PODCAST · music
Happy Days : Musique et souvenirs des années 60 et 70
by Nostalgie+
Happy Days, le podcast 100% années 60 et 70, vous replonge dans les souvenirs marquants de cette époque iconique ! Chaque jour de la semaine, redécouvrez des histoires fascinantes de vos idoles et de ces années d'or : de la folie yéyé aux légendes de la chanson française et internationale comme Johnny Hallyday, Sylvie Vartan, Jacques Brel, Daniel Balavoine, les Beatles, les Rolling Stones, les Kinks, Françoise Hardy, Dutronc, Annie Cordy, les Shadows, Ray Charles, Dave, Sheila, Alain Delon, Nicoletta, Michèle Torr, et bien d'autres. Ce podcast explore le rock and roll, le twist, le punk, le disco, le funk, ainsi que les concerts mythiques, le cinéma et les séries TV cultes de l’époque, la télévision, sans oublier les découvertes scientifiques et les actualités marquantes en Belgique. Raconté comme un album souvenir des jours heureux, chaque épisode de Happy Days vous invite à revivre des moments positifs et joyeux, pour un voyage nostalgique unique au cœur des playlists des années 60 e
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[BEST OF] Lle festival Sfinks de Boechout fête ses débuts le 31 juillet 1976
Nous sommes le 31 juillet 1976, lors de l'été le plus chaud jamais enregistré en Belgique. À Boechout, non loin d'Anvers, un tout nouveau festival ouvre ses portes pour la toute première fois : le festival Sfinks.Dans cet épisode de Happy Days, Cédric Goddard vous raconte les origines intimistes et profondément humaines de ce rassemblement folk et alternatif, né de l'impulsion d'un collectif de jeunes bénévoles locaux.Pour cette première édition officielle, les concerts ne se déroulent pas sur des scènes gigantesques, mais autour du kiosque du parc du collège Saint-Gabriel, à l'ombre des arbres. La villa du parc fait office de quartier général. Le nom Sfinks ? Une référence directe aux deux grandes statues de sphinx en pierre qui gardaient l'entrée du parc de l'école.La programmation musicale s'articule autour de deux axes : le folk traditionnel anglo-saxon et une curiosité naissante pour le folk d'Amérique latine, préfiguration de ce que l'on appellera plus tard la world music. Parmi les artistes présents, le groupe américain Jesse Winchester Band représente le gros coup des organisateurs, et la scène flamande est représentée par Laven Coppieters, figure culte qui vient tout juste de sortir son album Jus d'orange.Mais Sfinks 1976, c'est bien plus qu'un festival musical. En marge des concerts, les organisateurs ouvrent un magasin d'alimentation naturelle et proposent des ateliers de tissage, de poterie et de photographie. Une véritable utopie mêlant culture, écologie et engagement social, qui posera les bases d'un événement appelé à traverser le temps.
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[BEST OF] The Rolling Stones : “Satisfaction”, l’explosion rock de l’été 65
Nous sommes le 6 juin 1965. Happy Day pour un groupe britannique tout jeune mais déjà redouté : ils se font appeler les Rolling Stones. Ce jour-là, sort aux États-Unis un 45 tours rugissant, porté par une guitare saturée et une voix nerveuse. Certains disent même enragée.Ah oui, son titre : (I Can’t Get No) Satisfaction.Au départ, tout part d’un rêve. Keith Richards se réveille en pleine nuit avec trois accords en tête. Il les enregistre à moitié endormi sur un magnétophone. Le matin, sobre, il découvre la base d’un riff qui deviendra l’un des plus célèbres de l’histoire du rock.Le 6 juin, la version américaine sort sans tambour ni trompette. Et pourtant, en quelques jours, c’est l’emballement : le single devient numéro 1 aux États-Unis pendant plusieurs semaines. Ce sera est la première chanson du groupe classée numéro un aux États-Unis.La presse parle d’une révolution. Quant au fond de la chanson, nous sommes en 1965 et, pourtant, il n'étonne personne : les paroles de la chanson font référence à la frustration sexuelle et au mercantilisme.Mais en Europe, le calendrier de sortie est un peu curieux.La chanson n’est commercialisée au Royaume-Uni que le 20 août 1965, mais les radios pirate ont fait leur boulot. C'est déjà un très grand tube.Jagger dira, quelques années plus tard :« C'est la chanson qui a vraiment fait les Rolling Stones, nous sommes passés d'un simple groupe de plus à un groupe énorme, monstrueux... Il a un titre captivant. Il a un riff de guitare captivant. Il a un super son de guitare, ce qui était original à l'époque. Et ça capture l'esprit de l'époque, ce qui est très important dans ce genre de chansons... c'était l'aliénation. »En Belgique, Satisfaction devient le tube inattendu de l’été 65. C’est un cri, une promesse, et un tournant. Le rock devient plus brut, plus libre, plus moderne. Et les Stones, eux, entrent dans la légende…
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[BEST OF] Le Sud de Nino Ferrer : l'histoire tumultueuse du tube de l'été 1975
Février 1975. Un 45 tours glisse discrètement dans les bacs des disquaires. Personne ne se doute encore qu'il va dominer les classements pendant des mois. Ce titre, c'est Le Sud de Nino Ferrer, et derrière lui se cache une histoire aussi tumultueuse que la musique elle-même est apaisante.Dans ce nouvel épisode de Happy Days, Cédric remonte le fil d'une chanson née dans la douleur. Au départ, South, un morceau en anglais que Nino Ferrer compose en 1974, après plusieurs années de galères commerciales et d'expérimentations artistiques jugées trop déconcertantes par le grand public. Rock progressif, opéras de 40 minutes, albums psychédéliques... Nino vise la reconnaissance des musiciens, pas les hit-parades.Mais CBS a d'autres ambitions. L'artiste est contraint d'accepter une version française. L'enregistrement vire au drame : expulsé du studio par le producteur Estradi, Nino Ferrer part à Londres enregistrer sa propre version avec un arrangeur de renom. Résultat ? Il la déteste encore plus. Les bandes sont détruites. Il revient finalement à la première version, celle qu'il abhorre le plus.Et pourtant. Le Sud devient numéro 1 en France dès le printemps 1975, reste au sommet des classements tout l'été et se vend à plus de 600 000 exemplaires. Nino Ferrer dira lui-même : « Une chanson comme ça, on n'en écrit qu'une dans une vie. » Le plus grand succès de sa carrière. Et son dernier.
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[BEST OF] Août 1965 : "Pierrot le fou" de Godard présenté à la Mostra de Venise
Nous sommes le 29 août 1965. En plein été, l'Italie assiste à une avant-première au cinéma. Happy Day pour Jean-Luc Godard. Son film Pierrot le Fou est présenté à la Mostra de Venise. Et cette histoire est incroyable...C’est une histoire VRAIE. Celle d'un bandit. Pierre Loutrel. Le vrai "Pierrot le Fou".Nous sommes en 1945. La guerre vient de finir. La France se reconstruit.Et voilà que Pierre Loutrel, ancien collaborateur de la Gestapo pendant l'occupation, devient chef de bande. Le gang des Traction Avant. Ils braquent, ils tuent, ils terrorisent.Et qui pour camper ce personnage ?Jean-Paul Belmondo... évidemment !Pierre Loutrel devient l'ennemi public numéro 1. Nous sommes à la fin des années 1940. La police le traque.Jean-Luc Godard est fasciné par le récit. Il en fait un film de grand chemin. Avec (je l'ai dit) Belmondo en bandit amoureux. Avec Anna Karina en femme fatale.Mais attendez. Écoutez bien ce que le réalisateur dit de son film : "C'était complètement inconscient. Je n'avais rien, absolument rien."Rien. Pas de scénario complet. Pas de plan. Il tourne comme il respire. Il invente. Il crée. Sans filet.Et c'est ça qui donne ce film complètement dingue. Incontournable. Violent. Tendre. Anarchiste.Le 29 août 1965, la Mostra de Venise découvre "Pierrot le Fou". Quelques mois plus tard, le 5 novembre 1965, le film arrive en Belgique.En France, il y a un problème. Les autorités sont paniquées. "Pierrot le Fou" ? C'est de l'anarchie morale et intellectuelle !Interdit aux moins de 18 ans.Et c'est vrai que c'est anarchiste. C'est vrai que c'est immoral. Mais c'est aussi... un chef-d'œuvre.Musique signée... Antoine Duhamel.
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[BEST OF] C’est ma fête : Richard Anthony pleure et chante le tube de l’été 63
Nous sommes le 1er juillet 1963. Drôle de date pour sortir un titre entraînant. À croire que ses producteurs veulent en faire un tube de l'été. Bref, happy Day pour Richard Anthony, crooner au sourire sage et à la diction parfaite. Ce jour-là sort "C’est ma fête", une chanson qui n'a rien de très original.Et pour cause, c'est l'adaptation en français d’un tube américain signé Lesley Gore : "It’s My Party".Et comme souvent à l’époque, c’est grâce à Richard Anthony qu’un hit venu des États-Unis franchit les frontières de la langue et s’invite sur les ondes belges.En version française “c’est ma fête et je pleure si je veux…” devient "C'est ma fête Je fais ce qui me plaît". Oui, tous les coups sont permis pour y mettre de la joie.Un texte simple, une histoire d’amour contrariée en plein jour de fête. L’adolescence résumée en trois minutes.La chanson est traduite par Georges Aber, fidèle traducteur de l’époque yéyé. Mais Richard Anthony y ajoute sa patte : une interprétation retenue, douce, un peu triste. Et cette justesse-là touche à peu près tout le monde. Car l'été, ce qui importe, c'est de trouver l'amour. Et ensuite de noyer son chagrin...En Belgique, la chanson arrive très vite en tête des classements francophones. Dans les juke-boxes des cafés de Dinant à Mouscron, elle tourne à plein régime !Richard Anthony est au sommet de sa popularité. L’année suivante, il passera au twist, puis au rock plus sérieux. Mais "C’est ma fête" reste l’un de ses titres les plus légers, mais aussi les plus tendres, les plus universels.Parce que parfois, pleurer un bon coup… c’est encore la meilleure façon de danser. Et de passer l'été...
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[BEST OF] Summer in the City : le coup de chaud rock de l’été 66 signé Lovin’ Spoonful
Nous sommes le 4 juillet 1966. C'est la fête nationale à New York. Ville où un jeune groupe va percer, quelques mois après sa création. Certains sont canadiens, d'autres purs américains. Ils se sont rencontrés à Greenwich Village et se font appeler les "Lovin’ Spoonful".Les Lovin' Spoonful enregistrent « Summer in the City » en deux sessions dans un studio de Columbia Records à New York en mars 1966.Tous les ingrédients sont réunis pour créer un tube. D'ailleurs, c'est leur ambition. Grâce à lui, un an après leur formation, les Lovin’ Spoonful vont décrocher leur premier carton planétaire.Dès les premières secondes, on entend les bruits de klaxons, des marteaux-piqueurs. L’ambiance est posée : c’est l’été dans la ville de l'Est américain, et ça chauffe, dans tous les sens du terme.La chanson, nerveuse, raconte précisément ces journées étouffantes, où tout est lent, poussiéreux… Mais dès que le soleil se couche, la ville s’électrise : place à la musique et à la drague.Ce contraste jour/nuit se retrouve aussi dans la musique : des couplets sombres et une envolée plus pop-rock dans le refrain. Une structure peu banale à l’époque, qui donne évidemment toute sa force à la chanson.Avec ses bruitages urbains, Summer in the City est aussi l’une des premières chansons à capturer l’ambiance sonore. C’est totalement cinématographique. On est loin des plages californiennes de l'époque et de la dolce vita italienne : ici, c’est New York et ses trottoirs brûlants.Numéro 1 aux États-Unis pendant trois semaines en août, le morceau séduit aussi l’Europe. En Belgique, il tourne tout l’été 66 dans les juke-box.Le groupe ne survivra pas au succès : ils finiront pas se séparer en 1968.La chanson, elle, sera reprise par plusieurs artistes, notamment par Quincy Jones, dont la version de 1973 remportera le Grammy Award du meilleur arrangement instrumental…
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[BEST OF] Sapore di sale : le goût d’été venu d’Italie par Gino Paoli
Nous sommes le 15 juillet 1963. Happy Day pour une figure discrète de la variété italienne. Ce jour-là, Gino Paoli sort un 45 tours qui ne paye pas de mine et qui est un peu lent au démarrage. Son titre : Sapore di sale. En français, ça veut dire “Goût de sel”.Le texte est rudimentaire. Il raconte une histoire de vacances un peu banale : un homme regarde une femme sortir de l’eau, bronzée, salée, légère, belle sans le savoir. Un instant volé, déjà en train de s’effacer, sous les vagues.La mélodie est signée Ennio Morricone, tout juste au début de sa carrière. Oui, le futur maître des musiques de western spaghetti a commencé quelque part. Ici, il pose une orchestration douce, discrète, presque jazzy.Résultat ? Quelques semaines plus tard, en Italie, Sapore di sale connaît un succès totalement inattendu.En Belgique, quelques semaines plus tard, la chanson passe en boucle dans toutes les maisons de vacances, dans les bars et à la radio. Il se dit même que les vacanciers italiens ramènent le 45 tours original dans leurs valises après un séjour à Rimini ou San Remo.C’est une époque où l’Italie est à la mode. Les Fiat 500 envahissent les routes européennes, les Vespa longent les plages, et la dolce vita fait rêver toute une génération.Gino Paoli, lui, signe un tel succès qu'il va alors devenir l'un des chanteurs et compositeurs italiens les plus courus des années 60.igne qui ne trompe pas : il a participé à cinq reprises au Festival de Sanremo.Tout l’été 63, des côtes ligures à la baraque de Fraiture, on danse ce slow imparable... et on se dit que Gino a de l chance, il vient d'épouser la magnifique actrice Stefania Sandrelli. Avec… un petit goût salé…
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[BEST OF] 1977 : quand la Belgique passe à l'heure d'été pour la première fois
Happy Day pour les Belges. Ils gagnent une heure de clarté en plus !On appelle ça l'heure d'été. Et les Français en profitent déjà depuis le 27 mars 1976. Un an plus tôt.Le 2 mars 1977, la Belgique vivait une petite révolution du quotidien : le tout premier passage à l'heure d'été. Cette nuit-là, à 1h du matin exactement, les Belges ont avancé leurs montres de 60 minutes, gagnant ainsi une heure de clarté supplémentaire chaque soir pendant six mois.Un an après la France, qui avait adopté ce changement dès le 27 mars 1976, la Belgique rejoignait ses voisins européens dans cette démarche d'harmonisation des horloges au sein des pays de la Communauté européenne.La raison de ce changement ? L'économie d'énergie. Après le choc pétrolier de 1973, les prix de l'électricité avaient flambé. En retardant d'une heure l'arrivée de la nuit, on réduisait la demande en éclairage artificiel et donc la consommation électrique, alors produite en grande partie à partir de produits pétroliers.Pour marquer l'événement, une grande cérémonie avait été organisée non pas à Bruxelles, mais à Lier, au sud d'Anvers, au pied de la célèbre horloge astronomique.Un souvenir d'époque à retrouver dans Happy Days : Musique et souvenirs des années 60 et 70, sur Nostalgie+.
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[BEST OF] La Plage Romantique de Pascal Danel : le tube de l'été 1966 qui a marqué la France et la Belgique
Nous sommes le 1er juin 1966 et Pascal Danel, avec la complicité de son label AZ, s'apprête à offrir l'un des tubes les plus emblématiques de l'été : La Plage Romantique.Une recette simple et efficace : du sable, des mouettes, la mer et une belle histoire d'amour. La musique est signée Danel lui-même, les paroles sont l'œuvre de Jean-François Maurice. Résultat ? Un succès immédiat en France et en Belgique, qui se hisse jusqu'à la septième meilleure vente de l'année 1966.Mais qui est vraiment Pascal Danel ? Sa carrière débute en 1962 en tant que guitariste et chanteur dans le groupe de rock Les Panthères. Il se lance en solo dès 1963, enchaîne les succès dès 1965 avec Je m'en fous et Hop là tu as vu, qui lui ouvrent les portes de l'Olympia et d'une première tournée.L'année 1966 marque un tournant décisif : La Plage Romantique s'impose en tête des hit-parades des deux côtés de la frontière. La chanson ressortira en 1979, se classant de nouveau dans les charts, puis en 2007 dans une nouvelle version enregistrée avec Laurent Voulzy, 40 ans après l'original.Dans Happy Days, Cédric Goddard vous replonge chaque jour dans la musique et les souvenirs des années 60 et 70, sur Nostalgie+.
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[BEST OF] Claude François fait danser l’été 77 avec Je vais à Rio
Nous sommes le 23 avril 1977. Happy Day pour Claude François. Il sort ce jour-là un 45 tours qui ressemble beaucoup à une invitation de vacances... prématurée. Un morceau qui sent bon le sable chaud, la morue, le foot, les chemises à fleurs… et les vacances de l'autre côté de l'Atlantique. Direction : le Brésil.Comme souvent, ce n’est pas Cloclo qui a inventé cette mélodie. Même si c'était un formidable musicien, là n'est pas la question. À l’origine, la chanson s’appelle "I Go to Rio". Elle a été écrite par Peter Allen, chanteur australien.La chanson, c’est une promesse d’évasion. Les paroles évoquent le Brésil, la fête, le soleil, et un besoin urgent de changer d’air. Musicalement, c’est une déferlante de percussions, de cuivres et de rythmes exotiques. Un son parfait pour les platines de l’été 77.Et pour cause, Eddy Marnay a fait du bon travail pour adapter la chanson au public francophone. Ce n'est pas très original, mais ça sonne vacances. L'esprit du texte de départ est respecté en trouvant les bons mots.Le titre reprend même l'intro au piano et conserve les choeurs féminins, pour le plus grand bonheur de Cloclo.Le rythme a été légèrement accéléré par rapport à la version de Peter Allen. Et c'est parti ! En Belgique, en France, Je vais à Rio grimpe dans les classements en ma puis en juin, pour culminer tout l’été. Un succès immédiat, appuyé par les passages télé de Claude François. Pourtant, Claude François n’est jamais allé à Rio à cette époque, ce qu’il reconnaîtra avec humour.Avec "Je vais à Rio", c'est un peu de Copacabana qui s'installe dans les campings de l'Ardenne et dans les discothèques bondées du Hainaut. D'ailleurs, le tube de l'été 77 ne s'arrêtera pas là. Quelques années plus tard, "I Go to Rio" deviendra un hit international, repris par Peggy Lee... il sera même chanté dans un épisode du Muppet Show avec Diana Ross...
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[BEST OF] Johnny Hallyday chante ses premiers souvenirs d’été en 1960
Nous sommes le 21 juin 1960. Happy Day pour un jeune chanteur français très séduisant, mais encore mineur : Johnny Hallyday. Il a tout juste 17 ans. Ce jour-là sort son deuxième 45 tours. “Souvenirs, souvenirs”. Une chanson qui va faire de lui l’idole des jeunes.Mais contrairement à ce que l’on croit souvent, ce n’est pas une chanson écrite pour lui au départ, mais une adaptation...Petit retour en arrière. Souvenirs, c’est d’abord une chanson américaine. Une rumba discrète, interprétée en 1959 par Barbara Evans.La version originale ne rencontre qu’un succès d’estime, mais elle traverse vite l’Atlantique.Dès l’été 1959, c’est un chanteur allemand, Bill Ramsey, qui transforme le morceau en succès commercial : il atteint la première place des ventes en Allemagne avec sa reprise.C’est CE carton allemand qui attire l’attention du label français Vogue, le label de Johnny.Et comme personne ne la connait chez nous, Johnny peut très bien se l’apprioprier. Johnny la chante avec sa voix encore fragile. Le refrain est simple et parfaitement yeye.La légende raconte que Vogue présente la chanson comme “créée pour Johnny”. Mais en réalité, on l’a compris, le morceau avait déjà connu plusieurs vies avant lui. Reste que c’est bien sa version qui deviendra un classique.En Belgique, dès juillet 1960, la chanson s’impose dans les hit-parades.Souvenirs, souvenirs reste comme le tout premier vrai succès francophone de Johnny... et, ce qui ne gâche rien, son premier vrai tube de l'été…
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Popcorn de Hot Butter : l'histoire du tout premier tube dance électronique de l'histoire (été 1972)
En juillet 1972, Hot Butter transforme deux simples mesures de synthétiseur Moog en numéro 1 mondial : Popcorn, considéré aujourd'hui comme le tout premier tube dance électronique de l'histoire. Numéro 1 en Belgique et dans plusieurs pays, ce titre estival inattendu est né trois ans plus tôt, en 1969, sous la plume du compositeur germano-américain Gershon Kingsley, sur son album Music to Moog by. C'est Stan Free, ancien collaborateur de Kingsley et membre de Hot Butter, qui réarrange le morceau et déclenche l'explosion. Depuis 1972, plus de 540 reprises ont vu le jour dans tous les styles : techno, jazz, ska, disco, rock, punk. Cédric Goddard raconte l'histoire incroyable de cette révolution musicale née de deux mesures staccato.
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Happy Days : 1er avril 1960, TIROS 1 et l'été le plus catastrophique de la météo belge
Le 1er avril 1960, le satellite météorologique TIROS 1 est lancé et la Belgique y a accès pour la première fois. La promesse : prévoir les tempêtes, maîtriser les caprices du ciel et offrir enfin un bel été aux Belges. Sauf que l'été 1960 sera l'un des pires de l'histoire météorologique du pays. Cédric Goddard retrace, sur fond de tubes des années 60, une saison cauchemardesque : un bloc de glace de 3 kg s'écrase sur un atelier au quai de Huilebroek à Bruxelles, 90 mm de pluie tombent en juin, le thermomètre descend à 0,7°C à Rochefort en juillet, des tornades frappent entre Châtelet et Dossou, les cultures du Limbourg sont dévastées par la grêle et les inondations envahissent la Basse-Belgique en septembre. TIROS 1 a tout observé depuis l'espace. Mais pour les Belges, le Happy Day en pantalon court attendra l'été 1961. Happy Days, c'est le rendez-vous musique et souvenirs des années 60 et 70 sur Nostalgie+. Chaque épisode, Cédric Goddard remonte le temps pour raconter la grande et la petite histoire, accompagné des plus belles chansons de ces décennies inoubliables.
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Johnny Hallyday reprend Elvis : "Amour d'été", le tube soul de l'été 1967
Le 2 juillet 1967, Johnny Hallyday sort l'album Johnny 67 avec une reprise aussi audacieuse qu'inattendue : « Amour d'été », adaptation française de « Love Me Tender », la balade mythique d'Elvis Presley parue en 1956. Mais Johnny ne se contente pas de traduire l'original. Il s'inspire de la version soul et rythmée de Percy Sledge pour donner à ce titre une toute nouvelle énergie : cuivres, orchestration généreuse, groove estival. L'adaptation française est signée Georges Humbert, les arrangements sont confiés à Mick Jones et Tommy Brown, avec une orchestration de Georges Aber. Tout est produit en interne. Résultat : Johnny transforme une vieille balade en monstre de l'été 67, sorti juste avant une tournée de 50 dates. Lui-même n'y croyait pas. Et pourtant, « Amour d'été » devient l'un des plus grands succès de l'été 1967. Dans cet épisode, on écoute et on compare les trois versions : Elvis Presley, Percy Sledge et Johnny Hallyday. Happy Days, c'est le podcast musique et souvenirs des années 60 et 70, sur Nostalgie+.
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30 juin 1970 : "Sierra Torride" avec Clint Eastwood et la musique d'Ennio Morricone débarque dans les salles belges
Nous sommes le 30 juin 1970 et les salles de cinéma belges accueillent un western qui va faire sensation : « Sierra Torride » (Two Mules for Sister Sarah en version originale), réalisé par Don Siegel. Clint Eastwood campe Hogan, un mercenaire solitaire qui sauve une religieuse, Sarah, d'une tentative de viol par trois bandits au Mexique du XIXe siècle, en pleine intervention française. Ensemble, ils vont tenter de percer les défenses du fort français. Action, humour, romance et surtout une bande originale fabuleuse signée Ennio Morricone, le compositeur légendaire des westerns spaghetti. Tourné en Technicolor et en Panavision, ce film américano-mexicain est un véritable cinéma de rêve, parfait pour l'été 1970. Retrouvez chaque jour un Happy Day des années 60 et 70 dans le podcast Happy Days : Musique et souvenirs des années 60 et 70, sur Nostalgie+.
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Ma Baker de Boney M : l'histoire vraie derrière le tube disco de l'été 1977
Le 2 mai 1977, Boney M enregistre Ma Baker, futur tube incontournable de l'été disco. Cédric Goddard vous raconte l'histoire vraie et surprenante derrière ce classique : Kate Barker, surnommée Ma Baker, était une véritable criminelle américaine des années 1920, à la tête d'un gang composé de ses enfants. Boney M s'empare de ce personnage légendaire et le transforme en hymne disco, avec rythme, paillettes et paroles volontairement romancées. Mais ce n'est pas tout : la mélodie elle-même a une origine inattendue. Elle s'inspire de Sidi Mansour, une chanson folklorique tunisienne dont une version disco avait été produite en Allemagne dès 1975. Un morceau tunisien, une criminelle américaine, et le disco pour tout assembler : c'est la recette d'un hit. Sorti en juin 1977 comme premier single de l'album Love for Sale, Ma Baker entre au Hit Parade belge le 9 juillet 1977 à la 17e place, avant d'atteindre la première position en Belgique. Happy Days, c'est le podcast musique et souvenirs des années 60 et 70 sur Nostalgie+, présenté par Cédric Goddard.
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Sheila, "L'Étoile du Berger" et les secrets de Happy Days : l'histoire surprenante d'un tube de 1971
En 1971, Sheila cartonne avec « L'Étoile du Berger », une chanson folk aux accents bibliques. Mais Cédric Godard révèle dans cet épisode de Happy Days l'histoire méconnue de ce tube : à l'origine, il s'agit de « Tweedledee Tweedledum », une chanson sur les clans écossais signée Middle of the Road, un groupe écossais qui avait fui vers l'Italie faute de succès au Royaume-Uni. Numéro 2 au Royaume-Uni et carton en Belgique, le morceau est repris dans une publicité automobile italienne tournée dans le désert. C'est là que le producteur Claude Carrère la découvre et l'adapte en français pour Sheila, avec un texte inspiré des rois mages... mais truffé d'inexactitudes historiques. Un voyage musical de l'Écosse à l'Italie, jusqu'au sommet des charts belges. À découvrir sur Nostalgie+.
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[BEST OF] Il était une fois… le slow de l’été 75 signé Joëlle et Richard
Nous sommes le 15 avril 1975. Happy Day pour un jeune groupe français dont l'histoire fait penser à un conte de fée. Leur nom ? "Il était une fois".Ce jour-là, ils sortent un 45 tours au refrain un brin naïf : "J’ai encore rêvé d’elle".Particularité de cette chanson de 3 minutes 39 secondes : elle est toute simple, lyrique et sans refrain.Personne ne s’attend alors à ce que cette ballade devienne LE slow de l’été 75.L’histoire du groupe, elle, commence deux ans plus tôt, autour de Joëlle, une chanteuse au sourire désarmant. Dans le chanson, la Franco-américaine donne la réplique à un certain Richard."J’ai encore rêvé d’elle" est écrit par le guitariste du groupe, qui raconte un amour perdu, une nuit sans sommeil, et l’espoir (un peu vain) de revoir celle qui s’est éloignée. Bref, ça ressemble beaucoup à une amourette de vacances, mais en version dramatique...La mélodie est dépouillée, presque fragile, portée par un piano. Problème : la maison de disques hésite à mettre en avant ce titre, notamment pour cette phrase : « Je l'ai rêvée si fort que les draps s'en souviennent », mais la responsable de la programmation musicale de RTL, Monique Le Marcis, va convaincre la production que c'est un énorme TUBE en puissance. Et elle aura raison, la Monique !Le 45 tours sort en avril, grimpe doucement dans les classements… puis explose à l’arrivée des beaux jours. En Belgique, le titre devient numéro 1 dès la mi-juin.Tout l'été, c’est un succès énorme : plus d’un million d’exemplaires vendus, des passages télé à la chaîne, la chanson accompagne les amours de vacances, les départs en train, et les premiers chagrins.Il existe aujourd'hui soixante-cinq versions de la chanson, par vingt-neuf artistes, dont évidemment une parodie gestuelle des frères Taloche, datant de... 1993.
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Le festival Teenagers de Châtelet en 1963 : Eddy Mitchell, Adamo et la naissance du rock belge
Le 7 septembre 1963, le parc communal de Châtelet, près de Charleroi, accueille la deuxième édition du festival Teenagers. Au programme : Eddy Mitchell en tête d'affiche avec son tube Maybelline, Salvatore Adamo sous les tomates, Lucky Blondo, 25 orchestres amateurs en compétition et l'animateur Michel Lemaire aux commandes. Un week-end fondateur pour la scène rock belge francophone des années 60, organisé avec la complicité des émissions Les moins de 20 ans sur la RTB et Salut les Copains en France. Cédric Goddard vous raconte tout dans Happy Days, le podcast musique et souvenirs des années 60 et 70 sur Nostalgie+.
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Bad Girls de Donna Summer : l'histoire vraie derrière le tube de l'été 1979
23 juin 1979 : Donna Summer s'apprête à tout rafler avec Bad Girls, deuxième single de son album éponyme produit par Giorgio Moroder et Pete Bellotte. Dans ce nouvel épisode de Happy Days, Cédric Goddard retrace l'histoire vraie derrière ce tube légendaire : une assistante de Donna prise à tort pour une prostituée sur Sunset Boulevard à Los Angeles, une chanson que le label Casablanca voulait offrir à Cher, deux ans d'attente et un ingénieur du son providentiel. Résultat : 5 semaines au sommet des charts américains, un remix de 6 minutes 55 pour les boîtes de nuit et un album multi-platine. Un monument de l'été 1979 raconté avec passion sur Nostalgie+.
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Emmanuelle (1974) : le film qui a révélé Sylvia Kristel et bouleversé le cinéma français
26 juin 1974 : Emmanuelle sort dans les salles françaises et devient aussitôt un phénomène. Dans ce nouvel épisode de Happy Days sur Nostalgie+, Cédric Godard revient sur la genèse de ce film culte : l'adaptation du roman à succès par le producteur Yves Rousset-Rouard, la mise en scène confiée au photographe Just Jaeckin, et le choix de Sylvia Kristel, mannequin néerlandais à peine connue, pour incarner le rôle d'une vie. Tournée entre Bangkok et les Seychelles de décembre 1973 à février 1974, cette œuvre érotique et chic, musicalement signée Pierre Bachelet, récolte 9 millions de spectateurs en France et 150 millions dans le monde. Interdit aux moins de 18 ans, le film fait scandale et tout le monde veut le voir. Une salle parisienne le programme pendant plus de 10 ans. Sylvia Kristel devient l'icône des années 70. Happy Days, c'est la musique et les souvenirs des années 60 et 70 sur Nostalgie+.
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Sylvie Vartan, "La Plus Belle pour Aller Danser" : le tube de 1964 né à Nashville avec les choristes d'Elvis
Mars 1964 : Sylvie Vartan sort « La Plus Belle pour Aller Danser », un 45 tours enregistré à Nashville avec un producteur américain, des musiciens américains et les choristes d'Elvis Presley. Le résultat ? Un son à la Phil Spector qui n'a rien à voir avec la production yéyé française de l'époque. Les paroles, signées Charles Aznavour, cachent une métaphore audacieuse : derrière la jeune fille sage qui veut aller danser se dessine un féminisme discret, presque de l'érotisme, qui fait largement débat. Johnny Hallyday, alors fiancé à Sylvie, lit les paroles et voit rouge. Mais Sylvie ne lâche pas prise. Le succès est mondial : numéro 1 au Japon, numéro 2 en France et en Espagne, numéro 3 en Belgique francophone. Ce titre lance sa carrière internationale et devient aussi la bande originale du film « Cherchez l'Idole » (1964). Cédric Godard vous raconte toute l'histoire dans Happy Days, le podcast musique et souvenirs des années 60 et 70 sur Nostalgie+.
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Aretha Franklin enregistre "Respect" le 14 février 1967 : la naissance d'un hymne féministe
Le 14 février 1967, Aretha Franklin entre en studio chez Atlantic Records à New York. Elle a 25 ans, aucun hit derrière elle, mais une idée qui va changer l'histoire de la musique : s'approprier « Respect », la chanson d'Otis Redding sortie en 1965, et la transformer de fond en comble. Elle réarrange la mélodie, invite ses sœurs Erma et Carolyn aux chœurs, et ajoute l'épellation culte R-E-S-P-E-C-T. Autour d'elle, King Curtis au saxophone, Spooner Oldham à l'orgue et les musiciens de Muscle Shoals. Le producteur Arif Mardin dira n'avoir jamais vécu une telle journée en studio. Sorti le 10 avril 1967, le titre est numéro 1 aux États-Unis dès juin, deux semaines au sommet. En Belgique, c'est l'un des plus grands tubes de l'été 1967. Et partout en Europe, même triomphe. « Respect » devient un hymne féministe, le symbole d'une génération de femmes qui réclament l'égalité. Politique, révolutionnaire, intemporel. Cédric raconte cette histoire dans Happy Days, le podcast Nostalgie+ dédié à la musique et aux souvenirs des années 60 et 70.
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4 juin 1972 : le Grand Prix de Belgique de F1 se court à Nivelles, pas à Spa-Francorchamps
Le 4 juin 1972, le Grand Prix de Belgique de Formule 1 se dispute à Nivelles-Baulers, dans le Brabant Wallon. Spa-Francorchamps, jugé trop dangereux, a été banni du calendrier de la F1 après un boycott des pilotes mené par Jackie Stewart. Un promoteur bruxellois, Yvan Doriac, fait construire un circuit neuf, ultra-sécurisé, pour accueillir la course. Emerson Fittipaldi remporte la victoire sur Lotus, mais Jacky Ickx, le héros belge, abandonne au 47e tour. Le circuit de Nivelles ne fera pas long feu : déserté par les spectateurs, boudé par les pilotes, il disparaît après la faillite de son organisateur. Ce n'est que le 22 mai 1983 que la Formule 1 retrouve enfin Spa-Francorchamps, après 13 ans d'exil. Cédric raconte cette page méconnue du sport automobile belge dans Happy Days, le podcast souvenirs de Nostalgie+.
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Happy Days : le festival Sfinks de Boechout fête ses débuts le 31 juillet 1976
31 juillet 1976. L'été le plus chaud en Belgique. À Boechout, près d'Anvers, naît le festival Sfinks, un rassemblement intimiste ancré dans la mouvance folk, hippie et alternative de l'époque. Dans cet épisode de Happy Days sur Nostalgie+, Cédric Goddard retrace les origines de ce festival pas comme les autres : des concerts autour d'un kiosque dans le parc du collège Saint-Gabriel, une programmation folk anglo-saxonne et déjà tournée vers l'Amérique latine, et en tête d'affiche, le Jesse Winchester Band. Sur scène également, Laven Coppieters, figure culte de la scène flamande, venu présenter son album Jus d'orange. Et en marge de la musique, un magasin d'alimentation naturelle, des ateliers de tissage, de poterie et de photographie. Sfinks 1976, c'est une utopie communautaire mêlant culture, écologie et engagement social. Le début d'une longue aventure. Happy Days, musique et souvenirs des années 60 et 70, à écouter sur Nostalgie+.
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Le Sud de Nino Ferrer : l'histoire tumultueuse du tube de l'été 1975
Février 1975. Nino Ferrer sort Le Sud, une chanson qu'il a enregistrée contre son gré, dont il a été expulsé du studio, et dont il a fait détruire une version alternative enregistrée à Londres. Un morceau qu'il déteste profondément... et qui va devenir le tube numéro 1 de l'été 1975, avec plus de 600 000 exemplaires vendus. Dans cet épisode de Happy Days sur Nostalgie+, Cédric Godard retrace les coulisses houleuses de la création du plus grand succès de Nino Ferrer : les ambitions artistiques contrariées, la bataille avec le producteur Estradi, le voyage à Londres, les bandes détruites, et la capitulation finale devant une version qu'il n'a jamais aimée. Nino Ferrer dira lui-même : « Une chanson comme ça, on n'en écrit qu'une dans une vie. » Le Sud est son plus grand succès. Et son dernier. Happy Days, c'est le podcast de Nostalgie+ qui vous replonge chaque jour dans la musique et les souvenirs des années 60 et 70.
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Août 1965 : "Pierrot le fou" de Godard présenté à la Mostra de Venise
Le 29 août 1965, la Mostra de Venise présente en avant-première Pierrot le fou de Jean-Luc Godard. Derrière ce film culte de la Nouvelle Vague se cache une histoire vraie : celle de Pierre Loutrel, ancien collaborateur de la Gestapo devenu chef du gang des tractions avant après la Libération, ennemi public numéro un de la France de la fin des années 1940. Godard tourne sans scénario, sans plan, comme il respire. Il offre à Jean-Paul Belmondo le rôle d'un bandit amoureux et à Anna Karina celui d'une femme fatale. Le résultat est violent, tendre, anarchiste et surréel. La musique est signée Antoine Duhamel. Le film arrive en Belgique le 5 novembre 1965. En France, il est interdit aux moins de 18 ans pour anarchie morale et intellectuelle. Un chef-d'œuvre censuré, aujourd'hui considéré comme l'un des sommets du cinéma français.
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1974 : David Bowie sort "1984" et transforme George Orwell en funk soul
Le 1er juillet 1974, David Bowie sort 1984, extrait de Diamond Dogs, un titre directement inspiré du roman de George Orwell publié en 1949. À l'origine, Bowie voulait adapter l'œuvre en comédie musicale, mais la veuve d'Orwell a refusé les droits. Plutôt que d'abandonner, il transforme son projet en album concept : Winston Smith, O'Brien, l'interrogatoire, l'emprisonnement, tout est condensé dans cette chanson. Musicalement, 1984 s'inscrit dans un registre funk soul rock, influencé par le Theme from Shaft d'Isaac Hayes. La guitare est signée Alan Parker, une des rares fois sur Diamond Dogs où Bowie ne joue pas lui-même de son instrument. Écrit pour la scène, le morceau s'impose aussi brillamment sur les plateaux de télévision de l'époque. Cédric Godard raconte l'histoire de ce titre nerveux et littéraire dans Happy Days, le podcast musique et souvenirs des années 60 et 70, sur Nostalgie+.
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Mireille Mathieu : l'histoire d'«Acropolis adieu», le tube de l'été 1971
Nous sommes à l'été 1971. Mireille Mathieu sort l'album «Bonjour Mireille» chez Barclay, un disque à contre-courant de l'industrie musicale de l'époque, mais qui séduit le public et cartonne dans les ventes. Parmi les titres de cet album, l'un va s'imposer comme le tube incontestable de la saison : «Acropolis adieu», une chanson inspirée de la célèbre colline athénienne qui culmine à 156 mètres d'altitude.Pour concevoir cet album, la chanteuse originaire d'Avignon s'entoure d'une équipe d'auteurs et compositeurs fidèles. On retrouve Pierre-André Doucet et Christian Gobert, mais aussi Patricia Carli, qui lui avait déjà offert l'immense succès «Pardonne-moi ce caprice d'enfant» l'année précédente. Au générique figure également Jean-Loup Dabadie, auteur des paroles de «C'était dimanche» sur une musique de Paul de Senneville, ainsi qu'Eddy Marnay, qui signe «Toi que j'aimerais» et qui est notamment connu pour avoir écrit «Le mal-aimé» pour Claude François.«Acropolis adieu» connaît un succès fulgurant bien au-delà des frontières françaises. En Allemagne, la chanson passe 25 semaines au hit-parade et atteint la 3e place. Le titre est également décliné en version anglaise sous le nom «Goodbye My Love», sans les références à la Grèce antique, et en version espagnole sous le titre «Acropolis adios».Cet album marque une étape importante dans la carrière de Mireille Mathieu : c'est le dernier publié sous le label Barclay. En 1973, elle rejoint Philips et sort une compilation dont le titre, sans grande surprise, est «Acropolis adieu».Cédric Godard vous raconte cette belle page de l'histoire musicale dans Happy Days, le podcast Nostalgie+ dédié à la musique et aux souvenirs des années 60 et 70.
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Eddie Wally : l'été 1966 avant le triomphe de "Chérie"
Nous sommes le 25 mai 1966, et Eddie Wally n'est pas encore la star que la Belgique va bientôt adorer. Son tube légendaire "Chérie" n'a pas encore quitté les presses, mais les prémices de son succès se dessinent déjà. Fidèle à son accordéon et à son sens du tango, Eddie Wally reste dans son registre de prédilection : l'amour des femmes. Il chante Rode Lippen, littéralement« lèvres rouges », une chanson tendre qui décrit la bouche pulpeuse peinte en rouge d'une dulcinée imaginaire. En 1966, il rencontre le producteur néerlandais Johnny Hoes. Sous sa direction, il enregistre plusieurs titres et un album qui deviendra un immense succès en Belgique et au-delà. Pourtant, rien n'était joué d'avance : son premier disque, Ojitana, sorti en 1964, n'avait bénéficié que d'une modeste notoriété locale. Grâce à ses droits d'auteur, Eddie Wally ouvre un café dancing à Herzele, d'abord baptisé Eddie Wally's Texas Bar, avant de devenir le célèbre Paris Las Vegas, temple flamand du spectacle. C'est Chérie qui fera basculer sa carrière : le 24 octobre 1966, le titre atteint la première place des classements. Diffusée aux Pays-Bas par Radio Veronica, la chanson se vend à 100 000 exemplaires en trois mois. Mais en cet été 1966, ce triomphe est encore à venir. Eddie Wally chante simplement, avec sincérité, une bouche rouge et des yeux bleus ciel. Happy Days, musique et souvenirs des années 60 et 70, à retrouver sur Nostalgie+.
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Eté 1971 : Jacques Brel tourne le film "Franz" à la mer du Nord
En juin 1971, Jacques Brel embarque une équipe de tournage sur la Côte belge pour réaliser son premier film. Blankenberge, La Panne, Le Coq-sur-Mer : des lieux emblématiques où la mer du Nord devient un personnage mélancolique à part entière. Le film s'appelle« France ». Co-écrit avec Paul-André Otta, ce drame suit six convalescents dont la vie bascule à l'arrivée de deux femmes. Brel joue Léon, ancien mercenaire traumatisé par la guerre au Katanga, fasciné par Léonie, incarnée par Barbara. Danièle Evenou complète ce trio sous tension. La musique, composée par Jacques Brel et François Rauber, est enregistrée par l'Orchestre du Théâtre Royal de la Monnaie à Bruxelles. Wagner y côtoie les mélodies de Brel dans une valse lente et mélancolique. Sorti en février 1972,« Franz » n'a pas rencontré son public, mais il reste un témoignage unique sur l'univers artistique de Jacques Brel. Cédric Godard vous raconte cette page méconnue dans Happy Days, le podcast nostalgie de Nostalgie+.
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1979 : le premier album américain de Sylvie Vartan et les paillettes disco
20 septembre 1979 : Sylvie Vartan sort« I Don't Want The Night To End », son 20e album studio enregistré aux États-Unis et entièrement chanté en anglais.Retour sur la parenthèse disco de la star française, de la reprise« Disco Queen » (adaptée de Claudia Barry, ex-choriste des Boney M) jusqu'à cet album mêlant disco, ballades et rock.Un épisode signé Happy Days, le podcast musique et souvenirs des années 60 et 70 sur Nostalgie+.
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La Plage Romantique de Pascal Danel : le tube de l'été 1966 qui a marqué la France et la Belgique
1er juin 1966 : Pascal Danel lance La Plage Romantique, l'un des tubes les plus inoubliables de l'été, avec des paroles signées Jean-François Maurice et la complicité de son label AZ. Numéro 1 en France et en Belgique, septième meilleure vente de l'année, ce titre devient rapidement un classique des années 60. Cédric Goddard retrace la carrière de Pascal Danel : ses débuts en 1962 avec le groupe de rock Les Panthères, son envol en solo dès 1963, ses premiers succès en 1965 avec Je m'en fous et Hop là tu as vu, puis l'apogée de 1966. La Plage Romantique ressortira en 1979 et fera à nouveau parler d'elle en 2007 dans une version inédite enregistrée avec Laurent Voulzy, 40 ans après l'original. Happy Days, c'est chaque jour un voyage dans la musique et les souvenirs des années 60 et 70, présenté par Cédric Goddard sur Nostalgie+.
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1977 : quand la Belgique passe à l'heure d'été pour la première fois
Le 2 mars 1977, la Belgique vivait son tout premier passage à l'heure d'été.Cette nuit-là, à 1h du matin, les Belges avançaient leurs montres de 60 minutes pour gagner une heure de clarté et économiser de l'énergie. Un an après la France, et dans le contexte du choc pétrolier de 1973, cette décision gouvernementale marquait une petite révolution du quotidien.La cérémonie officielle s'était tenue à Lier, au sud d'Anvers, au pied de la fameuse horloge astronomique. Retour sur ce moment historique dans Happy Days : Musique et souvenirs des années 60 et 70, le podcast nostalgie de Nostalgie+.
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1970 : Joe Dassin et "L'Amérique", les secrets de fabrication du tube de l'été
Le 13 juin 1970,« L'Amérique » de Joe Dassin entre en deuxième place du Hit Parade belge et français.Cédric Godard retrace l'histoire de ce tube légendaire de l'été 1970 : les origines new-yorkaises de Joe Dassin, le nom Dassin hérité d'un grand-père immigré d'Odessa, et les secrets d'une chanson adaptée de« Yellow River » du groupe anglais Christie. Une mélodie dont les racines remontent à une partition londonienne de 1920...Trente semaines au Hit Parade, meilleure vente de l'année 1970 : l'histoire d'un tube intemporel racontée dans Happy Days sur Nostalgie+.
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1965 : quatre semaines de vacances pour les travailleurs belges
Nous sommes le 12 avril 1965. Happy Day pour les travailleurs belges. Une nouvelle loi garantit aujourd'hui le paiement de leur pécule de vacances. Mais surtout, elle cristallise un acquis social majeur : quatre semaines de congés payés par an.UN MOIS. Entier. Pour respirer. 12 avril 1965, disais-je. Pour comprendre l'importance de cette date, il faut remonter à 1936.1936. Les grèves historiques. Le mouvement populaire. La Belgique se lève. Et obtient les premiers congés payés : 6 jours seulement.Dix ans plus tard, en 1946, c'est 12 jours. Deux semaines.En 1950, le système du pécule de vacances est institué. Une prime pour financer le repos. Une petite révolution.1955 : on passe à 18 jours. Trois semaines.Et voilà qu'en 1965, le travailleur belge obtient ENFIN ses 24 jours de congé. Quatre semaines complètes."Le ciel, le soleil et la mer, La Panne, tout ça pour mon plaisir..."François Deguelt chante cet été l'hymne de son temps. L'époque où la Belgique se porte bien.Thérèse Jeunejean, historienne, écrira plus tard : "Dans ces années-là, que l'on appelle les années d'or, le pays va bien. On croit que ce temps-là durera toujours."Et c'est vrai. En 1965, la Belgique est en pleine prospérité. Les usines tournent. Les salaires augmentent. Et les travailleurs, pour la première fois, peuvent prendre de véritables vacances. Un mois entier. Pour eux.Pour profiter du ciel. Du soleil. Et de la mer du Nord...Le podcast Happy Days vous replonge dans les années 60 et 70, revisitant la folie musicale, les icônes comme Johnny, Brel ou les Beatles, et les grands événements culturels et scientifiques de l'époque. Chaque épisode propose un voyage nostalgique à travers les souvenirs marquants de ces 2 décennies
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Georges Brassens à Bobino en 1976 : cinq mois de récital et des adieux sans le savoir
Le 19 octobre 1976, Georges Brassens monte sur la scène de Bobino à Paris pour cinq mois de récital complet chaque soir. Accompagné de son guitariste Joël Favreau et de ses fidèles compagnons, il ouvre avec « Trompe la mort », titre de son dernier album, presque un aveu sans le savoir. En première partie, Marie-Thérèse Orain et Pierre Louki. Ce tour de chant attire de nombreux Belges, trois ans après sa dernière tournée en Belgique. Le 20 mars 1977, lors de la dernière représentation, Brassens déclare depuis la scène : « C'est pas demain la veille, bon Dieu, de mes adieux. » Personne ne imagine alors que ce sont ses véritables adieux à la scène. Des douleurs abdominales l'amènent à consulter et, en novembre 1980, le diagnostic tombe : un cancer de l'intestin. Georges Brassens décède le 29 octobre 1981, peu après avoir fêté ses 60 ans. Un épisode émouvant à revivre dans Happy Days, le podcast musique et souvenirs des années 60 et 70 sur Nostalgie+.
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The Logical Song de Supertramp : l'histoire personnelle derrière le plus grand succès du groupe (29 mars 1979)
Le 29 mars 1979, Supertramp sort The Logical Song, premier single de l'album Breakfast in America. Ce titre devient instantanément le plus grand succès du groupe britannique fondé à Londres en 1969. Derrière ce tube se cache une histoire très personnelle. Roger Hodgson, chanteur et auteur, a vécu dix ans en internat, dix ans à apprendre à être raisonnable, présentable, convenable… tout sauf lui-même. De cette expérience naît une question universelle : « Please tell me who I am ». Cédric Goddard vous révèle aussi un détail méconnu de la composition, vous retrace le parcours du titre dans les charts (numéro 9 en Belgique, numéro 1 au Canada) et vous rappelle pourquoi Paul McCartney l'a élue chanson de l'année. En 1980, Roger Hodgson reçoit l'Ivor Novello Award, la plus haute distinction britannique pour l'écriture musicale. Happy Days, la musique et les souvenirs des années 60 et 70, avec Cédric Goddard sur Nostalgie+.
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Huy 1967 : Johnny Hallyday enflamme le Festival Parapluie des Vedettes
Juin 1967, Huy accueille pour la quatrième année consécutive le Festival Parapluie des Vedettes. 48 heures de musique live, retransmises sur la RTB, avec un plateau exceptionnel : Enrico Macias, Nancy Holloway, Udo Jürgens, Michel Delpech, André Brasseur, Jacques Dutronc, Françoise Hardy, et un certain Cat Stevens, alors inconnu du grand public à seulement 18 ans. Mais la vedette absolue de ce week-end historique, c'est Johnny Hallyday, 24 ans, déjà adulé de tout un pays, qui fait vibrer la cité mosane avec « Noir c'est Noir », son adaptation de Black is Black des Los Bravos. Cédric Godard vous replonge dans ce moment mythique de la musique des années 60. Happy Days, musique et souvenirs des années 60 et 70, sur Nostalgie+.
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Surf City de Jan & Dean : comment un brouillon des Beach Boys est devenu le premier numéro 1 du surf au Billboard
Le 20 juillet 1963, Jan & Dean atteignent le sommet du Billboard Hot 100 avec Surf City, la première chanson de surf music à décrocher la première place du classement américain. Mais cette histoire commence dans un salon de Los Angeles, autour d'un piano et d'un brouillon que Brian Wilson des Beach Boys pensait ne jamais terminer. Il le propose à Jan Berry et Dean Torrance, qui s'en emparent, réécrivent les paroles, réarrangent la mélodie et l'enregistrent le 20 mars 1963 à Hollywood. Le succès est immédiat et mondial : Surf City cartonne en Belgique et dans toute l'Europe, exportant la surf music sur le vieux continent durant tout l'été 1963. Anecdote savoureuse : Murray Wilson, père de Brian et manager des Beach Boys, est furieux, persuadé que son fils a bradé un futur numéro 1. Cédric Godart raconte cette histoire dans Happy Days, le podcast Nostalgie+ qui revisite chaque jour une date et un hit des années 60 et 70.
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Stéphanie Mills : l'histoire de "Never Knew Love Like This Before", hymne inattendu d'une génération
Nous sommes à la fin de l'année 1979. Stéphanie Mills entre en studio pour enregistrer son quatrième album, Sweet Sensation. Un titre va s'en échapper pour devenir l'hymne d'une génération :« Never Knew Love Like This Before ». Écrite par Reggie Lucas à la naissance de sa fille, cette chanson intime dépasse rapidement son contexte original. Dès août 1980, elle touche tout le monde et devient notamment un hymne d'espoir pour la communauté gay américaine. Résultat : deuxième place en Belgique, numéro 1 aux Pays-Bas en 1981, et deux Grammy Awards remportés face à Aretha Franklin, Diana Ross et Roberta Flack. Quarante ans plus tard, la série Pose lui offre une seconde vie bouleversante. Cédric Godard raconte toute l'histoire dans ce nouvel épisode de Happy Days sur Nostalgie+.
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"Un peu de soleil dans l'eau froide", le film de Sagan avec Depardieu et la musique de Michel Legrand
29 octobre 1971 : Françoise Sagan fait l'événement à Paris et à Bruxelles. Son roman« Un peu de soleil dans l'eau froide », paru chez Flammarion, est adapté au cinéma par Jacques Deray. La musique du film est confiée à Michel Legrand, qui fait appel à Nana Mouskouri.L'histoire : Gilles, journaliste parisien brillant et dépressif, fuit Paris pour le Limousin. Il y rencontre Nathalie, une femme mariée qui tombe amoureuse de lui, quitte tout pour le rejoindre à Paris... avant qu'il ne se lasse. Une histoire d'amour qui fait mal, non par la violence, mais par l'indifférence Claudine Auger joue Nathalie, Marc Porel incarne Gilles. Et dans un tout petit rôle, un jeune inconnu de 22 ans : Gérard Depardieu.Interrogée par Jacques Chancel dans Radioscopie, Sagan expliquait avoir voulu raconter l'histoire d'un homme qui empêche de vivre celle qui l'a aidé à vivre. Le film aborde la dépression et les idées suicidaires avec une justesse rare pour l'époque. Sans récompense majeure,« Un peu de soleil dans l'eau froide » demeure une œuvre incontournable du cinéma français des années 70 Happy Days, c'est chaque jour la musique et les souvenirs des années 60 et 70 sur Nostalgie+, avec Cédric Godart.
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1974 : Mort Shuman, de Brooklyn à la Bourgogne sur des « musiques sentimentales »
Nous sommes le 1er octobre 1974. Happy Day pour une petite commune de l'Yonne, en France. Dans la mairie, on célèbre aujourd'hui le mariage de Mort Schuman et Élisabeth Moreau. Une histoire d'amour. Une histoire de collaboration musicale. Et aussi de chansons sentimentales..Mort Shuman. Un gamin de Brooklyn, juif polonais, qui a grandi dans un quartier pauvre et métissé de New York. La rue lui donne son éducation musicale. À 18 ans, il commence à écrire des chansons. En 1958, il s'associe à Doc PomuS. Lui les musiques, Doc les paroles. Ensemble, ils vont composer plus de 500 chansons. Vendues à plus de 30 millions d'exemplaires.Pour qui ? Pour Elvis Presley. "Viva Las Vegas". "His Latest Flame". “Suspicion”. Pour les Drifters. Pour Janis Joplin. Pour Marvin Gaye.Et puis un jour, Mort Shuman tombe sur Jacques Brel. C'est le déclic. Il monte à Londres une comédie musicale autour de l'œuvre du Belge "Jacques Brel Is Alive and Well and Living in Paris". Traduction : Jacques Brel est bien vivant et il vit à Paris…Succès immédiat. Il enchaîne à Broadway. Entre deux voyages, il pose ses valises à Paris. Il y rencontre Élisabeth Moreau. Ils composent ensemble. Ils tombent amoureux. Et ce 1er octobre 1974, ils se marient dans un petit village de Bourgogne.La même année, il sort "des musiques sentimentales". Une ballade mélancolique écrite par Étienne Roda-Gil et composée par Mort Shuman lui-même. Véritable poème nostalgique, cette chanson raconte la douceur des souvenirs partagés à travers la musique et la poésie urbaine, peut-être celle de New York transposée à Paris. En 1976, après deux ans de mariage, Élisabeth donne naissance à leur fille, Barbara Shuman. Après leur divorce en 1979, il épousera Maria-Pia Vezia en secondes noces, une nouvelle fois, sur des musiques sentimentales...
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1971 : La disquette IBM, la petite galette qui a enterré les cartes perforées
Nous sommes au début de l'année 1971. Happy Day pour l'informatique personnelle. IBM lance aujourd'hui un petit objet de 20 centimètres qui peut stocker des informations. Allez, on allume l'ordinateur et on entend ceci : on peut introduire la disquette…Mais revenons en arrière. Avant la disquette, comment faisait-on pour transmettre des informations à un ordinateur ? Avec des cartes perforées. Des centaines, parfois des milliers de petites cartes cartonnées trouées, qu'il fallait transporter, classer, ne surtout pas faire tomber. Lourdes. Encombrantes. Bruyantes. Et si vous faisiez tomber votre paquet dans le couloir… bonne chance pour remettre tout ça dans l'ordre.En 1967, IBM charge un ingénieur de trouver mieux. Quatre ans de travail. Et voilà : une fine galette de plastique souple, 8 pouces de diamètre, glissée dans une enveloppe de protection. Elle tourne à 360 tours par minute. Elle peut stocker l'équivalent de 3 000 cartes perforées. Dans un sac !Ah oui, la disquette peut alors contenir 80 000 caractères. Ce qui représente à peu près… une journée entière de frappe d'une secrétaire. Sur un objet qu'on tient entre deux doigts.Dans l'industrie, l'air de rien, c'est la révolution. Au lieu de passer par 6 ou 8 départements, l'information est accessible directement, comme on peut l'entendre avec cette opératrice qui retrouve les informations client grâce aux nouveaux supports de stockage...Revenons sur le nom "Floppy disk". Floppy parce qu'il est souple, flasque. En français, par analogie avec la cassette audio, on dira "disquette".Ce petit objet va d'abord servir à mettre à jour les gros ordinateurs IBM. Mais très vite, il va envahir tous les bureaux, toutes les écoles, tous les foyers. Dix ans plus tard, en 1981, l'IBM PC en est équipé. Il faudra attendre 1986 pour qu'arrive la version 3,5 pouces, plus petite, dans un boîtier rigide.Elle deviendra, des années plus tard, l'icône "enregistrer" sur les ordinateurs.
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1959 : Marcel Amont, l'éclat de « Bleu, blanc, blond »
Nous sommes fin 1959. Happy Day pour un Bordelais venu conquérir Paris. Après avoir fait le tour des cabarets, il sort un 45 tours qui va changer sa vie et lui ouvrir les portes du succès durant toutes les années 60. Il s'appelle Marcel Amont et il est "bleu blanc blond"...En 1953, il fait la première partie de la tournée de Jean Nohain. Il frôle la mort après le spectacle de Bordeaux et doit passer un an en sanatorium. Après une longue convalescence, c'est en 1956 que le succès va commencer à lui sourire. Son premier disque, "Escamillo" tourne bien. Il passe à l'Olympia en première partie d'Édith Piaf : il est d'abord « supplément au programme », puis il est révélation de l'année. Cinq semaines plus tard, il est en deuxième position sur l'affiche. On le voit au cinéma aux côtés de Brigitte Bardot dans "La mariée est trop belle." Et puis arrive, fin 1959... ce fameux "bleu blanc blond".Ah oui, dernier détail : "Bleu, blanc, blond" n'est pas une chanson originale. Il s'agit d'une adaptation d'un succès américain, "True, true happiness".C'est lors d'un voyage à New York qu'il entend cette chanson à la radio, dans un taxi. Pour obtenir des paroles françaises, Marcel Amont engage Jean Dréjac, qui prend pas mal de liberté sur le sens du texte original. Marcel Amont l'enregistre en 1959. Début 1960, le succès du titre est renforcé dans le Sud de la France par le texte, qui évoque le ciel de Provence, et par l'accent méridional du chanteur...12 ou 13 ans plus tard arrivera une version un peu belge. En fait, ce n'est pas tout à fait la même chanson, mais peu importe. Marcel Amont modifie la recette et le disque devient "Bleu Blanc Rouge Et Des Frites "
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1966 : Les Beatles au Candlestick Park, le clap de fin de la Beatlemania
Nous sommes le 29 août 1966. Happy Day privilégié pour les fans des Beatles en Californie. Ils vont assister à un moment historique. Personne n’est vraiment au courant, surtout pas les fans. Mais c’est le tout dernier concert public du groupe britannique. Une décision… radicale !La chaîne KTVU est sur place et diffuse les images.Ce soir-là, au Candlestick Park de San Francisco, 42 mille personnes hurlent. Comme à chaque concert depuis 1963. Si fort que les quatre musiciens sur scène ne s'entendent pas jouer. Littéralement.Trois semaines plus tôt, les Beatles ont sorti "Revolver". Un album révolutionnaire (cordes, sitars, bandes inversées, expérimentations en studio). Pas une seule de ces chansons ne sera jouée ce soir. Impossible à restituer sur scène. Alors ils jouent leurs classiques depuis 1963. Trente minutes. Onze titres. Et c'est terminé. Oui oui, ils ont vraiment donné un concert d'une demi heure !Paul McCartney le sait. Il prend des photos depuis la scène. Il demande au manager presse, Tony Barrow, d'enregistrer le concert avec un simple magnétophone portable. PAS pour la postérité officielle. Juste pour garder une trace.En quatre ans, les Beatles auront donné 1 400 concerts. Ce soir, c'est le dernier.Les Pom Pom Girls sont prêtes sur le tarmac !Libérés de la scène dès 1966, ils entrent en studio et signent "Sgt. Pepper's Lonely Hearts Club Band" en juin 1967. Puis Abbey Road. Puis Let It Be. 1 400 concerts. Et une révolution qui commence vraiment… quand ils arrêtent la scène.Cela dit… Dernier concert ? C'est mal connaître les artistes. Non, ce n'est pas tout à fait leur dernière prestation. Le 30 janvier 1969, sur le toit de leur label Apple à Londres, les Beatles
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1975 : Annie Cordy et l'irrésistible ascension de « La Bonne du curé »
Nous sommes le 15 mars 1975. Happy Day pour Annie Cordy. Son nouveau disque entre au hit parade et il ne fait pas dans la dentelle. Titre choisi : "La Bonne du curé". Annie ne le sait pas encore, mais le succès va dépasser TOUTES les prévisions.Vu le début de la chanson, ce n'était certainement pas gagné d'avance....Parlons de l'histoire de cette chanson. Tout commence par une invitation à prendre le café. Annie a une amie belge, chanteuse, qui vit à Paris avec un garçon, Tony Roval, guitariste totalement inconnu. L'amie insiste : viens écouter ce qu'il a composé. Annie y va en se disant : "C'est bien pour elle que je fais ça."Tony prend sa guitare. Pas de texte. Il joue ça… comme un Espagnol. Annie trouve ça pas mal. Elle appelle, séance tenante, le parolier Charles Level. Il écoute. Et il écrit le texte en une heure. Annie n'aura pas à changer la moindre virgule.Le 45 tours sort en 1974. Il passe inaperçu... Et puis... 3 mois plus tard... la machine s'emballe. En Belgique, la chanson entre dans le classement le 15 mars 1975, grimpe jusqu'au top 3, et n'en ressort que le 21 juin. Trois mois dans les sommets belges. Le titre s'écoule à plus d'un million d'exemplaires.La chanson a tout pour déranger. Une bonne d'église qui fait des bêtises derrière le lieu saint. Un accent campagnard assumé. Et une petite pique à un grand ami :"Car les cantiques, ça ne vaut pas Claude Françoué !"En 1975, Sacha Distel décide d'en faire sa propre version dans une émission télé où il partage l'affiche avec Annie Cordy...Ce ne sera d'ailleurs pas la seule reprise dans l'histoire de ce titre qui, à ce jour, reste le 45 tours le plus vendu d'Annie Cordy. Mieux que cela : "La Bonne du curé" ouvre une décennie dorée pour Annie Cordy. Jeanne la Tarzane en 1975. Nini la chance en 1976. La Madam' en 1978. Et surtout… Tata Yoyo en 1980.
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1979 : « Émilie Jolie », le chef-d’œuvre de Philippe Chatel qui a enchanté une génération
Émilie Jolie, d'abord l'album en 1979Nous sommes le 2 décembre 1979. Happy Day pour Philippe Chatel. Aujourd'hui a lieu la première promotion télé du conte musical qui va faire sa renommée. Alain Souchon et Laurent Voulzy interprètent "La Chanson du coq et de l'âne" dans l'émission Les Rendez-vous du dimanche.Mais revenons quelques mois en arrière. Tout commence avec une petite fille de 4 ans. Émilie. La fille de Philippe Chatel. Un soir, elle demande à son père de lui jouer une chanson avec un lapin bleu. Puis une chanson de hérisson. Philippe Chatel s'exécute. Et quelque chose se met en marche dans sa tête….De cette demande, toute simple, naît un conte musical. L'histoire d'une petite fille seule dans le noir qui plonge dans un livre d'images et rencontre des lapins bleus, une sorcière qui attend l'amour, un hérisson que personne ne veut caresser, un prince charmant un peu débutant... et puis.. un grand oiseau !Pour donner vie à tout ça, Chatel réunit un casting absolument dingue pour l'époque. Georges Brassens. Henri Salvador. Françoise Hardy. Julien Clerc. Sylvie Vartan. Eddy Mitchell. Louis Chédid. Alain Souchon. Laurent Voulzy. (Je l'ai dit) Et... Robert Charlebois.Le double 33 tours sort en 1979. Sans le moindre 45 tours en magasin. Pas de radio, pas de promotion classique. Juste le bouche-à-oreille. Et pourtant... Le succès est tel qu'il va jusqu'à influencer les registres d'état civil. En 1979, en France, 5 000 petites filles s'appellent Émilie. En 1980, elles sont presque 12 000.Bien sûr, Émilie est un conte musical qui s'écoute, mais ce sera bien plus encore. Premier lever le rideau le 20 février 1985 au Cirque d'Hiver Bouglione à Paris. En 1997, une Belge, Maurane, participera d'ailleurs à sa réédition et à son nouvel envol…
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1969 : John Lennon et Yoko Ono, le mariage devenu manifeste pour la paix
John et Yoko se marient en 1969Nous sommes le 20 mars 1969. Happy Day pour John Lennon. Aujourd'hui, il prend pour épouse une fille trois fois divorcée déjà. Elle s'appelle Yoko Ono.La cérémonie a lieu à Gibraltar, au consulat britannique. Un seul témoin : un photographe.Yoko porte une mini-robe en crêpe blanc, un grand chapeau immaculé, des chaussettes hautes et des tennis blancs. John, une veste et un pull à col roulé blanc. Sur le tarmac de l'aéroport, ils posent avec leur certificat de mariage bien en évidence. La photo fait évidemment le tour du monde.Cinq jours après le mariage, le couple débarque à Amsterdam. Ils s'installent dans la suite présidentielle du Hilton et envoient un carton d'invitation à toute la presse mondiale : "Venez au voyage de noces de John et Yoko. Un bed-in.." Traduction : nous sommes dans un lit. La presse néerlandaise n'en revient pas et file à l'hôtel... Les journalistes se précipitent. Ils s'attendent à tout. Après la couverture de leur album "Two Virgins" où le couple apparaissait nu, la presse pensait qu'ils allaient faire l'amour en public. Ils ont trouvé deux personnes en pyjama, assises dans un lit, qui parlaient de paix. De 9h à 21h, chaque jour pendant une semaine, ils reçoivent la presse du monde entier. Lennon explique : "On voulait vendre notre produit, la paix. Et pour vendre un produit, il faut un gimmick. Le gimmick, c'était le lit. On a choisi le lit parce que c'est facile. On est un peu paresseux." Les manchettes du monde entier ( y compris en Belgique) parlent du lit de noces pendant une semaine.Deux mois plus tard, à Montréal, lors d'un deuxième bed-in, Lennon écrira "Give Peace a Chance" sur un bout de carton. Il l'enregistre dans la chambre d'hôtel avec les journalistes présents comme chœur.Ces deux-là ne feront JAMAIS rien comme les autres...
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1970 : Teledis et la révolution du câble dans la région liégeoise
1970 : Teledis câble la région de LiègeNous sommes le 1er janvier 1970 dans la région de Liège. Happy day pour les foyers équipés d'un téléviseur. Ils vont pouvoir capter beaucoup, beaucoup de chaînes grâce à ce que l'on appelle la télédistribution.10 ans après la création de Coditel dans la région de Namur, une nouvelle entreprise publique voit le jour dans la cité ardente : TELEDIS. Télédis pour télédistribution, évidemment ! Avec, déjà, une page de publicité..Donc, en janvier 1970, TELEDIS lance officiellement les abonnements à la télédistribution. Toute la région est câblée (les villes, puis les villages). Des prises sont installées dans les maisons, les appartements, sur les façades. C’est une révolution : on reçoit beaucoup plus de chaînes qu'avant, avec la bonne vieille antenne "râteau" sur le toit. Et on reçoit notamment les chaînes françaises, qu’on ne captait pas du côté de Liège, parce qu'on était évidemment... trop loin de la frontière française, contrairement à Namur…On peut, par exemple, regarder "Le mot le plus long" sur l'ORTF...Le câble dispose donc d’une certaine « place », pour diffuser des fréquences (on peut avoir des chaînes TV ou radio). Une dizaine de chaînes à l’époque, le choix du programme est encore assez facile. Le câble va tisser sa toile partout en Wallonie et à Bruxelles à une vitesse fulgurante, faisant de notre pays l'un des plus câblés du monde, juste derrière les Pays-Bas. Un an plus tard, une émission fera date en Belgique. Premier programme diffusé en couleurs via le câble via Coditel et Teledis, par ce qui était encore la RTB. Pour ne pas se laisser distancer, la première chaîne francophone belge diffusera "Le Jardin extraordinaire" en couleurs avec, à sa tête, la délicieuse Arlette Vincent… En un peu plus de dix ans, Teledis aura gagné une poignée de nouvelles chaînes, allemandes, flamandes, françaises... et même régionales, avec la création en 1977 de RTC Liège...
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Happy Days, le podcast 100% années 60 et 70, vous replonge dans les souvenirs marquants de cette époque iconique ! Chaque jour de la semaine, redécouvrez des histoires fascinantes de vos idoles et de ces années d'or : de la folie yéyé aux légendes de la chanson française et internationale comme Johnny Hallyday, Sylvie Vartan, Jacques Brel, Daniel Balavoine, les Beatles, les Rolling Stones, les Kinks, Françoise Hardy, Dutronc, Annie Cordy, les Shadows, Ray Charles, Dave, Sheila, Alain Delon, Nicoletta, Michèle Torr, et bien d'autres. Ce podcast explore le rock and roll, le twist, le punk, le disco, le funk, ainsi que les concerts mythiques, le cinéma et les séries TV cultes de l’époque, la télévision, sans oublier les découvertes scientifiques et les actualités marquantes en Belgique. Raconté comme un album souvenir des jours heureux, chaque épisode de Happy Days vous invite à revivre des moments positifs et joyeux, pour un voyage nostalgique unique au cœur des playlists des années 60 e
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