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5.000 ans d’Histoire

Ecoutez gratuitement notre émission hebdomadaire d'Histoire "5.000 ans d'Histoire" sur notre site internet et sur les principales plateformes de streaming audio : Apple Podcasts, Spotify, etc. Parmi nos émissions 5.000 ans d'Histoire : Catherine II de Russie, Les Mayas #1 #2 et #3, Les OVNIs dans l'Histoire, La Torture au Moyen-Âge, Jules Grevy #1 et #2, La Colonisation de l'Australie, Les Dessous de la Résistance, L'Histoire de l'Egypte #1 #2 et #3, L'Histoire des Beatles, l'Histoire du Pétrole, Les Chevaliers de la Table Ronde, Belle Greene, Napoléon - les idées toutes faites... Depuis 15 ans Richard Fremder, historien, et ses équipes vous racontent 5.000 ans d'Histoire sans filtre mainstream, en traitant tous les sujets, sans tabou ni contrainte, en conservant une approche scientifique et factuelle de l’Histoire couplée avec le goût pour dénicher les petites anecdotes… Avec pour seul plaisir celui de rendre enfin l‘Histoire accessible à tous ! Hébergé par Audiomeans. Visitez

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  1. 872

    Le 28 août 1963, « I have a dream » réveille l'Amérique

    Pour écouter 5000 ans d'Histoire en entier, sans pub et avec les bonus, pour 2€ par mois :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Le 28 août 1963, « I have a dream » réveille l'Amérique. Le 28 août 1963, plus de 250.000 personnes se rassemblent à Washington au pied du Lincoln Memorial pour la marche pour l'emploi et la liberté. Un quart de million d'Américains, noirs, blancs, syndicalistes, croyants, étudiants, familles, venus dénoncer la ségrégation raciale et réclamer l'égalité des droits civiques. Sur les marches du monument, Martin Luther King Junior, pasteur-baptiste d'Atlanta, prend la parole en dernier. Il ne lit pas seulement un discours, il va écrire l'histoire. Au départ, le texte est sobre, mesuré, mais alors qu'il s'approche de la fin, la chanteuse Mahalia Jackson, debout derrière lui, lui souffle « Tell them about the dream, Martin. » Dis-leur à propos de ton rêve, Martin. Il laisse tomber ses notes, lève les yeux vers la foule et improvise porté par le rythme et la foi. « I have a dream ». « I have a dream that one day this nation will rise up and live out the true meaning of its creed: "We hold these truths to be self-evident, that all men are created equal. I have a dream that my four little children will one day live in a nation where they will not be judged by the color of their skin but by the content of their character ».« J'ai un rêve. ». « Je rêve qu'un jour cette nation se lèvera et vivra pleinement sa foi. Je rêve que mes quatre jeunes enfants vivront un jour dans une nation où ils ne seront pas jugés sur la couleur de leur peau, mais sur leur caractère. ». Les mots claques, puissants, habités, ils mêlent la Bible, la Constitution, la déclaration d'indépendance, le rêve d'un pays fidèle à ses promesses. Mais ce discours est aussi un cri politique dans un contexte dur. Dans le Sud, la ségrégation raciale est encore la norme, les droits civiques sont bafoués, la violence raciste omniprésente. Pourtant, ce 28 août 1963, la foule écoute en silence, puis s'élève dans une ovation historique. Le discours est retransmis à la télévision et à la radio, il devient instantanément un pilier moral et politique. L'année suivante, en 1964, la loi sur les droits civiques est adoptée. En 1965, ce sera le Voting Rights Act et Martin Luther King recevra le prix Nobel de la paix. Mais son rêve n'est pas une conclusion, c'est un cap, un héritage. Le 28 août 1963, la voix d'un homme a parlé pour des millions, et ce rêve-là, 60 ans plus tard, continue d'interpeller le monde. A demain dans TIME SHOT pour une nouvelle Minute Histoire. Pour en savoir + : https://balises.bpi.fr/lire-ecouter-voir-le-discours-de-martin-luther-king/ https://www.americanrhetoric.com/speeches/mlkihaveadream.htm https://www.anglaisfacile.com/free/martin_luther_king_f_2.php Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  2. 871

    27 août 1896, 38 minutes de guerre pour un sultanat

    Pour écouter 5000 ans d'Histoire en entier, sans pub et avec les bonus, pour 2€ par mois :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo 27 août 1896, 38 minutes de guerre pour un sultanat. Le 27 août 1896, à 9h02, très précise, le Royaume-Uni déclare la guerre à Zanzibar. Et à 9h40, la guerre est finie, durée officielle 38 minutes.C'est la guerre la plus courte de l'histoire, mais derrière cette anecdote célèbre se cache un conflit colonial éclair, brutal et sans équivoque. Revenons un instant dessus. Zanzibar, archipel situé au large de la Tanzanie actuelle, c'est alors un protectorat britannique, depuis un traité signé en 1890. Le sultan en place règne, mais sous une étroite surveillance, et les britanniques veulent un homme à eux sur le trône. Or, le 25 août, le sultan, jugé conciliant, meurt subitement, probablement empoisonné d'ailleurs. Dans la foulée, son cousin, Khalid ibn Bargach, s'auto-proclame sultan, sans consulter Londres. Or, Khalid est hostile à l'influence britannique. Londres exige qu'il abdique, il refuse, il s'enferme dans son palais, entouré de 3000 hommes armés, quelques canons et un yacht de guerre. Mais les britanniques ne tergiversent pas eux. Le contre-amiral Rawson aligne 5 navires de guerre, des fusillés marins et envoie un ultimatum, "Quittez le palais avant 9 heure, ou nous ouvrons le feu." Et Khalid reste silencieux. À 9 heure 2 (minutes), les canons britanniques tirent. Le palais est pilonné, ils s'effondrent en quelques minutes, le yacht royal est coulé, les défenseurs fuient ou se rendent. On compte environ 500 morts ou blessés côté Zanzibar, un seul blessé léger côté britannique. Khalid s'échappe par une porte dérobée, trouve refuge au consulat allemand, et puis s'enfuit à bord d'un navire à destination de l'Afrique orientale allemande. Il sera capturé en 1916 par les britanniques pendant la Première Guerre mondiale. Le Royaume-Uni installe alors un sultan plus docile et Zanzibar reste sous contrôle britannique jusqu'à son indépendance en 1963. Mais dans les manuels d'histoire, ce qui reste c'est cette durée absurde, trente-huit minutes, une guerre presque instantanée qui dit pourtant tout du rapport de force colonial à la fin du XIXe siècle. Le 27 août 1896, la guerre n'a pas eu le temps d'être racontée qu'elle était déjà terminée. A demain dans TIME SHOT pour une nouvelle Minute Histoire. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  3. 870

    26 août 1789, les droits de l'homme s'écrivent à Versailles

    Pour écouter 5000 ans d'Histoire en entier, sans pub et avec les bonus, pour 2€ par mois :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Le 26 août 1789, les droits de l'homme s'écrivent à Versailles. Le 26 août 1789, dans la salle du manège à Versailles, l'Assemblée nationale constituante adopte un texte bref, clair et d'une portée immense, la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen. En 17 articles, tout est bouleversé, l'ancien régime vacille sous les principes d'égalité, de liberté, de souveraineté populaire et de résistance à l'oppression. Ce jour-là, la Révolution française pose les fondations philosophiques du monde moderne. Mais cette déclaration ne sort pas de nulle part, elle est le fruit d'un moment, et d'hommes bien précis parmi eux, Lafayette, aristocrate converti aux idées libérales après son engagement dans la guerre d'indépendance américaine, il propose un premier projet, inspiré directement d'ailleurs de la Déclaration américaine de 1776. Et puis l'abbé Sieyès, radical qui pousse à inscrire une base politique nouvelle, sans oublier Jean-Joseph Mounier, un juriste modéré qui cherche l'équilibre entre monarchie et droits fondamentaux. Les idées de Voltaire, Rousseau, Montesquieu, liberté d'expression, contrat social, séparation des pouvoirs. Il faut rappeler que nous sommes alors dans un moment d'urgence, la Bastille est tombée six semaines plus tôt, le peuple gronde, l'ancien régime s'effondre, l'Assemblée veut fixer une base avant même de définir une constitution. La Déclaration est donc un préambule, un socle, elle proclame que tous les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droit, que la souveraineté réside dans la nation, que nul ne peut être arrêté arbitrairement que la loi et l'expression de la volonté générale. C'est un texte d'universalisme révolutionnaire à l'époque où l'Europe est encore monarchique, inégalitaire, profondément inégalitaire. Le 26 août 1789, la France n'adopte pas une loi, elle trace un horizon. Ce texte va inspirer la constitution de 1791 puis celle de 1848, celle de la 4ème et de la 5ème République. Et il sera repris par l'ONU en 1948 avec comme nom la Déclaration universelle des droits de l'homme. Aujourd'hui encore, ce texte fonde notre droit, notre contrat social, notre idée même de justice. A demain dans TIME SHOT pour une nouvelle Minute Histoire. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  4. 869

    Le 25 août 1944, Paris se relève

    Pour écouter 5000 ans d'Histoire en entier, sans pub et avec les bonus, pour 2€ par mois :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Le 25 août 1944, Paris se relève. Le vendredi 25 août 1944, Paris est libre. Après 1526 jours d'occupation, la capitale de la France se libère elle-même avec l'aide des alliés. Mais cette journée n'est pas tombée du ciel. Elle est le point d'orgue d'un soulèvement populaire, d'un rapport de forces militaires et d'un enjeu politique majeur. Tout commence six jours avant, quand la résistance parisienne, force française de l'intérieur, les FFI, les communistes, les gaullistes, les policiers en civil, se soulèvent contre l'occupant. Des barricades sont dressées, des combats de rues éclatent, la préfecture de police est reprise, le métro est saboté, Paris veut se libérer avant que les alliés n'arrivent pour éviter l'humiliation de la passivité. Depuis Berlin, Hitler donne l'ordre de raser la ville. Le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand de la ville, refuse d'obéir. Il sait que la guerre est perdue et que détruire Paris ne changerait rien. Le 24 août, en fin de journée, les premiers blindés de la 2e division du général Leclerc entrent dans la ville par le sud. Les cloches se remettent à sonner, les Parisiens sortent, acclamant les chars, entourant les combattants. Mais la bataille continue, la libération de Paris n'est pas une promenade, plus de 1500 morts, dont environ 600 résistants et 130 soldats alliés. Les combats se poursuivent jusqu'au lendemain. Le 25 août, vers 15h30, dans la gare Montparnasse, le général von Choltitz signe l'acte de reddition. À 20h, le général de Gaulle entre dans Paris et se rend à l'hôtel de ville. Il lance une phrase qui résonne encore aujourd'hui. "Paris, Paris outragé, Paris brisé, Paris martyrisé, mais Paris libéré, libéré par lui-même...", etc. La foule est en liesse, mais la libération de Paris n'est pas que militaire ou symbolique, elle est politique. De Gaulle, en arrivant en tête, entend affirmer la légitimité de la France libre face aux alliés éclipsé Vichy, empêchée l'administration américaine de gérer la France comme un pays conquis. Et il y parvient.Grâce à cette victoire, la République reprend ses droits et la France se lève, non comme un pays libéré, mais comme un pays qui s'est libéré lui-même. Le 25 août 1944, Paris n'est pas seulement libérée, elle devient le cœur battant d'une France debout. A demain dans TIME SHOT pour une nouvelle Minute Histoire. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  5. 868

    Le 24 août 1572, la nuit où la France saigne

    Pour écouter 5000 ans d'Histoire en entier, sans pub et avec les bonus, pour 2€ par mois :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Le 24 août 1572, la nuit où la France saigne. Ce 24 août 1572 est un jeudi et c'est la Saint-Barthélemy. Depuis quatre heures du matin, à Paris, la cloche de l'église Saint-Germain-l'Auxerrois sonne. C'est le signal. En quelques minutes, les rues de la capitale deviennent un piège mortel. Le massacre de la Saint-Barthélemy vient de commencer. Les premières cibles sont les chefs protestants venus en ombre à Paris pour assister quelques jours plus tôt, souvenez-vous, au mariage entre Henri de Navarre, prince Huguenot, c'est-à-dire protestant, et Marguerite de Valois, sœur du roi de France. Un mariage censé sceller la réconciliation entre catholiques et protestants après des années de guerre civile. Mais la paix est fragile. Le peuple parisien, massivement catholique, gronde. Les prêcheurs fanatiques enflamment les foules à la cour. Catherine de Médicis, la reine-mère, s'inquiète de l'influence croissante des protestants sur son fils, le roi Charles IX. Le 22 août, un attentat manque de peu. L'amiral de Colligny, chef militaire et politique du parti Huguenot, est brièvement blessé. Les protestants crient au complot. Paris devient une poudrière. Dans la nuit du 23 au 24 août, le roi donne son accord. A contre-cœur, mais il donne son accord. « Il faut éliminer les chefs protestants, dit-on, pour éviter la guerre". Mais ce sera un carnage. Dans les premières heures, Colligny est arraché de son lit, poignardé, défenestré. Puis la violence se répand, hors de tout contrôle. Les milices, les ligueurs, les artisans, les voisins, Paris se mettent à traquer, à égorger, à jeter les corps dans la Seine. Les maisons protestantes sont marquées d'une croix blanche à la craie, des meurtres faits au nom de Dieu. Le roi Henri de Navarre et le prince de Condé, eux, sont épargnés de justesse, mais forcés de se convertir au catholicisme. Le massacre, loin de s'arrêter à Paris, se propage dans les jours suivants à Orléans, Lyon, Bordeaux, Toulouse, Rouen, Meaux, Albi. De bilans impossibles à établir précisément, les historiens avancent des chiffres allant de dix mille à trente mille morts en quelques semaines. Et les conséquences ? La rupture est totale entre les deux camps. Le massacre ruine l'image de la monarchie française à travers l'Europe, les princes protestants étrangers s'indignent, le pape Grégoire XIII, lui, fait frapper une médaille pour célébrer l'événement. La guerre de religion reprend, plus dure, plus amère encore. Mais la mémoire de la Saint-Barthélemy, elle, ne s'effacera jamais. Elle devient un traumatisme national, un symbole du fanatisme religieux, de la trahison politique, de l'horreur humaine. Le 24 août 1572, la France a rompu avec elle-même. Elle a tué ses propres enfants, au nom de Dieu et du pouvoir. A demain dans TIME SHOT pour une nouvelle Minute Histoire. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  6. 867

    Le 23 août 1973, à Stockholm, la peur change de camp

    Pour écouter 5000 ans d'Histoire en entier, sans pub et avec les bonus, pour 2€ par mois :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Le 23 août 1973, à Stockholm, la peur change de camp. Jeudi 23 août 1973, dix heures du matin. Un homme armé entre dans une banque du centre de Stockholm en Suède, la Kreditbanken. Il tire plusieurs coups de feu en l'air, blesse légèrement un policier, puis se barricade à l'intérieur avec 4 employés en otage, 3 femmes et 1 homme. Le braqueur s'appelle Jan-Erik Olsson. C'est un repris de justice. Évadé pendant une permission, il exige la libération d'un codétenu, Clark Olofsson, une figure du banditisme suédois, charismatique, intelligent, presque une star. À la surprise générale, le gouvernement accepte. Olofsson est amené à la banque et rejoint les otages. Et là, un huis clos de six jours commence, sous l'œil des caméras, des journalistes et de la police qui encerclent les lieux sans oser intervenir. Mais ce qui se passe à l'intérieur de la banque dépasse l'imagination. Peu à peu, les otages sympathisent avec leurs ravisseurs. Ils les tutoient, plaisantent, partagent des cigarettes, ils commencent à leur faire confiance, refusent de témoigner contre eux et expriment de la peur pour les preneurs d'otages. Ils iront jusqu'à faire obstacle à une tentative d'intervention de la police et à refuser d'être secourus de force. L'un des otages dira plus tard « j'avais pas peur d'eux, j'avais peur de la police ». Le siège prend fin le 28 août sans bain de sang. Les otages sortent en larmes dans les bras de leurs ravisseurs. C'est ce paradoxe qui trouble les psychiatres. Comment expliquer cette forme d'empathie née de la terreur ? Le criminologue Nils Bejerot propose un terme « Syndrome de Stockholm » pour désigner le mécanisme par lequel une victime s'identifie à son agresseur dans un contexte de survie. Depuis, le terme a fait le tour du monde. Il s'applique à certaines prises d'otages, mais aussi parfois à des relations de dépendance psychologique extrême. Mais donc, tout commence ce 23 août 1973, dans une banque suédoise, où la peur a changé de visage et où la frontière entre victime et agresseur s'est brouillée dans un face-à-face aussi humain qu'inquiétant. A demain dans TIME SHOT pour une nouvelle Minute Histoire. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  7. 866

    Le 22 août 1485, Richard III meurt, les Tudors s'élèvent

    Pour écouter 5000 ans d'Histoire en entier, sans pub et avec les bonus, pour 2€ par mois :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo 22 août 1485, Richard III meurt, les Tudors s'élèvent. 22 août 1485, à l'aube, la brume se lève sur les collines de Bosworth, au cœur du Leicestershire, près de Birmingham, au centre de l'Angleterre. Sur le champ de bataille, deux armées se font face. D'un côté, le roi Richard III, dernier souverain de la maison d'York. De l'autre, un prétendant encore peu connu, Henry Tudor, héritier lointain de la maison de Lancastre, en exil depuis son enfance. C'est l'une des dernières batailles de la guerre des deux roses, un conflit sanglant qui, depuis trente ans, divise la noblesse anglaise entre les partisans des roses blanches, les York, et des roses rouges, Lancastre. Richard III aligne environ dix mille hommes, contre à peine cinq mille pour Henry Tudor, fraîchement débarqué du pays de Galles. Mais l'issue ne dépendra pas des chiffres, mais des trahisons, comme souvent. Le combat commence dans la matinée. Richard, stratège habile, mais impopulaire, tente un coup de force. Il charge directement vers Henry, pensant décapiter l'ennemi d'un seul coup. Un pari audacieux. Mais au moment crucial, les troupes de Lord Stanley, qui observaient la bataille sans s'engager, choisissent leur camp. Elles attaquent Richard dans le dos, il est encerclé, désarçonné, tué à l'épée dans une mêlée confuse. Selon la légende, son casque serait resté enfoncé sur sa tête, le visage écrasé contre le sol. Ses derniers mots auraient été « A horse, a horse, my kingdom for a horse », immortalisé plus tard par Shakespeare. Avec sa mort, se termine la dynastie Plantagenêt, commencée trois siècles plus tôt. Henry Tudor devient Henry VII, il fonde la dynastie des Tudors, et épouse une princesse d'York pour sceller la réconciliation. Le 22 août 1485, l'Angleterre entre dans l'ère moderne, le pouvoir royal se renforce, la noblesse s'affaiblit et un certain équilibre s'installe. Mais Richard III, longtemps dépeint comme un monstre boiteux, inspire encore les passions. En 2012, ses ossements sont retrouvés sous un parking de Leicester, redonnant chair littéralement à une figure controversée. Ce jour-là, à Bosworth, un roi est tombé, une autre légende est née. A demain dans TIME SHOT pour une nouvelle Minute Histoire. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  8. 865

    26 août 1789, les droits de l'homme s'écrivent à Versailles

    Pour écouter 5000 ans d'Histoire en entier, sans pub et avec les bonus, pour 2€ par mois :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Le 26 août 1789, les droits de l'homme s'écrivent à Versailles. Le 26 août 1789, dans la salle du manège à Versailles, l'Assemblée nationale constituante adopte un texte bref, clair et d'une portée immense, la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen. En 17 articles, tout est bouleversé, l'ancien régime vacille sous les principes d'égalité, de liberté, de souveraineté populaire et de résistance à l'oppression. Ce jour-là, la Révolution française pose les fondations philosophiques du monde moderne. Mais cette déclaration ne sort pas de nulle part, elle est le fruit d'un moment, et d'hommes bien précis parmi eux, Lafayette, aristocrate converti aux idées libérales après son engagement dans la guerre d'indépendance américaine, il propose un premier projet, inspiré directement d'ailleurs de la Déclaration américaine de 1776. Et puis l'abbé Sieyès, radical qui pousse à inscrire une base politique nouvelle, sans oublier Jean-Joseph Mounier, un juriste modéré qui cherche l'équilibre entre monarchie et droits fondamentaux. Les idées de Voltaire, Rousseau, Montesquieu, liberté d'expression, contrat social, séparation des pouvoirs. Il faut rappeler que nous sommes alors dans un moment d'urgence, la Bastille est tombée six semaines plus tôt, le peuple gronde, l'ancien régime s'effondre, l'Assemblée veut fixer une base avant même de définir une constitution. La Déclaration est donc un préambule, un socle, elle proclame que tous les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droit, que la souveraineté réside dans la nation, que nul ne peut être arrêté arbitrairement que la loi et l'expression de la volonté générale. C'est un texte d'universalisme révolutionnaire à l'époque où l'Europe est encore monarchique, inégalitaire, profondément inégalitaire. Le 26 août 1789, la France n'adopte pas une loi, elle trace un horizon. Ce texte va inspirer la constitution de 1791 puis celle de 1848, celle de la 4ème et de la 5ème République. Et il sera repris par l'ONU en 1948 avec comme nom la Déclaration universelle des droits de l'homme. Aujourd'hui encore, ce texte fonde notre droit, notre contrat social, notre idée même de justice. A demain dans TIME SHOT pour une nouvelle Minute Histoire. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  9. 864

    Le 21 août 1968, Prague écrasée sous les chars

    Pour écouter 5000 ans d'Histoire en entier, sans pub et avec les bonus, pour 2€ par mois :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo 21 août 1968, Prague écrasée sous les chars. Mardi 21 août 1968, une date qui marque la fin d'un rêve, celui du Printemps de Prague. La veille, peu après 23 heures, des avions sans insignes franchissent l'espace aérien tchécoslovaque. En quelques heures, plus de 250 000 soldats, plus de 6 000 chars venus d'URSS, de Pologne, de Bulgarie, de Hongrie et d'Allemagne de l'Est pénètrent dans le pays. Le "pacte de Varsovie" déclenche une opération éclaire, presque mécanique. L'objectif est clair, écraser le Printemps de Prague. En effet, depuis le début de l'année, sous l'impulsion du réformateur Alexander Dubček, la Tchécoslovaquie tente une voie nouvelle, un socialisme à visage humain. Moins de censure, plus de liberté, une presse libre, une économie assouplie. Tout ça sans sortir du bloc soviétique, bien sûr. Mais à Moscou, cette expérience est vécue comme une menace existentielle. La peur de la contagion, la hantise d'une brèche dans le glacis communiste. Brejnev hésite et frappe. Dans la nuit du 20 au 21 août, Prague est envahie. Les chars traversent la ville. Les étudiants forment des chaînes humaines. Certains jettent des cocktails Molotov. Mais la consigne est claire, pas de résistance armée. La population descend dans la rue, crie, pleure, entoure les blindés. Des pancartes sont brandies en russe, traitant les militaires d'envahisseurs. Le siège de la radio nationale est pris d'assaut. Quelques journalistes continuent d'émettre, clandestinement, et puis le silence. Dubček est arrêté, transféré à Moscou. Il va revenir, contraint, pour annoncer à son peuple la fin des réformes. En quelques jours, tout est à nouveau figé.Et la normalisation commence, purge, surveillance, peur. Le bilan humain est modeste en chiffres, une centaine de morts, mais immense en symboles. Ce 21 août 1968, l'utopie d'un communisme réformable s'effondre. Et dans tout l'Occident, des intellectuels de gauche, jusque-là fascinés par Moscou, ouvrent les yeux. 6 mois plus tard, un étudiant s'immole par le feu, en signe de désespoir. Le message soviétique a le mérite d'être clair. Aucun état du bloc ne peut sortir de la ligne, pas même en douceur. A demain dans TIME SHOT pour une nouvelle Minute Histoire. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  10. 863

    Le 20 août 1975, cap sur Mars, la planète rouge

    Pour écouter 5000 ans d'Histoire en entier, sans pub et avec les bonus, pour 2€ par mois :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Aujourd'hui, 20 août 1975, cap sur Mars, l'autre planète rouge. Le mercredi 20 août 1975, depuis Cap Canaveral, une fusée Titan s'arrache du sol, à son bord une sonde discrète mais ambitieuse, Viking 1 Son objectif, rejoindre Mars, s'en rapprocher, s'y poser et, pour la première fois, transmettre des images depuis le sol martien. A cette époque, la planète rouge fascine. Elle est au centre des fantasmes scientifiques, des romans de science-fiction et d'une vraie question, la vie a-t-elle existé ou existe-t-elle encore ailleurs que sur Terre ? La mission Viking est conçue pour répondre au moins partiellement à cette question. Viking 1 n'est pas seule, elle a une sœur jumelle, Viking 2, qui partira quelques semaines plus tard. Chaque sonde est composée de 2 modules, un orbiteur qui va cartographier la planète et un atterrisseur chargé de se poser et d'analyser le sol. Et donc, après dix mois de voyage, Viking 1 se pose avec succès dans la plaine de Chryse Planitia. Elle devient le premier engin à fonctionner durablement sur Mars. Elle en verra plus de 57 000 images, des analyses chimiques, des données sur le climat martien, la pression atmosphérique, la composition du sol et même des expériences pour détecter une possible activité biologique. Les résultats seront ambigus, pas de preuves formelles de vie mais pas d'exclusion totale non plus. Et le débat va durer des décennies. Quoi qu'il en soit, le résultat est là, avec Viking 1, l'exploration de Mars entre dans le concret, ce n'est plus un point rouge dans le ciel, c'est un monde avec son sol, son vent, ses mystères. Et derrière cette mission se dessine déjà l'avenir de l'humanité, celui où Mars ne sera plus une destination robotique mais un jour peut-être humaine. Le 20 août 1975, la NASA ne lance pas qu'une sonde, elle lance un pont fragile entre 2 planètes. A demain dans TIME SHOT pour une nouvelle Minute Histoire. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  11. 862

    Le 19 août 1942, Dieppe, le prix du sang

    Pour écouter 5000 ans d'Histoire en entier, sans pub et avec les bonus, pour 2€ par mois :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Le 19 août 1942, Dieppe, le prix du sang. Le 19 août 1942, à l'aube, plus de 6 000 hommes, pour la majorité des Canadiens mais aussi des commandos britanniques, américains et quelques Français, débarquent sur les plages de Dieppe en Normandie. L'opération porte un nom, Jubilee. C'est un raid d'envergure, le plus grand depuis Dunkerque. Officiellement, il s'agit de tester les défenses allemandes, de saisir des renseignements, détruire des infrastructures. Mais c'est aussi et surtout une répétition générale, une sorte de brouillon sanglant pour le jour encore lointain où les alliés tenteront de libérer la France. Mais à Dieppe, tout tourne au désastre. À 5h15 du matin, les troupes débarquent en plein jour sur les plages étroites, encadrées par des falaises. Les défenses allemandes sont bien plus solides que prévues. Les chars sont bloqués dans les galets, l'infanterie clouée au sol, la couverture aérienne insuffisante, l'effet de surprise absent. En quelques heures, l'opération tourne à la boucherie. Plus de 3600 hommes tués, blessés ou capturés, soit près de 60% des effectifs. Les Canadiens paient le prix le plus lourd. C'est un choc national pour le Canada, une blessure qui ne s'effacera jamais. Alors pourquoi ce souvenir de Dieppe ? Parce qu'on y a appris ! On a compris que le débarquement frontal sur un port était suicidaire, que les plages devaient être mieux préparées, que la logistique, la coordination interarmée, le renseignement devaient être repensé de fond en comble. Alors Dieppe n'est pas un échec inutile, c'est un avertissement payé dans le sang. Quand les alliés débarqueront en Normandie 2 ans plus tard, ils n'arriveront pas sur un port, ils créeront le leur, ils auront une maîtrise aérienne totale, des forces coordonnées et une stratégie nourrie de l'expérience de Dieppe. Le 19 août 1942, c'est par l'expérience et la douleur que l'histoire a pu s'écrire. A demain dans TIME SHOT pour une nouvelle Minute Histoire. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  12. 861

    Le 18 août 1572, noces rouges à Paris

    Pour écouter 5000 ans d'Histoire en entier, sans pub et avec les bonus, pour 2€i par mois :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Le 18 août 1572, noces rouges à Paris. Le 18 août 1572, Paris est en fête. Devant la cathédrale Notre-Dame se célèbre un mariage hors du commun. Henri de Navarre, jeune prince protestant, épouse Marguerite de Valois, sœur du roi Charles IX, qui entrera dans la légende d'ailleurs sous le nom de Reine Margot. Unir un chef huguenot, c'est-à-dire protestant, et une princesse catholique, le pari est audacieux, presque insensé. À une époque où la France est déchirée par les guerres de religion, cette union veut incarner la paix par alliance. C'est Catherine de Médicis, la reine-mère, qui orchestre l'événement. Elle rêve d'un royaume réconcilié, d'une monarchie renforcée, d'un équilibre subtil entre les deux camps. Mais sous les apparences de fastes, la tension est partout. Les protestants sont venus nombreux à Paris en terrain hostile. Le peuple catholique gronde, le fanatisme couve. Vous noterez que j'ai dit « devant la cathédrale ». En effet, la bénédiction nuptiale n'est pas donnée à l'intérieur de la cathédrale, comme d'habitude, mais sous le porche. La raison en est que le marié, du fait de sa religion, n'a pas le droit d'entrer à Notre-Dame, ni d'assister à la messe qui va suivre la bénédiction. 5 jours plus tard, ce sera la Saint-Barthélemy. Nous y reviendrons. 22 ans plus tard, Henri de Navarre deviendra Henri IV et mettra fin aux guerres de religion avec l'Édit de Nantes. Ce 18 août 1572, la France a cru marier les religions. Elle préparait, en fait, un véritable bain de sang. A demain dans TIME SHOT pour une nouvelle Minute Histoire. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  13. 860

    Le 27 juillet 1953, la guerre de Corée se tait

    Pour écouter les émissions en entier, et sans pub, abonnez-vous ici pour 2€/mois :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Aujourd'hui, retour sur le 27 juillet 1953, quand la guerre de Corée se tait sans se terminer. C'est en effet en ce lundi, 27 juillet 1953, à Panmunjeom, que, dans une simple baraque en bois, deux officiers signent un document d'une dizaine de pages. Il est 10h du matin, et après trois ans de guerre, l'armistice de Corée est signé. Ce n'est pas un traité de paix, ce n'est même pas un accord politique, c'est juste une pause, un cessez-le-feu. Mais pour des millions d'hommes, pour des familles déplacées, pour un pays déchiré en deux, c'est un soulagement immense. La guerre avait commencé 3 ans plus tôt donc, la Corée du Nord, soutenue par l'Union soviétique et bientôt la Chine, avait envahi le Sud. En réponse, les Etats-Unis, sous l'égide de l'ONU, étaient intervenus pour défendre la Corée du Sud. 3 ans de combats, des hivers glacials, des offensives sanglantes, plus de deux millions de morts, civils et militaires confondus. Des villes rasées, une péninsule détruite. L'armistice du 27 juillet crée donc une zone démilitarisée, une bande de terre large de 4 kilomètres seulement. Elle coupe le pays en deux, au fameux 38e parallèle. Deux Etats naissent de cette ligne, au nord, une dictature communiste, au sud, un régime sous influence américaine. Et depuis ce jour-là, aucun traité de paix n'a jamais été signé. La guerre de Corée n'est pas terminée. Elle dort, sous surveillance, sous tension, un conflit gelé en somme mais toujours prêt à repartir. Le 27 juillet 1953, les armes se sont tues mais les frontières elles sont restées figées, comme une cicatrice qu'on regarde sans jamais la refermer. A demain dans TIME SHOT pour une nouvelle Minute Histoire. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  14. 859

    Le 26 juillet 1833, l'Angleterre abolit l'esclavage

    Retour aujourd'hui sur le 26 juillet 1833, jour où l'Angleterre a mis fin à l'esclavage. C'est ce jour-là qu'à Londres, dans une salle feutrée du Parlement, les députés votent l'abolition de l'esclavage dans tout l'Empire britannique. Cette loi, on l'appelle le Slavery Abolition Act, qui met fin à des siècles de commerce d'êtres humains, d'exploitation brutale dans les plantations des Caraïbes, d'enrichissement colonial fondé sur la souffrance. Elle ne vient pas de nulle part cette loi, elle est le fruit de décennies de luttes, de voix solitaires comme celles de William Wilberforce, député infatigable, de comités abolitionnistes, de pamphlets, de témoignages, de pétitions signées par des milliers de citoyens. Mais aussi de révolte, de résistance, de courage. Dans les champs de canne à sucre, dans les cales des navires, des esclaves se sont levés, on fuit, on dit non. Ils ont payé de leur vie une liberté que l'on refusait de leur reconnaître. Alors le texte est voté, il va être promulgué en août, et six mois plus tard, plus de 800 000 esclaves seront officiellement libérés dans les colonies britanniques. Mais la loi prévoit aussi une période dite d'apprentissage de six ans, en fait une forme déguisée de servitude, et surtout, ce ne sont pas les anciens esclaves qu'on indemnise, mais leurs anciens propriétaires, plus de 20 millions de livres sterling, l'équivalent de milliards d'euros aujourd'hui. Le 26 juillet 1833, l'Angleterre aboli l'esclavage, et c'est aussi un rappel, la liberté ne tombe jamais du ciel, elle se conquiert, elle se gagne, par ceux qui la vivent et par ceux qui la défendent. A demain dans TIME SHOT, pour une nouvelle Minute Histoire. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  15. 858

    Le 25 juillet 1978, une naissance "très" particulière

    Pour écouter 5.000 ans d'Histoire en une fois, sans pub et avec les Bonus :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Retour aujourd'hui sur le 25 juillet 1978 pour assister à une naissance "très" particulière. Ce mardi 25 juillet 1978, à 23h47 très précise, une petite fille pousse son premier cri dans un hôpital de Manchester en Angleterre. Elle s'appelle Louise Brown, elle pèse exactement 2,6 kg et elle entre dans l'histoire. Car Louise est le premier bébé éprouvette au monde, le premier être humain né grâce à une fécondation in vitro, c'est-à-dire un ovule fécondé en laboratoire et implanté ensuite dans l'utérus de sa mère. Ce soir-là, la science, vous l'avez compris, a franchi une frontière. Pour la première fois, la conception n'a pas eu lieu dans l'intimité d'un corps, mais dans le secret d'un tube, d'une pipette et d'un microscope. C'est le fruit de dix années de recherches menées par le biologiste Robert Edwards et le gynécologue Patrick Steptoe, 10 ans de doutes, de critiques, d'espoirs pour donner une chance à des couples stériles. A l'époque, la presse parle de miracles, d'autres vont crier au scandale, on parle de manipulation de la vie, de menaces pour la nature, de futurs bébés sur commande, je cite, les débats éthiques ne font que commencer. Mais Louise, elle, est une enfant comme les autres. Elle va grandir normalement et derrière elle, des millions d'enfants naîtront grâce à ce qu'on appelle la FIV, fécondation in vitro, dans le monde entier. Le 25 juillet 1978, la biologie et l'humanité ont avancé ensemble. Ce n'est pas de la science-fiction, c'est une naissance réelle, vivante. Louise Brown a aujourd'hui 47 ans, elle est maman de deux enfants nés 100% naturellement, Parfois, changer le monde, c'est simplement faire naître un enfant. A demain dans TIME SHOT, pour une nouvelle Minute Histoire. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  16. 857

    Le 24 juillet 1911, le Machu Picchu sort des nuages

    Pour écouter 5.000 ans d'Histoire en une fois, sans pub et avec les Bonus :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Retour sur le 24 juillet 1911, quand le Machu Picchu sort des nuages. En effet, le 24 juillet 1911, un homme grimpe les pentes abruptes de la cordillère des Andes au Pérou. Il s'appelle Hiram Bingham, il est professeur à Yale et il cherche une cité perdue, Vilcabamba, dernier refuge supposé des Incas. Et ce n'est pas exactement ce qu'il va trouver. Ce jour-là, guidé par des paysans locaux, il découvre dissimulée sous la végétation une cité de pierres suspendue à plus de 2400 mètres d'altitude. Des terrasses, des murs cyclopéens, des temples parfaitement assemblés, comme intactes malgré les siècles. Le Machu Picchu. Les habitants du coin la connaissent déjà, mais Hiram Bingham, lui, la révèle au monde occidental. Il prend des notes, des photos, envoie des télégrammes, la presse s'emballe, on a retrouvé la cité perdue des Incas. En réalité, le Machu Picchu n'était ni une capitale, ni dernier bastion, certainement une résidence royale, ou un sanctuaire, peut-être les deux, construite au XVe siècle sous l'empereur Pachacutec, puis abandonnée à l'arrivée des Espagnols, sans jamais être détruite. Et longtemps, la jungle en a gardé le secret, le 24 juillet 1911, le mystère ressurgit donc des nuages, et on découvre une civilisation brillante, capable d'architecture monumentale sans roues, sans fer, sans écriture, mais avec une précision défiant les siècles. Aujourd'hui, le Machu Picchu est un symbole de résistance, de beauté et d'un monde précolombien qu'on a trop souvent voulu effacer. A demain dans TIME SHOT pour une nouvelle Minute Histoire. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  17. 856

    Le 23 juillet 1829, l'invention de la machine à écrire

    Pour écouter 5.000 ans d'Histoire en une fois, sans pub et avec les Bonus :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Le 23 juillet 1829, l'invention de la machine à écrire. Ce jour-là, à Washington, William Burt, ingénieur américain, dépose un brevet pour une invention très étrange. Un appareil capable d'imprimer mécaniquement des lettres sur du papier, une par une, et il l'appelle le "Typographer". Ce jour-là, il vient de donner naissance à la machine à écrire. Pourtant, son invention est encore lente, imparfaite, plus encombrante qu'utile. Mais l'idée est là, et elle va faire son chemin. Parce que jusqu'alors, l'écriture était lente, manuelle, personnelle. Avec cette machine, les mots peuvent devenir industriels, uniformes, plus lisibles, plus rapides, on gagne du temps, on gagne en précision, on peut recopier des contrats, on peut recopier des livres, des rapports. Pourtant, il faudra attendre plus de 45 ans pour que la machine à écrire devienne vraiment fonctionnelle, grâce à des modèles plus performants, et surtout l'invention du clavier QWERTY, qui est toujours utilisé aujourd'hui par les anglo-saxons, et vous savez, pour nous, c'est L'AZERTY. Bientôt, la machine à écrire va envahir les bureaux, les salles de presse, les administrations, elle va devenir la voie mécanique du XXe siècle, avant de céder sa place, bien sûr, à l'ordinateur. Mais ce 23 juillet 1829 reste quand même une révolution, parce que ce brevet et ce typographer a permis d'aller plus loin, et offert à des millions de gens, souvent pour la première fois, d'écrire clairement, avec un clavier, et d'être lu. A demain dans TIME SHOT pour une nouvelle Minute Histoire. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  18. 855

    Le 22 juillet 1894, la première course automobile

    Pour écouter 5.000 ans d'Histoire en une fois, sans pub et avec les Bonus :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Ce 22 juillet 1894 voit la première course automobile, Paris-Rouen. Ce jour-là, à l'aube, le bois de Boulogne à Paris bruit d'une agitation inédite. Des centaines de curieux, des journalistes, des cyclistes, des bourgeois curieux, devant eux, alignés sur la ligne de départ, 21 voitures, ou plutôt 21 machines étranges, grinçantes, brinqueballantes, fumeuses, rutilantes. C'est le départ de la première course automobile de l'histoire. Un Paris-Rouen, 126 km à parcourir sans cheval et sans calèche, vous l'avez compris, juste des moteurs. L'épreuve est organisée par le Petit Journal pour prouver que l'automobile n'est pas un gadget, mais plutôt l'avenir du transport. Le règlement est clair, la voiture gagnante devra être sans danger, facile à conduire et bon marché à entretenir. Les engins sont diverses, vapeur, essence, mélange improbable d'ingéniosité et de bricolage. Il y a des Peugeot, des De Dion-Bouton, des Panhard et Levassor. Le départ est donné ce dimanche à 8h du matin. Certains caleront dès les premiers mètres, d'autres devront s'arrêter pour faire le plein d'eau bouillante. La foule acclame, encourage, rit aussi. Elle comprend qu'elle assiste à quelque chose de nouveau, l'invention d'une vitesse, d'un son, d'un mode de vie. Le premier arrivé à Rouen est le Comte de Dion avec un tricycle à vapeur. Mais comme son véhicule nécessitait un mécanicien embarqué, il ne sera pas officiellement vainqueur. Le prix revient au véhicule à essence Peugeot et Panhard, ex aequo. Ce 22 juillet 1894, j'insiste, la voiture cesse d'être un jouet d'ingénieur. Elle entre dans la société et le monde moderne vient de démarrer. A demain dans TIME SHOT pour une nouvelle Minute Histoire. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  19. 854

    Le 21 juillet 1861, les Etats-Unis découvrent la guerre de sécession

    Pour écouter 5.000 ans d'Histoire en une fois, sans pub et avec les Bonus :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Aujourd'hui, rendons-nous le 21 juillet 1861, quand les Etats-Unis découvrent la guerre civile. Ce jour-là, à Manassas, en Virginie, à environ 60 kilomètres de Washington, sur les rives d'un petit ruisseau qu'on appelle Bull Run, la "Guerre de Sécession" entre dans sa première vraie bataille. Quelques semaines plus tôt, vous savez, le Sud a fait "Sécession", Abraham Lincoln a appelé à la mobilisation, et dans le Nord, on pense que cette guerre va être courte, une simple opération punitive contre des Etats égarés. L'idée, marcher sur Richmond, la capitale confédérée, nettoyer, rentrer, et fin de l'histoire. Ce jour-là, l'armée de l'Union, c'est-à-dire le Nord, aligne environ 35 000 hommes, pour la plupart jeunes, mal entraînés, mais pleins d'enthousiasme. En face, les confédérés, le Sud donc, sont environ 32 000, mais mieux préparés, plus disciplinés, et ils attendent. Dès l'aube, les nordistes attaquent. Ils tentent un mouvement de contournement sur le flanc gauche. Au début, ça fonctionne, les sudistes plient, certains reculent vers une colline. Mais là, un général inconnu jusque-là fait tenir ses troupes, droite, immobile. Un officier du Sud s'exclame « Regardez Jackson, il tient comme un mur de pierre ! ». Ce jour-là, Thomas Jackson devient Stonewall Jackson, le roc de la Confédération. A partir de là, les confédérés contre-attaquent, la cavalerie sudiste frappe le flanc de l'Union, les lignes nordistes s'effondrent, les soldats fuient, les routes sont encombrées, même les spectateurs, venus en calèche depuis Washington pour, je cite, « voir la guerre et pique-niquer, croyez-le ou non », doivent battre en retraite. Le bilan est lourd, près de 5000 morts, blessés ou disparus, et un choc psychologique immense. Bull Run ou Malasas pour les sudistes révèle la vraie nature du conflit, ce ne sera pas une marche militaire, ce sera une guerre totale, longue, douloureuse, fratricide. Le 21 juillet 1861, les illusions tombent et les Etats-Unis, en tout cas les Etats plus si unis d'Amérique, découvrent qu'ils vont devoir se battre contre eux-mêmes. A demain dans TIME SHOT pour une nouvelle Minute Histoire. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  20. 853

    Le 20 juillet 1969, l'humanité pose le pied sur la Lune

    Pour écouter 5.000 ans d'Histoire en une fois, sans pub et avec les Bonus :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Aujourd'hui, coup de projecteur sur le 20 juillet 1969, quand l'humanité pose le pied sur la Lune. Dimanche, 20 juillet 1969. Il est 20h17 GMT, quand une phrase résonne dans les casques du centre spatial de Houston, au Texas. « The eagle has landed », l'aigle s'est posé, l'homme est sur la Lune. Quelques heures plus tard, à 2h56 du matin, heure de Paris, Neil Armstrong descend l'échelle du module lunaire. Une dizaine de marches, un sol de poussière grise et puis, ce pas, cette phrase, devenue mythique. « That's one small step for man, one giant leap for mankind ». "C’est un petit pas pour un homme, un bond de géant pour l’humanité". L'image est floue, le son grésille, mais la Terre entière regarde. Pour la première fois, un être humain marche sur un sol non terrestre. Au côté d'Armstrong, Buzz Aldrin le rejoint. Michael Collins, lui, reste en orbite, seul, à bord du module de commande. L'expédition Apollo 11 est l'aboutissement de douze années de course à l'espace, de milliards de dollars d'échecs, de rêves et surtout d'audaces. La Lune, aujourd'hui, n'est plus un mystère. Elle est devenue un lieu visité, touché, foulé, un symbole de ce que l'esprit humain, quand il le veut, peut accomplir. Mais ce 20 juillet 1969, ce n'est pas qu'un exploit technologique, c'est un moment presque philosophique. Pour la première fois, les humains vont regarder la Terre depuis l'extérieur, petite, bleue, fragile, sans frontières visibles. Ce soir-là, pour un instant, toute l'humanité a levé la tête, a l'unisson, et elle s'est vue autrement. A demain dans TIME SHOT pour une nouvelle Minute Histoire. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  21. 852

    Le 19 juillet 1903, le Tour de France entre dans la légende

    Pour écouter 5.000 ans d'Histoire en une fois, sans pub et avec les Bonus :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Aujourd'hui, retour sur le 19 juillet 1903, quand le Tour de France entre dans la légende. Nous sommes le dimanche 19 juillet 1903, et je peux vous le dire, il fait chaud sur les Champs-Elysées, très chaud et très poussiéreux. Maurice Garin, ancien ramoneur d'origine italienne, franchit la ligne d'arrivée d'une toute nouvelle course. Il a le visage noirci, les yeux brûlés, le souffle court, mais il sourit. Il vient de gagner le tout premier Tour de France. Une idée complètement folle naît quelques semaines plus tôt dans les bureaux du journal Loto, l'ancêtre de l'équipe, pour doter ses ventes. Une course de six étapes, plus de 2400 kilomètres sans assistance, sans casque, sans dérailleur. Une épreuve de titans. Ils étaient 60 au départ, le 1er juillet, à s'élancer de Montgeron en région parisienne. Ils ne seront que 21 à tenir jusqu'au bout. Les routes sont caillouteuses, les nuits glaciales, les jours étouffants. Les coureurs dorment à la belle étoile, roulent à la lumière des lanternes, mangent ce qu'ils trouvent. On va vite les surnommer les forçats de la route. Ça vient de là. Maurice Garin domine la course. Petit, solide, endurant, il avale les kilomètres comme on laboure un champ. Sans plainte, mais sans relâche. Il gagne avec trois heures d'avance. Un gouffre, évidemment. Et il entre dans l'histoire. Ce premier tour, c'est plus qu'un exploit sportif. C'est une épopée populaire. Chaque étape attire la foule, déjà. Les gares, les cafés, les places se remplissent pour voir passer ces héros à pédale. Le 19 juillet 1903, la France se découvre un nouveau mythe, celui du cycliste, du dépassement de soi, de la route comme théâtre national. Le tour est né et il ne s'arrêtera plus. A demain dans TIME SHOT pour une nouvelle Minute Histoire. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  22. 851

    Le 18 juillet 1918, la naissance de Nelson Mandela

    Pour écouter 5.000 ans d'Histoire en une fois, sans pub et avec les Bonus :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Aujourd'hui, retour sur le 18 juillet 1918, pour voir la naissance d'un destin, Nelson Mandela. Ce jour-là, dans le petit village de Mvezo, en Afrique du Sud, naît Nelson Rolihlahla Mandela du clan "Madiba", ça va devenir son surnom d'ailleurs. En langue locale, Rolihlahla signifie celui qui tire la branche d'un arbre, autrement dit, le fauteur de trouble. Et on peut le dire, il va bien porter son nom. C'est en réalité à l'école qu'un professeur anglais lui donne un prénom occidental, Nelson. Souvenez-vous, l'époque est à la domination coloniale, à la ségrégation, à l'humiliation codifiée. Les Noirs n'ont pas le droit de vote, pas le droit d'exister à égalité. Mandela, lui, rêve déjà d'autre chose. Avocat, militant, prisonnier, pendant 27 ans, il devient le visage et la voix de la lutte contre l'Apartheid. Mais ce qui frappe, c'est que quand il sort de prison, en 1990, il ne réclame ni vengeance, ni revanche. Il appelle à l'unité, à la dignité, au pardon. 4 ans plus tard, il devient le premier président noir d'Afrique du Sud. Une image qui fait le tour du monde, celle d'un homme qui a su transformer sa colère en force morale. Le 18 juillet 1918, ce n'est pas seulement un grand homme qui naît. C'est une conscience, une leçon vivante de courage et d'humanité. Aujourd'hui encore, chaque 18 juillet, on célèbre dans le monde entier le Mandela Day. Pas par des discours, mais par des actes. 67 minutes données aux autres. Une minute pour chaque année qu'il a consacrée à la justice. Et certainement que beaucoup d'entre vous ont en tête le superbe Mandela Day des Simple Minds, à écouter évidemment sans modération. A demain dans TIME SHOT pour une nouvelle Minute Histoire. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  23. 850

    Le 17 juillet 1863, la naissance de la Croix-Rouge

    Pour écouter 5.000 ans d'Histoire en une fois, sans pub et avec les Bonus :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Aujourd'hui, Retour sur le 17 juillet 1863, avec la naissance officielle de la Croix-Rouge. Ce jour-là, dans une paisible salle de réunion de Genève, 5 hommes signent un acte discret mais porteur d'une immense promesse, c'est l'acte de naissance du Comité international de la Croix-Rouge. A l'origine, un choc, celui vécu quatre ans plus tôt par Henri Dunant, un banquier suisse témoin du carnage de la Bataille de Solférino en Italie. Des milliers de soldats mourant, abandonnés, sans soins, sans distinction de camp. Dunant est bouleversé. Il n'est pas médecin ni militaire, mais il organise, il soigne, il apaise et puis il écrit. Et dans son petit livre, Un souvenir de Solférino, il lance une idée simple et révolutionnaire. Créer une organisation, neutre évidemment, internationale, pour secourir les blessés en temps de guerre. Ce vendredi 17 juillet 1863, son idée prend forme. La Croix-Rouge est fondée. Le symbole est fort, une Croix-Rouge sur fond blanc, c'est l'inverse du drapeau suisse, un signe de neutralité, d'humanité et d'espoir. En quelques années, la Croix-Rouge inspire des conventions, des engagements entre états, des règles en pleine folie guerrière. Le droit humanitaire moderne est né. Depuis, elle n'a cessé d'agir, dans les tranchées, les camps, les catastrophes, les conflits oubliés, toujours là, silencieuse, tenace, à côté des corps, des prisonniers et des survivants. Le 17 juillet 1863, l'humanité ne s'est pas changée, mais elle a décidé enfin de se soigner. A demain dans TIME SHOT pour une nouvelle Minute Histoire. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  24. 849

    Le 16 Juillet 1965, le tunnel du Mont-Blanc

    Pour écouter 5.000 ans d'Histoire en une fois, sans pub et avec les Bonus :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Aujourd'hui, retour sur le 16 juillet 1965, jour de l'inauguration du Tunnel du Mont-Blanc. Ce jour-là, le Général de Gaulle et le président italien Giuseppe Saragat se retrouvent au cœur des Alpes pour inaugurer le Tunnel du Mont-Blanc. L'idée remonte à l'après-guerre. La France et l'Italie imaginent une liaison directe entre Chamonix et le Val d'Aoste. Une convention est donc signée en 1953 et les travaux débutent six ans plus tard, en 1959. Ils seront longs, complexes et coûteront la vie à 21 ouvriers. Trois ans plus tard, les équipes françaises et italiennes se rejoignent sous la montagne. Ceci nous amène donc à ce 16 juillet 1965. Après plus de dix ans de préparation, le tunnel est enfin prêt. Long de presque 12 kilomètres, il relie Chamonix à Courmayeur, sous le plus haut sommet d'Europe. Il devient alors le plus long tunnel routier du monde. Rapidement, le succès est au rendez-vous. En un an, plus d'un demi-million de véhicules l'empruntent. Ce chiffre ne fera qu'augmenter. Dans les années 90, près de deux millions de véhicules y passent chaque année, dont une part importante de poids lourds. Mais en 1999, un incendie met un coup d'arrêt à ce tableau. Le feu fait 39 victimes. L'ampleur du drame met en lumière des failles majeures dans les systèmes de sécurité. Le tunnel reste fermé pendant trois ans, le temps d'une refonte complète. Aujourd'hui encore, le tunnel du Mont-Blanc reste un axe stratégique entre le nord et le sud de l'Europe. A demain dans TIME SHOT pour une nouvelle Minute Histoire. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  25. 848

    Le 15 Juillet 1914, l'impôt sur le Revenu

    Pour écouter 5.000 ans d'Histoire en une fois, sans pub et avec les Bonus :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Aujourd'hui, retour sur le 15 Juillet 1914, jour où la France adopte… l'impôt sur le revenu. Ce jour-là, le Parlement vote une réforme fiscale majeure pour le pays qui ne disposait que d'impôts indirects comme les taxes douanières et de quelques impôts directs pour la plupart très inégalitaires. L'idée qu'un impôt sur le revenu soit progressif est portée depuis longtemps par les républicains modérés et en particulier par Joseph Caillaux, ministre des Finances, déterminé à faire contribuer les plus fortunés. Une catégorie qui, jusque-là, échappait à la contribution, l'impôt pesant surtout sur les classes populaires et moyennes. Et après une vive opposition, on imagine, de la droite conservatrice et des milieux aisés, le projet est finalement voté. Mais l'événement passera presque inaperçu, car 13 jours plus tard commence le premier conflit mondial. A demain dans TIME SHOT, pour une nouvelle Minute Histoire. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  26. 847

    Le 14 Juillet 1789, la prise de la Bastille

    5000 ans d'Histoire en une fois, sans pub, et avec les Bonus ? C'est ici, c'est 2€/mois, moins cher qu'un café ;)https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Aujourd'hui, retour sur le 14 Juillet 1789, jour qui marque la prise de la Bastille. Depuis une semaine, Paris est en alerte, la tension monte et le peuple est en colère. Le renvoi de Necker, les troupes royales massées autour de Paris, les rumeurs, tout pousse à l'insurrection. Alors ce matin-là, des parisiens cherchent des armes, elles sont aux Invalides, ils vont les chercher, mais il manque la poudre, et la poudre, elle, est à la Bastille. Vieille prison médiévale d'État, presque vide, avec seulement 7 prisonniers, c'est le symbole, le symbole du pouvoir absolu, "l'embastillement" par décision royale. La forteresse est alors prise d'assaut, le gouverneur Delaunay est capturé et décapité. Le roi, rappelle Necker, accepte la formation de la garde nationale dédiée au maintien de l'ordre dans la capitale, dirigée par La Fayette. Le 14 juillet deviendra plus tard la fête nationale française. A demain dans TIME SHOT, pour une nouvelle Minute d'Histoire. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  27. 846

    Le 13 Juillet 1793, l'assassinat de Marat

    5000 ans d'Histoire en une fois, sans pub, et avec les Bonus ? C'est ici, c'est 2€/mois, moins cher qu'un café ;)https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Aujourd'hui, retour sur le 13 Juillet 1793, jour qui marque l'assassinat de Marat et l'entrée dans la terreur. Ce jour-là, le révolutionnaire Jean-Paul Marat est assassiné chez lui dans son bain à Paris. Journaliste, député montagnard, il est l'une des figures les plus radicales de la révolution appelant régulièrement à la violence contre les ennemis de la République. Marat est considéré par les modérés comme un incitateur au massacre. C'est pourquoi Charlotte Corday, une jeune femme proche des Girondins, motivée à ramener la paix et sauver la révolution de la terreur, se rend chez lui prétextant de lui livrer une liste de conspirateurs. Elle le poignarde en plein cœur. Évidemment, il meurt sur le coup et elle ne fuit pas. 4 jours plus tard, elle sera guillotinée. L'assassinat de Marat provoque alors une vague d'indignation parmi les révolutionnaires radicaux. Il est rapidement transformé en martyr de la révolution et sa mort accélère l'entrée dans la terreur. A demain dans TIME SHOT pour une nouvelle Minute Histoire. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  28. 845

    Le 12 Juillet 1998, la France championne du monde de football

    5000 ans d'Histoire en une fois, sans pub, et avec les Bonus ? C'est ici, c'est 2€/mois, moins cher qu'un café ;)https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Aujourd'hui, retour sur le 12 juillet 1998, jour où la France devient championne du monde de football. Ce soir-là, tout le pays explose de joie, le Stade de France à Saint-Denis tremble sous les clameurs. Des larmes d'euphorie, des cris de bonheur, des embrassades éclatent, la France vient enfin de remporter la Coupe du monde de foot pour la première fois. La finale opposée les Bleus au Brésil, déjà quadruple champion du monde avec des stars comme Ronaldo, qui ne présageait pas forcément la victoire de notre équipe nationale. Mais en 1998, ce sont eux qui vont écrire l'histoire, balayant des décennies de frustrations injustes. Grâce à deux buts inscrits dans la tête par Zinedine Zidane et puis un dernier par Emmanuel Petit en fin de match, la France remporte sa première étoile avec le score devenu mythique "Et 1, et 2, et 3... 0 !" Le pays exulte, des millions de personnes sortent dans la rue, on ne parle plus que de foot pendant des jours et des jours, cette victoire sera un tournant véritable pour le football français qui s'inscrit alors parmi les grandes nations du ballon rond. A demain dans TIME SHOT pour une nouvelle Minute Histoire. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  29. 844

    Le 11 Juillet 1789, le renvoi de Necker

    5000 ans d'Histoire en une fois, sans pub, et avec les Bonus ? C'est ici, c'est 2€/mois, moins cher qu'un café ;)https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Aujourd'hui, retour sur le 11 Juillet 1789, jour qui marque le renvoi de Necker et le début de la révolution. Ce jour-là, le roi Louis XVI prend une décision lourde de conséquences. Il renvoie Jacques Necker, son ministre des finances, qui est Suisse, on dirait normalement "Necre", mais on va l'appeler Necker. Et Necker est très populaire auprès du peuple, parce qu'il défend une politique de réforme modérée et une plus grande transparence dans les finances du royaume, ça va pas leur porter chance. Mais à Versailles, sa popularité n'est plutôt pas très bien reçue. Necker est un personnage gênant pour la noblesse, considéré comme trop favorable aux revendications populaires. Il dérange, alors on l'écarte. A Paris, la nouvelle fuse, dans les cafés, dans les rues, sur les marchés, son renvoi est perçu comme un acte hostile contre le processus de réforme et une tentative de reprise en main autoritaire par le roi. La tension monte en flèche et la révolution, elle, est déjà en marche. Le renvoi de Necker constitue alors un élément déclencheur majeur dans l'escalade révolutionnaire, marquant la rupture entre le roi et son peuple. A demain dans TIME SHOT, pour une nouvelle Minute Histoire. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  30. 843

    Le 10 Juillet 1885, Louis Pasteur teste un vaccin contre la rage

    5000 ans d'Histoire en une fois, sans pub, et avec les Bonus ? C'est ici, c'est 2€/mois, moins cher qu'un café ;)https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Aujourd'hui, retour sur le 10 Juillet 1885, jour où Louis Pasteur teste pour la première fois son vaccin contre la rage. Deux jours plus tôt, Joseph Meister, un enfant de 9 ans, originaire d'Alsace, est attaqué par un chien enragé. Sans aucun traitement à cette époque, la rage tue presque à coup sûr. Il y a donc peu voire pas d'espoir quant à la survie de l'enfant. C'est alors que, dans un laboratoire parisien, Louis Pasteur prend un risque et tente l'impossible. Chimiste de génie, il n'est pas médecin, mais il tient entre ses mains un vaccin expérimental jamais testé sur l'humain. Il s'apprête à l'administrer à Joseph Meister pour tenter de lui sauver la vie. Alors il hésite, il consulte ses collègues et puis il tranche. Il fait une première injection, puis 11 autres pendant 10 jours. Joseph ne déclarera jamais la maladie de la rage et continuera à vivre. C'est pas qu'une guérison, c'est un succès annonciateur d'un nouveau principe, la vaccination. Prévenir plutôt que guérir, vacciner et sauver avant même que la maladie ne se déclare. C'est ainsi que le nom de Pasteur va entrer dans l'Histoire. A demain dans TIME SHOT pour une nouvelle Minute Histoire. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  31. 842

    Le 9 Juillet 1816, l'indépendance de l'Argentine

    5000 ans d'Histoire en une fois, sans pub, et avec les Bonus ? C'est ici, c'est 2€/mois, moins cher qu'un café ;)https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Aujourd'hui, retour sur le 9 Juillet 1816, jour marquant l'indépendance de l'Argentine. Ce jour-là, à San Miguel de Tucumán, au nord de l'Argentine, donc, 33 représentants des Provinces Unies du Río de la Plata, ancêtres de l'Argentine moderne, sont réunis avec un seul but, proclamer leur indépendance et mettre fin à la domination de l'Empire espagnol, déjà affaibli par les "Guerres napoléoniennes". L'initiative vient des élites locales, décidées à se libérer de la tutelle coloniale et fonder une nation souveraine.Ce moment décisif, connu sous le nom de Congrès de Tucumán, concrétise une lutte entamée dès 1810 avec la "Révolution de Mai" qui avait amorcé le processus d'émancipation.L'indépendance des Provinces Unies du Río de la Plata est ainsi proclamée, marquant un tournant dans l'histoire de l'Amérique du Sud. Et le geste aura un écho profond, il va inspirer d'autres mouvements indépendantistes sur le continent et contribuer à faire vaciller une fois de plus les puissances coloniales européennes.Depuis, le 9 juillet est célébré chaque année comme la fête nationale de l'Argentine. A demain dans TIME SHOT pour une nouvelle Minute Histoire. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  32. 841

    Le 8 Juillet 452, le pape Léon Ier face à Attila

    5000 ans d'Histoire en une fois, sans pub, et avec les Bonus ? C'est ici, c'est 2€/mois, moins cher qu'un café ;)https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Aujourd'hui, retour sur le 8 Juillet 452, jour où Léon Ier fait face à Attila. Ce jour-là, Rome retient son souffle. Depuis des mois, Attila, roi des Huns, dévaste le nord de l'Italie. Aquilée est rasé, Milan, Pavie, et de nombreuses autres cités tombent les unes après les autres. La ville n'a plus de rempart, plus d'armée pour la défendre, seulement ses prières. Mais à l'approche des Huns, l'empereur Valentinien III tente un dernier recours. Il envoie une délégation au-devant d'Attila. A sa tête, pas du tout un général, mais le pape Léon Ier, accompagné de deux hauts dignitaires de l'Empire. Le chef des chrétiens va à la rencontre de celui qu'on appelle le « Fléau de Dieu ». Ce qui se dit alors entre Léon et Attila reste encore aujourd'hui un mystère. Mais ce que l'on sait, c'est qu'Attila renonce. Il quitte l'Italie et regagne la Pannonie (l'actuelle Hongrie), où il va mourir peu après. Pourquoi cette décision ? Miracle, disent certains. Attila, touché par la foi ou la stature morale du pape, aurait épargné la ville éternelle. D'autres ont avancé des raisons plus pragmatiques. L'armée unique est affaiblie, les vivres manquent, la peste rôde et les renforts romains ne sont pas loin. Mais Rome reste debout, c'est l'essentiel, avec elle, l'histoire de l'Empire romain d'Occident qui vit pourtant ses dernières décennies, gagnant ce jour-là un peu de temps sur sa faim. A demain dans TIME SHOT pour une nouvelle Minute Histoire. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  33. 840

    Les États-Unis étaient-ils inévitables ? 6/6

    Pour écouter l'émission en une seule fois, sans pub et avec le bonushttps://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo 6/6La Révolution américaine commence dans les esprits avant de commencer sur les champs de bataille ...C'est un peu l'idée de John Adams :« La Révolution était dans les esprits et dans les cœurs avant la guerre. »Autrement dit :la guerre n'est pas la cause de la Révolution elle en est la conséquenceL'évolution intellectuelle précède l'évolution militaire.Rien n'était inévitable ...C'est probablement la thèse la plus intéressante de l'émission, en compagnie de l'historien Bertrand Van Ruymbeck, membre honoraire de l'INstitut universitaire de France et embre de l'American Philosophical Society de Philadelphie, professeur de civilisation et de l'Histoire des Etats-Unis à Paris 8.l'indépendance n'était pas programmée les colonies auraient pu rester dans l'Empire elles auraient pu être plus nombreuses (Québec, Nouvelle-Écosse, Florides) elles auraient pu se séparer plus tard1776 n'est donc pas une fatalité mais le résultat d'une succession de décisions humaines.Le véritable tournant est 1775-1776Contrairement au récit traditionnel centré sur :la Boston Tea PartyLexingtonle 4 juilletBertrand Van Ruymbeke montre que les mois décisifs sont :décembre 1775mars 1776avril 1776mai 1776Le vote du 2 juillet puis la Déclaration du 4 juillet ne sont finalement que l'aboutissement logique d'un processus déjà largement engagé.Une émission que nous sommes heureux de vous présenter dans le cadre du 250è anniversaire de la naissance des Etats-Unis d'Amérique Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  34. 839

    Le 7 Juillet 1937, la seconde guerre sino-japonaise

    5000 ans d'Histoire en une fois, sans pub, et avec les Bonus ? C'est ici, c'est 2€/mois, moins cher qu'un café ;)https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Aujourd'hui, retour sur le 7 Juillet 1937, jour qui marque le début d'un conflit majeur en Asie. Ce soir-là, près de Pékin, des troupes japonaises effectuent des manœuvres nocturnes autour du pont Marco Polo qui enjambe la rivière Yongding. Mais voilà qu'un soldat japonais disparaît. L'état-major accuse évidemment les chinois de l'avoir capturé. Or, le soldat réapparaît peu après. Mais ça n'empêche pas les japonais d'exiger quand même de fouiller les environs. Les forces chinoises refusent. La tension monte, des coups de feu éclatent. Personne d'ailleurs ne sait qui a tiré le premier, mais c'est suffisant pour mettre le feu aux poudres. Il faut savoir que depuis 1931, le Japon a envahi la Mandchourie et y a instauré un état fantoche, le Mandchoukouo, gouverné par Pu Yi, le dernier empereur chinois. Dans cette région, donc déjà sous haute tension, l'armée japonaise n'a tant qu'un prétexte pour étendre son emprise. Et l'incident du pont Marco Polo en devient un excellent. La seconde guerre sino-japonaise commence. Elle va durer 8 ans, fera 15 à 20 millions de morts, majoritairement civiles. A demain dans TIME SHOT, pour une nouvelle Minute Histoire. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  35. 838

    Les États-Unis étaient-ils inévitables ? 5/6

    Pour écouter l'émission en une seule fois, sans pub et avec le bonushttps://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo 5/6La Révolution américaine commence dans les esprits avant de commencer sur les champs de bataille ...C'est un peu l'idée de John Adams :« La Révolution était dans les esprits et dans les cœurs avant la guerre. »Autrement dit :la guerre n'est pas la cause de la Révolution elle en est la conséquenceL'évolution intellectuelle précède l'évolution militaire.Rien n'était inévitable ...C'est probablement la thèse la plus intéressante de l'émission, en compagnie de l'historien Bertrand Van Ruymbeck, membre honoraire de l'INstitut universitaire de France et embre de l'American Philosophical Society de Philadelphie, professeur de civilisation et de l'Histoire des Etats-Unis à Paris 8.l'indépendance n'était pas programmée les colonies auraient pu rester dans l'Empire elles auraient pu être plus nombreuses (Québec, Nouvelle-Écosse, Florides) elles auraient pu se séparer plus tard1776 n'est donc pas une fatalité mais le résultat d'une succession de décisions humaines.Le véritable tournant est 1775-1776Contrairement au récit traditionnel centré sur :la Boston Tea PartyLexingtonle 4 juilletBertrand Van Ruymbeke montre que les mois décisifs sont :décembre 1775mars 1776avril 1776mai 1776Le vote du 2 juillet puis la Déclaration du 4 juillet ne sont finalement que l'aboutissement logique d'un processus déjà largement engagé.Une émission que nous sommes heureux de vous présenter dans le cadre du 250è anniversaire de la naissance des Etats-Unis d'Amérique Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  36. 837

    Les États-Unis étaient-ils inévitables ? 3/6

    Pour écouter l'émission en une seule fois, sans pub et avec le bonushttps://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo 3/6La Révolution américaine commence dans les esprits avant de commencer sur les champs de bataille ...C'est un peu l'idée de John Adams :« La Révolution était dans les esprits et dans les cœurs avant la guerre. »Autrement dit :la guerre n'est pas la cause de la Révolution elle en est la conséquenceL'évolution intellectuelle précède l'évolution militaire.Rien n'était inévitable ...C'est probablement la thèse la plus intéressante de l'émission, en compagnie de l'historien Bertrand Van Ruymbeck, membre honoraire de l'INstitut universitaire de France et embre de l'American Philosophical Society de Philadelphie, professeur de civilisation et de l'Histoire des Etats-Unis à Paris 8.l'indépendance n'était pas programmée les colonies auraient pu rester dans l'Empire elles auraient pu être plus nombreuses (Québec, Nouvelle-Écosse, Florides) elles auraient pu se séparer plus tard1776 n'est donc pas une fatalité mais le résultat d'une succession de décisions humaines.Le véritable tournant est 1775-1776Contrairement au récit traditionnel centré sur :la Boston Tea PartyLexingtonle 4 juilletBertrand Van Ruymbeke montre que les mois décisifs sont :décembre 1775mars 1776avril 1776mai 1776Le vote du 2 juillet puis la Déclaration du 4 juillet ne sont finalement que l'aboutissement logique d'un processus déjà largement engagé.Une émission que nous sommes heureux de vous présenter dans le cadre du 250è anniversaire de la naissance des Etats-Unis d'Amérique Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  37. 836

    Les États-Unis étaient-ils inévitables ? 2/6

    Pour écouter l'émission en une seule fois, sans pub et avec le bonushttps://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo 2/6La Révolution américaine commence dans les esprits avant de commencer sur les champs de bataille ...C'est un peu l'idée de John Adams :« La Révolution était dans les esprits et dans les cœurs avant la guerre. »Autrement dit :la guerre n'est pas la cause de la Révolution elle en est la conséquenceL'évolution intellectuelle précède l'évolution militaire.Rien n'était inévitable ...C'est probablement la thèse la plus intéressante de l'émission, en compagnie de l'historien Bertrand Van Ruymbeck, membre honoraire de l'INstitut universitaire de France et embre de l'American Philosophical Society de Philadelphie, professeur de civilisation et de l'Histoire des Etats-Unis à Paris 8.l'indépendance n'était pas programmée les colonies auraient pu rester dans l'Empire elles auraient pu être plus nombreuses (Québec, Nouvelle-Écosse, Florides) elles auraient pu se séparer plus tard1776 n'est donc pas une fatalité mais le résultat d'une succession de décisions humaines.Le véritable tournant est 1775-1776Contrairement au récit traditionnel centré sur :la Boston Tea PartyLexingtonle 4 juilletBertrand Van Ruymbeke montre que les mois décisifs sont :décembre 1775mars 1776avril 1776mai 1776Le vote du 2 juillet puis la Déclaration du 4 juillet ne sont finalement que l'aboutissement logique d'un processus déjà largement engagé.Une émission que nous sommes heureux de vous présenter dans le cadre du 250è anniversaire de la naissance des Etats-Unis d'Amérique Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  38. 835

    Les États-Unis étaient-ils inévitables ? 1/6

    Pour écouter l'émission en une seule fois, sans pub et avec le bonushttps://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo 1/6La Révolution américaine commence dans les esprits avant de commencer sur les champs de bataille ...C'est un peu l'idée de John Adams :« La Révolution était dans les esprits et dans les cœurs avant la guerre. »Autrement dit :la guerre n'est pas la cause de la Révolution elle en est la conséquenceL'évolution intellectuelle précède l'évolution militaire.Rien n'était inévitable ...C'est probablement la thèse la plus intéressante de l'émission, en compagnie de l'historien Bertrand Van Ruymbeck, membre honoraire de l'INstitut universitaire de France et embre de l'American Philosophical Society de Philadelphie, professeur de civilisation et de l'Histoire des Etats-Unis à Paris 8.l'indépendance n'était pas programmée les colonies auraient pu rester dans l'Empire elles auraient pu être plus nombreuses (Québec, Nouvelle-Écosse, Florides) elles auraient pu se séparer plus tard1776 n'est donc pas une fatalité mais le résultat d'une succession de décisions humaines.Le véritable tournant est 1775-1776Contrairement au récit traditionnel centré sur :la Boston Tea PartyLexingtonle 4 juilletBertrand Van Ruymbeke montre que les mois décisifs sont :décembre 1775mars 1776avril 1776mai 1776Le vote du 2 juillet puis la Déclaration du 4 juillet ne sont finalement que l'aboutissement logique d'un processus déjà largement engagé.Une émission que nous sommes heureux de vous présenter dans le cadre du 250è anniversaire de la naissance des Etats-Unis d'Amérique Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  39. 834

    De Gaulle, une certaine idée de la France 6/6

    Pour écouter l'émission en une fois, sans pub (ouf !), et avec les Bonus :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo 6/6Juin 1940. La France s'effondre. Un général presque inconnu refuse pourtant la défaite et s'envole pour Londres. Commence alors un combat hors du commun.Durant quatre années, Charles de Gaulle va affronter les hommes les plus puissants de son temps : Hitler, qu'il défie au nom de la France Libre ; Pétain, héros de Verdun devenu son principal rival ; Churchill, allié indispensable mais souvent exaspéré ; Roosevelt, qui cherche à l'écarter au profit de Giraud ; et Staline, avec lequel il entretient une relation aussi prudente que respectueuse.Comment un homme sans armée, sans territoire et sans véritable pouvoir a-t-il réussi à tenir tête aux maîtres du monde ? Pourquoi ses alliés ont-ils parfois été presque aussi difficiles à combattre que ses ennemis ?À travers cette plongée dans les coulisses diplomatiques et politiques de la Seconde Guerre mondiale, découvrez un De Gaulle plus solitaire, plus combatif et plus audacieux que jamais : l'homme qui, contre tous, refusa que la France sorte de l'Histoire. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  40. 833

    De Gaulle, une certaine idée de la France 3/6

    Pour écouter l'émission en une fois, sans pub (ouf !), et avec les Bonus :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo 3/6Juin 1940. La France s'effondre. Un général presque inconnu refuse pourtant la défaite et s'envole pour Londres. Commence alors un combat hors du commun.Durant quatre années, Charles de Gaulle va affronter les hommes les plus puissants de son temps : Hitler, qu'il défie au nom de la France Libre ; Pétain, héros de Verdun devenu son principal rival ; Churchill, allié indispensable mais souvent exaspéré ; Roosevelt, qui cherche à l'écarter au profit de Giraud ; et Staline, avec lequel il entretient une relation aussi prudente que respectueuse.Comment un homme sans armée, sans territoire et sans véritable pouvoir a-t-il réussi à tenir tête aux maîtres du monde ? Pourquoi ses alliés ont-ils parfois été presque aussi difficiles à combattre que ses ennemis ?À travers cette plongée dans les coulisses diplomatiques et politiques de la Seconde Guerre mondiale, découvrez un De Gaulle plus solitaire, plus combatif et plus audacieux que jamais : l'homme qui, contre tous, refusa que la France sorte de l'Histoire. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  41. 832

    De Gaulle, une certaine idée de la France 2/6

    Pour écouter l'émission en une fois, sans pub (ouf !), et avec les Bonus :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo 2/6Juin 1940. La France s'effondre. Un général presque inconnu refuse pourtant la défaite et s'envole pour Londres. Commence alors un combat hors du commun.Durant quatre années, Charles de Gaulle va affronter les hommes les plus puissants de son temps : Hitler, qu'il défie au nom de la France Libre ; Pétain, héros de Verdun devenu son principal rival ; Churchill, allié indispensable mais souvent exaspéré ; Roosevelt, qui cherche à l'écarter au profit de Giraud ; et Staline, avec lequel il entretient une relation aussi prudente que respectueuse.Comment un homme sans armée, sans territoire et sans véritable pouvoir a-t-il réussi à tenir tête aux maîtres du monde ? Pourquoi ses alliés ont-ils parfois été presque aussi difficiles à combattre que ses ennemis ?À travers cette plongée dans les coulisses diplomatiques et politiques de la Seconde Guerre mondiale, découvrez un De Gaulle plus solitaire, plus combatif et plus audacieux que jamais : l'homme qui, contre tous, refusa que la France sorte de l'Histoire. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  42. 831

    De Gaulle, la fabrique d'un destin - 5/6

    Pour écouter l'émission en une fois, sans pub (ouf !), et avec les Bonus :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo 5/6Charles de Gaulle. Peu de noms évoquent autant la France. Pourtant, derrière la statue du Libérateur se cache un homme longtemps isolé, incompris et souvent combattu par les siens.Cette émission remonte aux origines du personnage. Son enfance dans une famille profondément patriote, son admiration pour les grands héros de l'Histoire, ses années de formation, son obsession du destin national, ses avertissements ignorés avant 1940, puis ce choix fou : refuser la défaite alors que tout semble perdu.Comment un officier presque inconnu est-il devenu l'incarnation de la France libre ? Était-il un homme providentiel ou toute sa vie l'avait-elle préparé à ce rôle ?Une plongée passionnante dans la fabrication d'un destin hors du commun, entre légende nationale et vérité historique. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  43. 830

    De Gaulle, la fabrique d'un destin - 3/6

    Pour écouter l'émission en une fois, sans pub (ouf !), et avec les Bonus :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo 3/6Charles de Gaulle. Peu de noms évoquent autant la France. Pourtant, derrière la statue du Libérateur se cache un homme longtemps isolé, incompris et souvent combattu par les siens.Cette émission remonte aux origines du personnage. Son enfance dans une famille profondément patriote, son admiration pour les grands héros de l'Histoire, ses années de formation, son obsession du destin national, ses avertissements ignorés avant 1940, puis ce choix fou : refuser la défaite alors que tout semble perdu.Comment un officier presque inconnu est-il devenu l'incarnation de la France libre ? Était-il un homme providentiel ou toute sa vie l'avait-elle préparé à ce rôle ?Une plongée passionnante dans la fabrication d'un destin hors du commun, entre légende nationale et vérité historique. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  44. 829

    De Gaulle, la fabrique d'un destin - 2/6

    Pour écouter l'émission en une fois, sans pub (ouf !), et avec les Bonus :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo 2/6Charles de Gaulle. Peu de noms évoquent autant la France. Pourtant, derrière la statue du Libérateur se cache un homme longtemps isolé, incompris et souvent combattu par les siens.Cette émission remonte aux origines du personnage. Son enfance dans une famille profondément patriote, son admiration pour les grands héros de l'Histoire, ses années de formation, son obsession du destin national, ses avertissements ignorés avant 1940, puis ce choix fou : refuser la défaite alors que tout semble perdu.Comment un officier presque inconnu est-il devenu l'incarnation de la France libre ? Était-il un homme providentiel ou toute sa vie l'avait-elle préparé à ce rôle ?Une plongée passionnante dans la fabrication d'un destin hors du commun, entre légende nationale et vérité historique. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  45. 828

    L'Illiade - La colère qui a détruit Troie - 5/6

    Pour avoir l'émission en une seule fois, sans pub, et les bonus :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo 5/6Pourquoi la plus célèbre guerre de l'Antiquité a-t-elle commencé ? Pour une femme ? Pour l'honneur ? Pour le pouvoir ? Ou pour la colère d'un seul homme ?Dans cette émission, plongez au cœur de l’Iliade, le chef-d'œuvre d’Homère qui, près de trois mille ans après sa rédaction, continue de fasciner le monde entier. Des dieux capricieux aux héros légendaires, du jugement de Pâris à l'affrontement entre Achille et Hector, découvrez les origines, les drames et les grandes figures de la guerre de Troie.Vous rencontrerez Hélène, la plus belle femme du monde, Hector, le défenseur de sa cité, et surtout Achille, le plus redoutable des guerriers grecs, dont la colère va bouleverser le destin de milliers d'hommes.Mais l'Iliade n'est pas seulement un récit de batailles et d'exploits héroïques. C'est une réflexion profonde sur l'honneur, la vengeance, la gloire, la souffrance et la condition humaine. Car derrière le fracas des armes se cache une question intemporelle : qu'est-ce qui pousse les hommes à se détruire, et que reste-t-il lorsque la guerre est terminée ?Une plongée passionnante dans l'un des plus grands textes de la littérature mondiale, à la découverte des héros, des dieux et des tragédies qui ont donné naissance à notre imaginaire occidental.Et ce n'est qu'un début : après la chute de Troie, une autre aventure extraordinaire attend l'un de ses héros les plus célèbres, Ulysse, dont nous suivrons bientôt le long voyage dans l'Odyssée. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  46. 827

    L'Illiade - La colère qui a détruit Troie - 2/6

    Pour avoir l'émission en une seule fois, sans pub, et les bonus :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo 2/6Pourquoi la plus célèbre guerre de l'Antiquité a-t-elle commencé ? Pour une femme ? Pour l'honneur ? Pour le pouvoir ? Ou pour la colère d'un seul homme ?Dans cette émission, plongez au cœur de l’Iliade, le chef-d'œuvre d’Homère qui, près de trois mille ans après sa rédaction, continue de fasciner le monde entier. Des dieux capricieux aux héros légendaires, du jugement de Pâris à l'affrontement entre Achille et Hector, découvrez les origines, les drames et les grandes figures de la guerre de Troie.Vous rencontrerez Hélène, la plus belle femme du monde, Hector, le défenseur de sa cité, et surtout Achille, le plus redoutable des guerriers grecs, dont la colère va bouleverser le destin de milliers d'hommes.Mais l'Iliade n'est pas seulement un récit de batailles et d'exploits héroïques. C'est une réflexion profonde sur l'honneur, la vengeance, la gloire, la souffrance et la condition humaine. Car derrière le fracas des armes se cache une question intemporelle : qu'est-ce qui pousse les hommes à se détruire, et que reste-t-il lorsque la guerre est terminée ?Une plongée passionnante dans l'un des plus grands textes de la littérature mondiale, à la découverte des héros, des dieux et des tragédies qui ont donné naissance à notre imaginaire occidental.Et ce n'est qu'un début : après la chute de Troie, une autre aventure extraordinaire attend l'un de ses héros les plus célèbres, Ulysse, dont nous suivrons bientôt le long voyage dans l'Odyssée. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  47. 826

    L'Illiade - La colère qui a détruit Troie - 1/6

    Pour avoir l'émission en une seule fois, sans pub, et les bonus :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo 1/6Pourquoi la plus célèbre guerre de l'Antiquité a-t-elle commencé ? Pour une femme ? Pour l'honneur ? Pour le pouvoir ? Ou pour la colère d'un seul homme ?Dans cette émission, plongez au cœur de l’Iliade, le chef-d'œuvre d’Homère qui, près de trois mille ans après sa rédaction, continue de fasciner le monde entier. Des dieux capricieux aux héros légendaires, du jugement de Pâris à l'affrontement entre Achille et Hector, découvrez les origines, les drames et les grandes figures de la guerre de Troie.Vous rencontrerez Hélène, la plus belle femme du monde, Hector, le défenseur de sa cité, et surtout Achille, le plus redoutable des guerriers grecs, dont la colère va bouleverser le destin de milliers d'hommes.Mais l'Iliade n'est pas seulement un récit de batailles et d'exploits héroïques. C'est une réflexion profonde sur l'honneur, la vengeance, la gloire, la souffrance et la condition humaine. Car derrière le fracas des armes se cache une question intemporelle : qu'est-ce qui pousse les hommes à se détruire, et que reste-t-il lorsque la guerre est terminée ?Une plongée passionnante dans l'un des plus grands textes de la littérature mondiale, à la découverte des héros, des dieux et des tragédies qui ont donné naissance à notre imaginaire occidental.Et ce n'est qu'un début : après la chute de Troie, une autre aventure extraordinaire attend l'un de ses héros les plus célèbres, Ulysse, dont nous suivrons bientôt le long voyage dans l'Odyssée. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  48. 825

    La question de la Palestine #2 - La promesse impossible - 6/6

    Pour écouter l'émission en entier d'un seul coup, sans pub (ouf !) et avec les bonus :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo 6/6 - Pendant près de trente ans, la Palestine devient le laboratoire explosif du XXe siècle.Nationalismes arabe et juif, chute de l’Empire ottoman, ambitions britanniques, Déclaration Balfour, immigration, terrorisme, révoltes, lieux saints, diplomatie mondiale… tout se percute sur une terre minuscule devenue centrale pour le monde entier.Cette émission raconte comment le mandat britannique a peu à peu fabriqué l’un des conflits les plus durables de l’histoire contemporaine. Une plongée dense et passionnante dans les origines profondes du conflit israélo-palestinien, entre grandes puissances, mémoires blessées et promesses impossibles Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  49. 824

    La question de la Palestine #2 - La promesse impossible - 2/6

    Pour avoir l'émission en une fois, sans pub, et avec les Bonus :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo 2/6 - Pendant près de trente ans, la Palestine devient le laboratoire explosif du XXe siècle.Nationalismes arabe et juif, chute de l’Empire ottoman, ambitions britanniques, Déclaration Balfour, immigration, terrorisme, révoltes, lieux saints, diplomatie mondiale… tout se percute sur une terre minuscule devenue centrale pour le monde entier.Cette émission raconte comment le mandat britannique a peu à peu fabriqué l’un des conflits les plus durables de l’histoire contemporaine. Une plongée dense et passionnante dans les origines profondes du conflit israélo-palestinien, entre grandes puissances, mémoires blessées et promesses impossibles Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  50. 823

    La question de la Palestine #2 - La promesse impossible - 5/6

    Pour écouter l'émission en entier d'un seul coup, sans pub (ouf !) et avec les bonus :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo 5/6 - Pendant près de trente ans, la Palestine devient le laboratoire explosif du XXe siècle.Nationalismes arabe et juif, chute de l’Empire ottoman, ambitions britanniques, Déclaration Balfour, immigration, terrorisme, révoltes, lieux saints, diplomatie mondiale… tout se percute sur une terre minuscule devenue centrale pour le monde entier.Cette émission raconte comment le mandat britannique a peu à peu fabriqué l’un des conflits les plus durables de l’histoire contemporaine. Une plongée dense et passionnante dans les origines profondes du conflit israélo-palestinien, entre grandes puissances, mémoires blessées et promesses impossibles Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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Ecoutez gratuitement notre émission hebdomadaire d'Histoire "5.000 ans d'Histoire" sur notre site internet et sur les principales plateformes de streaming audio : Apple Podcasts, Spotify, etc. Parmi nos émissions 5.000 ans d'Histoire : Catherine II de Russie, Les Mayas #1 #2 et #3, Les OVNIs dans l'Histoire, La Torture au Moyen-Âge, Jules Grevy #1 et #2, La Colonisation de l'Australie, Les Dessous de la Résistance, L'Histoire de l'Egypte #1 #2 et #3, L'Histoire des Beatles, l'Histoire du Pétrole, Les Chevaliers de la Table Ronde, Belle Greene, Napoléon - les idées toutes faites... Depuis 15 ans Richard Fremder, historien, et ses équipes vous racontent 5.000 ans d'Histoire sans filtre mainstream, en traitant tous les sujets, sans tabou ni contrainte, en conservant une approche scientifique et factuelle de l’Histoire couplée avec le goût pour dénicher les petites anecdotes… Avec pour seul plaisir celui de rendre enfin l‘Histoire accessible à tous ! Hébergé par Audiomeans. Visitez

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