Chapitre 31,11
from Podcast (texte)
Les cavaliers portaient tous le blason de Durnholde et surtout, n'avaient pas l'air très content. - Eh vous là-bas ! Vous avez vu passer un orc ? - Heu, oui monsieur le soldat. Il m'a même parlé ! - Vraiment ? Qu'est ce qu'il vous a dit ? - Il m'a demandé ou se trouvait un aure orc... Halscrim ou quelque chose comme cela. - Hellscream... c'est donc sa destination. Mais j'y pense, il ne vous a pas attaqué quand vous n'avez pas répondu ? - Ah mais j'ai répondu. - Hein ? Quoi ? Vous lui avez ou se trouve Hellscream ? Mais vous êtes fou ! - Heu... mais je... - Vous êtes un traître ! Il s'agit d'un chef orc des plus dangereux ! - Vraiment ? Mais... - Gardes, mettez aux arrets se traitre à son espèce ! Tu va finir au bout d'une corde, suppôt des orcs ! - Mais attendez ! J'ai rien fait ! Avant même que je ne puisse m'expliquer, les gardes avaient bondit sur moi, me ligotant les mains et me baillonant. Ils prirent mon cheval pour me ramener à la caserne tandis que la moitié d'entre eux continuaient à poursuivre l'orc. A notre arrivée au poste, on me fit entrée dans une petite pièce très étroite, assoir sur une chaise et braquer par une lanterne très lumineuse tandis qu'un garde déposait devant moi des brochettes de condor des Carmines. J'allais donc être intérroger, ouf. - Ou as-tu envoyer le fugitif ? Comment sais-tu ou se trouve Hellscream ? Parle ! Tu es un espion hein... - Mais non ! Je ne suis pas un espion ! - Alors comment à tu indiquer ou se trouve Gromm Hellscream ? - Mais j'en sais rien, j'ai dit n'importe quoi ! Ne me pendez pas s'il vous plait ! - Quoi ? Tu as répondu au hasard ? Mais pourquoi ? - Parce que j'avais un énorme orc en face de moi bon sang ! - Donc ce que vous lui avez dit est faux ? - Totalement, du pipeau, n'importe quoi, des conn... - Bon ca va j'ai compris. Vous êtes tordu quand même... Bon vous lui avez dit d'aller où ? - A Tirisfal. Silence. Le garde me regardait comme si j'avais tuer sa mère, sa femme, ses enfants et que j'avais mangé le dernier pot de mousse au chocolat. - Vous lui avez dit... Tirisfal ? - Bah oui, pourquoi ? Fallait pas ? - Soit vous êtes l'espion le plus subtile que j'ai jamais vous, soit vous êtes les plus gros DEBILE que la terre n'ai jamais porté !!! - Hein ! Il est vraiment a Tirisfal ??? - Félicitations, vous avez réuni les deux orcs les plus dangereux d'Azeroth, aller savoir ce qu'ils vont nous inventer. - Non mais je pouvais pas savoir, qu'est ce qu'un orc peut faire là bas ? - On se le demande... bon hors de ma vue, j'ai du boulot moi. Et me revoila sur la route. J'avais la curieuse impression d'avoir fait quelque chose de bien mais je ne comprennais pas pourquoi. Bah, peu importe. Toujours est-il qu'en m'amenant à leur caserne, les soldats m'avaient réculé de plusieurs lieux et du coup j'allais devoir repassé par... oh non ! - Ooh mais qui revoila ! Fit le chef des brigands. J'espère qu'il a sa bourse maintenant, c'est gentil de penser à nous ! Je fuyais. Pourquoi faut-il que je ne pense au danger qu'au dernier moment ? En tous cas, fort heuresement les brigands furent tout aussi surpris de me voir détalé et je pus m'enfuir rapidement. Non mais sérieusement, on devrait mettre des panneaux. Après de pénibles heures de trajet, j'arrivais enfin, de nuit, à la maison d'Isabelle. Il s'agissait en fait d'une villa ou plutot d'un grand manoir, pour ne pas dire un chateau, ses parents étant vraiment riche. Tellement riche d'ailleurs, qu'ils aaient pu se payer une demi-douzaine de gardes et une meute de chiens pour surveiller la chambre de leur fille. Ca n'allait pas être facile. Mais c'était sans compter mon sens inné de la préparation. Déballant mon sac, je saisissais les deux gros quartiers de viande que j'avais emporté et les balançais de l'autre coté de la grille. Les chiens furent tout de suite attiré et me lançairent quelques jappements de remerciements. Le sens de l'honneur chez les chiens est aisement monnayable en morceaux de boeufs. Mais il restait encore les gardes. Après m'être faufilé par dessus la grille, je trouvais un coin sombre pour me poster et observer les rondes. L'entrée du manoir était trop gardé mais un seul garde s'occupait du balcon d'Isabella, parfait ! Je préparais mon arme suprême... Le garde, ayant trouvé comme prévu la chope de bière empoisonnée négligement posée sur le sol, tomba dans un profond sommeil. Si l'on peut attendre quelque chose d'un garde, c'est sa passion pour la boisson. Il me fallait maintenant trouver une échelle que je dégotais sans problème dans la remise du jardinier juste à coté. Posant l'échelle sur le rebord du balcon, je grimpais pour arriver à la hauteur de la chambre de ma bien-aimée. - Isabella ! Isabella, mon amour ! Es-tu là ? - Hein ? Qui me parles ? - C'est moi ! Par ici ! - Quoi ! Ma fenêtre me parle ?! - Mais non... je suis derrière la fenêtre ! - Derrière la fenêtre... a cette hauteur ? C'est... c'est mon chat qui me parle ? - Isabella, tu es assez étrange parfois... non, c'est ton bien-aimée ! J'ai accouru depuis ma demeure, poussé par l'amour et me voilà à ton balcon, grimpé sur une échelle. - Ah c'est toi... tu as trimballé une échelle jusqu'ici ? Tu es plus courageux que je ne le croyais. - Non, j'ai trouvé une échelle dans la remise. - Tu veux dire, l'échelle qui est cassée et qu'il-ne-faut-surtout-pas-utilisé-sinon-elle-casse ? - Heu... *crac* AAAaaaaaaaaaah ! *baam* Je me sens las. Très las. - Mon chéri ? Ca va ? Tu ne t'es pas fait mal ? - Non, non, ca va... - Je suis désolée, ce n'est pas de chance... - J'ai l'habitude. Bon, pourrais-tu me passer une corde, que je monte ? Enfin si tu en as une. - Tu préfères la corde spécial évasion du week-end ou la corde avec rayures pour les évasions de sortie entre copines ou... - Je vois, n'importe laquelle fera l'affaire... Une fois à l'intérieur de la chambre d'Isabella, je pouvais me croire enfin dans une sécurité relative et recommençait à faire la cour à ma belle. - Ô douce Isabella, toi qui a emprisonné mon coeur, toi qui illumine mes journées par ta simple existence, je voudrais pouvoir... - Tu sais c'est pas la peine d'en faire trop, on a déja couché ensemble... - Eh ! J'essaye d'être romantique là ! - Romantique ? Mais pourquoi ? - Je suis venu te demander ta main pour qu'on puisse vivre ensemble, chez moi. - Oooh tu es venu m'enlever ? - Heu oui, si on veut... - Super ! Bon ta baraque est plus petite que celle-ci mais j'aime bien l'emplacement. Je pense d'ailleurs qu'en réaménageant l'aile gauche ou pourrait... - Heu oui bon, tu es d'accord ? - Oui oui ! On part quand ? Parfois Isabella me fait peur. Je l'aime, mais elle me fait peur. - Mais tout de suite ! Je risque de me faire prendre ici à tout moment ! - Ah bon... on a pas le temps de faire des bagages alors ? - Mais non... on verra pour tes affaires une fois à la maison, quand on aura mis tes parents devant le fait accompli... - Ah d'accord. On a peut-être le temps pour une petit frichti non ? J'allais hurler qu'on avait pas le temps mais mon ventre protesta avant moi. Après tout je n'avais pas mangé de la journée. Isabella possedant sa propre réserve de nourriture, allez savoir pourquoi, dans sa chambre, j'engloutissait tout ce que je pouvais pour repartir le plus vite possible. Isabelle étant devenu une pro de l'évasion suite au caractère trop protecteur de ses parents, la fuite du manoir fut très simplifée et quelques minute plus tard, on se retrouvait à deux sur mon cheval qui ralait de n'avoir pas eu sa ration d'avoine. - Ca y est ma chéri ! Nous sommes en route vers notre bonheur ! Nous allons nous marié ! - Oui mon amour ! Bon par contre, qu'est ce que tu penses faire pour la cérémonie ? Moi j'aurais voulu une grande messe à Stormwind suivi de... - Eeeh plus tard ma colombe, j'ai déja beaucoup voyagé durant la journée et je suis plutôt fatigué. - Ah oui, c'est vrai que tu as déja fait tout ce chemin en sens inverse pour venir chez moi. Tu n'as pas eu trop de difficultés ? - Si, pas mal en fait. Surtout ces brigands qui... heu... oh non. Qui dit sens inverse, dit même chemin et donc... - Bon... y aurait pas comme qui dirait un petit peu de foutage de gueule ? Fit le chef des brigands, mal réveillé. - heu... désolé de vous réveiller, on rentrait chez moi là et... Après avoir exposer la situation aux brigands, cexi-ci se montrèrent étonnement compréhensif. Comprenant que j'avais eue une journée éprouvante, ils me félicitèrent pour mes fiançailles et nous laissèrent repartir sans problème. Ils ont finalement un bon fond ces brigands ! Puis vers la fin de la nuit, mon cheval s'écroula finalement à l'entrée de mon domaine, laissant Victor nous trainer dans un lit. Fin de cette journée épuisante. (retour au coeur du magma) - Eh, mais tu n'es pas mort ! M'exclamai-je. Pourquoi tu m'as raconté cette journée alors ? - Ah mais si si, je suis mort suite à cette journée ! - Vraiment ? Comment ca ? - Le pain que j'ai mangé chez Isabella, il était fait avec du grain d'Andoral. Le lendemain on avait le Fléau et on était devenu des mort-vivants. - C'est... - Idiot, ouai. - Je suis navrée. - Pas autant que moi... bonne nuit.
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Les cavaliers portaient tous le blason de Durnholde et surtout, n'avaient pas l'air très content. - Eh vous là-bas ! Vous avez vu passer un orc ? - Heu, oui monsieur le soldat. Il m'a même parlé ! - Vraiment ? Qu'est ce qu'il vous a dit ? - Il m'a demandé ou se trouvait un aure orc... Halscrim ou quelque chose comme cela. - Hellscream... c'est donc sa destination. Mais j'y pense, il ne vous a pas attaqué quand vous n'avez pas répondu ? - Ah mais j'ai répondu. - Hein ? Quoi ? Vous lui avez ou se trouve Hellscream ? Mais vous êtes fou ! - Heu... mais je... - Vous êtes un traître ! Il s'agit d'un chef orc des plus dangereux ! - Vraiment ? Mais... - Gardes, mettez aux arrets se traitre à son espèce ! Tu va finir au bout d'une corde, suppôt des orcs ! - Mais attendez ! J'ai rien fait ! Avant même que je ne puisse m'expliquer, les gardes avaient bondit sur moi, me ligotant les mains et me baillonant. Ils prirent mon cheval pour me ramener à la caserne tandis que la moitié d'entre eux continuaient à poursuivre l'orc. A notre arrivée au poste, on me fit entrée dans une petite pièce très étroite, assoir sur une chaise et braquer par une lanterne très lumineuse tandis qu'un garde déposait devant moi des brochettes de condor des Carmines. J'allais donc être intérroger, ouf. - Ou as-tu envoyer le fugitif ? Comment sais-tu ou se trouve Hellscream ? Parle ! Tu es un espion hein... - Mais non ! Je ne suis pas un espion ! - Alors comment à tu indiquer ou se trouve Gromm Hellscream ? - Mais j'en sais rien, j'ai dit n'importe quoi ! Ne me pendez pas s'il vous plait ! - Quoi ? Tu as répondu au hasard ? Mais pourquoi ? - Parce que j'avais un énorme orc en face de moi bon sang ! - Donc ce que vous lui avez dit est faux ? - Totalement, du pipeau, n'importe quoi, des conn... - Bon ca va j'ai compris. Vous êtes tordu quand même... Bon vous lui avez dit d'aller où ? - A Tirisfal. Silence. Le garde me regardait comme si j'avais tuer sa mère, sa femme, ses enfants et que j'avais mangé le dernier pot de mousse au chocolat. - Vous lui avez dit... Tirisfal ? - Bah oui, pourquoi ? Fallait pas ? - Soit vous êtes l'espion le plus subtile que j'ai jamais vous, soit vous êtes les plus gros DEBILE que la terre n'ai jamais porté !!! - Hein ! Il est vraiment a Tirisfal ??? - Félicitations, vous avez réuni les deux orcs les plus dangereux d'Azeroth, aller savoir ce qu'ils vont nous inventer. - Non mais je pouvais pas savoir, qu'est ce qu'un orc peut faire là bas ? - On se le demande... bon hors de ma vue, j'ai du boulot moi. Et me revoila sur la route. J'avais la curieuse impression d'avoir fait quelque chose de bien mais je ne comprennais pas pourquoi. Bah, peu importe. Toujours est-il qu'en m'amenant à leur caserne, les soldats m'avaient réculé de plusieurs lieux et du coup j'allais devoir repassé par... oh non ! - Ooh mais qui revoila ! Fit le chef des brigands. J'espère qu'il a sa bourse maintenant, c'est gentil de penser à nous ! Je fuyais. Pourquoi faut-il que je ne pense au danger qu'au dernier moment ? En tous cas, fort heuresement les brigands furent tout aussi surpris de me voir détalé et je pus m'enfuir rapidement. Non mais sérieusement, on devrait mettre des panneaux. Après de pénibles heures de trajet, j'arrivais enfin, de nuit, à la maison d'Isabelle. Il s'agissait en fait d'une villa ou plutot d'un grand manoir, pour ne pas dire un chateau, ses parents étant vraiment riche. Tellement riche d'ailleurs, qu'ils aaient pu se payer une demi-douzaine de garde
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