EPISODE · May 28, 2020 · 19 MIN
Requiem pour une ville perdue d’Asli Erdoğan. Par Timour Muhidine. Lecture par Sophie Bourel
from La Maison de la Poésie · host Maison de la Poésie Paris
Requiem pour une ville perdue d’Asli ErdoğanAvec la voix d’Asli ErdoğanPrésentation par Timour Muhidine, directeur de la collection “Lettres turques” chez Actes SudLecture par Sophie Bourel Ce texte est un requiem à la mémoire d’une solitude, celle de l’auteure au cœur de son pays perdu.De l’enfance, où la figure de la mère revient sans cesse, à la maturité tourmentée par l’engagement politique, esthétique et féministe, Aslı Erdoğan dévoile ici le ressouvenir absolu de son existence tendue depuis toujours vers la nécessité d’écrire. Car, dit-elle, “écrire c’était pour que mes mains puissent toucher l’invisible dans tout ce qui se voit”.Au centre de cet art poétique se dresse, sublime, la ville d’Istanbul, telle une matrice vertigineuse. Et les ruelles de Galata, quartier tant aimé, arpenté, tel un labyrinthe grand ouvert sur le Bosphore.Ce livre est par essence un monde intérieur, qui précède et accompagne jusque dans l’exil l’une des voix majeures de la littérature contemporaine. À lire - Asli Erdogan, Requiem pour une ville perdue, trad. du turc par Julien Lapeyre de Cabanes, Actes Sud, mai 2020.
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Requiem pour une ville perdue d’Asli Erdoğan Avec la voix d’Asli Erdoğan Présentation par Timour Muhidine, directeur de la collection “Lettres turques” chez Actes Sud Lecture par Sophie Bourel Ce texte est un requiem à la mémoire d’une solitude, celle de l’auteure au cœur de son pays perdu. De l’enfance, où la figure de la mère revient sans cesse, à la maturité tourmentée par l’engagement politique, esthétique et féministe, Aslı Erdoğan dévoile ici le ressouvenir absolu de son existence tendue depuis toujours vers la nécessité d’écrire. Car, dit-elle, “écrire c’était pour que mes mains puissent toucher l’invisible dans tout ce qui se voit”. Au centre de cet art poétique se dresse, sublime, la ville d’Istanbul, telle une matrice vertigineuse. Et les ruelles de Galata, quartier tant aimé, arpenté, tel un labyrinthe grand ouvert sur le Bosphore. Ce livre est par essence un monde intérieur, qui précède et accompagne jusque dans l’exil l’une des voix majeures de la littérature contemporaine. À lire - Asli Erdogan, Requiem pour une ville perdue, trad. du turc par Julien Lapeyre de Cabanes, Actes Sud, mai 2020.
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