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Conversations

Artistes, écrivains, chanteurs, chanteuses ou actrices, ils nous racontent leurs souvenirs et nous confient leur histoire. Toutes les semaines, Joseph Ghosn, rédacteur en chef adjoint de Madame Figaro, part à la rencontre d’une personnalité issue du monde du cinéma, de la culture, de la mode et lui propose de rebondir sur ses actualités. Conversations est un podcast de Madame Figaro, écrit et animé par Joseph Ghosn et produit par Figaro TV. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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  1. 65

    Lætitia Dosch : «J’ai attendu un homme très longtemps. Pendant deux ans, j’ai patienté sans qu’il ne se passe rien»

    Invitée dans l’émission «Conversations» de Madame Figaro, Lætitia Dosch a présenté son nouveau film La Maison des femmes, sorti en salles le 4 mars dernier. Ce drame, réalisé par Mélisa Godet, suit une équipe de soignantes accompagnant des femmes victimes de violences dans leur reconstruction. «Ce qui m’a touchée, ce sont toutes ces histoires de femmes issues de tous les milieux sociaux, de tous les pays», explique-t-elle avec émotion à Joseph Ghosn, directeur adjoint de la rédaction.L'actrice a eu un véritable coup de cœur pour ce projet, qui a profondément résonné en elle. «Lorsque j’ai lu ce scénario, je me suis dit : “Là, c’est ma place”, confie-t-elle. Ça a été très fort. D’ailleurs, tous les acteurs, actrices, techniciens, techniciennes, tout le monde, je crois, a ressenti ça. Il y avait une implication très intime sur le plateau. Sans forcément l’exprimer, chacun portait en lui, de près ou de loin, une histoire similaire.» Le long-métrage interroge aussi le rapport des soignants à leur vocation, et la frontière parfois floue avec la vie privée.Conversations est un podcast de Madame Figaro, écrit et animé par Joseph Ghosn et produit par Figaro TV. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  2. 64

    Ana Girardot : «J’ai changé de lycée pour le voir, le rencontrer, j’étais persuadée qu’il allait devenir mon mari»

    «Il y a des moments où il faut sacrifier ses projets de jeu pour vraiment s’investir dans l’écriture.» Pour son premier long-métrage, Ana Girardot s’est pleinement impliquée dans l’écriture d’un projet qui tournera autour du destin d’Alice Guy, première réalisatrice de l’histoire du cinéma. «C’est un personnage dont on n’a pas parlé pendant des années, explique-t-elle. C’est une femme extraordinaire qu’il faut mettre en avant.» L’actrice souhaite élever au rang d’icône cette pionnière oubliée du 7e art.Invitée dans l’émission «Conversations» de Madame Figaro, Ana Girardot a évoqué les figures qui l’ont marquée, d’Alice Guy à Céline Sallette. Parmi elles, sa grand-mère occupe une place toute particulière. «J’ai eu une enfance magnifique avec elle, confie la comédienne. Elle m’a apporté beaucoup — la joie, l’envie du voyage. Elle était vraiment convaincue qu’elle avait des choses à faire pour le droit des femmes dans le monde. Elle avait des convictions très fortes et beaucoup d’énergie.»Conversations est un podcast de Madame Figaro, écrit et animé par Joseph Ghosn et produit par Figaro TV. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  3. 63

    Ana Girardot : «Je suis à deux doigts de quitter Instagram, on finit par se comparer, on s’amoindrit»

    Dans La Guerre des prix, Ana Girardot incarne une femme prise en étau entre ses convictions et les lois impitoyables du marché. L’actrice y interprète Audrey, fille d’agriculteurs, qui travaille pour une grande enseigne de distribution et négocie les tarifs de vente, tout en tentant de défendre une filière bio et locale. «Je me suis aperçue que c’était un sujet d’actualité auquel j’étais directement confrontée, en tant que consommatrice», a-t-elle expliqué.Invitée dans l’émission «Conversations» de Madame Figaro, Ana Girardot a présenté avec conviction de son nouveau film, sorti en salle le 18 mars dernier. Le long-métrage, réalisé par Anthony Dechaux, met en lumière les difficultés des agriculteurs, souvent impuissants face au rapport de force imposé par les grandes enseignes de distribution. «Mon personnage se heurte à un système qui, malheureusement, n’est régi que par l’argent, reprend la comédienne. C’est une réalité qu’elle va devoir comprendre. Au bout du compte, il n’y a que ça qui importe.»Conversations est un podcast de Madame Figaro, écrit et animé par Joseph Ghosn et produit par Figaro TV. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  4. 62

    Cécile Cassel, alias HollySiz : « D'une épreuve innommable, on crée du beau »

    Comment transformer les épreuves en chansons ? Dans cette seconde partie de Conversations, HollySiz dévoile les coulisses de son nouvel album, né entre renaissance artistique, maternité et désir retrouvé. Elle revient sur le morceau le plus intime qu'elle ait jamais écrit, composé à l'hôpital auprès de son fils prématuré, et confie : « d'une épreuve innommable, on crée du beau. » Elle raconte aussi pourquoi la musique lui permet de « se réapproprier la narration » de sa vie. Une conversation profonde sur la création, la résilience et la puissance des émotions.Conversations est un podcast de Madame Figaro, écrit et animé par Joseph Ghosn et produit par Figaro TV. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  5. 61

    Cécile Cassel, alias HollySiz : « La parentalité déplace l'ego »

    Après plusieurs années loin de la musique, HollySiz revient avec un nouvel album, portée par une maternité qui a profondément transformé son regard sur la création. Dans cet épisode de Conversations, l'artiste raconte son besoin de reprendre la parole, son rapport à l'écriture, à la danse et à la liberté. « La parentalité déplace l'ego », confie-t-elle. Elle revient aussi sur une remarque qui a marqué sa carrière : « Tu es beaucoup trop volontaire. » Une conversation sincère sur la passion, la résilience et le pouvoir de créer malgré les tempêtes.Conversations est un podcast de Madame Figaro, écrit et animé par Joseph Ghosn et produit par Figaro TV. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  6. 60

    Tatiana de Rosnay : «J’ai la chance d’avoir rencontré mon époux très tôt dans ma vie. Il est le phare dans ma nuit»

    «Chaque livre est une aventure différente pour moi.» À l’occasion de la parution de son dix-septième roman, Les cœurs sont faits pour être brisés, aux éditions Albin Michel, Tatiana de Rosnay est revenue sur son travail d’écriture dans l’émission «Conversations» de Madame Figaro. «Beaucoup de gens pensent, à tort, que les auteurs écrivent la nuit, éclairés à la lueur d’une bougie, en attendant l’inspiration», explique-t-elle à Joseph Ghosn, directeur adjoint de la rédaction. Avant d’ajouter : «Mais pas du tout. La petite graine germe et ensuite il faut la mettre sur le papier. L’écriture est un acte très privé, très silencieux.»Un moment privilégié, coupé de toute distraction. «Ensuite vient une autre épreuve assez impitoyable : la lecture à voix haute, confie l’écrivaine. Je suis très exigeante avec moi-même. Je recommence, je reprends, je relis jusqu’à ce que ça sonne bien.» Très rigoureuse dans son travail d’écriture, Tatiana de Rosnay se montre en revanche plus détendue face aux adaptations de ses livres au cinéma. «Cela ne me dérange pas si les réalisateurs changent les fins ou les personnages, ce n’est plus mon travail, déclare-t-elle. Je leur donne un terreau, et eux y mettent leur patte. C’est toujours intéressant de voir ce qu’ils en font.»Conversations est un podcast de Madame Figaro, écrit et animé par Joseph Ghosn et produit par Figaro TV.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  7. 59

    Tatiana de Rosnay : «J’ai été punk. On faisait tout le temps la gueule et on s’amusait beaucoup»

    «Ce roman est né de quelque chose d’assez personnel.» Avec Les cœurs sont faits pour être brisés, Tatiana de Rosnay signe une nouvelle œuvre intime. Publié aux éditions Albin Michel, le livre relate l’histoire d’une romancière mondialement connue qui meurt en léguant son ultime manuscrit à Audrey, son ancienne rivale devenue libraire, ravivant un passé amoureux enfoui depuis trente ans. Invitée dans l’émission «Conversations» de Madame Figaro, Tatiana de Rosnay est revenue sur la genèse de ce livre et sur son parcours d’écrivaine.«Aujourd’hui, j’ai enfin le sentiment d’être pleinement moi-même, confie-t-elle à Joseph Ghosn, directeur adjoint de la rédaction. Je ne sais pas si c’est ce livre qui m’a aidée, ou simplement le fait de prendre de l’âge.» En effet, la romancière décrit son entrée dans la soixantaine comme une véritable libération et une étape d’accomplissement personnel. «J’ai une part d’ombre, une fragilité que j’assume désormais. Elle a façonné la personne que je suis. Il y a encore quelques années, j’avais peur du regard des autres, et surtout de celui de ma famille Je m’autocensurais dans mes livres par crainte du jugement.»Conversations est un podcast de Madame Figaro, écrit et animé par Joseph Ghosn et produit par Figaro TV. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  8. 58

    Alice Taglioni : «Avec mes enfants, j’ai essayé de ne pas reproduire ce que j’ai mal vécu dans mon enfance»

    Dans son premier album ADN, Alice Taglioni révèle comme elle ne l’avait jamais fait. Invitée dans l’émission «Conversations» de Madame Figaro, la comédienne et chanteuse a expliqué comment ce disque intime, traversé par son histoire personnelle, l’a aidée à s’affirmer. «Mon disque parle d’amour, de mes enfants, de mes parents, mais aussi de la difficulté d’être ensemble», explique-t-elle à Joseph Ghosn, directeur adjoint de la rédaction. Dans ses textes, elle rend hommage aux artistes qui l’inspirent, de Chris Isaak à Maurice Ravel, mais aussi à sa mère, passionnée de musique.L’artiste a, en effet, évoqué la place centrale qu’occupe aujourd’hui sa famille dans sa vie. Un entourage qu’elle a mis du temps à construire et à accepter. «Il y a la famille dans laquelle on naît, que l’on ne choisit pas, et celle que l’on construit, confie-t-elle. C’est cette dernière qui m’aide à vivre. On dit souvent que l’on reproduit l’éducation reçue de ses parents. J’ai pourtant le sentiment d’avoir fait l’inverse. Avec mes enfants, j’ai essayé de ne pas reproduire ce que j’ai mal vécu dans mon enfance.»Conversations est un podcast de Madame Figaro, écrit et animé par Joseph Ghosn et produit par Figaro TV. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  9. 57

    Alice Taglioni : «Je me suis tellement protégée que finalement j’ai assez peu d’amis»

    Alice Taglioni a dévoilé son premier album, ADN, le 5 juin. Dans l’émission «Conversations» de Madame Figaro, l’actrice et musicienne est revenue sur le processus de création de ce projet. Un disque personnel et expérimental, qui reflète ses choix, ses doutes et ses envies. Elle y chante sur fond de piano, un instrument qui l’accompagne depuis l’enfance. «Chanter derrière un piano, c’est super parce que je suis assise, je suis protégée. Se mettre debout sur une scène avec juste un micro, il y a toujours cette notion du corps, un langage que je ne maîtrise pas».Malgré l’aspect rassurant du piano, Alice Taglioni souligne également la part de souffrance liée à cet instrument. «Le piano, c’est aussi un instrument de torture, un instrument un peu violent. D’abord, il peut faire beaucoup de mal physiquement : on a mal au dos, les tendinites... C’est une torture au niveau de la technique. Il faut répéter, répéter, répéter. Il y a aussi la torture mentale, en ce qui me concerne, par rapport à la composition», explique-t-elle. La musicienne reconnaît traverser des phases de remise en question permanente, jugeant parfois son travail excellent un jour, puis «nul» le lendemain.Conversations est un podcast de Madame Figaro, écrit et animé par Joseph Ghosn et produit par Figaro TV. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  10. 56

    Niels Schneider : «Le souvenir de mon frère disparu est très présent. J’ai fait du théâtre pour me rapprocher de lui»

    À 38 ans, Niels Schneider emble s’épanouir pleinement dans sa carrière. À l’affiche du film La Bataille de Gaulle, il a évoqué dans l’émission «Conversations» de Madame Figaro son rapport au jeu et la manière dont il a appris, au fil des années, à se laisser davantage porter. «Je crains moins le lâcher-prise, ne pas connaître exactement mes répliques, me laisser surprendre par mon partenaire… Je me rends compte qu’il ne faut pas chercher à tout comprendre, il est important de garder une part d’ombre dans la fiction», explique l’acteur.Une liberté de jeu acquise avec l’expérience, mais aussi affinée par une plus grande exigence dans ses choix de projets. «Le plaisir de jouer ne va qu’en augmentant», confie-t-il à Joseph Ghosn, directeur adjoint de la rédaction. Avant d’ajouter : «Quand on est un jeune comédien, on accepte les projets quand ils arrivent. En avançant, on travail davantage avec des personnes qu’on considère comme intéressantes. »Conversations est un podcast de Madame Figaro, écrit et animé par Joseph Ghosn et produit par Figaro TV. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  11. 55

    Niels Schneider : «On tombe souvent amoureux de quelqu’un qui, à la base, n’est pas son genre»

    En incarnant le général Leclerc dans La Bataille de Gaulle - L’âge de fer, Niels Schneider s’est plongé dans le destin d’une figure majeure de la France libre. Invité de l’émission «Conversations» de Madame Figaro, l’acteur s’est confié sur ce rôle qui l’a profondément marqué, mais aussi sur son rapport à son métier et à l’inattendu. «J’ai beaucoup d’admiration pour le général Leclerc, déclare-t-il. J’étais très attaché à lui. J’ai adoré tenter de me mettre dans sa peau pendant quelques mois, avec beaucoup d’humilité. C’était vraiment un honneur de le jouer.»Le comédien, qui partage la vie de Virginie Efira, a eu un véritable coup de cœur pour ce scénario qui explore les années les plus sombres de Charles de Gaulle. «Pour moi, Leclerc incarne l’homme d’action», explique-t-il à Joseph Ghosn, directeur adjoint de la rédaction. Avant d’ajouter : «Alors que de Gaulle était en Angleterre, il était son prolongement sur le terrain. Il représente tout le contraire de ce que l’on attend d’un militaire classique.» Héros de la France libre, le général Leclerc s’est en effet imposé par un tempérament fougueux et une forte capacité d’initiative.Conversations est un podcast de Madame Figaro, écrit et animé par Joseph Ghosn et produit par Figaro TV. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  12. 54

    Flore Benguigui : «Mon blocage vocal était un symptôme révélateur de mon mal-être»

    Flore Benguigui sort son nouvel album, I-330, aux influences jazz, l’occasion pour la chanteuse de revenir sur les débuts de sa carrière musicale dans l’émission «Conversations» de Madame Figaro. «Comme mes parents n’étaient pas dans le milieu artistique et que je viens d’un tout petit village de 400 habitants dans le sud de la France, je n’imaginais pas du tout faire carrière dans la musique, explique-t-elle. Pour moi, c’était impossible.» L’artiste a néanmoins tenté sa chance à Paris, se produisant dans des clubs de jazz comme Le Baiser Salé. «C’était vraiment très précaire, confie-t-elle. Mais aussi très fun, et insouciant. J’avais 21 ans, j’étais à un stade où tout me paraissait possible et génial.» À cette période, la chanteuse enchaîne les petits boulots, notamment dans la restauration, en parallèle de ses concerts. Sa rencontre avec L’Impératrice marque un tournant. «Quand je suis arrivée dans L’Impératrice, le groupe avait déjà un manager, un tourneur et un label, explique-t-elle à Joseph Ghosn, directeur adjoint de la rédaction. J’ai très vite compris que je franchissais un cap dans la professionnalisation.» Dès lors, Flore Benguigui a commencé à vivre de sa musique.Conversations est un podcast de Madame Figaro, écrit et animé par Joseph Ghosn et produit par Figaro TV. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  13. 53

    Flore Benguigui : «Quand on fait des grandes scènes, on perd ce rapport de plaisir à la musique. Pour moi, c’était devenu un calvaire»

    Chanteuse à la voix douce et pénétrante, Flore Benguigui s’est confiée sur son nouvel album, «i-330», dans l’émission «Conversations» de Madame Figaro. Un projet jazz nourri par des influences qu’elle cultive depuis l’enfance, elle qui collectionnait déjà les albums des P’tits Loups du jazz. Sa première véritable rencontre avec ce genre musical s’est faite à travers Chet Baker. «Quand j’avais 15 ans, j’avais cette petite voix qui ne portait pas beaucoup, confie-t-elle à Joseph Ghosn, directeur adjoint de la rédaction. Et je me disais que je n’aurais jamais ma place en tant que chanteuse. Et Chet Baker, avec sa voix vraiment sur le fil, m’a ouvert cette possibilité.»Sa sensibilité grandit ensuite au contact d’amis musiciens avec lesquels elle s’est initiée au jazz. Avec «i-330», Flore Benguigui renoue ainsi avec cette passion adolescente. La chanteuse souhaite désormais trouver sa place dans un milieu encore dominé par les hommes, où les femmes restent peu représentées. «Les figures féminines dans le jazz ont été invisibilisées, effacées de l’histoire du fait de leur genre, explique-t-elle. Et je ne parle même pas encore des femmes racisées, qui ont eu beaucoup plus de difficultés à exercer leur métier.»Conversations est un podcast de Madame Figaro, écrit et animé par Joseph Ghosn et produit par Figaro TV. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  14. 52

    Perla Servan-Schreiber : «Avec Jean-Louis, nous étions deux solitaires, nécessaires l’un à l’autre»

    Partenaires dans la vie privée comme dans la vie professionnelle, Jean-Louis et Perla Servan-Schreiber ont vécu trente-quatre années d'amour véritable. Dans l’émission «Conversations» de Madame Figaro, la veuve et femme de lettres s’est confiée à cœur ouvert sur leur rencontre, un moment gravée dans sa mémoire. Joseph Ghosn, directeur adjoint de la rédaction, évoque même un coup de foudre. «De son côté, ça a été un coup de cœur, lui répond Perla Servan-Schreiber. Mais pas du mien, malheureusement.»Lorsque Jean-Louis Servan-Schreiber entre dans sa vie, l'écrivaine voit son quotidien et ses habitudes complètement bouleversés. «J’avais 43 ans, et je n’avais jamais vécu avec aucun de mes anciens partenaires, et je ne voulais pas avoir d’enfant», explique-t-elle. Cette rencontre a bouleversé sa manière de vivre. Très vite, son compagnon la convainc d’aménager ensemble. «Nous étions deux solitaires nécessaires l’un à l’autre», résume-t-elle. Avant d’ajouter, avec humour : «Heureusement, il avait eu la bonne idée de faire quatre enfants avant !»Conversations est un podcast de Madame Figaro, écrit et animé par Joseph Ghosn et produit par Figaro TV. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  15. 51

    Perla Servan-Schreiber : «Le jour du décès de Jean-Louis, je ne parvenais pas à comprendre véritablement qu’il n’était plus là»

    Invitée dans l’émission «Conversations» de Madame Figaro, Perla Servan-Schreiber s’est confié sur le décès de son époux Jean-Louis Servan-Schreiber en 2020. Une épreuve difficile que l’écrivaine a racontée dans son nouveau livre Vivre après toi. «Ce projet est né d’un journal que j’ai tenu dès le lendemain de la mort de Jean-Louis, confie-t-elle. Je l’ai écrit pendant deux ans et puis, je l’ai mis de côté.» Une collaboratrice, qui a conservé ses textes, l’a encouragée à publier cet essai. «J’ai pensé que si cela pouvait aider quelqu’un qui traverse la même chose que moi, ça valait la peine d’essayer.»L'autrice a désormais fait son deuil , aidée par sa famille et par sa nature profonde. «Par chance, je suis née joyeuse, et cette joie a toujours réussi à percer le chagrin», explique Perla Servan-Schreiber à Joseph Ghosn, directeur adjoint de la rédaction. À 82 ans, elle se sent plus accomplie que jamais, libérée de tout questionnement. «La vie est pour moi devenue quelque chose de plus simple, qui alterne entre des mystères et des miracles.»Conversations est un podcast de Madame Figaro, écrit et animé par Joseph Ghosn et produit par Figaro TV. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  16. 50

    Feu! Chatterton : « On est heureux de se sentir les passeurs d’une histoire, d’un patrimoine, d’une langue »

    Invités dans l’émission «Conversations» de Madame Figaro, Arthur Teboul et Sébastien Wolf, les musiciens de Feu ! Chatterton ont interprété en live leur dernier titre, Allons voir. Une musique à l’image du groupe, à la fois mélancolique et porteuse d’espoir. «On a essayé de faire une chanson parfaite, explique Sébastien Wolf, guitariste du groupe. C’est un peu le défi de tous les chansonniers, d’aller à l’essentiel, de raconter des émotions et des idées en très peu de mots et très peu d’accords.» Pour les membres de Feu ! Chatterton, le processus de création est un moment de partage, presque suspendu.À leur discographie s’ajoutent également des adaptations de poèmes mis en musique, comme L’Affiche Rouge et Zone libre, tirés de l’œuvre de Louis Aragon. «C’est notre amour pour les textes d’Aragon et le coup de foudre pour ses poèmes qui nous pousse à les mettre en chanson», confie Arthur Teboul à Joseph Ghosn, directeur adjoint de la rédaction. «C’est le génie des plus grands poètes de continuer à nous parler au présent. On est heureux de se sentir les passeurs d’une histoire, d’un patrimoine, d’une langue.»Si leurs titres rencontrent aujourd’hui un large succès, la reconnaissance a mis du temps à s’installer pour Feu ! Chatterton. Sébastien Wolf évoque leurs débuts sur de petites scènes, dans des bars, avant d’atteindre des salles comme Bercy, un travail qui a mis une dizaine d’années à porter ses fruits. «Tu espères tellement quand tu débutes, confie Arthur Teboul. Personne ne croit en toi. Mes parents m’ont fait faire de longues études et se demandaient : “Qu’est-ce que tu vas faire de ta vie ?” Quand tu débutes, il y a cette obsession d’exister socialement, de vivre de ton métier.»Cette ascension progressive a permis au groupe de se consolider en se construisant à son rythme. «On pense que le succès rapide est une bénédiction, explique Arthur Teboul à Joseph Ghosn. Pour nous, ça a été une chance que les choses s’établissent dans le temps et mûrissent lentement. Sinon, on n’aurait sans doute pas tenu tous les cinq, ensemble.» Une patience qui a fini par payer : Feu ! Chatterton s’impose aujourd’hui comme l’une des voix les plus singulières de la scène française.Conversations est un podcast de Madame Figaro, écrit et animé par Joseph Ghosn et produit par Figaro TV.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  17. 49

    Feu! Chatterton : « Le jour de la rentrée au lycée, on s’est retrouvés à côté et on est tout de suite devenus amis »

    Arthur Teboul et Sébastien Wolf, membres du groupe Feu ! Chatterton, se sont rencontrés sur les bancs du lycée Louis-le-Grand. «Le jour de la rentrée en première, Arthur s’est retrouvé à côté de moi par hasard, et on est tout de suite devenus des amis», confie Sébastien Wolf. Un souvenir marqué par une entrée en matière singulière : «II m’a posé une question étrange : “Est-ce que tu es plutôt ou carnavalesque ?”» Un jeu de mots qui intrigue immédiatement le jeune guitariste. Près de vingt ans plus tard, leur complicité est intacte. Ensemble, ils ont dévoilé leur quatrième album, Labyrinthe, sorti en septembre 2025.Invités dans l’émission «Conversations» de Madame Figaro, les deux musiciens sont revenus sur leurs souvenirs d’adolescence et sur les influences qui nourrissent leur processus créatif. «Quand on compose et qu’on écrit, c’est au fond une discussion, une conversation», explique Sébastien Wolf à Joseph Ghosn, directeur adjoint de la rédaction. «Moi, j’utilise les instruments. Et Arthur, lui, utilise les mots. Et cette conversation nous mène vers une réflexion qui peut être politique ou très intime.»Au fil de l’entretien, les artistes évoquent les figures majeures qui ont façonné leur univers. Arthur Teboul livre notamment une déclaration d’amour à Jacques Brel : «J’aime ses chansons de toute mon âme depuis que je suis adolescent. Il y a une simplicité dans le choix des mots. C’est à l’os, presque nu. Et pourtant, on accède à une profondeur, à une sensation de la vie. Il arrive à capture tellement d’émotions.»Tous deux citent également Alain Bashung, qu’ils considèrent comme «l’un des premiers maîtres du groupe». «Écouter ses albums a toujours été une boussole pour nous, pour comprendre comment il faisait, car c’est ce qu’on cherche à accomplir», confie Sébastien Wolf à Joseph Ghosn. Avant d’ajouter : «Parfois, il faut aussi savoir l’oublier, sinon on pourrait avoir tendance à avoir envie de le plagier.» Le guitariste rappelle que le nom Feu ! Chatterton ne rend pas seulement hommage au poète Thomas Chatterton, mais fait aussi écho au neuvième album studio d’Alain Bashung.Conversations est un podcast de Madame Figaro, écrit et animé par Joseph Ghosn et produit par Figaro TV.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  18. 48

    Olivier Nakache : « Vivre avec des gens nostalgiques, c’est assez pénible »

    «Les années 1980 étaient d’une richesse culturelle, que ce soit sur le plan cinématographique, musical, et même littéraire, si dense que chacun pouvait y trouver son compte.» Invité dans l’émission «Conversations» de Madame Figaro aux côtés de son copilote Éric Toledano, Olivier Nakache s’est laissé porter par un vent de nostalgie en évoquant ses souvenirs d’adolescence. «On était en tribu, en tribu vestimentaire et en tribu musicale, a-t-il confié à Joseph Ghosn, directeur adjoint de la rédaction. Avant d’ajouter : «J’ai été dans ce qu’on appelait le New Wave, Cold Wave, à fond la caisse, et pendant 4-5 ans, je m’habillais en noir, comme Robert Smith. Éric, lui, était plus funk.» Dans leur neuvième film, Juste une illusion, les deux cinéastes et amis d’enfance disent ainsi s’être nourris des réminiscences de leurs jeunesses pour construire leurs personnages.Comme un miroir de leur propre vie, le long-métrage puise également dans l’héritage de leurs parents, venus s’installer en France lorsqu’ils étaient encore enfants. Une histoire qui résonne avec la leur, comme l’évoque Éric Toledano : «On raconte la figure d’un père nord-africain, arrivé avec beaucoup de certitudes, et qui, dans un autre pays, sur un autre continent et face à une autre culture a dû se confronter à d’autres croyances». Et Olivier Nakache d’ajouter quant à lui : «On a grandi dans un environnement nostalgique, avec des images au mur du Maroc ou de l’Algérie».Une nostalgie qui semble tout de même avoir un temps pesé sur eux. «Quand on est jeune, on s’en fout. On n’a pas envie d’entendre la nostalgie. On a envie de regarder devant», a renchéri Toledano, confiant cependant qu’avec l’âge, il comprend mieux ses parents, et leur pardonne sa mélancolie.Conversations est un podcast de Madame Figaro, écrit et animé par Joseph Ghosn et produit par Figaro TV.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  19. 47

    Olivier Nakache et Éric Toledano : «On se souvient tous du premier baiser»

    Le duo Nakache-Toledano signe un nouveau chapitre de sa complicité cinématographique. Juste une illusion, en salles depuis le 15 avril, plonge dans le quotidien d’une famille dans les années 1980, autour des premiers émois amoureux et du passage à l’adolescence. «Quasiment 100% du film est vrai», a confié Olivier Nakache dans l’émission «Conversations» de Madame Figaro. «On a souvent parlé de nous à travers nos films, notamment dans Nos jours heureux, Hors normes, et même Le Sens de la fête. Mais là, on est allés un peu plus profondément dans le sillon qu’on tente de creuser. C’est une autobiographie à deux. On y a mis toute notre intimité.» Dans le film, Camille Cottin et Louis Garrel incarnent un couple marié, inspiré directement par les parents des deux réalisateurs.En revenant au cœur de leur enfance, ils soulèvent des questions qui résonnent encore aujourd’hui. «Ce sont des années de paradoxe : l’arrivée de la gauche et le début du chômage, la liberté, la solidarité, le virus du sida, SOS racisme… il y a plein de choses qui se passent. À travers cette famille, on a voulu raconter l’époque», explique Éric Toledano à Joseph Ghosn, directeur adjoint de la rédaction.Dans Juste une illusion, les réalisateurs ont voulu dépeindre ce passage délicat entre l’enfance et l’âge adulte. «À l’adolescence, il y a un tout petit moment qui ne dure pas longtemps, où l’on est entre l’enfance et l’adolescence. C’est comme un lever de soleil. C’est vraiment très émouvant», décrit Éric Toledano. Olivier Nakache, lui, se souvient de ses premiers émois. «On se souvient tous du premier baiser, on a tous en mémoire la fois où elle nous a regardés et où il s’est passé quelque chose.»L'adolescence est aussi le temps des grandes questions. Les deux cinéastes se sont remémoré les jeunes adultes qu’ils étaient et les interrogations existentielles qui les traversaient. «On s’est posé cette question, à un moment donné : “On est d’abord quoi ? On est français, on est juifs, nos parents parlent arabe, ils viennent d’Algérie, du Maroc, et nous, on est d’abord quoi ?», confie Olivier Nakache. Avec le temps, tous deux ont appris à comprendre les parcours et les sacrifices de leurs parents — et c’est cet hommage que leur rend Juste une illusion.Conversations est un podcast de Madame Figaro, écrit et animé par Joseph Ghosn et produit par Figaro TV.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  20. 46

    Ludivine Sagnier dévoile ses premiers souvenirs de Marion Cotillard à 12 ans : «Elle avait déjà une certitude»

    Invitée sur le canapé de l’émission Conversations, Ludivine Sagnier est revenue sur ses premiers pas dans le monde du spectacle. Elle raconte comment le théâtre et le cinéma sont entrés dans sa vie presque par hasard. «Je ne voyais pas ça comme un métier à cette époque», confie-t-elle à Joseph Ghosn, directeur adjoint de Madame Figaro. «À cet âge-là, j’ai croisé beaucoup de gens qui sont devenus acteurs plus tard. Par exemple, Marion Cotillard qui avait 12 ans lorsque j’en avais 9. Elle avait déjà une certitude et une détermination. Elle savait ce qu’elle voulait faire. Elle a suivi son étoile. Alors que pour moi, ce n’était pas du tout un rêve. »Malgré ses doutes, Ludivine Sagnier n’a jamais vraiment quitté cet univers. Enfant, elle enchaîne les tournages, sans pour autant se projeter dans une carrière d’actrice, encouragée par des parents attentifs à préserver son équilibre. «Quand j’étais petite, je tournais ici et là pendant les vacances scolaires, explique-t-elle. Mes parents étaient assez stricts, il ne fallait pas que ça mette en péril ma scolarité. À 13 ans, j’ai commencé à faire des doublages de films.» Une immersion progressive dans le milieu artistique qui a fini par dessiner naturellement sa voie.Lors de l’entretien, la comédienne a évoqué les figures qui l’ont profondément marquée, affinant sa sensibilité. Ludivine Sagnier a notamment mentionné des artistes dont la puissance émotionnelle continue de l’accompagner dans son travail. «Les voix qui m’ont le plus émue sont celles de Billie Holliday, d’Ella Fitzgerald, de Nina Simone confie-t-elle à Joseph Ghosn. J’aime ces voix chargées d’émotion et toujours très dignes.»Au-delà des artistes, Ludivine Sagnier admire aussi celles qui s’engagent dans des combats collectifs. Sensible aux questions politiques et sociales, elle confie son respect pour les activistes. «Je suis impressionnée par cette envie de militer, de se battre pour la liberté, pour la paix, déclare-t-elle. Moi, je signe des pétitions, je vais à des rassemblements, c’est très peu. Je trouve que les femmes qui consacrent leur vie à ces combats sont de véritables héroïnes.» Une forme d’engagement discret, mais assumé d’une actrice attentive au monde qui l’entoure.Conversations est un podcast de Madame Figaro, écrit et animé par Joseph Ghosn et produit par Figaro TV.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  21. 45

    Ludivine Sagnier : « J’ai fait la connexion avec Emma Bovary à travers la petite fille que j’étais, assez introvertie et rêveuse »

    «Emma est une femme qui a été vue de tellement de façons. Pour moi, c’est un peu une Joconde : d’où qu’on se place, elle nous regarde différemment.» Sur les planches du Théâtre de la Ville, Ludivine Sagnier livre son interprétation d’Emma Bovary, personnage complexe et longtemps stigmatisée de la littérature française. Mise en scène par Christophe Honoré, Bovary Madame propose une lecture moderne du roman culte de Flaubert. Invitée de l’émission «Conversations» de Madame Figaro, Ludivine Sagnier est revenue sur cette expérience lors d’un entretien animé par Joseph Ghosn.«J’ai cette impression que depuis 1857, jusqu’à aujourd’hui, le monde n’a eu de cesse d’imposer sa vision de Mme Bovary», déclare-t-elle. Dans Bovary Madame, la comédienne souhaite redonner ses lettres de noblesse à Emma Bovary, souvent dépeinte comme une perfide et infidèle bourgeoise de province. «À l’époque, en 1857, on ne parlait pas de la condition féminine, du désir féminin, d’émancipation. Emma a manqué de ce regard-là. Elle a aussi beaucoup manqué de la présence et de la bienveillance des femmes dans son entourage.»Pour se mettre dans la peau de son personnage, Ludivine Sagnier a cherché dans ses souvenirs une attache à cette héroïne romanesque. «Je n’ai pas beaucoup de points communs avec elle, dans le sens où je suis une femme du XXIe siècle, libre, épanouie. Je n’ai pas les enjeux et les limites d’Emma Bovary», explique-t-elle à Joseph Ghosn. Pour l’actrice, il est primordial d’établir un lien personnel et intime avec le personnage qu’elle interprète. «J’ai fait la connexion avec elle à travers la petite fille que j’étais, assez introvertie et rêveuse.»La pièce a déjà connu de nombreuses interprétations, au cinéma comme au théâtre ce qui constitue un véritable défi pour l’actrice. «C’est un engagement, une responsabilité d’endosser des personnages aussi populaires et connus. On a l’obligation de ne pas décevoir le lecteur, qui souvent est déçu par l’adaptation.» Un rôle personnel et actuel, qu’elle interprétera sur les planches du 20 mars au 16 avril. La suite de l’entretien est à découvrir la semaine prochaine dans un nouvel épisode de «Conversations».Conversations est un podcast de Madame Figaro, écrit et animé par Joseph Ghosn et produit par Figaro TV.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  22. 44

    Louise Bourgoin : «Jouer avec mes enfants est mon occupation préférée»

    Aussi à l’aise devant une caméra qu’avec un pinceau, Louise Bourgoin est une artiste aux multiples facettes. Elle a récemment illustré La Poésie érotique aujourd’hui, un roman graphique sensuel, paru le 9 octobre aux Éditions Seghers. Cette anthologie signée Thomas Deslogis réunit les plus beaux textes contemporains sur le désir, l’amour et la volupté. Invitée dans l’émission «Conversations» de Madame Figaro, Louise Bourgoin est revenue sur son rapport intime au dessin, et sur ses «lignes claires», qu’elle définit comme de véritables «électrocardiogrammes».Conversations est un podcast de Madame Figaro, écrit et animé par Joseph Ghosn et produit par Figaro TV. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  23. 43

    Ambre Chalumeau : «Je suis plutôt première de la classe tristoune que dernière de la classe punk et dangereuse»

    «Je suis perfectionniste névrosée. Je passe mon temps à me dire que ce que j’ai fait aurait pu être mieux.» Une exigence envers elle-même qui a permis à Ambre Chalumeau, à seulement 28 ans, d’animer la rubrique culture et littéraire de «Quotidien», de tenir un podcast consacré à la littérature et d’écrire deux livres. Son premier roman, Les Vivants, paru en mars 2025 aux éditions Stock, a connu un certain succès. Dans son dernier ouvrage, Liste de lecture (Éd. L’Iconoclaste), paru en novembre dernier, la journaliste dresse le portrait de 20 livres cultes, décryptant des succès planétaires, des textes courts, ou encore des essais.Conversations est un podcast de Madame Figaro, écrit et animé par Joseph Ghosn et produit par Figaro TV. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  24. 42

    Marguerite : « Ce qui a été très long dans ma vie, c’est apprendre vraiment à m’aimer »

    Difficile d’être passé à côté du phénomène Marguerite. Après un passage très remarqué dans la saison 2024 de la « Star Academy », la chanteuse de 24 ans s’est imposée avec son single Les filles, les meufs, qui cumule plus de 60.000 écoutes sur Spotify. Invitée de l’émission « Conversations » de Madame Figaro, Marguerite s’est confiée sur la création de premier EP, Grandir, disponible depuis le 26 septembre.Un disque intime, qu’elle porte avec « tendresse et fierté ». La musicienne y aborde les thèmes du plaisir féminin, des préférences sexuelles, de la solitude, ou encore de la quête de soi. Des sujets qui parlent à « l’ado que j’étais », déclare-t-elle. Avant d’ajouter : « Ça a été réparateur pour moi ». La musicienne décrit cet EP comme un dialogue intérieur : « Quand j’écris, souvent, je fais des listes de questions. Ça fait du bien. Je crois qu’en se posant des questions, on se rapproche un peu plus de la réponse. » Sa participation à la saison 12 de la « Star Academy » reste une expérience que Marguerite chérit particulièrement. « C’était la première fois de ma vie que je faisais vraiment un choix, par moi-même et pour moi-même. Et ça, c’était aussi une grande libération », raconte la chanteuse. Cette expérience lui a permis de mieux cerner ses envies, ses limites et de libérer sa créativité.Conversations est un podcast de Madame Figaro, écrit et animé par Joseph Ghosn et produit par Figaro TV. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  25. 41

    Alice Isaaz : « J’ai grandi dans une famille qui m’a apporté plein d’amour, j’ai beaucoup de chance dans ma vie »

    Invitée sur le canapé de l’émission « Conversations », Alice Isaaz a parlé de son dernier rôle dans la série française Nero, diffusée sur Netflix depuis le 8 octobre, dont elle partage l’affiche avec Pio Marmaï. Admiratrice du travail d’Allan Mauduit, coréalisateur de la série, la comédienne de 34 ans a été séduite par le ton décalé et la fantaisie de l’univers de Nero. « J’adore les projets d’époque », a-t-elle expliqué à Joseph Ghosn, directeur adjoint de la rédaction de Madame Figaro. Avant d’ajouter : « C’est vraiment un terrain de jeu. J’ai l’impression d’être une enfant ».Nouvelle figure à suivre du cinéma français, Alice Isaaz incarne Hortense, une héroïne qui s’affirme tout au long de la série. « J’adore les personnages qui dénotent un petit peu, qui éveillent ma curiosité. » Un rôle qui la ramène à sa propre évolution, notamment à ses débuts, lorsqu’elle est arrivée à Paris à l’âge de 18 ans dans le but de devenir actrice.Révélée dans le film La Crème de la crème (2014) de Kim Chapiron, et dans Espèces menacées (2017) de Gilles Bourdos, Alice Isaaz a connu une ascension fulgurante. La comédienne explique avoir été encouragée dans cette voie par son entourage : « J’ai grandi dans une famille qui m’a apporté plein d’amour, encore aujourd’hui. J’ai eu énormément de chance. Je pense que je suis bien accompagnée. »Conversations est un podcast de Madame Figaro, écrit et animé par Joseph Ghosn et produit par Figaro TV. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  26. 40

    Karine Tuil : « Le sexe peut consolider un couple mais aussi devenir un élément de perturbation »

    « C’est une exploration assez large du pouvoir dans la société contemporaine », explique Karine Tuil à propos de son nouveau roman intitulé La Guerre par d’autres moyens et publié aux éditions Gallimard. Dans ce récit, elle raconte la vie de Dan Lehman, un ancien président de la République devenu alcoolique, qui voit son couple avec la jeune actrice Hilda Müller sombrer, et qui tente de revenir sur la scène médiatique. Invitée de l’émission « Conversations », l’auteure de La Décision explique à Joseph Ghosn, directeur adjoint de la rédaction Madame Figaro, qu’elle avait « envie de raconter ce point de bascule chez un homme qui chute d’un piédestal. (...) Ce qui m’intéresse en littérature c’est de saisir les êtres au moment où ils vacillent. Et ce livre parle de toutes les sortes de pouvoir : le pouvoir politique, l’après pouvoir, le pouvoir dans un couple (...), le pouvoir entre les hommes et les femmes après Me Too...». L’auteure poursuit aussi son étude du couple, cette entité « mystérieuse » à ses yeux, et comment il résiste au quotidien. « Je l’ai exploré dans mes romans, le sexe peut consolider un couple mais aussi devenir un élément de perturbation, de destruction », explique-t-elle.Au cours de cette émission, Karine Tuil a également évoqué son recueil de poésie intitulé Kaddish pour un amour et publié en 2023. « Après La Décision j’avais envie de revenir aux mots comme matériaux bruts. (...) Ça a été une expérience artistique et humaine, car la poésie touche quelque chose de plus intime, de plus authentique et politique ». Après La Guerre par d’autres moyens, la romancière révèle alors « retourner bientôt à (sa) solitude et écrire un prochain roman ».Conversations est un podcast de Madame Figaro, écrit et animé par Joseph Ghosn et produit par Figaro TV. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  27. 39

    Marina Foïs : « Dans la sphère intime, je suis plus timide que la grande gueule que je semble être »

    Invitée de l’émission « Conversations », Marina Foïs est à l’affiche du film Magma de Cyprien Vial, sorti en mars dernier. Elle y interprète Katia Reiter, une volcanologue faisant face avec Aimé, un jeune guadeloupéen qui apprend le métier avec elle, à un possible réveil du volcan la Soufrière. Elle explique à Joseph Ghosn, directeur adjoint de la rédaction Madame Figaro, que ce film « questionne la culture, l’histoire, les réflexes de pensée ». Puis, elle précise, en souriant : « Je me disais que c’était bien d’avoir comme partenaire principal un volcan, ça change ».Au cours de cette émission, l’actrice nommée quatre fois au César de la meilleure actrice évoque son « addiction » pour le cinéma, qui lui sert à se « divertir » et à « (s)’approfondir ». « L’année dernière, je n’ai pas tourné pendant six mois, et au bout de quelques mois ça me manquait viscéralement », raconte-t-elle. Une passion pour le septième art qui la conduit bientôt à « repartir aux Canaries pour tourner avec Rodrigo Sorogoyen et Javier Bardem ».Conversations est un podcast de Madame Figaro, écrit et animé par Joseph Ghosn et produit par Figaro TV. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  28. 38

    Camille Razat : « Ce qui m’intéresse dans mon métier, c’est de ne jamais me laisser enfermer dans un genre »

    « Fatigant, excitant, exaltant.» Trois mots par lesquels Camille Razat résume sa carrière en pleine ascension. À 31 ans, l’actrice est à l’affiche de deux séries françaises à succès — Nero, diffusé sur Netflix, où elle joue aux côtés de Pio Marmaï et d’Alice Isaaz, et Les Disparues de la gare, inspirée d’une histoire vraie et disponible sur Disney +. Invitée dans l’émission « Conversations » de Madame Figaro, la comédienne est revenue sur son rôle dans la série policière.Un parcours en constante évolutionCamille Razat est une personnalité aux multiples facettes, qui ne souhaite pas rester se cantonner à un seul rôle. Mondialement connue pour son personnage dans la série Emily in Paris, elle cherche désormais à s’émanciper de cette image. « Je pense que peut-être les gens ont une projection de ce que j’aime ou de qui je pourrais éventuellement être, qui n’est pas forcément vrai, du fait qu’on m’ait connu par Emily in Paris », confie-t-elle.En parallèle de sa carrière d’actrice, elle a fondé Tazar Production, une société dédiée à la production de films et de clips musicaux. « Moi, ce qui me manquait dans ma vie, c’était d’être aussi un moteur pour les autres et de, pourquoi pas, fédérer, mais surtout d’avoir un esprit de collectivité », déclare-t-elle. Camille Razat évoque également une autre de ses passions, les jeux vidéo. Elle a notamment salué le jeu français Clair-Obscur : Expédition 33, sorti cette année et largement plébiscité à l’international.Conversations est un podcast de Madame Figaro, écrit et animé par Joseph Ghosn et produit par Figaro TV. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  29. 37

    Anna Mouglalis : « La fin du patriarcat, c’est mon rêve de bonheur absolu »

    Anna Mouglalis se produit en ce moment sur les planches du théâtre de l’Atelier dans la pièce La chair est triste hélas, un texte écrit par l’autrice et réalisatrice Ovidie et publié par Vanessa Springora. Un récit qui parle des femmes, des violences sexuelles et de grève du sexe. Ce spectacle teinté d’humour dénonce « la violence de l’hétérosexualité comme système politique », a expliqué l’actrice de 47 ans à Joseph Ghosn, directeur adjoint de la rédaction de Madame Figaro.Invitée dans l’émission « Conversations », Anna Mouglalis s’est confiée sur ce rôle. « Ce texte est tellement personnel qu’il en devient complètement universel dans ce qu’elle vit d’une expérience de femme hétérosexuelle, dans les injonctions que crée la sexualité hétérosexuelle », a déclaré la comédienne.L’interprète de Gabrielle Chanel dans Coco Chanel et Igor Stravinsky (2009) s’est également exprimée sur la sortie récente de son album rock, intitulé Ô Guérillères, réalisé avec le groupe Draga et porté par le label CryBaby. Anna Mouglalis y reprend les textes engagés de l’écrivaine féministe Monique Wittig, une véritable source d’inspiration pour la comédienne.Lors de son entretien, Anna Mouglalis a en effet évoqué les femmes qui ont marqué de sa vie, notamment Brigitte Fontaine, une « figure de liberté » en « transgression permanente ». L’actrice a aussi déclaré son admiration pour Virginie Despentes et pour son œuvre King Kong Theory : « C’est un livre qui a changé énormément de choses, sur les violences sexuelles, nos expériences de femmes dans la domination masculine ». Des véritables porte-parole féministes, qui ont inspiré la carrière et les engagements d’Anna Mouglalis.Conversations est un podcast de Madame Figaro, écrit et animé par Joseph Ghosn et produit par Figaro TV. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  30. 36

    Sorj Chalandon : « Je venais d’une famille sans livres, d’une famille de silence, où la beauté était interdite par le père »

    « Je mets la dernière pierre sur le cercueil de l’enfant battu. Ça y est, je suis grand, j’ai une famille, je peux oublier d’où je viens. » Pour Sorj Chalandon, la sortie de son dernier roman Le Livre de Kells signe la fin d’un cycle. De l’enfant battu au sans-abri jusqu’à l’écrivain émérite, il dresse le bilan de sa vie pour la dernière fois, avant de clore ce chapitre.« Ce livre-là, c’est un aveu. Et c’est un aveu qui est difficile. L’aveu d’avoir été dans la rue, l’aveu d’avoir pris de la drogue aussi, l’aveu d’être rentré dans un mouvement violent et d’être entré en violence, l’aveu d’en être sorti », a confié Sorj Chalandon à Joseph Ghosn, directeur adjoint de la rédaction de Madame Figaro, pour l’émission « Conversations ». Sorj Chalandon, qui a fait ses débuts à Libération et désormais journaliste au Canard enchaîné, est revenu sur les moments difficiles de sa jeunesse, après avoir quitté le domicile familial à 17 ans pour fuir un père violent.Lors de son entretien, Sorj Chalandon relate les rencontres qui ont marqué sa vie, notamment celle des militants maoïstes qui l’ont sorti de la rue. L’écrivain fait le choix d’évoluer en marge des idées antisémites et racistes de son père, et de se forger une opinion qui lui est propre. Il veut par ailleurs s’émanciper de son patrimoine culturel familial qu’il perçoit comme limité, une lacune qu’il a encore du mal à reconnaître.Sa jeunesse difficile reste néanmoins sa matière première lors de l’écriture de ses romans, qui sont souvent à la limite de l’autobiographie. « La phrase que je déteste la plus, c’est “il faut tourner la page”, a expliqué Sorj Chalandon à Joseph Ghosn. Moi, je ne tourne aucune page. Mon socle, ce sont mes blessures, tout ce que j’ai pu vivre de pire et de meilleur. » L’auteur explique vouloir néanmoins s’éloigner de sa vie pour ses futurs écrits, et tenter l’exercice de la fiction.Conversations est un podcast de Madame Figaro, écrit et animé par Joseph Ghosn et produit par Figaro TV. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  31. 35

    Anne Berest : « J’ai toujours mon lecteur dans la tête quand j’écris »

    « C’est un état de fébrilité quand on sort un livre » confie Anne Berest à Joseph Ghosn à propos de la sortie de son nouveau livre Finistère. Sur le canapé de l’émission « Conversations », l’auteure a évoqué ce récit dédié à sa branche paternelle bretonne qui prolonge  la thématique de la mémoire, déjà au cœur de son précédent roman La Carte postale.  « D’une certaine façon, mon champ d’expérimentation littéraire est celui de la transmission par l’arbre généalogique » explique-t-elle.Habituée à l’écriture, elle distingue deux types d’auteurs. « Il y a ceux qui écrivent sans penser au lecteur, parce que c’est quelque chose qui sort d’eux, d’un jaillissement où ils ne se préoccupent pas de la réception, puis il y a ceux qui écrivent en pensant au lecteur ». Elle se reconnaît dans cette catégorie : « J’ai toujours mon lecteur dans la tête quand j’écris.»Un lien qui lui permet d’imaginer la réaction de ceux qui liront son roman :  « Mon souhait, c’est que, lorsque les gens refermeront ce livre, ils aient envie de parler à leur père. Il faut se dire qu’on s’aime, il faut se dire les mots. On ne peut pas passer les uns à côté des autres ». Finistère sonne donc comme une ode à la transmission.Conversations est un podcast de Madame Figaro, écrit et animé par Joseph Ghosn et produit par Figaro TV. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  32. 34

    Audrey Fleurot : « C’est pas facile de n’avoir qu’une vie, de se dire que chaque décision annule tout un champ de possibles »

    « C’est une rentrée plutôt joyeuse, parce que j’ai de la visibilité sur mon année, des projets qui m’enthousiasment beaucoup et sur lesquels je suis coproductrice », explique Audrey Fleurot à Joseph Ghosn, directeur adjoint de la rédaction de Madame Figaro. Invitée de « Conversations », l’actrice est à l’affiche du film Regarde d’Emmanuel Poulain-Arnaud. Elle y interprète Chris, une femme divorcée d’Antoine (Dany Boon), avec qui elle peine à s’entendre. Mais lorsqu’ils apprennent que leur fils Milo va perdre la vue, ils décident de partir en vacances pour qu’il profite de ses derniers moments de vision.Plusieurs thématiques ont donné envie à l’actrice de jouer ce rôle : il s’agit de la représentation de la « phase de la vie quand les enfants commencent à grandir », mais aussi celle de « l’amoureuse déchue » et de la manière de « réinventer la famille ». Ce film explore un sujet intime : « C’est beaucoup à travers les enfants qu’on se découvre. Et ça m’intéressait de creuser ça, le deuil de sa propre adolescence, puisque Chris reste un peu figée dans cette époque ».Alors qu’elle est habituée au tournage de la série HPI, l’actrice explique la différence entre cette expérience et celle au cinéma, qu’elle qualifie d’« orfèvrerie ». « Au cinéma, on a vraiment le temps de creuser, de chercher, là où, en série, il faut produire. Mais j’aime beaucoup travailler dans l’urgence parce que ça met dans un état de création et de sollicitation permanente ».De projets en projets, l’actrice espère « beaucoup d’aventures ». « Plus on gagne en âge, moins on a de premières fois. Et je me souhaite encore beaucoup de premières fois, parce que c’est ce qui est le plus excitant ». Un vœu qui en dit long pour la suite de son parcours.Conversations est un podcast de Madame Figaro, écrit et animé par Joseph Ghosn et produit par Figaro TV. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  33. 33

    Mélanie Thierry : « À la quarantaine, il y a quelque chose de plus profond qui se joue »

    À l’affiche de Connemara, réalisé par Alex Lutz et adapté du prix Goncourt 2018 de Nicolas Mathieu, Mélanie Thierry était l’invitée de « Conversations », une émission animée par Joseph Ghosn, directeur adjoint de la rédaction de Madame Figaro. Dans ce film, l’actrice interprète Hélène, quadragénaire parisienne en burn-out qui revient vivre dans les Vosges, sa région natale, où elle entame une idylle avec Christophe Marchal (Bastien Bouillon), dont elle était amoureuse au lycée et qui est toujours resté dans la région.C’est particulièrement la représentation du « passage à la quarantaine » qui a donné à l’actrice l’envie de jouer ce rôle. « À la quarantaine, il y a quelque chose de plus profond qui se joue. C’est au moment où on est obligé de faire une forme de constat sur ce qu’on a réussi, ce qu’on a échoué. Puis à nouveau, il faut s’assumer davantage, être en accord avec ses désirs. (...) On découvre Hélène à un moment où elle a réussi d’une certaine façon sa vie de femme, elle s’épanouit dans son métier, elle a créé sa famille et voit ses enfants grandir. Mais il y a un coup de boomerang qui vient l’achever, il va falloir qu’elle se reconstruise. Ce que j’aime bien, c’est d’avoir la nécessité de se réinventer », explique l’actrice.Ce film, qu’elle qualifie de « millefeuille » d’enjeux, évoque notamment la notion de transfuge de classe et de retour à la région natale par le personnage d’Hélène qui vient d’un milieu modeste. Une expérience que l’actrice explique ainsi : « Il y a quelque chose d’ambivalent à vouloir s’échapper de sa terre natale, à devoir mettre loin de soi tout ce qui fait appel à l’enfance, à tous ses souvenirs. (...) Une fois que tu as un gros coup dur, l’endroit qui va t’accueillir à nouveau, c’est ce terreau dans lequel tu as tes repères. Pourtant, c’est douloureux d’y revenir.»Après ses rôles dans La Princesse de Montpensier, La Douleur, La Chambre de Mariana ou encore Au revoir là-haut, l’actrice poursuit dans Connemara son parcours marqué par des adaptations littéraires. « Ce qui est particulier quand tu découvres un livre en sachant que tu vas incarner le personnage, c’est qu’il faut lui donner vie. Tout ce que tu lis, tu t’en sers pour trouver les contours de ce que tu vas jouer. Tu n’as pas la même perception. » Une interprétation qui confirme son intérêt pour les personnages de papier.Conversations est un podcast de Madame Figaro, écrit et animé par Joseph Ghosn et produit par Figaro TV. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  34. 32

    Mélanie Laurent : « Je vais très très bien en ce moment, ça faisait longtemps »

    Invitée dans l’émission « Conversations », Mélanie Laurent revient sur la genèse et le tournage de son 8e long-métrage en tant que réalisatrice. La Parisienne sort sur Prime Vidéo le film Libre sur l’histoire vraie du braqueur Bruno Sulak, incarné par Lucas Bravo. Elle raconte à Joseph Ghosn, directeur adjoint de la rédaction de Madame Figaro, avoir eu envie de revenir sur ce destin étonnant après avoir lu le livre Sulak de Philippe Jaenada. Elle n’avait jamais entendu parler de ce braqueur gentleman qui a défrayé la chronique dans les années 1980 : « Il était au cœur des médias. Mais la vraie question, presque sociétale, que je me pose quand je commence à vouloir faire ce film est : “Pourquoi l’histoire oublie ceux qui n’ont tué personne ? Pourquoi en France on idolâtre nos bourreaux et nos mafieux ?” ».L’actrice césarisée pour son rôle dans Je vais bien, ne t'en fais pas explique aussi avoir souhaité donner une plus grande place aux femmes pour sortir des clichés de ce genre cinématographique : « En fait, le film de braquage (...) c’était vraiment un prétexte pour raconter cette magnifique histoire d’amour et la place de cette femme dans sa vie à lui ». Et de compléter en expliquant qu’elle appréciait «de rendre le film de braquage le plus féminin possible ».Elle nous dévoile aussi une photo prise avec Lou de Laâge et Joséphine Japy prise sur le tournage de son premier film Respire. L’occasion de revenir sur son rapport à la réalisation : « Je pourrais raconter ma vie en fonction des films que je réalise ». Multipliant les projets en tant qu’actrice et réalisatrice, elle révèle ainsi tourner dans le premier film de Joséphine Japy, finir de tourner une série avec Benoît Magimel, écrire une série et avoir fini la première version de son prochain film en tant que réalisatrice… De quoi nous faire patienter.Conversations est un podcast de Madame Figaro, écrit et animé par Joseph Ghosn et produit par Figaro TV. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  35. 31

    Melvil Poupaud : « Je n’ai aucune nostalgie de ma jeunesse, je me sentais inhibé, mal dans ma peau »

    Melvil Poupaud était l’invité de l’émission « Conversations » à l’occasion de la sortie au cinéma du nouveau film de Dominique Baumard, Les Règles de l’art. Il y interprète Yonathan, un expert en montres de luxe qui s’associe à Éric (Sofiane Zermani), un receleur et escroc. Lorsque Jo (Steve Tientcheu), cambrioleur, répond à une commande d’Éric en volant cinq peintures du Musée d’art moderne de Paris, tout s’accélère. Inspiré d’une histoire vraie, ce film offre un savant « équilibre entre comédie, film de gangsters, polar, film de braquage, film sur l’amitié (...) », explique l’acteur à Joseph Ghosn, directeur adjoint de la rédaction de Madame Figaro. Et de compléter : « Il y a aussi une réflexion sur l’art, sur ce que c’est que d’avoir un tableau ».Lors de l’émission, l’acteur et musicien est aussi revenu sur son rôle dans la série Ovni(s)  diffusée sur Canal +. « Je suis fan d’Ovni(s), je trouve que c’est un de mes meilleurs rôles, et quand on vient me parler de cette série, je suis toujours content parce que je sais que c’est profond. » En tournage d’une autre série actuellement, l’acteur a aussi évoqué un projet annexe à son métier : il a récemment rouvert un célèbre bar avec des amis dans le 14e arrondissement de Paris.Conversations est un podcast de Madame Figaro, écrit et animé par Joseph Ghosn et produit par Figaro TV. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  36. 30

    Frédéric Pierrot : « Avec ma compagne, on part marcher longtemps, un mois, avec juste un sac »

    Après avoir séduit le grand public dans le rôle du psy de la série En thérapie, Frédéric Pierrot est à nouveau irrésistible dans Les Musiciens, film choral et musical de Grégory Magne. Il y interprète un compositeur taiseux et solitaire qu’une héritière sollicite pour créer l’harmonie dans un quatuor de Stradivarius. Lors de l’émission « Conversations », l’acteur a expliqué à Joseph Ghosn, directeur adjoint de la rédaction de Madame Figaro, ce qui l’avait séduit dans la proposition de Grégory Magne : « Je n’ai pas dit par hasard, à un moment donné du film, que la musique était pour moi une manière d’échapper aux pesanteurs du langage. Je trouve qu’on est dans une période extrêmement délicate sur le plan du langage. (...) Il y a quelque chose qui s’est perdu. Il faut lire des beaux textes en ce moment. Des grands auteurs ».Pour entrer dans la peau de son personnage, il précise s’être inspiré d’un grand musicien et compositeur, Jean Françaix, qu’il rencontrait alors qu’il était technicien sur les tournages : « J’étais machiniste à l’époque, et je faisais un travelling d’un orchestre de Jean-Claude Casadesus qui jouait Françaix. Et il était là. »Et l’acteur d’évoquer aussi son approche du métier de comédien lors de cette interview. « Un film, c’est un travail collectif. Et les scènes, c’est quelque chose qu’on invente collectivement. Il faut absolument, à un moment donné, lâcher prise. On ne peut pas arriver avec une idée certaine de ce qu’il faut faire, ce n’est pas vrai. Il faut que ça se fasse avec les autres. Et ça c’est merveilleux. » L’acteur qui a joué des rôles particulièrement variés, notamment dans les films de François Ozon, Agnès Jaoui, Roschdy Zem ou Valérie Donzelli, est également revenu sur leur impact sur sa personnalité : « C’est curieux parce qu’on n’est aucun des personnages que l’on incarne. Et cependant, on l’est tout de même un peu, et on le reste ad vitam ». Et de compléter : « Je n’ai pas fait la guerre d’Espagne, mais j’ai fait un film dessus. (...) Et de temps en temps, quand j’entends parler de la guerre d’Espagne, je suis comme un vétéran qui l’aurait faite. » Il dévoile aussi son secret pour résister au chaos du monde : « Marcher, longtemps. Avec ma compagne, on part un mois, avec juste un sac ».Conversations est un podcast de Madame Figaro, écrit et animé par Joseph Ghosn et produit par Figaro TV. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  37. 29

    Jean Charles Castelbajac : « La mode est le plus grand langage universel aujourd’hui »

    « Il y a sans doute encore des fragments de punk en moi, effectivement. Dans la transgression, dans la différence, dans le fait d’oser tout simplement », explique Jean-Charles Castelbajac à Joseph Ghosn, directeur adjoint de la rédaction de Madame Figaro, dans « Conversations ». Le créateur était invité à l’occasion de ses multiples actualités. En effet, il collabore à l’exposition « Le Style Snoopy » pour célébrer le 75e anniversaire des Peanuts, son tailleur Bambi de la collection « Go ! Go ! Diva » est exposé au musée du Louvre pour « Louvre Couture. Objets d’art, objets de mode » et il prépare sa rétrospective. Cette émission était l’occasion d’évoquer son début de carrière : « Très tôt, j’ai commencé à conquérir Paris parce que je venais de province, de Limoges. J’ai été appelé par les guitares des Yardbirds à Paris, à Londres. Et tout de suite, j’ai eu la chance de connaître un monde de création, un monde qui était une énergie... » Sa jeunesse dans le Limousin a été une source d’inspiration : « J’aimais ces terres. Je me souviens des premières photos pour les magazines américains, j’avais un mouton sur les épaules. Je revendiquais cet attachement à la terre, notamment dans les vêtements de travail, les uniformes, la tradition du feu ».Au cours de cet entretien, le styliste est aussi revenu sur son travail avec le diocèse de Paris : il avait conçu la paramentique portée par les officiants de la cérémonie de réouverture de l’église de Notre-Dame de Paris. « L’accomplissement de 40 années de création avec l’Église (...) sous les yeux de 1,3 milliard de personnes ». Le styliste avait débuté sa collaboration avec le comité d’art sacré en 1987, en concevant des « vêtements liturgiques » pour les messes célébrées dans le milieu carcéral, puis avait créé les habits portés par le pape Jean-Paul II pour les Journées mondiales de la jeunesse de 1997. « La couleur, c’est ce qu’avait dit Jean-Paul II, est un ciment universel. C’est un ciment de la foi, mais c’est surtout un ciment de paix », explique-t-il.Pour le créateur, l’émission a aussi été l’occasion d’évoquer sa conception du style : « Je crois que la mode est le plus grand langage universel aujourd’hui. C’est pour ça que tout le monde converge (...) : la mode devient de l’art à partir du moment où elle dépasse sa dimension fonctionnelle. » Un entretien à découvrir sur notre site.Conversations est un podcast de Madame Figaro, écrit et animé par Joseph Ghosn et produit par Figaro TV. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  38. 28

    Zita Hanrot : « J'ai décidé de devenir actrice pendant un voyage à New York »

    « C’est une femme abîmée, qui essaie de retrouver ses marques », explique Zita Hanrot à Joseph Ghosn, directeur adjoint de la rédaction de Madame Figaro, à propos du personnage qu’elle incarne dans « Aux jours qui viennent, réalisé par Nathalie Najem. Sur le canapé de l’émission « Conversations », elle évoque ce nouveau film qui porte sur l’emprise et les violences conjugales. Elle y interprète le rôle de Laura, trentenaire en reconstruction après sa séparation avec Joachim (Bastien Bouillon) et élevant seule sa fille. Lorsque Shirine (Alexia Chardard), la nouvelle compagne de Joachim, a un accident, les deux femmes vont se rapprocher. « Ce qui m’a plu et ce que j’ai encore plus remarqué en voyant le film, c’est cette solidarité qui se met en place entre ces femmes. Lorsque nous le présentions en avant-première, Nathalie Najem parlait d’une levée de boucliers ensemble », souligne l’actrice.Celle qui avait remporté le César du meilleur espoir féminin en 2016 pour son rôle dans Fatima raconte les origines de son goût pour son métier : c’est en partant à dix-neuf ans à New York chez sa meilleure amie qu’elle a « pris la décision d’œuvrer » pour sa passion et de « passer les concours des écoles nationales et du Conservatoire ». Alors qu’elle avait déjà réalisé un court-métrage intitulé La Maman des poissons, elle révèle aujourd’hui « écrire un long-métrage ». Une nouvelle étape dans son parcours cinématographique.Conversations est un podcast de Madame Figaro, écrit et animé par Joseph Ghosn et produit par Figaro TV. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  39. 27

    Yoa, chanteuse : « J’ai une écriture très instinctive »

    « Quand je voudrai me souvenir de ce que j’étais de mes 16 à mes 26 ans, je pourrai réécouter cet album », explique Yoa à propos La Favorite. Invitée de l’émission « Conversations », animée par Joseph Ghosn, directeur adjoint de la rédaction de Madame Figaro, celle qui a été élue Révélation scène aux Victoires de la Musique 2025 a sorti ce premier album en début d’année. « Il a pour vocation de présenter l’artiste qu’il y a derrière. (...) C’est en étant très intime dans ses récits qu’on arrive à toucher beaucoup de monde ».Au cours de cette discussion, la chanteuse qui avait déjà publié deux EP, a évoqué son processus d’écriture : « J’ai une écriture très instinctive. Souvent, je garde les premiers jets, parce que j’ai l’impression que c’est ce qui est le plus sincère. »Après l’Olympia cette année, Yoa interprétera son album à la salle Pleyel en janvier 2026. Elle se projette aussi dans le prochain chapitre de sa carrière, et confie beaucoup écrire en ce moment. « C’est drôle, car mon album se termine avec une phrase qui se répète en boucle, et qui dit “Je n’ai pas écrit la suite” », s’amuse-t-elle. Une promesse qui en dit long sur son avenir musical.Conversations est un podcast de Madame Figaro, écrit et animé par Joseph Ghosn et produit par Figaro TV. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  40. 26

    Marie Colomb : « Dans nos métiers, le rapport à l’âge est compliqué »

    C’est la révélation de l’année, propulsée par le succès de Culte, série Prime Video sur la fabrication de la téléréalité « Loft Story » où elle incarnait Loana. Au Festival de Cannes, Marie Colomb a reçu le trophée Chopard de la révélation féminine, remis des mains d’Angelina Jolie. Au Festival Canneseries, elle a été lauréate du prix Madame Figaro Rising Star Award. Lors de l’émission « Conversations », au micro de Joseph Ghosn, directeur adjoint de la rédaction Madame Figaro, l’actrice est revenue sur le rôle qui lui a permis d’exploser : « J’ai eu la sensation, même si j’ai eu d’autres très beaux rôles que j’ai aimés, d’avoir pu mettre tout mon cœur dedans. (...) »Au cours de cet entretien, l’actrice qui a fêté ses 30 ans au mois de juillet, explique l’impact de l’âge sur sa carrière : « Dans nos métiers, le rapport à l’âge est compliqué. (...) Récemment, j’ai fait un casting où je pouvais intéresser, et je pense que j’aurais eu vraiment mes chances quelques années plus tôt. Mais là, l’âge est vraiment le problème. Et carrément, j’ai fait un casting avec une maquilleuse qui me maquillait pour essayer de me rendre la plus jeune possible », raconte-t-elle. Celle qui a été élevée dans la musique par un père jazzman est ensuite prise d’émotion à l’écoute d’un morceau de Miles Davis.Conversations est un podcast de Madame Figaro, écrit et animé par Joseph Ghosn et produit par Figaro TV. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  41. 25

    Elsa Wolinski : « Mes héritages m’étouffent, je ne sais pas trop quoi en faire »

    « J’ai le syndrome de l’imposteur en permanence. J’ai des bouffées d’angoisse. Franchement, en ce moment, ce n’est pas génial d’être dans ma peau », confie Elsa Wolinski à Joseph Ghosn, directeur adjoint de la rédaction de Madame Figaro. Invitée de « Conversations », la journaliste, chroniqueuse et auteure évoque avec sincérité ses « vagues à l’âme ». « Ça fait longtemps que ça me fait ça. J’ai des périodes de mieux. Mais quand tout à coup, la faille s’ouvre, c’est difficile d’en sortir », raconte-t-elle.Celle qui traite de la ménopause sans tabou dans son podcast Allez j’ose, se dit « pleine d’injonctions », contrairement à ses deux filles. « Mes enfants sont ma plus grande réussite. J’ai fait des filles qui sont bien dans leur peau, qui n’en ont rien à faire de ce que l’on peut penser, de comment elles s’habillent, de comment elles sont, de combien elles pèsent. Elles sont heureuses de vivre ».Fille du dessinateur de presse Georges Wolinski, victime en 2015 de l’attentat contre Charlie Hebdo, et de la journaliste Maryse Wolinski, décédée d’un cancer en 2021, l’auteure estime parfois que cet « héritage l’étouffe » : « Quand on a des parents qui ont écrit, qui ont dessiné, qui ont existé à travers leurs œuvres, on se sent le devoir de continuer à les faire exister, parce que je sais que c’est ça qu’il faudrait faire. Mais je n’y arrive pas. » De son père, elle a hérité son « engagement » : « Mon intérêt pour l’être humain, mes combats contre les violences faites aux femmes et les violences intrafamiliales, ça vient de lui ». Des convictions qu’elle partage notamment à travers son podcast, ses chroniques et ses réseaux sociaux.Conversations est un podcast de Madame Figaro, écrit et animé par Joseph Ghosn et produit par Figaro TV. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  42. 24

    Vincent Delerm : « Mettre tout le monde d’accord, c’est un talent que je n’ai pas »

    Après six années d’absence discographique depuis Panorama, Vincent Delerm est de retour avec un huitième album intitulé La Fresque. Un nom évocateur, lié à la multitude de figures — allant de ses proches à des peintres, artistes, cinéastes, personnages — ayant forgé son inspiration, à l’image de la pochette de l’album où apparaissent de nombreuses silhouettes. Une manière, selon lui, de « célébrer toutes ces personnes ensemble ». « L’image mentale que j’avais sur ce disque était une sorte de grande fête dans un champ avant l’été, où on voyait tous les gens arriver d’un peu partout. Une fête qui réunissait tous les gens d’une vie. J’imaginais la personne qui m’a appris à jouer du piano en train de discuter avec Colombo, et ainsi de suite », confie-t-il à Joseph Ghosn, directeur adjoint de la rédaction de Madame Figaro, sur le canapé de l’émission « Conversations ».Il se confie sur son évolution depuis ses débuts en 2002, et son travail « pour transmettre quelque chose d’intime et émotionnel ». « L’enjeu c’est d’être réglo, aligné sur qui on est, de ne pas inventer une vie qu’on n’a pas », détaille-t-il. Sans être consensuel non plus : « Mettre tout le monde d’accord, c’est un talent que je n’ai pas », avoue-t-il.Le chanteur qui avait écrit la pièce Le Fait d’habiter Bagnolet raconte également son goût pour la scène, qui représente ce qu’il « préfère au-delà de tout » : « Pendant longtemps, quand j’ai commencé, je me disais que je pourrais faire des spectacles sans sortir d’album, mais qui contiendraient des chansons. L’idée d’être du côté du théâtre me plaisait ». Un attrait pour la représentation qu’il s’apprête à retrouver, puisqu’il prépare un nouveau spectacle.Conversations est un podcast de Madame Figaro, écrit et animé par Joseph Ghosn et produit par Figaro TV. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  43. 23

    Styleto : « Plusieurs chansons sont inspirées de discussions avec des amis »

    Elle a repris des titres de Dalida, Ben Mazué ou encore Orelsan dans son EP Caroussel. C’est aujourd’hui pour les compositions de son premier album Fille lacrymale que Styleto est invitée de l’émission « Conversations ». Celle qui organisait des concerts pour sa famille à « chaque repas de Noël » lorsqu’elle était enfant a commencé sa carrière de chanteuse en publiant ses reprises sur les réseaux sociaux, où elle dévoilait déjà des vidéos de sa vie quotidienne. « Quand j’ai commencé la chanson, j’ai fait le choix de ne pas supprimer tout ce que j’avais fait avant parce que je n’ai pas du tout honte de mon parcours. C’est une manière très chouette de garder un lien avec les gens » raconte-t-elle à Joseph Ghosn, directeur adjoint de la rédaction de Madame Figaro.Alors qu’elle « adore les reprises », l’auteure et interprète a pourtant éprouvé l’envie de se livrer à travers ses propres compositions. Sa chanson Fier de ta mère, évoque par exemple son hésitation à avoir des enfants, un sujet qu’elle aborde souvent avec ses proches : « J’ai souvent cette discussion avec mes amis, filles ou garçons. Je ne connais pas d’autres chansons qui en parlent ».Après un concert à l’Olympia complet, Styleto poursuit sa tournée en France et se produira le 5 décembre au Zénith de Paris. Écrivant actuellement de nouveaux titres, elle dit avoir « hâte de faire un autre album pour encore plus apprendre à se connaître ». Une carrière prometteuse se dessine.Conversations est un podcast de Madame Figaro, écrit et animé par Joseph Ghosn et produit par Figaro TV. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  44. 22

    Bérénice Bejo : « Je n’en reviens pas d’être déjà à la moitié de ma vie »

    Invitée de l’émission «Conversations», Bérénice Bejo est à l’affiche d’Another End de Piero Messina. Ancré dans une réalité futuriste où la conscience des morts peut brièvement habiter d’autres corps, le film met en scène un homme qui ne réussit pas à faire le deuil de sa bien-aimée décédée dans un accident. Il se tourne alors vers cette technologie qui lui permet de retrouver l’âme de son amour dans une autre femme. Bérénice Bejo interprète la sœur du héros, celle qui lui conseille l’usage de ce procédé. «J’avais envie de faire du cinéma de genre», explique-t-elle à Joseph Ghosn, directeur adjoint de la rédaction de Madame Figaro. «Quand Piero Messina m’a proposé ce film, je le trouvais poétique, plein d’amour, plein de mélancolie aussi. C’est un film qui parle de deuil, de secrets, de souvenirs, de ce dont on se souvient des gens qui sont partis».Au cours de cet entretien, celle qui avait obtenu le César de la meilleure actrice pour The Artist  a évoqué ses futurs projets : une série «qui (lui) tient vraiment à cœur», la reprise de son rôle dans Sous la Seine 2, et sur le plan personnel, «des vacances en famille». Interrogée sur sa façon d’accueillir le passage des ans, elle confie avoir eu un peu de mal à passer le cap des 40 ans, mais se dit plus sereine à l’approche de la cinquantaine. «Je n’en reviens pas d’être déjà à la moitié de ma vie», fait-elle mine de réaliser en direct. Et affirme être prête à écrire un nouveau chapitre avec son époux, Michel Hazanavicius, dans un avenir proche quand les enfants auront quitté le nid familial.Conversations est un podcast de Madame Figaro, écrit et animé par Joseph Ghosn et produit par Figaro TV. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  45. 21

    Harilay Rabenjamina est l’invité de Conversations Madame Figaro spécial Art

    Harilay Rabenjamina, est l’invité de «Conversations Art» au micro de Joseph Ghosn à l’occasion de l’exposition collective « Férocité à domicile » à la Fondation Pernod Ricard. Il a créé, pour l’événement, une installation qui représente un sujet qu’il étudie beaucoup dans son travail : le lien avec l’espace domestique.  Et plus particulièrement la relation spécifique que chacun entretien avec sa mère. Il ne s’agit pas ici de maternité, c’est-à-dire des sentiments d’une mère à l’égard de son enfant, mais bien des sentiments d’un enfant, y compris adulte, à l’égard de sa mère.L’exposition présente les œuvres de sept artistes – Chantal Akerman, Tolia Astakhishvili (avec Zurab Astakhishvili, Simon Lässig et Maka Sanadze, Cudelice Brazelton IV, Rosa Joly, Rosemarie Trockel, Harilay Rabenjamina et explore l’ambivalence du lien maternel. Avec des approches sensibles et contrastés, ces artistes appréhendent intimement la manière dont cette relation complexe construit notre présence au monde.Harilay nous parle de son désir premier : le cinéma. «Je travaille à la post-production d’un court métrage que je viens de réaliser, c’est un scénario que j’ai écrit et que j’ai développé avec des financements cinéma ». Parmi les actrices nous retrouverons Joana Preiss et Elodie Frégé et toujours dans son univers créatif «Ça se passe dans une maison, principalement donc un intérieur domestique la encore ».L’exposition «Férocité à domicile» est à découvrir à la Fondation Pernod Ricard jusqu’au 19 juillet 2025. https://www.fondation-pernod-ricard.com/fr/expo/ferocite-domicileConversations est un podcast de Madame Figaro, écrit et animé par Joseph Ghosn et produit par Figaro TV. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  46. 20

    Anamaria Vartolomei : «J’ai eu un syndrome de l’imposteur pour ce projet»

    Invitée de l’émission «Conversations», Anamaria Vartolomei est au casting du film de science-fiction Mickey 17 avec Robert Pattinson, sorti en salles en mars dernier. Elle confie à Joseph Ghosn, directeur adjoint de la rédaction Madame Figaro, qu’elle a été choisie pour ce rôle sans passer les castings. «J’ai eu un syndrome de l’imposteur, je doutais de ma légitimité sur le projet», explique-t-elle. Et elle complète : «C’est la première fois que je tournais en anglais, et Bong Joon-ho, le réalisateur, est un génie du cinéma. J’avais peur de le décevoir». Puis, à propos du tournage, voilà deux ans, aux côtés de Robert Pattinson, elle affirme avoir été «impressionnée» par l’acteur : «C’est un bosseur, quelqu’un de très créatif et en même temps assez introverti».L’actrice qui a obtenu le César de la révélation féminine en 2022 pour le rôle d’Anne Duchesne dans l’adaptation de L’Événement d’Annie Ernaux par Audrey Diwan, revient également sur ce moment «joyeux» de sa carrière. «L’Événement a été un point de bascule très important pour moi. Ça a été mon premier rôle fort après My Little Princess», explique-t-elle. «Je me sens très privilégiée d’avoir eu ce César. J’ai ressenti une petite pression après parce que je voulais montrer aux gens qui ont voté pour moi que je peux être encore meilleure à la suite de L’Événement ».Après ses rôles dans Maria et Le Comte de Monte-Cristo en 2024 puis dans Mickey 17 en mars 2025, Anamaria Vartolomei sera bientôt à l’affiche de la série Merteuil de Jessica Palud et du film L’Intérêt d’Adam de Laura Wandel. Elle conclut : «Ma plus grande crainte est que ça s’arrête, alors j’ai envie qu’on me souhaite que ça continue».Conversations est un podcast de Madame Figaro, écrit et animé par Joseph Ghosn et produit par Figaro TV. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  47. 19

    Adrien Bosc : «J’essaie de faire durer au maximum le présent véritable»

    Invité de «Conversations», l’auteur et éditeur Adrien Bosc, fondateur des Éditions du sous-sol, a sorti un nouveau roman L’Invention de Tristan, publié chez Stock. «On est à ce moment précis de schizophrénie éditoriale, où on présente une rentrée littéraire à des libraires alors qu’on est en mai pour des livres qui paraîtront en août, et où je parle de mon propre livre qui vient de sortir dans des librairies. (...) Je me retrouve aussi fragile et à l’écoute de mon éditeur que mes auteurs le sont», explique-t-il à Joseph Ghosn, directeur adjoint de la rédaction de Madame Figaro. À la fois enquête, roman et essai , son livre raconte l’histoire de l’écrivain américain Tristan Egolf, à travers les yeux d’un journaliste du New Yorker souhaitant dresser son portrait. La lecture du Seigneur des porcheries, l’un des trois livres d’Egolf, a provoqué une «déflagration» chez Adrien Bosc. «Plus que la fascination pour un personnage trouble, un peu génial, un peu maudit (...) sa vie se situe à un endroit dont la frontière entre les faits et la vérité est complètement effacée (...)», raconte-t-il.«Tester ce qu’il y a d’inventif dans le réel»Au cours de cet entretien, Adrien Bosc est également revenu sur sa carrière d’écrivain, et le succès de son premier roman Constellation, qui «parlait de ce vol tragique en 1949 en direction des États-Unis et de New York (...)» : l’avion s’était écrasé sur une île. Et l’auteur de dresser un parallèle entre cet ouvrage récompensé du Grand Prix du roman de l’Académie française et son nouveau roman qui lui ont permis de «tester ce qu’il y a d’inventif dans le réel». Celui qui a grandi dans les Alpilles parle aussi de cette solitude du métier d’écrivain : «Quand on écrit, on manque le présent aux autres, (...) alors j’essaie de faire durer au maximum le présent véritable.»Conversations est un podcast de Madame Figaro, écrit et animé par Joseph Ghosn et produit par Figaro TV. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  48. 18

    Calypso Valois : «Parfois, j’ai l’impression que je ne suis pas née à la bonne époque»

    «Quand je l’ai composé, je me disais que j’avais envie de danser», explique Calypso Valois à Joseph Ghosn, directeur adjoint de la rédaction Madame Figaro, à propos de son album «Apocalypso». Dans «Conversations», elle évoque son état d’esprit lorsqu’elle a écrit ses nouvelles chansons. «Un peu volontairement, j’ai fait beaucoup de morceaux assez dansants. Après, il est vrai qu’au niveau de l’écriture, j’ai une part plus mélancolique, plus sombre. Donc je me dis que ça contrebalance bien». L’auteure-compositrice-interprète confie avoir puisé son inspiration dans «les années 70», mais aussi «les années 80» et dans «certaines choses des années 90». «Parfois, j’ai l’impression que je ne suis pas née à la bonne époque» affirme-t-elle. «Artistiquement, je trouve qu’il y avait une grande liberté et une esthétique très forte.»À propos de ce décalage qu’elle ressent, Calypso Valois parle de «penchant nostalgique» à l’égard «d’époques qu’elle n’a pas connues», comme le XIXe siècle, qui réunit ses auteurs et compositeurs favoris. «J’aurais aimé vivre au XIXe siècle pour être contemporaine de Chopin, Barbey d’Aurevilly, toutes les personnes que j’admire au plus haut point», développe-t-elle.Au cours de cet entretien, Calypso Valois a également évoqué sa prochaine actualité : elle a composé la bande originale du second long-métrage de Caroline Deruas. «C’était une expérience incroyable (...) J’ai exploré plein de façons différentes sur un même film de faire de la musique» raconte-t-elle.Conversations est un podcast de Madame Figaro, écrit et animé par Joseph Ghosn et produit par Figaro TV. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  49. 17

    Claire Berest : « L’affaire Mazan est un fait divers qui a éclaté un peu de sa structure pour devenir un fait de société »

    Invitée de l’émission «Conversations», l’écrivaine revient sur l’affaire des viols de Mazan dans La Chair des autres, publié aux éditions Albin Michel.Dans l’émission « Conversations », elle explique à Joseph Ghosn, directeur adjoint de la rédaction de Madame Figaro, le point de départ accidentel de l’écriture de ce nouveau livre. « C’était à l’origine pour écrire des articles pour Paris Match. (...) Et c’est une fois que le procès s’est terminé que je me suis aperçue, un peu comme un second accident, que je ne pouvais pas m’arrêter là, qu’il fallait que j’écrive plus. (...) Et là, l’urgence de ce livre s’est invitée. » Rédiger un texte de non-fiction sur un fait de société n’est pas chose nouvelle pour l’auteure qui avait déjà publié Enfants perdus, une enquête immersive à la brigade des mineurs de Paris. « J’avais de lointains souvenirs de cette urgence de la non-fiction, de faire corps avec un sujet qui nous ébranle et dont on a la sensation qu’il faut essayer de l’encercler, d’y rentrer, de le pénétrer. »Inspirée par le traitement du fait divers effectué par Emmanuel Carrère dans L’Adversaire et citant le Rapport sur la banalité du mal d’Hannah Arendt, l’auteure analyse dans ce nouveau texte la manière dont ce  «fait divers a éclaté un peu de sa structure pour devenir un fait de société ». Celle qui dit avoir une « fascination bonne ou problématique pour les faits divers depuis l’enfance », examine alors cette affaire à travers sa propre histoire, en mêlant à son enquête des anecdotes personnelles. « Une manière de faire corps avec cette affaire, de faire corps aussi avec, parce que ça s’appelle La Chair des autres, ce que cette femme nous a donné à tous. » Au cours de cette émission, celle qui avait reçu le Grand Prix de l’Héroïne Madame Figaro pour Gabriële, a également évoqué son rapport à la langue. « Dans un mot il y a mille mondes. Il y a ce qu’il nous dit immédiatement, parfois on se trompe, mais c’est beau de penser qu’il puisse dire autre chose. (...) Un mot est aussi une présence physique, comme une petite œuvre d’art ».Conversations est un podcast de Madame Figaro, écrit et animé par Joseph Ghosn et produit par Figaro TV. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  50. 16

    Camélia Jordana : «Je suis une amoureuse de l’amour»

    Invitée de l’émission «Conversations» Camélia Jordana est à l’affiche de Reine Mère, drame social et familial de Manele Labidi sorti le 12 mars. L’actrice y interprète Amel, une mère de famille immigrée qui, vivant avec son mari et leurs deux filles, risque de perdre son appartement des beaux quartiers et d’être envoyée dans une cité dortoir. Formant, à l’écran, un couple qu’elle dit «mythique»  avec Sofiane Zermani, elle profitait du film pour évoquer sa vision de l’amour au micro de Joseph Ghosn, directeur adjoint de la rédaction de Madame Figaro. «J’aime la pluralité, la grande liberté (...) Ce qui m’intéresse, c’est la légèreté (...) La vie que je mène aujourd’hui ne me donne pas envie d’enlever des choses dans lesquelles je mets beaucoup d’énergie et d’efforts, pour les investir dans en couple». Pourtant, elle révèle être une «amoureuse de l’amour», et avoir un «cœur d’artichaut». «Quand je vois les angles morts de l’histoire de la personne en face de moi, ça m’envahit de tendresse, de compassion», ajoute-t-elle. Au cours de l’émission, la chanteuse a aussi évoqué la sortie de son nouveau titre intitulé « Win Rak » et chanté en trois langues, le français, l’espagnol et l’arabe. En l’écoutant sur le plateau, elle expliquait  «le chanter déjà différemment» et «(l)’interpréter un peu plus». «J’entends la version studio et comme je l’ai sortie le 10 janvier, je l’ai chantée dans plein d’endroits et de conditions différentes» raconte-t-elle. Puis, elle a décrit le lien entre solitude et exercice de la musique : «J’adore la solitude (...) L’intimité qu’on a à la musique, à cette chose invisible, ça nous traverse, nous arrête, nous immobilise, nous anime (...) nous fait penser, réagir, ça accompagne la vie ». Un entretien à retrouver sur notre site.Ana Girardot, Charlotte Cardin, Violette d’Urso, Arthur Teboul… retrouvez leurs discussions avec Joseph Ghosn dans « Conversations » un podcast de Madame Figaro écrit par Joseph Ghosn, produit par Figaro TV et disponible sur podcasts.lefigaro.fr/ et sur toutes les plateformes d’écoutes : Apple Podcasts,  Spotify, Deezer et Amazon Music.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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Artistes, écrivains, chanteurs, chanteuses ou actrices, ils nous racontent leurs souvenirs et nous confient leur histoire. Toutes les semaines, Joseph Ghosn, rédacteur en chef adjoint de Madame Figaro, part à la rencontre d’une personnalité issue du monde du cinéma, de la culture, de la mode et lui propose de rebondir sur ses actualités. Conversations est un podcast de Madame Figaro, écrit et animé par Joseph Ghosn et produit par Figaro TV. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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Conversations currently has 50 episodes available on PodParley. New episodes are automatically indexed when they're published to the podcast feed.

What is Conversations about?

Artistes, écrivains, chanteurs, chanteuses ou actrices, ils nous racontent leurs souvenirs et nous confient leur histoire. Toutes les semaines, Joseph Ghosn, rédacteur en chef adjoint de Madame Figaro, part à la rencontre d’une personnalité issue du monde du cinéma, de la culture, de la mode et lui...

How often does Conversations release new episodes?

Conversations has 50 episodes. Check the episode list to see recent publication dates and frequency.

Where can I listen to Conversations?

You can listen to Conversations on PodParley by clicking any episode. We provide an embedded audio player for direct listening, and you can also subscribe via your preferred podcast app using the RSS feed.

Who hosts Conversations?

Conversations is created and hosted by Madame Figaro.
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