Essyla : De l'éveil d'une vocation à l'Eurovision episode artwork

EPISODE · May 4, 2026 · 2 MIN

Essyla : De l'éveil d'une vocation à l'Eurovision

from En Avant la Belgique ! · host Nostalgie+

Dans ce cinquième volet de l’émission « En Avant la Belgique » sur Nostalgie+, l'animateur Frédéric Maltesse reçoit à nouveau l'artiste Essyla pour explorer un aspect central de son identité artistique : sa relation passionnée avec le concours de l'Eurovision. Pour la chanteuse, cet événement n'est pas qu'une simple étape dans sa carrière, mais un véritable fil rouge qui remonte à ses plus tendres années. Elle partage avec émotion un souvenir fondateur datant de l'Eurovision Junior 2005, organisé à Hasselt, un moment qui a littéralement scellé son destin de future interprète. Alors qu'elle n'était qu'une enfant participant à un anniversaire dans une plaine de jeux, elle a pris une décision qui tranchait radicalement avec le comportement de ses camarades. Tandis que tous les autres enfants s'amusaient dans les piscines à boules, la petite Essyla a préféré s'isoler dans la cuisine pour s'installer devant une toute petite télévision qui diffusait une rediffusion du concours.Cette scène illustre parfaitement la naissance d'une vocation : alors que le gâteau d'anniversaire attendait sur la table, la jeune fille était totalement hypnotisée par les performances qui défilaient sur l'écran. Elle se souvient avoir été dans une véritable bulle, regardant ces petites filles chanter avec une admiration mêlée d'envie, se disant qu'elles avaient une chance incroyable de pouvoir faire cela et qu'elles étaient magnifiques. C'est à cet instant précis qu'elle a formulé son rêve le plus cher : « Moi aussi je veux faire ça ». Ce désir d'occuper la scène est né de ce contraste entre l'insouciance des jeux d'enfants et la fascination pour le spectacle et la beauté de la performance vocale.Interrogée par Frédéric Maltesse sur l'évolution du concours, Essyla livre une analyse lucide sur les transformations de l'Eurovision au fil des décennies. Selon elle, le concours a inévitablement changé car il fonctionne comme un miroir de notre société. Elle observe que nous traversons une période de nos vies où le monde est marqué par une culture du « fast » (l'instantanéité) et une attention prépondérante portée à l'apparence et à la beauté. Pour l'artiste, l'Eurovision actuelle reflète précisément ces tendances contemporaines, s'adaptant aux codes d'une époque en constante mutation. Malgré ces évolutions, le concours garde une place prépondérante dans son cœur, confirmant son statut d'événement incontournable pour les talents belges qu'elle représente aujourd'hui avec fierté.L'entretien se clôture sur un extrait musical puissant où la voix d'Essyla exprime une force et une vulnérabilité remarquables, abordant des thèmes de soulèvement de l'âme et de refus d'être blâmée. Les paroles « let you break down my soul » et « I won't be blamed anymore » témoignent de l'intensité dramatique qu'elle insuffle dans ses compositions, fidèle à la promesse qu'elle s'était faite devant cette petite télévision de cuisine. Chaque intervention sur Nostalgie+ vient ainsi confirmer que le rêve de la petite fille d'Hasselt est devenu une réalité solide, portée par une artiste qui a su transformer son émerveillement d'enfant en une carrière professionnelle exigeante et habitée.

Dans ce cinquième volet de l’émission « En Avant la Belgique » sur Nostalgie+, l'animateur Frédéric Maltesse reçoit à nouveau l'artiste Essyla pour explorer un aspect central de son identité artistique : sa relation passionnée avec le concours de l'Eurovision. Pour la chanteuse, cet événement n'est pas qu'une simple étape dans sa carrière, mais un véritable fil rouge qui remonte à ses plus tendres années. Elle partage avec émotion un souvenir fondateur datant de l'Eurovision Junior 2005, organisé à Hasselt, un moment qui a littéralement scellé son destin de future interprète. Alors qu'elle n'était qu'une enfant participant à un anniversaire dans une plaine de jeux, elle a pris une décision qui tranchait radicalement avec le comportement de ses camarades. Tandis que tous les autres enfants s'amusaient dans les piscines à boules, la petite Essyla a préféré s'isoler dans la cuisine pour s'installer devant une toute petite télévision qui diffusait une rediffusion du concours.Cette scène illustre parfaitement la naissance d'une vocation : alors que le gâteau d'anniversaire attendait sur la table, la jeune fille était totalement hypnotisée par les performances qui défilaient sur l'écran. Elle se souvient avoir été dans une véritable bulle, regardant ces petites filles chanter avec une admiration mêlée d'envie, se disant qu'elles avaient une chance incroyable de pouvoir faire cela et qu'elles étaient magnifiques. C'est à cet instant précis qu'elle a formulé son rêve le plus cher : « Moi aussi je veux faire ça ». Ce désir d'occuper la scène est né de ce contraste entre l'insouciance des jeux d'enfants et la fascination pour le spectacle et la beauté de la performance vocale.Interrogée par Frédéric Maltesse sur l'évolution du concours, Essyla livre une analyse lucide sur les transformations de l'Eurovision au fil des décennies. Selon elle, le concours a inévitablement changé car il fonctionne comme un miroir de notre société. Elle observe que nous traversons une période de nos vies où le monde est marqué par une culture du « fast » (l'instantanéité) et une attention prépondérante portée à l'apparence et à la beauté. Pour l'artiste, l'Eurovision actuelle reflète précisément ces tendances contemporaines, s'adaptant aux codes d'une époque en constante mutation. Malgré ces évolutions, le concours garde une place prépondérante dans son cœur, confirmant son statut d'événement incontournable pour les talents belges qu'elle représente aujourd'hui avec fierté.L'entretien se clôture sur un extrait musical puissant où la voix d'Essyla exprime une force et une vulnérabilité remarquables, abordant des thèmes de soulèvement de l'âme et de refus d'être blâmée. Les paroles « let you break down my soul » et « I won't be blamed anymore » témoignent de l'intensité dramatique qu'elle insuffle dans ses compositions, fidèle à la promesse qu'elle s'était faite devant cette petite télévision de cuisine. Chaque intervention sur Nostalgie+ vient ainsi confirmer que le rêve de la petite fille d'Hasselt est devenu une réalité solide, portée par une artiste qui a su transformer son émerveillement d'enfant en une carrière professionnelle exigeante et habitée.

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Essyla : De l'éveil d'une vocation à l'Eurovision

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