PODCAST · religion
Calendrier La Bonne Semence
by Bibles et Publications Chrétiennes
Un calendrier ? Parce que chacun des 365 jours de cette année a son importance. Chaque moment que Dieu nous donne de vivre est précieux.Avec des extraits de textes de la Bible ? Parce que ce vieux livre est plus actuel qu’il n’y paraît. C’est ce que nous aimerions vous faire découvrir tout au long de l’année 2025.Même pour moi qui ne connais rien à la religion ? Oui, surtout si on n’y connaît rien ! La Bible, Parole de Dieu, est un livre qui s’adresse à chacun de nous, pour nous proposer une relation vivante avec Jésus Christ.Vous êtes sûrs que cela va m’apporter quelque chose ? C’est en tout cas ce qu’ont expérimenté de nombreux chrétiens. La Bible leur a apporté ce que personne d’autre ne leur avait apporté : l’espoir !Quels autres formats sont proposés ? Vous pouvez lire les textes en ligne gratuitement sur <a href="editeurbpc.com" rel="noopener norefer
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Un lieu pour reposer sa tête
(Jésus dit :) Les renards ont des tanières, et les oiseaux du ciel ont des nids ; mais le Fils de l’homme n’a pas de lieu où reposer sa tête.Luc 9. 58Quand donc Jésus eut pris le vinaigre, il dit : C’est accompli. Puis, ayant baissé la tête, il remit son esprit.Jean 19. 30Un lieu pour reposer sa têteUn homme déclare à Jésus qu’il veut le suivre partout. Mais Jésus l’avertit qu’il n’a même pas un “lieu où reposer sa tête”, contrairement aux renards et aux oiseaux, alors qu’il est leur Créateur !En effet, Jésus rencontre, à chaque pas, misères et souffrances. Même le jour du sabbat, institué par Dieu pour le repos de l’homme, Jésus ne peut pas se reposer. Il affirme : “Mon Père travaille jusqu’à maintenant, et moi je travaille” (Jean 5. 17). Venu pour délivrer l’homme de la puissance du diable et des conséquences du péché, Jésus va d’un village à l’autre pour faire du bien (Actes 10. 38). Après une journée d’activité intense, au lieu de se reposer, il se retire souvent sur la montagne pour prier, la nuit ou au petit matin (Luc 6. 12 ; Marc 1. 35).Rejeté par les hommes et condamné à mort, voilà maintenant Jésus sur la croix. L’obscurité a couvert le pays pendant trois heures, et il vient de crier : “Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ?” (Marc 15. 34). Pendant ces heures terribles, il a subi la colère de Dieu pour expier les péchés des croyants de tous les temps.L’œuvre que son Père lui a confiée est parfaitement réalisée, il peut enfin s’écrier : “C’est accompli”. Puis, en pleine possession de ses facultés, et non sous l’effet de l’épuisement, il “baisse” consciemment la tête (ce mot est traduit par “reposer” en Luc 9). Et, dans une paix profonde, il remet lui-même son esprit à Dieu. Ayant achevé tout ce qui était nécessaire à notre salut, le Sauveur peut désormais reposer sa tête.Retrouvez tous nos contenus sur editeurbpc.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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608
Plaintes ou remerciements ?
Faites tout sans murmures ni raisonnements.Philippiens 2. 14En toutes choses rendez grâces [à Dieu].1 Thessaloniciens 5. 18Plaintes ou remerciements ?Tout au long de sa vie, le chrétien est à l’école de Dieu. Et comme toutes les écoles, elle exige une discipline. Celle-ci nous prépare pour les circonstances plus ou moins difficiles que nous aurons à traverser sur la terre… et les joies inexprimables qui nous attendent dans l’au-delà. Dieu veut que nous ressemblions davantage à son Fils, Jésus Christ !Regardons l’exemple du Seigneur Jésus. Lui, juste, a été accusé faussement, torturé cruellement, et traité de manière honteuse ; et cependant il ne s’est jamais plaint.En pensant à ce modèle, j’ai honte ! Est-ce que je ne devrais pas changer complètement d’attitude face aux petites contrariétés de la vie ? Les enfants font du bruit ? Merci, mon Dieu, de ce qu’ils sont pleins de vie ! Mon logement est vieux ? Merci… parce que j’ai un abri ! Je dois travailler dur ? Merci parce que j’ai la santé pour le faire. Ma voiture donne des signes de fatigue ? Merci de ce que j’ai plus que ce qu’il me faut, contrairement aux millions de gens qui manquent de nourriture. Des jeunes de mon entourage semblent faire de mauvais choix de vie ? Pardon, mon Dieu, de ne pas leur avoir toujours donné le bon exemple et de ne pas les avoir assez encouragés à te rechercher avec confiance… et merci pour ta patience envers moi.Est-ce que, par mes plaintes, je ne montre pas un certain refus d’accepter ce que Dieu a prévu pour moi, sans pour autant tomber dans le fatalisme ? “Seigneur, aide-moi à ne plus me rebeller contre toi, et à te faire confiance. Merci d’entendre ma prière !”Retrouvez tous nos contenus sur editeurbpc.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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607
Être heureux au travail
L’Éternel Dieu prit l’homme et le plaça dans le jardin d’Éden pour le cultiver et pour le garder.Genèse 2. 15Quoi que vous fassiez, faites-le de cœur, comme pour le Seigneur et non pour les hommes.Colossiens 3. 23Être heureux au travailQui a réellement inventé le travail ? – En fait, c’est Dieu. Dans sa puissance, Dieu a créé l’univers. Quelque part, il a placé la Terre, une planète relativement petite dans le système solaire. Il l’a aménagée de manière merveilleuse et l’a organisée pour permettre la vie de ses créatures. Puis Dieu s’est reposé. Tout était très bien.Depuis le début, le travail fait partie du programme de vie de l’être humain. Il était censé “cultiver” le jardin d’Éden, mais il était également censé le “garder”. Et cela, dans des conditions climatiques parfaites : pas de parasites, pas de mauvaises herbes – un jardin idéal !Mais lorsque les premiers humains se sont détournés de Dieu par méfiance, l’une des conséquences a été la détérioration des conditions de travail. Depuis lors, en plus des fruits comestibles, la terre produit des mauvaises herbes. Depuis lors, la vie professionnelle est souvent faite d’efforts et de sueur, parfois avec un sentiment d’inutilité, mais aussi d’injustice et d’exploitation. Tout le monde n’a pas la possibilité de s’accomplir professionnellement dans le travail, sans parler de ceux qui n’ont pas de travail du tout, ou qui ne gagnent pas le strict nécessaire pour vivre.Le travail apporte-t-il de la joie et du sens à quelques privilégiés seulement, et ne serait-il qu’un fardeau pour tous les autres ? Non, la Bible nous montre que le chrétien, en vivant sa relation de foi avec Dieu, peut accomplir son travail pour Lui, chaque jour, même celui qui paraît le moins attrayant (texte du jour).Retrouvez tous nos contenus sur editeurbpc.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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606
La foi
Que faut-il que je fasse pour être sauvé ?… Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé.Actes 16. 30-31La foiÉva et Marc partent faire une randonnée en montagne. Le sentier est bien tracé le long du ravin, la vue superbe. Soudain, en essayant d’atteindre des fleurs inaccessibles, Éva perd l’équilibre, glisse, commence à tomber… En contrebas, elle se retient de justesse à un arbuste. Marc réussit à gagner un rocher juste au-dessus d’elle et tente de l’attraper en se penchant dans le vide. Malheureusement il ne peut l’atteindre, il manque quelques centimètres. Éva a peur. Ses bras fatiguent ; sous son poids, l’arbuste cède lentement. Une seule solution : tendre une main vers Marc, tout en s’agrippant à l’arbuste. Va-t-elle confier sa survie à son camarade ? Pourra-t-il la hisser sans tomber lui-même ? D’un élan, elle saisit la main tendue qui la tire fermement. La voici hors de danger, sauvée !Telle est la foi : réaliser qu’on est perdu sans un Sauveur, car personne ne peut se libérer du mal et de ses terribles conséquences. Dieu déclare : “Tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu”, ils ne peuvent l’atteindre (Romains 3. 23). Il faut donc reconnaître notre incapacité à nous sauver, et simplement saisir la main du Sauveur, toujours tendue vers nous. Pour nous laver de nos péchés, délivrer notre âme de la mort éternelle, et nous ouvrir l’accès au ciel, Jésus est mort à notre place. Sa résurrection témoigne de l’approbation de Dieu, qui nous accepte pleinement.Aujourd’hui, Dieu nous appelle, car il nous aime et veut nous sauver. Mais il attend le premier pas de la foi même vacillante, il ne force personne. À vous de saisir sa main aujourd’hui !Retrouvez tous nos contenus sur editeurbpc.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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605
Les oublis de l’homme riche
(L’homme riche se dit :) Tu as beaucoup de biens en réserve pour beaucoup d’années ; repose-toi, mange, bois, fais bonne chère. Mais Dieu lui dit : “Insensé ! Cette nuit même, ton âme te sera redemandée ; et ce que tu as préparé, qui l’aura ?”Luc 12. 19-20Les oublis de l’homme richeJésus présente par une parabole l’histoire d’un homme riche, dont les affaires ont prospéré (Luc 12. 16-21). En homme avisé, il réfléchit à la meilleure manière de gérer ses affaires. Il s’agrandit, il investit. Puis, satisfait de ces dispositions, il se dit : “Maintenant tu peux être serein et jouir de la vie…” Cet homme, considéré par ses semblables comme quelqu’un qui a réussi dans la vie, Dieu le déclare “insensé” ! Où est le problème ?– Il est prospère, mais ne réalise pas que c’est Dieu qui lui a donné les forces, la santé, et l’intelligence pour acquérir ses biens. Il n’a pas l’idée de le remercier !– Cet homme est plein de prévoyance, mais sa perspective se limite à l’avenir terrestre et aux biens matériels. Il néglige l’avenir éternel de son âme.– Sa situation matérielle semble lui garantir l’aisance pour beaucoup d’années, mais il oublie que ses biens ne le rendent pas maître de sa vie que Dieu peut interrompre en un instant.– Il prévoit de profiter égoïstement de ses biens.Cette parabole reste remarquablement actuelle. Beaucoup travaillent dur pour acquérir une bonne situation et se mettre à l’abri du besoin. Si nous y parvenons, en quoi sommes-nous assurés que Dieu nous prêtera vie et santé pour profiter de ces biens durement acquis ? Ne limitons pas notre vision de l’avenir à notre vie sur la terre ! Prenons soin aussi de ce qui est essentiel : préparer notre avenir éternel. Saisissons par la foi la vie éternelle que Jésus donne à ceux qui croient en lui (Jean 6. 47). C’est alors que la pleine sérénité en l’avenir nous sera assurée !Retrouvez tous nos contenus sur editeurbpc.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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604
Gagner le ciel par des souffrances ?
[Jésus Christ], ayant offert un seul sacrifice pour les péchés, s’est assis à perpétuité à la droite de Dieu.Hébreux 10. 12Jésus notre Seigneur… a été livré pour nos fautes et a été ressuscité pour notre justification.Romains 4. 24-25Gagner le ciel par des souffrances ?Au sujet de la mort d’un écrivain, un critique littéraire a écrit : “Sa fin douloureuse lui a permis de sublimer la souffrance humaine en lui donnant son véritable sens spirituel de rachat et de rédemption”.Que voulait-il dire ?… Que la souffrance permet d’effacer tout ce qui nous barrerait l’accès au Paradis, communément appelé “le ciel” ? L’idée qu’on peut “gagner le ciel” en souffrant sur la terre, et que les peines présentes seront compensées par le bonheur dans l’au-delà, est assez courante. Mais cela ne correspond pas du tout à l’enseignement de la Bible. Jamais la souffrance humaine, si intense soit-elle, n’a valeur de rachat. Même acceptée et supportée avec courage, elle ne peut expier la moindre faute. Même les souffrances que Jésus a endurées de la part des hommes, de sa naissance à sa mort, ne pouvaient pas expier les péchés de l’humanité. Elles faisaient ressortir la perfection de celui qui les traversait, mais n’avaient pas valeur de rédemption. La Bible enseigne que seul le sang versé de Jésus Christ et les souffrances qu’il a connues quand, crucifié, il a été abandonné de Dieu à cause de nos péchés, sont la base de notre salut. Seul son sacrifice nous ouvre l’accès “du ciel”. “Christ a souffert une fois pour les péchés, le juste pour les injustes” (1 Pierre 3. 18).À ce sacrifice, que pourrions-nous ajouter ? Jésus a pleinement satisfait les exigences du Dieu saint. La preuve, c’est que Dieu l’a ressuscité. Il “l’a élevé très haut” (Philippiens 2. 9). On ne peut rien ajouter sinon, en adorant, un immense merci !Retrouvez tous nos contenus sur editeurbpc.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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603
Un câble pour nos vies
Ils ne savaient pas que je les guérissais. Je les tirais avec des cordes d’homme, avec des liens d’amour, et j’étais pour eux comme ceux qui… leur donneraient doucement à manger.Osée 11. 3-4Un câble pour nos viesDepuis la terrasse du Pfalz à Bâle en Suisse, située sur une colline derrière la cathédrale, on peut voir l’un des quatre bacs qui permettent aux piétons de traverser le Rhin. Le système n’a pas varié depuis 150 ans : une grande barque en bois, sans moteur, sans voile, sans aucun moyen de propulsion apparent, navigue d’un bord à l’autre, portée par le courant. Mais quand on y regarde de plus près, on aperçoit un câble fixe tendu entre les deux rives. Le bac est relié au câble par une poulie, et ce guidage lui permet de franchir le fleuve sans être emporté par le courant.Si nous comparons notre vie à ce fleuve qu’il nous faut traverser, nous avons besoin d’un câble tendu au-dessus de nos vies pour ne pas partir à la dérive.Quel est ce câble ? C’est l’amour de Dieu ! Si nous tentons la traversée sans lui, nous nous laissons emporter par le courant de la vie sans aucun moyen d’orientation. Comme ces contemporains du prophète Osée qui ignoraient que Dieu voulait les attirer avec des liens d’amour (texte du jour). Mais Dieu a mis à notre disposition un moyen de salut gratuit : la foi au sacrifice de Jésus Christ à la croix. De la même manière que les passagers du bac sonnent la cloche pour annoncer qu’il veulent traverser le Rhin en toute sécurité, il nous faut faire appel à Dieu avec foi et lui dire : “Seigneur, sauve-moi !” Il répondra, car il nous aime ! Nous pourrons alors découvrir son amour qui nous fera traverser la vie, avec ses tempêtes et ses accalmies, pour nous amener à bon port, dans la présence de Jésus pour l’éternité.Retrouvez tous nos contenus sur editeurbpc.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Jésus est vivant !
(Jésus dit :) J’ai été mort, et voici je suis vivant aux siècles des siècles.Apocalypse 1. 18(Le soir de sa résurrection,) Jésus vint et se tint au milieu d’eux. Il leur dit : “Paix à vous !” Ayant dit cela, il leur montra ses mains et son côté. Les disciples furent remplis de joie quand ils virent le Seigneur.Jean 20. 19-20Jésus est vivant !Il fait nuit dans les cœurs, ce matin de tristesse ;Les femmes vont au tombeau pour embaumer un corps…Mais la pierre est roulée ; un ange de lumièreProclame : “Il est vivant ! Il est ressuscité !”Gloire à toi, cher Sauveur, tu es l’Agneau vainqueur,Le Premier-né des morts, le Prince de la vie !Oui, ton amour est fort, plus puissant que la mort :Tu es le Rédempteur, et le Dieu des vivants !Il fallait que tu souffres, et que soit accompliTout ce que la Parole annonçait à l’avance :Tes douleurs et ta mort, ta vie donnée pour nous,Puis ta résurrection et les gloires à venir !Mais avant de monter dans la splendeur du ciel,Tu révèles un mystère qui fait brûler nos cœurs :Ton Père est notre Père, ton Dieu est notre Dieu ;Oui, de ta vie, Jésus, nous vivons désormais.Seigneur, tu viens toi-même au milieu des croyants,Tu montres tes blessures, tes mains, tes pieds percés ;Plus de pleurs, plus de craintes : ta paix remplit les cœursD’une joie qui déborde et ne finira pas !Tu es ce grain de blé mort pour porter du fruit,Germe en vie éternelle, source de l’espérance.À toi Seigneur Jésus, le premier, le dernier,Monte un chant de louange, d’amour, d’adoration !Hymnes et Cantiques, édition 2022, n°278Retrouvez tous nos contenus sur editeurbpc.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Va-t-en, ou reste ?
Ils se mirent à prier Jésus de s’en aller de leur territoire.Marc 5. 17Ils le pressèrent, en disant : Reste avec nous, car le soir approche et le jour a baissé. [Jésus] entra pour rester avec eux.Luc 24. 29Va-t-en, ou reste ?Le premier texte, tiré de l’évangile selon Marc, est une réponse à un miracle : Jésus vient de délivrer un homme possédé par plusieurs démons. Ceux-ci ont pris possession d’un troupeau de porcs, qui s’est jeté dans la mer. Les habitants de la région, très contrariés de cette perte matérielle, demandent à Jésus de s’en aller. L’homme que Jésus a guéri, lui, n’a qu’une idée : rester auprès de celui à qui il doit tout (Marc 5. 18).Le deuxième texte évoque une scène qui se passe le soir de la résurrection de Jésus. Deux disciples quittent Jérusalem, quand un inconnu se joint à eux. Il les questionne sur les événements récents, dont il semble tout ignorer. Ils lui font part de leur tristesse et de leur désespoir : Jésus, le Messie attendu, a été mis à mort. Ce compagnon de route leur explique alors les prophéties de l’Ancien Testament qui annonçaient ces événements. Leurs cœurs brûlent d’en savoir davantage. Arrivés à destination, ils invitent avec insistance l’inconnu qui a su leur redonner courage. Il accepte, et les disciples reconnaissent en lui leur Maître bien-aimé : Jésus lui-même !Nous pouvons avoir deux attitudes bien différentes envers Jésus. Certains lui disent : “Va-t-en !”, d’autres sont prêts à tout pour rester près de lui. Faites-vous partie de ceux que sa présence dérange, parce qu’elle bouleverse votre univers ? Ou avez-vous fait l’expérience personnelle de sa délivrance, et de l’attrait extraordinaire de ses paroles ? Alors, vous direz comme le disciple Pierre : “Seigneur, auprès de qui irions-nous ? Tu as les paroles de la vie éternelle” (Jean 6. 68).Retrouvez tous nos contenus sur editeurbpc.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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600
Faire confiance à Dieu pour nos enfants
Je sais qui j’ai cru, et je suis persuadé qu’il a la puissance de garder ce que je lui ai confié, jusqu’à ce jour-là.2 Timothée 1. 12Faire confiance à Dieu pour nos enfantsLe livre de l’Exode nous raconte la naissance d’un enfant, Moïse, dans un contexte très difficile : le peuple de Dieu, esclave des Égyptiens, est opprimé au point que les petits garçons doivent être jetés dans le Nil à leur naissance. Quelle angoisse pour ses parents lors de sa venue au monde ! Que faire ? La Bible nous dit qu’ils voient en Moïse un être aimé de Dieu, et qui a de la valeur pour lui. Ils prennent donc le risque de le cacher, puis, lorsque cela devient impossible, ils acceptent de “l’abandonner” à l’âge de trois mois aux mains de Dieu, dans une corbeille, sur le Nil (Exode 2. 1-10). Cet acte qui semble insensé est un acte de foi : ils confient leur enfant à Dieu qui seul peut le sauver, parce qu’ils ont la certitude que Moïse a du prix pour son Créateur.Dieu va veiller sur Moïse d’une manière extraordinaire, à laquelle ses parents n’auraient jamais pensé ! La fille du Pharaon aperçoit cette corbeille et, émue devant le bébé, l’adopte. Dieu permet même que sa mère devienne sa nourrice, et continue ainsi à s’occuper de lui. Elle pourra lui parler de ce grand Dieu qui a pris soin de lui, et le préparer pour le rôle qu’il lui confiera bien plus tard pour délivrer son peuple.Ces parents ont fait une merveilleuse expérience, que chacun peut faire encore aujourd’hui : quand nous faisons confiance à Dieu, il ne nous déçoit jamais. Quel encouragement pour nous, parents ou grands-parents ! Notre Dieu aime nos enfants, nos petits-enfants, il sait que le monde où ils grandissent est hostile, mais il veut nous aider dans notre tâche et prendre lui-même soin d’eux. Faisons-lui confiance !Retrouvez tous nos contenus sur editeurbpc.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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599
Éduquer nos enfants pour les amener à Jésus
Jésus leur dit : Laissez venir à moi les petits enfants ; ne les en empêchez pas… Puis, après les avoir pris dans ses bras, il posa les mains sur eux et les bénit.Marc 10. 14, 16Éduquer nos enfants pour les amener à JésusUne des plus belles missions données aux adultes, c’est de participer à l’éducation de la nouvelle génération. Cette mission n’est pas seulement l’affaire des parents et du corps enseignant ; nous tous qui sommes adultes, nous sommes concernés, ne serait-ce que par notre exemple et l’influence utile sur les plus jeunes.L’éducation dépasse la simple transmission de connaissances, de compétences. Elle implique la formation du caractère, et de la conscience morale. Elle est un passage, comme le montre le sens du mot éduquer qui signifie “conduire, élever”. L’éducation permet de passer de l’état d’enfant dépendant, fragile, vulnérable à celui d’adulte autonome, libre et responsable.Mais l’éducation chrétienne ne se limite pas à former de bons citoyens : elle vise avant tout à amener chaque enfant à une connaissance intime et personnelle du Seigneur Jésus. Et cette relation passe par ce que la Parole de Dieu appelle une “nouvelle naissance”. Cette étape fondamentale de la vie chrétienne détermine tout ce que sera la vie de chacun, pour aujourd’hui et pour l’éternité.Comme ceux qui avaient amené les enfants à Jésus pour qu’il les bénisse, ayons à cœur de conduire les plus jeunes à lui. Nous le ferons en priant pour eux, en les écoutant, en leur lisant la Bible pour qu’ils apprennent à connaître Jésus et à se confier en lui.Alors ils pourront avancer sur leur chemin de vie, comme des adultes dans la foi chrétienne, s’appuyant sur Jésus qu’ils connaissent comme leur Sauveur, et comme celui qui veut être le Seigneur de leur vie.Retrouvez tous nos contenus sur editeurbpc.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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598
Sans Dieu, ma vie était vide
Au jour de ma détresse j’ai cherché le Seigneur.Psaume 77. 3Tu dresses devant moi une table, en la présence de mes ennemis ; tu as oint ma tête d’huile, ma coupe déborde.Psaume 23. 5Sans Dieu, ma vie était vide“En la présence de mes ennemis.” C’est le titre de l’autobiographie du pilote américain Howard Rutledge. Durant la guerre du Vietnam, il était pilote de chasse. Un jour, son avion a été touché et il a dû sauter en parachute, près d’un village au nord du pays. Ligoté et bâillonné, il a été conduit à Hanoï où il devait endurer sept ans de captivité, dans des conditions extrêmes.Il raconte : “J’étais là dans une cellule d’isolement. Personne ne peut vous apprendre à survivre à la brutalité de la solitude. Au début, vous avez envie de crier. Vous luttez contre les vagues de peur. Vous voulez mourir, avouer, faire n’importe quoi pour sortir. Puis, peu à peu, un plan se dessine. La solitude est une autre forme de guerre, mais lentement, j’ai appris qu’elle pouvait aussi être gagnée… Dans le passé, le dimanche, je travaillais ou je faisais du sport. Souvent mon épouse m’avait encouragé à l’accompagner, elle et les enfants, à l’église, mais je n’avais jamais de temps à consacrer pour Dieu. Mon épouse n’insistait pas, elle continuait d’espérer. J’étais trop occupé pour passer une heure ou deux par semaine à réfléchir aux questions vraiment importantes de la vie.Dans ce camp, ma faim spirituelle s’est réveillée ! Je désirais approfondir cette dimension en moi qui n’allait jamais connaître la mort. Je voulais maintenant connaître Dieu, mais il n’y avait ni pasteur, ni Bible, ni communauté de croyants pour me guider et me soutenir. C’est la prison qui m’a fait prendre conscience à quel point ma vie avait été vide sans Dieu.”Qu’en est-il pour nous ?Retrouvez tous nos contenus sur editeurbpc.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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597
Pensées de paix
Moi je connais les pensées que je pense à votre égard, dit l’Éternel, pensées de paix et non de mal, pour vous donner un avenir et une espérance.Jérémie 29. 11Nous supplions pour Christ : Soyez réconciliés avec Dieu !2 Corinthiens 5. 20Pensées de paixDès la naissance de Jésus, le Fils de Dieu, ses contemporains ont cherché à le faire mourir. Ils “en voulaient à la vie du petit enfant” (Matthieu 2. 20). Un jour, on l’a conduit au bord d’une falaise pour l’en précipiter (Luc 4. 29). Une autre fois on a ramassé des pierres pour le lapider (Jean 10. 31-33). Finalement, on lui a fait un procès injuste, et la foule a crié d’une seule voix : “À mort, à mort ! Crucifie-le !” (Jean 19. 15). Attitudes d’autant plus injustes que Jésus n’avait cessé de se pencher sur les misères des malheureux qu’il côtoyait ; plein de compassion, il guérissait les malades et ceux qui avaient toutes sortes de handicaps. Il a même ressuscité des morts. Il avait travaillé inlassablement, passant “de lieu en lieu” pour faire du bien à ses contemporains (Actes 10. 38).Pourtant Jésus était bien l’envoyé de Dieu venu dans ce monde pour nous réconcilier avec lui. Son amour n’a pas été arrêté par la haine des hommes. Il en a même porté la peine sous le jugement de Dieu, alors qu’il s’offrait en sacrifice sur la croix ! Ainsi, le Dieu de paix, juste et saint, peut faire grâce à tous ceux qui croient en lui. Aujourd’hui ce message de vie est encore valable pour chacun de nous. Dieu nous aime et veut nous donner la paix et le bonheur pour toujours. Il se penche avec compassion sur nous, car il n’a que des “pensées de paix” pour ceux à qui il adresse cet appel : Soyez réconciliés avec moi ! Faire la paix avec lui, c’est trouver un Père céleste qui nous aime, s’intéresse à nous, s’occupe de nous pour cette vie, et avec qui nous vivrons pour l’éternité.Retrouvez tous nos contenus sur editeurbpc.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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596
Jésus est ma joie
Réjouissez-vous toujours dans le Seigneur ; je vous le dirai encore : réjouissez-vous.Philippiens 4. 4Notre communion est avec le Père et avec son Fils Jésus Christ. Et cela, nous vous l’écrivons afin que votre joie soit complète.1 Jean 1. 3-4Jésus est ma joie“Jésus, que ma joie demeure” est une œuvre composée par Jean-Sébastien Bach en 1723. Le texte de ce choral montre ce qui remplissait le cœur du compositeur :Jésus demeure ma joie,La consolation et la sève de mon cœur.Jésus me préserve de toute amertume,Il est la force de ma vie,Le plaisir et le soleil de mes yeux,Le trésor et le délice de mon âme.Voilà pourquoi je ne laisse pas JésusHors de mon cœur et de ma vue.En lisant ces paroles, on réalise que la traduction du titre en français est très approximative. Bach ne demandait pas que sa joie demeure, mais il voulait plutôt dire que Jésus était sa joie. On cherche souvent des sujets de joie à travers les circonstances de la vie terrestre. Celles-ci sont changeantes et entraînent des variations de notre être intérieur. Mais la vraie joie se trouve effectivement en Jésus. C’est ce qu’a déclaré l’ange aux bergers des environs de Bethléem : “Je vous annonce une bonne nouvelle, un grand sujet de joie… : Aujourd’hui, dans la cité de David, vous est né un sauveur, qui est le Christ, le Seigneur” (Luc 2. 10-11).Quelle joie pour le croyant de savoir que Jésus l’a délivré de sa culpabilité devant Dieu ! Jésus est le Sauveur qui offre le pardon des péchés, et à celui qui le croit, il donne une vie nouvelle. Jésus vit avec lui tous les jours, et cette présence le rassure et le réjouit. C’est bien en lui que sont toutes les sources d’une vraie joie.Retrouvez tous nos contenus sur editeurbpc.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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595
Jésus a donné librement sa vie
Moi (Jésus) je laisse ma vie afin que je la reprenne. Personne ne me l’ôte, mais moi, je la laisse de moi-même ; j’ai le pouvoir de la laisser, et j’ai le pouvoir de la reprendre.Jean 10. 17-18Jésus a donné librement sa vieJésus savait à l’avance que sa venue à Jérusalem pour célébrer la fête de la Pâque se solderait par sa mort. Lors de son dernier repas, il sait qu’il va être trahi par Judas, un de ses disciples, et le lui fait savoir : “Ce que tu fais, fais-le vite” (Jean 13. 27). Juste avant son arrestation, il prie à genoux dans un jardin. Il sait que la troupe armée est déjà en route, conduite par Judas. À la pensée des souffrances terribles qu’il savait devoir subir sur la croix, “il priait plus instamment ; et sa sueur devint comme des grumeaux de sang qui tombaient sur la terre” (Luc 22. 44).Lorsque les soldats veulent l’arrêter, Jésus, “sachant tout ce qui devait lui arriver”, s’avance, et ce sont eux qui reculent et tombent par terre. C’est lui qui se livre. À son disciple Pierre qui veut le défendre, il dit : “la coupe que le Père m’a donnée, ne la boirai-je pas ?” (voir Jean 18. 4-11).Sur la croix, Jésus choisit enfin le moment de sa mort : “Il dit : C’est accompli. Puis, ayant baissé la tête, il remit son esprit” (Jean 19. 30).Jésus a toujours été maître de la situation. Il était venu pour donner sa vie pour nous tous, librement. Il agissait en toute connaissance de cause. Pourquoi ? Parce qu’il nous aimait au point de mourir pour nous : “Le Fils de Dieu… m’a aimé et… s’est livré lui-même pour moi” (Galates 2. 20).Jésus n’a pas été une victime impuissante devant la folie des hommes. Il est le Sauveur, souverain et tout-puissant, qui a volontairement donné sa vie pour me sauver, moi. Ce salut est aussi pour vous.Retrouvez tous nos contenus sur editeurbpc.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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594
Choisir de croire ou de ne pas croire ?
La foi est l’assurance de ce qu’on espère, et la conviction de réalités qu’on ne voit pas… Par la foi nous comprenons que les mondes ont été formés par la parole de Dieu.Hébreux 11. 1, 3Ne sois pas incrédule, mais croyant.Jean 20. 27Choisir de croire ou de ne pas croire ?Pour certaines personnes, la foi des autres est toujours “suspecte”, et la raison qui explique cette confiance en Dieu leur semble incompréhensible.Vous êtes jeune ? Alors c’est normal, vous croyez parce que vous n’avez pas encore assez vécu, c’est la naïveté de la jeunesse… Ça vous passera !Vous êtes dans la force de l’âge ? C’est normal là aussi, c’est la période de la vie où on fait souvent une crise d’identité et on se remet en question…Vous êtes âgé ? Rien d’étonnant, du coup : vous voyez la fin approcher et vous avez peur de la mort, alors vous avez besoin de trouver une raison d’espérer.Vous avez eu des malheurs dans votre vie ? Pas surprenant que vous ayez la foi, cela permet de se consoler à bon compte !Vous avez une vie paisible ? Pas étonnant non plus, c’est bien facile d’avoir la foi quand on n’a pas souffert !Au final, on dirait qu’il n’y a que des mauvaises raisons de croire en Dieu… et des bonnes raisons de refuser de croire ! Ne trouvez-vous pas que c’est un peu facile ? Les non-croyants auraient tout compris, et les croyants ne seraient que des naïfs ?Un chrétien fonde sa foi sur la Bible, parce qu’il y a trouvé des réponses aux questions que tout homme se pose sur son origine, le sens de sa vie, son avenir. Ces réponses l’ont convaincu. Et quand il faut choisir entre croire que le hasard est la seule cause de tout ce qui existe, et croire en un Dieu créateur, tout-puissant, infiniment sage, et qui est aussi un Dieu d’amour, un Dieu Sauveur, alors il a fait le choix de la foi.Retrouvez tous nos contenus sur editeurbpc.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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La tentation, une fatalité ?
Fornicateurs, idolâtres, adultères… voleurs, cupides, ivrognes, insulteurs, ravisseurs… Quelques-uns de vous, vous étiez tels ; mais vous avez été lavés, mais vous avez été sanctifiés, mais vous avez été justifiés au nom du Seigneur Jésus, et par l’Esprit de notre Dieu.1 Corinthiens 6. 9-11La tentation, une fatalité ?Lorsque nous sommes tentés, l’objet de notre convoitise nous semble être la réponse à un besoin, un désir, une aspiration profonde. Nous nous disons que nous irons mieux après. Malheureusement tout ceci n’est qu’un leurre. Après avoir succombé, nous ne sommes toujours pas satisfaits. Et au lieu du sentiment de plénitude que nous recherchions, nous faisons face à la honte, qui nous dit que nous sommes trop sales pour être lavés, trop coupables pour être pardonnés.Satan voudrait nous faire croire que nous n’avons pas d’autre choix que de rester dans ce cercle vicieux. Il nous dit : “Tu es comme ça, tu n’y peux rien, tu ne peux pas t’en empêcher, c’est la seule chose qui te fait du bien…” Il voudrait que nous voyions nos tentations comme une partie de notre identité, pour nous rendre incapables de nous en débarrasser.Dieu sait ce que nous sommes, il connaît toutes nos faiblesses. Mais il nous dit que nous pouvons être libérés du péché en mettant notre confiance en lui, et que nous pouvons obtenir une nouvelle identité, celle d’enfants de Dieu, pardonnés, justifiés, sanctifiés et aimés. Il nous dit que ceux qui croient en lui sont “saints et irréprochables” (Éphésiens 1. 4) !Vous qui avez cru en Jésus Christ, ce ne sont pas vos expériences, vos échecs, vos tentations auxquelles vous cédez parfois peut-être, qui vous définissent. Votre Créateur est le seul à savoir exactement qui vous êtes, et il vous appelle son enfant ! Alors ne fuyez pas Dieu si vous flanchez, allez à lui, dites-le lui ! Il ne demande qu’à vous relever et vous pardonner !Retrouvez tous nos contenus sur editeurbpc.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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La pureté, une vertu démodée ?
Que personne ne méprise ta jeunesse ; mais sois le modèle des fidèles, en parole, en conduite, en amour, en foi, en pureté.1 Timothée 4. 12Garde-toi pur toi-même.1 Timothée 5. 22La pureté, une vertu démodée ?“Sois le modèle des fidèles.” Ce conseil s’adressait à un jeune croyant engagé au service de son Seigneur. Il était responsable de montrer comment parle, vit, travaille un chrétien fidèle au milieu d’un monde violent et immoral. Un modèle est quelqu’un qui sert de référence, dont on s’inspire et que l’on s’efforce d’imiter.L’apôtre Paul, qui écrit au jeune Timothée, insiste particulièrement sur la pureté. De quoi s’agit-il concrètement ? Le dictionnaire donne cette définition : “qualité de ce qui est sans souillure ni tache morale”. Il s’agit donc de plaire à Dieu dans notre conduite morale sous toutes ses formes.Quel défi dans le monde où nous vivons aujourd’hui ! Il semble que la seule règle qui compte se résume ainsi : “Fais ce qui te plaît !” Pourtant, Dieu qui nous a créés et nous connaît parfaitement a indiqué clairement dans sa Parole ce qui lui plaît et ce qu’il désire pour nous. Ce n’est pas une vie de privations ou de renoncements mal vécus, mais au contraire une vie pleine et épanouie, dans le cadre qu’il a prévu pour notre bonheur. C’est vrai dans tous les domaines de notre vie, y compris dans celui de la sexualité à laquelle fait référence particulièrement la pureté.Amis chrétiens, Dieu nous appelle à la pureté, dans nos pensées tout d’abord, dans nos paroles et dans nos actes. C’est un combat qui n’est pas facile, mais notre Dieu veut nous aider. Il nous a délivrés de la puissance du péché par la mort de Jésus, nous sommes des hommes et des femmes libres, le Saint Esprit habite en chacun de nous pour nous aider à vivre dans la pureté.Retrouvez tous nos contenus sur editeurbpc.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Forcé de descendre
Il a fait descendre les puissants de leurs trônes, et il a élevé les humbles.Luc 1. 52Dieu l’a élevé très haut et lui a donné le nom qui est au-dessus de tout nom : [Jésus].Philippiens 2. 9Forcé de descendreAujourd’hui, en me levant, j’aperçois, très haut dans le ciel, une montgolfière évoluant paisiblement dans la fraîcheur matinale. Une demi-heure plus tard, je me rends compte qu’elle se trouve maintenant juste au-dessus du village, et paraît descendre assez rapidement, bien que le brûleur envoie de plus en plus d’air chaud pour essayer de la faire remonter. Voilà que la nacelle touche le sol, heureusement sans aucune casse, sur la pelouse d’un voisin. Le pilote dira qu’ils ont été “rabattus” par un courant descendant, contre lequel il ne pouvait pas lutter.Dans plusieurs textes de la Bible, Dieu nous demande de “descendre”, par l’humiliation, la repentance, la confession de nos fautes. Mais notre orgueil nous pousse bien souvent à nous élever en nous estimant supérieurs aux autres ou encore en refusant d’obéir à Dieu. Il arrive que Dieu doive “forcer la descente”, mais il le fait avec amour ; c’est sa bonté qui nous pousse à la repentance (Romains 2. 4).Par contraste, considérons maintenant Jésus : lui qui était le Fils de Dieu “s’est anéanti lui-même, prenant la forme d’esclave… il s’est abaissé lui-même, étant devenu obéissant jusqu’à la mort, et à la mort de la croix” (Philippiens 2. 7-8). Lui qui, par amour et par obéissance envers Dieu, s’est humilié volontairement, sans être “forcé de descendre”, Dieu l’a élevé très haut (Philippiens 2. 9-11) et l’a fait asseoir à sa droite. C’est avec lui que le croyant sera également “élevé” au ciel dans la maison du Père pour toujours.Retrouvez tous nos contenus sur editeurbpc.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Ma conversion (2)
Dieu résiste aux orgueilleux, mais il donne la grâce aux humbles.Jacques 4. 6Humiliez-vous devant le Seigneur, et il vous élèvera.Jacques 4. 10Ma conversion (2)“J’avais donc à prendre la plus grande décision de ma vie. J’ai demandé à Dieu, s’il existait, de me donner un signe. Il m’a répondu… mais pas du tout comme je l’aurais imaginé ! En rentrant chez mes parents un week-end, je les trouvais tout retournés car mon jeune frère venait de tomber gravement malade. Quel choc ! Ce soir-là, je fis ma première vraie prière… mais quelques jours plus tard, mon frère décédait.Même si je n’étais pour rien dans cette épreuve qui nous frappait, j’ai su immédiatement que Dieu m’interpellait. Le “signe” était clair : cet événement me faisait réaliser que je n’étais pas prêt à mourir, et en même temps que je n’étais rien devant Dieu. Je lui avais résisté par fierté jusque-là. Je n’avais aucune ressource devant la mort, j’étais anéanti… Mes pensées avaient toujours tourné autour de moi, sans que je reconnaisse les droits de Dieu et me soucie de sa volonté. À ce moment j’ai repris la bible, et mes yeux sont tombés sur les versets de l’en-tête. J’ai compris alors que c’est par le chemin de l’humilité que l’on s’approche de Dieu. Il fait grâce à celui qui reconnaît son état devant lui et accepte le salut qu’il propose. Puis j’ai découvert petit à petit l’immense valeur de la foi chrétienne. J’ai trouvé Jésus, le Fils de Dieu qui m’a aimé et qui s’est livré lui-même pour moi, qui a souffert une fois pour mes désobéissances à Dieu afin de me le révéler comme un Père et de me donner la vie éternelle.Il y a 45 ans de cela… Depuis, je suis profondément heureux et en paix. Vous aussi, Dieu vous appelle. Venez à lui par Jésus.”AlainRetrouvez tous nos contenus sur editeurbpc.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Ma conversion (1)
Le Fils de l’homme (Jésus) est venu chercher et sauver ce qui était perdu.Luc 19. 10Ma conversion (1)“J’étais un garçon très timide, et j’en souffrais beaucoup. À l’adolescence, je pensais que les sciences humaines me libéreraient. Je me suis tourné également vers les pratiques de méditation orientale pour atteindre un “état supérieur”… Je cherchais en même temps le bonheur et la vérité, pensant que l’un n’allait pas sans l’autre. Élevé dans le catholicisme, je connaissais les récits les plus courants des évangiles, mais je n’avais aucune relation avec Dieu.À 20 ans, Dieu a mis sur mon chemin un couple qui, au premier abord, me semblait bien arriéré avec sa foi chrétienne. Mais je fus impressionné par le rayonnement de bonheur qui émanait d’eux. Avec un tel bonheur, ne possédaient-ils pas aussi la vérité ? De plus, ils semblaient avoir une vraie relation avec Dieu et Jésus Christ. Ils me donnèrent une bible, mais après avoir lu quelques lignes de la Genèse, je ne l’ai plus ouverte.Un jour, en réfléchissant à mes problèmes, il m’est apparu que j’étais centré sur moi-même, et que c’était mon orgueil qui m’empêchait d’être libre et heureux. Je pensais alors pouvoir corriger facilement ce “défaut”. Mais tous mes efforts furent vains… C’est à ce moment-là qu’une pensée s’est imposée à moi, comme une puissante et incroyable révélation : si Dieu existait et s’il m’avait créé, lui seul pouvait me guérir de mes défauts et donner la solution à mes problèmes… Je retournai alors vers ceux qui m’avaient donné une bible, pour en savoir un peu plus sur Dieu. Ils me dirent clairement qu’on ne peut le connaître que par une conversion, un profond changement intérieur.”(à suivre)Retrouvez tous nos contenus sur editeurbpc.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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La résurrection de Jésus Christ
Christ est mort pour nos péchés, selon les Écritures ; il a été enseveli, et il a été ressuscité le troisième jour, selon les Écritures ; il a été vu de Céphas, puis des douze. Ensuite il a été vu de plus de 500 frères à la fois.1 Corinthiens 15. 3-6La résurrection de Jésus ChristFondement de la foi chrétienneLa résurrection de Jésus Christ après sa mort sur la croix est un événement majeur, cœur du message de l’évangile et fondement de la foi chrétienne.1. La mort et la résurrection de Jésus sont des faits qui se sont déroulés il y a presque 2000 ans, mais plusieurs textes de la Bible annonçaient cet événement très longtemps à l’avance, “selon les Écritures”. Jésus le rappelle à ses disciples : “Tout ce qui a été écrit par les prophètes concernant le Fils de l’homme sera accompli :… après qu’ils l’auront fouetté, ils le mettront à mort ; et le troisième jour il ressuscitera” (Luc 18. 31, 33).2. Cet événement a été confirmé par un grand nombre de témoins de l’époque : “Vous avez mis à mort le Prince de la vie, lui que Dieu a ressuscité d’entre les morts : nous en sommes témoins” (Actes 3. 15).3. Cette résurrection est à la base de la justification du pécheur : Dieu montre ainsi que le sacrifice de Jésus est pleinement accepté et suffisant, et que le problème du péché est résolu. Nous “croyons en celui qui a ressuscité d’entre les morts Jésus notre Seigneur, qui a été livré pour nos fautes et a été ressuscité pour notre justification” (Romains 4. 24-25).4. Enfin, cette résurrection du corps est une promesse pour tous ceux qui se sont repentis de leurs fautes et ont cru au sacrifice de Christ : “Celui (Dieu) qui a ressuscité le Christ d’entre les morts vivifiera aussi vos corps mortels” (Romains 8. 11). Pour le chrétien décédé, son corps attend le jour glorieux de la résurrection, mais déjà son âme est avec Jésus (Luc 23. 43).Retrouvez tous nos contenus sur editeurbpc.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Je crois !
Jésus lui dit : Parce que tu m’as vu, tu as cru ; heureux ceux qui n’ont pas vu et qui ont cru.Jean 20. 29Je crois, viens en aide à mon incrédulité !Marc 9. 24J’ai cru, c’est pourquoi j’ai parlé.Psaume 116. 10Je crois !Je crois en Dieu. Depuis longtemps, j’ai eu cet élan vers lui, intuitivement, sans le connaître.Je crois qu’il est le Créateur. Combien de fois, au milieu des prés, des bois, face au ciel si beau et mystérieux à la fois, j’ai vu sa main, sa puissance et sa sagesse !Je crois en Jésus Christ. Il est cette lumière divine, qui a éclairé petit à petit les recoins obscurs de ma vie, balayant les doutes, illuminant mes espoirs, installant une clarté définitive tout autour de mon être !Je crois qu’il est venu sur la terre pour révéler l’amour de Dieu. Qu’il est mort à ma place, pour payer le prix de mes désobéissances à Dieu. Je crois qu’il est ressuscité, preuve de sa puissance et du fait que Dieu a accepté son sacrifice pour moi.Je crois qu’il reviendra juger les vivants et les morts, perspective effrayante pour tous ceux qui n’ont pas voulu croire en lui, alors que les croyants ne passeront pas par ce jugement.Je crois au Saint Esprit. Tous ceux qui connaissent Jésus l’ont en eux. J’ai son Esprit en moi pour me conduire, me parler, m’encourager.Je crois en une Église unique, universelle, composée de tous ceux qui ont accepté le pardon offert en Jésus. J’en fais partie, minuscule élément d’une foule immense, mais connu intimement par un Dieu si grand !Je crois que Jésus va revenir, qu’il donnera à ceux qui lui auront fait confiance un bonheur plein, définitif. Une vie éternelle dans la présence merveilleuse de Dieu, c’est là mon but, et ce but est proche !Merci, Seigneur, pour toutes ces certitudes !Retrouvez tous nos contenus sur editeurbpc.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Chercher Dieu de tout mon cœur
Dans leur angoisse, ils sont retournés vers l’Éternel, le Dieu d’Israël, ils l’ont cherché et ils l’ont trouvé.2 Chroniques 15. 4Ô Dieu ! tu es mon Dieu ; je te cherche au point du jour… pour voir ta force et ta gloire.Psaume 63. 2-3Chercher Dieu de tout mon cœurPour ceux qui le cherchent, Dieu a de magnifiques promesses. Il leur promet de se faire trouver, de leur pardonner, de les délivrer, de leur faire éprouver sa bonté. Voici simplement trois textes :“Vous chercherez l’Éternel, ton Dieu ; et tu le trouveras, si tu le cherches de tout ton cœur et de toute ton âme” (Deutéronome 4. 29).“L’Éternel est avec vous quand vous êtes avec lui ; si vous le cherchez, vous le trouverez” (2 Chroniques 15. 2).“Vous me chercherez, et vous me trouverez, car vous me rechercherez de tout votre cœur, et je me ferai trouver à vous, dit l’Éternel” (Jérémie 29. 13-14).Peut-être nous trouvons-nous trop mauvais pour chercher Dieu ? Nos fautes nous accablent. Mais Dieu, lui, nous aime, et c’est de là où nous sommes que nous pouvons crier à lui. Oui, cherchons Dieu quand nous nous sommes éloignés de lui. “L’Éternel est bon pour ceux qui s’attendent à lui, pour l’âme qui le cherche” (Lamentations de Jérémie 3. 25).Cette recherche de Dieu n’est pas réservée aux moments où nous nous sommes éloignés de Dieu. Elle est quotidienne. Non pas comme une obligation, mais “de tout notre cœur”, comme la traduction d’un désir profond. Saint Augustin (354-430) priait : “Tu nous as cherchés sans que nous te cherchions, mais tu nous as cherchés pour que nous te cherchions.” Oui, cherchons Dieu chaque jour, dans nos prières, dans notre lecture de la Bible, dans chaque situation, heureuse ou éprouvante. Nous le trouverons, selon sa promesse.Retrouvez tous nos contenus sur editeurbpc.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Où fuirai-je loin de ta face ?
Un homme se cachera-t-il dans quelque cachette où je ne le voie pas ? dit l’Éternel. N’est-ce pas moi qui remplis les cieux et la terre ?Jérémie 23. 24Où fuirai-je loin de ta face ?En regardant sur mon téléphone les photos prises lors d’un voyage, je vois qu’elles sont parfaitement géolocalisées. Le nom et même le point GPS du lieu de la photo sont inscrits automatiquement par l’appareil.Je pense alors aux paroles de David dans le psaume 139 : “Où irai-je loin de ton Esprit ? et où fuirai-je loin de ta face ? Si je monte aux cieux, tu y es ; si je me couche au séjour des morts, t’y voilà” (v. 7-8). Dieu sait parfaitement où nous nous trouvons, mais aussi ce que nous faisons, ce que nous disons, ce que nous pensons. Il connaît l’état de notre esprit et de notre cœur… que nous croyions en lui ou non. En sommes-nous conscients ? Sommes-nous heureux et à l’aise de cette situation ? Dans un premier temps, David trouvait pénible le regard scrutateur de Dieu. Mais ensuite, il prend conscience que lui-même fait partie des œuvres merveilleuses de Dieu. Son but est le bien des humains qu’il a créés. Aussi, à la fin du psaume, David veut laisser Dieu examiner son cœur au plus profond, pour qu’il l’enseigne et le conduise dans un bon chemin (v. 23-24).Avons-nous fait cette heureuse expérience ? Notre état naturel de pécheur devant Dieu peut nous amener à fuir sa présence. Mais il veut que nous apprenions à le connaître comme le Dieu qui est lumière et amour. En Jésus Christ, il s’est approché de nous pour nous réconcilier avec lui. Il offre le pardon à celui qui reconnaît ses péchés et qui croit que le sang de Jésus le purifie de toutes ses fautes. Quelle sécurité alors de vivre sous son regard et dans sa proximité !Retrouvez tous nos contenus sur editeurbpc.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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584
Témoigner de Jésus… dans la souffrance
Soyez toujours prêts à répondre à quiconque vous demande raison de l’espérance qui est en vous, mais avec douceur et crainte.1 Pierre 3. 15Témoigner de Jésus… dans la souffranceRouen, avril 2023. Sur notre stand de la Bible, au milieu de la foule, une rencontre inattendue va illuminer notre journée. C’est l’histoire que Michèle, une personne comme vous et moi, nous raconte.Le jour de son anniversaire, alors qu’elle referme la portière de sa voiture, un accident banal se produit : son pouce est coincé, la douleur est intense, le sang coule abondamment… Direction les urgences ! Affaiblie, Michèle est mise sous oxygène. Dans sa souffrance, une prière monte à ses lèvres : “Jésus, Jésus !”“Que se passe-t-il ?” demande l’infirmière, alertée par ces mots. Le chirurgien, interloqué, s’arrête un instant. Touché par cette prière fervente, et la confiance qui se dégage de Michèle, il acceptera avec gratitude le calendrier chrétien qu’elle lui offrira. L’infirmière, les larmes aux yeux, prend la main de Michèle. “Parlez-moi de ce Jésus…”, murmure-t-elle. Elle lui confie ses propres souffrances et lui demande de prier pour elle.Ce jour-là, deux cœurs ont été ouverts à l’amour de Dieu. Un simple accident s’est transformé pour Michèle en une belle occasion de témoigner. Malgré elle, Dieu a produit ce beau témoignage. Ayons cette confiance qu’il peut agir malgré notre faiblesse.Michèle a compris aussi que même dans la douleur, Jésus était présent. Parfois, il permet des épreuves dans nos vies pour nous rapprocher de lui et fortifier notre foi. Apprenons à les vivre avec lui, à les recevoir de sa main, sachant qu’il fait toutes choses bien. Laissons Jésus entrer dans nos vies et agir en nous.Retrouvez tous nos contenus sur editeurbpc.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Résurrection : la parole est aux témoins !
Les apôtres rendaient avec une grande puissance le témoignage de la résurrection du Seigneur Jésus ; et une grande grâce était sur eux tous.Actes 4. 33Toute Écriture est inspirée de Dieu.2 Timothée 3. 16Résurrection : la parole est aux témoins !Dans les évangiles, la vie de Jésus sur la terre nous est racontée par plusieurs de ses contemporains. Ils affirment qu’après sa mort sur une croix il a été vu vivant par différents disciples, par des femmes qui étaient venues au tombeau embaumer son corps et par plus de 500 personnes à la fois (voir 1 Corinthiens 15. 6). Cela fait beaucoup de témoins ! Mentiraient-ils tous ? Pourrait-on imaginer que tant de personnes aient pu se mettre d’accord pour raconter le même mensonge, ou qu’elles aient eu la même “hallucination collective” ?La résurrection de Jésus est incompréhensible, même si plusieurs phénomènes naturels nous en donnent une image (le grain semé duquel sort l’épi, la chrysalide inerte d’où sort un beau papillon…). Acceptons déjà, simplement, le témoignage de contemporains de Jésus comme les disciples Matthieu et Jean, et celui d’écrivains proches de ces témoins, le médecin Luc, l’ancien religieux juif Paul, et son compagnon de voyage Marc. Ces témoignages sont inscrits dans la Bible dont “toute Écriture est inspirée de Dieu”, et transmis scrupuleusement par d’innombrables copistes. Chacun de nous est appelé à croire à la résurrection de Jésus, qui donne à son sacrifice tout son sens. Soit je l’accepte pour moi-même et Dieu me pardonne mes fautes ; soit je le refuse et je reste loin de Dieu, coupable, perdu.“Mais, maintenant, Christ a été ressuscité d’entre les morts” (1 Corinthiens 15. 20). Chacun de nous se trouve aujourd’hui devant la même question qu’alors : vais-je croire les témoins… et devenir à mon tour témoin de merveilleux changements dans ma vie ?Retrouvez tous nos contenus sur editeurbpc.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Pourquoi êtes-vous troublés ?
Jésus se tint lui-même au milieu d’eux et leur dit : “Paix à vous !” Et eux, tout effrayés et remplis de crainte, croyaient voir un esprit. Mais il leur dit : “Pourquoi êtes-vous troublés, et pourquoi des raisonnements s’élèvent-ils dans vos cœurs ?”Luc 24. 36-38Pourquoi êtes-vous troublés ?Lecture proposée : Luc 24. 35-49Étonnante question que Jésus pose à ses disciples, lorsqu’il se présente à eux, vivant, le soir de sa résurrection. Il se trouve soudain au milieu d’eux, au moment même où deux d’entre eux sont en train de raconter la rencontre inattendue qu’ils viennent de faire avec lui, à quelques kilomètres de là.Leur première réaction est une stupéfaction mêlée d’incrédulité ; ils l’avaient vu crucifié, ils savaient que son corps avait été déposé dans un tombeau bien fermé et bien gardé, et le voilà au milieu d’eux. Fort troublés, comprennent-ils la parole de Jésus : “Que la paix soit avec vous” ? L’évangile nous dit qu’ils sont “tout effrayés et remplis de crainte”, ils croient voir un esprit. Il faut que Jésus mange devant eux pour qu’ils acceptent l’incroyable, et soient absolument convaincus de ce qui s’est passé : il était mort, il est vivant. Le trouble fait place à la joie !Et nous, amis chrétiens, croyons-nous à la résurrection de Jésus ce matin de Pâques ? Nous ne l’avons pas rencontré de la même manière que ses premiers disciples, mais nous le connaissons par la foi. Au fondement et au cœur de notre foi, il y a la résurrection de Jésus : “Si, de ta bouche, tu reconnais Jésus comme Seigneur, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l’a ressuscité d’entre les morts, tu seras sauvé” (Romains 10. 9).Connaissons-nous la joie de la rencontre du Ressuscité ? Il nous demande d’être ses témoins, témoins qu’il est vivant et change notre vie. Il nous fait naître à la joie.Retrouvez tous nos contenus sur editeurbpc.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Le jardin de la résurrection (3)
Le premier jour de la semaine, Marie de Magdala vint le matin au tombeau, comme il faisait encore sombre ; et elle voit la pierre enlevée de l’entrée du tombeau.Jean 20. 1Jésus lui dit : Marie ! Elle, se retournant, lui dit en hébreu : Rabboni (ce qui veut dire : maître) !Jean 20. 16Le jardin de la résurrection (3)Là où la joie surgitC’est dans un jardin que le péché et la mort ont fait irruption dans notre monde. Dans un jardin aussi, Jésus a été arrêté. Enfin, dans un autre jardin son corps a été déposé, après sa mort (Jean 19. 41). Les jardins seraient-il toujours témoins de la tristesse et de la mort ?Marie de Magdala se trouve donc dans un jardin, ce matin de Pâques. Elle voit la pierre enlevée : le corps de Jésus n’est plus là… Elle pleure et reste “dehors” (Jean 20. 11), comme en dehors de l’idée de la résurrection, mais attachée à Jésus, celui qui l’avait délivrée. Mais tout près d’elle, Jésus l’appelle par son nom, comme il avait appelé Lazare pour le ramener à la vie. Marie reconnaît cette voix et réalise que Jésus est vivant. Le jardin de la mort devient le jardin de la vie !En ce matin de Pâques, où Jésus se présente comme grand vainqueur de la mort, resterions-nous comme Marie, emprisonnés dans notre désespoir, nos lassitudes, nos fautes peut-être, comme si la mort avait le dernier mot ? Avons-nous, comme elle, le désir de chercher vraiment celui qui délivre jusqu’à ce qu’il nous appelle par notre nom ? Alors, que la joie de Pâques, qui nous précède et veut nous rejoindre, nous remplisse chacun, tels que nous sommes et là où nous en sommes. Cette joie de Pâques, c’est le triomphe de la vie. C’est Jésus qui nous la donne.Comme David, prions : “Tu as changé mon deuil en allégresse… afin que mon âme te loue par des cantiques et ne se taise pas. Éternel, mon Dieu ! je te célébrerai à toujours” (Psaume 30. 12-13).(fin)Retrouvez tous nos contenus sur editeurbpc.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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La croix de Christ révèle la sagesse de Dieu
Jésus le Nazaréen… qui a été livré selon le dessein arrêté et la préconnaissance de Dieu, vous l’avez cloué à une croix et vous l’avez fait périr par la main d’hommes iniques.Actes 2. 22-23Nous prêchons Christ crucifié… Christ la puissance de Dieu et la sagesse de Dieu.1 Corinthiens 1. 23-24La croix de Christ révèle la sagesse de DieuQuand nous réfléchissons à la condamnation et à la mort de Jésus, nous pouvons nous interroger : Pourquoi Dieu a-t-il accepté une telle chose ? Si nous n’avions pas son explication dans la Bible, nous aurions beaucoup de mal à le comprendre.Considérons cet événement sous les deux perspectives que Pierre lui donne dans son discours le jour de la Pentecôte (Actes 2). Il y a d’abord l’acte dont les hommes sont entièrement responsables, et il n’est pas question de les excuser, même si, par cet acte, Dieu a accompli le salut du monde. L’homme est coupable : Vous l’avez crucifié, vous l’avez fait mourir. Pierre dit plus tard : “Contre ton saint Serviteur Jésus que tu as oint, se sont assemblés aussi bien Hérode que Ponce Pilate, avec les nations et les peuples d’Israël, pour faire tout ce que ta main et ton dessein avaient déterminé à l’avance devoir être fait” (Actes 4. 27-28).Mais, merveille de la sagesse et de l’amour divins, alors que Jésus priait pour le pardon de ceux qui, pleins de haine, le clouaient à la croix, Dieu, pendant les trois heures de ténèbres qui ont suivi, lui a fait porter ce qu’exigeait sa justice : le châtiment que méritait le péché des hommes. Ainsi, la croix de Jésus Christ révèle toute la méchanceté des humains, et en même temps elle s’inscrit dans le plan de Dieu pour les sauver.Dieu a sacrifié son propre Fils, et Jésus a donné sa vie pour offrir à tous un plein pardon, gratuit, reçu par la foi en lui. C’est le message de l’évangile, message de l’amour infini de Dieu et de son Fils, qui s’adresse encore à tous aujourd’hui.Retrouvez tous nos contenus sur editeurbpc.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Voir Jésus sur la croix : avec quel regard ?
Ils le crucifièrent là, ainsi que les malfaiteurs… Jésus dit : Père, pardonne-leur… Le peuple se tenait là et regardait.Luc 23. 33-35Nous désirons voir Jésus.Jean 12. 21Voir Jésus sur la croix : avec quel regard ?Un texte prophétique de la Bible relatif à la crucifixion de Jésus nous décrit sa souffrance : “Je compterais tous mes os. Ils me contemplent, ils me regardent” (Psaume 22. 18). Ce supplice atroce, réservé aux plus grands criminels, était exécuté en public. L’évangéliste Luc nous dit que des foules “s’étaient assemblées à ce spectacle” (Luc 23. 48). Elles étaient là, contemplant cette scène, attirées par cet événement qu’elles avaient réclamé à grands cris. C’était une honte extrême pour les crucifiés, ressentie douloureusement par le Fils de Dieu devenu homme. Il a toutefois “enduré la croix, ayant méprisé la honte” (Hébreux 12. 2). Jésus ayant expiré en poussant un grand cri, l’officier romain a déclaré : “En vérité, cet homme était juste”. Alors, les foules se sont retirées en se frappant la poitrine (Luc 23. 47-48). Le “spectacle” terminé, chacun a pu se demander, en rentrant chez lui, ce qui s’était vraiment passé ce jour-là. Aujourd’hui encore, il y a dans les campagnes de France de nombreux calvaires, monuments chrétiens comprenant une ou trois croix. En passant, on y jette un regard… Mais pourquoi Jésus a-t-il été crucifié ?Si nous approfondissons ce qu’en dit la Bible, le livre de Dieu, nous verrons alors Jésus sur la croix comme le bon Berger qui laisse sa vie pour ses brebis (Jean 10. 15). Nous comprendrons la portée de ces trois heures de ténèbres, inaccessibles aux curieux, quand il a “porté nos péchés en son corps sur le bois” (1 Pierre 2. 24).Mais, quel bonheur, nous le contemplons aussi ressuscité et vainqueur, disant à ses disciples et à nous tous : “Paix à vous !” (Jean 20. 19).Retrouvez tous nos contenus sur editeurbpc.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Le jardin de la souffrance (2)
Jésus s’en alla avec ses disciples de l’autre côté du torrent du Cédron, où se trouvait un jardin dans lequel il entra, lui et ses disciples.Jean 18. 1Le jardin de la souffrance (2)Lecture proposée : Marc 14. 26-36Les évangiles évoquent la dernière nuit de Jésus, avant qu’il donne sa vie sur la croix : au jardin de Gethsémané il prie son Père. “C’est la nuit ! La nuit sur Gethsémané, sur les disciples et sur Jésus ! Une nuit peu ordinaire. Pour Jésus, c’est la dernière nuit, et il le sait ! C’est la nuit la plus lourde à porter… Les disciples sont là, avec leur maladresse et leur amour… Mais c’est aussi la nuit de Dieu, la nuit de son mystère…”(Daniel Bourguet)Cette nuit-là, à Gethsémané, Jésus commence à être “saisi d’effroi et très angoissé” (Marc 14. 33).Quelle est donc cette menace qui pèse ainsi sur lui ? Est-ce l’imminence de son arrestation par des soldats, menés par un de ses disciples, Judas, qui le trahit ? Non, Jésus s’avancera au-devant d’eux pour leur dire : “C’est moi que vous cherchez” (Jean 18. 8). En réalité, ce qui angoissait Jésus, c’était la perspective des heures terribles sur la croix ; de devoir se charger de nos péchés, lui le Saint et le Juste ; de subir de la part de Dieu le jugement et la condamnation que nous méritions. Il prie : “Fais passer cette coupe loin de moi” (v. 36). Sa sueur coule comme du sang. Mais alors, après un terrible combat dans la prière, Jésus peut dire à son Père : “Que ta volonté soit faite” (Matthieu 26. 42).Gethsémané : lieu de souffrance, mais aussi lieu d’abandon total à la volonté du Père. C’est là que Jésus se prépare à genoux pour la victoire qu’il remportera sur la croix.Contemplons Jésus à Gethsémané.(fin dimanche)Retrouvez tous nos contenus sur editeurbpc.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Le jardin des origines (1)
L’Éternel Dieu planta un jardin en Éden, du côté de l’orient, et il y plaça l’homme qu’il avait formé.Genèse 2. 8Le jardin des origines (1)Dans l’antiquité biblique, le jardin est un espace délimité, protégé des regards et du monde, un lieu à part, secret, préservé pour la rencontre. C’est ce que suggère le Cantique des cantiques : “Que mon bien-aimé vienne dans son jardin, et qu’il mange ses fruits exquis !” (4. 16). La bien-aimée est elle-même comparée à “un jardin clos, une source fermée, une fontaine scellée” (4. 12), réservée pour son fiancé.C’est au tout début de la Genèse que l’on trouve la première mention d’un jardin, celui d’Éden, lieu du commencement de l’humanité. Ce paradis terrestre – Éden signifie “délices” – est le délice de Dieu : sa créature y est comblée. Le bonheur de Dieu est le bonheur de l’homme, et réciproquement. “La gloire de Dieu c’est l’homme vivant, et la vie de l’homme c’est la vision de Dieu.”(St Irénée de Lyon – environ 130-200)Adam et Ève vivent heureux, en harmonie avec la nature. La terre produit la nourriture nécessaire, les animaux sont inoffensifs, la souffrance et la mort sont exclues. La vie y est douce. Dans ce jardin, Dieu rencontre l’homme, lui parle…Lieu de rencontre, le jardin peut cependant aussi être un lieu de mauvaises rencontres. C’est ce qui arrive dans le jardin d’Éden (Genèse 2-3) : l’être humain se laisse tenter par la révolte contre Dieu. Le diable, entré en scène, fait miroiter au premier couple humain la possibilité d’être “comme des dieux”. Alors Adam et Ève seront chassés du paradis terrestre. Ainsi commence la longue histoire du mal… et du salut de Dieu.(à suivre)Retrouvez tous nos contenus sur editeurbpc.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Se taire, ou réagir ?
Ayant alors fait un fouet de cordes, [Jésus] les chassa tous hors du temple… Puis il dit… : Ne faites pas de la maison de mon Père une maison de trafic.Jean 2. 15-16Devant les accusations des principaux sacrificateurs et des anciens, [Jésus] ne répondit rien.Matthieu 27. 12Se taire, ou réagir ?En Jean 2, on voit Jésus réagir avec énergie et sévérité face à ceux qui profanaient le temple, qu’il appelle “la maison de mon Père”. En Matthieu 27, au contraire, Jésus comparaît devant le gouverneur romain. Et là, bien loin de réagir aux accusations, il se tait, accomplissant la prophétie : “Il a été opprimé et affligé, et il n’a pas ouvert sa bouche” (Ésaïe 53. 7). Celui qui se laissait accuser sans répondre est-il le même que celui qui chassait énergiquement les marchands hors du temple, ou qui réprimandait vivement les chefs religieux pour leur hypocrisie (Matthieu 23. 13-35) ? Pourquoi un tel contraste dans les réactions de Jésus ?Si nous lisons soigneusement les évangiles, nous constatons que Jésus réagissait vivement lorsque la gloire de Dieu ou le bien de ses interlocuteurs étaient en jeu. Mais quand lui-même était attaqué, il supportait tout avec douceur et patience.Quel exemple pour nous, chrétiens ! N’avons-nous pas une tendance naturelle à faire l’inverse ? Nous sommes tellement sensibles aux torts qu’on nous fait ! Nous réagissons parfois très fort, alors qu’il faudrait se taire. Mais quand il faudrait réagir, par exemple quand les enseignements de la Bible sont remis en cause, nous nous taisons, par manque de courage ! Apprenons de Jésus, pour que son exemple inspire notre conduite.Et quand il ne s’agit pas de l’honneur de Dieu ou du bien des autres, imitons celui “qui, lorsqu’on l’outrageait, ne rendait pas l’outrage, quand il souffrait, ne menaçait pas, mais se remettait à celui qui juge justement” (1 Pierre 2. 23).Retrouvez tous nos contenus sur editeurbpc.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Attention à nos paroles
La langue est un petit membre et elle se vante de grandes choses. Voyez comme un petit feu peut embraser une grande forêt ! Et la langue est un feu.Jacques 3. 5-6La langue bienfaisante est un arbre de vie.Proverbes 15. 4Attention à nos parolesLa capacité à pouvoir s’exprimer avec des mots est l’un des plus grands dons reçus par l’être humain. Nous pouvons, oralement ou par écrit, communiquer, échanger, convaincre, encourager, exprimer des sentiments…Mais les mots peuvent aussi causer de grandes blessures, avec des conséquences parfois importantes. Une parole déplacée peut par exemple décourager ou humilier. Nous avons tous été un jour ou l’autre confrontés à la critique, à la médisance, au “il paraît que…” Nous avons entendu des personnes de confiance émettre des opinions négatives sur d’autres, parfois sans même les connaître. Et nous nous sommes peut-être plus ou moins habitués à cela.La médisance, c’est dire du mal de quelqu’un. Et c’est un véritable poison dans les relations humaines, y compris parmi les chrétiens. En écoutant de tels propos, nous en venons à remarquer les défauts des autres plus facilement que leurs qualités, et nous passons à côté de ce qu’ils pourraient nous apporter.Demandons au Seigneur la force de rejeter “les médisances de toute sorte” (1 Pierre 2. 1), et de trouver des paroles constructives et encourageantes, qui font du bien. Nous suivrons ainsi l’exemple de Jésus : “Tous… s’étonnaient des paroles de grâce qui sortaient de sa bouche” (Luc 4. 22). Il en résultera du bien pour nous-mêmes et pour les autres. “Une réponse douce détourne la fureur”. “Une parole dite en son temps, combien elle est bonne !” (Proverbes 15. 1, 23).Retrouvez tous nos contenus sur editeurbpc.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Détachez l’ânon, le Seigneur en a besoin
[Jésus] envoya deux de ses disciples, en disant : Allez au village qui est en face ; en y entrant, vous trouverez un ânon attaché… ; détachez-le et amenez-le. Si quelqu’un vous demande pourquoi vous le détachez, vous lui direz ainsi : “Le Seigneur en a besoin.”Luc 19. 29-31Détachez l’ânon, le Seigneur en a besoinLecture proposée : Luc 19. 29-35Dans ce récit, une semaine avant de mourir crucifié, Jésus s’approche de Jérusalem, où il va entrer, assis sur un ânon, accomplissant ainsi une prophétie écrite cinq siècles plus tôt (Zacharie 9. 9). Il envoie deux disciples dans un village tout proche, et leur demande d’aller chercher un ânon, qu’il a préparé à l’avance pour ce moment. Anticipant la réaction du propriétaire de l’animal qui pourrait refuser de le laisser partir, il leur demande de dire simplement que “le Seigneur en a besoin”. La scène se déroule exactement comme annoncé, et les disciples quittent le village avec l’ânon.Quelle application pratique pouvons-nous faire de ce récit ? Si le Seigneur nous confie des biens matériels, des capacités physiques ou intellectuelles, des possibilités financières, mais aussi du temps disponible, quelle est notre réaction lorsque nous comprenons que “le Seigneur en a besoin” ?Certes, Dieu peut se passer de nous ! Il n’est jamais en difficulté comme s’il avait absolument “besoin” de quelque chose ; mais il nous fait la grâce de nous associer à son travail, de nous utiliser en se servant de ce qu’il nous a donné pour que nous en soyons de bons gestionnaires pour lui. Allons-nous dire : “Non, je n’ai pas envie de prêter ma maison pour accueillir quelqu’un qui en a besoin, de faire un trajet supplémentaire pour aider, de consacrer un peu de temps…” ? Ou bien allons-nous répondre joyeusement : “Le Seigneur en a besoin, alors oui, sans hésiter !”Retrouvez tous nos contenus sur editeurbpc.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Face au mépris
Quand vous vous levez pour prier, si vous avez quelque chose contre quelqu’un, pardonnez-lui, afin que votre Père aussi, qui est dans les cieux, vous pardonne vos fautes.Marc 11. 25Face au méprisDans plusieurs centres pénitentiaires, certains étages fonctionnent en régime ouvert. Autrement dit, les détenus y circulent librement d’une cellule à l’autre. Ce régime, bien que plus souple et plus libre, engendre quelquefois des tensions entre détenus, des esprits de parti et des accusations ; parfois même de la violence physique. Un détenu croyant raconte :“Je me trouvais avec un détenu de l’étage sur un lieu de travail au sein de la prison. Il avait de l’animosité envers moi. Sa malveillance se traduisait par des provocations physiques sournoises, il cherchait à me bousculer. Un jour, je lui ai parlé franchement, en lui disant : “J’ai besoin d’espace, laisse-moi tranquille.” Sa réponse a été directe : “Dégage, casse-toi”. Le climat est devenu de plus en plus lourd. Je ne savais pas ce qu’il me voulait.J’ai fait de cette situation un sujet de prière. Je n’avais pas de ressentiment envers lui, je ne cherchais pas vengeance, mais je voulais pouvoir lui montrer de l’intérêt et lui pardonner.Deux jours plus tard, son attitude au travail avait changé, pourtant je n’avais rien fait pour cela. Il a commencé à me parler gentiment, à m’appeler par mon prénom. Il m’a serré la main. J’ai vu un changement opéré par Dieu chez lui. Pour moi, c’était une réponse évidente à mes prières. “La délivrance vient de l’Éternel” (Jonas 2. 10).En cas de violence dans nos relations, pensons à prier Dieu sans amertume car il y a pardon auprès de lui (Psaume 130. 4).”Retrouvez tous nos contenus sur editeurbpc.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Pensons-nous aux prisonniers ?
Souvenez-vous des prisonniers, comme si vous étiez en prison avec eux, de ceux qui sont maltraités, comme étant vous-mêmes aussi dans un corps.Hébreux 13. 3Pensons-nous aux prisonniers ?Nous entendons souvent les responsables politiques ou les médias parler de la surpopulation carcérale. Il s’agit en effet d’une triste réalité, mais pensons-nous personnellement à ceux qui sont en prison ?Dans beaucoup de pays, les détenus sont généralement condamnés pour des actes répréhensibles selon la loi. Mais dans des pays où les libertés sont restreintes, beaucoup sont emprisonnés à cause de leurs opinions politiques, de leur groupe ethnique, de leur foi, etc.La Bible nous invite à penser aux prisonniers, en particulier aux chrétiens détenus pour leur foi. Nous sommes aussi appelés à prier pour tous les hommes (1 Timothée 2. 1), donc pour tous les prisonniers, quel que soit le motif d’incarcération. Certaines personnes obtiennent des autorisations pour les visiter. D’autres leur écrivent, et ces correspondances sont parfois leur seul lien avec l’extérieur. Mais la prière est à la portée de chaque croyant. Les chrétiens ont besoin d’être soutenus par Dieu dans leur foi en réponse à nos prières, et beaucoup ont témoigné à leur sortie de prison avoir été encouragés en apprenant qu’on priait pour eux. Quant à ceux qui ne sont pas encore croyants, quoi qu’ils aient pu faire, ils doivent savoir que Jésus est mort sur la croix pour les libérer intérieurement. Cette délivrance par la foi en Jésus Christ leur est aussi offerte, comme à chacun d’entre nous. “Il n’y a de salut en aucun autre ; car il n’y a pas non plus sous le ciel d’autre nom qui soit donné parmi les hommes, par lequel il nous faut être sauvés” (Actes 4. 12).Retrouvez tous nos contenus sur editeurbpc.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Quelle est notre référence ?
En ces jours-là, il n’y avait pas de roi en Israël ; chacun faisait ce qui était bon à ses yeux.Juges 21. 25Malheur à ceux qui appellent le mal bien et le bien mal, qui mettent les ténèbres pour la lumière, et la lumière pour les ténèbres.Ésaïe 5. 20Quelle est notre référence ?Ces textes de la Bible décrivent assez bien la société actuelle qui a érigé en norme universelle le droit pour chacun de fixer ses propres valeurs et ses références.Tout ou presque est devenu relatif sur le plan moral. Les limites qui définissent ce qui est bien et ce qui est mal ne sont plus absolues, mais varient en fonction des sujets, des époques et des personnes. C’est particulièrement vrai en ce qui concerne la famille, l’éducation des enfants et la sexualité, entre autres. Mais cette absence de cadre moral ne conduit-elle pas à une impasse ?L’expression “chacun faisait ce qui était bon à ses yeux” concerne une époque où l’ancien peuple d’Israël avait rejeté Dieu et ses commandements. Il n’avait personne pour le conduire selon la loi de Dieu. Un peu comme aujourd’hui, chacun décidait de ce qui est bien ou mal. L’important n’était plus ce que Dieu avait dit, mais ce que chacun pensait faire selon son opinion personnelle.Aujourd’hui comme alors, l’être humain a la capacité de décider. Cela lui donne une liberté qui le rend responsable de ses actes et de ses choix. Un jour, chacun devra rendre compte devant son Créateur. Choisissons donc de vivre en obéissant à Dieu, avec la Bible comme seule référence, reconnaissant en elle sa Parole. Dieu y a inscrit ce qu’il veut de meilleur pour le bonheur de l’être humain. Nous avons besoin de cette référence divine et absolue pour nous guider dans nos actes vis-à-vis de nos semblables, mais par-dessus tout pour nous amener dans une relation vivante et éternelle avec Jésus Christ.Retrouvez tous nos contenus sur editeurbpc.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Libre ! (2)
(Jésus dit :) Demandez, et il vous sera donné ; cherchez, et vous trouverez ; frappez, et il vous sera ouvert.Matthieu 7. 7Libre ! (2)“Un jour, une camarade chrétienne m’a parlé de sa foi. Je lui disais : “Dieu est mort”, elle me répondait : “Il est vivant”. Elle me parlait de ce qu’elle vivait. À l’époque, quand je rencontrais quelqu’un de croyant, je lui rentrais dedans. Mais elle, elle n’avait pas peur de me confronter et peu à peu je suis passée du mépris à l’intérêt, puis de l’intérêt au désir de connaître Dieu.Ma camarade, devenue mon amie, me disait : “Si Dieu existe, si la Bible est la Parole de Dieu, alors ce qui y est écrit est vrai. Par exemple, la Bible dit qu’il répond aux prières, eh bien, c’est vrai.”Mais il y avait un problème, c’est qu’elle me parlait du péché. Cela m’énervait parce que je menais une vie désordonnée. Elle me disait que s’approcher de Dieu, ce n’était pas seulement recevoir des bénédictions, mais aussi changer de vie, et vivre dans la pureté. J’avais du mal à l’avaler. Depuis des années, j’appelais le mal “bien” et le bien “mal”. Renoncer à ce que j’appelais ma “liberté”, même illusoire, me faisait mal.Mais j’étais tellement au bout du rouleau que j’ai fini par me dire : “Il faut vraiment que je me tourne vers Dieu”. Je voyais bien que ma vie était un échec. Alors, j’ai ouvert la Bible, j’ai prié et j’ai reconnu mes péchés, je les ai confessés au Seigneur Jésus. Et à ce moment-là, j’ai trouvé la vraie liberté, car Dieu m’a donné une vie nouvelle. Il a complètement changé ma manière de voir et de ressentir les choses. Ce “mal” que j’appelais “bien” m’a dégoûtée. Et ce que je méprisais est devenu source de joie car Dieu m’avait changée.”Blandine – Version audio sur tresorsonore.comRetrouvez tous nos contenus sur editeurbpc.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Libre ? (1)
Vous étiez en ce temps-là sans Christ… sans Dieu dans le monde.Éphésiens 2. 12J’ai dit en mon cœur : “Allons ! je vais te faire essayer la joie : jouis donc du bien-être !” Et voici, cela aussi est vanité.Ecclésiaste 2. 1Libre ? (1)“En entrant dans l’adolescence, j’ai abandonné l’éducation religieuse qu’on m’avait enseignée quand j’étais petite. Je cherchais un sens à la vie. Je voulais vraiment trouver une explication au monde, à l’existence de l’homme sur la terre. Je lisais beaucoup, j’étais en recherche. J’étais attirée par tout le système de pensée athée de la fin des années 70. Pour moi le spirituel n’existait pas, l’homme était seulement de la matière, un animal intelligent. Je méprisais tous ceux qui avaient une religion, quelle qu’elle soit, en particulier les chrétiens que je prenais pour des imbéciles.Le problème, c’est que ce que l’on croit influence notre manière de vivre. Je pensais que pour être heureuse, il fallait être libre, et que pour être libre il fallait casser tous les interdits. Alors pour prouver que j’étais libre, j’ai rejeté tout ce qu’on appelait “bien”, et j’ai voulu essayer tout ce qu’on me disait être “mal”.Je cherchais le bonheur et j’ai trouvé l’angoisse, le vide intérieur, un sentiment de saleté, l’impression de me détruire moi-même. Au début je “m’éclatais”, je faisais la fête, il y avait des moments de joie, un certain plaisir, mais ça n’a rien à voir avec le vrai bonheur. Je suis arrivée à l’âge de 20 ans complètement désabusée, écœurée de la vie. C’était comme si je marchais dans un marécage, et cela m’angoissait de plus en plus. En même temps, je tournais le dos à Dieu, je me moquais même de lui, mais lui m’a vue, il m’a aimée, et il a permis qu’une camarade d’école vienne vers moi pour me parler de lui.”(à suivre)Retrouvez tous nos contenus sur editeurbpc.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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À tous les blessés de la vie
(Jésus dit :) Ce ne sont pas les gens en bonne santé qui ont besoin d’un médecin, mais ceux qui se portent mal… Je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs.Matthieu 9. 12-13Car le Fils de l’homme est venu pour sauver ce qui était perdu.Matthieu 18. 11À tous les blessés de la vieEn lisant les évangiles, nous comprenons que Jésus Christ a vécu dans une société qui, à bien des égards, ressemblait à la nôtre aujourd’hui. Une société avec ses laissés-pour-compte, ses marginaux, ses injustices sociales, ses maladies et différentes formes de souffrance. C’est de toutes ces personnes blessées par la vie que Jésus s’est approché.Les malades et les infirmes étaient souvent obligés de mendier faute d’assistance sociale. Leurs handicaps étaient parfois considérés par les gens bien portants comme une condamnation divine (Jean 9. 2). Mais ce sont ces personnes malades qui, touchées par la grâce de Jésus, sont venues à lui et ont été guéries (Matthieu 8. 1-4).Il est touchant de constater que Jésus n’a pas repoussé ceux qui étaient marginalisés par une conduite jugée immorale. Une femme en pleurs, consciente d’avoir désobéi à Dieu, se tient à ses pieds et reçoit cette parole : “Tes péchés sont pardonnés” (Luc 7. 48).D’autres personnes rejetées par la société ont aussi bénéficié de l’attention de Jésus. C’est le cas des collecteurs d’impôts comme Zachée, méprisé parce que considéré à la solde de l’occupant romain (Luc 19. 1-10).Les chefs religieux de l’époque sont hermétiques à cette bonté et cherchent à justifier leur conduite. Jésus leur répond par le premier verset du jour. Il accorde son pardon et une nouvelle vie à tous ceux qui sont conscients de leur misère et de leur incapacité à se délivrer eux-mêmes. Nous avons tous besoin de son salut. Acceptons-le en venant à lui dans une prière sincère.Retrouvez tous nos contenus sur editeurbpc.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Réunis pour se souvenir de Jésus et le louer
Jésus vint et se tint au milieu d’eux. Il leur dit : Paix à vous ! Ayant dit cela, il leur montra ses mains et son côté. Les disciples furent remplis de joie quand ils virent le Seigneur.Jean 20. 19-20Là où deux ou trois sont assemblés à mon nom, je suis là au milieu d’eux.Matthieu 18. 20Réunis pour se souvenir de Jésus et le louerLes chrétiens aiment se retrouver pour des moments de louange et d’adoration. En général, ils le font le dimanche, et vous pouvez librement vous joindre à eux pour assister à ces rencontres. Que verrez-vous dans une réunion de culte ? Des personnes ordinaires qui chantent, prient et lisent la Bible. Vous les verrez aussi partager un pain et du vin. Elles se souviennent de la mort de leur Sauveur Jésus Christ sur la croix de Golgotha. C’est lui-même qui a demandé aux croyants de se souvenir de lui de cette manière. “Comme ils mangeaient, Jésus, ayant pris un pain et ayant béni, le rompit, le donna aux disciples et dit : Prenez, mangez ; ceci est mon corps. Puis, ayant pris la coupe et ayant rendu grâces, il la leur donna, en disant : Buvez-en tous. Car ceci est mon sang…, qui est versé pour un grand nombre, en rémission (pour le pardon) de péchés” (Matthieu 26. 26-28).C’est un moment particulier dans la vie des chrétiens : ils se retrouvent dans la présence de Jésus leur Sauveur pour le louer et l’adorer. Ils oublient les soucis, les peines, les tristesses et le stress du quotidien. Ils sont ensemble dans la présence de leur Dieu, avec des sentiments mêlés : le cœur étreint en rappelant les souffrances et la mort de Jésus par amour pour eux, et en même temps rempli d’une paix et d’une joie profondes. Leur cœur bouillonne en reconnaissance et en louange en pensant à sa victoire sur la mort, aux merveilleux résultats de son sacrifice à la croix, à sa gloire dans le ciel, et à son prochain retour pour venir les prendre avec lui !Retrouvez tous nos contenus sur editeurbpc.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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566
Changer de regard
La femme vit que l’arbre était bon à manger, qu’il était un plaisir pour les yeux, et que l’arbre était désirable pour rendre intelligent ; elle prit de son fruit et en mangea.Genèse 3. 6L’homme regarde à l’apparence extérieure, mais l’Éternel regarde au cœur.1 Samuel 16. 7Changer de regardL’insatisfaction est un mal sournois profondément ancré en nous. Elle nous pousse à vouloir toujours plus, même lorsque nous avons déjà l’essentiel, voire le superflu. Dès la Genèse, elle est à l’origine de la chute morale d’Adam et Ève.Dans le jardin d’Éden où Dieu les avait placés, Dieu leur offrait déjà le meilleur en abondance. Pourtant, la tentation du “toujours plus”, insufflée par Satan, a germé dans leur cœur. Ils ont douté de la bonté de Dieu et lui ont désobéi en aspirant à s’élever au-dessus de leur condition.Ne nous estimons pas plus forts qu’eux ! Combien de fois cédons-nous à la séduction du “toujours plus” ? Combien de fois laissons-nous notre nature pécheresse dicter nos choix et nous entraîner loin de Dieu ? La quête du bonheur par les plaisirs éphémères et les biens matériels, loin d’être une liberté, en réalité nous enferme, nous asservit à nos passions et à nos désirs inassouvis.Chers amis chrétiens, élevons nos regards vers le Christ. Ce qui nous paraissait indispensable – les richesses, le pouvoir, la reconnaissance de nos semblables – perdra de son importance. Tout cela sera remplacé par la joie profonde et durable que nous trouvons dans la communion avec Dieu, par la vision de ce qui nous attend dans l’éternité, par le bonheur d’honorer notre Créateur et de vivre selon sa volonté.Demandons à Dieu de nous aider à changer notre regard sur les choses qui nous entourent, et à les apprécier de manière plus conforme à sa volonté.Retrouvez tous nos contenus sur editeurbpc.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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565
La saison de la grâce
Il va en pleurant, portant la semence qu’il répand ; il revient avec chant de joie, portant ses gerbes.Psaume 126. 6L’hiver est passé… les fleurs paraissent sur la terre.Cantique des cantiques 2. 11-12La moisson est passée, l’été est fini, et nous ne sommes pas sauvés.Jérémie 8. 20La saison de la grâceLa Bible emploie souvent l’image des travaux de la terre pour nous parler des plans de Dieu envers nous.Le verset du psaume 126 annonce longtemps à l’avance ce moment où Dieu s’est fait homme dans la personne de son Fils Jésus Christ, venu sur la terre. Il était lui-même la semence, qui devait être mise en terre et mourir pour porter du fruit. Ce travail s’est accompagné de larmes, parce qu’il impliquait l’abaissement, les souffrances, la mort sur une croix et l’abandon de Dieu. Mais notre Sauveur a accepté tout cela “à cause de la joie qui était devant lui” (Hébreux 12. 2).Depuis la résurrection de Christ, nous sommes dans le temps merveilleux où Dieu offre sa grâce à tous. C’est le temps du printemps et de l’été, pendant lequel les cultures poussent dans les champs, saison où l’on se réjouit en espérant la récolte. Une grande moisson d’hommes et de femmes sauvés par le sacrifice de Christ se prépare, attendant le moment où le Maître de la moisson viendra “récolter”, et emmener au ciel avec lui le fruit de ce qu’il a lui-même semé.Alors viendra une dernière saison, où tous ceux qui seront encore sur la terre feront ce terrible constat qu’ils ont laissé passer le temps, pour eux, d’accepter le salut offert par Dieu. Ils auront, pourtant, entendu l’appel de la grâce de Dieu, mais ils auront refusé de croire en Jésus le Sauveur. Cet appel, vous l’entendez, vous, aujourd’hui, en lisant ce feuillet.Acceptez le salut offert par Dieu, pendant que nous sommes encore dans la saison de sa grâce !Retrouvez tous nos contenus sur editeurbpc.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Français par le “sang versé”
Le sang est la vie.Deutéronome 12. 23(Jésus dit :) Mon sang… est versé pour vous.Luc 22. 20Français par le “sang versé”La Légion étrangère est une unité combattante de l’armée de terre française, qui intervient partout dans le monde. Elle est essentiellement composée de soldats étrangers. Ceux-ci peuvent demander la nationalité française après trois ans de service. Cependant, en cas de blessure au cours d’une mission, elle peut être attribuée plus tôt. C’est ce qu’on a appelé le principe du “sang versé” : le légionnaire blessé au combat, par son acte de bravoure, a prouvé son attachement à la France, il peut donc en obtenir la nationalité.Dieu, dans la Bible, déclare que l’on ne peut s’approcher de lui que par un “sang versé”. Il ne s’agit pas, cette fois, de notre propre sang, ou de nos actes méritoires. Ce n’est pas non plus le sang d’un compatriote qui donnerait sa vie pour nous : “Un homme ne pourra en aucune manière racheter son frère, ni donner à Dieu sa rançon” (Psaume 49. 8). Seul le sang de Jésus Christ versé à la croix, c’est-à-dire sa vie donnée, permet à Dieu de nous accepter comme ses enfants. “Vous avez été rachetés de votre vaine conduite… par le sang précieux de Christ, comme d’un agneau sans défaut et sans tache” (1 Pierre 1. 18-19). “Le sang de Jésus Christ son Fils nous purifie de tout péché” (1 Jean 1. 7).Ce n’est donc pas par un acte héroïque que nous pouvons obtenir la vie éternelle et devenir citoyens du ciel (Philippiens 3. 20), c’est uniquement “par la foi en son sang” (Romains 3. 25). Par amour pour nous, Jésus a volontairement donné sa vie pour nous sauver de la mort éternelle. Le croyons-nous ? Resterions-nous insensibles à un tel sacrifice ?Retrouvez tous nos contenus sur editeurbpc.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Je suis reconnaissante !
Que la paix du Christ, à laquelle vous avez été appelés en un seul corps, préside dans vos cœurs ; et soyez reconnaissants.Colossiens 3. 15Je suis reconnaissante !En quittant le cimetière, après l’enterrement de Charlotte, plusieurs personnes présentes répétaient ceci : “Elle n’a vraiment pas eu la vie facile !”Jugez-en vous-même : Pendant la Seconde Guerre mondiale, en 1944, Charlotte perd sa mère dans le bombardement de la maison familiale. La voilà orpheline à l’âge de 12 ans. Adulte, elle se marie et donne naissance à quatre garçons. Mais elle se retrouve veuve à l’âge de 36 ans. Son plus jeune fils a deux ans à peine. Face à cette situation difficile, elle va travailler dans une entreprise afin d’assurer la subsistance de sa famille, tout en élevant ses quatre enfants.Pourtant chaque fois que j’ai rendu visite à Charlotte, elle a prononcé cette parole du fond du cœur :– Je suis reconnaissante au Seigneur !Atteinte d’une maladie des yeux, elle affirmait :– Je suis reconnaissante au Seigneur !Dans la maison où elle a terminé sa vie, et depuis son fauteuil roulant, elle déclarait encore :– Je suis reconnaissante au Seigneur !Quel était donc son secret ? Dans l’adversité et les circonstances difficiles, elle avait appris à tout remettre entre les mains de son Sauveur et Seigneur.Charlotte n’est plus là, mais l’exemple qu’elle nous a laissé nous enseigne. Plaçons notre confiance dans le Seigneur. La joie et la paix qu’il donne ne dépendent pas des circonstances. On les trouve dans une relation heureuse avec lui. Jésus Christ invite chacun de nous à vivre en contact quotidien avec lui. Voilà où réside la force pour affronter les difficultés de la vie !Retrouvez tous nos contenus sur editeurbpc.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Revendications
La piété, avec le contentement, est un grand gain. Car nous n’avons rien apporté dans le monde, et il est évident que nous n’en pouvons rien emporter. Alors, ayant nourriture et vêtement, nous serons satisfaits.1 Timothée 6. 6-8RevendicationsDans certains pays, le droit de revendiquer permet des manifestations publiques qui, répétées, soulignent l’insatisfaction de la société. Ce climat de revendications nous amène à réfléchir sur le texte du jour qui, à l’opposé, nous parle du contentement. Ce n’est pas un sentiment qui court les rues aujourd’hui ! Si l’insatisfaction mène les foules, le chrétien devrait montrer une tout autre attitude. Il a appris à connaître, aimer et imiter Jésus qui a donné sa vie pour lui. Il a pour Père le Dieu à qui tout appartient, et qui connaît les besoins de chacun de ses enfants. Il lui fait confiance pour s’occuper de ses intérêts et il sait que toutes choses travaillent pour son bien (Romains 8. 28). Il apprend donc à être satisfait de ce qu’il a. C’est pourquoi l’apôtre Paul nous rappelle qu’une vie proche de Dieu est une grande richesse, si l’on se contente de ce que l’on a.Apprenons à être contents dans les situations où Dieu trouve bon de nous faire passer, pour notre formation : les limitations physiques, les privations, les conditions de vie désagréables, les personnes pénibles auxquelles nous avons affaire. C’est du fond d’une prison que Paul pouvait dire : “J’ai appris à être content dans les situations où je me trouve” (Philippiens 4. 11).Compte les bienfaits de Dieu,Mets-les tous devant tes yeux.Tu verras, en adorant,Combien le nombre en est grand !Retrouvez tous nos contenus sur editeurbpc.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Sauvé ? Mais de quoi ?
Cette parole est certaine et digne d’être pleinement reçue : le Christ Jésus est venu dans le monde pour sauver les pécheurs, dont moi je suis le premier.1 Timothée 1. 15Si, de ta bouche, tu reconnais Jésus comme Seigneur, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l’a ressuscité d’entre les morts, tu seras sauvé.Romains 10. 9Sauvé ? Mais de quoi ?Beaucoup connaissent cette parole de grâce : “Jésus est mort sur la croix pour nous sauver”. Mais que signifie être sauvé ? Pourquoi avons-nous besoin d’être sauvés ? Et sauvés de quoi ?La Bible répond : “Le Fils de l’homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu” (Luc 19. 10). En désobéissant à Dieu dans le jardin d’Éden, l’homme s’est éloigné de son Créateur. Il est tombé sous l’influence de Satan, qui l’a poussé à douter des paroles de Dieu. Depuis, l’humanité est séparée de Dieu. Le prophète Ésaïe l’explique ainsi : “Vos iniquités (vos fautes) ont fait séparation entre vous et votre Dieu” (Ésaïe 59. 2).Dieu est juste et saint, et ne peut supporter le mal. Or le péché n’est pas seulement une mauvaise action ; c’est une force qui nous pousse à lui désobéir. Ainsi, le péché nous condamne au jugement divin. Mais “le châtiment qui nous donne la paix a été sur lui (Jésus)” (Ésaïe 53. 5). En mourant sur la croix, par amour pour nous, Jésus a pris sur lui la condamnation que nous méritions. Puis il est ressuscité. Si nous acceptons cela, “nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus Christ” (Romains 5. 1). Nous sommes ainsi sauvés de la mort éternelle et du jugement qui atteindra ceux qui refusent d’obéir à Dieu. Car “Jésus… nous délivre de la colère qui vient” (1 Thessaloniciens 1. 10).La foi en Jésus Christ nous libère. Le croyant reçoit une vie nouvelle, et la capacité de faire ce qui plaît à Dieu. Nous sommes sauvés par la grâce, pour accomplir les bonnes œuvres que Dieu a préparées à l’avance pour nous (Éphésiens 2. 10).Retrouvez tous nos contenus sur editeurbpc.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Un seul Dieu, trois personnes divines
Tu crois que Dieu est un ; tu fais bien.Jacques 2. 19… les baptisant pour le nom du Père, du Fils et du Saint Esprit.Matthieu 28. 19Il y a… un seul Esprit… un seul Seigneur… un seul Dieu et Père de tous.Éphésiens 4. 4-6Un seul Dieu, trois personnes divinesNous croyons que la Bible est la Parole de Dieu. Que nous dit-elle au sujet de son auteur ?Dieu est éternel, existant par lui-même. Il est tout-puissant, droit et parfait dans chacune de ses actions. Il a toujours existé comme un seul Dieu, exprimé en trois personnes : le Père, le Fils (Jésus Christ) et le Saint Esprit. Ces personnes sont distinctes, mais agissent en parfaite harmonie pour manifester la gloire de Dieu et accomplir ses projets.Il y a 2000 ans, Dieu s’est fait connaître aux êtres humains par Jésus, le Messie promis à l’humanité dans les prophéties. Il a toujours existé en tant que Dieu “le Fils”, non pas au sens humain et biologique du terme, mais ce titre de “Fils” nous permet de mieux comprendre les liens d’amour profonds qui unissent les personnes divines. Il était pleinement Dieu sur la terre, accomplissant des miracles qui montraient sa toute-puissance, et en même temps pleinement homme, connaissant toutes les difficultés liées à la condition humaine. Mais il était sans péché. Après avoir offert volontairement sa vie sur la croix en sacrifice à notre place, il est ressuscité et il reste maintenant dans le ciel à la fois homme et Dieu.Après la résurrection de Jésus, Dieu a envoyé sur la terre son Esprit, personne divine à part entière, qui vient habiter dans le croyant individuellement, et dans l’Église, formée de tous les chrétiens nés de nouveau. L’Esprit agit dans les cœurs, en particulier pour faire connaître et apprécier Jésus Christ, et adorer le Père.Retrouvez tous nos contenus sur editeurbpc.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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ABOUT THIS SHOW
Un calendrier ? Parce que chacun des 365 jours de cette année a son importance. Chaque moment que Dieu nous donne de vivre est précieux.Avec des extraits de textes de la Bible ? Parce que ce vieux livre est plus actuel qu’il n’y paraît. C’est ce que nous aimerions vous faire découvrir tout au long de l’année 2025.Même pour moi qui ne connais rien à la religion ? Oui, surtout si on n’y connaît rien ! La Bible, Parole de Dieu, est un livre qui s’adresse à chacun de nous, pour nous proposer une relation vivante avec Jésus Christ.Vous êtes sûrs que cela va m’apporter quelque chose ? C’est en tout cas ce qu’ont expérimenté de nombreux chrétiens. La Bible leur a apporté ce que personne d’autre ne leur avait apporté : l’espoir !Quels autres formats sont proposés ? Vous pouvez lire les textes en ligne gratuitement sur <a href="editeurbpc.com" rel="noopener norefer
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