PODCAST · business
Décodeur de la Communication
by Laurent FRANCOIS | Agence Maverick
Le Décodeur de la Communication est le podcast des pro de la com. Chaque semaine, un.e dircom présente son parcours, son job et donne des conseils de carrière. Présenté par Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick Communication.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Collectivités : osez l'Influence ! | B. Bruzel, A. Cunego, N. Nowaczyk | Best Of
Influenceurs et collectivités publiques : deux mondes que l’on imagine encore assez éloignés. Pourtant, les créateurs de contenu peuvent permettre aux collectivités de toucher des publics qui échappent à leurs canaux traditionnels. Armelle Cunego, directrice de la communication de Savigny-le-Temple, Baptiste Bruzel, chargé de communication numérique à Bordeaux Métropole, et Nicolas Nowaczyk, directeur de la communication de la ville et de l’agglomération de Cergy, confrontent leurs expériences et leurs réflexions.Toucher ceux qu’on ne touche plusÀ Savigny-le-Temple comme à Cergy, la population est particulièrement jeune. Problème : les outils institutionnels classiques peinent parfois à l’atteindre. Faut-il pour autant ouvrir un compte TikTok ? Pas nécessairement.Pour Baptiste Bruzel, l’intérêt des créateurs de contenu est justement d’aller chercher les publics là où ils se trouvent, sans obliger la collectivité à maîtriser elle-même tous les codes des plateformes. À Bordeaux, une collaboration autour du pont Simone-Veil avec une créatrice suivie par plusieurs millions de personnes a ainsi généré 250 000 vues… sans budget média.Le nombre d’abonnés ne fait pas toutUne grosse communauté ne garantit pourtant rien. Le véritable indicateur, c’est l’engagement. Un créateur aux dizaines de milliers d’abonnés peut n’avoir quasiment aucune interaction, quand un profil plus modeste mais très ancré localement peut devenir un excellent relais.Surtout, le choix doit partir du sujet et non d’un coup de cœur. Baptiste Bruzel raconte ainsi une collaboration avec Nota Bene autour de l’Hôtel de la Marine. Malgré 150 000 vues, le résultat est jugé mitigé : le sujet était trop éloigné de l’univers naturel du créateur. La leçon est simple : on ne choisit pas un influenceur parce qu’on l’aime, mais parce que sa ligne éditoriale rencontre l’objectif de communication.Des valeurs avant les vuesAutre impératif : étudier le créateur, ses contenus, ses prises de parole et ses valeurs. Car une collaboration engage aussi l’image de la collectivité. Ici, pas de raccourci possible : l’humain reste essentiel pour comprendre si le profil est réellement compatible avec l’institution.Un canal comme un autreContractualisation, budget, nombre de contenus, évaluation : l’influence doit finalement être traitée comme n’importe quelle action de communication. On peut contractualiser des livrables, mais certainement pas promettre 150 000 vues ou un nombre précis de commentaires.Le message d’Armelle Cunego, Baptiste Bruzel et Nicolas Nowaczyk est donc moins « faites de l’influence » que « osez l’envisager ». Avec une règle qui reste valable pour toute bonne communication : réfléchir avant d’agir.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Le Courage de dire NON | Fred Fougerat, Tenkan | Best Of
Dire oui est souvent confortable. Dire non est parfois indispensable. Pour Frédéric Fougerat, dirigeant de Tenkan, la capacité à refuser certaines demandes est l'une des qualités fondamentales d'un bon directeur de la communication.Dire non, c'est protéger la communicationPour Fred, la communication ne peut pas être réduite à un simple exécutant auquel on commande une vidéo, une brochure ou un post LinkedIn. Le rôle du dircom consiste d'abord à comprendre le besoin, à challenger la demande et à proposer la solution la plus pertinente, quitte à expliquer qu'une vidéo n'est pas la bonne réponse. Refuser un mauvais projet, c'est défendre l'efficacité de la communication autant que les budgets de l'entreprise.Le manager qui ose créer l'incidentDire non ne relève ni de l'autorité ni de l'ego. C'est un acte de management. Fred raconte avoir appris très tôt à ses équipes à ne pas accepter les urgences créées par la mauvaise organisation des autres services. La communication n'est pas une variable d'ajustement. En expliquant les raisons d'un refus, le manager fait évoluer les pratiques et gagne progressivement le respect de ses interlocuteurs.Ne pas chercher à plairePendant sa carrière, Fred a souvent été perçu comme "celui qui dit non". Une réputation qu'il assume pleinement. Son objectif n'a jamais été d'être populaire, mais d'accomplir la mission pour laquelle il avait été recruté. Chercher à satisfaire tout le monde conduit souvent à perdre sa crédibilité. À l'inverse, assumer ses décisions, les expliquer et les tenir constitue, selon lui, l'une des marques des meilleurs managers.L'autorité passe aussi par la confianceCe droit de dire non n'existe toutefois que si le directeur de la communication bénéficie de la confiance de sa direction générale. Sans le soutien du dirigeant, impossible d'imposer une vision, de protéger ses équipes ou de faire respecter la fonction. Pour Frédéric, un dircom est avant tout un manager au service de son entreprise, capable de prendre des décisions, d'assumer ses choix… et de dire non lorsque c'est nécessaire🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Quand l'associatif comprend l'Importance de la Communication | Delphine Brard, La Vie Active | Best Of
Pendant longtemps, le secteur social et médico-social a considéré la communication comme un sujet secondaire. Les professionnels agissaient, mais parlaient peu de leurs actions. C'est précisément ce défi qu'a relevé Delphine Brard lorsqu'elle prend la direction de la stratégie et de la communication d'une grande association du secteur qui compte 4000 salariés : La Vie Active.Convaincre avant de communiquerLe premier chantier n'était pas de créer une page LinkedIn ou de lancer un compte TikTok. Il fallait d'abord convaincre les équipes que communiquer n'était ni se mettre en avant ni trahir leurs valeurs.Pendant plusieurs mois, Delphine sillonne les établissements, rassure les professionnels, explique l'intérêt de montrer leur travail et démonte une idée reçue : communiquer, ce n'est pas faire de la publicité, c'est rendre visible l'utilité de son action.L'humour comme levier de crédibilitéDans un univers souvent perçu comme grave, Delphine fait un choix surprenant : utiliser l'humour.Vidéos décalées, TikTok, campagnes originales… Loin de décrédibiliser les équipes, cette approche permet de montrer une réalité souvent oubliée : derrière les difficultés, il existe aussi de la joie, de la complicité et beaucoup d'humanité.Une démonstration qu'il est possible de parler de sujets sérieux sans adopter un ton misérabiliste.Une communication qui sert avant tout le terrainPour Delphine, la communication n'est jamais une fin en soi. Son rôle consiste à mettre en lumière les professionnels, les établissements et les personnes accompagnées, jamais à prendre leur place.Cette vision du métier rejoint une conviction forte : un communicant crée de la valeur lorsqu'il donne de la visibilité aux autres.Le sens comme moteurAprès avoir travaillé au sein de plusieurs ministères, en agence régionale de santé et en préfecture, Delphine Brard a choisi un environnement où chaque action a un impact concret.Son parcours rappelle qu'une stratégie de communication ne repose pas uniquement sur des outils ou des campagnes. Elle commence par une compréhension fine des organisations, beaucoup de pédagogie et une qualité devenue rare : le bon sens.Au fil de cet échange, une idée s'impose finalement : les meilleures communications ne sont pas toujours les plus spectaculaires. Ce sont souvent celles qui parviennent à révéler ce qui existait déjà, mais que personne ne regardait.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Google AI Overview : Tout Comprendre en 5 minutes | Sébastien Beaujault
Fin juillet, Google AI Overview est est arrivé en France. La recherche sur Internet entre dans une nouvelle ère et Sébastien Beaujault, formateur IA et communicant digital vous explique tout en 5 minutes. C'est parti !Quand Google répond avant même de vous envoyer sur un sitePendant plus de vingt ans, Google a fonctionné selon le même principe : une requête, une liste de liens, puis à l'internaute de choisir où cliquer. Avec l'arrivée de Google AI Overview, cette logique évolue profondément.Désormais, le moteur de recherche est capable de générer une réponse synthétique directement en haut de la page, en s'appuyant sur plusieurs sources. L'utilisateur obtient ainsi une première réponse sans nécessairement visiter les sites qui l'ont alimentée.Une évolution majeure pour les communicantsPour Sébastien, cette évolution confirme une tendance déjà amorcée avec ChatGPT ou Gemini : nous passons progressivement d'un moteur de recherche à un moteur de réponse.Cette transformation oblige les entreprises à revoir leur manière de produire et de diffuser leurs contenus. L'objectif n'est plus uniquement d'être bien positionné dans les résultats de recherche, mais aussi de devenir une source suffisamment crédible pour être reprise par ces nouvelles interfaces conversationnelles.Une nouvelle question sur la circulation de l'informationL'échange soulève également une interrogation de fond : comment les intelligences artificielles sélectionnent-elles leurs sources ?Selon les accords conclus entre les éditeurs de presse et les acteurs de l'IA, certaines publications peuvent être davantage mises en avant que d'autres. Sans remettre en cause la qualité de ces médias, cette situation pose une question essentielle : comment garantir la diversité des sources et des points de vue lorsque l'information est synthétisée par une intelligence artificielle ?Plus d'interrogations que de certitudesL'arrivée de Google AI Overview ne signe pas la fin du SEO, pas plus qu'elle ne rend obsolètes les fondamentaux de la communication. Produire des contenus fiables, développer son expertise et construire son autorité restent plus que jamais des leviers essentiels.En revanche, cette évolution rappelle que les usages changent à grande vitesse. Les communicants devront désormais apprendre à comprendre non seulement les attentes de leurs publics, mais aussi le fonctionnement des nouveaux moteurs de réponse qui façonnent déjà notre manière d'accéder à l'information.Sébastien revient très bientôt pour parler de GEO sans langue de bois.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Les 8 étapes pour Réussir ses premiers pas de Dircom | Claire Crépon & Yoann Galiotto | Best Of
Prendre son premier poste de directeur ou directrice de la communication est un moment aussi enthousiasmant que flippant. Claire Crépon (Combs-la-Ville) et Yoann Galiotto (Lunel) vous livrent les enseignements de leur première prise de poste.1. Observer avant d'agirLa première tentation est de vouloir tout changer. Pourtant, les deux invités recommandent d'abord de réaliser un état des lieux : rencontrer les équipes, analyser les supports existants, comprendre les attentes des élus et des autres directions, identifier les forces et les axes de progrès. Un à 2 mois d'observation permettent de bâtir une stratégie solide.2. Agir vite sur les prioritésObserver ne signifie pas rester immobile. Tous deux ont rapidement pris en main un dossier stratégique : le bilan de mi-mandat. Puis chacun a lancé des actions concrètes, comme la réouverture du dialogue sur les réseaux sociaux, la refonte du magazine municipal ou la définition de nouvelles lignes éditoriales.3. Donner une direction claireUn dircom est recruté pour faire évoluer la communication, pas pour gérer l'existant. Encore faut-il expliquer où l'on veut aller. Définir une feuille de route, fixer un cap et partager cette vision avec son équipe permettent d'embarquer tout le monde dans le projet.4. Fédérer plutôt que dirigerLe management est l'un des plus grands défis du poste. Les deux dircoms insistent sur l'importance d'écouter chaque collaborateur, d'organiser des réunions régulières, de partager l'information et de construire une dynamique collective. Un service communication performant est avant tout une équipe qui avance dans la même direction.5. Gagner sa légitimité par le travailLa confiance ne se décrète pas. Elle se construit. Auprès du maire, des élus comme des collaborateurs, ce sont la qualité des réalisations, la pertinence des conseils et les résultats obtenus qui installent durablement la crédibilité du directeur de la communication.6. Communiquer... sur sa communicationUn plan de communication ne s'arrête pas à sa mise en œuvre. Il faut également présenter les actions réalisées, partager les résultats obtenus et démontrer l'efficacité des dispositifs. Rendre compte régulièrement rassure les décideurs et renforce la relation de confiance.7. Garder le cap malgré les urgencesLe quotidien d'un dircom est rythmé par les sollicitations permanentes. Le risque est de perdre de vue les objectifs fixés. Le meilleur conseil de Yoann est simple : ne jamais oublier le cap défini avant la prise de fonction et résister à la dispersion.8. Accepter que tout prend du tempsAvec le recul, Claire Crépon reconnaît qu'elle mettrait moins d'affect dans certaines situations, tandis que Yoann Galiotto chercherait moins à tout transformer immédiatement. Une prise de fonction réussie repose aussi sur la patience : les changements durables se construisent progressivement.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Pourquoi les Marques doivent Créer des Communautés | Sébastien Beaujault | Ext
Fin juillet, j'ai eu le plaisir d'enregistrer un épisode sur le GEO avec Sébastien Beaujault, consultant en com digitale et formateur IA générative. Seb est un vrai communicant et non pas un techos pénible. Voici en avant-première un extrait de cet épisode passionnant . Il porte sur les communautés.Des réseaux sociaux plus si sociauxPendant des années, les marques ont concentré leurs efforts sur les réseaux sociaux pour diffuser leurs messages. Mais les règles ont changé. Les algorithmes personnalisent désormais les contenus en fonction des centres d'intérêt de chacun. Résultat : publier ne garantit plus d'être vu, même par ses propres abonnés.Pour Sébastien, les communicants doivent prendre acte de cette nouvelle réalité. Plus qu'un réseau social, nous évoluons désormais dans un univers de recommandations où chaque utilisateur reçoit un contenu différent.De l'audience à la communautéFace à cette évolution, une nouvelle priorité s'impose : construire une véritable communauté.Sébastien résume cette stratégie en trois étapes :créer une audience,transformer cette audience en communauté,puis faire de cette communauté un réseau d'ambassadeurs.La différence est essentielle. Une audience écoute. Une communauté échange, partage, débat… et finit par porter elle-même la marque auprès de son entourage. C'est sans doute l'un des leviers les plus puissants dans un monde où les messages institutionnels peinent de plus en plus à émerger.Accepter de perdre un peu le contrôleCréer une communauté implique aussi d'accepter une part d'imprévu. Les membres ne seront pas toujours d'accord. Ils pourront critiquer une campagne, une décision ou un produit.Cette idée reste difficile à accepter pour de nombreuses organisations, habituées à maîtriser leur communication. Pourtant, c'est précisément cette liberté qui donne de la valeur à une communauté. Une marque qui ne tolère que les compliments ne crée pas un collectif : elle entretient simplement une audience passive.Le défi des communicantsÀ l'heure où l'intelligence artificielle personnalise toujours davantage les contenus, le rôle des communicants évolue. Il ne s'agit plus seulement de produire des messages, mais de créer des espaces d'échange où les personnes se reconnaissent, partagent des valeurs communes et deviennent naturellement les premiers ambassadeurs de la marque.Demain, les entreprises qui tireront leur épingle du jeu ne seront probablement pas celles qui publieront le plus, mais celles qui auront réussi à fédérer une communauté engagée autour d'une vision.Comme je le disais en intro, Sébastien reviendra à la rentrée pour parler GEO, la fameuse Generative Engine Optimization.Et vous verrez, vous serez très surpris.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Nous sommes des Empêcheurs de tourner en rond | Séverine Alfaiate, dircom de l'agglo Paris-Saclay | Best Of
Pendant près de vingt ans, Séverine Alfaiate a exercé la communication dans des collectivités territoriales. Aujourd'hui directrice de la communication de l'agglomération Paris-Saclay, elle défend une idée simple : communiquer, ce n'est pas produire des supports, c'est rendre un message compréhensible.Traduire plutôt que compliquerPour Séverine, le communicant est avant tout un médiateur. Son rôle consiste à transformer un discours souvent technique en un message accessible à tous. Exit le jargon administratif : les habitants ne parlent ni de "mobilité", ni de "points d'apport volontaire". Ils prennent les transports et déposent leurs bouteilles dans une benne à verre. Une communication efficace commence toujours par des mots que chacun comprend.Le courage de dire nonLa communication ne consiste pas à exécuter une commande. Derrière chaque demande d'affiche, de communiqué ou de vidéo, le communicant doit interroger les objectifs, les publics et le sens du message. Cela suppose parfois de contredire, de questionner ou de proposer une autre voie. Un rôle parfois inconfortable, mais indispensable si l'on veut apporter une véritable expertise.La confiance, moteur de l'efficacitéConseiller suppose d'être écouté. Au fil de sa carrière, Séverine a eu la chance de travailler avec des élus qui reconnaissaient la communication comme un métier à part entière. Sans cette confiance, impossible d'être un véritable partenaire stratégique. Le communicant ne décide pas, mais il éclaire les décisions et aide à leur donner du sens.Public ou privé : des métiers plus proches qu'on ne le croitContrairement aux idées reçues, la communication publique et la communication privée partagent les mêmes fondamentaux : des objectifs, des contraintes, des publics et des stratégies. Les différences résident davantage dans les procédures ou les moyens que dans la nature du métier. Ce qui distingue surtout le secteur public, selon elle, c'est la recherche d'une mission d'intérêt général.Redonner confiance grâce à la communicationDans un contexte où la défiance envers les institutions progresse, le communicant public a une responsabilité particulière. Expliquer les décisions, contextualiser les choix et privilégier le "parler vrai" sont autant de leviers pour recréer du lien entre les citoyens et l'action publique. Une mission qui dépasse largement la simple production de contenus.Cet échange rappelle une évidence souvent oubliée : la communication est un métier d'écoute, de stratégie et de pédagogie. Un métier profondément humain, qui ne se résume jamais à fabriquer des supports, mais consiste à créer les conditions de la compréhension et de la confiance.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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L'énergie et la Passion de la Communication | Pierre Drillon, dircom et RSE de Storengy France | Best Of
Il y a des communicants qui suivent un parcours tout tracé. Et puis il y a ceux qui découvrent ce métier presque par hasard… avant d'en tomber définitivement amoureux. C'est le cas de Pierre Drillon, directeur de la communication de Storengy France,.Un parcours qui prouve que rien n'est écritDestiné à l'enseignement après des études de langues, Pierre découvre finalement la communication au fil des opportunités. Plus de vingt ans plus tard, il dirige la communication d'un acteur stratégique de l'énergie. Une trajectoire qui rappelle qu'une carrière se construit souvent grâce à la curiosité, aux rencontres et à l'envie d'apprendre.Donner du sens avant toutPour Pierre, la communication ne consiste pas seulement à diffuser des messages. Elle sert avant tout à expliquer, à fédérer et à faire comprendre les choix de l'entreprise. Que l'on s'adresse aux collaborateurs, aux médias, aux institutions ou aux riverains, la mission reste la même : porter une vision claire et renforcer la confiance.Le collectif comme moteurTout au long de l'échange, un mot revient sans cesse : l'équipe. Pierre Drillon insiste sur la richesse des profils, la complémentarité des talents et l'importance de construire une communication collective. Pour lui, un directeur de la communication n'avance jamais seul : il s'appuie sur des expertises variées et sur des collaborateurs capables de se challenger mutuellement.Transmettre aux nouvelles générationsL'autre thème fort de cet épisode est la transmission. Pierre Drillon raconte avec beaucoup de sincérité combien les professionnels qui l'ont accompagné au début de sa carrière ont compté pour lui. Aujourd'hui, il considère naturel de rendre cette confiance en accompagnant à son tour les jeunes communicants. Leur regard neuf, leurs questions et leur capacité à remettre en cause les habitudes constituent, selon lui, une formidable source de progrès.Au moment de conclure, Pierre livre un conseil simple mais puissant : croire en ses envies et choisir un métier qui donne envie de se lever le matin. Une philosophie qui résume parfaitement cet échange inspirant, où la passion du métier apparaît comme la meilleure des énergies.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Comment Cartonner sur YouTube | Sylvain Lepoutre, CEO de Video Bees | Best Of
Pourquoi certaines vidéos explosent-elles quand d'autres peinent à dépasser quelques dizaines de vues ? Pour Sylvain Lepoutre, CEO de Video Bees, la réponse ne tient ni à l'algorithme ni au matériel. Elle repose avant tout sur la valeur apportée au public.Arrêter de parler de soiL'erreur la plus fréquente, notamment chez les entreprises, consiste à utiliser YouTube comme une vitrine publicitaire. Or les internautes ne viennent pas sur la plateforme pour regarder des réclames. Ils cherchent avant tout à apprendre, se divertir ou s'inspirer. Une vidéo qui ne répond à aucun de ces trois objectifs a très peu de chances d'être recommandée.L'histoire avant la techniquePour capter l'attention, une vidéo doit raconter une histoire. Qu'il s'agisse d'un tutoriel ou d'un vlog, le spectateur doit percevoir une transformation, un enjeu, des difficultés et un résultat. Aujourd'hui, les chaînes qui progressent sont celles qui travaillent leur écriture autant que leur réalisation. Une bonne idée et un bon scénario valent souvent davantage qu'une image parfaite.Les entreprises doivent changer de regardPour Sylvain, les marques gagneraient à abandonner les vidéos institutionnelles au profit de contenus utiles, incarnés et réguliers. Il invite les organisations à créer de véritables programmes éditoriaux plutôt que des films promotionnels, à montrer leurs valeurs à travers des histoires concrètes et, surtout, à accepter une part de vulnérabilité. C'est ainsi que naît la confiance.La passion comme moteurÀ ceux qui souhaitent se lancer sur YouTube, son conseil est limpide : choisissez un sujet qui vous passionnera encore dans cinq ans. Ensuite, trouvez votre "prisme", cette façon unique d'aborder votre thème. C'est cette combinaison entre expertise et personnalité qui permet de construire une communauté fidèle.Commencer simplement… et persévérerInutile d'investir des milliers d'euros dans du matériel. Un smartphone, un petit micro et une bonne lumière suffisent largement pour débuter. Le véritable investissement est ailleurs : dans le temps, la régularité et la capacité à progresser vidéo après vidéo. Car YouTube n'est pas un sprint. C'est un marathon où la passion reste le meilleur carburant.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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La Communication, un métier plus Stratégique que jamais | Véronique Dubois, dircom et marque, l'Apec | Best Of
Après avoir fait ses armes dans quelques-unes des plus grandes agences françaises, de DDB à Australie en passant par Lowe, Véronique Dubois a choisi de mettre son expertise au service de l'APEC, où elle dirige aujourd'hui la communication et la marque. Dans ce Best Of du Décodeur de la communication, elle revient sur un parcours riche qui illustre à quel point les métiers de la communication se sont transformés.La communication n'a de sens que si elle sert la stratégieLa communication n'est plus là pour "faire joli". C'est le message fort que délivre Véronique Dubois, directrice communication et marque de l'APEC, dans ce Best Of du Décodeur de la communication. Forte d'un parcours en agence puis chez l'annonceur, elle défend une vision exigeante du métier : la communication doit être un levier de transformation, au service de la stratégie de l'entreprise.Partir des enjeux, pas des outilsPour Véronique Dubois, tout commence par une question simple : quels sont les objectifs de l'organisation ? La stratégie de communication ne se construit ni autour d'un réseau social, ni autour d'une campagne publicitaire. Elle découle des priorités de l'entreprise et doit contribuer à leur réussite. C'est cette logique qui guide aujourd'hui l'ensemble des actions menées à l'APEC, qu'il s'agisse d'accompagner les cadres, d'aider les entreprises à recruter ou de faire connaître les services proposés aux jeunes diplômés.Le communicant, garant de la cohérenceDans un monde saturé d'informations et de canaux, le rôle du communicant dépasse largement la production de contenus. Il devient le garant de la cohérence de la marque. Communication interne, relations médias, influence, publicité, réseaux sociaux ou événementiel : toutes ces prises de parole doivent raconter une même histoire et porter une même ambition.Cette cohérence est d'autant plus essentielle que les publics ont profondément changé. Les jeunes ne consomment plus l'information comme leurs aînés. Pour les toucher, l'APEC s'appuie désormais sur des influenceurs, de nouveaux médias et des dispositifs spécifiquement pensés pour leurs usages.Une fonction stratégiqueAprès quinze années passées dans les plus grandes agences de publicité, Véronique Dubois constate combien le métier a évolué. Longtemps perçue comme une fonction support, la communication est aujourd'hui pleinement associée aux décisions stratégiques. Elle mesure ses résultats, démontre sa contribution aux objectifs de l'entreprise et accompagne les grandes transformations.Son conseil aux futurs communicants est à l'image de cette évolution : soyez curieux, formez-vous en permanence et gardez toujours en tête que la communication n'est pas une fin en soi. Elle est avant tout un outil au service d'une stratégie.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Comment Bâtir une Stratégie de Com Interne ? | Mary Mackay | Best Of
Comment bâtir une stratégie de communication interne ? Mary Mackay, responsable de la com interne à l’Agglomération du Pays de Montbéliard, partage son expérience et présente son premier livre paru chez Territorial Éditions.Un guide méthodologique rempli de conseils pratiques pour structurer et dynamiser la com interne des organisations👍Pour l'acheter : https://boutique.territorial.fr/batir-strategie-communication-interne.htmlUn livre conçu pour l’actionMary a écrit ce livre pour répondre à un besoin concret : donner des repères et des outils opérationnels aux communicants internes face aux enjeux de mobilisation et d’adhésion des collaborateurs. Elle y propose une méthodologie éprouvée, issue de son expérience terrain, avec un regard pragmatique et accessible.L’ouvrage est jalonné de témoignages concrets et de retours d’expérience, permettant aux professionnels de s’inspirer et d’adapter les bonnes pratiques à leur propre organisation.La com interne : un enjeu stratégiqueLongtemps reléguée au second plan, la com interne a pris une place centrale, notamment depuis le Covid. « La com’ interne a tout d’une grande », rappelle Mary, insistant sur son rôle dans l’engagement des collaborateurs et la transmission du sens au sein des organisations.Elle met en garde contre l’approche purement « outil » qui consiste à empiler des supports sans stratégie claire. Pour elle, tout commence par un audit terrain, une définition précise des objectifs et une vraie réflexion sur les attentes des équipes.À la croisée des chemins : com interne et marque employeurLa communication interne est intimement liée à d’autres dimensions stratégiques, notamment la marque employeur. « On peut promettre une belle expérience aux candidats, mais si la réalité interne ne suit pas, cela crée une énorme déception », souligne-t-elle.Elle insiste sur la nécessité d’une cohérence entre l’image projetée et l’expérience réelle des collaborateurs. C’est pourquoi la communication interne doit être pensée avec la DRH, la direction et les équipes terrain pour créer un environnement authentique et motivant.L’importance d’un accueil réussiMary rappelle un élément fondamental souvent négligé : l’accueil des nouveaux collaborateurs. Elle cite Claude Harter, qui souligne combien les premières impressions sont durables. Un bon accueil, même avec peu de moyens, renforce l’engagement et l’adhésion des agents dès leur arrivée.Un livre à mettre entre toutes les mainsMon invitée livre un ouvrage accessible et immédiatement actionnable. Il s’adresse aussi bien aux communicants internes aguerris qu’à ceux qui découvrent ce domaine. Un incontournable pour toute organisation souhaitant faire de la communication interne un véritable levier stratégique.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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A assureur militant, dircom engagée (et vraiment) | Cécile Ribour, dircom de la Maif | Best Of
Impossible de parler de la Maïf sans évoquer sa signature d'assureur militant. Cécile Ribour, directrice de la communication depuis 2018, incarne pleinement cette posture. Dans cet épisode, elle revient sur l’ADN de l'entreprise, héritée des instituteurs fondateurs, et sur l’engagement de l’entreprise en faveur de l’impact environnemental et sociétal.Engagé pour l'environnementLa Maïf a mis en place un dispositif inédit : le dividende écologique. Il reverse 10 % du résultat à des projets d’intérêt général. Un engagement tangible, local, loin du greenwashing.Une maison à mission, pas une postureDepuis 2020, la Maïf est devenue société à mission. Un travail de fond, amorcé bien en amont, que Cécile a piloté pendant un an et demi. Pas de tagline creuse ici, mais une raison d’être nourrie par l’histoire de la marque et par la réalité du terrain. “On a d’abord vérifié qu’on faisait ce qu’on disait”, explique-t-elle. Chaque mot a été pesé, chaque engagement traduit en indicateurs concrets.Une direction com de 130 personnesAvec une équipe de 130 personnes couvrant tous les métiers – du studio créa aux événements mutualistes – la direction de la communication de la Maïf est une PME à elle seule. Le choix stratégique : internaliser un maximum de compétences. L’enjeu : ne pas tourner en rond, continuer à se challenger. Cécile l’assume pleinement : “On est une agence intégrée. Et on se confronte aussi à l’extérieur, avec des agences partenaires pour se remettre en question.”Du sens, pas seulement des outilsDans un métier où l’IA, les KPIs et la data ont pris une place considérable, Cécile défend une vision exigeante de la communication. “Notre job, c’est de réfléchir, de créer des ponts entre stratégie, image et impact.” Un plaidoyer pour une com’ de sens, portée par une culture d’entreprise très forte.Un métier d’intellectuel, pas d’exécutantLe message est clair pour les jeunes communicants : cultivez votre curiosité, votre capacité d’analyse, votre culture générale. “Ce métier est un métier d’intellectuel”, rappelle Cécile. Une belle leçon de transmission pour celles et ceux qui voient la communication comme un levier d’action, pas un simple habillage.Et puis, nous avons abordé Cécile et moi d'autres sujets essentiels comme la com interne, la différence entre l'agence et l'annonceur, ses craintes lorsqu'elle a pris son poste, etc.Un épisode riche, très riche, et passionnant grâce à une invitée de marque. Et très cool. What else ?🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Comment Gérer une Crise Sanitaire | Magali Lafleur, dircom de la Fnil | Best Of
Une crise sanitaire impliquant des nourrissons, une ONG qui diffuse des informations erronées, une pression médiatique immédiate… Pour ce Best Of du Décodeur de la com, Magali Lafleur, dircom de la Fnil, revient sur la première grande crise qui a marqué sa carrière. Un épisode riche d'enseignements sur le rôle stratégique des communicants lorsque tout s'accélère.Réagir sans attendrePour Magali, la première règle est simple : en communication de crise, chaque minute compte. Dès les premières alertes, une cellule de crise est constituée autour d'experts scientifiques, des affaires publiques, d'une porte-parole et de la communication. L'objectif est clair : suspendre toutes les autres activités pour se consacrer entièrement à la gestion de la situation.Comprendre avant de communiquerAvant de prendre la parole, encore faut-il connaître précisément les faits. La première question posée par la communicante est sans détour : les entreprises sont-elles réellement en faute ? Une fois la réponse obtenue et les vérifications effectuées auprès de toutes les marques concernées, la stratégie peut être définie avec sérénité. Car une crise ne se gère pas de la même manière selon que l'on est responsable… ou non.Un message simple vaut mieux qu'un long discoursFace à un sujet extrêmement technique, la tentation est grande d'entrer dans les détails. Magali défend l'approche inverse : construire un message clair, compréhensible et rassurant. Cette simplicité permet de répondre rapidement aux médias sans alimenter le doute ni ouvrir de nouvelles polémiques.Le porte-parole, un acteur décisifDes éléments de langage efficaces ne suffisent pas. Encore faut-il une personne capable de les porter avec calme et conviction. La porte-parole choisie possède à la fois une solide expertise scientifique et une vraie culture de la communication. Une combinaison rare qui contribue largement à désamorcer la crise et à rétablir la confiance auprès des médias et du grand public.Les trois qualités d'un communicant de criseAvec le recul, Magali résume son expérience en trois mots : rapidité, confiance et sang-froid. Réagir vite, éviter de multiplier les avis contradictoires et garder suffisamment de distance émotionnelle pour prendre les bonnes décisions. Parce qu'en communication de crise, le calme est souvent la meilleure arme.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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C'est de la com : dénonçons les idées reçues sur la Communication | Frédéric Fougerat, Tenkan Paris | Best Of
« C'est de la com. » Combien de fois cette phrase a-t-elle été prononcée avec une moue de mépris ? Pour Fred Fougerat, communicant reconnu et auteur de neuf ouvrages, cette expression est bien plus qu'une formule agaçante : elle résume à elle seule l'incompréhension dont souffre encore la communication.Dans son dernier livre, C'est de la com !, Frédéric démonte une soixantaine d'idées reçues qui collent à la peau des communicants. Et le constat est sans appel : notre métier reste mal connu, souvent caricaturé et trop rarement reconnu pour ce qu'il est réellement.Pour acheter le 9e livre de Fred : https://www.fnac.com/a21839009/Frederic-Fougerat-C-est-de-la-comLa communication n'est pas une dépensePremier cliché passé au crible : la communication coûterait cher. Pour Frédéric Fougerat, c'est tout l'inverse. Une communication bien pensée est un investissement. Elle crée de la valeur, développe la réputation, accompagne les transformations et contribue directement à la performance des organisations. La communication n'est coûteuse que lorsqu'elle est inutile ou déconnectée des objectifs qu'elle est censée servir.Le piège du « j'aime / j'aime pas »Autre travers fréquent : juger une action de communication à travers ses goûts personnels. Or, rappelle Frédéric Fougerat, la communication n'a pas vocation à plaire aux communicants ni aux dirigeants. Son objectif est d'être efficace.Un logo, une campagne ou une identité visuelle ne doivent pas être évalués selon des critères affectifs, mais selon leur capacité à répondre à une stratégie et à atteindre un objectif.La communication est un métier« Tout le monde peut faire de la communication » est probablement l'idée reçue qui agace le plus l'auteur. Certes, chacun peut avoir un avis. Mais avoir un avis ne signifie pas posséder une expertise.Comme n'importe quelle profession, la communication nécessite des compétences, de l'expérience, du discernement et une véritable capacité à prendre des décisions.L'éthique comme boussoleRelations presse, communication de crise, communication interne, communication financière ou influence : derrière chaque discipline se cache une même exigence. Celle du professionnalisme.Pour Frédéric Fougerat, l'éthique ne relève pas du discours. Elle se traduit dans les pratiques quotidiennes, dans le respect des journalistes, dans la cohérence entre les paroles et les actes, mais aussi dans l'attention portée aux détails.Défendre la communicationAu fond, ce livre est un plaidoyer. Un plaidoyer pour un métier souvent critiqué mais pourtant indispensable au fonctionnement des entreprises, des institutions et de la démocratie.Parce qu'avant d'être « de la com », la communication est avant tout un travail d'écoute, de stratégie, de pédagogie et d'engagement.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Et sinon, la Diversité dans la Communication... ? | Nadjet Boubekeur & Fawaz Mamah | Ep 219
La communication est un métier qui parle à tout le monde. Pourtant, ceux qui la pratiquent ne reflètent pas toujours la diversité de la société. Dans cet épisode, enregistré en 2022, Nadjet Boubekeur et Fawaz Mamah partagent leur expérience et proposent des pistes pour faire évoluer les choses. Depuis, est-ce que les choses ont changé ? Euh, ben, non...Un manque de représentation encore visiblePour Nadjet Boubekeur, le constat est sans appel : en plus de vingt ans de carrière dans les relations presse, les professionnels issus de la diversité rencontrés à des postes à responsabilité se comptent sur les doigts d’une main. Une situation qui ne relève pas seulement du recrutement, mais aussi de l’accès à l’information et aux opportunités.Le poids des parcours et des déterminismesPourquoi si peu de diversité dans la communication ? Pour les deux invités, une partie de la réponse se trouve dans l’orientation scolaire et les représentations. Beaucoup de jeunes ne connaissent tout simplement pas ces métiers. D’autres n’osent pas s’y projeter, faute de modèles auxquels s’identifier. Quand personne autour de soi n’a emprunté ce chemin, il devient plus difficile d’imaginer qu’il est accessible.La communication peut changer les regardsFawaz Mamah rappelle que la communication elle-même possède un pouvoir considérable. Une campagne publicitaire, un visuel ou un récit peuvent modifier la perception que les jeunes ont de leur avenir. Montrer davantage de profils diversifiés dans des rôles de dirigeants, d’experts ou d’entrepreneurs contribue à élargir le champ des possibles.Rôle modèle, réseau et transmissionLes deux invités insistent sur l’importance des rôles modèles. Voir quelqu’un qui nous ressemble réussir permet de se projeter. Ils défendent également l’idée de créer davantage de passerelles entre professionnels et jeunes talents afin de partager les réseaux, les conseils et les opportunités.Oser et persévérerAu-delà des obstacles, Nadjet et Fawaz délivrent un message résolument optimiste. Les métiers de la communication sont accessibles à celles et ceux qui s’y intéressent, cherchent l’information et font preuve de persévérance. Leur conseil est simple : ne pas s’autocensurer. Oser demander, oser candidater, oser se rendre visible. Car souvent, le premier pas est déjà une victoire.La diversité n’est pas seulement une question de représentation. C’est aussi une richesse pour les entreprises, qui gagnent à multiplier les points de vue, les expériences et les parcours. Une communication plus diverse est, finalement, une communication plus juste et plus proche du réel.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Etre soi-même au Bureau | Agathe Weil, dircom | Ep 218
Peut-on être pleinement soi-même au travail ? Pour Agathe Weil, la réponse est évidente aujourd'hui. Mais cela n'a pas toujours été le cas.Dans cet épisode du Décodeur, elle revient avec sincérité sur son parcours, son rapport à la différence et l'importance des rôles modèles en entreprise.Le jour où tout a basculéLe déclic survient il y a une quinzaine d'années, lors d'un déplacement professionnel au Texas. Au cours d'un dîner, Agathe réalise qu'elle passe son temps à contourner les questions personnelles pour éviter de révéler qu'elle partage sa vie avec une femme.Le soir même, seule dans sa chambre d'hôtel, elle s'effondre. Cette situation lui apparaît soudain insupportable. Pourquoi consacrer autant d'énergie à cacher une partie de soi ?Le lendemain, elle prend une décision qui changera sa vie : ne plus se cacher.Les petites discriminations du quotidienAgathe n'a jamais subi de discrimination frontale dans sa carrière. En revanche, elle évoque ces innombrables micro-agressions qui, mises bout à bout, finissent par peser.Une remarque maladroite. Un formulaire qui ne prévoit qu'un conjoint masculin. Une surprise affichée lorsqu'elle évoque sa compagne.Rien de dramatique pris isolément. Mais une accumulation qui rappelle constamment que certaines situations restent considérées comme "hors norme".L'importance des rôles modèlesL'absence de représentation a longtemps été un sujet pour Agathe. Adolescente, elle ne voyait personne qui lui ressemblait dans les films, les médias ou le monde professionnel.C'est précisément pour cette raison qu'elle s'engage aujourd'hui comme rôle modèle auprès de l'Autre Cercle.Son objectif est simple : montrer qu'il est possible d'être soi-même, d'exercer des responsabilités importantes et de réussir sa carrière sans renoncer à son identité.Comme elle le résume avec une formule forte : « On ne peut pas être ce qu'on ne montre pas. »Créer des environnements où chacun trouve sa placeAgathe souligne également le rôle déterminant de l'entreprise et des managers. Elle rend notamment hommage à Frédéric Fougerat, son directeur de la communication, qui a toujours créé un environnement de travail ouvert et protecteur.Car l'inclusion ne repose pas uniquement sur les personnes concernées. Elle dépend aussi de la capacité des organisations à permettre à chacun d'être lui-même sans crainte.Au fond, le sujet dépasse largement les questions d'orientation sexuelle. Il touche à quelque chose d'universel : la possibilité d'exister pleinement dans son environnement professionnel.Et peut-être est-ce là la mission la plus importante d'un rôle modèle : ouvrir la voie pour ceux qui hésitent encore à emprunter le chemin.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Les 10 étapes des Relations Presse | Nadjet Boubekeur, Dircom et RSE, L'Oréal | Ep 217
Les relations presse sont souvent perçues comme un art. Dans cet épisode, Nadjet Boubekeur démontre qu'elles reposent sur une méthode, de la préparation et beaucoup de bon sens. Forte de son expérience, elle partage une feuille de route claire pour construire une stratégie RP efficace et durable.Les 10 étapes clés des relations presseS'appuyer sur les experts internesCréer une relation avec les journalistes avant d'avoir besoin d'euxDéfinir une véritable intention de communicationRédiger un communiqué de presse percutant, court, structuré et enrichi de verbatimsEntretenir son fichier presse et assurer un suivi personnalisé, avec relances et échanges ciblésChoisir le bon média en fonction de la cible viséePenser digitalFaire preuve de persévérance et retravailler son angle lorsqu'un sujet ne trouve pas immédiatement son publicFaire systématiquement relire ses contenusRester honnête, même en période de criseLa relation avant l'informationL'une des idées fortes de Nadjet est qu'un journaliste ne se contacte pas uniquement lorsqu'un communiqué est prêt à partir. Les meilleures collaborations se construisent dans la durée, grâce à des échanges réguliers qui instaurent confiance et réciprocité. Lorsqu'une actualité survient, cette relation préexistante fait toute la différence.Penser comme le journalistePour espérer être repris, il faut sortir de sa logique d'entreprise et se demander ce qui intéressera réellement les lecteurs ou les auditeurs. Un bon sujet n'est pas une publicité déguisée : c'est une information utile, originale ou porteuse d'enjeux pour le public.L'angle fait souvent le succèsUn refus n'est pas forcément synonyme de mauvais sujet. Il peut simplement révéler un problème d'angle ou de présentation. Reformuler son histoire, la rendre plus concrète ou plus proche des préoccupations des citoyens permet souvent de transformer un échec en opportunité médiatique.L'humilité comme meilleure alliéeEnfin, l'épisode rappelle une règle essentielle : dans les relations presse, la transparence paie toujours davantage que la dissimulation. En cas de difficulté ou de crise, reconnaître ses erreurs, apporter des preuves et répondre rapidement renforce la confiance des journalistes et protège durablement la réputation de l'organisation.Plus qu'une recette miracle, Nadjet livre ici une méthode de travail solide. Dix étapes simples, applicables par tous les communicants, qui rappellent qu'en matière de relations médias, la qualité de la relation humaine reste fondamentale.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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(2/2) Pourquoi la Communication est-elle Méprisée ? | Virginie Debuisson, Olivier Cimelière, Mathieu Pimort | Ep 216
Seconde partie d'épisode en compagnie de Virginie Debuisson, Olivier Cimelière et Mathieu Pimort.Nous analysons encore les raisons du mépris du métier de communicant en entreprise.La 1ère partie : https://podcasts.apple.com/fr/podcast/1-2-pourquoi-la-communication-est-elle-m%C3%A9pris%C3%A9e-virginie/id1532638419?i=1000771488124Le piège du court termePour Virginie, le problème est simple : la communication est encore trop souvent évaluée avec les mauvais indicateurs.Beaucoup de dirigeants cherchent un ROI immédiat.. Un passage à la télé, un article dans la presse ou une campagne doivent, selon eux, générer instantanément du chiffre d’affaires. Une vision réductrice qui ignore la véritable nature de la communication : construire une réputation, renforcer une marque, créer de la confiance. Autant d’actifs qui se développent sur le temps long.Les communicants, sentinelles des crisesPour Olivier, la crise illustre parfaitement le manque de considération accordé aux professionnels de la communication.Les signaux faibles existent presque toujours avant qu’une crise n’éclate. Pourtant, les alertes des communicants restent souvent ignorées jusqu’au moment où la situation devient incontrôlable.Le paradoxe est cruel : tant que tout va bien, leur expertise est minimisée. Mais lorsque l’incendie se déclare, tout le monde se tourne vers eux pour trouver une solution.Communication et business : le grand malentenduMathieu pointe une autre difficulté : la confusion persistante entre marketing et communication.Le marketing vise directement l’acquisition commerciale. La communication, elle, travaille l’image, la notoriété, la culture et la perception d’une organisation.Où sont passées les "role-models" de la com ?Autre constat partagé : la disparition progressive des figures inspirantes du secteur.Mes invités regrettent une époque où des professionnels expérimentés partageaient davantage leurs analyses, leurs convictions et leurs désaccords. Pour retrouver sa place, la communication doit peut-être retrouver des personnalités capables de bousculer les idées reçues et d’assumer des positions fortes.Une profession qui doit retrouver sa voixMalgré les critiques, mes 3 invités restent profondément optimistes.Pour Virginie, l’explosion des technologies et de l’intelligence artificielle représente une formidable opportunité pour les communicants capables d’aider les marques à émerger dans un environnement saturé.Pour Olivier, la communication demeure l’un des métiers les plus passionnants qui soient, parce qu’il permet de comprendre toutes les facettes de l’entreprise.Et pour Mathieu , la reconnaissance passera par une meilleure démonstration de la valeur économique de la communication.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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L'enthousiasme comme Signature | Arnaud Le Mérour, directeur marque, com & marketing, Rennes School of Business | Ep 215 Hommage
Episode hommage aujourd'hui. Arnaud Le Mérour, alors directeur de la marque, de la communication et du marketing de Rennes School of Business, partageait bien plus qu'une vision du métier. Avec sincérité, générosité et profondeur, il livrait une véritable philosophie de la communication. Une pensée pour sa famille, ses proches et ses anciens collègues de RSB.Porter une marque, porter une visionÀ la tête d'une équipe de communication particulièrement étoffée, Arnaud ne réduisait jamais son rôle à celui d'un gestionnaire de campagnes. Pour lui, communiquer consistait avant tout à faire vivre une marque, lui donner une âme, une personnalité et une cohérence.À Rennes School of Business, cette mission passait par une conviction forte : la différenciation. Dans un univers des grandes écoles souvent perçu comme uniforme, il défendait avec fierté l'identité singulière de son établissement, son ouverture internationale, son ancrage territorial et sa capacité à sortir des sentiers battus.Derrière chaque campagne, chaque prise de parole, chaque message, il cherchait à faire émerger une vision claire et authentique.La créativité comme état d'espritCe qui frappe dans cet échange, c'est la place centrale qu'Arnaud accordait à la créativité. Pour lui, une bonne idée n'était jamais le fruit du hasard. Elle naissait de la curiosité, de l'observation, de l'accumulation de connaissances mais aussi de la capacité à oublier les certitudes pour laisser émerger quelque chose de nouveau.Sa définition de la créativité dépasse largement le cadre de la communication. Elle touche à la manière d'être au monde : observer, écouter, ressentir et rester ouvert à l'inattendu.Cette vision explique sans doute pourquoi il considérait la communication comme un métier profondément vivant, un terrain d'expression où l'on peut donner corps à des idées, des projets et des ambitions.Un manager profondément humainAu fil de l'entretien apparaît également une autre facette d'Arnaud : celle du manager.À la tête d'une équipe de dix-huit personnes, il parlait moins de process que de confiance, moins d'organisation que de bien-être. Il était convaincu qu'aucune créativité durable ne pouvait naître dans un environnement qui ne favorise pas l'épanouissement des collaborateurs.Son rôle, disait-il, consistait avant tout à transmettre de l'enthousiasme. Une phrase simple, mais qui résume parfaitement sa manière d'envisager le management : accompagner, encourager et permettre à chacun de révéler le meilleur de lui-même.Le métier de communicant comme transmissionPeut-être est-ce là l'idée la plus forte de cet épisode. Arnaud ne se définissait ni comme un expert ni comme un sachant. Il se voyait comme un passeur. Un passeur d'informations, un passeur d'énergie, un passeur d'idées.Cette humilité, associée à une immense curiosité intellectuelle, transparaît dans chacune de ses réponses. Elle explique aussi pourquoi son témoignage conserve aujourd'hui toute sa force.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Piloter la Communication de 4 Marques à... 26 ans | Bryan Coukan, Nihazonako | Ep 214
À 26 ans, Bryan Coukan pilote la communication de plusieurs entreprises réunies au sein d'une holding à La Réunion. Hôtellerie, formation, sécurité incendie, bureau d'études… des activités très différentes qui l'obligent à jongler en permanence entre stratégie, organisation et opérationnel. Dans cet épisode, Bryan revient partage une vision déjà mature de son métier.Gérer plusieurs marques sans se disperserComment communiquer efficacement lorsque l'on doit accompagner plusieurs entreprises à la fois ? Pour Bryan, la réponse tient en un mot : l'organisation. Face à la diversité des activités qu'il accompagne, le communicant a mis en place des processus simples mais rigoureux. Chaque journée débute par l'identification des urgences et la priorisation des sujets. Une méthode indispensable lorsque les ressources sont limitées et que les demandes se multiplient.Son objectif : éviter de subir l'actualité et conserver du temps pour les actions à forte valeur ajoutée.La confiance, moteur de la communicationAu cœur de son quotidien se trouve également une relation essentielle : celle qu'il entretient avec Vincent, dirigeant de la holding.Dès leur rencontre, les deux hommes partagent une même vision du développement des entreprises et du territoire réunionnais. Une confiance mutuelle qui permet aujourd'hui à Bryan de bénéficier d'une véritable autonomie dans ses missions.Cette relation lui permet notamment d'accompagner le dirigeant dans sa prise de parole et dans le développement de son personal branding, devenu un levier important de visibilité et d'incarnation.Une stratégie fondée sur le bon sensLoin des recommandations interminables et des présentations de plusieurs centaines de pages, Bryan privilégie une approche pragmatique.Avant toute action, il réalise un diagnostic de l'existant afin d'identifier les forces, les faiblesses et les opportunités de chaque structure. Une fois ce travail effectué, la stratégie se construit autour d'objectifs concrets, d'un calendrier éditorial et d'actions adaptées aux réalités du terrain. Une méthode simple, mais redoutablement efficace.Remettre l'humain au centreLa communication est avant tout une affaire d'humains.Pour mon invité, les meilleurs contenus sont ceux qui mettent en lumière les collaborateurs, les parcours et les histoires vécues. Humaniser une entreprise permet de créer davantage de proximité, de renforcer l'engagement et de donner du sens aux messages diffusés.Une philosophie qui guide l'ensemble de ses actions.Oser et croire en ses ambitionsEn conclusion, Bryan adresse un message aux jeunes communicants. Selon lui, la curiosité, l'audace et la persévérance restent les meilleures armes pour construire une carrière.Sans réseau particulier ni piston, il a bâti son parcours en multipliant les expériences et en osant saisir les opportunités. Une preuve supplémentaire que la passion demeure souvent le meilleur moteur de réussite.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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(1/2) Pourquoi la Communication est-elle Méprisée ? | Virginie Debuisson, Mathieu Pimort, Olivier Cimelière | Ep 213
La communication souffre d'un paradoxe : elle est partout, mais rarement reconnue à sa juste valeur. Virginie Debuisson, Mathieu Pimort et Olivier Cimelière décortiquent les raisons qui expliquent pourquoi le métier reste souvent sous-estimé, voire méprisé. Cet épisode est en 2 parties, tant il y a de choses à dire !Tout le monde pense savoir faire de la communicationC'est probablement le premier malentendu. Parce que chacun sait parler, écrire un e-mail, publier sur LinkedIn ou créer un visuel sur Canva, beaucoup considèrent que la communication ne nécessite pas de véritable expertise.Pour Virginie, l'arrivée des outils d'intelligence artificielle accentue encore ce phénomène. Produire du contenu semble devenu simple et accessible à tous. Pourtant, derrière un visuel ou un message se cachent une intention, une stratégie, une symbolique et une compréhension fine des publics. Autant d'éléments invisibles qui constituent pourtant le cœur du métier.L'illusion de la facilitéMathieu compare la communication au football : tout le monde a un avis, mais peu maîtrisent réellement le sujet.Cette facilité apparente contribue à dévaloriser la fonction. Contrairement à un directeur financier ou à un expert data, le communicant voit son travail commenté par tout le monde. Résultat : la communication est souvent perçue comme une compétence universelle plutôt qu'un métier à part entière.Le poids d'une réputation historiquePour Olivier, la communication paie encore aujourd'hui une image héritée des années 1990. À cette époque, elle était souvent associée à l'événementiel, aux relations publiques ou à l'habillage des décisions déjà prises.Même si la fonction s'est considérablement professionnalisée, cette perception demeure. Le communicant reste parfois vu comme celui qui "fait joli" plutôt que comme celui qui accompagne la stratégie de l'entreprise.Le piège du tout-outilUn autre travers consiste à réduire la communication à ses supports : un site internet, une brochure, une campagne ou un post LinkedIn.Or, comme le rappelle Olivier Cimelière, la communication commence bien avant la production des outils. Elle consiste d'abord à analyser un contexte, comprendre les parties prenantes, identifier les enjeux et construire un récit cohérent. Les outils ne sont que la traduction visible d'une réflexion stratégique beaucoup plus profonde.Retrouver le sens et le courageLes intervenants pointent enfin un risque majeur : celui d'une communication devenue standardisée, dictée par les tendances, les algorithmes et la peur de se différencier.À force de reproduire ce qui fonctionne ailleurs, les entreprises finissent par produire les mêmes contenus et les mêmes discours. Pour retrouver sa valeur, la communication devra sans doute renouer avec ce qui fait sa singularité : la réflexion, la curiosité, l'audace et le courage de défendre des convictions.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Communicant & Manager avant tout | Thibault Leflot, resp pôle communication, SCP | Ep 212
On parle souvent stratégie, contenus ou marques lorsqu'il est question de communication. Plus rarement management. C'est désormais chose faite avec Thibault Leflot, responsable du pôle communication de la SCP.De l'OM à Zidane, des expériences hors normesAvant d'évoluer dans le monde de l'eau, Thibault construit son parcours dans le sport. Il rejoint l'Olympique de Marseille au début de sa carrière. Là-bas, il participe à l'organisation des matchs de Ligue des Champions.Après avoir consacré son mémoire au développement du foot à 5, il provoque sa chance et entre en contact avec les proches de Zinedine Zidane. Il participe alors à l'aventure Z5, les centres de football créés par l'ancien champion du monde.Construire une marque sans dépendre de son icôneChez Z5, le défi est immense : comment développer une marque forte lorsqu'elle porte le nom de l'une des personnalités les plus connues de la planète ?Pour Thibault, l'enjeu consiste à trouver le bon équilibre. Utiliser la puissance médiatique de Zizou sans rendre la marque dépendante de son image.Son image est utilisée avec parcimonie, uniquement lors de moments stratégiques. Un principe qui guidera également le développement de Z5.Au-delà de la légende, Thibault retient le professionnalisme et le niveau d'exigence de Zinedine, soucieux de comprendre précisément comment son image était utilisée dans chacun de ses partenariats.Le management comme passionAujourd'hui à la SCP, Thibault assume pleinement une définition peu commune du métier : il se considère autant manager que communicant.Sa mission ? Permettre à chaque membre de son équipe d'exprimer pleinement son potentiel. Donner de l'autonomie, accompagner la progression des collaborateurs et veiller à ce que chacun passe un maximum de temps dans sa « zone de génie ».Pour y parvenir, il a mis en place une méthode simple mais exigeante : des points hebdomadaires individuels, un suivi régulier des objectifs et une attention permanente portée à la charge de travail et au bien-être de ses équipes.Son rôle consiste aussi à protéger ses collaborateurs. Savoir ralentir certains projets, prioriser, simplifier et parfois dire non pour préserver l'essentiel.Le plus beau métier du mondeLorsqu'on lui demande quel conseil il donnerait à un jeune communicant, Thibault ne cache pas son enthousiasme. Pour lui, la communication est un métier d'avenir avec un impact concret sur la performance des organisations.La clé réside dans la curiosité, la préparation et la capacité à comprendre les mécanismes qui se cachent derrière les messages.Car ce qu'il aime le plus dans son métier n'est pas seulement la diffusion d'une campagne. C'est tout ce qui précède : comprendre les enjeux, analyser une situation, construire une stratégie puis voir un projet prendre vie.Une vision du métier qui résume parfaitement cet épisode : la communication n'est jamais uniquement une affaire de messages. C'est avant tout une aventure humaine et collective.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Responsable Communication : cette fonction Essentielle et pourtant méconnue | Katia Luccin, Engie | Ep 211
Le responsable communication est partout dans l'entreprise. Pourtant, peu savent réellement ce qu'il fait.Dans cette deuxième partie* du Décodeur de la Communication, Katia Luccin, responsable communication chez Engie, revient sur un métier aussi essentiel que méconnu.Un poste au cœur de l'entrepriseLe responsable communication est à la croisée de nombreux univers : il travaille avec la direction, les métiers, les experts, les managers et les équipes opérationnelles. Son rôle : créer du lien entre tous ces acteurs et à faire en sorte que chacun avance dans la même direction.Cette position intermédiaire est complexe. Le communicant doit comprendre les enjeux stratégiques de son organisation tout en restant connecté aux réalités du terrain.Traduire la complexitéPour Katia, l'une des principales missions du resp com est de rendre accessibles des sujets parfois techniques.Énergie, forage, renouvelables, RSE, transformation des processus : tout au long de sa carrière, elle a dû apprendre des métiers très différents afin de pouvoir les expliquer simplement.Cette capacité d'apprentissage permanent constitue l'une des grandes forces du communicant.Faire entendre sa voixLe métier exige également une vraie force de caractère. Le responsable communication n'est pas là pour valider mécaniquement les demandes qui lui sont adressées.Son expertise consiste aussi à questionner, à challenger et parfois à dire non. Non pas par principe, mais parce qu'il est garant de la cohérence des messages, de l'image de l'entreprise et de l'efficacité des actions menées.Pour être entendu, il doit construire au fil du temps une relation de confiance avec les dirigeants, les experts et l'ensemble de ses interlocuteurs.L'humain avant les outilsL'intelligence artificielle transforme le quotidien des communicants. Mais pour Katia, l'essentiel restera ailleurs. Comprendre les comportements, accompagner le changement, écouter les résistances, expliquer les décisions : autant de missions qui nécessitent une véritable intelligence humaine. Et derrière chaque stratégie, il y a avant tout des femmes et des hommes.Un métier de passion et de curiositéQuel conseil donner à celles et ceux qui souhaitent devenir responsables communication ?Être curieux de tout. Aller à la rencontre des métiers. Comprendre les organisations. S'intéresser aux innovations sans oublier les fondamentaux.Le responsable communication est un professionnel qui apprend en permanence, qui se réinventer, s'attaque aux nouveaux enjeux et crée du sens.la première partie est ici : https://podcasts.apple.com/fr/podcast/comment-engie-r%C3%A9ussit-sa-transformation-mondiale-katia/id1532638419?i=1000766333898🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Réussir dans un Secteur sans le Connaître, c'est Possible | Thibault Leflot, responsable com, SCP | Ep 210
On dit souvent que les entreprises ont peur d'embaucher quelqu'un qui ne vient pas du secteur. Une fois n'est pas coutume, je reçois aujourd'hui Thibault Leflot, responsable communication de la SCP, la société du canal de Provence. Thibault revient sur son arrivée dans un univers radicalement différent et sur les défis passionnants qu’il y relève avec succès depuis trois ans.La SCP, une entreprise stratégiqueLa SCP joue un rôle fondamental dans la gestion de l’eau dans le midi depuis près de 70 ans. Mais comme l’explique Thibault, l’entreprise ne se limite plus, depuis longtemps, au Canal de Provence. Présente à l’international, capable d’intervenir sur des problématiques hydrauliques au Sénégal, au Sri Lanka ou encore sur le canal de Panama, la SCP dispose d’expertises extrêmement pointues dans la gestion de l’eau et l’ingénierie hydraulique.Repositionner une marque historiqueLorsque Thibault rejoint la SCP, l’un des grands enjeux est clair : mieux expliquer ce qu’est réellement l’entreprise. Derrière un nom très régional se cache en réalité un groupe aux missions bien plus larges. Avec ses équipes, il engage alors un travail de clarification de la marque. Nouvelle manière de présenter les activités, évolution du discours, simplification des messages, création d’un film de marque : tout est pensé pour rendre la SCP plus lisible et plus identifiable.Du Canal de Provence à la SCPDésormais, la société s'appelle la SCP. Une manière d’assumer une dimension nationale et internationale, tout en conservant l’héritage historique de la structure. Un exercice mené avec le CODIR et largement accompagné en communication interne.Pour rendre compréhensible son entreprise auprès du grand public, Thibault adopte la méthode KISS, keep it short and simple, qu’il applique aussi bien aux messages qu’aux projets.Le défi du managementAu-delà de la communication corporate, cet épisode parle aussi de management. À la tête d’une équipe de onze personnes, Thibault se définit autant comme manager que comme communicant. Pour lui, la performance d’une direction communication repose avant tout sur l’humain.Pour conclure cette première partie, mon invité partage sa vision d’un métier en pleine évolution. Selon lui, la communication est un métier d’avenir, capable d’avoir un impact très concret sur le développement des entreprises et sur la compréhension des grands enjeux contemporains. Un échange passionnant sur la transformation d’une marque, la gestion d’équipe et la place stratégique de la communication dans une entreprise engagée sur des sujets aussi essentiels que l’eau et le climat.PS : le film instit de la SCP : https://www.youtube.com/watch?v=74pvLa7pAVM🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Copier n’est pas Créer | Joe la Pompe | Les Archives
Joe La Pompe observe la publicité depuis plus de vingt-cinq ans. Et depuis tout ce temps, il traque ce que beaucoup préfèrent éviter de regarder : les idées déjà vues, les copies, les inspirations un peu trop appuyées. Derrière son pseudonyme et sa cagoule, l’ancien concepteur-rédacteur est devenu une figure incontournable de la culture publicitaire.Dans cet épisode du Décodeur de la com, il revient sur la naissance de son blog, devenu une référence mondiale, mais surtout sur une question essentielle : qu’est-ce qu’une idée originale aujourd’hui ?Copier ou coïncider ?Joe La Pompe le reconnaît lui-même : avec le temps, sa vision du plagiat a évolué. Au départ, il pensait qu’une publicité ressemblant à une autre relevait forcément de la copie. Aujourd’hui, il nuance. Entre hasard, influence inconsciente et véritable plagiat, la frontière est parfois mince.Mais une chose reste certaine selon lui : dans un métier qui prétend vendre de la créativité, ne pas vérifier si une idée a déjà été faite est une faute professionnelle. D’autant plus à l’heure où toutes les campagnes du monde sont accessibles en quelques clics.Une génération “copier-coller” ?L’un des passages les plus passionnants de cet échange concerne la nouvelle génération de créatifs. Joe La Pompe évoque une époque où l’originalité était un véritable graal. Désormais, il observe une culture du remix permanent, nourrie par les réseaux sociaux, les templates et les outils automatisés.Pour certains jeunes créatifs, reprendre une idée déjà vue n’est même plus un problème. Après tout, “si personne ne l’a vue, pourquoi ne pas la refaire ?”. Une logique que Joe comprend… sans forcément la cautionner.La publicité a-t-elle perdu son âme ?Au fil de la conversation, Laurent François et Joe La Pompe dressent aussi le portrait d’un métier devenu plus corporate, plus standardisé, parfois moins audacieux. Entre pression des awards, peur de choquer, multiplication des contenus et explosion des outils d’IA, la publicité semble avoir perdu une partie de sa folie créative.Et pourtant, Joe reste optimiste. Chaque jour encore, il découvre des campagnes capables de le surprendre. Preuve que tout n’a pas encore été inventé.Le vrai conseil aux jeunes créatifsLe conseil qu’il donne aux étudiants et aux jeunes talents est simple : osez être différents. Dans un univers où tout le monde finit par se ressembler, la singularité reste la meilleure arme.Ne pas copier. Ne pas suivre la mode. Ne pas chercher à faire “comme les autres”. Mais tenter d’apporter une vision, une personnalité, une culture. Bref, redevenir créatif au sens noble du terme.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Comment se lancer dans le E-commerce ? | M'Hamed Larbi | Les Archives
Comment se lancer dans le E-commerce ? M’Hamed Larbi, alias “Momo”, spécialiste du growth et du e-commerce, vous explique tout dans cette archive du Décodeur.Le e-commerce n’existe pas sans passionMomo insiste d'emblée sur un point essentiel : impossible de construire une marque durable sans passion. Derrière chaque projet qui fonctionne, il y a une vision, des valeurs et une envie sincère d’apporter quelque chose aux gens. Il explique que le consommateur finit toujours par sentir si une marque est sincère… ou opportuniste.La data au service de l’humainGrowth hacking, customer journey, rétention, cohorte… Momo maîtrise parfaitement le langage de la data. Pourtant, il le traduit toujours avec des exemples ultra concrets. Pour lui, analyser des chiffres revient simplement à observer le comportement des gens dans une boutique physique : attirer le regard, faciliter le parcours, donner envie de revenir.Il raconte notamment comment une marque pour laquelle il travaille a détecté un problème produit grâce à l’analyse des clientes qui ne rachetaient plus. Résultat : remboursement immédiat, amélioration du produit et transformation des clientes déçues en véritables ambassadrices. Une démonstration brillante de ce qu’est réellement une stratégie de long terme.Les étapes pour vous lancer dans le E-commerceApprendre à vendre sur des plateformes comme Vinted, Leboncoin ou eBayDévelopper une vraie logique de commerçantTrouver une passion et défendre une visionTester son produit dans la vraie vieÉcouter les retours clients et valider son conceptPasser ensuite au e-commerce avec des outils comme ShopifyUtiliser la data pour améliorer l’expérience clientConstruire une marque sur le long termeFidéliser sa communauté et transformer ses clients en ambassadeursUn parcours hors des casesMais cet épisode dépasse largement le simple sujet du e-commerce. Car le parcours de Momo est une leçon à lui tout seul. CAP, radio, médecine, infirmier à domicile, entrepreneuriat, startup, growth… rien n’était écrit d’avance. Et c’est justement ce qui rend son témoignage si puissant.À travers son histoire, il rappelle qu’aujourd’hui, les barrières à l’entrée dans les métiers du digital et de la communication ont explosé. On peut apprendre partout : sur YouTube, dans les livres, en testant, en se trompant. L’essentiel reste la curiosité, la régularité et la générosité.Et c’est peut-être ça, au fond, la grande force de cet épisode : montrer que derrière la performance, la technologie et les métriques, les plus belles réussites restent profondément humaines.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Audace, Management et Flair : c'est aussi ça être Dircom | Agnès de Ribet, dircom & marketing, Grant Thornton France | Les Archives
Aujourd'hui, Agnès de Ribet, directrice de la communication et du marketing de Grant Thornton France, revient sur son parcours. Elle dévoile les coulisses d’un métier qui ne se résume jamais à “faire de la pub”.Faire émerger une marqueQuand Agnès de Ribet rejoint Grant Thornton, cabinet d'audit international aux 2500 collaborateurs en France, l'entreprise communique très peu. Tout est alors à construire. Son ambition ? Faire de la marque un véritable levier de différenciation dans un secteur pourtant très normé. Pour elle, la communication ne doit jamais être déconnectée de la réalité de l’entreprise. Une marque forte n’est pas un vernis : c’est l’expression sincère d’une culture interne, d’un ADN et d’une vision portée collectivement.Avec son équipe, elle impose progressivement Grant Thornton là où personne ne l’attend. Audace, agilité, brand content, sponsoring culturel… la stratégie repose sur une conviction simple : on fait davantage confiance à une entreprise connue et incarnée qu’à une structure invisible.Le rôle essentiel du managementAu fil de l’épisode, Agnès insiste sur un point clé : sans soutien du top management, un directeur de la communication ne peut rien construire durablement. Sa relation avec le président de Grant Thornton repose avant tout sur une vision commune et une confiance mutuelle.Car chez Grant Thornton, la bienveillance n’est pas un slogan. C’est une pratique quotidienne. Et c’est précisément cette cohérence entre discours et actes qui, selon Agnès de Ribet, permet de fidéliser les équipes et de faire grandir une marque.Les qualités pour réussir dans la communicationPour réussir dans les métiers de la communication, Agnès cite plusieurs qualités essentielles : savoir écrire, être agile, faire preuve d’humilité… et garder de l’humour. Un communicant doit savoir s’adapter à ses interlocuteurs, comprendre les cultures et accepter que certaines idées ne soient pas toujours “time to market”.Mais au-delà des compétences techniques, elle rappelle surtout que la communication reste un métier profondément humain. Un métier stratégique, certes, mais qui exige avant tout de savoir écouter, comprendre et créer du lien.Enfin, impossible de ne pas sourire lorsqu’elle raconte son embauche chez Grant Thornton : passionnée par les parfums, elle reconnaît immédiatement celui porté par son futur dirigeant pendant l’entretien. Une anecdote savoureuse qui résume finalement assez bien son parcours : de l’intuition, de la sensibilité… et beaucoup de flair.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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La Com Politique : derrière les Mots du Pouvoir | Gaspard Gantzer | Les Archives
Pendant plusieurs années, Gaspard Gantzer a été conseiller communication de François Hollande à l’Élysée. Dans cette première archive du Décodeur, enregistrée en plein Covid, il revient avec sur son parcours, sa vision de la com politique et les mutations du métier.De l’Élysée à l’agence de communicationRien ne prédestinait Gaspard Gantzer à devenir communicant. Formé à Sciences Po puis à l’ENA, il se destinait davantage à une carrière administrative ou politique. C’est Bertrand Delanoë qui lui ouvre les portes de la communication en lui proposant de rejoindre son cabinet à la mairie de Paris. Une expérience fondatrice qui changera totalement sa trajectoire professionnelle.Après plusieurs années au sommet de l’État, il décide en 2017 de quitter la politique pour entreprendre. Il crée alors sa propre structure, aujourd’hui baptisée Gantzer, spécialisée dans la communication des dirigeants et la gestion de crise.La com politique est indispensable à la démocratieLoin des clichés du “coup de com”, Gaspard Gantzer défend une vision particulièrement noble de la communication politique. Pour lui, elle est avant tout un lien entre les citoyens et leurs dirigeants. Dans une démocratie, explique-t-il, on ne gouverne pas par la peur mais par la confiance. Et cette confiance passe nécessairement par les mots, les messages et les récits.Selon lui, le plus grand communicant politique reste le général de Gaulle.La crise du Covid, un révélateur des forces et faiblesses de la com publiqueInterrogé sur la gestion du Covid, Gaspard livre une analyse nuancée. Il salue la force du premier discours présidentiel de mars 2020, capable de faire comprendre immédiatement aux Français la gravité de la situation. Mais il reconnaît également que le manque de transparence sur les masques, les tests ou les vaccins a progressivement fragilisé la confiance.Un regard particulièrement intéressant venant d’un homme qui a lui-même vécu la communication de crise au plus haut niveau de l’État, notamment pendant les attentats qui ont marqué le quinquennat Hollande.Com politique et com corporate : mêmes combats ?Les frontières sont aujourd’hui beaucoup plus poreuses qu’avant. Réseaux sociaux, crises permanentes, image des dirigeants, personal branding… les enjeux se ressemblent de plus en plus.Il insiste notamment sur l’importance de l’authenticité. Impossible, selon lui, de construire artificiellement un personnage. Un dirigeant doit assumer ce qu’il est réellement, ses passions, sa personnalité, ses convictions. C’est cette cohérence qui crée une image forte et crédible.Les conseils d’un communicant aux jeunes générationsEnfin, Gaspard adresse plusieurs conseils aux jeunes qui souhaitent travailler dans la communication. Pour lui, ce secteur reste un formidable terrain de créativité et d’opportunités. Stages, curiosité, culture générale, travail collectif et prise de risques : voilà les ingrédients essentiels pour réussir dans un univers en perpétuelle mutation.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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La Pub, c'était mieux avant? | Jacques Séguéla, Mercedes Erra, Nicolas Bordas, Olivier Altmann, Catherine Michaud, Richard Gotainer | Ep 209
La pub, c’était mieux avant ? Derrière cette question provoc, Jacques Séguéla, Mercedes Erra, Nicolas Bordas, Olivier Altmann, Catherine Michaud et Richard Gotainer racontent comment la publicité a changé et ce qu’elle a perdu en route.🤙 J'aimerais que vous aussi vous me disiez si, selon vous, la pub, c'était mieux avant. Envoyez-moi un whatsapp vocal de 2/3 minutes au 06 25 85 17 80 svp.L’âge d’or des années 80Pour Jacques Séguéla, les années 80 étaient celles du courage. Le courage des annonceurs, capables de valider des idées folles, et celui des créatifs, qui repoussaient les limites de la communication. À l’époque, les publicitaires parlaient directement aux dirigeants d’entreprise. Les décisions étaient rapides, sans une ribambelle d'interlocuteurs.Mercedes Erra partage ce constat. Elle évoque une époque où la communication était considérée comme stratégique et essentielle. Aujourd’hui, elle regrette des briefs déconnectés des réalités business et appelle à revenir aux fondamentaux : comprendre un produit, son prix, son goût, son histoire, avant même de chercher une idée créative.Des métiers qui font encore rêverMais contrairement aux idées reçues, Olivier Altmann refuse le cliché d’un métier devenu sans saveur. Oui, les conditions de travail ont changé. Oui, les agences ont subi les crises économiques. Pourtant, les jeunes continuent de vouloir faire ce métier.Ce qui a changé, selon lui, c’est surtout le rythme. Les campagnes se fabriquent désormais dans l’urgence. Les carrières sont moins fulgurantes. Mais l’envie de trouver des idées, elle, reste intacte. Et c’est peut-être là le véritable moteur du métier.Le retour nécessaire du courageCatherine Michaud et Nicolas Bordas insistent tous les deux sur une valeur devenue rare : l’audace. La pub actuelle leur semble parfois trop prudente, trop normée, trop interchangeable. Elle prend l’exemple des campagnes automobiles, devenues tellement similaires qu’on pourrait échanger les marques sans que personne ne s’en rende compte.Pour Nicolas Bordas, la solution tient en un mot : disruption. Non pas la rupture gratuite, mais la capacité à casser une convention pour créer quelque chose de nouveau. Il rappelle aussi que ce métier repose sur trois qualités fondamentales : la curiosité, la créativité et le courage.L'idée, le fondementLa conclusion de l'épisode se veut positive : Richard Gotainer défend la publicité simple au sens noble du terme. Une publicité qui ne cherche pas à compliquer le message mais à créer une connexion immédiate avec les gens.Puis Jacques Séguéla termine sur une formule dont lui seul a le secret. Face à l’intelligence artificielle, il rappelle qu’une machine peut produire des données… mais pas une idée. “Quand la neige fond, un annonceur répond que cela donne de l’eau. Un créatif répond que c'est le printemps.”Je compte sur vous, chers auditeurs, pour m'envoyer votre réponse par whatsapp vocal à la question : la pub, c'était mieux avant ?🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Comment Engie Réussit sa Transformation mondiale | Katia Luccin, Responsable Communication, Engie | Ep 208
Responsable communication chez Engie, Katia Luccin est au cœur du réacteur de la transformation d'Engie, le géant de l'énergie. Dans cette première partie, elle nous embarque dans un terrain de jeu vertigineux : accompagner la transformation d’un groupe présent dans 30 pays. Un rôle où la communication est un levier stratégique.Comprendre avant de communiquerAvant de parler, il faut comprendre. Chez Engie, comprendre signifie s’approprier une machine complexe : métiers industriels, enjeux énergétiques, processus internationaux. Katia le rappelle : le communicant est, entre autres, un passeur capable de rendre intelligible ce qui ne l’est pas au premier regard.La communication au cœur du changementLe programme GET (Global Enterprise Transformation) vise à harmoniser les pratiques du groupe à l’échelle mondiale. Derrière cet objectif, un défi colossal : faire travailler ensemble des équipes issues de cultures, d’histoires et de méthodes différentes.La communication n’intervient pas en bout de chaîne. Elle est un outil d’accompagnement, presque un levier d’adhésion. Expliquer, rassurer, embarquer : voilà le triptyque.Cartographier pour mieux adresserPremier réflexe : identifier les parties prenantes. Qui sont-elles ? Quels sont leurs enjeux ? Le rôle de Katia consiste à construire des dispositifs adaptés à chaque public.Un plan de communication global est défini, mais il doit être ajusté localement. Car ce qui fonctionne en France ne fonctionne pas forcément au Moyen-Orient ou en Amérique du Sud.S’adapter sans perdre le capC’est là toute la subtilité du métier : trouver l’équilibre entre cohérence globale et adaptation locale. Fournir des outils, des kits, des messages… tout en laissant la place aux spécificités culturelles.La communication devient agile, presque vivante. Elle évolue au rythme des pays, des équipes et des résistances rencontrées.Dans cette première partie avec Katia, une chose est claire : la communication n’est pas un vernis. C'est un moteur. Chez Engie, elle accompagne la transformation en profondeur, au plus près des équipes. Et révèle un métier exigeant, stratégique… et profondément humain.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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De l'OM à Zidane : Parcours d'un N° 10 de la Com | Thibaut Leflot, resp com de la SCP | Ext
Thibault Leflot dirige aujourd'hui le service communication de la SCP. Il revient sur son expérience dans la communication et le marketing sportif, notamment à l'Olympique de Marseille puis avec un certain ZZ, à savoir le grand Zinédine Zidane. Oui, oui, vous avez bien lu.Un rêve de communicant devenu réalitéEntrer à l’Olympique de Marseille quand on aime le football relève du fantasme. Pour Thibault Leflot, ce rêve devient réalité presque par accident… ou plutôt grâce à une opportunité provoquée. Parti d’un stage en marketing sportif, il saisit sa chance jusqu’à intégrer l’OM en pleine Ligue des Champions. Coordination des matchs, immersion dans l’intensité du haut niveau : une école de la rigueur et de l’événementiel grandeur nature.Provoquer la chance, encore et toujoursCe fil conducteur ne le quittera jamais. Son mémoire sur le foot à cinq devient un véritable levier professionnel. En identifiant une opportunité liée à Zinedine Zidane, il force la rencontre et transforme une expertise académique en carrière. Résultat : plusieurs années au cœur du projet Z5, entre marketing, communication et développement. Une démonstration concrète que la curiosité et l’audace peuvent ouvrir des portes inattendues.Zidane, une leçon de communicationTravailler avec une icône comme Zidane impose une réflexion stratégique rare. Contrairement à ce que l’on pourrait croire, tout miser sur une star serait une erreur. Thibault Leflot l’explique : la force de Zidane réside dans la rareté de son image. Il faut donc l’utiliser avec parcimonie, sur des temps forts, pour construire une marque autonome. Derrière cette approche, une vision exigeante de la communication, où chaque prise de parole est pensée et maîtrisée.De la communication à la culture managérialeAujourd’hui à la SCP, le défi change de nature. Moins centré sur l’image, davantage sur l’humain. Thibault Leflot revendique une posture de manager autant que de communicant : aligner les équipes, donner du sens, permettre à chacun d’exprimer sa “zone de génie”. Une évolution logique qui rappelle que la communication ne se limite pas aux messages, mais s’incarne aussi dans l’organisation et le leadership.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Dans les coulisses des Campagnes de Pub de la CNAM | Stéphane Fouquet, resp campagnes promo de la CNAM | Best Of
La Caisse nationale d'assurance maladie (CNAM) fait partie des plus grands annonceurs du pays. Ces campagnes de pub, très colorées, que vous avez tous vu, on les doit, entre autres, à Stéphane Fouquet, qui dirige le département promotion de l'institution.Des campagnes qui changent les idées reçues« Mal de dos ? Le bon traitement, c’est le mouvement. » Rarement une campagne aura résumé avec autant de simplicité un changement de paradigme. Là où l’on pensait repos, la CNAM installe une autre vérité : bouger pour aller mieux.La force de cette campagne tient dans sa mécanique publicitaire. Une idée simple. Un message mémorisable. Une création puissante. Et surtout, une efficacité mesurée.Avec 20 points gagnés sur la compréhension du bon comportement à adopter, cette campagne n’est pas seulement réussie créativement. Elle produit un impact. C’est le signe des grandes campagnes.Quand la communication publique ose la grande publicitéLe retour de l’Assurance Maladie en télévision a marqué un tournant. Campagne sur les médicaments génériques, prise de parole sur le mal de dos, campagnes de prévention… La CNAM assume les codes de la publicité de marque : écriture publicitaire forte, territoire créatif cohérent, reconnaissance immédiate.Résultat : l’attribution des campagnes passe de 30 à plus de 50 %.Autrement dit, le public identifie enfin l’émetteur. Un enjeu fondamental quand on parle d’argent public. Et la preuve qu’une institution peut faire de la grande publicité.Des campagnes utiles… mais jamais tièdesCe qui frappe dans les exemples racontés par Stéphane Fouquet, c’est l’audace. Comme cette campagne sur la vaccination contre la grippe mettant en scène un virus presque personnage, irritant, intrusif, mémorable. Une idée presque “anti-institutionnelle” dans son ton.Et pourtant profondément stratégique. Parce qu’à la CNAM, la créativité n’est pas décorative. Elle sert l’efficacité.Les campagnes ne cherchent pas à faire joli. Elles cherchent à faire agir.La preuve que la communication publique peut être créativeCe Best Of démonte une idée reçue : la communication publique serait prudente, normée, peu inventive. C’est tout l’inverse. Entre sciences comportementales, contraintes médicales, validation d’experts et enjeux de compréhension massive, créer devient ici un exercice de haute précision. Et c’est justement cette complexité qui produit, parfois, de très grandes idées. Les plus belles campagnes ne sont pas toujours celles qui vendent. Ce sont parfois celles qui rendent service.Cet épisode avec Stéphane rappelle que la CNAM n’est pas seulement une institution. C’est aussi une marque qui produit des campagnes puissantes, utiles et parfois remarquables.Des campagnes qui font évoluer les comportements, progressent en efficacité et prouvent qu’en matière de publicité, l’intérêt général peut aussi être un terrain de création. Et si certaines des plus belles campagnes françaises venaient, tout simplement, du service public ?🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Cultiver son Réseau comme un Pro | Pierre Bergmiller, resp com digitale, eurométrople et ville de Strabourg | Best Of
Cultiver son réseau : un thème que nous n'avions jamais abordé dans le Décodeur de la com. Pierre Bergmiller, responsable communication numérique de la ville & Eurométropole de Strasbourg, partage ses réflexions sur l'importance de cultiver son réseau pro, le développement de la confiance en soi et les opportunités qu’un bon réseau peut offrir, notamment pour trouver un emploi.Pourquoi et comment développer son réseau ?Pierre insiste sur le rôle crucial du réseau pour élargir ses perspectives. Grâce à des échanges avec des collègues de différentes régions ou secteurs, il découvre de nouvelles pratiques et enrichit ses projets.À 2 reprises, il a trouvé des postes via son réseau, un atout qu’il juge essentiel pour détecter les offres d’emploi « cachées ». Pour ceux qui hésitent à se lancer, il conseille de solliciter son entourage existant et d’aborder des contacts en demandant leur avis sur un projet professionnel : « Les gens adorent parler d’eux », souligne-t-il avec humour.Confiance en soi et interactions en soirée professionnelleRéservé à ses débuts, Pierre a appris à aborder les autres avec le temps, notamment grâce au théâtre d’improvisation, qui lui a permis de gagner en assurance et d’affiner son écoute.Lors de soirées professionnelles, il privilégie une approche contextuelle : commenter le buffet, la musique ou poser des questions sur les projets des autres. Son astuce phare ? Préparer une présentation claire et concise en deux ou trois phrases, tout en cultivant sa curiosité naturelle pour engager des discussions sincères et enrichissantes.L'intelligence artificielle : une révolution à apprivoiserPierre aborde aussi l’intelligence artificielle (IA) comme un outil d’accompagnement, plutôt qu’un remplacement des humains. Dans son équipe, ChatGPT est utilisé pour simplifier les textes administratifs, rendant les démarches en ligne plus accessibles. Tout en saluant l’efficacité de ces technologies, il reste attentif à leurs limites, notamment écologiques. Pour lui, « l’IA, comme tout outil, nécessite une utilisation raisonnée pour augmenter la productivité sans dénaturer l’humain ».La musique comme source d’inspirationPassionné de musique, Pierre trouve dans cette activité collective une source d’apprentissage applicable à son métier. La scène et le travail en groupe l’ont aidé à gérer le trac et à renforcer son esprit d’équipe. Inspiré par des artistes comme les Beatles ou Wilko Johnson, il voit dans la musique un parallèle avec la communication : un moyen de créer des liens, de captiver un public et de faire vibrer une communauté.Un communicant engagé et curieuxPierre conclut en insistant sur l’importance de garder l’usager au centre des stratégies de communication, qu’il s’agisse de médias numériques, d’applications mobiles ou de projets événementiels. « La communication publique est un service public », rappelle-t-il, mettant en lumière la dimension humaine et collective de son métier.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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De collègue à Dircom | Marion Loriot, dircom Le Mans Université | Best of
Prendre la direction de la communication d’une université à un peu plus de 30 ans n’est pas anodin. Dans ce best of du Décodeur, Marion Loriot revient sur les moments clés de son parcours, ses défis de légitimité et sa vision profondément humaine du métier. Une prise de parole lucide qui rappelle que la communication est avant tout une affaire de conviction, de pédagogie… et de courage.De collègue à dircom : réussir sans renier l’humainPasser de chargée de communication à directrice dans la même organisation est un défi à part entière. Marion a dû trouver sa place face à une équipe qui la connaissait déjà, tout en affirmant sa légitimité auprès des autres directions.Sa clé : un management basé sur l’écoute et la confiance.La légitimité, un combat silencieux mais permanentLe vrai défi ne venait pas de son équipe, mais du regard des autres directions. Marion a dû prouver qu’elle n’était plus seulement une exécutante, mais une stratège.Elle a appris à défendre ses positions, à argumenter, et à imposer la communication comme une fonction stratégique, capable d’éviter des crises ou d’orienter des décisions clés.La communication de crise, révélatrice de la valeur des communicantsLes crises ont été un accélérateur de reconnaissance. Qu’il s’agisse d’un incident technique ou d’une situation médiatique sensible, Marion a dû agir vite, structurer le message et rassurer les parties prenantes.Ces moments, physiquement et mentalement éprouvants, ont démontré l’importance du rôle de la communication. Ils ont aussi renforcé sa crédibilité en interne. La crise devient alors un révélateur : celui de la capacité du communicant à protéger l’institution.Communiquer sans se comparer : la force du positionnementFace à des universités plus grandes ou mieux dotées, l’Université du Mans a choisi un autre chemin : assumer sa singularité. Marion mise sur ses atouts distinctifs, notamment sa taille humaine et ses pôles d’excellence.La stratégie n’est pas de rivaliser, mais de se différencier. En valorisant l’expérience étudiante, la recherche et l’ancrage territorial, la communication devient un outil d’attractivité autant qu’un levier de fierté collective.Le relationnel, moteur profond du métierCe qui anime Marion au quotidien, ce n’est ni la visibilité ni les campagnes, mais l’impact humain. Voir une action porter ses fruits, sentir que le bon message a atteint sa cible, accompagner les équipes : c’est là que réside la satisfaction.La communication, dans sa définition la plus pure, est un métier de relation. Elle exige curiosité, confiance en soi et capacité à convaincre.Mais surtout, elle demande de croire en l’utilité de son rôle.Le parcours de Marion rappelle une réalité essentielle : devenir dircom ne consiste pas seulement à piloter une stratégie, mais à construire sa légitimité jour après jour !🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Femmes de la Com et de la Tech : même Combat ? | Nelly Haudegand, DG de la Fondation Inria | Best Of
Dans ce Best of du Décodeur de la Communication, Nelly Haudegand revient sur un parcours rare : près de vingt ans comme directrice de la communication, notamment à l’Assurance Maladie, avant de devenir directrice générale de la Fondation Inria. Une trajectoire qui prouve qu’“dire-com un jour, dire-com toujours”. Car chez elle, la communication n’est pas une fonction : c’est une colonne vertébrale.L’empreinte d’une marque publiqueÀ l’Assurance Maladie, Nelly a contribué à façonner un style reconnaissable entre tous : des campagnes mêlant gravité et humour, pédagogie et créativité. Vaccination, Covid, lombalgie… l’institution a su parler juste, avec un ton incarné et responsable .Sa conviction : même dans le secteur public, la marque compte. Il faut oser une ligne, une identité, un récit. La communication n’est pas un accessoire. Elle est stratégique.De la santé au numérique : une continuitéSon passage à la Fondation Inria n’est pas une rupture mais une continuité. Le numérique était déjà au cœur de ses fonctions précédentes. À la Fondation, l’enjeu est d’accompagner la recherche en sciences et technologies du numérique et de créer des programmes à impact sociétal .Santé, environnement, démocratie : le numérique n’est ni neutre ni magique. Il doit être responsable, réfléchi, ancré dans un dialogue avec les sciences humaines.L'IA : fascination et vigilanceFace à l’essor des IA génératives, Nelly adopte une position nuancée. Oui, ces outils transforment les métiers – y compris ceux de la communication. Mais ils imposent une responsabilité accrue : impact environnemental, protection des données, biais algorithmiques.Le numérique doit être “engagé”, au service de l’humain et de la société . Pas une fuite en avant technologique.Tech pour toutes : briser le déterminismeLe combat le plus fort de ce Best of concerne la place des femmes dans la tech. Pour Nelly, l’absence des filles dans les filières numériques relève d’un déterminisme culturel puissant. D’où le programme “Tech pour toutes”, qui accompagne les lycéennes et étudiantes vers ces métiers, via des rôles modèles, du mentorat et un travail sur la confiance .Son ambition : faire sauter les plafonds de verre… dès la seconde.Raconter pour transformerAu fond, son conseil aux communicants reste le même : maîtriser l’art du récit. La communication est un métier de mots, d’artisanat, de justesse. Il faut savoir penser le temps court… sans jamais perdre le temps long.Car une bonne histoire ne maquille pas le réel : elle l’enracine et le projette.Ce Best of avec Nelly rappelle que communication et numérique ne s’opposent pas : ils se complètent. Dans un monde saturé d’outils et d’algorithmes, le récit, la vision et l’engagement restent irremplaçables. Et c’est peut-être là que se joue l’avenir de nos métiers.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Être Communicant, c’est comprendre notre monde | Alexandre Poncet, directeur des affaires publiques, Limagrain | Ep 207 Kings & Queens
Seconde partie de l'épisode avec Alexandre Poncet, directeur des affaires publiques de Limagrain.Alexandre vous explique les enjeux invisibles de l'agriculture et de la coopérative Limagrain, avant de se repencher sur son ancien métier de dircom qu'il a exercé, entre autres, chez Coca-Cola Europacific Partners.Comprendre pour mieux communiquerArriver dans le monde agricole sans en maîtriser les codes impose une humilité rare. Alexandre Poncet raconte son immersion : terrain, échanges avec les agriculteurs, apprentissage d’un vocabulaire technique… La communication commence ici, dans la compréhension fine du réel. Sans cette étape, impossible d’être crédible.L’innovation, un combat de long termeDans l’agriculture, innover prend du temps. Développer une semence peut nécessiter jusqu’à dix ans. Un rythme qui impose une vision stratégique et des investissements massifs. Dans ce contexte, des dispositifs comme le crédit impôt recherche deviennent des leviers clés de compétitivité face à des géants internationaux.Une agriculture sous pressionEntre concurrence mondiale, normes françaises plus strictes et incompréhension sociétale, les agriculteurs évoluent dans un environnement sous tension. La question des « clauses miroirs » illustre ce déséquilibre : produire en respectant des standards élevés, tout en affrontant des importations moins contraintes.L’eau, enjeu stratégique majeurLe dérèglement climatique bouleverse les cycles de l’eau. Pour les agriculteurs, la question n’est pas tant la quantité que la régularité. Les retenues d’eau apparaissent comme une solution, à la fois agricole, environnementale et territoriale. Un sujet éminemment politique… et communicationnel.De la fourche à la fourchette : valoriser les filièresLimagrain incarne une logique intégrée : produire, transformer, valoriser. Cette approche permet de mieux maîtriser la chaîne de valeur et de répondre aux attentes des consommateurs, notamment en matière de qualité et de santé.Communication : créativité et business partnerPour Alexandre Poncet, la communication repose sur deux piliers : la créativité et la compréhension du business. Le communicant ne peut plus être un simple exécutant. Il est un partenaire stratégique, capable d’accompagner les décisions et d’anticiper les crises.La communication révélée par la criseC’est souvent dans les moments de tension que la communication révèle toute sa valeur. Gestion des manifestations, anticipation des risques, coordination des équipes : la fonction devient centrale pour protéger la réputation et maintenir le dialogue.Un métier sur une ligne de crêteEntre confiance et défiance, les entreprises évoluent dans un équilibre fragile. Le rôle des affaires publiques est alors essentiel : capter les signaux faibles, comprendre les perceptions externes et éclairer les dirigeants.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Piloter un Projet de Com dans 30 Pays | Katia Luccin, Responsable Communication, Engie | Ext
Piloter la communication du programme de transformation d'Engie dans 30 pays n’est pas donné à tout le monde. Katia Luccin, responsable communication chez Engie, vous explique dans cet extrait la réalité de son métier où stratégie, cultures et agilité font son quotidien pour mener à bien le programme GET, ou global enterprise transformation.Une mécanique globale… aux réalités localesSur le papier, tout semble simple : un plan de communication, des outils, des messages clés. Mais dans la réalité, chaque pays impose ses propres règles. Culture, usages, maturité des équipes… rien n’est uniforme. Le rôle du communicant n’est donc pas seulement de produire, mais d’adapter en permanence. Ce qui fonctionne en France ne fonctionne pas forcément en Afrique du Sud ou au Moyen-Orient.Travailler avec des profils hybridesKatia collabore avec des responsables de la conduite du changement issus de tous horizons : finance, opérations, management… Des profils parfois éloignés de la communication, mais essentiels pour comprendre les résistances locales. Son rôle ? Traduire, simplifier, rendre intelligible. Faire en sorte que chacun s’approprie le changement, quel que soit son métier.Un marathon plus qu’un sprintTransformer une organisation de cette ampleur ne s’arrête jamais. Pendant que certains pays terminent, d’autres commencent. Le rythme est soutenu, parfois épuisant. Mais c’est aussi ce qui rend le projet stimulant : voir, étape après étape, des équipes s’approprier de nouveaux outils et de nouvelles façons de travailler.Accepter de lâcher priseL’un des apprentissages clés : accepter que la communication ne soit pas totalement maîtrisée. Certains pays s’approprient les outils, les détournent, les enrichissent. Comme au Pérou, où des codes graphiques locaux ont été intégrés. Une liberté nécessaire pour que les messages résonnent vraiment.Dans un contexte international, la communication ne peut plus être descendante et standardisée. Elle devient un exercice d’écoute, d’adaptation et d’humilité. Plus qu’un rôle de diffusion, le communicant devient un facilitateur du changement.🎯 Idées de titresCommuniquer dans 30 pays : mission (presque) impossibleLa com face au défi des culturesTransformation globale, adaptation localeLe vrai métier de communicant international30 pays, 30 façons de communiquerQuand la communication devient un marathonL’art de faire passer un message partoutCommunication et transformation : le test grandeur nature🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Trouver un job dans la Communication : le CV ne suffit plus | Ep 206
Trouver un emploi dans la communication n’a jamais été aussi paradoxal : accessible en apparence, impitoyable en réalité. Derrière les candidatures en masse, une évidence s’impose : ce n’est plus le CV qui fait la différence, mais la manière dont on existe. Dans cet épisode du Décodeur, Christel de Foucault, Pierre Bergmiller et Samy Thuillier livrent 3 clés concrètes pour passer de chercheur… à trouveur d’emploi.La marque candidat : se vendre sans se trahirPour Christel de Foucault, la recherche d’emploi est avant tout une affaire de positionnement. Comme une marque, le candidat doit comprendre sa valeur, ses forces, ses soft skills, et surtout apprendre à les incarner.Le CV devient secondaire. Ce qui compte, c’est la perception. Comment je communique ? Sur quels canaux ? Quelle image je renvoie ?Mais surtout, elle rappelle une règle essentielle : il n’existe pas une seule bonne méthode. Dans la jungle des conseils, il faut faire son marché, garder ce qui résonne, et construire une approche alignée avec sa personnalité.Le réseau : accélérateur de trajectoirePierre Bergmiller en est convaincu : le réseau n’est pas un “plus”, c’est un levier décisif.D’abord pour apprendre. Échanger avec ses pairs permet d’élargir sa vision, de sortir de son silo. Ensuite pour évoluer. Deux fois dans sa carrière, c’est son réseau qui lui a permis de changer de job.Mais au-delà de la théorie, il donne une méthode simple : s’intéresser aux autres. Poser des questions, rebondir, observer. Le networking n’est pas une performance, c’est une conversation. Et pour ceux qui doutent : la confiance se travaille. Comme un muscle.Passer à l’action : apprendre, tester, progresserSamy Thuillier apporte la troisième pièce du puzzle : l’exécution. Dans les métiers de la communication, apprendre ne s’arrête jamais. Mais surtout, il faut faire. Tester, créer, lancer des projets, produire des résultats, même modestes.Car ce que recherchent les recruteurs, ce ne sont pas des connaissances théoriques, mais des preuves concrètes. Organisation, discipline, curiosité : ce triptyque devient un avantage concurrentiel. Et au cœur de tout, une conviction simple mais puissante : la confiance en soi se construit dans l’action.Trouver un emploi n’est pas qu’une question de CV. C’est une stratégie personnelle, un travail sur soi, et une capacité à créer des opportunités.Marque candidat, réseau, passage à l’action : trois leviers complémentaires qui transforment une recherche subie en dynamique choisie.Parce qu’au fond, trouver un job, c’est surtout apprendre à se rendre visible… et crédible.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Communication de Crise & Crise de Communication | André Stéphane Mahob | Ep 205
Communication de crise… crise de communication. Dans cette seconde partie avec André-Stéphane Mahob, nous abordons la relation comme un véritable atout dans la com de crise.Pour acheter son livre "gestion de crise : faire la relation une stratégie", paru chez Gereso éditions : https://www.fnac.com/a22060207/Andre-Stephane-Mahob-Mbock-La-gestion-de-crise-une-question-de-confianceL’interne, premier rempart en temps de criseAvant même de parler aux médias, l’entreprise doit parler à ses collaborateurs. Pour André-Stéphane, un collectif interne soudé peut devenir un véritable bouclier en période de turbulence.Une entreprise qui entretient une relation forte avec ses équipes construit en réalité sa capacité de résilience. À l’inverse, un interne fracturé fragilise toute prise de parole externe. Fédérer en amont, c’est déjà désamorcer une partie de la crise.La com interne, outil d’anticipationLa communication interne ne sert pas uniquement à informer : elle crée une culture relationnelle. En développant proximité et confiance, elle permet d’anticiper les crises plutôt que de les subir.Dirigeants présents sur le terrain, échanges réguliers, écoute active : autant de pratiques qui renforcent l’engagement et réduisent les risques. Une entreprise alignée en interne est une entreprise mieux armée face aux attaques externes.Les love brands, un atout dans la com de criseToutes les marques ne sont pas égales face à la crise. Les “love brands” bénéficient d’un avantage clé : un capital émotionnel.Lorsqu’une relation forte existe avec les publics, la confiance prend le dessus sur la méfiance. Les clients deviennent plus indulgents, voire défenseurs de la marque. Ce “droit à l’erreur” ne s’improvise pas : il se construit dans le temps, à travers des expériences positives et cohérentes.Le temps long comme stratégieDevenir une love brand ne dépend ni du budget ni d’un coup marketing. C’est une affaire de constance.Les marques qui résistent aux crises sont celles qui tiennent une ligne claire dans la durée, tout en s’adaptant aux évolutions de leur environnement. La cohérence, plus que la puissance, devient alors un facteur clé de crédibilité.Recentrer l’humain dans la communication de criseFace à une crise, la tentation est grande de se réfugier dans un discours technique. C’est une erreur.Les publics attendent d’abord de l’empathie, de la clarté et de la sincérité.Les éléments de langage : utiles mais à manier avec précautionSouvent critiqués, les éléments de langage deviennent dangereux lorsqu’ils standardisent le discours au point de le déshumaniser.Bien utilisés, ils servent de repères. Mal utilisés, ils détruisent la crédibilité. La clé ? Les adapter à la personnalité du porte-parole et privilégier l’authenticité.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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La Campagne de Marque de KPMG | Charlotte Gillardeau, directrice Marketing France | Ep 204
Dans cet épisode du Décodeur de la com, Charlotte Gillardeau, directrice marketing de KPMG France, revient sur la très belle campagne de marque de KPMG : Make the DifferenceKPMG : une marque d’expertise… et de proximitéDerrière son image institutionnelle, KPMG revendique un positionnement clair : accompagner ses clients dans un monde complexe avec des solutions concrètes. Charlotte insiste sur un point clé : la proximité. Un maillage territorial fort et une culture d’échange sincère permettent d’ancrer la relation client dans le réel, loin des approches standardisées.“Make the Difference” : une plateforme de preuveLa campagne de marque repose sur une idée simple mais exigeante : démontrer. Exit les discours abstraits. Place aux cas clients, aux résultats tangibles, aux preuves. Ce positionnement traduit une évolution du marketing B2B : convaincre par l’impact, pas par la promesse.L’advocacy repensée : leaders, collaborateurs, expertsKPMG structure sa prise de parole autour de trois niveaux :les leaders, qui incarnent la visionles collaborateurs, qui racontent le quotidienles experts, qui parlent à leurs pairsCette approche permet de toucher des audiences variées, y compris celles invisibles du cycle d’achat, ces “shadow buyers” qui influencent sans s’exposer.Ingéniosité : l’alliance du tech et de l’humainLe mot-clé de la plateforme est clair : ingéniosité.Pour Charlotte, la différence se joue dans la capacité à combiner technologie et intelligence humaine. L’IA est un levier puissant, mais c’est l’humain qui donne du sens, adapte et transforme.Confiance : un actif stratégiqueLa confiance ne se décrète pas, elle se construit. Chez KPMG, elle repose sur la transparence, la co-construction et la qualité de la relation. C’est ce socle qui permet de bâtir des stratégies durables et pertinentes.Le marketing, avant tout un état d’espritAu-delà des outils, Charlotte rappelle l’essentiel : le marketing est un mindset. Comprendre son client, écouter ses besoins, s’adapter en permanence. Peu importe le secteur, cette logique reste universelle.Data et ROI : piloter pour progresserChaque action marketing doit être mesurée. Objectif : comprendre ce qui fonctionne, ajuster en temps réel et maximiser l’impact. Le marketing devient ainsi un levier piloté, crédible et directement connecté à la performance business.À travers cet échange, une conviction s’impose : le marketing n’est plus un support, c’est un moteur. Un moteur qui repose sur trois piliers indissociables : la preuve, l’humain et la compréhension fine du client. Dans un monde en mutation permanente, ce sont ces fondamentaux qui font réellement la différence.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Comment Redonner de la Valeur à l'image Employeur ? | André Stéphane Mahob | Ep 203
Dans ce premier épisode avec André‑Stéphane Mahob, auteur de Gestion de crise, faire de la relation une stratégie (Gereso Éditions), une conviction s’impose : la communication employeur n’est plus un sujet secondaire.Le livre est ici : https://www.fnac.com/a22060207/Andre-Stephane-Mahob-Mbock-La-gestion-de-crise-une-question-de-confianceComprendre avant de communiquerAvant toute chose, il faut partir d’un principe simple : comprendre ce que veulent réellement les collaborateurs. Depuis la crise sanitaire, leurs attentes ont profondément évolué : quête de sens, équilibre de vie, autonomie. Pour André-Stéphane, la communication RH ne peut être efficace que si elle repose sur une réalité vécue en interne. Sinon, elle devient un miroir déformant… et dangereux pour l’entreprise.Le triptyque clé : identité, image, réputationL’un des apports majeurs de cet échange repose sur un modèle simple et puissant :Identité : ce que l’entreprise est vraimentImage : ce qu’elle montreRéputation : ce que les autres en disentLorsque ces trois dimensions sont alignées, l’entreprise devient crédible et attractive. Dans le cas contraire, elle attire… pour mieux décevoir. Et perdre ses talents.Attirer ne suffit plus : il faut savoir retenirLe vrai enjeu n’est plus uniquement le recrutement. C’est la fidélisation. Pourquoi rester dans une entreprise plutôt qu’une autre, à salaire égal ? La réponse tient souvent à des éléments invisibles : culture, management, liberté, projection. “J’attire qui je suis, je garde qui j’inspire” : derrière cette formule, une réalité forte. Les collaborateurs restent là où ils se projettent.La communication doit reprendre la mainAutre point clé : la communication RH ne peut plus être uniquement portée par les RH. Les recruteurs ne sont pas des communicants. Et sans storytelling, sans différenciation, sans promesse claire… impossible d’émerger. La direction de la communication doit donc jouer un rôle central : structurer le discours, identifier les avantages compétitifs, rendre l’offre employeur visible et désirableOser pour existerDans un marché saturé, une seule règle : sortir du lot. Le conseil d’André-Stéphane est limpide : faire preuve d’audace. Créer des campagnes mémorables, émotionnelles, incarnées. Mais au-delà de la com, tout repose sur la relation humaine. C’est elle qui crée l’attachement… et qui limite les départs.Cet épisode remet les pendules à l’heure : la communication RH n’est pas un gadget. C’est un pilier business.À l’heure où les talents choisissent autant qu’ils sont choisis, les entreprises qui gagneront seront celles qui aligneront discours et réalité… et qui sauront créer une relation durable avec leurs collaborateurs.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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De Coca-Cola à l'Agriculture | Alexandre Poncet, directeur des affaires publiques, Limagrain | Ep 202, Kings & Queens
Pour terminer la série Kings & Queens, place à Alexandre Poncet, directeur des affaires publiques de Limagrain. Il vous explique, dans cette première partie, comment après 15 ans chez Coca-Cola, il a rejoint Limagrain, coopérative agricole qui compte, parmi ses marques, Jacquet ou encore Brossard.Limagrain, la coopérativeLimagrain n’est pas une entreprise comme les autres. Derrière ses marques connues du grand public se cache une coopérative agricole détenue par 1300 agriculteurs. Un modèle à part, fondé sur le long terme, la transmission et la création de valeur dans les territoires. Ici, pas de logique court-termiste : il a fallu parfois plus de 10 ans pour rentabiliser certains investissements. Une vision rare, presque à contre-courant.Agriculteurs : des entrepreneurs avant toutLoin des clichés, les agriculteurs décrits par Alexandre Poncet sont de véritables chefs d’entreprise. Vision stratégique, gestion des risques, adaptation permanente : leur quotidien est tout sauf figé. Avec, en toile de fond, une fierté forte — celle de nourrir la population. Un rôle essentiel, souvent sous-estimé, mais au cœur des enjeux économiques et sociétaux.Changer de monde pour mieux comprendrePasser de Coca-Cola à Limagrain, c’est changer de planète. Alexandre Poncet le reconnaît : il ne connaissait pas le monde agricole. Mais c’est justement ce défi qui l’a attiré. Découvrir un univers technique, exigeant, où l’humilité est indispensable. Comprendre avant d’agir. Écouter avant de parler. Une posture qui résonne avec les fondamentaux du métier de communicant.Souveraineté alimentaire : un enjeu stratégiqueDerrière les semences se joue un sujet majeur : la souveraineté alimentaire. La guerre en Ukraine, les tensions géopolitiques ou encore le retour du protectionnisme ont remis l’agriculture au centre du jeu. Produire, nourrir, sécuriser : autant de défis qui dépassent largement le cadre agricole pour devenir des enjeux politiques et stratégiques.Les affaires publiques au cœur du réacteurLe rôle des affaires publiques prend ici tout son sens. Comprendre les décisions politiques, anticiper les évolutions réglementaires, dialoguer avec les décideurs : un travail d’influence et d’éclairage, loin des clichés du lobbying. Un métier à la croisée du droit, de l’économie et de la communication, où la réputation de l’entreprise devient un levier clé.Cet échange avec Alexandre rappelle une chose essentielle : la communication ne se limite pas aux messages, elle s’ancre dans la compréhension fine des enjeux. Dans un monde instable, où agriculture, politique et économie s’entremêlent, le communicant devient un véritable partenaire stratégique. Et parfois, il faut changer de regard pour mesurer l’importance de ce qui nous nourrit.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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KPMG France Réinvente l'Advocacy | Charlotte Gillardeau, directrice marketing, KPMG France | Extrait
Dans cet extrait du Décodeur de la com, Charlotte Gillardeau, directrice marketing de KPMG France, vous explique comment elle réinvente l'advocacy. Nous connaissons tous l'employee advocacy, qui donne la parole aux collaborateurs. KPMG France, sous la houlette de Charlotte et de ses équipes, pousse le bouchon beaucoup plus loin, au travers de 3 types d'ambassadeurs de l'entreprise. Et ça marche !Une stratégie d’advocacy à 3 niveauxChez KPMG, l’advocacy ne se limite pas qu'à encourager les collaborateurs à prendre la parole sur les réseaux sociaux. Elle repose sur une architecture claire en trois niveaux : les leaders, qui incarnent la vision et parlent de dirigeant à dirigeant ; les collaborateurs, qui valorisent leur quotidien et nourrissent la com employeur et, enfin, les experts. Cette complémentarité permet de couvrir l’ensemble du spectre d’influence.Les “shadow buyers” : ces décideurs invisiblesL’un des enseignements clés de cet échange réside dans l’élargissement du cercle de décision. Aujourd’hui, une partie significative des acheteurs n’est jamais directement adressée par les marques. Ces “shadow buyers” s’informent en amont, croisent les sources, et influencent la décision finale. D’où l’importance de multiplier les points de contact et de faire parler la marque au-delà des canaux traditionnels.Penser long termeDans cet extrait, Charlotte prouve que la performance repose sur une stratégie pensée à long terme. Rien de nouveau sous le soleil me direz-vous ? Oui... Peut-être. Mais aujourd'hui, les entreprises qui adoptent le temps long sont rares et rappelons que l’impact est synonyme de cohérence et de régularité.L’IA, un accélérateur à apprivoiserCet extrait ouvre sur les transformations en cours, notamment autour de l’intelligence artificielle. Loin des discours anxiogènes, Charlotte adopte une posture pragmatique : comprendre, tester, avancer étape par étape. L’IA ne remplace pas le marketing, elle en décuple les possibilités, à condition de l’intégrer, c'est le cas de le dire, intelligemment.Charlotte reviendra dans un premier épisode intégral où elle parlera de la campagne de marque de KPMG "Make the difference". Elle est basée sur 3 piliers que vous pourrez découvrir très prochainement. Vous avez de la chance, Charlotte en tant que toute première directrice marketing invitée dans le Décodeur, est une très grande professionnelle doublée d'un très grand sens de l'humain. En d'autres termes, c'est une super nana, comme le chantait Michel Jonasz !🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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De la Tech au Handicap : le Choix du Sens | Sandra Gardelle, dircom et mécénat, Fondation des amis de l'atelier | Ep 201, Podcasthon
Pour ce 2e épisode à l'occasion du Podcasthon 2026, Sandra Gardelle, directrice de la communication et de la collecte de la Fondation des Amis de l’Atelier vous raconte comment la communication fait avancer la cause du handicap.🤙 Pour faire un don à l'association : https://dons.fondation-amisdelatelier.org/b/mon-don?_cv=1Donner du sens à sa carrièreAprès 10 ans dans les médias de la tech, Sandra ressent le besoin de sens. La naissance de son premier enfant et son goût pour la transmission la poussent à réinterroger sa trajectoire.Cette réflexion l’amène progressivement vers le secteur associatif, où elle découvre un terrain d’expression idéal pour conjuguer stratégie de communication et impact social. Un parcours qui illustre une réalité de plus en plus fréquente : les communicants cherchent à mettre leurs compétences au service d’une cause.La collecte de fonds, nouveau défi des associationsDans le secteur médico-social, les financements proviennent historiquement de l’État, via les agences régionales de santé et les collectivités. Mais ce modèle évolue. Les associations doivent désormais apprendre à diversifier leurs ressources.C’est dans ce contexte que Sandra développe une stratégie de mécénat et de partenariats avec les entreprises.L’objectif : créer des ponts entre secteur privé et secteur non lucratif afin de financer des projets concrets pour les personnes accompagnées.Convaincre les entreprises de s’engagerLe mécénat ne se résume pas à demander des dons. Il s’agit de construire des projets solides et d’identifier des partenaires dont les valeurs et les priorités rejoignent celles de la fondation.Grandes entreprises, PME ou acteurs locaux peuvent contribuer, que ce soit par des dons financiers, du mécénat de compétences ou du matériel. Ces contributions permettent par exemple de financer des équipements favorisant l’autonomie des personnes en situation de handicap ou des projets éducatifs et professionnels.La communication au service de la causePour mobiliser partenaires et mécènes, la communication joue un rôle essentiel. Magazine, réseaux sociaux, vidéos ou visites d’établissements : tous ces dispositifs visent à rendre visible une réalité souvent méconnue.Car montrer le handicap, expliquer les actions menées et donner la parole aux professionnels comme aux personnes accompagnées permet de créer une relation de confiance avec les partenaires et de sensibiliser le grand public.Un secteur de la communication encore sous-estiméContrairement aux idées reçues, la communication associative est aujourd’hui un métier structuré et professionnalisé. Elle offre même de nombreuses opportunités de carrière, notamment pour des communicants expérimentés en quête de sens.Le conseil de Sandra est simple : choisir une cause qui vous touche réellement.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Humanitaire : quand la Communication Sauve des Vies | Michèle Colombel, Dircom & fundraising, Mehad | Ep 200, Podcasthon
À l’occasion du Podcasthon 2026, je reçois Michèle Colombel, dircom et fundraising de l’ONG Mehad. Une ONG médicale encore peu connue en France mais très active dans des zones de guerre comme la Syrie, le Yémen ou l’Ukraine.Michèle vous dévoile les coulisses d’un métier où communication rime avec collecte de fonds et impact humanitaire. Un épisode qui rappelle que la communication peut aussi sauver des vies.🤙Pour soutenir Mehad : https://don.mehad.fr/soutenir/~mon-donUne ONG née de la guerre en SyrieMehad est née en 2011, lorsque des médecins ifranco-syriens décident d’aider les populations touchées par la guerre. L’ONG s’est depuis déployée dans plusieurs zones de conflit, en privilégiant un modèle très spécifique : travailler avec les professionnels de santé locaux, plutôt que déployer massivement des expatriés.Le fundraising, nerf de la guerre humanitaireLever des fonds est un impératif pour toute ONG. La règle est simple : si l’on ne demande pas, on n’obtient rien.L’objectif est de proposer au donateur de devenir acteur de la mission humanitaire. Un exemple : expliquer qu’une clinique mobile peut ouvrir grâce à l’engagement de quelques dizaines de personnes. Une manière concrète de transformer l’émotion en action.Faire exister des crises invisiblesL’un des défis majeurs de Mehad est d’intervenir dans des zones dont les médias parlent peu : Syrie, Yémen, Tchad ou certaines régions d’Ukraine.La communication joue alors un rôle essentiel : visibiliser ces crises oubliées et porter un plaidoyer humanitaire.Copywriting, storytelling et relations presse deviennent des outils pour transformer une réalité lointaine en cause qui touche chacun.Susciter l’émotion sans tomber dans le misérabilismeDans l’humanitaire, l’émotion est indispensable pour déclencher le don. Mais Mehad refuse les images misérabilistes. L’ONG privilégie des récits qui permettent au donateur de s’identifier à une situation concrète, tout en respectant la dignité des personnes aidées.Créer des images mentales plutôt que des images choc : un équilibre délicat entre efficacité et éthique.Construire une marqueContrairement aux géants humanitaires comme MSF, Mehad construit encore sa notoriété. La communication devient donc stratégique : expliquer son ADN, sa différence et convaincre les donateurs de soutenir une ONG encore peu connue.Pour les communicants, la leçon est claire : même dans l’humanitaire, la marque est un levier décisif d’impact.Oser : le conseil clé pour travailler dans la comEn fin d’épisode, Michèle partage un conseil simple mais puissant à celles et ceux qui veulent travailler dans la communication : oser.Oser postuler, oser tenter, oser se lancer, même quand on ne coche pas toutes les cases.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Créer une Marque Leader sans venir du secteur ? Même pas peur ! | David Bessis, dircom de Rubix France | Ep 199, les Gones de la com
Doit-on impérativement être un expert d'un secteur pour construire une marque leader ? Dans ce dernier épisode de la série Les Gones de la Com, co-présenté avec Jean-François Granat, David Bessis, directeur de la communication de Rubix, vous montre que seul le talent compte. Rubix, c'est une entreprise industrielle B2B qui réalise un milliard d’euros de chiffre d’affaires et leader sur son marché. Autant dire qu'il fallait recruter un vrai dircom pour créer la marque et la développer.Donner une identité à une entreprise industrielleLorsque David arrive chez Rubix, l’entreprise est en pleine transformation, issue de la fusion de plusieurs sociétés. La priorité : clarifier le positionnement et construire une véritable marque.Avec l’aide d’une agence et des collaborateurs, un travail de plateforme de marque est mené. De cette réflexion naît une signature simple mais puissante : “facilitateur de l’industrie”. Une manière d’exprimer la valeur ajoutée de Rubix : aider les industriels à se concentrer sur leur cœur de métier en leur apportant produits, services et expertise.La communication au service du businessDans un groupe B2B industriel, la communication ne peut pas être déconnectée de la réalité commerciale. Elle doit soutenir directement les équipes terrain.Chez Rubix, cela signifie équiper les commerciaux avec des outils, des messages et des contenus qui permettent de vendre autre chose qu’un catalogue de produits : une solution globale. La communication devient ainsi un levier pour transformer la posture commerciale et renforcer la promesse de valeur auprès des clients.Faire vivre une promesse en interneLa communication ne s’adresse pas seulement au marché. Elle doit d’abord être comprise et incarnée par les collaborateurs.Pour installer la signature “facilitateur de l’industrie”, l’équipe communication a misé sur la répétition, l’exemple et la cohérence du discours managérial. Peu à peu, la promesse s’ancre dans l’entreprise, jusqu’à être reprise spontanément par les collaborateurs eux-mêmes sur les réseaux sociaux ou dans leur relation client.Attirer les talents dans un secteur méconnuAutre enjeu majeur : la marque employeur. Dans un secteur industriel parfois peu visible, la communication doit aussi donner envie de rejoindre l’entreprise.L’objectif est clair : montrer que travailler au service de l’industrie est un métier utile, concret et porteur de sens. Une façon de révéler les opportunités d’un secteur encore trop sous-estimé.La communication, un métier profondément humainPour David, le conseil à ceux qui veulent se lancer dans la communication tient en un mot : la curiosité. Comprendre les métiers, écouter les collaborateurs, apprendre en permanence.Car derrière les stratégies, les campagnes ou les événements, la communication reste avant tout une affaire de rencontres et de transmission.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Associatif et Mécénat : en Finir avec un Tabou ! | Sandra Gardelle, dircom de la Fondation des amis de l'atelier | Ext
Dans le secteur associatif, la question du financement est devenue centrale. Face au désengagement progressif de l’État, de nouvelles voies doivent être explorées. Dans cet extrait du Décodeur, Sandra Gardelle, directrice de la communication de la Fondation des Amis de l’Atelier, explique comment elle a fait entrer le mécénat et les partenariats d’entreprise dans un secteur médico-social qui n’y est pas vraiment habitué.Briser le tabou du financement privéPendant longtemps, le secteur médico-social s’est appuyé sur des financements publics, notamment ceux des ARS ou des conseils départementaux. Sandra a fait un pari différent : créer des ponts avec le secteur privé. Une approche encore peu répandue dans ce domaine, mais qui permet aujourd’hui de financer des projets qui n’auraient jamais vu le jour autrement. Pour elle, il ne s’agit pas d’opposer public et privé, mais de faire collaborer ces deux mondes au service d’une cause commune.Le mécénat, un travail de longue haleineTrouver des mécènes suppose de construire des projets solides, d’identifier les entreprises susceptibles d’y être sensibles et de répondre à de nombreux appels à projets. Un travail indispensable pour développer de nouvelles ressources.PME et grands groupes : des engagements différentsContrairement aux idées reçues, les grands groupes ne sont pas les seuls acteurs du mécénat. Les PME jouent un rôle déterminant. Rapportées à leur chiffre d’affaires, leurs contributions peuvent être particulièrement importantes. Cette proximité avec le tissu économique local crée une dynamique de solidarité qui bénéficie directement aux projets de la fondation.La communication comme levier de confiancePour convaincre les entreprises de s’engager, la communication est essentielle. Magazine, réseaux sociaux, vidéos ou visites d’établissements permettent de montrer concrètement les actions menées. L’objectif est simple : créer une relation de confiance et faire comprendre aux partenaires l’impact réel de leur engagement.Donner du sens à l’actionAu-delà des financements, ces partenariats permettent de soutenir des projets très concrets : équipements sportifs adaptés, financement du permis de conduire ou dispositifs favorisant l’autonomie des personnes accompagnées. Pour Sandra, c’est là que réside la motivation profonde : voir que la communication et la collecte peuvent améliorer la vie des personnes en situation de handicap.Au fil des projets financés, une conviction s’impose : les partenariats entre associations et entreprises peuvent changer concrètement la vie des personnes accompagnées. À condition de savoir créer la confiance,raconter les projets et construire des collaborations durables. Un travail de communication exigeant… mais profondément utile.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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La Communication, levier de Développement | Charlotte Crozier, dircom de Ninkasi | Ep 198, Les Gones de la Com
Dans ce second épisode avec Charlotte Crozier, dircom des brasseries Ninkasi, Jean-François Granat et moi, abordons avec notre invitée la communication d’une marque en croissance, à la fois grand public, culturelle et engagée.Organisation, arbitrages, posture de dircom : cet épisode est très concret.Structurer la com dans un modèle complexeQuand une marque est à la fois brasserie, restaurateur et acteur culturel, la tentation du chaos guette.Charlotte explique comment structurer la communication pour éviter la dispersion : prioriser, clarifier les messages, aligner les équipes.La direction de la communication devient un chef d’orchestre. Elle donne le tempo, arbitre les urgences, protège la cohérence.Dans un contexte de croissance, la structuration est un acte stratégique, pas administratif.Trouver la bonne ligne éditorialeCorporate ou grand public ? Institutionnel ou culturel ?Chez Ninkasi, la ligne éditoriale doit parler à des publics multiples sans perdre son identité.Charlotte insiste sur un point clé : la tonalité est un choix stratégique. Elle traduit la personnalité de la marque.Pour les pros de la com, c’est un rappel essentiel : la cohérence éditoriale construit la reconnaissance et la confiance.La com interne, moteur invisibleUne marque forte à l’extérieur repose sur un collectif solide à l’intérieur.Charlotte évoque l’importance de l’alignement des équipes, surtout dans un groupe en développement.La communication interne n’est pas un support secondaire : elle nourrit l’engagement, elle donne du sens, elle évite les fractures.Sans culture partagée, pas de marque forte.Être dircom aujourd’huiAu fil de l’échange, une évidence s’impose : le rôle de dircom a changé. Il ne s’agit plus seulement de produire des campagnes, mais d’accompagner la stratégie globale, d’éclairer les décisions, d’incarner une vision.Charlotte défend une posture de leadership : écouter, anticiper, influencer.La communication n’est plus un service support. Elle est un levier de transformation.Dans cet épisode, Charlotte rappelle une chose essentielle : la communication n’a de résultats que si elle est structurée, assumée et alignée avec la stratégie.Un épisode précieux pour tous les communicants qui veulent passer d’une logique d’exécution à une logique d’impact.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Communication & Charge Mentale | Gaud Menguy & Reynald Tuillet | Best Of
Être communicant.e dans une structure à taille humaine, c’est souvent être un "couteau suisse". Gaud Menguy et Reynald Tuillet, responsables de la communication respectivement à Brocéliande Communauté Communauté et à Arâches-la-Frasse, témoignent d’un quotidien où la polyvalence est la règle et où les responsabilités s’accumulent. Entre gestion des supports numériques, production de magazines, événementiel, relations presse et coordination avec les élus, la charge mentale peut rapidement devenir un fardeau.Les signes avant-coureurs du burn-outLe stress permanent, l’anxiété, la difficulté à se concentrer, l’épuisement… Autant de symptômes qui alertent sur une surcharge mentale. « C’est un cercle vicieux : plus on est fatigué, plus on fait d’erreurs, et plus on fait d’erreurs, plus on stresse », explique Gaud. La pression des élus, les attentes irréalistes, le manque de moyens et de reconnaissance forment un cocktail explosif qui pousse certains communicants à bout.Dire non : un acte de courageSavoir poser des limites est une compétence clé pour préserver son équilibre. « Dire stop, c’est un premier pas vers le mieux-être », affirme Reynald. Pourtant, la peur de déplaire, de ne pas être à la hauteur ou de perdre son emploi empêche beaucoup de communicants de verbaliser leur souffrance. Certains choisissent la confrontation, d’autres se mettent en retrait temporairement ou changent de poste pour retrouver un environnement plus sain.Des solutions concrètes pour alléger la charge mentaleL’organisation est un levier essentiel : structurer ses journées en fonction de son efficacité, regrouper les tâches similaires, anticiper les urgences fictives imposées par d’autres… Mais au-delà des méthodes de travail, il faut aussi apprendre à se préserver : pauses régulières, activité physique, cohérence cardiaque, accompagnement psychologique si nécessaire. « Se protéger, c’est aussi protéger son travail et sa créativité », souligne Gaud.Se respecter pour être respectéIl existe des solutions et des environnements où le travail du communicant est reconnu à sa juste valeur. « On a le droit de partir si l’on ne se sent plus bien », rappelle Reynald. La clé réside dans la prise de conscience : la communication est un métier essentiel, qui mérite d’être exercé dans de bonnes conditions. « Vous êtes des super-héros du quotidien », conclut Laurent.Alors, chers communicants, ne vous laissez pas écraser par la charge mentale.Parlez, posez vos limites et, surtout, rappelez-vous que votre métier est précieux.Vous méritez respect et reconnaissance !🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Réussir son Plan Média | Fred Fougerat & Florian Grimault | Best Of
Savez-vous que lorsqu'on parle de budget communication & marketing, on parle, 90% du temps, du budget média. Dès lors, autant ne pasrater sa stratégie des moyens. Fred Fougerat, l'homme de Tenkan Paris et Florian Grimault, tout nouveau patron de l'agence Albatros, vous livrent leurs secrets pour réussir votre plan média.Comprendre les fondamentaux : GRP et billboardLe début de l'épisode est consacré à la définition des indicateurs clés. Florian explique le concept du GRP (Gross Rating Point), une unité de mesure essentielle pour évaluer la performance d’une campagne TV ou radio. Il aborde ensuite le format du billboard, ces messages courts qui permettent aux marques de s’associer à des programmes emblématiques. Fred souligne leur rôle stratégique, notamment sur les chaînes publiques où la publicité classique est limitée.L’importance de l’intention et de la cohérenceUne campagne média efficace ne se limite pas à l’achat d’espace : elle doit s’inscrire dans une stratégie globale. Mes deux invités insistent sur la notion d’intention : pourquoi diffuser un spot ? Est-ce pour la notoriété, la vente ou la répétition du message ? Sans une vision claire, même un gros budget peut être mal exploité.Exploiter toutes les opportunités médiaLe succès d’une campagne repose aussi sur la réactivité. Fred et Florian partagent des anecdotes sur l’optimisation des achats média : spots de dernière minute à prix cassé, emplacements stratégiques libérés en urgence, ou encore placement intelligent des campagnes sur le replay et le digital. Être réactif et savoir saisir ces opportunités peut multiplier l’impact d’une campagne sans augmenter le budget.Quand la créativité fait la différenceLa qualité de la création publicitaire est un facteur déterminant. Florian rappelle que 50 % du succès d’une campagne repose sur la créativité. Une publicité marquante, qu’elle suscite émotion, rire ou surprise, laisse une empreinte durable dans l’esprit des consommateurs. Fred cite des exemples emblématiques, comme les campagnes mythiques de Citroën avec Grace Jones ou la mémorable 205 sur un porte-avions.Un métier de stratèges et de décideursLes directeurs de la communication ne sont pas de simples exécutants : ce sont des décideurs. Pour eux, la réussite passe par une vision éclairée, une grande réactivité et une maîtrise parfaite des leviers médias.Cet épisode nous rappelle, comme le répète Fred, que la communication est un vrai métier qui rime avec intelligence, intuition et audace.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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ABOUT THIS SHOW
Le Décodeur de la Communication est le podcast des pro de la com. Chaque semaine, un.e dircom présente son parcours, son job et donne des conseils de carrière. Présenté par Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick Communication.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Laurent FRANCOIS | Agence Maverick
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