PODCAST · society
Conversations
by Madame Figaro
Artistes, écrivains, chanteurs, chanteuses ou actrices, ils nous racontent leurs souvenirs et nous confient leur histoire. Toutes les semaines, Joseph Ghosn, rédacteur en chef adjoint de Madame Figaro, part à la rencontre d’une personnalité issue du monde du cinéma, de la culture, de la mode et lui propose de rebondir sur ses actualités. Conversations est un podcast de Madame Figaro, écrit et animé par Joseph Ghosn et produit par Figaro TV. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Perla Servan-Schreiber : «Avec Jean-Louis, nous étions deux solitaires, nécessaires l’un à l’autre»
Partenaires dans la vie privée comme dans la vie professionnelle, Jean-Louis et Perla Servan-Schreiber ont vécu trente-quatre années d'amour véritable. Dans l’émission «Conversations» de Madame Figaro, la veuve et femme de lettres s’est confiée à cœur ouvert sur leur rencontre, un moment gravée dans sa mémoire. Joseph Ghosn, directeur adjoint de la rédaction, évoque même un coup de foudre. «De son côté, ça a été un coup de cœur, lui répond Perla Servan-Schreiber. Mais pas du mien, malheureusement.»Lorsque Jean-Louis Servan-Schreiber entre dans sa vie, l'écrivaine voit son quotidien et ses habitudes complètement bouleversés. «J’avais 43 ans, et je n’avais jamais vécu avec aucun de mes anciens partenaires, et je ne voulais pas avoir d’enfant», explique-t-elle. Cette rencontre a bouleversé sa manière de vivre. Très vite, son compagnon la convainc d’aménager ensemble. «Nous étions deux solitaires nécessaires l’un à l’autre», résume-t-elle. Avant d’ajouter, avec humour : «Heureusement, il avait eu la bonne idée de faire quatre enfants avant !»Conversations est un podcast de Madame Figaro, écrit et animé par Joseph Ghosn et produit par Figaro TV. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Perla Servan-Schreiber : «Le jour du décès de Jean-Louis, je ne parvenais pas à comprendre véritablement qu’il n’était plus là»
Invitée dans l’émission «Conversations» de Madame Figaro, Perla Servan-Schreiber s’est confié sur le décès de son époux Jean-Louis Servan-Schreiber en 2020. Une épreuve difficile que l’écrivaine a racontée dans son nouveau livre Vivre après toi. «Ce projet est né d’un journal que j’ai tenu dès le lendemain de la mort de Jean-Louis, confie-t-elle. Je l’ai écrit pendant deux ans et puis, je l’ai mis de côté.» Une collaboratrice, qui a conservé ses textes, l’a encouragée à publier cet essai. «J’ai pensé que si cela pouvait aider quelqu’un qui traverse la même chose que moi, ça valait la peine d’essayer.»L'autrice a désormais fait son deuil , aidée par sa famille et par sa nature profonde. «Par chance, je suis née joyeuse, et cette joie a toujours réussi à percer le chagrin», explique Perla Servan-Schreiber à Joseph Ghosn, directeur adjoint de la rédaction. À 82 ans, elle se sent plus accomplie que jamais, libérée de tout questionnement. «La vie est pour moi devenue quelque chose de plus simple, qui alterne entre des mystères et des miracles.»Conversations est un podcast de Madame Figaro, écrit et animé par Joseph Ghosn et produit par Figaro TV. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Feu! Chatterton : « On est heureux de se sentir les passeurs d’une histoire, d’un patrimoine, d’une langue »
Invités dans l’émission «Conversations» de Madame Figaro, Arthur Teboul et Sébastien Wolf, les musiciens de Feu ! Chatterton ont interprété en live leur dernier titre, Allons voir. Une musique à l’image du groupe, à la fois mélancolique et porteuse d’espoir. «On a essayé de faire une chanson parfaite, explique Sébastien Wolf, guitariste du groupe. C’est un peu le défi de tous les chansonniers, d’aller à l’essentiel, de raconter des émotions et des idées en très peu de mots et très peu d’accords.» Pour les membres de Feu ! Chatterton, le processus de création est un moment de partage, presque suspendu.À leur discographie s’ajoutent également des adaptations de poèmes mis en musique, comme L’Affiche Rouge et Zone libre, tirés de l’œuvre de Louis Aragon. «C’est notre amour pour les textes d’Aragon et le coup de foudre pour ses poèmes qui nous pousse à les mettre en chanson», confie Arthur Teboul à Joseph Ghosn, directeur adjoint de la rédaction. «C’est le génie des plus grands poètes de continuer à nous parler au présent. On est heureux de se sentir les passeurs d’une histoire, d’un patrimoine, d’une langue.»Si leurs titres rencontrent aujourd’hui un large succès, la reconnaissance a mis du temps à s’installer pour Feu ! Chatterton. Sébastien Wolf évoque leurs débuts sur de petites scènes, dans des bars, avant d’atteindre des salles comme Bercy, un travail qui a mis une dizaine d’années à porter ses fruits. «Tu espères tellement quand tu débutes, confie Arthur Teboul. Personne ne croit en toi. Mes parents m’ont fait faire de longues études et se demandaient : “Qu’est-ce que tu vas faire de ta vie ?” Quand tu débutes, il y a cette obsession d’exister socialement, de vivre de ton métier.»Cette ascension progressive a permis au groupe de se consolider en se construisant à son rythme. «On pense que le succès rapide est une bénédiction, explique Arthur Teboul à Joseph Ghosn. Pour nous, ça a été une chance que les choses s’établissent dans le temps et mûrissent lentement. Sinon, on n’aurait sans doute pas tenu tous les cinq, ensemble.» Une patience qui a fini par payer : Feu ! Chatterton s’impose aujourd’hui comme l’une des voix les plus singulières de la scène française.Conversations est un podcast de Madame Figaro, écrit et animé par Joseph Ghosn et produit par Figaro TV.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Feu! Chatterton : « Le jour de la rentrée au lycée, on s’est retrouvés à côté et on est tout de suite devenus amis »
Arthur Teboul et Sébastien Wolf, membres du groupe Feu ! Chatterton, se sont rencontrés sur les bancs du lycée Louis-le-Grand. «Le jour de la rentrée en première, Arthur s’est retrouvé à côté de moi par hasard, et on est tout de suite devenus des amis», confie Sébastien Wolf. Un souvenir marqué par une entrée en matière singulière : «II m’a posé une question étrange : “Est-ce que tu es plutôt ou carnavalesque ?”» Un jeu de mots qui intrigue immédiatement le jeune guitariste. Près de vingt ans plus tard, leur complicité est intacte. Ensemble, ils ont dévoilé leur quatrième album, Labyrinthe, sorti en septembre 2025.Invités dans l’émission «Conversations» de Madame Figaro, les deux musiciens sont revenus sur leurs souvenirs d’adolescence et sur les influences qui nourrissent leur processus créatif. «Quand on compose et qu’on écrit, c’est au fond une discussion, une conversation», explique Sébastien Wolf à Joseph Ghosn, directeur adjoint de la rédaction. «Moi, j’utilise les instruments. Et Arthur, lui, utilise les mots. Et cette conversation nous mène vers une réflexion qui peut être politique ou très intime.»Au fil de l’entretien, les artistes évoquent les figures majeures qui ont façonné leur univers. Arthur Teboul livre notamment une déclaration d’amour à Jacques Brel : «J’aime ses chansons de toute mon âme depuis que je suis adolescent. Il y a une simplicité dans le choix des mots. C’est à l’os, presque nu. Et pourtant, on accède à une profondeur, à une sensation de la vie. Il arrive à capture tellement d’émotions.»Tous deux citent également Alain Bashung, qu’ils considèrent comme «l’un des premiers maîtres du groupe». «Écouter ses albums a toujours été une boussole pour nous, pour comprendre comment il faisait, car c’est ce qu’on cherche à accomplir», confie Sébastien Wolf à Joseph Ghosn. Avant d’ajouter : «Parfois, il faut aussi savoir l’oublier, sinon on pourrait avoir tendance à avoir envie de le plagier.» Le guitariste rappelle que le nom Feu ! Chatterton ne rend pas seulement hommage au poète Thomas Chatterton, mais fait aussi écho au neuvième album studio d’Alain Bashung.Conversations est un podcast de Madame Figaro, écrit et animé par Joseph Ghosn et produit par Figaro TV.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Olivier Nakache : « Vivre avec des gens nostalgiques, c’est assez pénible »
«Les années 1980 étaient d’une richesse culturelle, que ce soit sur le plan cinématographique, musical, et même littéraire, si dense que chacun pouvait y trouver son compte.» Invité dans l’émission «Conversations» de Madame Figaro aux côtés de son copilote Éric Toledano, Olivier Nakache s’est laissé porter par un vent de nostalgie en évoquant ses souvenirs d’adolescence. «On était en tribu, en tribu vestimentaire et en tribu musicale, a-t-il confié à Joseph Ghosn, directeur adjoint de la rédaction. Avant d’ajouter : «J’ai été dans ce qu’on appelait le New Wave, Cold Wave, à fond la caisse, et pendant 4-5 ans, je m’habillais en noir, comme Robert Smith. Éric, lui, était plus funk.» Dans leur neuvième film, Juste une illusion, les deux cinéastes et amis d’enfance disent ainsi s’être nourris des réminiscences de leurs jeunesses pour construire leurs personnages.Comme un miroir de leur propre vie, le long-métrage puise également dans l’héritage de leurs parents, venus s’installer en France lorsqu’ils étaient encore enfants. Une histoire qui résonne avec la leur, comme l’évoque Éric Toledano : «On raconte la figure d’un père nord-africain, arrivé avec beaucoup de certitudes, et qui, dans un autre pays, sur un autre continent et face à une autre culture a dû se confronter à d’autres croyances». Et Olivier Nakache d’ajouter quant à lui : «On a grandi dans un environnement nostalgique, avec des images au mur du Maroc ou de l’Algérie».Une nostalgie qui semble tout de même avoir un temps pesé sur eux. «Quand on est jeune, on s’en fout. On n’a pas envie d’entendre la nostalgie. On a envie de regarder devant», a renchéri Toledano, confiant cependant qu’avec l’âge, il comprend mieux ses parents, et leur pardonne sa mélancolie.Conversations est un podcast de Madame Figaro, écrit et animé par Joseph Ghosn et produit par Figaro TV.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Olivier Nakache et Éric Toledano : «On se souvient tous du premier baiser»
Le duo Nakache-Toledano signe un nouveau chapitre de sa complicité cinématographique. Juste une illusion, en salles depuis le 15 avril, plonge dans le quotidien d’une famille dans les années 1980, autour des premiers émois amoureux et du passage à l’adolescence. «Quasiment 100% du film est vrai», a confié Olivier Nakache dans l’émission «Conversations» de Madame Figaro. «On a souvent parlé de nous à travers nos films, notamment dans Nos jours heureux, Hors normes, et même Le Sens de la fête. Mais là, on est allés un peu plus profondément dans le sillon qu’on tente de creuser. C’est une autobiographie à deux. On y a mis toute notre intimité.» Dans le film, Camille Cottin et Louis Garrel incarnent un couple marié, inspiré directement par les parents des deux réalisateurs.En revenant au cœur de leur enfance, ils soulèvent des questions qui résonnent encore aujourd’hui. «Ce sont des années de paradoxe : l’arrivée de la gauche et le début du chômage, la liberté, la solidarité, le virus du sida, SOS racisme… il y a plein de choses qui se passent. À travers cette famille, on a voulu raconter l’époque», explique Éric Toledano à Joseph Ghosn, directeur adjoint de la rédaction.Dans Juste une illusion, les réalisateurs ont voulu dépeindre ce passage délicat entre l’enfance et l’âge adulte. «À l’adolescence, il y a un tout petit moment qui ne dure pas longtemps, où l’on est entre l’enfance et l’adolescence. C’est comme un lever de soleil. C’est vraiment très émouvant», décrit Éric Toledano. Olivier Nakache, lui, se souvient de ses premiers émois. «On se souvient tous du premier baiser, on a tous en mémoire la fois où elle nous a regardés et où il s’est passé quelque chose.»L'adolescence est aussi le temps des grandes questions. Les deux cinéastes se sont remémoré les jeunes adultes qu’ils étaient et les interrogations existentielles qui les traversaient. «On s’est posé cette question, à un moment donné : “On est d’abord quoi ? On est français, on est juifs, nos parents parlent arabe, ils viennent d’Algérie, du Maroc, et nous, on est d’abord quoi ?», confie Olivier Nakache. Avec le temps, tous deux ont appris à comprendre les parcours et les sacrifices de leurs parents — et c’est cet hommage que leur rend Juste une illusion.Conversations est un podcast de Madame Figaro, écrit et animé par Joseph Ghosn et produit par Figaro TV.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Ludivine Sagnier dévoile ses premiers souvenirs de Marion Cotillard à 12 ans : «Elle avait déjà une certitude»
Invitée sur le canapé de l’émission Conversations, Ludivine Sagnier est revenue sur ses premiers pas dans le monde du spectacle. Elle raconte comment le théâtre et le cinéma sont entrés dans sa vie presque par hasard. «Je ne voyais pas ça comme un métier à cette époque», confie-t-elle à Joseph Ghosn, directeur adjoint de Madame Figaro. «À cet âge-là, j’ai croisé beaucoup de gens qui sont devenus acteurs plus tard. Par exemple, Marion Cotillard qui avait 12 ans lorsque j’en avais 9. Elle avait déjà une certitude et une détermination. Elle savait ce qu’elle voulait faire. Elle a suivi son étoile. Alors que pour moi, ce n’était pas du tout un rêve. »Malgré ses doutes, Ludivine Sagnier n’a jamais vraiment quitté cet univers. Enfant, elle enchaîne les tournages, sans pour autant se projeter dans une carrière d’actrice, encouragée par des parents attentifs à préserver son équilibre. «Quand j’étais petite, je tournais ici et là pendant les vacances scolaires, explique-t-elle. Mes parents étaient assez stricts, il ne fallait pas que ça mette en péril ma scolarité. À 13 ans, j’ai commencé à faire des doublages de films.» Une immersion progressive dans le milieu artistique qui a fini par dessiner naturellement sa voie.Lors de l’entretien, la comédienne a évoqué les figures qui l’ont profondément marquée, affinant sa sensibilité. Ludivine Sagnier a notamment mentionné des artistes dont la puissance émotionnelle continue de l’accompagner dans son travail. «Les voix qui m’ont le plus émue sont celles de Billie Holliday, d’Ella Fitzgerald, de Nina Simone confie-t-elle à Joseph Ghosn. J’aime ces voix chargées d’émotion et toujours très dignes.»Au-delà des artistes, Ludivine Sagnier admire aussi celles qui s’engagent dans des combats collectifs. Sensible aux questions politiques et sociales, elle confie son respect pour les activistes. «Je suis impressionnée par cette envie de militer, de se battre pour la liberté, pour la paix, déclare-t-elle. Moi, je signe des pétitions, je vais à des rassemblements, c’est très peu. Je trouve que les femmes qui consacrent leur vie à ces combats sont de véritables héroïnes.» Une forme d’engagement discret, mais assumé d’une actrice attentive au monde qui l’entoure.Conversations est un podcast de Madame Figaro, écrit et animé par Joseph Ghosn et produit par Figaro TV.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Ludivine Sagnier : « J’ai fait la connexion avec Emma Bovary à travers la petite fille que j’étais, assez introvertie et rêveuse »
«Emma est une femme qui a été vue de tellement de façons. Pour moi, c’est un peu une Joconde : d’où qu’on se place, elle nous regarde différemment.» Sur les planches du Théâtre de la Ville, Ludivine Sagnier livre son interprétation d’Emma Bovary, personnage complexe et longtemps stigmatisée de la littérature française. Mise en scène par Christophe Honoré, Bovary Madame propose une lecture moderne du roman culte de Flaubert. Invitée de l’émission «Conversations» de Madame Figaro, Ludivine Sagnier est revenue sur cette expérience lors d’un entretien animé par Joseph Ghosn.«J’ai cette impression que depuis 1857, jusqu’à aujourd’hui, le monde n’a eu de cesse d’imposer sa vision de Mme Bovary», déclare-t-elle. Dans Bovary Madame, la comédienne souhaite redonner ses lettres de noblesse à Emma Bovary, souvent dépeinte comme une perfide et infidèle bourgeoise de province. «À l’époque, en 1857, on ne parlait pas de la condition féminine, du désir féminin, d’émancipation. Emma a manqué de ce regard-là. Elle a aussi beaucoup manqué de la présence et de la bienveillance des femmes dans son entourage.»Pour se mettre dans la peau de son personnage, Ludivine Sagnier a cherché dans ses souvenirs une attache à cette héroïne romanesque. «Je n’ai pas beaucoup de points communs avec elle, dans le sens où je suis une femme du XXIe siècle, libre, épanouie. Je n’ai pas les enjeux et les limites d’Emma Bovary», explique-t-elle à Joseph Ghosn. Pour l’actrice, il est primordial d’établir un lien personnel et intime avec le personnage qu’elle interprète. «J’ai fait la connexion avec elle à travers la petite fille que j’étais, assez introvertie et rêveuse.»La pièce a déjà connu de nombreuses interprétations, au cinéma comme au théâtre ce qui constitue un véritable défi pour l’actrice. «C’est un engagement, une responsabilité d’endosser des personnages aussi populaires et connus. On a l’obligation de ne pas décevoir le lecteur, qui souvent est déçu par l’adaptation.» Un rôle personnel et actuel, qu’elle interprétera sur les planches du 20 mars au 16 avril. La suite de l’entretien est à découvrir la semaine prochaine dans un nouvel épisode de «Conversations».Conversations est un podcast de Madame Figaro, écrit et animé par Joseph Ghosn et produit par Figaro TV.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Louise Bourgoin : «Jouer avec mes enfants est mon occupation préférée»
Aussi à l’aise devant une caméra qu’avec un pinceau, Louise Bourgoin est une artiste aux multiples facettes. Elle a récemment illustré La Poésie érotique aujourd’hui, un roman graphique sensuel, paru le 9 octobre aux Éditions Seghers. Cette anthologie signée Thomas Deslogis réunit les plus beaux textes contemporains sur le désir, l’amour et la volupté. Invitée dans l’émission «Conversations» de Madame Figaro, Louise Bourgoin est revenue sur son rapport intime au dessin, et sur ses «lignes claires», qu’elle définit comme de véritables «électrocardiogrammes».Conversations est un podcast de Madame Figaro, écrit et animé par Joseph Ghosn et produit par Figaro TV. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Ambre Chalumeau : «Je suis plutôt première de la classe tristoune que dernière de la classe punk et dangereuse»
«Je suis perfectionniste névrosée. Je passe mon temps à me dire que ce que j’ai fait aurait pu être mieux.» Une exigence envers elle-même qui a permis à Ambre Chalumeau, à seulement 28 ans, d’animer la rubrique culture et littéraire de «Quotidien», de tenir un podcast consacré à la littérature et d’écrire deux livres. Son premier roman, Les Vivants, paru en mars 2025 aux éditions Stock, a connu un certain succès. Dans son dernier ouvrage, Liste de lecture (Éd. L’Iconoclaste), paru en novembre dernier, la journaliste dresse le portrait de 20 livres cultes, décryptant des succès planétaires, des textes courts, ou encore des essais.Conversations est un podcast de Madame Figaro, écrit et animé par Joseph Ghosn et produit par Figaro TV. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Marguerite : « Ce qui a été très long dans ma vie, c’est apprendre vraiment à m’aimer »
Difficile d’être passé à côté du phénomène Marguerite. Après un passage très remarqué dans la saison 2024 de la « Star Academy », la chanteuse de 24 ans s’est imposée avec son single Les filles, les meufs, qui cumule plus de 60.000 écoutes sur Spotify. Invitée de l’émission « Conversations » de Madame Figaro, Marguerite s’est confiée sur la création de premier EP, Grandir, disponible depuis le 26 septembre.Un disque intime, qu’elle porte avec « tendresse et fierté ». La musicienne y aborde les thèmes du plaisir féminin, des préférences sexuelles, de la solitude, ou encore de la quête de soi. Des sujets qui parlent à « l’ado que j’étais », déclare-t-elle. Avant d’ajouter : « Ça a été réparateur pour moi ». La musicienne décrit cet EP comme un dialogue intérieur : « Quand j’écris, souvent, je fais des listes de questions. Ça fait du bien. Je crois qu’en se posant des questions, on se rapproche un peu plus de la réponse. » Sa participation à la saison 12 de la « Star Academy » reste une expérience que Marguerite chérit particulièrement. « C’était la première fois de ma vie que je faisais vraiment un choix, par moi-même et pour moi-même. Et ça, c’était aussi une grande libération », raconte la chanteuse. Cette expérience lui a permis de mieux cerner ses envies, ses limites et de libérer sa créativité.Conversations est un podcast de Madame Figaro, écrit et animé par Joseph Ghosn et produit par Figaro TV. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Alice Isaaz : « J’ai grandi dans une famille qui m’a apporté plein d’amour, j’ai beaucoup de chance dans ma vie »
Invitée sur le canapé de l’émission « Conversations », Alice Isaaz a parlé de son dernier rôle dans la série française Nero, diffusée sur Netflix depuis le 8 octobre, dont elle partage l’affiche avec Pio Marmaï. Admiratrice du travail d’Allan Mauduit, coréalisateur de la série, la comédienne de 34 ans a été séduite par le ton décalé et la fantaisie de l’univers de Nero. « J’adore les projets d’époque », a-t-elle expliqué à Joseph Ghosn, directeur adjoint de la rédaction de Madame Figaro. Avant d’ajouter : « C’est vraiment un terrain de jeu. J’ai l’impression d’être une enfant ».Nouvelle figure à suivre du cinéma français, Alice Isaaz incarne Hortense, une héroïne qui s’affirme tout au long de la série. « J’adore les personnages qui dénotent un petit peu, qui éveillent ma curiosité. » Un rôle qui la ramène à sa propre évolution, notamment à ses débuts, lorsqu’elle est arrivée à Paris à l’âge de 18 ans dans le but de devenir actrice.Révélée dans le film La Crème de la crème (2014) de Kim Chapiron, et dans Espèces menacées (2017) de Gilles Bourdos, Alice Isaaz a connu une ascension fulgurante. La comédienne explique avoir été encouragée dans cette voie par son entourage : « J’ai grandi dans une famille qui m’a apporté plein d’amour, encore aujourd’hui. J’ai eu énormément de chance. Je pense que je suis bien accompagnée. »Conversations est un podcast de Madame Figaro, écrit et animé par Joseph Ghosn et produit par Figaro TV. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Karine Tuil : « Le sexe peut consolider un couple mais aussi devenir un élément de perturbation »
« C’est une exploration assez large du pouvoir dans la société contemporaine », explique Karine Tuil à propos de son nouveau roman intitulé La Guerre par d’autres moyens et publié aux éditions Gallimard. Dans ce récit, elle raconte la vie de Dan Lehman, un ancien président de la République devenu alcoolique, qui voit son couple avec la jeune actrice Hilda Müller sombrer, et qui tente de revenir sur la scène médiatique. Invitée de l’émission « Conversations », l’auteure de La Décision explique à Joseph Ghosn, directeur adjoint de la rédaction Madame Figaro, qu’elle avait « envie de raconter ce point de bascule chez un homme qui chute d’un piédestal. (...) Ce qui m’intéresse en littérature c’est de saisir les êtres au moment où ils vacillent. Et ce livre parle de toutes les sortes de pouvoir : le pouvoir politique, l’après pouvoir, le pouvoir dans un couple (...), le pouvoir entre les hommes et les femmes après Me Too...». L’auteure poursuit aussi son étude du couple, cette entité « mystérieuse » à ses yeux, et comment il résiste au quotidien. « Je l’ai exploré dans mes romans, le sexe peut consolider un couple mais aussi devenir un élément de perturbation, de destruction », explique-t-elle.Au cours de cette émission, Karine Tuil a également évoqué son recueil de poésie intitulé Kaddish pour un amour et publié en 2023. « Après La Décision j’avais envie de revenir aux mots comme matériaux bruts. (...) Ça a été une expérience artistique et humaine, car la poésie touche quelque chose de plus intime, de plus authentique et politique ». Après La Guerre par d’autres moyens, la romancière révèle alors « retourner bientôt à (sa) solitude et écrire un prochain roman ».Conversations est un podcast de Madame Figaro, écrit et animé par Joseph Ghosn et produit par Figaro TV. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Marina Foïs : « Dans la sphère intime, je suis plus timide que la grande gueule que je semble être »
Invitée de l’émission « Conversations », Marina Foïs est à l’affiche du film Magma de Cyprien Vial, sorti en mars dernier. Elle y interprète Katia Reiter, une volcanologue faisant face avec Aimé, un jeune guadeloupéen qui apprend le métier avec elle, à un possible réveil du volcan la Soufrière. Elle explique à Joseph Ghosn, directeur adjoint de la rédaction Madame Figaro, que ce film « questionne la culture, l’histoire, les réflexes de pensée ». Puis, elle précise, en souriant : « Je me disais que c’était bien d’avoir comme partenaire principal un volcan, ça change ».Au cours de cette émission, l’actrice nommée quatre fois au César de la meilleure actrice évoque son « addiction » pour le cinéma, qui lui sert à se « divertir » et à « (s)’approfondir ». « L’année dernière, je n’ai pas tourné pendant six mois, et au bout de quelques mois ça me manquait viscéralement », raconte-t-elle. Une passion pour le septième art qui la conduit bientôt à « repartir aux Canaries pour tourner avec Rodrigo Sorogoyen et Javier Bardem ».Conversations est un podcast de Madame Figaro, écrit et animé par Joseph Ghosn et produit par Figaro TV. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Camille Razat : « Ce qui m’intéresse dans mon métier, c’est de ne jamais me laisser enfermer dans un genre »
« Fatigant, excitant, exaltant.» Trois mots par lesquels Camille Razat résume sa carrière en pleine ascension. À 31 ans, l’actrice est à l’affiche de deux séries françaises à succès — Nero, diffusé sur Netflix, où elle joue aux côtés de Pio Marmaï et d’Alice Isaaz, et Les Disparues de la gare, inspirée d’une histoire vraie et disponible sur Disney +. Invitée dans l’émission « Conversations » de Madame Figaro, la comédienne est revenue sur son rôle dans la série policière.Un parcours en constante évolutionCamille Razat est une personnalité aux multiples facettes, qui ne souhaite pas rester se cantonner à un seul rôle. Mondialement connue pour son personnage dans la série Emily in Paris, elle cherche désormais à s’émanciper de cette image. « Je pense que peut-être les gens ont une projection de ce que j’aime ou de qui je pourrais éventuellement être, qui n’est pas forcément vrai, du fait qu’on m’ait connu par Emily in Paris », confie-t-elle.En parallèle de sa carrière d’actrice, elle a fondé Tazar Production, une société dédiée à la production de films et de clips musicaux. « Moi, ce qui me manquait dans ma vie, c’était d’être aussi un moteur pour les autres et de, pourquoi pas, fédérer, mais surtout d’avoir un esprit de collectivité », déclare-t-elle. Camille Razat évoque également une autre de ses passions, les jeux vidéo. Elle a notamment salué le jeu français Clair-Obscur : Expédition 33, sorti cette année et largement plébiscité à l’international.Conversations est un podcast de Madame Figaro, écrit et animé par Joseph Ghosn et produit par Figaro TV. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Anna Mouglalis : « La fin du patriarcat, c’est mon rêve de bonheur absolu »
Anna Mouglalis se produit en ce moment sur les planches du théâtre de l’Atelier dans la pièce La chair est triste hélas, un texte écrit par l’autrice et réalisatrice Ovidie et publié par Vanessa Springora. Un récit qui parle des femmes, des violences sexuelles et de grève du sexe. Ce spectacle teinté d’humour dénonce « la violence de l’hétérosexualité comme système politique », a expliqué l’actrice de 47 ans à Joseph Ghosn, directeur adjoint de la rédaction de Madame Figaro.Invitée dans l’émission « Conversations », Anna Mouglalis s’est confiée sur ce rôle. « Ce texte est tellement personnel qu’il en devient complètement universel dans ce qu’elle vit d’une expérience de femme hétérosexuelle, dans les injonctions que crée la sexualité hétérosexuelle », a déclaré la comédienne.L’interprète de Gabrielle Chanel dans Coco Chanel et Igor Stravinsky (2009) s’est également exprimée sur la sortie récente de son album rock, intitulé Ô Guérillères, réalisé avec le groupe Draga et porté par le label CryBaby. Anna Mouglalis y reprend les textes engagés de l’écrivaine féministe Monique Wittig, une véritable source d’inspiration pour la comédienne.Lors de son entretien, Anna Mouglalis a en effet évoqué les femmes qui ont marqué de sa vie, notamment Brigitte Fontaine, une « figure de liberté » en « transgression permanente ». L’actrice a aussi déclaré son admiration pour Virginie Despentes et pour son œuvre King Kong Theory : « C’est un livre qui a changé énormément de choses, sur les violences sexuelles, nos expériences de femmes dans la domination masculine ». Des véritables porte-parole féministes, qui ont inspiré la carrière et les engagements d’Anna Mouglalis.Conversations est un podcast de Madame Figaro, écrit et animé par Joseph Ghosn et produit par Figaro TV. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Sorj Chalandon : « Je venais d’une famille sans livres, d’une famille de silence, où la beauté était interdite par le père »
« Je mets la dernière pierre sur le cercueil de l’enfant battu. Ça y est, je suis grand, j’ai une famille, je peux oublier d’où je viens. » Pour Sorj Chalandon, la sortie de son dernier roman Le Livre de Kells signe la fin d’un cycle. De l’enfant battu au sans-abri jusqu’à l’écrivain émérite, il dresse le bilan de sa vie pour la dernière fois, avant de clore ce chapitre.« Ce livre-là, c’est un aveu. Et c’est un aveu qui est difficile. L’aveu d’avoir été dans la rue, l’aveu d’avoir pris de la drogue aussi, l’aveu d’être rentré dans un mouvement violent et d’être entré en violence, l’aveu d’en être sorti », a confié Sorj Chalandon à Joseph Ghosn, directeur adjoint de la rédaction de Madame Figaro, pour l’émission « Conversations ». Sorj Chalandon, qui a fait ses débuts à Libération et désormais journaliste au Canard enchaîné, est revenu sur les moments difficiles de sa jeunesse, après avoir quitté le domicile familial à 17 ans pour fuir un père violent.Lors de son entretien, Sorj Chalandon relate les rencontres qui ont marqué sa vie, notamment celle des militants maoïstes qui l’ont sorti de la rue. L’écrivain fait le choix d’évoluer en marge des idées antisémites et racistes de son père, et de se forger une opinion qui lui est propre. Il veut par ailleurs s’émanciper de son patrimoine culturel familial qu’il perçoit comme limité, une lacune qu’il a encore du mal à reconnaître.Sa jeunesse difficile reste néanmoins sa matière première lors de l’écriture de ses romans, qui sont souvent à la limite de l’autobiographie. « La phrase que je déteste la plus, c’est “il faut tourner la page”, a expliqué Sorj Chalandon à Joseph Ghosn. Moi, je ne tourne aucune page. Mon socle, ce sont mes blessures, tout ce que j’ai pu vivre de pire et de meilleur. » L’auteur explique vouloir néanmoins s’éloigner de sa vie pour ses futurs écrits, et tenter l’exercice de la fiction.Conversations est un podcast de Madame Figaro, écrit et animé par Joseph Ghosn et produit par Figaro TV. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Anne Berest : « J’ai toujours mon lecteur dans la tête quand j’écris »
« C’est un état de fébrilité quand on sort un livre » confie Anne Berest à Joseph Ghosn à propos de la sortie de son nouveau livre Finistère. Sur le canapé de l’émission « Conversations », l’auteure a évoqué ce récit dédié à sa branche paternelle bretonne qui prolonge la thématique de la mémoire, déjà au cœur de son précédent roman La Carte postale. « D’une certaine façon, mon champ d’expérimentation littéraire est celui de la transmission par l’arbre généalogique » explique-t-elle.Habituée à l’écriture, elle distingue deux types d’auteurs. « Il y a ceux qui écrivent sans penser au lecteur, parce que c’est quelque chose qui sort d’eux, d’un jaillissement où ils ne se préoccupent pas de la réception, puis il y a ceux qui écrivent en pensant au lecteur ». Elle se reconnaît dans cette catégorie : « J’ai toujours mon lecteur dans la tête quand j’écris.»Un lien qui lui permet d’imaginer la réaction de ceux qui liront son roman : « Mon souhait, c’est que, lorsque les gens refermeront ce livre, ils aient envie de parler à leur père. Il faut se dire qu’on s’aime, il faut se dire les mots. On ne peut pas passer les uns à côté des autres ». Finistère sonne donc comme une ode à la transmission.Conversations est un podcast de Madame Figaro, écrit et animé par Joseph Ghosn et produit par Figaro TV. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Audrey Fleurot : « C’est pas facile de n’avoir qu’une vie, de se dire que chaque décision annule tout un champ de possibles »
« C’est une rentrée plutôt joyeuse, parce que j’ai de la visibilité sur mon année, des projets qui m’enthousiasment beaucoup et sur lesquels je suis coproductrice », explique Audrey Fleurot à Joseph Ghosn, directeur adjoint de la rédaction de Madame Figaro. Invitée de « Conversations », l’actrice est à l’affiche du film Regarde d’Emmanuel Poulain-Arnaud. Elle y interprète Chris, une femme divorcée d’Antoine (Dany Boon), avec qui elle peine à s’entendre. Mais lorsqu’ils apprennent que leur fils Milo va perdre la vue, ils décident de partir en vacances pour qu’il profite de ses derniers moments de vision.Plusieurs thématiques ont donné envie à l’actrice de jouer ce rôle : il s’agit de la représentation de la « phase de la vie quand les enfants commencent à grandir », mais aussi celle de « l’amoureuse déchue » et de la manière de « réinventer la famille ». Ce film explore un sujet intime : « C’est beaucoup à travers les enfants qu’on se découvre. Et ça m’intéressait de creuser ça, le deuil de sa propre adolescence, puisque Chris reste un peu figée dans cette époque ».Alors qu’elle est habituée au tournage de la série HPI, l’actrice explique la différence entre cette expérience et celle au cinéma, qu’elle qualifie d’« orfèvrerie ». « Au cinéma, on a vraiment le temps de creuser, de chercher, là où, en série, il faut produire. Mais j’aime beaucoup travailler dans l’urgence parce que ça met dans un état de création et de sollicitation permanente ».De projets en projets, l’actrice espère « beaucoup d’aventures ». « Plus on gagne en âge, moins on a de premières fois. Et je me souhaite encore beaucoup de premières fois, parce que c’est ce qui est le plus excitant ». Un vœu qui en dit long pour la suite de son parcours.Conversations est un podcast de Madame Figaro, écrit et animé par Joseph Ghosn et produit par Figaro TV. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Mélanie Thierry : « À la quarantaine, il y a quelque chose de plus profond qui se joue »
À l’affiche de Connemara, réalisé par Alex Lutz et adapté du prix Goncourt 2018 de Nicolas Mathieu, Mélanie Thierry était l’invitée de « Conversations », une émission animée par Joseph Ghosn, directeur adjoint de la rédaction de Madame Figaro. Dans ce film, l’actrice interprète Hélène, quadragénaire parisienne en burn-out qui revient vivre dans les Vosges, sa région natale, où elle entame une idylle avec Christophe Marchal (Bastien Bouillon), dont elle était amoureuse au lycée et qui est toujours resté dans la région.C’est particulièrement la représentation du « passage à la quarantaine » qui a donné à l’actrice l’envie de jouer ce rôle. « À la quarantaine, il y a quelque chose de plus profond qui se joue. C’est au moment où on est obligé de faire une forme de constat sur ce qu’on a réussi, ce qu’on a échoué. Puis à nouveau, il faut s’assumer davantage, être en accord avec ses désirs. (...) On découvre Hélène à un moment où elle a réussi d’une certaine façon sa vie de femme, elle s’épanouit dans son métier, elle a créé sa famille et voit ses enfants grandir. Mais il y a un coup de boomerang qui vient l’achever, il va falloir qu’elle se reconstruise. Ce que j’aime bien, c’est d’avoir la nécessité de se réinventer », explique l’actrice.Ce film, qu’elle qualifie de « millefeuille » d’enjeux, évoque notamment la notion de transfuge de classe et de retour à la région natale par le personnage d’Hélène qui vient d’un milieu modeste. Une expérience que l’actrice explique ainsi : « Il y a quelque chose d’ambivalent à vouloir s’échapper de sa terre natale, à devoir mettre loin de soi tout ce qui fait appel à l’enfance, à tous ses souvenirs. (...) Une fois que tu as un gros coup dur, l’endroit qui va t’accueillir à nouveau, c’est ce terreau dans lequel tu as tes repères. Pourtant, c’est douloureux d’y revenir.»Après ses rôles dans La Princesse de Montpensier, La Douleur, La Chambre de Mariana ou encore Au revoir là-haut, l’actrice poursuit dans Connemara son parcours marqué par des adaptations littéraires. « Ce qui est particulier quand tu découvres un livre en sachant que tu vas incarner le personnage, c’est qu’il faut lui donner vie. Tout ce que tu lis, tu t’en sers pour trouver les contours de ce que tu vas jouer. Tu n’as pas la même perception. » Une interprétation qui confirme son intérêt pour les personnages de papier.Conversations est un podcast de Madame Figaro, écrit et animé par Joseph Ghosn et produit par Figaro TV. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Mélanie Laurent : « Je vais très très bien en ce moment, ça faisait longtemps »
Invitée dans l’émission « Conversations », Mélanie Laurent revient sur la genèse et le tournage de son 8e long-métrage en tant que réalisatrice. La Parisienne sort sur Prime Vidéo le film Libre sur l’histoire vraie du braqueur Bruno Sulak, incarné par Lucas Bravo. Elle raconte à Joseph Ghosn, directeur adjoint de la rédaction de Madame Figaro, avoir eu envie de revenir sur ce destin étonnant après avoir lu le livre Sulak de Philippe Jaenada. Elle n’avait jamais entendu parler de ce braqueur gentleman qui a défrayé la chronique dans les années 1980 : « Il était au cœur des médias. Mais la vraie question, presque sociétale, que je me pose quand je commence à vouloir faire ce film est : “Pourquoi l’histoire oublie ceux qui n’ont tué personne ? Pourquoi en France on idolâtre nos bourreaux et nos mafieux ?” ».L’actrice césarisée pour son rôle dans Je vais bien, ne t'en fais pas explique aussi avoir souhaité donner une plus grande place aux femmes pour sortir des clichés de ce genre cinématographique : « En fait, le film de braquage (...) c’était vraiment un prétexte pour raconter cette magnifique histoire d’amour et la place de cette femme dans sa vie à lui ». Et de compléter en expliquant qu’elle appréciait «de rendre le film de braquage le plus féminin possible ».Elle nous dévoile aussi une photo prise avec Lou de Laâge et Joséphine Japy prise sur le tournage de son premier film Respire. L’occasion de revenir sur son rapport à la réalisation : « Je pourrais raconter ma vie en fonction des films que je réalise ». Multipliant les projets en tant qu’actrice et réalisatrice, elle révèle ainsi tourner dans le premier film de Joséphine Japy, finir de tourner une série avec Benoît Magimel, écrire une série et avoir fini la première version de son prochain film en tant que réalisatrice… De quoi nous faire patienter.Conversations est un podcast de Madame Figaro, écrit et animé par Joseph Ghosn et produit par Figaro TV. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Melvil Poupaud : « Je n’ai aucune nostalgie de ma jeunesse, je me sentais inhibé, mal dans ma peau »
Melvil Poupaud était l’invité de l’émission « Conversations » à l’occasion de la sortie au cinéma du nouveau film de Dominique Baumard, Les Règles de l’art. Il y interprète Yonathan, un expert en montres de luxe qui s’associe à Éric (Sofiane Zermani), un receleur et escroc. Lorsque Jo (Steve Tientcheu), cambrioleur, répond à une commande d’Éric en volant cinq peintures du Musée d’art moderne de Paris, tout s’accélère. Inspiré d’une histoire vraie, ce film offre un savant « équilibre entre comédie, film de gangsters, polar, film de braquage, film sur l’amitié (...) », explique l’acteur à Joseph Ghosn, directeur adjoint de la rédaction de Madame Figaro. Et de compléter : « Il y a aussi une réflexion sur l’art, sur ce que c’est que d’avoir un tableau ».Lors de l’émission, l’acteur et musicien est aussi revenu sur son rôle dans la série Ovni(s) diffusée sur Canal +. « Je suis fan d’Ovni(s), je trouve que c’est un de mes meilleurs rôles, et quand on vient me parler de cette série, je suis toujours content parce que je sais que c’est profond. » En tournage d’une autre série actuellement, l’acteur a aussi évoqué un projet annexe à son métier : il a récemment rouvert un célèbre bar avec des amis dans le 14e arrondissement de Paris.Conversations est un podcast de Madame Figaro, écrit et animé par Joseph Ghosn et produit par Figaro TV. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Frédéric Pierrot : « Avec ma compagne, on part marcher longtemps, un mois, avec juste un sac »
Après avoir séduit le grand public dans le rôle du psy de la série En thérapie, Frédéric Pierrot est à nouveau irrésistible dans Les Musiciens, film choral et musical de Grégory Magne. Il y interprète un compositeur taiseux et solitaire qu’une héritière sollicite pour créer l’harmonie dans un quatuor de Stradivarius. Lors de l’émission « Conversations », l’acteur a expliqué à Joseph Ghosn, directeur adjoint de la rédaction de Madame Figaro, ce qui l’avait séduit dans la proposition de Grégory Magne : « Je n’ai pas dit par hasard, à un moment donné du film, que la musique était pour moi une manière d’échapper aux pesanteurs du langage. Je trouve qu’on est dans une période extrêmement délicate sur le plan du langage. (...) Il y a quelque chose qui s’est perdu. Il faut lire des beaux textes en ce moment. Des grands auteurs ».Pour entrer dans la peau de son personnage, il précise s’être inspiré d’un grand musicien et compositeur, Jean Françaix, qu’il rencontrait alors qu’il était technicien sur les tournages : « J’étais machiniste à l’époque, et je faisais un travelling d’un orchestre de Jean-Claude Casadesus qui jouait Françaix. Et il était là. »Et l’acteur d’évoquer aussi son approche du métier de comédien lors de cette interview. « Un film, c’est un travail collectif. Et les scènes, c’est quelque chose qu’on invente collectivement. Il faut absolument, à un moment donné, lâcher prise. On ne peut pas arriver avec une idée certaine de ce qu’il faut faire, ce n’est pas vrai. Il faut que ça se fasse avec les autres. Et ça c’est merveilleux. » L’acteur qui a joué des rôles particulièrement variés, notamment dans les films de François Ozon, Agnès Jaoui, Roschdy Zem ou Valérie Donzelli, est également revenu sur leur impact sur sa personnalité : « C’est curieux parce qu’on n’est aucun des personnages que l’on incarne. Et cependant, on l’est tout de même un peu, et on le reste ad vitam ». Et de compléter : « Je n’ai pas fait la guerre d’Espagne, mais j’ai fait un film dessus. (...) Et de temps en temps, quand j’entends parler de la guerre d’Espagne, je suis comme un vétéran qui l’aurait faite. » Il dévoile aussi son secret pour résister au chaos du monde : « Marcher, longtemps. Avec ma compagne, on part un mois, avec juste un sac ».Conversations est un podcast de Madame Figaro, écrit et animé par Joseph Ghosn et produit par Figaro TV. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Jean Charles Castelbajac : « La mode est le plus grand langage universel aujourd’hui »
« Il y a sans doute encore des fragments de punk en moi, effectivement. Dans la transgression, dans la différence, dans le fait d’oser tout simplement », explique Jean-Charles Castelbajac à Joseph Ghosn, directeur adjoint de la rédaction de Madame Figaro, dans « Conversations ». Le créateur était invité à l’occasion de ses multiples actualités. En effet, il collabore à l’exposition « Le Style Snoopy » pour célébrer le 75e anniversaire des Peanuts, son tailleur Bambi de la collection « Go ! Go ! Diva » est exposé au musée du Louvre pour « Louvre Couture. Objets d’art, objets de mode » et il prépare sa rétrospective. Cette émission était l’occasion d’évoquer son début de carrière : « Très tôt, j’ai commencé à conquérir Paris parce que je venais de province, de Limoges. J’ai été appelé par les guitares des Yardbirds à Paris, à Londres. Et tout de suite, j’ai eu la chance de connaître un monde de création, un monde qui était une énergie... » Sa jeunesse dans le Limousin a été une source d’inspiration : « J’aimais ces terres. Je me souviens des premières photos pour les magazines américains, j’avais un mouton sur les épaules. Je revendiquais cet attachement à la terre, notamment dans les vêtements de travail, les uniformes, la tradition du feu ».Au cours de cet entretien, le styliste est aussi revenu sur son travail avec le diocèse de Paris : il avait conçu la paramentique portée par les officiants de la cérémonie de réouverture de l’église de Notre-Dame de Paris. « L’accomplissement de 40 années de création avec l’Église (...) sous les yeux de 1,3 milliard de personnes ». Le styliste avait débuté sa collaboration avec le comité d’art sacré en 1987, en concevant des « vêtements liturgiques » pour les messes célébrées dans le milieu carcéral, puis avait créé les habits portés par le pape Jean-Paul II pour les Journées mondiales de la jeunesse de 1997. « La couleur, c’est ce qu’avait dit Jean-Paul II, est un ciment universel. C’est un ciment de la foi, mais c’est surtout un ciment de paix », explique-t-il.Pour le créateur, l’émission a aussi été l’occasion d’évoquer sa conception du style : « Je crois que la mode est le plus grand langage universel aujourd’hui. C’est pour ça que tout le monde converge (...) : la mode devient de l’art à partir du moment où elle dépasse sa dimension fonctionnelle. » Un entretien à découvrir sur notre site.Conversations est un podcast de Madame Figaro, écrit et animé par Joseph Ghosn et produit par Figaro TV. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Zita Hanrot : « J'ai décidé de devenir actrice pendant un voyage à New York »
« C’est une femme abîmée, qui essaie de retrouver ses marques », explique Zita Hanrot à Joseph Ghosn, directeur adjoint de la rédaction de Madame Figaro, à propos du personnage qu’elle incarne dans « Aux jours qui viennent, réalisé par Nathalie Najem. Sur le canapé de l’émission « Conversations », elle évoque ce nouveau film qui porte sur l’emprise et les violences conjugales. Elle y interprète le rôle de Laura, trentenaire en reconstruction après sa séparation avec Joachim (Bastien Bouillon) et élevant seule sa fille. Lorsque Shirine (Alexia Chardard), la nouvelle compagne de Joachim, a un accident, les deux femmes vont se rapprocher. « Ce qui m’a plu et ce que j’ai encore plus remarqué en voyant le film, c’est cette solidarité qui se met en place entre ces femmes. Lorsque nous le présentions en avant-première, Nathalie Najem parlait d’une levée de boucliers ensemble », souligne l’actrice.Celle qui avait remporté le César du meilleur espoir féminin en 2016 pour son rôle dans Fatima raconte les origines de son goût pour son métier : c’est en partant à dix-neuf ans à New York chez sa meilleure amie qu’elle a « pris la décision d’œuvrer » pour sa passion et de « passer les concours des écoles nationales et du Conservatoire ». Alors qu’elle avait déjà réalisé un court-métrage intitulé La Maman des poissons, elle révèle aujourd’hui « écrire un long-métrage ». Une nouvelle étape dans son parcours cinématographique.Conversations est un podcast de Madame Figaro, écrit et animé par Joseph Ghosn et produit par Figaro TV. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Yoa, chanteuse : « J’ai une écriture très instinctive »
« Quand je voudrai me souvenir de ce que j’étais de mes 16 à mes 26 ans, je pourrai réécouter cet album », explique Yoa à propos La Favorite. Invitée de l’émission « Conversations », animée par Joseph Ghosn, directeur adjoint de la rédaction de Madame Figaro, celle qui a été élue Révélation scène aux Victoires de la Musique 2025 a sorti ce premier album en début d’année. « Il a pour vocation de présenter l’artiste qu’il y a derrière. (...) C’est en étant très intime dans ses récits qu’on arrive à toucher beaucoup de monde ».Au cours de cette discussion, la chanteuse qui avait déjà publié deux EP, a évoqué son processus d’écriture : « J’ai une écriture très instinctive. Souvent, je garde les premiers jets, parce que j’ai l’impression que c’est ce qui est le plus sincère. »Après l’Olympia cette année, Yoa interprétera son album à la salle Pleyel en janvier 2026. Elle se projette aussi dans le prochain chapitre de sa carrière, et confie beaucoup écrire en ce moment. « C’est drôle, car mon album se termine avec une phrase qui se répète en boucle, et qui dit “Je n’ai pas écrit la suite” », s’amuse-t-elle. Une promesse qui en dit long sur son avenir musical.Conversations est un podcast de Madame Figaro, écrit et animé par Joseph Ghosn et produit par Figaro TV. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Marie Colomb : « Dans nos métiers, le rapport à l’âge est compliqué »
C’est la révélation de l’année, propulsée par le succès de Culte, série Prime Video sur la fabrication de la téléréalité « Loft Story » où elle incarnait Loana. Au Festival de Cannes, Marie Colomb a reçu le trophée Chopard de la révélation féminine, remis des mains d’Angelina Jolie. Au Festival Canneseries, elle a été lauréate du prix Madame Figaro Rising Star Award. Lors de l’émission « Conversations », au micro de Joseph Ghosn, directeur adjoint de la rédaction Madame Figaro, l’actrice est revenue sur le rôle qui lui a permis d’exploser : « J’ai eu la sensation, même si j’ai eu d’autres très beaux rôles que j’ai aimés, d’avoir pu mettre tout mon cœur dedans. (...) »Au cours de cet entretien, l’actrice qui a fêté ses 30 ans au mois de juillet, explique l’impact de l’âge sur sa carrière : « Dans nos métiers, le rapport à l’âge est compliqué. (...) Récemment, j’ai fait un casting où je pouvais intéresser, et je pense que j’aurais eu vraiment mes chances quelques années plus tôt. Mais là, l’âge est vraiment le problème. Et carrément, j’ai fait un casting avec une maquilleuse qui me maquillait pour essayer de me rendre la plus jeune possible », raconte-t-elle. Celle qui a été élevée dans la musique par un père jazzman est ensuite prise d’émotion à l’écoute d’un morceau de Miles Davis.Conversations est un podcast de Madame Figaro, écrit et animé par Joseph Ghosn et produit par Figaro TV. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Elsa Wolinski : « Mes héritages m’étouffent, je ne sais pas trop quoi en faire »
« J’ai le syndrome de l’imposteur en permanence. J’ai des bouffées d’angoisse. Franchement, en ce moment, ce n’est pas génial d’être dans ma peau », confie Elsa Wolinski à Joseph Ghosn, directeur adjoint de la rédaction de Madame Figaro. Invitée de « Conversations », la journaliste, chroniqueuse et auteure évoque avec sincérité ses « vagues à l’âme ». « Ça fait longtemps que ça me fait ça. J’ai des périodes de mieux. Mais quand tout à coup, la faille s’ouvre, c’est difficile d’en sortir », raconte-t-elle.Celle qui traite de la ménopause sans tabou dans son podcast Allez j’ose, se dit « pleine d’injonctions », contrairement à ses deux filles. « Mes enfants sont ma plus grande réussite. J’ai fait des filles qui sont bien dans leur peau, qui n’en ont rien à faire de ce que l’on peut penser, de comment elles s’habillent, de comment elles sont, de combien elles pèsent. Elles sont heureuses de vivre ».Fille du dessinateur de presse Georges Wolinski, victime en 2015 de l’attentat contre Charlie Hebdo, et de la journaliste Maryse Wolinski, décédée d’un cancer en 2021, l’auteure estime parfois que cet « héritage l’étouffe » : « Quand on a des parents qui ont écrit, qui ont dessiné, qui ont existé à travers leurs œuvres, on se sent le devoir de continuer à les faire exister, parce que je sais que c’est ça qu’il faudrait faire. Mais je n’y arrive pas. » De son père, elle a hérité son « engagement » : « Mon intérêt pour l’être humain, mes combats contre les violences faites aux femmes et les violences intrafamiliales, ça vient de lui ». Des convictions qu’elle partage notamment à travers son podcast, ses chroniques et ses réseaux sociaux.Conversations est un podcast de Madame Figaro, écrit et animé par Joseph Ghosn et produit par Figaro TV. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Vincent Delerm : « Mettre tout le monde d’accord, c’est un talent que je n’ai pas »
Après six années d’absence discographique depuis Panorama, Vincent Delerm est de retour avec un huitième album intitulé La Fresque. Un nom évocateur, lié à la multitude de figures — allant de ses proches à des peintres, artistes, cinéastes, personnages — ayant forgé son inspiration, à l’image de la pochette de l’album où apparaissent de nombreuses silhouettes. Une manière, selon lui, de « célébrer toutes ces personnes ensemble ». « L’image mentale que j’avais sur ce disque était une sorte de grande fête dans un champ avant l’été, où on voyait tous les gens arriver d’un peu partout. Une fête qui réunissait tous les gens d’une vie. J’imaginais la personne qui m’a appris à jouer du piano en train de discuter avec Colombo, et ainsi de suite », confie-t-il à Joseph Ghosn, directeur adjoint de la rédaction de Madame Figaro, sur le canapé de l’émission « Conversations ».Il se confie sur son évolution depuis ses débuts en 2002, et son travail « pour transmettre quelque chose d’intime et émotionnel ». « L’enjeu c’est d’être réglo, aligné sur qui on est, de ne pas inventer une vie qu’on n’a pas », détaille-t-il. Sans être consensuel non plus : « Mettre tout le monde d’accord, c’est un talent que je n’ai pas », avoue-t-il.Le chanteur qui avait écrit la pièce Le Fait d’habiter Bagnolet raconte également son goût pour la scène, qui représente ce qu’il « préfère au-delà de tout » : « Pendant longtemps, quand j’ai commencé, je me disais que je pourrais faire des spectacles sans sortir d’album, mais qui contiendraient des chansons. L’idée d’être du côté du théâtre me plaisait ». Un attrait pour la représentation qu’il s’apprête à retrouver, puisqu’il prépare un nouveau spectacle.Conversations est un podcast de Madame Figaro, écrit et animé par Joseph Ghosn et produit par Figaro TV. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Styleto : « Plusieurs chansons sont inspirées de discussions avec des amis »
Elle a repris des titres de Dalida, Ben Mazué ou encore Orelsan dans son EP Caroussel. C’est aujourd’hui pour les compositions de son premier album Fille lacrymale que Styleto est invitée de l’émission « Conversations ». Celle qui organisait des concerts pour sa famille à « chaque repas de Noël » lorsqu’elle était enfant a commencé sa carrière de chanteuse en publiant ses reprises sur les réseaux sociaux, où elle dévoilait déjà des vidéos de sa vie quotidienne. « Quand j’ai commencé la chanson, j’ai fait le choix de ne pas supprimer tout ce que j’avais fait avant parce que je n’ai pas du tout honte de mon parcours. C’est une manière très chouette de garder un lien avec les gens » raconte-t-elle à Joseph Ghosn, directeur adjoint de la rédaction de Madame Figaro.Alors qu’elle « adore les reprises », l’auteure et interprète a pourtant éprouvé l’envie de se livrer à travers ses propres compositions. Sa chanson Fier de ta mère, évoque par exemple son hésitation à avoir des enfants, un sujet qu’elle aborde souvent avec ses proches : « J’ai souvent cette discussion avec mes amis, filles ou garçons. Je ne connais pas d’autres chansons qui en parlent ».Après un concert à l’Olympia complet, Styleto poursuit sa tournée en France et se produira le 5 décembre au Zénith de Paris. Écrivant actuellement de nouveaux titres, elle dit avoir « hâte de faire un autre album pour encore plus apprendre à se connaître ». Une carrière prometteuse se dessine.Conversations est un podcast de Madame Figaro, écrit et animé par Joseph Ghosn et produit par Figaro TV. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Bérénice Bejo : « Je n’en reviens pas d’être déjà à la moitié de ma vie »
Invitée de l’émission «Conversations», Bérénice Bejo est à l’affiche d’Another End de Piero Messina. Ancré dans une réalité futuriste où la conscience des morts peut brièvement habiter d’autres corps, le film met en scène un homme qui ne réussit pas à faire le deuil de sa bien-aimée décédée dans un accident. Il se tourne alors vers cette technologie qui lui permet de retrouver l’âme de son amour dans une autre femme. Bérénice Bejo interprète la sœur du héros, celle qui lui conseille l’usage de ce procédé. «J’avais envie de faire du cinéma de genre», explique-t-elle à Joseph Ghosn, directeur adjoint de la rédaction de Madame Figaro. «Quand Piero Messina m’a proposé ce film, je le trouvais poétique, plein d’amour, plein de mélancolie aussi. C’est un film qui parle de deuil, de secrets, de souvenirs, de ce dont on se souvient des gens qui sont partis».Au cours de cet entretien, celle qui avait obtenu le César de la meilleure actrice pour The Artist a évoqué ses futurs projets : une série «qui (lui) tient vraiment à cœur», la reprise de son rôle dans Sous la Seine 2, et sur le plan personnel, «des vacances en famille». Interrogée sur sa façon d’accueillir le passage des ans, elle confie avoir eu un peu de mal à passer le cap des 40 ans, mais se dit plus sereine à l’approche de la cinquantaine. «Je n’en reviens pas d’être déjà à la moitié de ma vie», fait-elle mine de réaliser en direct. Et affirme être prête à écrire un nouveau chapitre avec son époux, Michel Hazanavicius, dans un avenir proche quand les enfants auront quitté le nid familial.Conversations est un podcast de Madame Figaro, écrit et animé par Joseph Ghosn et produit par Figaro TV. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Harilay Rabenjamina est l’invité de Conversations Madame Figaro spécial Art
Harilay Rabenjamina, est l’invité de «Conversations Art» au micro de Joseph Ghosn à l’occasion de l’exposition collective « Férocité à domicile » à la Fondation Pernod Ricard. Il a créé, pour l’événement, une installation qui représente un sujet qu’il étudie beaucoup dans son travail : le lien avec l’espace domestique. Et plus particulièrement la relation spécifique que chacun entretien avec sa mère. Il ne s’agit pas ici de maternité, c’est-à-dire des sentiments d’une mère à l’égard de son enfant, mais bien des sentiments d’un enfant, y compris adulte, à l’égard de sa mère.L’exposition présente les œuvres de sept artistes – Chantal Akerman, Tolia Astakhishvili (avec Zurab Astakhishvili, Simon Lässig et Maka Sanadze, Cudelice Brazelton IV, Rosa Joly, Rosemarie Trockel, Harilay Rabenjamina et explore l’ambivalence du lien maternel. Avec des approches sensibles et contrastés, ces artistes appréhendent intimement la manière dont cette relation complexe construit notre présence au monde.Harilay nous parle de son désir premier : le cinéma. «Je travaille à la post-production d’un court métrage que je viens de réaliser, c’est un scénario que j’ai écrit et que j’ai développé avec des financements cinéma ». Parmi les actrices nous retrouverons Joana Preiss et Elodie Frégé et toujours dans son univers créatif «Ça se passe dans une maison, principalement donc un intérieur domestique la encore ».L’exposition «Férocité à domicile» est à découvrir à la Fondation Pernod Ricard jusqu’au 19 juillet 2025. https://www.fondation-pernod-ricard.com/fr/expo/ferocite-domicileConversations est un podcast de Madame Figaro, écrit et animé par Joseph Ghosn et produit par Figaro TV. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Anamaria Vartolomei : «J’ai eu un syndrome de l’imposteur pour ce projet»
Invitée de l’émission «Conversations», Anamaria Vartolomei est au casting du film de science-fiction Mickey 17 avec Robert Pattinson, sorti en salles en mars dernier. Elle confie à Joseph Ghosn, directeur adjoint de la rédaction Madame Figaro, qu’elle a été choisie pour ce rôle sans passer les castings. «J’ai eu un syndrome de l’imposteur, je doutais de ma légitimité sur le projet», explique-t-elle. Et elle complète : «C’est la première fois que je tournais en anglais, et Bong Joon-ho, le réalisateur, est un génie du cinéma. J’avais peur de le décevoir». Puis, à propos du tournage, voilà deux ans, aux côtés de Robert Pattinson, elle affirme avoir été «impressionnée» par l’acteur : «C’est un bosseur, quelqu’un de très créatif et en même temps assez introverti».L’actrice qui a obtenu le César de la révélation féminine en 2022 pour le rôle d’Anne Duchesne dans l’adaptation de L’Événement d’Annie Ernaux par Audrey Diwan, revient également sur ce moment «joyeux» de sa carrière. «L’Événement a été un point de bascule très important pour moi. Ça a été mon premier rôle fort après My Little Princess», explique-t-elle. «Je me sens très privilégiée d’avoir eu ce César. J’ai ressenti une petite pression après parce que je voulais montrer aux gens qui ont voté pour moi que je peux être encore meilleure à la suite de L’Événement ».Après ses rôles dans Maria et Le Comte de Monte-Cristo en 2024 puis dans Mickey 17 en mars 2025, Anamaria Vartolomei sera bientôt à l’affiche de la série Merteuil de Jessica Palud et du film L’Intérêt d’Adam de Laura Wandel. Elle conclut : «Ma plus grande crainte est que ça s’arrête, alors j’ai envie qu’on me souhaite que ça continue».Conversations est un podcast de Madame Figaro, écrit et animé par Joseph Ghosn et produit par Figaro TV. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Adrien Bosc : «J’essaie de faire durer au maximum le présent véritable»
Invité de «Conversations», l’auteur et éditeur Adrien Bosc, fondateur des Éditions du sous-sol, a sorti un nouveau roman L’Invention de Tristan, publié chez Stock. «On est à ce moment précis de schizophrénie éditoriale, où on présente une rentrée littéraire à des libraires alors qu’on est en mai pour des livres qui paraîtront en août, et où je parle de mon propre livre qui vient de sortir dans des librairies. (...) Je me retrouve aussi fragile et à l’écoute de mon éditeur que mes auteurs le sont», explique-t-il à Joseph Ghosn, directeur adjoint de la rédaction de Madame Figaro. À la fois enquête, roman et essai , son livre raconte l’histoire de l’écrivain américain Tristan Egolf, à travers les yeux d’un journaliste du New Yorker souhaitant dresser son portrait. La lecture du Seigneur des porcheries, l’un des trois livres d’Egolf, a provoqué une «déflagration» chez Adrien Bosc. «Plus que la fascination pour un personnage trouble, un peu génial, un peu maudit (...) sa vie se situe à un endroit dont la frontière entre les faits et la vérité est complètement effacée (...)», raconte-t-il.«Tester ce qu’il y a d’inventif dans le réel»Au cours de cet entretien, Adrien Bosc est également revenu sur sa carrière d’écrivain, et le succès de son premier roman Constellation, qui «parlait de ce vol tragique en 1949 en direction des États-Unis et de New York (...)» : l’avion s’était écrasé sur une île. Et l’auteur de dresser un parallèle entre cet ouvrage récompensé du Grand Prix du roman de l’Académie française et son nouveau roman qui lui ont permis de «tester ce qu’il y a d’inventif dans le réel». Celui qui a grandi dans les Alpilles parle aussi de cette solitude du métier d’écrivain : «Quand on écrit, on manque le présent aux autres, (...) alors j’essaie de faire durer au maximum le présent véritable.»Conversations est un podcast de Madame Figaro, écrit et animé par Joseph Ghosn et produit par Figaro TV. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Calypso Valois : «Parfois, j’ai l’impression que je ne suis pas née à la bonne époque»
«Quand je l’ai composé, je me disais que j’avais envie de danser», explique Calypso Valois à Joseph Ghosn, directeur adjoint de la rédaction Madame Figaro, à propos de son album «Apocalypso». Dans «Conversations», elle évoque son état d’esprit lorsqu’elle a écrit ses nouvelles chansons. «Un peu volontairement, j’ai fait beaucoup de morceaux assez dansants. Après, il est vrai qu’au niveau de l’écriture, j’ai une part plus mélancolique, plus sombre. Donc je me dis que ça contrebalance bien». L’auteure-compositrice-interprète confie avoir puisé son inspiration dans «les années 70», mais aussi «les années 80» et dans «certaines choses des années 90». «Parfois, j’ai l’impression que je ne suis pas née à la bonne époque» affirme-t-elle. «Artistiquement, je trouve qu’il y avait une grande liberté et une esthétique très forte.»À propos de ce décalage qu’elle ressent, Calypso Valois parle de «penchant nostalgique» à l’égard «d’époques qu’elle n’a pas connues», comme le XIXe siècle, qui réunit ses auteurs et compositeurs favoris. «J’aurais aimé vivre au XIXe siècle pour être contemporaine de Chopin, Barbey d’Aurevilly, toutes les personnes que j’admire au plus haut point», développe-t-elle.Au cours de cet entretien, Calypso Valois a également évoqué sa prochaine actualité : elle a composé la bande originale du second long-métrage de Caroline Deruas. «C’était une expérience incroyable (...) J’ai exploré plein de façons différentes sur un même film de faire de la musique» raconte-t-elle.Conversations est un podcast de Madame Figaro, écrit et animé par Joseph Ghosn et produit par Figaro TV. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Claire Berest : « L’affaire Mazan est un fait divers qui a éclaté un peu de sa structure pour devenir un fait de société »
Invitée de l’émission «Conversations», l’écrivaine revient sur l’affaire des viols de Mazan dans La Chair des autres, publié aux éditions Albin Michel.Dans l’émission « Conversations », elle explique à Joseph Ghosn, directeur adjoint de la rédaction de Madame Figaro, le point de départ accidentel de l’écriture de ce nouveau livre. « C’était à l’origine pour écrire des articles pour Paris Match. (...) Et c’est une fois que le procès s’est terminé que je me suis aperçue, un peu comme un second accident, que je ne pouvais pas m’arrêter là, qu’il fallait que j’écrive plus. (...) Et là, l’urgence de ce livre s’est invitée. » Rédiger un texte de non-fiction sur un fait de société n’est pas chose nouvelle pour l’auteure qui avait déjà publié Enfants perdus, une enquête immersive à la brigade des mineurs de Paris. « J’avais de lointains souvenirs de cette urgence de la non-fiction, de faire corps avec un sujet qui nous ébranle et dont on a la sensation qu’il faut essayer de l’encercler, d’y rentrer, de le pénétrer. »Inspirée par le traitement du fait divers effectué par Emmanuel Carrère dans L’Adversaire et citant le Rapport sur la banalité du mal d’Hannah Arendt, l’auteure analyse dans ce nouveau texte la manière dont ce «fait divers a éclaté un peu de sa structure pour devenir un fait de société ». Celle qui dit avoir une « fascination bonne ou problématique pour les faits divers depuis l’enfance », examine alors cette affaire à travers sa propre histoire, en mêlant à son enquête des anecdotes personnelles. « Une manière de faire corps avec cette affaire, de faire corps aussi avec, parce que ça s’appelle La Chair des autres, ce que cette femme nous a donné à tous. » Au cours de cette émission, celle qui avait reçu le Grand Prix de l’Héroïne Madame Figaro pour Gabriële, a également évoqué son rapport à la langue. « Dans un mot il y a mille mondes. Il y a ce qu’il nous dit immédiatement, parfois on se trompe, mais c’est beau de penser qu’il puisse dire autre chose. (...) Un mot est aussi une présence physique, comme une petite œuvre d’art ».Conversations est un podcast de Madame Figaro, écrit et animé par Joseph Ghosn et produit par Figaro TV. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Camélia Jordana : «Je suis une amoureuse de l’amour»
Invitée de l’émission «Conversations» Camélia Jordana est à l’affiche de Reine Mère, drame social et familial de Manele Labidi sorti le 12 mars. L’actrice y interprète Amel, une mère de famille immigrée qui, vivant avec son mari et leurs deux filles, risque de perdre son appartement des beaux quartiers et d’être envoyée dans une cité dortoir. Formant, à l’écran, un couple qu’elle dit «mythique» avec Sofiane Zermani, elle profitait du film pour évoquer sa vision de l’amour au micro de Joseph Ghosn, directeur adjoint de la rédaction de Madame Figaro. «J’aime la pluralité, la grande liberté (...) Ce qui m’intéresse, c’est la légèreté (...) La vie que je mène aujourd’hui ne me donne pas envie d’enlever des choses dans lesquelles je mets beaucoup d’énergie et d’efforts, pour les investir dans en couple». Pourtant, elle révèle être une «amoureuse de l’amour», et avoir un «cœur d’artichaut». «Quand je vois les angles morts de l’histoire de la personne en face de moi, ça m’envahit de tendresse, de compassion», ajoute-t-elle. Au cours de l’émission, la chanteuse a aussi évoqué la sortie de son nouveau titre intitulé « Win Rak » et chanté en trois langues, le français, l’espagnol et l’arabe. En l’écoutant sur le plateau, elle expliquait «le chanter déjà différemment» et «(l)’interpréter un peu plus». «J’entends la version studio et comme je l’ai sortie le 10 janvier, je l’ai chantée dans plein d’endroits et de conditions différentes» raconte-t-elle. Puis, elle a décrit le lien entre solitude et exercice de la musique : «J’adore la solitude (...) L’intimité qu’on a à la musique, à cette chose invisible, ça nous traverse, nous arrête, nous immobilise, nous anime (...) nous fait penser, réagir, ça accompagne la vie ». Un entretien à retrouver sur notre site.Ana Girardot, Charlotte Cardin, Violette d’Urso, Arthur Teboul… retrouvez leurs discussions avec Joseph Ghosn dans « Conversations » un podcast de Madame Figaro écrit par Joseph Ghosn, produit par Figaro TV et disponible sur podcasts.lefigaro.fr/ et sur toutes les plateformes d’écoutes : Apple Podcasts, Spotify, Deezer et Amazon Music.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Billie, chanteuse : «C’est une chance de pouvoir appeler mon père quand j’ai un moment de stress, car il est déjà passé par là»
Dans le nouvel épisode de «Conversations», Billie interprète à la guitare son titre Parle-moi parfois, issu de son premier EP intitulé J’avance (1).Une chanson , sur le deuil, écrite quand elle a perdu «quelqu’un d’important» : «La musique m’aide à me découvrir», explique-t-elle. De ses premiers titres qui sont «dreamy», et «flottants dans l’air», Billie dit qu’ils «résument bien l’air du temps (où) on est tous en suspension».Fille de l’auteur-compositeur guitariste et interprète Matthieu Chedid et de l’artiste Céline Bary, petite-fille du chanteur Louis Chedid, et arrière-petite-fille de la poétesse Andrée Chedid, Billie s’est aussi confiée sur sa famille d’artistes. «Jusqu’à maintenant j’étais trop jeune pour m’y plonger, mais j’ai maintenant envie de lire des poèmes de mon arrière-grand-mère», reprend-elle.À propos de son père, elle affirme que «c’est génial de partager une passion commune» parce qu’il la «préserve tout en étant très bienveillant» : «C’est une chance inouïe de pouvoir appeler mon père quand j’ai un moment de stress, car il est déjà passé par là» ajoute-t-elle. Et de conclure à propos de sa place dans cette famille : «Mes deux parents m’ont laissé faire le chemin le plus simple possible, sans me mettre jamais de pression.»(1) J’avance, de Billie. En concert à la Maroquinerie le 27 mai.Ana Girardot, Charlotte Cardin, Violette d’Urso, Arthur Teboul… retrouvez leurs discussions avec Joseph Ghosn dans « Conversations » un podcast de Madame Figaro écrit par Joseph Ghosn, produit par Figaro TV et disponible sur podcasts.lefigaro.fr/ et sur toutes les plateformes d’écoutes : Apple Podcasts, Spotify, Deezer et Amazon Music.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Guillaume Gallienne : «À la cinquantaine, on se rend compte que chaque anniversaire, c’est un an de moins»
Invité de l’émission «Conversations», Guillaume Gallienne, comédien et sociétaire de la Comédie-Française, évoque son nouveau rôle dans La Vie devant moi, de Nils Tavernier. Celui qui a reçu quatre César en 2014 et deux Molière en 2010 et 2011 pour son spectacle et son film autobiographique Les Garçons et Guillaume, à table !, interprète pour le nouveau film de Nils Tavernier un père nommé Moshe. Dans cette adaptation du livre de Guy Birenbaum qui se déroule en 1942, ce héros échappe à la rafle du Vel’ d’Hiv’ et se cache avec sa famille durant deux années de guerre dans une chambre de bonne chez un couple. Il présente à Joseph Ghosn, directeur adjoint de la rédaction Madame Figaro, son personnage : «Un homme courageux, qui fait ce qu’il doit faire».Au cours de cette émission, l’acteur qui vient de fêter ses 53 ans évoque aussi le temps qui passe. Un cap qu’il franchit avec sérénité : «Être dans la cinquantaine c’est assez marrant, on se rend compte que chaque anniversaire, c’est un an de moins. À 50 ans, on perd moins de temps, on dit oui avec enthousiasme, on dit non sans problème.»Le comédien qui a interprété à la Comédie-Française de nombreuses œuvres littéraires de Molière, Racine, Feydeau, Victor Hugo ou encore Marivaux, évoque son rapport à ces textes classiques. «Je ne peux pas vivre sans littérature. Les textes et les auteurs représentent ma fenêtre la plus intelligente sur un monde que je n’ose pas aborder en vrai, que je ne connais pas, qui est trop loin ou parfois trop proche de moi», explique-t-il. Une passion littéraire qui se retrouve dans ses prochaines actualités, puisque le comédien, qui travaille sur une adaptation de Cyrano de Bergerac en film d’animation prévue pour 2027, reprendra le rôle du maître de philosophie dans Le Bourgeois gentilhomme à la Comédie-Française, et en mai, publiera son premier livre intitulé Le Buveur de brume (1).(1) Guillaume Gallienne Le Buveur de brume, Éditions Stock collection «Ma nuit au musée», 224 pages, 19,90€. Parution le 7 mai 2025. Ana Girardot, Charlotte Cardin, Violette d’Urso, Arthur Teboul… retrouvez leurs discussions avec Joseph Ghosn dans « Conversations » un podcast de Madame Figaro écrit par Joseph Ghosn, produit par Figaro TV et disponible sur podcasts.lefigaro.fr/ et sur toutes les plateformes d’écoutes : Apple Podcasts, Spotify, Deezer et Amazon Music.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Anne Consigny : «On ne choisit pas ce qu’on reçoit, mais on choisit comment on le transforme»
Invitée de l’émission «Conversations», l’actrice et metteuse en scène Anne Consigny joue actuellement seule sur scène une adaptation du roman Un barrage contre le Pacifique de Marguerite Duras qu’elle a aussi mis en scène (1). Dans ce dernier, qui se déroule en 1931 en Indochine Française, une mère habite avec ses deux enfants, Joseph et Suzanne (20 et 16 ans) sur le littoral et fait face à la maladie et à la pauvreté. À propos de ce nouveau rôle littéraire, l’actrice explique à Joseph Ghosn, directeur adjoint de la rédaction Madame Figaro, son coup de cœur pour ce texte qui «parle des gens qui sont des héros de la vie. Ils n’arrivent pas à transformer le monde mais ils luttent». La comédienne confie traverser «un tsunami en ce moment» et est curieuse de voir comment cela va s’intégrer sur scène.Celle qui avait été nommée au Molière de la comédienne dans un second rôle pour Elvire et La Preuve raconte aussi qu’elle a eu l’occasion de rencontrer l’auteure deux fois au cours de sa vie. «Autant, ce texte est écrit avec bienveillance, autant je trouve que Marguerite Duras est une femme très dure», confie-t-elle, avant d’ajouter : «À la fin du spectacle, on comprend qu’il y a aussi de la douceur».Ana Girardot, Charlotte Cardin, Violette d’Urso, Arthur Teboul… retrouvez leurs discussions avec Joseph Ghosn dans « Conversations » un podcast de Madame Figaro écrit par Joseph Ghosn, produit par Figaro TV et disponible sur podcasts.lefigaro.fr/ et sur toutes les plateformes d’écoutes : Apple Podcasts, Spotify, Deezer et Amazon Music.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Zoé Adjani : «Mon fantôme préféré est celui de mon père qui m’accompagne sans cesse»
Après des apparitions remarquées au cinéma, notamment dans Cerise, Bula, Cigare au miel, et dans la série Filles du feu, Zoé Adjani monte à présent sur les planches, dans la pièce de théâtre Les Caprices de Marianne d’Alfred de Musset au théâtre des Gémeaux Parisiens (1). La nièce d’Isabelle Adjani y incarne avec fougue le rôle-titre, celui de cette jeune femme dévote mariée à un vieux juge qui se retrouve au cœur d’un quatuor amoureux. Dans le dernier épisode de «Conversations», Zoé Adjani confie à Joseph Ghosn, directeur adjoint de la rédaction Madame Figaro, ce qui lui a donné envie d’interpréter cette héroïne. «Marianne n’est pas du tout dans la quête de la séduction. C’est un personnage qui est à l’inverse de ma vocation d’actrice où on passe par l’outil du corps. C’est sa volonté de cultiver autre chose que son physique qui m’a poussée à l’interpréter.»Un rôle qui fait écho à des problématiques de notre société. «Nous sommes dans une époque où la plastique et le virtuel cultivent une quête de la perfection», explique l’actrice. Une recherche de la beauté qui l’a «beaucoup atteinte» lorsqu’elle était adolescente. Et de conclure: «Aujourd’hui le fait de me focaliser sur ce que je peux cultiver intellectuellement me permet de me dire que je ne suis pas juste un visage qui porte un nom célèbre».(1) Les Caprices de Marianne, pièce mise en scène par Philippe Calvario, Théâtre des Gémeaux Parisiens, jusqu’au 30 Mars 2025. Ana Girardot, Charlotte Cardin, Violette d’Urso, Arthur Teboul… retrouvez leurs discussions avec Joseph Ghosn dans « Conversations » un podcast de Madame Figaro écrit par Joseph Ghosn, produit par Figaro TV et disponible sur podcasts.lefigaro.fr/ et sur toutes les plateformes d’écoutes : Apple Podcasts, Spotify, Deezer et Amazon Music.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Leslie Medina : «Parfois ma voix me dérange mais en musique tout est différent»
Elle a la capacité de faire rire à l’écran et d’émouvoir en chansons. Leslie Medina est une artiste plurielle et captivante. Celle qui est apparue dans la série Fiasco de Pierre Niney a sorti un nouvel EP le 24 mai dernier. Son titre, Les lotus poussent dans la boue, n’est pas arrivé là par hasard : «Il vient d’un mantra du bouddhisme japonais du 12e siècle». Leslie Medina a raconté à Joseph Ghosn, directeur adjoint de Madame Figaro, son processus de création : «J’aime voir l’écriture comme quelque chose de spontané, c’est un carnet de bord. J’écris tout le temps et partout».Entre ses métiers d’actrice et de chanteuse, elle n’a pas souhaité faire de choix mais ils ont un point commun : ils tournent autour de sa voix grave et rauque. Une voix si particulière qu’elle n’a pas toujours assumée ou du moins pas dans tous les domaines : «Parfois ma voix me dérange mais en musique tout est différent.» Mais si Leslie Medina est sur le devant de la scène, c’est pour une motivation qui ne la quitte pas depuis qu’elle a commencé : «J’aimerais être une révélation pour les gens.»Ana Girardot, Charlotte Cardin, Violette d’Urso, Arthur Teboul… retrouvez leurs discussions avec Joseph Ghosn dans « Conversations » un podcast de Madame Figaro écrit par Joseph Ghosn, produit par Figaro TV et disponible sur podcasts.lefigaro.fr/ et sur toutes les plateformes d’écoutes : Apple Podcasts, Spotify, Deezer et Amazon Music.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Alysson Paradis : «Enfants, on regardait La Boum en pyjama avec ma sœur, c'était très joyeux»
Alysson Paradis est sur le devant de la scène avec l’adaptation d’Un tramway nommé désir mise en scène par Pauline Susini *, où elle donne la réplique à Cristiana Reali qui joue le rôle de Blanche Dubois. Un texte repris de nombreuses fois qui continue de surprendre selon l’actrice : «Il pourrait avoir un arrière-goût un peu poussiéreux mais Pauline Susini arrive à en faire quelque chose qui est d’actualité. C’est une pièce qui parle de la condition des femmes, des violences, elle résonne actuellement.»Elle s’est confiée à Joseph Ghosn, directeur adjoint de Madame Figaro, sur son rôle, de Stella, dans la pièce : «Je sais qu’il y a une part de moi dans ce personnage donc j’essaye de lui amener une dose de concret. C’est un personnage d’aujourd’hui avec les codes de l’époque.» Passionnée par son métier, la sœur de Vanessa Paradis admet tout de même ressentir quelques moments de «désespérance» pendant les répétitions… Mais aussi de joie dans un quotidien un quotidien stimulant. Mère de deux enfants, âgés de 8 ans et 18 mois, Alysson Paradis ne nie pas son rythme intense : «Mes enfants ça me stimule beaucoup, être constamment bouleversée, amenée à me dépasser». L’actrice évoque aussi ses souvenirs d’enfance, à regarder jusqu’à user la cassette le film culte de Sophie Marceau en famille : «On regardait La Boum en pyjama avec ma sœur, c'était très joyeux». Un entretien à découvrir dans l’émission «Conversations».Ana Girardot, Charlotte Cardin, Violette d’Urso, Arthur Teboul… retrouvez leurs discussions avec Joseph Ghosn dans « Conversations » un podcast de Madame Figaro écrit par Joseph Ghosn, produit par Figaro TV et disponible sur podcasts.lefigaro.fr/ et sur toutes les plateformes d’écoutes : Apple Podcasts, Spotify, Deezer et Amazon Music.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Ana Girardot : «À 19 ans, on a parcouru les États-Unis en voiture avec mon mari»
Les plateaux de cinéma : c’est là qu’Ana Girardot a passé la majorité de son année 2023. Avec plusieurs rôles complètement inédits, l’actrice ne cache pas sa satisfaction. «C’était une envie de ma part d’évoluer avec des réalisateurs très différents, et dans des registres différents aussi», confie-t-elle ainsi dans l’émission «Conversations», animée par Joseph Ghosn. Un pari réussi : film d’action, dessin animé, série… Ana Girardot a enchaîné les expériences aux antipodes.À partir d’une photo, elle revient sur un voyage qui l'a marquée, un road trip à travers les États-Unis avec son mari alors qu’ils étaient âgés de 19 ans. Une expérience qui lui fait dire avec le recul : «Ce sont les moments compliqués qui restent les meilleurs».Avec le dessin animé Les Inséparables, sorti le 13 décembre au cinéma, auquel elle a prêté sa voix, l’actrice a aussi découvert un nouvel exercice «très différent et beaucoup plus dur que ce que je pensais». Sa participation à ce film d’animation, pensé et réalisé par ceux qui sont à l'origine de Toy Story , est pour elle la réalisation d’un «rêve de gosse ».Ana Girardot, Charlotte Cardin, Violette d’Urso, Arthur Teboul… retrouvez leurs discussions avec Joseph Ghosn dans « Conversations » un podcast de Madame Figaro écrit par Joseph Ghosn, produit par Figaro TV et disponible sur podcasts.lefigaro.fr/ et sur toutes les plateformes d’écoutes : Apple Podcasts, Spotify, Deezer et Amazon Music.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Bérengère Krief : «La quarantaine c'est assez troublant, pour ma part il y a eu un deuil à faire»
Bérengère Krief lance son troisième spectacle, et en plus de cet événement professionnel, elle vit un tournant dans sa vie personnelle : «C’est un moment assez charnière pour moi, je viens d’avoir 40 ans…» Mais elle préfère saluer cette nouvelle ère et l’accueillir les bras ouverts : «Il y a eu un deuil à faire, celui de la jeune fille que j’ai été, il y a quelque chose de l’ordre du juvénile qui est parti.» Bien loin de la mélancolie, l’humoriste et comédienne française se refuse à la routine. Avide de découvertes, de rencontres et de challenges, la scène est un moyen pour elle d’entretenir cette fougue : «L’adrénaline me plaît, elle est importante pour moi.»Et puis il y a l’affiche de son nouveau spectacle, pleine de sensualité et de charme, elle dénote avec ce qu’on imagine d’un one woman show. Ce n’est pas anodin, Bérengère Krief évoque le nouveau thème qui se dessine : «Comme mon précédent spectacle était sur l’amour je me suis demandé ce qu’il y avait après et c’est la sexualité.» Elle explique à Joseph Ghosn, directeur adjoint de Madame Figaro, qu’elle veut dépasser la solitude qui entoure ce sujet, la gêne et parfois même la honte. Toujours en s’inspirant de sa propre expérience, elle continue de se dévoiler année après année.Ana Girardot, Charlotte Cardin, Violette d’Urso, Arthur Teboul… retrouvez leurs discussions avec Joseph Ghosn dans « Conversations » un podcast de Madame Figaro écrit par Joseph Ghosn, produit par Figaro TV et disponible sur podcasts.lefigaro.fr/ et sur toutes les plateformes d’écoutes : Apple Podcasts, Spotify, Deezer et Amazon Music.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Isabelle Carré : «J'admire les gens qui, dans les dîners, ne font aucun effort»
«Je cours beaucoup !» C’est ainsi qu’elle résume son rythme ces derniers temps. La très occupée Isabelle Carré s’est confiée à Joseph Ghosn dans l’émission «Conversations» : «Je suis en préparation de mon premier long métrage, une adaptation de mon premier roman Les Rêveurs. Je joue en même temps au théâtre et je suis aussi maman.» Entre les planches et la caméra, il lui reste peu de temps, ce qui ne l'empêche pas de penser au prochain projet : «L’écriture d’un roman me manque, cela fait longtemps que je ne l’ai pas fait».Au théâtre Marigny jusqu’au 17 mars, l’actrice partage l’affiche avec José Garcia dans Biographie, un jeu. Une œuvre qui a résonné comme une évidence pour Isabelle Carré : «Je suis tombée amoureuse de cette pièce. Elle brasse tous les thèmes qui m’habitent, me questionnent depuis tant d'années, les choix, la providence, le sens de notre destinée, l’échec, la liberté…» Et en embrassant cette liberté, elle a choisi ce métier d’actrice pour ne pas avoir à choisir et «vivre mille vies». L’actrice revient aussi sur son parcours, sa façon d’avancer dans la vie entre nostalgie et sourire, surtout quand elle est «intimidée » ; sa peur du vide et des silences, pour conclure : «J'admire les gens qui, dans les dîners, ne font aucun effort. Ils n’essaient pas de faire la conversation, ils ne se forcent pas. Moi, je sue sang et eau pour que tout le monde s’amuse.»Ana Girardot, Charlotte Cardin, Violette d’Urso, Arthur Teboul… retrouvez leurs discussions avec Joseph Ghosn dans « Conversations » un podcast de Madame Figaro écrit par Joseph Ghosn, produit par Figaro TV et disponible sur podcasts.lefigaro.fr/ et sur toutes les plateformes d’écoutes : Apple Podcasts, Spotify, Deezer et Amazon Music.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Alain Chamfort : «Le contenu de l’album c’est plutôt l’automne de la vie»
Fini les studios d’enregistrement, Alain Chamfort se lance dans la promotion de son dernier album sorti au mois de mars 2024, même si ce n’est pas la période qu’il chérit le plus : «Ce n’est vraiment pas ce que je préfère mais il faut bien y passer donc je me plie à l’exercice». L’artiste a annoncé que L’Impermanence serait le dernier album de sa longue carrière.Il l’a commencé au moment du confinement, il y a quatre ans : «Il y avait une espèce de pesanteur générale qui n’installait pas un climat très propice à l’insouciance et la légèreté donc j’avais du mal à travailler dessus.» Et puis pour ce dernier acte, Alain Chamfort a mis un point d’honneur sur le choix de son entourage. «Je voulais quelque chose de plutôt tendu, pas forcément propre, un peu abîmé et tordu. Il fallait donc trouver les gens qui correspondaient à cette atmosphère», confie-t-il face à Joseph Ghosn, directeur adjoint de Madame Figaro.Ana Girardot, Charlotte Cardin, Violette d’Urso, Arthur Teboul… retrouvez leurs discussions avec Joseph Ghosn dans « Conversations » un podcast de Madame Figaro écrit par Joseph Ghosn, produit par Figaro TV et disponible sur podcasts.lefigaro.fr/ et sur toutes les plateformes d’écoutes : Apple Podcasts, Spotify, Deezer et Amazon Music.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Mademoiselle Agnès : «Parfois le “mademoiselle” me pèse»
«Je suis en transition entre le “mademoiselle” que j’aime bien parce qu’il a des ailes et le “madame” qui me va assez bien aussi.» Ce sont les mots que Mademoiselle Agnès met sur la phase qu’elle traverse actuellement, sur le plateau de l’émission «Conversations». Même si «parfois le “mademoiselle” [lui] pèse». Mais pas question de rester figée dans le temps, Mademoiselle (ou Madame) Agnès est une femme libre qui assume ses élans de nostalgie : «Pour Karl Lagerfeld, j’ai toujours été Madame Agnès, il me manque. J’ai perdu un radar, un repère dans la mode.» Elle s'est fait de nouveaux repères sans jamais oublier sa passion pour les années 1970 et toutes les émotions qu’elle ressentait face aux défilés de l’autre génération. Elle évoque aussi son enfance et les vacances à Soulac-sur-Mer, où elle aime aujourd’hui retrouver sa mère et son beau-père, un couple modèle, «toujours amoureux».Les premiers souvenirs mode de Mademoiselle Agnès sont morcelés : «Adolescente, j’ai des souvenirs d’une écharpe Burberry, de chaussures Carel, Free Lance avec des petites notes de musique…» Comme elle le raconte à Joseph Ghosn, directeur adjoint de Madame Figaro, elle voit aujourd’hui les looks de son adolescence partout dans les rues, comme une jupe très courte en velours assortie d’une très belle paire de santiags. Une expérience qu’elle met à profit d'une série sur la mode pour Apple TV, au pitch pour l’instant «confidentiel».Ana Girardot, Charlotte Cardin, Violette d’Urso, Arthur Teboul… retrouvez leurs discussions avec Joseph Ghosn dans « Conversations » un podcast de Madame Figaro écrit par Joseph Ghosn, produit par Figaro TV et disponible sur podcasts.lefigaro.fr/ et sur toutes les plateformes d’écoutes : Apple Podcasts, Spotify, Deezer et Amazon Music.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Nora Hamzawi : « J'impose la joie de manière odieuse aux gens qui n'ont pas forcément envie d'être contents »
Sa sincérité débordante est, sûrement, l’un des ingrédients de son succès. Humoriste, comédienne, chroniqueuse, Nora Hamzawi fini d’écrire son prochain spectacle et s’est confiée dans l’émission «Conversations«, animée par Joseph Ghosn, directeur adjoint de la rédaction de Madame Figaro. Si elle n’a pas peur de se raconter en public, elle raconte un quotidien plus équilibré : «Je me questionne tellement sur le fait d’être moi-même sur scène que je crois qu’au quotidien j’essaye de ne pas trop me pencher sur ma vie intérieure.»L’humoriste revient notamment sur l’inspiration de ce spectacle «très intime, autour du couple», qui sera visible en 2024. «Quand j’ai commencé à me pencher dessus, je me suis dit : “Qu’est-ce que tu as envie d’écrire ? Rien. Alors qu’est-ce que tu ressens ? Et là en revanche, je ressens tout”. Finalement, il ne faut pas se poser la question du sujet mais plutôt de ce que l’on ressent.» Absorbée par le temps qui passe à une vitesse folle, l’actualité anxiogène, Nora Hamzawi a ressenti le besoin d’être vecteur de joie, même si elle l’admet : «J'impose la joie de manière odieuse aux gens qui n’ont pas forcément envie d’être contents».Ana Girardot, Charlotte Cardin, Violette d’Urso, Arthur Teboul… retrouvez leurs discussions avec Joseph Ghosn dans « Conversations » un podcast de Madame Figaro écrit par Joseph Ghosn, produit par Figaro TV et disponible sur podcasts.lefigaro.fr/ et sur toutes les plateformes d’écoutes : Apple Podcasts, Spotify, Deezer et Amazon Music.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Sophie Fontanel : « On ne vieillit pas tous de la même manière »
«Elle s’appelle Admira, elle est ridée, elle est heureuse et en même temps elle sait.» Après avoir écrit sur les cheveux blancs et assumé les siens fièrement, Sophie Fontanel se concentre sur les rides dans son nouveau roman. Son personnage féminin qui s’appelle Admira devient la dernière femme au monde avec des rides. À propos de son propre vieillissement, la journaliste et écrivaine explique : «Je suis curieuse de voir comment je vais accompagner ce visage au lieu de le fossiliser».Sophie Fontanel a longtemps cherché des modèles de femmes ridées et joyeuses : «Dans la mode, quand on montre des femmes ridées elles sont très sérieuses mais quand on prend de l’âge, il vaut mieux rigoler.» Elle a donc créé sa propre héroïne dans ce dernier roman, Admirable, tout en rappelant que : «On ne vieillit pas tous de la même manière».Ana Girardot, Charlotte Cardin, Violette d’Urso, Arthur Teboul… retrouvez leurs discussions avec Joseph Ghosn dans « Conversations » un podcast de Madame Figaro écrit par Joseph Ghosn, produit par Figaro TV et disponible sur podcasts.lefigaro.fr/ et sur toutes les plateformes d’écoutes : Apple Podcasts, Spotify, Deezer et Amazon Music.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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ABOUT THIS SHOW
Artistes, écrivains, chanteurs, chanteuses ou actrices, ils nous racontent leurs souvenirs et nous confient leur histoire. Toutes les semaines, Joseph Ghosn, rédacteur en chef adjoint de Madame Figaro, part à la rencontre d’une personnalité issue du monde du cinéma, de la culture, de la mode et lui propose de rebondir sur ses actualités. Conversations est un podcast de Madame Figaro, écrit et animé par Joseph Ghosn et produit par Figaro TV. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Madame Figaro
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