EPISODE · Sep 13, 2025 · 3 MIN
CDI Autres créatures féeriques 1/2
from La Communauté des Invisibles
Vous êtes nombreux à avoir apprécié notre septième épisode, sur les fées, et vous avez demandé le détail de toutes les races fascinantes auxquelles elles ont été assimilées par des esprits trop étroits niant leur individualité. En voici donc quelques-unes !Mon nom est Joffrey Lebourg, enseignant, journaliste, podcasteur (j’ai également enregistré une série sur les mythologies du monde, Le Cercle des Dieux Disparus) et romancier aux quinze ouvrages, répartis entre quatre sagas.Je vous invite à découvrir mes univers sur les sites www.les-sept-reliques.fr (pour tous les amateurs de quête épique à la recherche d’un renouveau du genre) ou www.chroniquesdunouveaumonde.fr (si votre fibre vous entraîne davantage vers une odyssée culturelle autour de la Terre, à la rencontre de ses peuples oubliés).Si nous commençons notre étude au nord, parlons des huldres. Des créatures des bois, très belles, capables de se changer en brume, le plus souvent des rå (c’est-à-dire les protecteurs surnaturels de lieux sacrés). Les hommes ont un aspect plutôt rustique et une force colossale ; les femmes disposent d’une queue de renard ou de vache et de la science des enchantements. Bien sûr, les chrétiens ont dénaturé ces dames par la suite – mais sans critiquer les hommes… – en leur dépeignant un dos creux et une attitude moins affable, ainsi qu’une vulnérabilité à l’eau bénite. Comme si c’étaient des démons, presque des succubes. Vous en trouverez dans Le Grand Tournoi.Un peu plus au sud, dans les rivières germaniques et slaves, vous pourrez apercevoir une nixe, alias roussalka. C’est une créature au tempérament artiste, et donc inconséquent, qui s’en prend aux nageurs par jeu – mais peut aussi les sauver de la noyade si elle est de bonne humeur. Elle se montre peu, mais aime parfois se prélasser dans les branches de saules, où elle est vulnérable. Humanoïde, on la reconnaît à sa peau bleutée, cependant elle peut prendre la forme de différents animaux aquatiques. Sa race ne semble compter que des femelles. Je compte en intégrer dans mon prochain projet.Dans les bois russes, décidément bien peuplés, errent aussi les léchis, grands hommes sauvages tout bleus, avec une barbe et des cheveux végétaux, des vêtements en peaux. Un léchi peut faire varier sa taille ou se changer en bête, ou même en arbre. Gardien des forêts, il aidera ceux qui les respectent et punira les autres ; cependant, il hiberne du 17 octobre au 21 mars. Cordélia a un excellent ami chez ce peuple.Dans les mêmes contrées, mais plutôt dans les champs, on attend avec hâte le passage des vesnas, les enchanteresses du printemps. Ces dames magnifiques, vierges perpétuelles, se cachent dans des palais secrets au sommet des montagnes. Mais au mois de février, elles sortent pour aider la terre à dégeler, les grains à germer, les fleurs à éclore. Je les mentionne, cette fois, dans le quatrième opus des Sept Reliques.Et si nous revenons sous nos latitudes, l’Écosse abrite de petites femmes ailées porteuses de bois de cervidé, avec une peau vert d’absinthe et un vrai caractère d’Highlanders : les pixies. Sauvageonnes, elles ne s’habillent que de peintures pictes, en bleu de guède, ou parfois de lambeaux de fourrure – parlez-en à Salamandre, elle ne les aime guère !En Europe de l’Ouest résonne enfin le mythe des sylphes, ou sylphides, sorte de fées des airs. Elles sont définies par l’alchimiste Paracelse, qui prétendait les avoir trouvées dans les légendes gauloises. Malgré le manque de fiabilité de la source, je les ai acceptées dans mon univers, avec le troisième tome des Chroniques des Sang-Mêlé.Intro : All the works of Nature which adorn the World – Vista, Nightwish Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Vous êtes nombreux à avoir apprécié notre septième épisode, sur les fées, et vous avez demandé le détail de toutes les races fascinantes auxquelles elles ont été assimilées par des esprits trop étroits niant leur individualité. En voici donc quelques-unes !Mon nom est Joffrey Lebourg, enseignant, journaliste, podcasteur (j’ai également enregistré une série sur les mythologies du monde, Le Cercle des Dieux Disparus) et romancier aux quinze ouvrages, répartis entre quatre sagas.Je vous invite à découvrir mes univers sur les sites www.les-sept-reliques.fr (pour tous les amateurs de quête épique à la recherche d’un renouveau du genre) ou www.chroniquesdunouveaumonde.fr (si votre fibre vous entraîne davantage vers une odyssée culturelle autour de la Terre, à la rencontre de ses peuples oubliés).Si nous commençons notre étude au nord, parlons des huldres. Des créatures des bois, très belles, capables de se changer en brume, le plus souvent des rå (c’est-à-dire les protecteurs surnaturels de lieux sacrés). Les hommes ont un aspect plutôt rustique et une force colossale ; les femmes disposent d’une queue de renard ou de vache et de la science des enchantements. Bien sûr, les chrétiens ont dénaturé ces dames par la suite – mais sans critiquer les hommes… – en leur dépeignant un dos creux et une attitude moins affable, ainsi qu’une vulnérabilité à l’eau bénite. Comme si c’étaient des démons, presque des succubes. Vous en trouverez dans Le Grand Tournoi.Un peu plus au sud, dans les rivières germaniques et slaves, vous pourrez apercevoir une nixe, alias roussalka. C’est une créature au tempérament artiste, et donc inconséquent, qui s’en prend aux nageurs par jeu – mais peut aussi les sauver de la noyade si elle est de bonne humeur. Elle se montre peu, mais aime parfois se prélasser dans les branches de saules, où elle est vulnérable. Humanoïde, on la reconnaît à sa peau bleutée, cependant elle peut prendre la forme de différents animaux aquatiques. Sa race ne semble compter que des femelles. Je compte en intégrer dans mon prochain projet.Dans les bois russes, décidément bien peuplés, errent aussi les léchis, grands hommes sauvages tout bleus, avec une barbe et des cheveux végétaux, des vêtements en peaux. Un léchi peut faire varier sa taille ou se changer en bête, ou même en arbre. Gardien des forêts, il aidera ceux qui les respectent et punira les autres ; cependant, il hiberne du 17 octobre au 21 mars. Cordélia a un excellent ami chez ce peuple.Dans les mêmes contrées, mais plutôt dans les champs, on attend avec hâte le passage des vesnas, les enchanteresses du printemps. Ces dames magnifiques, vierges perpétuelles, se cachent dans des palais secrets au sommet des montagnes. Mais au mois de février, elles sortent pour aider la terre à dégeler, les grains à germer, les fleurs à éclore. Je les mentionne, cette fois, dans le quatrième opus des Sept Reliques.Et si nous revenons sous nos latitudes, l’Écosse abrite de petites femmes ailées porteuses de bois de cervidé, avec une peau vert d’absinthe et un vrai caractère d’Highlanders : les pixies. Sauvageonnes, elles ne s’habillent que de peintures pictes, en bleu de guède, ou parfois de lambeaux de fourrure – parlez-en à Salamandre, elle ne les aime guère !En Europe de l’Ouest résonne enfin le mythe des sylphes, ou sylphides, sorte de fées des airs. Elles sont définies par l’alchimiste Paracelse, qui prétendait les avoir trouvées dans les légendes gauloises. Malgré le manque de fiabilité de la source, je les ai acceptées dans mon univers, avec le troisième tome des Chroniques des Sang-Mêlé.Intro : All the works of Nature which adorn the World – Vista, Nightwish Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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