Zucchero : Le chef d’orchestre des mondes entre Pavarotti et le Rock episode artwork

EPISODE · Apr 30, 2026 · 3 MIN

Zucchero : Le chef d’orchestre des mondes entre Pavarotti et le Rock

from La Story Nostalgie · host Nostalgie Belgique

Au début des années 90, Zucchero n’est plus seulement un de ces chanteurs italiens qui a réussi percer à l’étranger, mais simplement, un musicien qui a pris sa place à l’international et qui croise d’autres artistes.À Modène, un homme suit cela de près, il s’appelle Luciano Pavarotti. Une star mondiale, une voix, une silhouette, un visage que tout le monde connaît, mais aussi quelqu’un qui cherche à élargir son univers. L’opéra, il le maîtrise parfaitement, mais il a envie d’autre chose, de rencontres, de mélanges.Les deux musiciens italiens échangent sur leurs mondes respectifs qui semblent très éloignés, et pourtant très vite une idée s’installe : faire venir sur une même scène des artistes qui, en temps normal, ne joueraient jamais ensemble. Ce projet, ce sera Pavarotti & Friends.À Modène, sur une grande scène montée en plein air, le public ne vient pas seulement écouter le ténor car dans les coulisses, ce soir-là, les silhouettes ne sont pas celles d’un gala classique. Il y a Bono qui discute, lunettes noires sur le nez. Plus loin, Eric Clapton accorde sa guitare, un peu en retrait, comme s’il était dans un studio et non bientôt devant des milliers de personnes. Et au milieu de tout ça, Zucchero passe de l’un à l’autre, parle, traduit parfois, met les gens en relation.Ce n’est pas un hasard. Il connaît ces deux langues musicales. Il a grandi avec le blues américain, il a construit sa carrière en Italie, et il sait comment faire se rencontrer ces univers sans les dénaturer. Quand le concert commence, le public voit quelque chose d’inhabituel et pourtant, ça fonctionne.Et dans cette mécanique, Zucchero est celui qui a rendu la rencontre possible. Celui qui connaît les chansons, les codes, les habitudes des uns et des autres, et qui permet que tout se passe sans friction.Ce soir-là, et dans les éditions suivantes, il devient évident que quelque chose a changé. Les frontières entre les genres sont moins étanches. Le public accepte d’entendre autre chose, autrement. Et pour Zucchero, c’est une nouvelle étape.Lui qui, quelques années plus tôt, chantait dans des salles où l’on parlait plus qu’on ne l’écoutait, se retrouve au centre d’un dispositif où les plus grandes voix du monde acceptent de se rencontrer non pas autour d’un style, mais autour d’une idée simple : la musique circule mieux quand quelqu’un sait comment faire le lien.Et ce quelqu’un, ce soir-là, c’est Zucchero.

Au début des années 90, Zucchero n’est plus seulement un de ces chanteurs italiens qui a réussi percer à l’étranger, mais simplement, un musicien qui a pris sa place à l’international et qui croise d’autres artistes.À Modène, un homme suit cela de près, il s’appelle Luciano Pavarotti. Une star mondiale, une voix, une silhouette, un visage que tout le monde connaît, mais aussi quelqu’un qui cherche à élargir son univers. L’opéra, il le maîtrise parfaitement, mais il a envie d’autre chose, de rencontres, de mélanges.Les deux musiciens italiens échangent sur leurs mondes respectifs qui semblent très éloignés, et pourtant très vite une idée s’installe : faire venir sur une même scène des artistes qui, en temps normal, ne joueraient jamais ensemble. Ce projet, ce sera Pavarotti & Friends.À Modène, sur une grande scène montée en plein air, le public ne vient pas seulement écouter le ténor car dans les coulisses, ce soir-là, les silhouettes ne sont pas celles d’un gala classique. Il y a Bono qui discute, lunettes noires sur le nez. Plus loin, Eric Clapton accorde sa guitare, un peu en retrait, comme s’il était dans un studio et non bientôt devant des milliers de personnes. Et au milieu de tout ça, Zucchero passe de l’un à l’autre, parle, traduit parfois, met les gens en relation.Ce n’est pas un hasard. Il connaît ces deux langues musicales. Il a grandi avec le blues américain, il a construit sa carrière en Italie, et il sait comment faire se rencontrer ces univers sans les dénaturer. Quand le concert commence, le public voit quelque chose d’inhabituel et pourtant, ça fonctionne.Et dans cette mécanique, Zucchero est celui qui a rendu la rencontre possible. Celui qui connaît les chansons, les codes, les habitudes des uns et des autres, et qui permet que tout se passe sans friction.Ce soir-là, et dans les éditions suivantes, il devient évident que quelque chose a changé. Les frontières entre les genres sont moins étanches. Le public accepte d’entendre autre chose, autrement. Et pour Zucchero, c’est une nouvelle étape.Lui qui, quelques années plus tôt, chantait dans des salles où l’on parlait plus qu’on ne l’écoutait, se retrouve au centre d’un dispositif où les plus grandes voix du monde acceptent de se rencontrer non pas autour d’un style, mais autour d’une idée simple : la musique circule mieux quand quelqu’un sait comment faire le lien.Et ce quelqu’un, ce soir-là, c’est Zucchero.

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Zucchero : Le chef d’orchestre des mondes entre Pavarotti et le Rock

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This episode was published on April 30, 2026.

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Au début des années 90, Zucchero n’est plus seulement un de ces chanteurs italiens qui a réussi percer à l’étranger, mais simplement, un musicien qui a pris sa place à l’international et qui croise d’autres artistes.À Modène, un homme suit cela de...

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