PODCAST · business
Entretien avec un VC
by Benjamin Wattinne
Deux fois par mois , Benjamin Wattinne, CEO & cofondateur de Sowefund, vous partage son entretien avec un VC. Ces professionnels de l’investissement dans les startups voient émerger en avant-première les belles entreprises de demain, mais sont aussi témoins d’échecs de nombreuses d’entre elles. Son objectif avec ce podcast est de vous permettre de mieux comprendre ce secteur et de vous aider à prendre des décisions d’investissement plus éclairées pour maximiser vos chances de succès.
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#56 - Structurer un fonds pour financer l'économie réelle avec Adin Huseljic VP chez Eurazeo
Avant qu'un fonds de private equity investisse dans une seule entreprise, il faut d'abord lever des centaines de millions auprès d'institutionnels.Ce métier-là, on ne l'entend presque jamais raconter.C'est pourtant celui qu'Adin Huseljic pratique depuis 8 ans chez Eurazeo, l'un des plus grands acteurs du private equity en Europe.Son rôle : convaincre des caisses de retraite, des fonds de pension, des fonds souverains de s'engager sur 10 à 12 ans dans un fonds. Sans garantie de liquidité. Sans possibilité de sortir du jour au lendemain.Ce n'est pas une vente. C'est un partenariat.Mais Adin a aussi fait un autre pari, depuis le début : que le non coté n'était pas réservé aux institutionnels. Que Madame Dupont méritait le même accès qu'un fonds de pension.Dans ce nouvel épisode d'"Entretien avec un VC", il m'a expliqué :→ Pourquoi le métier d'investor relations est le poumon d'un fonds→ Ce qui sépare vraiment un LP institutionnel d'un investisseur particulier→ Comment les assureurs ont été les vrais artisans de la démocratisation du non coté→ Et pourquoi vendre un fonds de private equity, c'est vendre un mariage de 10 ans–TIMECODE00:00 – Introduction et présentation de l'invité01:50 – Parcours d'Adin : de Bosnie à Chambéry, du DUT à Toulouse Business School03:55 – La révélation du non-coté : du stage BNP à ID Invest06:15 – La fusion ID Invest / Eurazeo : un "mariage" de deux cultures différentes09:45 – Le métier d'Investor Relations : vendre un partenariat de 10 ans14:30 – La naissance de la Wealth Solutions : démocratiser le private equity pour les particuliers24:00 – Le rôle clé des assureurs dans la démocratisation du non-coté31:00 – EPVE3 : la stratégie dette privée + secondaire pour le grand public39:10 – Le quotidien d'Adin : product design, référencement et formation47:15 – Fiscalité, frais, FCPI et vision : "Je suis team startup"Pour retrouver Adin Hulsejic : https://www.linkedin.com/in/adin-huseljic/Pour retrouver Benjamin : https://www.linkedin.com/in/bwattinne/Pour devenir actionnaires des entreprises de demain aux côtés des professionnels de l'investissement avec Sowefund : https://sowefund.com/
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#55 - “Si t’es pas investisseur, tu n’auras pas de retraite”, avec Lorraine Goumot ex BFM Business
Elle a tout observé de l'investissement : du dedans comme fondatrice, du dehors comme journaliste.Ce qu'elle en dit aujourd'hui, peu d'analystes osent l'écrire.Son parcours : du lobbying, du consulting, une première carrière entre Hong Kong et Shanghai. Puis une startup co-fondée en Chine. Ça n'a pas tenu, et elle le dit elle-même, sans détour.Lorraine Goumot ne regarde pas l'investissement depuis la salle de presse.Elle l'a vécu, raté, décortiqué, puis raconté au grand public pendant des années.Aujourd'hui, elle a quitté la télé pour entreprendre à plein temps dans les médias et lancer une chaîne YouTube autour d'une conviction simple : gérer son argent, c'est s'acheter une liberté.On se connaît depuis ses années à BFM, où j'étais régulièrement son invité sur "Tout pour investir".Ce qui la distingue ? Elle parle aussi bien aux fondateurs qui galèrent qu'aux fonds qui trient, et aux particuliers qui essayent de comprendre où mettre leur épargne. Sans langue de bois.Dans cet épisode d'Entretien avec un VC :Sa reconversion de l'Asie au journalisme financier : le fil rouge qui tient tout ensemble.Son bilan du S1 2026 : pourquoi la fête est finie, et c'est peut-être une bonne nouvelle.L'investissement vert : assèchement des flux ou lame de fond silencieuse ?La SaaS-apocalypse : peur médiatique ou vraie rupture pour les startups ?La colonisation financière américaine : des milliards d'épargne européenne qui s'envolent vers les IPO de Tesla et SpaceX.Sa conviction pour le S2 : pourquoi la voix des entrepreneurs sera plus précieuse que jamais.J'ai reçu Lorraine Goumot dans Entretien avec un VC : un échange entre deux personnes convaincues que démocratiser l'investissement, ce n'est pas simplifier c'est transmettre sans trahir.–TIMECODE00:00 - Introduction et présentation de Lorraine Goumot, journaliste financière et créatrice de contenu02:27 - Parcours de Lorraine : du journalisme économique à BFM Business à l'entrepreneuriat dans les médias07:55 - La mission de démocratiser l'investissement : argent, liberté et enjeux sociétaux en France11:31 - Bilan S1 2026 : concentration des investissements sur l'IA et "darwinisme" dans l'écosystème startup14:13 - Fracture croissante entre entrepreneurs et salariés : un problème sociétal méconnu21:01 - GreenTech : effets de mode, impact de Trump et résistance des investisseurs long terme30:18 - Le mythe des licornes françaises et le biais médiatique sur l'écosystème tech36:44 - SaaS Apocalypse : mythe ou réelle opportunité pour les fondateurs résilients ?42:42 - Épargne européenne, colonisation financière américaine et démocratisation du Private Equity*NB : Lorraine Goumot évoque ici l’IPO de SpaceX (et non de Tesla).54:06 - Perspectives S2 2026 : souveraineté européenne, IA et enjeux politiques pour les entrepreneurs–Pour retrouver Lorraine Goumot : https://www.linkedin.com/in/lorrainegoumot/Pour retrouver Benjamin : https://www.linkedin.com/in/bwattinne/Pour devenir actionnaires des entreprises de demain aux côtés des professionnels de l'investissement avec Sowefund : https://sowefund.com/
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#54 - Monter une scailling team pour booster ses participations, avec François Paulus, Co-Founder & Executive Chairman @Breega
Il a été salarié seulement 3 ans dans toute sa carrière. Le reste du temps ? Il créait des boîtes, rentrait au capital, les vendait.À 42 ans, après avoir vendu Neuf Cegetel à SFR, il est devenu business angel.30 investissements en seulement 5 ans. Seul, sérieusement, comme un vrai fonds.Puis il a co-fondé Breega avec deux personnes qu'il connaissait depuis à peine deux ans.Quelques années plus tard, François Paulus est Managing Partner de Breega, avec 700 M€ sous gestion et l'un des rares fonds parisiens à avoir misé sur l'Afrique.Sa conviction ? Mettre en face des entrepreneurs des gens qui ont eux-mêmes monté et vendu des boîtes et pas seulement modélisé les leurs.Dans cet épisode d'entretien avec un VC :- Comment 25 ans d'entrepreneuriat dans les télécoms l'ont préparé à devenir investisseur et pourquoi ce parcours était vu comme un handicap par certains institutionnels au début.- Le modèle de Breega : une scaling team de salariés experts (recruteurs, growth, coachs certifiés PNL) qui accompagne les start-up du portefeuille- Pourquoi ils ont lancé un fonds en Afrique quand presque aucun fonds de la place parisienne n'osait le faire- Ses conseils aux fondateurs que trop peu entendent : ce n'est pas votre valorisation qui compte, c'est votre dilution- Sa conviction : demain, être investisseur sera aussi désirable qu'est devenu l'entrepreneuriat il y a 10 ansJ'ai reçu François Paulus dans Entretien avec un VC : un échange avec quelqu'un qui a vécu les deux côtés de la table, et qui a construit un fonds à son image, entrepreneurial jusqu'au bout.--TIMECODE00:00 - Introduction et présentation de François Paulus, Managing Partner de Breega02:13 - Parcours entrepreneurial dans les télécoms : de consultant à actionnaire fondateur06:20 - Vente de Neuf Cegetel à SFR et transition vers le business angel07:13 - 30 investissements en 5 ans : comment faire du business angel sérieusement11:28 - La genèse de Breega : rencontre avec Ben et Maximilien19:32 - Monter un premier fonds en 2012 : 45M€ levés en 4 ans23:00 - Le modèle Breega : la scaling team d'experts au service des startups28:25 - Le fonds Afrique : parier sur le continent quand la place parisienne n'osait pas36:43 - Expansion en Europe : fonds fintech/insurtech avec Crédit Agricole et bureau à Londres43:05 - L'avenir du venture, l'IA et les conseils aux fondateurs : dilution > valorisation-- Pour retrouver François Paulus : https://www.linkedin.com/in/fran%C3%A7ois-paulus-5b640/Pour retrouver Benjamin : https://www.linkedin.com/in/bwattinne/Pour devenir actionnaires des entreprises de demain aux côtés des professionnels de l'investissement avec Sowefund : https://sowefund.com/
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#53 - Créer un fonds growth pour concilier impact et rendement, avec Rémi Said General Partner chez Partech Impact
Il a passé 8 ans à transformer des entreprises familiales endormies chez Bain Capital. Puis il a tout quitté pour lancer un fonds à impact, en pleine période où les grands investisseurs mondiaux réallouaient vers la défense.Quelques années plus tard, Rémi Said est General Partner chez Partech Impact, avec 300 M€ sous gestion.Sa conviction ? Investir uniquement dans des entreprises nées pour avoir un impact et pas dans des entreprises qui "se mettent au vert" en cours de route.Dans cet épisode d'Entretien avec un VC :Ce que "impact native" signifie concrètement et pourquoi c'est une ligne rouge non négociable pour Partech ImpactLe carry à impact : 50 % de sa rémunération conditionnée à multiplier par 3 l'indicateur d'impact à la sortie, sinon, cet argent va à des fondationsLe vrai trou de marché en Europe : quasi aucun fonds de croissance capable d'investir entre 15 et 25 M€ en impactCe que le parcours buyout lui a appris et comment il s'en sert pour accompagner les fondateurs de 10 à 50 M€Comment la nouvelle donne géopolitique a impacté la perception des investisseurs sur l'investissement dans des fonds ImpactJ'ai reçu Rémi Said dans Entretien avec un VC : un échange sur la conviction rare que l'on peut bâtir un fonds sérieux à impact en restant fidèle à ses valeurs, même quand le vent tourne.–TIMECODE : 00:00 - Introduction et teaser de l'épisode01:15 - Présentation de Rémi Said et de Partech Impact02:04 - Parcours : du conseil stratégique au buyout chez Bain Capital10:05 - Transformer une "belle endormie" : les leçons du buyout15:59 - La décision de tout quitter pour créer un fonds à impact18:10 - Le trou de marché en Europe : pourquoi il manque des fonds de croissance à impact19:43 - "Impact native" : la ligne rouge non négociable de Partech Impact25:04 - Lancer Partech Impact : la levée de fonds, les premiers LPs, les premiers investissements35:53 - Le carry à impact : 50 % de la rémunération liée à x3 sur l'indicateur d'impact44:09 - La nouvelle donne géopolitique et l'avenir de l'écosystème impact en Europe50:31 - Conseil aux investisseurs : ce que Rémi Said regarde vraiment avant d'investir–Pour retrouver Rémi Said : https://www.linkedin.com/in/r%C3%A9mi-said-99953813/Pour retrouver Benjamin : https://www.linkedin.com/in/bwattinne/Pour devenir actionnaires des entreprises de demain aux côtés des professionnels de l'investissement avec Sowefund : https://sowefund.com/
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#52 - Créer son code d’investissement pour mieux gérer les risques avec Julien Codorniou, General Partner chez 20VC
Il a tout perdu sur ses 2 premiers investissements de business angel en moins de 6 mois avant de financer Pigment, Nabla, Statsig, ou encore Tripledot Studios. Quelques années plus tard, Julien Codorniou est devenu General Partner chez 20VC, le fonds fondé par Harry Stebbings qui compte aujourd'hui 500 M€ sous gestion.Julien a passé 17 ans comme opérateur chez Microsoft puis Meta avant de basculer dans l'investissement. Son avantage compétitif ? 80 % de son dealflow vient de ses anciens collègues, des gens qu'il a vus travailler, recrutés et dont il connaît la valeur de près.Dans cet épisode d'Entretien avec un VC :Comment 2 échecs en 6 mois, pour ses débuts de BA, lui ont permis de forger un code d'investissement qu'il applique encore aujourd'hui en tant que VC.Pourquoi 20VC est un modèle à part : un podcast à 1 M de téléchargements par jour devenu fonds de capital-risque.Sa vision de l'IA : pas une apocalypse du SaaS, mais la fin des mauvais produitsSes conseils avant de se lancer comme business angel.De Facebook à 20VC, en passant par cinquante investissements personnels : une heure sur la transition souvent méconnue d'opérateur à investisseur.–TIMECODE00:50 - Introduction01:00 - Parcours de Julien Codorniou : la passion pour la tech et Microsoft03:54 - Un livre sur Kelkoo et son entrée chez Microsoft09:41 - Partager son expérience : écriture et création de contenu15:27 - Ses débuts dans l'investissement et ses premiers échecs16:34 - Son code d'investissement (3 règles toujours valables aujourd'hui)23:19 - Rencontre avec Harry Stebbings24:13 - 20VC : du podcast au fonds de capital-risque (500 M€ sous gestion)26:53 - Slashwork : créer une start-up incubée chez 20VC29:56 - La thèse d'investissement de 20VC et critère d’investissement 36:35 - Sa vision du SaaS et de l'IA : la fin des mauvais produits44:00 - L'IA dans les processus de 20VC49:03 - La Frenchtech et l'écosystème européen 54:18 - Conseils pour débuter comme business angel–Pour retrouver Julien Codorniou : https://www.linkedin.com/in/julien/Pour retrouver Benjamin : https://www.linkedin.com/in/bwattinne/Pour devenir actionnaires des entreprises de demain aux côtés des professionnels de l'investissement avec Sowefund : https://sowefund.com/
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#51 - Comment OneRagtime atteint 27 % d'IRR en allant à contre-courant, avec Stéphanie Hospital Founder et CEO @OneRagtime
Pendant que les fonds français rivalisent en taille, Stéphanie Hospital privilégie une autre voie : la performance par la discipline. Et les chiffres lui donnent raison : 52 investissements, 9 sorties, 20 à 30 % d'IRR par millésime.Fondatrice et CEO de OneRagtime, elle investit depuis 9 ans avec une conviction qui structure tout son travail : le capital-efficace. Moins d'argent au démarrage, plus de contrôle pour les fondateurs, et une vraie rentabilité au rendez-vous. Une fois les fondations solides, les grandes levées deviennent un véritable accélérateur de croissance.Dans cet épisode d'Entretien avec un VC, elle partage une vision rare dans le paysage du venture français :• Pourquoi injecter 600 millions dans une société applicative peut détruire de la valeur, alors que les méga-tickets gardent tout leur sens dans l'infra• Comment 50 % de son portefeuille opère aux États-Unis• Pourquoi elle a refusé 5 tours en 2025 malgré les invitations• Le modèle hybride de OneRagtime : fonds institutionnel et club deals• Le message qu'elle adresse aux femmes entrepreneures et investisseusesUne heure d'échange avec une investisseuse qui démontre qu'on peut bâtir un track record d'exception en restant fidèle à ses convictions.–TIMECODE00:00 - Introduction et présentation de Stéphanie Hospital02:00 - Des années chez Orange à la découverte du Venture Capital avec Daily Motion06:56 - Le déclic : passer de locataire à propriétaire de son travail avec OneRagtime10:42 - Les 3 premiers investissements : Zenly, JellySmack et Plus Simple17:50 - 27% de TRI et 52 sociétés : la preuve par les résultats20:15 - La philosophie OneRagtime : ce qui brille vs ce qui est dans le dur30:54 - Le modèle hybride : fonds + club deals pour maximiser la performance37:23 - Pourquoi les fonds trop gros ne fonctionnent pas en seed/série A45:15 - Vision 2026 : barrières à l'entrée, IA et opportunités européennes54:27 - Leadership au féminin et message aux investisseurs : soyez réguliers–Pour retrouver Stéphanie Hospital : https://www.linkedin.com/in/stephaniehospital/Pour retrouver Benjamin : https://www.linkedin.com/in/bwattinne/Pour devenir actionnaires des entreprises de demain aux côtés des professionnels de l'investissement avec Sowefund : https://sowefund.com/
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#50 - Start-up Studio : la recette secrète pour multiplier les succès par 100, avec Thibaud Elzière, Founder chez @HEXA
50 épisodes. 50 rencontres avec les plus grands investisseurs et entrepreneurs français.Depuis le lancement d'Entretien avec un VC, j'ai eu la chance de recevoir des personnalités exceptionnelles qui partagent leur vision de l'investissement, de la tech et de l'entrepreneuriat.Alors pour ce 50ème épisode, j'ai voulu inviter quelqu'un d'exceptionnel : Thibaud Elzière.Thibaud, c'est celui qui s'est fait virer au bout de 3 jours de son premier job et qui a vendu Fotolia à Adobe pour 800 millions de dollars quelques années plus tard. Avec seulement 200 000€ levés. Mais ce n'était que le début de son aventure.Thibaud Elzière est cofondateur d'Hexa (anciennement eFounders), le start-up studio qui a créé plus de 30 entreprises dont 3 licornes : Aircall, Front et Spendesk. Entrepreneur discret mais prolifique, il a révolutionné le modèle du start-up studio en Europe avec une approche radicalement différente de Rocket Internet.Dans cet épisode d'Entretien avec un VC :• Pourquoi les 3 premières années d'une start-up exigent un focus absolu pour réussir• Le modèle unique d'Hexa : 55% du capital pour les fondateurs après la première levée (vs 25% pour le studio)• Comment transformer des entreprises existantes avec HexaScale et accélérer 200 boîtes par an avec HexaSprint• Sa vision sur l'IA : pourquoi le SaaS n'est pas mort mais en pleine transformation vers des logiciels liquides et personnalisés• L'avenir du software entre agents autonomes, plateformes liquides et personnalisation extrême📧 Pour ce 50ème épisode, je lance une newsletter ! Inscrivez-vous sur Substack pour recevoir chaque semaine les meilleurs insights de nos invités, nos analyses de l'écosystème et des contenus exclusifs : https://substack.com/@benjaminwattinneMerci à vous qui suivez ce podcast depuis le début. Hâte de vous partager les 50 prochains épisodes.--TIMECODE :00:00 - Introduction et présentation de Thibaud Elzière02:04 - Les débuts dans l'entrepreneuriat : Fotolia09:53 - Les trois premières années : l'importance du focus total11:50 - La rencontre avec Quentin Nickmans et la complémentarité des associés16:49 - S'inspirer de Rocket Internet tout en créant un modèle opposé21:22 - Le secret du Start-up Studio : l'entrepreneuriat en équipe28:43 - L'évolution du modèle : d'Efounders à Hexa34:10 - Hexa Scale : transformer des entreprises existantes39:34 - Hexa Sprint : un nouveau modèle d'accélération verticalisé46:05 - L'IA et l'avenir du SaaS : menace ou opportunité ?--Pour retrouver Thibaud Elzière : https://www.linkedin.com/in/thibaud-elziere/Pour retrouver Benjamin : https://www.linkedin.com/in/bwattinne/Pour devenir actionnaires des entreprises de demain aux côtés des professionnels de l'investissement avec Sowefund : https://sowefund.com/
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#49 - Le secret des fonds performants : 10 à 15 ans de patience et de discipline, avec Jean-Patrice Anciaux General Partner @ISAI
En 10 ans, il a investi dans une vingtaine de startups dont Cardiologs, Kestra, Lightpanda, Strapi, Livestorm, NumWorks et Kheops.Jean-Patrice Anciaux est General Partner chez ISAI, le premier fonds d'entrepreneurs en France, adossé à une communauté de ~500 entrepreneurs-LPs. Depuis 2015, il construit un track record méthodique sur le pré-seed et le seed, avec une thèse assumée : founder first, contrarian, capital efficient.Parmi ses investissements : Cardiologs (rachetée par Philips en 2021), Blueboard (rachetée par ChannelAdvisor en 2020), NumWorks (rachetée par Aldebaran Capital Partners en 2023), Strapi, Livestorm, côté Bpifrance Digital Venture, et chez ISAI depuis 2021 des pépites comme Nuxt (racheté par Vercel), Kestra, Lightpanda ou Kheops.Je l'ai reçu dans Entretien avec un VC pour décrypter sa vision de l'investissement.Dans cet épisode :• Pourquoi un bon VC se juge sur 10-15 ans, pas en 2 ans de deals• Courage vs témérité : comment concilier ambition et raison• La SaaSpocalypse : panique de place ou fenêtre historique pour les disciplinés ?• Les différents types de paris possibles en IA aujourd'hui• Comment ISAI construit la performance de ses fonds—TIMECODE0:00 - Introduction et présentation de Jean-Patrice Anciaux (ISAI)2:38 - Parcours : de l'entrepreneuriat au Centure capital14:40 - BPI France et premiers investissements contre-courant26:40 - ISAI : stratégie et capital efficiency39:40 - L'évolution des tours d'amorçage et la bulle 2020-202247:00 - Qu'est-ce qu'un bon VC ? Performance sur 10-15 ans50:00 - Intelligence artificielle : au-delà du hype56:00 - SaaS Apocalypse et garder la tête froide—Pour retrouver Jean-Patrice Anciaux : https://www.linkedin.com/in/jpanciaux/Pour retrouver Benjamin : https://www.linkedin.com/in/bwattinne/Pour devenir actionnaires des entreprises de demain aux côtés des professionnels de l'investissement avec Sowefund : https://sowefund.com/
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#48 - Growth Equity : La convergence entre VC et Private Equity, avec Alice Albizzati Founding Partner chez @Revaia
De 5 à 250 millions d'euros de revenus en 5 ans. C'est la promesse du growth equity.Pourtant, en Europe, ce segment reste encore largement dominé par les fonds américains et asiatiques. Alice Albizzati a décidé de changer la donne.En 2018, après avoir observé le marché du growth aux États-Unis chez Verlinvest, elle cofonde Revaia avec une ambition : offrir aux scale-ups européennes le même niveau d'excellence dans l'accompagnement.650 M€ sous gestion. 20 sociétés en portefeuille. Une présence européenne dès le départ.J'ai reçu Alice dans Entretien avec un VC pour décrypter ce segment méconnu, placé entre le venture capital et le private equity.Sa conviction : le métier d'investisseur ne se limite plus à sélectionner les bonnes boîtes. Il faut aussi créer de la valeur opérationnelle et organiser activement les exits. La sortie ne se subit plus. Elle se construit dès le jour 1.Dans cet épisode, nous parlons notamment de :La différence concrète entre VC, growth et private equityComment Revaia accompagne les scale-upsL'impact de l'IA sur le SaaS et les stratégies d'investissementLa préparation des exits : IPO, acquisition stratégique, private equity, marché du secondaireUn épisode essentiel pour comprendre ce qui se joue vraiment quand une startup devient un champion européen.--⏱️ TIMECODE00:00 – Introduction & présentation01:24 – Parcours d'Alice Albizzati04:35 – Création de Revaia06:26 – Expérience chez Verlinvest (USA)13:10 – Le marché growth equity en Europe17:31 – Secteurs & exemples d'investissement22:25 – Construction du portefeuille et accompagnement des sociétés chez Revaia30:10 – L'accompagnement d'Hublo34:47 – L'impact de l'IA, opportunités et menaces pour les sociétés40:13 – Growth vs VC vs Private Equity46:00 – Préparer un exit49:50 – Marché secondaire & liquidité--Pour retrouver Alice Albizzati : https://www.linkedin.com/in/alice-albizzati-85a10440/Pour retrouver Benjamin : https://www.linkedin.com/in/bwattinne/Pour devenir actionnaires des entreprises de demain aux côtés des professionnels de l'investissement avec Sowefund : https://sowefund.com/
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#47 - 2 deals par semaine, 80% focus fondateurs : les coulisses de KIMA Ventures avec Alexis Robert
2 startups par semaine. 1 500 au portfolio. 30% de TRI. Le seul fonds français dans le top 10 européen sur les métriques de performance.KIMA Ventures a révolutionné le capital-risque en France avec une approche radicale : investir massivement et parier sur la niaque des fondateurs.KIMA n'a pas été conçu au départ pour être rentable. Pourtant, les chiffres prouvent le contraire.Alexis Robert, partner chez KIMA Ventures, décortique cette stratégie contre-intuitive qui fait de KIMA l'un des fonds les plus performants d'Europe.La thèse d'investissement est simple : 80% fondateur, 20% marché. Financer des fondateurs déterminés.Pas d'analyse de marché exhaustive. Pas de comité d'investissement interminable. Juste 30 minutes pour déceler cette flamme qui fait la différence entre ceux qui abandonnent et ceux qui cassent tout.Dans cet épisode, nous abordons notamment :• La stratégie de KIMA : comment investir dans 100 deals par an• La thèse d'investissement : pourquoi miser 80% sur le fondateur plutôt que sur le marché• Comment la loi des grands nombres génère 30% de TRI• Les 5 questions qu'Alexis pose en 30 minutes pour valider un investissement• La performance top tier de KIMA : x5, x10, et place dans le top 10 européen--TIMECODE00:00 - Introduction de l'épisode et présentation d'Alexis Robert02:50 - Parcours tech : du développeur de 8 ans à l'entrepreneur04:59 - L'échec entrepreneurial : 9 pivots en 2 ans à Londres12:50 - Le jour où tout s'arrête : fermer sa startup et pleurer dans un McDo14:30 - L'entrée chez KIMA Ventures : un job "par hasard"19:00 - La thèse unique de KIMA : 2 startups par semaine, 100 deals par an20:25 - La méthode KIMA : 80% fondateur, 20% marché35:34 - Vision sur l'IA, la souveraineté tech et le deep tech43:50 - Conseils aux business angels : diversifier et miser sur la niaque--Pour retrouver Alexis Robert : https://www.linkedin.com/in/robertalexis/Pour retrouver Benjamin : https://www.linkedin.com/in/bwattinne/Pour devenir actionnaires des entreprises de demain aux côtés des professionnels de l'investissement avec Sowefund : https://sowefund.com/
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#46 - Spécial Podcasthon : Et si on arrêtait d'avoir honte d'échouer ? Isabelle Saladin, Présidente @I&S Adviser et cofondatrice @Les Rebondisseurs Français
À l’occasion du Podcasthon, événement solidaire qui mobilise les podcasts autour de causes engagées, Entretien avec un VC met en lumière une réalité encore trop silencieuse : le rebond après l’échec.En France, l'échec entrepreneurial reste un tabou. On en parle peu, on le cache, on en a honte. Pourtant, échouer fait partie intégrante du parcours entrepreneurial.Dans cet épisode, Benjamin Wattinne reçoit Isabelle Saladin, présidente I&S Adviser et co fondatrice des Rebondisseurs Français, une association qui accompagne plus de 6 000 entrepreneurs ayant connu l’échec.Isabelle partage son parcours de serial entrepreneuse, ses propres échecs et cette différence culturelle frappante entre la France et les États-Unis dans la perception de l’échec. Là où les Américains valorisent le “fail fast, learn faster”, la France reste souvent prisonnière d’une culture du silence.Au programme de cet échange :• Pourquoi l’échec est-il si mal perçu en France ?• Comment rebondir concrètement après une faillite ?• Le rôle crucial des Rebondisseurs Français dans l’accompagnement des entrepreneurs• L’importance d’anticiper les difficultés plutôt que de les subir• Le concept d’operating partner, inspiré du modèle américain• Un message fort aux femmes entrepreneures : osez !Un épisode engagé, dans l’esprit du Podcasthon, qui nous rappelle que l’échec n’est pas une fin, mais un tremplin vers de nouvelles réussites.—TIMECODE00:00 - Introduction : Un épisode spécial sur l'échec entrepreneurial02:30 - Présentation d'Isabelle Saladin, cofondatrice des Rebondisseurs Français05:30 - Parcours entrepreneurial et double culture France/États-Unis15:57 - Pourquoi et comment sont nés les Rebondisseurs Français en 201819:43- Mission et fonctionnement des Rebondisseurs Français33:25 - L'import du concept d'operating partner et la création d'I&S Adviser44:55 - Message aux entrepreneures : osez, c'est vous qui vous limitez—Pour retrouver Isabelle Saladin : https://www.linkedin.com/in/isabellesaladin/Pour retrouver Benjamin : https://www.linkedin.com/in/bwattinne/Pour devenir actionnaires des entreprises de demain aux côtés des professionnels de l’investissement avec Sowefund : https://sowefund.com/
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#45 - Piloter un fonds de 30M€ avant ses 30 ans : Les secrets d’un micro-VC ambitieux, Hugo Mendes, 2025 Best Emerging VC by Maddyness & Cofounder @Clover
30 millions d'euros levés pour révolutionner le Future of Work.Hugo Mendes, 2025 Best Emerging VC by Maddyness, prouve que la nouvelle génération de micro-fonds bouscule les codes du venture capital en France.Co-fondateur et VC investor chez Clover, Hugo Mendes, incarne cette vague d'entrepreneurs devenus investisseurs. Passé par le Toulouse FC avec Red Bird, puis fondateur d'Acoustics, il a appris le métier de VC chez Origin avant de lancer avec Samuel Tual un micro-fonds spécialisé sur le Future of Work.Dans cet épisode d'Entretien avec un VC, Hugo nous dévoile les coulisses de l'investissement early-stage et nous parlons notamment de :• L'émergence des micro-fonds en France et leur agilité face aux fonds traditionnels• La réalité contre-intuitive du métier : ce sont les investisseurs qui se battent pour rentrer dans les deals compétitifs• Comment transformer son expérience entrepreneuriale en atout pour devenir VC• Les défis du closing et l'importance de la valeur ajoutée au-delà du capital• Pourquoi tout le monde peut devenir investisseur aujourd'hui—TIMECODE00:00 - Introduction et présentation de Hugo Mendes01:00 - Parcours entrepreneurial : de l'étudiant à McGill au VC chez Origin20:30 - La naissance de Clover avec Samuel Tual25:30 - La thèse de Clover : micro VC spécialisé Future of Work33:40 - Les difficultés à rentrer dans les deals et la réalité du métier39:25 - Le VC comme métier de Biz Dev et l'importance du personal branding46:27 - Vision internationale et l'importance du marché US—Pour retrouver Hugo Mendes : https://www.linkedin.com/in/hmen/Pour retrouver Benjamin : https://www.linkedin.com/in/bwattinne/Pour devenir actionnaires des entreprises de demain aux côtés des professionnels de l’investissement avec Sowefund : https://sowefund.com/
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#44 - De 100 millions à 1 milliard grâce au LBO et à la croissance externe avec Alexandre Fretti, CEO @Orisha
De 30 millions à 1,5 milliard chez Webhelp. Puis x10 chez Malt en 4 ans. Maintenant, cap sur le milliard avec Orisha. Peu de dirigeants peuvent se targuer d'une telle régularité dans l'hyper-croissance.Alexandre Fretti a passé 20 ans à bâtir des champions européens grâce au LBO et à la croissance externe. Ancien directeur financier puis directeur général de Webhelp pendant 12 ans, CEO de Malt et aujourd'hui CEO chez Orisha, il maîtrise l'art de faire passer une entreprise du 100 millions au milliard.Dans cet épisode d'Entretien avec un VC, Alexandre décortique sa méthode et partage sa vision sans filtre :• Comment le LBO aligne les intérêts et crée de la valeur grâce à l'effet de levier• La mécanique de la croissance externe : racheter 4 à 5 entreprises par an pour viser le milliard• La discipline financière du Private Equity vs le Venture Capital• Son business plan pour transformer 350 millions en 1 milliard via 2/3 de croissance externe—TIMECODE00:00 - Introduction01:00 - Parcours d'Alexandre : du conseil à Webhelp et la découverte du LBO03:23 - Comprendre le LBO : mécanismes, risques et création de valeur08:02 - Culture d'entreprise et alignement des intérêts dans un LBO14:12 - Douze ans chez Webhelp : de 30M€ à 1,5 milliard d'euros20:25 - Transition vers Malt : nouveau challenge de CEO dans la tech23:46 - La transformation de Malt : du SMB au grand compte31:13 - Secret sauce de l’hyper-croissance : culture, product-market fit et exécution37:39 - Rejoindre Orisha : un retour au private equity avec l'ambition du milliard46:40 - Vision sur le futur du financement en France et en Europe—Pour retrouver Alexandre Fretti : https://www.linkedin.com/in/alexandre-fretti-1323281/Pour retrouver Benjamin : https://www.linkedin.com/in/bwattinne/Pour devenir actionnaires des entreprises de demain aux côtés des professionnels de l'investissement avec Sowefund : https://sowefund.com/
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#43 - Serial entrepreneure, business angel, investisseur : le parcours de Tatiana Jama
8 ans de refus pour lever un fonds d'investissement. Aujourd'hui, c'est le plus gros fonds gender lens au monde avec 70 millions d'euros.Tatiana Jama a créé Sista Fund après avoir parcouru tous les rôles de l'écosystème : entrepreneure, business angel, puis investisseuse professionnelle. Une trajectoire qui lui donne un regard unique sur les biais de l'investissement.Dans cet épisode d'Entretien avec un VC, nous explorons les coulisses de l'investissement et abordons :Les biais inconscients qui façonnent les décisions d'investissementComment elle a investi dans énormément de femmes entrepreneures sans s'en rendre compteLes obstacles rencontrés pour lever Sista Fund et les refus parfois hallucinantsL'opportunité massive que représente l'investissement dans les femmes entrepreneuresCe que signifie vraiment entreprendre : voir le monde tel qu'il devrait êtreSon message d'optimisme pour l'écosystème français malgré les défis—TIMECODE00:00 - Introduction04:00 - D'avocate à entrepreneure : la fondation de Dealissime05:23 - L'aventure Dealissime et la vente à LivingSocial10:50 - Deux ans avec LivingSocial : apprentissages et défis17:31 - Lancement de Selectionnist et reconnaissance d'image22:03 - Prise de conscience des biais et création de Sista28:44 - De business angel à investisseur professionnel40:17 - Lever Sista Fund : 8 ans de galère et d'anecdotes51:23 - Portefeuille et vision pour l'écosystème français—Pour retrouver Tatiana Jama : https://www.linkedin.com/in/tatianajama/Pour retrouver Benjamin : https://www.linkedin.com/in/bwattinne/Pour devenir actionnaires des entreprises de demain aux côtés des professionnels de l'investissement avec Sowefund : https://sowefund.com/
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#42 - Financement startups : bilan 2025 & perspectives 2026 avec Franck Sebag, Partner @EY
7,4 milliards d'euros investis dans les startups françaises en 2025. C'est 5% de moins qu'en 2024. Mais c'est surtout 2,6 fois plus qu'en 2019.On parle beaucoup de baisse. Mais personne ne parle de cette réalité : en 6 ans, l'écosystème français a changé de dimension. Et ce nouveau plateau est structurellement plus élevé qu'avant la pandémie.Franck Sebag, Partner chez EY, publie depuis plus de 10 ans le baromètre de référence du capital-risque en France. De 890 millions d'euros en 2014 à 7,4 milliards aujourd'hui, il a vu l'écosystème grandir, exploser pendant la bulle 2021-2022, puis se stabiliser.Je l'ai reçu sur Entretien avec un VC pour décrypter les vrais chiffres de 2025 et comprendre ce que cette normalisation révèle sur la maturité de notre écosystème. Nous abordons :Les chiffres du baromètre 2025 dans leur contexte historique : pourquoi 7,4 Md€ n'est pas une mauvaise nouvelleL'effet Mistral (1,7 Md€) : quand une seule levée représente 23% du total et masque une baisse réelle de -26%La comparaison avec le Royaume-Uni (20 Md€) et l'Allemagne (7,2 Md€) : où se situe vraiment la France ?L'IA comme révolution systémique : 25% du total mondial des levées, une opportunité historique pour l'EuropeLes vrais défis structurels : growth equity en baisse (-24%), crise des IPO, et problème d'exitsLes atouts français : greentech, quantique, robotique, biotech... Les secteurs où la France peut s'imposerUne conversation lucide sur l'état réel de l'écosystème français avec l’expert qui accompagne les startups depuis 25 ans.—TIMECODE00:00 - Introduction de l'épisode et présentation de Franck Sebag03:14 - Parcours de Franck : De l'audit à l'expertise startup et le développement de la practice Fast Growing Company chez EY04:25 - 25 ans aux côtés des entrepreneurs : De la génération Web 1.0 aux licornes françaises08:51 - L'expertise IPO et introduction en bourse : 30 sociétés accompagnées sur Euronext et Nasdaq13:03 - Les chiffres du baromètre 2025 : 7,4 milliards d'euros investis en France (-5%)16:10 - Pourquoi la bourse européenne ne fonctionne pas : Fragmentation, manque d'analystes et de track record21:13 - Analyse sectorielle : L'IA domine avec Mistral, la Greentech recule, comparaison avec l'Angleterre (20 milliards)24:04 - Les défis de l'écosystème français : Qualité des dossiers, problème d'exits et manque de liquidité27:44 - Réconcilier l'épargne française et l'économie réelle : Retraite par capitalisation et assurance-vie36:24 - Vision optimiste pour 2026-2040 : L'IA, la robotique, la biotech et la révolution à venir—Pour retrouver Franck : https://www.linkedin.com/in/francksebagPour retrouver Benjamin : https://www.linkedin.com/in/bwattinne/Pour devenir actionnaires des entreprises de demain aux côtés des professionnels de l’investissement avec Sowefund : https://sowefund.com/
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#41 - Dans les coulisses de la plus grande banque publique d'investissement d'Europe avec Julien Noronha, Directeur exécutif en charge de la communication @Bpifrance
60 milliards d'euros injectés chaque année dans l'économie française, 600 000 clients accompagnés en 10 ans, et un milliard d'euros de résultat annuel. Ces chiffres donnent le vertige, mais ils racontent surtout l'histoire d'une institution devenue incontournable pour l'entrepreneuriat français.Julien Noronha, directeur de la communication de Bpifrance, pilote la stratégie de communication de la plus grande banque publique d'investissement d'Europe. Avec 4000 collaborateurs et 50 implantations sur tout le territoire, Bpifrance accompagne tous les entrepreneurs français du créateur d'entreprise au patron de grand groupe, à tous les stades.Je l'ai reçu sur Entretien avec un VC pour un épisode dans lequel nous abordons :le modèle unique de Bpifrance : de l'amorçage aux licornes, comment accompagner tous les stades,la rentabilité d'une banque publique qui redistribue ses dividendes à l'État,BIG : le plus grand rassemblement business d'Europe avec 75 000 entrepreneurs,pourquoi les patrons de PME demandent d'arrêter le pessimisme ambiant,les communautés French Tech et l'importance des totems pour fédérer l'écosystème.—TIMECODE00:00 - Introduction de l'épisode et présentation de Julien Noronha02:29 - Parcours de Julien : de l'entrepreneuriat familial à la création de Widoobiz09:47 - La vente de Widoobiz et la transition vers Bpifrance en 201816:02 - Le rôle de directeur de la communication chez Bpifrance : une vision particulière18:35 - La mission de Bpifrance : accompagner tous les entrepreneurs français26:32 - Bpifrance, banque publique rentable : comprendre le modèle économique33:04 - État du marché français : optimisme malgré les crises successives37:38 - BIG : célébrer, apprendre et connecter 75 000 entrepreneurs48:52 - La stratégie événementielle : soutenir les totems plutôt que tout créer52:20 - Les communautés d'entrepreneurs : French Tech, French Fab et les autres coqs—Pour retrouver Julien Noronha : https://www.linkedin.com/in/juliennoronha/Pour retrouver Benjamin : https://www.linkedin.com/in/bwattinne/Pour devenir actionnaires des entreprises de demain aux côtés des professionnels de l'investissement avec Sowefund : https://sowefund.com/
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#40 - D'entrepreneure à la tête de la French Tech : le parcours de Julie Huguet
Un an après sa prise de fonction à la tête de la mission French Tech, Julie Huguet revient sur sa feuille de route pour faire de l'écosystème startup français un leader technologique mondial.Julie Huguet, directrice de la mission French Tech, a connu l'aventure startup de l'intérieur : création, développement, exit et accompagnement du groupe acquéreur. Ancienne présidente de la French Tech dans les Alpes, elle connaît intimement les défis de ceux qu'elle accompagne aujourd'hui.Dans cet épisode d'Entretien avec un VC, Julie détaille sa feuille de route et sa vision pour les prochaines années. Nous parlons notamment de :sa mission autour de trois axes stratégiques : business, investisseurs et compétitivité,le programme "Je choisis la French Tech" qui a généré 1 milliard d'euros d'engagements de grands comptes auprès des startups,l'importance de changer le regard sur l'échec entrepreneurial en France,les enjeux de souveraineté, de deep tech et d'adoption de l'IA,l'ambition de faire émerger des leaders internationaux français dans les secteurs clés : santé, IA, souveraineté.—TIMECODE00:00 - Introduction de l'épisode et présentation de Julie Huguet00:53 - Parcours entrepreneurial : de la création de Coworkees à l'exit03:34 - Engagement dans la French Tech en région et présidence de la French Tech dans les Alpes09:51 - Candidature et nomination à la direction de la mission French Tech12:17 - Qu'est-ce que la French Tech ? Origine, mission et écosystème19:41 - Organisation de la mission French Tech et priorités stratégiques30:48 - Le programme "Je choisis la French Tech" : rapprocher startups et grands comptes40:57 - Financement, PGE et changement de culture face à l'échec entrepreneurial48:27 - Deep tech, souveraineté et programmes d'accompagnement (French Tech 2030, French Tech 120/40)52:00 - Vision pour l'avenir et ambitions européennes de la French Tech—Pour retrouver Julie : https://www.linkedin.com/in/julie-huguet-8742685a/Pour retrouver Benjamin : https://www.linkedin.com/in/bwattinne/Pour devenir actionnaires des entreprises de demain aux côtés des professionnels de l'investissement avec Sowefund : https://sowefund.com/
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#39 - 30 milliards sous gestion : les secrets d'investissement d'une mutuelle qui cartonne avec Roger Caniard, Directeur financier @MACSF
Avec 30 milliards d'euros sous gestion et 300 millions d'euros de résultat net en 2024, la MACSF prouve que le mutualisme peut être un modèle financier redoutable.Roger Caniard, directeur financier du groupe MACSF depuis 30 ans, maîtrise l'art d'allier sécurité et performance. Sans actionnaires à rémunérer, cette mutuelle des professionnels de santé développe une stratégie d'investissement unique avec une capacité de prise de risque exceptionnelle.Je l'ai reçu sur Entretien avec un VC pour un épisode dans lequel nous abordons :Les secrets du modèle mutualiste et ses avantages concurrentielsSa stratégie non-coté : 12% d'allocation avec des TRI à 20%Pourquoi il préfère financer l'entrepreneuriat français plutôt que les cryptosComment investir intelligemment en période de remontée des taux—TIMECODE00:00 - Introduction et présentation de Roger Caniard03:08 - Le modèle mutualiste : une force financière06:34 - Chiffres clés et stratégie de croissance de la MACSF14:43 - La gestion des placements à la MACSF16:41 - MACSF, précurseur dans l’investissement dans le non-côté28:30 - Méthodes d'accompagnement des entrepreneurs31:27 - Stratégie d'actionnariat dans les sociétés de gestion43:53 - Performance et allocation non-coté53:56 - Impact de la hausse des taux—Pour retrouver Roger : https://www.linkedin.com/in/roger-caniard-a37340a5/Pour retrouver Benjamin : https://www.linkedin.com/in/bwattinne/Pour devenir actionnaires des entreprises de demain aux côtés des professionnels de l’investissement avec Sowefund : https://sowefund.com/
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#38 - Réduire les échecs de 80% à 10% : la méthode 50 Partners avec Jérôme Masurel, CEO @50 Partners
Sur les 150 projets accompagnés par 50 Partners ces 13 dernières années, seulement 13 sont partis au tapis. J'ai cherché à comprendre les raisons de ce succès.Jérôme Masurel, CEO et fondateur de 50 Partners, a révolutionné l'accompagnement des startups avec un modèle unique : 50 entrepreneurs expérimentés deviennent les LPs qui investissent leur intelligence en complément de leur argent.Chacun détient 2% du capital d'un fonds spécialisé par secteur et s'engage dans l'accompagnement des projets.Dans cet épisode, Jérôme détaille sa vision et le fonctionnement de son fonds. Nous parlons notamment de :comment transformer l'expertise entrepreneuriale en capital via le "service for equity",l'art du matchmaking intelligent entre ces 250 entrepreneurs et les startups,l'importance de l'accompagnement pour réduire les risques,les défis de l'écosystème early stage français et la traversée du désert des projets deep tech.Bonne écoute !—TIMECODE00:00 - Introduction00:50 - Parcours de Jérôme Masurel06:27 - L'importance de l'accompagnement pour réduire les risques10:00 - La genèse de 50 Partners21:59 - L'art d'animer une communauté de 250 entrepreneurs expérimentés35:44 - L'état de l'écosystème early stage français et ses enjeux stratégiques42:45 - Les défis de la deep tech52:38 - Mieux soutenir l'écosystème des business angels—Pour retrouver Jérôme : https://www.linkedin.com/in/jmasurel/Pour retrouver Benjamin : https://www.linkedin.com/in/bwattinne/Pour devenir actionnaires des entreprises de demain aux côtés des professionnels de l’investissement avec Sowefund : https://sowefund.com/
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#37 - Retraite par capitalisation : la solution pour financer les futurs géants tech européens ? avec Paul Midy, Député de Paris-Saclay
42 000 milliards d'euros aux États-Unis contre quelques centaines de milliards en France. Cette différence abyssale dans les fonds de pension pourrait expliquer pourquoi nos licornes peinent à devenir des géants tech mondiaux.Paul Midy, député entrepreneur et ancien dirigeant de Jumia et Frichti, nous livre sa vision sans concession sur les leviers financiers dont la France a besoin pour transformer son écosystème innovation.Dans cet épisode très spécial d’Entretien avec un VC, nous abordons :le dispositif JEI et les incitations fiscales pour attirer l'épargne vers l'innovation,la retraite par capitalisation comme solution pour financer nos futurs champions tech,le rôle crucial des pouvoirs publics dans l'écosystème startup,la régulation du numérique et la lutte contre le cyber-harcèlement,les enjeux politiques de l'innovation face aux élections de 2027.Bonne écoute !—TIMECODE00:00 - Introduction de l'épisode et présentation de Paul Midy00:43 - Parcours entrepreneurial : de Jumia à Frichti, puis transition vers la politique09:09 - Similitudes entre entrepreneuriat et mandat de député14:14 - Vision du rôle des pouvoirs publics dans l'innovation française19:33 - Le dispositif d'incitation fiscale JEI28:39 - Régulation du numérique et lutte contre le cyber-harcèlement37:04 - BPI France, fonds de pension et financement de l'innovation40:25 - Plaidoyer pour la retraite par capitalisation collective47:46 - Perspectives et priorités pour l'écosystème tech français—Pour retrouver Paul : https://www.linkedin.com/in/paulmidy/Pour retrouver Benjamin : https://www.linkedin.com/in/bwattinne/Pour devenir actionnaires des entreprises de demain aux côtés des professionnels de l’investissement avec Sowefund : https://sowefund.com/
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#36 - Pourquoi les startups françaises échouent aux US, décryptage de l'écosystème tech franco-américain avec Carlos Diaz, Investor & Silicon Carne Host
J'ai reçu le plus picante des investisseurs français de la Silicon Valley pour un décryptage de l'écosystème tech franco-américain.Carlos Diaz, repeat entrepreneur, investisseur et hôte du talk-show Silicon Carne, n'a pas sa langue dans sa poche.Installé depuis 15 ans à San Francisco, il a vu beaucoup de startups françaises arriver et repartir. Son expertise unique des deux écosystèmes lui permet de décrypter les différences culturelles qui font la réussite ou l'échec.Cela donne un épisode sans filtre dans lequel on aborde :pourquoi les startups françaises échouent massivement aux États-Unis,les différences culturelles profondes entre investisseurs français et américains,pourquoi l'Europe devrait s'inspirer d'Israël plutôt que de la Silicon Valley,l'évolution actuelle de l'investissement avec la guerre de l'IA.—TIMECODE00:00 - Introduction02:25 - Parcours entrepreneurial de Carlos Diaz04:55 - Silicon Valley ou East Coast08:40 - Transition vers l'investissement11:14 - The Refiners : l'accélérateur culturel franco-américain15:41 - Différences culturelles profondes France/États-Unis25:53 - Les Rolling Funds35:57 - État actuel de l'écosystème d'investissement59:11 - Projets futurs dans les médias avec Silicon Carne—Pour retrouver Carlos Diaz : https://www.linkedin.com/in/carlosdiazprofile/Pour retrouver Benjamin : https://www.linkedin.com/in/bwattinne/Pour devenir actionnaires des entreprises de demain aux côtés des professionnels de l'investissement avec Sowefund : https://sowefund.com/
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#35 - 18 ans d'impact investing pour réconcilier profit et utilité publique avec Fanny Picard, présidente @Alter Equity
Avec 8,9 millions de tonnes de CO2 évitées pour seulement 250M€ sous gestion, Alter Equity prouve depuis 18 ans qu'impact et rentabilité font bon ménage.Fanny Picard, fondatrice et présidente d'Alter Equity, est la véritable pionnière de l'impact investing en France. Ancienne de Rothschild et Wendel, elle a créé dès 2007 le premier fonds français alliant performance financière et utilité publique.Dans cet épisode d’Entretien avec un VC, nous abordons :comment elle a démontré qu'on peut être rentable ET responsable (TRI de 30 %),les 8 années de combat pour lever son premier fonds dans un secteur inexistant,les investissements d'Alter Equity qui révolutionnent le maritime, l'aérien et l'énergie,sa vision de l'impact investing face aux défis actuels,pourquoi chacun doit agir individuellement pour changer collectivement.Bonne écoute !—TIMECODE00:00 - Introduction de l'épisode et présentation de Fanny Picard00:37 - Les origines familiales et politiques de l'engagement de Fanny03:15 - La genèse d'Alter Equity : de la diversité à l'environnement05:15 - Le contexte difficile des débuts de l'impact investing07:03 - La stratégie de levée de fonds et ses difficultés09:39 - Les obstacles rencontrés : innovation, genre et contexte13:41 - Les moments charnières et la persévérance16:24 - La thèse d'investissement d'Alter Equity18:27 - Les résultats financiers et d'impact19:26 - Exemples concrets d'investissements27:01 - Structure actuelle du fonds28:21 - Les défis actuels de l'impact investing35:45 - L'évolution de la perception de la responsabilité d'entreprise39:40 - Le phénomène d'impact washing43:00 - Conseils aux investisseurs47:00 - Démocratisation de l'impact et message final50:31 - Conclusion de l'épisode—Pour retrouver Fanny : https://www.linkedin.com/in/fanny-picard-6507a35/Pour retrouver Benjamin : https://www.linkedin.com/in/bwattinne/Pour devenir actionnaires des entreprises de demain aux côtés des professionnels de l’investissement avec Sowefund : https://sowefund.com/
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#34 - 2 exits, 100 investissements : les leçons d'un entrepreneur devenu VC avec Thierry Vandewalle, Fouding Partner @Wind
Thierry Vandewalle n'est pas un VC comme les autres. Serial entrepreneur avec 2 exits majeurs (WCube vendu à Publicis, Atelier Cologne à L'Oréal), il a mené en parallèle une double vie d'investisseur : plus de 100 investissements personnels avec Wind tout en étant Partner chez ISAI, avant de lancer le nouveau fonds Wind.Dans cet épisode passionnant, nous abordons :l'évolution des cycles d'innovation des 30 dernières années : des semi-conducteurs aux marketplaces, jusqu'à la deep tech d'aujourd'hui,pourquoi les prochaines licornes françaises seront des startups deep tech selon lui,les différences fondamentales entre l'investissement personnel et institutionnel dans les startups,comment un fonds composé de 130 entrepreneurs-investisseurs change l'accompagnement des startups deep tech.—TIMECODE00:00:00 - Introduction00:03:00 - Première success story : création et vente de l'agence web à Publicis00:12:07 - L'aventure Atelier Cologne : entrepreneuriat dans le luxe et le parfum00:21:15 - Transition vers l'investissement : création de Wind et collaboration avec Isai00:27:51 - Lancement du fonds Wind nouvelle génération00:32:33 - La philosophie d'investissement : focus deep tech et accompagnement entrepreneurial00:41:28 - Retour d'expérience et conseils sur l'investissement dans les startups—Pour retrouver Thierry : https://www.linkedin.com/in/thierryvandewalle/Pour retrouver Benjamin : https://www.linkedin.com/in/bwattinne/Pour devenir actionnaires des entreprises de demain aux côtés des professionnels de l’investissement avec Sowefund : https://sowefund.com/
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#33 - Philanthropie et venture capital : mariage impossible ou révolution en marche ? avec Anne-Sophie Gervais, Co-Head @RAISE Sherpas
50 % du carried interest d'un fonds d'investissement reversé à la philanthropie. Ça parait fou, pourtant Anne-Sophie Gervais et son équipe l'ont fait. Et ils viennent même de créer le premier fonds 100 % philanthropique au monde.Anne-Sophie Gervais, co-head de Raise Sherpas, révolutionne l'investissement en réconciliant finance et impact social. Après 14 ans dans l'écosystème, elle a développé un modèle unique qui transforme chaque euro investi en levier pour l'intérêt général.Dans cet épisode, nous abordons :• le modèle révolutionnaire de Raise Sherpas et ses 200+ start-ups accompagnées,• la création du fonds "Future" : 100 % des plus-values aux associations,• comment entrer dans les meilleurs deals grâce au positionnement philanthropique,• sa vision pour créer les "licornes associatives" de demain,• ses conseils pour démocratiser la philanthropie dans la tech.Bonne écoute !—TIMECODE00:00 - Introduction et présentation d'Anne-Sophie Gervais05:31 - Pourquoi la philanthropie ?08:18 - Le modèle révolutionnaire de Raise Sherpas15:08 - La méthodologie d'accompagnement de Raise Sherpas23:01 - Le fonds “Future” 100 % philanthropique29:12 - Stratégie et défis d'investissement39:35 - Impact et résultats : 10 ans d'innovation45:51 - La vision d'avenir d’Anne-Sophie : créer les "licornes associatives"—Pour retrouver Anne-Sophie : https://www.linkedin.com/in/annesophiegervais/Pour retrouver Benjamin : https://www.linkedin.com/in/bwattinne/Pour devenir actionnaires des entreprises de demain aux côtés des professionnels de l'investissement avec Sowefund : https://sowefund.com/
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#32 - Investir dans la beauté : pourquoi la France a tous les atouts pour dominer avec Jean-Michel Karam, Fondateur de MEMSCAP, IEVA Group, IOMA et Juré QVEMA
De la recherche au CNRS à la 2e plus grosse IPO de l'histoire du Nouveau Marché en mars 2001 : 116M€ levés en pleine crise internet. Jean-Michel Karam a révolutionné la Beauty Tech avant même que le terme n'existe.Président fondateur d'IEVA Group (L'Atelier du sourcil, Boudoir du regard…) et d'IOMA Paris, cet entrepreneur scientifique franco-libanais a lancé la tendance de la personnalisation cosmétique dès 2010.Pionnier de la technologie de diagnostic de peau, il défend aujourd'hui sa vision : "Je veux mourir beau", une approche révolutionnaire de la beauté et de la longévité.Jean-Michel a aussi fait un passage remarqué dans la dernière saison de QVEMA en début d'année.Je l'ai reçu sur Entretien avec un VC pour un épisode très spécial dans lequel nous abordons :son parcours de chercheur CNRS à entrepreneur à succès, puis investisseur,l'aventure de l'IPO de Memscap en pleine crise internet en 2001,sa vision de la Beauty Tech et des opportunités d'investissement en France,son expérience transformatrice dans Qui veut être mon associé.—TIMECODE00:00 - Introduction00:58 - Présentation de Jean-Michel Karam09:00 - Recherche au CNRS sur les MEMS et création de Memscap18:11 - Philosophie entrepreneuriale26:10 - Introduction en bourse de Memscap35:49 - Transition vers la Beauty Tech et lancement d'IOMA47:36 - Avenir de la Beauty Tech et opportunités d'investissement en France57:44 - Expérience dans Qui veut être mon associé—Pour retrouver Jean-Michel Karam : https://www.linkedin.com/in/jean-michel-karam-172724/Pour retrouver Benjamin : https://www.linkedin.com/in/bwattinne/Pour devenir actionnaires des entreprises de demain aux côtés des professionnels de l'investissement avec Sowefund : https://sowefund.com/
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#31 - Investir dans la défense : secteur le moins risqué de la décennie ? avec François Mattens, Co-Fondateur @Défense Angels
De secteur "banni" des critères ESG à priorité d'investissement nationale, la défense connaît une révolution silencieuse. Comment expliquer ce changement radical ? [Invité], co-créateur du premier réseau européen d'investissement en technologies de défense, nous dévoile les coulisses de cette transformation.Au programme : pourquoi la défense est devenue le secteur le moins risqué de la décennie, comment les technologies duales (95% des startups) réduisent les risques d'investissement, l'impact géopolitique d'Ukraine et Trump sur les critères d'investissement, et les grandes tendances qui explosent (IA militaire, spatial, cyber, robotique). Découvrez aussi comment investir dans la souveraineté française à partir de 500€.—TIMECODE :00:00 - Introduction et présentation09:14 - Le double électrochoc : Ukraine et Trump15:25 - Qu'est-ce qu'investir dans la défense ?22:04 - Technologies duales : civil et militaire32:40 - Les nouveaux outils de financement48:49 - Comment identifier les bons projets53:09 - Le profil des investisseurs Defense Angels1:01:13 - Perspectives et grandes tendances—Pour retrouver François : https://www.linkedin.com/in/francoismatt/Pour retrouver Benjamin : https://www.linkedin.com/in/bwattinne/Pour devenir actionnaires des entreprises de demain aux côtés des professionnels de l’investissement avec Sowefund : https://sowefund.com/
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#30 - Réindustrialisation française : analyse et opportunités d’investissement avec Philippe Herbert, Ambassadeur France2030
De l'aéronautique au venture capital, il a contribué à façonner l'industrie technologique française. Aujourd'hui, Philippe Herbert œuvre pour réinventer l'industrie de demain.Badge n°3 chez Dassault Systèmes, Philippe Herbert a participé à l'aventure CATIA dès ses débuts. D'abord comme ingénieur de développement, puis comme évangéliste aux États-Unis et en Allemagne, il a contribué au déploiement du logiciel qui allait révolutionner la conception 3D.En 1991, il devient Directeur Business Development de Dassault Systèmes. En 4 ans, il orchestre une trentaine de partenariats et fusions-acquisitions.C'est sa rencontre avec des partenaires américains qui lui donne envie de passer de l'autre côté, en venture capital.En 1997, il rejoint Partech pour participer à sa renaissance européenne. Une aventure qui le mènera ensuite chez Banexi Venture Partners où il restera jusqu'en 2021, accompagnant la montée en puissance de l'écosystème tech français.En 2021, constatant le retard pris dans la transformation numérique de notre industrie, il accepte de présider la mission 5G industrielle. Son objectif : accompagner les industriels français dans leur modernisation.Aujourd'hui Ambassadeur France2030, il œuvre pour faire remonter la France dans le classement des nations industrielles en s'appuyant sur la transformation numérique et les nouvelles technologies.Philippe Herbert nous rappelle que l'innovation n'est pas réservée aux startups : nos PME industrielles cachent des pépites qui attendent seulement d'être accompagnées pour briller à l'international.—TIMECODE00:00 - Introduction et présentation de Philippe Herbert, président de la mission 5G industrielle01:23 - Parcours professionnel : de l'ingénierie aéronautique à Dassault Systèmes07:05 - Transition vers le venture capital : Partech et l'expansion européenne13:17 - Vision du marché : cycles d'investissement et moments opportuns16:39 - Stratégie M&A dans les startups : focus sur la complémentarité des équipes29:55 - Réindustrialisation et transformation numérique de l'industrie française40:06 - La 5G industrielle : enjeux et opportunités pour les entreprises47:32 - Retour sur investissement et création de valeur dans l'industrie 4.050:45 - Conseils aux investisseurs particuliers et vision du private equity—Pour retrouver Philippe : https://www.linkedin.com/in/philippeherbertPour retrouver Benjamin : https://www.linkedin.com/in/bwattinne/Pour devenir actionnaires des entreprises de demain aux côtés des professionnels de l’investissement avec Sowefund : https://sowefund.com/
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#29 - Industrialiser le conseil, puis se réinventer à l’ère de l’IA avec Olivier Brourhant, CEO @Mantu
35 % de l'innovation mondiale est portée par des entreprises de conseil. Pourtant, ce secteur est souvent considéré comme non scalable. Olivier Brourhant, CEO et fondateur de Mantu, prouve le contraire en développant une entreprise de 12 000 collaborateurs dans 63 pays, sans levée de fonds ni build-up.Dans cet épisode, il partage sa vision disruptive du conseil et sa conviction que la vraie récurrence ne vient pas du business model, mais de la capacité d'une entreprise à s'adapter quand le marché change. De l'industrialisation des processus à l'intégration de l'IA, découvrez comment Mantu transforme un secteur traditionnel pour en faire un leader mondial du conseil.—TIMECODE00:00:00 - Introduction et présentation d'Olivier Brourhant, CEO et fondateur de Mantu00:01:35 - De l'informatique au conseil00:04:00 - Création et vision de Mantu00:13:10 - Le conseil réinventé00:20:45 - Les secrets du scaling00:31:19 - Les paliers de croissance d'une entreprise et leurs défis spécifiques00:35:21 - L’approche d'investissement d’Olivier00:48:26 - L'intelligence artificielle : transformation du métier et adoption des usages00:51:35 - Son "giga fail" instructif00:59:31 - Le futur de Mantu—Pour retrouver Olivier Brourhant : https://www.linkedin.com/in/brourhant/Pour retrouver Benjamin : https://www.linkedin.com/in/bwattinne/Pour devenir actionnaires des entreprises de demain aux côtés des professionnels de l’investissement avec Sowefund : https://sowefund.com/
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#28 - Fintech : la révolution silencieuse des infrastructures financières avec Victoire de Lavigne, Principal @Portage
En 2016, elle analysait les actions des géants des télécoms chez Goldman Sachs. Aujourd'hui, elle investit dans les startups qui révolutionnent les infrastructures financières.Après des débuts dans l'equity research chez Goldman Sachs, Victoire de Lavigne rejoint Founders Future où elle réalise des investissements marquants comme Yuka ou La Fourche. Mais c'est sa passion pour la fintech qui la mène chez Portage Ventures en 2021.Aujourd'hui, avec Portage Ventures (plus de 3 milliards de dollars sous gestion), elle investit du Seed à la Series C avec des tickets entre 3M et 25M€. Sa conviction : on est meilleur investisseur quand on est spécialisé. Pour elle, le venture capital en fintech est un métier complet qui allie technique et humain.Cette vision l'a récemment menée à investir aux côtés de PayPal Ventures dans Formance, une startup qui construit l'infrastructure permettant aux fintechs de gérer leurs flux financiers de manière plus fluide et plus précise.Dans cet épisode, nous explorons avec elle le secteur des services financiers, qui représente 25% de l'économie mondiale avec une croissance de 10% par an, et les immenses opportunités d'innovation qu'il offre encore.—TIMECODE00:00 - Introduction et présentation de l'invitée04:51 - De Goldman Sachs à Portage : un parcours dans la finance07:31 - Portage Ventures : le fonds canadien spécialisé en fintech15:18 - Pourquoi la fintech est un secteur d'avenir20:44 - Comprendre l'infrastructure des flux financiers27:17 - Formance : révolutionner la gestion des flux financiers34:10 - Les nouveaux modèles d'innovation en fintech41:09 - L'IA dans la fintech : au-delà de l'effet de mode44:51 - Vision d'avenir et conseils aux investisseurs—Pour retrouver Victoire :https://www.linkedin.com/in/victoire-de-lavigne/Pour retrouver Benjamin : https://www.linkedin.com/in/bwattinne/Pour devenir actionnaires des entreprises de demain aux côtés des professionnels de l’investissement avec Sowefund : https://sowefund.com/
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#27 - Comment France Digitale façonne l'avenir de la tech européenne avec Maya Noël, DG @France Digitale
2000 membres, 15 000 startups suivies, 30 collaborateurs : France Digitale est aujourd'hui la plus grande association tech d'Europe. Une position qui lui donne une vision à 360° de l'écosystème tech français et européen.Maya Noël, sa directrice générale depuis 2021, nous offre un regard unique et exhaustif sur les enjeux et opportunités qui façonnent l'avenir de la tech européenne. De la défense du statut JEI à la création du visa French Tech, en passant par l'initiative Tibi qui a mobilisé 6 milliards d'euros d'investissements privés, France Digitale joue un rôle crucial dans la structuration de notre écosystème.Dans cet épisode riche en enseignements, Maya partage sa vision sur les défis majeurs qui attendent la tech européenne :- Comment faire émerger nos champions face aux géants américains ?- Comment assurer notre souveraineté numérique à l'heure de l'IA ?- Comment transformer nos startups en ETI rayonnantes ?Une plongée passionnante dans les coulisses du plus grand lobby tech européen. Bonne écoute !—TIMECODE00:00:00 - Introduction et présentation de Maya Noël, DG de France Digitale00:07:35 - Découverte de France Digitale et engagement associatif00:14:23 - Évolution au sein de France Digitale jusqu'à la direction générale00:18:40 - Mission et rôle de France Digitale dans l'écosystème tech00:27:31 - Gestion des enjeux politiques et réglementaires00:32:47 - Dimension européenne et développement international00:41:26 - Enjeux de la commande publique et préférence européenne00:46:50 - Challenge de l'IA et souveraineté technologique00:51:22 - Vision de l'investissement et conseil aux particuliers—Pour retrouver Maya Noël : https://www.linkedin.com/in/mayanoelpro/Pour retrouver Benjamin : https://www.linkedin.com/in/bwattinne/Pour devenir actionnaires des entreprises de demain aux côtés des professionnels de l’investissement avec Sowefund : https://sowefund.com/
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#26 - Comment se faire une place dans le VC ? Conseils d'une Junior VC avec Eve Sebag, Founder @ShEOs & Next Gen VC
Eve Sebag, fondatrice de Next Gen VC (la plus grande communauté de Junior VCs en France) et de SheEOs, partage son expérience unique acquise à travers 4 stages en venture capital avant même d'être diplômée.Dans cet épisode, nous explorons :• Les 3 missions essentielles d'un stagiaire VC : sourcing, analyse et accompagnement• Comment se démarquer quand on débute : personal branding, networking et spécialisation• La réalité du métier au quotidien et les pièges à éviterPour tous les étudiants qui rêvent d'une carrière dans le VC, cet épisode est fait pour vous !—TIMECODE00:00 - Introduction et présentation d'Eve Sebag04:46 - Next Gen VC, la plus grande communauté de Junior VC en France15:01 - SheEOs, association pour l'entrepreneuriat féminin20:01 - Le métier d'analyste VC au quotidien33:23 - Les défis et opportunités pour les femmes dans le VC38:09 - Conseils pour les aspirants VCs43:39 - Les trois critères d'investissement essentiels47:04 - Les conseils d’Eve pour déceler les bons deals—Pour retrouver Eve : https://fr.linkedin.com/in/eve-sebagPour retrouver Benjamin : https://www.linkedin.com/in/bwattinne/Pour devenir actionnaires des entreprises de demain aux côtés des professionnels de l’investissement avec Sowefund : https://sowefund.com/
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#25 - Le métier de scout VC & l'avenir de l'énergie décentralisée avec Sybille Ranchon, VP @Norrsken VC
L'énergie décentralisée représente 2100 milliards de dollars d'investissements en 2024. Un secteur en pleine mutation où le software rencontre l'infrastructure, créant des opportunités uniques pour les investisseurs.Dans cet épisode, Sybille Ranchon, Venture Partner chez Norrsken VC (le plus grand fonds européen d'impact), partage sa vision de ce marché en transformation. Nous explorons les coulisses du métier de scout VC, l'essor des virtual power plants, le futur des batteries et du stockage énergétique, et les opportunités d'investissement dans ce secteur qui mêle infrastructure et technologie.—TIMECODE00:00 - Introduction et présentation de Sybille16:15 - Le métier de scout VC et ses différents modèles26:11 - L'énergie décentralisée : définition et enjeux34:07 - Le défi du stockage et des batteries38:39 - Mix entre software et infrastructure42:36 - Réglementation et opportunités d'investissement54:19 - Le profil des entrepreneurs du secteur52:20 - Le podcast Climate Crafters—Pour retrouver Sybille : https://www.linkedin.com/in/sybilleranchon/Pour retrouver Benjamin : https://www.linkedin.com/in/bwattinne/Pour devenir actionnaires des entreprises de demain aux côtés des professionnels de l’investissement avec Sowefund : https://sowefund.com/
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#24 - D'entrepreneur à juré de QVEMA : Julian Jacob, l'investisseur qui mise sur l'humain
Dans cet épisode d'Entretien avec un VC, Julian Jacob nous dévoile son parcours d'entrepreneur devenu investisseur. De ses débuts dans la restauration à son rôle de jury dans Qui veut être mon associé ?, il révèle comment il a bâti Wyncor, une entreprise qui révolutionne aujourd'hui l'industrie du jouet.🎯 Ce que vous découvrirez dans cet épisode :• Ces premiers pas dans l’entrepreneuriat avec une pizzeria• Ce l'a poussé à tout quitter pour partir aux États-Unis• Les secrets du licensing et sa vision pour disrupter l'industrie du jouet• Sa transition d'entrepreneur à investisseur dans Qui veut être mon associé ?• Sa philosophie d'investissement basée sur la passion et l'humain⏱ CHAPITRES :00:00 - Introduction05:00 - Le départ aux États-Unis et la renaissance15:00 - La découverte du licensing25:00 - La révolution Wyncore dans l'industrie du jouet40:00 - L'aventure Qui veut être mon associé ?50:00 - Sa vision de l'investissement55:00 - Conseils et conclusion—Pour retrouver Julian Jacob : https://www.linkedin.com/in/julian-jacobPour retrouver Benjamin : https://www.linkedin.com/in/bwattinne/Pour devenir actionnaires des entreprises de demain aux côtés des professionnels de l’investissement avec Sowefund : https://sowefund.com/
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#23 - L'investisseur augmenté : la révolution IA dans le Private Equity avec Philippe Laval, CTO @Jolt Capital
Dans cet épisode d'Entretien avec un VC, Philippe Laval partage comment l'intelligence artificielle transforme radicalement le métier d'investisseur, permettant à chaque partenaire d'analyser des milliers de sociétés chaque année plutôt que de dépendre d'une armée de stagiaires.Serial entrepreneur à succès (Sinequa, Evercontact), Philippe occupe aujourd'hui le poste atypique de CTO au sein d'un fonds d'investissement. Son expertise en traitement du langage et en IA lui permet de développer des outils qui augmentent les capacités des investisseurs de Jolt Capital.🎯 Ce que vous découvrirez dans cet épisode :• Comment l'outil Ninja génère les trois quarts du deal flow de Jolt Capital• Les avantages concrets de l'IA dans l'analyse d'investissement• L'utilisation des LLM (Mistral AI) dans le processus de décision• Les conseils pour investir dans la deep tech en tant que particulier⏱ CHAPITRES :00:00 - Introduction00:50 - Comment devient-on CTO d'un fonds d'investissement ?03:02 - Le parcours entrepreneurial de Philippe11:27 - Les exits réussis et les leçons apprises13:12 - Jolt Capital et la deep tech16:31 - L'outil Ninja et l'investisseur augmenté21:39 - L'impact des LLM et de l'IA32:06 - La stratégie d'investissement de Jolt39:35 - Conseils aux investisseurs particuliers44:03 - Conclusion—Pour retrouver Philippe Laval : https://www.linkedin.com/in/lavalphilippe/Pour retrouver Benjamin : https://www.linkedin.com/in/bwattinne/Pour devenir actionnaires des entreprises de demain aux côtés des professionnels de l’investissement avec Sowefund : https://sowefund.com/
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#22 - Faut-il toujours investir dans la blockchain et le Web3 en 2025 ? Avis d’un pionnier du secteur avec Frank Desvignes, Founding Partner @True Global Ventures
Frank Desvignes partage son parcours unique entre la Chine et la Silicon Valley, et livre sa vision des technologies qui transforment la finance. Il démystifie la blockchain et le Web3, et explique pourquoi ces technologies restent fondamentales malgré l'engouement actuel pour l'IA. Pionnier du secteur, il a côtoyé les fondateurs de Binance et Ethereum dès leurs débuts. Frank Desvignes est Founding Partner chez True Global Ventures. De ses premiers pas dans l'IA en Chine en 2015 jusqu'à sa position actuelle d'investisseur, il a été témoin et acteur des plus grandes évolutions technologiques. 🎯 Ce que vous découvrirez dans cet épisode : L'évolution de l'IA et de la blockchain entre Asie et États-Unis Les chiffres clés des investissements tech : 400 milliards dans le monde, dont 200 milliards aux US La corrélation croissante entre Bitcoin et les valeurs tech du Nasdaq Les perspectives d'investissement dans le Web3 et l'IA pour 2025 — TIMECODE 00:00 - Introduction et présentation de Frank Desvignes 01:16 - Parcours entrepreneurial et première société internet Planet Marketing 04:51 - Les 12 années chez BNP Paribas et la révolution de l'internet bancaire 08:30 - Expérience chez AXA et découverte de l'écosystème blockchain en Chine 11:16 - Création et développement de True Global Ventures 14:09 - Explication des concepts : blockchain, Web3 et cryptomonnaies 19:28 - Applications concrètes du Web3 dans le gaming et le métavers 25:30 - Enjeux de régulation et confidentialité dans l'écosystème crypto 34:47 - Analyse du marché : comparaison Europe vs États-Unis 44:10 - Conseils d'investissement et perspectives d'avenir — Pour retrouver Frank : https://www.linkedin.com/in/frankdesvignes/ Pour retrouver Benjamin : https://www.linkedin.com/in/bwattinne/ Pour devenir actionnaires des entreprises de demain aux côtés des professionnels de l’investissement avec Sowefund : https://sowefund.com/
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#21 - OC, BSA AIR, equity… Comment investir en startup ? avec Jean-Marc Bally, Managing Partner @Aster Capital
Il fait partie des (rares) VC à avoir survécu à l’éclatement de la bulle internet en 2000. 24 ans plus tard, il est l'un des VC les plus expérimentés de France. Après son école et son service militaire en coopération, Jean-Marc Bally rejoint le département finance de Schneider Electric. Pendant 3 ans, il sillonne le monde en réalisant des missions d'audit interne dans 36 pays. C'est en juin 2000, en pleine bulle internet, qu'on lui propose de participer à la création de Schneider Electric Ventures. Alors que tout l'écosystème est en ébullition avec des valorisations démentes, Jean-Marc, complètement ignorant du métier, démarre ce métier avec Jean Netter, alors responsable du fonds. Paradoxalement, c'est peut-être ce qui les sauve : ils arrivent tard sur le marché et n'ont pas le temps de faire autant d'erreurs que les autres fonds qui se sont précipités. Quand la bulle éclate, beaucoup de Corporate Ventures disparaissent, mais eux survivent. Pendant 10 ans, ils développent Schneider Electric Ventures. Puis, ils ouvrent les fonds à d'autres acteurs industriels et deviennent Aster Capital. D'abord semi-indépendant, la structure prend son envol total en 2017-2018 avec la reprise de la totalité du capital par l’équipe. Aujourd'hui, Aster c'est : 3 associés ensemble depuis plus de 10 ans, des investissements dans l'énergie, l'industrie et la mobilité, une société de conseil adossée, Aster Fab, qui accompagne les ETI et grands groupes autour des sujets d’innovation, une activité de reprise de portefeuilles secondaires. Je connais Jean-Marc depuis quelques années maintenant, nous avons eu le plaisir de co-investir ensemble dans Ekwateur, une belle histoire. Il m’a semblé l’invité idéal pour expliquer les différentes méthodes d'investissement dans une startup au micro d’Entretien avec un VC (un sacré sujet !). Grâce à sa pédagogie, ça donne un épisode intense, mais qui devrait vous aider à y voir plus clair entre actions/equity, BSA AIR, obligations convertibles, ORA, mécanismes de préférence et de structuration… Bonne écoute ! — TIMECODE 00:00 - Introduction et présentation de Jean-Marc Bally 01:33 - Début dans le capital risque avec la création de Schneider Electric Venture 05:20 - Prise d'indépendance avec la création d'Aster Capital 14:16 - Présentation des différentes méthodes d'investissement 15:12 - Actions / Equity 16:22 - BSA (Bons de Souscription d'Actions) 18:27 - Obligations convertibles 28:27 - ORA (Obligations Remboursables en Actions) 30:19 - Cas pratique : Mix des méthodes 34:50 - Critères clés d'investissement 39:25 - Mécanismes de préférence et structuration 43:48 - Exemple d'une success story : Ekwateur — Pour retrouver Jean-Marc : https://www.linkedin.com/in/jean-marc-bally-ab444/ Pour retrouver Benjamin : https://www.linkedin.com/in/bwattinne/ Pour devenir actionnaires des entreprises de demain aux côtés des professionnels de l’investissement avec Sowefund : https://sowefund.com/
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#20 - Financement des start-ups : bilan 2024 et perspectives 2025 avec Charlie Perreau, Cheffe du service Tech-Médias-Start-up @Les Echos
Charlie Perreau, cheffe du service tech, média et start-up aux Échos, nous livre son analyse de l'écosystème tech français. Arrivée au journal en 2021 en plein boom des licornes, elle pose un regard lucide sur les transformations du secteur. Entre redressements judiciaires et explosion de l'IA, 2024 aura été une année contrastée. Charlie décrypte les signaux faibles et les tendances de fond qui dessinent l'avenir de la French Tech. Elle identifie quatre défis majeurs pour 2025 : la consolidation du secteur de l'IA, l'émergence de nouveaux modèles économiques, la gestion des échéances de PGE et la concrétisation des sorties. Au-delà de son rôle de journaliste, Charlie s'engage pour donner plus de visibilité aux femmes entrepreneures. Son initiative hebdomadaire sur LinkedIn, qui met en lumière des fondatrices talentueuses, révèle la richesse méconnue de l'écosystème. — TIMECODE 00:00 - Introduction 00:59 - Présentation & parcours de Charlie Perreau 03:11 - Moments marquants aux Échos 13:17 - Bilan de l'année 2024 et grands événements 30:53 - Perspectives et prévisions pour 2025 42:32 - Projets futurs et développements aux Échos — Pour retrouver Charlie : https://www.linkedin.com/in/charlie-perreau-baa22746/ Pour retrouver Benjamin : https://www.linkedin.com/in/bwattinne/ Pour devenir actionnaires des entreprises de demain aux côtés des professionnels de l’investissement avec Sowefund : https://sowefund.com/
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#19 - Au-delà de la hype : les vrais enjeux de l'IA pour les investisseurs avec Anaïs Monlong, Venture Principal @IRIS
Elle a commencé à coder en 2015 pour automatiser des tâches répétitives. Aujourd'hui, elle a développé un outil qui monitore des milliers de startups en temps réel (pratique pour un VC !). Anaïs Monlong est une femme de tech avant d'être une investisseuse. Son premier amour professionnel, c'est la technologie, qu'elle découvre lors d'un stage chez Dassault Systèmes en 2014. À l'époque, on lui conseille d'aller chez Bain "comme tout le monde". Mais Anaïs a une autre vision : elle veut rester proche de la tech tout en apprenant d'autres secteurs. C'est là qu'elle développe son super-pouvoir : l'automatisation. En 2015, elle commence à coder en VBA, persuadée que l'automatisation peut simplifier les tâches répétitives. Après 4 ans chez HSBC dont une année en Australie, elle revient en France avec une conviction : elle veut se concentrer sur la tech et le venture capital. Elle est attirée par l'early stage, les discussions produits et ce côté projet qui caractérise les jeunes startups. Elle rejoint alors Axa Venture Partners pour une première expérience en VC pendant 3 ans. Aujourd'hui Principal chez Iris Capital depuis 2 ans, elle a une vision unique de l'investissement : identifier les technologies qui, même invisibles, deviennent indispensables au fonctionnement de secteurs entiers. Son obsession pour l'automatisation ne l'a jamais quittée. Elle a d’ailleurs développé un outil interne qui monitore en temps réel des milliers de startups. Branché sur le web et de grosses bases de données, il détecte les changements de sites web en moins de 24h et utilise l'IA pour analyser les opportunités. Toute l’équipe utilise désormais quotidiennement l’outil ! Un succès qui confirme la pertinence de sa vision. La philosophie d’Anaïs est claire : l'automatisation doit servir à libérer du temps pour se concentrer sur des tâches à plus forte valeur ajoutée. Si ses outils créent parfois plus de travail qu'ils n'en suppriment, c'est parce qu'ils permettent d'explorer de nouvelles opportunités auparavant inaccessibles. Une vision rafraîchissante qui montre que l'IA ne va pas remplacer l'humain, mais va plutôt nous permettre de nous concentrer sur des problèmes plus intéressants. J’ai reçu Anaïs sur Entretien avec un VC pour mieux comprendre les opportunités d’investissement dans l’IA. L’épisode est passionnant, le lien est en commentaire. — TIMECODE 01:15 - Présentation du parcours d’Anaïs 08:10 - Spécialisation en IA 14:12 - Présentation d'Iris Capital 19:05 - Importance de la donnée synthétique dans l'IA 25:39 - Marché de l'IA et la "bulle" potentielle 29:42 - Risques et défis de l'investissement en IA 36:29 - Critères d'analyse des startups IA 47:21 - Ressources pour comprendre l'IA Les recommandations d’Anaïs pour se former sur l’IA : https://www.youtube.com/@kurzgesagt https://www.youtube.com/@3blue1brown https://www.youtube.com/@veritasium — Pour retrouver Anaïs : https://www.linkedin.com/in/its-me-anais-monlong/ Pour retrouver Benjamin : https://www.linkedin.com/in/bwattinne/ Pour devenir actionnaires des entreprises de demain aux côtés des professionnels de l’investissement avec Sowefund : https://sowefund.com/
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#18 - Transformer l’agroalimentaire grâce au Venture Capital avec Anne-Valérie Bach, Managing Director @Capagro
Elle faisait du venture capital avant que le mot “startup” existe. Aujourd’hui experte de la FoodTech, Anne-Valérie Bach explique pourquoi ce secteur est un secteur d’avenir. Anne-Valérie commence sa carrière dans la finance au Crédit Lyonnais, puis part à la BNP où son job est d’introduire en bourse des startups, à une époque où le mot “startup” n’existe pas. Elle introduit en bourse une société qui vaut plusieurs milliards aujourd’hui, Soitec. C’est là qu’elle croise le chemin de Banexi Venture, l’un des rares fonds d’investissement de l’époque (on les comptait sur les doigts d’une main !). Ils lui proposent de les rejoindre et c’est ainsi qu’Anne-Valérie met un pied dans le monde du venture capital. Elle découvre alors ce monde des inventeurs fous et passionnés, des gens qui ont envie de changer le monde et qui ont cette énergie particulière. Après 12 ans, elle souhaite donner plus de sens à son métier d’investisseur. Elle passe d’abord chez Serena, où elle monte un fonds deeptech. Puis, Capagro cherche à compléter son équipe de direction. C’est l’occasion pour elle de rester dans le monde de la tech, avec un angle impact tout en prenant des responsabilités de co-dirigeante. Capagro investit dans toute la chaîne agroalimentaire, du champ à l’assiette en Europe, des tickets de 3 à 5 millions d’euros pour démarrer, puis entre 10 et 15 millions sur les tours suivants. Article 9 et B corp, l’impact est au cœur de leur mission. J’ai reçu Anne-Valérie sur Entretien avec un VC pour parler de la FoodTech. Elle nous explique très simplement les enjeux cruciaux de ce secteur puisque la transformation de l’industrie agroalimentaire n’est plus seulement souhaitable, elle est indispensable. Ensemble, on revient sur le postulat d’investissement à travers de beaux exemples et les opportunités sur lesquelles se concentrer pour l’avenir. L’innovation est nécessaire partout pour, entre autres, : adopter des manières de cultiver plus respectueuses de l’environnement, automatiser un certain nombre de processus, réduire le gaspillage et l’impact du transport, proposer des protéines alternatives. Un épisode passionnant qui vous permettra de mieux appréhender ce secteur pour prévoir vos prochains investissements ! Bonne écoute ! — TIMECODE 00:45 - Parcours d’Anne-Valérie : Début dans la finance et transition vers le Venture Capital 03:31 - Rôle et vision d’Anne-Valérie chez Cap Agro 06:06 - Thèse d’investissement de Cap Agro et fonctionnement interne 10:21 - Approche impact et gestion des relations avec les corporate 13:22 - Mesure et arbitrage des critères d’impact dans les investissements 18:29 - Définition et enjeux de la FoodTech 19:57 - Exemples d’investissements : La Vie et Eco Robotics 27:02 - Opportunités et défis d’investir dans la FoodTech 36:51 - Conseils pratiques pour les investisseurs particuliers — Pour retrouver Anne-Valérie : https://www.linkedin.com/in/anne-valérie-bach/ Pour retrouver Benjamin : https://www.linkedin.com/in/bwattinne/ Pour devenir actionnaires des entreprises de demain aux côtés des professionnels de l’investissement avec Sowefund : https://sowefund.com/
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#17 - Dividende climat et open source : l’innovation au service de la transition écologique avec Arthur Auboeuf, cofondateur @Team for the Planet
Il verse des dividendes climat à ses actionnaires plutôt que des dividendes financiers. Arthur Auboeuf travaille à faire bouger les lignes de l’investissement pour financer la transition écologique. Passionnée de sport, de nature et d’entrepreneuriat, Arthur crée plusieurs projets dans le digital pendant ses études. Il connait une belle réussite, mais rapidement, il se rend compte que ça ne l’intéresse pas. Ce n’est pas ce qui le rend profondément heureux. Il a très envie de s’occuper de sa nature qu’il aime tant et cela passe par l’action climatique. Après des années du côté “virus” de la Terre, il veut désormais être du côté “système immunitaire”. Avec 5 amis, il réfléchit à un modèle qui pourrait changer les choses. Ils arrivent à un constat : 1 - La plupart des scientifiques disent que nous avons besoin d’innovations pour changer en profondeur les structures du monde et le décarboner. Ces innovations existent, mais elles ont besoin d’une compétence entrepreneuriale pour être déployées à grande échelle. 2 - Le monde économique traditionnel ne sait pas financer ces innovations. Les fonds d’investissement sont bloqués dans des impératifs de rendement à très court terme. Ils doivent trouver un modèle qui permette de financer ces projets-là. Un modèle qui permette de prendre des risques démesurés. Team for the Planet est née. L’objectif est de lever un milliard d'euros pour créer et déployer 100 innovations open source visant à lutter contre les gaz à effet de serre et le réchauffement climatique. Après 4 ans et demi, Team for the Planet c’est aujourd’hui : 124 000 actionnaires, 35M€ levés, 14 innovations financées, 3 312 000 kilos de CO2 économisés ou captés certifiés pour 2022. Et surtout, l’entreprise est à l’origine d’une innovation majeure dans le monde de l’investissement : les dividendes climat. L’équipe cherchait un moyen de flécher l’investissement vers la décarbonation. Ils voulaient valoriser la contribution plutôt que punir l’émission. Rien n’existait, alors l’ADEME leur a proposé d’être le cas d’école pour créer ce nouvel indicateur. Après un travail avec une cinquantaine d’experts carbone internationaux, comme l’ONU ou Gold Standard, mais aussi des gros fonds d’investissement comme Demeter, l’association Dividende Climat, a vu le jour. Elle est aujourd’hui présidée par Brune Poirson. Un dividende climat = une tonne de CO2 évitée. Grâce à ce nouvel indicateur extra-financier, les investisseurs sont en mesure de prouver concrètement et de manière certifiée que leur argent est bien utile à la décarbonation. C’est une avancée majeure dans le monde du venture capital, alors j’ai reçu Arthur au micro d’Entretien avec un VC pour creuser ces sujets passionnants. Il nous partage notamment un exemple concret avec un projet qu’ils ont financé à ses prémices et qui attire maintenant de nombreux investisseurs traditionnels. Bonne écoute ! — TIMECODE 00:44 - Présentation d’Arthur Auboeuf et de Team for the Planet 09:01 - Limite des règles économiques actuelles 11:48 - Le modèle d’investissement de Team for the Planet 15:26 - Cac conret : Beyond the Sea 20:13 - Gestion des co-investissements et collaborations 28:30 - Les critères et la thèse d’investissement de Team for the Planet 31:45 - Explication du dividende climat — Pour retrouver Arthur : https://www.linkedin.com/in/arthur-auboeuf-03574312b/ Pour retrouver Benjamin : https://www.linkedin.com/in/bwattinne/ Pour devenir actionnaires des entreprises de demain aux côtés des professionnels de l’investissement avec Sowefund : https://sowefund.com/
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#16 - La HealthTech, LE secteur d’avenir dans lequel investir avec Anne-Sophie Saint-Martin, Partner @Newfund
Freiné par un retard dans l’adoption des innovations et une réglementation exigeante, le secteur de la santé peut décourager certains investisseurs. Selon Anne-Sophie, c’est ce qui en fait LE secteur d’avenir avec de belles pépites à venir. Ingénieure de formation, Anne-Sophie Saint-Martin commence sa carrière dans la recherche dans une Biotech américaine spécialisée dans les traitements contre le cancer. Elle est passionnée par la science, mais rapidement, elle réalise que la recherche n’est pas la bonne voie. Les cycles de travail sont trop longs, elle a besoin d’aller vite. Elle décide de bifurquer et refait une formation rapide en école de commerce. À sa sortie, elle se souvient de ce fonds d’investissement qui était venu dans sa Biotech. À l’époque, elle avait adoré voir cette équipe d’investisseurs prendre une décision si rapide pour investir. Elle a envie d’être l’une d’entre eux. Problème, son profil est trop éloigné de ce qui est attendu dans le monde du venture capital. Alors, elle met cette idée de côté et entre chez Solvay au marketing, avant de rejoindre la BPI où elle passera presque 3 ans. Puis, en 2016 arrive la rencontre qui fait basculer sa carrière. François Veron et Patrick Malka, les cofondateurs de Newfund ont la particularité de recruter des personnalités, pas des CV. C’est le match. Ils lui proposent de rejoindre Newfund. C’était il y a 8 ans et aujourd’hui, Anne-Sophie est Partner. Après avoir investi dans divers secteurs durant les premières années, elle a retrouvé ses premiers amours en se concentrant uniquement sur le secteur de la HealthTech désormais. Je l’ai reçu sur Entretien avec un VC pour comprendre les opportunités dans ce secteur : pourquoi la santé et pourquoi maintenant ? En 30 minutes, Anne-Sophie m’a presque convaincu d’y mettre toutes mes billes. En bref : Le secteur a historiquement peu investi dans les technologies. Aujourd’hui, ce retard permet une adoption plus fluide des nouveautés. C’est un peu comme de passer directement du fax à l’IA. Il y a un alignement des planètes : avec l’IA, les objets connectés, la 5G… Un vrai boost d’innovation. Le changement démographique avec le vieillissement de la population demande une certaine efficacité économique. Nous n’avons plus le choix que d’optimiser les parcours de soins. Avant le Covid, les données de santé étaient la chasse gardée des hôpitaux. Aujourd’hui, elles circulent beaucoup plus facilement et sont donc exploitables pour innover. Enfin, les talents se tournent vers le secteur de la santé, souhaitant de plus en plus avoir un impact positif sur le monde. Ce qui donne des boites fondées et dirigées par des profils tech talentueux qui s’entourent de scientifiques pour tirer le meilleur des deux mondes. Anne-Sophie me partage aussi l’écueil à éviter pour diminuer son risque et le sous-secteur à regarder particulièrement selon elle. Un épisode pépite qui vous permettra de tout comprendre sur ce secteur d’avenir. Bonne écoute ! — TIMECODE 01:08 - Présentation d’Anne-Sophie 03:03 - Débuts chez Newfund 05:29 - Évolution vers la HealthTech 09:12 - Particularités des investissements dans la HealthTech 14:37 - Thèse d’investissement de Newfund 23:17 - Pourquoi investir dans la santé maintenant ? 32:40 - Fonds dédié au cerveau chez Newfund 35:25 - Exemple concret : Omnidoc — Pour retrouver Anne-Sophie : https://www.linkedin.com/in/anne-sophie-stmartin/ Pour retrouver Benjamin : https://www.linkedin.com/in/bwattinne/ Pour devenir actionnaires des entreprises de demain aux côtés des professionnels de l’investissement avec Sowefund : https://sowefund.com/
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#15 - Mettre le capital au service de la transformation de la société avec Laurence Mehaignerie, cofondatrice @Citizen Capital
Elle voulait changer les choses depuis la sphère publique. Pourtant, c’est en lançant le premier fonds d’investissement à impact français, juste avant la crise de 2008, qu’elle aura le plus d’impact. Laurence Mehaignerie débute sa carrière au début des années 2000, comme chercheuse associée à l’institut Montaigne, un think tank, où elle co-rédige un rapport sur l’égalité des chances. À l’époque, c’est nouveau, on ne parle pas de diversité. On parle plutôt de lutte contre les discriminations, ce qui est assez différent. Ce rapport va introduire cette notion en France et si le secteur public reste plutôt passif, le monde de l’entreprise s’en saisit rapidement. Elle poursuit son travail en cabinet ministériel, mais le côté court-termiste en politique la déçoit. Progressivement, une fibre entrepreneuriale apparaît quand elle comprend qu’elle peut travailler sur des sujets qu’elle estime d’utilité publique depuis le privé. C’est une rencontre avec des fonds américains avec un segment d’investissement à impact (qu’on n’appelait pas encore de cette façon à l’époque) qui va lui ouvrir une nouvelle voie. Laurence prend conscience du rôle que peut avoir le capital dans les transformations de société. Elle s’associe avec Pierre-Olivier Barennes pour fonder Citizen Capital en 2008. Ensemble, ils lèvent leur premier 9 millions d’euros, juste avant la chute de Lehman Brothers. Cela aurait pu être le pire timing pour lancer un fonds d’investissement à impact. Pourtant, c’est ce qui amène une nouvelle réflexion chez les institutionnels. Laurence sent leurs interlocuteurs très motivés pour explorer des voies d’investissement différentes. Conscients qu’ils sont observés et que leurs résultats traceront la suite de l’histoire du segment d’investissement à impact, Laurence et Pierre-Olivier attachent beaucoup d’importance à rendre cet argent à leurs clients. Ils passeront leurs dix premières années à montrer que gagner de l’argent ET avoir un impact positif est possible. Aujourd’hui, Citizen Capital accompagne des entreprises qui déploient une mission sociale ou environnementale ambitieuse. Ils adressent les besoins fondamentaux qu’ils ont segmentés en 3 axes : vivre, se réaliser et transformer. Au micro d’Entretien avec un VC, Laurence partage ses conseils pour un investisseur particulier qui voudrait se lancer dans l’investissement à impact. Dans un monde où de plus en plus d’entreprises revendiquent la dimension impact de leur projet, comment faire le tri ? Comment s’assurer que votre argent participera au développement d’une start-up qui aura un impact positif sur la société ? Elle finit avec les secteurs qu’elle recommande en ce moment, ceux qu’elle voit émerger en avant-première avec sa position. Bonne écoute ! — TIMECODE 00:45 - Présentation de Laurence Laurence 07:49 - L’histoire de la création de Citizen Capital et les premiers investisseurs 09:41 - La thèse d'investissement de Citizen Capital 16:51 - 24:51 - Conseils pour les investisseurs particuliers et les pièges à éviter dans l'investissement à impact 26:58 - Les secteurs et tendances suivis actuellement par Citizen Capital — Pour retrouver Laurence : https://www.linkedin.com/in/laurence-mehaignerie-4959394/ Pour retrouver Benjamin : https://www.linkedin.com/in/bwattinne/ Pour devenir actionnaires des entreprises de demain aux côtés des professionnels de l’investissement avec Sowefund : https://sowefund.com/
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#14 - Se méfier des tendances pour réussir ses investissements avec Arnaud Laurent, General Partner @ONVI Capital
Après une vie d’entrepreneur, Arnaud Laurent est devenu un VC pas comme les autres : lui, c’est un OVNI. La société de gestion qu’il a créée, développe une approche innovante de "media-led-company". Arnaud a commencé à entreprendre en parallèle de ses études. Fan de musique, il co-organise des soirées, produit et mixe pendant 8 ans. Puis, il devient intra-preneur en rejoignant Didier Soucheyre et Florian Duboys qui construisent un leader français de l’infra telecoms (fibre optique, datacenter). De 2010 à 2014, ils développent ensemble un opérateur alternatif qui sera cédé à Zayo group pour 60m€. Passionné par le monde des start-ups et joueur, Arnaud décide de faire ” all in “ en tant que business angel. Avec deux associés, ils mutualisent leur expérience dans l’entrepreneuriat, et réalisent une dizaine d’investissements. Leur succès en tant BA tient à 2 points selon Arnaud : ils investissent leurs fonds propres, la poche qu’ils sont prêts à perdre pour apprendre, ils le font à temps plein, ce qui leur permet de voir beaucoup de start-ups pour sélectionner les plus prometteuses. Arnaud aime tellement ce qu’il fait qu’il décide d’en faire son métier à temps plein et créé OVNI Capital en 2022 avec Augustin Sayer. Des entrepreneurs à succès, comme Mathieu Stefani, Julien Coulon ou Danaë Géraud viennent compléter cette association avec un rôle d’operating partner. Ensemble, ils investissent dans des start-ups qui répondent à deux critères principaux : des équipes avec une vision très internationale dès le premier jour, une barrière technologique très forte pour être en capacité de résister à la concurrence internationale. Au micro d’Entretien avec un VC, Arnaud me partage son expérience singulière et souligne un conseil essentiel pour les investisseurs particuliers : se méfier des tendances. Selon lui, le venture est une industrie moutonnière. Il y a quelques années, il fallait investir dans le bitcoin et la blockchain, puis les NFT… Lui, essaie plutôt d’être à contre-courant. Il conseille de prendre du recul sur les tendances et d’investir dans des secteurs que vous connaissez bien. Ceux sur lesquels vous avez passé du temps à vous renseigner. Ceux sur lesquels vous avez des convictions profondes. Je suis ravi de vous partager ma conversation avec cet entrepreneur-investisseur pleine de bons enseignements. Bonne écoute ! — TIMECODE 01:30 - Présentation d’Arnaud 07:27 - Ses premiers investissements en tant que business angel 10:09 - Création de la société de gestion OVNI Capital 17:06 - La thèse d'investissement d'OVNI Capital 23:07 - Conseils pour les investisseurs particuliers — Pour retrouver Arnaud : https://www.linkedin.com/in/arnaudovni/ Pour retrouver Benjamin : https://www.linkedin.com/in/bwattinne/ Pour devenir actionnaires des entreprises de demain aux côtés des professionnels de l’investissement avec Sowefund : https://sowefund.com/
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#13 - Sortir d’un investissement et faire de la performance avec Sébastien Le Roy, Partner @Serena
Il commence stagiaire chez Serena, l’un des top tiers one VC en France. 8 ans plus tard, il est partner. Très jeune, Sébastien Le Roy a la conviction que tout notre monde sera impacté par la technologie. Il choisit donc des études d’ingénieur pour comprendre et exister. Puis, il poursuit avec la majeure entreprendre d’HEC. Un séjour à San Francisco va tout changer : il rencontre pour la première fois des VC qui lui racontent le métier. Le plan A était de monter une boîte, mais rapidement, il se prend d’amour pour le job de VC. À son retour en France, il se lance en recherche d’un fonds à intégrer pour son stage de fin d’études. Ce sera Serena. C’était il y a 8 ans. Et depuis, Sébastien a gravi les échelons jusqu’à devenir partner. Serena est l’un des top tiers one VC. Aujourd’hui, c’est : 750M€ sous gestion, des investissements en early stage du seed à la série B, des tickets jusqu’à 15M€. Serena est aussi le fonds qui a créé le poste d’operating partner en France, amenant le job de VC au-delà du financier. À chaque investissement, un operating partner accompagne la société sur le côté opérationnel. L’enjeu est de s’assurer que la roadmap stratégique est alignée avec la roadmap opérationnelle. Ces operating partners ont déjà vécu les différentes étapes de croissance. Ils sont capables d’anticiper au maximum chaque petit grain de sable qui pourrait se mettre dans le rouage. Serena est l’un des fonds les plus seniors du marché, alors Sébastien m’a semblé la bonne personne pour aborder le sujet des sorties au micro d’Entretien avec un VC. Car comme il le dit lui-même, investir c’est facile, mais le vrai job du VC, c’est de sortir, donc de vendre. Ensemble, on a fait le tour des différents types de sorties possibles : l’IPO (entrée en bourse), la sortie rêvée des VC mais qui se fait assez peu dans la réalité, l’acquisition par un acteur corporate, l’acquisition par d’autres acteurs de l’investissement / private equity, la LBO. Sébastien explique aussi le modèle économique d’un fonds et les performances de Serena. Bref, ça donne un épisode passionnant. Bonne écoute ! — TIMECODE 0:30 - Présentation de Sébastien Leroy 1:00 - Parcours de Sébastien, de l'ingénierie à l'investissement en capital-risque 5:55 - Le modèle operating partner de Serena 14:20 - Thèse d'investissement et positionnement de Serena 20:40 - Les différents modèles de sortie d’un investisseur 26:00 - Le business model du VC et les performances de Serena 29:11 - Vision de Sébastien sur les secteurs de l'intelligence artificielle et de la transition climatique 31:00 - L’investissement coup de cœur de Sébastien dans la société Jimmy Energy — Pour retrouver Sébastien : https://www.linkedin.com/in/sebastienleroy1 Pour retrouver Benjamin : https://www.linkedin.com/in/bwattinne/ Pour devenir actionnaires des entreprises de demain aux côtés des professionnels de l’investissement avec Sowefund : https://sowefund.com/
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#12 - Le saas n'est plus à la mode en 2025 - N'est-ce pas le meilleur moment pour investir ? avec Valère Rames, Partner @Hi inov - Dentressangle
Il se destinait à une carrière d’ingénieur, il est finalement VC spécialisé dans les SaaS B2B. Avec une appétence naturelle pour les mathématiques et les sciences, Valère poursuit des études supérieures en école d’ingénieur, spécialisé en électronique et algorithmie. Ses stages dans des industries de pointe lui font rapidement comprendre que ce n’est pas dans un bureau d’études qu’il s’épanouira. En parallèle, il fait partie de la junior entreprise de son école pour laquelle il réalise des missions de due diligence technologiques pour des fonds en France et en Allemagne. C’est ainsi qu’il tombe dans le milieu du venture. Il se rend compte que le métier va bien au-delà de l’aspect technique, alors il creuse et fait une formation complémentaire en finances à l’Essec. À sa sortie, il intègre Seventure Partners en tant qu’analyste volant entre la France et l’Allemagne. Après deux ans dans ce fonds, Valérie Gombart l’appelle pour rejoindre le projet qu’elle est en train de lancer avec PH Dentressangle : Hi inov, un fonds qui investit pour le compte d'entrepreneurs (dont la famille Dentressangle), mais également ouvert aux investisseurs institutionnels. Aujourd’hui, Hi inov c’est : 350M€ sous gestion, 2 bureaux à Paris et Munich, des investissements qui couvrent la France, l’Allemagne, le Benelux, la Suisse et l’Autriche, avec des tickets entre 2M et 15M€, en séries A ou B, dans des SaaS déjà matures qui souhaitent intensifier leurs efforts de croissance en Europe ou en dehors. Valère partage son temps entre l’accompagnement des entreprises de son portefeuille et l’exécution des opérations des nouveaux investissements. Sa spécialisation sectorielle lui confère une expertise particulière sur ce milieu. Alors, au micro d’Entretien avec un VC, j’ai souhaité creuser ce sujet avec lui. Après quelques années de hype autour du business model SaaS, il semble que la mode soit passée. Valère nous explique les raisons qui rendent ce secteur attractif selon lui pour un investisseur. Et non, les SaaS ne sont pas morts ! L’arrivée massive de l’IA dans tous les domaines conforte même Valère sur cette position : nous avons besoin de logiciels qui viennent optimiser son fonctionnement et sa raison d’être. Bonne écoute ! — TIMECODE 01:46 - Le parcours de Valère et son arrivée chezHi inov 05:36 - Hi inov, une société de gestion agréée par l'AMF qui gère 350 millions d'euros 09:49 - Le rôle de Valère chez Hi inov et son évolution au fil des années 11:02 - Les critères d'éligibilité de Hi inov et les pièges à éviter pour les investisseurs 13:13 - La différenciation de Hi inov par rapport aux autres fonds et la création de relations de long terme avec les entrepreneurs 29:26 - L'intégration de l'intelligence artificielle dans les solutions logicielles de Hi inov 32:04 - Les raisons pour lesquelles Hi inov croit encore au modèle SaaS 35:48 - Les modèles de valorisation dans le SaaS et l'évolution du marché — Pour retrouver Valère : https://www.linkedin.com/in/valererames/ Pour retrouver Benjamin : https://www.linkedin.com/in/bwattinne/ Pour devenir actionnaires des entreprises de demain aux côtés des professionnels de l’investissement avec Sowefund : https://sowefund.com/
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#11 - La ClimateTech, un investissement indispensable et rentable avec Marie-Capucine Lemétais, Partner @Ring Capital
Elle a commencé dans le VC en 2008, quand le milieu cherchait des ingénieurs plutôt que des profils business. 10 ans plus tard, c’est pour son profil business qu’on vient la chercher. Marie-Capucine Lemétais met un premier pied dans le VC pendant un stage en 2008 chez Alven Capital. À l’époque, il y a très peu de fonds de VC comparé à aujourd’hui et il y a un prisme très tech/ingénieur, donc elle ne trouve pas de place… Elle se lance dans la vie active dans le conseil, puis dans le marketing pour des banques en ligne jusqu’en 2018. Pendant toutes ces années, Marie-Capucine a gardé un contact de son passage en VC : Nicolas Celier. Ce n’est que 15 ans plus tard qu’ils finiront par travailler ensemble, lorsque Nicolas monte Ring Capital. Il cherche à rassembler des profils d’horizons variés en complément des investisseurs professionnels. Marie-Capucine embarque dans le projet, un an avant que la société de gestion soit créée. Son background de marketeuse opérationnelle lui donne un atout de taille pour (1) aider dans le marketing de Ring Capital et (2) mieux comprendre les enjeux opérationnels des entrepreneurs qu’elle finance. Ring Capital est un écosystème d’investissement à impact, et une entreprise à mission depuis quelques semaines. Leur mission : diriger les capitaux vers des solutions aux enjeux sociaux et environnementaux définies par les ODD de l’ONU. L’équipe investit à travers 4 fonds : un fonds d’amorçage pour des sociétés qui sont à leurs débuts, un fonds de séries A pour des sociétés déjà constituées, autour d’1M€ de CA, un fonds de growth pour des sociétés avec une certaine maturité qui font plus de 10M€ de CA et qui sont rentables, un fonds philanthropique pour financer des projets où le modèle économique classique ne fonctionne pas. Lorsqu’on regarde les schémas des besoins d’ici à 2050, on comprend ce positionnement. Il faut à la fois déployer des solutions existantes (fonds de growth) et trouver des nouvelles solutions (fonds d’amorçage et de séries A). Dans Entretien avec un VC, j’ai questionné Marie-Capucine plus spécifiquement sur le secteur ClimateTech : pourquoi un investisseur devrait s’intéresser à ce secteur ? Selon elle, la thèse d’investissement dans ce secteur s’appuie sur le besoin d’électrifier notre économie pour : décarbonner, retrouver notre souveraineté énergétique et ainsi baisser les coûts de l’énergie. Ring Capital a par exemple investi dans les secteurs de la flexibilité de la consommation et les solutions de stockages. Ou encore le secteur de l’accès à l’énergie renouvelable avec un prisme consommateur pour redonner du pouvoir d’achat et de l’indépendance énergétique. On détaille ensemble ces sujets et d’autres, comme le rôle du Chief Impact Officer, dans l’épisode. Bonne écoute ! — TIMECODE 00:39 - Présentation de Marie Capucine Lemétais et de son parcours 08:20 - Explication du positionnement et de la thèse d'investissement de Ring Capital 23:27 - Distinction entre impact et ESG, et rôle du Chief Impact Officer 30:05 - Focus sur le secteur de la ClimateTech — Pour retrouver Marie-Capucine : https://www.linkedin.com/in/marie-capucine-lemétais-56404735 Pour retrouver Benjamin : https://www.linkedin.com/in/bwattinne/ Pour devenir actionnaires des entreprises de demain aux côtés des professionnels de l’investissement avec Sowefund : https://sowefund.com/
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#10 - Faire de l’impact la condition principale d’investissement avec Mamadou Demebele, VC Investor @AFI Ventures
Créateur de contenu avec 500k followers et VC, il a fait de l’impact la condition essentielle de tous ses projets. Mamadou Dembele est né à Bamako au Mali, puis a grandi à Bobigny, avant de rejoindre Paris pour ses études à Dauphine. Il suit alors le parcours classique et fait un premier stage en fusion-acquisition dans le monde du private equity. Mais les secteurs d’investissement ne lui parlent pas trop, car trop éloignés de sa réalité. C’est lors de son deuxième stage qu’il découvre l’univers des startups et de la tech. Tout de suite, le sujet lui plait. Son rôle est de présenter les startups aux VC pour les convaincre d’investir. Il se dit qu’il aimerait plutôt être du côté de ceux qui prennent la décision d’investir. Mais pendant ce second stage, un événement va changer sa trajectoire. Un jour, une centaine de manifestants de Green Peace bloquent l’accès à son bureau. Ne pouvant entrer, il décide de discuter avec l’une d’entre eux pour comprendre. Cette discussion lui ouvre les yeux et c’est ainsi qu’il décide de poursuivre sa carrière dans l’impact. À la fin de ses études, il décroche son premier job de VC chez Blisce, le premier fonds B corp européen. Il y restera 3 ans avant de rejoindre AFI Venture, la branche impact de Ventech. La thèse : → des investissements en pré-seed et seed, → avec des tickets entre 200k€ et 500k€, → en follower pour être en mesure de faire du volume (un investissement/mois), → dans des entreprises qui ont un impact environnemental ou social, selon les Objectifs de Développement Durable (ODD) de l’ONU. AFI Venture est un fonds article 9, c’est-à-dire qu’il est réglementé au niveau européen par la SFDR (Sustainable Finance Disclosure Regulation). Il est légalement obligé d’investir dans des entreprises à impact. Le premier critère d’investissement de Mamadou repose donc sur l’impact qu’il mesure selon 3 facteurs : l’intentionnalité : à quel besoin ça répond ? la mesurabilité : à quel point cet impact est mesurable ? à quel point peut-on définir des KPI pour mesurer cet impact ? l’additionalité : à quel point la startup répond à un besoin qui n’est pas couvert ou partiellement couvert par le marché ? Une fois ceci validé, il porte une attention particulière à l’équipe fondatrice. En early stage, c’est essentiel. Puis, il regarde le marché. Plus il est grand, plus l’impact pourra être important. En parallèle de son métier de VC, Mamadou est aussi créateur de contenu avec Impact Story : un média sur les réseaux sociaux où il partage tous les jours une innovation qui a un impact environnemental ou social. Bonne écoute ! — Pour retrouver Mamadou : https://www.linkedin.com/in/mamadou-dembele-1021b489 Pour retrouver Benjamin : https://www.linkedin.com/in/bwattinne/ Pour devenir actionnaires des entreprises de demain aux côtés des professionnels de l’investissement avec Sowefund : https://sowefund.com/
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#9 - La diversité comme levier de performance avec Audrey Soussan, General Partner @Ventech Capital
La plupart des VC sont spécialisés dans un secteur pour une meilleure performance. Audrey Soussan, elle, a fait de la diversité sa thèse d’investissement. Avec des études de finances de marché à Dauphine, Audrey n’est pas destinée au monde du venture capital. Ses premiers stages en salle de marché ne lui plaisent pas beaucoup, elle ne voit pas trop le sens de son travail. Puis, la crise de 2008 finit de la convaincre d’élargir ses horizons. Elle rentre alors à l’ESSEC et se fait rapidement happé par la junior entreprise qui a besoin de profils finances. On lui confit la mission de construire les BP des entrepreneurs qui vont aller pitcher leur projet devant des VC. Audrey découvre alors le monde du VC et elle adore. Elle décide de continuer à côtoyer les entrepreneurs pour les aider à réaliser leurs ambitions. Après un stage chez DN Capital, un fonds anglo-saxon, elle décroche son premier job d’analyste chez Ventech. 14 ans plus tard, elle est désormais Partner. Ventech, ce sont deux équipes indépendantes d’une quinzaine de personnes, basées en Europe et en Asie, qui collaborent étroitement pour apporter des perspectives croisées et une expertise locale, afin de mieux accompagner les entrepreneurs dans leurs projets. (Insided, 365 Talents, Reveal (Crossbeam), Singulart…). La thèse est volontairement généraliste, car Ventech et Audrey sont convaincues que la diversité est un levier de performance. En commençant par la diversité géographique : on retrouve 3 nationalités parmi les 7 associés et des bureaux à Paris, Berlin, Munich, Helsinki, Stockholm et en Chine. Si Audrey s’est d’abord engagée pour la diversité femmes-hommes, elle élargit ses causes aujourd’hui, convaincue que la performance vient avant tout de la diversité au sens large (hommes-femmes, background, école, nationalité…). Elle n’a par exemple jamais investi dans une entreprise avec un solo entrepreneur, la complémentarité de l’équipe étant l’un des critères essentiels selon elle. Enfin, la diversité dans son portefeuille d’investisseur est ce qui permet une stratégie gagnante dans ce milieu pour Audrey. Nous en parlons longuement dans cet épisode d’Entretien avec un VC. Bonne écoute ! — Pour retrouver Audrey : https://www.linkedin.com/in/audrey-soussan-0309b818/ Pour retrouver Benjamin : https://www.linkedin.com/in/bwattinne/ Pour devenir actionnaires des entreprises de demain aux côtés des professionnels de l’investissement avec Sowefund : https://sowefund.com/
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#8 - Les compétences clés d’une équipe pour une startup qui performe avec Mohamed Abdesslam, VC Managing Partner @Ternel
Mohamed commence sa carrière en banque de financement et d’investissement, mais assez vite, il souhaite concilier ses convictions et son savoir-faire. D’un côté, il veut un job qui a du sens, de l’autre, il aime analyser, calculer et créer des relations. Comme souvent, c’est une rencontre qui va le mettre dans la bonne direction. En 2008, il croise le chemin de Laurence Mehaignerie et Pierre-Olivier Barennes, les fondateurs de Citizen Capital, l’un des premiers fonds à impact. À l’époque, on parle de “recherche d’une performance à la fois économique et extra-financière.” Il est convaincu que l’entrepreneuriat peut être un excellent levier pour adresser les enjeux environnementaux, sociaux et sociétaux. Il restera 10 ans, verra de beaux succès comme OpenClassroom et participera à structurer le marché VC sur le pilotage de la performance extra-financière. En 2018, il rejoint Maïf Avenir pour structurer leur process d’investissement. L’ambition de ce fonds corporate est d’accompagner l’évolution des usages. À l’époque, l’économie collaborative est en plein essor. Puis, les objectifs évoluent et le dispositif MAIF Avenir n'est plus le meilleur pour exécuter la mission. Mohamed prend son indépendance et créé Ternel. Ternel gère aujourd’hui 150M€ et finance les innovations technologiques au service de 3 piliers : régénération des écosystèmes et de la planète, empowerment des individus, notamment du bien-être individuel, inclusion et diversité. Les tickets oscillent entre 500k€ et 5M€ du seed à la série A avec la capacité de suivre sur les tours de table successifs. Dans cet épisode, on discute de : sa méthode pour repérer les compétences nécessaires pour mener à bien un projet dans l’équipe fondatrice, la mesure de l’impact, l’évolution du lien entre le Venture Capital et le Private Equity. Bonne écoute ! — Pour retrouver Mohamed : https://www.linkedin.com/in/mohamed-abdesslam-51b4984/ Pour retrouver Benjamin : https://www.linkedin.com/in/bwattinne/ Pour devenir actionnaires des entreprises de demain aux côtés des professionnels de l’investissement avec Sowefund : https://sowefund.com/
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#7 - Mesurer l’impact avec Judith-Laure Mamou-Mani, Senior Investment Director @Mirova Impact Private Equity
Elle travaille dans l’investissement à impact depuis 18 ans. Voici comment Judith-Laure Mamou-Mani mesure l’impact des sociétés dans lesquelles elle investit : Judith-Laure a toujours voulu donner du sens à son job. Pendant ses études, elle pense à l’humanitaire, mais une rencontre avec le fondateur de France Active va la mettre sur le chemin de la finance à impact. Elle réalise qu’elle pourrait avoir une influence plus importante en accompagnant des entrepreneurs à monter leur boite. À l’époque, on ne parle pas de venture à impact, ce n’est que plus tard qu’elle mettra cette étiquette sur son métier. Pendant 18 ans, elle a plusieurs expériences chez divers acteurs de la finance à impact : analyste de l’investissement socialement responsable chez Natixis, Invest Manager chez France Active puis Fund Manager chez Maif Impact. Depuis l’automne dernier, elle œuvre pour l’impact au niveau européen en tant que directrice d’investissement senior du fonds Mirova Impact Private Equity. En charge de la stratégie sur l’impact sociétal, Judith-Laure a levé un nouveau fonds plutôt late VC - Early growth. Elle s’intéresse aux sociétés en accélération, proche des 10M€ de CA pour des séries B, avec des tickets entre 5M et 10M€. Mirova Impact Private Equity accompagne la transformation de la société sur 4 piliers : l’éducation et la formation, la santé, le bien-être et la prévention, la consommation responsable, la diversité et l’inclusion. Avec une telle expérience dans l’impact, Judith-Laure était la personne parfaite pour parler mesure de l’impact au micro d’Entretien avec un VC. Dans cet épisode, elle détaille le process très rigoureux de Mirova pour évaluer l’impact des sociétés dans lesquelles ils investissent. Cela commence dès le premier rendez-vous avec les fondateurs : toutes les questions traditionnelles sont imbriquées avec l’impact. Une équipe analyse spécifiquement l’impact et peut stopper un deal qui a l’air intéressant économiquement si les critères d’impact ne sont pas suffisants. Puis, concrètement, un BP trajectoire à impact est construit en commun avec les fondateurs. Il sera challengé tous les trimestres par un comité d’experts de 5 personnes + les LP. Et à l’exit, cette trajectoire est auditée par un évaluateur externe et détermine 50 % du carried. Les indicateurs clés sont déterminés pour chaque société grâce au centre de recherche de Mirova, associé à des consultants/chercheurs. Ils évaluent la meilleure façon de mesurer l’impact du produit de la société sur le bien-être des personnes ciblées. Enfin, ils mènent un contre-factuel, c’est-à-dire une évaluation de ce qu’il se serait passé pour la société et la cible du produit si l’investissement n’avait pas été réalisé. La rigueur de la mesure de l’impact est très forte chez Mirova, une belle source d’inspiration pour le secteur. Bonne écoute ! — Pour retrouver Judith-Laure : https://www.linkedin.com/in/judithlauremamoumani/ Pour retrouver Benjamin : https://www.linkedin.com/in/bwattinne/ Pour devenir actionnaires des entreprises de demain aux côtés des professionnels de l’investissement avec Sowefund : https://sowefund.com/
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ABOUT THIS SHOW
Deux fois par mois , Benjamin Wattinne, CEO & cofondateur de Sowefund, vous partage son entretien avec un VC. Ces professionnels de l’investissement dans les startups voient émerger en avant-première les belles entreprises de demain, mais sont aussi témoins d’échecs de nombreuses d’entre elles. Son objectif avec ce podcast est de vous permettre de mieux comprendre ce secteur et de vous aider à prendre des décisions d’investissement plus éclairées pour maximiser vos chances de succès.
HOSTED BY
Benjamin Wattinne
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