EPISODE · Apr 21, 2026 · 3 MIN
21 avril 2016 : La mort de Prince, le génie prolifique emporté par les opioïdes
from Ca s'est passé aujourd'hui ! · host Nostalgie Belgique
C’était il y a dix ans exactement, aujourd’hui, et franchement, si vous vous en souvenez, on en est resté comme deux ronds de flan, ce 21 avril 2016, quand on a appris la disparition de Prince. 57 ans. On ne lui connaissait pas de maladie grave, le gars avait toujours été actif, le plus actif de l’histoire : 45 albums studios publiés en moins de 40 ans de carrière. Et encore ! Plein d’albums n’étaient jamais sortis, il écrivait trop, enregistrait trop pour l’industrie musicale et il faut bien l’avouer, le public.Mais au milieu de tous ces disques, combien de tubes, de classiques. Sans compter ceux écrits pour d’autres, je ne citerai que Manic Monday pour les Bangles et Nothing compares 2 U pour Sinead O’connor, tout le monde connaît!Alors bien sûr, on s’est dit : on nous cache encore quelque chose. En fait, personne ne savait quoi que ce soit. On ne va le découvrir que plus tard, Prince a été victime de l’industrie pharmaceutique américaine, souvenez-vous du scandale des opioïdes, vous avez sans doute vu les séries Dopesick avec Michael Keaton ou Painkiller avec Matthew Broderick.Prince, c’est un artiste qui a marqué deux générations car il ne s’est jamais arrêté de créer. On se souvient des concerts surprise à Paris mais aussi à Bruxelles, dans des petites salles. Des « after » à des heures improbables. On s’est appelé ce jour-là, avec Philippe Manoeuvre, c’est d’ailleurs lui qui a fait connaître Prince au public français dans Les enfants du rock, et on s’est souvenu que les deux premières choses qui ont attiré notre attention, c’est 1, son look, sa dégaine, et 2, son nom : Prince. On s’y est habitué mais c’est pas banal. Surtout qu’il apparaît quelques années seulement après Queen, qui ne l’était pas déjà. Et puis sa musique, mélange de rock et de funk, bien plus abouti que ce qu’avait fait Jimi Hendrix. C’était un multi-instrumentiste qui enregistrait tout seul dans son studio maison, grand comme un centre culturel, guitariste et danseur surdoué, il avait plus que tous les talents : il avait tous les génies.
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C’était il y a dix ans exactement, aujourd’hui, et franchement, si vous vous en souvenez, on en est resté comme deux ronds de flan, ce 21 avril 2016, quand on a appris la disparition de Prince. 57 ans. On ne lui connaissait pas de maladie grave, le gars avait toujours été actif, le plus actif de l’histoire : 45 albums studios publiés en moins de 40 ans de carrière. Et encore ! Plein d’albums n’étaient jamais sortis, il écrivait trop, enregistrait trop pour l’industrie musicale et il faut bien l’avouer, le public.Mais au milieu de tous ces disques, combien de tubes, de classiques. Sans compter ceux écrits pour d’autres, je ne citerai que Manic Monday pour les Bangles et Nothing compares 2 U pour Sinead O’connor, tout le monde connaît!Alors bien sûr, on s’est dit : on nous cache encore quelque chose. En fait, personne ne savait quoi que ce soit. On ne va le découvrir que plus tard, Prince a été victime de l’industrie pharmaceutique américaine, souvenez-vous du scandale des opioïdes, vous avez sans doute vu les séries Dopesick avec Michael Keaton ou Painkiller avec Matthew Broderick.Prince, c’est un artiste qui a marqué deux générations car il ne s’est jamais arrêté de créer. On se souvient des concerts surprise à Paris mais aussi à Bruxelles, dans des petites salles. Des « after » à des heures improbables. On s’est appelé ce jour-là, avec Philippe Manoeuvre, c’est d’ailleurs lui qui a fait connaître Prince au public français dans Les enfants du rock, et on s’est souvenu que les deux premières choses qui ont attiré notre attention, c’est 1, son look, sa dégaine, et 2, son nom : Prince. On s’y est habitué mais c’est pas banal. Surtout qu’il apparaît quelques années seulement après Queen, qui ne l’était pas déjà. Et puis sa musique, mélange de rock et de funk, bien plus abouti que ce qu’avait fait Jimi Hendrix. C’était un multi-instrumentiste qui enregistrait tout seul dans son studio maison, grand comme un centre culturel, guitariste et danseur surdoué, il avait plus que tous les talents : il avait tous les génies.
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