PODCAST · music
En Avant la Belgique !
by Nostalgie+
Chaque jour, Fred Maltesse présente des artistes belges qui font briller nos couleurs à l'international.
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Anna Winkin : origines belgo-congolaises, formation musicale et album "La Rédemption"
Formée à Londres entre pop et jazz, Anna développe un univers à la fois profond, soul et poétique. Révélée au grand public après sa victoire dans Lift You Up sur VTM, elle a ensuite collaboré avec Laura Tesoro sur le titre Silverline et l’a accompagnée sur sa tournée estivale, avec notamment un passage à l’Ancienne Belgique.Dans cette interview, Anna nous parle de son parcours, de son rapport à la musique, et de son single Easy, coécrit par Saule et Jaouad Alloul, produit par Funky Fool.Un titre lumineux sur la résilience, le lâcher-prise et ce moment où l’on accepte de tourner la page avec douceur. En Avant la Belgique, c'est le rendez-vous quotidien de Nostalgie+ pour découvrir les artistes belges d'hier, d'aujourd'hui et de demain.
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Julie rend hommage à France Gall avec les Hong Kong Star : dates, coulisses et exclusivité du Cirque Royal
Dans ce nouvel épisode d'En Avant la Belgique, Frédéric reçoit Julie, artiste belge qui porte sur scène le spectacle Hommage à France Gall.Elle dévoile en exclusivité plusieurs dates à ne pas manquer, dont une soirée au Cirque Royal le 3 février 2027, ainsi que des représentations à la Sucrerie de Wavre le 15 décembre, au Forum de Liège en décembre, au Théâtre de Mons en octobre et au Sébastopol à Lille.Julie revient également sur la force collective qui anime ce spectacle, en rendant un vibrant hommage aux musiciens des Hong Kong Star qui l'accompagnent sur scène : Yves Baibay à la batterie, Thom Dewatt au clavier, Fabien Mundet à la guitare, Fily Leela aux chœurs et Renoar Hadri à la basse, avec Jean-Marc Pitence aux lumières et Christophe Longcourt au son.
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Julie Compagnon et les Hong Kong Star rendent hommage à France Gall
Dans ce nouvel épisode d'En Avant la Belgique sur Nostalgie+, Frédéric donne la parole à Julie Compagnon, qui rend hommage à France Gall aux côtés des Hong Kong Stars. Pourquoi les chansons de France Gall continuent-elles de toucher autant de générations ? Pour Julie Compagnon, la réponse est claire : les textes de Michel Berger sont d'une clairvoyance et d'une justesse remarquables, toujours en phase avec le monde d'aujourd'hui. Elle cite notamment le titre« Plus d'été », une chanson dont le propos résonne encore avec une actualité troublante. Des madeleines pour certains, une découverte pour d'autres : ces chefs-d'œuvre intemporels parlent à chacun de manière universelle et profondément personnelle à la fois. En Avant la Belgique, c'est le rendez-vous quotidien sur Nostalgie+ pour découvrir les artistes belges d'hier, d'aujourd'hui et de demain.
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Julie Compagnon rend hommage à France Gall : la période Michel Berger au cœur du spectacle
Dans ce nouvel épisode d'En Avant la Belgique ! sur Nostalgie+, Frédéric reçoit Julie Compagnon, qui rend hommage à France Gall à travers un spectacle dédié à son répertoire. Elle explique pourquoi le spectacle se concentre sur la période Michel Berger, des années 70 aux années 80, et comment les titres ont été sélectionnés selon les sensibilités artistiques du groupe. Un épisode incontournable pour tous les fans de la chanson française et de France Gall. En Avant la Belgique !, chaque jour sur Nostalgie+.
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Julie Compagnon rend hommage à France Gall avec Hong Kong Star en tournée 2026-2027
Julie Compagnon est l'invitée de Frédéric dans En Avant la Belgique sur Nostalgie+. Elle évoque l'hommage à France Gall qu'elle porte sur scène depuis dix ans avec le groupe Hong Kong Star, et la tournée 2026-2027 qui s'annonce dans de très belles salles. Un projet né d'un coup de fil du batteur Yves Baibay, connu pour son travail avec Maurane et William Sheller, qui lui a proposé d'incarner France Gall. Chaque jour sur Nostalgie+, En Avant la Belgique célèbre les artistes belges d'hier, d'aujourd'hui et de demain.
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Julie Compagnon et les Hong Kong Star rendent hommage à France Gall
Julie Compagnon et le groupe Hong Kong Star prolongent l'hommage à France Gall. Dans cet épisode d'En Avant la Belgique sur Nostalgie+, l'artiste belge se confie à Frédéric sur sa façon d'aborder ces concerts : sans imiter la voix de l'icône, en se laissant porter par les compositions de Michel Berger et en restant fidèle aux arrangements originaux. Elle revient aussi sur la relation unique qui se crée avec le public, qui connaît par cœur chaque chanson de France Gall, bien au-delà des quelques tubes que l'on croit connaître. Un épisode émouvant consacré aux artistes belges d'hier, d'aujourd'hui et de demain.
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Innocnt : "A Mama Should Know", une chanson écrite seul dans une cave après une soirée entre amis
Dans cet épisode d'En Avant la Belgique sur Nostalgie+, Frédéric Maltesse reçoit l'artiste belge Antoine Innocent pour parler de la chanson« A Mama Should Know ». Antoine raconte comment ce titre, mêlant soul et rock alternatif, est né seul dans sa cave après une soirée avec un ami venu écrire. Une conversation sur la fragilité, l'intimité et l'amour des petites scènes. En Avant la Belgique, chaque jour sur Nostalgie+, pour découvrir les artistes belges d'hier, d'aujourd'hui et de demain.
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Innocnt : soul, R&B, country et loyauté, l'artiste belge se confie à Frédéric Maltesse
Frédéric Maltesse reçoit Antoine Innocent dans En Avant la Belgique sur Nostalgie+. L'artiste belge, dont l'univers musical mêle soul, R&B, rock'n'roll et country, se confie sur son parcours, ses influences et l'importance des rencontres humaines dans sa carrière. Longtemps seul à composer, il a appris à travailler en équipe et à s'entourer de personnes de confiance. Antoine Innocent parle aussi de sa loyauté profonde envers ses amis, une valeur centrale dans sa vie. Chaque jour sur Nostalgie+, En Avant la Belgique met à l'honneur les artistes belges d'hier, d'aujourd'hui et de demain.
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Innocnt : de la cave à la scène, le parcours d'un artiste belge qui a tout appris à la force du poignet
Frédéric Maltesse reçoit Antoine Innocent, artiste belge qui a tout appris seul, depuis une cave à Bruxelles transformée en home studio. Il raconte l'apprentissage du chant, des arrangements, et la construction progressive de son identité musicale. Il revient sur la pandémie, vécue comme un coup d'arrêt brutal au moment où il allait enregistrer son premier EP, et sur sa passion intacte pour la scène et le public. En Avant la Belgique, c'est le podcast de Nostalgie+ qui met en lumière les artistes belges d'hier, d'aujourd'hui et de demain.
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Innocnt : ses racines roumaines et haïtiennes, Bruxelles comme ville de cœur et la scène musicale belge
Frédéric Maltesse reçoit Antoine Innocent dans En Avant la Belgique, le podcast Nostalgie+ dédié aux artistes belges d'hier, d'aujourd'hui et de demain. Antoine Innocent, chanteur né à Paris avec des racines roumaines et haïtiennes, raconte son parcours : une enfance à Ottawa au Canada, des allers-retours aux États-Unis et une vie artistique épanouie à Bruxelles, la ville qu'il appelle chez lui. Il explique pourquoi il a retiré le« e » de son nom de famille pour se singulariser sur scène, et partage sa vision de la scène musicale belge : créative, ouverte et libérée de la compétition et du poids historique de l'industrie française. En Avant la Belgique, chaque jour sur Nostalgie+.
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Innocnt : fils de chanteur, vendeur de CD en tournée et artiste unique
Dans cet épisode d'En Avant la Belgique !, Frédéric Maltesse reçoit Antoine Innocent, artiste belge dont le père était lui aussi chanteur. Antoine raconte ses années de tournées DIY où il vendait les CD de son père en coulisses, l'anecdote de la dame qui ne croyait pas qu'il était belge, et la question existentielle qu'il s'est posée à 22 ans : fait-il de la musique par envie ou par conditionnement ? Réponse claire : par passion. Aujourd'hui, Antoine Innocent fonce dans son unicité et cherche à montrer au monde ce qui fait de lui un artiste à part entière. En Avant la Belgique !, chaque jour sur Nostalgie+, met à l'honneur les artistes belges d'hier, d'aujourd'hui et de demain.
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Nihaori : L'équilibre entre l'éclat des projecteurs et la vérité du cœur
Dans ce quatrième volet de l'émission « En Avant la Belgique », l'animateur Frédéric Maltesse s'arrête sur le titre « Hollywood Snocking », une chanson qu'il décrit comme très visuelle et nocturne. Nihaori explique que ce morceau est une réflexion sur la vulnérabilité et sur le décalage parfois profond entre l'image projetée à l'écran et la réalité qui se joue en coulisses. À travers ce texte, elle aborde la difficulté de vivre pour répondre aux attentes d'autrui, soulignant l'importance vitale de trouver un équilibre pour ne pas se perdre totalement au sein de la société.L'entretien met également en lumière un titre plus récent et entraînant : « Je ne sais quoi ». Ce morceau, qui clôt l'album, se distingue par son caractère plus « groovy » et son mélange audacieux de l'anglais et du français. L'artiste le décrit avec enthousiasme comme un véritable « rayon de soleil après la pluie ». Pour elle, cette chanson représente un mélange optimal d'influences et possède une telle force mélodique qu'elle est convaincue de son potentiel pour devenir un succès international.Les extraits diffusés sur Nostalgie+ illustrent cette aisance à naviguer entre les langues et les émotions (« Je ne sais quoi, je ne sais quoi, je sais »). Chaque jour dans « En Avant la Belgique », Nihaori démontre que son art n'est pas seulement une question d'esthétique, mais une quête de sincérité où même les doutes les plus intimes se transforment en une énergie communicative et lumineuse. Sa présence confirme une fois de plus la richesse et la diversité d'une scène belge capable de briller bien au-delà de ses frontières.
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Nihaori : Le triomphe de l'espoir à travers le prisme de « Another Day »
Dans cette nouvelle étape de l'émission « En Avant la Belgique », l'animateur Frédéric Maltesse interroge Nihaori sur la symbolique derrière le titre de son nouvel album, « Another Day ». Pour l'artiste, ce nom porte en lui une dualité émotionnelle puissante : la confrontation entre la tristesse et l'espoir. À travers des titres comme « Prom Night », « Hollywood Snocking » ou « Raven », elle met en scène une véritable transformation où l'espoir finit par triompher, marquant l'avènement d'un nouveau jour et d'une nécessaire reconstruction.L'album, qui se décline en cinq titres, a été pensé comme une œuvre globale plutôt que comme une simple collection de chansons séparées. Bien qu'on lui ait conseillé de sortir ses morceaux un par un pour suivre les tendances actuelles, Nihaori a tenu à préserver l'unité de son projet, considérant ces chansons comme indissociables. Elles sont liées par une « image commune », formant un fil conducteur narratif et émotionnel cohérent qui définit son identité artistique. Chaque jour sur Nostalgie+, Nihaori prouve que sa musique est un récit de résilience, où chaque note accompagne le passage de la mélancolie vers la clarté d'un nouvel horizon.
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Nihaori : L'éclat d'un parcours cosmopolite entre image et émotion
Dans ce premier volet de l'émission « En Avant la Belgique » sur les ondes de Nostalgie+, l'animateur Frédéric Maltesse accueille Nihaori, de son vrai prénom Catherine. Son nom de scène est le reflet d'un parcours cosmopolite : il s'agit d'un surnom évolutif intégrant des racines chinoises, où « Ni » signifie « vous » et « Hao » signifie « bon ». Ce métissage culturel est au cœur de son identité : originaire d'Ukraine, elle a vécu une expérience artistique marquante en Chine avant de s'établir à Bruxelles il y a quatre ans. Ce cheminement a profondément transformé sa musique, chaque étape ajoutant de nouvelles facettes à ses compositions, oscillant entre des moments de grande tristesse et des élans de soulagement et d'espoir.L'univers de Nihaori se distingue par une approche multidisciplinaire. Au-delà de ses talents de musicienne, autrice et compositrice, elle est également illustratrice et accorde une importance capitale au visuel. Pour elle, le mélange des images, des styles et des émotions est indispensable pour éviter que le résultat final ne soit « fade ». Elle utilise volontairement des contrastes marqués pour s'assurer que ses messages artistiques soient portés avec une clarté totale. Chaque jour sur Nostalgie+, Nihaori démontre que son art est une mosaïque d'expériences mondiales, transformant ses souvenirs et ses dessins en une musique habitée et visuelle.
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Nihaori : L'énigme des émotions et les promesses de demain
Dans ce cinquième et dernier volet de l'émission « En Avant la Belgique », l'animateur Frédéric Maltesse interroge Nihaori sur ce qu'elle aimerait que le public ressente à l'écoute de ses cinq nouveaux titres. Avec une grande humilité, l'artiste refuse d'imposer une émotion précise à ses auditeurs, affirmant qu'elle ne peut pas dire aux gens ce qu'ils devraient ressentir. Pour elle, la musique est une expérience profondément personnelle, qu'elle compare au fait d'observer des nuages ou d'admirer un tableau : chaque personne éprouvera des émotions différentes. Cette liberté de ressenti est, à ses yeux, ce qui fait toute la beauté de l'art.Quant à l'avenir, Nihaori et son équipe travaillent déjà sur de grands projets dont elle préfère garder le secret pour le moment, tout en promettant qu'on les découvrira bientôt. Bien qu'elle reste mystérieuse, l'entretien évoque la possibilité d'un deuxième EP en préparation. Parallèlement à ce travail de création, l'artiste exprime un désir profond de retrouver la scène. Elle confie apprécier particulièrement la proximité des petits espaces, comme les restaurants, où elle aime aller chanter de temps en temps pour garder un contact direct avec le public.Chaque jour sur Nostalgie+, Nihaori a dévoilé les facettes d'un univers où l'élégance cinématographique rencontre une sincérité désarmante. Cet entretien avec Frédéric Maltesse s'achève sur une note d'ouverture, confirmant que si l'album « Another Day » est désormais disponible, le voyage artistique de Nihaori ne fait que commencer. Sa présence dans « En Avant la Belgique » souligne l'éclat d'une artiste qui, entre mystère et générosité, s'impose comme une voix singulière et prometteuse de la scène belge actuelle.
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Nihaori : L'élégance cinématographique d'une pop lumineuse
Dans ce deuxième volet de l'entretien sur Nostalgie+, l'animateur Frédéric Maltesse explore l'esthétique du nouvel album de Nihaori, intitulé « Another Day ». L'artiste définit son univers comme une pop internationale, élégante et résolument cinématographique. Elle recherche une sonorité qui soit à la fois légère et brillante, créant une atmosphère lumineuse et habitée qui caractérise l'ensemble de ses nouvelles compositions.Cette dimension narrative et esthétique puise sa source dans une passion profonde pour le cinéma, et plus particulièrement celui des années 50. Cet héritage visuel se reflète directement dans la direction artistique de son projet, notamment à travers les photographies qu'elle partage sur ses réseaux sociaux. Chaque élément de son image publique est soigneusement pensé pour coller à cet univers rétro et sophistiqué, offrant ainsi une cohérence totale entre le son et l'image qu'elle projette.Cependant, derrière le nom de scène de Nihaori se cache une réalité plus intime. Catherine se décrit comme une personne profondément émotionnelle et sensible, précisant que cette part d'elle-même est celle qui s'exprime au quotidien à travers sa musique. Cette sensibilité à fleur de peau est ce qui donne sa véritable profondeur au projet, transformant les codes esthétiques du cinéma classique en une émotion sincère et palpable. Chaque jour dans « En Avant la Belgique », Nihaori démontre que son art est une invitation au voyage, où l'élégance d'autrefois rencontre la vulnérabilité d'aujourd'hui.
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Robin Grégoire : La fierté de l'artisanat solo avec « Give me the tape »
Dans ce cinquième et dernier volet de l’émission « En Avant la Belgique », l'animateur Frédéric Maltesse invite Robin Grégoire à lever le voile sur son premier projet solo intitulé « Give me the tape one and two ». L'artiste explique que la genèse de ce disque est liée à une impulsion très concrète : sa compagne, Pauline, l'a encouragé à finaliser et à sortir des compositions qui restaient inachevées depuis plusieurs années. Pour marquer son parcours, Robin a choisi de diviser le projet en deux parties distinctes afin de mettre en lumière son évolution artistique. La première partie regroupe trois morceaux anciens qu'il a repris, peaufinés et remixés, tandis que la seconde propose trois titres entièrement composés de zéro durant le mois de création intense consacré à l'album.La force de ce projet réside dans son caractère totalement autonome. Robin Grégoire a assuré seul l'intégralité des étapes de production : il a joué tous les instruments, réalisé les enregistrements et s'est chargé lui-même du mixage et du mastering. Cette approche d'artisan complet de sa propre musique est pour lui une source de grande fierté, d'autant plus que les retours, tant de ses proches que d'auditeurs inconnus, sont extrêmement positifs.L'entretien se conclut sur une touche d'humour concernant de futures collaborations. Si Robin travaille essentiellement seul, il exprime le souhait de faire participer sa compagne Pauline aux chœurs sur certains morceaux, bien qu'il concède qu'elle est pour l'instant « difficile à convaincre » de franchir le pas. L'extrait final diffusé sur Nostalgie+, « You are the one », témoigne de la qualité mélodique de ce projet solo. Chaque jour dans « En Avant la Belgique », Robin Grégoire a démontré qu'il est possible de transformer des ébauches personnelles en une œuvre aboutie et sincère grâce à une détermination sans faille. Sa présence confirme une fois de plus la vitalité et l'indépendance de la nouvelle scène belge.
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Robin Grégoire : L'éveil créatif du confinement et l'élan solidaire d'Eldorado Records
Dans ce quatrième volet de l’émission « En Avant la Belgique », l'animateur Frédéric Maltesse interroge Robin Grégoire sur une période charnière de son évolution artistique : le confinement. Pour le musicien, cette période d'incertitude a paradoxalement agi comme un véritable déclic créatif. En se retrouvant seul face à lui-même, il a entamé une réflexion profonde qui lui a permis de définir plus précisément son identité musicale et sa manière d'aborder la composition. Cette phase d'apprentissage personnel a transformé les doutes en une vision artistique plus claire et affirmée.Fort de ses propres expériences et des difficultés rencontrées durant son parcours, notamment le manque de soutien concret même au sein des hautes écoles de musique, Robin a décidé de passer à l'action pour aider les autres. C'est ainsi qu'est né, il y a un an, « Eldorado Records ». Ce projet ambitieux se présente comme un collectif destiné à accompagner les artistes émergents tout au long du processus de création. Robin Grégoire souhaite offrir le suivi et les conseils qu'il aurait aimé recevoir à ses débuts, transformant sa « propre galère » en un moteur de solidarité pour la nouvelle scène belge.L'accompagnement proposé par Eldorado Records est complet, allant de la composition et la production jusqu'à l'organisation technique de concerts. Le collectif aide notamment les artistes à créer des supports essentiels comme les PBO (bandes sonores pour le live) et à organiser des événements lorsqu'ils manquent de contacts ou de connaissances spécifiques dans le milieu. L'extrait musical diffusé sur Nostalgie+, aux accents mélancoliques (« Holding on. Come take my heart and... »), illustre cette sensibilité que Robin met aujourd'hui au service du collectif. Chaque jour, il prouve que la réussite ne se mesure pas seulement au talent individuel, mais aussi à la capacité de bâtir des ponts pour les artistes de demain.
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Robin Grégoire : L'étincelle de la composition et l'indépendance créative
Dans ce troisième volet de l’émission « En Avant la Belgique » sur Nostalgie+, l’animateur Frédéric Maltesse interroge Robin Grégoire sur le moment charnière où son désir de jouer de la musique s'est transformé en une volonté de produire ses propres morceaux. L'artiste révèle que ce déclic est survenu de manière inattendue durant son parcours scolaire, lors de cours de photographie et de vidéo. En travaillant sur des courts-métrages, il a dû composer sa première musique originale pour illustrer ces images, une expérience qui a été une véritable révélation. C’est à cet instant précis qu’il a réalisé à quel point la création pure le passionnait, l'encourageant à s'intéresser de plus près aux mécanismes de la production musicale.Cette envie de créer s'accompagne d'un besoin profond d'indépendance. Si Robin Grégoire reconnaît qu'un regard extérieur peut être bénéfique — en apportant des contraintes constructives ou une perspective nouvelle sur ses idées — il assume un tempérament de travail plutôt solitaire. Il confie préférer gérer l'ensemble du processus de création par lui-même, s'affirmant comme le maître d'œuvre de son propre univers sonore. Cette autonomie lui permet de préserver l'intégrité de ses visions artistiques sans dilution.L’extrait musical diffusé sur Nostalgie+ illustre cette exploration intérieure avec des paroles en anglais exprimant une forme de recherche de soi : « I don't know what's on my mind... tell me somehow it's better this way ». Chaque jour dans « En Avant la Belgique », Robin Grégoire démontre que son art est le fruit d’une passion née de l'image et d'une volonté farouche de tracer son propre chemin en toute liberté. Sa présence confirme que la nouvelle scène belge regorge de talents capables d'allier la technique à une vision artistique singulière et authentique.
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Robin Grégoire : L'instinct de l'autodidacte au service de la création
Dans ce deuxième volet de l'entretien sur les ondes de Nostalgie+, l'animateur Frédéric Maltesse explore les racines de la vocation de Robin Grégoire. L'artiste révèle que son attirance pour la musique s'est manifestée très tôt, bien avant qu'il ne commence à jouer d'un instrument. Enfant, il improvisait déjà des mélodies et chantait de manière naturelle. Ce désir de faire de la musique le centre de sa vie s'est cristallisé de façon presque inconsciente lors d'une simple visite médicale : lorsqu'on lui a demandé ce qu'il souhaitait faire plus tard, la réponse s'est imposée d'elle-même, témoignant d'une réalisation profonde de l'importance que cet art revêtait déjà pour lui. Bien qu'il n'ait pas de musiciens professionnels parmi ses ancêtres, il a été bercé par la passion de son père pour la guitare et le rock.Le parcours de Robin se caractérise par une approche d'autodidacte revendiquée. Après avoir fait ses premières armes sur un ukulélé, il est rapidement passé à la guitare en apprenant par lui-même. Pour lui, cette liberté d'apprentissage est une force majeure car elle lui permet de sortir des « boîtes classiques » de l'enseignement traditionnel. En n'imposant aucune barrière théorique à sa créativité, il a appris à ne jamais se bloquer lors de ses compositions. S'il avoue ne pas savoir lire la musique de manière académique, il maîtrise les accords grâce aux ressources numériques modernes et aux tutoriels sur Internet. Chaque jour dans « En Avant la Belgique », Robin Grégoire démontre que l'absence de formation classique n'est pas un frein, mais au contraire un moteur pour une musique sincère et sans contraintes. Sa démarche confirme que l'instinct reste le guide le plus précieux pour tout créateur en quête d'authenticité.
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En Avant la Belgique :Robin Grégoire : La fusion entre l'énergie rock et l'intimité de la chanson
Dans ce premier volet de l'émission « En Avant la Belgique » sur les ondes de Nostalgie+, l'animateur Frédéric Maltesse reçoit Robin Grégoire, un artiste dont le parcours géographique et familial a profondément nourri la démarche créative. Né à Bruxelles, il a grandi à Jette avant de s'installer à Linkebeek. Pour Robin, peu importe le lieu de résidence, ce sont les expériences vécues et les déplacements qui influencent directement sa vie musicale et sa manière de percevoir le monde.Son identité artistique est le fruit d'une synthèse entre deux univers musicaux très différents issus de son enfance : le rock qu'il partageait avec son père et la variété française écoutée avec sa mère. De cet héritage, il a appris à conserver le côté plus « agressif » et puissant du rock, tout en y intégrant la dimension mélodieuse et le sens très intime des paroles propres à la variété. Ce mélange lui permet de proposer une musique qui est à la fois percutante et empreinte d'une grande sensibilité personnelle.Véritable multi-instrumentiste, Robin Grégoire se définit comme un explorateur sonore qui aime jouer de tout dès qu'il en a l'occasion. Il confie ne pas connaître le nombre exact d'instruments qu'il pratique, préférant se laisser porter par sa curiosité. Son approche est pragmatique et instinctive : il peut s'emparer d'un violoncelle sans en être un spécialiste pour n'en tirer que les quelques notes précises dont il a besoin pour une composition. Pour lui, l'essence de la musique réside dans l'idée originale plutôt que dans la complexité technique ; il rappelle d'ailleurs qu'avec seulement trois ou quatre accords, il est possible de tout jouer. L'extrait musical diffusé, aux paroles anglophones évoquant un monde en mouvement, illustre cette liberté créative où l'artiste se laisse aller à ses inspirations sans barrières. Chaque jour sur Nostalgie+, Robin Grégoire prouve que son talent réside dans cette capacité à transformer des influences variées en une mélodie évidente et habitée.
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Lylac : L'héritage des maîtres et la dualité créative
Dans ce quatrième volet de l'émission « En Avant la Belgique » sur les ondes de Nostalgie+, l'animateur Frédéric Maltesse explore les racines musicales de Lylac, décelant dans sa tessiture et ses disques des influences allant de Jacques Brel à Henri Salvador, en passant par Francis Cabrel. Lylac confirme l'importance de ces références et partage des expériences marquantes qui ont nourri son parcours, notamment sa rencontre avec Francis Cabrel, qui l'a invité chez lui à Astaffort, dans le sud-ouest de la France. Il évoque également sa collaboration avec Jean Fauque, le célèbre parolier d'Alain Bashung, soulignant que travailler avec de telles personnalités est une source d'inspiration exceptionnelle.L'artiste se confie avec humour sur ce qu'il appelle son côté « un peu schizophrène », une dualité qui structure son identité créative. Son projet actuel fait cohabiter deux personnalités distinctes : une facette résolument rock et un versant de poète engagé. Pour lui, l'utilisation récente du français dans ses textes a agi comme un déclencheur, lui permettant d'ouvrir davantage sa sensibilité. Ces rencontres avec des maîtres de l'écriture lui ont donné l'élan nécessaire pour s'exprimer dans sa langue maternelle avec un enthousiasme libéré de tout complexe.L'extrait musical diffusé illustre cette quête de persévérance et de lumière, avec des paroles incitant à la marche et à l'élévation : « Marche droit dans le soleil qui brûle les armes éternelles. Marche droit loin des ombres du monde ». Chaque jour dans « En Avant la Belgique », Lylac démontre que sa musique est un pont entre l'énergie brute du rock et la finesse de la chanson à texte. Sa présence sur Nostalgie+ confirme la maturité d'un artiste qui sait puiser dans l'héritage des grands pour tracer son propre chemin, entre ombres et soleil.
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Lylac : L'espoir du colibri et la bande-son des vies en voyage
Dans ce cinquième et dernier volet de l'émission « En Avant la Belgique » sur les ondes de Nostalgie+, l'animateur Frédéric Maltesse aborde avec Lylac la dualité qui habite ses chansons, oscillant entre la douceur de l'intime et l'inquiétude face à l'état du monde. L'artiste y exprime une volonté farouche de ne pas céder au cynisme, un sentiment qu'il juge trop facile à adopter face aux crises actuelles. Pour garder confiance, il s'appuie sur la célèbre « légende du colibri » : l'idée que si chacun apporte sa petite goutte d'eau, il est possible d'atténuer l'incendie et de trouver des solutions pour protéger notre planète au profit des générations futures.Au-delà de ce message écologique et humaniste, Lylac confie ses espoirs quant à la réception de son album. S'il souhaite avant tout transmettre un sentiment de liberté, son plus beau cadeau est de voir sa musique s'inviter dans l'intimité de ses auditeurs et marquer les moments forts de leur existence. Il raconte avec émotion l'histoire d'une famille qui, s'apprêtant à partir pour un voyage de trois ans en van à travers l'Afrique, avait choisi l'un de ses titres précédents, « My Bird », comme hymne pour leur grand départ. Pour lui, savoir que ses compositions accompagnent des transitions de vie aussi puissantes est la récompense ultime de son travail.Chaque jour dans « En Avant la Belgique », Lylac démontre que sa folk est bien plus qu'une simple suite de mélodies ; c'est un compagnon de route pour ceux qui cherchent à rester positifs et à vivre pleinement leur propre aventure. Cet échange avec Frédéric Maltesse se conclut sur une note de partage universel, confirmant que Lylac est un artiste dont la voix, portée par l'authenticité et l'espoir, résonne durablement dans le cœur du public. Sa présence sur Nostalgie+ souligne une fois de plus la capacité des artistes belges à transformer leurs réflexions personnelles en émotions collectives et inspirantes.
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Lylac : L'appel de la forêt et le paradis à portée de main
Dans ce troisième volet de l'émission « En Avant la Belgique », l'animateur Frédéric Maltesse interroge Lylac sur la place centrale qu'occupent la nature et les convictions environnementales dans ses chansons. Pour l'artiste, se reconnecter avec la nature est devenu une nécessité absolue pour éviter de devenir des « animaux dénaturés » par la vie urbaine. Bien qu'il réside à Matongé, un quartier très dense de Bruxelles, il considère que notre planète est un véritable paradis capable de tout nous offrir si nous prenons le temps de la chérir. Ce message de respect pour le vivant est un fil conducteur qu'il s'efforce de transmettre régulièrement à son public lors de ses concerts.Cette conscience écologique n'est pas seulement le fruit de ses voyages lointains, mais trouve sa source dans son éducation et son enfance bruxelloise. Lylac raconte avec nostalgie avoir grandi à côté de la forêt de Soignes, où il passait ses journées à construire des cabanes. Il décrit ce contact avec la forêt comme quelque chose d'ultra apaisant, un socle de sérénité qui continue d'irriguer son travail artistique aujourd'hui. Pour lui, l'aventure ne nécessite pas forcément de s'envoler vers l'autre bout de la terre ; elle peut se trouver au coin de la rue pour peu que l'on sache regarder la beauté des paysages belges.L'artiste illustre d'ailleurs ses propos en évoquant le clip de son morceau « Breathe », tourné au barrage de Nisramont. Il souligne avec enthousiasme que ce site naturel wallon offre des paysages si spectaculaires qu'on a l'impression d'être projeté au fin fond du Canada. L'entretien se conclut sur un extrait musical aux paroles porteuses d'espoir, affirmant que si les histoires d'amour finissent, elles peuvent aussi guérir au détour d'un chemin. Chaque jour sur Nostalgie+, Lylac nous rappelle que l'amour et la nature sont des remèdes essentiels, faisant de sa folk un havre de paix et de réflexion dans le tumulte du monde moderne.
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Lylac : L'intimité du français et l'éveil d'une folk engagée
Dans ce deuxième volet de l'entretien sur Nostalgie+, l'animateur Frédéric Maltesse souligne un changement de direction notable dans la carrière de Lylac. Après plusieurs albums nourris par des paysages lointains, l'artiste semble revenir aujourd'hui vers quelque chose de plus intérieur. Cette mutation s'incarne principalement par le choix de la langue : pour la première fois, l'album est intégralement écrit en français. Bien qu'il soit parfaitement bilingue et qu'il ait toujours utilisé l'anglais pour ses compositions précédentes, Lylac explique que le retour à sa langue natale apporte une dimension encore plus intime à son œuvre.Au-delà de la langue, ce nouvel album se veut également plus engagé. Lylac confie être marqué par la période internationale troublée que nous traversons, ce qui a influencé son écriture vers une forme de « folk revendicative ». Il assume une parenté artistique avec des figures iconiques comme Bob Dylan, cherchant à retrouver l'essence et l'énergie des années 60 et 70. Malgré la noirceur de l'actualité, ses morceaux restent éclectiques et cherchent à capturer une vérité humaine profonde, propre à l'artisanat de la chanson folk.L'extrait musical diffusé sur Nostalgie+ illustre cette quête de sérénité et d'espoir. À travers des paroles évoquant le « bout du monde » et la « douceur de vie », Lylac dessine un paysage poétique où les fleuves serpentent vers un « océan libre ». Il y chante des nuits faites d'espoir et d'oubli, transformant ses réflexions intérieures en une invitation au voyage immobile. Chaque jour dans « En Avant la Belgique », Lylac prouve que son passage au français n'est pas seulement un choix linguistique, mais une mise à nu sincère d'un artiste qui regarde le monde avec une lucidité mélodique
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Lylac : L'odyssée acoustique d'un voyageur de la voix
Dans ce premier volet de l'émission « En Avant la Belgique » sur les ondes de Nostalgie+, l'animateur Frédéric Maltesse reçoit l'artiste Lylac, de son vrai prénom Amaury. Au cours de cet échange, Lylac explique que son identité artistique est une extension directe de sa personnalité, lui permettant d'aller chercher une part de liberté ailleurs. Son nom de scène est un hommage direct à la légendaire Nina Simone, qui fut la première à interpréter le morceau « Lilac Wine ». Pour se l'approprier, l'artiste a toutefois choisi d'en modifier l'orthographe en utilisant un « Y ».Le parcours d'Amaury est d'une diversité remarquable, témoignant d'une curiosité musicale sans frontières. S'il vient initialement du rock, il a consolidé ses bases au conservatoire en étudiant le jazz. Son talent l'a même mené sur les scènes les plus prestigieuses, puisqu'il a performé en tant que soliste dans des opéras à La Monnaie. Cependant, malgré ces expériences académiques et classiques, l'ADN profond de son projet actuel réside dans le voyage et la rencontre humaine. Depuis une dizaine d'années, il parcourt le monde avec sa guitare sur le dos, privilégiant l'écriture de morceaux acoustiques inspirés par ses périples.L'entretien met en lumière la dimension poétique et presque philosophique de son œuvre. Un extrait lu à l'antenne évoque « la vertu des silences », le « temps suspendu » et une invitation à repenser le monde « sans cynisme ». Ses paroles célèbrent « l'impertinence des refus » et la beauté des irrévérences, incitant l'auditeur à suivre son étoile et à chanter le lendemain. Chaque jour dans « En Avant la Belgique », Lylac démontre que sa musique est le reflet d'une vie passée à la rencontre de l'autre, transformant ses souvenirs de voyage en une folk habitée et sincère. Sa présence sur Nostalgie+ souligne la richesse de la scène belge, où la rigueur classique rencontre la liberté de la route.
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Keit : Entre ambitions internationales et racines africaines sur Nostalgie+
Dans ce cinquième volet de l'émission « En Avant la Belgique » sur Nostalgie+, l'animateur Frédéric Maltesse termine son tour d'horizon de l'univers de Keit en abordant ses ambitions et son rayonnement international. Bien que sa musique et son identité visuelle suggèrent une force de caractère certaine, Keit se décrit avec une grande simplicité comme une personne plutôt « docile ». Elle accorde cependant une importance capitale à l'image, qu'elle considère comme un support narratif indispensable qui vient étayer ses propos et apporter des réponses aux interrogations que ses chansons peuvent susciter chez l'auditeur.Inspirée par des figures féminines majeures telles qu'Adele, Amel Bent ou Birdy, l'artiste voit aujourd'hui son audience s'étendre bien au-delà des frontières européennes. Une part importante de son public réside en effet en Afrique, notamment dans des villes comme Kinshasa et Abidjan, créant un lien fort avec ses origines congolaises. Forte de ce soutien, elle nourrit le rêve d'une reconnaissance totale en Belgique avant de viser une carrière internationale. Pour elle, les réseaux sociaux constituent l'outil moderne idéal pour construire cette carrière à l'échelle mondiale.La conclusion musicale de cet échange illustre la résilience nécessaire pour atteindre ces sommets. Dans un texte poignant, Keit évoque ses doutes intérieurs et la tentation d'abandonner face à la douleur de ses propres pensées. Elle affirme néanmoins sa volonté de réaliser les « rêves que Dieu lui a donnés » et de prouver sa valeur à ceux qui ne l'ont pas prise au sérieux. Chaque jour sur Nostalgie+, Keit démontre que son authenticité touche le cœur des auditeurs, d'un continent à l'autre. Cette rencontre dans « En Avant la Belgique » marque la fin d'un portrait sincère d'une artiste prête à briller sur la scène mondiale.
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Keit : La vérité du live et la force d'une communauté connectée
Dans ce quatrième volet de l’émission « En Avant la Belgique » sur les ondes de Nostalgie+, l'animateur Frédéric Maltesse interroge Keit sur une dimension essentielle de son identité : la quête de transparence. L'artiste explique avoir choisi de défendre son projet à travers des sessions live afin de mettre sa voix en avant en dehors du cadre du studio. Pour elle, c'est un gage d'honnêteté envers ses auditeurs ; elle souhaite prouver qu'elle chante « vraiment pour de vrai », sans avoir recours aux corrections techniques ou à l'autotune que le travail en studio permet parfois de rajouter. Ces performances en direct lui permettent de dévoiler une autre facette de sa personne et d'apporter une authenticité supplémentaire à son projet musical.Cette volonté de proximité se retrouve dans la gestion de sa présence numérique. Keit a su bâtir une véritable communauté sur les réseaux sociaux, un soutien qu'elle juge extrêmement important pour la suite de sa carrière. Elle entretient une relation de proximité directe avec ceux qui l'écoutent, notamment via des lives sur TikTok. Dans ces moments de partage informels, elle discute avec ses abonnés tout en se maquillant, créant un lien authentique et quotidien. Très engagée auprès de son public, elle s'efforce de répondre à presque tous les commentaires et aux messages privés, soulignant la grande bienveillance de ses auditeurs et le fait qu'elle rencontre très peu de critiques négatives ou de « haters ».L'extrait musical diffusé sur Nostalgie+ fait écho à cette force de caractère et à cette indépendance. Les paroles célèbrent la résilience après une relation difficile : « Pas besoin de toi pour être heureuse... c'est loin de toi que je me sens heureuse ». En martelant que « C'est mieux comme ça », Keit transforme une expérience douloureuse en un hymne à la liberté personnelle. Chaque jour dans l'émission de Frédéric Maltesse, elle démontre que son succès repose sur cet équilibre entre un talent vocal brut, qu'elle refuse de masquer, et une relation sincère avec une communauté qui se reconnaît dans sa franchise. Sa démarche confirme qu'au-delà des chiffres, c'est l'humain et la vérité du moment qui priment dans son art.
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Keit : L'art de magnifier l'intime entre pudeur et héritage
Dans ce troisième volet de l'émission « En Avant la Belgique » sur Nostalgie+, Frédéric Maltesse interroge Keit sur les ressorts profonds de son écriture. L'artiste révèle que son inspiration peut naître d'un ressenti parfois très ténu, comme une simple dispute. Elle explique avec franchise qu'elle a tendance à magnifier ces émotions : ce qui n'est au départ qu'un désaccord passager peut devenir, sous sa plume, le récit d'une véritable destruction ou d'une rupture. Cette capacité à projeter une intensité dramatique sur des événements du quotidien est ce qui donne à ses chansons cette force émotionnelle capable de toucher un large public.Cependant, cette mise à nu à travers les textes est un exercice complexe pour la jeune femme. Pour Keit, l'écriture est un exutoire paradoxal : c'est le seul espace où elle parvient à exprimer des vérités qu'elle n'oserait jamais dire dans sa « vraie vie ». Si cette liberté créative lui est indispensable, elle s'accompagne d'une certaine gêne vis-à-vis de son entourage. Elle confie avoir parfois l'impression d'écrire uniquement pour elle-même, tout en sachant que sa famille finit inévitablement par écouter ses morceaux, ce qui crée un sentiment de vulnérabilité face au regard des siens.Ce sens de la retenue est également intimement lié à ses racines. Fière de ses origines 100 % congolaises, Keit souligne que l'image est un aspect fondamental de sa culture. Cette conscience de son héritage l'amène à être vigilante sur la manière dont elle se présente, que ce soit dans ses clips ou son image publique, estimant qu'elle ne peut pas se permettre « tout ce qu'elle veut » par respect pour ces valeurs culturelles. Elle cherche ainsi un équilibre délicat entre son expression personnelle sans filtre et la pudeur héritée de son éducation.L'extrait musical diffusé sur Nostalgie+ illustre parfaitement cette transition entre l'indépendance et l'attachement. Les paroles évoquent une solitude autrefois chérie (« J'avais besoin de personne d'autre que moi... j'aimais mes silences ») qui laisse place à l'évidence d'une présence devenue indispensable dans son quotidien (« Qu'est-ce que je ferais sans toi ? »). À travers ce témoignage, Keit s'affirme comme une artiste qui sait transformer l'ordinaire en extraordinaire, prouvant chaque jour que la musique est le plus court chemin pour dire ce que le cœur n'ose exprimer de vive voix. Chaque passage dans l'émission de Frédéric Maltesse souligne cette volonté d'authenticité, où l'émotion brute prime sur les faux-semblants.
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Keit : « Tempête émotionnelle », le journal intime d'une hypersensible
Dans ce deuxième volet de l'entretien sur Nostalgie+, l'animateur Frédéric Maltesse explore avec Keit la genèse de son prochain EP intitulé « Tempête émotionnelle ». Ce projet s'inscrit dans la continuité de son précédent opus, « Passé Passé », en conservant ce côté « journal intime » qui définit son écriture. Cependant, Keit marque une évolution en s'ouvrant à d'autres sphères de sa vie, ne se limitant plus uniquement à sa vie sentimentale. La ligne directrice de ce disque est claire : c'est le récit d'une jeune fille hypersensible traversant une palette d'émotions allant du doute à la joie, en passant par l'amour et la tristesse.Cette sensibilité se retrouve également dans ses rapports humains. Keit explique être souvent perçue comme la personne « stable » de son groupe d'amis, celle vers qui l'on vient naturellement se confier. Elle joue ainsi un double rôle de confidente et d'amie cherchant elle-même conseil, une dualité qui nourrit la sincérité de ses textes. Son processus de création est d'ailleurs très instinctif : elle peut composer une chanson en seulement vingt minutes, même si certains titres demandent parfois plusieurs jours de travail.Interrogée sur l'usage des nouvelles technologies, l'artiste dévoile une approche prudente de l'intelligence artificielle. Si elle s'en sert ponctuellement pour trouver des rimes ou enrichir son champ lexical, elle met un point d'honneur à ne pas en abuser afin de préserver l'authenticité de sa musique. Pour elle, la création doit rester une démarche humaine avant tout.L'extrait musical diffusé sur Nostalgie+ illustre parfaitement cette hypersensibilité. À travers des paroles touchantes, elle décrit un cœur qui « fait les quatre saisons » et une incapacité totale à faire semblant lorsque tout va mal. En chantant que son cœur « se brise comme un enfant » au moindre éclat de voix, Keit assume une vulnérabilité qui devient sa plus grande force artistique. Chaque jour dans « En Avant la Belgique », elle prouve que ses tempêtes intérieures sont le moteur d'une pop sincère et universelle.
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Keit : L'émotion brute et l'authenticité comme cri du cœur
Dans ce premier volet de l'émission « En Avant la Belgique » sur les ondes de Nostalgie+, l'animateur Frédéric Maltesse reçoit l'artiste Keit, qui trace son chemin dans la musique depuis 2020. Pour Keit, le chant est un héritage organique : elle confie n'avoir jamais pris de cours de chant, s'appuyant sur un don naturel et familial qu'elle peaufine par le travail personnel. Lorsqu'il s'agit de définir son identité artistique, elle présente un univers profondément centré sur les émotions et les histoires vraies. Son but est de proposer une musique authentique, ancrée dans le quotidien, où les thèmes des blessures, de l'amour et du doute occupent une place centrale.Cette quête de sincérité répond à un besoin de connexion avec son public. Keit explique qu'elle puise son inspiration dans ce qu'elle vit au quotidien afin que ceux qui l'écoutent puissent s'identifier et se reconnaître dans sa musique. Pour elle, l'art agit comme un catalyseur de communication : elle avoue avoir beaucoup plus de facilité à se livrer et à exprimer ses sentiments à travers ses compositions que dans la vie réelle. La chanson devient ainsi un espace privilégié de liberté et de franchise où elle peut enfin dire les choses franchement.L'entretien révèle également les coulisses de son processus de création et l'importance du regard de ses proches. La toute première personne à qui elle fait découvrir ses textes est son fiancé, Brandon. Keit souligne l'importance de son avis, le décrivant comme un critique très exigeant qui n'hésite pas à lui dire ses quatre vérités pour l'aider à s'améliorer.L'extrait musical diffusé sur Nostalgie+ illustre parfaitement cette force de caractère et ce besoin de résilience. À travers des paroles percutantes évoquant la fin d'une relation (« Si Dieu t'a pardonné, je n'ai rien à rajouter »), Keit chante la nécessité de retrouver sa liberté et d'apprendre à s'aimer soi-même après une déception. Elle exprime avoir eu une confiance aveugle qui a été trahie, transformant cette blessure en une détermination pour avancer,. Chaque jour dans « En Avant la Belgique », elle démontre que son art est une ode à la vérité, faisant de sa voix un instrument de libération personnelle
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ML : L'authenticité apaisante et la puissance de la fragilité
Dans ce dernier volet de l'émission « En Avant la Belgique », l'animateur Frédéric Maltesse revient avec ML (Maria Laetitia) sur l'atmosphère unique de son premier album solo, « Tout bas ». L'artiste y défend une vision de la fragilité qui n'est pas synonyme de faiblesse, mais plutôt une source de puissance et de vitalité. Pour elle, cet album est une œuvre « vivante et lumineuse », enregistrée sans faux-semblants. Cette recherche d'authenticité est poussée jusqu'à l'intimité sonore la plus pure : le disque conserve volontairement les bruits ambiants, comme le craquement du plancher ou le bourdonnement d'une mouche, afin de préserver une chaleur humaine et une vérité organique sans chercher à gommer les imperfections.Cette quête de pureté trouve son apogée dans le titre « Forelliot », une berceuse que Maria Laetitia a écrite et composée dans des conditions très particulières. Elle raconte avoir créé une partie de ce morceau alors qu'elle était enceinte, puis l'avoir terminé après la naissance de son fils, le tenant d'un bras tout en jouant du piano de la main droite. Ce jeu à une seule main, qu'elle qualifie de « maladroit » et d'enfantin, renforce le caractère profondément dépouillé et authentique de la chanson, qu'elle a souhaité garder telle quelle, sans chercher d'amélioration technique superflue.L'accueil du public confirme la réussite de cette démarche sincère. ML confie à Frédéric Maltesse être particulièrement touchée par les retours des auditeurs qui décrivent « Tout bas » comme un album qui les apaise. Bien qu'elle n'ait pas prémédité cet effet calmant lors de l'écriture, elle exprime une grande satisfaction à l'idée que sa musique puisse apporter un tel sentiment de sérénité à ceux qui l'écoutent. Chaque jour sur Nostalgie+, ML démontre que sa voix, bien que murmurée « tout bas », possède une force de consolation universelle. L'extrait final, porté par des paroles tendres évoquant un lien éternel (« You can wrap your tiny hand around mine forever »), scelle cette rencontre entre une mère, son art et son public. Elle prouve ainsi que la musique la plus intime est souvent celle qui résonne le plus fort dans le cœur des gens, faisant de Maria Laetitia une figure incontournable de la scène belge actuelle.
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ML : Le spleen au cœur des feux d'artifice et les secrets d'écriture de « La Fête »
Dans ce quatrième volet de l'émission « En Avant la Belgique », l'animateur Frédéric Maltesse invite les auditeurs de Nostalgie+ à découvrir les coulisses d'un titre emblématique de l'album « Tout bas » : « La Fête ». Cette chanson est née d'une image paradoxale et puissante : celle d'un moment de spleen vécu en plein cœur des célébrations d'une fête nationale, entourée de feux d'artifice. Pour ML (Maria Laetitia), cette composition a suivi un cheminement inhabituel par rapport à son processus habituel. Elle a écrit l'intégralité du texte d'une seule traite un soir de tristesse où elle ne se sentait pas à sa place, avant d'y apposer une mélodie dans un second temps.Les paroles du morceau, partagées lors de l'entretien, illustrent avec force ce sentiment d'exclusion. L'artiste se décrit comme le « fantôme Casper », évoluant de manière invisible entre les stands de tir à la carabine et les couples qui s'amusent. Ce contraste entre l'agitation festive extérieure et son vide intérieur est le moteur de la chanson : elle observe les autres danser en se demandant pourquoi elle reste immobile, préférant finalement « se casser » plutôt que de risquer de gâcher le moment pour les autres. Ce récit de l'envers du décor festif souligne la capacité de Maria Laetitia à transformer une sensation d'inadéquation en une poésie directe et touchante.L'entretien permet également d'explorer les méthodes de composition plus larges de l'artiste. En règle générale, ML travaille de manière simultanée sur les paroles et la mélodie. Elle confesse utiliser parfois la technique du « yaourt » ou commencer à écrire en anglais pour profiter de la fluidité et de la sonorité que cette langue apporte naturellement à la musique. Ce n'est qu'ensuite qu'elle réalise le travail de précision pour adapter ses textes en français sur ces mélodies déjà existantes. Chaque jour sur Nostalgie+, ML prouve que son univers est le fruit d'une recherche constante d'authenticité, où même les moments de solitude les plus profonds trouvent un écho musical lumineux.
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ML : La symbiose fraternelle au cœur de l'artisanat musical de « Tout bas »
Dans ce troisième volet de l'entretien sur Nostalgie+, l'animateur Frédéric Maltesse explore les coulisses de la création de l'album avec ML (Maria Laetitia), en soulignant le rôle central de son frère, Aurelio (alias Aurel). L'album a été entièrement écrit et arrangé en duo dans le cadre intimiste d'un home studio situé « sous les toits ». Pour ML, cette proximité familiale constitue une « chance incroyable » qui rend le processus de création à la fois facile et léger. Travailler avec son frère lui permet d'être entièrement elle-même, sans avoir à faire de compromis, car leur lien fraternel fait qu'ils se connaissent par cœur. Cette transparence leur permet de se dire les choses « cash » mais toujours gentiment, offrant un gain de temps précieux et un véritable « gain de bonheur » dans le travail quotidien.La symbiose artistique entre le frère et la sœur a été particulièrement forte pour ce projet, car ils partageaient les mêmes références et les mêmes envies musicales. Cette connexion se ressent directement dans la texture sonore de l'album, où Frédéric Maltesse perçoit une véritable « chaleur familiale ». L'instrumentation privilégie une approche artisanale et acoustique, mettant en avant des guitares, des basses rondes et des batteries. L'extrait diffusé, dont les paroles évoquent la fin d'une course effrénée (« Plus rien n'est pareil. On fuit la course ») et une protection bienveillante (« je te prends sous mon aile jusqu'à ce que tu t'envoles »), illustre parfaitement cette atmosphère à la fois protectrice et lumineuse que le duo a réussi à capturer. Chaque jour dans « En Avant la Belgique », ML (Maria Laetitia) démontre que sa musique est autant une réussite technique qu'une aventure humaine et familiale profonde.
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ML : L'intime au cœur de « Tout bas », entre douceur maternelle et résilience
Au micro de Frédéric Maltesse sur Nostalgie+, l'artiste ML (Maria Laetitia) approfondit la genèse de son premier album, intitulé « Tout bas ». Ce titre n'a pas été choisi au hasard : il symbolise toutes ces expériences de vie qui se déroulent dans la sphère de l'intime et du secret. Pour la chanteuse, l'album explore des territoires que l'on ne célèbre pas forcément « tout haut », comme les grands chagrins ou les drames personnels, mais aussi des moments de grâce vécus en retrait du monde. Elle évoque notamment sa propre expérience de la maternité, entamée il y a un an et demi, qu'elle décrit comme un univers de douceur et de chuchotements se vivant souvent en « huis clos ».La création de ce disque a été pour Maria Laetitia un moyen de naviguer entre des périodes de vie très contrastées. Si elle y exprime l'épanouissement, elle y aborde aussi avec une grande franchise des étapes plus douloureuses. Elle confie notamment avoir traversé deux fausses couches avant la naissance de son fils, des épreuves qui ont nourri son besoin de parler de l'intime. Cette démarche n'est pas tant un appel théorique à la résilience qu'une conséquence naturelle de son vécu, où la musique est venue mettre des mots sur des réalités parfois difficiles à exprimer autrement.Un pilier central de ce projet réside dans l'importance des liens affectifs. Durant ces périodes de défis, ML explique s'être énormément confiée à ses sœurs et à ses amis. Ces moments de vulnérabilité partagée ont eu pour effet de renforcer considérablement ces attaches, faisant de l'amitié et du soutien familial un moteur essentiel de son écriture. Pour elle, l'envie de raconter ces histoires personnelles est venue tout naturellement, portée par la force des relations qui l'ont entourée.L'extrait musical diffusé sur Nostalgie+ illustre cette sensibilité à fleur de peau, avec des paroles évoquant le temps qui s'arrête et le besoin de se souvenir : « Prends-moi la main. On va tenter de se souvenir chaque jour ». Chaque jour, dans l'émission de Frédéric Maltesse, ML (Maria Laetitia) démontre que la pudeur n'empêche pas la puissance émotionnelle. En choisissant de chanter ce qui se vit d'ordinaire « tout bas », elle offre un disque de confidences qui, par sa sincérité, touche au cœur de l'universel. Sa présence sur la scène belge confirme une voix singulière qui transforme les blessures et les joies intimes en une pop-folk d'une grande clarté.
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ML : Maria Laetitia et l'écho intime de l'album « Tout bas »
Dans ce premier volet de l'émission « En Avant la Belgique » sur les ondes de Nostalgie+, l'animateur Frédéric Maltesse accueille ML (Maria Laetitia), une artiste bruxelloise dont l'univers se caractérise par une sensibilité épurée et profondément personnelle. Avant de s'affirmer sous ce nom, elle a été la figure de proue du groupe Sonnfjord, un projet qu'elle portait avec son frère Aurelio, alias Aurel. C'est en 2022 que le besoin de changement s'est manifesté, non pas par une rupture programmée, mais par une évolution organique de son art. En commençant à écrire des chansons en français, ML a senti son style s'éloigner des compositions précédentes, menant à la création d'une identité solo distincte. Ce qui devait initialement être un simple changement de nom de scène est devenu un nouveau départ complet, franchi étape par étape jusqu'à l'aboutissement de son projet actuel.Au cœur de cette mutation se trouve son premier album intitulé « Tout bas ». Ce disque est le fruit d'une période de transition importante, abordant des thématiques universelles avec une grande pudeur. ML y explore la fragilité, la maternité et les blessures du passé, tout en laissant une place prépondérante à la lumière, à la consolation et à l'amitié. Interrogée par Frédéric Maltesse sur le caractère dépouillé et sans filtre de ses chansons, l'artiste confirme que son objectif est d'aller vers une écriture toujours plus intime et personnelle. Elle décrit son processus créatif comme étant véritablement thérapeutique, une manière de transformer son vécu en musique.L'écriture en français représente pour ML un défi passionnant. Elle cherche à être la plus « cash » possible tout en préservant une dimension poétique pour ne pas être systématiquement frontale. Ce dosage entre franchise et esthétique est le moteur de ses nouvelles compositions. Cette authenticité se reflète également dans sa vie privée : elle confie être particulièrement proche de sa sœur, Carella, sa confidente privilégiée. Sur le plan lyrique, ses titres évoquent des moments de vie simples mais intenses, comme danser dans la rue ou le besoin viscéral de serrer ses amis dans ses bras. À travers des récits qu'on « chuchote dans le noir », ML parvient à créer une connexion immédiate avec l'auditeur. En s'éloignant du fracas pour chanter les choses importantes « tout bas », elle offre une proposition musicale lumineuse qui résonne avec beaucoup d'écho sur Nostalgie+. Cette rencontre douce et sincère marque l'éclosion d'une artiste majeure de la scène belge actuelle, capable de transformer la mélancolie en une folk-pop solaire.
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Dyna, Lewis & the Soul Caravan : L'authenticité du son et l'âme de la soul en 2025
Dans ce troisième volet de l'entretien sur les ondes de Nostalgie+, l'animateur Frédéric Maltesse approfondit avec Antoine Dawans la philosophie artistique qui anime le collectif Dyna, Lewis & the Soul Caravan. L'un des défis majeurs pour un groupe s'inscrivant aussi frontalement dans la lignée de la musique soul est de savoir respecter cet héritage — fait de racines profondes, de voix habitées et d'une émotion directe — sans pour autant tomber dans le piège de la simple copie ou du pastiche. Antoine explique que, bien que leur univers soit fortement ancré dans une inspiration historique, ils revendiquent pleinement leur identité et leur place dans l'année 2025. Selon son analyse, la réponse à ce dilemme se trouve avant tout dans l'écriture des chansons : les thèmes abordés, l'identité de celui qui écrit et la raison profonde de raconter ces histoires aujourd'hui. En s'impliquant à « 1000 % » et en y mettant tout leur cœur, les membres du groupe s'assurent que leur démarche possède un sens véritable, une sincérité organique que le public ressent de manière viscérale lors de leurs performances en concert.L'échange se déplace ensuite vers les coulisses techniques et esthétiques de leur production sonore. Antoine Dawans révèle à cette occasion une passion dévorante pour le travail de studio, le mixage et la production musicale en général. Cette quête permanente de l'excellence et de la texture sonore se traduit par des méthodes d'enregistrement qui privilégient l'authenticité et la chaleur humaine. Contrairement aux standards numériques actuels où les instruments sont souvent enregistrés séparément, Dyna, Lewis & the Soul Caravan fait le choix délibéré des enregistrements live, où tous les musiciens jouent simultanément dans la même pièce. Ce procédé, bien que plus exigeant, permet de capturer l'énergie collective et les micro-interactions qui constituent l'âme même de la soul. Antoine confesse d'ailleurs son amour pour les vieux micros et les procédés de captation à l'ancienne, allant jusqu'à évoquer le rêve de pouvoir, à l'avenir, enregistrer sur bande analogique pour pousser encore plus loin cette quête de vérité sonore.Frédéric Maltesse souligne que cette exigence de haute fidélité rend leur musique particulièrement adaptée aux nouveaux concepts de bars audiophiles, ces lieux d'écoute équipés de systèmes audio de très haute qualité. Antoine Dawans accueille cette observation avec enthousiasme, reconnaissant le caractère agréable et presque « lounge » de certains de leurs morceaux, qui se prêtent merveilleusement à une écoute attentive et qualitative. Cette attention portée au moindre détail sonore fait de ce projet bien plus qu'un simple groupe de scène ; c'est un laboratoire d'amoureux du son qui cherchent à exprimer qui ils sont à travers leurs compositions originales. En alliant une aspiration historique à un récit contemporain, ils parviennent à faire vibrer la soul avec une ferveur qui dépasse le cadre du simple divertissement. Chaque intervention sur Nostalgie+ confirme que leur musique est une célébration de l'humain, portée par une rigueur technique et une passion inébranlable pour l'artisanat musical pur.
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Dyna, Lewis & the Soul Caravan : Le laboratoire de création d'un collectif soul d'exception
Dans ce deuxième volet de l'émission « En Avant la Belgique » sur les ondes de Nostalgie+, l'animateur Frédéric Maltesse approfondit la structure unique du projet Dyna, Lewis & the Soul Caravan avec son instigateur, Antoine Dawans. L'un des points essentiels soulevés lors de cet échange est que, contrairement à ce que l'on pourrait penser, ce projet n'est absolument pas un simple duo vocal. Il s'agit d'une véritable formation orchestrale, une équipe complète de musiciens issus de divers horizons artistiques qui apportent chacun leur identité à l'édifice commun. La richesse sonore et visuelle du groupe est impressionnante : sur scène, la formation déploie deux guitares, une section de quatre cuivres, une basse, une batterie, des claviers et des choristes. À cet ensemble instrumental massif s'ajoutent les deux chanteurs principaux qui, loin de se contenter de l'interprétation vocale, intègrent également la danse à leur performance, créant un spectacle total qui, selon Antoine, vaut véritablement la peine d'être vécu en direct.La constitution d'un tel ensemble, devenu rare dans le paysage musical actuel en raison de sa complexité logistique, repose sur une sélection méticuleuse opérée par Antoine Dawans. Pour lui, réunir une telle « bande » ne se limite pas à trouver des techniciens de la musique ; c'est avant tout une question d'équilibre entre les personnalités. Il définit trois piliers indispensables pour intégrer le projet : le talent, la sympathie et le professionnalisme. Dans un milieu artistique qu'il juge particulièrement difficile aujourd'hui, il estime que le talent seul ne suffit plus si les qualités humaines et la rigueur ne sont pas au rendez-vous. Antoine a donc choisi de s'entourer de personnes avec qui le travail est humainement facile et où le plaisir de créer ensemble reste la priorité absolue.Plutôt que de passer par des auditions classiques ou des castings impersonnels, Antoine a puisé dans son propre carnet d'adresses pour bâtir ce collectif. Il a réuni des musiciens avec lesquels il avait déjà collaboré par le passé ou sur lesquels il avait eu un véritable « flash » artistique lors de précédentes rencontres. Bien que tous les membres ne se connaissaient pas initialement, la cohérence du groupe s'est faite naturellement grâce aux liens préexistants au sein de ce réseau de professionnels. Une fois cet outil musical stabilisé, il est devenu un véritable « laboratoire de création ». La grande qualité technique des musiciens et leur rapidité d'apprentissage permettent au collectif d'aller bien au-delà de l'interprétation classique. Ils utilisent l'énergie des concerts pour tester de nouvelles compositions et de nouveaux arrangements, cherchant sans cesse à repousser les limites de leur art. Les extraits musicaux diffusés sur Nostalgie+ illustrent parfaitement cette synergie, où l'excellence instrumentale se met au service d'une soul moderne, vibrante et profondément collective. Chaque morceau devient ainsi le fruit de ce laboratoire vivant, prouvant que la force d'un groupe uni surpasse la simple addition des talents individuels.
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Dyna, Lewis & the Soul Caravan : De l'énergie de « Coming Around » aux fêlures de l'album à venir
Dans cette cinquième partie de l’émission « En Avant la Belgique » sur Nostalgie+, l'animateur Frédéric Maltesse poursuit son exploration de l'univers de Dyna, Lewis & the Soul Caravan avec Antoine Dawans. L'entretien se concentre sur l'actualité discographique du groupe, marquée par la sortie de leur EP intitulé « Coming Around ». Ce premier projet est perçu par Antoine Dawans comme une étape essentielle et joyeuse : c'est avant tout le plaisir de pouvoir enfin porter cette musique sur scène et de la partager avec le public. Le morceau-titre, « Coming Around », se veut un hymne à l'amitié et à l'excitation des débuts, tandis que le titre « Happy » assume une simplicité radieuse, reflétant l'état d'esprit positif de cette formation. Musicalement, cet EP fonctionne comme une première palette de couleurs montrant les différentes facettes du projet, tout en restant profondément ancré dans les sonorités soul des années 60.Pour Antoine Dawans, chaque chanson de cet EP exprime une identité propre, car il s'agit d'une véritable carte de visite destinée à faire découvrir le groupe à ses nouveaux auditeurs. Ce projet permet d'installer les fondations d'un univers riche avant d'aborder des terrains plus complexes. En effet, si l'EP est une introduction lumineuse, le titre « Some Days » annonce déjà une suite plus dense et nuancée. Antoine Dawans révèle avec enthousiasme qu'un album complet est d'ores et déjà prêt, fruit d'une période de création intense. Bien que cet opus à venir partage la même base temporelle de travail que l'EP, il s'en distinguera par une approche thématique beaucoup plus profonde.Ce futur album marquera une évolution vers un discours plus personnel et intime. Antoine explique que les textes creuseront davantage la psychologie et le vécu de Dyna et Lewis, les deux voix de tête du collectif. On y découvrira une certaine forme de « fêlure » et une mise à nu émotionnelle qui contraste avec l'énergie purement festive des débuts. Cette volonté de se livrer davantage montre la maturité du projet, qui ne se contente pas de faire revivre les codes de la soul mais cherche à les utiliser pour exprimer des vérités humaines touchantes. En attendant cette sortie très attendue, les auditeurs de Nostalgie+ peuvent se laisser porter par les vibrations de « Coming Around », qui clôture cet entretien sur une note de complicité. Chaque note diffusée confirme que Dyna, Lewis & the Soul Caravan est un projet en pleine ascension, capable de passer de la fête éclatante à la confidence la plus émouvante.
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Dyna, Lewis & the Soul Caravan : Le frisson du live sans filet sur Nostalgie+
Dans ce quatrième volet de l'émission « En Avant la Belgique » sur Nostalgie+, l'animateur Frédéric Maltesse interroge Antoine Dawans sur l'un des piliers fondamentaux de son projet : la volonté farouche de jouer exclusivement en live. Au sein de Dyna, Lewis & the Soul Caravan, l'utilisation de l'électronique, des ordinateurs ou des séquences pré-enregistrées est totalement proscrite. Pour Antoine Dawans, ce choix n'est pas le fruit d'une contrainte technique, mais relève d'une véritable philosophie artistique et d'un désir profond de préserver le risque inhérent à la performance scénique. Il explique que l'absence de "balises" telles que les clics ou les bandes sonores permet de garantir que chaque concert soit différent des précédents. Selon son analyse, l'omniprésence des séquences dans les productions actuelles tend à uniformiser les prestations, donnant parfois au public le sentiment d'assister à un spectacle identique, quelle que soit l'énergie qu'il dégage dans la salle.Pour le collectif, la soul est une musique qui demande par essence une authenticité totale et qui ne doit pas être « trop propre » pour rester fidèle à ses racines. En montant sur scène à onze personnes sans aucun filet, le groupe crée une sensation forte et immédiate chez les spectateurs, qui ne manquent pas de leur témoigner leur enthousiasme face à cette prise de risque. Cette configuration permet de laisser place aux imprévus, aux petits accidents ou aux retards dans les accords qui, loin d'être des erreurs, constituent tout le charme et la vérité d'un moment partagé. Antoine Dawans souligne que cette liberté permet au groupe de sortir du cadre dès qu'il le souhaite, en s'adaptant instantanément à l'adrénaline et à la réaction du public.Cette connexion organique avec l'audience est au cœur de la démarche de Dyna, Lewis & the Soul Caravan. Si les musiciens sentent que l'énergie prend et que les gens se mettent à danser, ils ont la capacité d'adapter leur jeu et de prolonger l'émotion sans être prisonniers d'une structure rigide imposée par une machine. C'est cette flexibilité humaine qui permet de rendre les moments de grâce encore plus intenses, car les « hauts sont plus hauts » lorsqu'ils sont portés par une connexion réelle entre les artistes et leur public. À travers cet échange sur Nostalgie+, Antoine Dawans rappelle que la musique live, dans sa forme la plus pure, reste un espace de liberté et de vibrations partagées que seule la présence humaine peut générer. Chaque note jouée devient ainsi le reflet d'un instant unique, faisant de chaque passage de la « caravane de la soul » une expérience irremplaçable et vibrante. Cette quête de sincérité instrumentale définit l'identité du groupe et confirme sa place singulière sur la scène belge contemporaine, où l'humain reprend ses droits sur la technologie. Chaque jour, l'émission de Frédéric Maltesse met ainsi en lumière cette volonté de faire vibrer les auditeurs au rythme d'une musique vivante, imprévisible et profondément généreuse.
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Dyna, Lewis & the Soul Caravan : L'énergie collective et le renouveau soul d'Antoine Dawans
Dans le cadre de l’émission « En Avant la Belgique » sur Nostalgie+, l'animateur Frédéric Maltesse reçoit Antoine Dawans pour lever le voile sur un projet musical vibrant : Dyna, Lewis & the Soul Caravan. Ce projet ne se contente pas de proposer de la musique ; il repose sur une intention forte, celle de remettre l’humain, la performance en direct et l’énergie d’un collectif au centre de la création artistique. L’histoire de cette « caravane de la soul » prend racine dans un contexte historique particulier : l’année 2020. L’idée originale était de célébrer la fin du confinement en apportant la fête et la musique directement aux gens, au cœur de l'espace public. C'est ainsi que le groupe a commencé à faire vibrer les rues de la commune bruxelloise d'Ixelles, offrant des sonorités soul à un public avide de partage et de retrouvailles après des mois d'isolement.Antoine Dawans, qui porte ce projet, possède un profil musical complet et rigoureux. Bien qu'il soit issu d'une formation classique dont il détient le diplôme, il a toujours cultivé une passion pour d'autres genres musicaux en parallèle. Véritable touche-à-tout, il maîtrise la trompette, le piano et les claviers, tout en s'investissant dans la production, l’arrangement et l’improvisation. Le passage de ses aspirations individuelles à un projet collectif de grande envergure est né d’une proposition d’Olivier Battesti, de La Maison qui Chante. Antoine a saisi cette opportunité pour exprimer son amour des grands ensembles et du travail collaboratif. Pour composer ce groupe, il a rassemblé des musiciens qu’il décrit comme « hyper talentueux et solaires », privilégiant une atmosphère festive où le plaisir d'être ensemble sur scène se transmet instantanément au public.L'identité sonore de Dyna, Lewis & the Soul Caravan puise sa source dans les grandes références de la musique soul. Antoine Dawans confie avoir eu un véritable choc musical à l’adolescence pour Sharon Jones & the Dap-Kings. Ce groupe, fer de lance du mouvement « soul revival » au début des années 2000, a été le déclencheur de son envie de s'immerger totalement dans ce genre alors que la soul semblait avoir disparu des radars. Ses inspirations s'étendent également à des figures légendaires telles qu'Al Green ou Ann Peebles, dont l'héritage irrigue les compositions et l'esprit du collectif. La musique diffusée sur les ondes de Nostalgie+, illustrée par des paroles évoquant le bonheur simple (« When I hold your hand, I feel happy »), souligne cette volonté de diffuser une onde positive et chaleureuse. Chaque intervention de ce collectif est une invitation à la joie, prouvant que la soul, portée par un groupe uni et passionné, reste un vecteur d'émotions universelles et intemporelles.
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604
Essyla : De l'éveil d'une vocation à l'Eurovision
Dans ce cinquième volet de l’émission « En Avant la Belgique » sur Nostalgie+, l'animateur Frédéric Maltesse reçoit à nouveau l'artiste Essyla pour explorer un aspect central de son identité artistique : sa relation passionnée avec le concours de l'Eurovision. Pour la chanteuse, cet événement n'est pas qu'une simple étape dans sa carrière, mais un véritable fil rouge qui remonte à ses plus tendres années. Elle partage avec émotion un souvenir fondateur datant de l'Eurovision Junior 2005, organisé à Hasselt, un moment qui a littéralement scellé son destin de future interprète. Alors qu'elle n'était qu'une enfant participant à un anniversaire dans une plaine de jeux, elle a pris une décision qui tranchait radicalement avec le comportement de ses camarades. Tandis que tous les autres enfants s'amusaient dans les piscines à boules, la petite Essyla a préféré s'isoler dans la cuisine pour s'installer devant une toute petite télévision qui diffusait une rediffusion du concours.Cette scène illustre parfaitement la naissance d'une vocation : alors que le gâteau d'anniversaire attendait sur la table, la jeune fille était totalement hypnotisée par les performances qui défilaient sur l'écran. Elle se souvient avoir été dans une véritable bulle, regardant ces petites filles chanter avec une admiration mêlée d'envie, se disant qu'elles avaient une chance incroyable de pouvoir faire cela et qu'elles étaient magnifiques. C'est à cet instant précis qu'elle a formulé son rêve le plus cher : « Moi aussi je veux faire ça ». Ce désir d'occuper la scène est né de ce contraste entre l'insouciance des jeux d'enfants et la fascination pour le spectacle et la beauté de la performance vocale.Interrogée par Frédéric Maltesse sur l'évolution du concours, Essyla livre une analyse lucide sur les transformations de l'Eurovision au fil des décennies. Selon elle, le concours a inévitablement changé car il fonctionne comme un miroir de notre société. Elle observe que nous traversons une période de nos vies où le monde est marqué par une culture du « fast » (l'instantanéité) et une attention prépondérante portée à l'apparence et à la beauté. Pour l'artiste, l'Eurovision actuelle reflète précisément ces tendances contemporaines, s'adaptant aux codes d'une époque en constante mutation. Malgré ces évolutions, le concours garde une place prépondérante dans son cœur, confirmant son statut d'événement incontournable pour les talents belges qu'elle représente aujourd'hui avec fierté.L'entretien se clôture sur un extrait musical puissant où la voix d'Essyla exprime une force et une vulnérabilité remarquables, abordant des thèmes de soulèvement de l'âme et de refus d'être blâmée. Les paroles « let you break down my soul » et « I won't be blamed anymore » témoignent de l'intensité dramatique qu'elle insuffle dans ses compositions, fidèle à la promesse qu'elle s'était faite devant cette petite télévision de cuisine. Chaque intervention sur Nostalgie+ vient ainsi confirmer que le rêve de la petite fille d'Hasselt est devenu une réalité solide, portée par une artiste qui a su transformer son émerveillement d'enfant en une carrière professionnelle exigeante et habitée.
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603
Essyla : Entre labeur acharné et évasion nécessaire sur Nostalgie+
Dans ce quatrième volet de l'émission « En Avant la Belgique » sur Nostalgie+, l'animateur Frédéric Maltesse accueille à nouveau l'artiste Essyla pour discuter d'un aspect fondamental de sa carrière : son rapport au travail et la nécessité absolue du repos. Face à la multiplicité de ses projets et à l'intensité de ses engagements, Essyla livre une vision très pragmatique de son métier. Pour elle, il n'y a « pas de miracle » : le succès est avant tout le fruit d'un labeur acharné et constant. Cette exigence est dictée par la réalité du marché musical belge actuel, qu'elle décrit comme étant particulièrement complexe et saturé. Selon son analyse, la Belgique regorge d'artistes de grand talent, mais les places pour s'exprimer et se faire entendre restent limitées. Dans ce contexte de forte concurrence, elle estime qu'il est indispensable de travailler sans relâche et de savoir se mettre en avant pour garantir une visibilité minimale auprès du public. Sans cet effort de promotion et de présence, il est, selon elle, très difficile de percer ou de durer dans l'industrie musicale.Cependant, cette rigueur professionnelle appelle un contrepoids nécessaire pour éviter l'épuisement. Interrogée sur ses habitudes en matière de vacances, Essyla confie son besoin viscéral de déconnexion totale. Son choix se porte prioritairement sur les vacances au soleil, avec une affection toute particulière pour l'Italie. Néanmoins, plus que la destination géographique précise, c'est le changement radical d'ambiance qui prime pour l'artiste : elle recherche activement tout ce qui ne ressemble pas à son quotidien habituel. Elle précise avec simplicité qu'un week-end dans les Ardennes peut parfaitement suffire à son bonheur, tant que le dépaysement est au rendez-vous et lui permet de s'extraire de ses habitudes. Ce besoin de rupture avec la routine témoigne de l'intensité de sa vie d'artiste et de la nécessité de recharger ses batteries dans un cadre neutre et apaisant.Sur le plan personnel, ses habitudes de voyage ont également évolué avec le temps. Si elle a longtemps privilégié les vacances en famille, elle s'ouvre désormais à d'autres formats plus flexibles. Elle explique que ses moments de repos peuvent désormais se passer avec des amis ou même en solitaire. Pour elle, l'essentiel réside désormais dans l'acte de partir lui-même, peu importe la compagnie, pourvu que le moment permette de s'évader réellement du tumulte professionnel.L'entretien est ponctué par un extrait musical dont les paroles soulignent une facette plus protectrice et empathique de son univers créatif : « I'm here to protect you from falling » ou encore « I can read all your letters ». Ces mots font écho à la sensibilité qu'elle déploie chaque jour sur Nostalgie+, montrant qu'au-delà de la discipline de fer qu'elle s'impose pour réussir, son art reste profondément tourné vers l'autre et vers le soutien émotionnel. En équilibre permanent entre son ambition professionnelle et ses moments de solitude salvatrice, Essyla dessine le portrait d'une artiste moderne, pleinement consciente des défis de son époque mais résolument tournée vers une forme de liberté personnelle et créative indispensable à son équilibre. Sa franchise sur la difficulté du métier souligne la valeur de son parcours et de sa détermination.
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Essyla : Les secrets de préparation et de santé vocale avant l'Eurovision
Dans ce troisième volet de l'émission « En Avant la Belgique » diffusée sur Nostalgie+, l'animateur Frédéric Maltesse interroge l'artiste Essyla sur une échéance cruciale de sa carrière : sa participation à l'Eurovision. Avec la demi-finale fixée au 12 mai, la préparation entre dans une phase intensive où chaque détail compte pour porter les couleurs de la Belgique au plus haut niveau. Pour Essyla, cette période ne se limite pas à la simple répétition de ses morceaux ; elle exige une véritable discipline de vie s'apparentant à celle d'un athlète de haut niveau. Elle souligne l'importance vitale de rester concentrée et de maintenir une hygiène de sommeil rigoureuse. Dans un contexte où le stress et la pression sont omniprésents, elle considère que bien dormir et être en forme physiquement sont les piliers essentiels pour aborder sereinement la compétition.Le cœur de l'échange se concentre sur les rituels de soin qu'elle impose à son instrument de travail : sa voix. Essyla dévoile avec transparence ses astuces quotidiennes pour préserver et hydrater ses cordes vocales. Elle utilise notamment des aérosols et des inhalations à base de sérum physiologique. Cette technique permet d'apporter une hydratation directe aux muqueuses sans l'agressivité de certains produits plus complexes, garantissant une souplesse vocale indispensable pour les sollicitations intenses. En complément, elle insiste sur le fait de boire de l'eau très régulièrement, un geste simple mais fondamental pour tout professionnel de la voix.L'artiste partage également un exercice technique spécifique : l'utilisation d'une paille plongée dans l'eau. Ce dispositif permet d'effectuer des exercices de résistance qui aident à resserrer et renforcer les cordes vocales avant une performance. La complicité entre l'invitée et l'animateur se renforce d'ailleurs lorsque Frédéric Maltesse partage son propre remède de professionnel de la radio et du doublage : l'utilisation de l'huile d'olive. Bien que cet effet soit de courte durée (environ vingt minutes), il permet de regagner de la clarté vocale en cas d'extinction matinale. Essyla souligne avec humour cet aspect « huile de coude » nécessaire au métier.Cette discussion technique met en lumière la face cachée du succès artistique, où le talent naturel est soutenu par un entretien méticuleux et quotidien. L'extrait musical diffusé sur Nostalgie+, porté par des paroles intenses (« If you want to find my love... »), illustre parfaitement le résultat de ce travail de l'ombre. Essyla s'affirme comme une artiste consciente de ses responsabilités, transformant chaque conseil technique et chaque heure de sommeil en une force supplémentaire pour briller lors de la demi-finale. À travers ce partage d'expérience, elle rappelle que la voix est un instrument fragile qui demande autant de soin que de passion pour pouvoir s'exprimer pleinement sur la scène internationale
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Essyla : 15 ans de passion et le défi vocal de l'Eurovision
Au micro de Frédéric Maltesse sur Nostalgie+, l'artiste Essyla revient sur un parcours marqué par une longévité impressionnante. Elle confie chanter depuis l'âge de 15 ans. Aujourd'hui âgée de 30 ans, elle réalise qu'elle a consacré exactement la moitié de sa vie à cet art, une étape qui témoigne de sa persévérance dans le paysage musical belge. Cette expérience de quinze années lui apporte une maturité certaine, mais elle n'en oublie pas pour autant l'importance de l'évolution technique.C'est dans le contexte de sa préparation pour l'Eurovision qu'Essyla a ressenti le besoin de reprendre des cours de chant. Ce choix n'est pas dû à un manque de confiance, mais plutôt à un phénomène d'habitude : après tant d'années, elle explique ne plus réellement parvenir à s'entendre pour identifier où ses propres défauts sont placés. Elle précise qu'elle arrive très bien à déceler les imperfections chez les autres, mais plus chez elle-même, car sa voix est devenue un élément trop présent dans son oreille. Pour elle, le professeur de chant est donc essentiel pour apporter un regard extérieur et corriger ces automatismes.La discussion aborde également le rapport intime qu'elle entretient avec son instrument. Lorsqu'on l'interroge sur son affection pour sa propre voix, Essyla reconnaît que c'est une « question difficile » car la musique est éminemment subjective. Si elle se dit aujourd'hui contente de la voix qu'elle possède, elle avoue avoir parfois nourri l'envie d'avoir les capacités vocales des « plus grandes ». Cette dualité entre l'acceptation de son identité sonore et l'admiration pour d'autres modèles nourrit sa quête d'excellence.L'extrait musical diffusé sur Nostalgie+ illustre cette puissance et cette intensité qu'elle continue de travailler (« Give me love... fire inside »). Chaque jour, dans l'émission « En Avant la Belgique », elle démontre que son talent est le fruit d'un équilibre entre passion naturelle et rigueur technique,. Sa démarche de retourner vers l'apprentissage, même après quinze ans de carrière, offre une vision très humble et professionnelle de son métier d'artiste.
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Essyla : La résilience et l'espoir au rythme de « Dancing on the Ice »
Invitée dans le cadre de l’émission « En Avant la Belgique » sur Nostalgie+, l'artiste Essyla partage avec Frédéric les coulisses de sa création et les valeurs qui animent son projet musical. Son actualité est marquée par le titre « Dancing on the Ice », une œuvre qui dépasse la simple performance vocale pour porter un message profond axé sur la détermination, la résilience et, par-dessus tout, l’espoir. Pour Essyla, le rôle de l'artiste est d'autant plus crucial dans le monde actuel, qu'elle perçoit comme étant rempli de problématiques complexes. Elle estime que posséder une visibilité médiatique impose une certaine responsabilité : celle d'utiliser sa voix pour diffuser des ondes positives et encourager son public à ne jamais baisser les bras face à l'adversité.Le concept même de « danser sur la glace » est une métaphore puissante qu'Essyla utilise pour décrire le parcours d'une vie. Contrairement aux idées reçues, elle précise que cette sensation d'instabilité et ce besoin de garder l'équilibre ne sont pas l'apanage de la jeunesse. Elle porte un regard lucide sur l'existence, expliquant que chaque année qui passe est un mélange de beaux souvenirs et de moments plus difficiles. Selon sa vision, la vie s'apparente à une succession de montagnes que l'on doit gravir avec persévérance avant d'en redescendre le versant, pour recommencer à nouveau. Ce cycle perpétuel de hauts et de bas est ce qui définit l'expérience humaine, et sa musique se veut le reflet de cette réalité, incitant à continuer le mouvement malgré les épreuves.Le talent d'Essyla ne laisse pas indifférent le milieu musical belge, puisqu'elle bénéficie de nombreux encouragements de la part d'artistes confirmés. Elle évoque avec enthousiasme sa rencontre avec Sandra Kim, mais cite également le soutien de Mustii et de Red Sébastien. Elle mentionne aussi Gustave, qui suit son travail sur les réseaux sociaux, soulignant l'importance pour elle de recevoir des retours positifs, notamment de la part de figures masculines de la scène actuelle. Cette reconnaissance de ses pairs renforce sa détermination à porter son message d'espoir au plus grand nombre. À travers « Dancing on the Ice », Essyla s'affirme comme une artiste consciente et engagée, capable de transformer les épreuves de la vie en une mélodie inspirante qui résonne quotidiennement auprès des auditeurs de Nostalgie+.
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Neroli : L'éclosion d'un univers entre libération créative et ferveur scénique
Dans ce dernier volet de l'émission « En Avant la Belgique », Frédéric revient sur une étape charnière pour le duo bruxellois Neroli. Jusqu'à présent, le public avait principalement découvert les sœurs Asia et Elina à travers des prestations épurées en première partie, où seules leurs deux voix s'entremêlaient, portées par l'accompagnement sobre d'une unique guitare acoustique. Ce format minimaliste a permis de poser les bases de leur identité sonore, mais c'est le concert récent du 11 avril au Botanique qui a marqué un véritable tournant dans leur jeune carrière. Pour cette occasion spéciale, le duo a délaissé sa formule acoustique habituelle pour se produire pour la toute première fois en formule « band », entouré de musiciens complets.Cette transition vers un groupe complet a apporté une énergie nouvelle et une puissance inédite à leurs morceaux. Asia et Elina décrivent cette expérience sur la scène mythique du Botanique comme un moment « incroyable » qu'elles n'oublieront jamais. Elles soulignent particulièrement l'apport de leurs musiciens, qu'elles considèrent comme des « copains », et la chaleur d'un public qu'elles qualifient de « super supportive ». Ce soutien constant de l'audience durant tout leur set a permis de créer une symbiose unique, transformant leurs compositions de l'album « Twenty Something » en un moment de partage collectif intense. Bien que des vidéos de cet événement soient en préparation pour une diffusion ultérieure, les artistes insistent sur le fait que rien ne remplace l'expérience du direct et invitent chaleureusement les auditeurs à venir les découvrir sur scène.L'entretien permet également d'explorer le rapport très personnel, presque thérapeutique, que les deux sœurs entretiennent avec la musique. Lorsqu'on les interroge sur leurs moments favoris dans leur métier, Asia met en avant l'étape de la création pure. Pour elle, le fait de pouvoir enfin « coucher son émotion sur papier » et de prendre son instrument constitue un véritable moment de libération. Elle compare l'aspiration musicale à un « éveil », une parenthèse de solitude nécessaire où l'inspiration prend vie de manière organique. Cependant, ce processus intime trouve son accomplissement final dans la confrontation avec l'autre. Le duo exprime une joie immense à l'idée de jouer ses morceaux devant des inconnus, voyant dans le concert le point d'aboutissement de leur démarche de singer-songwriters. En passant de l'intimité du studio à la lumière des projecteurs, Neroli prouve que leur musique, bien que née dans la confidence d'un journal intime, possède une force universelle capable de fédérer un large public autour d'émotions partagées et d'une instrumentation vivante.
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598
Neroli : De « Carousel » à « Twenty Something », l'ascension ludique d'un duo complice
Dans ce quatrième segment de l'émission « En Avant la Belgique » sur Nostalgie+, Frédéric invite les auditeurs à explorer la trajectoire ascendante de Neroli, le duo formé par les sœurs Asia et Elina. Avant la sortie de leur album « Twenty Something », le groupe s'était déjà illustré avec plusieurs singles marquants tels que « Carousel », « Healing Words » ou encore « Dance ». Pour les deux artistes, ces morceaux n'étaient pas de simples sorties isolées, mais de véritables étapes préparatoires essentielles pour aborder le grand saut que représente un premier album complet.Cette période de prélude a permis à Asia et Elina de se confronter aux premières étapes de la professionnalisation. Elles expliquent avoir dû opérer des choix parfois complexes pour sélectionner les titres figurant sur l'album, tant elles sont attachées à la majorité de leurs compositions. Ce processus de sélection et de « décorticage » a été le premier pas vers une structuration plus sérieuse de leur projet musical. Parallèlement, la sortie de ces premiers singles leur a offert l'opportunité précieuse d'échanger avec le public et de recevoir des retours directs. Ces interactions, couplées aux invitations sur divers plateaux, leur ont fait réaliser que leur passion était en train de devenir une carrière solide dont elles se disent aujourd'hui très fières.L'entretien lève également le voile sur les coulisses de leur création, révélant un processus à la fois spontané et profondément humain. Tout commence systématiquement par une émotion brute. L'une ou l'autre sœur saisit alors son téléphone pour lancer un enregistrement rapide, capturant l'essence d'une mélodie qui surgit souvent d'elle-même. Ce premier jet constitue le socle de leur travail. En général, c'est Asia qui initie la mélodie, qu'elle soumet ensuite à sa sœur pour la suite du développement.Elina, de son côté, prend en charge la majeure partie de l'écriture des paroles (lyrics). Elles décrivent cette collaboration fusionnelle comme un jeu de Tetris musical, où les idées mélodiques de l'une et les mots de l'autre s'imbriquent progressivement pour former un morceau cohérent. Ce qui frappe dans le témoignage de Neroli, c'est l'aspect ludique qui subsiste malgré les exigences du métier. Le partage de leurs morceaux reste avant tout un plaisir et un jeu, préservant la complicité fraternelle au cœur de l'industrie. Chaque chanson est le fruit de ce dialogue permanent, où la mélodie et les émotions se cherchent et se trouvent pour exprimer au mieux la sensibilité unique du duo.
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Neroli : L'essence organique et les harmonies naturelles au cœur de leur musique
Dans ce nouvel échange, le duo bruxellois Neroli, porté par les sœurs Asia et Elina, approfondit les éléments qui constituent l'ADN de leur musique. Leur style est un mélange subtil de folk, de pop et de rock, mais c'est avant tout leur travail sur les harmonies vocales qui interpelle l'auditeur. Asia explique que cette dimension vocale, bien que centrale dans leurs compositions, ne résulte pas d'un travail de recherche laborieux. Au contraire, leur lien de parenté crée une complicité naturelle telle que les harmonies s'imposent d'elles-mêmes de manière quasi instantanée. Il suffit qu'Asia lance une ligne mélodique pour qu'Elina trouve immédiatement l'accord parfait pour l'accompagner, une symbiose qui semble être la signature indélébile de leur projet.Au-delà des voix, Neroli se distingue par une philosophie de production très affirmée, centrée sur l'amour des instruments réels. Contrairement à de nombreuses productions contemporaines qui s'appuient largement sur les outils numériques, les deux sœurs cherchent à utiliser le moins possible de musique électronique. Elles préfèrent la chaleur et la texture d'une ligne de basse bien définie ou d'une guitare acoustique ou électrique que l'on peut identifier dès les premières notes. Cette quête de sonorités organiques est une volonté consciente de préserver une forme d'authenticité et de proximité avec l'auditeur, faisant écho à la musique « qui fait du bien » qu'elles souhaitent proposer.Leurs influences sont également au cœur de la discussion, avec une mention particulière pour l'artiste Faye Webster. Si elles ne cherchent pas à copier leurs modèles, Asia et Elina reconnaissent que leur identité s'est construite à partir de ces références et de la folk qu'elles écoutent depuis leur plus tendre enfance. Cette « pâte » musicale, héritée de leurs écoutes de jeunesse, imprègne naturellement leurs projets actuels, dont l'album « Twenty Something ». Pour elles, la musique est une continuité de leur vie : une identité qui s'est créée organiquement à partir de leurs racines et de leurs goûts personnels, privilégiant toujours la beauté de l'instrumentation classique sur les artifices technologiques. Cette approche fait de chaque morceau une œuvre à la fois intemporelle et profondément ancrée dans leur réalité de musiciennes et de sœurs. Chaque note jouée et chaque harmonie chantée renforcent ce sentiment de vérité et de passion pour l'artisanat musical pur, où l'émotion passe par la vibration d'une corde ou le souffle d'une voix plutôt que par un logiciel de traitement sonore. C'est cette sincérité instrumentale qui donne à Neroli sa place unique sur la scène belge actuelle.
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Neroli : « Twenty Something », le journal intime musical d'une jeunesse en quête de sens
Dans ce deuxième volet de l'entretien sur Nostalgie+, le duo Neroli, incarné par les sœurs Asia et Elina, lève le voile sur les fondations thématiques et émotionnelles de leur album intitulé « Twenty Something ». Ce titre n'a pas été choisi au hasard : il sert de fil conducteur pour retracer toute une décennie de vie, celle de la vingtaine. Pour les deux artistes, cette période est marquée par une évolution constante et un brassage d'expériences intenses, allant des moments les plus positifs aux épreuves plus sombres. L'album se veut ainsi une chronique fidèle de ce que signifie devenir un jeune adulte aujourd'hui, englobant aussi bien les joies que le lot d'angoisses inhérent à cette transition de vie. Elles souhaitaient que leurs compositions reprennent tout ce que la vie amène durant cette période charnière de l'existence.Pour Neroli, la musique dépasse le cadre de la simple performance artistique pour devenir un véritable refuge. Asia et Elina expliquent que la création musicale est leur manière fondamentale d'exprimer et de canaliser leurs émotions les plus profondes. Le processus de création est décrit comme étant d'une grande spontanéité : dès qu'une émotion surgit, elles se tournent naturellement vers leurs instruments de prédilection, que ce soit la guitare ou le piano, pour commencer à écrire. Cet acte de « coucher leurs émotions sur papier » puis de les mettre en musique est une étape vitale qui vient tout naturellement à elles et leur permet de transformer le ressenti brut en une forme d'art tangible et apaisante.L'aspect profondément personnel du projet est au cœur de leur identité de « singer-songwriters ». En composant elles-mêmes leurs morceaux, elles ont le sentiment de se livrer sans filtre à leur public, une démarche qui n'est pas forcément préméditée mais qui s'impose par leur style d'écriture organique. Elles utilisent une image forte pour décrire ce processus : celui d'arracher une page de leur journal intime pour la partager avec le monde. Cette volonté de se « mettre à nu » et d'écrire sur ce qu'elles ressentent au quotidien fait de l'intimité le pilier central de leur démarche artistique. L'album « Twenty Something » n'est pas seulement un recueil de chansons, c'est un projet où le côté personnel et intime fait entièrement partie de l'ADN du groupe, faisant de chaque titre une mise à nu sincère de leur réalité vécue. C'est cette authenticité qui leur permet de transformer des sentiments quotidiens en une œuvre universelle qui résonne avec toute une génération.
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Chaque jour, Fred Maltesse présente des artistes belges qui font briller nos couleurs à l'international.
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