PODCAST · sports
Course Epique
by Sportcast Studios
Course Epique c’est le podcast sport dédié à tous les passionnés de running : du débutant qui fait ses premiers pas, au coureur régulier qui cherche à repousser ses limites. À travers des récits captivants de courses sur route, marathon, trail ou ultra-trail, chaque épisode, animé par Guillaume Lalu, explore les multiples facettes de la course à pied et ses histoires les plus inspirantes.Découvrez ces histoires hors du commun où motivation, défis physiques et prouesses mentales se mêlent. Nos invités – des athlètes émérites comme des amateurs passionnés – partagent leurs expériences, leurs stratégies de coaching ou encore leurs conseils en nutrition, adaptés à tous les niveaux de coureurs.Course Epique est bien plus qu’un podcast ; c'est une source d'inspiration à travers ces récits qui vous encouragent à débuter, continuer ou exceller. Quand la légende d’une course et la destinée d’un coureur se rencontrent, c’est dans Course Epique qu’el
-
683
[EXTRAIT] Leur Parisienne : bien plus qu'une course
Quelques minutes après l’arrivée, les jambes sont encore lourdes, les médailles autour du cou et l’émotion à fleur de peau. Mais derrière les sourires d’Annie et Aurore, il y a surtout une certitude nouvelle : leur corps pouvait les emmener aussi loin qu’elles en rêvaient.Dans ce nouvel épisode de Course Épique, je les retrouve à chaud après leur Parisienne, au terme d’une aventure commencée plusieurs semaines plus tôt. Une préparation faite de doutes, de blessures à apprivoiser et d'une profonde envie de relever ce défi.Pour Annie, l’incertitude portait notamment sur cette cheville qui aurait pu tout remettre en cause. Pour Aurore, l’enjeu était aussi de refaire équipe avec son corps après un cancer diagnostiqué à 17 ans qui a mis sur pause sa pratique du sport. Avec cette envie de se dire qu'elle peut être fière d’elle-même. Sur les 10 kilomètres de La Parisienne, quelque chose a pourtant basculé.Il y a ce septième kilomètre qu’Annie redoutait et qu’elle finit par dépasser presque sans s’en apercevoir. Le dernier kilomètre d’Aurore, quand les jambes tirent et que l’arrivée semble reculer. Il y a les encouragements entre coureuses, les familles au bord du parcours, la ferveur collective et cette sensation puissante de faire partie de quelque chose de plus grand que sa propre course.Au fil de ce débrief, elles racontent aussi ce que la préparation de course a changé : mieux écouter leurs sensations, travailler le renforcement, gérer la respiration, accepter de ralentir. Une autre manière d’aborder la course à pied, où la performance ne se résume jamais au chrono.Car cette Parisienne raconte finalement bien davantage que 10 kilomètres baskets aux pieds. Elle parle de confiance, de corps que l’on réapprend à écouter et de limites que l’on découvre parfois moins insurmontables qu’on ne le croyait.À l’arrivée, Annie, Aurore et Anne-Sophie, à leurs côtés au départ, n’ont pas seulement terminé une course. Elles repartent avec une nouvelle idée de ce dont elles sont capables. Et déjà, l’envie de recommencer.🙏 Un épisode réalisé avec le précieux soutien de Brooks.👉 Retrouvez toute la gamme Brooks : https://www.brooksrunning.com/***Course Épique, c'est le podcast running et trail qui vous fait vivre dans chaque épisode une histoire de course à pied hors du commun.Pour ne rien manquer de notre actualité et vivre les coulisses du podcast, suivez-nous sur Instagram : https://www.instagram.com/courseepique.podcast/Retrouvez également Course Epique en vidéo sur YouTube : https://bit.ly/courseepique_youtubeCourse Épique, un podcast imaginé et animé par Guillaume Lalu et produit par Sportcast Studios Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
-
682
[COMEBACK] Vincent Bouillard à la Western States : l’abandon qui l’a mené à la victoire
Un an plus tôt, à Green Gate, un bénévole coupe son bracelet.La Western States 2025 de Vincent Bouillard s’arrête là.Troubles digestifs, fatigue... : celui qui était venu avec l’ambition de jouer devant doit abandonner. Mais presque immédiatement, une idée s’impose : revenir. En 2026, Vincent ne retourne pas en Californie simplement pour terminer ce qu’il avait commencé. Après sa victoire sur l’UTMB 2024, il assume pleinement ses ambitions. Quelques mois avant la course, il envoie à son coach la confirmation de son inscription accompagnée de ces mots : « On y va pour gagner. »Entre les deux éditions, pourtant, beaucoup de choses ont changé. Vincent a repensé sa préparation de course, résolu ses problèmes digestifs, allégé son hiver pour préserver davantage de fraîcheur et augmenté son volume d’entraînement. Il est aussi devenu père, un bouleversement qui a déplacé son rapport à la performance et lui a offert une nouvelle forme de détachement. Sur la Western States 2026, le rythme est élevé dès les premiers kilomètres. Vincent s’accroche à une philosophie simple, presque essentielle en ultra-trail : avancer une seconde après l’autre, accepter que les bons comme les mauvais moments finissent toujours par passer. Jusqu’à Auburn.Cette fois, Vincent ne coupe pas son bracelet. Il remporte la Western States et en bat le record de la course. Mais derrière la victoire et le chrono, il retient surtout une course enfin complète, l’émotion de retrouver Kamilah et leur fille sur la piste de Placer High School, et le sentiment d’avoir bouclé une histoire malheureusement débutée par un abandon. Dans ce nouvel épisode Comeback de Course Épique, Vincent raconte comment un abandon peut devenir une étape de la performance — parce qu’en endurance, comme il le rappelle, « on ne repart jamais à zéro ». Cet épisode de Comeback est réalisé en collaboration avec HOKA, fidèle partenaire de Course Épique, merci à eux 🙏***Course Épique, c'est le podcast running et trail qui vous fait vivre dans chaque épisode une histoire de course à pied hors du commun.Pour ne rien manquer de notre actualité et vivre les coulisses du podcast, suivez-nous sur Instagram : https://www.instagram.com/courseepique.podcast/Retrouvez également Course Epique en vidéo sur YouTube : https://bit.ly/courseepique_youtubeCourse Épique, un podcast imaginé et animé par Guillaume Lalu et produit par Sportcast Studios Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
-
681
La Parisienne : trois femmes, trois façons de se dépasser
Il y a mille raisons de se mettre à courir. Pour se reconstruire. Pour retrouver son corps. Pour transformer une colère. Pour s’offrir enfin une place à soi. Ou simplement pour découvrir de quoi on est capable.À quelques jours de La Parisienne, Course Épique réunit trois femmes, trois histoires et trois rapports très différents à la course à pied : Anne-Sophie, Aurore et Annie. Elles seront toutes les trois au départ des 10 kilomètres, mais le chemin qui les a conduites jusque-là raconte bien davantage qu’une simple préparation de course.Pour Aurore, le sport s’est brutalement arrêté à 17 ans après un cancer et une opération dont les conséquences physiques l’accompagnent encore aujourd’hui. Reprendre une activité sportive, apprendre à gérer la douleur, réussir à porter sa fille, puis courir 10 kilomètres : derrière des gestes qui pourraient sembler ordinaires se cache une longue reconquête.Anne-Sophie, elle, s’est mise au running à l’approche de la trentaine, après une séparation et avec l’envie de se retrouver. La course devient alors un moyen de se prouver qu’elle peut avancer seule, mais aussi de transformer en mouvement la colère et l’impuissance ressenties face aux épreuves traversées par ses proches.Et puis il y a Annie, qui pensait autrefois que courir relevait presque de la torture. À 48 ans, elle s’apprête pourtant à participer pour la cinquième fois à La Parisienne. Une course devenue un rendez-vous avec elle-même et avec cette « petite fille qui n’osait pas », dont elle mesure aujourd’hui le chemin parcouru.Au fil de cette conversation, il est question de corps, de douleur, de regard des autres, de fierté, de maternité, de performance, mais surtout de collectif. Parce qu’on peut courir pour soi sans forcément courir seule. Et que derrière un 10 kilomètres se jouent aussi des victoires qui ne figurent sur aucun classement.Prochain rendez-vous : la ligne de départ de La Parisienne.Puis la ligne d’arrivée, où nous retrouverons toutes les trois pour découvrir ce que cette aventure leur aura réellement fait vivre.🙏 Un épisode réalisé avec le précieux soutien de Brooks.👉 Retrouvez toute la gamme Brooks : https://www.brooksrunning.com/Et bonne Parisienne à toutes ce dimanche 💪***Course Épique, c'est le podcast running et trail qui vous fait vivre dans chaque épisode une histoire de course à pied hors du commun.Pour ne rien manquer de notre actualité et vivre les coulisses du podcast, suivez-nous sur Instagram : https://www.instagram.com/courseepique.podcast/Retrouvez également Course Epique en vidéo sur YouTube : https://bit.ly/courseepique_youtubeCourse Épique, un podcast imaginé et animé par Guillaume Lalu et produit par Sportcast Studios Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
-
680
[EXTRAIT] COMEBACK : revenir pour réaliser leur rêve d’UTMB, Sabine et Jean Galpin
Une seconde. En 2025, c’est ce qui a manqué à Sabine pour franchir une barrière horaire de l’UTMB.Arrivée aux Chapieux, au 52e kilomètre, elle manque la barrière horaire pour une seule seconde. Jean, engagé lui aussi, voit quelques heures plus tard sa propre aventure s’arrêter à son tour.Un an après, ils sont de retour à Chamonix. Mais cette fois, ils ont décidé de changer les règles : ils vivront cet UTMB ensemble, du premier au dernier kilomètre.Un mois avant le départ, je les retrouve à Annecy. Ils sont prêts, confiants, leur préparation les a rassurés et leur plan est clair. Ils nous racontent l’UTMB qu’ils s’apprêtent à courir, leurs attentes, leurs craintes, les erreurs qu’ils ne veulent pas reproduire et cette ligne d’arrivée qu’ils rêvent plus que jamais d’aller chercher.Puis le temps s’accélère.Un mois plus tard, changement de décor. Nous sommes à Chamonix, au lendemain de l’UTMB. Sabine et Jean se retrouvent une nouvelle fois face au micro de Course Épique.Entre ces deux conversations, il y a une course. Et tout ce qu’ils ne pouvaient pas prévoir.C’est le principe de COMEBACK : raconter une même aventure à deux moments radicalement différents, avant de la vivre puis juste après, lorsque les projections se confrontent au réel et que les mots n’ont forcément plus tout à fait le même poids.Pour Sabine, ce départ est déjà une victoire. Elle vit avec la maladie de Lyme et l’endométriose, deux maladies chroniques qui rendent son rapport au corps et à l’effort imprévisible. À celle à qui l’on avait annoncé que le sport serait compliqué, elle répond depuis des années par la course à pied, le trail et des défis toujours plus grands.À ses côtés depuis dix-huit ans, Jean prendra cette fois le départ avec un rôle particulier : être le guide de sa femme. Une nouvelle façon de courir l’UTMB, mais aussi de raconter leur couple, leur complémentarité et cette manière très personnelle qu’ils ont de se soutenir, de se pousser et d’avancer.Préparation, endurance, douleurs, barrières horaires, gestion de course, couple, handicap et performance : cet épisode nous plonge dans tout ce qui se joue avant, pendant et après près de 180 kilomètres autour du Mont-Blanc.Deux micros. Deux moments. Une même course. Et entre les deux, l’imprévisible.Cet épisode de Comeback est réalisé en collaboration avec HOKA, fidèle partenaire de Course Épique, merci à eux 🙏***Course Épique, c'est le podcast running et trail qui vous fait vivre dans chaque épisode une histoire de course à pied hors du commun.Pour ne rien manquer de notre actualité et vivre les coulisses du podcast, suivez-nous sur Instagram : https://www.instagram.com/courseepique.podcast/Retrouvez également Course Epique en vidéo sur YouTube : https://bit.ly/courseepique_youtubeCourse Épique, un podcast imaginé et animé par Guillaume Lalu et produit par Sportcast Studios Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
-
679
15 minutes avec Lazarus Lake, créateur de la Barkley [VF 🇫🇷]
Cet épisode est également disponible en version originale 🇬🇧.Il a imaginé certaines des courses les plus redoutées de la planète.À 71 ans, Lazarus Lake pourrait considérer qu’il a suffisamment éprouvé les limites des autres — et les siennes. Et pourtant...De passage à Chamonix à l’occasion de la projection de The Hillbilly Scientist, le film qui retrace cinquante années de sa vie, Gary Cantrell — alias Lazarus Lake — s’est installé au micro de Course Épique. Et il suffit de quelques secondes pour comprendre que la conversation ne ressemblera pas tout à fait aux autres.Derrière le créateur de la mythique Barkley Marathons se révèle un personnage à part. Un homme qui assure que « la maturité lui a échappé », explique très sérieusement manquer de volonté quelques instants après avoir évoqué des traversées de plusieurs centaines de kilomètres, et envisage déjà son prochain défi tout en jurant qu’il ne recommencera plus jamais.Le second degré est permanent. Mais derrière l’humour pince-sans-rire affleure une réflexion singulière sur la course à pied, l’ultra-trail et, surtout, notre besoin de nous confronter à quelque chose qui nous dépasse.Laz raconte pourquoi l’échec reste à ses yeux indispensable pour véritablement réussir. Comment l’âge l’oblige désormais à redessiner ses ambitions sans renoncer à l’aventure. Pourquoi, malgré des décennies passées à observer des coureurs pousser leur endurance à l’extrême, ils parviennent encore à le surprendre.Il revient aussi sur ce qui fait l’essence de la Barkley, les mythes qu’il se garde bien de démentir, l’évolution du matériel et de la performance, et pose son regard sur un monde du trail devenu beaucoup plus professionnel et spectaculaire.À Chamonix, face à l’un des hommes qui a le plus contribué à façonner l’imaginaire de l’ultra-running, il est finalement assez peu question de légende. Et beaucoup de cette curiosité presque enfantine qui pousse encore Lazarus Lake à se demander jusqu’où peut-on aller ?Un échange à son image : imprévisible, drôle et profondément humain.Note : la version française de cet épisode utilise un doublage généré par intelligence artificielle pour la voix de Laz.***Course Épique, c'est le podcast running et trail qui vous fait vivre dans chaque épisode une histoire de course à pied hors du commun.Pour ne rien manquer de notre actualité et vivre les coulisses du podcast, suivez-nous sur Instagram : https://www.instagram.com/courseepique.podcast/Retrouvez également Course Epique en vidéo sur YouTube : https://bit.ly/courseepique_youtubeCourse Épique, un podcast imaginé et animé par Guillaume Lalu et produit par Sportcast Studios Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
-
678
15 minutes avec Lazarus Lake, créateur de la Barkley [VO 🇬🇧]
Il a imaginé certaines des courses les plus redoutées de la planète.À 71 ans, Lazarus Lake pourrait considérer qu’il a suffisamment éprouvé les limites des autres — et les siennes. Et pourtant...De passage à Chamonix à l’occasion de la projection de The Hillbilly Scientist, le film qui retrace cinquante années de sa vie, Gary Cantrell — alias Lazarus Lake — s’est installé au micro de Course Épique. Et il suffit de quelques secondes pour comprendre que la conversation ne ressemblera pas tout à fait aux autres.Derrière le créateur de la mythique Barkley Marathons se révèle un personnage à part. Un homme qui assure que « la maturité lui a échappé », explique très sérieusement manquer de volonté quelques instants après avoir évoqué des traversées de plusieurs centaines de kilomètres, et envisage déjà son prochain défi tout en jurant qu’il ne recommencera plus jamais.Le second degré est permanent. Mais derrière l’humour pince-sans-rire affleure une réflexion singulière sur la course à pied, l’ultra-trail et, surtout, notre besoin de nous confronter à quelque chose qui nous dépasse.Laz raconte pourquoi l’échec reste à ses yeux indispensable pour véritablement réussir. Comment l’âge l’oblige désormais à redessiner ses ambitions sans renoncer à l’aventure. Pourquoi, malgré des décennies passées à observer des coureurs pousser leur endurance à l’extrême, ils parviennent encore à le surprendre.Il revient aussi sur ce qui fait l’essence de la Barkley, les mythes qu’il se garde bien de démentir, l’évolution du matériel et de la performance, et pose son regard sur un monde du trail devenu beaucoup plus professionnel et spectaculaire.À Chamonix, face à l’un des hommes qui a le plus contribué à façonner l’imaginaire de l’ultra-running, il est finalement assez peu question de légende. Et beaucoup de cette curiosité presque enfantine qui pousse encore Lazarus Lake à se demander jusqu’où peut-on aller ?Un échange à son image : imprévisible, drôle et profondément humain.***Course Épique, c'est le podcast running et trail qui vous fait vivre dans chaque épisode une histoire de course à pied hors du commun.Pour ne rien manquer de notre actualité et vivre les coulisses du podcast, suivez-nous sur Instagram : https://www.instagram.com/courseepique.podcast/Retrouvez également Course Epique en vidéo sur YouTube : https://bit.ly/courseepique_youtubeCourse Épique, un podcast imaginé et animé par Guillaume Lalu et produit par Sportcast Studios Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
-
677
Le grand débrief de l'UTMB avec Adrien Séguret, Marie Goncalves, Frédéric Tranchand, Virgile Moriset, Yannick Noël et Gautier Bonnecarrère
Marie Goncalves, Yannick Noël, Gautier Bonnecarrère, Virgile Moriset, Frédéric Tranchand et Adrien Séguret réunis autour d’un même micro, à Chamonix, au lendemain de l’UTMB.Les derniers coureurs ne sont pas encore tous arrivés. Les jambes sont lourdes, les nuits ont été courtes et les émotions encore très présentes. C’est à chaud que nous avons voulu débriefer cette édition 2026 avec un casting exceptionnel : cinq athlètes qui viennent de vivre la semaine de l’intérieur et l’un des entraîneurs les plus reconnus du trail mondial.Un épisode spécial de Course Épique pour revenir sur les courses, les performances, les choix qui ont fait basculer certains scénarios, mais aussi sur ce que cette édition raconte de l’évolution du trail et de l’ultra-trail au plus haut niveau.Marie Goncalves découvre sur la CCC une distance qu’elle n’avait encore jamais affrontée et décroche un top 10. Yannick Noël sgne son troisième top 10 consécutif sur l’UTMB après avoir pourtant envisagé l’abandon en pleine nuit. Gautier Bonnecarrère décide cette fois de ne plus attendre que la course vienne à lui et ose peser aux avant-postes. Virgile Moriset, après un début de saison marqué par trois abandons, réalise le rêve qui l’avait conduit vers le trail : courir son premier UTMB, qu’il termine à une remarquable quatrième place. Frédéric Tranchand raconte enfin comment il a construit toute sa saison autour d’un objectif unique : gagner l’OCC.Avec Adrien Séguret, le débrief prend une aure dimension. Densité exceptionnelle du plateau, stratégies de course, préparation, volumes d’entraînement, blessures, professionnalisation et évolution de la performance : jusqu’où faut-il pousser les curseurs pour exister et durer aujourd’hui au plus haut niveau ?Des récits encore brûlants, des analyses de l’intérieur, des rires, des doutes et beaucoup dé plaisir.Un grand débrief à chaud pour refermer cette semaine UTMB 2026, avec ceux qui viennent tout juste de l’écrire.🙌 Un épisode réalisé en collaboration avec i-Run, fidèle partenaire de Course Epique, à la Home of Mountains.👉 Pour retrouver toute la gamme de produits i-Run, rendez-vous sur https://www.i-run.fr/***Course Épique, c'est le podcast running et trail qui vous fait vivre dans chaque épisode une histoire de course à pied hors du commun.Pour ne rien manquer de notre actualité et vivre les coulisses du podcast, suivez-nous sur Instagram : https://www.instagram.com/courseepique.podcast/Retrouvez également Course Epique en vidéo sur YouTube : https://bit.ly/courseepique_youtubeCourse Épique, un podcast imaginé et animé par Guillaume Lalu et produit par Sportcast Studios Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
-
676
Jean-Philippe Tschumi : courir libre, vivre entier, rêver grand à l’UTMB
À 44 ans, Jean-Philippe Tschumi s’apprête à reprendre le départ de l’UTMB. Une ligne qu’il connaît déjà, mais qu’il n’a encore jamais réussi à franchir dans l’autre sens, après avoir bouclé le tour du Mont-Blanc. Abandon à Champex-Lac en 2023. Nouvelle tentative en 2025, interrompue très tôt par une blessure. Cette année, le Suisse revient avec une ambition intacte, mais une approche profondément renouvelée.Car derrière l’un des meilleurs ultra-traileurs mondiaux se cache un homme qui entretient avec la performance une relation singulière. Jean-Philippe aime gagner, se confronter aux meilleurs, repousser ses limites. Mais il parle encore davantage de liberté, de nature, d’équilibre et de cette nécessité de continuer à courir « pour les bonnes raisons ». Un paradoxe passionnant chez un athlète qui a appris, avec les années, à accepter de ne pas toujours être le premier.Dans cet épisode de Course Épique, nous revenons sur un parcours qui ne ressemble à aucun autre : une jeunesse loin des codes du sport de haut niveau, une découverte tardive du trail, puis une ascension jusqu’aux sommets de l’ultra-trail mondial. De la Diagonale des Fous, devenue sa course de cœur, aux terrains rugueux de Snowdonia, Jean-Philippe raconte ce qu’il recherche réellement lorsqu’il court : l’inconnu, le doute, la difficulté et ces moments où, lorsque les conditions se durcissent, il parvient paradoxalement à rentrer davantage en lui-même.Il revient aussi sur les blessures, sur cette période où il a craint de ne plus pouvoir courir, et sur une remise en question majeure : accepter de ne plus tout maîtriser seul. Coaching, préparation de course, nutrition, récupération… apprendre à faire confiance aux autres lui a permis de progresser sans renoncer à son indépendance.À quelques jours de l’UTMB 2026, Jean-Philippe se trouve à la croisée de plusieurs aventures. Nous explorons aussi sa nouvelle relation avec Kailas FUGA, ce qui l’a convaincu de rejoindre la marque et la manière dont il entend construire ce nouveau chapitre sans renoncer à ce qui le définit. Et puis il y a cette autre aventure, autrement plus vertigineuse : celle d’un homme qui s’apprête à devenir père pour la première fois. Comme souvent avec Jean-Philippe, la conversation est allée bien au-delà du trail et de la performance. Un échange franc, profond, sans détour, traversé aussi par une émotion très sincère — jusqu’à faire monter les larmes aux yeux, des deux côtés du micro. Merci pour ce moment très privilégié Jean-Philippe.🙏 Merci à Kailas FUGA partenaire de cet épisode et fidèle partenaire de Course Epique.📍 Kailas vient d'ouvrir sa nouvelle boutique à Chamonix, courez-y.👟 Pour retrouver la gamme Kailas FUGA en ligne : https://www.kailasfuga.com/fr***Course Épique, c'est le podcast running et trail qui vous fait vivre dans chaque épisode une histoire de course à pied hors du commun.Pour ne rien manquer de notre actualité et vivre les coulisses du podcast, suivez-nous sur Instagram : https://www.instagram.com/courseepique.podcast/Retrouvez également Course Epique en vidéo sur YouTube : https://bit.ly/courseepique_youtubeCourse Épique, un podcast imaginé et animé par Guillaume Lalu et produit par Sportcast Studios Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
-
675
[EXTRAIT] Jean-Philippe Tschumi : courir libre, vivre entier, rêver grand à l’UTMB
À 44 ans, Jean-Philippe Tschumi s’apprête à reprendre le départ de l’UTMB. Une ligne qu’il connaît déjà, mais qu’il n’a encore jamais réussi à franchir dans l’autre sens, après avoir bouclé le tour du Mont-Blanc. Abandon à Champex-Lac en 2023. Nouvelle tentative en 2025, interrompue très tôt par une blessure. Cette année, le Suisse revient avec une ambition intacte, mais une approche profondément renouvelée.Car derrière l’un des meilleurs ultra-traileurs mondiaux se cache un homme qui entretient avec la performance une relation singulière. Jean-Philippe aime gagner, se confronter aux meilleurs, repousser ses limites. Mais il parle encore davantage de liberté, de nature, d’équilibre et de cette nécessité de continuer à courir « pour les bonnes raisons ». Un paradoxe passionnant chez un athlète qui a appris, avec les années, à accepter de ne pas toujours être le premier.Dans cet épisode de Course Épique, nous revenons sur un parcours qui ne ressemble à aucun autre : une jeunesse loin des codes du sport de haut niveau, une découverte tardive du trail, puis une ascension jusqu’aux sommets de l’ultra-trail mondial. De la Diagonale des Fous, devenue sa course de cœur, aux terrains rugueux de Snowdonia, Jean-Philippe raconte ce qu’il recherche réellement lorsqu’il court : l’inconnu, le doute, la difficulté et ces moments où, lorsque les conditions se durcissent, il parvient paradoxalement à rentrer davantage en lui-même.Il revient aussi sur les blessures, sur cette période où il a craint de ne plus pouvoir courir, et sur une remise en question majeure : accepter de ne plus tout maîtriser seul. Coaching, préparation de course, nutrition, récupération… apprendre à faire confiance aux autres lui a permis de progresser sans renoncer à son indépendance.À quelques jours de l’UTMB 2026, Jean-Philippe se trouve à la croisée de plusieurs aventures. Nous explorons aussi sa nouvelle relation avec Kailas FUGA, ce qui l’a convaincu de rejoindre la marque et la manière dont il entend construire ce nouveau chapitre sans renoncer à ce qui le définit. Et puis il y a cette autre aventure, autrement plus vertigineuse : celle d’un homme qui s’apprête à devenir père pour la première fois. Comme souvent avec Jean-Philippe, la conversation est allée bien au-delà du trail et de la performance. Un échange franc, profond, sans détour, traversé aussi par une émotion très sincère — jusqu’à faire monter les larmes aux yeux, des deux côtés du micro. Merci pour ce moment très privilégié Jean-Philippe.Episode intégral disponible le dimanche 23 août.🙏 Merci à Kailas FUGA partenaire de cet épisode et fidèle partenaire de Course Epique.📍 Kailas vient d'ouvrir sa nouvelle boutique à Chamonix, courez-y.👟 Pour retrouver la gamme Kailas FUGA en ligne : https://www.kailasfuga.com/fr***Course Épique, c'est le podcast running et trail qui vous fait vivre dans chaque épisode une histoire de course à pied hors du commun.Pour ne rien manquer de notre actualité et vivre les coulisses du podcast, suivez-nous sur Instagram : https://www.instagram.com/courseepique.podcast/Retrouvez également Course Epique en vidéo sur YouTube : https://bit.ly/courseepique_youtubeCourse Épique, un podcast imaginé et animé par Guillaume Lalu et produit par Sportcast Studios Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
-
674
224km à la Réunion, une victoire ultra-terrestre à bout de force - avec Louis Calais
Replay de l'été : Cinq ans et demi de pratique du trail seulement et déjà un palmarès qui fait tourner les têtes avec des performances de haut vol : Swiss Peak 360, Tor des Géants, et désormais une victoire sur les 224 kilomètres de l'Ultra Terreste, un ultra-trail XXL qui traverse l'île de La Réunion de bout en bout, de Basse-Vallée jusqu'au stade de la Redoute, en passant par le volcan, le Piton des Neiges, Cilaos et Mafate.J'avais reçu Louis une première fois pour raconter son Tor des Géants 2024 — une course interrompue par une intoxication alimentaire à 60 bornes de l'arrivée, alors qu'il était en route vers le record de la course. Ce trauma-là, il ne l'a pas oublié. Et il s'en est servi.L'épisode débute sous de mauvais augures : cœur trop haut, sensations absentes, doutes sur les premiers kilomètres. C'est un jour "sans". Mais Louis choisit tout de même de passer en tête dès le kilomètre 30 : pas par tactique, par instinct de joueur. Ce choix va lancer une course folle entre lui, Jonathan Schindler et François D'Haene. Au kilomètre 100, une chute violente dans le sentier Kerveguen. Arcade ouverte, genou fracassé, et plus de 120 kilomètres encore à couvrir. Louis traverse Mafate en boitant, compense, dégrade. Le mollet droit cède. À Sans-Souci, il marche presque. Mais il avance. L'écart tient.On parle aussi de la préparation : les blocs de 250 km en quatre jours, les bains à 41 degrés, six fois par semaine pour s'acclimater à la chaleur humide de l'île — une épreuve en soi, qui l'a mené régulièrement au bord du malaise. Du rôle décisif de l'assistance. Et d'une approche mentale paradoxale : s'entraîner pour gagner, courir pour finir.37 heures 38 minutes plus tard la victoire. Schindler à 1h12, D'Haene à 2h13.Une victoire arrachée dans la douleur et l'humilité.***Course Épique, c'est le podcast running et trail qui vous fait vivre dans chaque épisode une histoire de course à pied hors du commun.Pour ne rien manquer de notre actualité et vivre les coulisses du podcast, suivez-nous sur Instagram : https://www.instagram.com/courseepique.podcast/Retrouvez également Course Epique en vidéo sur YouTube : https://bit.ly/courseepique_youtubeCourse Épique, un podcast imaginé et animé par Guillaume Lalu et produit par Sportcast Studios Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
-
673
Barkley 2026 : Sébastien Raichon, une Fun Run pour l'histoire
Best of de l'été : Le 14 février 2026, alors que personne ne l'attendait là, Sébastien Raichon s'élançait en secret dans les forêts du Tennessee pour sa troisième Barkley Marathons. Un pied de nez à la Saint-Valentin — et à ceux qui l'avaient cru rangé des voitures.Coureur d'ultra aguerri, aventurier dans l'âme, Seb est de retour au micro de Course Épique pour débriefer une édition anniversaire qui n'avait rien d'un cadeau. Difficulté du parcours revu à la hausse, deux premières boucles imposées dans le sens anti-horaire — le plus lent, le plus technique — et une tempête annoncée, inévitable.Une édition conçue pour briser les ambitions. La sienne en est sortie renforcée.Ce qu'on retient de cet épisode, c'est d'abord l'image de cinq Français qui partent ensemble, vivent ensemble pendant huit jours dans une grande maison du Tennessee, partagent leurs cartes, leurs connaissances, leur fatigue.Une fraternité rare dans une course qui ne fait de cadeau à personne. Guillaume Calmette, Aurélien Sanchez, Mathieu Blanchard, Ronan Pierre et Seb — chacun avec son rôle, chacun avec ses limites. Et puis, au livre trois de la troisième boucle, le moment charnière : Mathieu s'envole vers son rêve de finish, Damien fait sa course, et Seb se retrouve seul. Juste après, la tempête.Il décrit ce troisième tour comme le plus beau et le plus difficile de sa vie en ultra-trail. Des pentes à 50 degrés transformées en champs de boue, une descente à flanc de falaise accrochée aux arbres, un doigt peut-être cassé qu'on laisse de côté parce qu'on n'en a pas besoin pour déchirer les pages. Tout ça, jusqu'au bout. Fun run bouclée en 38h05, dans des conditions que même les organisateurs n'avaient pas anticipées.Il y a dans cet épisode quelque chose de rare : un homme de presque 54 ans qui regarde en face ce que la course lui a donné — et ce qu'elle ne lui donnera sans doute jamais. Avec lucidité, sans amertume. Et l'envie, malgré tout, de continuer à rêver grand.Et de nous faire rêver avec lui.***Course Épique, c'est le podcast running et trail qui vous fait vivre dans chaque épisode une histoire de course à pied hors du commun.Pour ne rien manquer de notre actualité et vivre les coulisses du podcast, suivez-nous sur Instagram : https://www.instagram.com/courseepique.podcast/Retrouvez également Course Epique en vidéo sur YouTube : https://bit.ly/courseepique_youtubeCourse Épique, un podcast imaginé et animé par Guillaume Lalu et produit par Sportcast Studios Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
-
672
Course Epique présente Aventure - Quentin Clavel : 11 000 km à vélo pour traverser l'Afrique et trouver l'essentiel
Best of de l'été : 150 kilomètres. C'est ce qui séparait Quentin Clavel du Cap quand une voiture l'a percuté de plein fouet. Il s'est réveillé sans savoir qui il était. Son casque fracturé à côté de lui. Son vélo en miettes. À ce moment-là, il avait déjà parcouru 11 000 kilomètres à travers l'Afrique — du Caire à l'Afrique du Sud, 10 pays, 6 mois sur le guidon.Quentin Clavel, c'est un gars des Alpes savoyardes, élevé dans la passion pour le sport et la vie dehors.Dans cet épisode d'Aventure Épique, il raconte sa traversée du continent africain à vélo : une aventure outdoor hors norme, construite non pas autour de la performance, mais autour des rencontres, des paysages et d'une certaine idée de la liberté.De l'Égypte avec ses escortes policières au Soudan désertique, des hauts plateaux kényans où il a croisé Eliud Kipchoge — légende vivante du marathon — jusqu'aux villages d'Ouganda où bivouaquer exige l'autorisation du chef. Quentin raconte un continent qui se dévoile au rythme des kilomètres, avec ses contrastes, sa générosité brute, et cette façon qu'ont les inconnus de devenir, pour quelques heures, les personnes les plus importantes du monde.Ce qui frappe dans cet épisode, c'est l'évolution de l'homme. Celui qui partait en quête d'extrême parle aujourd'hui de redécouvrir les chemins familiers à différentes saisons. Le "toujours plus" a laissé place à quelque chose de plus subtil — et peut-être de plus profond.Entre nostalgie heureuse, klaxon à poire et sourire universel, Quentin livre aussi sa vision de l'aventure : pas forcément une traversée de continent, mais l'art d'inclure l'inconnu dans son quotidien. Prendre le chemin qu'on n'a jamais osé prendre.Une conversation aussi simple que vaste. Une aventure comme accélérateur de vie.Cet épisode d'Aventure Epique a été réalisé en collaboration avec Škoda.***Aventure Epique c’est le podcast qui vous fait vivre dans chaque épisode une aventure en pleine nature hors du commun.Explorateur illustre, sportif renommé ou encore simple amateur, aventurier du quotidien, Aventure Epique est une plongée en apnée le temps d’une aventure qui va vous tenir en haleine, vous émouvoir et vous inspirer.Aventure Épique c’est un nouvel épisode un jeudi sur 2, et le mardi qui précède un extrait de l’épisode à venir, pour bien démarrer la semaine ensemble. Si vous souhaitez suivre notre actualité au jour le jour, et découvrir les coulisses du podcast, rendez-vous dès maintenant sur notre compte Instagram @aventureepique.podcastAventure Epique, des aventures en plein air, à couper le souffle.Un podcast imaginé et animé par Guillaume Lalu et produit par Sportcast Studios Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
-
671
Victor Guerdin : courir pour tenir debout, créer pour transmettre
Best of de l'été : Parfois, courir n’est pas une quête de chrono — c’est une manière de rester debout quand tout vacille. Pour Victor, l’ultra-trail naît d’un choc intime. Après la perte brutale de son petit frère, il s’accroche à un pari fou : prendre le départ de la Diagonale des Fous sans véritable expérience. Courir devient alors un refuge, un espace où canaliser la douleur, respirer, avancer quand tout semble figé.Médecin de formation et compétiteur dans l’âme, il découvre vite que l’ultra dépasse la performance pure. Chaque préparation devient un terrain d’apprentissage : nutrition, gestion de l’effort, blessures, discipline mentale. Mais surtout, il y trouve une intensité émotionnelle rare — ce moment où l’effort révèle autant qu’il reconstruit. La Diagonale devient un fil rouge, une course qui façonne sa vision du sport, du sens et de l’engagement, jusqu’à porter un projet solidaire en mémoire de son frère.En parallèle, Victor développe un goût profond pour la création de contenu. Hérité de ses premières expériences de montage vidéo, ce besoin de raconter devient une extension naturelle de sa pratique sportive : transmettre des émotions, capturer l’effort, partager l’envers du décor. Sa rencontre avec Clément Deffrenne (ClemQuiCourt) marque un tournant. Ensemble, ils explorent une façon décomplexée de parler trail — entre performance, autodérision et créativité — trouvant un équilibre entre sérieux de la compétition et plaisir de raconter.À travers cet échange, Victor raconte cette double trajectoire : courir pour se reconstruire, créer pour partager. Un épisode sur la résilience, l’amitié, la discipline… et cette capacité du mouvement — physique ou créatif — à transformer l’épreuve en énergie vivante.***Course Épique, c'est le podcast running et trail qui vous fait vivre dans chaque épisode une histoire de course à pied hors du commun.Pour ne rien manquer de notre actualité et vivre les coulisses du podcast, suivez-nous sur Instagram : https://www.instagram.com/courseepique.podcast/Retrouvez également Course Epique en vidéo sur YouTube : https://bit.ly/courseepique_youtubeCourse Épique, un podcast imaginé et animé par Guillaume Lalu et produit par Sportcast Studios Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
-
670
Yukon Arctic Ultra, le débrief de Paul Clément et Guillaume Grima
Best-of de l'été : Le 10 février 2026, Paul Clément franchissait la ligne d'arrivée du Yukon Arctic Ultra après neuf jours, une heure et trente-neuf minutes d'effort. Seul face à l'immensité blanche, traînant 26 kilos derrière lui, ce pharmacien qui travaille désormais dans le milieu bancaire venait de remporter l'une des courses les plus extrêmes au monde : 645 kilomètres dans le grand nord canadien.Paul n'est pas un ultra-traileur professionnel. À 37 ans, il court entre midi et deux sur la pause déjeuner, enchaîne les marathons de Paris et les Diagonales des Fous. Mais cette course-là, il ne l'a pas choisie pour la performance. Il l'a choisie pour l'inconnu, pour sortir de sa zone de confort, pour découvrir ce qui se passe quand on affronte sa plus grande peur : la solitude.Dans cet épisode de Course Épique, Paul raconte sa préparation méticuleuse avec son coach Jean-François Pinon, les arbitrages stratégiques dans sa pulka, et surtout cette bataille épique pendant plus de 400 kilomètres avec Guillaume Grima.Un duel qui s'achève brutalement à Ross River, quand Guillaume est contraint à l'abandon. À partir de ce moment, Paul se retrouve seul. Vraiment seul. Face aux tempêtes de neige, à la poudreuse qui engloutit chaque pas, aux nuits interminables où il faut choisir entre bivouaquer ou continuer d'avancer dans le brouillard.Il parle avec franchise des moments de doute, des douleurs aux releveurs, de cette nuit particulièrement enneigée où il a décidé de continuer à avancer pendant que ses poursuivants attendaient que les motoneiges ouvrent la trace. Il raconte aussi les aurores boréales, le poids du matériel obligatoire, la gestion du sommeil fractionné, et ce moment bouleversant où il croise Guillaume en sens inverse à Faro.Un récit brut d'endurance et de dépassement qui pose une question simple : jusqu'où êtes-vous prêt à aller pour découvrir qui vous êtes vraiment ?***Course Épique, c'est le podcast running et trail qui vous fait vivre dans chaque épisode une histoire de course à pied hors du commun.Pour ne rien manquer de notre actualité et vivre les coulisses du podcast, suivez-nous sur Instagram : https://www.instagram.com/courseepique.podcast/Retrouvez également Course Epique en vidéo sur YouTube : https://bit.ly/courseepique_youtubeCourse Épique, un podcast imaginé et animé par Guillaume Lalu et produit par Sportcast Studios Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
-
669
Course Epique présente Aventure - Antoine Girard : 3000km en parapente à travers les Etats-Unis
Best of de l'été : un premier jour et un vol de 300 kilomètres au-dessus du désert du Nevada. Aucun être humain à l'horizon. C'est ainsi que commence la traversée de l'Ouest américain d'Antoine Girard : dans le silence du désert, sous une voile de parapente, seul.Antoine Girard est une figure à part dans le monde de l'aventure outdoor. Alpiniste de haut niveau reconverti au parapente après avoir survolé le Broad Peak en 2016 — le premier à franchir les 8000 mètres sous voile — il n'a pas choisi ce sport pour la gloire, ni pour battre des records.Habité par une peur salvatrice au quotidien, le danger en parapente est, selon lui, acceptable car seulement tributaire d'une erreur humaine. La montagne se veut elle bien plus impitoyable.L'été dernier, Antoine a traversé l'Ouest américain et une partie du Canada en vol bivouac : 3000 kilomètres, de la frontière mexicaine en Californie jusqu'au Canada, en 28 jours. Seul, en autonomie totale.Dans cet épisode, il raconte sans détour les vrais enjeux d'une telle aventure : les serpents du Nevada, les forêts infinies du Montana où se poser devient extrêmement périlleux, les propriétaires qui accueillent les intrus avec un fusil, et les ours — partout. Il raconte aussi le passage qui restera son image forte : le lac Kinbasket au Canada, sauvage, sans route, sans échappatoire, traversé à contre-vent, avec les grizzlys en fond de décor.Mais ce qui frappe dans ce récit, c'est aussi ceci : il est rentré en 28 jours au lieu des 60 espérés. Et il le regrette. Trop vite. Pas assez de temps pour regarder, pour profiter.Antoine parle aussi du vide qui suit chaque retour, de sa méthode pour apprendre ou encore de cette conviction profonde que la peur est ce qui le maintient en vie.Un épisode captivant sur l'exploration, la liberté et l'appel du risque... choisi.Cet épisode d'Aventure Epique a été réalisé en collaboration avec Škoda.***Aventure Epique c’est le podcast qui vous fait vivre dans chaque épisode une aventure en pleine nature hors du commun.Explorateur illustre, sportif renommé ou encore simple amateur, aventurier du quotidien, Aventure Epique est une plongée en apnée le temps d’une aventure qui va vous tenir en haleine, vous émouvoir et vous inspirer.Aventure Épique c’est un nouvel épisode un jeudi sur 2, et le mardi qui précède un extrait de l’épisode à venir, pour bien démarrer la semaine ensemble. Si vous souhaitez suivre notre actualité au jour le jour, et découvrir les coulisses du podcast, rendez-vous dès maintenant sur notre compte Instagram @aventureepique.podcastAventure Epique, des aventures en plein air, à couper le souffle.Un podcast imaginé et animé par Guillaume Lalu et produit par Sportcast Studios Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
-
668
L'Ultra Tunnel : 321 kilomètres dans l'obscurité totale, avec Grégory Chemin
Best of de l'été : 321 kilomètres dans l'obscurité totale. Pas de musique, pas d'assistance, pas de bâtons. Un tunnel souterrain à Bath, en Angleterre, que 37 coureurs sillonnent en allers-retours pendant 55 heures maximum. Une course taillée pour remettre l'ultra endurance à l'essentiel — ou pour briser ceux qui osent s'y aventurer.Grégory, 43 ans, manager bancaire en région parisienne et père de trois filles, n'est pas un professionnel de la course à pied. Il a démarré le running en poussant sa fille Marie — qui vit avec une malformation congénitale — dans un fauteuil sur le semi de Paris. Ce jour-là, quelque chose s'est allumé. Depuis, il enchaîne les trails, les ultras, la Diagonale des Fous — et cherche toujours un peu plus loin la ligne où le confort disparaît.L'Ultra Tunnel, il l'a trouvé par hasard sur un site anglais. Pas de vidéo aguicheuse, pas de communication tapageuse. Juste un descriptif minimaliste et l'image d'un tunnel qui avale tout. Immédiatement aspiré.Dans cet épisode, il raconte la préparation d'un an bâtie sur l'assiduité et l'ingéniosité — courir pour aller au travail, simuler les boucles dans son garage, jongler entre performance et vie de famille. Puis l'imprévu qui change tout : un TFL qui se réveille trois semaines avant le départ, une infiltration en urgence, et l'épée de Damoclès au-dessus de la tête au moment de traverser la Manche.Ce que Grégory n'avait pas anticipé, c'est ce qu'il a ressenti une fois à l'intérieur. Il pensait trouver l'enfer. Il a trouvé quelque chose d'étrange — presque une paix. Assis contre les parois du tunnel, dans le froid et le noir, il les a trouvées chaudes. Il dit qu'il n'a jamais eu d'idées noires là-dedans.Grégory parle de course à pied comme il parle de ses filles : avec une tendresse qui ne cherche pas à épater. Derrière la boue, le tunnel et les (petits) mollets, il y a une histoire de transmission, de dépassement de soi et de retour aux fondamentaux de l'ultra.***Course Épique, c'est le podcast running et trail qui vous fait vivre dans chaque épisode une histoire de course à pied hors du commun.Pour ne rien manquer de notre actualité et vivre les coulisses du podcast, suivez-nous sur Instagram : https://www.instagram.com/courseepique.podcast/Retrouvez également Course Epique en vidéo sur YouTube : https://bit.ly/courseepique_youtubeCourse Épique, un podcast imaginé et animé par Guillaume Lalu et produit par Sportcast Studios Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
-
667
Sébastien Raichon, 95 heures dans l'enfer blanc de la Spine Race
Best of de l'été : 430 kilomètres, 10 700 mètres de dénivelé, des rafales à 80 km/h, une tempête de neige à -10°C, et seulement 5 heures de sommeil en 95 heures d'effort : bienvenue dans l'enfer blanc de la Montane Winter Spine Race.L'édition 2026 restera dans les annales comme l'une des plus brutales jamais organisées sur le mythique Pennine Way anglais. Une hécatombe. Les favoris sont tombés un à un, terrassés par le froid, la fatigue et les éléments déchaînés. Pourtant, un homme a su dompter l'apocalypse : Sébastien Raichon, 53 ans, vient de signer l'un des plus grands exploits de l'ultra-trail en remportant cette course impensable.Sans entraînement spécifique, sans connaître le terrain, sans jamais s'être confronté au froid extrême en compétition, le Français a adopté un "rythme de sénateur" pendant que les marathoniens en 2h20 explosaient devant lui. Longtemps septième, il a assisté à la débâcle des leaders, jusqu'à croiser l'Espagnol Eugeni Roselló Solé, "au bout de sa vie", à 25 kilomètres du but. La dernière nuit dans la tempête, Sébastien s'est "fait peur", le sommeil le terrassant presque, mais il a tenu. 95 heures, 43 minutes et 47 secondes plus tard, il franchissait la ligne à Kirk Yetholm en vainqueur.Dans cet épisode exceptionnel, Sébastien nous raconte cette aventure insensée, sa gestion mentale hors norme, le mystère de son masque AirTrim qui a tant fait parler, et pourquoi cette victoire est "sans doute la plus belle de sa carrière".***Course Épique, c'est le podcast running et trail qui vous fait vivre dans chaque épisode une histoire de course à pied hors du commun.Pour ne rien manquer de notre actualité et vivre les coulisses du podcast, suivez-nous sur Instagram : https://www.instagram.com/courseepique.podcast/Retrouvez également Course Epique en vidéo sur YouTube : https://bit.ly/courseepique_youtubeCourse Épique, un podcast imaginé et animé par Guillaume Lalu et produit par Sportcast Studios Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
-
666
La Western States au coeur du peloton, avec David Michel
Pendant longtemps, David Michel était convaincu d'une chose : la Western States n'était pas faite pour lui.Dans cet épisode de Course Épique, je reçois le chef de service des sports extrêmes au sein de L'Équipe pour revenir sur une aventure qui dépasse largement le cadre d'une simple course.La Western States 100 n'était pas un objectif de longue date. C'était un rêve qui semblait inaccessible. Jusqu'au jour où il a décidé de tenter l'impossible.David revient sur son parcours singulier : son premier marathon à New York à 19 ans, sa carrière de journaliste construite pas à pas, son arrivée dans l'univers du trail et ce sentiment tenace de ne jamais vraiment être à sa place. Jusqu'à ce que l'idée de prendre le départ de la Western s'impose. Une idée folle pour celui qui se considérait encore comme un simple marathonien.Au fil de notre échange, il raconte neuf mois d'une préparation minutieuse, son accompagnement par Maryline Nakache, les doutes, les sacrifices, l'attente, mais aussi cette fascination quotidienne pour la course.Il partage les coulisses d'une préparation de course hors norme, son arrivée en Californie, le vertige ressenti en se retrouvant aux côtés de Kilian Jornet, Jim Walmsley ou Vincent Bouillard sur la ligne de départ, et ce combat intérieur qui commence lorsque le corps cesse de répondre.Entre course à pied, ultra-trail, endurance, quête de légitimité et amour du running, cet épisode raconte surtout l'histoire d'un homme qui apprend à croire en lui. Une histoire de syndrome de l'imposteur, de persévérance et de passion, où l'essentiel n'est finalement pas le chrono, mais le chemin parcouru pour oser prendre le départ.Un échange sincère et inspirant, qui donne follement envie de courir... et d'oser poursuivre les rêves que l'on croyait réservés aux autres.***Course Épique, c'est le podcast running et trail qui vous fait vivre dans chaque épisode une histoire de course à pied hors du commun.Pour ne rien manquer de notre actualité et vivre les coulisses du podcast, suivez-nous sur Instagram : https://www.instagram.com/courseepique.podcast/Retrouvez également Course Epique en vidéo sur YouTube : https://bit.ly/courseepique_youtubeCourse Épique, un podcast imaginé et animé par Guillaume Lalu et produit par Sportcast Studios Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
-
665
[EXTRAIT] La Western States au coeur du peloton, avec David Michel
Pendant longtemps, David Michel était convaincu d'une chose : la Western States n'était pas faite pour lui.Dans cet épisode de Course Épique, je reçois le chef de service des sports extrêmes au sein de L'Équipe pour revenir sur une aventure qui dépasse largement le cadre d'une simple course. La Western States 100 n'était pas un objectif de longue date. C'était un rêve qui semblait inaccessible. Jusqu'au jour où il a décidé de tenter l'impossible.David revient sur son parcours singulier : son premier marathon à New York à 19 ans, sa carrière de journaliste construite pas à pas, son arrivée dans l'univers du trail et ce sentiment tenace de ne jamais vraiment être à sa place. Jusqu'à ce que l'idée de prendre le départ de la Western s'impose. Une idée folle pour celui qui se considérait encore comme un simple marathonien.Au fil de notre échange, il raconte neuf mois d'une préparation minutieuse, son accompagnement par Maryline Nakache, les doutes, les sacrifices, l'attente, mais aussi cette fascination quotidienne pour la course. Il partage les coulisses d'une préparation de course hors norme, son arrivée en Californie, le vertige ressenti en se retrouvant aux côtés de Kilian Jornet, Jim Walmsley ou Vincent Bouillard sur la ligne de départ, et ce combat intérieur qui commence lorsque le corps cesse de répondre.Entre course à pied, ultra-trail, endurance, quête de légitimité et amour du running, cet épisode raconte surtout l'histoire d'un homme qui apprend à croire en lui. Une histoire de syndrome de l'imposteur, de persévérance et de passion, où l'essentiel n'est finalement pas le chrono, mais le chemin parcouru pour oser prendre le départ.Un échange sincère et inspirant, qui donne follement envie de courir... et d'oser poursuivre les rêves que l'on croyait réservés aux autres.Episode intégral disponible le mercredi 29 juillet.***Course Épique, c'est le podcast running et trail qui vous fait vivre dans chaque épisode une histoire de course à pied hors du commun.Pour ne rien manquer de notre actualité et vivre les coulisses du podcast, suivez-nous sur Instagram : https://www.instagram.com/courseepique.podcast/Retrouvez également Course Epique en vidéo sur YouTube : https://bit.ly/courseepique_youtubeCourse Épique, un podcast imaginé et animé par Guillaume Lalu et produit par Sportcast Studios Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
-
664
À 3 minutes près, tout s'arrêtait : l'histoire du dernier finisher de l'Oisans-Matheysine
Voici un épisode qui commence sur les sentiers escarpés du massif du Taillefer… et se poursuit, fait rarissime dans Course Épique, sur une table de massage.Au milieu de notre échange, le scénario change : Imad déplie sa table, sort son huile de massage et m’invite à poursuivre l’interview allongé sous ses mains expertes. Une séquence originale, révélatrice de l’homme derrière le personnage. Plus connu sous le nom de Monsieur Récup, Imad est masseur spécialisé dans les sports d’endurance et figure bien connue du monde du trail.Au départ du Trail Oisans-Matheysine, Imad sait qu’il s’attaque à un terrain qui n’a rien d’un cadeau. Plus de 45 kilomètres, un parcours devenu encore plus exigeant que prévu, des passages techniques, exposés, et une montagne qui le fascine autant qu’elle l’intimide.Lui qui revendique sans détour sa peur du vide et des sentiers vertigineux choisit pourtant d’y aller. Parce que parfois, la plus belle victoire n’est pas de courir vite, mais d’avancer malgré tout.Dans ce récit profondément humain, il raconte sa préparation de course, son rapport à la performance, ses années d’apprentissage en course à pied et en trail, mais aussi ce qui se joue lorsque la barrière horaire devient un adversaire à part entière. À mesure que les kilomètres défilent, la lutte se resserre. Chaque montée compte. Chaque minute aussi. Jusqu’à cette ascension finale menée à la limite de ses ressources pour arracher quelques précieuses minutes et continuer à croire à la ligne d’arrivée.Un épisode à la fois drôle, sensible et inspirant, où l’on découvre l’homme derrière Monsieur Récup, et où la dernière place devient le théâtre d’une immense victoire intérieure.Parce qu’en trail comme ailleurs, certaines arrivées valent bien plus qu’un classement.***Course Épique, c'est le podcast running et trail qui vous fait vivre dans chaque épisode une histoire de course à pied hors du commun.Pour ne rien manquer de notre actualité et vivre les coulisses du podcast, suivez-nous sur Instagram : https://www.instagram.com/courseepique.podcast/Retrouvez également Course Epique en vidéo sur YouTube : https://bit.ly/courseepique_youtubeCourse Épique, un podcast imaginé et animé par Guillaume Lalu et produit par Sportcast Studios Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
-
663
[EXTRAIT] À 3 minutes près, tout s'arrêtait : l'histoire du dernier finisher de l'Oisans-Matheysine
Voici un épisode qui commence sur les sentiers escarpés du massif du Taillefer… et se poursuit, fait rarissime dans Course Épique, sur une table de massage. Au milieu de notre échange, le scénario change : Imad déplie sa table, sort son huile de massage et m’invite à poursuivre l’interview allongé sous ses mains expertes. Une séquence originale, révélatrice de l’homme derrière le personnage. Plus connu sous le nom de Monsieur Récup, Imad est masseur spécialisé dans les sports d’endurance et figure bien connue du monde du trail. Au départ du Trail Oisans-Matheysine, Imad sait qu’il s’attaque à un terrain qui n’a rien d’un cadeau. Plus de 45 kilomètres, un parcours devenu encore plus exigeant que prévu, des passages techniques, exposés, et une montagne qui le fascine autant qu’elle l’intimide. Lui qui revendique sans détour sa peur du vide et des sentiers vertigineux choisit pourtant d’y aller. Parce que parfois, la plus belle victoire n’est pas de courir vite, mais d’avancer malgré tout.Dans ce récit profondément humain, il raconte sa préparation de course, son rapport à la performance, ses années d’apprentissage en course à pied et en trail, mais aussi ce qui se joue lorsque la barrière horaire devient un adversaire à part entière. À mesure que les kilomètres défilent, la lutte se resserre. Chaque montée compte. Chaque minute aussi. Jusqu’à cette ascension finale menée à la limite de ses ressources pour arracher quelques précieuses minutes et continuer à croire à la ligne d’arrivée.Un épisode à la fois drôle, sensible et inspirant, où l’on découvre l’homme derrière Monsieur Récup, et où la dernière place devient le théâtre d’une immense victoire intérieure. Parce qu’en trail comme ailleurs, certaines arrivées valent bien plus qu’un classement.Episode intégral disponible le mercredi 22 juillet.***Course Épique, c'est le podcast running et trail qui vous fait vivre dans chaque épisode une histoire de course à pied hors du commun.Pour ne rien manquer de notre actualité et vivre les coulisses du podcast, suivez-nous sur Instagram : https://www.instagram.com/courseepique.podcast/Retrouvez également Course Epique en vidéo sur YouTube : https://bit.ly/courseepique_youtubeCourse Épique, un podcast imaginé et animé par Guillaume Lalu et produit par Sportcast Studios Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
-
662
[L'INTERVIEW TÉLÉCABINE] Théo Detienne et Clément Lalba suspendus au-dessus de Chamonix
Trente minutes suspendues au-dessus de Chamonix, entre ciel et vallée, loin du bruit des lignes d'arrivée. Dans ce format original de l'Interview Télécabine, enregistrée à l'occasion du marathon du Mont-Blanc, deux trajectoires de l'ultra-trail se croisent : celle de Théo Détienne, vainqueur du 90 km du Mont-Blanc l'an dernier, et celle de Clément Lalba, ancien cycliste semi-professionnel devenu l'une des révélations du trail running français.Entre deux montées, les langues se délient. Théo revient sur l'abandon qui l'a marqué à jamais sur l'UTMB, cette montée après Trient où le corps a lâché avant que le mental ne reprenne le dessus, et sur l'état d'esprit qui l'habite cette année : pas de revanche à chercher, juste la boucle à boucler. Clément raconte comment vingt-huit ans de carrière d'ingénieur cohabitent avec un entraînement de très haut niveau, et comment le vélo, sa première vie sportive, a fini par céder la place à la course à pied et aux sentiers de montagne.Entre passion et performance, les deux athlètes dessinent ce qui les fait avancer chaque matin : la construction lente d'une carrière, l'humilité face à l'échec, la gestion de l'effort sur la longue distance. Ils reviennent sur leurs pires kilomètres, ceux qu'on n'aimerait jamais revivre, sur ces instants de flow où plus rien ne pouvait les arrêter, et sur les ajustements de préparation et de stratégie nutritionnelle qui font toute la différence en ultra-trail.Entre les questions sérieuses et une rubrique L'Altimètre plus joueuse, où chacun doit deviner l'avenir de l'autre, vous allez passer un moment suspendu en compagnie de Théo et Clément.Merci à OVERSTIM.s de soutenir cet épisode et notre créativité.Retrouvez toute la gamme OVERSTIM.s en ligne : https://www.overstims.com/***Course Épique, c'est le podcast running et trail qui vous fait vivre dans chaque épisode une histoire de course à pied hors du commun.Pour ne rien manquer de notre actualité et vivre les coulisses du podcast, suivez-nous sur Instagram : https://www.instagram.com/courseepique.podcast/Retrouvez également Course Epique en vidéo sur YouTube : https://bit.ly/courseepique_youtubeCourse Épique, un podcast imaginé et animé par Guillaume Lalu et produit par Sportcast Studios Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
-
661
[L'INTERVIEW TÉLÉCABINE - EXTRAIT] Théo Detienne et Clément Lalba suspendus au-dessus de Chamonix
Trente minutes suspendues au-dessus de Chamonix, entre ciel et vallée, loin du bruit des lignes d'arrivée.Dans ce format original de l'Interview Télécabine, enregistrée à l'occasion du marathon du Mont-Blanc, deux trajectoires de l'ultra-trail se croisent : celle de Théo Détienne, vainqueur du 90 km du Mont-Blanc l'an dernier, et celle de Clément Lalba, ancien cycliste semi-professionnel devenu l'une des révélations du trail running français.Entre deux montées, les langues se délient. Théo revient sur l'abandon qui l'a marqué à jamais sur l'UTMB, cette montée après Trient où le corps a lâché avant que le mental ne reprenne le dessus, et sur l'état d'esprit qui l'habite cette année : pas de revanche à chercher, juste la boucle à boucler.Clément raconte comment vingt-huit ans de carrière d'ingénieur cohabitent avec un entraînement de très haut niveau, et comment le vélo, sa première vie sportive, a fini par céder la place à la course à pied et aux sentiers de montagne.Entre passion et performance, les deux athlètes dessinent ce qui les fait avancer chaque matin : la construction lente d'une carrière, l'humilité face à l'échec, la gestion de l'effort sur la longue distance. Ils reviennent sur leurs pires kilomètres, ceux qu'on n'aimerait jamais revivre, sur ces instants de flow où plus rien ne pouvait les arrêter, et sur les ajustements de préparation et de stratégie nutritionnelle qui font toute la différence en ultra-trail.Entre les questions sérieuses et une rubrique L'Altimètre plus joueuse, où chacun doit deviner l'avenir de l'autre, vous allez passer un moment suspendu en compagnie de Théo et Clément.Episode intégral disponible le mercredi 15 juillet.Merci à OVERSTIM.s de soutenir cet épisode et notre créativité.Retrouvez toute la gamme OVERSTIM.s en ligne : https://www.overstims.com/***Course Épique, c'est le podcast running et trail qui vous fait vivre dans chaque épisode une histoire de course à pied hors du commun.Pour ne rien manquer de notre actualité et vivre les coulisses du podcast, suivez-nous sur Instagram : https://www.instagram.com/courseepique.podcast/Retrouvez également Course Epique en vidéo sur YouTube : https://bit.ly/courseepique_youtubeCourse Épique, un podcast imaginé et animé par Guillaume Lalu et produit par Sportcast Studios Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
-
660
[L'INTERVIEW TÉLÉCABINE] Louison Coiffet et Eliot Retulli suspendus au-dessus de Chamonix
Trente minutes suspendues dans le vide, entre deux montagnes et deux histoires qui n'ont rien à voir l'une avec l'autre — sauf peut-être l'essentiel. Au lendemain des 90km du Marathon du Mont-Blanc, je vous embarque avec Louison Coiffet et Eliott Retulli dans une télécabine à Chamonix pour un format inédit de Course Épique : l'interview télécabine, deux allers-retours suspendus au-dessus des cimes.Louison Coiffet, ancien judoka reconverti au trail, vient de remporter la course en 9h37, quarante secondes devant Ben Dhiman. Trois ans après une deuxième place qui le hantait encore un peu, il raconte cette victoire qu'il n'a comprise qu'à quelques kilomètres de l'arrivée, tétanisé à l'idée de se faire reprendre dans les derniers virages de Chamonix. Eliott Retulli, lui, a terminé 17e après une course qui a pris une tournure défavorable : hydratation ratée, jambes qui lâchent, une descente du col de Balme faite à moitié à reculons. Il raconte sans détour comment ses proches l'ont porté jusqu'à la ligne, alors qu'il ne croyait plus finir.Entre les stations, les deux athlètes se livrent sur leurs premiers souvenirs de course à pied, ces instants de flow qui justifient tous les sacrifices de la préparation, et les kilomètres les plus violents de leur carrière en ultra-trail. Ils se prêtent aussi au jeu de l'Altimètre, où chacun évalue les probabilités les plus folles concernant l'avenir de l'autre — reconversion, records, projets d'aventure à deux. Un échange rare, sincère, où la performance en endurance laisse place à l'humain, entre deux coureurs qui se taquinent autant qu'ils se confient.Un format hors norme pour deux athlètes hors du commun.Merci à OVERSTIM.s de soutenir cet épisode et notre créativité.Retrouvez toute la gamme OVERSTIM.s en ligne : https://www.overstims.com/***Course Épique, c'est le podcast running et trail qui vous fait vivre dans chaque épisode une histoire de course à pied hors du commun.Pour ne rien manquer de notre actualité et vivre les coulisses du podcast, suivez-nous sur Instagram : https://www.instagram.com/courseepique.podcast/Retrouvez également Course Epique en vidéo sur YouTube : https://bit.ly/courseepique_youtubeCourse Épique, un podcast imaginé et animé par Guillaume Lalu et produit par Sportcast Studios Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
-
659
[L'INTERVIEW TÉLÉCABINE - EXTRAIT] Louison Coiffet et Eliot Retulli suspendus au-dessus de Chamonix
Trente minutes suspendues dans le vide, entre deux montagnes et deux histoires qui n'ont rien à voir l'une avec l'autre — sauf peut-être l'essentiel.Au lendemain des 90km du Marathon du Mont-Blanc, je vous embarque avec Louison Coiffet et Eliot Retulli dans une télécabine à Chamonix pour un format inédit de Course Épique : l'interview télécabine, deux allers-retours suspendus au-dessus des cimes.Louison Coiffet, ancien judoka reconverti au trail, vient de remporter la course en 9h37, quarante secondes devant Ben Dhiman. Trois ans après une deuxième place qui le hantait encore un peu, il raconte cette victoire qu'il n'a comprise qu'à quelques kilomètres de l'arrivée, tétanisé à l'idée de se faire reprendre dans les derniers virages de Chamonix.Eliot Retulli, lui, a terminé 17e après une course qui a pris une tournure défavorable : hydratation ratée, jambes qui lâchent, une descente du col de Balme faite à moitié à reculons. Il raconte sans détour comment ses proches l'ont porté jusqu'à la ligne, alors qu'il ne croyait plus finir.Entre les stations, les deux athlètes se livrent sur leurs premiers souvenirs de course à pied, ces instants de flow qui justifient tous les sacrifices de la préparation, et les kilomètres les plus violents de leur carrière en ultra-trail.Ils se prêtent aussi au jeu de l'Altimètre, où chacun évalue les probabilités les plus folles concernant l'avenir de l'autre — reconversion, records, projets d'aventure à deux. Un échange rare, sincère, où la performance en endurance laisse place à l'humain, entre deux coureurs qui se taquinent autant qu'ils se confient.Un format hors norme pour deux athlètes hors du commun.Episode intégral disponible mercredi 8 juillet.Merci à OVERSTIM.s de soutenir cet épisode et notre créativité.Retrouvez toute la gamme OVERSTIM.s en ligne : https://www.overstims.com/***Course Épique, c'est le podcast running et trail qui vous fait vivre dans chaque épisode une histoire de course à pied hors du commun.Pour ne rien manquer de notre actualité et vivre les coulisses du podcast, suivez-nous sur Instagram : https://www.instagram.com/courseepique.podcast/Retrouvez également Course Epique en vidéo sur YouTube : https://bit.ly/courseepique_youtubeCourse Épique, un podcast imaginé et animé par Guillaume Lalu et produit par Sportcast Studios Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
-
658
[L'ELAN] Justine Roux : courir 100 kilomètres pour transformer le deuil en élan
Le 28 septembre 2024, Justine s'élance sur les 100 kilomètres de Millau. Ce n'est pas une date choisie au hasard : c'est le jour où, deux ans plus tôt, sa mère s'est éteinte, emportée par une leucémie foudroyante. Dans ce nouvel épisode de L'Élan, le format court de Course Épique, Louise Serban-Penhoat reçoit cette passionnée de course à pied et d'ultra-trail au parcours aussi discret que bouleversant : quatre marathons, trois SaintéLyon, un tour du Mont-Blanc bouclé en solo faute de partenaire, et cette préparation de course pas comme les autres, portée par une cagnotte pour l'hôpital où sa mère a été soignée.Justine raconte comment tout a basculé quelques semaines après son premier marathon de Paris, au sommet de sa confiance : le diagnostic, l'été à l'hôpital, le don de moelle osseuse de son frère, puis la perte. Elle raconte aussi ce qu'on ne dit jamais assez : le silence qu'elle s'est imposé, les mois enfermée dans le sport pour ne plus penser, ce marathon couru pour rendre hommage à sa mère mais vidé de sens, avant de retrouver, sur les sentiers de la SaintéLyon puis sur la distance d'un ultra-trail, une raison de courir qui lui appartienne enfin.Entre performance et endurance, il n'a jamais été question de chrono pour Justine, mais de sens. Un ballon lâché dans le ciel à l'arrivée de Millau, quatre jours en solitaire autour du Mont-Blanc, une petite phrase accrochée par sa mère à l'entrée de la maison familiale : cet épisode tisse le fil d'un deuil traversé debout, à coups de foulées, et d'une évidence simple — la vie est un éternel départ. Avec l’Élan, on partage l'actualité des belles histoires de course à pied — des histoires vraies, simples et inspirantes. On part à la rencontre de celles et ceux qui trouvent, dans la course, l'énergie d'écrire leur propre histoire. Des récits sincères et positifs, dans lesquels chacun peut se reconnaître.Louise Penhoat, athlète de haut niveau, y partage avec vous ces moments qui donnent envie d’enfiler ses baskets… et d’aller de l’avant.Alors, vous êtes prêts à prendre votre élan avec eux ?***Course Épique, c’est le podcast running et trail qui vous fait vivre, dans chaque épisode, une histoire de course à pied hors du commun.🎧 Pour suivre l’actualité du podcast Course Épique, découvrir les coulisses et ne manquer aucun nouvel épisode trail ou running, suivez-nous sur Instagram : https://www.instagram.com/courseepique.podcast/📺 Retrouvez également les épisodes de Course Épique en vidéo sur YouTube : https://bit.ly/courseepique_youtube🎙️ Course Épique, un podcast running et trail imaginé et animé par Guillaume Lalu, produit par Sportcast Studios. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
-
657
Le grand débrief du Marathon du Mont-Blanc avec Rémi Bonnet, Frédéric Tranchand, Emilie Bulle, Fanny Barbara, Pierre Galbourdin et Cédric Debacq.
Bienvenue dans le grand débrief exceptionnel du Marathon du Mont-Blanc, avec un casting 6 étoiles, jugez plutôt : Rémi Bonnet, Frédéric Tranchand, Emilie Bulle, Fanny Barbara, Pierre Galbourdin et Cédric Debacq. Alignée sur les 90 kilomètres du Mont-Blanc, Fanny Barbara revient sur ce moment de vie où tout a basculé. En 2014, à 23 ans, on lui retire entièrement le poumon gauche suite à une tumeur neuro-endocrine. Son chirurgien lui dit alors : "Tant que vous ne courrez pas le marathon, tout ira bien." Cette phrase devient son déclic.Dix ans plus tard, animée par une résilience hors du commun, elle franchit la ligne d'arrivée de l'UTMB. Et s'est élancée vendredi sur le 90km du Mont-Blanc.Cédric Debacq, lui, a chaussé ses premières chaussures de running à quarante-quatre ans, cent vingt-huit kilos, après l'effondrement professionnel. Le 10 kilomètres qu'il termine ici n'est qu'une étape : un projet de transformation radicale, pensée sur plusieurs années, qui le portera à l'UTMB à cinquante ans. Un engagement profond et durable.Sur le 42 kilomètres couru dimanche matin, l'élite trace son sillon. Rémi Bonnet et Frédéric Tranchand composent une danse savante - champion d'Europe de trail d'un côté, référence mondiale sur ces formats marathon de l'autre. Trois heures trente-trois sous une chaleur marquante pour Rémi, un âpre combat jusqu'à la mi-course, où chacun connaît les forces de l'adversaire. Pierre Galbourdin et Emilie Bulle continuent de tracer leur route. Avec ce top 10, Pierre ressort fier et accompli de ce Marathon du Mont-Blanc, même s'il n'a pas pu livrer pleinement la course espérée. Venue pour valider sa progression depuis sa précédente participation en 2025, Emilie a confirmé avec cette 4ème place et son chrono qu'elle était sur le bon chemin.Bienvenue dans cet épisode chorale où six parcours de vie hautement inspirants rivalisent d'intensité avec l'excellence sportive. On va passer un très bon moment ensemble.Cet épisode est soutenu par i-Run, leader du running, du trail et de l’outdoor. Une marque présente aux côtés de tous les runners pour les aider à atteindre leurs objectifs. De leurs premières sorties aux plus grands exploits, i-Run nourrit les motivations des coureurs sur tous les terrains.i-Run, partenaire majeur du Marathon du Mont-Blanc, c’est aussi une présence en ligne dans 9 pays Européens et une trentaine de magasins en France et en Espagne, proposant une large sélection de chaussures, textile et accessoires.Retrouvez toute la gamme i-Run en ligne : https://www.i-run.fr/***Course Épique, c'est le podcast running et trail qui vous fait vivre dans chaque épisode une histoire de course à pied hors du commun.Pour ne rien manquer de notre actualité et vivre les coulisses du podcast, suivez-nous sur Instagram : https://www.instagram.com/courseepique.podcast/Retrouvez également Course Epique en vidéo sur YouTube : https://bit.ly/courseepique_youtubeCourse Épique, un podcast imaginé et animé par Guillaume Lalu et produit par Sportcast Studios Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
-
656
[DÉBRIEF] Candice Fertin-Baccon : lever les bras à Chamonix, sa victoire sur les 90 km du Mont-Blanc
Candice lève les bras à Chamonix.C'est son rêve qui se réalise—sur les sentiers mêmes où elle a appris à courir. En 11h53 sur les 90 kilomètres du Marathon du Mont-Blanc, elle ne se contente pas de gagner : elle signe une performance qui dépasse ses propres attentes, devenant la première chamoniarde à remporter cette épreuve mythique.Au lendemain de cette victoire, Candice revient en détail sur ce qui l'a menée là. Une préparation qui n'a rien de classique : 200 000 mètres de dénivelé à ski l'hiver, un hiver.Un travail spécifique sur le plat—ses faiblesses historiques— et surtout, une transformation mentale radicale, amorcée en 2023 après un abandon douloureux au Championnat de France. Cette année-là, elle croyait que tout s'effondrait. Aujourd'hui, elle a compris que chaque coureuse de talent au départ est une invitation à s'élever.On plonge dans chaque virage de la course : le moment où elle prend la tête sans le chercher, les passages critiques où le doute surgit (ce moment au Châtelard, vers 45 kilomètres), la gestion de la chaleur qu'elle redoutait tant, la nutrition qu'elle a scrupuleusement préparée. On comprend comment elle tient le cap malgré les appels du doute—comment son mari Marc-Henri et son assistance lui soufflent les bonnes décisions au bon moment.Mais c'est aussi une histoire d'amitié : ces échanges chaleureux avec Audrey Tanguy tantôt à ses côtés, tantôt à ses trousses, et cette confiance qu'on n'abandonne pas même en étant devant.Et à l'arrivée dans sa ville, les visages des gens qu'elle croise tous les jours qui soudain sont là, dans les rues, pour célébrer avec elle.Entre transformation mentale, stratégie d'ultra-trail, préparation en montagne et rêve réalisé, Candice nous raconte comment elle a su construire avec patience et minutie cette victoire alors qu'elle s'essayait pour la 1ère fois à un ultra-trail.Un moment d'échange simple, riche et chaleureux, à l'image de Candice.Vous allez passer un très beau moment avec elle.Photo : Jan Kirkham pour New Balance Running.***Course Épique, c'est le podcast running et trail qui vous fait vivre dans chaque épisode une histoire de course à pied hors du commun.Pour ne rien manquer de notre actualité et vivre les coulisses du podcast, suivez-nous sur Instagram : https://www.instagram.com/courseepique.podcast/Retrouvez également Course Epique en vidéo sur YouTube : https://bit.ly/courseepique_youtubeCourse Épique, un podcast imaginé et animé par Guillaume Lalu et produit par Sportcast Studios Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
-
655
100 000 mètres de dénivelé positif, un défi stratosphérique - avec Benjamin Mougel
Et si gravir l'équivalent de la ligne de Kármán, la frontière officielle de l'espace, ne demandait ni fusée ni casque, mais simplement deux jambes et treize jours de patience ? Benjamin Mougel, lui, l'a fait à pied, en remontant cent fois le même kilomètre vertical au-dessus de Chamonix.Originaire des Vosges et architecte de formation, Benjamin n'a pourtant jamais vraiment aimé courir : ni le running, ni les cross du collège, où il se sentait largué face aux gazelles du foot. Sa porte d'entrée, c'est le roller de vitesse, dès l'âge de six ans. Le trail, lui, arrive plus tard, presque par hasard, pendant le Covid, s'ensuit très vite une obsession pour la verticalité.En 2024, il pulvérise le record de l'Infernal Trail sur 200 kilomètres. Quelques mois plus tard, il bat le record du monde de dénivelé positif sur 24 heures (21 134 mètres), à deux pas de chez lui, dans les Hautes Vosges. Restait à trouver l'idée suivante. Elle naît au sommet d'un téléphérique, lancée presque en plaisantant par sa compagne Zoé : et si tu refaisais ce KV sous nos pieds... mais cent fois ?De cette phrase naît le défi des cent mille mètres de dénivelé positif, avalés en treize jours sur les pentes très techniques de Chamonix.Benjamin raconte sans filtre les arbitrages d'un tel projet d'ultra-trail : une nutrition qui doit basculer du gel énergétique au repas solide, des nuits réduites à quelques heures pour ne jamais perdre en lucidité, des ischios qui finissent par hurler à chaque descente, et cette stratégie mentale fine, faite de micro-objectifs glissés jour après jour pour ne jamais se laisser écraser par l'ampleur du chiffre.Il y a aussi les rencontres imprévues sur le sentier, la curiosité des habitants de la vallée, et la présence de la famille et des amis venus l'épauler jusqu'au bout. Et cette idée qui traverse tout l'échange : non, il n'y a aucun plaisir brut à répéter la même montée cent fois, mais il y a une joie immense à se prouver, encore, qu'on peut aller plus loin que ce qu'on imaginait possible.Un épisode sur l'endurance à l'état pur, la préparation d'un défi hors norme, et ce que la performance révèle : la capacité humaine à se réinventer, mètre après mètre.***Course Épique, c'est le podcast running et trail qui vous fait vivre dans chaque épisode une histoire de course à pied hors du commun.Pour ne rien manquer de notre actualité et vivre les coulisses du podcast, suivez-nous sur Instagram : https://www.instagram.com/courseepique.podcast/Retrouvez également Course Epique en vidéo sur YouTube : https://bit.ly/courseepique_youtubeCourse Épique, un podcast imaginé et animé par Guillaume Lalu et produit par Sportcast Studios Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
-
654
[EXTRAIT] 100 000 mètres de dénivelé positif, un défi stratosphérique - avec Benjamin Mougel
Et si gravir l'équivalent de la ligne de Kármán, la frontière officielle de l'espace, ne demandait ni fusée ni casque, mais simplement deux jambes et treize jours de patience ? Benjamin Mougel, lui, l'a fait à pied, en remontant cent fois le même kilomètre vertical au-dessus de Chamonix.Originaire des Vosges et architecte de formation, Benjamin n'a pourtant jamais vraiment aimé courir : ni le running, ni les cross du collège, où il se sentait largué face aux gazelles du foot. Sa porte d'entrée, c'est le roller de vitesse, dès l'âge de six ans. Le trail, lui, arrive plus tard, presque par hasard, pendant le Covid, s'ensuit très vite une obsession pour la verticalité. En 2024, il pulvérise le record de l'Infernal Trail sur 200 kilomètres. Quelques mois plus tard, il bat le record du monde de dénivelé positif sur 24 heures (21 134 mètres), à deux pas de chez lui, dans les Hautes Vosges. Restait à trouver l'idée suivante. Elle naît au sommet d'un téléphérique, lancée presque en plaisantant par sa compagne Zoé : et si tu refaisais ce KV sous nos pieds... mais cent fois ?De cette phrase naît le défi des cent mille mètres de dénivelé positif, avalés en treize jours sur les pentes très techniques de Chamonix. Benjamin raconte sans filtre les arbitrages d'un tel projet d'ultra-trail : une nutrition qui doit basculer du gel énergétique au repas solide, des nuits réduites à quelques heures pour ne jamais perdre en lucidité, des ischios qui finissent par hurler à chaque descente, et cette stratégie mentale fine, faite de micro-objectifs glissés jour après jour pour ne jamais se laisser écraser par l'ampleur du chiffre.Il y a aussi les rencontres imprévues sur le sentier, la curiosité des habitants de la vallée, et la présence de la famille et des amis venus l'épauler jusqu'au bout. Et cette idée qui traverse tout l'échange : non, il n'y a aucun plaisir brut à répéter la même montée cent fois, mais il y a une joie immense à se prouver, encore, qu'on peut aller plus loin que ce qu'on imaginait possible.Un épisode sur l'endurance à l'état pur, la préparation d'un défi hors norme, et ce que la performance révèle : la capacité humaine à se réinventer, mètre après mètre.Episode intégral disponible le mercredi 24 juin.***Course Épique, c'est le podcast running et trail qui vous fait vivre dans chaque épisode une histoire de course à pied hors du commun.Pour ne rien manquer de notre actualité et vivre les coulisses du podcast, suivez-nous sur Instagram : https://www.instagram.com/courseepique.podcast/Retrouvez également Course Epique en vidéo sur YouTube : https://bit.ly/courseepique_youtubeCourse Épique, un podcast imaginé et animé par Guillaume Lalu et produit par Sportcast Studios Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
-
653
Thomas Cardin : la Western comme nouveau départ
Moins de 15 jours. C'est le temps qu'il lui reste avant l'un des ultras les plus mythiques de la planète, et Thomas Cardin nous reçoit encore en tenue de course, transpirant de sa dernière sortie longue achevée quelques minutes avant.La Western States 100 l'attend en Californie le 27 juin — 161 km, 5 500 m de dénivelé positif, une chaleur qui peut briser les plus aguerris. Mais avant de parler de la course, il y a une histoire plus grande à raconter : celle d'un homme qui a tout remis à plat.Quatre victoires sur le Ventoux, trois SaintéLyon, Champion de France, d'Europe — Thomas Cardin a tout gagné. Et c'est peut-être là que les choses ont commencé à se fissurer. Une lassitude à l'entraînement, des victoires qui déclenchent moins d'émotions, une blessure quelques semaines avant les Championnats du monde qui le prive de son objectif de l'année.La tête qui dit stop, ou plutôt : assez de ça, essaie autre chose. Ce basculement vers l'ultra-trail, il en raconte les coulisses sans fard — la peur de perdre son niveau, l'ego mis en jeu, et la confiance progressive grâce à son coach Philippe Propage et à sa femme Anne-Claire, qui l'accompagnent dans une décision bien plus large : arrêter l'enseignement pour devenir athlète professionnel à temps plein.Dans cet épisode, Thomas parle de la redécouverte du plaisir de courir — ces sorties de cinq à six heures où l'on arrive fatigué mais pas détruit. Il évoque sa victoire sur son premier ultra à Chianti, la gestion de la chaleur comme défi existentiel de la Western, les séances en doudoune par 20 degrés, le capteur de température corporelle, et les équipes de recherche mobilisées pour qu'il arrive au départ dans les meilleures conditions.Il parle aussi de cet imaginaire américain construit depuis l'adolescence — le Grand Canyon, Anton Krupicka torse nu, Jim Walmsley et son crop-top troué.La Western n'est pas seulement une course. Pour Thomas, c'est le début d'un nouveau chemin, vécu avec son père, son équipementier partenaire, et une sincérité désarmante : "Après, je voudrais rentrer chez moi, retrouver ma famille."Derrière le coureur d'élite, il y a un homme qui a choisi de ne rien sacrifier. Et il est sacrément attachant.Photo : Lilian Menetrier***Course Épique, c'est le podcast running et trail qui vous fait vivre dans chaque épisode une histoire de course à pied hors du commun.Pour ne rien manquer de notre actualité et vivre les coulisses du podcast, suivez-nous sur Instagram : https://www.instagram.com/courseepique.podcast/Retrouvez également Course Epique en vidéo sur YouTube : https://bit.ly/courseepique_youtubeCourse Épique, un podcast imaginé et animé par Guillaume Lalu et produit par Sportcast Studios Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
-
652
[EXTRAIT] Thomas Cardin : la Western comme nouveau départ
Moins de 15 jours. C'est le temps qu'il lui reste avant l'un des ultras les plus mythiques de la planète, et Thomas Cardin nous reçoit encore en tenue de course, transpirant de sa dernière sortie longue achevée quelques minutes avant.La Western States 100 l'attend en Californie le 27 juin — 161 km, 5 500 m de dénivelé positif, une chaleur qui peut briser les plus aguerris. Mais avant de parler de la course, il y a une histoire plus grande à raconter : celle d'un homme qui a tout remis à plat.Quatre victoires sur le Ventoux, trois SaintéLyon, Champion de France, d'Europe — Thomas Cardin a tout gagné. Et c'est peut-être là que les choses ont commencé à se fissurer. Une lassitude à l'entraînement, des victoires qui déclenchent moins d'émotions, une blessure quelques semaines avant les Championnats du monde qui le prive de son objectif de l'année.La tête qui dit stop, ou plutôt : assez de ça, essaie autre chose. Ce basculement vers l'ultra-trail, il en raconte les coulisses sans fard — la peur de perdre son niveau, l'ego mis en jeu, et la confiance progressive grâce à son coach Philippe Propage et à sa femme Anne-Claire, qui l'accompagnent dans une décision bien plus large : arrêter l'enseignement pour devenir athlète professionnel à temps plein.Dans cet épisode, Thomas parle de la redécouverte du plaisir de courir — ces sorties de cinq à six heures où l'on arrive fatigué mais pas détruit. Il évoque sa victoire sur son premier ultra à Chianti, la gestion de la chaleur comme défi existentiel de la Western, les séances en doudoune par 20 degrés, le capteur de température corporelle, et les équipes de recherche mobilisées pour qu'il arrive au départ dans les meilleures conditions.Il parle aussi de cet imaginaire américain construit depuis l'adolescence — le Grand Canyon, Anton Krupicka torse nu, Jim Walmsley et son crop-top troué.La Western n'est pas seulement une course. Pour Thomas, c'est le début d'un nouveau chemin, vécu avec son père, son équipementier partenaire, et une sincérité désarmante : "Après, je voudrais rentrer chez moi, retrouver ma famille."Derrière le coureur d'élite, il y a un homme qui a choisi de ne rien sacrifier. Et il est sacrément attachant.Episode intégral disponible le mercredi 17 juin.Photo : Lilian Menetrier***Course Épique, c'est le podcast running et trail qui vous fait vivre dans chaque épisode une histoire de course à pied hors du commun.Pour ne rien manquer de notre actualité et vivre les coulisses du podcast, suivez-nous sur Instagram : https://www.instagram.com/courseepique.podcast/Retrouvez également Course Epique en vidéo sur YouTube : https://bit.ly/courseepique_youtubeCourse Épique, un podcast imaginé et animé par Guillaume Lalu et produit par Sportcast Studios Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
-
651
En immersion sur le Swiss Canyon Trail
Un contrôleur de train annonce le départ pour Fribourg. Je monte à bord, direction Couvet, dans le Jura neuchâtelois suisse.Deux heures de retard — chose rare en Suisse, je le précise avec une pointe d'ironie — pour rejoindre l'un des événements trail les plus authentiques d'Europe : le Swiss Canyon Trail, trente et unième édition.Ce n'est pas un épisode comme les autres. Pas de studio, pas de table ronde. Juste un micro tendu dans les allées de retrait des dossards, au pied de la ligne de départ aux aurores, sous le soleil du Jura. Quatre voix, quatre façons d'aimer la montagne et le trail.Patrick Christinat, fondateur de la course, a posé la trace en un soir, trente ans en arrière. Il y avait une volonté simple et viscérale : faire découvrir une région, donner aux coureurs un endroit où se perdre vraiment. Aujourd'hui, il pleure encore au départ chaque année. Il me parle de la dérive de certaines grandes épreuves — « l'esprit fric » contre l'esprit trail — avec une franchise qui ne cherche pas à ménager. Il raconte l'édition de l'année passée, la plus éprouvante de sa vie, et un baby blues d'organisateur que peu de gens voient.Cornelia Forte, elle, porte un projet inédit : le Swiss Women's Trail, premier trail cent pour cent féminin de Suisse, programmé pour le 12 septembre. Une belle promesse de suite.Pippa Ebel, International Partnership Manager de Kailas FUGA, me dessine les contours d'une marque chinoise qui arrive en Europe avec méthode, discrétion et ambition. Elle glisse en fin d'interview une information de taille : un premier magasin en dehors de la Chine, à Chamonix, juste avant l'UTMB.Et puis il y a Sébastien Buet, 41 ans, Haut-Savoyard, consultant en informatique, père de trois enfants et coureur d'ultra-trail. Il prend le départ du 111 km avec une blessure à l'ischio, une semaine de repos dans les jambes et un objectif qui tient en un mot : plaisir. La veille, il m'avait confié espérer juste que ça tienne jusqu'au kilomètre 35. Le lendemain, il franchit la ligne en quatrième position.Un épisode immersif, tourné sur deux jours, entre humanité, performance et la conviction que les plus belles courses sont celles qui ne vous oublient pas.Merci à toute l'équipe du Swiss Canyon Trail pour leur accueil.Toutes les infos sur la course sont à retrouver ici : https://www.swisscanyontrail.com/Pour retrouver la gamme FUGA : https://www.kailasfuga.com/fr***Course Épique, c'est le podcast running et trail qui vous fait vivre dans chaque épisode une histoire de course à pied hors du commun.Pour ne rien manquer de notre actualité et vivre les coulisses du podcast, suivez-nous sur Instagram : https://www.instagram.com/courseepique.podcast/Retrouvez également Course Epique en vidéo sur YouTube : https://bit.ly/courseepique_youtubeCourse Épique, un podcast imaginé et animé par Guillaume Lalu et produit par Sportcast Studios Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
-
650
[EXTRAIT] En immersion sur le Swiss Canyon Trail
Un contrôleur de train annonce le départ pour Fribourg. Je monte à bord, direction Couvet, dans le Jura neuchâtelois suisse.Deux heures de retard — chose rare en Suisse, je le précise avec une pointe d'ironie — pour rejoindre l'un des événements trail les plus authentiques d'Europe : le Swiss Canyon Trail, trente et unième édition.Ce n'est pas un épisode comme les autres. Pas de studio, pas de table ronde. Juste un micro tendu dans les allées de retrait des dossards, au pied de la ligne de départ aux aurores, sous le soleil du Jura. Quatre voix, quatre façons d'aimer la montagne et le trail.Patrick Christinat, fondateur de la course, a posé la trace en un soir, trente ans en arrière. Il y avait une volonté simple et viscérale : faire découvrir une région, donner aux coureurs un endroit où se perdre vraiment. Aujourd'hui, il pleure encore au départ chaque année. Il me parle de la dérive de certaines grandes épreuves — « l'esprit fric » contre l'esprit trail — avec une franchise qui ne cherche pas à ménager. Il raconte l'édition de l'année passée, la plus éprouvante de sa vie, et un baby blues d'organisateur que peu de gens voient.Cornelia Forte, elle, porte un projet inédit : le Swiss Women's Trail, premier trail cent pour cent féminin de Suisse, programmé pour le 12 septembre. Une belle promesse de suite.Pippa Ebel, International Partnership Manager de Kailas FUGA, me dessine les contours d'une marque chinoise qui arrive en Europe avec méthode, discrétion et ambition. Elle glisse en fin d'interview une information de taille : un premier magasin en dehors de la Chine, à Chamonix, juste avant l'UTMB.Et puis il y a Sébastien Buet, 41 ans, Haut-Savoyard, consultant en informatique, père de trois enfants et coureur d'ultra-trail. Il prend le départ du 111 km avec une blessure à l'ischio, une semaine de repos dans les jambes et un objectif qui tient en un mot : plaisir. La veille, il m'avait confié espérer juste que ça tienne jusqu'au kilomètre 35. Le lendemain, il franchit la ligne en quatrième position.Un épisode immersif, tourné sur deux jours, entre humanité, performance et la conviction que les plus belles courses sont celles qui ne vous oublient pas.Episode intégral disponible le mercredi 10 juin.Merci à toute l'équipe du Swiss Canyon Trail pour leur accueil.Toutes les infos sur la course sont à retrouver ici : https://www.swisscanyontrail.com/Pour retrouver la gamme FUGA : https://www.kailasfuga.com/fr***Course Épique, c'est le podcast running et trail qui vous fait vivre dans chaque épisode une histoire de course à pied hors du commun.Pour ne rien manquer de notre actualité et vivre les coulisses du podcast, suivez-nous sur Instagram : https://www.instagram.com/courseepique.podcast/Retrouvez également Course Epique en vidéo sur YouTube : https://bit.ly/courseepique_youtubeCourse Épique, un podcast imaginé et animé par Guillaume Lalu et produit par Sportcast Studios Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
-
649
Vincent Esmiol au MIUT : s'effondrer, revenir, gagner
Il est minuit à Porto Moniz. L'océan est juste là, en contrebas. Dans quelques secondes, neuf cents coureurs vont s'élancer pour traverser Madère de part en part. Parmi eux, Vincent Esmiol, vingt-neuf ans, paysagiste dans les Alpes. Il n'était pas censé être là.Vincent Esmiol, c'est une trajectoire qui n'était écrite nulle part. Deux bras cassés en 2018 lors d'une chute de VTT, une rééducation longue, et une paire de chaussures de running pour s'occuper. C'est comme ça que le trail est entré dans sa vie — par effraction. Six ans plus tard, il s'aligne au MIUT, le Madeira Island Ultra Trail, l'une des épreuves les plus exigeantes du circuit World Trail Majors. 110 kilomètres, 7 200 mètres de dénivelé, une traversée intégrale de l'île du nord-ouest au sud-est. Et une start list détonante : Gauthier Airiau, Aurélien Dunand-Pallaz, Tyler Green, entre autres.Sauf que ce dossard, il ne l'avait pas planifié. C'est un mail envoyé un peu vite, un programme initial chamboulé, et à peine vingt jours d'entraînement spécifique. Son coach le dit clairement : il n'est pas prêt pour ça. Vincent, lui, part quand même.Dans cet épisode, il raconte tout. Le départ à bloc — contre le plan, comme toujours. La descente aux enfers digestive vers le kilomètre quarante, quand les adversaires défilent et que la course semble perdue. Puis ces frontales entrevues dans la nuit des crêtes madériennes, ce déclencheur qui fait passer le cerveau de off à on. La remontée spectaculaire, le duel tendu avec Gauthier Airiau dans les derniers kilomètres, la souffrance qui ne lâche pas jusqu'à l'arrivée. Et la victoire — en 12h48 — qu'il qualifie lui-même de réconfortante. Un mot surprenant pour une performance aussi haute. Il explique pourquoi.On parle aussi de ses fondations — la régularité comme clé de progression en course à pied et en endurance, son rapport très direct à l'ambition, sa façon d'assumer ses objectifs à voix haute pour mieux les atteindre. Et de ce qu'il rêve encore : la Diag, l'UTMB, la Hardrock. Des courses dont il parle avec la même simplicité tranchante que sa devise : toujours croire en ses rêves.Un épisode pour ceux qui aiment les histoires vraies. Les victoires qui font mal. Et les coureurs qui ne savent pas courir autrement qu'à fond.📸 : @mattcxr @cimestudio_***Course Épique, c'est le podcast running et trail qui vous fait vivre dans chaque épisode une histoire de course à pied hors du commun.Pour ne rien manquer de notre actualité et vivre les coulisses du podcast, suivez-nous sur Instagram : https://www.instagram.com/courseepique.podcast/Retrouvez également Course Epique en vidéo sur YouTube : https://bit.ly/courseepique_youtubeCourse Épique, un podcast imaginé et animé par Guillaume Lalu et produit par Sportcast Studios Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
-
648
[EXTRAIT] Vincent Esmiol au MIUT : s'effondrer, revenir, gagner
Il est minuit à Porto Moniz. L'océan est juste là, en contrebas. Dans quelques secondes, neuf cents coureurs vont s'élancer pour traverser Madère de part en part. Parmi eux, Vincent Esmiol, vingt-neuf ans, paysagiste dans les Alpes. Il n'était pas censé être là.Vincent Esmiol, c'est une trajectoire qui n'était écrite nulle part. Deux bras cassés en 2018 lors d'une chute de VTT, une rééducation longue, et une paire de chaussures de running pour s'occuper. C'est comme ça que le trail est entré dans sa vie — par effraction. Six ans plus tard, il s'aligne au MIUT, le Madeira Island Ultra Trail, l'une des épreuves les plus exigeantes du circuit World Trail Majors. 110 kilomètres, 7 200 mètres de dénivelé, une traversée intégrale de l'île du nord-ouest au sud-est. Et une start list détonante : Gauthier Airiau, Aurélien Dunand-Pallaz, Tyler Green, entre autres.Sauf que ce dossard, il ne l'avait pas planifié. C'est un mail envoyé un peu vite, un programme initial chamboulé, et à peine vingt jours d'entraînement spécifique. Son coach le dit clairement : il n'est pas prêt pour ça. Vincent, lui, part quand même.Dans cet épisode, il raconte tout. Le départ à bloc — contre le plan, comme toujours. La descente aux enfers digestive vers le kilomètre quarante, quand les adversaires défilent et que la course semble perdue. Puis ces frontales entrevues dans la nuit des crêtes madériennes, ce déclencheur qui fait passer le cerveau de off à on. La remontée spectaculaire, le duel tendu avec Gauthier Airiau dans les derniers kilomètres, la souffrance qui ne lâche pas jusqu'à l'arrivée. Et la victoire — en 12h48 — qu'il qualifie lui-même de réconfortante. Un mot surprenant pour une performance aussi haute. Il explique pourquoi.On parle aussi de ses fondations — la régularité comme clé de progression en course à pied et en endurance, son rapport très direct à l'ambition, sa façon d'assumer ses objectifs à voix haute pour mieux les atteindre. Et de ce qu'il rêve encore : la Diag, l'UTMB, la Hardrock. Des courses dont il parle avec la même simplicité tranchante que sa devise : toujours croire en ses rêves.Un épisode pour ceux qui aiment les histoires vraies. Les victoires qui font mal. Et les coureurs qui ne savent pas courir autrement qu'à fond.Episode intégral disponible le mercredi 3 juin.📸 : @mattcxr @cimestudio_***Course Épique, c'est le podcast running et trail qui vous fait vivre dans chaque épisode une histoire de course à pied hors du commun.Pour ne rien manquer de notre actualité et vivre les coulisses du podcast, suivez-nous sur Instagram : https://www.instagram.com/courseepique.podcast/Retrouvez également Course Epique en vidéo sur YouTube : https://bit.ly/courseepique_youtubeCourse Épique, un podcast imaginé et animé par Guillaume Lalu et produit par Sportcast Studios Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
-
647
L'enfer vert, 130 km dans la jungle martiniquaise
La TransMartinique, c'est 130 kilomètres à travers une île, dans la boue, la chaleur et la jungle.Adrien Goffi, lui, ne savait même pas vraiment dans quoi il s'embarquait. C'est peut-être pour ça qu'il est allé jusqu'au bout.Adrien a 35 ans, il est Belge, il vend des chaussures de trail et il court comme d'autres partent en aventure : à fond, sans trop calculer, avec une curiosité sincère pour ce que le corps peut encore donner.Ancien gardien de but, ancien sprinter, reconverti tardivement au trail, il incarne cette catégorie de coureurs qu'on ne voit pas sur les podiums mais qu'on croise partout sur les sentiers — ceux qui courent pour sentir quelque chose de vrai.Dans cet épisode, on remonte avec lui le chemin qui l'a mené jusqu'à la Martinique : une préparation extrême menée en parallèle d'un travail à temps plein, des semaines à 14 heures d'entraînement, des squats dans un sauna pour s'acclimater à la chaleur tropicale. Une ambition tranquille mais affirmée.Puis la course elle-même, racontée sans filtre. La montagne Pelée sous la pluie et le vent, les cordes, les pentes à 49 %, les crampes dans les deux quadriceps. Les urines rouges qu'on minimise face au médecin. L'heure et demie passée dans la base vie à manger quatre soupes, voir un podologue qu'on n'avait pas besoin de voir, et se faire masser les cuisses au vinaigre par un bénévole martiniquais plein de bonne volonté.Et à l'arrivée, le drapeau belge, les larmes, et cette phrase de son coach Renan qui l'accompagnait en silence depuis le début : "Tu as cette chance d'être capable de courir. Alors continue, et profite, mon gars."Un épisode sur l'ultra-trail, oui. Mais surtout sur ce qu'on cherche vraiment quand on se lance dans une aventure en dehors des sentiers battus.***Course Épique, c'est le podcast running et trail qui vous fait vivre dans chaque épisode une histoire de course à pied hors du commun.Pour ne rien manquer de notre actualité et vivre les coulisses du podcast, suivez-nous sur Instagram : https://www.instagram.com/courseepique.podcast/Retrouvez également Course Epique en vidéo sur YouTube : https://bit.ly/courseepique_youtubeCourse Épique, un podcast imaginé et animé par Guillaume Lalu et produit par Sportcast Studios Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
-
646
[EXTRAIT] L'enfer vert, 130 km dans la jungle martiniquaise
La TransMartinique, c'est 130 kilomètres à travers une île, dans la boue, la chaleur et la jungle. Adrien Goffi, lui, ne savait même pas vraiment dans quoi il s'embarquait. C'est peut-être pour ça qu'il est allé jusqu'au bout.Adrien a 35 ans, il est Belge, il vend des chaussures de trail et il court comme d'autres partent en aventure : à fond, sans trop calculer, avec une curiosité sincère pour ce que le corps peut encore donner. Ancien gardien de but, ancien sprinter, reconverti tardivement au trail, il incarne cette catégorie de coureurs qu'on ne voit pas sur les podiums mais qu'on croise partout sur les sentiers — ceux qui courent pour sentir quelque chose de vrai.Dans cet épisode, on remonte avec lui le chemin qui l'a mené jusqu'à la Martinique : une préparation extrême menée en parallèle d'un travail à temps plein, des semaines à 14 heures d'entraînement, des squats dans un sauna pour s'acclimater à la chaleur tropicale. Une ambition tranquille mais affirmée.Puis la course elle-même, racontée sans filtre. La montagne Pelée sous la pluie et le vent, les cordes, les pentes à 49 %, les crampes dans les deux quadriceps. Les urines rouges qu'on minimise face au médecin. L'heure et demie passée dans la base vie à manger quatre soupes, voir un podologue qu'on n'avait pas besoin de voir, et se faire masser les cuisses au vinaigre par un bénévole martiniquais plein de bonne volonté. Et à l'arrivée, le drapeau belge, les larmes, et cette phrase de son coach Renan qui l'accompagnait en silence depuis le début : "Tu as cette chance d'être capable de courir. Alors continue, et profite, mon gars."Un épisode sur l'ultra-trail, oui. Mais surtout sur ce qu'on cherche vraiment quand on se lance dans une aventure en dehors des sentiers battus.Episode intégral disponible le mercredi 20 mai.***Course Épique, c'est le podcast running et trail qui vous fait vivre dans chaque épisode une histoire de course à pied hors du commun.Pour ne rien manquer de notre actualité et vivre les coulisses du podcast, suivez-nous sur Instagram : https://www.instagram.com/courseepique.podcast/Retrouvez également Course Epique en vidéo sur YouTube : https://bit.ly/courseepique_youtubeCourse Épique, un podcast imaginé et animé par Guillaume Lalu et produit par Sportcast Studios Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
-
645
224km à la Réunion, une victoire ultra-terrestre à bout de force - avec Louis Calais
Cinq ans et demi de pratique du trail seulement et déjà un palmarès qui fait tourner les têtes avec des performances de haut vol : Swiss Peak 360, Tor des Géants, et désormais une victoire sur les 224 kilomètres de l'Ultra Terreste, un ultra-trail XXL qui traverse l'île de La Réunion de bout en bout, de Basse-Vallée jusqu'au stade de la Redoute, en passant par le volcan, le Piton des Neiges, Cilaos et Mafate.J'avais reçu Louis une première fois pour raconter son Tor des Géants 2024 — une course interrompue par une intoxication alimentaire à 60 bornes de l'arrivée, alors qu'il était en route vers le record de la course. Ce trauma-là, il ne l'a pas oublié. Et il s'en est servi.L'épisode débute sous de mauvais augures : cœur trop haut, sensations absentes, doutes sur les premiers kilomètres. C'est un jour "sans". Mais Louis choisit tout de même de passer en tête dès le kilomètre 30 : pas par tactique, par instinct de joueur. Ce choix va lancer une course folle entre lui, Jonathan Schindler et François D'Haene. Au kilomètre 100, une chute violente dans le sentier Kerveguen. Arcade ouverte, genou fracassé, et plus de 120 kilomètres encore à couvrir. Louis traverse Mafate en boitant, compense, dégrade. Le mollet droit cède. À Sans-Souci, il marche presque. Mais il avance. L'écart tient.On parle aussi de la préparation : les blocs de 250 km en quatre jours, les bains à 41 degrés, six fois par semaine pour s'acclimater à la chaleur humide de l'île — une épreuve en soi, qui l'a mené régulièrement au bord du malaise. Du rôle décisif de l'assistance. Et d'une approche mentale paradoxale : s'entraîner pour gagner, courir pour finir.37 heures 38 minutes plus tard la victoire. Schindler à 1h12, D'Haene à 2h13.Une victoire arrachée dans la douleur et l'humilité.***Course Épique, c'est le podcast running et trail qui vous fait vivre dans chaque épisode une histoire de course à pied hors du commun.Pour ne rien manquer de notre actualité et vivre les coulisses du podcast, suivez-nous sur Instagram : https://www.instagram.com/courseepique.podcast/Retrouvez également Course Epique en vidéo sur YouTube : https://bit.ly/courseepique_youtubeCourse Épique, un podcast imaginé et animé par Guillaume Lalu et produit par Sportcast Studios Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
-
644
[EXTRAIT] 224km à la Réunion, une victoire ultra-terrestre à bout de force - avec Louis Calais
Cinq ans et demi de pratique du trail seulement et déjà un palmarès qui fait tourner les têtes avec des performances de haut vol : Swiss Peak 360, Tor des Géants, et désormais une victoire sur les 224 kilomètres de l'Ultra Terreste, un ultra-trail XXL qui traverse l'île de La Réunion de bout en bout, de Basse-Vallée jusqu'au stade de la Redoute, en passant par le volcan, le Piton des Neiges, Cilaos et Mafate.J'avais reçu Louis une première fois pour raconter son Tor des Géants 2024 — une course interrompue par une intoxication alimentaire à 60 bornes de l'arrivée, alors qu'il était en route vers le record de la course. Ce trauma-là, il ne l'a pas oublié. Et il s'en est servi.L'épisode débute sous de mauvais augures : cœur trop haut, sensations absentes, doutes sur les premiers kilomètres. C'est un jour "sans". Mais Louis choisit tout de même de passer en tête dès le kilomètre 30 : pas par tactique, par instinct de joueur. Ce choix va lancer une course folle entre lui, Jonathan Schindler et François D'Haene. Au kilomètre 100, une chute violente dans le sentier Kerveguen. Arcade ouverte, genou fracassé, et plus de 120 kilomètres encore à couvrir. Louis traverse Mafate en boitant, compense, dégrade. Le mollet droit cède. À Sans-Souci, il marche presque. Mais il avance. L'écart tient.On parle aussi de la préparation : les blocs de 250 km en quatre jours, les bains à 41 degrés, six fois par semaine pour s'acclimater à la chaleur humide de l'île — une épreuve en soi, qui l'a mené régulièrement au bord du malaise. Du rôle décisif de l'assistance. Et d'une approche mentale paradoxale : s'entraîner pour gagner, courir pour finir.37 heures 38 minutes plus tard la victoire. Schindler à 1h12, D'Haene à 2h13.Une victoire arrachée dans la douleur et l'humilité.Episode intégral disponible le mecredi 20 mai.***Course Épique, c'est le podcast running et trail qui vous fait vivre dans chaque épisode une histoire de course à pied hors du commun.Pour ne rien manquer de notre actualité et vivre les coulisses du podcast, suivez-nous sur Instagram : https://www.instagram.com/courseepique.podcast/Retrouvez également Course Epique en vidéo sur YouTube : https://bit.ly/courseepique_youtubeCourse Épique, un podcast imaginé et animé par Guillaume Lalu et produit par Sportcast Studios Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
-
643
Albane Duchemin : son rêve de marathon plus fort que la maladie
Il y a des marathons qu'on court pour se prouver quelque chose. Et puis il y a ceux qu'on court pour prouver que c'est possible — à soi-même, à sa rhumatologue, et à tous ceux qui pensaient que ce serait non.Albane a 29 ans, est parisienne, passionnée de santé des femmes, et a découvert la course à pied presque par accident — pour accompagner son père sur un 10 kilomètres au bois de Boulogne.Elle tombe amoureuse du semi-marathon, court avec plaisir et sans montre pendant des années, puis décide de passer un cap : le marathon de Paris 2026.Sa préparation démarre sur les chapeaux de roue. Meilleurs temps sur 10 km, meilleur temps sur semi, aucun blessure. Elle se dit que c'est la meilleure forme de sa vie.C'est à ce moment que tout bascule.Douleurs au genou, puis douleurs gastriques inexpliquées, hospitalisation en urgence, et un diagnostic qui s'enchaîne en quelques semaines : une spondyloarthrite — rhumatisme inflammatoire chronique, maladie auto-immune, à vie.En quelques heures, Albane ne peut plus marcher. Un kinésithérapeute lui dit qu'elle ne pourra plus courir. Elle passe une nuit à pleurer. Le lendemain, elle chausse ses baskets.Ce que raconte cet épisode de Course Épique, c'est ce chemin entre l'effondrement et la ligne d'arrivée. Comment on apprend à apprivoiser une douleur permanente.Comment le sport cesse d'être un objectif pour devenir un traitement à part entière. Comment une biothérapie injectée toutes les deux semaines peut rendre possible ce qu'on croyait interdit.Et comment un marathon entouré de 29 amis, couru pour la Fondation Arthritis — plus de 5 500 euros récoltés pour la recherche — peut avoir une saveur que rien d'autre ne peut égaler.Albane a franchi la ligne en 3h14. Elle n'a pas regardé sa montre. Ses amis lui ont appris son temps une demi-heure plus tard.Un épisode sur la résilience et la solidarité qui permettent les plus grands accomplissements.***Course Épique, c'est le podcast running et trail qui vous fait vivre dans chaque épisode une histoire de course à pied hors du commun.Pour ne rien manquer de notre actualité et vivre les coulisses du podcast, suivez-nous sur Instagram : https://www.instagram.com/courseepique.podcast/Retrouvez également Course Epique en vidéo sur YouTube : https://bit.ly/courseepique_youtubeCourse Épique, un podcast imaginé et animé par Guillaume Lalu et produit par Sportcast Studios Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
-
642
[EXTRAIT] Albane Duchemin : son rêve de marathon plus fort que la maladie
Il y a des marathons qu'on court pour se prouver quelque chose. Et puis il y a ceux qu'on court pour prouver que c'est possible — à soi-même, à sa rhumatologue, et à tous ceux qui pensaient que ce serait non.Albane a 29 ans, est parisienne, passionnée de santé des femmes, et a découvert la course à pied presque par accident — pour accompagner son père sur un 10 kilomètres au bois de Boulogne. Elle tombe amoureuse du semi-marathon, court avec plaisir et sans montre pendant des années, puis décide de passer un cap : le marathon de Paris 2026.Sa préparation démarre sur les chapeaux de roue. Meilleurs temps sur 10 km, meilleur temps sur semi, aucun blessure. Elle se dit que c'est la meilleure forme de sa vie.C'est à ce moment que tout bascule.Douleurs au genou, puis douleurs gastriques inexpliquées, hospitalisation en urgence, et un diagnostic qui s'enchaîne en quelques semaines : une spondyloarthrite — rhumatisme inflammatoire chronique, maladie auto-immune, à vie. En quelques heures, Albane ne peut plus marcher. Un kinésithérapeute lui dit qu'elle ne pourra plus courir. Elle passe une nuit à pleurer. Le lendemain, elle chausse ses baskets.Ce que raconte cet épisode de Course Épique, c'est ce chemin entre l'effondrement et la ligne d'arrivée. Comment on apprend à apprivoiser une douleur permanente. Comment le sport cesse d'être un objectif pour devenir un traitement à part entière. Comment une biothérapie injectée toutes les deux semaines peut rendre possible ce qu'on croyait interdit.Et comment un marathon entouré de 29 amis, couru pour la Fondation Arthritis — plus de 5 500 euros récoltés pour la recherche — peut avoir une saveur que rien d'autre ne peut égaler.Albane a franchi la ligne en 3h14. Elle n'a pas regardé sa montre. Ses amis lui ont appris son temps une demi-heure plus tard.Un épisode sur la résilience et la solidarité qui permettent les plus grands accomplissements.Episode intégral disponible le mercredi 13 mai.***Course Épique, c'est le podcast running et trail qui vous fait vivre dans chaque épisode une histoire de course à pied hors du commun.Pour ne rien manquer de notre actualité et vivre les coulisses du podcast, suivez-nous sur Instagram : https://www.instagram.com/courseepique.podcast/Retrouvez également Course Epique en vidéo sur YouTube : https://bit.ly/courseepique_youtubeCourse Épique, un podcast imaginé et animé par Guillaume Lalu et produit par Sportcast Studios Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
-
641
[L'ÉLAN] Yani Khelaf : de l'équipe de France à réapprendre à courir
Il y a des histoires où la ligne d'arrivée n'est pas celle qu'on attendait. Yani Gagné en sait quelque chose.Vice-champion d'Europe de cross en relais mixte, plusieurs fois sélectionné en équipe de France, formé au pôle de Fontainebleau dès l'adolescence — Yani grandit dans la course à pied comme d'autres grandissent dans leur langue maternelle. Son père, ancien coureur de haut niveau avec l'équipe d'Algérie, lui transmet sans le chercher l'amour de l'effort et la sensation de la piste. Le talent est là, tôt, et presque trop facilement.Puis vient l'automne 2023. Ce qui ressemble à une douleur banale devient en quelques heures un calvaire médical : appendice gangréné, péritonite, septicémie. Quatre opérations. Une laparotomie de dix heures à la Pitié-Salpêtrière. Seize kilos perdus. Une poche iléale pendant trois mois. Un taux d'infection sanguine à 800 — quand la limite normale est cinq. À un moment, Yani demande à être placé dans le coma. On refuse.Dans cet épisode de L'Élan, Louise Serban-Penhoat reçoit un athlète qui n'a pas seulement survécu : il essaie, depuis, de se reconstruire. Et c'est là que l'histoire devient vraiment difficile — et vraiment honnête. Parce que la reprise de la course à pied après un tel trauma, ça ne ressemble pas à un retour triomphant. Ça ressemble à apprendre à remarcher, puis à courir quatre kilomètres à six minutes au kilo, puis à se forcer trop, puis à tout arrêter à nouveau. Ça ressemble à des antidépresseurs, à un entourage qui se disperse, à des contrats perdus, à une identité sportive à reconstruire de zéro.Yani parle sans filtre de la performance, du mental, du syndrome post-traumatique, de la compétition avec soi-même — et de ce que c'est de grandir dans le haut niveau quand votre seul repère social, c'est la vitesse à laquelle vous courez. Il parle aussi du trail, de la route, d'un concours de gardien de la paix, d'une copine qui l'a tenu debout. Et d'une phrase qui revient : se raccrocher à ce qui compte vraiment.Un épisode rare, sur ce qu'on ne montre jamais après la blessure.Avec l’Élan, on partage l'actualité des belles histoires de course à pied — des histoires vraies, simples et inspirantes. On part à la rencontre de celles et ceux qui trouvent, dans la course, l'énergie d'écrire leur propre histoire. Des récits sincères et positifs, dans lesquels chacun peut se reconnaître.Louise Penhoat, athlète de haut niveau, y partage avec vous ces moments qui donnent envie d’enfiler ses baskets… et d’aller de l’avant.Alors, vous êtes prêts à prendre votre élan avec eux ?***Course Épique, c’est le podcast running et trail qui vous fait vivre, dans chaque épisode, une histoire de course à pied hors du commun.🎧 Pour suivre l’actualité du podcast Course Épique, découvrir les coulisses et ne manquer aucun nouvel épisode trail ou running, suivez-nous sur Instagram : https://www.instagram.com/courseepique.podcast/📺 Retrouvez également les épisodes de Course Épique en vidéo sur YouTube : https://bit.ly/courseepique_youtube🎙️ Course Épique, un podcast running et trail imaginé et animé par Guillaume Lalu, produit par Sportcast Studios. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
-
640
Molly Seidel : du bronze olympique à Western States, la course d'une vie 🇬🇧
Elle a décroché une médaille de bronze olympique à Tokyo avec seulement trois marathons au compteur. Elle était l'une des meilleures athlètes de course à pied du monde — et pourtant, derrière la performance, quelque chose se fissurait depuis des années.Molly Seidel est marathonienne américaine, médaillée aux Jeux Olympiques de Tokyo 2020, et l'une des figures les plus singulières de l'endurance mondiale. On l'a rencontrée à Paris, où elle était de passage pour retrouver ses partenaires de chez Satisfy — cette maison française qui, comme elle, croit que le running est autant une façon d'être qu'une discipline sportive. Quelques semaines avant qu'elle ne se lance dans un nouveau chapitre : le trail, les montagnes, et les 100 miles de la Western States.Dans cet épisode, Molly revient sur un parcours qui n'a rien de linéaire. Enfant dans le Wisconsin, elle découvre le running non pas comme un sport, mais comme un espace — une façon de sortir, d'explorer, de respirer. Une liberté. Mais à mesure que la performance prend de la place, quelque chose se dérègle. Elle parle avec une franchise rare de ses années de lutte intérieure, de la façon dont le sport peut à la fois soigner et aggraver. De ce moment où courir est aussi devenu le problème, pas la solution.Puis vient Tokyo. Une sélection olympique presque accidentelle, une course au-delà de toutes les espérances, un podium qu'elle n'avait pas planifié. Et dans la foulée — la désorientation. Quand tout va trop vite, quand la médaille ne suffit pas à répondre à la question qui suis-je en dehors de ça ?Ce qui suit est une histoire de reconstruction. Un changement de coach. Une relation différente à la préparation et à la compétition. New York, comme étape. Et maintenant, l'ultra-trail comme nouveau territoire — pas pour fuir, mais pour explorer encore, comme gamine dans les bois du Midwest.Molly Seidel parle de santé mentale, d'identité athlétique, de la confiance qu'on doit parfois reprendre à zéro. Elle parle de ce que ça fait de lâcher le contrôle pour retrouver le plaisir de courir.Un épisode profond, incarné, et sans concession.***Course Épique, c'est le podcast running et trail qui vous fait vivre dans chaque épisode une histoire de course à pied hors du commun.Pour ne rien manquer de notre actualité et vivre les coulisses du podcast, suivez-nous sur Instagram : https://www.instagram.com/courseepique.podcast/Retrouvez également Course Epique en vidéo sur YouTube : https://bit.ly/courseepique_youtubeCourse Épique, un podcast imaginé et animé par Guillaume Lalu et produit par Sportcast Studios Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
-
639
[EXTRAIT] Molly Seidel : du bronze olympique à Western States, la course d'une vie 🇬🇧
Elle a décroché une médaille de bronze olympique à Tokyo avec seulement trois marathons au compteur. Elle était l'une des meilleures athlètes de course à pied du monde — et pourtant, derrière la performance, quelque chose se fissurait depuis des années.Molly Seidel est marathonienne américaine, médaillée aux Jeux Olympiques de Tokyo 2020, et l'une des figures les plus singulières de l'endurance mondiale. On l'a rencontrée à Paris, où elle était de passage pour retrouver ses partenaires de chez Satisfy — cette maison française qui, comme elle, croit que le running est autant une façon d'être qu'une discipline sportive. Quelques semaines avant qu'elle ne se lance dans un nouveau chapitre : le trail, les montagnes, et les 100 miles de la Western States.Dans cet épisode, Molly revient sur un parcours qui n'a rien de linéaire. Enfant dans le Wisconsin, elle découvre le running non pas comme un sport, mais comme un espace — une façon de sortir, d'explorer, de respirer. Une liberté. Mais à mesure que la performance prend de la place, quelque chose se dérègle. Elle parle avec une franchise rare de ses années de lutte intérieure, de la façon dont le sport peut à la fois soigner et aggraver. De ce moment où courir est aussi devenu le problème, pas la solution.Puis vient Tokyo. Une sélection olympique presque accidentelle, une course au-delà de toutes les espérances, un podium qu'elle n'avait pas planifié. Et dans la foulée — la désorientation. Quand tout va trop vite, quand la médaille ne suffit pas à répondre à la question qui suis-je en dehors de ça ?Ce qui suit est une histoire de reconstruction. Un changement de coach. Une relation différente à la préparation et à la compétition. New York, comme étape. Et maintenant, l'ultra-trail comme nouveau territoire — pas pour fuir, mais pour explorer encore, comme gamine dans les bois du Midwest.Molly Seidel parle de santé mentale, d'identité athlétique, de la confiance qu'on doit parfois reprendre à zéro. Elle parle de ce que ça fait de lâcher le contrôle pour retrouver le plaisir de courir.Un épisode profond, incarné, et sans concession.Episode intégral disponible le mercredi 6 mai.***Course Épique, c'est le podcast running et trail qui vous fait vivre dans chaque épisode une histoire de course à pied hors du commun.Pour ne rien manquer de notre actualité et vivre les coulisses du podcast, suivez-nous sur Instagram : https://www.instagram.com/courseepique.podcast/Retrouvez également Course Epique en vidéo sur YouTube : https://bit.ly/courseepique_youtubeCourse Épique, un podcast imaginé et animé par Guillaume Lalu et produit par Sportcast Studios Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
-
638
Philippine Delaire : de la scène à son 1er marathon, une vie à pleine foulée
Il y a quelques mois, elle jurait que jamais elle ne courrait un marathon. Et puis un trail en montagne, une opportunité qui s'offre à elle, un coach, Dorian Louvet, qui la teste au téléphone avant d'accepter de l'entraîner — et voilà Philippine Delaire sur les Champs-Élysées, le dimanche 12 avril 2026, au départ du Marathon de Paris.Comédienne et humoriste, Philippine remplit les salles avec Fifille à Papa, un spectacle écrit à deux voix sur le deuil, la reconstruction, l'envie de vivre malgré tout. Derrière la scène solaire et le rire communicatif, il y a une femme qui a perdu son père à 18 ans, traversé un divorce, touché le fond. Et qui a choisi, un matin, de se relever — d'abord médicalement, ensuite physiquement.Dans cet épisode, elle raconte tout : l'enfance timide et le théâtre comme premier refuge, les études de psycho entamées pour gagner du temps, et ce 25 janvier 2024 — le premier jour du reste de sa vie — quand elle commence les antidépresseurs et se dit qu'elle a encore envie d'être là. La course à pied n'était pas dans le plan. Elle y a pourtant succombé.On y parle de son premier trail (23 km à Valmorel, 1300 mètres de dénivelé, découverts la veille au soir), préparation marathon menée en parallèle d'une tournée chargée, sorties longues coincées entre deux trains et deux représentations. On parle stress de compétition, pression des réseaux, pancartes de soutien au bord du parcours. Et on parle des 21 derniers kilomètres — le souffle trop élevé dès Vincennes, son compagnon surgi de nulle part pour la ramener dans son rythme, les larmes au téléphone avec sa mère.Philippine a bouclé ce marathon en 3h42. Les lèvres bleues, les jambes vides, le cœur à l'envers. Des toiles plein les yeux. Et déjà elle songe à recommencer. Parce que la course à pied, comme la scène, emportent le coeur de ceux qui tombent dedans.Philippine Delaire est en tournée dans toute la France, en Belgique et en Suisse.👉 Toutes les dates sur philippinedelaire.com***Course Épique, c'est le podcast running et trail qui vous fait vivre dans chaque épisode une histoire de course à pied hors du commun.Pour ne rien manquer de notre actualité et vivre les coulisses du podcast, suivez-nous sur Instagram : https://www.instagram.com/courseepique.podcast/Retrouvez également Course Epique en vidéo sur YouTube : https://bit.ly/courseepique_youtubeCourse Épique, un podcast imaginé et animé par Guillaume Lalu et produit par Sportcast Studios Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
-
637
[EXTRAIT] Philippine Delaire : de la scène à son 1er marathon, une vie à pleine foulée
Il y a quelques mois, elle jurait que jamais elle ne courrait un marathon. Et puis un trail en montagne, une opportunité qui s'offre à elle, un coach, Dorian Louvet, qui la teste au téléphone avant d'accepter de l'entraîner — et voilà Philippine Delaire sur les Champs-Élysées, le dimanche 12 avril 2026, au départ du Marathon de Paris.Comédienne et humoriste, Philippine remplit les salles avec Fifille à Papa, un spectacle écrit à deux voix sur le deuil, la reconstruction, l'envie de vivre malgré tout. Derrière la scène solaire et le rire communicatif, il y a une femme qui a perdu son père à 18 ans, traversé un divorce, touché le fond. Et qui a choisi, un matin, de se relever — d'abord médicalement, ensuite physiquement.Dans cet épisode, elle raconte tout : l'enfance timide et le théâtre comme premier refuge, les études de psycho entamées pour gagner du temps, et ce 25 janvier 2024 — le premier jour du reste de sa vie — quand elle commence les antidépresseurs et se dit qu'elle a encore envie d'être là. La course à pied n'était pas dans le plan. Elle y a pourtant succombé.On y parle de son premier trail (23 km à Valmorel, 1300 mètres de dénivelé, découverts la veille au soir), préparation marathon menée en parallèle d'une tournée chargée, sorties longues coincées entre deux trains et deux représentations. On parle stress de compétition, pression des réseaux, pancartes de soutien au bord du parcours. Et on parle des 21 derniers kilomètres — le souffle trop élevé dès Vincennes, son compagnon surgi de nulle part pour la ramener dans son rythme, les larmes au téléphone avec sa mère.Philippine a bouclé ce marathon en 3h42. Les lèvres bleues, les jambes vides, le cœur à l'envers. Des toiles plein les yeux. Et déjà elle songe à recommencer. Parce que la course à pied, comme la scène, emportent le coeur de ceux qui tombent dedans.Philippine Delaire est en tournée dans toute la France, en Belgique et en Suisse. 👉 Toutes les dates sur philippinedelaire.comEpisode intégral disponible le mercredi 29 avril.***Course Épique, c'est le podcast running et trail qui vous fait vivre dans chaque épisode une histoire de course à pied hors du commun.Pour ne rien manquer de notre actualité et vivre les coulisses du podcast, suivez-nous sur Instagram : https://www.instagram.com/courseepique.podcast/Retrouvez également Course Epique en vidéo sur YouTube : https://bit.ly/courseepique_youtubeCourse Épique, un podcast imaginé et animé par Guillaume Lalu et produit par Sportcast Studios Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
-
636
La France d'est en ouest : 1 140 km, une boussole, zéro GPS. Cap à l'ouest avec Fleury Roux.
Une boussole. Des cartes papier. Un couloir de quatre kilomètres qu'on n'a pas le droit de quitter — ni pour dormir, ni pour manger, ni pour rien. Et au départ, une fièvre qu'on essaie de taire.C'est dans cet état que Fleury Roux a pris le départ de Cap à l'Ouest, sa traversée de la France d'est en ouest, de Herstein en Alsace jusqu'à la Pointe de Corsen en Bretagne — le point le plus occidental de l'Hexagone.1 140 kilomètres. 12 000 mètres de dénivelé. Sept jours. Zéro GPS.Fleury est un coureur hors-norme. Orienteur de formation, pisteur-secouriste l'hiver, capable de boucler un marathon en moins de 2h30 avant de replier bagage pour un défi en autonomie totale. Un profil hybride, taillé pour l'aventure plutôt que la performance pure.En mars 2025, il avait déjà traversé la France du sud au nord en ligne droite — Azimut Nord, 1 300 kilomètres, 11 jours. Cap à l'Ouest en est la suite logique. Même exigence, couloir réduit à quatre kilomètres, terrain différent : plus plat, plus monotone, et mentalement plus dur qu'attendu.Cet épisode se déroule en trois temps.D'abord, l'avant — les ambitions, les règles du jeu, les appréhensions. Ensuite, en plein coeur de leur avancée, le troisième jour : Fleury est épuisé, malade, quelque part entre la Seine et Paris, mais il avance. Enfin, le débriefing à froid, quelques jours après l'arrivée sous un ciel bleu breton.Entre les deux, tout ce qui fait un grand récit d'endurance : une traversée de la Moselle à la nage avec un radeau de fortune, des champs de colza à n'en plus finir, une chute sur un petit pont qui pourrait bien avoir fracturé un poignet, et cette question qui revient en boucle — pourront-ils vraiment tenir le couloir jusqu'au bout ?Une conversation sur le sens qu'on donne à sa pratique, la liberté qu'on trouve dans les contraintes qu'on s'impose soi-même, et ce que ça fait d'arriver, enfin, au bout d'une ligne droite traversant tout un pays.Un épisode réalisé en collaboration avec Cimalp, fidèle partenaire de Fleury et soutien de Course Epique, merci à eux.Découvrez toute leur gamme 👉 https://www.cimalp.fr/***Course Épique, c'est le podcast running et trail qui vous fait vivre dans chaque épisode une histoire de course à pied hors du commun.Pour ne rien manquer de notre actualité et vivre les coulisses du podcast, suivez-nous sur Instagram : https://www.instagram.com/courseepique.podcast/Retrouvez également Course Epique en vidéo sur YouTube : https://bit.ly/courseepique_youtubeCourse Épique, un podcast imaginé et animé par Guillaume Lalu et produit par Sportcast Studios Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
-
635
[EXTRAIT] La France d'est en ouest : 1 140 km, une boussole, zéro GPS. Cap à l'ouest avec Fleury Roux.
Une boussole. Des cartes papier. Un couloir de quatre kilomètres qu'on n'a pas le droit de quitter — ni pour dormir, ni pour manger, ni pour rien. Et au départ, une fièvre qu'on essaie de taire.C'est dans cet état que Fleury Roux a pris le départ de Cap à l'Ouest, sa traversée de la France d'est en ouest, de Herstein en Alsace jusqu'à la Pointe de Corsen en Bretagne — le point le plus occidental de l'Hexagone. 1 140 kilomètres. 12 000 mètres de dénivelé. Sept jours. Zéro GPS.Fleury est un coureur hors-norme. Orienteur de formation, pisteur-secouriste l'hiver, capable de boucler un marathon en moins de 2h30 avant de replier bagage pour un défi en autonomie totale. Un profil hybride, taillé pour l'aventure plutôt que la performance pure. En mars 2025, il avait déjà traversé la France du sud au nord en ligne droite — Azimut Nord, 1 300 kilomètres, 11 jours. Cap à l'Ouest en est la suite logique. Même exigence, couloir réduit à quatre kilomètres, terrain différent : plus plat, plus monotone, et mentalement plus dur qu'attendu.Cet épisode se déroule en trois temps. D'abord, l'avant — les ambitions, les règles du jeu, les appréhensions. Ensuite, en plein coeur de leur avancée, le troisième jour : Fleury est épuisé, malade, quelque part entre la Seine et Paris, mais il avance. Enfin, le débriefing à froid, quelques jours après l'arrivée sous un ciel bleu breton.Entre les deux, tout ce qui fait un grand récit d'endurance : une traversée de la Moselle à la nage avec un radeau de fortune, des champs de colza à n'en plus finir, une chute sur un petit pont qui pourrait bien avoir fracturé un poignet, et cette question qui revient en boucle — pourront-ils vraiment tenir le couloir jusqu'au bout ?Une conversation sur le sens qu'on donne à sa pratique, la liberté qu'on trouve dans les contraintes qu'on s'impose soi-même, et ce que ça fait d'arriver, enfin, au bout d'une ligne droite traversant tout un pays.Un épisode réalisé en collaboration avec Cimalp, fidèle partenaire de Fleury et soutien de Course Epique, merci à eux.Découvrez toute leur gamme 👉 https://www.cimalp.fr/Episode intégral disponible le mercredi 22 avril.***Course Épique, c'est le podcast running et trail qui vous fait vivre dans chaque épisode une histoire de course à pied hors du commun.Pour ne rien manquer de notre actualité et vivre les coulisses du podcast, suivez-nous sur Instagram : https://www.instagram.com/courseepique.podcast/Retrouvez également Course Epique en vidéo sur YouTube : https://bit.ly/courseepique_youtubeCourse Épique, un podcast imaginé et animé par Guillaume Lalu et produit par Sportcast Studios Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
-
634
Céline & Ludovic Pommeret : à l'épreuve du Marathon des Sables
🎟️ Réserver ma place pour la projection de mon film MON EXTRAORDINAIRE le 4 mai à Lyon : https://www.billetweb.fr/mon-extraordinaire-projection-evenementielle-rencontre-04-05Le désert ne demande pas de permission. Il s'impose — dans les poumons, dans les jambes, dans la tête — avec ses dunes qui avalent les horizons, ses nuits glacées sous un ciel d'encre, et ses silences qui font résonner autre chose en soi. C'est là, dans cette immensité ocre du Maroc, que certains vont se chercher et se (re)trouver.Plongez avec moi dans cette course de légende qu'est le Marathon des Sables Legendary avec cette 40ème édition, ses 270 kilomètres de désert marocain, dont une étape longue de plus de 100 km pour la première fois de son histoire.Dans cet épisode, j'ai l'immense plaisir de recevoir Ludovic Pommeret et sa femme Céline, en duo pour raconter leur expérience commune sur cette course à étapes hors norme. Deux coureurs, deux courses dans une même course. Côté Ludo : une préparation hivernale axée ski plutôt que sable, sans prétention de podium, et au final une troisième place à deux minutes de Rachid El Morabity (11 victoires) après des kilomètres roue dans roue dans le Sahara, également au fight avec son frère Mohamed. Côté Céline : des genoux abîmés, une préparation entièrement effectuée à la marche, et une tape qui parfois flanche et la pousse même à calculer mentalement le meilleur moment pour abandonner.Ensemble, ils racontent tout : la logistique obsessionnelle du sac à dos (réemballage au gramme près, gestion des électrolytes, la liseuse), la vie sur le bivouac avec Julien Absalon et Marie, les nuits berbères entrecoupées de tempêtes de sable, la musique qui tonne toute la nuit, le compagnon de course trouvé au kilomètre 50 de l'étape longue — celui qui a permis à Céline de franchir la ligne. L'ultra-trail dans toute sa réalité : pas que du sable, beaucoup de pierres, des boucles interminables, et parfois un serpent qui surgit.L'épisode explore aussi ce que révèle ce genre d'expérience d'endurance sur la relation à la compétition, au dépassement de soi, et à l'autre. Ludo confie comment il a dû réapprendre à faire sa course dans un format totalement inédit. Céline raconte sa transformation au fil des étapes : de la résignation à la reconquête. Et tous les deux évoquent le concurrent amputé qui a fini la course, et les larmes — les premières depuis la Diagonale des Fous — versées sur la ligne d'arrivée.Une conversation captivante sur ce que les grands espaces et l'itinérance provoquent en l'humain quand le confort disparaît.***Course Épique, c'est le podcast running et trail qui vous fait vivre dans chaque épisode une histoire de course à pied hors du commun.Pour ne rien manquer de notre actualité et vivre les coulisses du podcast, suivez-nous sur Instagram : https://www.instagram.com/courseepique.podcast/Retrouvez également Course Epique en vidéo sur YouTube : https://bit.ly/courseepique_youtubeCourse Épique, un podcast imaginé et animé par Guillaume Lalu et produit par Sportcast Studios Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
We're indexing this podcast's transcripts for the first time — this can take a minute or two. We'll show results as soon as they're ready.
No matches for "" in this podcast's transcripts.
No topics indexed yet for this podcast.
Loading reviews...
ABOUT THIS SHOW
Course Epique c’est le podcast sport dédié à tous les passionnés de running : du débutant qui fait ses premiers pas, au coureur régulier qui cherche à repousser ses limites. À travers des récits captivants de courses sur route, marathon, trail ou ultra-trail, chaque épisode, animé par Guillaume Lalu, explore les multiples facettes de la course à pied et ses histoires les plus inspirantes.Découvrez ces histoires hors du commun où motivation, défis physiques et prouesses mentales se mêlent. Nos invités – des athlètes émérites comme des amateurs passionnés – partagent leurs expériences, leurs stratégies de coaching ou encore leurs conseils en nutrition, adaptés à tous les niveaux de coureurs.Course Epique est bien plus qu’un podcast ; c'est une source d'inspiration à travers ces récits qui vous encouragent à débuter, continuer ou exceller. Quand la légende d’une course et la destinée d’un coureur se rencontrent, c’est dans Course Epique qu’el
HOSTED BY
Sportcast Studios
CATEGORIES
Loading similar podcasts...