Santa Esmeralda fait danser l’été 77 avec son flamen-disco brûlant episode artwork

EPISODE · Jul 29, 2025 · 2 MIN

Santa Esmeralda fait danser l’été 77 avec son flamen-disco brûlant

from Happy Days : Musique et souvenirs des années 60 et 70 · host Nostalgie+

Nous sommes le 2 mai 1977. Happy Day pour un duo encore méconnu dans le plat pays : Santa Esmeralda. Ce jour-là, leur tout premier album sort chez Philips. En ouverture, une reprise survoltée d’un classique des sixties : Don’t Let Me Be Misunderstood.À l’origine, la chanson est enregistrée en 1964 par Nina Simone. Puis reprise en 1965 dans une version rock par The Animals.Mais ici, changement total d’ambiance : guitare flamenco, castagnettes, cuivres, rythmique disco, et même un peu de funk.Le tempo s’accélère, les voix s’exaltent. C’est un cocktail explosif, taillé pour les vacances.Mais c'est surtout une chanson à message. Pour beaucoup "Don't Let Me Be Misunderstood" traite du Mouvement afro-américain des droits civiques, raison pour laquelle elle avait été adoptée par Nina Simone au départ. MAIS,il y a débat sur la portée. Pour d'autres, c'est une chanson plus personnelle sur le carrière de la chanteuse elle-même. Personne n'a tranché depuis...Pour en revenir à Santa Esmeralda. Le chanteur, Leroy Gómez, est américain, mais le projet est franco-espagnol. En pleine période Travolta, le groupe fait une piqûre de flamenco à cette mélodie pour l'ancrer dans l'air du temps. Résultat : on découvre le flamen-disco, contraction de flamenco et de disco.En France et en Belgique, Don’t Let Me Be Misunderstood explose à partir du mois de juin. Sur les radios, dans les boîtes de nuit de la côte, dans les bals de village, on n’entend plus qu’elle. La chanson devient numéro 1 en Belgique, et s’installe tout l’été dans les classements européens.L'été 78 est d'ailleurs faste en disco : Baccara, Cerrone, La Bionda… Mais Santa Esmeralda impose son propre style.Vendu à plus de 15 millions d'exemplaires, ce hit a permis au groupe de squatter les sommets estivaux. Plus tard, le titre sera utilisé par Tarantino dans son film « Kill Bill ». Et redeviendra... un tube de l'été…

Nous sommes le 2 mai 1977. Happy Day pour un duo encore méconnu dans le plat pays : Santa Esmeralda. Ce jour-là, leur tout premier album sort chez Philips. En ouverture, une reprise survoltée d’un classique des sixties : Don’t Let Me Be Misunderstood.À l’origine, la chanson est enregistrée en 1964 par Nina Simone. Puis reprise en 1965 dans une version rock par The Animals.Mais ici, changement total d’ambiance : guitare flamenco, castagnettes, cuivres, rythmique disco, et même un peu de funk.Le tempo s’accélère, les voix s’exaltent. C’est un cocktail explosif, taillé pour les vacances.Mais c'est surtout une chanson à message. Pour beaucoup "Don't Let Me Be Misunderstood" traite du Mouvement afro-américain des droits civiques, raison pour laquelle elle avait été adoptée par Nina Simone au départ. MAIS,il y a débat sur la portée. Pour d'autres, c'est une chanson plus personnelle sur le carrière de la chanteuse elle-même. Personne n'a tranché depuis...Pour en revenir à Santa Esmeralda. Le chanteur, Leroy Gómez, est américain, mais le projet est franco-espagnol. En pleine période Travolta, le groupe fait une piqûre de flamenco à cette mélodie pour l'ancrer dans l'air du temps. Résultat : on découvre le flamen-disco, contraction de flamenco et de disco.En France et en Belgique, Don’t Let Me Be Misunderstood explose à partir du mois de juin. Sur les radios, dans les boîtes de nuit de la côte, dans les bals de village, on n’entend plus qu’elle. La chanson devient numéro 1 en Belgique, et s’installe tout l’été dans les classements européens.L'été 78 est d'ailleurs faste en disco : Baccara, Cerrone, La Bionda… Mais Santa Esmeralda impose son propre style.Vendu à plus de 15 millions d'exemplaires, ce hit a permis au groupe de squatter les sommets estivaux. Plus tard, le titre sera utilisé par Tarantino dans son film « Kill Bill ». Et redeviendra... un tube de l'été…

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Nous sommes le 2 mai 1977. Happy Day pour un duo encore méconnu dans le plat pays : Santa Esmeralda. Ce jour-là, leur tout premier album sort chez Philips. En ouverture, une reprise survoltée d’un classique des sixties : Don’t Let Me Be...

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