'être jugées ou d'être associées à un sujet perçu comme accusateur. Il a fallu convaincre que l'objectif n'était pas de désigner des coupables, mais d'examiner un système institutionnel et ses effets structurels.Méthodologie : observer, écouter, jouerTrois terrains scolaires ont été investis — deux écoles francophones, une anglophone — avec des observations en classe, dans les couloirs, les cours de récréation et les services de garde. Des ateliers individuels, menés à domicile, ont permis de recueillir la parole des enfants via le dessin et le jeu (notamment des Playmobils représentatifs de la diversité québécoise). Cette méthode, loin d'aborder le racisme de front, invitait les enfants à illustrer une belle ou une mauvaise journée à l'école. Les résultats ont été révélateurs : les enfants voient, comprennent et interprètent bien plus qu'on ne le croit. Ils mettent en scène des enjeux d'exclusion, d'injustice, de présence policière ou de manque de ressources — des situations que, selon eux, les adultes ne voient pas ou ne croient pas.Familles et milieux scolaires : des réactions contrastéesLes rencontres avec les parents ont généré des prises de conscience importantes, certains découvrant - parfois grâce au jeu de leur propre enfant — des expériences vécues à l'école dont ils ignoraient tout. Du côté des écoles, les réactions aux résultats ont oscillé entre surprise, inconfort et déni, avec parfois des tentatives de disqualifier la recherche en raison de la couleur de peau des chercheurs eux-mêmes.Vers une école qui reconnaîtPour Dina Lafortune, une école transformatrice commence par reconnaître le racisme comme réalité systémique. Cela implique des gestes concrets : des livres et des murs qui reflètent tous les élèves, des exercices où chacun se reconnaît, une attention aux trajectoires individuelles dès la maternelle. Chaque acteur - enseignant, direction, parent - a un rôle à jouer. Le changement est lent, mais possible, à condition d'accepter de regarder le problème en face.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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LA PHILANTHROPIE ET LES COMMUNAUTÉS NOIRES DU QUÉBEC
Dans cet épisode du podcast L’Observatoire vous parle, animé par Cyrille Ekwalla, Belinda Bah (Observatoire des Communautés Noires du Québec), Catherine Fisette (Fondation du Grand Montréal – Signes vitaux) et Linda Tchombé (ex-FGM, aujourd’hui Fondation de la Rue des Femmes) discutent de la philanthropie des communautés noires au Québec : sa perception, ses pratiques et les pistes d’action issues d’une étude publiée dans le cadre des Signes vitaux du Grand Montréal.Le point de départ est un constat : dans l’imaginaire collectif, le “philanthrope” ressemble encore à un prototype (souvent un homme, blanc, fortuné). Cette représentation rend la philanthropie noire peu visible et contribue à un phénomène interne : beaucoup de personnes noires ne se reconnaissent pas comme philanthropes, alors qu’elles donnent du temps, de l’argent et des biens de multiples façons. Linda insiste : l’enjeu n’est pas un manque de générosité, mais une invisibilisation liée aux codes dominants et au fait que le mot “philanthropie” ne correspond pas toujours aux références culturelles. Belinda Bah rappelle qu’ailleurs, on parle plutôt de logique communautaire (ex. Ubuntu) : contribuer est un geste normal de solidarité, pas un statut.Les invitées expliquent ensuite la démarche : une méthodologie participative (mise en place d’un groupe de travail au printemps 2024) puis un volet quantitatif (sondage) et qualitatif (entrevues) pour comprendre les pratiques réelles derrière les chiffres. Un résultat-clé illustre le décalage : 87,9 % des répondants avaient donné dans l’année, mais une personne sur deux seulement se disait philanthrope. Pourquoi ? Parce que de nombreuses contributions sont informelles et rarement comptabilisées : entraide directe, mentorat, bénévolat, dons de biens (nourriture, vêtements), soutien religieux, et surtout transferts vers le pays d’origine ou vers la famille — des dons sans reçu, sans reconnaissance institutionnelle, mais parfois importants au regard du revenu.Catherine Fisette souligne une conclusion structurante : il y a une absence criante de données sur cette philanthropie, ce qui empêche sa pleine reconnaissance et limite les politiques ou pratiques adaptées. Belinda Bah relie aussi le sujet à la question du “recevoir” : des travaux antérieurs montrent une sous-représentation des organisations dirigées par des Noirs dans les dons des grandes fondations. Parmi les freins évoqués : ressources financières limitées, méfiance quand la transparence est perçue comme insuffisante, et, côté organismes, tensions d’accès au financement (information, réseaux, compréhension des codes de l’écosystème).Enfin, toutes convergent sur l’impact d’une reconnaissance réelle : changer les perceptions, élargir l’idée même de philanthropie (au-delà du “gros chèque”), mobiliser davantage de moyens, et surtout redonner du pouvoir aux personnes et aux communautés. Se dire philanthrope, c’est s’approprier un terme valorisé socialement, et assumer une contribution déjà réelle à la société québécoise. L’épisode se termine sur un appel à poursuivre le dialogue (notamment via un rendez-vous public annoncé par la FGM) et sur une idée directrice : reconnaître la philanthropie des communautés noires, c’est reconnaître une force collective de solidarité, de dignité et d’autodétermination, et bâtir un écosystème philanthropique plus juste et représentatif du Québec d’aujourd’hui.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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LES PERSONNES NOIRES FACE À LA PROBLÉMATIQUE DU LOGEMENT AU QUÉBEC
Ce 4ᵉ épisode du podcast « L’Observatoire vous parle » est consacré à la crise du logement vécue par les personnes noires au Québec. Cyrille Ekwalla y reçoit le Pr Félix Zogning, économiste à l’Université de Sherbrooke, et le Docteur en ethnologie Patrick Minko, chercheur à l’Observatoire des communautés noires du Québec.Deux études complémentaires y sont présentées. La première, quantitative, exploite les microdonnées du recensement 2021 de Statistique Canada pour analyser 900 000 ménages au Québec selon 16 indicateurs : accès, qualité et coût du logement. La seconde, qualitative, croise des récits de vie pour mettre des visages et des histoires derrière les chiffres.Les résultats sont clairs : les ménages noirs sont structurellement désavantagés. Environ 40 % seulement sont propriétaires, contre plus de la moitié dans l’ensemble du Québec. Ils vivent davantage dans de grands blocs d’appartements, plus rarement dans des maisons unifamiliales, et comptent presque deux fois plus de familles monoparentales, le plus souvent des femmes seules avec enfants. Leur logement est souvent de moindre qualité, mais plus coûteux : en moyenne 1 342 $ par mois contre 1 166 $ pour l’ensemble des ménages, avec une part nettement plus grande de foyers qui dépassent le seuil de 30 % du revenu consacré au loyer. Même en tenant compte du revenu, de la scolarité ou de la situation familiale, l’origine noire demeure un facteur explicatif majeur des inégalités observées.Du côté des vécus, Patrick Minko documente une discrimination récurrente : rendez-vous annulés dès que le propriétaire voit la couleur de peau, propos humiliants, retards dans les réparations, demandes illégales de dépôts ou de garants, pressions pour quitter le logement, poussée vers certains quartiers. Face à cela, les personnes développent tantôt des stratégies d’adaptation et de bricolage, tantôt un sentiment d’impuissance, nourri par une méconnaissance de leurs droits et un manque d’information sur les recours possibles.En conclusion, les deux membres du Groupe de recherche en économie mis en place par l'Observaytoire des communautés noires du Québec appellent à des politiques de zonage plus inclusives, à davantage de logements sociaux, au renforcement des organismes d’accompagnement et à une meilleure éducation juridique des locataires, notamment via un guide pratique produit par l’Observatoire.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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LES NOIRS DANS LES ORGANISMES PUBLICS AU QUÉBEC AVEC EDOUARD STACO
Ce 3ème épisode de "L'Observatoire vous parle" avec pour invité Édouard Staco, président du Sommet pour le Développement Socioéconomique des Jeunes Noirs (SDESJ) et de l’Observatoire des communautés noires, porte sur une étude récente consacrée à la représentation des personnes noires au sein des organismes publics québécois. L’objectif est de mesurer dans quelle mesure les institutions financées par l’ensemble des citoyens reflètent la diversité de la population, tant en effectifs globaux qu’aux postes d’influence.La méthodologie adoptée est scientifique : 258 organisations publiques ont été ciblées (ministères, grandes municipalités, sociétés d’État). Les chercheurs ont suivi rigoureusement les procédures de la Commission d’accès à l’information afin de documenter chaque demande. Pourtant, seulement 124 organisations ont fourni des données exploitables concernant les minorités visibles, malgré l’obligation légale. L’absence de réponse, parfois volontaire, montre des failles dans la loi actuelle, peu contraignante et peu uniforme.Pire encore, seules 38 organisations ont fourni des données exploitables spécifiquement sur les personnes noires, alors qu’il n’existe aucun interdit juridique à ce type de collecte. Cette rareté de données empêche de bien comprendre les dynamiques d’embauche et de progression de carrière. Même parmi les répondants – souvent ceux dont les chiffres sont les moins défavorables –, la représentation des personnes noires demeure faible : environ 7 % de l’effectif global, mais seulement 2 % aux postes de cadres, et autour de 1 % au sein des ressources humaines, secteur pourtant clé pour changer les pratiques internes.Certaines classifications, comme « minorité visible », masquent les réalités propres aux communautés noires : notamment un rattrapage salarial absent même sur trois générations, et une quasi-absence en médecine malgré de bons taux globaux chez d’autres groupes. À l’inverse, la surreprésentation dans la sécurité privée gonfle artificiellement la moyenne.Les données révèlent un gradient constant : plus on monte en hiérarchie, plus la présence noire s’efface. Les secteurs de l’éducation, de la culture ou des municipalités sont particulièrement faibles. Edouard Staco souligne que la volonté politique, la transparence, et éventuellement des mesures contraignantes sont nécessaires pour corriger des inégalités structurelles qui affectent la cohésion sociale et l’ascension économique.Enfin, il invite les citoyens à consulter, partager et utiliser ces données comme levier de changement, afin qu’un jour, ces constats appartiennent au passé.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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COMITÉ DE RECHERCHE DES JEUNES - OBSERVATOIRE DES COMMUNAUTÉS NOIRES DU QUÉBEC (EP.2)
Dans cet épisode de L’Observatoire, vous parle, trois jeunes membres du Comité de recherche jeunesse — Candy RUTIHINDA, Tamara LEFRANC et Arnold Michel KOYOU NGUEMMOGNI — sont invités à partager leurs réflexions autour de l’identité, de la culture québécoise et des réalités afrodescendantes. Après une pr.sentation des trois protagonistes et de leur comité, isla bordent quelques points du PJCN (Portrait des Jeunes des communautés noires). Ensuite, l'échange se poursuit de manière ludique avec un quiz couvrant les domaines des médias, de la musique, du sport et de l’histoire contemporaine. Il permet de tester les connaissances des invités tout en soulignant certaines figures clés de la représentation noire au Québec : l'animatrice Rebecca Makonnen, l’artiste Corneille (récompensé au Gala de l’ADISQ), ou encore la chaîne Natyf TV, première chaîne québécoise axée sur la diversité. Ce moment interactif met en lumière à la fois le manque de visibilité et les progrès récents.La discussion se poursuit sur un ton plus introspectif : que signifie pour eux la culture québécoise ? #observatoirecommunautesnoires #comitejeunesse #recherchecommunautaire #rechercheparticipative #podcast #implication #pjcn #neoquebec #institutneoquebec #radio #noirquébecTamara explique s’être longtemps sentie exclue de cette culture, en raison de l’absence de modèles qui lui ressemblaient. Aujourd’hui, elle revendique une identité québécoise enrichie par ses racines haïtiennes. Candy évoque son propre cheminement, entre tentative d’assimilation et redécouverte de sa langue et culture d’origine, le swahili, encouragé par ses parents soucieux de préserver un héritage menacé. Arnold, quant à lui, insiste sur la dimension collective de l’identité québécoise : une culture en évolution, qui doit intégrer les apports autochtones, francophones et issus de l’immigration.Tous s’accordent sur l’importance de la communauté comme moteur d’intégration, de transmission et de résilience. Langue, cuisine, musique, danse, médias — tous ces vecteurs jouent un rôle central dans la préservation culturelle. L’enjeu, disent-ils, n’est pas d’oublier l’histoire du Québec, mais d’y ajouter les voix qui la construisent aujourd’hui.Enfin, à la question "Que signifie être Noir et Québécois aujourd’hui ?", les réponses convergent : c’est appartenir à une communauté plurielle, porteuse d’une expérience singulière, souvent marginalisée mais essentielle au récit québécois contemporain.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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BÉLINDA BAH - DIRECTRICE DE L'OBSERVATOIRE DES COMMUNAUTÉS NOIRES AU QUÉBEC
Dans le premier épisode du podcast L’Observatoire vous parle, Bel réalisé avec l'Institut Neoquébec, la directrice de l’Observatoire des communautés noires du Québec (OCNQ) Bélinda Bah se livre à une discussion approfondie sur son parcours, la mission de l’organisme et les travaux en cours. Immigrante au Québec, sociologue formée à l’Université de Montréal, Belinda Bah a d’abord travaillé en coopération internationale avant de se consacrer à la recherche appliquée, motivée par une volonté de mieux comprendre pour mieux agir.Créé à l’initiative du Sommet Jeunes Afro et soutenu par la Fondation Lucie et André Chagnon, l’Observatoire est né d’un besoin criant de données sur les réalités des communautés noires au Québec. Il s’inscrit dans une approche de recherche participative, impliquant des jeunes, des experts communautaires et un comité scientifique. Ses cinq axes stratégiques couvrent la recherche, le transfert et la mobilisation des connaissances, l’évaluation, ainsi que l’éducation et la formation.L’Observatoire a récemment attiré l’attention avec un sondage mené en partenariat avec la firme Léger. Celui-ci révèle que plus de 80 % des jeunes noirs de 15 à 34 ans interrogés disent avoir vécu de la discrimination, notamment dans leurs interactions avec les services publics, comparativement à 40 % des jeunes non noirs. Malgré cela, une majorité de ces jeunes expriment un fort sentiment de contribution positive envers leurs communautés. Ce paradoxe illustre une jeunesse engagée, lucide, mais pleine d’espoir.Belinda Bah souligne aussi les défis majeurs auxquels l’OCNQ fait face : produire des données désagrégées sur les communautés noires, vulgariser les enjeux du racisme anti-noir, et élargir la diffusion des savoirs produits. L’avenir s’annonce chargé avec de nombreux projets en cours, dont des recherches sur l’accès au logement, la formation en soins infirmiers et les soins de santé.L'échange avec Cyrille Ekwalla se conclut sur une note d’espoir : l’OCNQ souhaite donner de la voix et de la légitimité aux revendications des jeunes noirs, en transformant leurs expériences en leviers de changement systémique.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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" L'OBSERVATOIRE VOUS PARLE !" est un podcast produit par l'Institut Neoquébec en collaboration avec L'observatoire des communautés noires (organe du Sommet Jeunes Afros) qui a pour objectif de vulgariser et valoriser la mission de l'Observatoire. L'objectif ultime à travers ce podcast collaboratif est de "rapprocher l'Observatoire des communautés qu'il déssert" par le biais d'entrevues, de reportages pour la promotion de ses travaux et de ses projets majeurs.Animé et co-réalisé par Cyrille Ekwalla, un extrait du podcast est diffusé sur les ondes de la radio montréalaise CIBL 101.5 F ( https://cibl1015.ca (https://cibl1015.com)) tous les derniers dimanches de chaque mois dans l'émission NEOQUÉBEC.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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